Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le devoir, 1991-10-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
SOCIETE CAHIER Le Devoir, mercredi 16 octobre 1991 Le Québec pionnier contre le harcèlement Tant la Charte que les conventions collectives vont plus loin qu’ailleurs Josée Boileau LA SCÈNE se passe il y a deux ans.L'Association européenne contre les violences faites aux femmes avait organisé en plein coeur de Paris son premier colloque entièrement consacré au harcèlement sexuel.Un petit événement.Même la secrétaire d’État française chargée des droits de la femme s’est déplacée pour l’occasion.Les Québécoises sont là aussi, mais à titre de spécialistes.Et pour ouvrir la discussion, elles ont eu l’idée d’amener un petit film qui résume bien la problématique, franchement, sans faux-fuyant.Sauf que le film n’a été fait ni par une centrale syndicale, ni par un groupe populaire, mais par une grande entreprise, Petro-Canada.Vous dire l’air éberlué des Européennes présentes : indescriptible.Alors que même les pays Scandinaves n’ont pas de loi sur la question, alors que les syndicats en Europe commencent à peine à reconnaître le problème, alors que les mots de « harcèlement sexuel » provoquent encore en France un gigantesque éclat de rire, le petit film patronal des Québécoises fait soudain figure de révolution.Et le Québec semble la terre de toutes les audaces.« ,l e suis d’avis que le Québec est plus avancé que partout ailleurs », confirme Maurice Drapeau, de la Commission des droits de la personne du Québec.M.Drapeau a longuement étudié la question.Il est l'auteur du plus récent ouvrage sur le sujet, Le harcèlement sexuel au travail publié en mars dernier aux éditions Yvon Blais.Son approche est juridique, mais elle rejoint aussi, au Québec, l'évolution des mentalités.« La Charte québécoise des droits et libertés interdit spécifiquement depuis 1982 le harcèlement sexuel, ce qui n’existe pas aux États-Unis où les cas de harcèlement ont dû être établis par les tribunaux sur la base de la discrimination, explique-t-il.« Comme le Québec, les Chartes des autres provinces prévoient elles aussi une interdiction spécifique.Mais j’affirme que le Québec va plus loin en raison de la façon dont le point est prévu dans notre Charte.Ici, le harcèlement est vraiment interdit en soi, sans référence aucune au phénomène de la discrimination.« Et la nuance n’est pas que théorique.Un homosexuel qui harcèle ne fait probablement pas de la discrimination, mais il se livre néanmoins à du harcèlement ! » Les États-Unis ont certes été les premiers, au début des années 70, à parler du phénomène du harcèlement puis à adopter des directives en 1080.Au Canada, les premiers pas ont été faits par l’Ontario ( premier jugement en 1080.inscription dans la Charte ontarienne des droits en 1081 ), mais depuis le Québec a mis les bouchées doubles.„ Tant notre Charte que bien des conventions collectives vont plus loin que ce que l’on trouve ailleurs », ajoute la vice-présidente de la CEQ, Rosette Côté, bien au fait de ce type de comparaisons.La Cour suprême est aussi intervenue deux fois en matière de harcèlement, en 1087 (arrêt Robichaud) et en 1089 (arrêt Janzen).Et la définition que chacun retient du harcèlement sexuel fait maintenant une certaine unanimité : une conduite à connotation sexuelle non désirée qui a un effet défavorable sur le milieu de travail ou des conséquences préjudiciables pour la victime.« On a fait de véritables progrès, Voir page B-2 : Harcèlement PHOTO ARCHIVES Au Québec, les employeurs et les entreprises ont pleinement collaboré à contrer le harcèlement sexuel en milieu de travail igjjMP La difficulté de l’affaire Thomas Josée Boileau L'AFFAIRE THOMAS a fait beaucoup de bruit, aux États-Unis comme ici.Mais la lumière qu’il vient crûment jeter sur le phénomène du harcèlement sexuel risque de fausser aussi le problème.Le grand déballement public auquel on a assisté n’a en fait rien à voir avec la façon dont se traitent généralement les questions de harcèlement sexuel.La réalité est bien plus discrète.Parce que la plaignante hésite à en parler, craint qu’on ne la prenne pas au sérieux.Parce que le présumé harceleur ne se rend pas toujours compte de l’impact de ses blagues ou de son comportement vulgaires.Les entreprises, les groupes d’aide, les syndicats, la Commission des droits de la personne ont développé au cours des dix dernières années une véritable expertise pour faire face à ces problèmes sans pour autant avoir à les rendre publics.« Nous réglons environ 200 dossiers par année, dit Me Christine Longpré, du Croupe d'aide et d’information sur le harcèlement sexuel au travail.De ce nombre, 70 % sont réglés hors-cours et notre travail esl facilité en raison d’une plus grande sensibilisation au problème.Les employeurs ne nous ferment plus la ligne au nez, les femmes portent plainte plus rapidement, avant que le climat de travail soit vraiment empoisonné.Et on voit maintenant, à la suite de noire intervention, des femmes prêtes à continuer à travailler aux côtés de celui qui les harcelait parce qu’on a su prendre le problème à temps.» Il y a des cas plus simples que d’autres.En démêlant les faits, il est possible par exemple de constater qu’une femme ne fait pas face à du harcèlement mais a des problèmes interpersonnels.A l’inverse, le climat général au travail pourra venir corroborer la plainte d’une femme.Mais le beau ( ou le pire! ) cas, c’est bien celui opposant Clarence Thomas à Anita Hill.La parole de l’une contre la dénégation de l’autre.Preuve de l’écheveau : pas une personne à qui nous avons parlé hier ne voulait se prononcer sur cette affaire.« C’est le cas classique, observe Maurice Drapeau, de la Commission des droits de la personne.Malgré toutes les ouvertures du droit, il restera toujours cette très grande difficulté de faire la preuve dans certains dossiers.« Mais il faut noter que dans l’affaire Thomas, c’est le décalage du temps qui complique autant l’affaire.Normalement, dans une confrontation du type « qui dit vrai », si la plainte est contemporaine à l’acte posé, la recherche d’actes similaires, de preuves circonstancielles permettra la découverte de la vérité.Et plus les collègues de travail sont sensibilisés à la question, plus ils verront des signes permettant de déduire s’il y avait ou non harcèlement.» ' Sally Spilhaus, responsable du dossier harcèlement sexuel à l’université Concordia, affirme, elle, que l’affaire Thomas est un bon miroir de tous les cas de harcèlement qui se passent derrière des portes closes et qu’on ne peut prouver.« Mais ce qui m’intéresse surtout dans ce dossier, poursuit-elle, c’est que maintenant, pas une personne en Amérique du Nord ne pourra dire qu’elle n'a jamais entendu le terme de harcèlement sexuel.Mais j’ai peur à l’inverse que ça rende plus difficile pour une femme, à l’avenir, de s'attaquer ainsi à une personnalité publique.» ENTREVUE Les dangers de l’instabilité à l’Est Manfred Wôrner François Brousseau APRÈS LA MEN ACE.soviétique, la menace russe ?« Non, je n'utilise pas le mot menace.» Mais le géant de l’Est — peu importe le nom qu’on lui donne, Union post-soviétique, Russie — « doit, par sa simple masse géopolitique, par sa puisanee militaire toujours considérable, être équilibré ».Celui qui parle est Manfred Wôrner, secrétaire général de l'Organi- sation du Traité de l’Atlantique-Nord, cette alliance militaire mise sur pied au plus noir de la Guerre froide, en 1049, pour faire pièce à l’Union soviétique stalinienne.Selon cet homme responsable de la plus grande, sinon de la seule, organisation militaire multinationale du monde, l’Occident doit offrir aujourd'hui, à l’U RSS et aux pays de l’Est, la main tendue de l’amitié, un partenariat à long terme visant une éventuelle intégration dans un supersystème de sécurité intercontinental.Mais sans pour autant s’imaginer naïvement que la fin du communisme a réglé tous les problèmes stratégiques euro-atlantiques.« Le développement de l’Union soviétique est plein d’incertitudes, de dangers d’instabilité », avertit M.Wôrner.Grand, l’air d'un aristocrate, l'homme de 57 ans, de passage la semaine dernière à Ottawa où LE DEVOIR l’a rencontré, explique, dans un français exquis, d’une façon à la fois convaincue et posée, que les Occidentaux, vainqueurs de la Guerre froide, ne doivent pas céder à l’eu- 1 phorie et, surtout, ne pas baisser la garde devant les nouveaux dangers d’une époque pleine d’incertitudes.Cette tête pensante militaire, ancien ministre de la Défense ouest-allemand de 1982 à 1988 et pilote d’avion aux 1200 heures, jette un regard j qui se veut lucide et froid sur les nouvelles réalités stratégiques, grosses | en promesses et en dangers.Des pro- I messes : « La perspective de mettre sur pied une structure de sécurité eu-Volr page B-2 : Instabilité UNE POLITIQUE DE LA CULTURE Les galeristes réclament un statut bien défini Jocelyne Richer de notre bureau de Québec LÉS GALERISTES professionnels souhaitent que leur soit reconnu un statut mieux défini, afin de veiller à développer le marché de l'art contemporain, au Québec comme à l’étranger.Les galeristes croient que cette reconnaissance de leur rôle de diffuseur, de promoteur et d'éducateur doit être clairement identifiée et connue des différentes sphères d'intervention.C’est ce qui ressort du mémoire présenté hier en commission parlementaire sur la culture par l’Association des galeries d’art contemporain de Montréal ( AG ACM), qui regroupe la majorité des galeries professionnelles du Québec.À cette époque où le Québec cherche à prendre sa place partout dans le monde, l’association fait valoir que « s’il y a un produit culturel qui a une chance de percer sur les marchés internationaux, c'est bien l’art contemporain.Aucune barrière linguistique ne s’érige entre le regardeur et l’oeuvre.Les arts visuels sont un langage universel.» Pour nombre d’artistes québécois, « la seule chance de survie réside dans l’exportation », le marché local étant trop petit.La survie du milieu passe donc, parallèlement, par un accroissement considérable de la clientèle régulière, poursuit le mémoire, qu’elle soit formée d’individus, d’entreprises ou de l’État.Et pour y arriver, disent les galeristes, il faudra miser sur l’éducation.Précisant que le marché de l’art était en pleine restructuration, l’association propose par ailleurs que l'État « favorise le regroupement des galeries d’art contemporain dans un édifice du centre-ville de Montréal », et que des mesures fiscales viennent encourager les collectionneurs à acheter.La présidente sortante de l’association a lancé aux membres de la commission qu’elle espérait que le message des galeristes ne tomberait pas dans l’oreille de sourds.« Nous, on veut en vivre de notre métier, et on veut que les artistes en vivent.On fait partie d’une chaîne »,a-t-elle déclare, précisant que les galeristes ne fiasaient pas seulement vendre des tableaux, mais aussi assurer la diffusion de l’art.Professeur de théâtre à l’Unive-sité du Québec à Montréal et auteur de La culture contre l'art, Mme Josette Féral est venue plus tard faire valoir que ce dont le Québec avait besoin c’était d’une politique « artistique plus encore que d’une politique culturelle ».« Rappelons quelques évidences, dit le mémoire de Mme Féral.Pour le milieu des arts, le problème n’est pas culturel, il est avant tout artistique.» Les artistes produisent des oeuvres, pas de la culture, explique-t-elle.Dès lors qu’on aborde la question de « culture », on crée un concept « bureaucratique, gouvernemental ».Elle note que si les budgets consacrés à la culture au fil des ans ont augmenté de façon sensible, « les budgets consacrés aux arts proprement dits et à la création demeurent dérisoires (10% à peine des budgets) ».La Société des auteurs, recher-chistes, documentalistes et compositeurs (SARDEC) est d’avis pour sa part que « le secteur audiovisuel a toujours été le parent pauvre de l’intervention gouvernementale québécoise, alors que le fédéral a toujours pleinement occupé la champ qui lui était imparti ».« Le rapport Arpin ne voit que dédoublement là où il devrait aussi conclure à la diversification.Diversification de l'offre, mais aussi des beux de création, de production, de diffusion.Dans une culture entièrement subventionnée, le dédoublement des structures a parfois créé une saine émulation, parfois une concurrence avantageuse.» Quant au maire de Charlesbourg et président de l’Union des municipalités du Québec, M.Ralph Mercier, il est venu rappeler que le développement culturel devait d’abord être assumé par Québec, les municipa-Volr page B-2 : Galérlstes MUSÉE DE LA CIVILISATION Voyages et Voyageurs parution (Québec) J n J n Le 2 novembre dans RÉSERVATION PUBLICITAIRE 842-9645 Date de tombée le 18 octobre 1991 L£ D£VOIR Le Devoir publie à l'occasion de l’ouverture de l’exposition Voyages et Voyageurs du Musée de la Civilisation un cahier spécial.Cette exposition veut faire découvrir les pratiques de voyages des Québécois au XXe siècle, que ce soit pour le travail ou le loisir.Trois grands thèmes seront abordés: • Le Grand départ traitera des motivations «Les Routes du voyage présentera les modes de «Le Retour explorera le des voyageurs plaisanciers autant que transport pour passagers au cours du XXe siècle, monde du souvenir comme travailleurs, l'évolution des préparatifs de l'organisation des sites de voyages et les profils de témoignage et prolongement voyage ainsi que le rituel du départ.voyageurs-types.du voyage. B-2 Le Devoir, mercredi 16 octobre 1991 UNE POLITIQUE DE LA CULTURE 4 Galéristes lités devant jouer un rôle complémentaire de partenaires.« Comment un gouvernement supérieur peut-il sérieusement exiger davantage d’efforts financiers de la part des municipalités, a-t-il demandé, alors même que l’on est en droit de s’interroger sur les volontés et les actions concrètes que celui-ci compte entreprendre.Un véritable partenariat doit au contraire s’inscrire dans une volonté d’implication et non de désengagement », conclut le mémoire présenté par M.Mercier.Le maire de Roberval, M.André-G uy Laroche, a tenu aussi à se présenter en commission parlementaire pour dire qu’il fallait permettre aux régions d’être fortes « et nous reconnaîtrons une nouvelle puissance de Montréal ».« Si nous voulons vraiment alimenter la vie artistique et culturelle de Montréal, faisons er.sorte que les régions soient assoiffées de culture et d’arts.» Le Conseil régional de développement de l’Abitibi-Témiscamingue, l’Association touristique régionale de l’Abitibi-Témiscamingue et la Fédération de l’U P A de la région ont uni leurs efforts pour parler, de leur côté, de « discrimination positive envers les régions » dans le secteur culturel.Enfin, l’Association des Township-pers est venue réclamer, notamment, que la juridiction du Québec en matière culturelle soit limitée à identifier les ressources culturelles, à élaborer des politiques de soutien aux arts et à assurer le financement adéquat de ces ressources.Un contrat culturel à assumer N DLR—Pour la durée de la commission parlementaire des affaires culturelles, LE DEVOIR publiera chaque jour des extraits des mémoires les plus significatifs qui y seront soumis.Aujourd'hui des extraits du mémoire de l'Assocition des galeries d’art contemporain-.COMMERCIALISER l’art contem- neurs se recommanderont de cette porain, c’est aussi favoriser l’investissement privé et d’entreprise.Il faut, pour encourager cela, faire en sorte que les investisseurs actuels et potentiels puissent bénéficier de mesures fiscales pour l’acquisition d’oeuvres d’art.C’est en mettant de l’avant de tels avantages que nous pourrons inciter de plus en plus les investisseurs potentiels à acheter de l’art contemporain.Reconnaître le statut des galeries professionnelles Le processus de développement du marché national et international en art contemporain ne pourra se poursuivre que si tous les intervenants du secteur reconnaissent le rôle et le statut du galeriste professionnel.Son rôle de diffuseur, de promoteur et d’éducateur doit être clairement identifié et connu des différentes sphères d’intervention.Son statut d'expert et de principal représentant des artistes en art actuel ainsi que sa place dans la « chaîne artistique » favorisera l’évolution des tendances et la recherche de nouveaux partenaires, tant culturels qu’économiques.Lorsque ces conditions seront réunies et que les subventionneurs, mécènes, conservateurs et collection- dynamique, le marché de l’art contemporain sera à même de se doter des outils nécessaires à son développement.En effet, seules les galeries possèdent l’infrastructure suffisante pour éduquer et sensibiliser le public à l’art contemporain, pour offrir service et conseils aux collectionneurs et aux musées ainsi que pour découvrir et promouvoir à long terme des artistes de talent.Cette reconnaissance obtenue, tout le milieu travaillera en collégialité et maximisera ainsi l’impact de chaque action entreprise.Ce n’est que de cette façon que se développera de manière homogène le marché de l’art contemporain, au Québec et à l’étranger.Un «contrat culturel» à assumer Le ministère des Affaires culturelles a depuis toujours aidé la création et la culture.Il est présentement à un tournant de son évolution et le rapport Arpin indique très dictinc-tement le sens que devrait prendre son implication future.I .es grands axes de travail du rapport, « Favoriser la création », « Fa- ection partielle du 3 novembre 1991 district de Notre-Dame-de-Grâce (31) Ville de Montréal AVIS PUBLIC DU SCRUTIN AVIS PUBLIC est par les présentes donné aux électeurs du district de Notre-Dame-de-Grâce que: un scrutin est nécessaire pour l'élection en cours dans ce district et en conséquence un scrutin sera ouvert; les personnes mises en candidature à cette élection pour le poste de conseiller ou de conseillère de ce district sont: Michel BEDARD 4015, rue St-Hubert #305 PARTI ÉLÉPHANT BLANC DE MONTRÉAL Claudette DEMERS-GODLEY 4358, avenue Walkley COALITION DÉMOCRATIQUE DE MONTRÉAL Leith HAMILTON 4417, avenue Old Orchard RASSEMBLEMENT DES CITOYENS ET CITOYENNES DE MONTRÉAL Katy LE ROUGETEL 6625, rue St-Dominique Dylan PERCEVAL 3435, boulevard Décarie MONTRÉAL ÉCOLOGIQUE John PHILLIPS 5360, avenue West Hill #35 Philippe SALVATORE 3814.avenue Mardi PARTI MUNICIPAL DE MONTRÉAL Marcel TREMBLAY 4446.avenue Notre-Dame-de-Grâce PARTI CIVIQUE DE MONTRÉAL Ann WAGNER 5169, avenue Rosedale Prenez, de plus, avis que: le bureau de vote par anticipation sera ouvert le 27 octobre 1991, de 12h00 à 20h00, au 6440, chemin de la Côte-Saint-Luc (auditorium Julius Richardson); les bureaux devote seront ouverts le 3 novembre 1991, jour du scrutin, de 9h00 à 19h00, aux endroits mentionnés dans les extraits de la liste électorale distribués aux domiciles des électeurs; le recensement des votes sera effectué après la fermeture des bureaux de vote le 3 novembre 1991, à compter de 19h00, au 4103, avenue Old Ochard (bureau de l'Adjoint au Président).VOTRE DROIT DE VOTE EST IMPORTANT, PRENEZ SOIN DE L'EXERCER.Donné à Montréal, ce 16 octobre 1991, Léon Laberge Président d'élection voriser l'accès à la vie culturelle » et « Développer l’éducation culturelle » — pour ne nommer que ceüx-là — précisent que le MAC devra, afin d’assurer la survie et l’épanouissement de la culture et des arts au Québec, assumer son rôle moteur en se dotant des politiques et budgets nécessaires à la poursuite de ses activités.Le gouvernement du Québec a un « contrat culturel » à respecter, des engagements à prendre et à mettre en aplication au même titre que son engagement social et économique envers la population.La société québécoise est un tissu formé de tous ces éléments, interactifs et indissociables.Le rapport Arpin a mis en lumière les responsabilités fondamentales d’une société désireuse d’évoluer et de s’affirmer.Le gouvernement québécois, via le MAC, devra maintenant faire en sorte que cela se concrétise.C’est une question de vie et de choix social.4 Harcèlement poursuit Rosette Côté.En Europe, on débute le constat ; aux États-Unis c’est encore l’étape de la dénonciation.Ici, on est arrivé à distinguer le harcèlement de la séduction ! » L’évolution a donc été fulgurante au Canada.Les sondages sur la question remontent certes à il y a dix ans, mais nul n’osera affirmer que le phénomène n’existe plus, ou qu’il trouve toujours une solution.