Le devoir, 22 octobre 1991, Page(s) complémentaire(s)
/ Montréal Loml rts Hong Kong , Legault '&mwm 514 284 23 23 Communlcatii Design et graphlai Relations interculti Vol.LXXXII — No 244 ?Passages nuageux.Max.: 12 Détail page B-7.Montréal, mardi 22 octobre 1 991 Toronto 85 cents * TPS + TVQ SOCIÉTÉ PHOTO JACQUES NADEAU La CSST à l’épreuve du réel Les chiffres sont accablants.La CSST a enregistré un déficit de 262 millions $ en 1990 et 1991 sera pire encore.Le régime québécois de santé et de sécurité au travail est en crise et subit son premier véritable test.Un reportage de Jean Francoeur.Page B-l Bombardier construirait le train de Deux-Montagnes 123 millions $ plutôt que l’offre de 83 millions $ du CN Catherine Leconte SANS s’être soumis à la procédure publique d’appel d’offres, le ministère des Transports s’apprêterait à octroyer à la firme Bombardier un contrat de 123 millions $ pour le renouvellement du matériel roulant sur la ligne de train de banlieue Montréal/Deux-Montagnes, alors qu’une autre entreprise a proposé un projet de 40 millions $ moins cher et générateur de 340 emplois à Montréal.En règle générale, Bombardier construit son matériel de chemin de fer dans son usine de La Pocatière, dans la région du Bas-du-Fleuve.LE DEVOIR a obtenu copie d'une lettre adressée en mai dernier au ministère des Transports par CAN AC, entreprise montréalaise filiale du Canadien National, qui proposait de rénover et d’adapter au réseau de la STCU M des wagons usagés que le système de trains de banlieue de To- ronto, GO Transit, a retirés de la circulation pour les remplacer par des wagons à deux étages répondant mieux à ses besoins.CAN AC chiffre à 83 millions $ l'investissement total que devrait faire le ministère des Transports pour mettre ainsi à la disposition de la ST-CUM 58 wagons et 9 locomotives électriques, qui seraient rénovés dans les ateliers du CN à Pointe Saint-Charles.L’entreprise fait miroiter « des retombées economiques initiales pour le développement et l’ingénierie ainsi que pour la main-d’oeuvre » de 30 à 35 millions $ pour les ateliers de Pointe Saint-Charles et de 13 à 16 millions $ pour « les fournisseurs du Montréal métropolitain » impliqués dans les travaux de rénovation.En outre, CANAC affirme que pour la STCUM, utilisatrice de ce matériel, sa proposition signifierail « des économies très substantielles au niveau des coûts d’entretien à moyen et long termes » : ce matériel étant moins sophistiqué que la technologie nouvelle proposée par Bombardier, les coûts d’entretien seraient selon CANAC quatre fois moins élevés pour son matériel de traction.LE DEVOIR a également obtenu copie d’une lettre adressée fin juin au ministre des'Transports, Sam El-kas, par la directrice du RESO (Regroupement pour la relance économique et sociale du sud-ouest de Montréal), Nancy Neamtan.Cette dernière y indique qu'elle vient d’apprendre que la décision sur le renouvellement du matériel roulant de la ligne Montréal/Deux-Montagnes est « sur le point d'être prise » alors que « la soumission n’a pas, semble-t-il, fait l’objet d’appel d’offres public ».Mme Neamtam souligne qu’il y a dans le sud-ouest de la ville 17 000 sans-emploi sur une population active de 31 000 personnes, que les ateliers du CN à Pointe Saint-Charles, qui « sont un élément-clé pour l’avenir de notre territoire », « doivent opérer une diversification d’ici 5 ans s’ils veulent survivre », et que le projet de CANAC y générerait des emplois équivalant à 340 personnes/années.Elle note aussi que les économies qui pourraient résulter du choix de CANAC ne sont pas négligeables dans un contexte d’austérité budgétaire à Québec.En conséquence, elle prie instamment le ministre de permettre à CANAC de détailler son offre et de l’étudier « avec prudence et en profondeur».Or, le comité conjoint chargé du dossier, qui regroupe des fonctionnaires de la STCUM et du ministère des Transports, n’aurait jamais été officiellement saisi de l’offre de CANAC et aurait reçu récemment pour Voir page A-4: Bombardier Une publicité dans le New York Times fait des Québécois les pires saccageurs d’Amérique du Nord Hydro-Québec étudie une riposte Louis-Gilles Francoeur LA COALITION américaine anti-Baie James s’est payé hier une pleine page de 40 000 $ US dans le New York Times pour présenter le développement hydro électrique de la Baie James et de la Baie d’Hudson comme une « catastrophe écologique comparable en ampleur à la dévastation de l’Amazonie», qui aurait pour effet de « détruire une région sauvage grande comme la France ».Le texte de cette annonce, truffé d’inexactitudes et d’erreurs de faits, est signé conjointement par Greenpeace, le Grand Conseil des Cris, la National Audubon Society et le Sierra Club, pour ne mentionner que les plus nantis des 12 signataires.L'affaire a été prise très au sérieux à llydro-Québec où le problème a été non seulement discuté au sommet mais aurait aussi attiré l’attention de Québec et