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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-10-01, Collections de BAnQ.

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CAHIER Montréal, mardi 1er octobre 1991 Trêve au coeur du tumulte Le spectacle présenté par la compagnie de la chorégraphe Michèle Anne De Mey, survient, dans le Festival international de la nouvelle danse, comme une trêve au coeur du tumulte, écrit Mathieu Albert, un apaisement.Le ciel v est clair, immuablement, du début à la fin.Page B-3 Bousille et les justes Joué plus d'un millier de fois depuis sa création en 1959, traduit en anglais, en tchèque et en polonais, Bousille et les justes, de Gratien Gélinas, est repris par le Trident de Québec, dans une mise en scène de Lou Fortier, avec Jacques Leblanc dans le rôle-titre.Jocelyne Richer y a assisté.Page B-fi Douteux amalgames Les francophones du Québec éprouvent à la lecture d’un article comme celui de Mordecai Ri-chler un sentiment d’exaspération.Sentiment qui redouble devant des textes comme celui de Michael Crelisten, du Congrès juif canadien, qui pratiquent de douteux amalgames.Un commentaire de Corinne Paquet.Page B 8 Claire Bretecher Il y a 15 ans que Claire Bretecher (ci-contre), la célèbre bédéiste, mère de Cellulite, Agrippine, Monique, les Frustrés et plusieurs autres névrosés du monde mon-derne, n’avait pas mis les pieds à Montréal.Nathalie Petrowski l'a rencontrée lors du lancement de son dernier album.Page B-3 Charité bien organisée commence par Centraide Une armée de 20 000 bénévoles pour convaincre 350 000 donateurs Paul Cauchon CK TT K SKMAINK une petite armée de 20 000 bénévoles tenteront de convaincre 350 000 donateurs dans 2750 entreprises d'ouvrir leur portefeuille pour Carrefour Jeunesse, de Longueuil, le Centre des femmes, de Laval, et le Service d’aide pour immigranis La Maisonnée.Comment ces organismes peuvent-ils susciter autant d’engouement ?C’est simple, ils sont affiliés à Centraide.Kt ils font partie des 205 dans la grande région montréalaise à bénéficier d’un tel support.La campagne annuelle de Centraide Montreal se tient du 1er octobre au 15 novembre et on espère recueillir 24,5 millions de dollars, trois millions de plus que l’année dernière.Dans des centaines d’entreprises le petit thermomètre indiquant la progression de la campagne sera affiché au mur.On se lancera des défis, on se créera des objectifs de performance, on sortira les billets et les chèques.mais la majorité des donateurs ne savent pas trop où va leur argent ! « Centraide c’est un mécanisme collectif qu’on se donne », explique Michèle Thibodeau-DeGuire, la nouvelle pdg de Centraide, en poste depuis six mois.« D’un côté il y a des gens dans le besoin, de l’autre des gens qui ont de l’argent.Centraide identifie les besoins et les organismes du milieu, tout en s’assurant qu’on ira chercher l’argent au moindre coût».« Cinquante pour cent des fonds de la campagne annuelle proviennent de retenues à la source sur les chèques de paye, ajoute-t-elle.Nous voulons recueillir 24,5 millions $ en 1991, mais si toutes les compagnies prélevaient à la source on pourrait amasser 50 millions $.À long terme c’est mon objectif ! » Centraide c’est donc une campagne de financement annuelle, mais aussi des services permanents auprès des groupes communautaires, un travail de représentation auprès des organismes gouvernementaux pour parler au nom des organismes, un service de recherche, etc.Les 205 organismes correspondent à une dizaine de besoins bien identifiés : l’aide de première ligne (des banques alimentaires par exemple), l’aide aux jeunes, l’aide aux familles (les Grands frères et Grandes soeurs, des camps familiaux pour démunis, etc.), l’aide aux personnes âgées, aux démunis, aux femmes, aux handicapés, aux personnes souffrant de maladie mentale, l’aide à la vie de quartier et l’aide aux bénévoles en général.Des représentants bénévoles de toute la communauté participent à chaque année au processus d’évaluation et d’allocation des fonds auprès des organismes de « terrain ».Pour ce faire, on dispose de critères précis.Kntre autres l’organisme doit être sans but lucratif, reconnu comme organisme de charité, dirigé par un Conseil d’administration formé de bénévoles représenta-Voir page B-2 : Charité -, 4+* •S -tut mut PHOTO JACQUES NADEAU Sur la photo du haut, quelques uns des employés permanents de Centraide : Hélène Jolin, du service aux allocations.Michèle Thibodeau DeGuire, présidente et directrice générale (la photo ci-dessus), Jean-Guy Bissonnettc, du service de la recherche, et Nicky Auinond, du service des allocations de Centraide.Le rattrapage des Québécois Plus généreux qu'avant mais moins que les Canadiens Paul Cauchon LKS QUÉBÉCOIS sont généreux en matière de philantropie, beaucoup plus qu'on pouvait le croire, mais le Québec a un