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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-11-28, Collections de BAnQ.

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CAHIER Le Devoir, jeudi 28 novembre 1991 Genie: victoire des acteurs Danielle Proulx (ci-contre), Pascale Montpetit, Remy Girard et Ding et Dong ont été honorés lors de la remise des Genie, mardi soir à Toronto.Le cinéma québécois, avec six prix pour 11 films en nomination, a donc su tirer son épingle du jeu, écrit Nathalie Pe-trowski, sans se faire écraser par le balayage Black Robe.Page B-3 Les derniers 100 ponts couverts Les ponts couverts, aussi appelés « ponts de la colonisation», rm,°nls de *a crise » ou « ponts rouges », sont étroitement liés au Sapement économique de plusieurs régions du Québec.On en comptait plus de 1000, il en reste à peine une centaine.Une association réclame un moratoire sur leur démolition.Page B-5 J’vous ai apporté des bonbons Selon l’écrivain et syndicaliste Pierre Graveline, les propositions d’Ottawa en matière constitutionnelles sont un plat de lentilles, ou encore des bonbons comparables à ceux de la chanson de Jacques Brel.Dans un article que nous publions aujourd’hui, il explique pourquoi il faut refuser ce cadeau empoisonné.Page B-8 Le théâtre tout court Daniel Meilleur a parfaitement s réussi la mise en forme, la mise en jeu et la mise en sens de L’His-! toire de Me, cette fable déücate I et stridente de Michel Marc Bou-' chard actuellement à l’affiche au ! Théâtre d’Aujourd’hui.Mais d'où vient que ce spectacle, si raffiné, | ne m’ait pas vraiment touché ?, | écrit Robert Lévesque.LES MAUX DE LA MÉDECINE DU TRAVAIL L’examen médical de pré-embauche, un gaspillage Jean Francoeur APPLIQUÉS à tort et à travers, les examens médicaux de préembauche, imposés par le gouvernement du Québec à plusieurs catégories d’employés, sont un gaspillage éhonté de fonds publics.Ils sont également, ce qui est pire, créateurs d’inaptitudes non fondés, de pseudo-handicaps et restrictions arbitraires.Ces examens ne sont rien d’autre qu’un ramassis « de pratiques anachroniques ou dépassées quand elles ne sont pas carrément proscrites ».Ce verdict impitoyable est celui du Dr Vernand Turcotte, professeur au département de médecine sociale et préventive de l’Université Laval.Le Dr Turcotte prenait la parole devant les quelque 200 participants au premier colloque que tenait, la semaine dernière à Montréal, la nouvelle Association des médecins du réseau public en santé du Québec.L’examen de pré-embauche, a-t-il dit, « dont la partie la plus discutable est définie par règlement, reflète davantage « les états d’âme des directeurs de personnel qui semblent avoir infiniment plus de poids et d’influence que les connaissances les plus élémentaires en matière de prévention des maladies professionnelles ».En s’en tenant aux seules occupations dont les effectifs sont connus, le Dr Turcotte estime à quelque 270 000 le nombre de personnes qui occupent un emploi dont l’accès est soumis à un tel examen.Ce sont les enseignants, les machinistes et ouvriers employés dans les mines, les manipulateurs d’aliments, les préposées aux soins des malades ou à la garde des enfants, le personnel des laboratoires de prothèses, de biologie médicale et de radiologie diagnostic, le personnel des établissements de santé et de services sociaux.auxquels s’ajoutent, bien qu’on n'en connaisse pas le nombre, les instructeurs des écoles de conduite, les chauffeurs d’autobus scolaire, les employés régis par la loi des établissements industriels et commerciaux et les manipulateurs d’aliments dans un camp forestier.C’est dire l’ampleur des services professionnels exigés : pas moins de 585 médecins (en équivalents temps complet), estime le Dr Turcotte.Tous ces services sont assurés, donc remboursés par la Régie de l’assurance-maladie du Québec.Cela fait bien des clic-clic sur la caston-guette.Quant aux autres composantes des coûts de cette surveillance, elles sont disséminées dans les budgets des divers centres hospitaliers, donc plus difficiles à cerner.Le Dr Turcotte a mis les médecins du réseau public en santé au travail au défi de revendiquer un droit de regard sur le contenu de ces programmes pour y faire « le grand ménage » qui s’impose.Comme base de son argumentation, il cite le règlement adopté par la loi de police qui impose à tous les candidats qui postulent un emploi dans l’un ou l’autre des corps de police du Québec un test d’aptitudes physiques et un examen médical.Le test d’aptitudes physiques (TAP) obtient la note de passage du professeur Turcotte.