d'Ottawa, déclarait le porte-parole de la société d’État, M.Daniel Granger.Mais elle ne suscitait aucune remarque de la ministre de l’Énergie et des Ressources, Mme Lise Bacon, qui déclarait hier devant le Canadian Club que Grande-Baleine pourrait être retardé de cinq ans si, faute de clients américains, il devait strictement répondre aux besons québécois.La ministre a expliqué qu’en raison de la récession, la demande intérieure avait fléchi mais qu’il faudra de nouveaux équipements de production comme Grande-Baleine en 2004.Les pressions faites sur la classe politique américaine rendent les exportations de ce côté plus problématique.Ce à quoi pourrait contribuer l’annonce du Times qui invitait, formule à l’appui, ses lecteurs à écrire au gouverneur de New York, M.Mario Cuomo, pour lui dire qu’« on n’a plus besoin d’études pour savoir que le méga-projet de la Baie James est le plus dévastateur de tous les projets jamais entrepris en Amérique du Nord ».L'annonce invitait aussi les lecteurs à envoyer une petite lettre au président de la compagnie Américan Express, M.James Robinson, pour lui demander de mettre au pas sa di-Volr page A-4: Une publicité PHOTO CP Bourassa et Masse chez Héroux Flanqué du ministre fédéral de la Défense, Marcel Masse, le premier ministre Bourassa a participé hier à l’inauguration des travaux d'expansion de l'usine Héroux, à Longueuil, avec son président M.Gilles Labbé.Le premier ministre a laissé persister son hésitation entre un référendum ou une élection sur la Constitution.Page A-2 Le NPD balaie la Saskatchewan d’après la Presse Canadienne REGINA — Le Nouveau Parti démocratique dirigé par Roy Ro-manow a remporte haut la main les élections générales tenues hier soir en Saskatchewan pour mettre fin à neuf ans de pouvoir du Parti conservateur du premier ministre sortant Grant Devine.Ce dernier, élu de justesse dans sa circonscription contrairement à neuf de ses ministres, n’a pas voulu dire quelles étaient ses intentions pour le moment mais, après avoir félicité ses adversaires et remercié ses partisans, il a déclaré qu’il continuerait, sans préciser comment, à travailler pour sa province.Au moment de mettrre sous presse, tôt ce matin, les néo-démocrates étaient élus dans 51 des 66 circonscriptions et menaient dans trois autres pour un total de 54.Les con-Volr page A-4: Le NPD Québec retarde encore la relance de Montréal Catherine Leconte QUÉBEC n’a toujours rien à annoncer pour le développement économique de Montréal, au grand dam des responsables locaux qui se sont fait dire hier par un aréopage de ministres que le grand plan gouvernemental pour la relance de la région, initialement promis pour juin dernier, puis pour septembre, ne sera finalement pas prêt avant la fin de novembre.Les dits responsables locaux, regroupés dans le Comité de concerta-tion économique de Montréal, étaient donc fort dépités de n’avoir rien d’autre à annoncer hier aux journalistes.De toute évidence, ils s’attendaient à bien davantage, puisqu’ils avaient convoqué à l’avance une conférence de presse à l'issue de leur rencontre avec le Comité ministériel permanent de développement du Grand Montréal (CMPDGM).Rencontre que Québec avait d’ailleurs déjà reportée d’un mois.Le CMPDGM, qui regroupe huit ministres sous la direction du président du Conseil du Trésor Daniel Johnson, a été créé en février 1990 pour doter le gouvernement d’une véritable politique économique pour Montréal.Il est censé rendre publics simultanément un document d’orientation stratégique et les plans d’actions que chacun des ministères concernés doit élaborer pour mettre en oeuvre cette stratégie.L’ennui, c’est qu’après avoir rencontré cinq fois ce comité ministériel et lui avoir remis deux documents de recommandations, le Comité de concertation économique de Voir page A-4: Québec icole nationale théâtre «Canada PHOTO JACQUES NADEAU Monique Mercure, la nouvelle directrice de l’Ecole nationale de théâtre L’ENT dans les mains de Monique Mercure Robert Lévesque LA COMÉDIENNE Monique Mercure occupera à compter du 4 novembre le poste de directeur général de l'École nationale de théâtre ( ENT).Mme Mercure, qui rencontrait la presse hier, est la première femme, et la troisième francophone, à diriger cette institution pan-canadienne fondée en 1960 et installée depuis à Montréal.Jean Gascon, l’un des fondateurs de l’ENT, en fut le premier directeur général.Monique Mercure en sera le huitième (en 31 ans), prenant le relais du Torontois Paul Thompson qui a quitté son poste en septembre dernier après un mandat de trois ans.Paul Thompson avait succédé à Jean-Louis Roux qui avait occupé le poste durant cinq ans, de 1983 à 1987.Entre Jean Gascon et Jean-Louis Roux tous les directeurs généraux de cette institution pan-canadienne ont été des anglophones, de James de B.Domville à Richard Dennison, en passant par David Peacock et Donald McSween.En annonçant la nomination de Mme Mercure, hier, et en précisant que la décision a