« Il reste très difficile de porter plainte.Les femmes viennent me voir pour demander conseil, mais très peu sont prêtes à procéder formellement », note Sally Spilhaus, de l’université Concordia.Celle-ci occupe depuis janvier le premier poste à temps plein créé par une université québécoise pour mettre en oeuvre sa politique contre le harcèlement sexuel.« Les femmes ont peur des représailles, mais surtout de ne pas être crues, raconte-t-elle.Elles ne veulent pas faire de troubles, juste que le comportement arrête.» Formé depuis 1980, le Groupe d’aide et d'information contre le harcèlement sexuel au travail est le plus ancien organisme à s’occuper des cas de harcèlement au Québec.Là comme ailleurs, on confirme l’évolution des mentalités, le fait que les femmes réagissent plus rapidement qu’avant, donc que l’organisme reçoit plus de plaintes.Mais les plaignantes restent tout aussi désorientées face à ce qui leur arrive.« Quand elles viennent nous voir, les plaignantes sont psychologiquement vidées, constate Me Christine l.ongpré, avocate du groupe.Elles nous disent ‘j’ai un problème’ en nous laissant le soin de le nommer.C’est difficile de s’avouer à soi-même une telle situation, parce que c’est humiliant d’être ramenée au rôle d’objet sexuel, et de constater qu’on n’a pas le contrôle sur la situation.» ' Jeu de pouvoir, résume durement Liza Novak, du groupe Action-travail des femmes qui aide les femmes optant pour des métiers non traditionnels.S’il y a une pionnière au Québec Des employeurs à l’avant-garde Josée Boileau î L’IMAGE de la société dans laquelle ils vivent, les em-4 *- ployeurs canadiens et québécois sont eux aussi dans le peloton de tête dans leur façon de faire face aux problèmes de harcèlement sexuel.L’ignorance des années 80, la méfiance de la fin de cette même décennie ont cédé la place, coup de pouce juridique aidant, à des comportements et à des données surprenantes.En 1987, la Cour suprême y allait d’un jugement-clé, 1 affaire Robi-chaud.La plus haute cour du pays affirmait alors la responsabilité de l’employeur dans les dossiers de harcèlement sexuel, seule autorité en mesure de réagir pour régler le problème.Ce fut un véritable tournant.« Les employeurs ont compris le message, fait Maurice Drapeau de la Commission des droits de la personne du Québec.Ils ont choisir d’intervenir pour éviter d’être tenus responsables ! » Aujourd'hui, les chiffres sont éloquents.À la fin septembre, l’Institut Hudson du Canada faisait connaître les résultats d’un vaste sondage mené auprès des entreprises canadiennes pour connaître leurs stratégies en ressources humaines.On y apprenait que 64 % des entreprises ont une politique officielle en matière de harcèlement sexuel, que 34 % d’entre elles ont des superviseurs formés pour régler ce problème.C’était même là les deux mesures les plus fréquemment adoptées par les employeurs pour répondre aux besoins des femmes au travail, dépassant largement la formation de comité sur la condition féminine (7 % des entreprises), les services de garderies (9 %) ou les programmes spécifiques de recrutement (26%).« Ces données nous ont tellement frappé, explique Ghislain Dufour, du Conseil du patronat du Québec, que nous avons décidé d’y consacrer un colloque le 30 octobre prochain pour connaître maintenant les attentes des femmes, notamment en matière de harcèlement sexuel.» Le CPQ lui-même n’a pas traîné la patte dans ce dossier.Dès 1982, alors 2ue la notion même de harcèlement tait débattue, l’organisme patronal adoptait un énoncé de principe sur la question qui, à défaut de favoriser une réglementation en cette matière, reconnaissait au moins le problème.En 1985, il récidivait avec un colloque pour répondre aux craintes d’employeurs qui trouvaient que franchement, les plaintes allaient loin.Depuis, le concept semble s’être éclairci pour tous.« Du moins, ça fait longtemps que nous n’avons pas eu d’appels sur cette question», note M.Dufour.C’est que les employeurs ont changé d’interlocuteurs : ils appellent maintenant directement le Groupe d’aide et d'information sur le harcelement sexuel au travail ! « Le phénomène a commencé il y a environ deux ans, raconte Me Christine Longpré.Les employeurs nous téléphonent quand ils ne savent plus quoi faire avec un problème de harcelement.On oriente leurs démarches, on leur donne des sessions d’information.« Mais tout doit rester dans l’anonymat.Si le harcèlement sexuel est encore un tabou pour les victimes, c’est la même chose, et parfois pire, du côté de l’entreprise qui craint pour son image.C’est déjà insécurisant pour un employeur de parler de.harcelement, c’est encore pire quand il y a un problème dans la boite.» La sensibilisation touche davan-, tage les grandes entreprises, les multinationales, le secteur public et para-public.Plus l’entreprise est petite, plus la donne se complexifie.Parce que le harceleur est alors le patron, parce qu’il n’y a pas de syndicat ni de soutien pour la plaignante qui choisira finalement de quitter son emploi.Et meme du côté des grandes entreprises, Rosette Côté, vice-présidente de la C EQ, met en garde contre trop d’emballement.« Les entreprises ont fait énormément de progrès, note-t-elle.Mars il faut aussi mesurer si, au-delà de la politique affichée, il existe des moyens concrets pour qu’une femme puisse porter plainte sans se sentir marginalisée.Si la femme sent que sa crédibilité sera mise en doute, il lui faudra un sacré courage pour en parler.C’est pourquoi bien des voeux pieux se cachent encore derrière les bonnes intentions.» pour dénoncer le harcèlement, c’est bien Liza Novak qui s’y activait dès 1979 à la suite de plaintes reçues au groupe pour non-syndiquées où elle travaillait à l’époque.« Bien sûr, dit-elle, il y a eu conscientisation, des progrès juridiques, une crédibilité accrue pour les femmes qui portent plainte.Mais le problème n’a pas disparu.Pour moi, il relève d’un abus de pouvoir généralisé envers les femmes.On le constate de façon flagrante dans les milieux non traditionnels où les hommes, en tant que groupe, useront de ce type de harcèlement pour isoler la nouvelle arrivante.» On notera alors le peu de sens de l’humour de la collègue.Ou encore, dans les milieux professionnels où le harcèlement est plus caché et où les références sont importantes, la femme se taira par crainte de ne plus arriver à se placer.« Des avocates, des ingénieurs nous ont téléphoné et elles n’osaient pas donner leur nom tant elles avaient peur que ça se sache », relate Me Longpré.Et dès qu’il y un gros roulement de personnel, comme dans le secteur des services, le phénomène reste présent, ajoute Danièle Hébert, responsable de la condition féminine à la CSN.Tout n’est pas non plus réglé dans les milieux syndiqués.Si la Fédéra lion des affaires sociales à la CSN a franchi le pas d’adopter une politique affirmant qu’elle ne défendra pas lim de ses membres réprimandé pour1 harcèlement sexuel, il existe des syn-: dicats pour qui c’est tout à fait l’inverse.Plus rare mais néanmoins réel, le' harcèlement vécu par les hommes a lui aussi ses propres caractéristiques.« Contrairement aux femmes, les; hommes ne se sentent pas coupables de ce qui leur arrive, dit Me Longpré.Mais l’humiliation est beaucoup plus forte.La blague courante chez les gars c'est ‘J’aimerais ça me faire harceler’.Quand ça leur arrive, ils sont déroutés.et leur cas n'est pas pris au sérieux.» Peut-être que là aussi, l’évolution viendra un jour.4 Instabilité ropéenne et nord-américaine qui aille de Vancouver à Vladivostok.» Mais aussi des dangers, parce que les difficultés de la transition postcommuniste et les foyers de tension comme la guerre serbo-croate posent de graves défis aux démocraties naissantes et existantes.Donc, l’OTAN n’est pas morte, loin de là.Au contraire, dit son secrétaire général, cet organisme directement issu de la Guerre froide a encore un rôle primordial à jouer dans les relations internationales de l’après-Guerre froide.À tout venant, Manfred Wôrner le dit et le répète, en Europe et en Amérique.M.Wôrner a accordé une entrevue au DEVOIR à la veille de son départ pour la capitale américaine, où il prenait la parole mercredi dernier, devant l’Association du Traité atlantique, quelques semaines avant le grand sommet de l’OTAN, prévu à Rome le mois prochain.Dans celte entrevue tout comme à Washington, il a plaidé avec force pour la préservation du lien inter-atlantique, « plus vital que jamais » selon lui, en cette période incertaine dans lequelle le monde se trouve désormais, après la chute du Mur et la fin de la glaciation Est-Ouest.Le grand patron de l’organisation militaire occidentale commence par reconnaître que, bien sûr, « nulle alliance n’est là pour l’éternité».Mais, ajoute-t-il immédiatement, devant « un monde en transition, où les risques d’instabilités existent de tous les côtés », devant les tensions qui se profilent à l’Est, toujours porteuses de mauvaises surprises possibles, l’alliance devient le coeur de la sta- Aidr ;i I enfance •( anada Save ihc ( liildren * C anada bilité d'une nouvelle structure pour gérer les affaires internationales ».Une alliance que les ex-pays de l’Est courtisent d’ailleurs activement, comme l'a montré, la semaine dernière, le sommet de Cracovie (Pologne) sur la défense européenne, réunissant la Tchécoslovaquie, la Pologne et la Hongrie.« Aujourd’hui, fait-il valoir, le lien transatlantique devient même, politiquement, plus important qu’il ne l'était hier.Si vous voulez créer un nouvel ordre mondial, une structure de sécurité qui ira de Vancouver à Vladivostok, alors l’axe transatlantique doit demeurer, comme premier facteur de stabilité et de cohésion politique.» L’OTAN, fait valoir Manfred Wôrner, est la seule structure de sécurité militaire et la seule alliance internationale qui subsiste encore aujourd’hui.Cette superbe solitude, consécutive à la disparition subite du Pacte de Varsovie, tout au contraire de militer pour sa dissolution en retour, lui donne des responsabilités spéciales, plus cruciales que jamais, pense M.Wôrner.L’OTAN, qui tiendra, les 7 et 8 novembre à Rome, son premier grand sommet de l’après-Guerre froide, entend, selon ses dirigeants, affirmer un rôle « plus politique et moins militaire » que par le passé, selon la formule consacrée.M.Wôrner entrevoit une structure de sécurité interatlantique qui « incluera les pays de l’Est et l’Union soviétique»; une structure dans laquelle les investissements militaires et les équipements seront « considérablement réduits », tout en restant nécessaires.La nouvelle doctrine militaire de l'OTAN ne sera plus axée sur la confrontation Est-Ouest et la dissuasion nucléaire, mais sera bien plutôt « multilatérale ».« D’une organisa tion basée sur la menace directe et massive (du Pacte de Varsovie), explique M.Wôrner, nous sommes passés aujourd’hui à une organisation qui est une assurance militaire con I re des risques multidirectionnels ».Une organisation qui « revêtira un caractère plutôt préventif, multinational, qui sera 1res mobile, avec des forces de déploiement rapide, avec des instruments réduits mais beau coup plus flexibles ».Dans cette nouvelle conception, le nucléaire, sans disparaître complètement, «sera fortement réduit » tout en gardant une valeur dissuasive.M.Wôrner annonce d’ailleurs que le prochain sommet de Rome devrait, à cet égard, provoquer « une surprise agréable pour tout le monde », par le très bas niveau auquel on réduira l’arsenal nucléaire.Que peut penser le premier res-pensable de la dernière grande organisation militaire mondiale, devant des crises actuelles comme celles de Yougoslavie et d'Haïti ?Sur la crise serbo-croate, qu'il tient toujours à appeler « une crise interne », M.Wôrner se borne à dé clarer que « l’OTAN ne s’en mêle pas », par définition, même s’il y a dans celte affaire serbo-croate « une chose terrible, une agression vraie ».Le traitement de l’affaire yougoslave « relève davantage de la CSC E et de la CEE », précise-t-il.M.Wôrner profite cependant de cette question pour exposer sa vision d’un équilibre pan-européen à venir, basé sur trois piliers : son OTAN reformée, bien sûr, mais aussi la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE, qui regroupe tous les pays d’Europe, plus les États-Unis et le Canada), et dont le rôle s’est vu renforcé après la chute du Rideau de fer, ainsi que la Communauté économique euro; péenne (CEE), qui a multiplié les dé clarations sans grand effet devant la crise yougoslave.De la crise haïtienne, le responsable militaire européen pense qu’« elle relève d’organismes comme l’ONU et l’Organisation des États américains ».Il ajoute qu’il faut, devant de telles crises, « développer le droit international dans une direction qui permette à l’ONU, en cas de violations graves, de grands dangers pour la sécurité, un droit d'ingérence ».Mais il conclut , dans le cas qui nous occupe, que « nous n’en sommes pas arrivés là ».Selon son premier avocat, une OTAN «profondément transfor mée » mais toujours indispensable, incarnerait, pour finir, « bien plus qu’une alliance militaire ».Il s’agit •le rien de moins qu'« une communauté de destin du monde libre et dé rnoeratique ».Un organisme tou jours justifié dans son existence, même après la disparition de la me nace qui l’avait vu naître, il y a 42 ans.4 I Le Devoir, mercredi 16 octobre 1991 ¦ B-3 CINÉMA /chronique Les secrets pas très professionnels ae Thierry LHermitte Nathalie Petrowski SI seulement j’étais une exégète de Thierry LHermitte, j’aurais probablement pu soutirer de mon sujet des déclarations fracassantes ou encore des confidences titillantes sur ce qui le fait craquer dans la vie, autre que les six mois par année qu’il passe a se bronzer sur son voilier.Mais voilà, je ne sais pas grand’chose sur Thierry LHermitte sinon qu’il est plutôt beau garçon, qu’il ne se prend pas trop au sérieux, u’on peut le voir régulièrement ans la suite sans fin des Ripoux et qu’à lui parler de trop près, on peut facilement se noyer dans l’or bleu de ses yeux.C'est équipée de ce bagage plutôt léger que je suis allée hier matin à la rencontre de l’acteur français, enfermé depuis peu dans un hotel de la ville pour le service après-vente de son plus récent canular, Les secrets professionnels du docteur Apfelgluck, un film à sketches qu’il a scénarisé avec son copain Phlippe Bruneau, dont il a réalisé certaines scènes et qui a pour prétexte le bureau « fret et blanc » d’un psy visité par une joyeuse collection de timbres.En journaliste polie qui ne veut pas faire sentir à son sujet qu’il a fait un film un peu léger, à la limite de l’utile, j’ai essaye en vain d’amener mon interlocuteur à parler si ce n’est du message de son film, au moins de sous-texte que j'ai cru y lire.Peine perdue.Tout ce que Thierry LHermitte avait à dire à sa défense c’est qu'il venait de signer un film sans prétention pour les amateurs de conneries et que ceux-ci à défaut de s’y reconnaître, pourraient se bidonner pendant une heure et demie sans chercher midi à quatorze heures ni voir une quelconque affiliation inconsciente avec Woody Allen ou Kurosawa.MaLs encore, ai-je bafouillé, il doit bien y avoir autre chose dans ce film construit sur un mode onirique où des rêves éveillés finissent inévitablement en cauchemars ?Vous vouliez sans doute parler des profondeurs de l’inconscient chez le con moyen, n’est-ce pas ?