« Ce test, dit-il, a été construit à partir d’une analyse des tâches habituelles des policiers et d’une définition objective des aptitudes psycho-motrices requises pour exécuter ces tâches avec compétence.» Le TAP concourt certes à la protection du public contre toute défaillance susceptible de survenir chez le policier, mais encore faudrait-il qu’il se qualifie non seulement à l'embauche mais périodiquement tout au long de sa carrière.Dans le cas de l’examen médical, c’est une tout autre paire de manche.Cet examen, pur excès de zèle, « n’a vraiment rien à voir avec la pratique correcte de la médecine ou de la santé au travail ».Et pourtant, « en une période où le Voir page B-2 : Examen SB ?• wÆ: $'¦- l.S: mâ L'application de la loi du retrait préventif pour les femmes enceintes ou qui allaitent ne fait pas l’unanimité chez les médecins.Le retrait préventif, entre les deux extrêmes Jean Francoeur IL EST URGENT que les médecins du travail en arrivent à un consensus quant à l’application des articles de la loi sur la santé sur la sécurité au travail qui concernent les femmes enceintes ou qui allaitent, soutient le Dr Pierre Robillard, du département de santé communautaire (DSC) du Centre hospitalier Sacré-Coeur, à Montréal.« S’il n’en allait que de notre crédibilité, dit-il, ce serait un moindre mal, puisqu’elle est déjà largement entachée.« Mais nous en sommes rendus à un point tel que c’est la survie d’un tel programme qui peut être menacée et, à plus long terme, l’emploi féminin dans les secteurs non traditionnels.» Le Dr Robillard donnait la réplique à un collègue, le Dr Robert Plante, du DSC du Centre hospitalier de l’Université Laval, qui venait de déclarer : « Ne nous laissons pas impressionner par le discours alarmiste qui dénonce un abus sans jamais le démontrer.» L’échange a eu lieu, jeudi dernier à Montréal, au premier colloque de l’Association des médecins du réseau public en santé du travail du Québec.Le Dr Plante avait exprimé l’avis que non seulement le retrait préven- tif de la femme enceinte ou qui allaite fait maintenant partie des moeurs mais qu’il est appelé à prendre une place de plus en plus importante en santé du travail.« Les mécanismes prévus par la loi pour éviter les excès, dit-il, sont très efficaces.Progressivement, nos connaissances s’améliorent et nos pratiques s’harmonisent.» Il reconnaît tout de même que « tant que l’application de cette loi fera appel aux opinions professionnelles des médecins traitants et des médecins désignés, les recommandations ne seront pas complètement uniformes.» Depuis l’adoption de la loi sur la santé et la sécurité au travail en 1979, une travailleuse enceinte peut, sur présentation d’un certificat médical, demander à son employeur de l’affecter à d’autres tâches qu’elle peut raisonnablement accomplir, si son poste de travail comporte des dangers physiques pour elle-même, à cause de son état de grossesse, ou pour l’enfant à naître.Si l’affectation demandée n’est pas faite immédiatement, la travailleuse peut cesser de travailler et toucher les indemnités de remplacement du revenu de la Commission de la santé et de la sécurité du travail : 90 % de son salaire net.Il en va de même de Voir page B-2 : Retrait PERSPECTIVES/SAN rE-SI:(l RII É Médecins du travail, attachez vos ceintures ! Jean Francoeur LA MÉDECINE sort tout droit de la pitié envers les hommes.Paracelse, alchimiste et médecin suisse, mort à Salzbourg en 1541, fit inscrire sur sa tombe : « Toute médecine est amour.» Elle est aussi le fait d’une révolte, d'un combat contre la maladie, rappelle France Quéré, théologienne et spécialiste de l’éthique biomédicale.Camus, dans la Peste, met dans la bouche de son héros, un médecin : « Ce qui est naturel, c’est le microbe ; le reste, la santé, l’intégrité, la pureté, c’est l’effet de la volonté et d’une volonté qui ne doit jamais s’arrêter.» De là le caractère foncièrement individualiste de la médecine traditionnelle.« La médecine, c’est exclusivement l’art de soulager, soigner ou guérir l’être humain.Par définition, elle ne peut servir d’autre entité que l’individu », écrit Alphonse Crespo dans son pamphlet contre ce qu’il appelle la médecine social-fasciste ( Esculape foudroyé, Les Belles Lettres, Paris, 1991) dont les couloirs, dit-il, « sont peuplés d’agents de soins, de fonctionnaires, de juristes, de gestionnaires, d’économistes, de sociologues, de ministres.» Faut-il voir dans cette conception de l’art médical, profondément enracinée dans l’histoire de l’humanité souffrante, l’origine même du grand malentendu qui fait obstacle aux avancées de la médecine du travail ou, de façon plus générale, de la médecine dite communautaire ?Médecine AU travail, passe encore puisqu’il s’agit toujours de guérir un individu, mais médecine DU travail en choque plus d’un avec sa prétention de lutter contre le mal en remontant jusqu’à sa source, en laissant à d’autres le devoir de soigner les états morbides.Au Québec, quelque 200 docteurs en médecine (moins de 2 % de tous les diplômés) consacrent une partie (seulement) de leur temps à l’art et à la science de prévenir la maladie en milieu de travail et de promouvoir la santé par des efforts organisés, selon la définition la plus courante de la santé publique.Us ont formé, il y a deux ans, l’Association des médecins du réseau public en santé au travail du Québec qui tenait, jeudi et vendredi derniers à Montréal, un premier colloque inscrit sous le thème : À la croisée des chemins.Les médecins du travail oeuvrent principalement dans les départements de santé communautaire (DSC) en milieu hospitalier où ils dirigent, animent et coordonnent les interventions des équipes multidisciplinaires chargées de la mise en application dans les entreprises des programmes de santé prévus par la loi sur la santé et la sécurité au travail en vigueur depuis une dizaine d’années.« Alors que le clinicien intervient d’ordinaire sur un seul individu, le médecin en santé au travail doit visiter et connaître les milieux de travail pour juger de la nécessité d’une intervention auprès d'un ensemble d’individus », explique le Dr Michel Vézina, du DSC de Centre hospitalier de l'Université Laval, un des pionniers de cette discipline.« Cette intervention cherche beaucoup plus à trouver des moyens techniques pour réduire le problème d’un groupe exposé à un agresseur que de fournir un traitement à chaque individu.« En d’autres termes, le médecin en santé au travail est soumis à des obligations de résultats pour une population et non seulement à des i obligations de moyens pour des individus.» C’est une démarche de santé communautaire puisque l’ensemble des mécanismes de participation mis en place par la loi (gestion paritaire Voir page B-2 : Perspectives ÉDUCATION DES ADULTES RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES 842-9645 Date de tombée le 28 novembre 1991 Le Devoir publiera un cahier spécial sur l’éducation des adultes où on fera le point sur les besoins présents et futurs du marché du travail.Il sera question de formation professionnelle en institution et/ou en entreprise, de cours de recyclage et de rattrapaqe d'adaotation de la main d’oeuvre, d alternance travail-ecole et de tout ce qui touche de près ou de loin l'éducation des adultes.Ha ’ H La création d’une Société québécoise de développement de la main d’oeuvre que propose le ministre André Bourbeau sera traitée en profondeur.On abordera egalement la vaste offensive que vient de lancer le gouvernement fédéral en matière de formation professionnelle.Nous présenterons les points de vue des différents intervenants des milieux de l'éducation, syndicaux et socio-économiques ainsi que ceux du monde des affaires et de l’entreprise.PARUTION le 7 décembre DANS LE DEVOIR i B Le Devoir, jeudi 28 novembre 1991 TÉLÉVISION Survol d’une drôle d’année folle RIEN.Ils ne nous ont rien dit.Même qu’ils ont convoqué les chroniqueurs télé juste pour ça : ne rien dire et les supplier de ne rien répéter.« Ils », ce sont les membres de l’équipe de traditionnel Bye Bye de Radio-Canada qui, en cette fin de novembre, entrent dans leurs transes terminales.Le scripteur Jean-Pierre Plante met actuellement la dernière main à sa revue humoristique de l’année écoulée.Plante écrit tous les textes sans l’aide de « petites mains » (on ne dit plus nègres, ce n’est pas politically correct ni même toléré dans l’humour noir).Le scripteur et le réalisateur Claude Maher ont prié les journalistes de ne pas dévoiler à l'avance les secrets du prochain spectacle s’ils avaient vent de quelques indiscrétions.Ils n’ont pas non plus révélé l’identité de l’invité surprise, le zouave qui, battant Olivier Guimond sur son propre terrain, l'escalier de service, consentira à le débouler en se cassant, en direct devant la caméra, la margoulette ou l’astragale.Seuls les noms des coinédiens qui seront de la fête nocturne ont été dévoilés : Dominique Michel, l’éternelle (elle dit qu’il faudra recourir au carbone 14 pour savoir son âge) entourée des remarquables caméléons Yves Jacques, Patrice Rolande ALLARD-LACERTE L’Écuyer et enfin René Simard qui a étonné le public, l’an dernier, en changeant de registre.S’il ne reste plus qu’à spéculer sur 1 éventuel contenu de ce Bye Bye pourquoi s’en priver ?Je me permets donc de jouer la voyante en vous livrant, en vrac, mes propres prédictions puisées à même mes récents souvenirs de cette drôle d’année folle en train de râler ses derniers râlements.Il s’en est passé des choses, depuis la Marche des Géants, à la Saint-Jean-du pays, déculottés par La Presse, jusqu’à la démission du sénateur Castonguay en passant par la vente de garage de Ginete Reno.Le fran.aphone Scène I : M.Mulroney, en vedette américaine au Sommet de la francophonie, chante en solo, style Pla-mondion : J’ai pas besoin d’être un artisse / | Pour pouvoir faire mon numéro / J'ai juste besoin de temps en