été « unanime », le président du Bureau des gouverneurs de l'École nationale, Me Bernard A.Roy, précisait que l'idée d’« alternance » entre anglophones et francophones ne jouait jamais dans le choix du directeur et que, pour l’École, il s’agissait de trouver « le meilleur candidat ».Monique Mercure, une comédienne à la carrière impressionnante, rappelait, hier, que lorsque l’École nationale fut fondée elle jouait au Théâtre du Nouveau Monde dans L'Opéra de quat ’sous, de Brecht, mise en scène par Gascon (le rôle de Lucy Peachum) et qu’au moment où elle prendra son poste en novembre elle sera en train de jouer dans L'Opéra de quat'sousau même TNM (mais cette fois-ci le rôle de Célia, la mère Peachum !).Aussi connue au Canada, pour avoir joué à Stratford, puis au cinéma et à la télévision, Monique Mercure est l’un des plus grands noms de la scène théâtrale au Québec.Elle a joué autant Euripide, Shakespeare, Beckett, Brecht, que les auteurs québécois comme Michel Tremblay, Michel Garneau, Jovette Marchessault et René Daniel Dubois.On dit que sa « présentation aux étudiants », hier matin à l’École nationale, fut rien de moins que « triomphale ».Monique Mercure, à 60 ans, apporte avec elle à la direc- tion de l’institution une vie consacrée au théâtre, et une solide camaraderie avec les nouvelles générations d’auteurs et de comédiens.Peu de candidats, sait-on, avaient sollicité ce poste d’envergure (l’École est la grande institution d’enseignement théâtral au Canada) et le Bureau des gouverneurs a lui-même sollicité la candidature de Mme Mercure.Après avoir longuement réfléchi, Monique Mercure a accepté le défi, affirmant, hier, qu’elle « n'a pas de plan quinquennal, ou de vision réformatrice » mais qu’elle va se consacrer à ce nouveau boulot comme elle attaque un rôle.« Je vais être directrice pour vrai, comme j’ai été Électre, Rose Ouimet et Mère Courage ».« Rien n’est plus beau, ajoutait une Monique Mercure en pleine forme, Voir page A-4: L’ENT Northern Telecom présente Une initiative de: La Société pour la promotion de la science et de la technologie Une production de: la Cité des Arts et des nouvelles technologies de Montréal ÿ FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM SCIENTIFIQUE DU QUÉBEC 2e Festival international du film scientifique du Québec du 21 au 27 octobre soirées-événements e°U^5etN|3' mW* 1 Wo*' Montréal 22 octobre à 19h30, Jardin botanique (872-1424) Soirée Communications Georges E.Morin, vice-président développement corporation de Cossette Communication Marketing (Montréal) Steve Haworth, directeur des relations publiques, CNN (États-Unis) n Un événement exceptionnel à ne pas manquer Information générale: 849-1612 Avec le soutien de: inspec-Sol Environnement, Ministère de l’enseignement supérieur et de la science, Gouvernement du Québec, Science et culture Canada, Environnement Canada, CQVB, Université de Montréal, U.Q.A.M., Le Devoir, Régie du cinéma, Alpha Vidéo et Film, Concept Audiovisuel, Mille Visions. A-4 U Le Devoir, mardi 22 octobre 1991 SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Québec Montréal (composé de la Communauté urbaine de Montréal, la Ville de Montréal, la Conférence des maires de baClieue, la Chambre de commerce, le Bureau de commerce et les conseils montréalais de la FTQ et de la CSN ) est toujours « sinon dans le noir, du moins dans le très foncé » quant aux intentions du gouvernement, confiait hier Michel Ilamelin, président de la CUM.Visiblement déçus et perplexes, les membres du Comité de concertation ont cependant évité de hausser le ton.Certains s’avouaient en privé passablement pessimistes quant aux chances que Québec respecte cette nouvelle échéance de fin novembre, vu les questions de portée terriblement générale, voire « philosophique », que les ministres leur posaient encore hier.« Ils m’avaient donné l’impression de savoir davantage où ils allaient lors de notre dernière rencontre, en juin, que cette fois-ci », nous a confié un membre du Comité.Mais officiellement, tous sont restés dans une prudente expectative et se sont plutôt efforcés de souligner 22 octobre par la PC et l'AP 1988: la grève qui durait depuis quatre mois chez Bell Canada prend fin.1987: le prix Nobel de littérature est décerné au poète d'origine soviétique Joseph Brodsky; la reine Klisabeth fait deux visite à Ri-vière-du-l.oup.1986: les autorités soviétiques annoncent le retrait de 260 Russes, employés par les missions diplomatiques américaines, à Moscou et à Léningrad.1985: des émeutes éclatent aux abords des grandes villes sud-africaines: sept noirs ont été tués.1982: l'Kntraide économique fuit Alma en pleine nuit et déménage son siège social à Québec.1978: Jean Paul II est couronné Pape.1970: un avion, à bord duquel se trouvent deux généraux américains, s'égare au cours d’un survol de la Turquie et se pose en Arménie soviétique.1968: un attentat à ta bombe fait 13 morts sur un marché de Jérusalem.1962 le président Kennedy