Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1991-10-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, jeudi 3 octobre 1991 4487, avenue du Parc Montréal 845-2992 Sa cuisine Son ambiance du marché À * ¦ ¦ 3BBSSK i£g**ÿ0$i' 'ey**' ÉM 11 ififàlNgjw*!; âk.5N* •V 'y 'ir :/'•** *-• ' • |Ç?L»Si **«*!!£ ’ g - f&VvCYA».' .7* ÜiÉ^tfpNj PHOTO JACQUES GRENIER ¦$£* i#M -Mm f4~ ^P» *Sf5^ ’«Ë£i& •'-" ^ï-/ '• ry.T ' Miron, un monstre à domestiquer L’énorme défi d’aménager 30 millions de tonnes de déchets sur 192 hectares Louis-Gilles Francoeur POUR les fonctionnaires et les ingénieurs qui préparent d’ici 1994 la fermeture progressive de l’ancienne carrière Miron, ce travail ressemble de plus en plus à la domestication d’un monstre.Un monstre qui crache véritablement du feu depuis qu’on a installé cette année plus de fiO torchères pour brûler temporairement une faible partie des biogaz générés par son estomac gigantesque, qui contenait au début de 1990 quelque 30 millions de tonnes de déchets provenant des commerces de Montréal et des résidences des villes de banlieue.L’ancienne carrière Miron, aujourd’hui rebaptisée Centre de tri et d’élimination des déchets (CTKD), est devenue en 70 ans un des plus grands sites d’enfouissement d’Amérique du Nord.Klle couvre une surface de 192 hectares, soit l’équivalent de la surface du parc du Mont-Royal ou des îles Sainte-Hélène et Notre-Dame.Mais c’est essentiellement son impressionnante profondeur — jusqu’à 72 mètres — et son volume de déchets qui la distinguent.La compagnie américaine SCS, qui a aménagé plus de 1000 sites sur le continent, expliquait, il y a quelques années à Montréal, qu’elle n’avait pas souvent rencontré un défi d’aménagement de cette taille.Klle comparait les difficultés de « sécurisation » et d’aménagement du CTKD au Hillside Landfill, à proximité de Chicago, ou du Montgomery County Landfill, près de Philadelphie, ou les profondeurs varient de 70 à 100 mètres.Les grands sites d’enfouissement urbains comme l’ancienne carrière Miron deviennent avec le temps d’immenses usines chimiques souterraines à l’origine d’une production de un mètre cube de « biogaz » par pied cube de déchets.Certains voient dans ces gaz « l’or bleu » des villes ou du « pétrole blanc », une allusion au caractère fluide du gaz, lequel est totalement invisible a l’oeil nu même lorsqu'il brûle.Les « biogaz » sont le résultat de la décomposition chimique des milliers de matériaux secs et des déchets domestiques sous l’action de l'humidité et des bactéries anaérobiques (qui vivent en milieu privé d’oxygène).Même si on y retrace plusieurs dizaines de produits chimiques, les biogaz sont essentiellement formés de méthane (plus de 40%), de gaz carbonique (COet C02), d’azote et d’oxv-gène.Méthane et CO peuvent causer ou induire des explosions.Même s'ils comptent pour moins de 3 % du total, les composés organiques volatiles (C()V) préoccupent fort chercheurs et gestionnaires car on y trouve du benzène et du chlorure de vinyle, deux substances hautement cancérigènes, qui sentent les oeufs pourris, une odeur caractéristique des quartiers voisins.Si les biogaz sont à la fois dérangeants et dangereux en raison de leur infiltration sous les quartiers, les eaux de « lixiviation » qui s’ac cumulent au fond des sites d’enfouissement, c’est-à-dire le substrat liquide de la décomposition, lui-même enrichi par les eaux souterraines et de pluies, peut lui-même devenir une cause de pollution irréversible du sous-sol urbain et des cours d’eau voisins.Même si le projet de récupérer ces biogaz à des fins énergétique est novateur au Québec, il y a longtemps qu’on a entrepris en Kurope et en Amérique à domestiquer ces monstres polluants.Les frères Miron, qui ont ouvert leur carrière dans les années 20, ob- tenaient en 1968 un permis d’enfouissement qui leur a épargné rapidement de substantiels achats de combustibles pour leur énorme four à ciment.Les biogaz se forment rapidement dans le sous-sol.Leur formation atteint son maximum d’intensité un an et demi après l’enfouissement des déchets.Le