rattrapage à faire par rapport au reste du Canada et des États-Unis, puisque de 1964 à 1980 l’État-providence a majoritairement pris en charge les fonctions bénévoles.C’est la conclusion à laquelle arrive André Verret, qui rendait publique récemment une forte étude sur « La générosité des Québécois et des Canadiens».André Verret, qui dirige le Centre québécois de philanthropie (anciennement Ilumanis) sait de quoi il parle : depuis plus de 30 ans il a planifié, conseillé et dirigé plus de 550 campagnes de souscription et il continue d’offrir des services professionnels aux responsables de levées de fonds.L’étude révèle que depuis quelques années le Québec se classe au premier rang de toutes les provinces canadiennes en matière de dons : entre 1985 et 1988 le nombre de Québécois ayant donné à des organismes de charité a augmenté de 28 %, alors qu’il n'augmentait que de 11 % pour le reste du Canada, et le montant des contributions est en hausse de 46 %, contre 30 % pour le reste du Canada.Par contre, la moyenne des dons demeure 40 % moins élevée au Québec que dans le reste du Canada, et le nombre de donateurs de 12 % moins élevé.Si le don moyen était de 316 S au Québec en 1988, il était de 528 $ au Canada.André Verret explique ce retard non par la pingrerie mais par plusieurs facteurs.D'abord le fait que pendant 15 ans l’État-providence a tout pris en charge au Québec alors que les dons augmentaient toujours à chaque année dans le reste du Canada.Ensuite, dit-il, « le salaire moyen du canadien est de 2438 $ plus élevé qu’au Québec.Kt Québec est la province la plus taxée du Canada ».Nonobstant le retard historique, la philanthropie est devenue une véritable industrie au Quebec.En 1991 l'ensemble des sources de fonds (individus, corporations, fondations privées) fournira plus de 1,2 milliard de dollars, estime M.Verret, une somme que se partageront plus de 54 000 organismes, dont 12 500 détenant un permis pour émettre des reçus de charité.Mais ce sont d'abord de grandes institutions qui profi tent des campagnes de levées de fonds, et le résultat des campagnes ne correspond pas nécessairement aux be soins exprimés par la population.André Verret explique qu’il y a deux ans une étude avait été menée au Canada afin de connaître les préférences en matière de dons.Les Canadiens y préconisaient des levées de-fonds pour d’abord trouver des solutions aux maladies compliquées (le cancer, le sida), ensuite pour s’attaquer à la pauvreté et aux démunis, et enfin pour contribuer à la santé et aux hôpitaux.« Mais les campagnes qui amassent le plus d’argent à l’échelle canadienne sont les campagnes menées d’abord au nom des hôpitaux et des institutions universitaires, dit-il.La réalité c’est que ceux qui amassent le plus d’argent sont ceux qui sont les mieux organisés».André Verret ajoute que les téléthons sont populaires, mais demeurent très marginaux dans le contexte général.Le don moyen aux téléthons au Québec n’est que de 18 $ — ce qui d'ailleurs correspond toul à fait à la situation américaine, puisque le don moyen aux téléthons américains s'élève à 17 $ US.Centraide est probablement la plus importante campagne grand public au Québec, et André Verret estime que « la majorité des sommes vont aux démunis ».André Verret signale aussi que « leur campagne est une des plus difficiles à mener qui soient, puisqu’il n’v a pas de lien direct ou personnel entre le donateur et celui qui reçoit le don».Le Fonds de solidarité ou le syndicalisme rentable Robert Dutrisac LOUIS Fournier n’y va pas de main morte : le Fonds de solidarité n’est ni plus ni moins que « l’événement syndical majeur de la fin du XXe siècle au Québec ».Un pas vers l’établissement d’une véritable démocratie économique, ce nouveau modèle dont a besoin le Québec qui a toujours su cultiver sa « distinction », en économie comme ailleurs.« On n’a encore rien vu.Je suis persuadé qu’on égratigne seulement la surface des choses », dira en entrevue Louis Fournier, cet ancien journaliste de Québec rresse, du Jour et de Radio-Canada, qui signe l’ouvrage Solidarité Inc., un nouveau syndicalisme créateur d'emplois.Ce livre portait le titre provisoire de FTQ Inc., mais l’éditeur (Québec/Amérique), sans doute sensible aux susceptibilités de la centrale, l’a trouvé trop fort.L’ouvrage relate la petite histoire de Fonds de solidarité Un virage à 180 degrés de la pratique syndicale de sa création en 1983 à nos jours, cette « révolution » qui a changé le visage du syndicalisme et qui trouve aujourd’hui écho dans les officines même de la pure et dure CSN.Louis Fournier a passé sept ans à titre de vice-président aux communications du Fonds.Le portrait qu’il en trace dans son livre est d’évidence sympathique, le pdg Claude Blanchet est « un battant, un gagnant », « un homme de conviction » aussi, « progressiste, social-démocrate ».L’an dernier, Louis Fournier laissait le confort de son emploi au Fonds pour se consacrer à la rédac- tion de ce livre.Aussitôt bouclé, il s’attèle aujourd'hui à la biographie (autorisée) de Louis Laberge.Quand Louis Fournier parle du Fonds de solidarité ou de la FTQ, il dit encore « nous » ou « on ».Un mélange d'admiration, d’enthousiasme, de passion.De la formule « c’est le régime qu’il faut casser », lancée en 1971 par Louis Laberge aux mots « concertation » et « partenariat », il y a un monde, un univers.