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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-10-11, Collections de BAnQ.

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~ Casa KKRNANDKL ' R1STORANTE t-un iwill détour , pour une grande gastronomie italienne» SO èsU rue .larn Réscnalions: (514) 38)-%50 Le Devoir, vendredi 11 octobre 1991 Le legs permanent du 350e de Montréal Des investissements publics de 140 millions $ et un happening culturel PHOTO JACQUES NADEAU •via Kftitfea ten .M-ù.• -v Un des investissements publics dans le cadre des fêtes du 350e, le Musée d’archéologie et d’histoire en construction sur le site de la Pointe-à-Callières, dans le Vieux-Montréal.Montréal y consacre fi millions ?, Québec et Ottawa y vont chacun de 9 millions $.De grands projets rétrécis in extremis Laurent Soumis PRÉSENTÉES d’abord comme un « objectif collectif » pour l’entreprise privée et l’État, un « stimulant moral et matériel » pour le développement de la métropole, les fêtes du 350e anniversaire de Montréal se sont transformées six ans plus tard, sur fond de récession économique, en un vaste happening culturel financé essentiellement par l’État.Dans un discours présenté devant la Chambre de Commerce de Montréal en novembre 1985, le maire Jean Drapeau avait lancé, le premier, l’idée d’une célébration spèciale à l’occasion du 350e anniversaire de la fondation de Ville-Marie par Paul de Chomedy, sieur de Maisonneuve.Le maire Drapeau avait alors appelé la tenue d’un « Sommet général sur Montréal », une sorte d’États généraux sur l’avenir politique, économique et culturel de la métropole.Le maire, qui devait quitter la politique un an plus tard, voulait que l’événement soit le prétexte à « la réalisation de projets d’institutions privées : commerciales, financières, professionnelles, et aussi publiques, gouvernementales et municipales ».Nostalgique de l’Exposition universelle de 1967, une époque où « les travailleurs retrouvaient leur dignité personnelle», Jean Drapeau rêvait presque tout haut de grands chantiers privés et publics susceptibles, peut-etre, de faire oublier les déboires olympiques.Quinze mois plus tard, en février 1987, le nouveau maire Jean Doré a repris à son compte l’idée de festivités autour du 350e anniversaire de Montréal et le 500e de la « découverte » de l’Amérique par Christophe Colomb en faisant de 1992 « une date cible » pour célébrer autour « d’un certain nombre de legs permanents pour l’avenir».À ce moment, le maire Doré identifie déjà quatre projets : la maison de l’Orchestre symphonique de Montréal, l’agrandissement du Musée des Beaux-arts, la Maison de la science et de la technologie et la phase finale de l’aménagement du Vieux-Port.« Il faut que tout soit terminé pour 1992 », affirme alors Jean Doré.Deux ans et demi plus tard, le maire devra toutefois apporter quelques bémols à cette assertion : « Tout ne pourra être prêt pour 1992 », admettait-il en octobre 1989.N’empêche qu’au fil des ans, à défaut d’une programmation qui s’est longtemps fait attendre, une multitude de projets publics ont été annoncés en rapport avec les fêtes de 1992.Ces investissements municipaux, provinciaux et fédéraux se solderont par des réalisations permanentes, mais leur coût — d’au moins de 140 -millions $ — portera à tout près de 200 millions $ la note finale des tra- vaux et célébrations du 350e, dont à peine un vingtième sera assumé par l’entreprise privée : un maigre 12 millions?provenant de seulement quatre grands commanditaires.Encore hier, lors du dévoilement de la programmation des Fêtes, le maire insistait sur « la vaste opération de rattrapage » entourant les célébrations de l’an prochain.Une « bougie d’allumage » de 400 millions ?, selon son évaluation, pour re-.lancer l’économie de la région.Autant de projets lancés depuis cinq ans « qui font partie eux aussi de la programmation ».Dès novembre 1988, le maire Doré indique son intention d’ajouter aux « legs permanents » déjà annoncés la réalisation de musées ferroviaires, et de sciences naturelles, de l’Insectarium, le parachèvement du Musée d’art contemporain, et l’aménagement du Mont-Royal et du Vieux-Port.En décembre 1988 s’ajoute la volonté de terminer le Jardin chinois du Jardin botanique.En octobre 1989, se greffent le Biodôme, l’installation d’oeuvres d’art dans la rue et la réfection de parcs et de squares «dans tous les quartiers ».Em mai 1990, le maire annonce la construction au coût de plus de 24 -millions $ d’un Musée d’archéologie et d’histoire sur le site de la Pointe-à-Callières.La Ville y consacre 6 millions $; Québec et Ottawa y vont chacun de 9 millions ?.Le mois suivant, le ministère québécois des Affaires culturelles et la Ville annoncent le financement moitié-moitié d’un programme quinquennal de 34 millions $ pour revam-per le Vieux-Port.On parle ici de travaux au Marché Bonsecours, à l’hôtel de ville, au vieux Palais de justice, au vieux cinéma Corona, à la caserne Létourneux, à la Place d’Youville et au tunnel Gosford, et de fouilles archéologiques aux sites Leber, Jardins d’Youville et Place Royale.Ên septembre 1990, le maire confirme que la Ville dépensera 46 millions $ pour des projets marquant le 350e anniversaire.Le décompte des investissements fait état de 16 millions $ à l’hôtel de ville, de 9 millions $ sur la rue de la Commune, de 6,7 millions ?pour la Place Royale et la Pointe-à-Callières, de 4 millions $ au square Berri, de 3,5 millions $ au Champ de Mars, de 2,5 millions au Marché Bonsecours et de 1,5 million $ pour la restauration de statues et l’acquisition d’oeuvres d’art.En novembre dernier, peu de temps après les élections, le gouvernement fédéral laisse savoir qu’il dépensera 22 millions ?pour le réaménagement de la partie ouest de l’ile Sainte-Hélène en prévision des fêtes.Les négociations se poursuivent entre Montréal et Ottawa pour un autre 7 millions ?.Voir page B-2 : Legs Laurent Soumis POU R quiconque a suivi de près la préparation de ces deux fêtes, Montréal 92 et Québec 84 présentent plus d’une similitude au plan de l’organisation.La tentation est donc forte de tracer certains parallèles entre « Un été mer monde » et « Montréal fête », une célébration à laquelle contribuables et visiteurs seront bientôt conviés.Ne serait-ce d’abord qu’en raison des budgets engagés.Le budget initial de 54 millions ?de la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal n’a rien à envier aux 60 millions $ qu’ont coûtés les fêtes et travaux du « Rendez-vous des grands voiliers » couplé à la célébration du 450e anniversaire de l’arrivée de Jacques Cartier en terre d’Amérique.Une facture somme toute semblable à celle qu’ont dû acquitter nos cousins européens pour les fêtes du bicentenaire de la Révolution française à Paris.Dans tous ces cas, on a dès le départ surévalué de façon très importante la participation réelle de ’’entreprise privée au financement des festivités.Tout comme à Québec et à Paris, les organisateurs du 350e ont fait preuve d’un optimisme sans borne en ce qui a trait aux commandites privées.En octobre 1989, par exemple, Montréal 92 prévoyait recueillir 18 -millions $ en commandite privée et 2 millions $ en vente de timbres et de pièces de monnaie pour financer des projets de publicité de 20 millions ?.En août 1990, la fuite d’un document interne révélait que la corporation des fêtes avait établi une liste de 67 commanditaires potentiels censés verser 26 millions ?dans les coffres de l’organisation.Selon deux autres scénarios qualifiés de « modéré » et de « pessi miste », les revenus espérés chutaient à 19 millions ?, puis à 17 millions ?.Il a fallu attendre un an et demi avant les fêtes, en mai 1990, avant que le départ d’une vingtaine de cadres et l’arrivée d’un nouveau directeur général, M.Michel Petit, ne ramène les prévisions à des proportions plus réalistes.Une arrivée suivie de celle d’au moins quatre hauts fonctionnaires de la Ville dépêchés d’urgence dans la société paramu-nicipale chargée des célébrations.Organisateur du Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM), homme de confiance du maire Doré, responsable de l’accueil en 1974 à la Superfrancofête, organisateur de la visite papale dix ans plus tard, jusque-là directeur général du Palais de la civilisation, M.Petit, qui à titre de vice-président exécutif des fêtes a repris les rênes de la commandite, ne parle plus aujourd'hui que de 12 -millions?auxquels s’ajouteront éventuellement 4 millions ?venant de la billeterie, de la commercialisation de certains produits, des droits de diffusion et, souhaite-t-on, d’autres commanditaires.Et encore, les 12 millions ?provenant de quatre grands commanditaires ne seront pas exclusivement constitués d’argent liquide dont on ne connaît pas encore la part exacte.On sait toutefois que Coca-Cola s’impliquera dans une campagne de marketing et de publicité; que Molson-O’Keefe associera ses produits à l’événement; que la pétrolière Esso organisera des activités dans ses stations-service; et que Ford produira un modèle spécial et prêtera une quarantaine de véhicules à l’organisation.Dans ces conditions, le budget initial de publicité de 20 millions ?a subi une rude cure d’amaigrissement.La corporation dépensera plutôt 6 millions ?, au cours des premiers mois de 1992, pour une campagne qui se voulait mondiale, mais qui sera désormais concentrée en Ontario, dans les Maritimes et à travers la Nouvelle-Angleterre.La campagne hors-frontières, élaborée « en complémentarité » avec Voir page B-2 : Projets PHOTO JACQUES GRENIER Atom Egoyan, un cinéaste qui va compter, peu importe d’où il vient.PERSPECTIVES/CINÉMA Cinéma canadien et cinéma d’artistes.Robert Lévesque Envoyé spécial VANCOUVER — 11 y a toutes les différences du inonde entre un film de Claude Berri et un film de Jacques Rivette, et pourtant le cinéma français existe.on ne se fend pas en quatre pour le trouver, il est fait de mille cinémas, il est ceci de moche, cela de remarquable, bref il n’a pas à être français, il est cinéma, et, en autant que l’argent qui permet de le produire est français, il est cinéma français.Quoique la tendance est depuis longtemps, sauf exceptions, de voir circuler de l’argent qui non seulement n’a pas d’odeur mais n’a pas non plus de nationalité.Mais, ceci est une autre histoire.