« Négatif, de répondre l'accuse, il n’y a rien de plus que ce qu’il y a à l’écran.Et ce qu’il y a l’écran, ce ne sont ni mes peurs, ni mes phobies, ni mes phantasmes, mais des conneries qu’on s’est amusés à écrire parce qu’on adore déconner.» Décidément, ce Thierry LHermitte commence à me les pomper.Non pas que je veuille le psychanalyser sur le divan de l’hôtel mais me semble qu’il pourrait faire un petit effort, section matière, et me donner de quoi écrire, peut-être pas une thèse de doctorat mais au moins un article de longueur normale.Mais Thierry LHermitte résiste, se démène et se débat comme une carpe muette au bout de l’hameçon trop verbeux de mes questions.Quand on est un professionnel du comique, on l'est aussi en entrevue et on se fait un devoir de ne rien dire au cas où cela se retournerait éventuellement contre soi.le ne sais pas ce que la critique a pensé de son film en France mais j’en déduis que Thierry LHermitte essaie, sous sa fausse nonchalance, de parer les coups qui pourraient éventuellement lui tomber dessus à la sortie du film à Montréal vendredi Thierry LHermitte prochain.C’est pourquoi nous quittons le cabinet du Docteur « Apfelmachinchose » pour mieux revenir au cas de mon client, THierry LHermitte, l’acteur comique par excellence, celui que le drame n’a jamais, au cinéma du moins, tenté.Je lui demande si un jour il fera comme Pierre Richard en ce moment, à savoir, cassera-t-il son image de comique pour que l’on découvre le grand acteur qui sommeille en lui ?Thierry LHermitte retient un bâillement.« D’abord je me fous de mon image et je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose que ce que je fais en ce moment.J’aime Robert De Niro mais j’aime aussi Fred Astaire.Or il ne m’est jamais arrivé de vouloir que Fred Astaire joue dans Raging Bull ni que De Niro se retrouve dans une comédie musicale, vous me suivez ?» Je le suis tellement que je ne sais plus très bien où j’en suis moi-même.C'est alors que contre toute attente, l’acteur décide de venir à mon secours.« Par exemple, dit-il, on m’a offert l’autre jour un rôle dans un film sur le sida.Le film raconte l’histoire d’une d’une femme (Nathalie Baye) qui découvre qu’elle est atteinte et qui en même temps découvre que son mari est bisexuel.Vous voyez le genre.J'ai refusé.Je n’ai vraiment pas envie de travailler pendant deux mois sur un tel sujet.C'est trop lourd, trop emmerdant sans compter qu’il y a une foule d’acteurs qui pourraient le faire mieux que moi.» J’ai beau rétorquer que le propre d’un acteur c’est de pouvoir aborder n’importe quel rôle, du plus léger au plus lourd, et de s’y perdre au risque même de s’y noyer, Thierry LHermitte ne mord pas.11 raconte que les producteurs du film l’ont rappelé vingt fois pour qu’il change d’idée.Rien à faire, Thierry LHermitte ne se chauffe pas de ce bois-là.« Pour que j’accepte, il faudrait qu’il y ait beaucoup d’amour autour de moi, que je me sente vraiment en sécurité sans quoi ça ne vaut pas le coup, je préfère continuer à faire mes conneries.» Je ne voudrais surtout pas jouer à la psychanalyste mais j’avoue que plus Thierry LH Ermitte parle, plus je sens que j’ai affaire à un vrai cas : le cas de l’acteur qui ne voulait rien dire ni rien risquer par crainte de se retrouver tout nu comme le dernier personnage de son film, celui qui croit vraiment que les lunettes rayon X existent et qui marche les fesses serrées et les mains sur ses bijoux de famille.Je crois sincèrement que Thierry LHermitte est cet homme-là.Je me demande seulement si je devrais lui dire.MUSIQUE Malgré tout.Orchestre Symphonique de Montréal Dir.Charles Dutoit, solistes Samuel Ramey et Paul Plishka (basses) : Verdi, Ouverture, La torza del destino, La Traviata prélude au premier acte; Luisa Miller « Egli délira », Plishka (Walter) et Ramey (Wurm); Attila « Uldino! Uldin ».Ramey, Don Carlo « Ella giammai m'amo! », Plishka (Philippe II), « Son io dinenzi al Re! », duo avec le grand inquisiteur, Plishka et Ramey; Massenet, Madrilène et Navarraise, extraits du ballet Le Cid; Don Quichotte 2e acte, Plishka (Sancho) et Ramey (Don Quichotte), Rossini, Guillaume Tell pas de six; Gounod, Faust « Vous qui faites l'endormie », Ramey; Bellini / Puritani, duo de Giorgio et Riccardo, Plishka et Ramey En bis: Rodgers/Hammerstein South Pacific « Some enchanted evening », Plishka; Kern Showboat « Old man river », Ramey.Lundi 14 octobre, salle Wilfrid-Pelletier.Carol Bergeron A DÉFAUT de se payer une soirée avec les trois ténorissimi de l’heure, les Pavarotti, Carreras et Domingo, Charles Dutoit réunissait, pour la première fois sur un même plateau de récital, Samuel Ramey et Paul Plishka, deux basses américaines à l'apogée de leur carrière.L’alternative sembla plaire au public qui vit d’abord l’occasion rêvée d’entendre des chanteurs que l’Opéra de Montréal n’a pas les moyens de s’offrir, en même temps que d’apporter son soutien financier au Fonds de pension des musiciens de l'OSM.Au-delà des voix, au-delà d'un certain plaisir sensoriel à entendre de beaux instruments, il n’est pas certain toutefois que ce genre de programme apporte de profondes satisfactions est hétiques.Car on ne gagne rien à fragmenter un ou plusieurs ! Opéras pour en extraire quelques hy-pothétiques tubes qui ne seront jamais populaires.Et puis, privée de son complément scenique, la musique de Verdi se réduit souvent à J des mélodies pauvrement accom- ! pagnées.Malgré tout, la « verdienne » première partie s’acheva sur une parti- i tion nettement plus intéressante à l’oreille.L’Air de Philippe II et le Duo de celui-ci avec le Grand Inquisiteur conduisirent Plishka et Ramey à une interprétation beaucoup j mieux sentie.Ainsi, Don Carlo plaça-t-il les deux j solistes sur une pente ascendante qui allait les mener au sommet de leur prestation.Extrait du second acte de Don Quichotte de Jules Massenet, le ! Duo entre Sancho Pança (Plishka) et Don Quichotte (Ramey) n’est J pourtant pas facile à reconstruire, à [ porter à son degré ultime de tension dramatique.Âgé de 50 ans, Paul Plishka pos- J sède un timbre un peu plus sombre que celui de son collègue.Sans doute un peu fatiguée, sa voix met aussi plus de temps à se réchauffer et à raffermir son « vibrato».Encore svelte à 49 ans, ne portant plus la barbe, Samuel Ramey chante avec beaucoup de naturel.Sans être toujours précise, sa prononciation de l’italien et du français, demeure en général plus compréhensible que celle de son compatriote.Afin de permettre aux solistes de se reposer, Dutoit avait prévu quelques intermèdes musicaux auxquels il apporta autant de soin qu’à son soutien d’accompagnateur.Comme quoi, un bon chef et un bon orchestre peuvent renouveler le plaisir d’écouter l'Ouverture «La Forza del destino » de Verdi, la Madrilène ou la Navarraise, de Massenet.Le cinéma de l’impossible 82 films, dont 15 primeurs, au festival de Rouyn-Noranda Hollande Parent de la Presse Canadienne POUR BIEN marquer la dixième édition du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, du 26 au 31 octobre, le festival s’ouvrira avec le film Cerro Torre (Le cri de la roche) du cinéaste allemand Werner Herzog, celui-là même qui avait ouvert le tout premier festival avec cette fois Fitzcarraldo.Pour le président et directeur du festival, Jacques Matte, il s’agit là d’un choix symbolique puisque Herzog, qui a raflé avec ce film quatre prix à Venise le mois dernier, est souvent décrit comme faisant du cinéma de l’impossible.Il y a dix ans, la mise en place d’un festival international à Rouyn-Noranda semblait également impossible, a-t-il dit, hier, lors du lancement de la programmation.Au deuxième jour du festival, le di- manche, le cinéaste québécois Yves Fortin présentera le documentaire Le soleil se lève au nord portant sur des gens de ia région de l'Abitibi-Té-miscamingue et leur enracinement social.Ce documentaire sera diffusé simultanément à l’émission Les Beaux dimanches, à Radio-Canada.La tâche d’animateur y est confiée au cinéaste et comédien André Me-lançon, originaire de Rouyn.Ce soir-là, deux autres cinéastes québécois offriront leur film en première mondiale.Il s’agit de Suzanne Guy et sa première oeuvre de fiction Le Visiteur, un texte de Georgette Duchaîne.Quant à André Blanchard, il présentera Alisée.Les cinéphiles le connaissent pour Beat et Hiver Bleu, tournés en Abitibi-Témiscamingue.Pour clore le festival, le cinéaste québécois Claude Gagnon offrira le 31 octobre son dernier long métrage de fiction Le pianiste, une coproduc- tion nippo-canadienne.Ce même soir, les festivaliers pourront voir le documentaire de Jean-Claude Labrecque relatant la rencontre de Claude Léveillée avec Edith Piaf sous le titre de 67 bis, boulevard Latines.Au total, 82 films dont 15 primeurs seront à l’affiche ; 20 longs métrages, 23 courts et moyens métrages et 39 films d’animation.Comme par les années précédentes, les séances de cinéma comportent non seulement un long métrage mais également des courts et moyens métrages et des films d’animation.Un sondage a convaincu les organisateurs de conserver cette formule qui plaît aux amateurs de cinéma du fait qu’elle leur permet de découvrir un autre cinéma.Les 1000 personnes susceptibles d'assister aux projections pourront voir pour la première fois dans le ca- dre du festival des films d’Abitibi-Té-miscamingue des films des cinéastes français Patrick Braoudé, Olivier Schatzky, Eric Rochant, Patrick De-wolf, du Danois Lars von Trier, de l’Algérien Mahmoud Zemmouri, du Russe Viatcheslav Kriehtofovitch.À l’affiche également Hors la vie (prix du jury Cannes 1991), de l’Algérien Marôun Bagdadi et qui raconte l’histoire de la prise d’otage de Roger Auque, correspondant de Radio-Canada à Beyrouth.Les habitués remarqueront que Diane Létourneau a choisi pour la troisième fois de réserver au festival la première mondiale de sa dernière production, un documentaire sur l'importance de l’amitié dans la vie des femmes, Pas d'amitié à moitié.Un autre cinéaste québécois, Pierre Gang, offrira la première mondiale de J'te demande pas le ciel, un moyen métrage mettant en vedette France Castel.VIDEO MUSIQUE Collection Claude Gosselin Joseph Beuys ¦ Jà.^ y en commémoration du 10e anniversaire de la mort de Georges Brassens, les 18 19 oct.à 20h 30 CAFE CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie.Montréal (7381 259)— Le groupe Courage ol Lassie, le 16 oct à 21h.30 CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— « Les trompettes de la mort • de Tilly, adaptation de Michel Tremblay, m.en s.Marie Laberge, du 4 sept, au 19 oct.CENTRE D'ESSAI DE L'UNIVERSITÉ DE A SURVEILLER Aujourd'hui, collectes de sang de la Croix-Rougeà Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 18 h ; à Sun Life Assurance du Canada, 1155 rue Metcalfe.de 9 h à 15 h; au Cégep Bois-de-Boulogne, Pavillon Ignace-Bourget, 10 500 nie Bois-de-Boulogne, de 10 h à 16 h ; à l'École Honoré-Mercier, 1935 rue Desmarchais, de 14 h 30 à 20 h 30, et à Be-loeil.Salle des Chevaliers de Colomb, 250 rue Hubert, de 14 h 30 à 20 h 30.Rens.: 937-1911.¦ Ce soir à 19 h 30, l'Association pour l'éducation interculturelle du Québec vous invite à une conférence sur les grandes religions du monde par Paul Tillich, théologien, au Centre communautaire Christophe-Colomb, 6865 ave, Christophe-Colomb.Rens.: 276-8883, ¦ Ce soir à 20 h, le Centre de femmes de la Vallée des Patriotes vous propose une conférence sur la curatelle publique par Me Nadine Moissonnier qui abordera le thème des « mandats d'inaptitude », au 517, boul.Laurier, bureau 5, à Beloeil.Rens.: 467-3418.¦ Ce soir à 19 h 30, le Centre d’études gnostiquesde Montréal présente une conférence gratuite sur le thème « Le monde mystérieux de la 4e dimension : le Djinas », au 4011 rue Parthenais.Rens.: 596-1201.¦ Vendredi 18 octobre à 19 h 30, l'Association des femmes diplômées des universités présente Mme Danielle Robichaud de la Commission des droits de la personne, dans une conférence intitulée : « Processus d’enquête pour les questions de discrimination, de harcèlement et d'exploitation dans le milieu de travail », à l’édifice de la Fondation McDonald-Stuart, 1195 rue Sherbrooke ouest Rens.: 331-3931.Ce soir à 19 h 30, conférence de Mme Jeannette Biondisurle thème : « Ln enfant unique est-il un enfant différent des autres ?», à la Bibliothèque municipale de Brossard.3200, boul.Lapinière.Rens 926-7912.1492.Européens et Indiens des Amériques avaient rendez-vous.CINQ SIÈCLES APRÈS.UN FILM DE GERMAN GUTIERREZ UNE PRODUCTION DE L ONF ET DE L’ACDI Au Cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau Jusqu’au 18 octobre à 19 h Offic* National national du film Film Board du Canada of Canada Info-Femmes, 8446 A rue Hochelaga, vous invite à une conférence de Mme Louise Hardy sur la culpabilité.Inscr.: 355-4529.¦ Ce soir à 19 h, les Amis de la santé mentale, banlieue ouest, vous invite au vision-nemenl du film : « Le grand monde •, (le vécu de personnes atteintes de maladies mentales), à l’École Secondaire Jean XXIII, 1301 ave.Dawson à Montréal.Rens.: 6.36-6885.¦ Venez accroître votre potentiel de mémorisation, ce soir à 20 h.Le Comité d’animation culturelle de la Bibliothèque d’Anjou aura comme conférencière Mme Guillemette Isnard, neurobiologiste, au-teure de •< La mémoire vivante », au 7500 ave.Goncourt à Anjou.Rens.: 352-4533.¦ Dans le cadre de la série Reflets d’une époque présentée aux Belles Soirées de PUniversité de Montréal Mme Anne-Marie Légaré, M.A., prononcera deux conférences sur le thème : « Le livre au Moyen Âge : une oeuvre d’art », les lundis 21 et 28 octobre, de 19 h 30 à 21 h 30, au Pavillon principal, 2900, boul.Édouard-Mont-petit.Rens.: 343-6090.¦ Ce soir à 19 h 30, le Collège Montmorency, 475, boul.de l’Avenir à Laval, vous invite à une causerie sur la polarité.Rens.: 667-8821, poste 441.¦ Le Centre de recherche-action sur les relations raciales tiendra un déjeuner-causerie avec M.Jocelyn Proteau, président de la Fédération des caisses populaires Desjardins, le jeudi 17 octobre de 11 h 30 à 14 h, au Bonaventure Hilton, Salle Westmount.Rens.: 939-3342.Aujourd'hui à 14 h, rencontre d’information sur la colocation, au Comité logement de la Petite Patrie, 6747 rue St-Denis, angle St-Zotique.Rens.: 272-9006.¦ Ce soir de 17 h .30 à 19 h 30, dans le cadre des mercredis de FRAPPÉ, Mme Lorraine Pagé, présidente de la CEQ donnera une conférence sur le thème : « Les femmes et l'emploi : à la recherche de légalité», à l'UQAM, 1001 de Maisonneuve est, 4e étage, Salle M-4200.Ré-serv.: 521-0152.¦ Ce soir à 20 h, le Département culturel du Centre communautaire juif Sefarad 92 vous invite à une conférence intitulée : « Les Marannes durant l'inquisition » par M.Antonio Gomez-Moriana, à la Salle Sinai, 5480 ave.Westbury à Montréal.Rens.: 735-5565.v.f.de: Slllimi LE PARISIEN, LAVAL, VERSAILLES, OMEGA, IMPERIAL (T.R.O.el JOLIETTE) ET SMASH! MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpetit.6e étage.Montréal (343-7682)— Présentation du film L'éveil de Penny Marshall, le 16 oct.à 196 et 21 h.30 CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal (872-5338)— Jeunes enisles: Terry Tarn, violoniste, au piano Dale Bartlett, oeuvres de Adaskin, Fauré et Ravel et Slé-phan Sylvestre, pianiste, oeuvres de Liszt Morawetz, Mozart et Rachmaninov, le 16 oct.à 20h.CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurenl.Montréal (845-5447)— Le groupe marocain Jil El Ghiwane, le 16 oct à 22h.COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- La Semaine Desjardins du 15 au 19 oct — concerts à 12615, le 16 oct., Le quintette Mario Lanas, compositions inspirées de chants populaires d'Amérique du Sud— Activités familiales de 126 à 166 THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame, Montréal (931-5000)— Le département de théâtre de Dawson College présente < Love's Labour’s Lost • de Shakespeare, m.en s John Lucas, du 17 au 20 oct à 20h.matinée le 17 oct.à 12h.30' ESPACE LIBRE: 1945 Fullum.Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente • L'homme qui n'avait plus d’amis • texte et m.en s.Robert Gravel, du 8 oct au 9 nov., mar.au sam à 20h 30 NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: Salle Denise-Pelletier.4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Le Théâtre La Rallonge présente ¦ La contrebasse » de Patrick Suskind.m.en s.Pierre Moreau, du 26 sept, au 26 oct à 206 LE P’TIT BAR: 3451 St-Denis, Montréal (281-9124)— Didier Dumoutier, chansons, accordéon-musette.les lundis à 21 h — Jazz acoustique tous les mardis à 21 h, avec J.Vanier et S.Legault.RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (5282246)— < Ne blâmez ïamais les bédoins » opéra de chambre d'Alain Thibault, livret de René-Daniel Dubois, avec Pauline Vaillan-court, du 19 sept au 19 oct.mar au sam à 20630 SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul de l'Avenir.Laval (667-2040)— • Le valseur > de Norman Ba-rasch et Carroll Moore, m.en s.Monique Duceppe, du 17 au 20 oct.et du 24 au 27 oct.à 20h SALLE ANDRÉ-PAGÉ: 360 est Laurier, Montréal— Les finissants de l'École nationale de théâtre présentent» La tin de l'été • m en s Yves Desgagnés, du 15 au 18 oct.à 206, le 19 oct à 136 et 206 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— OSM Les Matins Métro: Charles Dutoit, chef, Timothy Hutchins, flûte, Chantal Juillet, violon, oeuvres de Stravinski.Iberl et Szymanowski, le 16 oct à 10630— OSM Grands Concerts Charles Du-toit, chef.Yo-Yo Ma, violoncelle, oeuvres de Haydn, Bloch et Rachmaninov, le 16 oct à 206 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal (39 8 4547)— Conférence internationale de musique par ordinateur, 15 concerts présentés, du 16 au 20 oct.THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 3888 St-Denis, Montréal (282-3900)— • La trilogie des Brassard • de Michel Tremblay, m.en s.André Brassard, du 27 sept, au 3t oct., mar.au jeu.