temps / Que quelqu’un d’autre fasse le-I .Bush-trou.Tandis que le franc.aphone du party, M.Bourassa, opine au bonnet pour rimer avec sommet et muet.Ou murmure, à micro fermé : Met l'cadenas / McKenna ! Scène II : L’ubuesque partage d’un taxi, à Paris, entre MM Mulroney et Bourassa.Tous les deux en fin de course (et comment !), se rendent .compte qu’ils n’ont pas une cenne ni un huard dans leur poche.Avec un déficit de 40 milliards et un party de 36 millions, pas étonnant qu’ils soient cassés.Il leur restait à en faire la preuve.Plutôt que de se chamailler sur la péréquation ils ont, comme d’habitude, fait payer le pauvre quidam et refilé la facture au gendarme.Kn l’occurence, l’a(r-jgentde la pai(e)x ! Mots et gestes historiques Mettez votre main au feu, on verra M, Chrétien qui prend des cours d’an glais Pas pour immersion, trop dangereux, des membres de son propre Parti pourraient être tentés de le laisser le bec à l’eau.Plutôt dans les beaux habits brodés de M Jourdain qui découvre soudainement, ahuri, ravi, qu'il parlait anglais et français sans le savoir ! My taylor is rich but mon français est pauvre.Déjà André Dubois à Rira bien (T.M.), lui a fait chanter, sur l’air de Duteil : « C’est une langue so well avec des mots too much ».1991 : l'année des Tempêtes dans le désert.Avec ses mots historiques.Celui de Bernard Derome interrompant les Filles de Caleb, pendant la guerre du Golfe, pour lancer un mémorable « Tiens-toi, Saddam ! » suivi des « Dommages collatéraux » du général Schwartzpowpow, le gars qui a bombé le torse sous les bombardements de confettis à New York.Sonnez les médailles ! L’itinérance des hommes bleus du désert, Spicer, Castonguay et autres faiseux de commissions avec un sac percé, qui se sont enfargés dans les tapis rouges entre Edmonotone (Bo- glia) et Sainte-Félicité De quoi tomber .malade Pauvre M Castonguay, l'amer de toutes les batailles ! La télé culturelle Et le Verbe se fait peu clair.On a oublié de coder, pour les malentendants, Les lettres de la religieuse portugaise (R.-Q.) Pourquoi fallût-il que je me brûlasse / Que dans vos draps je me prélasse / Vous qui me laissâte tomber / Du haut de mon prie-Dieu / Bien vautre, Étha, soeur.La Bandes des six et demi (ou des moins cinq) écorchant tout vif un pauvre martyr canadien.Dans le rôle de Robe noire, un écrivain qui, depuis l’aile des condamnés, entend tout des supplices uu’on lui prépare : on va lui arracher la peau, les os, les yeux, la mine du crayon et lui enlever jusqu'à sa dernière plume avant de le faire bouillir à petit feu dans la marmite des cannibales puis lui dévorer le coeur Rodrigue, as-tu ta part ?On y fera mention du Manuel de la survie à l'usage des futurs déportés du Québec, science-affliction de Pierre Elliot Trudeau.Avec préface de la Sagouine.Côté cinéma, on imaginera un duo entre « La cochonne d'amour » et la Fêtez Noël avec ceux qui vous sont chers ' CteffiANTOM of thëOPj H7TI A ILIV/V il r A N I) K I W I I ill I \ r il \ i r tt r pur M A Maintenant jusqu'au 20 FÉVRIER 1992 Quelques plac es ENCORE DISPONIIILES POUR DÉCEMBRE ‘ f] Théâtre Maisonneuve U VI Place des Arts, Montréal Réserve/ une soirée AVEC LE PHANTOM (514)790-2222 Billets en vente également au guichet de la Place des Arts et aux guichets TickctMaster (situés dans certains magasins de La Baie Groupes: (20 personnes minimum) téléphonez : (514) 874-9153 au Québec (416) 925-7466 en dehors du Quebec Réservez une place de choix grâce à Avant-première de American Express ; compe le (514) 790-0300 Version originale! En anglais avec des oiflllm en français.?Examen ralentissement de l’économie a bon dos pour justifier revirements, renoncements et autres lâchetés, on n’a jamais eu plus besoin de penser juste ».Un groupe de travail du département de santé communautaire de l’hôpital Saint-Luc, à Montréal, a fait en 1969 un examen soigneux des con ditions de travail, des nuisances ainsi que des expositions susceptibles d’af feeder un policier pendant les aeti vités de patrouille.Cette analyse ar rive à la conclusion que « le métier de policier ne comporte aucune exposition qui appelle une surveillance médicale, qu’elle soit initiale et continue ».Il n y a pas de maladie qui soit propre aux policiers.Quand ils sont malades, ils ont les memes problèmes que le reste de la population, aussi n’existe-t-il aucune justification à leur assujettissement a des limitations particulières, sinon la volonté des employeurs de se pro- téger contre les mauvais risques actuariels.Le règlement actuel impose huit tests aux policiers (les médecins en ont ajouté un neuvième) : aucun ne trouve grâce aux yeux du Dr Turcotte qui ne mâche pas ses mots.Glycémie pré-prendiale, une épreuve qui n’a pas sa place dans le groupe d’âge de 17 à 35 ans ; analyse d’urine, autre procédure inutile ; cholestérol, sans