À Vancouver, on présente 27 films dans la série Canadian Images.On peut se demander ; y a-t-il un cinéma canadien dans la salle ?On peut aussi se demander, pour aller plus loin, pourquoi y aurait-il un cinéma canadien ?Il est quand même étrange que des pays réels ne se posent pas cette question d'un cinéma national alors qu’il existe bel et bien (dans ses différences, de Lelouch à Rivette), et que des pays irréels, ou enfin problématiques, tels le Québec et le Canada enchaînés aux mêmes organismes subventionneurs, se la posent, certains la repoussant comme une peste, d’autres l'appelant comme un messie.Compliquée, la situation canadienne.A Vancouver, où je commence à comprendre qu’on est ici un peu Californien sans être Américain, ce qui est déjà beaucoup, et pas mal, on ne force pas sur la « grandeur et illustration » du cinéma canadien.On en présente plutôt 27 images mais, comme devant toute mosaïque vue avec recul il peut s’en dégager des couleurs correspondantes, des I rappels, parfois un dessin, toujours un ensemble.Si ensemble il y a, dans le Canadian Images de Vancouver 91, c’est bien sûr celui de la diversité la plus bienvenue et, pour la plupart des films, d'une sagesse bien déprimante en cette fin de siècle.Le cinéma mondial est bien moche en général, depuis les explosions italiennes (années 50), françaises (années 60), suisses et allemandes (années 70), anglaises (années 80) et l’on se demande encore de quoi 90 sera fait.Le cinéma canadien reflète ce vacuum, en autant que le cinéma canadien existe.Mais, il y a quelque chose de particulier "qui se passe, et c’est ce que Vancouver 91 nous permet de détecter, de humer.Il y a un vent qui passe ou qui se lève.On savait, depuis Family Viewing en 88, qu’Atom Egoÿan « avait quelque chose ».Voilà qu’on sait qu'il va donner quelque chose.The Adjuster est un film fort, impressionnant.complètement libéré des vieilles approches, libre de tout poncif et, lui, très fin de siècle.Egoyan est un cinéaste qui va compter dans l’univers cinéma, peu importe d’où U vient.Mais, il y a d’autres nouveaux cinéastes qui se sont glissés par la porte entrouverte en 88 par Egoyan, des cinéastes fous, comme Bill Robertson et John Pozer; ils ont à peine 30 ans, et leur cinéma casse la baraque du cinéma de papa, ce cinéma canadien anglais qui se cherche depuis toujours entre les Rocheuses et les Maritimes et qui n’avait eu de temps fort que dans les années 60 avec des gens comme Don Shebib.Le plus surprenant dans cette couvée 91, c’est que ces cinéastes aux univers éclatés comme Robertson et Pozer font paraître le cinéma québécois (du moins celui programmé au festival de Vancouver : Léa Pool, Claude Voir page B-2 : Cinéma MUSÉE DE LA CIVILISATION (Québec) RÉSERVATION PUBLICITAIRE 842-9645 Voyages et Voyageurs Date de tombée le 17 octobre 1991 PARUTION Le 2 novembre DANS LE DEVOIR Le Devoir publie à l’occasion de l'ouverture de l’exposition Voyages et Voyageurs du Musée de la Civilisation un cahier spécial.Cette exposition veut faire découvrir les pratiques de voyages des Québécois au XXe siècle, que ce soit pour le travail ou le loisir.Trois grands thèmes seront abordés: • Les Routes du voyage présentera les modes de transport pour passagers au cours du XXe siècie, l’organisation des sites de voyages et les profils de voyageurs-types.• Le Grand départ traitera des motivations des voyageurs plaisanciers autant que travailleurs, l'évolution des préparatifs de voyage ainsi que le rituel du départ.• Le Retour explorera le monde du souvenir comme témoignage et prolongement du voyage. im B-2 Le Devoir, vendredi 11 octobre 1991 UNE POLITIQUE DE LA CULTURE Désigner des institutions culturelles nationales NDLR — Durant toute la durée de la commission paarlementaire des affaires culturelles chargée d'élaborer une politique de la culture au Québec, LE DEVOIR publiera chaque jour des extraits des mémoires les plus significatifs qui y auront été soumis.Aujourd'hui, des extraits des mémoires de l'Orchestre symphonique de Montréal et de Phyllis Lambert du Centre canadien d’architecture r LA PROPOSITION du Groupe-conseil contient plusieurs mesures susceptibles d’assurer la stabilité et l’épanouissement des organismes culturels.Nous souscrivons entièrement à cette invitation du Groupe-conseil à « prendre des mesures diversifiées et cumulatives qui dépasseront le simple appel à l’Etat pour ' l’obtention de subventions toujours plus généreuses.Des solutions existent qui peuvent prendre diverses formes.Une première solution consiste pour l’Etat à identifier et à nommer les organismes culturels majeurs du Québec, à leur reconnaître un statut d’institution culturelle nationale.Les critères retenus pour désigner ces institutions nationales devront tenir compte de plusieurs facteurs et notamment de l’importance de la contribution de l’institution à la culture québécoise et au ravonnement culturel du Québec à l'étranger; de son impact auprès des citoeyns comme du milieu artistique; du rôle qu’elle doit jouer dans la vie culturelle collective; de ses réalisations antérieures; de son mandat artistique.Ces institutions nationales devront également élaborer un plan budgétaire pluriannuel assorti de mécanismes ae financement à long terme.Les impératifs de la planification stratégique militent en effet en faveur d’ententes de financement triennales.Cette proposition, nous en sommes conscients, suppose l’injection d’argent neuf.Les nouveaux crédits devront émaner directement du Conseil du Trésor sans pour autant délester le ministère des Affaires culturelles des crédits dont il dispose déjà.Les ressources financières que le MAC accordait antérieurement aux institutions nationales pourront alors être utilisées à d’autres fins de eoso-lidation, de création et de développement.Nous recommandons en conséquence : , Que le gouvernement désigne des ¦ institutions culturelles nationales qui, à ce titre, seront subventionnées directement par le Conseil du Trésor sur la base d'ententes triennales.Cette recommandation n’a pas pour but de demander à l’État de supporter seul les activités des institutions nationales.Le Groupe-conseil sur la politique culturelle du Québec affirme que la stabilité à long terme des institutions majeures passe par la création de fonds de dotation en partenariat avec le secteur privé.Nous en sommes également convaincus.La désignation par l’État d’institutions culturelles nationales doit donc s'accompagner de la mise en place d’incitatifs fiscaux en vue de favoriser la création de fonds de dotation constitués à partir des dons de corporations et d'individus.L’État a accordé de tels incitatifs par le passé lorsqu’il a voulu par exemple encourager la recherche et le développement, la prospection des ressources naturelles ou la capitalisatiion des petites entreprises.Nous recommandons en conséquence ; Que, pendant une période minimale de 10 ans, des crédits d'impôt équivalant à 100 % de leur don, soient accordés aux corporations et aux individus qui contribueront au fonds de dotation d'une des institutions culturelles nationales désignées par l'État.De nombreux orchestres américains ont recours à cette formule pour assurer leur stabilité financière a long terme.Le modèle que nous proposons a ceci d’original qu’il est mixte.Il fait appel à l’Etat et au secteur privé qui participent conjointement au soutien des opérations et à la stabilisation à long terme des institutions culturelles nationales.Ce modèle européen-américain de soutien des arts nous apparaît devoir s’adapter le mieux au contexte dans lequel nous vivons.Par ces mesures, nous voulons ancrer et élargir la notion de partenariat.En donnant une impulsion nouvelle aux rapports entre les institutions culturelles et le secteur privé.En faisant du secteur public un partenaire actif du secteur privé et de chacune des grandes institutions nationales.En favorisant la concertation et la