à 206, ven.sam.à 196, dim à 156 THEATRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier.Vieux-Montréal (2883161)— • A Shayna Maidel • de Barbara Lebow, m.en s Frank Wlttow, du 3 au 27 oct., mar.au sam.à 206, dim.196, sam, et dim.matinées à 146, les mer.matinées à 136 THÉÂTRE ESPACE GO: 5066 Clark.Montréal (271-5381 y- • Inventaires ¦ de Philippe Minyana, m.en s.Louise Laprade, du f 7 sept, au 19 oct.a 206 THEATRE JEAN-DUCEPPE: PDA.Montréal (842-2112)— » Ils étalent tous mes fils » de Arthur Miller, m.en s.Serge Denoncourt, du 11 sept, au 19 oct.mar au ven.à 206, sam.166.30 et 216 THÉÂTRE L'OLYMPIA: 1004 est Ste-Catherine, Montréal (282-9362)— Les Grands Explorateurs pré sentent « Trésors de l'Espagne • avec Robert Jean, du 14 au 20 oct., mar.mer.à 206, jeu.à 196, ven.sam â 196 et 21630, dim.à 13630 et 16h.THÉÂTRE DE MARIONNETTES LE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (845-7306)— .Eléphantissimo • texte et m.en s.Benoit Dubois, â compter du 13 juillet, les sam.et dim â 156.réservations sur semaine pour groupes THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— « Inès Pérée et Inat Tendu » de Réjean Ducharme, m.en s.Lorraine Pintal, jusqu'au 19 oct.mar.au ven.à 206, sam I6h et 216 THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis Montréal (844-1793)— ¦ Lettres d'amour.de A R Gurney, traduction et s ition de Jean Leclerc, m en s.Michèle Magny, du jr oct.au 3 nov., mar au ven à 206, sam.166 et 21 h., dim.156 LE TRITORIUM: Cegep du Vieux-Montréal, angle Ontario et Sanguinet, Montréal (522-1245)— Les Créations Méchants Boris présentent • Les aventures des Steinhop • de Chantal Bessette, Jean Gau-dreau et Yves Michaud, m.en s.Jean Gaudreau.du 4 au 20 oct â 206 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B-484 Récital de piano, Marie-Hélène Hudon, oeuvres de Beethoven, Debussy et Rachmanmott, le 16 oct.à 176 GRAND THEATRE OE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie, Québec— Le Théâtre du Trident présente » Le laucon • de Marie Laberge, m.en s.Gril Champagne.du 29 oct.au 23 nov.mar au sam.à 206 DONNEZ- «noi DES ML Un enfant handicapé, c'est un enfant comme les autres.En lui ouvrant votre coeur, vous lui donnerez des ailes.Marc-André Coailier 2300 ouest, boulevard René-Lévesque Montreal (Quebec) H3H 2R5 Tél (514)937 6171 Bfl ., WM- ' ^ Les f Enfants WJ âk-à*.* MaVIW 'A1H-X Handicapés Di ! Qi JÉBEC La télévision «lu m«*r«*r«»«li M»ir en un «*lin d"oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) Montreal 17h30 / Ce soir Détecteurs de mensonges Marilyn p Le grand p remous Comment çavaÇI Enjeux Le Téléjournal p Le Point/météo/sport Studio libre Cinéma fn | WCAX(CBS) Si?J Burlington News Newsp The Golden Girls The Royal Family p Teechp Jake and the Fatmanp 48 Hours p News Scene ol the Crime rej WPTZ(NBC) Plattsburgh News NewsQ Jeopardy ! Wheel of Fortune Unsolved Mysteries Q Night p Court Seinfeld p Quantum Leap p News The Tonight Show n CBMT(CBC) •î* Montréal cm Cn-MfTVA) uy Montreal Newswatch CSC Newsmagazine The Wonder Years p Race for the bomb p The Nature ot Things p The National p The Journal News Newhartp Welcome Back.p Le TVA?éd.18 hres Jeopardy L'heure juste Hockey / Sabres vs Canadien p 22h15/L'après-match Le TVA p réseau Lesp sports Des mots pour le dire CU\ CFCF (CTV) Montréal Puise Entertainment tonight Dinosaurs Unsolved Mysteries p E.N.G.p Quantum Leap p News p News The Arsenio Hall Show cm IV5fTé,é Francophones Des chiffres et des lettres L’Euromag (18M5) Le journal de FR3 Expédition suisse dans leHoggar Destination le monde Livres- Parcours Jeunes solistes Journal de Al (Ï7) CIVM fR.-Q.) ELU Montréal Passe- Partout Téléservice Fou de p la pub Consommadion p Visa santé p Omnip science Téléservice La période de questions @ Ssf" Musique vidéo Fax: LTnfoplus Vidéoplus : VJ : Claude Rajotte Musique vidéo Rock en bulle Transit fSSj WVNY (ABC) Burlington ®82~ News p Star Trek: The Next Generation Dinosaurs The Wonder Years p Dooglep Howser, md Sibs p Anything p but love Good & p Evil Newsp Nlghtllne Commercial Program 19 h / Muchwest Fax Sneak Previews Vldéocllps Dally R.S.V.P.Spotlight / P.Oyster Power 30 roô) VERMONT ^ ETV(PBS) The MacNell-Newshour Ç Lehrer The Nlghlly Business Travel Magazine The Metropolitan Opera Presents : Semlramlde Cinéma (23h40) (5» 4-SAISONS ^ Montréal La roue chanceuse Coup de louore 24/24 S.O.S.consommation Cinéma : Jayne Mansfield—Am.80 Avec Lonl Anderson et Arnold Schwarzenegger Le Grand Journal Sports plus Cinéma : Les camions maté Avec Emilio Estevez et Laur tiques a Harrington (trf\ WCFE 15 h/ChHdren ^ (PBS) Programs The Nlghlly Business.The MacNell-Lehrer Newshour p The American Experience The Metropolitan Opera Presents : Semlramlde Horkheimer 25 Le Devoir, mercredi 16 octobre 1991 ¦ B-5 SCIENCE A la recherche de l’utile exergie perdue PHOTO PHILIPPE ALBERT Adrien Cernea, professeur à l’Institut de génie énergétique de l’École Polytechnique de Montréal.Bernard Lévy IMAGINEZ une centrale thermique.Elle comporte des échangeurs de chaleur dont la fonction consiste principalement à transférer la chaleur d’une source chaude (un liquide ou de la vapeur) à une source froide.Question : quel est le nombre et le type d'échangeurs que l’on doit introduire dans ce système pour en tirer le maximum d’énergie ?Caluculer l’exergie Pour résoudre ce problème, les ingénieurs calculent l'énergie qui entre dans le système et l’énergie qui en sort.Malheureusement, en effectuant ainsi des bilans énergétiques, ils ne tiennent pas compte des pertes qui ont lieu pendant le processus : frottements, combustion, effets des mélanges à températures différentes, etc.Il y a quelques années, à une époque de surabondance d’énergie, ces pertes étaient considérées comme négligeables.En outre, les ingénieurs avaient éprouvé des difficultés à en discerner la nature et plus encore à en calculer la valeur.« C’est qu’il fallait faire appel au concept d’exergie», remarque M.Adrian Cernea, professeur à l’Institut de génie énergétique de l’École Polytechnique.L’exergie c’est donc de l’énergie.De l’énergie qui ne compte pas.« De l'énergie que l'on néglige de comptabiliser », rectifie M.Cernea.Les études des célèbres physiciens Maxwell et Gibbs, avaient ouvert la voie, dès le siècle dernier, au concept d’exergie en déterminant le travail maximal que l’on peut tirer de certains procédés thermiques; il était question alors « d’available energy ».Par la suite, à la fin du XIXe siècle, M.Gouy et A.Stodola étaient parvenus à' calculer la perte de travail causée par l'entropie c’est-à-dire par la dégradation de l’énergie.Enfin établie, en 1956, l’exergie est longtemps demeurée et demeure encore une notion assez abstraite, reconnaît M.Cernea.Elle a sans doute fait jubiler le théoricien Zoran Rant qui, le premier, l’a formalisée.Elle a laissé indifférentes voire sceptiques les techniciens, les ingénieurs et les concepteurs d'installations thermiques qui ne voyaient pas comment métamorphoser les beaux concepts, étalés sur papier, en réalités opérationnelles.C’est justement l’un des grands mérites de M.Cernea et de quelques autres chercheurs que de s'être consacré à appliquer l’exergie aux procédés industriels.L’exergie perdue ne se rattrape jamais « En fait, explique le professeur, l’e-xergie permet essentiellement de prendre conscience de l’énergie dissipée qui aurait été utile.Elle permet de déterminer la source des perles et, par conséquent, d’améliorer avec précision les installations dispensatrices d’énergie.» Cette évaluation est d'autant plus nécessaire que l’exergie perdue ne se rattrape jamais : en d’autres termes, il s’agit d’un phénomène irréversible.En somme, l’exergie peut être définie comme le travail maximal que l'on peut obtenir d'un procédé considéré dans un certain environnement (caractérisé, par exemple, par sa température et sa pression) jusqu'à ce qu’il parvienne à un état' d’homçgé-néité avec cet environnement.À ce moment-là, comme il n’y a plus de différence entre la source de chaleur et le milieu ambiant : l’exergie devient nulle.Dans les sociétés qui affichent ouvertement, à renfort de slogans, la nécessité des économies d’énergie, un moyen de mesurer l'efficacité réelle des mesures qui sont prises, arrive donc à point.Ici, M.Cernea apporte une nuance : il convient d’en profiter, suggère-t-il, pour remplacer la stratégie de « conservation de l’énergie », par une stratégie plus exigeante, celle de la « conservation des ressources d'énergie » qui consiste, par exemple, à tirer le maximum de travail d'une source de chaleur.Ainsi l’on perçoit bien que l’exer-gie introduit dans l’analyse énergétique un caractère nouveau qui se définit comme la propriété d’extraire de différentes formes d’énergie (énergie du vent, énergie solaire, énergie des marées, énergie cinéti- que, etc.) la capacité de produire du travail.Rien de tel pour juger correctement les « vraies » économies engendrées nar les améliorations de turbines a vapeur, de chaudières, de centrales thermo-électriques, d’ins-lallations de récupération de chaleur ! M.Cernea s’y est justement employé avec ses étudiants, il a étendu ses investigations à des raffineries, à des systèmes de réchauffeur d’eau dans les centrales, à des capteurs d’énergie solaires, au réacteur nucléaire Candu.Les « vraies » économies qu’annonce la maîtrise de l'exergie commencent à susciter un véritable engouement.Ce n’est pas par hasard qu'aux États-Unis, on utilise l’exer-gie comme le point de départ d’une nouvelle discipline la « thermo Economies» développée au Massachussetts Institute of Technologie par M.Tribus et à l’Université de Géorgie par G.Evans.Autre indice : dès son premier numéro, paru cet été, la revue Energy, Environment and Economies consacre une place importante aux effets de l’analyse exergé- tique comme moyen d’optimiser les dépenses énergétiques.Des chercheurs de l’Université de Toronto, élaborent un logiciel capable de comparer les bilans énergétiques aux bilans exergétiques.La conception des appareils va changer Il apparaît désormais clairement qu'en négligeant l’entropie, les spécialistes méprisent la plus importante source de pertes et faussent leur analyse.Ils ne peuvent plus plaider l’ignorance ou présenter l’excuse de la difficulté qu’ils éprouvent à mesurer l’entropie.Au cours des prochaines années, l'introduction du concept d’exergie va certainement modifier profondément la conception des appareils producteurs d’énergie.Les changements vont vite se matérialiser.En effet, aujourd’hui, on est capable de modéliser sur papier, grâce à des systèmes informatiques puissants, n’importe quelle installation.On peut ainsi en éluder par simulations, le comportement avant d'avoir à la construire physiquement.L’exergie sera donc un élément de plus à intégrer aux travaux de design.Dès lors que l’on considérera la perte d’exergie comme la mesure de la diminution de la capacité d'un système à produire un travail utile, on pourra, par exemple, disposer d’une méthode rigoureuse et fiable de comparer les différentes sources d’énergie : nucléaire, hydraulique, solaire, magnéto-hydrodynamique, etc.Formellement, M.Cernea conclut : « L’analyse exergétique constitue l’unique possibilité de calculer l’efficacité réelle d’une installation, sa vraie performance, la justification d’une innovation technique, d'une modification d’un projet et d’envisager les conséquences économiques de tout nouvel investissement industriel qui touche le secteur de l’énergie.» Traitement prometteur contre la dystrophie musculaire de Duchenne Renée Rowan Découvrir les causes, le traitement et, éventuellement, la guérison de à la dystrophie musculaire de Duchenne est longtemps apparu comme un défi presque insurmontable.Aujourd’hui, la lumière apparaît au bout du tunnel.Au cours de la dernière décennie, la recherche a fait des pas de géant.Les chercheurs estiment que, d’ici 10 ans, on aura trouvé un traitement à cette maladie impitoyable.Ils fondent de grands espoirs sur l’implantation de myoblastes et la thérapie génétique.Maladie héréditaire chronique, la dystrophie musculaire de type Duchenne, la forme la plus fréquente et la plus dévastatrice parmi lesquel-que 40 maladies de la dystrophie musculaire, est transmise par le chromosome X, selon le mode récessif.Le gène responsable est transmis par la mère presque exclusivement à ses fils.Elle affecte un enfant sur 3300 nouveaux nés de sexe masculin.La probabilité que chacun des fils d’une porteuse ait la maladie et que chacune de ses filles soit porteuse est de 50% dans chaque cas.La maladie peut également être une mutation spontanée chez certains garçons même si la mère n’est pas porteuse.La maladie de Duchenne a une évolution rapide et sans rémission.Elle attaque et affaiblit progressivement les muscles proximaux, puis les muscles pectoraux et enfin tous |es autres muscles.À cause de la faiblesse qui en résulte, la plupart des jeunes qui en souffrent sont en fauteuil roulant vers l’âge de 10 ans.Même si une amélioration des soins sur le plan respiratoire a permis de prolonger l’espérance de vie, la plupart des individus atteints meurent au début de la vingtaine.La première percée à apporter une lueur d'espoir aux personnes atteint es des diverses maladies musculaires héréditaires a été la découverte, en 1982, du Dr Kalus Wroge-mann, de l’Université du Manitoba, et du Dr F.G.Worton, du Sick t’hil (Iron's Hospital de Toronto.Ils ont réussi à localiser le gène (pii, lorsque défectueux, est responsable de la maladie de Duchenne.En 1988, ces mêmes chercheurs ont réussi à identifier la protéine normalement synthét isée par ce gène, la dystrophine, qui est absente chez les jeunes victimes de celte maladie.La dystrophine est une protéine importante pour maintenir la structure membronaire du muscle, explique Mme Louise Simard, docteur en biologie moléculaire au département de génétique médicale de l’hôpital Sainte-Justine.Cette découverte a permis de mettre au point des lests de dépistage des porteuses dans les familles dont un des membres est atteint ou a été atteint de la maladie de Duchenne.Elle a aussi permis (U* faire, chez la femme enceinte qui aurait des antécédents dans sa famille, un diagnostic pré natal à l’aide de biopsies chorioniques à 10 semaines (U* grossesse en regard de 10 semaines par amniocentèse.Mais, on n’a encore aucun traitement à offrir à ceux qui sont atteints par la maladie.Ces découvertes importantes ont toutefois largement contribué à la mise en oeuvre de la nouvelle technique d’implantation de myoblastes.Cette procédure consiste à injecter un grand nombre de cellules normales, immatures (myoblastes) dans des muscles dystrophiques en espérant que ces myoblastes (du grec, germe de muscle) pourront fusionner avec des cellules musculaires dystrophiques formant ainsi une cellule hybride capable de produire de la dystrophine.Le traitement, qui s’est avéré efficace chez la souris, a été décevant chez l’homme.Les recherches sont encore en phase préliminaire, mais on sait que c’est faisable, même si l’on n’a pas atteint le degré d’efficacité espéré, note Louise Simard.Au printemps 1990, le dr Georges Karpati, chercheur clinicien à l’Institut neurologique de Montréal, et son équipe, ont entrepris d’expérimenter cette implantation de myoblastes sur huit enfants âgés de cinq à huit ans.Ils ont injecté aux petits malades des myoblastes normaux prélevés sur leurs pères en espérant que les cellules du père fabriqueraient la dystrophine nécessaire au muscle.Ce qui ne s’est pas produit.On n'a malheureusement pas obtenu d’amélioration significative de la force musculaire, mais deux des I rois objectifs poursuivis par cet te expérience ont été atteints.On sait maintenant que l’on peut faire des milliers de milliards de myoblastes à partir d’un petit morceau du muscle du père et injecter ces cellules dans les muscles de l’enfant.( )n sait aussi que l’on peut en toute sécurité faire cette injection sans effets secondaires.On travaille maintenant sur les causes qui peuvent affecter celte approche de façon à pouvoir modifier la procédure.Parallèlement au transfert de myoblastes, les chercheurs partout à travers le monde concentrent leurs efforts sur la thérapie génétique pour en arriver à transplanter chez le malade un gène normal qui commandera la fabrication de dystrophine.Ces recherches en sont encore à leurs débuts.La manipulation de ce gène est difficile car il couvre plus de deux millions de nucliotides dans l’ADN alors que, pour la majorité des gènes connus, cela va de 40 000 à 100 000 nucUôtides, explique là jeune chercheuse.()n peut, poursuit-elle, synthétiser en laboratoire le gène en question, mais il reste à trouver une méthode originale pour arriver à l’insérer dans les cellules où il va se multiplier et continuer de fonctionner dans l’organisme.Ces deux approches sont prometteuses.On voudrait bien trouver dès demain un traitement pour la dystrophie musculaire, mais c’est rêver en couleur.En recherche, il faut du temps et de la patience.