justification pour les moins de 35 ans à moins qu’ils présentent un autre facteur de risque, hérédité, tabagisme, sédentarité, obésité ; hémogramme, même commentaire ; radiographie pulmonaire, dont la validité n’est établie que pour les cas de tuberculose caverneuse, absolument inexistants chez les recrues ; électrocardiogramme, inutile pour le groupe d’âge concerné ; audiomé-trie, une bizarrerie, le seuil de réussite utilisé est celui que la CSST retient pour définir le droit à une corn pensation pour surdité ; vision des couleurs, un test dont les anomalies sont si graves que les Européens l’ont abandonné pour l’émission des permis de conduite de véhicules commerciaux.S’y ajoute une neuvième épreuve, non imposée celle-là par le règle ment d’application de la loi de police mais par les corps policiers eux-mêmes : la radiographie de la colonne vertébrale, un test de dépistage dont on ne connaît ni la validité intrinsèque ni la valeur prédictive et, par surcroît, proscrite par les sociétés savantes depuis 1974 ! La situation, dans le cas des policiers, confine à l’absurde.Près de 30 % des aspirants échouent à l’examen médical alors qu’ils viennent de subir un test d’aptitudes physiques extrêmement exigeant où, en véritables athlètes, ils se sont classés dans le premier quintille (80% et plus).Ce qui revient, dit le Dr Turcotte, à refuser un certificat d’aptitude à la marche au tiers des personnes qui ont prouvé qu’elles peuvent courir un marathon ! Il y a de quoi, conclut-il, monter aux barricades.' médecine ou de , exan!en médical de pré-embauche pour les policiers « n’a rie la santé au travail », s’insurge le Dr Fernand Turcotte.voir avec la pratique correcte de la + Perspectives de la CSST, comité d’entreprise en santé et sécurité, programme et services de santé, agent responsable de la prévention.) permettent une participation active des groupes concernés à la définition de leurs priorités et au choix des moyens d’améliorer l’état de santé.En 1990, la CSST, bailleur de fonds des services de santé en milieu de travail, y consacrait 40,3 millions de dollars, dont 32,5 millions sous forme de transferts directs aux DSC en milieu hospitalier qui comptaient 126 équipes locales, dont 106 dans les CLSC.À la croisée des chemins.Pourquoi ?C’est que ce dispositif issu de la loi de 1979 sort à peine d’une première crise de confiance entre la CSST et les DSC qui a conduit une réorganisation régionale des services visant à une meilleure utilisation des ressources.Cette réorganisation se concrétise dans un nouveau contrat type, approuvé par le ministère, mais dont la mise en application devra attendre, semble-t-il, les réaménagements définis par la réforme de M.Marc-Yvan Côté, j Car, telle est la seconde croisée des chemins pour la médecine du travail.La réforme prévoit en effet la réduction du nombre des départements de santé communautaire en milieu hospitalier, de 32 qu’ils sont présentement à 17, un par région.Toute une chirurgie.Ce qui permet au Dr Marc Dionne, directeur de la santé publique au ministère, de dire que la santé publique est, avec les services sociaux, le secteur le plus touché par la réforme.On assistera, au cours d’une période de transition d’une durée encore indéfinie, à la création dans chaque région d’un poste de directeur de la santé publique et à la « consolidation » des équipes « selon des modalités qu’on ne connaît pas encore, en lien à la fois avec les futures régies régionales et avec les établissements du réseau.Des précisions viendront plus tard touchant le rôle des divers acteurs, toujours en souplesse, dit-il, tandis ue des efforts seront déployés pour évelopper des équipes professionnelles où les médecins sont appelés à jouer un rôle-clé — à condition, bien sûr, que le système réussisse à les recruter et, surtout, à les retenir.D’où un sentiment d’insécurité assez largement répandu dans ces milieux.Que faire en attendant ?La question a été posée — plutôt vertement — au Dr Dionne qui, avec la même franchise un peu rude, a répondu qu’en effet, à s’en tenir aux seuls organigrammes, « on en a des sueurs un peu froides».Mais, à son avis, pas besoin de disposer d’un modèle idéal pour continuer de fonctionner.« Il n’y a pas raison, à ce moment-ci, pour qu’on ne puisse pas constituer et améliorer le mode de fonctionnement de gens qui travaillent dans un même domaine, qui partagent des expertises professionnelles et qui peuvent, soit au niveau des équipes locales ou des équipes régionales, déterminer les tâches de travail.« Si vous me dites qu’on ne peut rien faire tant que les structures ne seront pas définitivement déterminées, je réponds que cette période de transition pourrait durer encore trois ou quatre ans, mais qu’il ! ne faut pas se laisser arrêter par ça, bien au contraire.