phénomène décroît lentement ensuite pendant 20 ans.Il se stabilise alors pendant une autre trentaine d’années, à bas niveau certes mais avec une grande constance.La taille de l'ancienne carrière Miron permettrait, pour cette raison, d’envisager une exploitation à long terme de quantités importantes de biogaz même si des parties importantes du stock de déchets sont dans leur phase finale.Mais pour l’instant, le site d’enfouissement produit plus de biogaz que Miron n’en récupérait et que les torchères en place ne permettent d’en consumer.Le reste file donc en partie dans l’air ambiant au grand mécontentement des citoyens du quartier, qui ont fini par obtenir du Rassemblement des citoyens de Montréal, alors dans l'opposition, la promesse qu'il fermerait le site une fois au pouvoir.L'équipe Doré fut élue et dût livrer la marchandise.Le site avait été acquis par Montréal en 1984 sous l’administration Drapeau.Il ne restait qu’à annoncer sa date de la fermeture, qui fut fixée à 1994.Un projet d’aménagement fut soumis à la population.L’idée d'un parc fut retenue, mais à la condition que quelqu’un finisse par rendre l’endroit sécuritaire et conforme aux lois environnementales, ce qui pourrait bien prendre plus de temps que prévu.Montreal découvre depuis trois ou quatre ans — et chaque jour un peu mieux — ce que représente ce défi et ce qu’il va finalement coûter.L’examen même préliminaire des coûts d’aménagement a rapidement forcé Montréal à faire passer les taux de 10-11 S la lonne à plus de 40 $ en trois ans.Ce qui est encore trois fois moins qu’a Toronto.Pour rentabiliser davantage son projet, Montréal a lancé l’idée de capter les biogaz pour faire fonctionner une centrale thermique de 40 mégawatts dont l’électricité sera vendue à Hydro-Québec.Ce projet, une première au Québec, est en soi incontournable car si quelqu’un ne récupère pas ces gaz, ils vont s'échapper par le haut ou dans les fractures latérales du roc, ce qui les amène sous les maisons du quartier voisin, vers l’Kst, et, plus récemment, au Sud sous l'autoroute Métropolitaine.La loi de l’environnement obligera aussi Montréal à recouvrir de six pieds de terre son site deux ans après sa fermeture officielle.« Il y en a qui cherchent une montagne » pour la concasser et couvrir le site, lance mi-sérieux, le surintendant du CTKD, M.Jacques Gagnon.Les quantités et le coût du sfeul transport de cette opération sont tels que son prédécesseur, M.Serge Morin, suggérait à la Ville en 1990 de commencer alors à ramasser toute la terre disponible sur l'île pour ne pas déclencher une coûteuse pénurie entre 94-96.La terre, qui colmate actuellement les parties remplies de la carrière, agit comme un immense couvercle sur une marmite en ébullition, forçant davantage les gaz à sortir par les côtés.Kn campagne, on laisse méthane, (.'02 et COV a filer à l’air libre.Leurs séquelles l’interdisent dans une ville.obligée de pomper ces gaz, Mont-Volr page B-2 : Mlron Louis-Gilles Francoeur DK NOMBRKUX accidents, parfois mortels, ont été attribués aux États-Unis aux émissions de biogaz dans des résidences ou des établissements commerciaux, ce qui a incité en 1988 l’Knviroiinemental Protection Agency (KPA) à lancer un débat public sur la pertinence de contrôler ces émissions par des normes sévères.L’étude en question, intitulée Air Emissions from Municipal Solid Waste Landgills - Background Information for Proposed Standards and Guidelines (mars 1988), dresse une liste alarmante d’incidents provoqués par des accumulations de biogaz provenant de sites d’enfouissement urbains.Plusieurs de ces accidents sont le résultat de l'infiltration des biogaz dans les maisons et parfois même dans des secteurs industriels où des professionnels tentaient de les neutraliser par des techniques de repérage et de neutralisation, comme des torchères ou le pompage.La nature des sols déjoue en somme bien des calculs d'experts.