« Les chercheurs sont des pionniers .Ils essaient d’inventer des choses mais, comme il s'agit d’êtres humains, ils ne peuvent prendre de risques », note Louise Simard.r> ata Charcutiers, chassez ce gras que Ton ne saurait plus manger .Françoise Lafleur RELÉGUÉE au ghetto diététique, la matière grasse animale nécessitait une mise au point technologique.Exigences du consommateur obligent ! A la demande de certains fabricants de l’industrie des viandes et de la Corporation des diététistes du Québec, deux chercheurs du Centre de recherche et de développement agroalimentaire de Saint Hyacinthe ont proposé à l’industrie porcine québécoise de nouveaux procédés de fabrication de la charcuterie allégée.Au terme de deux ans de recherche menée en laboratoire dans le cadre d'un projet de l’entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement agro-alimentaire, Jean-Claude Frentz et Louise Riendeau ont développé t rois techniques de substit ution des graisses animales.Le premier procédé utilise une huile végétale de remplacement.La deuxième technique met en valeur l’aliment plusieurs fois centenaire qu’est le manioc ou tapioca.Le troisième procédé consiste à utiliser un gras modifié par pochage.Dans le procédé qui utilise de l'huile végétale, les chercheurs suggèrent de remplacer les gras dorsaux de porc par une pré-émulsion d’huile de colza.Parmi les cinq huiles sélectionnées durant l’expérimentation pour leur composition en acides gras insaturés, l’huile de colza a été choisie en définitive pour son prix avantageux et sa forte production au Canada.« En charcuterie, fait comprendre Louise Riendeau, le principe de fabrication utilisé ressemble à celui d'une mayonnaise : on utilise de l’eau, de l’huile, un émulsifiant, un gélifiant et du sel.Après avoir émulsifié les liquides, on procède à l’incorporation de celte « mayonnaise » dans une émulsion de viande chaude pour le pâté de foie ou de viande froide pour la saucisse fumée.Cette pré-émulsion vient remplacer soit en partie soit en totalité le gras animal dans les émulsions fines.L’emploi de l’huile végétale comme substitut réduit la teneur en lipides totaux du produit fini puisqu'il contient jusqu'à 50 % d’eau.» Certains fabricants diront que la saucisse allégée par ce procédé présente une moins bonne texture que le produit traditionnel, même si aucune différence n’est observée quant à sa saveur.C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles Les Charcuteries Lafleur ont choisi d’utiliser l’huile de soya, au lieu de colza, dans la fabrication de leur nouvelle gamme de produits allégés « lionne Fourchette ».« L'huile de soya donne un meilleur rendement », explique Laurent Brochu, directeur du marketing aux Charcuteries Lafleur.Même si la matière grasse animale est un aliment condamné par bon nombre de consommateurs, il faut faire en sorte que l’aliment que l’on vend garde son appétence.Ce qui signifie « tariinabilité » et onctuosité pour satisfaire les habitudes et les caprices des papilles gustatives du client.Pour répondre aux données de la diététique, on utilise ici de l'huile non hydrogénée, car les huiles hydrogénées perdraient au cours de l'opération d’hydrogénation leur qualité de non-saturation pour donner des acides gras saturés tel qu’on les trouve dans les viandes.La deuxième technique emploie une association tapioca-eau qui per- met une substitution partielle du gras.Le tapioca provient du chauffage et du broyage de la fécule de manioc déshydraté.Les travaux des deux chercheurs ont démontré que « le tapioca présente des caractéristiques rhéologiques proches des matières grasses ».De plus, un fois réhydraté.il n’apporte que 116 calories par 100 grammes comparativement aux matières grasses ou lipides qui contiennent 900 calories par 100 grammes.« Il s’agit de substituer 50 % du gras animal apporté par la partie carnée et de le remplacer par un poids équivalent de tapioca réhydraté.Celte méthode peut être employée pour un produit conservée à l'étiit cru comme la saucisse fraîche.Four un produit comme la saucisse fumée ou « hot-dog ».on peut incorporer le tapioca en poudre et ajouter l’eau nécessaire à son hydratation directement dans le mélange ».Les chercheurs ont expérimentée plusieurs granulométries de tapioca, ce qui élargit les possibilités de gammes de produits pouvant faire l'objet d’allègement de teneur en gras.On peut réduire le taux en lipides des émulsions fines aussi bien que celui des produits à haehage plus grossier.Parmi les produits finis mis à l'essai, on a observé des résultats positifs avec la saucisse fumée, la saucisse fraîche, le pâté de foie, le pâté rie campagne et les cretons.Selon les techniques utilisées, on peut réduire rie 30% à 50 % la teneur en matières grasses, tout en cherchant à conserver la texture originelle du produit classique.Le dernier procédé testé par les chercheurs, celui du « pochage ».permet une « délipidation » partielle du gras par une extraction des lipides contenus dans le tissu adipeux.« La matière première ainsi obtenue est plus riche en tissu conjonctif et plus pauvres en lipides que le gras initial.» L’utilisation du gras poché a été essayé dans trois produits : le pâté de foie, la saucisse fraîche « type canadienne » et la saucisse « type chipolata » (saucisse fraîche sans lianl ).« Lorsque le taux de matières grasses a été réduit de façon significative par le procédé du pochage (gras de mouille ayant perdu une partie de ses lipides), estiment les chercheurs du centre de recherche de Saint-Hyacinthe, les saucisses ont présentés de défauts de rendement et de texture.Cependant, les propriétés organoleptiques sont demeurés excellentes pour le pâté de foie.» Parmi les eut reprises qui proposent depuis peu de la charcuterie allégée faite à partir de l’un et/ou l’autre des procédés mis au point par le Centre de recherche, on compte la Compagnie Taillefer avec sa gamme de produits « Taillefine» parmi, lesquels des saucisses allégées sont composées en partie de tapioca et en partie d’augmentation du taux de viande maigre.« Nous avons combiné deux des procédés suggérés, tout en poussant plus loin nos propres recherches », explique Pierre Garand, chef des services techniques à l'usine de fabrication des produits Taillefer à Magog.« Nous avons uti- lisé l’amidon du tapioca sous forme de poudre comme agent texturant, ce qui permet une meilleur onctuosité du pâté, et nous avons substitué une partie du gras traditionnel de la viande par des parures de porc (morceaux mis de côté une fois l’animal désossé) qui contiennent environ 15 % de gras, ce qui donne un taux de diminution des matières grasses variant de 30 % à 35 %.De plus, l'association tapioca-eau permet de réduire grandement la valeur calorique de l’aliment mis en marché, puisque les hydrates de carbone (féculents ou amidon) contiennent quatre calories par gramme comparativement aux lipides (ou matières grasses) qui contiennent neuf calories par gramme.» En Europe, où les produits allégés sont aussi à la mode qu’au Canada, des fabricants utilisent l’amidon de maïs ou l'amidon de pomme de terre comme substitut de gras animal dans différents produits de charcuterie.La méthode tapioca demeure pour l’instant marginale.Il semble que le Canada soit le seul pays qui l’utilise.Certains fabricants québécois y croient et s’y accrochent comme à une bouée de sauvetage devant la matière grasse du porc incriminée par la diététique.Quant aux chercheurs de Saint-Hyacinthe, ils continuent d’explorer de nouvelles avenues pour le pepperoni, la saucisse italienne et les produits de « charcuterie de la mer » qui font actuellement l’objet d’essais dont nous connaîtrons bientôt les résultats. B-6 ¦ Le Devoir, mercredi 16 octobre 1991 TELEVISION / chronique Hugo Léger ON ATTENDAIT des lions, et de doux agneaux sont venus bêler leurs remerciements.On attendait le scandale, mais les chrétiens les plus hérétiques (Mitsou, le gérant de Roch Voisine) avaient fait sauter leurs pétards bien avant la représentation.On attendait les jeux du cirque, on a eu droit à un gala gentil, propret et civilisé, au gala de la réconciliation et du serrage de coudes.Même Céline Dion, qu’on avait descendue en flammes l'an dernier, a été blanchie de tout opportunisme médiatique : le Québec a la mémoire si courte, et le pardon si facile.On attendait des Enjeux On parle encore dans les chaumièrs des reportages d’Alain Borgognon sur la pollution du Saint-Laurent.Le journaliste se mouille à nouveau avec L’or bleu : l’eau ou comment un pays, le Canada en l'occurrence, qui possède 9% des réserves d’eau douce de la planète, peut vivre des problèmes d'eau potable.(Radio-Canada, 21 h) ?Hannah and Her Sisters Woody Allen à son meilleur.Trois soeurs unies, leurs problèmes professionnels, leurs errances amoureuses, et pour couronner le tout, la grande tendresse d’un réalisateur pour ces actrices.Mais Dieu que c’est tard.(CTV, lh) — Hugo Léger f Fumer, c’est gaspiller [ Argent et santé La saison des galas robes du soir qui caressent la rétine, des chapeaux boucanants et des vestons ouvragés, on a hérité du gala de la récession, la TVQ planant comme un vautour au-dessus des festivités.Pour tout dire, le Gala de l’Adisq manquait un peu d’âme et de spontanéité.Le calme après la tempête, à moins que nous ne soyons simplement revenu à la normale après le faste de l’an dernier.À sa place dans un gala qui a satisfait tous les clans, René Simard, le fils chéri du bon peuple, s’est acquitté de son rôle de maître de cérémonie comme un grand garçon.qui n’a pas fini de manger ses croûtes.S’il a paru hésitant à certains moments (mettons ça sur le compte de la nervosité), et un peu déplacé quand il s’est permis d’improviser, avouons à sa décharge que les textes qu’on lui a mis en bouche, auraient fait passer Bernard Pivot pour un présentateur de savon-lessive : aucune saveur, aucune subtilité, si ce n’est ce passage en langue indienne que personne n’aura compris.Plusieurs bons moments, tout de même : si René a bafouillé, la reine Marjo, elle, a mâchouillé.sa gomme (dont elle ne savait plus quoi faire).Normand Brathwaite, « habillé en crêpe bretonne », a dansé la gigue avec la troupe des Sortilèges tout de noir barbouillée : il n’a pas eu peur du ridicule (qui tue), une fois encore.Jim Corcoran a blagué sur la tombe d’Elvis et sur les croassements d’une grenouille.Et dans son stretch à plumes qui lui donnait l’air d’une Catwoman ornithologue, Julie Masse a cité René Simard dans le texte, une première dans les annales de la culture québécoise.Quoi d’autres ?Joe Bocan, qui voudrait tellement qu’on sache qu’elle est très allumée, a joué la soeur volante et donné une traduction littérale du mot « flyé ».Florent Voilant de Kashtin a rasé sa moustache, François Cousineau a pris quelques kilos, Nanette a du mal à lire sans lunette, et André Gagnon avait la tronche longue comme ça.Au total, quatre standing ovations : nous sommes au Québec, ne l’oublions pas.Côté télé, le réalisateur Jean-Jacques Sheitoyan a (bien) fait avec ce qu’il avait entre les mains, dans un gala qui ne passera pas à l’histoire.Et puis, je me permettrais un conseil : faites-nous grâce des émissaires des commanditaires qui, plus souvent qu’autrement, ont l’air de cannes de soupe à côté des pros du showbiz.Ce n’est pas vraiment un service à leur rendre.N’est-il pas suffisant de voir leurs étiquettes accolées au Félix ?On fondait aussi de grands espoirs sur le show Une ville au sommet.Légitime : la conceptrice Diane Dufresne nous a habitués à tant de grandes fêtes païennes.Animé en direct du chalet du mont Royal par la princesse Marie-Claude (Lavallée) et le duc (Michel) Désautels, ce show aussi protocolaire que middle of the road a rempli sa mission et semblé plaire aux dignitaires; mais à la maison, la macédoine multiethnique tombait parfois un peu sur l’estomac : Le chef d'orchestre Au clown Denis Lacombe précédant Emel Sayin, la voix la plus célèbre d’Istanbul, ça a de quoi surprendre même les globe-trotters revehus de tout.Dans cette enfilade de cartes postales, certaines diablement plus inspirées que d’autres — et soyons chauvins, les meilleurs moments étaient made in Québec André-Philippe Gagnon, la soprano Diane Belisle sur un trapèze suspendue et Diane Dufresne —, la mise en scène flottait au gré des numéros disparates, comme les kilomètres de drapées qui ont servi à décorer le méconnaissable chalet de mon enfance.On aurait voulu être dépaysé.Raté.Comme quoi le grand varlopeur amerloque du village global n’en finit plus d’aplanir les différences culturelles.Après les festivals et les téléthons marathons, les galas complètent ainsi le tableau des grandes manoeuvres médiatiques de la culture québécoise.Plus on se rapproche des Fêtes, plus on raffole de gros cadeaux et de scènes d’étrennes.Avenir, ce dimanche : le Gala « Excellence » de La Presse.Ouf ! Tranches d’histoire PEUT-ÊTRE avez-vous remarqué depuis quelque temps la diffusion de messages d’une minute qui font revivre les grands et petits moments de l’histoire canadienne : Jacques Plante et son masque, l’adoption d’orphelins irlandais par des familles québécoises, le débarquement de Jacques Cartier.Produit par la Fondation CBR de Andrea et Charles R.Bronfman et coparrainé par la Société canadienne des postes et Diffusion Power Broadcasting, Ile flots du patrimoine doit beaucoup à deux hommes, à la fois producteurs et directeurs artistiques : Patrick Watson, coprésident de Radio-Canada et Robert-Guy Scully.Offerts gratuitement aux réseaux français et anglais de la Société d’État, ces capsules d’histoire stylisées représentaient au départ un défi technique : « Jusqu’où peut-on comprimer une production journalistique, historique ou dramatique, de dire M.Scully, pour correspondre à la capacité .d’attention du téléspectateur qui de nos jours rapetisse.Patrick Watson était persuadé qu’on pourrait insérer de petits drames à l’intérieur des pauses commerciales.Et il m’a convaincu.» Leur intention était claire : prendre des morceaux choisis de notre histoire qui flattent une fibre du caractère national et qui s’aventurent sur de nouvelles pistes : le droit de vote des femmes, les découvertes scientifiques.« Canadiens et Québécois connaissent mal leur histoire, prétend Robert-Guy Scully, mais sentent le besoin d’iin lien avec le passé qui ne soit pas essentiellement livresque.On part donc d’un petit moment révélateur qui éclaire toute une époque, et on dramatise.En disséminant cette information, je crois que nous faisons acte pédagogique et journalistique.» on aurait envie d’ajouter politique à la liste.Ces messages n’ont-ils pas aussi pour but de raffermir une unité nationale à tout le moins chambranlante '! « Quand Charles Bronfman a conçu ce projet, dit Robert-Guy Scully, c’était bien avant les problèmes que l’on sait.Et vous savez, le grand feu au Saguenay, ça ne fait pas grand-chose pour l’unité du pays.Mais si les Canadiens anglais en savent plus long sur les Québécois et inversement les Québécois sur les Canadiens, il y aura eu oeuvre d’information, mais elle n’est pas idéologique.» Un premier colloque sur les politiques culturelles Odile Tremblay ROLAND ARPIN et son désormais célèbre rapport pas plus que la Commission parlementaire qui enflamme la capitale provinciale ne sont seuls à se pencher ces jours-ci sur la brûlante question des politiques culturelles.Un colloque international intitulé Pouvoirs publics et politiques culturelles: enjeux nationaux se promet au Centre canadien d’Architecture de Montréal d’analyser de son côté le contenu de la marmite où marinent État, art et culture (à compter de demain jusqu’au 19 octobre).Primeur.Aucun colloque québécois n’avait jusqu’à maintenant mis les politiques culturelles à son programme.Eh non, il ne s'agit pas là d’un sous-produit de la Commission parlementaire, mais d’une démarche autonome et d’une réflexion globale qui n’a pas la prétention de déboucher sur un énoncé de politiques mais se promet de nourrir le débat en cours sans le recouper.L’initiative appartient à la Chaire de gestion des arts de l’École des H.E.C.Mario Beaulac est le coordonnateur du colloque, et François Colbert en est le titulaire.Il y a un an et demi, les deux professeurs ont eu l’idée de réunir des spécialistes internationaux en terme de politiques culturelles en comparant leurs expériences.À l’époque, il n’y avait dans l’air québécois ni rapport Samson/Bélair, ni Commission Arpin.Mais 91 sonnait le trentième anniversaire du ministère des Affaires Culturelles et donna envie de soulever quelques questions de fond.Celles-ci gagnent, en cette période collective de réflexion, une résonnance accrue.24 invités, 125 participants composés d’artistes, ae gestionnaires, de chercheurs «< tous placés à des lieux stratégiques de création, de décisions, d’analyse », explique Mario Beaulac, le colloque se veut une réunion d’experts d’ici et d’ailleurs.Au programme des tables rondes : tout d’abord l’analyse critique des grands modèles d’intervention culturelle étatique.Rappelons en gros qu’aux États-Unis, les fondations privées, les mécènes ont la main haute sur le financement des arts, tandis qu'en France, ce rôle est dévolu principalement à l’État par le biais du ministère de la Culture.Le modèle britannique lui, se caractérise par une intervention de l’État plus sélective, dont notre Conseil des Arts s’est inspiré.Augustin Girard du ministère français de la Culture et Harold Horowitz du National Endowment for the Arts à Washington viendront notamment présenter et comparer le fort et le faible de chaque type de gestion.Autre avenue de discussion : les publics et les artistes, le dévelop-ement de l’offre de la demande.En ref, jusqu’à quel point l’État doit-il et peut-il intervenir pour former le goût du public.Marcel Fournier, professeur au Département de sociologie de l’Université de Montréal animera le débat.Le troisième thème portera sur l’évaluation des politiques culturelles.Pertinent sujet, s’il en fût.Le rapport Arpin dans ses recommandations propose justement la création d’un mécanisme d’évaluation de la Politique de la culture et des arts.Or, un tel modèle existe en France.René Rizzardo, directeur de l’Observatoire des politiques culturelles à Grenoble sera, entre autre invité, appelé à commenter l’impact de son d’organisme.Participera aussi au débat Carl Johan Kleberg, du Conseil national des affaires culturelles de Suède, membre du Conseil de l’Europe, programme européen d’évaluation des politiques culturelles.En dernier lieu, les panélistes se pencheront sur l’incontournable question des investissements culturels.Désengagement de l’État, État-Providence et économies mixtes ?toutes les formules seront décortiquées et évaluées.Jacques Rigaud, PDG de la Rario-Télé Luxembourgeoise, fera la synthèse des trois jours du colloque.En quoi le débat se collera-t-il à la Commission parlementaire sur la culture ?