ordonne un blocus aéro naval de Cuba, après être arrivé à la conclusion que des bases de missiles soviétiques sont en cours d'installation dans Hie.1958: Margaret Meagher devient la première Canadienne à obtenir un poste d'ambassadeur alors qu'elle est nommée en Israel.1953: la F rance accorde l'indépendance au Laos.1906: mort du peintre français Paul Cézanne, né en 1839.1883: un premier opéra est présenté au Metropolitan Opera House à New York.1813: le Conseil exécutif du Nouveau-Brunswick autorise la construction d'un marché public à Fredericton.1721: Pierre le Grand prend le titre de Tsar de toutes les Russies.1692 les Indiens attaquent Ver-chères.1642: décès à Québec du Jésuite Charles Raimbault.Ils sont nés un 22 octobre: le compositeur et pianiste hongrois Franz Liszt (1811-1886): le Canadien Louis Riel (1844 ); le compositeur anglais Benjamin Britten (1913-1976): l’actrice américaine Joan Fontaine (1917 ); l'auteur-compositeur-interprète français Georges Brassens (1921-1981); l'actrice française Catherine De-neuve (1943 ).les convergences entre leurs analyses et celles du comité ministériel.Ils pensent notamment avoir rallié ce dernier à leur point de vue sur la priorité à accorder à la formation de la main-d’oeuvre et la nécessité d’adapter les programmes gouvernementaux en la matière aux besoins spécifiques de la région montréalaise.« C’était notre principale préoccupation et je pense qu’on a été entendu », a dit M.Hamelin.Mais « si dans quelques semaines il n’y a pas de dépôt d’une politique ferme, on va revenir à la charge».« Quand on nous dit qu’il y a 80 000 emplois pour lesquels on ne trouve pas de travailleurs qualifiés alors qu’il y a 12 % de chômage, nous pensons que c’est parce qu'il n’y a pas eu de stratégie de formation de la main-d’oeuvre », a résumé Guy Cousineau, secrétaire général du conseil montréalais de la FTQ.Or, dans les rencontres avec le CM PDG M, « l’an dernier on n’était pas sur la même longueur d’ondes mais aujourd’hui on nous a dit qu’on était tous sur la même autoroute », a-t-il ajouté.Pour en conclure que « il y a des choses qui avancent ».comme par exemple le dossier So-ligaz auquel le gouvernement vient de donner le feu vert, et que dans les ministères « il y a des gens qui travaillent.Mais est-ce que ce sera à notre satisfaction ?» Autre question, posée celle-là par Jean Guibault, le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, à l'issue de la rencontre d’hier : « Il semblait y avoir une bonne réception de la part des ministres présents.Reste à savoir s’il y a unanimité à l’intérieur du gouvernement pour reconnaître le rôle moteur de Montréal dans l’économie du Québec.» Dernière question, et non la moindre au moment où le premier ministre Bourassa fait une tournée provinciale que nombre d’observateurs interprètent comme le coup d’envoi d'une campagne préréférendaire ou préélectorale : en termes de retombées politiques, quel serait pour Québec le meilleur moment pour annoncer une stratégie et surtout, des actions concrètes en faveur de Montréal ?+ Une publicité vision Shearson Lehman Brothers qui a participé, au cours des dernières années, à des opérations de financement d'Hydro-Québec avec Merrill Lynch et la First Boston Bank.On ne demandait pas toutefois aux lecteurs de retourner leurs cartes de crédit.Quant à M.Granger, d'Ilydro-Québec, U refusait de dire si la société d’État préparait une riposte américaine: « Bonne question », disait-il selon la formule consacrée.pour ne pas y répondre.Aucun groupe environnemental québécois n’a voulu commenter l’affaire qui en a surpris plusieurs, y compris chez Greenpeace Québec, en raison de l’énormité des affirmations qu’elle contient.Seul a réagi officiellement le vice-président à l’FJnvironnement d'Ilydro-Québec, M.Daniel Dubeau, qui la qualifiait « d'insulte à l'intelligence ».Par exemple, on y affirme que le développement des Phases I et II de la Baie James et celui de la Baie d'Hudson (Grande-Baleine est situé non pas à la Baie James mais à la Baie d'Hudson) constituera une « catastrophe écologique d'une ampleur comparable à celle de la dévastation de l’Amazonie », ce qui « détruira une région sauvage vaste comme la France ».A l'appui de cette affirmation, les groupes américains publient la carte des bassins hydrographiques des Phases I et II de la Baie James — et du projet Grande-Baleine — comme si ces territoires allaient être détruits ! L’Amazonie, réplique M.Dubeau, couvre un bassin versant de 6 mil lions de kilomètres carrés.Or le total des bassins versant des trois projets nordiques, sensément voués à la destruction, couvre à peine 365 820 km carrés, soit 15 fois moins.La France, présentée comme un équivalent géographique, a pour sa part une superficie de 549 000 km, soit 50 % de plus.Aucun des groupes américains, qui comparent la taille des bassins versants en cause, ne semble savoir que le bassin de la rivière Columbia, aux États-Unis, couvre un bassin versant