À Montréal, les tests effectués par la ville ont relevé la présence de biogaz, parfois en concentrations importantes, mais toujours en deçà des limites de sécurité, selon les laboratoires de la ville.Si les labos de Montréal sont très équipés pour faire des relevés, des hauts fonctionnaires de Montréal nous ont dit douter de la compétence de ces laboratoires à statuer professionnellement sur le niveau de risques dans des situations de cette complexité.Kn juin dernier, un jeune homme qui travaillait à l’installation de cheminées de captage de biogaz est mort.On voit au premier plan des cheminées de captage.A l’intérieur de ces tuyaux de métal, on trouve le tuyau perforé, qui captera les gaz, et le tuyaux scellé qui les acheminera aux pompes de la future centrale thermique.Au centre en haut, la tour surmontée d'un balcon abrite les pompes qui vont chercher, 50 mètres plus loin, les eaux de lixiviation du site pour les acheminer à l’usine de traitement, actuellement fermée.Ces biogaz qui tuent Malgré les demandes du syndicat et d’autres personnes, dont l’opposition à l’hôtel de ville, aucune enquête du coroner n'a été ordonnée dans ce dossier et, à la CSST, on semble attribuer la chose à une négligence personnelle de la part du jeune travailleur.Même si cette analyse évacue toute responsabilité institutionnelle ou technique, quatre autres personnes ont néanmoins été suffisamment incommodées par ces gaz au cours de l’été pour nécessiter une hospitalisation temporaire dans la majorité des cas.Un rapport publié récemment par LK DKVOIR faisait aussi état de dangers d'explosions en bordure de routes empruntées par des poids lourds.Les travailleurs des sites d'enfouissement sont les plus exposés aux biogaz.Kn 1984, à Comack, au New Jersey, les biogaz se sont infiltrés sous la station de pesée du site d’enfouissement.Résultat, un mort, un blessé.Kn 1980, une explosion est provoquée par l’allumage de biogaz qui se sont infiltrés dans une fonderie voisine d'un site d’enfouissement : un mort.Kn 1977, à Commerce City, au Connecticut!, une explosion de biogaz.survient dans un tunnel en construction sous un chemin de fer : deux travailleurs sont tués et quatre pompiers blessés.Kl la liste contenue dans le rapport de l’KPA se poursuit jusqu’en 1987.()ri y trouve des explosions de maisons, des policiers qui déclenchent des incendies en s’entraînant avec des armes sur un ancien site, des évacuations de nombreuses résidences menacées par des concentrations soudainement anormales, etc.UNE POLITIQUE DE LA CULTURE L’Allier accuse Ottawa de nier l’existence de la culture québécoise Jocelyne Richer ile notre bureau de Québec DANS UNK CHARGE à fond de train contre le gouvernement fédéral, à qui il reproche carrément de nier l’existence même de la culture québécoise, le maire de Québec, M.Jean-Paul L’Allier, a revendiqué pour le Québec la maîtrise d’oeuvre de la juridiction culturelle.Tout ce que veut Ottawa, est persuadé M.L’Allier, qui prenait la parole hier devant les membres de la commission parlementaire sur la culture, c’est créer une culture canadienne.« Pour ce faire, il est logiquement impossible au gouvernement fédéral actuel de permettre, de reconnaître et surtout de favoriser l’existence distincte, homogène et dynamique de la culture québécoise.» « Confondre unité nationale et uniformité nationale constitue à coup sûr un risque très important de dissension et d’éclatement », a averti le maire de Québec.Selon lui, on ne comprend pas, à Ottawa, et on n’acceptera jamais la nature des demandes du Québec dans le dossier culturel parce qu’« on souhaite, d’une façon ou d’une autre, absorber les composantes de la culture québécoise dans le grand tout canadien».