« Loin de nous l’intention de faire du colloque le lieu d’un commentaire sur le Rapport Arpin ou une tribune de critique des positions gouvernementales.Mais on espère apporter des munitions à ceux qui prennent les décisions », répond un des organisateurs du colloque, François Colbert.AVIS PUBLICS HEURE DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication (2) deux jours plus tard.Publications du lundi: Réservation avant midi (12h) le vendredi.Publications du mardi: Réservation avant 16h00 le vendredi.Pierrette Rousseau, téi 286-1200 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM MARIE LUCIENNE VIVIAN ST-CYR AVIS est donné que Mane.Lucienne, ?ivian St-Cyr domiciliée et résidant au 6055, rue BeauOien est.app 205 en la cité et district de Montréal, a déposé une requête auprès du Ministre de la justice de la Province de Quebec pour changer son nom de Mane.Lucienne, Vivian St-Cyr en celui de TERRI VA-NIER.et qu'à défaut de toute opposition auprès dudit Ministre, ce dernier recommandera au Lieutenant-Gouverneur en Conseil d'effectuer ledit changement de nom MONTRÉAL, le 3 octobre 1991 Lamarche.Fournier.Baribeau Procureurs de la requérante CANADA.I’ROVINTK DK Qt'fc BEC, COUR DU Ql ÊBKC.V » 02 034454 913 Lillian Fox.4266 De Maisonneuve O.Mil, Qué .Partie demanderesse.Rosalyn Barnes Si-del, 3419 Melrose.Mil Qué.Partie défenderesse Avis est donné à la Partie défenderesse et au Gardien Judiciaire en l’instance, que le 22ième jour d'octobre 1991 à lOhOO.au domicile, à la place d'affaires, au lieu d’entreposage du Gardien judi ciaire, au no 3419 rue Melrose, en la cité Montréal, dislnct de Montréal, seront saisis par autorité de justice Un ordinateur de marque TVM IBM; un clavier, une imprimante Citizen 120 I) no 10535H W4619H0.un jue Nintendo, no séné N 1956273 4.un piano Yamaha ( Portasound) No 009513.un radio (Prosomc) No PST 2770, un radioréveil Panasonic (RCX 210), un répondeur (General Klectnc) no 40020863.un radio Sonv CFS 350.un tv R< A No 927699263 (20 pouces», un vidéo VHS No ÛHV 5220.M.un multitrack cassette re corder No 690521578.un meuble antique en bois massif 10 pieds de long et 4 tirroirs Montréal, ce 3e jour d'octobre 1991 Joseph Odman, Huissier.6767 (’ôte-l)es-N'eige.s.Montréal.Oc 1991 Service de PUBLICITE 842-9645 ma f.m >>yi VtIM fl Y#l!owknrf» -2/ fl cim \(iu \>t Qoovj Bay ! .^Churchill « if -1/-2 Edmonton 10/-4 Winnipeg ) 17 it A reoancion i*6 Québec Mai-fai Thunder Bay Vue H JOM Montréal icaqo LA METEO Accu-Weather* prévisions météorologiques /Jusqu’à midi, le 16 octobre / y compris les hautes et bosses températuresjiour les villes., ' ofyK 1 St jonn % «Vancouver 13/5 Calgary/;'* Victoria; Régina ¦ 14/6 Seuil Sta Mar e^2^-Otta*a */ ' /f Toronto-^/.^ J *2 - Windsorpy" *ie* vr 'San F'ancHCO Dan 32 i .Vir r.gtor -4- 37 20 Situation générale après avoir balayé les régions de l’ouest, un vigoureux creux barométrique avance lentement vers les régions de l’est, aujourd’hui et demain Une zone de pluie parfois accompagnée de vents forts suit le creux sur les régions plus au sud.Sur les régions de l’ouest, une crête anticyclonique située sur l’Abitibi procure un dégagement Demain, le beau temps se propagera sur la plupart des régions Le soleil sera au rendez-vous et le mercure sera près ou au-dessus des normales saisonnières Une exception la basse Côte-Nord ou du temps pluvieux prévaudra MONTRÉAL Possibilité d’averses en matinée Dégagement par la suite Max.12.Probabilité de precipitations: 30 %.Demain ensoleillé LEVER DU SOLEIL 7 h 11 COUCHER 18 h 08 QUÉBEC Régions d'AOitibi-Témiscammgue nébulosité partielle Max 6 Demain ensoleillé avec passages nuageux Réservoirs Cabonga et Gouin: nébulosité partielle Possibilité de chutes de nage en matinée Max 7 Probabilité de précipitations 30 % Demain ensoleillé avec passages nuageux Pontiac-Gatineau et Lièvre ensoteillé avec passages nuageux Max 10 Probabilité de précipitations 20% Demain généralement ensoleillé taurentides dégagement en matinée Ensoleillé avec passages nuageux par la suite Max 10 Probabilité de précipitations 20 % Demain généralement ensoleillé Ottawa-Huit dégagement en matinée Ensoteillé avec passages nuageux par la suite Max 12 Probabilité de préciprtations.20% Demain ensoleillé Trois-Rivières et Drummondville pluie cessant tôt le malin Dégagement par la suite Max 12 Probabilité de précipitations 80 % Demain ensoleillé Québec pluie cessant tard le matin Dégagement en après-midi Max 10 Vents modérés par moments Probabilité de précipitations 100% Demain: ensoleillé Estne-Beauce pluie cessant en matinée Nuageux avec éclaircies et averses dispersées en après-midi Max 12.Probabilité de précipitations 90 % Demain ensoleillé Lac St-Jean et Saguenay, La Tuque.Réserve des Laurentides pluie cessant tôt en après-midi Dégagement graduel par la suite Max 10 Vents modéras par moments Probabilité de précipitations 100 % Demain ensoleillé avec passages nuageux Charlevoix et Riviêre-du-loup Rimouski-Matapédia pluie cessant en après-midi Eclaircies par la suite Max 10 Probabilité de précipitations 100% Demain ensolallé Ste-Anne-des-monts et Parc de la Gaspésie pluie parfois forte cessant en tin de |Ournée Max 10 Probabilité de précipitations 100% Demain ensoleillé Gaspé et Parc Eonllon pluie parfois forte débutant en matinée Max 12 Probabilité de précipitations: 100% Demain ensoleillé.Baie-Comeau.pluie parfois lorte cessant tard en après-midi Eclaircies en soirée Max.9 Demain ensoleillé avec passages nuageux Sept-lles pluie parfois lorte Max 6 Probabilité de précipitations 100 % Demain ensoleillé avec passages nuageux Basse Côte-Nord, secteur à l'ouest de Natashquan pluie parfois lorte débutant en matinée Max 6 Probabilité de précipitations 100 % Oemain ensoleillé avec passages nuageux Secteur de Natashquan el à Test ennuagement le matin Pluie débutant en après-midi ou en soirée Max 8 Probabilité de précipitations: 80 % Demain un peu de pluie ou brume Sourc®: Environnement Canada 173943 CANADA INC.PRENEZ AVIS que par acte daté le 27 septembre.1991 et enregistré le 30 septembre 1991 au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal sous le numéro 4434815, 173943 CANADA INC.a cédé et transféré à LA BANQUE NATIONALE DU CANADA tous comptes recevables, comptes de livre, dettes et réclamations, présentement dus ou à devenir exigibles.AVIS est par les présentes donné qu'en vertu des dispositions de la Loi sur les compagnies du Québec, RÉCUPÉRATION CLEVELAND CANADA LTÉE s'adressera à l'Inspecteur général des institutions linancières afin que sa dissolution soit acceptée et qu’une date soit fixée à compter de laquelle la compagnie sera dissoudre Montréal, province de Québec, le 1 tième jour d'octobre 1991 STIKEMAN, ELLIOTT Les procureurs de la compagnie LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: PIERRE BOUTIN, courtier d'assurance domicilié et résidant au 316, rue Des Mélèzes, Piedmont, Québec, J0R 1K0 Débiteur AVIS EST PAR LÀ PRÉSENTE DONNÉ que le débiteur susdit a déposé une cession le 4e lour d'octobre et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 25e jour d'octobre 1991, à 11 0 30, au bureau du syndic soussigné.1 Place Ville-Marie, 32e étage en la ville de Montréal, dans la Province de Québec DATÉ DE MONTRÉAL, ce 9e |Our d'octobre 1991 Jean-Marc Poulin de Courval, administrateur SAMSON BÉLAIR/DELOITTE & TOUCHE INC Syndics et gestionnaires 1, Place Ville-Marie Bureau 3210 Montréal (Québec) H3B 2W3 Tél (514)393-7115 Télécopieur (514) 393-5459 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE BOUTIN, BOUTIN ARBOUR INC corps politique et incorporé ayant son siège social au 254 boul Curé Labelie, Ste-Rose, Québec, H7l 3A2 Débitrice AVIS EST PAR LA PRÉSENTE DONNÉ que la débitrice susdite a déposé une cession le 4e jour d'octobre et que la premiere assemblée des créanciers sera lenue le 25e |0ur d'octobre 1991 à 11 h au bureau du syndic soussigné, t Place Ville-Marie, 32o étage, en la ville de Montréal, dans la Province de Québec DATÉ DE MONTRÉAL, ce 9e |our d’octobre 1991 Jean-Marc Poulin de Courval, administrateur SAMSON BÉLAIR/DELOITTE 8 TOUCHE INC Syndics et gestionnaires 1, Place Ville-Marie Bureau 3210 Montréal (Québec) H3B2W3 Tél (514)393-7115 Télécopieur (514) 393-5459 ROBERT LESLIE MACLEAN Avis est donné par les présentes que ROBERT LESLIE MACLEAN, domicilié au 21 rue Drouin.Dollard-des-Or-meaux, Québec, s'adressera au ministre de la Justice aim d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de ROBERT LESLIE WOOD AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de: Barry 8rodwln 6555 Kildare, app.705 Côte Sf-Luc, Québec Avis est par la présente i donné que Barry Brodwln a fait une cession le 9e jour [ d'octobre 1991 et que la pre- i mière assemblée des créanciers sera lenue le 31 octobre 1991 à 10h au bureau du syn- j die, 1001 De Maisonneuve Ouest, bureau 950, Montréal Québec Montréal, ce 11 octobre 1991.LLOYD WOODFINE, C A.SYNDIC I AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de DIFFUSIUM PUBLICrrÉ LTÉE société légalement constituée ayant son siège social et sa place d’affaires au 4429, rue St-Denis, Montréal, Québec H2J 2L2.AVIS est donné que DIFFUSIUM PUBLICITÉ LTÉE a fait cession de ses biens le 7 octobre1991 et que la première assemblée des créanciers sera lenue le 28 octobre 1991.10 h au bureau du syndic au 50 Place Crémazie ouest, suite 1105, à Montréal.Montréal, ce 10 octobre 1991.JEAN FORTIN ET ASSOCIÉS SYNDICS INC, 50, Place Crémazie ouest Suite 1105 Montréal (Québec) H2P 2W9 (514) 382-3260 a Hydro-Québec APPELS D'OFFRES pour 14 h, heure de Montréal NLS.11296.F Ig mardi 5 novembre 1991 UN TOUR CNC Admissibilité : Place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10 000 $ ASA.11115.A le mardi 29 octobre 1991 RÉNOVATION DU SIÈGE SOCIAL D'HYDRO-QUÉBEC CONTRAT GÉNÉRAI POUR L'AMÉNAGEMENT DE DIX-NEUF (19) ÉTAGES COMPORTANT DES TRAVAUX DIVERS TELS QUE PERCEMENTS DE DALLES, CLOISONS, MÉTAUX OUVRÉS, MENUISERIES, PLASTIQUES STRATIFIÉS, PORTES, QUINCAILLERIES ET PEINTURES Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : • 250 000 $ Prix du document : Prix du document : 25 S(taxes Incluses) 25 3 (taxes incluses) Le document d'appel d'offres peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi do 8 h 30 à 12 h 30 et 13 h 30 à 16 h 00 à l’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC FINANCES ET ADMINISTRATION Direction Services administratifs Service Approvisionnement et Services 75, boul.René-Lévesques ouest, 18e étage Montréal (Québec) H2Z 1A4 Pour renseignements: (514) 289-2525 • Le montant de 25 $ est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous (orme de CHÈQUE où de MANDAT à l'ordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé, de lettre de crédit Irrévocable, do cautionnement fourni par une compagnie d'assurance ou d'obligations au porteur.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner.L'intéressé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone, de télex et/ou de télécopieur lors de sa demande do document d'appel d'olfres.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Le chef de service, Approvisionnement et Services Pierre Paul Roy Avis public Ville de Montréal Service du greffe ORDONNANCE Avis est donné que le Comité exécutif, à sa séance du 9 octobre 1991, a édicté l'ordonnance suivante Ordonnance no 57 Ordonnance concernant r'Oktoberfest" édictée en vertu du Règlement pour empêcher que les piétons ou la circulation ne soient entravés et la paix publique troublée dans les rues, ruelles et places publiques de la cité (333, modifié, articles 2aa et 3).CE91 02560 Copie de cette ordonnance peut être obtenue au bureu du Greffier, bureau 16.Hôtel de Ville.LÉON LABERGE Greffier de la Ville Hôtel de Ville, Montréal, le 10 octobre 1991 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR DU QUÉBEC Chambre Civile DIVISION DES PETITES CRÉANCES 1 est rue Notre-Dame, ch.3.150 Montréal, Qc H2Y1B6 Il est ordonné aux intimés(es) ci-dessous mentionnées) de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Des copies de requête ont été laissées au greffe de cette Cour à votre intention.Dossiers Requérants(es) Intlmés(es) 500-32-005826-898 Jeannine Adam et Karine Adam Chassista Ralph Guglielmetti 500-32-008947-899 Lucien Veilleux Raymond Girard 500-32-005704-905 Claude Demers Econochauf inc.500-32-004753:911 Michel Presseault et Denis Paradis Claudia Martinez 500-32-004753-911 Michel Presseault et Denis Paradis Monica Martinez 500-32-004826-915 Jean-Paul Thibault et Lise Thibault Roger Roy 500-32-005878-915 Stéphane Gingras Centre de Conditionnement physique P.AT.90 inc.500-32-005934-916 Jean-Marc Roy Centre de Conditionnement physique Rosemont inc.500-32-005995-917 Alain Dejeans 2550-8540 Québec inc.500-32-006000-915 Claude Rivard Centre de Conditionnement physique P A T 90 inc.500-32-006043-915 Nancy William Gilbert Viger 500-32-006043-915 Nancy William Levy Frou 500-32-006099-917 Michel Chiocchetti 2550-8540 Québec inc 500-32-006100-913 Caroline Dandavino 2550-8540 Québec inc.Montréal, le 16 octobre 1991 Richard Qullllam, greffier LES MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 78 9 10 1112 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1— Langueur.2— Cosmos.— ÉgoTne.3— Étoile.— Aiguise.4— De l'Ionie.5— Parfois, 6— Patrie d'Abraham.— Famille d'arbres.7— Chef-lieu des Gers.— Lettre grecque.— Dévêtu.8— Inflammation de la langue.— Strontium.9— Méthode.— A moi.10— Action d’enlever la crête 11— Vrille de charpentier.— Ordonnance.12— Charge d'un âne.— Ring.Verticalement 1— Art de combiner les sons.— Mauvais ragoût.2— Voisinage.— Année 3— Tige grimpante.— Plaie.4— Mois.— Enveloppe des bryozoaires.5— Issu.— Relatif à l'équitation.6— Chrome.— Pas un.• — Mesura du bois.7— Risqué.— Déborder 8— Crime.9— Égal.— Oui — Ville des Pays-Bas.10— Bâtiment de ferme.— Poète grec.11— Lui.— Direction.— Nickel 12— Dont la femme est morte.— Un peu acide.Solution d'hier 2* AM.r eji^e n;t MORAÉIPI PER E.umïïiNirE 6 7 8 f 10 H 17 ' P.E 'PP • (Ajo .,.mmmêl „ >EI LAEuReL Ej,EBr,E.t.LLEuJ "¦2*n2i JAEÈRI a ' enMAneÙi REHD ¦MJ SMANUR IiE ¦'Fu i AÉfSi emens Le Devoir, mercredi 16 octobre 1991 ¦ B-7 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 INDEX OES REGROUPEMENTS DES RUBRIQUES 100-199 Immobilier — Résidentiel 200-299 Immobilier — Commercial 300-399 Marchandises diverses 400-499 Offres d'emploi 500-599 Services 600-699 Véhicules automobiles 900-999 A vis LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 8h30 à 16h00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l'édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P 6033, suce.Place d’Armes, Mil, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS PAR TÉLÉPHONE 286-1200 il» App.et log.à louer Bureaux à louer M Ordinateurs Ordinateurs Propriétés à vendre |fli||_Propriétés à vendre [[tj] Condos à louer CENTRE-VILLE Grand* Victorienne (1885), 900 rue Sherbrooke Est coin St-André (métro Sherbrooke) Cottage 81/2- Logement 41/2 - Cottage (annexe) 4 1/2.Entièrement rénovés - 3 stationnements -Jardin/ Patio — Zoné semi-commercial.645 000$ (514) 871-9860 (514) 598-9238 CONDO SPACIEUX sur 2 étages.Canal Lachine, loyer, 2 places de stationnement intérieur, 1300S/mois 354-5526 E Chalets à louer il Condos à vendre ÜC Propriétés à vendre A REP0ENTIGNY bungalow 27 X 44, bord de l'eau, tout en brique, 4 c.c., s/lavage.2 s/bains, s/sol lini, loyer.Ihermopompe, garage 22 X 30, 2 p.éleôt.terrain 19600 pi ca .581-2328.AHUNTSIC Cottage neul LIQUIDONS.Faites une olfre.3 cc.3 s/b.garage, loyer, haut de gamme.Visite libre.858-9611 AHUNTSIC/Somerville, 369 000 $, succession.381-3064,484-1737.AUTEUIL, canadienne 13 pièces, garage.réduit 147 000 S.622-5614.BORD DE L'EAU, sur rivière des Prai-riesa Roxboro (navigable), maison 3 chambres, terrain 5500 pi.ca.Occupation immédiate.199 500$.' 684-5987 ou 685-3630 CANDIAC.cottage tout brique.4 c.c., taxés basses.Aubaine.Faut vendre.Hélène Larouche, 659-5028,672-6450.CARIGNAN Maison split-level, située sur la route 112.Terrain commercial 18248 pi.ca., demande 145 900 $ 658-1037.CHÀTEAUGUAY RÉGION Propriétés de prestige à vendre, prix raisonnables, cause transtert.Le Permanent crtr, Richard Lavigne: 691-7030.CHERRIER Triplex à vendre (ou par étage), rénové, près Parc Lafontaine et métro Sherbrooke.737-1263 DEUX-MONTAGNES, bungalow 4 ch/c., s/diner, cuisine, salon, s.séjour Unie avec bar, s/lavage, foyer en pierre des champs, piscine creusée, terrain 100 X 96.près station chemin de 1er et services 115 000 $, discuta-ble.Hyp./ass.473-0368.LAVAL, bord de l'eau, près golf, grand bungalow, loyer, 5 chambres, grand terrain avec brise continuelle, 249 000 $ Soir: 336-3899.MAISON de campagne.On demande 32 000 $ négociable Rens.: (819)228-8774 ou (819)296-2772.17-10-91 jfej Propriétés à l'extérieur de Montréal LE GARDEUR: Cottage 86, grand terrain 9,000 p ca., 4 chambres, s/sol lini, 2 s/bains, appareils encastrés, thermopompe, garage, foyer, piscine, etc.199 000$.581-3951 MONT ST-SAUVEUR, condo 2 c.c.meublées, loyer, valeur 120 000 $, 98 000$.Pauline Huot, 649-2230.ORFORD maison 3 chambres, 2 s/bains, toit cathédrale, mezzanione, grande cuisine, planchers bois tranc et tapis, 5 km ski, golf, lac, accès piscine et tennis.142 500 $.du proprio.