Le devoir, 22 octobre 1991, Cahier B
SOCIETE CAHIER Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 La CSST à l’épreuve du réel Après cinq années d’expérience, le régime résiste plutôt mal au choc d’une première récession i 7 n \ PHOTO JACQUES NADEA Le président-directeur général de la CSST, M.Robert Diamant, ne cherche pas à cacher le sérieux de la situation.Ci-dessous, Ghislain Dufour (à gauche), président du Conseil du patronat, et Clément Godbout, secrétaire général de la Barrer la route à la médecine de papier Jean Francoeur LES CHIFFRES sont accablants.Un déficit de 262 millions de dollars en 1990, survenant après un surplus de 213 millions l’année précédente, soit un écart de 475 millions en douze mois ! Et 1991 sera pire encore : l’impasse anticipée serait de l’ordre des 600 millions.Le régime québécois de santé et de sécurité au travail, dont on s’accorde à dire qu’il est un des meilleurs au monde, subit son premier véritable test.Pourra-t-il résister à cette rude épreuve que le réel lui impose après tout juste cinq ans d’opération ?Comment qualifier ce dérapage soudain ?Inquiétant, préoccupant, alarmant ?Du côté patronal, on n’hésite pas à parler d’une hémorragie qu’il faut enrayer dans les meilleurs délais sous peine d’écroulement du système.Que cache cette levée de boucliers ?s'inquièle-t-on du côté syndical.Certains voudraient-ils profiter des difficultés actuelles, jugées temporaires et largement attribuables à la récession, pour tout jeter par-dessus bord ?Les syndicats s'opposeront avec la dernière énergie à toute tentative de sabotage de ce dispositif de protection sociale.Mais est-ce vraiment là le problème ?Chargé de par sa fonction de jouer les arbitres entre les deux partenaires, le président-directeur général de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), M.Robert Diamant, ne cherche pas à cacher le sérieux de la situation.DEPUIS huit mois qu’il brasse la cage, le bras suspendu à la sonnette d'alarme, M.Ghis-lain Dufour, président du Conseil du patronat, se déclare aujourd’hui satisfait des résultats obtenus.Assez satisfait du moins pour que le ton de ses critiques adressées au régime de santé et de sécurité au travail baisse d’un cran.D’une part, la direction de la CSST s’est laissée convaincre de l’urgence d’un véritable plan de redressement à l’interne ; d’autre part, son partenaire syndical et le ministre du Travail acceptent de réexaminer la configuration d’ensemble du régime de santé et de sécurité au travail, non pas en vue d’une remise en question radicale de ses principes, mais à partir d’une quinzaine d’« irritants ».Ce réexamen sera fait par un comité du Conseil consultatif du travail et de la main-d’oeuvre où sont déjà représentés les partenaires sociaux, travail auquel la CSST accepte de s'associer.Le CPQ, tout en s’inquiétant de la dérive de la situation financière de la CSST attribuable à la conjoncture, insiste pour s’attaquer à des causes plus structurelles, parmi lesquelles il y a, bien sûr, le contenu même de la loi qui fonde le régime : la place du médecin traitant, la présomption automatique en faveur de l’accidenté, le cas des sur payés dont on n’exige pas de remboursement, le cas des accidentés de 55 ans mis à la retraite, les abus auxquels donne lieu M.Diamant, qui est aux commandes depuis la fin de 1989, souligne que ce « revirement de situation » était déjà perceptible dès son arrivée.« On voyait déjà des petites tendances se manifester », déclare-t-il dans une entrevue au DEVOIR.Ces tendances — cette dérive — coïncidant avec les débuts de ralentissement de l’activité économique, sont devenues « objet d’inquiétude » tout au fil de l’année 1990.Un groupe de travail avait même été formé pour étudier la situation et proposer des mesures de redressement.Les causes ?Tous pointent du doigt le grand coupable : la conjoncture.Tous les grands programmes sociaux sont frappés : baisse des revenus d’une part qui entraîne un « manque à recevoir », augmentation des dépenses d’autre part.Dans le cas de l’assurance-chô-mage ou de l’assistance publique, c’est le nombre des prestataires qui augmente.En santé et sécurité du travail, c’est différent.La conjoncture, en soi, n’explique pas tout.Pour une grande part, en effet, la récession n’aura fait que révéler l’extrême vulnérabilité de certains mécanismes qui ont été incorporés dans le système lors de la refonte de l’antique loi québécoise des accidents du travail.Assez paradoxalement, l’ancien régime avait été institué au beau milieu de la Grande Dépression des années trente.Il a résisté par la suite aux deux grandes secousses qui ont ébranlé les finances publiques du Québec : celle de 1975-1976 et celle, dont on se rappelle mieux, de 1981-1982.Le nouveau régime serait-il moins solide, qu’il ne puisse résister le retrait préventif.Au total une quinzaine de dispositions de la loi qui, du point de vue du patronat, « ne sont pas défendables».Le Conseil du patronat s’élève aussi — et les syndicats sont largement d’accord là-dessus — contre les transferts de coût que le gouvernement impose à la CSST, donc aux entreprises qui sont les seules à cotiser au régime.Ces transferts dépasseraient aujourd’hui les 100 millions par année : coût de l’inspection que, pourtant, la loi impute explicitement au gouvernement, budget croissant de la Commission d’appel (CALP) et de la Commission des affaires sociales, double cotisation des employeurs au régime d’assurance-automobile et, non le moindre, une bonne moitié des coûts du retrait préventif de la femme enceinte ou qui allaite.Du point de vue du CPQ, il s’agit là d’une mesure sociale qui s’apparente à des congés de maternité et qui, comme telle, n’a rien à voir avec les accidents du travail ou maladies professionnelles.Le patronat dénonce enfin les trop nombreuses interventions politiques, sous forme de directives ou autrement, qui sèment la pagaille et transforment la gestion du régime en un véritable rocher de Sisyphe (lequel, selon le mythe ancien, dégringole de la pente dès qu’on a réussi à le hisser jusqu’au sommet).Il faut y voir sans plus tarder avant que « tout cela nous pète dans la face», conclut M.Dufour.à ce troisième assaut ?« C’est qu’effectivement il y a dans le système des facteurs qui permettent de jouer à l’intérieur », explique M.Diamant.Là se situerait le principal problème.Une statistique est absolument renversante : la durée moyenne d’absence au travail à la suite d’un accident est passée de 46 en 1988 à 53 jours en 1989, à 60 jours en 1990 et, ce qui n’arrange rien, on appréhende en 1991 une durée record qui pourrait atteindre 65 jours.Dans trois entrevues distinctes, MM.Diamant, C.hislain Dufour, président du Conseil du patronat du Québec, et Clément Godbout, secrétaire général de FTQ — qui forment à la CSST un véritable triumvirat —, nous ont répété le même constat, et qui plus est à peu près dans les mêmes termes : on entre à la CSST, moins nombreux que par le passé, mais on n’en sort plus.Il y a moins d’accidents du travail et de maladies professionnelles, moins de nouveaux dossiers ouverts chaque année, mais le nombre des rechutes et des aggravations grossit à vue d’oeil.C’est une sorte de cancer qui ronge l’organisme.Telle est, si l’on veut, l'hémorragie.Comment l’expliquer ?M.Diamant parle de la « porosité » du régime : « Les mailles ne sont pas très serrées, ce qui rend possible de passer au travers du filet.En situation économique difficile, le phénomène se manifeste davantage.» « En fait, dit-il, la CSST prend ces décisions sur la base d’avis de personnes-ressources extérieures (le médecin traitant).Elle est liée par ces avis.La loi est ainsi faite.Dès qu’il y a ouverture de ce côté, ça nous met en difficulté.» Tel est, croit-il, « le facteur essentiel ».Certes, il est possible de contester les certificats médicaux.Et les recours en appel se multiplient de plus en plus.Mais cela ne va pas sans créer d’autres problèmes, d’autres goulots d’étranglement dans la machine.Les demandes d’arbitrage médical s’élèvent à 4346 pour les sept premiers mois de l'année en cours, contre 3224 l’année dernière, une augmentation de 35 % qui n’augure rien de bon pour un tribunal déjà enseveli sous les dossiers.La moitié des décisions de l’arbitrage médical remonteront la filière jusqu’à la Commission d’appel en matière de lésions professionnelles (CALP).M.Diamant se garde bien de vouloir mettre en doute l’intégrité des membres de la profession médicale, même si, du côté patronal, on s’inquiète ouvertement d’une certaine complaisance (la fameuse relation patient/médecin à préserver), tandis que, du côté syndical, on s’élève contre le retour offensif de ce qu’on appelle « la médecine de papier » (allusion à la cinquantaine de médecins embauchés par la CSST pour éplucher les certificats médicaux soumis à ses agents d’indemnisation).Ce que l’actuel président-directeur général de la CSST déplore, c’est que le régime ail confié aux médecins un rôle absolument capital sans que ces derniers n’aient été préparés à assumer cette responsabilité de garde-barrière du système.« Le problème, dit M.Diamant, c’est que les médecins, quand ils sortent de l’université, ne connaissent pas du tout la législation fort complexe de notre régime de santé et de sécurité au travail.Il n’y a pas non plus de spécialisation en médecine industrielle.Quant à l’expertise de base, elle est très diffuse sur le ter-Voir page B-2 : CSST FTQ.Ghislain Dulour Clément Godbout NE J ETON S pas tout par-dessus bord.Bien sûr, U y a des problèmes à la CSST, mais ce n’est pas la grosse catastrophe.Secrétaire général nouvellement installé à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), M.Clément Godbout est membre du conseil d'administration de la CSST.Il occupe depuis peu le siège réservé jusqu’ici à M.Louis Laberge au sein de l’exécutif de ce même conseil.Il admet que le régime québécois de la santé et de la sécurité au travail — qui intègre à la fois l’indemnisation, le remplacement du revenu, 'a prévention, l’inspection, le retrait préventif, sans compter quelques autres mandats qui s’y sont ajoutés — qu’un tel régime constitue « un assez gros moton, si vous me passez l’expression ».« Six cents articles de loi, une quarantaine de volumes de directives, j’exagère un peu, c’est ça le portrait, dit-il.On comprend que le travailleur ordinaire ait un peu de peine à s’y retrouver, et que ce soit devenu l’affaire de quelques spécialistes.« Mais ce n’est pas la Cadillac, ni la fusée lancée vers la lune aux frais des employeurs.» Le mouvement syndical, dit M.Godbout, se portera toujours à la défense de l’institution, car « c’est quelque chose de beau que nous avons ».Trop cher, trop cher, trop cher.A toujours frapper sur le même tambour, n’est-on pas en train de s'atta- quer « de façon subtile mais directement » au régime lui-même, se demande-t-il, encore que, personnellement, il se garde de prêter pareille intention diabolique à son « ami Ghislain » (car au triumvirat de la CSST, on est à tu et à toi et l'on s’interpelle par son prénom).Les syndicats s’inquiètent tout de même de la complexité croissante du régime.Il est de plus en plus difficile de s’y retrouver, surtout pour les travailleurs non syndiqués.« Ensuite, il y a trop d’avocats là-dedans, trop de docteurs aussi.On s’est battu pour faire disparaître la médecine de papier, voilà qu’elle revient en force.» Même chose en ce qui touche les procédures d’appel des décisions : analphabètes lors d’un prochain scrutin com- plémentaire.Le directeur des élections a souligné que l’électeur illettré rencon-trait d’autres difficultés, comme celle de savoir si son nom est bel et bien inscrit sur la liste électorale.Il est également incapable de lire les instructions pour trouver le bureau de scrutin.Par ailleurs, des données relevées par le président de la Fondation québécoise pour l’alphabétisation, Jean-Yves Desjardins, signalent que 28 % des Québécois sont classés comme analphabètes.Ces chiffres, tirés d'une enquête du réseau Southam News, indiquent que 18 % d’entre eux sont des analphabètes fonctionnels tandis que 10 % sont des analphabètes de base.Les premiers éprouvent des difficultés a lire et à écrire au point de ne pouvoir se tirer d’affaire dans la vie courante tandis que les seconds sont carrément incapables de lire.Chez les Québécois âgés de 55 ans et plus, le taux d’analphabètes atteint 47 %.Il est plus élevé chez les hommes (35 %) que chez les femmes (23%).Seulement 36 000 des 500 000 Québécois analphabètes ont suivi l’an dernier des cours d’alphabétisation.L’enquête indique que les coûts sociaux de l’analphabétisme au Québec sont de 4 milliards $, dont le quart en coût direct pour les entreprises.Plus de la moitié (51 %) des analphabètes ont des revenus annuels inférieurs à 10 000$.Enfin, le Québec est une des provinces du Canada comprenant le plus d’analphabètes avec 28%.Le record appartient à Terre-Neuve qui compte 44 % d’analphabètes tandis que la Colombie-Britannique détient la meilleure moyenne avec seulement 17 % de ses citoyens dans cette condition.SCIENCE Une collision historique HAMBOURG, Allemagne (AFP) -La première collision électrons-protons a été observée dans l'anneau de stockage H FR A de l’institut de recherche Elektronen-Synchrotron (DKSY) de Hambourg, selon un communiqué publié lundi.L’expérience qui sert à l’étude de la matière a eu lieu samedi, lors de la mise en service opérationnel de HKRA, installation qui a coûté un milliard de DM (600 millions$).H ERA est la première machine dans laquelle des électrons et des protrons peuvent être accélérés séparément pour être ensuite propulsés à la vitesse de la lumière (300000 km/seconde) les uns contre les autres.H ERA consiste en un tunnel réu- ; AMNISTIE ¦-INTERNATIONALE ™ (514)766-9766 nissant deux anneaux de stockage, construits sous terre et d’une longueur totale de six kilomètres.L’anneau de stockage des protrons est équipé de 650 aimants supraconducteurs qui doivent être maintenus en permanence à une température de moins 269 degrés Celsius, température nécessaire pour supprimer la résistance électrique.Le lieu de la collision protons-électrons est déterminé avant chaque expérience.Lors de l’expérience de samedi, les deux anneaux ont été mis en service simultanément et des "paquets” de plus d’un milliard d’électrons ont été lancés contre des “paquets" similaires de protons.A plusieurs reprises, un proton est entré en collision avec un électron.Au cours des mois à venir, deux appareils de mesures, ' ll 1” et “Zeus”, doivent être introduits à deux points du tunnel.Plus de 600 savants de 16 nations doivent utiliser cette installation.H ERA permettra d’affiner les connaissances déjà acquises notamment au CERN ( Laboratoire européen de physique des particules), près de Genève, et qui progresseront également dans des domaines légèrement différents grâce au svnchrotron de Grenoble (ESRF).Cette année, soyez de la fête ! JET PARCOUREZ LE MONDE! MUSIQUE Début de la 24e saison de concerts pour l’Ensemble Claude-Gervaise Marie Laurier AVEC une fidélité qui ne se dément pas, l’Ensemble Claude-Gervaise poursuit depuis bientôt un quart de siècle sa vocation de chercheur d’instruments de musique du 16e siècle tout en se faisant l’interprète de l’époque de la Renaissance.Sa saison de concerts commence cette semaine, soit le vendredi 25 octobre.Le directeur-fondateur Gilles Plante — avec son collègue Jean Gagné — est un spécialiste en science médiévale, est toujours à la barre de cette formation, de mê-ne que quatre des huit instrumentistes de la première heure.C'est lui qui donnait le nom de Claude Gervaise à son ensemble, du nom d’un musicien de la Cour de François 1er.