planification à long terme du devenir des institutions culturel- Robert Spickler, dg de l’OSM les québécoises.Soyons réaliste et direct.Si un tel modèle n’est pas développé rapidement, si l’État ne prend pas dès maintenant ses responsabilités à l’égard des organismes majeurs qui ont contribué de façon manifeste à la vie artistique et culturelle du Québec et qui, à ce titre, doivent être désignés comme des institutions culturelles nationales, il met en péril leur existence même.Celui de l’OSM notamment, serait compromis à très court terme.Certes, l’état pourrait une fois de plus se délester partiellement de ses responsabilités a l’endroit de ces organismes — qu’il a pourtant largement contribué à développer — en approuvant in extremis des subventions de dépannage.Ces solutions ad hoc apportent un certain répit, elles ne règlent en rien le problème du sous-financement récurrent qui se manifestera de nouveau et de plus en plus rapidement.L’OSM est la plus importante institution culturelle du Québec.Si aucune solution n’est trouvée à son financement d’ici quelques mois, l’avenir de cette institution, vieille de 57 ans, est incertain.L’exemple est éloquent.Quel destin attend les autres organismes artistiques québécois de renom et ceux qui aspirent à le devenir ?La proposition de politique culturelle contient de nombreuses autres recommandations que nous endossons.Nous avons voulu, dans ce mé- moire, nous limiter à quelques recommandations spécifiques afin de préciser certains aspects particuliers du visage culturel du Québec de demain.Nous avons aussi voulu rappeler que les géants admirés cachent parfois un pied d'argile.PHYLLIS LAMBERT : Pas de rapatriement La question demeure donc entière sur les moyens concrets que le ministère juge nécessaires pour faire de la culture l'un des trois vecteurs de décision du gouvernement.Ce qui est proposé dans le rapport Arpin est vague et n’est pas à la mesure des ambitions de l’énoncé de la ministre.En France, on a fait en sorte que le ministère de la Culture soit près du pouvoir présidentiel.Les Affaires culturelles auraient tout avantage à avoir un lien direct avec le premier ministre de la province, de manière à se donner du prestige et à devenir un partenaire influent dans le processus de prise de décision politique.Par ailleurs, il faut reconnaître que la volonté politique a ses ümites, à cause entre autres de mandats dont la durée est d’environ deux ans.Une autre illustration de la volonté politique, nonobstant la qualité des ministres et l’envergure des politiques culturelles écrites jusqu’à ce jour, est la persistance du lablettage systématique de ces plans de vol.Étant donné cette limitation du pouvoir politique, il faudrait une législation qui donnerait aux Affaires culturelles un droit de regard et un pouvoir réel sur les projets menés par d’autres ministères et sociétés d’État et qui reconnaîtrait formellement l’autorité des Affaires culturelles en matière de culture et de patrimoine.Une telle mesure législative favoriserait la continuité dans la gestion des affaires culturelles, abstraction faite de la durée des mandats.Le troisième outil nécessaire est la création d’un Bureau d’audiences publiques des Affaires culturelles.Ce bureau devrait être indépendant du minstère des Affaires culturelles.Il aurait pour tâche d’examiner tous les projets des ministères et des sociétés d’État, de les rendi e publics et chaque année de faire rapport au gouvernement de leur conduite, compte tenu des politiques et des règlements en matière culturelle et, Phyllis Lambert, dg du CCA s’il y a heu, d’assurer un contrôle systématique sur le suivi des actions entreprises par les contrevenants afin de corriger les écarts.Ces mesures sont essentielles dans la perspective de l’énoncé de la ministre des Affaires culturelles.Elles constituent un outil indispensable qui permettra d’atteindre les objectifs énumérés dans son énoncé.Sans ces moyens concrets, nous risquons d’être à nouveau remplis d’amertume comme le furent les La-palme et tous ceux et celles qui ont cru à la prophétie de J ean Lesage : « .le premier, le plus grand, le plus efficace.» Nous devons éviter la tromperie des mots, l’euphorie des envolées rhétoriques.Cette politique culturelle doit se donner les moyens de ses ambitions.Nous avons abordé la question de la puissance du partenariat du ministère des Affaires culturelles comme élément essentiel pour le développement de la culture en insistant sur la nécessité de consolider ce ministère, en le dotant d’outils politiques et législatifs très efficaces.Rappelons toutefois l’objectif premier qui est le développement cultuel et non le développement du ministère des Affaires culturelles; nous concevons le développement du ministère dans la perspective du développement culturel et non l’inverse.Rappelons aussi qu’un développement culturel durable — ce que vise le rapport Arpin — n’est possible que s’il est sou- tenu par des ressouces multiples et diversifiées.Faut-il rappeler que, plus il y a de partenaires, moins l’on est vulnérable et plus l’on a de chances de réussir ?Ce principe vaut aussi dans le domaine culturel.Le rapport Arpin ne s’appuie-t-il pas sur ce pricipe pour appeler le soutien des municipalités et du secteur privé ?Alors, il faudrait expliquer pourquoi on le rejette lorsqu'il s’agit du partenariat du fédéral.C’est un non-sens au plan même d’une stratégie de consolidation.Cette recommandation coupe les milieux culturels d’un intervenant qui a permis la naissance et le dévelop pement de plusieurs projets et organismes culturels au Québec.La recommandation du rapport Arpin sur le rapatriement de tous les pouvoirs en matière de culture augmente sans doute les pouvoirs du Québec, mais enlève aux milieux culturels québécois un outil très efficace pour négocier avec le ministère des Affaires culturelles.En quelque sorte, il prive le Québec d’une liberté de la possibilité de créer des relations avec l’extérieur et d’avoir un regard autre qui lui permettrait d’établir un meilleur équilibre dans son développement culturel.Si, par ailleurs, le Québec choisit de demeurer dans la Confédération, comment assurera-t-on un lien culturel fonctionnel avec le reste du pays ?Dans cette perspective, il y aura toujours une dualité canadienne.Or, pour qu’elle s’exprime et que le Québec ait droit au chapitre, il faudra maintenir un lien structurel et un partage des pouvoirs.Si, par contre, le Québec se tourne vers 1 indépendance, il faudra trouver le moyen d’avoir une double juridiction afin de maintenir le principe de la diversité des ressources et le pouvoir de négociation.Le rapatriement des pouvoirs va à l’encontre des objectifs de développement culturel.Il prive le milieu d’un partenaire qui, jusqu’à ce jour, a bien servi la cause culturelle du Québec.Ainsi, les réalisations dans le domaine du film, de la conservation et, récemment, celles nombreuses du ministre Marcel Masse, illustrent avec éloquence la contribution du partenaire fédéral.Pis enocre, cette recommandation du rapport Arpin fait la promotion d’une politique de repliement qui ne servira nas le Québec au moment où les frontières s’ouvrent à travers le monde.+ Projets l’Office de congrès et de tourisme du Grand Montréal et les ministères canadien et québécois du Tourisme, véhiculera le slogan « Come to Montreal’s Birthday party » sur les ondes du réseau canadien Global et dans les stations de télévision de New York, Boston, Burlington et Plattsburgh.Des « pages-brochures » seront aussi insérées dans 19 quotidiens de la côte est américaine et un « guide vacances » tiré à 2 millions d’exemplaires encarté dans les principaux journaux de ces régions.La Compagnie des 350 associés des fêtes, censés contribuer 20 000 $ chacun pour un total de 7 millions $, s’est elle aussi transformée à l’enseigne du réalisme en Compagnie des 200 associés dont on n’espere plus que 4 millions $.Tout comme à Québec en 1984, les organisateurs montréalais ont également surestimé au départ leur capacité d’étaler l’événement dans le temps.L’an dernier, Montréal 92 a dû ramener de 350 à 150 jours la durée totale des festivités qui se dérouleront maintenant du 15 mai au 12 octobre.A l’instar de leurs prédécesseurs de la vieille capitale, les programmateurs de Montréal 92 ont eu peine eux aussi à donner corps, âme et substance à la fête.Prévue à l’origine pour septembre 1989, reportée en avril 90, puis en début de l’été, retardée à la fin de la belle saison, fixée à nouveau pour l’automne, remise à l’hiver 91, promise pour l’été suivant, puis enfin pour l’automne, l’annonce officielle de la programmation a dû être reportée à au moins sept reprises avant de connaître son aboutissement hier, deux mois et demi avant le début de 1992.Durant tout ce temps, comme pour l’aménagement du Vieux-Port de Québec il y a sept ans, les gouvernements ont multiplié les annonces concernant les équipements collectifs qui serviront d’infrastructures pour la fête.