à voirl Sem.280-3589, tin de sem.1-819-843-0582.STONEHAM CONDOS MEUBLÉS 2 OU 3 CHAMBRES prix à partir de 95,000$ ' Financement sur place ' Placement assuré ' Proximité des pentes ' Possibilité location-achat ‘ Valeur sûre RENDEZ-VOUS ET RÉSERVATIONS (418) SS, 848-5555 PIEDMONT (LAURENTIDES), luxueuse résidence, toit cathédrale, vue sur 3 centres de ski et terrain de golf, terrain paysager 29 571 pi.ca., vue exceptionnelle.bâtisse sur 3 niveaux de 1344 pi.ca.chacun, mezzanine 180 pi.ca, garage 14 X 24, stationnement 6 autos, 5 c.c, 2'/i s/bains, bain tourbillon, 2 salons, 2 s/manger, 2 cuisines, s/jeux, 3 loyers pierres, thermopompe, système d'alarme, (peut être converti en 2 logements), construction de 6 ans.Prix 330 000$.1-514-227-5688 CHALET-RESIDENCE, lac Lovering (Magog).3 ch, loyer, saison prix 3600$ (514)466-3116.EDELWEISS 200 Domaine Chanteclerc, STE-AGATHE SUD.A vendre ou louer.674-0523.MAGOG Château du Lac.Condo, façade sur le lac memphrémagog.2 chambres + divan-lit.couche 6, loyer, bois de chauffage fourni, près centre-ville Mont-Ortord.1er nov.-1er mai: 3 500 $(819)843-1751 17-10-91 Condos à vendre PRÈS ST-DONAT, 5 app.loyer, système chauffage air chaud, s/sol 9 pi, terrain 1500 pi.ca, gazon, près lac, (514)862-2707 ST-ADOLPHE D'HOWARD, Lac Sl-Jo-seph, 4 chambres, 2 s/bains, meublé, loyer pierre avec terrain bord de lac, 747-4199,819-327-3549.ST-RÉMI (20 km St-Jovite), à vendre ou à louer, moderne, retiré, 4 c.c, I s/SOl fini, 115 000 $.437-9754.MONTST-GRÉGOIRE A 25 min.MD.Cottage, garage 30 X 50, arbres matures, terrain 27 000 pi.ca, service d'égout, zoné commercial et résidentiel.Taxes basses.68 000 $ ; 347-1286 N.O.G.Semi-détaché.4 ch, Oxlord prps Monkland.269 000 $ 487-5014, 737-0550._______________________ NOUVEAU BORDEAUX Triplex tranquille.bien situé, excellent état, près lotis services, prix réduit.Pas d'agent.331-3241.j|T[j Propriétés à louer OUTREMONT duplex de prestige en pierre, près métro, Stanislas, Universités.Terrain superbe.Agents s'abste-lir.595 000 $ 276-6220 - 270-6676 OUTREMONT, maison de ville, boul.Mont-Royal, 4 chambres à coucher, 'oyer, terrasse privée, 2 places de ga-•age chautlé, 342-5401 ou 731-0777.3F RIVE-SUD, propriété de prestige, aires ouvertes, ft pièces Vue imprenable >ur fleuve.Espace commercial mo- | terne attenant, libre pour profession- | tel ou tout genre de commerce.Grand stationnement Occasion ewxception-îelle.Prix réduit.585-3731, ST-HUBERT, secteur recherché, collage '85.3 c.c , 1)4 s/bains, lavage, | :a|hédrale, mezzanine, s/sol semi-fini, J mpeccable, 126 000 $, jusqu'à la fin ‘ 9261246.ST-LUC, maison unifamiliale, 6 pièces.2 s/bains, garage, terrain 70 X 100.Takes basses Toute ottre raisonnable sera considérée.Pasd'agent, 1-348-3536_______________________________ 3TE-JULIE.Domaine des Hauts-Bois, style Nouvelle-Angleterre, 3 c.c, cottage, loyer, garage, piscine creusée, 1000 pi.ca Les Immeubles 5V (1990) nd„491-523,670-9634._____________ STE-THÉRÉSE EN HAUT îungalow 9 pièces, terrain 9 600 si ca , près écoles et parc.187 000 $ 433-9655 'flt] Propriétés à l'extérieur de Montréal RÉGION MONT SAINT-BRUNO Jite-dulie Domaine des Hauts HfcfiS.propriété luxueuse sur ÎÊQÔO pi ca Construite sur mesure, 11 pieces 3 V> s bains, garages 30 min de Montreal 975 000$ Anne Vyboh (514) 486-9685 Immeubles Vyboh AHUNTSIC Cottage neul, 3 c.c, 3 s./b, garage, loyer, 1200$.858-0611.OUTREMONT, haut de duplex, 716, lapis mur à mur, garage.Soir: 735-3227, jour: 284-3535 Propriétés à revenus à vendre CENTRE-VILLE: 34 unités, près métro, revenus 960 000 $.réduit à 550 000 $; 1231 Maisonneuve.Jean Guilbault crtr, M.Bleau, 849-6668.IMMEUBLE à vendre, tous loués Impeccable.Petit comptant.430-7526 L.D.R.16 LOGEMENTS 14 X 416,2 X 316.détaché, en brique, rev.84 000 $ 355-2255.| LAVAL: Boul.Laurentides.Immeuble 3 étages, 7 commerces, 10 bureaux, très bons revenus.471-7540 PARC OLYMPIQUE: 6 log rénovés.Revenu: 21 000 $.Prop, occupant.295 000$.A voir!.257-0375 PLATEAU MT-ROYAL: Superbe maison de pierre, imm.semi-commercial, métro Laurier, 3 log.loués, t local commercial libre, possibilité d'habiter j une partie, slat.Revenu annuel.26000$ Pasd'agent.250 000$.277-6787 - 663-3674 POUR IMPÔTS 2X8 logements, re-ve-nus aprox.86 000 $ subventionné.Pouvons administré sans trais, petit comptant, balance de vente, pro-gramme de rachat possible.367-6096 RUE ST-ZOTIQUE, propriété 3 log rénovés + buanderette, nettoyeur, 2 locaux.garage.239 000 $ 498-1867 (soir) TROIS-RIVIÈRES 2/6 log plus 1 X 4 log, revenu annuel 50 400 $, pour moins de 5.7 X rev 619-373-3728.UN CLUB D'INVESTISSEUR sérieux dans l'immobilier peut vous informer comment acheter ou rechercher une maison à revenus sans agent.524-9263 17-10-91 QQI Copropriétés à vendre Propriétés à l’extérieur de Montréal A NOTRE-DAME-DES-BOIS: cana diunne 2 ans, semi-lini, terrain 50 acres, 60 000$, 819-888-2605 A STE-ADÊLE près du Chantecler Bello maison en pierre, grand terrain | aubbrddulac.Vuemagnilique 769-6455 _______________________ BORD UC MEMPHRÉMAGOG ESTRIE.Choix de 5 condos luxueux, meublés, piscine, tennis.A partir do 95 000 $ à 300 000 $(819)843-8520.CANTONS DE L’EST Près de Magog, site enchanteur, domaine superbe de 36 acres pour ceux qui rallolent de l'équitation.Manège pour chevaux, maison de style, piscine intérieure, garage double, t 819-567 0945 ou 1-819 876 5842 CHARLEVOIX Cap-Â-L'Aigle Vue llouve, 4 c.c, 2 salles de bains, aspirateur central II laul vendre! Josette Dion: Joan-Louis Rochon.Re/Max, Haute-ville J______(418)887-3211_________ LAC ORFORD, grande maison meublée à vendro ou à louer, près lac, pistes de ski Année: 1000$/mois.Saison hiver el/ou élé, 2000$/mois loul compris.1-297-2568 _____ LAURENTTDES/STE-ANNE DES UCS Exl cèdre, 3 ch.c, 1V6 s/bains, loyer, solarium, lorrain boisé, 46 000 pi.ca , ruisseau, accès Lac Ouimol, 179 000$ 224-4979, 224-8661 LAC BROME Manoir Inverness Élégante copropriété de style loyaliste, dans rare ensemble riverain.1 100 pi.ca.plus terrasse, 2 ch, 1 s./bains, 5 appareils ménagers, loyer, grands rangements.Tous services incluant 2 piscines, marina, tennis, entretien extérieur.Copropriétaires soigneux, contort, sécurité, tranquillité.A moins de 30 minutes de 6 centres de ski, goll en développement en annexe.Loisirs quatre saisons.Libre immédiatement Prix: 125 000 $ Sur rendez-vous: jour: 987-3838, soir 388-2704.OUTREMONT, boul St-Joseph O, superbe 4)4,1067 pi.ca, du cachet, du soleil, belles boiseries, 2 ch.fermées, jolie cuisine rénovée, grand salon.172 000 $.276-3863 m Condos à louer AU COEUR DU CENTRE-VILLE, condos neuls, 4)4,5)4, loyer, garage, air climatisé, luxe abordable.989-1563 BROSSARD Grand condo, 8)4 pièces, sur 2 étages, avec foyer, bain romain, j éclairage halogène, poêle et frigo 990 $/mois 656-7686 EDIFICE DE PRESTIGE 5)4, 414, vue sur rivière: 323-7222, PLATEAU Grand 414 neul, aire ouverte, 1 ch.fermée, lout équipé, 700 $/mois.Après 18h 272-3575 SOUS-LOCATION: St-Lambert, nov.j mai, 1 cc garage, meublé.860 $.672-1690 _____ _______ ST-LAMBERT Maison de ville, condo, 4 c.c, 3 s /b.garage, piscine, stationnement intérieui Bien situé 630-7673 Les Jardins d'Youville VIEUX Superbe 2 ch., 1625 pi.ca., murs de pierre, très ensoleillé, sur jardin privé, foyer, garage, 272 000 $.Vente directe du promoteur Tel.: 499-8565 MT-TREMBLANT (Lac Gauthier) Maison tout équipée.5 grandes chambres, 2 loyers.2V4 s/bains, 15 nov.au 15 avril: 10000$ - électricité.696-8179,(819)688-2794 NOUS OFFONS UN CHOIX varié de chalets pour tous budgets.Appelez l'Association Touristique de Sutton.(514) 538-2646 ou venez voir à Place Sutton, 20, Principale-Nord.Nous tétons visiter le client sérieux entre 10h et 16h.7 jrs/sem.NOUVEAU A CACUNA, pourvoira PE, chalet chasse, pèche éper-lan, famille ou amis.418-696-2391.STE-ADÈLE, saison, chalet familial, tout équipé, 3 chambres à coucher.738-9930,1-229-3275.STE-ANNE-DES-LACS, sortie 57 autoroute.Maison neuve, meublée et décorée moderne, 3 chambres.2 s/bains, foyer, garage, saison hiver, rél.s.v.p., 5500$, 1-224-4575.C.D.N.: Ch.Cdte Ste-Catherme près U de M Haut duplex 6)4.Libre.925 $ ! 625-4229 - 386-5452 CENTRE-VILLE Maison de ville 10 pces.3 ch., grand bureau, garage cour privée.980 $ 946-3099 CHEMIN STE-CATHERINE superbe i haut duplex, grand 7)4 avec garage chautlé Près Hôpital Ste-Jushne, collège Brébeul et Université de Montréal Chautlé, poêle et réfrigérateur 1200-j/mois Libre immédiatement 737-7554, demandez Pierrette Baudin COMPLEXE GUY FAVREAU 4)4, luxueux, qualité supérieure, libre I 82B$/mois.982-5434.FACE AU PARC Lafontaine 5)4 pr professionnel,! équipé, 725$ (.compris SWI » 596-1919,945-6711,523-5619 Ml Bureaux IMMENSE 8)4 à N D.G.Place Grove-: hill, rdc, boiseries, 2 loyers, station-nement, s/sol, 487-5761.1-292-4507 LE ROCKLEDGE Tradition, distinction U de M j ED-MONTPETIT.Superbes 414-314, meublés, à partir de 245 $/sem I 735-7528,273-2752,343-5973 MEUBLÉ 3)4, vue Parc Latontaine i chautlé, libre imm, 524-0268 N.D.G.: bien situé, près métro Villa-Ma-ria 4)4, équipé, chautlé 555 $ Tel 393-1222.OUTREMONT 7)4, près métro, stat, libre, non-chautfé, 800 $/m.277-8632 OUTREMONT: Superbe haut duplex ensoleillé, grand 7)4 + garage • s lavage, cuisine rénovée, tour & cuisinière encastrés, boiseries, entrée privée.Situé près métro.1 500 $/mois, libre imm.Après 16h 274-6534 CLINIQUE MÉDICALE A proximité de l'Hôpital Jean-Talon, services de transport (métro Fabre).Services de réceptionniste et conciergerie inclus.info: 274-5585 17-10-91 à louer METRO BEAUBIEN BUREAU DE PRESTIGE 150 pi.ca.à 1350 pi.ca.Fermé, neuf, ascenseur, stationnement.(514)948-1891 17-10-91 ® Espaces commerciaux à louer Chalets à vendre AUBAINE! 7 KM MT OLYMPIA, paradis | du ski de fond, 3 c.c., loyer, sauna, ruisseau, accès au lac, très privé, 68 000 $.388-5793,384-6361.Maisons de campagne à louer 17-10-91 ET EU Rondos à vendre ST-SAUVEUR: Aubaine, 2 cottages détachés, près pentes de ski, vue panoramique.Lina 681-8387, Roger 665-2883, LOCAL CRTR.STE-ADËLE reprise de finance 10% en bas de l’évaluation municipale.3 cc bureau, garage, terrain 15 360 pi.ca.Prix 155 000 $ Christian: 430-9911, soir: 227-4074.TROIS-RIVIÈRES.5 logements: 3 X 4)4, 2 X 314, brique, fenestration et couverture neuves, revenu annuel brui: 18 420$, 819-374-0482.ILE DES SOEURS VERRIÈRES II Prestigieux app.de coin, 3 c.c., 2 s/bains.Ensoleillé, vue féé-rique sur le fleuve et sur la ville, 1512 pi.ca., 11e étage.Piscines, salle d'exercice, etc 298 000 $ Vente par propriétaire 761-0403 ST-LAUSTIN, chalet neul, 3 chambres, ; 2V4 s/bains, foyer, hiver 4300$.(819) j 688-2825,(619) 326-3512.jf|] Maisons de campagne à vendre ESTRIE, bord de l'eau, maison centenaire 8 pces, ou à louer.819-826-3016,819-826-5748 PARC LAFONTAINE, luxueux 3V,.4 .Sherbrooke/Papineau.Ent.lav./séc., ménage tait, 325-2828,681-5750 PLATEAU, Garnier, 4)4 lermées.poé-le/trigo, ventilateur, porte patio, eau chaude, 450$ et r.529-8445 PLATEAU: Garnier, 4)4 fermé, poêle, Irigo, micro-ondes, ventilateur, eau chaude.529-8445.QUARTIER ST-LOUIS Grand 3V, ouvert, puits de lumière, sta-tionnement arrière.845-4461.ROSEMONT, très grand 5V5.semi-lott neul, entrées lav./séc., entrée I /vaisselle, porte patio, tapis mur à mur, libre immédiatement, 495$, 727-5202,663-2344.ST-DENIS, superbe 4)4, près métro J-Talon, 5 appareils, 525$, 369-2125 ST-LAMBERT Beau bas duplex, ensoleillé.paisible, jardin, s.-s., garage, grand balcon, 700 $ non-chautté, libre immédiatement, 672-0544.VAN HORNE, 4)4 impeccable, près U de M.poéle/lrigo, 525$.369-2090.VAN HORNE: Condo 4)4, près U de M, stat., non-chaullé, non-éclairé, ser-vi-ces à prox„ 550$/mois, 727-2047 VIMONT 4)4, const, récente, près Cité de la Santé, 530$.Parking privé, 629-7166 ou 327-5870 Espaces commerciaux à vendre P A T SHERBROOKE EST Occasion, local commercial, vendre ou louer, 6 200 pi.ca, divisible, portion libre imm Gilles 494-2356.>l>: Espaces industriels à louer REPENTIGNV, près 40, 2200 pi.ca., industriel + commercial, bureaux, cha-riol élévateur.581-3105 (après 17h).Propriétés commerciales ÉDIFICES A BUREAUX ET CENTRES D'ACHATS 1 A 20 MILLIONS $ Bienvenue gens d'atlaires et investisseurs étrangers.DANIEL BEAULIEU 598-6338 Les Imm Grand Prix crtr VARENNES pour investisseurs: bâtisses commerciales.8000 pi.ca.de planchers, toujours loués.Revenu annuel 62 400$, bon rendement, excellent investissement.6583-3803 ou 583-6659 ÎBfl A louer hors frontières Locaux à louer MIRABEL St-Benoit.Maison canadienne.11 ans, 35 min.de Mil, 10 pièces, 3 s./bains, 4 c.c., 2 loyers, solarium, garages.6 arpents, zoné agricole.Nombreux bâtiments.Vue magm-17-10-91 j tique.1(514)258-2286 MIAMI BEACH.Golden Strand, condo luxueux.4 sem.du 14 mars au tt avril 1992.277-4606.ST-PETERSBOURG maison 3’/! près golf du Mexique.Saison, mois ou semaine.Soir: 474-4747,272-2905.w Condos à vendre Terres, termes à vendre A LACHINE grand condo, 5)4, 1117 pi.ca., face à un parc, foyer, garage, 2 niveaux, infrastructure payée, valeur $130 000, à vendre à $108 900.Jour 636-9857 Aprè«18h: 637-7638 2555 JOLIETTE, condo neul, 4)4,2ème étage, loyer, près métro (Mon taux, mon toit), 674-8485.A LOUER OU A VENDRE WESTMOUNT.Emplacement de choix, donnant sur PARC WESTMOUNT, 3 c.c, 2 s/b„ planchers bois tranc, balcon dernier étage, ensoleillé, stat.Un mois gratuit.845-2206 (8h-17h) 1 -228-4330 (lin sem).A VENDRE OU À LOUER, CENTRE-VILLE, joli 3)4, loyer, meublé, rez-de-chaussée, idéal pour pied-à-terre.Jour: 283-6567, ap.7h 1-348-8361.AHUNTSIC, super 6)4,1700 pi.ca., In-nondé de lumière, foyer, garage, rue paisible, 331-7739 AHUNTSIC, domaine André-Grasset, grand 3!4,87 000 $, 5 app.ménagers, const.1986,388-9471,397-4328.LES VERRIÈRES PHASES VI Condo 2 chambres à coucher avec vue sur le fleuve.279 000 $ négocia-ble.384-4230,766-6968 LONGUEUIL 2 c.c., foyer, b./tourbillon, air dim, garage Int., plusieurs extra.Près base plein ait et goll.Prix 99 700 $ 448-3880.LONGUEUIL.Collectivité Nouvelle.Phase I.condos neuls.adjacent à base de plein air.4)4 et 5)4 + mezzanine.const, supérieure, structure et planchers en béton 8 po.Financemenl 8)4% - 3 ans.Comptant minime.Prix 78 900 $ à 117 900 $.Livraison immé-diale.Int.449-4806.MEMPHRÉMAGOG Haut-de-gamme A vendre ou à louer à la sem.ou au mois.7 pces.stationnement aulo et chaloupe, remise.Piscine, tennis, plage privée Toul meublé avec loyer.Prix: 160 000 $.Financement à 914%, abri fiscal intéressant.(418)486-7859.MONT STE-ANNE Au pied du mont, condo meublé, 5)4, foyer, piscine, tennis.vue sur les pentes.(418)681-6653, (418)659-5494.N.O.G.Ensoleillé, près centre-ville, 5VS, 3 chambres.1240 pi.ca., tapis, climatisé, garage, métro Villa-Maria, 142 000 $, 253-9466,259-8467.PRÈS HÔPITAL MAISONNEUVE-ROSEMONT Condominium de prestige, tour du Méritas, 6ème étage, vue dégagée et superbe sur ville el boisé protégé, lumière Intérieur t 500 pi.ca.plus terrasse près de 400 pi ca , 2 s/bains, 2 garages intérieurs.Tous services incluant saunas, piscines intérieure el extérieure, bain tourbillon, salle d'exercices.Construction de qualité, concierge résident, copropriétaires responsables.sécurité, contort, proximité de toutes artères Libre immédiatement.Prix: 210 000 $ Sur rendez-vous: jour 987-3838, soir: 388-2704.PRÉS UNIVERSITÉ McGILL el montagne.Grand 6 pces.ensoleillé, victorienne superbement rénovée, plafonds hauts, grand s/sol, stationnement privé avec prise.Date de disponibilité flexible 845-6803 SANCTUAIRE.Vue splendide f 2ème étage, 2 chambres, 2 s/bains, tourbil-lon, prix réduit 290 000 $, 341-7010.VIEUX-MONTRÉAL 5)4 ensoleillé, garage et piscine intérieurs.Immeuble de prestige 661-0227.ST-COLOMBAN MIRABEL LAC PRIVÉ 7 OOO OOO pi.ca., à 0.05$ le pi.ca.Conditions à discuter.Lundi au vendredi de 9h à 17h.435-1414 VENEZUELA, PUERTO LA CRUZ.3'/:; 4)4, bord de mer, 350$ - 450$/sem.Services inclus, prix spécial avion, 367-3894 : ?A vendre hors frontières 17-10-91 Terres, fermes à vendre RÉGION ST-JEAN-SUR-RICHELIEU | terre 76 arpents dont 60 boisés grande maison divisée en 2 logis, garage 24 X 24 avec ou sans 4 serres 26 X100 en culture biologique.30 min.du pont Champlain, 1-291-5345.Terrains à vendre A 10 MIN.de Montréal, nouveau projet.domaine de 110 terrains de 32 000 pi ca et plus à vendre en bloc, 875 000 i $, 514-438-3647_________________ BORD DU FLEUVE ! St-lgnace, près Berthier, 35,000 + 56,000 pc 1,15 S/p.C 1-514-836-2576 LAC MEMPHRÉMAGOG.terrain 37 | acres, très belle vue.environ 1200'sur j le lac, 1 km de chemin fait sur la pro-[ prrété, plage, électricité, rampe en bé-I ton pour lancer bateau, possibilité de ! diviser pour développmeent.prix 300 000$.Après 18h (619)643-5321.LAVAL-AUBAINE Magn.terr de 140 X 100, prêt à construire, très belle vue panoramique sur la rivière.Dans beau sect, de prestige, j très tranquille, 5$/pi.ca.367-1334.LAVAL 80 000 pi.ca .zonage multi-la-j milial, 340 pi.ca de rue projetée 3,50 j 6/pi.ca.622-0847 MORIN HEIGHTS Lots de 1 acre el plus.Ensoleillés, vue magnifique, ruisseaux Prix 0.25$ à 0 45$ le pi.ca.Jour 1-226-5502.soir 1-226-7558.______________________ MT ST-HILAIRE/La Montagne.Beau \ terrain bien situé, 15,600 p ca.tous les ! services, nég 1-763-0253 REGION DE BERTHIERVILLE 2 OOO 000 pi.ca.de terrain zoné blanc soit construction résidentielle, terrain de camping, villégiature prix demandé 0.05$/pied.soit 100 000 $ (514)636-2727.SUPERBE TERRAIN: à Repentigny, 8,100 p ca.(90 X 90), quartier paisible, accès rapide à l'autoroute 69 000 $ 685-2917 iKKl Transactions immobilières diverses TERRAIN commercial à GRANBY, 1 200 000 pi ca, valeur 1 5 million $ Échangerais pour édifice à revenus ou autre.