« Cette recherche est passionnante, nous disait Gilles Plante en entrevue hier.Depuis déjà 24 ans, nous avons réuni une intéressante collection d'instruments anciens ou reconstitués.Et cela en puisant dans des pièces conservées dans les musées ou à partir de descriptions et de gravures.» Les sources principales de documentation sont des oeuvres qui datent des années 1618 et 1636 de Michael Praeroiusm et de Marin Mersenne.Les musiciens ont également entrepris des recherches sur l’interprétation et l’instrumentation des oeuvres musicales en glanant ici et là des informations chez les romanciers, les poètes et les théoriciens de la musique.C’est ainsi que l’on a reconstitué la famille des flûtes à bec, la plus développée de tous les instruments, le cromorne, le cervelat, le chalumeau, le kortholt, le corna-muse, le cornet à bouquin, le saque-boute, la viole de gambe, les violes, le glateolet, et plusieurs autres qui ont inspiré les Rabelais, Ronsard et Debussy.Sans nécessairement rechercher les feux de la rampe ni rouler sur l’or, bien entendu, — Gilles Plante a dirigé le groupe pendant 20 ans sans recevoir aucune subvention et ce n’est que depuis peu qu'il en reçoit une du Conseil des arts de la C U M -mais il avoue n’avoir jamais manqué de travail.« Nous avons donné des concerts à Montréal, un peu partout au Québec, en tournée avec les Jeunesses musicales au Nouveau-Brunswick.Et aussi en France et en Belgique.» Mais peu dans le reste du Canada.« Nous sommes davantage connus eu Europe qu'en Ontario », commente Gilles Plante pour qui seul le manque de temps ou de contacts appropriés expliquent cette lacune.Mais cela n’est pas la préoccupa- L’Ensemble Claude-Gervaise photographié en 1989 tion première du directeur de l’Ensemble Claude-Gervaise qui a préparé une saison de quatre concerts dont le premier a lieu ce vendredi 25 octobre à 20 h à l’église historique de la Visitation, boulevard Gouin, « un endroit où l’acoustique est à son meilleur et le décor fort inspirant », commente Gilles Plante.Le programme de la soirée intitulée en vieux français Con bien fol tu serais .s'inspire de l'oeuvre de Orlando di Lasso, maître de chapelle à la cour de Bavière et qui a tentre-tenu une correspondance farfelue, osée, remplie de jeux de mots et de farces avec le duc de Bavière.Ces fantaisies épistolaires serviront de toile de fond à une présentation re-nouvellée de la musique de ce maître.Un des musiciens de la première heure, Marcel Benoit, jouera une fantaisie pour luth tirée du Manuscrit de Montréal, recueil unique, encore inédit.Pour le concert de Noël du 20 décembre, l’Ensemble Claude-Gervaise de joindra à l’Ensemble Ano-nymus dirigé par Claude Bernatchez' pour un répertoire de circonstance' intitulé Noël, Paris, Notre-Dame.L'amour à l’ancienne est le titre du concert de la Saint-Valentin le soir du 14 février 1992 et le soir du 20 mars, ce sera la Musique à la cour d’Espagne sous Charles Quint.Ces concerts ont tous lieu à l’église de là ' Visitation.Renseignements pouf abonnements et réservations: 273-’ ' 4782.L’Ensemble Claude-Gervaise q déjà enregistré plusieurs disquçs ' dont le plus populaire demeure celui de Radio-Canada consacré à la mu; sique du temps de Léonard de Vinci' Il est égaleament un invité choyé des: Maisons de la culture et au prin^1 temps prochain il fera une tournée de concerts en Nouvelle-Écosse et à l’été vraisemblablement en France: ; Un disque sur la musique du temps ; de Jacques-Cartier est présentement ¦ en préparartion dans le cadre des fê-, _ _ tes du 350e anniversaire de Montréal.Robert Baillieiili * •• * n remporte A le prix Molsoniii; de l’Académie canadienne- Mille milliards de dollars pour sauver la planète, selon l’ONU Dennis Bueckert de la Presse canadienne OTTAWA — Il en coûtera plus de mille milliards de dollars (1,288 mil-liards$) pour assurer la survie à long terme de la planète, révèle les Nations-Unies dans un rapport qui a été rendu public lundi dans 30 villes à travers le monde, simultanément.Le document, dont la rédaction a demandé quatre ans, suggère 132 mesures jugées nécessaires pour permettre à la Terre de continuer à supporter sa population.Cette stratégie de survie exigera notamment des mesures aussi radicales que l’effacement de la dette des pays pauvres, de façon à ce qu’ils puissent commencer à s’occuper des problèmes environnementaux.« Nous devons adopter des styles de vie et des modèles de développement qui respectent les capacités de la planète », dit aussi le document intitulé ‘Caring for the Earth’, qui ajoute que l'humanité est en danger à cause de la façon dont nous vivons actuellement.Le document propose de fonder une nouvelle alliance à l’échelle internationale, qui serait chargée de coordonner les mesures exigées pour chaque pays.“Les ressources globales et partagées comme l’atmosphère, les océans et les écosystèmes communs ne peuvent être préservés que par la concertation et la poursuite d’objectifs communs.Aucune nation ne peut se suffire à elle-même.Toutes ont intérêt à ce que le monde parvienne à un mode de développement viable, et toutes sont menacées s’il n’y parvient pas.Un nouvel organisme de surveillance, sur le modèle d’Amnistie internationale, devrait être mis sur pied pour attirer l’attention mondiale sur les principales atteintes à l’environnement, où que ce soit dans le monde.Contrôle des insecticides, réduc- tion de la consommation d’énergie, contrôle de la croissance de la population et changement dans les habitudes personnelles sont autant de pistes préconisées par l’ouvrage, de même que l’abolition des barrières tarifaires non-environnementales et des subventions à l’agriculture des pays riches, la stabilisation des prix des denrées et des mesures destinées à stimuler les investissements.On estime que la mise en oeuvre de la stratégie proposée coûterait 77 milliards$ par an en 1991 et jusqu’à 161 milliards^ en l’an 2000.On pourrait aller chercher une bonne partie de la somme requise en réduisant les dépenses militaires, qui atteignent actuellement 900 milliards$ par an.Le rapport a été produit par le Programme des Nations-Unies pour l’environnement, l’Union mondiale pour la nature et le Fonds mondial pour la nature, avec la collaboration de scientifiques de plusieurs pays dont le Canada.française (LE DEVOIR) Le prix Molsonde l’Académie canadienne-françaisekj été remis, hier, au romancier Robert’ Baillie pour son livre La Nuit de la.Saint-Basile, publié à l’Hexagone à l’automne 1990.Ce prix, doté d’une bourse de-5 000 $, sert à distinguer annuelle' ment le roman considéré le meilleur, de l’année, selon le vote d’un jury; réuni par l’Académie canadienne-: française dont le président est M.Jean-Guy Pilon.Soixante-deux candidats avaient été retenus pour le prix 1991.La remise avait lieu hier en fin de journée dans les locaux de la brasserie Mol son.» TIRAGE LE3I OCTOBRE 1991 % MOTS PASSEPORTS OATEDE DIFFUSION REMPLISSEZ ET RETOUNEZ A CIEL, CP 98,5, LONGUEUIL J4H 3Z3 NOM PRÉNOM ADRESSE VILLE CODE POSTAI TÉLÉPHONE TÉtÉPHONE COUPON ORIOINAI OBLIGATOIRE PHOTOCOPIE REFUSÉE QUESTION D HABILITÉ A COMPLÉTÉ R W ?8.5 LE DEVOIR UN AUTOMNE QUI SUSCITE LES PASSIONS I n anglais avec SI It 1111.I.S’1 en français SI 11 11111 S'" i sl uni' niàiri|iic )IT|)iiut ili- lu ( oinp.ij'iiii- (I'upmi i.imiilliiiiii' Si ii.i Mi Ni Tkois Mois imj 12 Novi Mitm 1991 au 20 lï vitn u 1992 Théâtre Maisonneuve U U Place des Arts, Montréal AVAM -1*111 Slll |(l s: 12 et 13 novembre 1991 (> si s n'oi un i ( ni : jeudi 14 novembre 1991 au profit de la fondation du Diabète Juvénile.(514)790-2222 llillets en vente également au guichet de la Place des \rts et aux guichets UckelMaster (situés dans certains magasins de l a Haie) Groupes (20 personnes minimum) téléphone/ : (.414) 874-9153 au Québec (4I(>) 925 746() en dehors du ()uél>cc Réserve/ une place de choix grâce à Vvaul-prcmièrc de American I s press, compose/ le (514) 790-03IH) JfVî oî tftêf JPEjR/\ 4 CSST rain.» Que faire ?La place du médecin traitant est fermement enchâssée dans la loi sur la santé et la sécurité du travail.C’est un régime unique au Québec, ou du moins aucune province canadienne, ni aucun autre pays ne va aussi loin en ce sens.Le principe du libre choix de son médecin par l’accidenté n’est que l’application dans le champ du travail de ce « droit » que la loi sur la santé reconnaît depuis longtemps à tous les citoyens du Québec.M.Diamant ne croit pas qu’il soit possible de revenir en arrière sur ce point.La seule voie de sortie, la seule stratégie réaliste, consiste à travailler avec la profession médicale pour développer l’expertise qui fait encore défaut.La CSST s’y emploie activement.Mais le sable coule rapidement dans le sablier.Des mesures immédiates ne sauraient davantage tarder.Aussi M.Diamant fait-il état de mesures de contrôle à instaurer dans tout l'appareil qu'il dirige.Encore là, il ne suffira pas de décréter, de blâmer, de punir.« On a mis en route, dit-il, tout un ensemble d’activités qui visent à introduire plus de rigueur, plus de rationalité dans nos décisions.Et cela dans le respect des droits, en toute équité pour les accidentés.Pas ques- tion de lésiner là-dessus.« Toutes ces mesures doivent aussi s’appliquer sans jeter la panique dans l’organisation.C’est peut-être là notre plus grand défi : mieux gérer, sans provoquer des mouvements d’impatience, aussi bien à l'interne qu’à l'externe.» Car, de tous U les administrateurs de régimes sociaux, la CSST est sans doute l’organisme le plus entouré de chiens de garde : syndicats, associations d’aej cidenlés, membres de l’Assemblée nationale que l’on n’hésite jamais à relancer dans leur bureau de comté.Le président directeur général de la CSST s’associe volontiers à l’initiative actuellement en cours en vue d'un réexamen du régime.Certaines L choses lui tiennent particulièrement.! à coeur.Lui si calme, si pondéré j dans ces propos, il ne peut s’empêcher de donner de la voix lorsqu’il parle des procédures d’appel.« Je j trouve inconcevable, dit-il, que la CSST ne puisse pas réviser elle-même quelques-unes de ses propres décisions, même lorsqu’il y a erreur manifeste.La loi ne le permet que lorsqu’intervient un fait nouveau.Je n’ai jamais vu ça nulle part.» M.Diamant reconnaît que |e, 1 temps presse.11 faut mettre de l’of; dre dans la maison, contenir certains 1 débordements.« Sinon, admet-il, Iç, | régime lui-même sera remis qp question, et alors ce sera dramatique.» Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 ¦ B-3 CINÉMA Perdus dans les tournesols Nathalie Petrowski DES LKS PREMIÈRES images du Cri du lézard de Bertrand Theubet, on sait instinctivement que l’on a affaire à un film suisse réalisé par un émule d’Alain Tanner ou de Claude Goretta.Peut-être est-ce la qualité de la lumière, la qualité du silence ou tout simplement la qualité de l’ennui qui pèse sur les toits rouges d’un village endormi, toujours est-il qu'on saisit d’emblée où l’on est et qu'on peut d’ores et déjà s’imaginer que l’on quittera le dit-lieu pour mieux y revenir.Variation sur le thème de l’initiation, Le cri du lézard qui sera représenté samedi prochain à la Cinémathèque, raconte l'histoire de Raton, un garçon de 14 ans qui vit pratiquement seul puisque sa mère préféré courir les bars et les hommes plutôt que de s’occuper de son enfant.Raton imagine déjà les vacances qu’il passera entre les quatre murs de sa chambre et dans un accès subit de rage( serait-ce le fameux cri du lézard), décide de prendre la poudre d'escampette sur la route nationale.Il sera ramassé par ses jeunes voisins, deux garçons et une fille interprétée par la désormais célèbre Anouk Grinberg (Merci la vie), qui le prennent en pitié et décident de l’amener en vacances avec eux.En filant en camionnette sur une route de campagne, le quator rencontrera Cio (Andrea Ferreol), une bourgeoise en rupture de banc avec son milieu màis surtout avec son mari qui vient de l’abandonner sur la chaussée à côté d’un champ de tournesols.Cio se joindra à la joyeuse bande et s’occupera tout particulièrement de Raton qu’elle aimera comme son propre enfant avant qu'il ne devienne son jeune amant.Adaptation du roman L'année des treize lunes de Alexandre Voisard, Le cri du lézard arrive sur la carte cinématographique avec quelques années de retard.Le coup de l’inila-tion d’un jeune garçon par une bonne bourgeoise, on nous l'a malheureusement fait trop souvent tant dans le cinéma français que dans le cinéma américain sans compter qu’après le merveilleux Harold et Maude de liai Ashby, tout avait été dit sur le sujet.FESTIVAL INTERNATIONAL DU NOUVEAU CINEMA ET DE IA VIDEO MONTREAL Restait donc le personnage de la bonne bourgeoise, celle qui arrive dans le décor par inadvertance, celle qui fait éclater le groupe et qui sert en sorte de révélateur à une jeunesse perdue dans les coquelicots, ou pour être plus précis perdue dans les tournesols.La bourgeoise en rupture de banc a évidemment valeur de symbole.Elle est d'une part la bonne mère aimante en opposition avec la mauvaise mère de Raton.Elle est aussi une femme d’un autre monde, voire d’une autre époque.Elle croit encore à l’amour alors que ses jeunes compagnons y ont pratiquement renoncé, faute de l’avoir rencontré.Elle est finalement l’incarnation d’une certaine générosité, tant financière que sentimentale et avec elle, on se dit que le monde n’est pas aussi froid et hostile qu’on l’avait imaginé.Malgré la bonté de Cio, le flou existentiel de Nadia qui s’avère la réplique aussi exacte qu’hallucinante de .1 uliette Binoche, malgré la confusion des garçons qui ne comprennent rien aux femmes et qui n’y comprendront jamais rien, Le cri du lézard laisse sur sa faim, ne serait-ce que par cette forme un peu molle et errante qui tend à tout dédramatiser et qui travaille tellement dans la dentelle des détails que le film en perd toute vue d’ensemble.Bertrand Theubet a probablement voulu dire trop de choses à la fois.Il s’est perdu de vue en cours de route de sorte qu’à la fin de son film on se demande ce qu’il voulait vraiment nous dire et pourquoi a-t-il pris autant de détours pour ne pas le dire.River Phoenix et Keanu Reeves dans My Own Private Idaho.L’amour au temps du sida Nathalie Petrowski IL Y A au cinéma deux sortes de films : ceux qui meurent avec leur réalisateur bien avant le générique de fin et ceux qui au détour d'une scène prennent leur envol?sortent de l’écran, accèdent à une autre dimension et entraînent le spectateur sur une route imprévisible qui en fin de parcours le laissera troublé, pantois et parfaitement ravi.C’est le cas de My own priva te’Idaho, représenté ce soir à 21 h 30 dans la petite salle de l’Élysée avant sa sortie commerciale d’ici quelques semaines à Montréal.Primé à Venise et remarqué partout où le film passe.My own private Idaho est l’oeuvre du réalisateur américain Gus Vant San, auteur de Mala Noche et de Drugstore cowboy, ancien fils de pub recyclé dans le cinéma indépendant et vivant depuis plusieurs années à Portland Oregon, ville qui sert de toile de fond à cette curieuse histoire dans laquelle l’I-daho est moins un état américain célèbre pour ses pommes de terre qu’un état d’esprit.Inspiré très librement du Henri IV de Skakeaspeare mais aussi du cinéma de Orson Welles, ce troisième long métrage de Van Sant raconte l’histoire d’amour improbable entre Mike Waters, le fils du maire de Portland (River Phoenix) et Scott Favor, un jeune itinérant( Keanu Reeves) qui a la fâcheuse habitude de s’endormir aux moments les plus critiques de sa" vie pour cause de narcolepsie chronique.Ces deux-là s’aiment et se fréquentent depuis des lunes, le premier par esprit de révolte contre un père qu’il ne peut pas sentir, le deuxième par désespoir et parce qu’il a été abandonné de tous, y compris sa mère.Refusant de faire le moindre compromis à l’endroit de la société hétérosexuelle et se souciant peu de l’amour au temps du sida, Gus Van Sant campe sans ambage deux beaux jeunes hommes qui s’aiment librement et se prostituent pour gagner leur vie.Devant ce choix dramatique illustré dès le départ par une scène explicite dans un hôtel de passe où Scott soulage un client un peu trop bedonnant, le spectateur n’a pas le choix : ou bien il embarque et accepte d’emblée le code ou bien il sacre son camp sans oser tester les limites de sa tolérance.Si d’aventure il décide de rester, le spectateur découvrira passé le choc de départ, que My own private Idaho est moins un film sur l’homosexualité qu’un film sur la tendresse, sur la nécessaire entraide entre les gens, un film doux-amer sur l’amitié qui peut résister à tout sauf peut-être à cette foutue croisée des chemins où les hommes et les femmes se retrouvent tous à un moment ou l’autre de leur vie et où ils doivent faire des choix.Pour le fils du maire de Portland, cette croisée des chemins l’amène à quitter le monde marginal des sans abris et à embrasser les valeurs morales de son père en