« J’emploie l’expression ‘coopération conflictuelle’, précise Louis Fournier.Le syndicalisme se situait en opposition à l'employeur et ne touchait pas aux problèmes de gestion de l'entreprise ».En 1983, l’idée d'un fonds syndical de capital de risque en a choqué plusieurs au sein de la centrale.« Les opposants disaient : ‘Ce n’est pas l’affaire des syndicats d’embarquer dans un projet économique et financier’.» La-dessus, ils étaient d’accord avec les patrons.Pour « la gauche traditionnaliste, orthodoxe, de for- Volr page B-2 : Fonds ¦PI PHOTO JACQUES NADEAU Louis Fournier, un historien gagné à la cause de son sujet * B-2 ¦ Le Devoir, mardi 1er octobre 1991 • w - + Charité tifs et ne pas être lié à une formation politique.Il doit pouvoir se doter d’objectifs réalistes et mesurables et prouver sa bonne gestion financière.L'organisme doit aussi « viser explicitement la solution de problèmes sociaux », puisque Centraide ne finance pas d’activités culturelles, ni d’activités sportives ou strictement récréatives, ni la recherche médicale ou sociale.Il doit utiliser au maximum le bénévolat et « favoriser l’autonomie et la responsabilité ».« Un des objectifs de Centraide c’est de supporter en continuité d’une année a l'autre, explique Nicky Aumond, du service des allocations.Après chaque campagne de levée de fonds il y a donc un montant réservé pour les organismes déjà aidés.En plus, on veut améliorer leur financement.On voit donc le problème pour trouver de l’argent neuf.Car pour 205 organismes aidés, au moins 200 frappent à notre porte à chaque année ».« Comme nous favorisons la prise en charge des gensqui vivent leurs problèmes, nous finançons le fonctionnement général de l’organisme », ajoute Hélène .lolin, du service aux allocations.Ce qui va à l’inverse du financement gouvernemental, qui ouvre plutôt ses goussets lorsqu'on lui soumet des projets précis.« Mais nous on croit que les organismes existent d’abord parce qu'ils ont une vie associative et communautaire » ajoute Mme John.Au Québec on compte 17 Centraide.chaque groupe étant autonome, et Centraide Montréal étant le plus important (on compte 119 Centraide au Canada et il s'agit en fait d’un grand concept nord-américain, connu sous le nom de United Way, qui compte 2200 sections aux États-Unis).La campagne actuelle, c'est la campagne 1990 (les revenus de l'année se terminant au 30 mars proviennent de la campagne de l’année précédente).La campagne 1989 a donc permis d’amasser 21,1 millions $.les trois années précédentes 19,5 millions $, 18.8 millions S et 1(5.9 millions $.Dans le rapport annuel 90-91 de Centraide, on indique que les revenus de l’année ayant été de 21,1 million $, les frais de campagne, de communications et d’administration se sont élevés à 2,4 millions $.Ce qui laisse 17,5 millions $ versés directement aux organismes, plus un million et demi versés indirectement sous diverses formes (aide, services communautaires, recherche sociale).Le réseau de 20 000 solliciteurs bénévoles permet en fait de maintenir les frais de campagne à 11,8% des sommes recueillies, ce qui représente un des plus bas taux au Canada.Un Comité d’analyse des tendances sociales constitué de leaders de la communauté montréalaise et présidé par l’ancien recteur de l’Université de Montréal, Paul Lacoste, avait produit l’année dernière un rapport sur les grands défis des années 90.Ce rapport sert de « bible » pour l'action de Centraide, qui peut ainsi orienter son aide dans les cinq grands axes développés par le comité pour la prochaine décennie : apprendre à vivre dans une société vieillissante, réussir l’intégration des nouveaux immigrants, favoriser l’épanouissement de la famille, vaincre le chômage et la pauvreté et renforcer le secteur bénévole et communautaire.La barre est élevée.Kt Hélène John ajoute qu'en regardant les demandes d'aide on peut tracer un portrait de la situation sociale actuelle à Montréal.