(819)567-2210.CÔTE D’AZUR ST-TROPEZ Pourquoi gaspiller votre argent en payant des loyers ou l'hôtel pour vos vacances?DEVENEZ MULTI-PROPRIÉTAIRE POUR TOUJOURS.De plus, vous pouvez échanger vos semaines dans plus de 100 résidences sélectionnées dans le monde (Flawaî, Thaïlande, Europe, Australie, Caraïbes, Moyen-Orient, etc.) Un rêve inaccessible?Une utopie?NON! une réalité Une exclusivité VOYAGES VA/GO Pour plus d'informations appelez au (514) 735-4526 1(800) 361-9830 Présentation vidéo sur rendez-vous Permis du Québec 17-10-91 l«E A vendre hors frontières ALICANTE, ESPAGNE Villa individuelle, 2 chambres à coucher, cuisine agencée prix: 65 000 S canadiens.1(619)877-2842.COSTA-RICA, océan pacifique, grands terrains de plus 25 000 pi.ca.Prix 6000 $, aucun comptant.98$/mois chemin, service eau 8 électricité inclus.Projet québécois.965-0609 665-3036 FORT LAUDERDALE Maison à louer ou à vendre.Bord du canal, beau quartier tranquille.10 min, aéroport.1-563-4351.B[ Bureaux à louer 135, RUE SHERBROOKE EST 1900 pi ca.Accès sur la rue (rdc) disponible immédiatement prix compétilil: 737-7557 jfgj] App.et log, à louer Chalets à louer A STE-ADÈLE chalet suisse, à 5 min des pentes.Du 1er nov.au 30 avril.229-5966 __ A STE-AGATHE, canadienne, 5 chambres, grand salon, loyer, s/diner.4000$ F chaullage.669-9327.____ AU BORO LAC RICHER, 8)4, loyer, tout tournis Saison ski 5000$, 1-533-4070.626-4666.6V4 RÉNOVÉ A NEUF.6606 St-Domi-nique, bois tranc, 1er et 2ème, 273-4636._________ A VOIR!, 5V4,4)4, bord de l'eau, lace Ile Paton, Chomedey.construction neuve, stationnement int.el exl., ascenseur, piscine, marina _______973-8574 ou 497-3201 _____ ADJACENT WESTMOUNT 2'/i loul équipé, meublé.Novembre 600$ 4)4: équipé, loyer, 15 oct.700 $ Jr: 744-9944.Carmen.St: 482-3864 C.D.N.Lacombe, haut duplex, 7)4.très ensoleillé, près Univ./métro.Stationnement, cuisinière, 970$, chaullage compris.Sous-loc à partir de |anv (de préférence), 731-6006 C.D.N., rueGatineau.Grand 4)4, rénové, poèle/trigo, accès à laveuse/sécheuse Informations 735-0726 AU 294 Carré St-Louis, pour professionnel, lott 1400 pi.ca , nouvellement rénové, 1500$/mois, 844-3955, 727-3J76 AVANTAGEUX: Suite de plusieurs pièces fermées, central et tranquille, zoné professionnel.523-7969 BL.ST-JOSEPH, superbe bureau pour professionnel.1000' ca,.5)4 pièces, impeccable, 570$.389-2125.BOUL.ST-LAURENT/MT-ROVAL Bureaux rénovés, clé en main, 600 à 2500 pica.495-4662.BUREAUX (NEUFS) pour professionnels, au 5153 Bélanger », lace à l'hôp Marie-Enfant Prix Irès compétitif con-tactez Michel: 723-0068.LAVAL, boul.Cartier, 700 pi.ca., louer ou partager.669-1004.SOUS-LOCATION Bureau neul, 1 000 pi ca.métro St-Mi-chel Tapis, alarme, climatisé.Libre.Tel 376-1848, 352-9944 SOUS-LOCATION Très grand bureau.1135 pi ca.luxueux, lapis mur à mur, stores vénitiens.3 mois gratuits.Cha-banel ouest.Disponible 1er novembre.Pour int., appelez entre 9h-17h ____________387-7316 ST-LAMBERT.bureaux de prestige rénovés, stationnement inclus, 400$ mois (514)466-3616 VILLE ST-LAURENT, éditice pouvant loger 8 bureaux, avec espace de sta-lionnemenl.libre immédiatement 748-8831 entre 9h et 17h du lundi au vendredi.M Charbonneau.1967 BEAUBIEN E.Local comm.2200 pi.ca., 2 mois gratuits, t.b.conditions + locaux inductriels.Imm.Gervase Crtr, 326-0326.2054 ST-DENIS Sherbrooke/Onlario, 1,200 pi.ca., r-d-c, pris réduit.Libre imm.521-9427 5997 JEAN-TALON E.St-Léonard, ma-gasin, à voir! 254-6581.AHUNTSIC, 1000 pi.ca., avec s/sol, 65 H.-Boutassa O 1000$.331-4660.AUTEUIL Dans centre d’achats Sous-loc.15X50, propre 622-6613 (après 18h) PLAZA ST-HUBERT Entre St-Zotique et Bélanger, magasin, 2500 pi.ca.842-7769 ST-JEAN/RUE RICHELIEU 2000 pi ca.luxueux, excellents conditions, libre imm.1-346-1011,731-2741.g Commerces à vendre LAURENTIDES Entreprise familiale À vendre Auberge (10 chambres), piscine (60x27), camping (30 sites +), terrain boisé (2 000 000 pi.ca.).Capital minimum requis 50 000 $ 101 boul.Entrelacs, Entrelacs, Québec.(514)228-8002 17-10-91 3» Commerces à vendre CHICOUTIMI RESTAURANT-BAR AVEC SALLE DE RÉCEPTION TRÈS BEAU SITE BON POTENTIEL (418) 696-2006 (418) 548-1288 17-10-91 SK Commerces à vendre CORDONNERIE RUE COMMERCIALE près du métro, bon chiffre d'affaires, par propriétaire, Ville Émard.767-0289.DÉPANNEUR Ile Bizard.beaucoup de potentiel, secteur de choix, aucune compétition, doit vendre cette semaine.ManonGirou)LM5-2222^ FLEURISTE ÉTABLI depuis 28 ans.bonne clientèle, bon chittre d'affaires Tél.après 19h: 455-2510.MANOIR personne âgées à vendre.Bord lac des Deux-Montagnes.Très belle bâtisse, bien située.Évaluée à 750 000 S, laisserais aller à 660 000 $ Cause décès.Vente rapide.623-3151 PATISSERIE FRANÇAISED, secteur Villeray, demander Hector: 367-1421.RESTAURANT japonais, quartier chinois, bon potentiel, 150 000 $, 395-2470.W.Ameublements MOBILIERS: Salon et salle à manger Provincial français, texture noyer.Faut Voir! 585-6275 S Téléviseurs, stéréos, vidéos RÉPARATIONS VENTES â ACHATS cueillette et livraison à domicile, service garanti.A S D Electronique 278-5598 Mobiliers de bureau, accessoires SYSTÈME TÉLÉPHONIQUE Toshiba, Perception II, 50 à 200 postes, très bon prix.Contactez Richard (800) 463-6283 WINDOWS haute performance • Ordinateur 80386 - 40 (cache 64K.BIOS AMI) • 8M RAM 60ns (e\p 32M) • Boîtier slim • Carte video STB Pouertiraph Ergo (recommanuee par Infoworld) • Écran 14" MAG non-entrelacc à haute résolution (PC* Magazine Editor’s Choice) • Disque rigide Fujitsu IDE 180 M 20ms • Lecteurs de disquettes Toshiba I .2M et I.44M • 2 ports sériels.I port parallèle.I port de jeux • Clavier Northgatc Ultra (PC Magazine Editor's Choice) • Souris JL'KO ergonomique à 3 boutons • Imprimante Fujitsu 24 aiguilles modèle 131.IIOOC couleur • Modem fax (2400 9600 bauds) • Logiciels: DOS 5.Excel.Word for Windows.Power Point.Adobe Type Manager.Windows 3.0 i I Garantie: 2 ans sur l’ensemble ^ t-V.IA1^ 3 ans sur le disque Fujitsu '1QQQ S* 5 ans sur le clavier Northgate *4» ORDINATEURS "à U conte" 1605 Autoroute Laval Ouest (440).bureau 210 Chomedey, Laval 688-6797 Offres de services professionnels SERV.PROF.D'ACHATS D.R.V.Consultants en négociations de contrats de tout genre Nos professionnels possèdent 15 années d'expérience en négociation.R GUAY 522-3109 V DELLE DONNE 694-0609 tacsimilé 524-4880 DE LANAUDIÉRE près Beaubien, local 5000 pi ca., incluant bureaux climati- ' sés.bail long terme, libre.725-3161 LOCAL Industriel et/ou corn.Et/ou j bureau.2èine étage à louer, négocia- [ ble.Inl.383-8744 TERREBONNE, industriel neuf près l route25,2635pi.ca FH,471-9810 ! VIEUX-MONTRÉAL: R-d-C., 1,600 pi ca., stat.425, St-Paul-Est.671-3661 Ktîkj Mobiliers de bureau, accessoires A.A.COMPRESSEUR, réfrigération, équipement, climatisé, 667-9397 MOBILIER DE BUREAU: Neuf, usagé el retail LMB SUPERMARCHE DU MOBILIER DE BUREAU 1380 Des Cascades Est.St-Hyaclnthe (514)773-5102, (514)874-9219 (Mtl).17-10-91 17-10-91 5™ Offres de services prolessionnels A 9.955/1000, cartes d'affaires, circulaires, couleur.723-2251.Camions à vendre MAZDA Cab • 88.2200, man., bon entretien, am Im, 102 000 km .6900 $ 478-1012 £ Automobiles à vendre BUICK PARK AVENUE 91 : voiture idéale pour exécutif.13.000km.29 500 $ Pas de TPS.696-5868, après 18h jtffl Ordinateurs .‘CENTRE DE RÉPARATIONS** PC/Maclntosh, estimalion gratuite Du lundi au vendredi, 948-0767.?MÉMOIRE** Module pour PC/Maclntosh Simm, Sipp.Dram.Lundi au vendredi, 948-0767 tWjj Instruments de musique PIANOS USAGÉS GARANTIS 10 ANS Mason A Rich 42" 1600$.Baldwin 45" 2650$.Steinway 48" 5000$.Pianos neuls 42" 2300$.Piano à queue 5' 2300$.Piano à partir de 350$.etc Pianos Daoust 444-1231 s Divers SPA A BON PRIX: Pour 4 personnes 4 jets d'hydrothérapie, 256-6949 TÉL.CELLULAIRE NEC P300 2 chargeurs, 2 batteries (inclus).Aubaine (514)923-4394 5BB Secteur Ventes ATTENTION LEADERSI Voulez-vous saisir une occasion?Nous recherchons 25 visionnaires avec de l'expérience dans la vente, te management et renseignement et aussi avec l'esprit d'initiative.Tél.: 1-600-695-7542 j Cours APPRENEZ VITE et tacitement: DOS.Lotus, D Base, à programmer et plus: 766-2971.LES ENCADRES: UN TARIF EXCEPTIONNEL POUR IA RENTREE Réservez 8 parutions étalées sur une période maximale de un mois et obtenez 34 % de rabais sur le tarif de base: Tarif régulier: 2,47 $ la ligne Tarif promotionnel: 1,63 $ la ligne Pour obtenir de plus amples informations, contactez-nous au: 286-1200 Les annonces classées LE DEVOIR 17-10-91 Déménagement DISPONIBLE tout temps.Déménagement.emballage, entreposage.Local et longue distance Assurance com-plète.253-3275.GILLES JODOIN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: appareils électriques.Assu-rance complète.253-4374.® Entretien, réparations, rénovations A .Z.CONCIERGERIE mobile, réparation, entretien d'immeubles, maisons, estimation gratuite, 364-6993.CONSTRUCTION S RÉNOVATION GCDENRG.Res A comm., 20 ans exp.328-4862.ENTREPRENEUR général Léo Maher, tous travaux de construction et rénovation petit et grand.Résidentiel, commercial, industriel.Gérance de projet.362-0365 ou 527-8541.S.Astrologie, ésotérisme VOYANTE guérisseuse, tarot et lignes de la main.35 $ sur r d v.de 9h à midi et de 1h à 6h (819)296-2772 E Santé SOINS A DOMICILE: cuisine santé, approche holistique, but: rétablissement.279-8051 TT E Traiteurs PRESSÉS?Je prépa'e vos repas: Cuisine végétarienne ou Irançaise.Marie: 523-8168.E Occasions d'affaires ASSOCIÉ(E) DEMANDÉ(E) Pour centre d'affaires, première phase déjà louée, deuxième phase janvier 92.Possibilité de revenu de 200 000 $ et plus int 327-0062 êjS]tl Services immobiliers ANDRÉ THÉORET INC.Conseiller en systèmes d'alarme et sécurité.Inspection d'immeuble pour pré-achat ou vice caché, rapport écrtt.Rél, S.O.S.Consommation T.Q.S., 524-0661.CES A Montréal, le 15 oct.91 à l’âge de quatre-vingt-un ans est décédée Soeur Médore Gagné S.S.-Angèle-Marie native de Sherbrooke.Soeur Médore Gagné a tait profession religieuse à la Congrégation de Notre-Dame, en août 1920.Elle laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse: Sa soeur Madame Marie-Jeanne Choquette ainsi que plusieurs neveux et nièces et des cousins et cousines dont Soeur Madeleine Lemav de la Congrégation de Notre-Dame.La dépouille mortelle sera exposée à la Maison mère le mercredi le 16 octobre de 14h à 21h.I.es funérailles auront lieu en la chapelle de la Maison mère, 4873 avenue Westmount, à Westmount: jeudi le 17 octobre 1991 à 14h.L'inhumation se fera au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Direction Alfred Dal-latre Inc.DECES John Newmark Né â Brème en 1904, John New-mark est décédé le 14 octobre 1991 à l'hôpital Royal Victoria.Il avait chosi de vivre à Montréal d'où il poursuivit une brillante carrière nationale et internationale, comme l'un des plus grands accompagnateurs du monde.Véritable pionnier de la musique de chambre au Canada, il s’imposa immédiatement par son talent et d’éminents solistes d'ici et de tous les pays le réclamèrent.Rn 1949 et 1950, il accompagna la célèbre contralto ! Kathleen Ferrier avec laquelle il remporta en 1952 à Paris le grand prix du disque de l'Académie Charles | Gros.Sa discographie comme soliste ou accom-j pagnateur est d'ailleurs imposante.Kn 1953, commença sa longue collaboration avec Maureen Forrester dont il , deviendra pratiquement ! l'accompagnateur permanent.C'est la même année qu'il forme un trio avec Hyman Bres et Walter Joachim.Il participa activement aussi aux Jeunesses musicales du Canada.Rn 1974, John Newmark fût nomméofficierde l’Ordre du Canada et, en 1975, docteur honoris causa de l'Université McGill.Rn 1979, il reçut la médaille du Conseil canadien de la musique et, en 1988, le Québec lui décerna le prix Denise Pelletier pour i'en-semble de son oeuvre.Selon la volonté du défunt, les obsèques onl eu lieu dans l’intimité la plus stricte.OSTIGUY, HÉLÈNE Accidentellement à St-Jé-rôme, le 13 octobre 1991 à l'âge de 17 ans, est décédée, Hélène Ostiguy étudiante au Collège Jean de Brébeuf fille du Docteur Gaston Ostiguy et de Jocelyne Boivin.Outre ses parents, elle laisse dans le deuil sa soeur Johane et ses frères Pierre et Philippe ainsi que de nombreux ondes et tantes, cousins et cousines.Rxposée aux salons Urgel Bourgie Liée.5650, Côte des Neiges, Les funérailles au font lieu jeudi le 17 octobre à llhOO en l'église St-Joseph de Mont-Royal.Et de là au cimetière Notre-Dame des Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre in- i vitation.Des dons à Amnis- 1 tie Internationale seraient appréciés.Heures de visites mardi et mercredi de 14h00 à 17h00 et de 19h00à 221)00.Morin, Germaine, RSCJ À Montréal-Nord, le 14 octobre 1991, à l’âge de 92 ans est décédée Soeur Germaine Monn, religieuse du Sacré-Coeur.Née à Québec, fille de Jacques-Alfred Morin et Marie-Élise Guenette, Soeur Morin a passé sa vie religieuse dans l’oeuvre de l'éducation au Couvent du Sault-au-Récollet et au couvent de l'Av.Atwater.Rile laisse dans le deuil des neveux et nièces et des petits-neveux et nièces et les membres de sa famille religieuse.Il n'v aura pas d'exposition au s;tlon funéraire.lx>s funérailles auront lieu jeudi le 17 octobre à 101t.à l’église St-An-toine-Marie-Claret, 2800 Henri-Bourassa est.et de là au repos St-Fran-çois d'Assise, lieu de la sépulture.Arrangements: Alfred DaUaire, Inc., 2645 Ilenn-Bourassa.Mme Paule Chaussé de Champlain Au Centre Hospitalier Régional de Rimouski le 11/10/91 est décédé à l’âge de 77 ans.Dame Paule Chaussé, épouse de Maurice de Champlain fondateur et ex-propriélatre des Assu-rances Maure de Champlain Inc.de Rimouski.Bile laisse dans le deuil, outre son époux, ses enfants Pierre, Francine, Jean et Constance (Gilbert Brin-gué).Ses deux petites-filles Julie et Isabelle; Éric et Manuel Bringué, ainsi que ses beaux-frères et belles-soeurs et plusieurs neveux et nièces.La famille a reçu les condoléances au Salon Bissonnetle & Frère Inc.125, St-Louis, Rimouski à compter de lundi de 14.00 hres à 17.00 lires et de 19.00 hres à 22.00 hres et mardi le 15/10/91 de 1300 hres à 14.15 hres.Le service religieux a été célébré en la caillé drale de Rimouski le 15/10/91 à 14.30 hreset de là au cimetière de Rimouski, lieu des sépultures.L’envoi de fleurs peut être compensé par dons à l'Association du Cancer de l’Est du Québec par l’entremise de l’hôtesse au salon.Pour renseignements tél.418-723-9294.17-10-91 70 B-8 ¦ Le Devoir, mercredi 16 octobre 1991 DES IDÉES, DES ÉVÉNEMENTS Ramener Aristide pour contrer l’anarchie en Haïti PHOTO FRANÇOIS BROUSSEAU Jean-Bertrand Aristide en campagne en décembre 1990.Jean Beetz ou le fédéralisme bien tempéré L'hommage d’un constitutionnaliste ___________Mtlo Police Président -Mit.auteur y de l’Alliance chrétienne des livres et soeurs unis de Montréal.Dans la nuit du 29 au :îo septembre 1991, une junte militaire a renversé le pouvoir en déposant le président d’Haïti, démocratiquement et majoritairement élu par le peuple, le père Jean-Bertrand Aristide, qui a été par la suite expulsé du pays.Ce coup de force a déjà fait plus d’un millier de morts et de blessés.Suite à plus de trois décennies d’une dictature macabre, de despotisme et de totalitarisme qu’a vécues Haïti, la Communauté internationale ne peut pas laisser passer ce coup militaire qui plongerait le pays dans l’anarchie la plus totale.1 — Considérant que le peuple haïtien a droit à la liberté, la justice, la paix, au respect de ses droits inaliénables et à une vie démocratiquement humaine; 2 — Considérant que l’élection du père Jean-Bertrand Aristide à la présidence d’Haïti le 16 décembre 1990, exprimait incontestablement la volonté du peuple haïtien en quête de la « véritable démocratie » de Mahatma Gandhi; 3 — Compte tenu des forces et des énergies investies par de grandes personnalités politiques et diplomatiques de la scène internationale, de différentes organisations internationales et leurs instances, telles que l’ONU, l’OEA et la CEE, tout au cours du processus électoral devant mener à l’élection du père Jean-Bertrand Aristide; 1 — Considérant que les puissances étrangères et les plus hautes instances de la communauté internationale avaient accepté les résultats des élections du 16 décembre 1990 et reconnaissaient à l’unanimité la légitimité du gouvernement démocratiquement élu; 5 — Considérant que l’absence d'une ferme intervention immédiate de la part des instances dirigeantes de la communauté internationale consti- Corine Paquet Étudiante au doctorat, spécialiste de la littérature québécoise des années 30 à l'UdeM (et non à l’UQAM ' comme précédemment écrit ).CONSTERNÉE par le ton injurieux de la lettre de M.Louis Cornellier, de même que par la lecture qu’il a faite de ma lettre face aux propos de M.Crelinsten (réaction publiée dans LE DEVOIR du 1er octobre ).je vous demanderai d'user de mon droit de réponse.Du bon usage de la lecture Il est des procédés, M.Cornellier, qui n’honorent en rien leur auteur.Votre vindicte et avec elle le chapelet d’injures que vous vous croyez REPLIQUE autorisé à me dispenser sous prétexte de dénoncer un « babillage antisémite .larvé et refoulé » (sic) me font sourire.N’est pas Bernard-Henry Lévy qui veut.Vous semblez d'ailleurs l’ou-bber et vos égarements langagiers et la facilité de vos arguments, de même que le manichéisme avec les quels, d’une part vous usez de la libelle et d'autre part vous détournez mon propos à des fins que je dénonce vigoureusement, me donnent envie d’user d’un droit de réponse que dans d’autres cas et d’autres lieux, vu la facture de votre pamphlet, j’aurais abandonné.Vous me permettrez donc de pré ciser ma pensée en ce qui concerne la lettre que j’ai envoyée au DE VOIR en date du 1er octobre 1991 suite aux propos de M.Crelinsten et enfin, de relever les quelques perles dont votre lettre est émaillée Quant à l’usage de la citation pour étayer votre propos, je vous suggère pour vos futures diatribes, d'utiliser l.i béralion et Le Canard enchaîné
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.