deux fois plus grand que les trois projets québécois ensemble, soit 665 700 km carrés.Columbia produit d’ailleurs 21 000 mégawatts, soit deux fois plus que la Baie James et presque l’équivalent à lui seul de toute la production électrique québécoise (23 000 mégawatts).M.Dubeau insiste sur le fait que seulement 1786 km carrés seront noyés dans le projet Grande-Baleine et qu’il ne s’agira pas d’une « destruction » puisqu’on créera un écosystème aquatique d’une grande vitalité biologique.L’annonce du Times affirme d’autre part que les aires de mise à bas des bélugaz de la Baie d’Hudson seront affectées, ce qui est une erreur scientifique puisqu’elles se situent beaucoup plus au nord, à l’extérieur du champ d’influence du projet.Dans l’estuaire du fleuve Nelson, au Manitoba, lui aussi harnaché, les chercheurs ont noté une expansion du troupeau de bélugas.Les écologiste américains font grand état de la noyade des 10 000 caribous de la Caniapiscau, affirmant que « plus de caribous, de bélugas, de baleines, d’ours polaires et de centaines d’autres espèces sont menacés par le projet ».En réalité, les études démontrent depuis 10 ans que le troupeau de caribous a augmenté à la Baie James et à la Baie d’Hudson et que ces bêtes, nullement paralysées par les énormes réservoirs, les ont utilisés comme chemins d’hiver pour avoir accès à de nouvelles sources de nourriture.Le grand chef cri, M.Mattew Coon Corne, déclare dans cette annonce que « la terre de mon peuple a commencé à ressembler à un champ de bataille après un raid aérien ! » L’annonce affirme aussi que l’économie crie a subi un «stress» énorme depuis la Phase I de la Baie James, que le mode de vie traditionnel des Cris a été miné et que cette nation a, somme toute, « été contrainte de signer » la Convention de la Baie James et du Nord québécois.Selon M.Dubeau, les études démontrent hors de tout doute que les Cris pratiquaient moins leurs activités traditionnelles de chasse et pêche avant la Phase I qu’après, en raison de la mise sur pied, depuis, d’un régime de revenu garanti pour les familles qui trappent pendant au moins 120 jours en brousse.Si les Cris n’arrivent plus à vendre leurs fourrures, commente M.Dubeau, c’est certainement davantage en raison des campagnes anti-chasse et antitrappe menée par certains pseudo-alliés de leur coalition, comme Greenpeace, ce que confirmait récemment au DEVOIR le chef Matthew Coon Come dans une entrevue.Quant à la Convention que les Cris auraient signée le pistolet sur la tempe, M.Dubeau note que ce n’est pas le discours qu’ils ont tenu lors de la signature des cinq ententes complémentaires qui leur ont rapporté d’autres dizaines de millions et qui font l’envie des autres nations autochtones.D’ailleurs, les Inuit seraient sur le point de signer une entente de principe avec Québec sur le déroulement des négociations entourant Grande-Baleine.Quant au mercure, l’annonce du Times dit que « les lacs et les rivières en sont empoisonnés », comme si c’était le résultat des aménagements hydro électriques.M.Dubeau rappelle que 25 ans d’études à la Baie James ont établi que dans les lacs et rivières intouchées de la région, les poissons affichent souvent des concentrations au-dessus de la norme en raison de la présence « naturelle » de mercure partout.Certes, il y a eu augmentation des, concentrations dans la chair des poissons dans les réservoirs.Mais, ajoute M.Dubeau, elle se résorbe tellement que le Conseil cri de la santé et du bien-être recommandait récemment la consommation des co-régones de tous les réservoirs ainsi que les poissons prédateurs de réser- voirs LG-3, LG-4 et Caniapiscau (sauf dans ce cas pour les femmes en âge de procréer).L’avenir de la toile est 4 Bombardier consigne d’étudier les modalités de financement d’un contrat de 123 millions $ que le ministère des Transports s’apprêterait à octroyer à Bombardier.C’est ce qu’ont indiqué au DEVOIR des sources prochesdu comité, selon lesquelles la décision est pratiquement prise et n’a plus qu’à etre officiellement sanctionnée par décret ministériel.La proposition de Bombardier, elle, porte sur 52 voitures, à construire selon une technologie que l’entreprise développerait essentiellement elle-même, contrairement à la formule d’achat et d’adaptation de technologies existantes qui a fait son succès.Il s’agit de « rames automotrices électriques », c’est-à-dire de rames assemblées à partir de wagons dotés de leur propre moyen de propulsion : plus besoin de locomotive.Des concurrents japonais offrent déjà un produit similaire, dont des exemplaires circulent sur les réseaux de trains de banlieue de New York, de Long Island et en Pennsylvanie.Pour ce nouveau produit, comme pour le TGV, Bombardier vise évidemment le marché des États-Unis, mais estime que sa stratégie d’ex-, portation serait grandement facilitée par un projet « à domicile » (dans le cas du TGV, la liaison Québec-Montréal-Toronto-Windsor) lui permettant de faire ses preuves.M.Gilles Lussier, directeur du projet de renouvellement du matériel roulant sur la ligne Montréal-/Deux-Montagnes au bureau montréalais du ministère des Transports, n’a pas retourné notre appel hier.4 L’ENT que de voir l’élaboration du talent.Je vais assurer ici une continuité, et peut-être développer plus encore la tradition de création.