se mariant et en devenant un homme riche et respecté.Pour Scott, la croisée des chemins ne le mène nulle part sinon sur une route perdue de l’Idaho, une route sans issue, sa prison intime où il ne peut que sombrer une fois de plus dans les bras de sa seule amie, la narcolepsie.Au-delà d'une photographie magnifique et d’une façon de cadrer aussi particulière que dynamique, Gus Van Sant a le bonheur de ne pas succomber au réalisme social ni de réduire son histoire d’amour à une incompatibilité entre les classes.S'il y a un méchant dans l'histoire, c’est avant tout la cellule familiale, celle qui veut contrôler Mike, celle qui a abandonné Scott, famille maudite qui stigmatise ses enfants au lieu de les aider à grandir, famille malsaine qui préfère les eaux glauques du mensonge aux tempêtes de la vérité.Reste que Gus Van Sant ne s’enlise pas trop longtemps dans les méandres familiaux.Ce qui l’intéresse avant tout c’est la souffrance des êtres humains, souffrance de Scott qui revoit toujours le même film en Super S alors qu'il n’a pas deux ans el que sa mère danse avec lui, souffrance de Mike qui voit son ami pleurer et qui cherche à le consoler tout en sachant que sa peine est trop immense pour être endiguée, souffrance de tous les sans espoirs et tous les sans abris de la terre que personne ne voit, dont personne ne s’occupe et qui continuent à vivre tout de même parce que la vie est aussi moche qu’elle est drôle et belle.Plus que n’importe quel travailleur social, plus que n’importe quel traité de sociologie, My own private Idaho nous donne à voir et à sentir la misère humaine dans ce qu’elle a de plus triste mais dans ce qu'elle a de plus émouvant aussi.On sort du cinéma comme touché par la grâce, en se promettant d’être plus tolérant que lorsqu’on est entre.Marie-Hélène Letendre dans Marguerite.THÉÂTRE Solo sans maîtrise * Marguerite D’après Le Maître et Marguerite, roman de Mikhail Boulgakov.Conception et interprétation de Marie-Hélène Letendre.Eclairages de Sylvain Letendre.Une production du Théâtre Bête, présentée à l'Espace La Veillée jusqu'au 3 novembre.Gilbert David LA PETITE SALLE de la Veillée a été vidée de ses estrades habituelles.Tout l’espace ou presque est occupé par une installation très dépouillée : une grande trace circulaire faite de plantes mortes, au centre de laquelle on a élevé un monticule de journaux froissés.Au fond se trouve un écran, au-dessous duquel brûlent des lampions; Marguerite, le personnage central, est déjà là, devant ce petit autel improvisé, faisant dos au public.Une musique envoûtante se fait bientôt entendre et laisse espérer une performance à travers laquelle, comme l’annonce avec témérité le programme qui cite Artaud, ¦< le théâtre continue à agiter des ombres ( .) où n’a cessé de trébucher la vie ».Il faut très vite déchanter.Certes, Marie-Hélène Letendre s’est lancée avec franchise, et non sans talent — on peut sentir en elle une présence prometteuse —, dans cette aventure où elle entend occuper tous les plans du récit qu’elle tire de sa lecture du roman substantiel de Boulgakov, Le Maître et Marguerite, considéré comme le chef-d’oeuvre de l’auteur russe mort en 1940.Mais son adaptation ne fait pas le poids et le scénario qu’elle propose apparaît trop schématique pour soutenir l'intérêt.Je suis resté de glace devant un tel déploiement de moyens (bande sonore, vidéographie, éclairages) qui n’arrivaient pas à nous entraîner au coeur de ce qui aurait dû être une passion dévorante et qui ne faisaient, en fin de compte, qu’accuser la juxtaposition assez maladroite de morceaux choisis.Le rituel imaginé par Letendre ne convainc pas parce que son interprétation reste trop sage- ment — et un peu beaucoup narcis-siquement, faut-il ajouter — dans la fascination pour son propre objet, en oubliant de s’y investir corps et âme, et en se montrant incapable de se hausser à la hauteur de cette Marguerite qui réinterprète le mythe faustien en devenant celle qui pactise avec le diable.Y compris dans ce tableau final qui nous la montre s’enduisant la figure et la poitrine d’un onguent bleu, prête à sacrifier, croirait-on, à un sabbat de tous les diables, et qui s’achève sur une cho-régrahie banale et sans émotion.Ajoutez à cela une utilisation peu inspirante de la vidéo et un choix de musiques qui installent des climats évocateurs, mais qui se heurtent aux insuffisances rythmiques et, plus largement, poétiques de la proposition globale.Ainsi privé de mystère et de sauvagerie, le spectacle en demeure au stade de l’exercice laborieux qui cherche sa résonance et n’arrive pas à toucher, malgré ça et là quelques moments qui seraient à rescaper du naufrage.A ) ¦ Un hommage à l’art de la paix Clément Trudel « IL FAUT refuser de considérer la guerre comme inévitable », dit une publicité expédiée ces jours-ci à 14 000 artistes de toutes disciplines.Signent cet appel de recrutement des Artistes pour la Paix : Denys Ar-cand, Agnès Grossman, Yves Beau-chemin, Michel Rivard, Marcelle Ferron et Lorraine Pintal.Être pacifiste, pour ces artistes qui disent avoir déjà fait leur choix: « pacifisme plutôt que militarisme », c’est aussi comprendre que la guerre est inefficace comme solution à long terme des problèmes qu’elle prétend régler .et c’est travailler à changer les mentalités afin qu’un jour on en arrive à bannir la guerre et toute forme de violence.Né en 1983, le mouvement des Artistes pour la Paix est actuellement présidé par Pierre Jasmin; Jean-1,ouis Roux en est président d’honneur.Ils furent, avec le Comité régional intersyndical de Montréal ((’RIM) et Pacijou, entre autres, à la source d’une campagne visant à recueillir des jouets militaires (>< La guerre n’est pas un jeu », disait le slogan) que l’on pensait transformer en sculpture.Mission accomplie.C'est le dimanche, 27 octobre, au parc Jarry, que l'on dévoilera, à 13 h 30, une sculpture de Linda Covit intitulée tout simplement Sculpture de la Pais.Sculpture dont le maire Jean Doré avait accueilli avec joie la maquette, il y a quelques mois.De fait c’est le (’idem (Comité d’initiative et de développement culturel) de la ville qui avait été chargé de désigner qui se chargerait de fondre les jouets en monument, puis de suggérer l’emplacement permenent d'une telle sculpture.La journée du 27 octobre est pensée comme un hommage à l'Art de la Paix, qui couronnera la semaine internationale sur le désarmement.La cérémonie au parc Jarry sera suivie d’une marche dans les rues de Ville-ray, puis d'un concert au Centre Claude-Robillard, dont les détails doivent être dévoilés aujourd’hui.Richard et Marie-Claire Séguin, Geneviève Paris et le groupe Kahs-tin ont déjà confirmé leur participa-I ion à ce concert pour la paix.Les laissez-passer seront distribués aux participants à la marche du 27.Les Artistes pour la Paix ont, dès les début, voulu s’associer à des mouvements de même type dans le monde : celui qu'animaient par exemple Harry Belafonte et Liv Ull-man.Son orientation tient dans un constat du gâchis qu’a provoqué l’accélération de la course aux armements.Jean-Louis Roux confiait qu’un expert de la Défense lui avait révélé qu’il en coûtait huit fois plus pour détruire une arme chimique que pour la produire : « raison de plus pour ne pas en produire », de dire cet artiste.Dans une rencontre qu’il eut au prin-temps avec l’ambassadrice canadienne au désarmement, Mme Peggy Mason, Jean-Louis Roux a voulu savoir quel était l'effort déployé pour reconvertir des usines d'armements en fabriques utiles à des fins civiles.Il conclut des propos de Mme Mason que ces efforts étaient à peu près nuis au Canada, tandis que 240 million $ sont versés par le gouvernement fédéral pour augmenter la productivité des usines d’armement canadiennes dont la production est exportée dans une proportion de 44 %.Conclusion de l’acteur pacifiste : « Si tu veux la paix, prépare la paix».Marie-Claire Séguin Richard Séguin Geneviève Paris MUSIQUE De la froideur à rémotion Ladies’ Morning Musical Club Orchestre de Chambre Jean-François Paillard, dir.Jean-François Paillard : Handel, Concerto grosso en « do majeur », Haydn Concerto pour violoncelle en « ré majeur », Hélène Dautry (violoncelle): Mouret, Seconde suite de simphonies, Devienne, Concerto pour flûte en « ré majeur », Michel Debost (flûte).En bis : Gluck, Lamentations d'Orphée.Michel Debost Studio de musique ancienne du Montréal « Vittorie si belle » Monteverdi, 11 Madrigaux du Ville livre (Madrigal! guerrieri et amorosiI); Marini, Sonata in ecco; Castello Sonata IV; choristes et instrumentistes du Studio, dir.Christohper Jackson Carol Bergeron EN TOURNÉE nord-américaine, l’Orchestre de chambre J ean- François Pallaird faisait une courte halte à Montréal pour jouer Handel, Haydn, Mouret et Devienne aux abonnés du Musical Club.Morne jusqu'aux bâillements, ce concert ne s’anima qu’à la toute fin, grâce à la magnifique prestation du flûtiste invité Michel Debost.L’événement musical de la journée attendait plutôt ceux qui iraient entendre le superbe Monteverdi du Studio de musique ancienne de Montréal (SMAM).Fondé en 1953 par celui dont il porte le nom, l’ensemble français n’est pourtant pas le dernier venu : il a signé plus de 200 enregistrements dont 22 ont reçu le Grand Prix du Disque.Toutefois, comparé à Yuli Turowsky (directeur des Musici de Montréal), Jean-François Paillard est un chef discret, sobre et froidement intellectuel.Dimanche après-midi, il lui fallut un Michel Debost pour l’obliger à assouplir sa direction et à ajouter un peu de relief au texte musical.Sans se préoccuper de la salle, Paillard parcourut Handel, Haydn et Mouret avec une machinale indifférence, ne comptant que sur l’habileté de ses instrumentistes, notamment^ sur celle des deux cornistes dans la Seconde suite de symphonies Jean-Joseph Mouret.Comme si cela ne suffisait pas, le Concerto en « ré majeur » de II aydn se figea dans la grisaille et l'inconfort du jeu de la violoncelliste Hélène Dautry.N’attendant plus rien de personne, j’allais abandonner cette rencontre musicale à l’oubli lorsque, renversant la situation, Michel Debost vint ravir l’auditoire par une délicieuse lecture du Concerto pour flûte de François Devienne.D'un intérêt infiniment supérieur, le programme du SMAM reprenait quelques pages sublimes du huitième livre de Madrigauxde Monteverdi.Les 11 pièces ainsi retenues formaient un florilège aussi captivant • par sa diversité que fascinant par son contenu expressif.Maître d'oeuvre de la soirée, Christopher Jackson avait réuni autour de son clavecin 14 des meilleurs chanteurs et instrumentistes du Studio.Ces musiciens avaient semble-t-il compris qu’il n’est point souhaitable d'ouvrir une telle parenthèse « montéverdienne », à moins de s’y abandonner corps et âme.On se souviendra longtemps du soprano Marie-Claude Arpin qui livra un Lamento della Ninfa tout imprégné d’une émotion très contagieuse.A travers les soli, comme dans les ensembles choraux, Anna Mizera (soprano), Daniel J.Taylor (alto), Normand Richard (basse), Michel Léonard et François Panneton (ténor) firent également merveille.Envoyé spécial Ceux qui auraient déjà vu ou lu des reportages sur l’enfer des puits koweïtiens, peuvent toujours se rabattre sur Les mystères de Moscou ou le témoignagêjl'un ancien membre du KGB.(TVfi, 20h) ?Le match de la vie En regardant cette émission sur la vie urbaine, vous comprendrez pourquoi on s’apprête à vivre un retour à la terre : la réforme Ryan et votre compte de taxes; vivre au milieu des junkies; et le cauchemar du transport urbain.(TVA.21 h) ?.Rideau ( La reine de Babylone est dans de beaux draps.Après l’assassinat de son époux qu’elle a fomenté avec son amant, la voilà se jetant dans les bras du vainqueur de son armée.Se-miramide, opéra en deux actes de Rossini en provenance du Metropolitan Opera.Avec June Anderson et Samuel Ramey en stéréo.(Radio-Québec, 21 h) ?Ciel mon mardi Le thème : les religions parallèles.Au milieu des tirs croisés, l'animateur Christophe Dechavanne, le lutin des ondes françaises.Son invité : Francis Huster, un acteur assez tourmenté merci, qui ne devrait pas être trop dépaysé.(TV5, 22 h 45) — Hugo Léger B-4 ¦ Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Little Man Tate 7 h, 9 h II: Shout 7 h, 8 h 45 III: Freddy's Dead the Final Nightmare 9 h — Suburban Commando 7 h IV: Flaher King 8 h 45— La championne 7 h BERRII: (849-3456) - Robe noire 1 h.3 h 10,5 h 20,7 h 30, 9 h 30 II: La tin de Freddy, l'ultime cauchemar1 h 40,3 h 40,5 h 40.9 h 40— Des pilotes en l'air 7 h 40 mer pas de représentation III: La championne 1 h 3Q.3 h 30.5 h 30.7 h 30— De» pilotes en l'alrB h 40 IV: i.'assassin jouait du trombone 1 h.3 h 10.5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 V: Nelllgan 3 h 15, 5 h 30, 7 h 45,.9 h 45.jeu.3 h 15,5 h 30.9 h 45— Des pilotes en l'air 1 h 15 BONAVENTURE I: (849-3456) - Lata tor Dinner 7 h 15,9 h 15 II : Suburban Commando 7 h.9 h BROSSARD I: (849-3456) — L assassin jouait du trombone 7 h 10.9 h 25 II: Rose passion 7 h.9 h 20 III: Robe noire7 h 15,9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1: (849-3456)- Madame CINÉMA QUÉBEC CANARDIÊRE: (661-8575)—La lin de Freddy 19 h 15.21 h 10 CINÉMA LIDO: -Robe noire 19 h, 21 h 10-De» pilotes en l’air 19 h — Kick Boxer 2 21 » h.— Nelllgan 19 h — Thelma et Louise 21 h — A propos d'Henri 19 h.21 h 10— Trompée 19 h, 21 h 10 LE CLAP: (650-CLAP)— Delicatessen lun au |eu 12 h.13 h 50,15 h 40.17 h 30,19 h 20, 21 h 10 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)- The ' Doctors h 25.9 h 2: Le roi pâcheur 6 h 10.9 h 3: Trompée?h 15,9 h 204: Troubles 7 h 15.9 h 15 5: Terminator 2 6 h 15.9 h 05 6: A propos d’Henri7 h 10.9 h 25 PLACE CHAREST: (529-9745)- Robe noire 12 .h20,14h 25,16h40.19h, 21 h 20— L'assassin louait du trombone 13 h 30.16 h 15.19 h 05.21 h 20- Barton Flnk 13 h 10.15 h 40.19 h 10.21 h * 40— Madame Bovary 12 h 30.15 h 35.18 h 30.21 h 25- Robin des Bols 12 h 30.15 h 30.18 h 40, 21 h 30— Des pilotes en l’air 12 h 50.15 h.17 h 05,19 h 20, 21 h 40— La championne 13 h , 15 h 10.17 h 15, 19 h 30.21 h 35- La tin de Freddy 13 h.15 h 20.17 h 20,19 h 40.21 h 50 LE PARIS: (694-0891)- Danger public 19 h.21 h — Demoiselle sauvage 19 h 15— Shout 21 h 15— Il danse avec les loups 19 h 45 PLACE QUÉBEC 1 : (525-4524)- Thelma et Louise ven à mar 9 h— Ricochet ven àmar 6 h 30 11 : L’agent tait la tarce ven d mar 7 h 15.9 h 15 STE-FOY 1: (656-0592)- Frankie and Johnny 6 h 50.9 h 15 2: Fisher King 6 h 20.9 h 3: Other People's Money 7 h 15, 9 h 25 Bovary 8 h 2: Rose passion 7 h 20, 9 h 30 3: La championne 7 h 15— Danger public 9 h 20 4: La lin de Freddy, l’ultime cauchemar 7 h, 9 h 5: Delicatessen 7 h 20,9 h 20 6: L'assassin jouait du trombone 7 h 20.9 h 25 CENTRE EATON 1: MO— Shattered 12 h 10,2 h 15, 4 h 30, 6 h 45.9 h.2: Deceived 12 h 05.2 h 20, 4 h 40.7 h, 9 h 20 — 3: Journey ot Hope 12 h 10.2 h 20,4 h 45,7 h, 9 h 20- 4: Trompée 12 h 15, 2 h 30.4 h 50, 7 h 10.9 h 30 5: The Doctor 1 h, 3 h 40, 6 h 20,9 h 10 6: Man In the Moon 12 h 20.2 h 35,4 h 40.6 h 55, 9 h 15 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil (849-3456)— Little Man Tate\ h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25.9 h 35 2: Barton Flnk t h 30, 4 h 15.7 h, 9 h 30 3: Rambling Rose 1 h 45, 4 h 30,7 h.9 h 30 CINÉMA FESTIVAL: 35 Milton (849-7277)- Salle 1 Toto le héros tous les soirs 7 h 30.9 h 30 — Salle 2 Festival International du nouveau cinéma et de la vidéo de Montréal du 21 au 27 oct CINÉMA JEAN-TALON: Mil- Shattered?h 30.9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1:- Robin des Bols 9 h -Genial mes parents divorcent?h 2: Terminator 2?h, 9 h 30- 101 dalmatlens 1 h 15, 5 h 20 3: Le roi pécheur?h, 9 h 45— 4: Troubles?h, 9 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Laurent.Mtl (843-6001) — Festival International du nouveau cinéma et de la vidéo de Montréal (17 au 27 oct.) CINÉMA PARIS: Mtl (875-7295)— CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada (849-3456)- The Super 7 h 15.9 h 15 2: Shout 7 h 10, 9 h 10— 3: Suburban Commando 7 h, 9 h 4: Black Robe 7 h 20, 9 h 30 5: Little Man Tate 7 h 15, 9 h 25 6: Late tor Din-ner9 h 20 — Rambling Rose 7 h CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Festlval International du nouveau cinéma et de la vidéo de Monté,r/(17 au 27 oct.) CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) — Frankie and Johnny?h 10.9 h 40 2: Fisher King 6 h 20,9 h 10 CINÉPLEX I: (849-3456) — Double Impact 1 h, 4 h 15.7 h, 9 h 20 2: Late tor Dinner 1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h III: Le silence des agneaux 1 h 15, 4 h.7 h 05.9 h 25 IV: Jacquot de Nantes 1 h 30,4 h.7 h 05.9 h 30 V: The Super! h 10,3 h 10,5 h 10.7 h 10, 9 h 10 VI: Shout1 h 10.5 h 10.9 h 10-L'entant miroir 3 h 10, 7 h 10 VII: Barton Flnk 1 h.4 h.7 h.9 h 25 VIII: Robin des Bols, prince des voleurs 12 h 50.3 h 40, 6 h 30,9 h 20 IX: Il danse avec les loups 1 h 30,5 h.8 h 30 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)— Rose passion 2 h 15.4 h 45, 7 h 10.9 h 3011: Delicatessen 1 h, 3 h 05.5 h 15, 7 h 30,9 h 45 III: Méditerranée 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15.9 h 20 IV: Les géants de la pub 1 h 30.3 h 25.5 h 25.7 h 20,9 h 10 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévesque.Mil (283-8229)— Le dernier des bablngas/Mendes: l'Ama- CAMERA D'OR ¦ PRIX DU PUBLIC ^StS^C A N N E S 19 9 1 ^ 7^ G ° JACO VAN DORMAEL MICHEL BOUQUET • MIREILLE PERRIER • JO DE BACKER CINÉMA J5 RUE MILTON 849 72 155 ’e&tù/tii $««ahw : 7H30 • TK30 Wbj 1K30 • 3K30 • 5K30 - A30 • *H30 ¦% y Mr) Ritz-Carlton MONTRÉAL CHAMPACNE ¦ Veuve Clicquot ¦ LE DEVOIR ROCK DÉTENTE VOUS INVITENT À FÊTER L ’HALLOWEEN AU CHAMPAGNE AU RITZ-CARLTON / \scri i /;/-VOUS U Y (DRAINS DW HOU 1) i GAGNER: :i (MOI DES DE I (DRAINS PASSERONT UNE SOIREE VS' OR CE LEA N TE.LE SOIR 1)1 RI OCTORRE.TAIL EN1)1 A II I.