« Cette année on voit plusieurs organismes intervenir dans le champ de la pauvreté, mais pas sous l’angle du dépannage alimentaire.On semble vouloir s’attaquer aux causes plus profondes, comme le logement ».Alors que la récession s’étire et que la situation socio-économique de Montréal ne cesse de se dégrader Jean-Guy Bissonnette, directeur du service de la recherche, constate que » plusieurs organismes n'arrivent plus à remplir leur rôle de prise en charge par les individus eux-mêmes : ils sont débordés par des besoins urgents en nourriture, en soins de santé, en logement».Un équilibre délicat qui réflète les tensions dans la communauté PHOTO JACQUES NADEAU Michèle Thibodeau-Deguire, directrice générale de Centraide MU-j Im- pliquer Jean-Guy Bissonnette.Phénomène similaire avec le Paul Cauchon LA SURVIE de plusieurs organismes dépendant directement de son aide financière, les activités de Centraide ont quelquefois suscité des interrogations publiques.On peut toutefois comprendre certaines décisions actuelles à la lumière de l’histoire de l’organisme.Au milieu des années 60 on comptait cinq grandes fédérations (dont la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises et la United Red Feather Services) qui regroupaient des organismes sociaux et des oeuvres de bienfaisance issues de la tradition de bénévolat du clergé et des communautés religieuses.Ces fédérations ont décidé d'unir leurs différentes campagnes de souscription sous le nom de « Campagne des Fédérations du Grand Montréal », intégrant complètement leurs services.Centraide naissait en 1974 lorsque la fusion fut terminée.Mais par le fait même Centraide héritait de services offerts antérieurement par les fédérations.La majorité des organismes aidés par Centraide le sont pour des montants de moins de 100 000$, et on trouve quelques organismes qui reçoivent 3 ou 400 000 $.Mais dans le répertoire 1991-1992 des organismes subventionnés, on trouve les « Services communautaires catholiques », qui reçoivent plus d'un million de dollars.« Il s’agit d’une fédération de l’époque qui est demeurée comme structure et par laquelle on rejoint au moins trois centres pour personnes âgées et trois colonies de vacances pour enfants aux besoins particuliers », d’ex- YMCA de Montréal, qui reçoit 975 000 $ répartis en neuf sous-centres offrant des services aux défavorisés.Le cas des scouts et guides est plusdéücat : les« scouts et guides de Montréal » reçoivent 315 000 $ et les « Boy Scouts of Canada » 357 000 $.Les permanents de Centraide admettent d’emblée qu’une telle situation continue de susciter des interrogations.« Nous avons hérité d’une situation du passé, de l’époque des fédérations, niais nous avons aussi décidé de l’assumer », explique Hélène Jolin.« Nous croyons que nos interven- tions après des organismes scouts leur ont permis de jeter un regard plus aigu sur les enfants en difficultés, continue-t-elle.Nous sommes bien conscients qu’il n’y a pas que des pauvres chez les scouts.Mais nous voyons-là un mandat préventif.Et puis les scouts suscitent un très fort bénévolat, ce qui va aussi dans notre mandat».« Centraide vit de la communauté, et réflète la communauté, ajoute Jean-Guy Bissonnette.Parmi nos donateurs il y en a qui préféreraient qu'on donne plus aux scouts et moins à d’autres organismes.Et vice-versa.On tente de trouver l’équiübre».Au début des années 80, cet équilibre avait été sérieusement remis en question.La Ligue des droits et libertés, dont un des comités s’appelait l’Office des droits des détenus (ODD), recevait des fonds de Centraide et appris un jour que les fonds seraient coupés si elle maintenait son comité ODD.« Nous avons fini par apprendre que Centraide était insatisfait des positions politiques de I’ODD, et les syndicats de gardiens de prison, qui contribuaient à Centraide, menaçaient de retirer leur dons », explique Jocelyne Lamou-reux, professeur à l’UQAM, qui était alors coordonnatrice générale de la Ligue.« Nous nous sommes entendus pour graduellement réduire leur financement.Deux ans plus tard, la Ligue ne recevait plus d’argent de Centraide ».Par la suite, l’ODD s’est séparé de la Ligue, mais pour des raisons qui n’on rien à voir avec cet événement.L’histoire fit grand bruit à l’époque et plusieurs groupes plus militants conservèrent longtemps une certaine méfiance envers Centraide.quoique aujourd’hui on entende très peu de critiques publiques envers l’organisme.On remarque d’ailleurs que Centraide a récemment mis sur pied des « projets de démonstration », en dégageant de l’argent neuf pour des projets-pilotes qui explorent de nouvelles expériences.L’année dernière un budget de 318 000 $ a été ainsi dégagé pour soutenir sur une base expérimentale huit de ces projets, dont « Passages », un service d’hébergement pour prostituées adolescentes, et la Maison Oxygène, dans Hoche-laga-Maisonneuve, pour les hommes démunis en difficultés familiale et conjugale.Solidarité Inc.PHOTO JACQUES GRENIER Claude Blanchet, pdg du Fonds de solidarité .