(Voir article ci-contre) Mais là s'arrête la comparaison.Contrairement à leurs homologues de Québec qui eurent à essuyer plus d’une raillerie, les organisateurs de Montréal 92 se sont bien gardés de s’avancer dans la voie périlleuse des prédictions sur les retombées économiques, l’achalandage sur les sites et le taux d’occupation hôtelière.Les fêtes de 1992 se traduiront-elles pour autant comme à Québec par un déficit de quelques millions dont l’État devra prendre charge ?« Aucune dépense ne sera faite sans que nous ayons les revenus acquis pour le faire «prévenait il y a deux ans le maire Jean Doré.« Le budget des dépenses sera toujours égal ou inférieur à celui des revenus », assurait hier encore le président de la Corporation des fêtes, M.Patrick Kenniff, qui n’écarte pas pour autant une inflation budgétaire conditionnelle à d'éventuelles entrées de fonds.Entre-temps, la participation financière de la Ville de Montréal qui devait se limiter au départ à 2 millions $ pour chacune des quatre années du projet a franchi le cap des 14 millions $.Lundi soir prochain, les fêtes connaîtront leur véritable coup d’envoi avec la télédiffusion du spectacle international Une ville au sommet présenté à 21 heures en direct du Chalet de la montagne sur les ondes de Radio-Canada dans le cadre du 3e Sommet des grandes villes du monde.Échaudés par l’expérience de Québec, les gouvernements supérieurs qui ont tardé à verser chacun les 10 -millions ?promis regarderont sûrement la chose avec grand intérêt, priant le ciel que ce spectacle « maires et monde » n’augure pas d’un autre été « mer et monde ».4 Legs Deux mois plus tard, après trois ans d'études et de consultations en coulisses, Ottawa et Montréal annoncent l'injection de 57 millions $ pour le réaménagement de l’île Sainte-Hélène en un vaste parc de verdure à vocation scientifique et culturelle.Le gouvernement fédéral investit 17,5 millions $ pour transformer la Biosphère en Centre de l’eau et de l’environnement, 22,5 millions $ pour revamper et reverdir le « Parc des îles », tandis que Montréal consacre 17,4 millions ?à la « renaturalisation » du parc tout entier, à la construction d’un centre nautique et à la rénovation du Palais de la civilisation.La plupart des investissements annonces au cours des dernières années visent à aménager les sites où se dérouleront les fêtes de 1992 concentrées au Vieux-Port, sur l’ile Sainte-Hélène et au square Berri.Parallèlement, depuis deux ans, Montréal a dû reporter à plus tard une part importante de ses dépenses prévues au Plan triennal d'immobilisation pour retaper les infrastructures générales d’une métropole qui vieillit.À quelques jours du dépôt du prochain budget qui réservera vraisemblablement quelques surprises aux contribuables montréalais, la Ville a annoncé en catimini mercredi soir qu’elle ramenait de 23,2 millions ?à 21,8 millions $ les dépenses prévues pour la restauration de l’hôtel de ville.Il ne faut pas rêver en couleurs et penser que les fêtes auront l’envergure de l’Expo 67 ou des Jeux olympiques, mettait en garde le maire Doré en novembre 1988.Trois ans plus tard, les fêtes censées consacrer « l’élan du développement de Montréal » s’annoncent maintenant comme « la plus grosse fête que Montréal ait connue depuis 1967 ».« Montréal a besoin par les temps qui courent qu'on lui renvoie une image revalorisante», indiquait-il l’été dernier.Trois jours avant la tenue du spectacle Une ville au sommet qui se veut « un avant-goût des festivités de 1992 », bien malin qui connaît aujourd’hui la réponse à cette question digne de l’oeuf de Colomb : dépense-t-on pour donner un sens à la fête ou célèbre-t-on pour donner un sens à tous ces investissements ?J Cette année, soyez de la fête! ET PARCOUREZ LE MONDE! ESPAGNE IDENTIFIEZ 4 MOTS PASSEPORT TIRAGE LE 31 OCTOBRE 1991 MOTS DATE DE 1 REMPLISSEZ ET RETOUNEZ A PASSEPORTS DIFFUSION j CIEL.C P 98,5, LONGUEUIL J4H 3Z3 AGRESSE téléphone COUPON ORIGINAL OBll PHOTOCOPIE REFUSÉE J ÏÏÏJPMÔNË QUESTION 0 HABILITE A COMPLETER 90 ?H,b LE DEVOIR ««afe 4 Cinéma Gagnon, Robert Favreau, Jean-Pierre Lefebvre) dans le rôle contraire de celui qu’on lui connaissait, le rôle du conservatisme, du conventionnel, du manque d’audace.En fait, on peut commencer à croire, avec Kgoyan, Robertson, Pozer, que le cinéma canadien existe ! Qu’il y a maintenant des créateurs libres, inspirés, des auteurs et non des fabricants subventionnés qui, au Canada anglais, vont donner un cinéma originai, qui ne portera plus les vieilles peines du monde à se trouver une raison d’être Canadien, mais qui, au contraire, vont foncer dans un saut en avant, dans une affirmation de liberté, comme l’ont fait les Claude Jutra et les Gilles Groulx dans les années 60 québécoises.Ce cinéma-là va parler de la folie, de l’angoisse, du rire dans la peur, de la joie tragique à voir avancer le monde vers nulle part et ne s’attardera plus aux causes perdues.Il ne sera pas tant canadien, ce cinéma, que connecté avec les angoisses du monde.Dans The Adjuster, le chef d’oeuvre d’Atom Egoyan, on illustre à l’écran pour la première fois avec cette force magique jusqu’à quel point l’être humain est aux prises avec ses objets, ses images, et que son univers est entièrement dominé par l’arrivée ou le départ de ceux-ci.Le film est un tryptique de situations-miroirs : il y a d’abord l’agent d’assurances visitant ses clients victimes d’incendie et momentanément logés au motel; il y a sa femme qui travaille au bureau de censure et visionne des films porno qu’elle filme en cachette; et il y a ce couple qui vit sa vie comme un film porno et qui loue à l’agent d’assurances la maison qu’il habite dans un vaste champ où un projet suça d* rttvtlque contemporain* (lu Québec Walter Buurifeau, directeur artistique U à* s’»' Musique de Vilnius L'Ensemble de musique nouvelle de Vilnius (Lituanie), direction, Sarunas Nakas Osvaldas Balakauskas, Cbopin-Haurr, Rasa Zurbaité, Lydermé, Tomas luzellunas, Mclodica, Glntaras Sodelko, Mmintis, Bronius Kutavicius, From the latvingtem Slone.SPECTRUM, le 16 octobre 1991 3)8, rue Sainte-Catherine Ouest — Métro Place-des-Art.s Prix des billets: 20$/12$ pour les étudiants et les aînés Présenté en collaboration am le Festival de musique actuelle de Victoriaville _ billetterie @ Articulée (lui m.le mardi 15 octobre à S h 30.Réserv 499-9001 ¦ Le Collège Marie-Victorin organise en novembre, trois séminaires de formation à l'intention des cadres, des professionnels et des emplovés de service.325-0150.¦ Samedi 12 octobre à 1-t h.M l.ambros Kamberidis.diacre, \ tendra vous entretenir de l’histoire de l'Église byzantine, à la Maison de prière Kmmaiis.2600.ave Desjardins à Montréal.255-4773.¦ La Société MensaMontréal tiendra une séance officielle de tests d'adhésion, le samedi 12 octobre à 9 h, au Collège Bois-de-Boulogne.10 500 Bois-de-Boulogne.local S-126.Rens 355-1217 ¦ Ce soir à 19 h 30.le Centre (l'élude Saint Germain vous convie à son groupe d'étude.animé par F.Lapchuk, sur le thème : « Les Fondements de la science du Verbe et de la méditation ».à 1TQAM.Pavillon Hubert \erre, près métro, Stanislas.Universités Terrain superbe Agents s abste-M 595 000 $ 276-6220 - 270-6676 OUTREMONT maison de ville, boui ‘Mont-Royal, 4 chambres à coucher ¦tByer terrasse privée 2 places de ga-Bflechaude 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Fiset a fait profession à la Congrégation de Notre-Dame de Montréal en 1950.Elle laisse dans le deuil outre sa famille religieuse: son père: Antonio Fiset, sa mère: Blandine Robillard; ses soeurs et beaux-frères: M.et Mme Georges Des-rosiers (Cécile), M.et Mme Gérard Faquin (Lucille), M.et Mme Georges Pelletier (Raymonde), M.et Mme Robert Bédard (Michelle), son frère et sa belle-soeur: M.et Mme Jacques Fiset; plusieurs neveux et nièces; des oncles et tantes dont dont Soeur Antoinette Fi-set, s.p.et Soeur Hélène Fiset, s.p.; des consines et cousins dont M.Normand Blais, prêtre de la Société des Missions étrangères.Exposée à la maison mère, jeudi, le 10 octobre, de 14h00 à 21hOO.Les funérailles auront lieu le 11 octobre, à 14h00.en la chapelle de la maison mère, 4873, avenue West-mount, L'inhumation se fera au cimetière de la Côte-des-Nei-ges.Direction: Alfred Dallaire.11-1691 LA METEO Accu-Weather® prévisions météorologiques - J'VT" • J '-abx jusqu’à midi, le 11 octobre S y compris l«a hautes et baseeef' Vr* O/ températures pour les villes.I v Churchll ca mi sa l.Tl.j V"*" U»»M IMWA |ÿ04U#H Jbéb «•!»• iTu.< Vancouver v jO/5 ‘ 'ysaskaiooïT Vlelorla'\ Calgary -¦cr- I- «.«' Thunder Boy \ uueoccf/Mia m, .,,T Æ /on,, ^'Saulléle Maria • Mie- A ’?'4 •vCf CV- 11/2 JftVj?»».Ollawe A CIWI Aifv 'Vaathtr, In Gooto Boy ' , 0/2 • '¦n :: yj>.Frodorlcton i Si John s Y _J*Nsw York //$ Wlndaor ^ 2010 «I-.,-.> lit/K ironlo m, Honolulu Pho«nii i 31/25 38-21 Donvor • 20/7 Chicago* ' 14/tj 21 ?Washington , 21 II /-J- •;?