« Les tensions et les frustrations engendrées au Québec mais aussi ailleurs par l’attitude fédérale sont évidentes et de plus en plus marquées.Les effets négatifs à l’égard d'une véritable expression collective québécoise se font maintenant sentir lourdement », a soutenu celui qui fut ministre des Affaires culturelles en 1976, dans le premier gouvernement de Robert Bourassa.M.L’Allier avait alors rédigé un projet très articulé, et au ton très nationaliste, de politique culturelle, laissé de côté par le gouverneemnt Lévesque qui avait pris le pouvoir quelques mois plus tard.Non seulement le gouvernement fédéral ne comprend rien à la culture québécoise, et tend à la nier, a encore fait valoir M.L’Allier, mais il va jusqu’à faire concurrence au gouvernement du Québec, ce qui « n’a fait qu’accentuer la désuétude des moyens de l’État québécois face à ses efforts d’intervention en matière culturelle ».Rejetant avec énergie la présence d’Ottawa dans les plates-bandes culturelles du Québec, le maire de la capitale s’est également inscrit en faux contre le discours voulant que l'intervention de l’État soit synonyme de dirigisme bureaucratique.« Il faut éviter de tomber dans le piège de ceux qui laissent entendre que toute forme d’intervention de l’État quant au développement de la culture québécoise est un repli sur nous-mêmes.» « L'État, a-t-il demandé, à son plus haut niveau et au coeur de ses choix, veut-il aller jusqu’au bout en ce domaine de la logique que commande le plaidoyer en faveur de la reconnaissance de la spécificité québécoise et du fait qu’elle est au centre de nos potentiels de développement ?» À ses yeux, la question n’est pas de savoir si l’État doit définir la culture, mais d’affirmer qu’il doit être aussi protectionniste en ce domaine qu’il l’a été dans le passé pour l’agriculture, le lait ou le porc.Voir page B-2 : L'Allier L’homme de la situation ?Le jeune chef français Pascal Verrot prenait publiquement cette semaine la succession de Simon Streatfeild à l’Orchestre symphonique de Québec.Sau-vera-t-il la formation ?Deviendra-t-il le Dutoit de la vie musicale de Québec ?Carol Bergeron a assisté à son premier concert.Page B-3 Les artistes s’inquiètent Les artistes en arts visuels voudraient bien être sûr que, dans l’hypothèse du rapatriement au Québec de ses pouvoirs culturels, leur gouvernement s'intéresse à la création artistique avant de s'intéresser à la diffusion de ses objets.Jean Dumont fait le point.Page B-3 11 y a un an, l'Allemagne, C’est aujourd'hui le premier anniversaire de l'Allemagne unifiée.Il y a un an se réalisait et se célébrait l’union des deux États allemands.Ainsi, 45 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la séparation douloureuse des Allemands a pris fin.Un article de Serge Gosselin, spécialiste québécois des affaires allemandes.Page B 8 Imagination et générosité La compagnie de Jean-Claude Gallotta est venue au Festival de la nouvelle danse pour nous faire comprendre que cet art est avant tout un acte de générosité, un abandon de soi, sans calcul, écrit Mathieu Albert, où le chorégraphe laisse dans son sillage un trésor d'imagination.Page B-3 ^ o_ «gj SCIENCES ET TECHNOLOGIES RÉSERVATION PUBLICITAIRE 842-9645 Date de tombée le 4 octobre 1991 PARUTION Le 12 octobre DANS LE DEVOIR Ce cahier tentera de faire le point sur les grandes percées des dernières années dans le domaine des sciences et des technologies.Il touchera, entre autres, les secteurs de la santé, de la pharmacie, des communications, de l’énergie, des matériaux, des biotechnologies, de l’informatique, du génie, des transports et de l'aéronautique.Parmi nos invités, Lucienne Robillard, ministre québécois de l’Enseignement supérieur et de la Science, et Louis Berlinguet, président du Conseil de la science et de la technologie du Québec.Nous dégagerons enfin les perspectives à court, moyen et long terme de ce secteur névralgique pour l’avenir du pays. B-2 U Le Devoir, jeudi 3 octobre 1991 UNE POLITIQUE DE LA CULTURE Une politique fédérale vigoureuse, une politique québécoise à faire NDLR — Durant toute la durée de la commission parlementaire des affaires culturelles chargée d'élaborer une politique de la culture au Québec, LE DEVOIR publiera chaque jour en cette page des extraits des mémoires les plus significatifs qui y seront soumis.Aujourd'hui, un extrait du mémoire de Jean-Paul L'Allier, maire de Québec et exministre des Affaires culturelles.Jean-Paul UAIlier Maire de Québec LA CONCURRENCE faite par Ottawa à l’administration du Québec n’a fait qu’accentuer la désuétude des moyens de l’État québécois face à ses