+ Fonds mation marxiste qui a été élevée dans le sérail de la lutte des classes », le Fonds risquait de « changer notre philosophie syndicale », rappelle-t-il.Force est de constater que ces opposants n’avaient pas tout à fait tort.Le « virage à 180 degrés » qu’a fait la FTQ au début de la dernière décennie, c’est la reconnaissance qu'en dehors de leurs « intérêts divergents », travailleurs et employeurs ont des « intérêts convergents, ne serait-ce que la survie et le développement de l'entreprise».N’eut été de la crise de 81-82, le Fonds de solidarité n'aurait jamais vu le jour.Répétées, les fermetures d’usine ont été autant de coups de butoirs emportant les convictions doctrinaires.14) K74-0IÛ.T au Quéliee (410) 025-74(14) en dehors du (Jucher Version Originale! GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (49M159)- GREENFIELD I:(671-6129) — Fisher King6b 15,9 h.2: A propos d'Henri 7 h, 9 h 15 3: Necessary Roughness Th 15,9 h 30 IM AX: Vieux-Port de Montréal (496-4629)— L'eau et les hommes également Expotec L'homme ce drôle d'animal lous les jours de 9 h 45 à 21 h 30 version anglaise à 11 h 45,17 h 45.20 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - Fisher King 12 h 30, 3 H 15, 6 h 05,9 h.LAVAL : (688-7776) — 1 : Necessary Roughness 7 h 05, 9 h 20 2: Fisher King 6 h 30,9 h 30 3: Terminator 2 6 h 35, 9 h 35 4: Company Business 7 h 10, 9 h 10 5: Deceived 7 h, 9 h 10 8: L'agent fait la farce 7 h 20,9 h 05 7: Showdown In Little Tokyo 7 h 05,9 h 05 8: Robin Hood, Prince of Thieves 6 h 30, 9 h 25 9: Desd Again 7 h 05, 9 h 15 10: >1 propos d'Henri 7 h 15,9 h 30 11 : Terminator 2 6 h 30, 9 h 3512: The Doctors h 50,9 h 15 LAVAL 2 0 0 0 1: (849-3456)- Des pilotes en l'air7 h 30,9 h 20 2: La fin de Freddy, l'ultime cauchemar7 h 15,9 h 05 LOEW’S l:(861 -7437) - Dead Again 12 h 15,2 h 30.4 h 45, 7 h 10, 9 h 35 II: Robin Hood Prince of Thieves 12 h 30,3 h 15,6 h 10,9 h 05 III: The Doctor1 h, 3 h 40.6 h 20.9 h 10IV: Regarding Henry 12 h 25,2 h 40,5 h, 7 h 15,9 h 30 V: Julia Has Two Lovers 1 h 15,3 h 15,5 h 15, 7 h 30,9 h 35 OUIMETOSCOPE:(525-8600) — Salle 1: Décalogue 9-1019 h— Salo ou les 120 Jours de Sodome?\ h 15— Salle2: Leraccourcll9h 30— J'al engagé un tueur 21 h 30 OUTREMONT: (273-0437)— Le fabuleux gang des sept 7 h 15 — Liste noire: coupable par association 9 h 30 PALACE 1: — Necessary Roughness 1 h 30,4 h, 6 h 40,9 h 15 II: Company Business 12 h 20, 2 h 35,4 h 45, 7 h 05,9 h 30 III: Dream Machine 1 h.3 h 15, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 - IV: Terminator 212 h 20, 3 h 15, 6 h 10, 9 h V: Harley Davidson and the Marlboro Man 12 h 30, 2 h 40.4 h 50, 7 h 05,9 h 25 VI: Showdown In Little Tokyo 12 h 45,2 h 45,4 h 45, 6 h 50,9 h 10 PARADIS I: (849-3456)— Des pilotes en l'air 7 h, 9 h II: La fin de Freddy l'ultime cauchemar7 h 15,9 h 15 III: L'assassin louait du trombone 7 h, 9 h'10 PARISIEN I: (866-3856)— Thelma et Louise 12 h 25, 3 h 15,6 h 15,9 h II: Festival de l’humour 1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 30,9 h 35 III: Cyrano de Bergerac 1 h, 6 h 30— Merci la vie 3 h 50,9 h 151V: Le porteur de serviette 12 h 45,3 h, 5 h 10,7 h 15,9 h 30 V: Julia a deux amants 1 h 10,3 h 10,5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 VI: Une époque formidable 12 h 40,3 h, 5 h 05, 7 h 10,9 h 20 7: L'homme de rivet h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30,9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) — Late for Dinner! h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.11: Freddy's Dead the Final Nightmare 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 30,9 h 45.Ill: City Slickers 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 30, lun.1 h, 4 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1 : (849-3456) - Des pilotes en l'air7 h 15,9 h 15 2: Double Impact! h, 9 h 10 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456)- 1: Europa Europa 7 h, 9 h 25 2: Nelllgan 7 h 05,9 MusiConsultant H.B.présente SAISON 1991-199 2 LE QUATUOR M O R E N C Y ET SES AMIS JEUDI,3 OCTOBRE 1991 A 20H BEETHOVEN: Quatuor à cordes op.18 n° 1 J.HÉTU: Quatuor n° 2, opus 50 [Création] SCHUBERT: "La Jeune Fille et la Mort” BILLETTERIE Articulée 524-4526 THÉÂTRE PAUL DfS MA R A I S CENTRE CANADIEN D1 1 920, BAIIE (METROiGUY-CONCORDIAl RADKKONCERT100,7 RÉSEAU FM STEREO Of RADKKANADA MINISTERE DES AFFAIRES CUITUREUES - QUÉBEC CONSEIL OES ARTS - COMMUNAUTE URBAINE DE h 15 3: Korcxak 7 h 10, 9 h 35 4: Freddy'a Dead the Final Nightmare 7 h 35,9 h 35— 5: Late tor Dinner! h 20,9 h 20 6: The Commitments 7 h 05.9 h 30 7: L'assassin Jouait du bombons 7 h, 9 h 15 QUARTIER LATIN: MULE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)- Bonjour Shalom 7 h 15— Chameleon Street 9 h 30 .VERSAILLES l:(353-7880) - Fisher King 6 h 20.9 h 1511: Deceived! h 15.9 h 30 III: Dead Again 7 h, 9 h 15IV: Terminator 2 lr 6 h 20, 9 h 15 V: >1 propos d'Henri 7 h 15.9 h 35 VI: Company Business 7 h, 9 h.CINEMA QUÉBEC CANARDIÊRE: (661 -8575)-Jeu d'enfant J19 h 15,21 h 10 CINÉMA LIDO: —Dea pilotes en l'air 19 h, 21 h — L'assassin louait du trombone 19 h, 21 h.