* ) A -O V .! tu zi.Situation générale:Le temps automnal se poursuit,.Une dépression accompagnée de pluie continue sa course vers le nord-est Derrière cette dépression, les précipitations ont cessé et on a droit à quelques éclaircies.Mais une deuxième dépression remontant la côte américaine affecte l'extrême est de la province aujourd'hui et demain.Ailleurs, samedi, le ciel sera variable sauf sur les régions du sud où le temps sera plutôt nuageux.Les températures seront quelque peu sous les normales saisonnières.MONTRÉAL Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Max.: 15, Min.: 5.Probabilité de précipitations: 30 %.Samedi: nuageux avec possibilité d'averses.LEVER DU SOLEIL 7 h 04 COUCHER 18 h 17 QUÉBEC Régions d'Abitibi-Témiscamingue: Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses Max : 7.Min 0.Probabilité de précipitations 30 % Samedi nuageux avec possibilité d'averses Réservoirs Cabonga et Gouin: Nébulosilé partielle avec possibilité d'averses Max : 6 Min 0 Probabilité de précipitations 30% Samedi nébulosité partielle Pontiac-Gatineau et Lièvre Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses Max 11.Min .1 Probabilité de précipitations.30 p.c Samedi: nuageux avec possibilité d'averses.Laurentides Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses Max 12 Min.: 2 Probabilité de précipita- tions: 30 %.Samedi, nébulosité partielle Ottawa-Hull: Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses Max.: 13 Min.: 4.Probabilité de précipitations: 30 p.c Samedi nuageux avec possibilité d’averses Trois-Rivières et Drummondville Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Max.: 15.Min.: 5.Probabilité de précipitations: 30 %.Samedi: nuageux avec possibilité d'averses Québec, Beauce, Charlevoix et Rivière-du-loup: Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses Max.: 14 Mm.4 Probabilité de précipitations: 30%.Samedi: nébulosité partielle Estrie: Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Max.: 15.Min.: 2.Probabilité de précipitations: 30 % Samedi nuageux avec possibilité d'averses.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque, Réserve des Laurentides, Nuageux avec éclaircies et averses dispersées Max 12 Min 2 Probabilité de précipitations: 40 %.Samedi: nébulosité partielle avec possibilité d'averses Rimouski-Matapédia, Ste-Anne-des-monts et Parc de la Gaspésie: Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Max.12.Min 4 Probabilité de précipitations 30 % Samedi: nébulosité partielle avec possibilité d'averses.Gaspé et Parc Forillon: Nuageux avec quelques averses.Brumeux par endroits.Max : 13.Min : 6.Probabilité de précipitations: 70 %.Samedi pluie passagère Baie-Comeau.Sept-iles Nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Max 12.Min 4 Probabilité de précipitations: 30 %.Samedi nuageux avec éclaircies et averses dispersées.Basse Côte-Nord, secteur de Natashquan et â l'ouest, Anticosti: Nuageux avec quelques averses.Max : 12 Min : 4 Probabilité de précipitations: 70 %.Samedi pluvieux.Secteur à l'est de Natashquan: Nuageux avec averses dispersées.Max 10.Min 6 Vents modérés Probabilité de précipitations: 40 %.Samedi: pluvieux et venteux Source : Environnement Canada DONNEZ- tnoi DES fcÎLi Un enfant handicapé, c'est un enfant comme les autres.En lui ouvrant votre coeur, vous lui donnerez des ailes.Soeur More-André Coalllor Pour Les Enfants Handic :apës DuQi jebec 2300 ouest, boulevard René t évetquo Montréal (Québec) H3H 2H5 Tél (514)937 6171 Le Devoir, vendredi 11 octobre 1991 ¦ B-7 ROCK /chronique Breen Leboeuf, vrai comme tel Breen Leboeuf Au Club Soda Ce soir et demain, 21 h Sylvain Cormier MAIS COMMENT font-ils?Quand je vois Sting, Jack Bruce (avec Cream) ou Paul McCartney chanter en jouant de la basse, je m’émerveille comme un enfant.Essayez de chanter le Roxanne des Police ou le Silly Love Songs de Wings en suivant simultanément les lignes mélodiques de la basse, et vous constaterez que l'une des deux activités prend constamment le dessus sur l’autre.Ça défié l’entendement.À quelques pieds dé Breen Leboeuf, mercredi soir au LT'ub Soda, j’avais beau y regarder de près, le mystère demeurait entier.Trop facile de dire qu'il a tellement intégré ses partitions de basse qu’il parvient à les oublier pour se concentrer sur ses vocalises.Une telle explication ne rend pas compte d’un jeu aussi subtil et nuancé.Peut-être ne faut-il pas chercher à comprendre, surtout dans le cas de Breen.Lui n’a certainement pas réfléchi à la question.L’homme fonctionne au radar du coeur, sous l’empire du feeling et des bonnes vibrations.C’est le corps qui parle et le corps qui répond.Rien que du nerf qui tend sa peau rugueuse jusqu’à la limite de l’éclatement, rien que du muscle bandé pour mieux ressentir le rythme, rien qu'une immense voix poussée à bout qui ne craque jamais sous l’effort.Breen était là, entièrement là, vrai comme tel, et son plaisir de jouer était une entité vivante que l’on pouvait toucher.Plus honnête que lui, tu deviens transparent.Palpable également, d'un peu par- tout dans un Club Soda fourmillant d’amis, la satisfaction du devoir accompli.La tournée provinciale qui a débuté en mars dernier au même endroit bouclait une longue et fructueuse boucle, et les remerciements chaleureux de Breen à l’endroit de son son équipe technique, de ses musiciens et de ses paroliers semblaient s’appliquer à l’ensemble du travail fourni.Plus qu’un spectacle parmi d’autres, on célébrait la fin d’une étape.Quant au spectacle proprement dit, c'était passablement le même qu'en mars, en plus solide, en plus soudé, en plus joyeux, dans sa ver sion la plus achevée.Son formidable ment balancé, intros et fins de pièces parfaitement efficaces et maîtrisées mélange équiübré des rocks d’Offen bach ( Deux autres bières, Prome nadesur Mars, etc.) et du pop-rock de l’album De ville en aventure (li vré intégralement), musiciensabso lument aguerris et impliqués, que des qualités, ou peu s’en faut.Pourtant, ce show remarquable, en nomination pour un Félix, ne lève pas.Ou plutôt, lève et retombe, lève et retombe, sans réel crescendo.Mauvais pacing, sans doute.Pourquoi donner Mes blues passent pu clans porte en fin de première partie et l’oDscure Rose de Rosemont en rappel, contre toute logique, pourquoi évacuer Le Fauve d’entrée de jeu, alors qu’il s’agit probablement de la pièce maîtresse de l’album lavée la chanson-titre)?C’était déjà evident en mars, et ça crevait les yeux l’autre soir.Mais attention, quand Breen chantait, j'oubliais tout ça.Son timbre clair et unique, ses cris à fendre l’âme, la force brute de ses cordes vocales nous rivaient à nos sièges, tels des astronautes compressés par l’accélération d’une fusée qui s’arrache à son pas de tir.Il y avait de quoi rester assis.Première brassée de Félix aux producteurs et professionnels UN PAPARAZZI m’a reçu à la table de presse, un Vilain Pingouin m’a photographié, un Tango Tango m’a accompagné jusqu’à ma place, Marjo m’a servi à boire, à moins que ce ne soit un Parfait Salaud (je ne suis pas certain de quel bar provenait mon verre), Geneviève Paris et Patrick Norman m’ont éclairé avec les projecteurs de poursuite, et Laurence Jalbert, derrière la console de son, m’a rempli les oreilles.Au Spectrum mardi soir, pour la Remise des Félix aux producteurs et professionnels de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo, première portion hors d’ondes du gala de dimanche, les artistes rendaient hommage à ceux qui travaillent dans leur ombre, et semblaient s’amuser follement dans leurs nouveaux rôles.Claude Samson, des Pingouins, avait complètement vidé son Polaroid à la fin de la soirée.Je vous fais grâce des trophées à caractère strictement interne, mais sachez tout de même que Michel Sa-bourin, président de l’ADISQ, a été sacré imprésario et producteur de spectacles de l’année (avec Ruben Fogel), que Richard Desjardins, à compte d’auteur, est devenu le réalisateur de disques de l’année pour son Tu m’aimes-tu, que les monologues de J im Corcoran lui ont valu le Félix du scripteur de spectacle de l’année, que Marc Pérusse est l’arrangeur de l’année grâce à son travail impeccable sur le Sauvez mon âme de Luc de Larochellière.La suite dans deux jours.Le trésor de la langue, en concert Ginette Bellavanee SI VOUS connaissez Le trésor de la langue de René Lussier dans sa version disque, vous êtes sûrement très curieux d’en connaître la version scénique.Ce trésor prendra forme de concert ce soir, à 22 h, au Grand Café de Victoriaville.Cette fresque musicale, miroir de la langue parlée au Québec, était déjà un défi à réaliser sur disque, du fait du matériel et des techniques utilisées.Un matériel abondant allant d’extraits de discours célèbres (René Lévesque, Charles de Gaulle, etc.), jusqu’aux expressions les plus quotidiennes.Une technique qui calque l’enveloppe des mots et des phrases parlées, pur en faire un discours musical en parfait synchronisme avec la langue.Sur scène : sept musiciens dont deux sont tour à tour narrateurs ou comédiens (René Lussier et Richard Desjardins); un échantillonneur qui restitue, « partition en main », les voix de Levesque, Trudeau, de Gaulle, etc.; et des cassettes qui recréent diverses ambiances.René Lussier nous explique que dans le spectacle « il y a une dizaine de calques, où un instrument de musique suit les inflexions de la voix.C’est acrobatique, ça tient parfois du tour de magie ».Lussier nous dit clairement qu’il n’a pas l’intention de recréer le disque.Il veut donner au Trésor de la langue une autre forme.