efforts d'intervention en matière culturelle.Le gouvernement fédéral s’est contenté d’exister, centralisateur et riche.Sans jamais avoir à livrer de combat politique significatif, il a occupé les champs laissés vacants par l’anémie chronique de l’action québécoise.Comment demander à des artistes, à des créateurs, à des diffuseurs de culture de ne pas accepter de collaborer avec le gouvernement fédéral si l’on ne peut leur proposer par ailleurs une politique vigoureuse et efficace d’intervention et de collaboration québécoise ?L’action d’Ottawa nous apparaît procéder actuellement d'une volonté ferme et cohérente de créer une culture canadienne.Pour ce faire, il est logiquement impossible au gouvernement fédéral actuel de permettre, de reconnaître et surtout de favoriser l’existence distincte, homogène et dynamique de la culture québé- coise.Plutôt que l’esprit et l’orientation générale du Rapport de la Commission royale d’enquête Lauren-deau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme, on a préféré le multiculturalisme.Il n’est alors pas surprenant que l’on souhaite, d'une façon ou de l’autre, absorber les composantes de la culture québécoise dans le grand tout canadien.Elles y servent utilement à illustrer et à souligner la différence et peut-être à ralentir pour un temps la pression culturelle américaine.Puisque, dans la problématique fédérale, la culture québécoise ne peut exister comme un tout autonome, en juxtaposition aux diverses expressions culturelles perceptibles au Canada, on tend à la nier.On reconnaît cependant avec une satisfaction évidente l’apport essentiel et original de chacun de ses principaux éléments tels le théâtre, la chanson, la littérature, etc.à la Canadian culture.Les tensions et les frustrations engendrées au Québec mais aussi ailleurs par l’attitude fédérale sont évidentes et de plus en plus marquées.Les effets négatifs a l’égard d’une véritable expression collective québécoise se font maintenant sentir lourdement.Pourtant, la véritable unité du Canada ainsi que celle de ses composantes est tout naturellement fonction du degré d’intérêt et de satisfaction que les individus et les groupes y trouvent, individuellement ou collectivement.Confondre unité nationale et uniformité nationale constitue à coup sûr un risque très important de dissension et d’éclatement.Imaginer que les Québécois et les Québécoises ne souhaitent ultimement que de pouvoir communiquer dans leur langue avec l’administration fédérale et y travailler en français, c’est à tout le moins démontrer une profonde méconnaissance de la situation d’aujourd’hui.Doit-on rappeler ici l’échec explicable mais non moins évident de la politique fédérale de bilinguisàtion, tel que le laisse voir entre autres le dernier rapport annuel du Commissaire aux langues, M.Keith Spicer ?Est-il utile de souligner que le concept du multiculturalisme a été conçu par les mêmes esprits, dans la même optique et avec les mêmes fins de simplifier, en le niant, le problème profond et permanent du Canada ?Tant que cette question politique ne sera pas vidée entre Québec et Ottawa, tant que l’attitude fédérale sera la même, il y aura deux politiques culturelles : une politique fédérale au Québec, vigoureuse et en voie de réalisation, une politique québécoise souhaitée, plausible mais à faire.La réalisation de la première est souvent la négation de la seconde.La conception de la seconde s’opposera naturellement à la première, et à sa philosophie assimilatrice.Tous les éléments de décision politique seront alors réunis.