É À VEUVE CLUJ EOT.TER ARROSÉ DE GNEAl ( AI E l)E l)U RITZ-CAR ETON OMrilR DE 22h 00.iR LE GRAND PRIX A NSIORME EN IP-GAROU.EN ï l)U FANTÔME EVE CI.IOIOT! 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GREENFIELD I: (671-6129) - Frankie and Johnny 6h 30,9h 05 2: Trompée?h.9 h 15 3: Deceived?h 15,9 h 30 IMAX: Vieux Port de Montréal (496-4629)— Montagnes de leu el L'oeuf magique |usqu'au 23 oct., représentâtes en Irançais, mar.au dim.13 h, 14 h 30,16 h, 19 h , représentations supplémenlaires dim au ven.10h, ven.et sam.22h , sam.eldim.17h 30— représentations en anglais mar.au dim.11 h 30 et 20 h 30 IMPÉRIAL: (288-7102) - Fisher King 12 h 30,3 h 15.6 h 05.9 h LAVAL : (688-7776) - 1: Trompée 7 h 10, 9 h 20 2: Frankie and Johnny B h 40.9 h 10 3: Troubles 7 h, 9 h 4: Deceived?h 20, 9 h 30— 5: Other People’s Money?h.9 h 8: Genial mes parents divorcent?h 10.9 h 15 7: Ernest Scared Stupid 7 h, 9 h 8: Shattered?h 10.9 h 15 9: Fisher King 6 h 30, 9 h 30 10: Le roi pécheur 6 h 20.9 h 2011 : Paradise 7 h, 9 h 1012: Necessary Roughness 7 h 20.9 h 35 LAVAL 2000 1 : (849-3456)- Robe noire ?h 30, 9 h 30 2: Des pilotes en l’air?h 10,9 h, LOEW’S l:(861 -7437) — Frankie and Johnny 1 h 15,3 h 50.6 h 30, 9 h 05 II: Paradise 12 h 10,2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 25 III: Other People s Money 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h 10,9 h 35IV: Robin Hood Prince ot Thieves 12 h 30.3 h 15.6 h 10.9 h 05 V: Dead Again 12 h 15.2 h 30.4 h 45, 7 h 10.9 h 30 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1 Décalogue 1-219 h— Le silence des agneaux 21 h 15— Salle 2 Mo’Belter Blues 19 h 15— Henry et June 21 h 35 OUTREMONT: (273-0437)- 20e Festival International du nouveau cinéma et de la vidéo de Montréal ?h— Le mari de la coltieuseB h 30 PALACE 1 : - Ernest Scared Stupid 12 h 20,2 h 25.4 h 30,6 h 45,9 h 05 II: Ricochet 12 h 15,2 h 30.4 h 45.7 h, 9h 25 III: Naked Tango 12 h 20,2 h 35.4 h 40.7 h, 9 h 15 — IV: Terminator 212 h 30, 3 h 20,6 h 15,9 h V: Tokyo 12 h 45,2 h 45,4 h 45.6 h 50,9 h 10 VI: Necessary Roughness 1 h 30.4 h, 6 h 40,9 h 15 PARADIS I: (849-3456)- Des pilotes en l'alrB h 45 — La lin de Freddy, l’ultime cauchemar?h U: DangerpublIcBh — La championne 7 h III: Le retour au lagon bleu ?h 10,9 h 10 PARISIEN I: (866-3856)- Naked Tango 1 h 10,3 h 10.5 h 15, 7 h 20.9 h 3011: Génial met parents divorcent 12 h 45,3 h, 5 h 05, 7 h 10.9 h 25 III: Le voyage vers l'espoir 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 20IV: The Doctor 1 h, 3 h 40,6 h 20.9 h 05 V: Les secrets professionnels du docteur Aptetgtuck 1 h 15,3 h 20,5 h 20, 7 h 20.' 9 h 20VI: Le roi pécheur 12 h 20,3 h 10,6 h 05.9 h 7: Troubles 12 h 45.3 h, 5 h 05, 7 h 10,9 h 25.mer 12 h 45,3 h.5 h 05,9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) - The Super1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h, 11: Shout 1 h 30,3 h 30, 5 h 30,7 h 30, 9 h 30 III: Freddy's Dead the Final Nightmare 1 h.4 h, 7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1 : (849-3456) - La championne 7 h —La tin de Freddy, l'ultime cauchemar 9h 2: Des pilotes an I'alr 7 h 05,9 h PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456)- 1 : Europe Europe 7 h.9 h 10 2: Shout 7 h 20 9 h 20 3.Korczak 7 h, 9 h 15 4: The Commit-ments 7.h 05,9 h 20 5: Little Man Tate 7 h 25 9 h 25 6: Suburban Commando 7 h 20,9 h 15 7: The Super 7 h 05,9 h.QUARTIER LATIN: MULE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)— Festival International du nouveau cinéma et de la vidéo (18 au 26 oct ) VERSAILLES l:(353-7880) - Le rot péçheqrB h 20 9 h II: Trompée 7 h 15, 9 h 30 III: A propos d'Henri 7 h 15.9 h 35IV: Terminator 2lr 6 h 20.9 h— V: Frankie and Johnny 7 h, 9 h 20 VI: Troubles 7 h 05,9 h 10.SUR SCENE jFAMOlÜ ÎPLAYERS [TN GRAND FILM!" .INTEMPOREL | ’BRAVO!" TOIÇRVNT ET IRRESISTIBLE INFO-FILNv 866-0111 V ¦ H 11K ^ VOYAGE^ v™sLESPOIR lxdkvoui (2ZC3P,.L'AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul.Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim de 22h.15 à 02h 30— Proteus, du 24 au 27 oct ATRIUM DE LA MAISON ALCAN: 1168 dues! Sherbrooke, Montréal— Récital de piano, Richard Raymond, le 22 oct.à 12h.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Moptréal (644-0882)— Wang Dang Doodle, les 23-24 oct.à 22h 30 BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.19h.à 24h.mer.au ven.17h 30 à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.à compter de 22h.sam é compter de 21 h 30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.mar.de 17h.à 19h.— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de 18h 30 à 24h.LE BIJOU: 300 rue Lemoyne.Vieux-Montréal— Caroline Harvey, les 24-25-26 oct.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 Sl-Huberl.Montréal (842-2808)— Scène ouverte, variétés el jeux, le 22 oct à 21 h.BOZO BISTRO-BAR: 6121 rue Morin.Val-Morin (819-322-2454)— Odette Coulombe et Rock Gingras, du mer.au sam LA BUTTE ST-JACQUES: 50 rue St-Jacques.Montréal (526-7525)— ¦ Dans le bleu du ciel • Maude Robitaille, auteure-compositeure-mterprète, le 22 oct.à 20h 30 CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— « Anne est morte » de René-Daniel Dubois, m.en s Jean-Marie Lelièvre, du 6 nov.au 21 déc.CEGEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rue Boullé, Sl-Hyacinlhe— Les finissants de l'option-théâtre présentent • Vivre comme des cochons ¦ de John Arden, adaptation René Richard Cyr, m.en s Louison Danis, du 18 au 26 oct.à 20h.CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Montréal (845-5447)— Les Jeunes de la Salsa, les 22-23 oct.à 22h.ESPACE LIBRE: 1945 Fullum.Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimenta! présente • L'homme qui n'avait plus d’amis > texte et m.en s.Robert Gravel, du 8 oct.au 9 nov., mar au sam à 20h 30 GRAND SÉMINAIRE DE MONTRÉAL: 2065 ouest Sherbrooke, Montréal (873-1243)— Dom André Laberge touchera les orgues de la chapelle du Grand Séminaire, le 24 oct.à 20h.au bénéfice de la construction de l'Église Abbatiale de St-Benoit du Lac NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: Salle Denise-Pelletier, 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— Le Théâtre La Rallonge présente « La contrebasse ¦ de Patrick Suskind.m en s.Pierre Moreau, du 26 sept au 26 oct â 20h.LE P'TIT BAR: 3451 St-Denis.Montréal (281-9124)— Didier Dumoutier, chansons, accordéon-musette, les lundis à 21 h.RESTAURANT-THÈATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— Le Théâtre de la Manufacture présente • Le scalpel du diable t de Jean-François Caron, m en s.Claude Poissant, du 29 oct au 30 nov, mar.au sam.â 20h.30, dim.à 15h.SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul de l'Avenir, Laval (667-2040)— « Le valseur • de Norman Ba-rasch el Carroll Moore, m.en s.Monique Duceppe, du 24 au 27 oct.à 20h SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 220 Vincent MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.MARDI 22 OCTORRF.LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 concerto pour 2 violons BWV 1043 (J.S.Bach) concerto pour violon BWV 1042 (J.S.Bach) concerto pour pianoforte et clavecin (CPE Bach) ¦ DEMAIN SOIR, 22:00 concerto pour violon no 1 (Haydn) concerto pour violon op.64 (Mendelssohn) nocturne no 4 (Field) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 I d’Indy, Montréal— L'Ensemble Clavivent, le 22 oct.â 20h SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal (398-4547)— Orchestre d'instruments à vent de McGill, dir Robert Gibson, oeuvres de Hindemith et Copland, le 22 oct.à 20h THEATRE D’AUJOURD’HUI: 3688 St-Denis.Montiéal (282-3900)— • La trilogie des Brassard » de Michel Tremblay, m.en s André Brassard, du 27 sept, au 31 oct, mar.au jeu.à 20h, ven.sam.à 19h, dim à 15h THEATRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Vieux-Montréal (288-3161)— « A Shayna Maidel » de Barbara Lebow, m en s Frank Widow, du 3 au 27 oct., mar au sam à 20h, dim.19h, sam.el dim matinées à 14h .les mer.matinées à 13h THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE: PDA.Montréal (842-2112)— « Le faucon • texte et m.en s Marie Laberge, du 30 oct.au 7 déc., mar.au ven.à 20h , sam.16h.30el21h.THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— Les Feux de la danse Banque Royale, Mo-mix, chorégraphie de Moses Pendleton, du 22 au 26 oct.à 20h.THÉÂTRE DE MARIONNETTES LE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (845- 7306)— • Eléphantissimo • texte et m.en s.Benoit Dubois, â compter du 13 juillet, les sam.et dim à 15h , réservations sur semaine pour groupes THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine.Montréal (861-0563)— • L'Opéra de Quat'Sous » de Bertolt Brecht, m.en s.René Richard Cyr, du 19 nov.au 14 déc., mar, au ven' à 20h , sam.16h.el 21h.THÉÂTRE DU RIDE AU VERT: 4664 St-Denis Montréal (844-1793)— • Lettres d'amour.de A R Gurney, traduction et adaptation de Jean Leclerc, m en s.Michèle Magny, du 1er oct, au 3 nov., mar.au ven.à 20h, sam.16h.et 21h., dim.15h, LE TRITORIUM: Cegep du Vieux-Montréal, 255 esl Ontario, Montréal (282-9362)— Les Grands Explorateurs présentent • Trésors de l'Espagne • avec Robert Jean, du 21 au 25 oct., lun au mer.à 20h .jeu ven à19h GRAND THEATRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie, Québec— Le Théâtre du Trident présente i Le laucon • de Marie Laberge, m.en s.Gill Champagne.du 29 oct au 23 nov., mai au sam.à 20b THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est tue Crémazie, Quebec (418-529-2183)— Le Théâtre de la Commune présente < A loi pour toujours, ta Marle-Lou > de Michel Tremblay, m.en s Denise Vervllle, du 13 nov au 1er déc, mar.au sam.à 20h.A SURVEILLER Ce soir à lit h, la Bibliothèque municipale de St-Kustache, 80, boul.Arthur-Sauvé, vous invite à une soirée rencontre avec Mme Johanne de Montigny, psychologue, qui vous parlera des patients en phase terminale.Rens.: 472-4440, poste 295.¦ Ce soir de 18 h 30 à 21 h.Giant Steps, une école bilingue pour enfants atteints d'autisme, organise une soirée bénéfice au 7 rue Sle-Anne à Pointe Claire.426-4983.¦ l-e CI.SC Lac-Saint-Louis organise une conférence sur les stratégies de survie pour les couples, le mardi 22 octobre (en anglais) et le mardi 29 octobre (en français) de 19 h 30 à 21 h, au 145, ave.Cartier à Pointe-Claire.697-4110.¦ Ce soir à 19 h 30, conférence à la Maison Frère-André, 3255 rue Kendall à Muni réal, animée par M.Étienne Proulx sur le thème : « Pologne 91 ».737-7589.¦ L’Association des professionnels en commerce international en collaboration avec le ministère des Affaires internationales du Québec sont les hôtes à Lon-gueuil d'un séminaire d'une journée portant sur la préparation au voyage d'affaires, le 25 octobre 1991 au Holiday Inn à l.ongueuil, 999 De Serigny, salle « Mari A ».de 8 h 30 à 10 h.Inscr.: 397-0753.¦ Aujourd'hui de 13 h à 19 h, marché aux puces, à l'église Mont-Royal Unie, 1800, boul.Graham, angle croissant Lombard à Ville Mont-Royal.Kntrée libre.¦ I -es mardis 22,29 octobre et 5 novembre de 19 h 30 à 21 h 30, les docteurs André Chalifoux, Lazlo Derolh et André Dal-laire prononceront, dans le cadre des Belles Soirées de PUniversité de Montréal, une série de conférences intitulée « La zoothérapie », au Pavillon principal, 2900.boul.Édouard-Monlpetit, Kntrée '/.-1.Rens.: 343-6090.¦ Les guides bénévoles du Château de Ramezay invitent les personnes intéressées à devenir guide, à assister à une rencontre d’information, le mercredi 23 octobre à 10 h, au 280 rue Notre-Dame est.801 3708.¦ « Portraits de trois dictateurs : 11 us sein, Hitler, Staline », tel est le titre de la série de 3 conférences que prononcera, aux Belles Soirées de l’Université de Montréal, M André Champagne, les 22, 29 octobre et 5 novembre de 19 h 30 à 21 h 30, au Pavillon principal, 2900, boul.Édouard Montpetil, Kntrée 7.-1.343-6090.¦ Mercredi 23 octobre à 11 h 45, conférence de Mme Annie Monnerie intitulée •• Qu’est-ce que la grammaire ?», à l’U-niversitéde Montréal, Pavillon Lionel Groulx, Salle 9019,3150 rue Jean-Brillant 343-0220.¦ Le Club Serra de Montréal vous invite, ce soir à 19 h 30, au Grand Séminaire de Montréal, 2065 rue Sherbrooke ouest, à venir entendre Mgr André Cimichelta, évêque auxiliaire de Montréal, qui nous entretiendra sur l’L ’reduction à la réé vangélisation.Enti ibre.376-6565.L» Levée de fonds de la Fondation Oculus de maladies de l’oeil inc.Renseignements et contributions : Fondation Oculus} 2 Complexe Desjardins, porte 3000, Mont réal, Qué.II5B 1G8.Tél.: 393-1419.¦ Aujourd'hui à 13 h 30, le Forum des citoyens âgés de Montréal vous convie à une réunion d'information sur le thème « Remonter dans le temps par la généa logic » animée par Mme Claire Audet, au 1030 rue Saint-Alexandre, bur.902 ( métro Square Victoria).393-9345.¦ Ce soir à 20 h, le docteur Peter McLeod prononcera une conférence intitulée •• De la gravité de l'hypertension ».à l’U niversilé McGill, salle 26 du pavillon Lea cock sur le campus du centre-ville.Fn li ée libre, 398-6748.¦ Ce soir à 19 h 30, le Collège Montmorency.475, boul.de l’Avenir à Laval, vous invite à une causerie sur les approches al lernatives ou médecines douces.Rens.: 667-8821, poste 441.¦ Aujourd'hui, collectes de sang de1 la Croix-Rouge à Montréal au Centre per marient, 3l31 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h, au Collège Marianopolis, salle 102, 3880 Côle-des-Neiges, de 9 h 30 à 16 h; à St-Amable, Club optimiste, Salle l'Arc-en; ciel, 676 rue Guy, de 14 h 30 à 20 h 30, et à Maniwaki, Église du Christ-Roi, 130 rue Clirisl-Roi.de 14 hà 20 h.Ce soir à 17 h 30, table ronde intitulée •< Fsthélique de la communication », à l’UQAM, pavillon Judith-Jasmin, 2e étage (.1-2930), 405 rue Ste-Catherine est.270 2473 LES MÉDICAMENTS, FAUT PAS EN ABUSER! Santé et Services sociaux Québec • La télévision «lu mardi soir on un «*lii» «l'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO « CBFTfR.C.) Montreal 17h30 / Ce soir Détecteurs de mensonges Marilyn p Cormoran p Dallas p Le Téléjournal Cp Le Point/météo/sport Studio libre Cinéma : L'obsédé r-ô-j WCAX (CBS) ° > Burlington News News p The Golden Girls Baseball / Série mondiale p News The Exile rëA WPTZ(NBC) EîD Plattsburgh News News p Jeopardy ! Wheel ol Fortune I’ll fly away p In the heat of the night p Law & Order p News The Tonight Show arm CBMT(CBC) Montréal Newswatch CBC Newsmagazine On the road again p The 5th Estate p Market Place Manp Alive The National p The Journal News Newhart p Welcome back.p œ> ar1 Le TVA ?éd.18 hres Jeopardy Chambre en ville p Chop-Suey Loto-quiz Le match de la vie p Ad Llb Le TVA p éd.réseau Lesp sports Des mots pour le dire en CFCF(CTV) Montreal Puise p Entertainment Tonight Fighting Back! Baseball / Série mondiale p Newsp The Arsenio Hall Show CT» TV5(Télé Francophones Nord-Sud Des chiffres et des lettres Le journal de A2 Vision S Envoyé spécial Tous à la une 22h45/Ciel, mon mardi fTf] CIVM (R.