« C’est ainsi que certaines sections qui ne duraient que quelques secondes sur le disque, sont, dans la version concert, passablement allongées.Histoire de bien sentir la qualité de la musique générée par la courbe de la voix.Un bon exemple en est le boogie de Michel Chartrand.» Il est intéressant de souligner que les musiciens choisis pour créer la version scénique du trésor, proviennent de milieux et d’influence disparates CINEMA Drôle de guerre Mediterraneo De Gabriele Salvatores.Avec Claudio Bigagli.Diego Abatantuono, Giuseppe Cederna, Claudio Bisio, Vanna Barba.Scénario Vincenzo Monteleo.Image : Italo Petriccione Musique : G.Bigazzi et M Falagiani.Alain Charbonneau DRÔLE D'ODYSSÉE ou plutôt drôle de guerre que Mediterraneo, le dernier film de Gabriele Salvatores, dont certains ont peut-être eu la chance de voir l’année dernière le sympathique Turné.Au lieu de comédiens, c'est ce coup-ci un détachement de huit militaires italiens qui partent en tournée, dépêchés pendant la Seconde guerre sur un îlot grec sans véritable importance stratégique mais qu'ils ont néanmoins pour mission d’occuper jusqu’à nouvel ordre.Huit hommes, dont un artiste amateur, une espèce de capitaine Haddock (Diego Abantantuono, le comédien de Turné qui cocufie l’autre), deux frères montagnards et marins d’eau douce, un poète en puissance et un berger follement épris de son unique ânesse.Belle galerie de personnages ! Apparemment déserté par ses habitants, le village qu’ils investissent neprésage rien de bon quant à leur séjour hellénique.Un graffiti bien en vue (« La Grèce est le tombeau des Italiens ») leur signale qu’ils ne sont pas spécialement les bienvenus.DROGUES., PAS BESOIN! Santé et Services sociaux Québec , LES meilleurs PRIX CINÉMA OUTREMONT Bientôt cependant, femmes, vieillards et enfants, qui avaient fui par crainte de représailles, sortent de leur planques et réintègrent leurs quartiers.Les militaires sympathisent très vite avec la population locale au contact de laquelle ils ont tout à gagner : femmes, nourriture, confort, divertissements.Leur radio bousillée, et coulé le Garibaldi sur lequel ils ont navigué jusque-là, loin de leur Ithaque romaine dont ils n’ont aucune nouvelle, ces anti-Ulysses vont se transformer peu à peu en touristes, passant la guerre en vacances, pour ensuite, au fil des mois, s’helléniser progressivement.L’un repeint la chapelle du village, l’autre épouse la seule pute de la région (au grand dam de ses compagnons) qu’il défend comme les Troyens leur Hélène, tous enfin découvrent les plaisirs de jouer au foot, cette guerre de bon aloi, sur les plages mythiques de ce petit berceau de la civilisation, sans penser au lendemain ni plus qu’à la veille.Le front est loin, les en séparent le temps qui passe et la mer toujours recommencée.Quatre ans plus tard, lorsqu’on viendra enfin les récupérer, le monde aura bien changé.Eux aussi, mais pas tout à fait dans le même sens.Sorte de Platoon saboté aux fins d’une comédie, Mediterraneo, rarement comique mais partout léger, se double d'une fable, dédiée à « tous ceux qui ont pris la fuite », sur le sacrifice de la génération des 30-40, qui se considérait en pleine guerre dans l'Italie houleuse des années 70 et qui 1492.Européens et Indiens des Amériques avaient rendez-vous.CINQ SIÈCLES APRÈS.UN FILM DE GERMAN GUTIERREZ UNE PRODUCTION DE L'ONF ET DE L’ACDI Office National 1ËT national du film Film Board I.J du Canada ot Canada aujourd’hui se sent trahie par la partie pour laquelle elle a tant lutté — mais lutté comme les soldats du films, de façon pacifique, sans armes, entre deux joints et deux seins, bref (et malgré la contradiction) en objecteurs de conscience, ce qu’on ne manque pas de leur reprocher.Une mise en scène simple et sans prétention et une photographie lumineuse sont toutefois desservies par un scénario dont les dialogues se réduisent par endroits à des bousculades de mauvais slapstick, quand ils ne sont pas tout bonnement gommés par une musique qui renchérit un peu trop sur la sentimentalité de l’ensemble.La traduction n’aide sûrement pas, qui suicide plusieurs scènes qu’on aurait goûtees tout autrement dans la langue de Dante (ou de Fellini).Cinéplex Odéon 849-FIL.IVI AVIS SPécmi ! Æ AUX 14-20 ANS 0.(105 NOUVEAU TARIF JEUNESSE w w ?* PARTOUT, EN TOUT TEMPS, A L'EXCEPTION DES MARDIS I MOITIÉ-PRIX ET DES MATINÉES SUR SEMAINE À 4.75S HOULES ,§< 01 f G U G Vhdmm version française SNHTTEHED ghn,.'/; ip -Ef ¦ lJ[J[Doinv stinro) -TA7.1- Aussi à L IMPÉRIAL (T.R.O.et JOLIETTE) et à ST-BASILE DU 11 AU 17 OCTOBRE 1991 BERRI 1280, rue St-Denis ROBE NOIRE (14 ans) Dolby Stereo 1:00-3:10-5:20- 7:30 - 9:30 Coupons refuses LA FIN DE FREDDY.L ULTIME CAUCHEMAR (14 ans) Dolby Stereo 1:40 - 3:40- 5:40- 9:40 LA CHAMPIONNE (G) Dolby Stereo 1:30-3:30-5:30- 7:30 L ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE (G) Dolby Stereo 1:00 - 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:40 NELLIGAN (G) 3:15 - 5:30 • 7:45-9:45 DES PILOTES EN L'AIR (G) 1:15 - 7:40 • 9:40 CARREFOUR LAVAL 2330, boul.Le Carrefour MADAME BOVARY (G) Ven.: 6:20-9:00 Sam .Dim et Lun.: 12:00 • 2:40 - 5:20 - 8:00 Mardi au Jeudi : 6:20 • 9:00 ROSE PASSION (14 ans) Dolby Stereo Ven.: 7:20-9:30 Sam.Dim.et Lun.: 1 00 - 3:10 • 7:20 • 9:30 Mardi au Jeudi : 7:20 • 9:30 LE RETOUR AU LAGON BLEU (G) Dolby Stereo Sam , Dim.et Lundi : 5:20 LA CHAMPIONNE (G) Dolby Stereo Ven.: 7:15 Sam , Dim.et Lundi : 1:15 - 3:15 - 5:15 - 7:15 Mardi au Jeudi : 7.15 SHOUT (G) Dolby Stereo 9:20 THE SUPER (G) 9:10 DANGER PUBLIC (G) Ven.7:05 Sam .Dim et Lundi : 1:05 • Mardi au Jeudi : 7:05 BROSSARD Mail Champlain • 6600, boul.Taschereau ROSE PASSION (14 ans) Sam.el Dim.: 1:45 - 4:15 - 7:00 - 9:20 Sem.: 7:00 -9:20 DANGER PUBLIC (G) 9:25 L'ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE (G) Sam.el Dim.: 2:00 - 4:30 - 7:10 Sem.: 7:10 ROBE NOIRE {14 ans) Dolby Stereo Sam.el Dim.: 1:00 - 3:10 - 5:15 - 7:25 - 9:30 Sem : 7:25-9:30 Coupons reluses LE DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien MADAME BOVARY (G) Dolby Stereo Ven.: 6:15 - 9:15 Sam.: 2:00-6:15-9:15 Dim.: 12:15 - 3:15 - 6:15 - 9:15 Lun.au Jeudi : 6:15 - 9:15 37 .2 LE MATIN (18 ans) (v.intégrale) Sem.et Sam.: 8:30 Dim : 3:00 - 8 30 LE RETOUR AU LAGON BLEU (G) Dolby Stereo Ven.: 6:30 Sam.: 2:00 - 6:30 Dim.: 1:00 - 6:30 Lun.au Jeudi : 6:30 DECARIE 6900, boul.Décarie LATE FOR DINNER (G) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 2:00 - 7:15 - 9:15 Sem.: 7:15 - 9:15 THE COMMITMENTS (G) Sam.et Dim : 2:00 - 7:00 - 9:20 Sem : 7:00 - 9:20 3:05-5:05-7:05 DELICATESSEN (14 ans) Dolby Stereo Ven.: 7:20-9:20 Sam .Dim et Lun 1:10 - 3:10 - 5:10 - 7:20 -9:20 Mardi au Jeudi : 7:20 - 9:20 L ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE (G) Dolby Stereo Ven : 7:20-9:25 Sam .Dim et Lun 1:00 - 3:05 - 5:10 - 7:20 •9:25 Mardi au Jeudi 7:20-9:25 CENTRE-VILLE 2001, Université, Station Métro McGill DOUBLE IMPACT (14 ans) (v.française) 1:00 - 4:15 - 7:00 -9:20 UNE BALLE DANS LA TETE (14 ans) 4:15 - 9 10 LE RETOUR AU LAGON BLEU (G) 1 00 -7 00 LE SILENCE DES AGNEAUX ( 18 ans) 1 15 - 4 00 • 7 05 -9:25 EGYPTIEN 1455, rue Peel BARTON FINK (14 ans) Dolby Stereo (v.anglaise) 1:30 - 4 15 - 7:00 - 9:30 LATE FOR DINNER (G) Dolby Stereo 2:00 - 4:25 - 7:15 - 9:15 RAMBLING ROSE (14 ans) Dolby Stereo 1:45 • 4:30 - 7:00 - 9:30 LE FAUBOURG 1616 ouest, rue Ste-Catherine BLACK ROBE (14 ans) Dolby Stereo THX 1:00 - 3:05-5:10-7 20-9:30 Coupons refuses THE COMMITMENTS (G) Dolby Stereo SR 1:15 - 4:00 - 7:00 - 9 20 Exc.Mere.16 oct.: 1:15 • 4:00 - 9:30 (folk, country, électro-acoustique, contemporain, jazz.).Mais là où il n’y aura pas de changement, c’est au niveau de l’impact.Le même que l'on a ressenti sur disque.