À court terme, pendant que se précisera et s’affirmera la politique culturelle québécoise, au fur et à mesure de l’organisation et de la mise en place des institutions sur lesquelles elle reposera largement, il faudra travailler à coordonner les fonds fédéraux et provinciaux en regard de la culture.Il faudra s’attacher à ce que les ressources d’Ottawa respectent d’abord nos priorités.Le problème politique ne doit et ne devra pas se régler au détriment de la culture et sur le dos de ceux et celles qui la font et la rendent possible.Il ne pourra cependant y avoir qu’un maître d’oeuvre politique : même l’action concurrente, coordonnée et cohérente exigera une autorité politique première et constamment déterminante, un ultime centre de décision.En démocratie, cette autorité politique doit refléter les exigences de la majorité tout en respectant les droits des groupes minoritaires.La majorité est ici francophone.Le reconnaître et l’accepter, c’est accepter l’interdépendance des composantes canadiennes.C’est surtout renoncer à l’action centralisatrice et uniformisante inspirée du rêve utopique d’un pays uniformément bilingue et multiculturel.Le partage de l’autorité politique est urgent.Il ne pourra et ne devra que le confirmer.Il faut éviter de tomber dans le piège de ceux qui laissent entendre que toute forme d’intervention de l’État quant au développement de la culture québécoise est un repli sur nous-mêmes, une façon de rejeter ce qui vient d’ailleurs, un refus de la concurrence et finalement un signe de faiblesse congénitale dont il faut nous débarrasser.C’est cependant un discours que l’on entend dans divers milieux et qui tend à supporter le fait que les Qué- bécois doivent plutôt chercher à s’intégrer d’une façon positive dans l’ensemble nord-américain, au risque de perdre ce qu’ils ont de spécifique, plutôt qu’à se renforcer comme côl-lectivite pour mieux s’ouvrir sur l’extérieur et être de meilleurs partenaires collectifs.Nous avons été jusqu’ici une société plutôt tolérante et la ville de Québec, cela est reconnu par toité ceux et celles qui nous visitent, est particulièrement accueillante âùSc1 personnes qui viennent d’ailleurs.Cette tolérance, pour se développer et devenir un geste pro-actif d’accueil visant à favoriser l’association des apports culturels de ceux et celles qui choisissent de vivre au Qué-: bec, doit s’enraciner dans une meil-: leure connaissance de ce que nous sommes, une plus grande capacité de développer notre créativité, une volonté de travailler ensemble sans se sentir toujours menacés d’effritement du seul fait que nous sommes en contact avec la culture des autres.Pour qu’il en soit ainsi, il faut que l’État québécois reconnaisse que ce qu’il est convenu d’appeler « la culture » est une source inépuisable de richesse et d’innovation plutôt qu’un handicap dont il faut atténuer l’impact négatif dans l’opinion des autres et qui devrait avec le temps s’atténuer, jusqu’à disparaître.Là encore, le choix est à faire et c’est lui qui dicte et qui dictera les actions conséquentes.+ L’Allier Cet ancien ministre a fait valoir par ailleurs que trop de pouvoirs sont remis entre les mains du ministre des Affaires culturelles.« L'analyse des législations qui gouvernent l’action de l’État en cette matière indique que c’est presque exclusivement le ministre qui décide de tout.» Les changements successifs de ministre, dans ce contexte, sont source d’instabilité et d’incohérence, selon lui.« Il ne peut alors exister de politique cohérente (.) et l’inefficacité des actions est engendrée en bonne partie par le flottement des orientations politiques du gouvernement ».D’où l’importance d’adopter une politique culturelle digne de ce nom.Le maire L’Allier a également souligné qu’une politique culturelle, « notamment dans le contexte des discussions fédérales-provinciales actuelles », devrait inclure la nécessité de développer à Québec et dans la région « une véritable capitale, sans exagération, mais sans esprit réducteur ».Par ailleurs le président-directeur général de la Bibliothèque nationale du Québec, M.Philippe Sauvageau, est venu lui aussi partager l’essentiel des recommandations du rapport Ar-pin, et revendiquer le retrait pur et simple d’Ottawa du champ culturel québécois.La Bibliothèque nationale du Québec favorise un rapatriement complet des responsabilités culturelles présentement assumées par le gouvernement fédéral, « en vue d’une harmonisation poussée de la gestion documentaire au Québec et souhaite ainsi éviter le doublement des activités de conservation du patrimoine national publié».Le mémoire de l’institution fait valoir que pratiquement toutes les responsabilités dévolues à la Bibliothèque nationale du Québec et la Bibliothèque nationale du Canada « sont source de doublement, chacune assumant la mission que son gouvernement, à titre de gardien de la culture nationale, lui a confiée.