-Q.) 'J-iJ Montréal Passe- Partout Téléservice L’équipe Cousteau à la p découverte du monde Feu vert p Rideau : Sémiramlde @® K?”' Musique vidéo Fax: LTnfoplus Flashback Rockambolesque le quiz Rock en bulle 21h15/Muslque vidéo WVNY(ABC) Burlington News p Star Trek : The Next Generation Full p House Home Improvement Dynasty : The Reunion p Newsp Nightline Commercial Programs ®ïl 19h / Muchwest Fax Life on Venus Ave.Vidéoclips Daily R.S.v.P.Spotlight / Iron Malden Power 30 VERMONT y***) ETV(PBS) The MacNell-Lehrer Newshour p The Nightly Business.Crossroads Novap Frontline p Making sense p of the sixties Cinéma : Return ol the Secaucus Seven Avec Adam Letevre et Bruce MacDonald foc) 4-SAISONS Montréal La roue chanceuse Zizanie Au nom de la loi Cinéma : La vraie histoire de Frankenstein —G.-B.73 Avec Leonard Whiting et Michael Sarrazln Le Grand Journal Sports plus Cinéma: Le défl-Aust.81 Avec Mel Glbson et Bruce Spence ref\ wcfe l2-D (PBS) 17 h/Children Programs The Nightly Business.The MacNell-Lehrer Newshourp Nova p Frontline p Clancy In closeup Eastenders Secret Agent Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 M B-5 LES FRANCOPHONES DE LlLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD Les Acadiens de l’île veulent garder maman et papa Les francophones de Mlle sont fiers de leur modèle économique basé sur le coopératisme S ‘ 7*i:rt t 4 TJ Jacinthe Laforest v\-t « L’ÂME ACADIENNE n’est que française ! » a dit un jour la célèbre chanteuse Angèle Arsenault, originaire d’Abram-Village, dans la ré- tion Évangéline, à l’Ile-du-Prince-douard.Face à cette réalité il ne faut pas se surprendre que les quelque 5000 Acadiens de Mlle soient aussi attachés à leur « parent » français qu’à leur « parent » anglais.Incidemment, il n’est pas rare d’entrendre un Acadien anglophone dire « I am pure French » d’un ton qui pourrait convaincre n'importe qui.À une certaine époque, un Acadien voulant se tailler une place à Mlle devait renier la moitié française de son âme et embrasser celle de la majorité.Ce n’est heureusement plus le cas.La communauté a réussi à se tailler une place de choix par son leadership et le modèle de développement économique de la région Évangéline, le château fort de la francophonie à l’île, axé sur le mouvement coopératif, est partout cité en exemple.La région Évangéline, parce qu’elle est homogène francophone et parce qu’elle est presque autosuffisante, grâce à la capacité qu’ont ses habitants de collaborer pour le bien de l’ensemble de la communauté, est parmi les communautés francophobies les mieux outillées pour continuer à se développer à tous les points de vue, même dans l'éventualité où le Québec déciderait de quitter le nid familial du Canada et de voler de ses propres ailes.C’est ce que pense Paul 1).Gallant, président fondateur de la Fédération culturelle de l’île-du-Prince-Édouard et il ne s’en cache d’ailleurs pas.« Je préférerais que le Québec reste dans la grande famille canadienne, mais en même temps, on ne peut pas empêcher le Québec de suivre sa destinée, pour son bien », dit-il.M.Gallant est d’avis que de tout temps les minorités, et particulièrement les Acadiens, ont subi l’ilis-tbire, plutôt que de se préparer à réagir.« On a laissé venir les événements, le Grand Dérangement et les plus petits qui ont suivi, la perte de nos écoles, l’assimilation.L’attitude qu'il faut développer c’est que peu importe ce qui arrive au reste du monde, en Europe de l’est, en Afrique et au Canada, on doit foncer sur notre propre vision de développe- à uettùi?NDLR — Qui sont ces francophones canadiens éparpillés d'un bout à l'autre du pays, ceux qu'on appelait jusqu'à tout récemment les « francophones hors Québec » ?Qui sont ces enfants du divorce qui pourrait survenir entre le Canada, père et pourvoyeur de l'aide financière aux communautés de « langue officielle >, et le Québec, la mère patrie ?Quels sont leurs attentes , leurs espoirs et leurs craintes face à l’avenir?LE DEVOIR entreprend aujourd'hui la publication d'une série de reportages préparés par l'Agence de presse francophone.La série se poursuivra les six prochains mardis en cette page.ment économique et culturel et arrêter de se lamenter ».Ce n’est pas par hasard que M.Gallant parle du développement économique.Selon lui, c’est là que se situe la force et c'est là que les Acadiens doivent concentrer leurs efforts.L’argent [tarie.Selon lui, les Acadiens devraient être en train de resserrer les liens existants avec le Québec et les autres pays francophones, et en créer de-nouveaux.« Les Acadiens de l’ile-du-Prince-Êdouard ont un rôle important à jouer, comme ambassadeurs de Mlle auprès du Québec et auprès des autres forces francophones, et on doit se mettre dès maintenant en position de jouer ce rôle pour ne pas, encore une fois, se contenter de subir les événements ».M.Réal Gagnon est un Québécois d’origine et il demeure à l’île-du-Prince-Édouard depuis plusieurs années.« Je me considère plus Acadien que Québécois et plus acadien que bien des Acadiens, même si ce point de vue n’est pas très populaire».Un divorce n’est pas une catastrophe M.Gagnon espère que nulle part au pays les communautés de langue officielle ne séviront d’intermédiaires entre la majorité anglophone de leur province et le Québec.« Qui dit intermédiaires dit aussi que les Acadiens pourraient servir de tampon entre les deux et être constamment obligés d’éponger les dégâts».•< Si on a besoin du Québec ?Oui on a besoin du Québec, comme on a besoin des États-Unis.Mais la question est mal posée.La notion du besoin est une notion chargée d’émotion et il faut exorciser le contenu d’émotion du coeur du débat, car c’est ce qui le rend aigre.C’est l’émotion qui fait que les divorces sont si difficiles.Puisqu’on compare les francophones du Canada aux enfants du divorce, mettons-nous dans la peau d’un enfant dont les parents divorcent.Il veut garder ses deux parents près de lui, ne comprenant pas qu'ils seraient plus heureux s’ils ne vivaient pas ensemble.Il ne comprend pas sur le champ qu’il a encore ses deux parents, et qu’il peut encore obtenir leur aide, même s'ils n’habitent plus dans la même maison.Peut-être même pourront-ils lui accorder une meilleure qualité d’attention ! » Même si M.Gagnon ne croit pas que le Québec fera la séparation cette fois-ci, il est certain que la digue, celle-là même qui a réussi à retenir le flot en 1980.finira par se rompre.Mais selon lui, ce mouvement d’indépendance du Québec n'est pas complètement négatif pour le Canada.« Un divorce ne veut pas dire que les deux partenaires n’auraient pas dû se marier.Ils ont fait un bout de chemin ensemble et ils se sont aidés l’un l’autre jusqu'à ce que leurs aspirations respectives se précisent et qu'ils doivent se séparer pour les vivre.Cela ne veut pas dire que le mariage était mauvais».L'avenir du bilinguisme au Canada, sans le Québec, est une des préoccupations les plus présentes dans les sphères de la francophonie hors Québec.Mais selon M.Gagnon, c'est encore une fois parce qu’on ne pose pas les bonnes questions.« Penser que le Canada cessera d'être bilingue quand le Québec se séparera, c'est comme dire que le Canada est bilingue seulement à cause du Québec.Tous les parents qui envoient leurs enfants en immersion française ne croient-ils pas au bilinguisme comme étant une valeur canadienne ?Ce n’est pas demain que cela changera.Et ça n’est sûrement pas les milliers de jeunes qui sortent chaque année des écoles d’immersion qui iront grossir les rangs des partis antibilinguisme».Absolument besoin du Québec Mme Florence Hardy est présidente du Comité consultatif des communautés acadiennes.Ce comité de personnes nommées par le ministre responsable de la Francophonie, M.Léonce Bernard, est tenu en très haute estime par le gouvernement provincial et on le consulte sur tout ce qui touche l’offre de services en français, au niveau provincial.Pour Mme Hardy, les Acadiens de l’île-du-Prince-Édouard, et particulièrement ceux qui comme elle, es-saient de sensibiliser la majorité aux besoins des francophones, ont abso-lument besoin du Québec, « même si ce n'est que pour l'appui moral ».La francophonie a connu un essor sans pareil au cours des 10 et même des cinq dernières années à Mlle.On cite notamment l’avènement d’un centre scolaire et communautaire à Charlottetown, la gestion des écoles, l'entente de coopération Québec-IPE, l’entente fédérale provinciale de plus de 0 millions sur la promotion des langues officielles signée en 1988, sans parler du réveil qui se fait présentement dans des communautés acadiennes que l’on croyait perdues à jamais et le travail qui se poursuit dans la région Évangéline.« Tout cela, poursuit Mme Hardy, nous donne confiance en l’avenir et nous permettra de survivre au divorce.Et de toute façon quand est-ce qu’on prend la peine de consulter les enfants lorsque les parents divorcent ?» Jacinthe Laforest est journaliste à Lu Vois acadienne de Summerside - LES FRANCOPHONES DETERRE-NEUVE Entre le doute et l’espoir Jean-Christophe tree la collaboration do Marc Angers IL EST ENVIRON 15 heures, ce S août, quand les organisateurs d'« Une Longue Veillée » décident d’ouvrir officiellement leur 12e festival francophone, à Cap-Saint-Geor-ges, dans la péninsule de Port-au-Port, à l'ouest de Terre-Neuve.Pendant trois jours, c’est sûr, les 5000 personnes attendues vont pouvoir écouter de la musique « traditionnelle » française, goûter à des plats « traditionnels » se procurer des objets artisanaux «traditionnels».Mais lors de cette inauguration, ce sont les discours qui commencent de manière « traditionnelle ».En français d’abord, puis en anglais.Normal, le pays est bilingue.Remerciements, encouragements, souhaits de réussite.El c’est la première anicroche.Le président du comité de Port-au-Port prononce d’abord son discours en anglais et .s’arrête là ! Pas de traduction française pour le public.Personne ne se plaint.Après tout, on a compris, non ?Marc Cormier, président du comité du parc « Le Bonite du Cap » où se déroule le festival, .s’approche alors du micro et annonce : « Nous allons maintenant chanter ensemble l’hymne national, en français et en anglais.O Canada, : Terre de nos aieux .» Sur la scène, les membres du comité organisateur l’accompagnent en choeur.Mais dans l’assistance, seulement quelques dizaines de voix s’élèvent, ti mides.Marc Cormier reprend : « 0 Canada, our home and native land » Les 700 personnes présentes entonnent alors leur hymne, droites, fiè-res, patriotes.Ce J août 1991, Cap-Samt-Georges, la plus forte communauté francophone de Terre-Neuve, a célébré son pays en anglais.Triste symbole d’une assimilation galopante.Moins de 3000 La francophonie lerre-neuvienne compte selon le recensement de 1980 environ 2700 personnes, el est représentée par la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) el par cinq associations locales : « l’Association francophone de Saint-Jean » dans la capitale; « Les Terre-Neuviens français », la plus ancienne, à Cap-Saint-Georges; « L’Héritage de l’île Rouge » à La Grand’Terre; « Chez les français » à l’Anse-à-Canards, ces trois-là dans l’ouest de la province, el «.l'Association francophone du Labrador, basée à Labrador-Cily.Deux autres organismes à objectifs plus spécifiques existent : « Franco Jeunes » qui met sur pied des activités destinées aux jeunes de M4 à 24 ans, et « La Fédération des arents francophones de Terre-euve et du Labrador » qui traite principalement les dossiers de gestion scolaire.Un journal bimensuel tente de pourvoir à la bonne infor- mation de tous : Le Caboteur.Ces associations dynamiques et organisées constituent la francophonie visible de Terre-Neuve.Mais il y a une autre réalité.Dans beaucoup d’endroits de la Baie St-Georges, des Français de souche vivent en clandestins.Noyés, absorbés dans un milieu complètement anglophone, on ne leur a jamais laissé le choix.L’outil principal de l’assimilation : l’école.En une génération, elle a détruit leur culture.« Quand nous parlions français dans la cour de l’école, raconte Marie Sheppard, résidente de Rivière-Ba-raehois dans la Baie-Saint-Georges, nous étions battus et punis.» La manière forte a porté ses fruits.Aujourd’hui, ces vieux francophones sont obligés de s’adresser en anglais à leurs propres enfants.Il ne reste de leurs origines françaises que quelques souvenirs.Une grosse malle de bois, amenée ici par leurs ancêtres venus de Normandie ou de Bretagne en France; quelques photos d’aventuriers obèses et barbus-, leurs grands-pères; un violon ou un accordéon que des antiquaires véreux se disputeraient avec acharnement; les mots, enfin, d’une langue oubliée avec le temps, mais qu’ils prennent encore plaisir à parler entre eux, avec la voix de ceux qui voient, impuissants, s'éteindre leur histoire.Pour eux, pas de doute, là francophonie terre-neuvienne n’existera plus dans cinquante ans, que dans les mémoires.Une autre francophonie Dans l’ouest du Labrador, la situation est quelque peu différente.Les francophones représentent près de 10% de la population totale et bon nombre sont de souche québécoise.Ces derniers, tentés par l’aventure du Nord, onl participé à la fondation de Labrador City en 1961.L’économie de l’ouest du Labrador dépend presque uniquement d’une seule industrie : les mines.El elle est sur-lout dominée par deux employeurs : Wabush Mines et Iron Ore.Depuis 1961, les francophones de cet endroit ne possèdent pas leur commission scolaire, ni même leurs écoles.Cependant, ils bénéficient d’une instruction dans leur langue de la maternelle à la 12e année.La Commission scolaire catholique anglophone utilise les programmes d’études du Québec et a créé des sec-lions distinctes françaises à l’intérieur de ses écoles.Les francophones osent encore rêver du jour où ils pourront étudier l’histoire en français avec des programmes d’études de Terre-Neuve.Mais pas au détriment de la qualité de l’instruction.Pas d’avenir sans le Québec ?Pourtant, l’école, jugée responsable par les Franco-Terre-Neuviens, de tous leurs maux actuels, tend à paraître aujourd'hui, aux yeux de beaucoup de francophones, comme la lueur d'espoir au-bout d’un tunnel bien sombre.Gloria Lecointre, de La Grand’Terre, voit l’avenir avec optimisme : « Éduqués en français, les enfants vont redécouvrir leur histoire, vont vouloir la défendre.Puis, quand ils auront eux-mêmes des enfants, ils leur parleront en français, leur transmettront l'héritage.J’en suis sûre, il y aura dans vingt ans plus de francophones à Terre-Neuve qu’acluellemenl.» Chaque jour est une bataille difficile à gagner.Mais chacun y croit fermement.Et croise les doigts.Croise les doigts surtout pour l’avenir du Canada.L’indépendance du Québec, voilà la crainte des Terre-Neuviens français, au momént où ils reprennent vie.Pour la majorité d’entre eux, ce serait une « catastrophe pour la francophonie hors Québec ».Et particulièrement à Terre-Neuve, où le premier ministre Clyde Wells ne porte pas les francophones dans son coeur.Sans soutien financier du gouvernement provincial, sans soutien probable du Québec qui aura alors d’au-tres chats à fouetter, les Franco-Terre-Neuviens ont le sentiment qu’ils se retrouveront bien seuls.Définitivement isolés.Il est extrêmement ardu d’obtenir des services en français dans cette province.Sans le Québec, cette lutte quotidienne serait impossible à remporter.Pourquoi en effet maintenir des services bilingues pour seulement 2700 personnes sur 650 000 Terre-Neuviens ?Tous en sônl conscients.El rares sont ceux qui voient dans l’éventuel départ du Québec un moyen pour les francophones de Terre-Neuve de resserrer les rangs, de se prendre en charge et d’oeuvrer ensemble pour le maintien d’une identité française à Terre-Neuve et au Labrador.Désespérément, les enfants Franco-Terre-Neuviens nés de la politique linguistique du gouvernement Trudeau se servent de cet outil [jour prendre en main leur avenir économique.Us veulent faire du français une entreprise rentable qui pourrait intéresser d'autres partenaires que le gouvernement fédéral.Les francophones de Port-au-Port rêvent de construire un circuit touristique avec «thématique française », autant pour leur survivance culturelle que pour la survivance économique d’une des régions les plus défavorisées de Terre-Neuve.La francophonie terre-neuvienne nuance ses espoirs et ses souhaits par des doutes et des craintes.Ici, on veut un Canada fort, mais uni Parce que, comme le confie Lee Lainey, 19 ans, de Cap-Saint-Georges : « Nous sommes tous des Canadiens, avec nos particularités, nos différences.Et nous n’avons pas besoin de nous, séparer pour qu’on reconnaisse ces différences.» Jean-Christophe Itarla est un journaliste français en stage au journal Le Caboteur, de Stephenvillc et Mare Angers est ancien directeur du Caboteur Imaginez.Vous devez annoncer à .votre enfant que cette année le Père Noël ne viendra pas chez vous.