« C’est le message, dit-il, que je passe actuellement à tous les groupes professionnels impliqués en santé publique : de grâce n’arrêtez pas de produire ou de fonctionner parce que vos organigrammes sont appelés à changer, concentrez-vous sur votre travail, sur le développement des équipes professionnelles, sur l’amélioration de leur fonctionnement.» Bref, médecins du travail, attachez vos ceintures et foncez.4 J Grande Baleine éconduite.Sans torn ber dans la porc.nographie.À Studio libre (à défaut d’amour libre.Car comme le disait Sollers, à Caractères : « Il n’y a pas que le communisme qui s’est effondré cette année, il y a aussi le libertinage») Dominique Michel mimera la moue de Mitsou passant en direct le test du Sida.Tout le monde savait déjà qu’elle est sirop positive ! Facile encore d’imaginer l’auto-in-terview de plusieurs personnalités se tirant les plus beaux vers du nez et s’auto-épinglant avec application.Des beaux messieurs s’interpellant et se donnât à eux-mêmes de Son Ex ceilence et de Sa Sufficance.En conclusion, quelgues dragées au Père de la déconfédération M Trudeau qui, se laissant choir sur les bancs de Terreneuve, est devenu papa 20 ans plus tard dans les Marti-times.Sans oublier Benoit Bouchard, coiffé du Stetson de Willie Lamothe, qui entonne, après un solo de ruine-babines, le succès country : « Lâche pas la patate.» Si je suis tombée.pile, excusez-là.Si je vous ai inspiré, ne me remerciez pas, c’était de bon coeur Qui vivra rira ! + Retrait la mère qui allaite Les sommes nécessaires au paiement de ces indemmtés sont puisées dans un fonds spécial alimenté par une cotisation spécifique des employeurs.Après un démarrage plutôt lent, ce programme a pris son essor, exigeant des déboursés toujours plus importants d’une année à l’autre.Contrairement à une impression largement répandue, le pourcentage des femmes qui se prévalent de ces dispositions de la loi a peu évolué au fil des ans : il oscille entre 30 et 35 %.Si le programme coûte de plus en plus cher, c’est que le taux d’activité des femmes ayant de très jeunes enfants monte en flèche : de 28,8% qu’il était en 1976, il a grimpé à 60 % en 1989.Le Dr Plante a mis ses collègues en garde contre un certain minimalisme dans l’application du retrait préventif.« Il est évident, dit-il, que pour combattre le tabagisme nous ne préconisons jamais de concentrer les efforts sur la détection des seules personnes qui développeront réellement un cancer, nous ne recommanderons jamais de fumer une dizaine d’années parce que la phase de latence dépasse habituellement cette période, ni de fumer une dizaine de cigarettes par jour parce que le risque deviendrait ainsi acceptable.» De même, croit-il, il ne faut pas se laisser prendre au piège qui consiste à rechercher « le seuil de tolérance de la CSST ou des employeurs (soucieux de) l’augmentation des coûts.Nous avons, au contrainre, toutes les raisons de préconiser l’affectation des travailleuses enceintes dès le début de leur grossesse à des tâches d’où sont absents tous les agresseurs connus.» Le Dr Robillard, de l’hôpital Sacré-Coeur, pose le problème tout autrement.Pour lui, la solution se trouve entre deux extrêmes : ou bien avouer notre ignorance des pathologies de la grossesse et ne rien faire, telle n’est pas la voie choisie par le législateur ; ou bien, devant l’inconnu, considérer toutes les conditions de travail comme néfastes et empêcher toutes les femmes de travailler pendant leur grossesse.Entre les deux se situe une zone de prévention où des mesures peuvent réduire le nombre des issues défavorables, dit le Dr Robillard.Dans cette situation, le médecin traitant n’a pas « toute l’objectivité nécessaire à une prise de décision rationnelle», d’où le rôle de conseiller que la loi confie à un médecin du réseau de la santé publique.Dans l’exécution de ce mandat, la notion d’acceptabilité d’un risque entre en ligne de compte.Le Dr Robillard illustre sa position en prenant l’exemple de la lutte contre l’hépatite B.Pour éliminer ce risque, il faudrait l’immunisation universelle, résultat qui exigerait des sommes faramineuses.Or, dit-il, il est tout à fait éthique de considérer les coûts d’une mesure, car, la capacité de payer d’une société n’étant pas illimitée, les dépenses faites pour un programme le sont au détriment d’un autre.» Il en va de même, à son avis du risque d’acquisition du VIII (virus d’immuno-déficience humaine) en milieu de travail.Ce risque est actuellement évalué à un cas d’ici les 150 ou 300 prochaines années.Stipuler qu’une infirmière, en raison de ce risque, ne doit plus être en contact avec les liquides biologiques pendant sa grossesse, c’est décider de dépenser d’un à cinq milliards de dollars pour prévenir un seul cas d’infection.