« Il s’agit ici d’un cas typique et coûteux de chevauchement de juridiction fédérale et provinciale.» A la demandé générale.! SUPPLEMENTAIRES de BONJOUR! SHALOM!j un film de Garry Beitel À VOIR MAINTENANT OU JAMAIS précédé de THE COULOURS OF MY FATHER, de Joyce Borenstein au CINÉMA RIALTO 5723 Ave du Parc ce soir et demain à 19:15h.DISTRIBUTION CINÉMA LIBRE SUR TOUS LES TONS T^LHÀNlOYî oî theOPERÂ ANDREW LLOYD WEBBER en mtne i"ir Il A KOI.» I’K INC F.ï SEULEMENT TROIS MOIS! ThéMra Maisonneuve.Place des Arts.Montréal : du 12 NOVEMBRE 1991 ! au 20 FÉVRIER 1992 ! Avanl-premlércs: ; 12 cl 13 novembre umi j Cala d'ouverture: jeudi 14 novembre K 1001 au profil de la l-'ondalion du lllalx-le Juvénile.(514) 790-2222 Billets en vente également au guichet de la-Placc ties Arts et aux guichets TIckelMaslor (situés dans certains magasins tie l.a Baie) Croupes .1 four micro-ondes llotpoint.1 orgue Yamaha.1 v idéo VHS Sansuv.1 télécouleur environ 26" C.K.etc Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur DANV C.RAND MAISON, huissier Tél 759-5556.Fax 759 6235 BÊ-LANCER.BÊLANCiKR & ASS.IUTSSIKRS.1X6.rue SI Joseph.C P 454.Joliet te.(Québec) JflK .1/9 Jo-bette ce 27 septembre 1991 CANADA.PROVINCE DK QPfill KC.DISTRICT DK JOLIKTTK.COl R DP QUÉBEC.(CIL CIVI I.K) NO 730 32 000543 905 MAI.O.C, P Y A XL.PARTIE DENI \\l) KR KSSK -vs- VALOIS.B K NUIT.PARTIE DÉFENDERESSE XVIS LÉO AL Avis public est par le présent donné que les biens meubles et elfets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autorité de justice; Le 15 octobre 1991 à 12h00 au no 205H Brady à Mascouche Les dits biens consistent en: 1 camion CMC 6500 ( 6 roues).Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur DANY CR Wl) MAISON, huissier Tél 759-55.%.Fax : 7594235 RÊl.AN-CI'.R.BÊl.ANI'iKR A ASS,, HUIS-SIKRS.LH6 rue St-Joseph.CP 454.lolietle.(Québec) J6K3Z9.follette ce 27 septembre 1991 CANADA.PROVINCE DK Ql Ê BKC.DISTRICT DK MONTREAL.COl R DP Ql’ÊBKC.NO 500-02-01X429-915 I.Pierre Paquin A Richard l.edoux.Partie demanderesse.-vs- Construction l.angis Inc.Excavation l.angis Inc A P.uv Landry.Partie défenderesse Le f5ième jour d'octobre 1991 à llhOO.au 1X70 Cérard.Chomedey.Laval, district de Muniréal.Qc.seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de Construction Langis Inc.saisis en celte cause, consistant en: 1 fax Sharp Ft >-420 et ace.1 coffre à outils 24 tiroirs plein d'outils; 1 piano en bous brun foncé.Conditions ARDENT COMPTANT et ou CHÈQUE VISÉ Information MAURICE GAUCHER, huissier.(514)461-3340 MAI RICK CAC CHER A ASS.IIL ISSIERS.1505.Place de I Ilôtel «le Ville.*106.St-Bruno.Qc.J3V5Y6 CANADA.PROVINCK DK QUÉBEC.DISTRICT DK MONTREAL.COPR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE.ND: 500 27 002022 913 LE PERCEPTEUR DKS AMENDES.Partie demanderesse, -vs- CONSTRICTION DKS QUATRE AS INC .Partie défenderesse Le 15 octobre 1991 à 11 h.30.au 6225.Roui Lé vesque Ksi, laval.Qc.district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de CONSTRUCTION DKS QUATRE AS INC .saisis en celle cause, consistant en 1 camion Ford F350 bleu avec boite en métal orange avec coffre licence Fl) 41792 Conditions \ RC.K NT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ FRANÇOIS BERTRAND.huissier.(514)662-1921.32K-1122.De l'étude BOISVERT.POU-I.IOT A ASS.HUISSIERS.1515.boul l'homeclev.» S OI.Laval.Qc 117V 3X7.CANADA.PROVINCE DK QUÊ BKC.DISTRICT l)K MONTREAL.COUR DU QUÉBEC.CHAMBRE CIVILE.NO 500 02-013089 904 SÊ B ASTI EN TREMBLAY.Partie de manderesse.-vs- MIGUEL DI SALVIA.Partie défenderesse Le 15 octobre 1991 à lOhOO.au 1651 Phillips.Mascouche.Qc.district de Joliette.seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de MIGUEL DI SALVIA, saisis en cette causé, consistant en I télécouleur RCA Victor.I set de salon 5 morceaux velours beige.1 système de son Technics el ace.1 machine à coudre et meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ DANIEL LAROCQUE, huissier.