À la barre de l’École, je vais apprendre mon rôle par coeur, et par le coeur».Monique Mercure ne cessera pas pour autant ses activités à la scene ou à l’écran.Elle a actuellement deux contrats au théâtre, dont le Brecht au TNM dans une mise en scène de René Richard Cyr, et elle entend continuer de travailler à raison d’une pièce ou d’un film par année.Rappelons qu’en 1977, Monique Mercure avait décroché la Palme d’interprétation féminine au festival de Cannes pour son rôle dans J.A.Martin photographe, de Jean Beau-din.Elle n’arrive pas comme une étrangère à PENT puisqu’elle y a déjà enseigné à quelques reprises el qu’en 1977 elle y avait monté Les sorcières de Salem, de Miller, avec des étudiants de première année, dont René Richard Cyr qui la dirige maintenant au TNM.Elle est, de plus, membre du Bureau des gouverneurs depuis 1987.4 Le NPD servateurs avaient 9 candidats élus et deux autres en avance pour une possibilité de 11 tandis que seule, la leader libérale Lynn Haverstock, était élue parmi les siens.Avec les résultats de 2,416 bureaux de votes sur 2,875, soit 84 %, le NPD avait obtenu 227,234 votes (50.8 %), le PC 114,356 (25.6 %) et les libéraux, malgré un seul siege, avaient ob-tenbu 105,379 votes (23.5%).Cette victoire des néo-démocrates, qui leur permet de former un gouvernement majoritaire, survient quatre jours seulement après que le NPD ait été porté au pouvoir en Colombie-Britannique.La Saskatchewan devient ainsi, en un peu plus d’un an, la troisième province, avec l’Ontario, acquise aux néo-démocrates.M.Romanow lui-même a été l’un des premiers élus de la soirée dans Saskatoon-Riversdale.Le nouveau premier ministre de la Saskatchewan a promis de faire des lié à d’onéreux contrats Laurent Soumis LE MINISTRE responsable de la Régie des installations olympiques (RIO), M.André Vallerand, décidera de l’avenir de la toile du Stade olympique au plus tard d’ici trois semaines à la lumière d’une nouvelle contre-expertise exigée par le gouvernement québécois et qui décidera en même temps de l’avenir de nombreux contrats de location à honorer.C’est l’assurance qu'a fournie hier le ministre Vallerand à l’occasion d’une sortie publique dans la métropole.La toile, actuellement reprisée par les experts de Socodec 91, une filiale de SNC-Lavalin, demeurera au sol tant et aussi longtemps que des garanties supplémentaires n’auront pas été fournies quant à sa sécurité, a formellement assuré le ministre.Les arguments financiers ont compté pour beaucoup dans le revirement ministériel.Tout retard dans les travaux de réfection de la toile aurait pu compromettre la tenue des différents salons prévue au Stade olympique au cours des prochains mois et donner prise à d’éventuelles poursuites par les locataires de la RIO, évaluées à 50 millions $, ce qui grèverait d'autant le budget d’opération déficitaire de cet organisme.Au programme du Stade olympique figurent dès le 23 novembre prochain le Salon de l’agriculture du vin et de l’alimentation, le Salon international de l’auto et l’Expo nautique internationale en janvier 1992, le Salon national de l'habitation en février, le Salon des véhicules récréatifs et le Salon de la machinerie agricole en mars prochain.Sont prévues ensuite les saisons de football et de baseball des clubs La Machine et Les Expos de Montréal.Dans un communiqué émis à 21 h 57 dimanche soir, le ministre Vallerand avait finalement décidé d’autoriser la reprise des travaux de la réfection de la toile.Les travaux, dont il avait lui-même ordonné l’arrêt jeudi dernier, ont donc repris hier matin.« Les travaux au sol n’affectent en rien la sécurité du public », a déclaré hier M.Vallerand.Leur coût — 10 000 $ par jour — constitue « une police d’assurance » acceptable en regard des éventuelles poursuites qui pourraient résulter du non-respect des contrats avec les locataires du Stade olympique.Cette volte-face est survenue à l’issue d’une rencontre de deux heures dimanche entre le ministre responsable, les dirigeants de la RIO, le années 90 la décennie de cette province.Il a averti les électeurs que ce ne serait pas facile de « reconstruire et moderniser» la Saskatchewan mais que ce serait possible.M.Devine a été réélu dans Este-van, mais difficilement, tandis que la leader du Parti libéral, Lynda Haverstock, défaisait le député néo-démocrate sortant dans Saskatoon-Greystone, pour doter son parti d’un premier siège à l’Assemblée législative depuis 1975.Depuis deux ans, les sondages d’opinion montraient que le NPD avait de fortes chances de reprendre le pouvoir, mais l’ampleur de la victoire en a étonné plusieurs.Les troupes de M.Romanow