« Le propos est identique : il y a une charge.Que les gens s’attardent à l'aspect politique, historique, commentaires sociaux, humour ou matière musicale, plusieurs lectures sont possibles.Je laisse donc au public toute la place qu'il désire daifs l’aventure que je leur propose.» i I Aujourd'hui À 13 h, au Cégep de Victo : Bob ()$* tertag ; à 17 h, r Ensemble Denis Schingh ; à minuit, Ferdinand et lefc Philosophes.A 20 h, ù l’Église Ste-Victoire : Mikhail Alperin 'Prio, JACQUOT DE NANTES (G) 1:30-4 00-7:05-9:30 L ENFANT MIROIR 1 10 - 3 10 • 5:10 • 7 10- DANGER PUBLIC (G) Dolby Stereo 1 00 - 3 00 - 5 00 - 7:00 -9:00 BARTON FINK (14 ans) (v.française) 1:00 - 4 00- 7 00 -9 25 ROBIN DES BOIS, PRINCE DES VOLEURS (14 ans) Dolby Stereo 1 00 - 3 40 - 6:30 • 9:20 IL DANSE AVEC LES LOUPS (14 ans) 1 30 - 5 00 -8 30 COMPLEXE DESJARDINS Basilaire 1 ROSE PASSION (14 ans) Dolby Stereo 2:15-4:45-7:10-9:30 SUBURBAN COMMANDO (G) Dolby Stereo 1:30 ¦ 3:30 ¦ 5:30 ¦ 7:30 - 9:30 DELICATESSEN (14 ans) Dolby Stereo (v.o.avec sous-lilres anglais) 1:00-3:00 -5:00-7:00- 9:10 LAVAL 2000 Centre 2000, 3195 ouest, boul.St-Martin ROBE NOIRE (14 ans) Dolby Stereo Sam.et Dim 1 30 - 3:25 - 5:30 - 7:30 - 9 30 Sem.: 7 30 • 9:30 Coupons refuses LA FIN DE FREDDY (14 ans) 9:00 L ULTIME CAUCHEMAR DES PILOTES EN L AIR (G) Sam et Dim 2 00 • 3 35 - 5:15 • 7 10 Sem : 7:10 LONGUEUIL Place Longueull • 825 ouest, rue St-Charles LA CHAMPIONNE (G) Sam .Dim et Lun 1 00 • 3:00 - 5:00 • 7 00 Ven , Mardi.Mere, et Jeudi 7 00 LA FIN DE FREDDY (14 ans) 9 00 L ULTIME CAUCHEMAR DELICATESSEN (14 ans) Dolby Stereo 1:00- 3:05 • 5:15 - 7:30 - 9 45 MEDITERRANEO (G) 1 00 - 3:05 - 5:10 - 7:15-9 20 DES PILOTES EN L AIR (G) Sam .Dim.et Lun 1:10 • 3 10 - 5 10 • 7 05 Ven .Mardi.Mere, et Jeudi 7:05 LES GEANTS DE LA PUB (G) 1 30 - 3:25 - 5:25 - 7 20 -9 10 Exc.le 15.16.17 et 18 oct.3:25 • 5:25 - 7 20 - 9 :10 CRÉMAZIE 8610, rue SI-Denls DANS LA SOIREE (G) Sam et Sem : 7 00 • 9:05 Dim 2:15 - 4 30 - 7 00 • 9 05 LE RETOUR AU LAGON BLEU (G) PLACE ALEXIS NIHON Métro Atwater THE SUPER (G) Dolby Slereo 1:00-3.00-5:00-7:00-9.00 SHOUT (G) Dolby Stereo 1:30 - 3 30 • 5:30 ¦ 7 30 ¦ 9:30 FREDDY S DEAD THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) Dolby Slereo 1:00 - 4:00 • 7:00 ¦ 9:30 MARC ST PIERRE LORRAINE P1NTAL -% .GABRIEL ARCAND un film de ROBERT FAVREAU \sk.i I uni à l’affiche au BERRI et à la MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE " ROBE NOIRE EST UNE SPLENDEUR ! Jamais la nature québécoise n'a paru aussi sublime.Quant A la version française, excellente, Je la trouve ma foil encore plus crédible que l'origlnalel .Grandeur, talent, profondeur, originalité et beauté qualifient ce Beresforri." LUC PERREAULT LA PRESSE 14.Du réalisateur de Drisinu Miss Dais* BRUCE BFRESFORl) I Histoire des #en% d'ici a\ei LOTHAIRE BLUTEAU Robe \l IIAN'G: COMMUNIE* Al IONS SAMSON PRODUCTIONS™ mm» \t ROBE NOIR! - s ROBERT I.ANTOS lOTHAlRI 811 I! M •ALV.l'STSt UH.l.INBI RG* ADEN YOl NG • SANDRINl HOLT • TAN TOO t \RDINAI ¦ .‘./MTORIAMES GEORGES DRLIiKUl K JAKE EBERTS* BRIAN MOORE • DENIS HÉROUX " UREWMiORl .KUUIRI I AN II M Ml l’HWEKl KHEI •SUEMit IIKI \ " • HRITT HLRIMORD ïh (ift'XMHN Mildiou —CFJïliKIl- t '»vih ** W-n COUPONS REFUSES cita.îov/ ¦U II A N ( I V I V A I 11 M à l'affiche en version française aux cinémas BERRI, BROSSARD, LAVAL 2000, LANGELIER et TERREBONNE.Aussi à l'affiche en version anglaise aux cinémas FAUBOURG et POINTE-CLAIRE Quand les plus grands réalisateurs s’en mêlent, 7 ROajm.CLAUDE LBLOUCH CADIOS sAÜRa ¦gHABBOL \ MARCO FERHERI ïio® A^^.eoüfs 4&4t£) HDLC y SCOT?FEDERICO FELLINI ^XXALkov DAVID LYNCH \ CLAUDE 1 miller ‘chattu® 95 films 60 réalisateurs 100 minutes de magie à l'affiche au cinéma du COMPLEXE DESJARDINS "Miam-Miam ! " - RENÉ HOMIER-ROY ttrvAiî,__*.•?I "Délirant!" - JOURNAL DE MONTRÉAL "Pétillant!" - LA PRESSE "Bidonnant!" - JOURNAL DE QUÉBEC "Hilarant!" - LE PUBLIC UN FILM DE JEUNET ET CARO AVEC DOMINIQUE PINON MARIE-LAURE D0UGNAC JEAN-CLAUDE DREYFUS KARIN VIARD RUFUS WLOGUESOE GILLES ADRIEN musique wiginaieoe CARLOS D'ALESSK) proouit par CLAUDIE OSSARD CAFE CKOI CAMPUS 96.9 m jMr à l'affiche en version française aux cinémas LANGELIER, COMPLEXE DESJARDINS, CARREFOUR LAVAL aussi en v.t.avec sous-titre anglais au cinéma LE FAUBOURG B-8 ¦ Le Devoir, vendredi 11 octobre 1991 DES IDEES, DES ÉVÉNEMENTS LE QUÉBEC À BOUT PE SOUFFLE 4— Candide et les pantouflards m *•> t#* Trudeau a tort La déportation sous la Charte, impossible Pascal Gauthier l.’auteur est étudiant en science économique à l’Université de Montréal.Ce texte sur la démocratie est le quatrième d’une série de six essais thématiques préparés pour LU DEVOIR par un groupe d’étudiants en sciences humaines à l’UdeM et à l'UQAM.(in n'arrive pas à l'aire boire un public qui lia pas suif — Joseph Alois Schumpeter LES QUÉBÉCOIS d’aujourd’hui ont-ils faim et soif de la chose publique ?.< Habiles à mettre en crise confessions et idéologies, nos sociétés modernes ne permettent pas à leur en substituer d’autres.Les progrès de l’incroyance religieuse accompagnent donc nécessairement ceux de l’incroyance politique.Ht un même sort frappe les églises et la vie publique : la désaffection, le désinvestissement de masse.*> ( 1 ) Que l’on associe cette « mortelle passivité » (2) des citoyens à un problème de civilisation — l’apathie — ou plutôt au manque d'utilité de l'implication, comme le fait Jacques Godbout dans La participation contre la démocratie (1983), il n’en demeure pas moins que nous boudons la rue au profit du salon douillet, confirmant ainsi notre réputation de casaniers.Sans tomber dans la nostalgie d'une époque qui avait aussi ses défauts, rappelons que la Révolution tranquille et les années 60 marquaient un engouement général de la population pour faire entrer le Québec de plain-pied dans l’ère moderne, démocratique et pluraliste.Mais cela fait déjà au moins 15 ans que cette Révolution s'est essoufflée.Avec le temps, elle s'est désagrégée.Kt notre démocratie a eu depuis amplement le temps d’en prendre pour son rhume.De clichés en préjugés, en passant par toutes sortes d’idées reçues, on en est arrivé à parler de la démocratie comme d'un « acquis » qu’il nous suffirait de protéger, d'un meuble à polir de temps à autre.«Je m’en lave les mains ! » semble s’écrier une bonne partie de la population, sur un ton qui ne cache pas son mépris pour les politiciens.Disons-le d’emblée, la démocratie, au sens large du régime politique dans lequel l'ensemble des citoyens exercent la souveraineté, « n’est pas un acquis, mais une conquête permanente» (3).L'équilibre actuel.« fondé sur la faible participation ou l'apathie des citoyens, ne peut aucunement satisfaire"aux exigences morales de la démocratie» (4).La participation active de l’ensemble des citoyens, qu'elle soit directe ou indirecte, est intrinsèque à la théorie démocratique.C’est à la fois une condition sine qua non de son existence et l'indicateur principal de sa vitalité.Ce qui différencie fondamentalement la démocratie des autres types de système politique, c’est son processus décisionnel faisant appel à la masse et la confiance qu’il porte en tous et chacun de pouvoir s'autogérer.Partant du postulat simple que la politique gère et affecte tous les individus sans exception, la démocratie se refuse à réserver l’arène politique à la seule élite, aussi « éclairée » soit-elle.Le besoin d'une participation accrue et étendue trouve sa justification dans trois droits trop aisément oubliés : d’abord celui d’être informé correctement, ensuite celui d’être entendu de bonne foi et finalement celui de trancher ou de voter.Délégation ou abdication ?Le citoyen québécois a-t-il délégué son pouvoir inaliénable ou l’a-t-il plutôt abdiqué comme un roi devant l’émeute ?A-t-il même conscience de former avec ses semblables la seule entité qui mérite d’être souveraine ?Réalise-t-il qu'en ne demandant aucun compte à ses représentants, qu’il devrait considérer comme ses valets plutôt que comme ses « dirigeants », il laisse derrière lui un énorme vacuum de responsabilités et de pou voirs qui devront être pris en charge, souvent par le premier qui passe.?« Je m’en lave les mains ! » sem ble s’écrier une bonne partie de la population, sur un ton qui ne cache pas le mépris qu’elle porte à l’endroit des politiciens.Un credo contemporain bien vu du citoyen veut qu’il se libère de la « sa leté » politique et qu’il rejette en bloc ce monde « corrompu » Moyennant un respect des obligations minimales de la loi — payer ses impôts, témoigner en justice si on le lui demande, etc.—, il peut certes se désintéresser complètement de la gestion socié- Un geste insignifiant ?taire.On ne peut pas faire de la participation électorale ou autre une obligation légale, la démocratie étant par essence volontariste.Mais on doit rappeler clairement au citoyen en question que s’il choisit, comme il l’entend, de se confiner à la vie privée, il se prive par le fait même de tout droit à la critique ou la contestation face aux décisions gouvernementales, sauf évidemment si un droit fondamental lui est refusé.Il ne se trouve pas justifié d’intervenir uniquement lorsqu'il est mécontent ou lorsque ses intérêts ne sont pas considérés.Il devra alors respecter son credo jusqu’au bout et se taire, que cela lui plaise ou non.Les absents ont toujours tort et ils doivent conséquemment se plier aux décisions de ceux qui sont présents.Par contre, si cette pratique vient à se généraliser, comme c’est le cas depuis le début des années 80, il devient alors de plus en plus difficile d’identifier ce que représente le « bien commun », ceux qui le corn posent ne participant pas à sa définition et à son élaboration.Sans compter que cette apathie véhicule des attitudes égocentriques : elle consiste à refuser sa responsabilité sociale, tout en profitant pleinement des avantages d’une société libérale.Le processus électoral en cause « Les élections libres sont une chose, l’implication active des citoyens dans les affaires de la cité en est une autre.Quand l’écart grandit trop entre elles, les fondements de la démocratie se trouvent minés aux yeux de tous ceux qui ne voient plus en elle le moyen de se faire entendre, ou même dé se faire reconnaître comme protagonistes d’un destin commun.Et ils sont légion, chômeurs, jeunes, immigrés, exclus en tout genre, déçus des promesses électorales.» (5) Perçue comme une panacée