(514)682 1921.328-1122 De l'étude BOISVERT.POUI.IOT A ASS.HUISSIERS.1515.boul (ho medev, * S OL Laval.Qc.117V 3V7 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.COPR MUNICIPALE.NO 89023834 A 89028675 VILLE DE RK PKNTIGNY.-vs- OUIMET RAY MUNI).Le 15octobre 1991 à lOhOOau 970.l'Assomption.Repentigny.district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de.OUIMET.RAYMOND, saisis en cette cause, consistant en: I automobile Plymouth Caravelle 4 portes grise, plaque CNZ 570.série 1P3BJ46G4FP293605 et acc Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ.Information GI-N K ITE TKSSIKRGAUCII ER.huissier.6M-651 1 C.AUCII ER.T ES SI KR A ASS .HUISSIERS.264, de'Bols-bnand.Repentignv.Qc.J6A HAÏ Province de Québec.District de Montréal, POUR DU QUÉBEC.NO 500-32-001594-912.MARIE JOSÉE ROUSSEL, demanderesse, -vs-MARTINE O Y R.défenderesse Le 15 octobre 1991.ù llhOO de l'avant-midi, au domicile de la défenderesse.au no 2024 rue Cuvillier, en la cité de Montréal, district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse.saisis en cette cause, consistant en T V couleur 12" Quasar; vidéo cassette Mitsubishi.Conditions ARGENT COMPTANT.CLAUDE I) AG EN AIS.HUISSIER PELLETIER.BERNIER.MAR TIMBAt'I.T.Ill ISSIKRS.Tél 647 6400 LONG P'EU IL.le 1er octobre 1991 Province de Québec.District de Montréal.POUR DU QUÉBEC.NO 500-02-021695-916 FLKURCO INDUSTRIES (1983) LTD.demanderesse.vs- CONSTRUCTIONS SO MILS INC.défenderesse.I* 15 octobre 1991.à llhOO de l'avant-midi, à la place d'affaires de la défenderesse, au no 13492 rue Huntington, en la cité Pierrefonds, district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse.saisis en cette cause, consistant en Photocopieuses Sharp SF-760 et acc ; bases pour photocopieuses Sharp avec 1 porte sur roulettes, dactylo de marque NTI.etc Conditions ARGENT COMPTANT FRANK ALBERT SON.HUISSIER PELLETIER.BERNIER.MARTI MB AU LT.HUISSIERS.Tél M7 6400 I.ON-G P EU IL.le 1er octobre 1991.Province de Québec.District de Montréal.POUR DU QUÉBEC.No 500 02 011573-909 KI.IO PERI NDOLO IN TRUST .demanderesse.vs PIERRE DEMERS, dé fenderes.se.Le 15 octobre 1991 à jOhOO de l'avant-midi au domicile de la défenderesse, au no 5070.rue Lafontaine *2.en la cité et district de Montréal, seront vendus par auto rité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en imprimante Canon X-55, écran ordinateur Samsung.Ilardisk image Business Compter IMG-705-047.ett.Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE DAGKNAIS.HUISSIER PELLETIER.BERNIER.MAR TI MB AP LT.HUISSIERS.Tél 047 6400 Montréal, le 1er octobre 1991 CANADA.PROVINCK DE QUÉBEC.DISTRICT DE JOLIKTTK.COl R DP QUÉBEC.,< Il XMBRK CIVILE) ND 705-02 001648-906.( VISSE POPULAIRE DESJARDINS DE ST-CIIARLES MANDE VI 1.1.E).PARTIE DEMANDE R ESSE, vs MARIO Cil XLIFOU & Loi ISF.RKPPKR.PARTIE DÉ FENDER KSSK AVIS LÉGAL Avis public est par le présent donné que les biens meubles et effets mobilier* de la partie défenderesse, saisis en celte cause, seront vendus par autorité de justice.Le 15 octobre 1991 à lOhOO.au no 1126 Route 125 à SI Donat Les dits biens consistent en I automobile Innocenti, SE 1985.1 télécouleur Technovox, 20" envi ron.1 vidéo VUS Mitsubishi.1 radio Lloyd's avec table tournante Pion-lier et 2 boites de son Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus of frant et dernier enchérisseur Philippe Desrochers, huissier Tél 759 55.vj.Fax 7596235 BÉLANGER.BÉLANGER fi ASS.IM ISSIKRS 186 rue St-Joseph.C P 454.Joliette (Québec) .16K 3/9 Joliette ce 27 sep lembre 1991 LA METEO Accu-Weather* prévisions météorologiques |usqu'à midi, le 3 octobre __ y compris les hautes et basses v températures pour les villes -n s:::© Yellowkniie ^r^2/.2 *.IWI \ct« -Waaihrr.In.Gooso Bay y 7 2 r Edmonton / ^Churchill 9/ 2 / 2/-3 Saakatoon Vancouvar 4 6/8 CâlgaryVxA.Si JoOns Régin*; ! *¦?eooncton -J -17 7- V*" >Haltl*i ixxMi^xp Thundor Bay ,£
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.