— Robin dea Bols 18 h 45— Dur comme Stoneven.21 h, mar.au jeu.21 h 10— MarcI la vie 18 h 50— Terminator 2 21 h 10 — A pro-poa d'Henri 19 h, 21 h 10 LE CLAP: (650-CLAP)- Delicatessen 12 h, 13 h 50,15 h 40,17 h 30,19 h 20.21 h 10,23 h GALERIES CAPITALE 1 : (628-2455)— Thelma et Loulae 6 h 30,9 h 05 2: Terminator 2 fr.6 h 15,9 h 05 3: A propos d'HenrlSh 45,9 h 15 4: Merci la vie 6 h 45.9 h 15 5: Une époque formidable 7 h 20,9 h 20 6: L’agent tait la larce 7 h 30.9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)- L'assassin Jouait du trombone 12 h 30,14 h 40,16 h 45,19 h, 21 h 15— Lea commitments 13 h 20,16 h 15 19 h 20,21 h 50— LolaZIppertï h 50,15 h.17 h 10.19 h 25,21 h40— Barton P/n* 13 h )0,15 h 40.19 h 10,21 h 40— Demoiselle sauvage 13 h 30.16 h.19 h 15,21 h 30— Robin dea Bols 12 h 30.15 h 30.18 h 40.21 h 30- Des pilotes en l'air 12 h 50,15 h, 17 h 05,19 h 20, 21 h 25— La Un de Freddy 13 h, 15 h 10,17 h 15,19 h 40, 21 h 45 LE PARIS: (694-0891)- Double Impact !9 h, 21 h 15— La pagaille 19 h 15,21 h 30— Il danse avec les loups 20 h PLACE QUÉBEC 1 : (525-4524)- Hot Shots 7 h 30.9 h 30 11 : Dead Again 6 h 30,9 h.STE-FOY 1: (6560592)- Deceived! h 15,9 h 25 2: Fisher King 6 h 20.9 h 3: Necessary Roughness 7 h, 9 h 15.SUR SCENE L’AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul, Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim.de 22h.15 à 02h.30— Cari Tremblay Blues Band, du 3 au 6 oct.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Smokestack Lightnin, les 2-3 oct.à 22h.30 BIDDLE’S JAZZ AND RIBS: 2060 rua Aylmer, Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott el Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.19h.à 24h„ mer.au ven.17h.30 à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.à compter de 22h., sam.à compter de 21 h.30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.mar.de 17h.à 19h — Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de 18h.30 à 24h.BOZO BISTRO-BAR: 6121 rue Morin, Val-Morin (819-322-2454)— Odette Coulombe et Rock Gingras, du mer au sam.CAFÉ DE LA PLACE: POA, Montréal (842-2112)— • Les trompettes de la mort > de Tilly, adaptation de Michel Tremblay, m.en s.Marie Laberge.du 4 sept, au 19 oct.CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent.Montréal (845-5447)— Discothèque tropicale à 21 h„ les 1-2 oct.ESPACE LIBRE: 1945 Fullum.Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente • L’homme qui n'avait plus d'amis > texte el m.en s.Robert Gravel, du 8 oct.au 9 nov., mar.au sam.à 20h.30 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario.Montréal (526-6582)— « Crime el châtiment » d'après Dostoïevski, con;u el adapté par Gabriel Arcand, du 24 sept, au 13 oct., mar.au dim.à 20h 30 FACE THEATRE: 3449 Université, Montréal (845-3910)— Spontaneous Combustion Productions présente Company, les 3-4-5 oct.à 20h.LE GRAND CAFE: 1720 St-Denis, Montréal (849-6955)— Boldo, show rock, les 4-5-6 oct.à 22h.MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 2700 Bourbonnière, Montréal (872-2200)— Voxtrot présente • Écho d’une miette » le 2 oct.à 20h.NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: Salle Denise-Pelletier, 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-B9J4)— Le Théâtre La Rallonge présente « La contrebasse » de Patrick Süskind, m.en s.Pierre Moreau, du 26 sept, au 26 oct.à 20h.LE P’TIT BAR: 3451 St-Denis, Montréal (281- GODARD DES VENDREDI -w___ Matinée* 5,00* INFO'Flüf 866 011 'FAMOUS PLAYERS du lundi au vendredi imoOoZZhOO FESTIVAL Le PARISIEN ® I 303 305 30Z 309 35 LES PRODUCTIONS VIDEOFILMS PRESENTENT CLAUDE GAUTHIER RITA LAFONTAINE MICHEL DUMONT BAttBMÜ || L'HOMMé ROBERT MENARD SCENARIO El DIALOGUES PAR CLAIRE WOJAS ose 9124)— Didier Dumoutier, chansons, accordéon-musette, les lundis à 21 h — Jazz acoustique tous les mardis à 21h„ avec J.Vanier el S.Legault.RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— t Ne blâmez ïamais les bédoins • opéra de chambre d'Alain Thibault, livret de René-Daniel Dubois, avec Pauline Vaillan-court, du 19 sept, au 19 oct,, mar.au sam.à 20h,30 SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul de l'Avenir, Laval (667-2040)— Les Grands Explorateurs présentent Derniers seigneurs de l'Indus.-avec Patrick Moreau, du 1er au 9 oct., lun.au mer.à 20h , jeu au sam.19h.et 21h.30, dim.13h.30,16h.et 20h SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— « Don Juan revient de guerre » de Odon von Horvath, m.en s Jean-Claude Côté, du 11 sept, au 12 oct.à 20h,30 (relâche dim.el lun.) SALLE CLAUDÉ-CHAMPAGNE: 220 Vincent d'Indy, Montréal— Journée internationale de la musique: Tea lor Two Pianos: dir.Jean-Eudes Vaillan-court, oeuvres de Brahms, Glière et Lutoslawski, le 1er oct.à 17h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— OSM Les Grands Concerts, dir.Charles Dutoit, oeuvres de Liszt, Janacek el Berlioz, les 1-2 oct.