(Centraide finance actuellement quelque 60 organismes venant en aide aux familles à faible revenu.) Centraide La suite dépend de vous.Ligne Tel-Don: 1 800 267-5555 Annonce donnée par les amis de Gentraide. B-6 M Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 AVIS PUBLICS AVIS EST DONNÉ que Giseline Faucher, domiciliée et résidante au 4417 rue St-André, à Montréal, district de Montréal, H2J 2Z5, s'adresse au Ministère de la Justice pour obtenir un certificat de changement de nom en celui de GHISLAINE FAUCHER MONTRÉAL, le 3 octobre 1991.MES POIRIER, MURRAY.BOUGIE S BAILLARGEON Procureurs de la requérante AVIS est, par la présente, donné que la compagnie CORPORATION AQUITAINE CAPITAL/AQUITAINE CAPITAL CORPORATION (autrefois 2740-8095 Québec Inc.) constituée en vertu de la Partie t A de la Loi sur les compagnies du Québec, ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.MONTRÉAL, ce 10ième jour d’octobre 1991 CLARK WOODS ROCHEFORT FORTIER.Procureurs de la compagnie.AVIS est.par les présentes donné en vertu de l'article 3t de la Loi sur les pouvoirs spéciaux des corporations que les garanties créées en vertu de l'acte de fiducie signé par MARCHÉ LOUISE MÉNARD INC., dont la dénomination a été subséquemment changée en MARCHÉ LOUIS CHA-RETTE INC.(.la COMPAGNIE .), en faveur de COMPAGNIE MONTRÉAL TRUST, ès qualités de fiduciaire (• le FIDUCIAIRE •), devant Pierre La-pointe, notaire, le 2 octobre 1986, enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3778880, sont devenues exécutoires et qu'elles incluent entre autres les comptes à recevoir et autres créances de la COMPAGNIE.Montréal, ce 18 octobre 1991 DESJARDINS, LAPOINTE, DELAGE, MOUSSEAU, BÉLANGER Conseillers juridiques et notaires pour le compte du FIDUCIAIRE.'—\ Pour perdre du pordi, / ' mangez moins _____________-Ç^i Pour être en forme.‘CJ'frnter plus d’exerci.ce PRENEZ AVIS que GUY BOUTET, domicilié au 2082 rue Dorion, à Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de GUY BORZA MONTRÉAL, le 8 octobre 1991 MES LORD, LEFEBVRE.PÉPIN & MARCHAND Procureurs du requérant Avis est par les présentes donné à la Commission des Transports du Québec que Northern Express Messengers System Ltd, détentrice du permis M-309692 s’adresse à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir le maintien du permis qu'elle détient dans le cadre d'acquisitions d'intérêts mentionnées ci-après.Liste actuelle des actionnaires AIR CANADA 100% des actions Répartition avant la nouvelle émission AIR CANADA 65%, EMS Corp 35% des actions du capital de Northern Express Messengers System Ltd.Air Canada lera l'acquisition du solde des actions non-détenues par elle dans Northern Express Messengers System Ltd.soit 10 actions ordinaires votantes Classe A et 35 000 actions or-dihaires non-votantes Classe B et qui sont présentement détenues par EMS Corp.Une fois la transaction complétée, AIR CANADA détiendra 100% des actions émises du capital actions de Northern Express messengers System Lld.La requérante demande également è la Commission des Transports du Québec de décréter suivant l'article 85 des règles de pratique que la décision devienne exécutoire è la date où elle sera rendue.LA SOCIÉTÉ ROYALE DU CANADA AVIS est par les présentes donné que la Société Royale du Canada présentera au Parlement du Canada, lors de sa présente session ou de l'une de ses deux prochaines sessions, une pétition introductive de projet de loi privé visant à faire modifier sa loi constitutive afin de faire reconnaître en droit la Société comme l’Académie nationale du Canada, de faire octroyer è la Société le droit à l’usage exclusif de la désignation .l’Académie nationale du Canada-, de faire abroger la disposition limitant la valeur des biens immeubles que la Société peut détenir et d'apporter, à sa loi constitutive, les autres modifications de forme nécessaires Ottawa, le 2 octobre 1991.LA SOCIÉTÉ ROYALE DU CANADA 207, rue Queen Ottawa (Ontario) K1G5J4 AVIS PUBLICS HEURE DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication (2) deux jours plus tard.Publications du lundi: Réservation avant midi (12h) le vendredi.Publications du mardi: Réservation avant 16h00 le vendredi.Pierrette Rousseau, tél: 286-1200 COMMUNAUTE URBAINE DE MONTRÉAL AVIS Conformément aux dispositions de la Loi sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels, M.Jean Riopel, directeur du soutien opérationnel du Service de police, a été nommé responsable de l'accès aux documents publics et de la protection des renseignements personnels pour toute matière relative au Service de police.La secrétaire de la Communauté 22 octobre 1991 appel d’offres Gouvernement du Québec Ministère des Approvisionnements et Services Bureau du contrôleur des assurances PARTENAIRE u r c c r o il s Assurance numéro: 405-91 Risque: Assurance responsabilité civile et complémentaire Limite de garantie: 5 000 000,00 $ Organisme: Société d'habitation du Québec, ses mandataires les Offices municipaux d'habitation et la Société de gestion immobilière S H.O Sont admis à soumissionner les courtiers d'assurance ayant leur bureau d affaires dans la province de Québec et détenant un permis en vigueur pour assurances générales.Une remise de 10,00 $ (chèque ou mandat-poste) à l'ordre du Ministre des finances est requise pour obtenir les documents de soumission.Garantie requise: Un chèque de 100,00 $ avec la soumission.Clôture des soumissions: Mercredi à 15h00, le 27 novembre 1991.L'heure officielle est celle qui apparaît sur l’horodateur installé au bureau de réception des soumissions.Les documents nécessaires pour cette soumission pourront être obtenus au: Bureau du Contrôleur des assurances Service conseil en réglementation et contrats Édifice Lomer Gouin 575, rue Saint-Amable, 2' étage Québec (Québec) G1R 5N9 Les documents seront disponibles à compter du 23 octobre 1991.Québec a a a n avis public Gouvernement du Québec MINISTÈRE DU TRAVAIL PROJET DE RÈGLEMENT Loi sur les décrets de convention collective (L.R.Q., c.D-2) Décret sur l’Industrie du verre plat Avis est donné par les présentes, conformément aux articles 10 et 11 de la Loi sur les règlements (L.R.Q., c.R-18.1), que le "Décret modifiant le Décret sur l'industrie du verre plat" (R.R.Q., 1981, c.D-2, r.52), dont le texte apparaît en annexe, pourra être édicté par le gouvernement à l'expiration d'un délai de 45 tours à compter de la présente publication Toute personne intéressée ayant des commentaires à formuler à ce sujet est priée de les faire parvenir par écrit, avant l’expiration de ce délai, à monsieur Marius Dupuis, sous-ministre par intérim, ministère du Travail, 425, rue Saint-Amable, 2e étage, Québec (Québec) G1R 5M3.Le eous-mlnlstre par Intérim, MARIUS DUPUIS Décret modifient le Décret sur l'industrie du verre plat Loi «ur le* décret* de convention collective (L.R.Q., c.D-2, a.8) Le Décret sur l'industrie du verre plat (R.R Q„ 1981, c, D-2, r.52), modifié par le décret 89-82 du 13 janvier 1982 (Suppl, p.466), corrigé par le décret 516-82 du 3 mars 1982 (Suppl, p.470), modifié par les décrets 1105-83 du 25 mai 1983,2781-84 du 12 décembre 1984, 2029-85 du 3 octobre 1985, corrigé par le décret 51-86 du 29 janvier 1986 et modifié par les décrets 1124-87 du 22 juillet 1987 el 1030-90 du 11 juillet 1990, est de nouveau modifié par le remplacement du nom de l'association patronale contractante par le suivant: "L'Association de l'industrie du verre plat et du fenêtrage du Québec." L'article 2.01 du décret est modifié: 1 ' par le remplacement du paragraphe c) par le suivant: "c) aux travaux pour la fabrication de portes, de fenêtres ou de produits destinés aux mêmes tins, dont le bâti dormant est d’un matériau autre que le bois ou l’aluminium, seulement si ces travaux sont exécutés par des salariés d’un employeur dans un établissement où la majorité absolue des heures-personne effectuées se rapporte à des travaux assujettis au décret:": 2' par le remplacement du paragraphe e) par le suivant: "e) aux travaux pour l'assemblage de portes de métal dont le bâti dormant est d'aluminium, sauf si ces travaux sont exécutés par des salariés d'un employeur dans un établissement dont la majorité absolue des heures-personne effectuées se rapporte à des travaux assujettis au Décret sur l'industrie du bois ouvré (R.R.Q.1981, c.D-2, r.3); aux travaux pour l'assemblage de portes de métal dont le bâti dormant est d'un matériau autre que l'aluminium, seulement si ces travaux sont exécutés par des salariés d'un employeur dans un établissement où la majorité absolue des heures-personne effectuées se rapporte à des travaux assujettis au décret;"; 3' par le remplacement du dernier alinéa par le suivant: "Dans le cas où le calcul des heures-personne ne permet pas d'atteindre la majorité absolue nécessaire à l’application des paragraphes c) et e) du premier alinéa, les principes suivants prévalent: 1) le Décret sur l’industrie du bois ouvré s'applique aux travaux pour la fabrication de portes, de fenêtres ou de produits destinés aux mêmes tins, dont le bâti dormant est d'un matériau autre que le bois ou l'aluminium, 2) le Décret sur l'Industrie du bois ouvré s'applique aux travaux pour l'assemblage de portes de métal, dont le bâti dormant est de bois ou de tout matériau autre que l'aluminium, c) le présent Décret s'applique aux travaux pour l'assemblage de portes de métal dont le bâti dormant est d'aluminium".L'article 3.01 du décret estt remplacé par le suivant: “3.01.Les salariés reçoivent au moins les taux horaires suivants, pour chaque classe d'emploi prévue ci-dessous: 2) 5) Classe d'emplois 1) Aide général Assembleur de panneaux de verre scellés et isolants: Classe A Classe B 3) Assembleur de portes de métal 4) Biseauteur Classe A ClasseB Biseauteur-graveur Classe A ClasseB 6) Chauffeur de camion: Classe A' ClasseB Classe C 7) Conducteur de machine automatique à biseauter, à polir, à étamer ou à couper Classe A ClasseB 8) Conducteur d'équipement mobile de chargement et de déchargement: Classe A Classe B 9) Coupeur de verre Classe A ClasseB 10) Coupeur de vitrailliste: Classe A ClasseB Emballeur Encadreur ou monteur de moustiquaire Étameur Classe A ClasseB Expéditeur-receveur Homme d'entretien Installateur de miroirs, montres-comptoirs Mécanicien d'entretien 17) 10 12 A compter du (Insérer ici la date d'entrée en vigueur du présent décret) 11,83 S 13.38 S 12.97$ 12,17$ 13.67$ 13,15$ 13.70$ 13.19$ 13,62$ 13,45$ 13,20$ 11) 12) 13) 14) 15) 16) 13,38$ 12,97$ 13,27$ 12,79$ 13,63$ 13,10$ 13,33$ 12.97$ 13,04$ 11,94$ 13,60$ 12,97$ 13.04$ 13,38$ 16,56$ 15.57$ A compter du 91-10-01 12,52$ 14.16$ 13,72$ 12,88$ 14,46$ 13,91 $ 14,49$ 13.96$ 14,41 $ 14.23$ 13.97$ 14.16$ 13,72$ 14,04$ 13,53$ 14,42$ 13,86$ 14,10$ 13,72$ 13,80$ 12,63$ 14,39$ 13,72$ 13,80$ 14,16$ 17,52$ 16,47$ 18) 20) 21) 22) 23) Classe d'emplois Monteur à ('intérieur: Classe A ClasseB 19) Monteur de portes-patio: Classe A ClasseB Monteur de verre et de panneaux à tympan; monteur-mécanicien (vitrier); monteur-mécanicien (poseur de contre-porte, contre-fenêtre et de revêtement préfabriqué) Monteur-mécanicien intérieur Opérateur de machine à contrôle numérique: Classe A Classe B Opérateur de pont roulant 24) Opérateur-trempeur, traitement anodique 25) Opérateur-trempeur, verre trempé: Classe A Classe B 26) Ouvrier à l'anodisation 27) Ouvrier d'atelier Peintre au pistolet Polisseur, appareil à disque horizontal ou vertical de feutre ou de liège: Classe A Classe B Polisseur d'égratignures, vérificateur: Classe A Classe B Polisseur, machine à courroie Classe A Classe B Traceur au sable et givreur A compter du (Insérer ici la date d'entrée en vigueur du présent décret) 13.38$ 12,97$ 12,56$ 12,25$ 19,37$ 14,53$ 28) 29) 30) 31) 32) 13.63$ 13,10$ 13,27$ 12.97$ 13,34$ 12,85$ 12,97$ 10,70$ 13,10$ 13,38$ 13.10$ 13,38 $ 12,97$ 13,37$ 12,79 $ 13,10$ A compter du 91-10-01 14,16$ 13,72$ 13,29$ 12,96$ 20.49 $ 15,37$ 14.42$ 13,86$ 14,04$ 13,72$ 14.11 $ 13,60$ 13,72$ 10,95$ 13,66$ 14,16 S 13,86 $ 14,16$ 13.72$ 14.15$ 13,53$ 13.86." L'article 3 02 du décret est modifié par le remplacement du premier alinéa par le suivant."3.02.Un nouveau salarié dans l'industrie qui.au moment de son embauchage, ne détient pas un certificat de classification émis par le Comité paritaire de l'industrie du verre plat, a droit au taux horaire de 7 79 $ Six mois après rentrée en vigueur du décret, le taux horaire sera de 8,24 S L'article 3 03 du décret est remplacé par le suivant 3.03.Le taux d'embauchage pour un nouveau salarié dans l industrie ne s'applique pas aux monteurs-mécaniciens ou monteurs de verre et de panneaux à tympan et è leurs apprentis, aux chautfeurè de camion et aux mécaniciens d’entretien L'article 4 05 du décret est modifié par le remplacement des mots "du polissage, des égratignures," apparaissant â la troisième ligne de cel article, par les suivants "du polissage des égratignures," Les articles 4 06 et 4 07 du décret sont remplacés par le suivant: "4.06.Coupeur de verre: Ce salarié doit être apte à se charger de la découpe du verre clair ou argenté, du verre ouvré, roulé ou broché, du Vitrolite, du verre de carrare (Carrara), du verre lammé, du verre de sécurité et du verre cannelé, quelles que soient /épaisseur et la forme de ces verres, tout en rencontrant des normes élevées d efficacité et d'économie dans ces coupes II doit de plus, être capable d'exécuter des coupes en série avec ou sans l aide de machines ou d'outils spéciaux ou des deux à la lois Les articles 4 23 et 4 24 du décret sont modifiés par ie remplacement de la traction '2/3 par la fraction "112" Le décret est modifié par l'addition, après l'article 4 26.des suivants "4.27.Mécanicien d'entretien: Ce salarié est apte à se charger de l'inspection, du diagnostic, de la réparation, du remplacement, de l'installation, de I ajustement et du maintien de tout équipement de l'usine et du bâtiment de l'entreprise il doit aussi être apte à monter (effectuer les set up') et opérer des machines-outils comme des perceuses, meules, tours, fraiseuses, scies et soudeuses nécessaires a l'exécution de ses lâches Cette classification s'applique au salarié travaillant hebdomadairement une demie (1/2) de son temps aux tâches ci-dessus décrites Ce salarié doit être détenteur d'un certificat, carte de compétence, diplôme dans un des corps de métier suivants outilleur, machiniste, mécanicien, plombier, "mill right1 technicien en ajustage mécanique, électricien Cependant, si ledit salarié n'a pas de diplôme, l'expérience équivalente sera reconnue si le salarié peut accomplir toutes les (onctions ou opérations ci-dessus énumérées "4.28.A*»embleur de porte de métal: Ce salarié découpe et assemble dans l'atelier des portes de métal résidentielles "4.2B.Monteur de portes-patio: Ce salarié découpe et assemble, dans atelier, des portes-patio “4.30.Opérateur de machine è contrôle numérique: Ce salarié est apte a alimenter, monter, opérer el superviser des machines à contrôle numérique pour la découpe de tous matériaux Une machine â contrôle numérique est une machine programmable, contrôlée par un ordinateur qui détermine une séquence d'opération qui s'exécute automatiquement Sur ces machines, les instructions de fabrication peuvent être transmises à l'ordinateur de contrôle soit manuellement, par un ruban, une disquette ou directement d'un autre ordinateur Cette classification s'applique au salarié travaillant hebdomadairement une demie (1/2) de son temps aux tâches ci-dessus décrites “4.31.Monteur-mécanicien Intérieur: 1) Ce salarié doit être qualifié pour prendre en charge toutes les opérations incluses dans la