ont en effet balayé la Saskatchewan, même dans les circonscriptions rurales, traditionnellement acquises au parti conservateur.Les conservateurs comptaient sur les 40 comtés ruraux pour demeurer au pouvoir mais les néo-démocrates ont tout raflé tant dans les comtés urbains qu’agricoles.Les conservateurs ont également perdu de leur appui populaire aux mains du parti libéral, qui ne détenait aucun siège au moment du déclenchement des élections.président de Socodec Pierre DufQur, le président du Comité d’expertdin-temationaux Robert Boyd, le responsable du Comité d'évaluation du comportement structural du Stade Vladimir Gorcevski.Jeudi dernier, sur la foi du rapport des experts internationaux sur la fiabilité de la toile, le ministre avait ordonné l’arrêt des travaux conduits par la firme Socodec 91 au coût de 1,5 million $.Toute la journée vendredi, la RIO avait défié le ministre responsable en passant outre à son ordre d’interruption des travaux.Ce n'est que tard, vendredi soir, à l’issue d’un entretien entre le premier ministre Robert Bourassa et le ministre Vallerand, que la RIO avait accepté de se conformer à la décision ministérielle.« Bourassa force la RIO à plier », titrait samedi un quotidien de Montréal.Alors que la RIO parlait d’une « suspension temporaire » des travaux, un porte-parole du ministre réaffirmait qu’il n’était pas question de discussion ou d’échéancier à négocier avec la RIO.Tout indique pourtant que les considérations financières et politiques exercées au cours du week-end ont amené le ministre à revoir une décision fondée essentiellement sur des considérations de sécurité publique.Tard dimanche, le ministre responsable a demandé des avis additionnels « confirmant l’aspect sécuritaire de la toile du Stade olympique », indiquait son communiqué.Le ministre a confié à la RIO elle-même le mandat de lui fournir dans les plus brefs délais « des avis additionnels qui confirmeront l’avis de Socodec 91 assurant l’aspect sécuritaire de la toile el la pertinence de remonter ladite toile ».Hier, le choix des contre-experts appelés au dossier n’était toujours pas arrêté.« Si ces avis additionnels et le rapport du Comité sont concluants, alors la toile pourra être remontée et le Stade réouvert au public et ce, de façon sécuritaire », assurait par ailleurs le communiqué ministériel Selon M.Vallerand, la nouvelle contre-expertise sur la toile et un autre rapport sur l'état des consoles du Stade, commandé cette fois-ci au Comité d'évaluation du comportement structural, fourniront « deux poignées additionnelles pour s’assurer de la sécurité du Stade ».D’autres considérations, celles-là plus politiques, ont pu aussi faire pencher la balance en faveur de la poursuite des travaux, compte tenu de l’intérêt particulier du premier ministre à l’endroit des sondages d’opinion.En fait, un sondage réalisé par la firme Léger et Léger pour le compte du Journal de Montreal et de CJ MS révélait le 12 octobre dernier que plus de 80 % des habitants de l’ile de Montréal étaient en faveur de la réouverture du Stade.Plus de 60 % des personnes interrogées estimaient en outre que le Stade repré sente un symbole de fierté ou une image de marque pour la Ville de Montréal.Est-ce pour autant l’amour fou ?« C’est bien connu, j’aime mieux les femmes», a-t-il lancé à la blague.Dernière heure Turner libéré NEW YORK (Nationsunies) (AFP) — L'otage américain Jesse Turner a été libéré hier et se rend actuellement à Damas, a annoncé hier spir au moment d’aller sous presse un porte-parole des Nations unies.Le secrétaire général de l’ONU.M.Javier Perez de Cuellar, actuellement à Genève, a élé informé de cette libération.AVIS PUBLICS srrtrTüâj» S i M3 lil internationale Y'A TOUJOURS PAS DE QUOI FÊTER V V ’ ."*fC / Chou»*/ »out bien »oui fOoeiei mi*\ji a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES pour 14 h heure de Montréal BGT.17091.F I* mardi 5 novambrt 1991 139 BOÀTES À HAUBANS EN ALUMINIUM 107 DÉVIDOIRS À TRIPLEX EN ALUMINIUM Admbilbilltt : Principal* plaça d'aflairat au Ouébac Garanti* d* soumission : 60 000 ) Prit du document : 25 ) (tua* Incluses) FLR16093.A I* mardi 12 novambr* 1991 DÉMANTÈLEMENT D'UNE LIGNE À 69 kV SUR PORTIQUES DE BOIS, CIRCUIT 790-D LAUZON/ MONTMAGNY Admissibilité : Principal* plac* d'affaires au Québec Garanti* d* soumission : 20 000 ) Pria du document : 25 ) (laits inclus«s) DMG.10419.E I* mercredi 20 novembre 1991 FOURNITURE ET LIVRAISON DE DIVERSES PIÈCES DE VÊTEMENTS POUR LES 2250 GARDES-ROBES REQUISES PAR LE PERSONNEL COMMERCIAL Admissibilité : Place d'affaires au Québtc Garantie de soumission : 200 000 ) (SOUMISSION PARTIELLE ACCEPTABLE) Prix du document : 25 ) (taxes incluses) Le document d'appel d'offres peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de8h30àl6h30 à l’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC GROUPE EXPLOITATION RÉGIONALE Direction Approvisionnement de l'exploitation Service Achats, Contrats et Surplus d'actif 140, bout Crémazle, ouest, 10e étage Montréal (Québec) H2P1C3 Pour renseignements: (514) 385-2830 LE MONTANT DE 25 $ EST NON REMBOURSABLE et dort être payé sous forme de chèque ou de mandat à l'ordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé, fourni par une compagnie d'assurance ou de lettre de crédit irrévocable ou d'obligations au porteur.