à 20h.THÉÂTRE D'AUJOURDIHUI: 3888 St-Denis, Montréal (282-3900)— < La trilogie des Brassard • de Michel Tremblay, m.en s.André Brassard, du 27 sept, au 31 oct., mar.au jeu.à 20h, ven.sam.à I9h„ dim.à 15h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Vieux-Monlréal (288-3161)— « A Shayna Maidel • de Barbara Lebow, m.en s Frank Willow, du 3 au 27 oct., mar.au sam.à 20h., dim.19h„ sam.el dim.matinées à 14h, les mer.matinées à 13h.THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique.Montréal (843-7738)— Pigeons International présente • Perdus dans les coquelicots > m.en s Paula de Vasconcelos, du 12 sept, au 5 oct.à 20h 30 THÉÂTRE ESPACÇ GO: 5066 Clark.Montréal (271-5381)— « Inventaires » de Philippe Minyana, m.en s.Louise Laprade, du 17 sept, au 19 oct.à 20h THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE: PDA, Montréal (842-2112)— • Ils étaient tous mes tils ¦ de Arthur Miller, m.en s.Serge Denoncourt.du 11 sept, au 19 oct., mar.au ven à20h„ sam 16h.30 et 21h.THEATRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— Festival international de nouvelle danse, Groupe Emile Dubois < Les mystères de.Subal » (Jean-Claude Gallotta), les 1-2 oct.à 20h 30 THEATRE DE MARIONNETTES LE BISCUIT: 221 ouest Sl-Paul, Vieux-Monlréal (845-7306)— « Éléphantissimo • texte et m.en s.Benoit Dubois, à compter du 13 juillet, les sam.et dim.à 15h„ réservations sur semaine pour groupes THEATRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— .Lion dans les rues » de Judith Thompson, m.en s.Claude Poissant, du 16 sept, au 12 oct., mar.au sam.à 20h., dim.à 15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— « Lettres d'amour.de A.R Gurney, traduction et adaptation de Jean Leclerc, m.en s.Michèle Magny, du 1er oct.au 3 nov.mar.au ven à20h.sam.16h el 21 h , dim 15h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B 484: Conférence-midi, Marc Vignal, musicologue, le 1er oct.à 12h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie, Québec— Le Théâtre du Trident présente • Bousille et les justes > de Gralien Gélinas, m en s Lou Fortier, du 17 sept, au 12 oct., mar.au sam.à 2Ûh.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean.Québec (418-694-9631)— « Névrose à la carte » de Christopher Durang, adaptation de Jean-Pierre Bergeron, m.en s.Gill Champagne, du 17 sept, au 12 oct,, mar au sam à 20h 30 THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Crémazie, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Repère présente * La trilogie des dragons • de Marie Brassard, Jean Casault, Lorraine Côté, Marie Gignac, Robert Lepage et Marie Michaud, m en s Robert Lepage, du 6 sept, au 6 oct., les ven 18h , les sam.el dim.â 15h, supplémentaire le 3 -Là18h.Le PARISIEN ® l su r«rnimihi o ¦*,/> pi'aJ 1 30 3 30 5 30 / 309 35 A SURVEILLER La Fédération québécoise de la montagne annonce la tenue d’un stage qui dé butera les 5 et 6 octobre sur l’initiation à l’escalade, qui se tiendra à Val David.252-3004.¦ Ce soir à 20 h, conférence présentée par la Société théosophique du Québec intitulée : « Comment sont nés l’Univers et l’Homme », au Cégep André-Laurendeau, 1111 rue Lapierre, local 1.075 à Lasalle.Kntrée gratuite.É Dans une série de dix rencontres animée par Nathalie Petrowski, les mardis 20 h, jusqu’au 26 novembre, au collège Jean-Eudes, 3535, boul.Rosemont, la parole est donnée aux écrivains.872-0080.¦ Ce soir à 19 h 45, la Société d’horticulture et d’écologie du Nord de Montréal vous invite à une conférence sur les plantes d’appartement animée par M.Jean-Claude Vigor, à l’école St-Benoît, 500 ave du Mont-Gassin ouest à’Montréal.Entrée libre, 872-6196.È Le CLSC PierreFonds, 13 800, boul.Gouin ouest, en collaboration avec Maître Rebecca Freedman, offre une brève consultation juridique pour les questions de droit familial.Vous pouvez prendre rendez-vous en appelant Mme Christiane La-belle au 626-2572, les lundisét mardis entre 17 h et 20 h.¦ Tous les nouveaux résidents de Bros-sard ainsi que leurs familles sont invités pour un brunch, le samedi 5 octobre de 10 h à 16 h à la cafétéria de l’École Antoine Brossard, 3055, boul.Rome à Brassard.671-8282.¦ Le Collège Montmorency, 475, boul.de l’Avenir à Laval,offre un cours de lecture rapide structurée, du 9 octobre au 27 novembre.Inscr.: 667-8821, poste 441.¦ Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h; à l’UQAM, Pavillon Judith-Jasmin, La Grande Place, 1455 rue St-Denis, de 10 h à 18 h ; à Joliette, sous-sol de la cathédrale, rue St-Charles-Borromée, de 10 h à 20 h 30.Rens.: 937 1941.¦ Ce soir à 18 h 30, l’Association des hommes séparés et divorcés vous invite à assister à la conférence présentée par Mme Anne-Marie Brunet, sexologue, au 4689 rue Papineau.— Des cafés rencontres sont prevus les 2e et 4e mardis du mois— Conseils juridiques sur place les 1er et 3e mardis.Rens.: 596-0471.