classification du monteur intérieur, en plus de prendre charge de la coupe, de l'assemblage, de la préparation de verrières et de murs-rideaux en plus de la préparation et la pose de la quincaillerie de porte (â partir de différents gabarits et documents venant de fournisseurs), ainsi que pour étudier et comprendre les plans et dessins se rapportant â la description de sa classification Ce salarié doit être en mesure de participer avec le chef de section, d'innover, de développer, d'améliorer différents procédés de coupe, d'assemblage, de préparation sur tous nouveaux produits (extrusion, quincaillerie) sur lesquels il est appelé a travailler 2) Est éligible â la classification de monteur-mécanicien intérieur a) le salarié qui, conjointement avec son employeur, tait une demande d'admission a l'examen requis, b) le monteur intérieur A"; c) le monteur intérieur B qui a complété 5 000 heures dans l'industrie, dont 1 500 dans le département ou a cette classification, n'importe où dans l'industrie 3) Cependant, si l’employeur conteste la demande visée aux sous-paragraphes b) ou c) du paragraphe 2, le salarié doit subir l'examen requis et le réussir pour obtenir sa classification." L'article 5 01 du décret est remplacé par le suivant: “5.01.L'employeur peut exiger qu'un salarié travaille temporairement, pour une période intérieure è 20 jours, dans une classification intérieure ou supérieure â la sienne; s’il s’agit d'une classification intérieure, l'employeur paie le taux de salaire de sa classification habituelle, s’il s agifd’une classification supérieure, l'employeur paie le taux de cette classification si le salarié travaille plus de 5 jours â l'intérieur de la période de 20 jours Lorsqu’un changement est accordé à la demande du salarié, ce dernier est payé immédiatement le laux de sa nouvelle classification " L article 6.07 du décret est modifié: r par le remplacement du chiffre "10" par le chiffre 15" dans les deux premiers alinéas, 2* par l'addition, après l'article 6 07 du suivant "8.07.1.L'employeur accorde une période de repas non rémunérée vers le milieu delaiournée de travail Les salariés qui travaillent de nuit ont droit à une période de 20 minutes payée pour prendre un repas L’article 7 02 du décret est modifié f ' par le remplacement du paragraphe t par le suivant "1 ' lorsqu'un salarié se présente â l'atelier de l’employeur ou â un autre endroit de départ que celui-ci désigne à l'intérieur du rayon, l'employeur lui tournit le transport du lieu de départ au lieu du travail " 2' par le remplacement des paragraphes 4 et 5 par les suivants "4‘ lorsqu'un salarié loge à l'extérieur de son lieu de résidence et que l'employeur ne lui tournit par le gite.l’employeur lui verse un montant de 45 $ par jour pour la chambre et lui paie les repas jusqu'à concurrence des montants suivants a) déjeuner 5.00 $ 13.16 b) dîner: 9,00 $ c) souper 10.00$ L’employeur paie aussi les autres dépenses inhérentes au travail du salarié si des reçus officiels lui sont présentés.Cependant, si un salarié ne peut obtenir une chambre à 45 $ par jour, il a droit à une indemnité supérieure à la condition d'obtenir l'approbation de son employeur.Lorsqu'un salarié travaille plus de 8 jours consécutifs à l'extérieur, l'employeur lui paie un montant de 425 $ par semaine pour les trais de chambre et pension; dans un tel cas, les autres montants mentionnés au présent article ne s'appliquent pas; 5’ unemployeur paie le temps de déplacement du salarié pour se rendre sur les lieux de travail et pour en revenir à la fin des travaux jusqu’au maximum des heures normales de travail prévues pour chacune des journées à l'article 6 01, au taux horaire normal du salarié;" 3" par le remplacement du paragraphe 8 par le suivant: "8" s'il devient nécessaire pour un salarié de se déplacer le samedi ou le dimanche à la demande de son employeur, il est payé pour la durée du déplacement jusqu'au maximum des heures normales de travail prévues pour chacune des journées à l'article 6 01, au taux horaire normal du salarié;" Les articles 7.03 el 7.04 du décret sont remplacés par les suivants: “7.03.Allocations de repas, travail supplémentaire: Lorsqu'un salarié travaille 3 heures ou plus après l'heure où il linit normalement son travail, sans en avoir été avisé la veille, il a droit à une indemnité de 10 $ pour son repas S'il est avisé la veille qu'il travaille en temps supplémentaire le lendemain el qu'on ne le tait pas travailler, il a alors droit à une indemnité forfaitaire de 10 $ pour son repas Dans le cas d'un chauffeur de camion, la somme de 10 $ lui est payée s'il a travaillé durant 11 heures et plus lors de sa journée de travail De plus, un chauffeur de camion qui travaille plus de 12 heures dans la même journée a droit à un autre repas payé selon les taux établis au paragraphe 4 de l'article 7 02.“7.04.Aucun salarié n'est tenu d'utiliser son véhicule pour le service de son employeur Si à la demande de ce dernier, le salarié utilise son véhicule pour le bénéfice de son employeur, il reçoit une indemnité de 0,30 $ par kilomètre parcouru; cette indemnité est réputée couvrir tous les frais de véhicule du salarié, â l'exception des Irais de stationnement qui sont rembourés au salarié sur présentation des pièces justificatives Cette indemnité est versée au salarié au moyen d'un chèque distinct du chèque de paie du salarié."7.05.Lorsque le salarié effectue un travail et un voyage en dehors du pays, tous les taux concernant les heures travaillées ou voyagées.sont majorés de 5%.".L'article 8.01 du décret est modifié par le remplacemenl du premier alinéa par les suivants: "8.01 .Les jours suivants sont tériés et chômés: le jour de l'An, le 2 janvier, le lundi de Pâques, la léle de la Reine, le 1er juillet, la tête du travail, le jour de l'action de grâces, les 24,25,26,27 et 31 décembre.Pour les monteurs-mécaniciens, monteurs de verre el de panneaux à tympans, les apprentis et les installateurs de miroirs el montres-comptoirs, le vendredi Saint est également un jour lérié el chômé ", L'article 8 02 du décret est modifié par le remplacemenl du paragraphe d) par le suivant: "d) le salarié qui, le 30 avril, justilie 10 ans de service continu chez le même employeur, a droit à un congé payé de 4 semaines, dont 3 sont continues Les 3 semaines de congé continues peuvent être fractionnées en deux périodes si l'employeur et le salarié y consentent ", L'article 8.03 du décret est modifié 1 " par le remplacement des sous-paragraphes e) el f) du paragraphe 1 par le suivant: "e) le salarié qui justifie de 10 ans de service continu chez le même employeur, a droit à une somme égale à 13 % du salaire brut gagné durant la semaine ", 2' par le remplacemenl du paragraphe 4 par le suivant.”4) Versement de l'Indemnité: a) l'employeur doit transmettre au comité paritaire le ou avant le 15 de chaque mois, les indemnités créditées pour le mois précédent en vertu du paragraphe 1 et ce.en même temps qu'il transmet son rapport mensuel des remises; ce paiement doit faire l'objet d'un chèque distinct; b) le comité paritaire verse aux salariés les indemnités reçues de l'employeur pour la première période de référence, au plus tard le premier jour ouvrable de décembre, et pour la deuxième période de rétérence, au plus tard le premier jour ouvrable de juillet; c) les indemnités sont versées au salarié à la condition que le comité paritaire ait perçu telles indemnités conformément au sous-paragraphe a); d) lors de sa remise couvrant la période du mois de juin, l'employeur peut déduire le montant qu'il a effectivement payé à chacun de ses salariés pour la fête de la Saint-Jean-Baptiste, conformément aux dispositions de la Loi sur la tête nationale, sauf pour les salariés qui reçoivent une indemnité de 4 %; e) nul ne peut réclamer avant le premier jour ouvrable de décembre, l'indemnité créditée pour la première période de rétérence; t) nul ne peut réclamer avant le premier jour ouvrable de juillet, l'indemnité créditée pour la deuxième période de rétérence, g) malgré les paragraphes e) el t), à la suite du décès d'un salarié, ses héritiers légaux peuvent réclamer l'indemnité afférente au congé annuel el aux jours lériés el chômés ", 17.L'article 9 02 du décret est modifié par le remplacement du troisième alinéa par le suivant: "Pour les tins d'application du présent article, on entend par service continu, la durée ininterrompue pendant laquelle le salarié esl lié à l'employeur par un contrat de travail, même si l'exécution du travail a été interrompue sans qu'il y ait résiliation du contrat, et la période durant laquelle se succèdent des contrats à durée déterminée sans une interruption qui, dans les circonstances, permette de conclure â un non-renouvellement de contrat." 18 L'article 11.01 du décret est remplacé par le suivant "11.01.Prime de chef d'équipe: 1 ’ L'employeur verse au salarié qui agit comme chef d'équipe à l'intérieur ou à l'extérieur de son atelier, une prime de 0.80 $ l'heure; 2' l'employeur verse au salarié qui agita l'extérieur de l'atelier comme chel d'une équipe de 10 personnes ou plus, une prime de 1,15 $ l'heure ", 19 L’article 11.04 du décret est modifié par l’addition de l'alinéa suivant: "Le présent article ne s'applique pas si l'employeur est tenu de payer le salarié en temps supplémentaire pour les heures qu'il travaille ", 20.L'article 12 01 du décret est modifié: 1 par le remplacement du paragraphe 1 ' par le suivant: "1‘- Un Salarie dont le conjoint au sens du paragraphe 3 de l'article 1 de la Loi sur les normes du travail (L.R.Q., c.N-1 1), où i’enfant décède, a droit à un congé de deuil de 5 jours ouvrables consécutifs sans perte de rémunération à raison du nombre d'heures normales de travail payées au taux horaire normal du salarié ", 2 par l’insertion, dans le paragraphe 2, après le mol "mère" des mots suivants."Le père du conjoint, la mère du conjoint,"; 3 par l'insertion, dans le paragraphe 3, après les mois "Un salarié dont" des mots suivants; "le grand-père, la grand-mère.' 21 L article 12.04 du décret est remplacé par le suivant: “12.04.Congé de naissance ou d'adoption: un salarié a droit à 2 jours de congé payés lors de la naissance ou de l'adoption d'un enlanl ," 22 Le décret est modifié par l'addition après l'article 12.04 du suivant "12.05.Oans le cas où un salarié esl appelé comme juré ou témoin de la couronne, il a droit à sa pleine rémunération durant tout le temps où il occupe celte (onction, moins l'indemnité versée à ce titre par le tribunal." L'article 13.01 du décret est remplacé par le suivant: "13.01.1' L'employeur verse une cotisation de 0,79 $ par heure etlectuée pour le compte de chacun de ses salariés assujettis au décrel; de plus, l'employeur doit prélever sur le salaire de chacun de ses salariés assujettis au décret, une cotisation de 0,22 $ par heure effectuée A compter du 1er octobre 1991, la cotisation de /employeur sera de 0,90 $ par heure etlectuée et celle du salarié sera de 0,28 $ par heure etlectuée L'employeur remel au comité paritaire sa propre cotisation et celle prélevee sur le salaire de ses salariés pour payer le coût des régimes d'assurance-vie, maladie, salaire, retraite ou autres, qui peuvent être instaurés el dont le comité paritaire est l'administrateur 2’ La cotisation de l'artisan est de 1,01 $ par heure effectuée.Elle sera de 1,18 $ par heure effectuée à compter du 1er octobre 1991, 3’ Les cotisations prévues dans cet article sont payées mensuellement au comité paritaire.L’article 13.04 du décret est remplacé par le suivant "13.04.L'employeur continue de verser au Comité paritaire de l'industrie du verre plat, la cotisation prévue à I article 13 01 pour le compte de chacun de ses salariés même si ses salariés travaillent à l'extérieur du Québec; l'employeur prélève aussi, dans les mêmes circonstances, la cotisation du salarié telle que prévue à l'article 13.01.Il en va de même pour les artisans dont la cotisation est prévue à l'article 13.01 " Les articles 15.01 et 15 02 du décret sont remplacés par le suivant."15.01.Le décret demeure en vigueur jusqu'au 31 janvier 1992 Par la suite, il se renouvelle automatiquement d'année en année à moins que l'une des parties con-Iractuantes ne s'y oppose par un avis écrit transmis au ministre du Travail el à l'autre partie contractante, au cours du mois de décembre de l'année 1991 ou au cours du mois de décembre de toute année subséquente ", Une fois adopté par le gouvernement, le présent décret entrera en vigueur le quinzième jour suivant la dale de sa publication à la Gazelle officielle du Québec 23 24 25 26 MINISTÈRE DU TRAVAIL PROJET DE RÈGLEMENT Loi sur les décrets de convention collective (L.R.Q.c.D-2) Règlement sur le rapport mensuel du Comité paritaire de l’Industrie du verre plat Avis est donné par les présentes, conformément aux articles 10 et 11 de la Loi sur les règlements (L.R.Q.c R-18.1), que le "Réglement sur le rapport mensuel du Comité paritaire de l'industrie du verre plat", adopté par ce comité à son assemblée tenue le 27 août 1990.dont le texte apparaît en annexe, pourra être édicté par le gouvernement à l'expiration d'un délai de 45 jours à compter de la présente publication Toute personne intéressée ayant des commentaires à lormuler à ce sujet est priée de les taire parvenir par écrit, avant l'expiration de ce délai, à monsieur Marius Dupuis sous-ministre par intérim, ministère du Travail, 425.rue Saint-Amable, 2e étage.Québec (Québec) GlR 5M3 Le sous-ministre par Intérim MARIUM DUPUIS Règlement sur le rapport mensuel du Comité paritaire de l'Industrie du verre plat Loi sur les décrets de convention collective (L.R.Q., c.D-2, a.22, par.h) • • • • 1 L'employeur prolessionnel assujetti au Décret sur l'industrie du verre plat (R R Q.1981, c.D-2 r 52) transmet au siège social du Comité paritaire de l'industrie du verre pial un rapport mensuel écrit, signé par lui-mème ou par un représentant autorisé, sur lequel sont indiqués 1 ’ les nom, prénoms, adresse, numéro d'assurance-sociale de chaque salarié à son emploi, sa qualification ou classification, la nature de son travail, le nombre d'heures de travail régulières el supplémentaires qu'il a effectuées chaque semaine, le total de ces heures, son laux horaire et le total de ses gains, incluant les Indemnités ou avantages ayant une valeur pécuniaire; 2 le pourcentage relatif au calcul de l'indemnité de congés annuels el do |Ours lériés payés ainsi que le montant des indemnités payées à chaque salarié, le montant de la cotisation aux avantages sociaux payée par l'employeur el par le salarié et le montant du prélèvement 2 Le rapport mensuel esl transmis au siège social du Comité, même dans les cas ou aucun travail n'a été effectué, le ou avant le 15 de chaque mois el couvre le mois précédent 3 Le présent réglement remplace le règlement relatif au rapport mensuel (numéro 3) du Comité paritaire de l'industrie du verre pial pblié a la Gazette officielle du Québec le 18 décembre 1974.4 Une lois approuvé par le gouvernement, le présenl règlement entrera en vigueur le quinzième jour qui suit la date de sa publication è la Gazelle officielle du Québec 'MINISTÈRE DU TRAVAIL PROJET DE RÈGLEMENT Loi sur les décrets de convention collective (L.R.Q., c.D-2) Règlement sur le financement des frais d'administration du sous-comlté des avantages sociaux pour le régime du fonds de vacances du Comité paritaire de l'Industrie du verre plat Avis est donné par les présentes, conlormémenl aux articles 10 et 11 de la Loi sur les règlements (L.R O , c R-18.1), que le "Règlement sur le linancement des Irais d'ad-ministration du sous-comité des avantages sociaux pour le régime du tonds de vacances du Comité paritaire de l'industrie du verre plat", adopté par ce comité é son assemblée tenue le 27 août 1990, dont le texte apparait en annexe, pourra être édicté par le gouvernement à l’expiration d'un délai de 45 jours à compter de la présente publication Toule personne intéressée ayant des commentaires à lormuler è ce sujet est priée de les faire parvenir par écrit, avant l'expiration de ce délai, à monsieur Marius Dupuis, sous-ministre par intérim, ministère du Travail, 425, rue Saint-Amable, 2e étage, Québec (Québec) G1R 5M3 Le sous-mlnlstre par Intérim MARIUS DUPUIS Règlement sur le financement des trais d’administration du aous-comlté des avantages sociaux pour le régime du fonds de vacances du Comité paritaire de l'Industrie du verre plat Loi sur les décrets de convention collective (L.R.Q., c.D-2, a.22, par.n) • • • • 1 Le sous-comilé des avantages sociaux du Comilé paritaire de l'Industrie du verre pial peut prélever,,mensuellement, â même les intérêts des tonds gardés en lidélcom-mis des congés annuels obligatoires, les sommes nécessaires au remboursernenl des Irais d'administration qu'il a encourus au cours du mois avec pièces justificatives à l'appui, te tout suivant l'approbation préalable des lidlclalres chargés du fonds do vacances, 2 Les trais d'administration du régime du tonds de vacances sont ceux reliés à la gestion des dossiers, au traitement des données, è l'information, è la gestion financière, â rémission des chèques de vacances, aux primes d'assurances et aux honoraires professionnels de geslion, de consultation el de vérification comptable.3 Le Comité paritaire do l'industrie du verre plat transfère le solde dos intérêts de placements de ces fonds, déductions laites des frais d'administration établis è l'article 2 aux régimes d'avantages sociaux des vitriers et travailleurs du verre, pour et à l'acquit des salariés concernés 4 Une lois approuvé par le gouvernement, le présenl règlement entrera en vigueur le qulnième jour qui suit la dale de sa publication â la Gazelle officielle du Québec.uébec Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 B-7 -* LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 INDEX DES REGROUPEMENTS DES RUBRIQUES j 100-199 Immobilier — Résidentiel j 200-299 Immobilier — Commercial j 300-399 Marchandises diverses « : 400-499 Offres d'emploi a 500-599 Services 600-699 Véhicules automobiles 900-999 Avis ?t .] Propriétés à vendre AUTEUIL, canadienne 13 pièces, ga-rage, réduit 147 OOP $ 622-5614 __ BORD DE L'EAU, sur rivière des Prairies à Roxboro (navigable), maison 3 chambres, terrain 5500 pi ca.Occupation immédiate 199 500 S.