et un garde-fou de notre système politique, la procédure électorale telle que vécue de nos jours ne suffit pas pour qu’on puisse se targuer de vivre un printemps démocratique.Plusieurs aberrations persistent.D’abord, le manque de représentation des tiers partis au Parlement tend à marginaliser la politique extra-parlementaire et à cimenter le bipartisme.Parce qu’elle profite aussi de ce contexte, on ne peut d’ailleurs pas plus compter sur l’opposi lion que sur le gouvernement pour donner le sérieux coup de barre qui s’impose en matière de réforme électorale, pour réduire les iniquités entre les circonscriptions — donc-aussi entre le poids relatif de chaque vote —, projet pourtant cher à René Lévesque.Selon la formule de George Orwell, il semble bien que si tous sont égaux, certains soient plus égaux que d’autres.D’où viendra la réforme nécessaire, si les efforts de la Commission de la représentation électorale (GRE), présidée par Pierre-F.Côté, sont noyautés par les deux grands partis à l’Assemblée nationale ?Ensuite, deux élections particulières permettent de mettre en relief les distorsions permises par le mode de scrutin uninominal à un tour.Celle de 1966, où l’Union nationale est arrivée à former le gouvernement avec seulement 41 % des suffrages, par rapport à 47% pour les libé raux ! Puis celle de 1973, où le Parti libéral obtenait 102 sièges à l’Assemblée nationale avec 54 % du suffrage général, tandis que le Parti québécois, lui, ne récoltait que 6 sièges avec 30% des voix exprimées ! Il s’agit là de deux exceptions de trop, qui bafouent l’essence même de la démocratie, et contre lesquelles nous ne sommes toujours pas prémunis.Le mode de vie démocratique doit être réappris et réintégré par chaque nouvelle génération.On en demande trop au système électoral, si l’on cherche à lui faire porter le rôle central de notre démocratie.Avec le temps et l’argent, U en est venu à trahir son objectif premier, à savoir que par un processus égal d’épuration fondé sur le mérite, on assurait nécessairement l’élection des plus compétents, des plus vertueux et des plus méritants.Plutôt caractérisée par l'agglomération des enjeux, la professionnalisation de la politique — marketing, lobbying, publicité, relations publiques, etc —, la lutte électorale oblige le prétendant au pouvoir à faire à peu près n’importe quoi de légal pour être élu.Le chemin à la fois le plus sûr et le plus efficace vers la victoire, c’est celui de la démagogie.On présente aux électeurs un choix entre les options qui, en fait, lé-gitimisent le bipartisme.Ce qui est à la fois un manque flagrant d’originalité et de diversité politique.< >n se refuse à leur présenter un choix préalable, sans aucun doute plus fondamental, des options sur lesquelles il faudra plus tard se prononcer.Il est clair que le fait de se présenter aux urnes a tous les quatre ans ne suffit pas.Le cirque électoral ne peut prétendre incarner l’idéal et la pratique de la démocratie.La mort des épouvantails Au XVIIIe siècle, la démocratie s’est définie dans un premier temps par opposition à la monarchie — gou vernement d’un seul — et l’oligarchie — gouvernement de quelques-uns.Au XXe siècle, dans un deuxième temps, elle s’est constituée par op position au totalitarisme, d’abord de droite — fascisme et nazisme, dans les années 1920,30 et 40, puis de gau che — communisme, de 1945 à 1990.C’est ainsi que notre tendance à vi vre dans un « paradis par comparai son » à la médiocrité, le bloc de l’Est, n’a certes pas favorisé les remises en cause.Au contraire, « en face d’un ennemi qui l’opprime ou qui la me nace, toute communauté tend natu Tellement à resserrer sa cohésion et à renforcer son agressivité exté rieure » (6).Endormis et incons cients de l’ampleur de nos propres maux, nous nous sommes consolés à l’idée que nous vivions dans le « moins pire » des systèmes, selon la formule de Churchill.Cet épouvantail, ce faux fuyant représenté par l’URSS et vécu pendant la Guerre froide, est aujourd’hui disparu Dès lors, la seule comparaison valable doit se faire par rapport à nous-mêmes.Le moins pire ne suffit plus.Les pantouflards.à l’école ! Comment alors injecter cette responsabilisation au citoyen, autrement que par l’information et l’éducation démocratique ?Nos jeunes sortent de l’école sans avoir eu à exercer les activités essentielles de la démocratie pluraliste, à savoir : s’informer, débattre, argumenter, discourir, écrire.vivre en collectivité quoi ! L’érosion de l’idée selon laquelle l’Assemblée nationale représente le lieu privilégié des débats et des délibérations, est une parfaite illustration d’un manque flagrant de culture politique chez les jeunes et les moins jeunes.Qui d’entre nous lit régulièrement le Journal des débats, s’informe du feuilleton législatif, ou encore regarde la période de questions à Radio-Québec ?Pour peu qu’on le fasse, on est tout de suite déçu par le manque de dynamisme, le ressas-sement d’âneries, de clichés et la prévisibilité du déroulement et des interventions.L’Assemblée nationale se meurt et les vraies discussions ont lieu ailleurs, quand elles ont lieu.Le citoyen saura-t-il revendiquer ce qui lui revient de plein droit ?Quand on sait que le propre de l’aliénation est de n’être pas pleinement conscient d’elle-même, on songe immédiatement à un cercle vicieux.La meilleure protection démocratique, ce n’est pas la surenchère militaire, mais bien la guerre interne à l'ignorance, à l’indifférence et à l’intolérance.Inversement, la plus grande menace qui plane sur le peu de démocratie qu’il nous reste, ne vient pas des idéologies qui lui sont hostiles, mais bel et bien de l’ignorance et de l’apathie des gens qui ne savent pas trop ce que le concept signifie et les responsabilités qu’il implique.C’est au nom de cet idéal démocratique que des millions d’hommes sont morts lors de la plus grande boucherie humaine qu’a été la Deuxième Guerre mondiale et il est toujours bien plus facile de mourir pour la démocratie que d’être capable de la définir correctement.Bref, un enseignement du concept démocratique s’impose sur les bancs d’école.Il pourrait comporter une éducation ayant grosso modo trois objectifs : une compréhension intellectuelle de la signification de la démocratie, un dévouement aux principes de la pluralité et de la toleran ce, puis enfin une mise en pratique, un exercice concret des techniques démocratiques — assemblées délibérantes, etc.Ce serait enfin une franche reconnaissance de ce que le mode de vie démocratique n’est pas héréditaire, et qu’il doit conséquemment être réappris et réintégré par chaque nouvelle génération.(1) Bruckner, l’ascal, I.a mélancolie démocratique.Seuil, Paris 1990, pp 153-154.(2) Christian de Brie, /.a -—- - - - - / • r, L .„ .« ./a.LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur).Manon Scott.Sylvie Scott.Serge Laplante (Québec).Rachel Rochefort (Ottawa) LA f U-BLICITé Lise Millette (directrice).Jacqueline Avril.Caroline Bourgeois, Francine Gingras.Johanne Guibeau Lucie l acroix onnstiane Legault.Lise Major (publicitaires).Marie-France Turgeori, Micheline Turgeon.Céline Poisson (maquettistes).Johanne Brunet (secré- (politique internationale) et responsable de la page Idées et evenemenis .t aureni ooum.s ipunuquu \ : Paul Cauchori (questions sociales).Louis-G Francoeur (environnement).Sylvain Blanchard (relations Jean Sébastien (commis).Danielle Cantara.Thérèse Champagne Monique Isabelle, Christiane Vaillant lire ,1 la rédaction) Suzanne Marchand (adjointe a la direction).Isabelle Baril (secrétaire à la direction) taire) L'ADMINISTRATION Nicole Carmel (coordonnatrice des services comptables); Florine Cormier, Céline Furoy, Jean-Louis Huol, Jean-Guy Lacas.Rachel Leclerc-Venne.Raymond Malle, Nathalie Perrier, Danielle Ponton, Danielle Ross, Linda Thériaull (secrétaire A t administration) LE MARKETING ET SERVICE A LA CLIENTÈLE Christianne Benjamin (directrice), Monique Corbeil (ad|oinle), Monique L Heureux Lise Lachapelle, Olivier Zuida.Jean-Marc Ste-Marie (superviseur aux promotions des abonnements).Louise Paquelte LES ANNONCES CLASSÉES ET LES AVIS PUBLICS Yves Williams (superviseur) Marie-Hélèno Alarie, Françoise Blanc, Marion Blanchette, Dominique Charbonnier.Marlène Côté.Frahçoise Coulombe, Sylvie Laporte, Pierrette Rousseau (avis publics), Micheline Ruelland, Pu trick Salasse LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société A responsabilité limitée, dont le siéijo social est situé au numéro 211, ruo du Saint Sacrement.Monlréal.H2Y 1X1 II osl composé et imprimé par Imprimerie Dumont.7743 ruo Bourdeau, une division do Imprimeries Ouebecor Inc , fil?ouest rue Saint Jacques, Monlréal L'Agence Presse Canadienne esl autorisée A employer ot A diffuser les inlorumtloris publiées dans LF DEVOIR LE DEVOIR • • .t (Ji'.tnbué par Messageries Dynamiques division du Groupe Quebocor Inc .située au 175.boul l oboau, SM aureni Courrier do deuxième classe enregistre inent numéro 08',B Dépût légal Bibliothèque ualioruilo du Québec Téléphone général (SI4) 844 3361 Abonnements
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