¦ Ce soir à 19 h, une rencontre d’information portant sur la préparation à l’audition pour une fixation de loyer, aura lieu au Comité logement de la Petite Patrie, 6747 rue St-Denis, angle St-Zotique.Rens.: 272-9006.¦ L’Institut des vérificateurs internes — section Montréal organise son premier déjeuner-causerie de la saison 91-92, le mercredi 2 octobre au Holiday Inn Crowne Plaza, 420'rue Sherbrooke ouesl.Le conférencier invité est M.Alain Paris, président de l’Ordre des comptables agréés du Québec et le thème sera : •• La vérification interne face au contentieux des professions comptables ».Réserv.: 964-0839, ¦ Le Centre de lecture et d’écriture Clé-Montréal, groupe populaire en alphabétisation, offre des cours gratuits, en petits groupes, au 3684 rue Mentana à Montréal Inscr.: 527-9097.¦ L’Ensemble vocal CAMMAC, sous la direction de Jean-François Gauthier, ré pète tous les mardis soirs pour les personnes qui veulent améliorer leur lecture à vue et chanter dans un ensemble vocal.Rens.: 484-2036.¦ L’Association des parents et amis du malade mental Rive-Sud tiendra une con férence le 1er octobre sur le thème : « La prévention du suicide » par Mme Lor raine Deschênes, au Centre (l’Accueil Chevalier de Lévis, 40 rue Lévis, près du ch.Chambly à Longueuil.Entrée libre.Rens.: 677-5097.¦ Des cours prénatals, en Irançais et en anglais se donnent gratuitement au CLSC Lac-Saint-Louis, 145 ave Cartier à Pointe-Claire.— Séance d'information sur la nutrition durant la période prénatale et à la préconception.La première soirée, en français, de la série débutera le 31 octo bre de 19 h à 21 h 30 et à tous lps 2 mois.Réserv.: Marianne Krouchian au 697-4110 ¦ Ce soir à 19 h 30, conférence intitulée « Le symbolisme dans le travail ésotérique», au 311 rue Ontario est à Montréal Rens.: 845-7932.L» télévision du mardi soir on un Hin d'ooil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO Cl CBFT (R.C.) Montréal 17h30 / Ce soir Détecteurs de mensonges Marilyn Q Cormoran p Dallas p Le Téléjournal Cp Le Point/météo/sport Studio libre Cinéma (TT| WCAX (CBS) Burlington News News p The Golden Girls Rescue 911 p Cinéma : The Naked Gun -Am.88 Avec Leslie Nielsen et Ricardo Montalban News The Exile (Tj WPTZ(NBC) Plattsburgh News News p Jeopardy ! Wheel of Fortune Real People Reunion p In the heat ol the night p Law & Order p News The Tonight Show CBMT(CBC) U Montréal Newswatch CBC Newsmagazine On The Q Road Again The 5th Estate p Market Place Man p Alive The National p The Journal News Newhad p Welcome back.p es EX4’ Le TVA ?éd.18 tires Jeopardy Chambre en ville p Chop-Suey Le match de la vie p Ad Lib Le TVA p éd.réseau Les p spods Des mots pour le dire cu\ CFCF(CTV) Montréal Puise p Entertainment Tonight Fighting Back! Full p House Homep Improvement Cinéma : When Harry Mel Sally.—Am.89 Avec Billy Crystal et Meg Ryan Newsp News The Arsenio Hall Show na TV5, billards, sauna el autres activités, oct.à avril.Location à long terme.1250$ US-/mois, (514) 493-1216.SPACIEUSE résidence Laurentides, 45 min.de Montréal et auto, échangerais pour 3 pces à Paris durant 2 à 8 mois, sept.-avril.(514) 431-2373, télécopieur: (514)432-6910.ST-PETERSBOURG maison 3'é près golf du Mexique.Saison, mois ou semaine.Soir: 474-4747.272-2905.tliil Bureaux à louer 135, RUE SHERBROOKE EST 1900 pi ca.Accès sur la rue (r.d.c.) disponible immédiatement prix compétitif: 737-7557 5 BUREAUX A LOUER 2ème étage, libre imm.722-8333 AU 294 Carré St-Louis, pour professionnel.loft 1400 pi ca.nouvellement rénové.1500$/mois, 844-3955, 727-3176 BL.ST-JOSEPH.superbe bureau pour professionnel, 1000' ca., 5Vr pièces, impeccable, 570$ 3862125.BOUL.ST-LAURENT/MT-ROYAL Bureaux rénovés, clé en main, 600 à 2500 pi ca 4964662.ROSEMONT, à partager avec personne dynamique, possibilité de services.Négociable, 7261975, SOUS-LOCATION Bureau neuf, 1 000 pi.ca., métro St-Mi-chel.Tapis, alarme, climatisé.Libre Tel : 3761848.352-9944 VIEUX-MONTRÉAL: R d-c , 1,600 pi.ca., stat 425, St-Paul-Est 671-3661 Espaces commerciaux à louer AUTEUIL - LAVAL: Locaux, 700 - 800 et 1.080 pca 964-5775 LAVAL local 8 000 pi.ca., industriel el commercial, avec bureaux Parc industriel St-Vmcent-de-paul 1er novembre 661-7458 ou soir: 6866050 LOCAL Industriel el/ou corn Et/ou bureau, 2ème élage à louer, négociable.Inl 3868744 VIEUX-MONTRÉAL: R-d-c , 1,600 pi ca., slat 425, St-Paul-Est 671-3661 Ijjîjjj Espaces industriels à louer A S/LOUER, Côte-de-Liesse et 32ème Ave.Lachine, 2 800 pi éca .40% bureaux, 60% entrepôt, 15 mois à faire sur bail existant, lermes négociables, 6363322, Roger Lapointe ST-MICHEL, lOème Avenue, 3500 pi ca , porte de garage, 384-6521 £££] Propriétés commerciales STE-CATHERINE ouest, bâtisse 3 étages, logeant restaurant reconnu Francine, Lovai crtr, 6361984 Un bon conseil (% f) Faites )é/g>Â ' i verifier votre U?’p
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