- 684-5987 ou 685-3630 CANDIAC Cottage comme neut.parc Laurier, 200 000 S. qui la chance?Hélène Larouche: 659-5028,672-6450 N.D.G.Oxford près Monkland.Semi-détaché, 4 c.c.loyer, b /tourbillon, sauna.269 000 $ 487-5014,737-0550 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regards.— Atoll.6— Se dit d'un acide extrait du citron.7— Explorateur britannique (1868-1912).— Avalé.— Propre.8— Possédé.— Lame graduée pour mesurer.— Lettre grecque.9— Prairie.— Rhénium.— Superstructure sur le navire.10— Conflit.— Ferrure.— Ricané.11— Douleur.— Action de damer.12— Issu.— Installer.Verticalement 1— Affection intestinale.— Dialecte chinois.2— Oeuvre littéraire.— Organe entourant certains fruits.3— Race de lamas.— Désert de pierrailles.4— Unité de travail.— Plainsanterie.5— Aveline.— Unité de radioactivité.6— Soutien du navire en radoub.— Route rurale.— Volonté.7— Coléreux.— Cube.8— Récipient de ter-blanc.— Écorce.9— Prince musulman.— Double point.10— De l'Ionie.— Argent.11— Qui se transmet à prix d'argent.— Espèce d'euphorbe.12— Seul.— Assurer.Solution d'hier t 2 3 4 5 6 7 B 9 10 H 12 ruHBi neM(7 AVi onInAR «riWBS' fa» e AABME.1 • Xi .v.eP 6 R A N n R E Ï]S •: E T.A.E N UiiftiL 4 B-8 ¦ Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 DES IDEES, DES EVENEMENTS Richler, Trudeau, Lasagne et les autres Jean Larose Professeur de littérature et essayiste.Vient de publier L’amour du pauvre (Boréal).Ce texte est tiré d'une émission animée par l'auteur au réseau FM de Radio-Canada.DEPUIS quelques semaines, Mordecai Richler est l’écrivain québécois dont on parle le plus.Kt depuis le début de cette affaire j’éprouve, et j’y résiste, la tentation d’intervenir.D’abord, j’ai douté, comme bien des gens, que cela en vaille la peine.Je me suis dit : laisse — laisse parler, laisse crier.Mais enfin, deux avis ont emporté ma conviction.Premièrement celui de Lise Bissonnette, qui croit qu’il faut absolument répondre aux attaques de ce genre; elle sait, pour fréquenter beaucoup à l’extérieur, ce que ces calomnies nous coûtent dans l’opinion étrangère.Deuxièmement, l’avis de Steven Davis, qui a publié dans LK DEVOIR un article décisif intitulé On ne joue pas avec ce mot-là.Ce mot-là, bien sûr, est « antisémitisme ».Tant que Mordecai Richler s’en tient aux lois linguistiques, on peut croire qu'il exerce honnêtement sa fonction d’intellectuel, prolongement légitime de celle d’écrivain; il prend la défense, au nom de ce qui lui parait juste, de sa langue et de la société qu'il veut conserver.Après tout, il ne manque pas de Québécois français, indépendantistes même, pour sentir que les lois linguistiques sont un aveu de faiblesse, et bien peu souveraines, au sens fort du terme.Mais juste comme on serait tenté d'écouter la voix de notre mauvaise conscience, Richler ajoute « antisémitisme », et tout bascule.Son entreprise se montre tout à coup sous un tout autre jour intellectuel et nous découvrons que le grand écrivain a cédé à une tentation obscure — qu'il ne comprend même pas tout à fait lui-même.Oui, Richler a fourvoyé sa plume sans se lire attentivement, tout à coup mauvais écrivain se livrant aveuglément à son démon, abandonnant toute vigilance contre « les monstres de la raison ».Richler ne sait pas lire Rien ne tient dans son raisonnement.Il reprend les vieilles citations antisémites d'Henri Bourassa et d’André Laurendeau, sans tenir compte de ce que toute la carrière de ces hommes fut un démenti de ces propos de jeunesse, et sans égard au fait qu'on pourrait, de cette époque, citer des discours gravement antisémites provenant de toutes les nations.Richler feint encore de croire que Lionel G roulx est considéré par l'intelligentsia québécoise comme un maître à penser, et ceci en se basant sur une seule citation tirée de son éloge funèbre par Claude Ryan.Mauvais lecteur, Richler ! Mauvais lecteur, qui refuse de lire, qui ne veut pas se servir de tout son esprit et comprendre que les faits ou les citations n'ont pas un seul sens, que le STOP canad's apartheid A HD AMERINDIAN GENOCIDE Pierre Trudeau Affiche à Kahnawake, été 1990.PHOTO AP fait, par exemple qu'on ait baptisé une rue ou un comté Lionel-Groulx n’a pas un sens évident ; que cet ensemble en mouvement, le Québec français, doit être lu et interprété avec autant de précautions qu’un livre dont les phrases tirées de leurs contextes peuvent être trompeuses.A moins — à moins qu’on ne les cherche ainsi.Kt comme il est clair, Mordecai, que tu as trouvé, d’abord et avant tout, ce que tu cherchais ! Pas un seul écrivain d’importance, pas un seul intellectuel d’influence, pas un seul politicien qui soit antisémite.Chez nous, pas un incident raciste qui ne soulève les hauts cris.Kn vérité on trouverait peu de société où l'antisémitisme, le racisme, l'intolérance, aient si peu de voix autorisées, si peu de hauts-parleurs.Il y a des racistes et des antisémites partout.Mais la culture politique de h iccident moderne n’en tolère plus la moindre expression publique.Kt en vérité, la culture politique du Québec français est aujourd’hui pleinement moderne, plus proche en somme du .l’accuse de Zola que des livres de l’abbé G roulx.L’influence de G roulx se résume à une seule phrase : « Notre État français, nous l’aurons.» On trouve toujours ce qu’on cherche Mais alors pourquoi ?Pourquoi Richler ?Hélas, à cette question, il faut répondre : Richler a trouvé ce qu'il cherchait.Je dis : hélas, parce que cela m’oblige à entrer sur le terrain dangereux de l'analogie — de l'analogie avec l'antisémitisme.Richler donne l'impression dans son article d'en être encore aux batailles de rues de son enfance contre les pea-soup.telles qu’il les raconte dans Rue Saint-Urbain.Quand ils reçoivent une insulte, les enfants répondent parfois : « Celui qui le dit.c'est lui qui l'est.» Kh oui, Mordecai, écoute bien ça .L’antisémite trouve toujours ce qu'il cherche.Les citations sorties de leurs contextes, les faits isolés et bizarres, les petits traits démesurément grossis, les rapprochements anachroniques, tout cet attirail d’arguments absurdes et de déductions illogiques sert la fameuse thèse du « complot juif ».Le délire antisémite n’est pas moins faux intellectuellement qu’il est atroce politiquement.L’antisémitisme n’est pas que le péché capital de la culture politique aux temps modernes, il est une sorte de preuve d’infériorité intellectuelle.Le discours antisémite dénonce immédiatement son auteur.Par son fonctionnement intellectuel absurde, il prouve une infirmité de la faculté de synthèse, une incapacité d’abstraire selon les règles de la logique, une inadéquation intellectuelle à la réalité; l'antisémitisme est quelque chose d’arriéré et de prémoderne comme la croyance à la magie, quelque chose d’aussi faux au plan politique que l’alchimie ou le refus de la méthode expérimentale au plan scientifique.11 n’y a rien de plus délicat que de renvoyer un Juif à l’antisémitisme, et de le soupçonner de se servir de l’accusation d’antisémitisme à la manière même, irrationnelle et illogique, dont l’antisémitisme échafaude ses thèses, sur de fausses prémisses.vers d'injustes conclusions.Mais il suffit de te lire, Mordecai, il suffit de suivre les détours de tes mauvais arguments et de tes preuves inexistantes, pour être contraint de t'adresser ce reproche.Le discours antisémite ne nous apprend rien des Juifs, mais en dit long sur les antisémites.Kt de la même manière que les fabulations de Pierre Trudeau sur la déportation des Anglais dans un Québec « distinct » nous en disent plus long sur Pierre Trudeau que sur le Québec, le discours de Mordecai Richler sur l’antisémitisme prétendu de notre culture politique nous offre une occasion de comprendre ce qui se joue en ce moment, qu’elle guerre on nous a déclaré et on va nous livrer dans les mois et années prochains.Faire honte et faire mal Richler veut surtout nous faire honte et nous faire mal.Kt pour cela, c’est aux autres, pas à nous qu’il a choisi de parler de nous, le tribunal de notre jugement est toujours à l’étranger.Pour se plaindre de nous, il s’adresse toujours à plus fort que nous.Il affecte de se réjouir de vivre ici, mais ce n’est pas ici qu’il intervient dans les débats.Craint-il qu’on ne puisse l’entendre ?Cherche-t-il de puissants protecteurs ?Où a-t-il pris cette détestable habitude d’insulter de loin et à l’abri au milieu de quelques grands frères plus forts que ceux qu’il insulte ?Il aime dire, et il le répétait dans La Presse, qu’on trouve incroyables et ridicules nos lois linguistiques, qu'on se tord de rire quand il les expose à ses hôtes « lors de dîners, à l’étranger ».Pierre Trudeau peut espérer lui aussi un écho à l’étranger, et croire que les tribunes internationales impressionneront les Québécois comme un tribunal.Et les Indiens, encore, agissent à l’étranger contre nous, au mépris de la politique réelle du Québec à leur endroit, la plus éclairée et progressiste au Canada.Pour les caméras du monde entier, les Mohawks affichaient à Oka : « If you like South Africa, you’ll love Québec.» Tant d’insulte reposant sur si peu de réalité, cela oblige à déduire qu'il faut en réalité pour comprendre ce qui se passe faire une lecture inversée de toutes ces accusations qui pleuvent sur nous.On a fait, à Cal-gary, un livre contre l’auteur de cet article, un livre absurde, bourré d'erreurs de lectures et d’accusations sans fondement, un livre qu’on ne peut comprendre que comme un aveu de mauvaises intentions.Le livre s’intitule Canada's Undeclared War.et porte sur la guerre sournoise que le Québec aurait entrepris pour saper le Canada, ce dont un livre que j’ai fait serait un exemple convaincant.Le fameux complot québécois ! Canada's Undeclared War est plutôt l’aveu inconscient, et merveilleusement naïf, d’un désir de guerre; c’est une déclaration de guerre typiquement canadienne, c’est-à-dire indirecte, inavouée, qui ne se permet toute cette violence qu’en l’imputant à l'autre — « C’est lui qui a commencé ! » — quitte à déformer tout ce que cet autre a dit pour « prouver » que l’agression est venue de lui.Ah ! Si nous avions à Québec un gouvernement capable de répondre 1 La seule déportation de notre histoire fut celle des Acadiens.La langue réprimée au Canada, c’est toujours le français.Kt ce qui est refusé, méprisé, insulté au Canada, c’est notre projet d’Amérique française.Les autres — c’est nous.Le Canada, tout attendri par Oka, vient d’adopter les Indiens comme victime préférée et veut leur confier désormais, il est facile de le voir, le rôle tenu jusqu’ici par le Québec : celui de« l'autre » de l’intérieur, celui de la victime qui fait avancer l’histoire avec ses revendications et du bord de laquelle se rangent les intellec-t uels progressistes — ceux-là même, grotesques « penseurs », qui à Toronto se résignent gravement à l'idée qu’il faudra peut-être employer la force contre le Québec (1 ).Le Canada, exaspéré par le Québec, grâce aux Indiens peut enfin changer de Québec.Ce qu’on insulte et qu’on voudrait réprimer, c’est nous et c’est plus que nous.Le Québec réel n’est pas ce qu'en dit Richler.Nous sommes entrés pleinement dans la culture politique moderne.Kt c’est justement la forme particulière de notre modernité culturelle qu’on refuse.À travers nous, c’est aussi un certain esprit français auquel on veut refuser l’accès à ce continent et à l’améri-canité.Notre culture n’a pas pour notre histoire le genre de respect passéiste et conservateur qu’imaginent les Richler.Mais notre culture politique n’est pas non plus amnésique — et c’est ce qu’on nous refuse, le droit d’avoir une conception moderne et française de la fidélité à une langue.Attendons-nous donc à pire Saurons-nous y faire face ?Rien n’est moins sûr.Les réactions qu'ont suscité les articles du economist, le niveau déplorable des réactions à la crise d’Oka, la confusion générale — à quelques exceptions près — des réponses à Richler, tout cela montre bien que le nationalisme nous rend vulnérables à ceux qui tentent de nous retourner contre nous-mêmes et qui attendent de notre réponse qu elle fasse oublier, par sa brutale maladresse, que l’agression vient d’eux.Seule des réponses réfléchies nous rendent vraiment justice.Une réponse emportée, violente ou « suffoquée » d’indignation — comme la scandaleuse interview de Madeleine Poulin pour Le Point, se contentant d’empêcher Richler de parler et de lui dénier le droit d’écrire ce qu’il avait écrit — ressemble à ce dont on nous accuse et nous donnant cet air de totalitarisme que l’on attend justement, pour prendre à témoin contre nous l’opinion internationale.On peut ajouter qu’en tous les cas (nous aurons sans doute l’occasion de le vérifier bientôt ), le degré d’intelligence de la réaction sera proportionnel à la distance critique qu’on aura prise par rapport à notre propre nationalisme québécois.Quant à Richler, s’il pouvait grandir un peu .Mes collègues de l'Université de Montréal qui préparaient un dossier pour poser sa candidature au prix David sont désolés; tous leurs espoirs de le voir jamais reconnu au Québec pour ce qu’il est, un de nos plus grands écrivains, se sont évanouis.Que ses livres nous aident au moins à comprendre, un peu plus qu'il ne le comprend lui-même, le sens de ses actions : il suffit en effet de le lire.Tout se passe encore pour Richler comme dans son roman.Rue Saint-Urbain : « Quand nous voulions nous bagarrer avec les pea-soups, trois d’entre nous se cachaient sour un escalier extérieur pendant qu’un quatrième membre du groupe, nommé Eddy, restait sur le trottoir à jouer les désoeuvrés de façon provocante.Eddy avait bien une tête et demie de moins que nous.Il se tenait seul sur le trottoir et, quand le premier pea-soup solitaire passait, il lui donnait un coup de pied sur le tibia puis l’apostrophait : “Ta mère est une bonne botte." Le pea-soup regardait le petit Eddy de haut et le frappait.Alors, et seulement alors, sortions-nous de notre cachette, “lié ! (“est mon petit frère que tu viens de battre." Avant que le pea-soup déconcerté ait eu le temps de protester, nous lui sautions dessus.» Allez, Mordecai, il est temps d’en finir avec ces provocations de petit garçon qui compte sur les grands pour le défendre.Rentre souper, ta mère t'attend.11 ) Voir l’article de .lelfres Simpson.
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