« Nous nous devons donc d’être responsables et de considérer tous les aspects du programme, y compris celui des coûts, lorsque l’on fait des recommandations de retirer une travailleuse de ses conditions de travail », conclut le Dr Robillard, qui souhaite que le réseau de la santé publique se donne des lignes de conduite, des balises et même certains critères en regard des recommandations que les médecins de DSC sont appelés à dispenser.(-1- Poumon qui respire Cigarette fîÇv* yqui expire ^ ^ y % Le Devoir, jeudi 28 novembre 1991 ¦ B-3 Genie: victoire des acteurs québécois, défaite du cinéma d’auteur Nathalie Petrowski CON'I RAIREMENT à ce qu’en pensent Ding et Dong, le cinéma québécois n’a pas triomphé à la remise des prix Genie, mardi soir à Toronto, pas plus qu’il n’a gagné le Genie du meilleur film étranger, celui du meilleur popcorn ou du meilleur parking.En fait, heureusement que le Québec a de bons acteurs sans quoi son cinéma serait reparti bredouille de Toronto.Grâce a Pascale Montpetit (meilleure interprétation féminine) Remy Girard (meilleure interprétation masculine) et Danielle Proulx ( meilleure interprétation féminine dans un rôle de soutien) le cinéma québécois a su tirer son épingle du jeu sans se faire complètement écraser par le balayage de Black Robe, une coproduction canado-austra-lienne portant sur l’histoire des jésuites au Québec, qui a remporté six prix.Pour les 11 films québécois mis en nomination dans une quinzaine de catégories, la récolte fut plutôt maigre, pour ne pas dire rachitique.Un seul autre prix, celui de la meilleure musique originale, fut accordé à un film québécois, en l’occurence La demoiselle sauvage, de Lea Pool, dont Jean Corriveau signait la musique.La comédienne Danielle Proulx raconte que quelques heures avant la cérémonie, la rumeur était très forte dans les couloirs de l’Académie à l’effet que 91 serait l’année du cinéma canadien.Tout le monde, y compris la presse, savait d’avance que Black Robe raflerait la majorité des prix comme l’année d’avant, Jé- film d’Alain Chartrand, d’après un scénario de Diane Cailhier.Bien que des films comme Love-moi, de Marcel Simard, Nelligan, de Robert Favreau, Le party, de Pierre Falardeau ou Au chic reslo-pop, de Tahani Rached, furent négligés, bien que le comédien québécois Lothaire Bluteau, qui tenait pourtant le rôle principal dans Black robe, fut complètement ignoré, le cinéma québécois ne fut pas le seul laissé-pour compte des Genie.Le réalisateur to rontois Atom Egoyan, qui vient de réaliser The adjuster, sans doute son meilleur film et son plus grand suc cès commercial puisqu'il est à l’affiche depuis 11 semaines à Toronto, se retrouva lui aussi, par la plus grande aberration, au salon des refusés.Pour The adjuster, Egoyan n’a eu qu’une seule nomination, celle de la meilleure réalisation qu’il a du reste perdue à Bruce Beresford, le réalisateur de Black robe.Mardi soir, le cinéaste d'origine arménienne brilla par son absence.« J’ai préféré aller regarder l’émission dans un bar avec mon équipe.Je m'attendais à ne rien gagner.Au cours des années, mes films ont eu une vingtaine de nominations aux Genie et n’ont jamais rien remporté.Pour moi ce n'est pas grave dans la mesure où pour l'industrie du cinéma canadien je reste une sorte de marginal.La position n’est pas mauvaise parce qu'elle me donne une grande liberté de création.» Egoyan dit qu’il n’en veut pas personnellement à l’industrie.Ce qui le met hors de lui par contre, c’est que le travail de son équipe ne soit pas reconnu.« Je crois que l'industrie canadienne se sent menacée parce que je fais des films de qualité à petit budget.Je suis d'autant plus à l-'aise de l'affirmer que récemment au Festival du film de New York, la critique a clamé que mon directeur photo et mon directeur artistique faisaient un véritable travail d'artiste et que c'étaient eux les vedettes de mon film.C’est dommage que l'industrie ne puisse pas comprendre cela.» C'est à se demander parfois si cette industrie, basée à Toronto et offrant plus de services techniques que de travail de création, comprend quelque chose au cinéma canadien ou au cinéma tout court.Vue de l’extérieur, cette industrie semble follement éprise de chiffres, de commerce, de recettes et d'entrées, une mentalité qu'elle a héritée de son puissant voisin américain.Vu de l'extérieur aussi, on peut se demander pourquoi, le balayage de Black Robe l'a tant fait jubiler alors que ce n’est pas un de ses cinéastes, mais un Australien qui l’a réalisé, Australien qui leur rappela tous qu’il n’aurait jamais pu faire son film sans Lothaire Bluteau.L’industrie l’a-t-elle entendue ?Probablement pas tant elle était occupée à se vanter du fait que pour une fois le Canada anglais avait damné le pion au Québec.S’il est vrai que nul n’est prophète en son pays, on pourrait ajouter qu’au Canada, seuls les étrangers semblent y voir clair dans nos guerres de clocher, seuls les étrangers savent compter les clous que nous plantons dans le cercueil du cinéma d'auteur.Danielle Proulx sus de Montréal.