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'olfres directement du bureau mentionné plus haut sont admises â soumissionner.L'interessé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone de télex et/ou de télécopieur lors de sa demande du document d'appel d'offres.Hydro Québec se réserve le droit do rejeter toute soumission.Le chef de service, Achats, Contrats et Surplus d'actif René Cantin, ing.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR MUNICIPALE VILLE D’ANJOU -vs- Barnault Marco, 24-09-69.Bédard André, 16-03-64; Bélanger Joel, 23-04-64, Belony Jeremie, 12-09-68; Berger Steve, 08-06-71 Bergeron Jean-Marie, 04-05-71; Bissonnette Robert, 21-10-65, Bots Luc, 19-06-60; Boisvert Christian, 08-09-63, Bonnaire Martial, 18-11-67, Bougie Claude, 01-02-59, Brassard Nadine, 06- 10-69; Bu|Old Roland, 20-09-60; Campeau Robert, 18-02-58, Carbonneau Michel, 25-12-53; Carrier Stéphane, 03-11-67, Chaput Rita, 01-04-47, Charette Léo, 15-03-75; Courtemanche Alain, 17-06-64; Cousin Mario, 02-11-59; Coutu Marcel, 04-10-39, Dandurand Johanne, 01-11-63; Demers Brigitte, 14-06-68, Desmarais Sonia, 21-07-64; Di Lavro Marc, 18-11-68; Domond Stanley, 15-12-70, Dumais Irénée, 06-09-23; Émond Jean-François, 04-02-72, Faulkner Yves, 02-11-63; Fournier Sylvain.22- 07- 72 Fullum France, 07-04-55, Gagnon Michel, 31-05-62; Gauthier Yves, 23-03-64; Hébert Sylvain, 01-04-68; Jean François-Paul, 04-08-40, Kelly Daniel, 05-08-64, Laberge Claude, 08- 12-63, Lacroix Éric, 11-05-71; Lamer Alain, 23-04-60; La-pierre Normand, 17-11-63.Laporte René, 21-01-60.Lauzon Stéphane, 02-02-69.Lebourque Richard, 27-06-67, Leclaire Sébastien, 07-10-50; Lord, Jean-Noél, 05-12-22; Marin Jean-Guy, 29-08-54, Morency Yves, 09-09-65; Morin Eric, 30-12-70, Nicolas Alix, 23-08-69; Norfleury, Marie-Michelle, 30-05-60, Parent Madeleine, 22-04-22, Parent Stéphane, 11-12-70, Pelletier Sylvain, 1 1-04-67, Prescott Jocelyn, 22-11-59, Preteroti Gul-seppe, 22-07-61, Quesnel Pérusse Ghislaine, 20-01-53; Ra-celte Jacques, 16-03-63; Rainville Alain, 30-10-63; Reid Errol, 23-02-52.Laberge Mario (Rénovation Nouvel Air), 23-08-50, Ricaute Luis, 13-02-66, Rivard Chantal.28-08-63, Robert Denis, 10-05-65, St-Amour Sylvain, 25-02-59; St-Hilaire Stéphane, 14-10-72, St-Pierre Marc, 10-03-56, Taylor David, 09-09-63; Thompson Claudette, 26-06-62; Trudel Richard, 21-09-52, Vienneau Stéphane, 13-09-67; Viscardi Daniel, 264)6-65, Wolte Denis, 22-06-62 Les Intimés sont par les présentes, requis de comparaître le 22 octobre 1991 à 13:30 heures, à la Cour municipale de Ville d’Anjou située au 7701 bout.Louis H.Lafontaine.Une copie de la sommation et de la déclaration est déposée au greffe de cette Cour.Prenez de plus avis qu'à défaut de comparaître, un jugement sera prononcé contre les Intimés.Ville d'Anjou Carole Quessy Le 12 octobre 1991 Greffier Projet 1188 1190 appel d’offres Gouvernement du Québec Ministère des approvisionnements et services Direction générale des Approvisionnements PARTENAIRE a v e c v o u s Description Impression de rapports, guides et répertoires pour une quantité de 500 000 à 1 000 000 de pages par mois.15 000 couvercles de corbeilles à papier pour la récupération de papier Livraison Ditlérents endroit Ville Vanier Clôture des soumissions: 5 novembre 1991 é 15 h.1189 2150 tôles d'aluminium de différentes dimensions Québec poui panneaux de signalisation.Clôture de la soumission: 8 novembre 1991 à 15 h.Les conditions d'appel d'olfres sont contenues dans les documents disponibles au: Ministère des Approvisionnements et Services Direction générale des approvisionnnemenls Bureau des appels d'offres 575, rue Saint Amable, 4e étage Québec (Québec) G1R 5N9 Tél : (418) 643 5438 Le ministère se réserve le droit, au mornont de l'analyse dos soumissions, do reluser toutes les soumissions présentées, môme la plus basse.Touto personne désirant assister à l'ouvorturo dos soumissions doit se présenter à l'adresse susmentionnée, â l'heure et à la date indiquées.PROGRAMME D'OBLIGATION CONTRACTUELLE ÉGALITÉ DANS L'EMPLOI Toute entreprise québécoise ayant plus do 100 employés doit, pour se voir adiuger une commande de 100 000 $ et plus, s'engager au préalable à mettre on place un programme d'accès à l égalité dans l'emploi, contorme à la Charte des droits et libertés de la personne Cotte obligation s'applique également pour lout sous contrat d'un montant do 100 000 $ el plus, s'adressant à un sous contractant ayant plus de cent (100) employés Le directeur général des approvisionnements, Jean-Claude Careau, Ing.Québec ss
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.