« J’étais tellement convaincue que Black Robe allait tout gagner, il y avait une telle ferveur 'canadienne' dans l’air, que j’ai fait une croix sur ma propre nomination.Pour tout dire, j’avais hâte que ça finisse et que je puisse rentrer chez nous » raconte Danielle Proulx.Sa surprise fut d’autant plus grande que la comédienne n’a jusqu’à ce jour joué que dans deux films, Portion d’éternité qui lui valut le prix d’interpétation féminine au FFM, et Amoureux fou, « Cette fois-ci je vais savourer mon prix davantage d’abord parce que ce sont mes pairs qui m’ont évaluée, que je sais qu’ils ont tous été obligés de voir le film et de le noter immédiatement après la projection.Quand j'ai gagné au FFM, j’étais convaincue qu’ils s’étaient trompés et qu’ils allaient me rappeler le lendemain pour me demander de remettre le prix », raconte la comédienne qui vient de décrocher un rôle dans Les jardins d’Anna, le prochain Le théâtre tout court MUSIQUE Un programme bon chic bon genre THEATRE L'Histoire de l’oie Une pièce de Michel Marc Bouchard.Mise en scène de Daniel Meilleur.Scénographie de Daniel Castonguay.Musique et environnement sonore de Michel Robidoux.Marionnettiste, Patricia Leeper.Avec Yves Dagenais (Maurice enfant), Alain Fournier (Maurice adulte, et Teeka).Une production du Théâtre de la Marmaille, à l'affiche du Théâtre d'Aujourd’hui jusqu'au 15 décembre.Robert Lévesque C’EST À LYON, en juin dernier, que le groupe de la Marmaille a créé cette Histoire de l'oie de Michel Marc Bouchard, texte dur, fable-limite sur la peur et la violence chez un enfant battu.Ce que l’on peut en voir maintenant au Théâtre d’Au-jourd’hui est la version finale, après retouches, d’un spectacle soigné, minimal, délicat, subrepticement évocateur de cette violence ordinaire.On connait la Marmaille (fondée en 1973), sa réputation d’équipe perfectionniste, ses succès (L’Umiak, Terre promise/Terra promessa, entre autres), et l'on ne sera pas surpris de voir au Théâtre d’Aujourd’hui un travail au bord de la perfection (décor, musique, mise en scène, jeu), un spectacle qui tourne le dos aux artifices accrocheurs et propose au contraire au spectateur un effort de concentration pour entrer dans cette « histoire d’enfant », de celle qu’on ne raconte pas aux enfants, et qui est racontée ici par un adulte qui s’adresse aux adultes demeurés enfants.Maurice est un enfant amadoué par une oie appelée Teeka.Elle n’ira pas comme les autres oies dans la grange, pour en ressortir en foie gras et en plumes d’oreiller.Elle va accompagner Maurice dans ses jeux, lui pincer le cou, lui arracher ses magazines des doigts.Un jour, les parents absents, Maurice va faire entrer Teeka dans la maison, il va prendre son bain avec elle, il va lui parler, et l’oie Teeka, qui se parle à elle bien sûr, remarque le dos lacéré de Maurice et se demande pourquoi celui-ci lui demande de le frapper, de le griffer.Maurice, qui veut un habit de Tarzan, rejoue son malheur comme si Yves Dagenais dans L'Histoire de l'oie.celui-ci le poursuivait à jamais, comme si la vie vécue le récompensait en blessures, en violence, et que, dans la logique de ses rapports, l’habit de Tarzan enfin obtenu complétera son itinéraire, passage obligé sous les coups vers un bonheur possible.Le texte de Michel Marc Bouchard, réduit à l’essentiel, économe et éclairant, sans aucune lueur moraliste, est finalement d’une dureté propre à l’enfance solitaire.On devine dans le « jeu » de Maurice à la fois les effets pervers de la violence de ses parents, et les séquelles dans sa propre violence, dans sa peur et dans sa terrible solitude.À la lecture de ce très beau texte, paru cet été chez Lacombe/Actes Sud, on pouvait difficilement imaginer la mise en scène de ce jeu d’enfant.Daniel Meilleur, un des co-fondateurs de la Marmaille, a parfaitement réussi la mise en forme, la mise en jeu, et la mise en sens de cette fable délicate et stridente.Comme à l’habitude le travail musical de la Marmaille, signé Michel Robidoux, est magnifique.Un assemblage de sons, de cris, de bruit et de fureur, avec des arrières-sons de chants d’enfants qui parlent de bonheur .Mais d’où vient que ce spectacle, si raffiné, ne m’ait pas vraiment tou- ché ?Il y a dans l’ensemble du travail une sécheresse de la rigueur qui pointe dans ce spectacle méticuleux, comme une froideur.Tout est trop beau, peut-être.Le jeu des acteurs est affecté, pris dans les rets de la perfection.Et puis, détail agaçant, on trouve chez Alain Fournier la même voix que celle de Robert Lepage quand il incarne Cocteau (dans Les Aiguilles et l’opium), tout récent souvenir.Pourtant, avec un tel travail, la Marmaille (qui s’adresse à tout le monde) demeure et de loin le plus formidable groupe de ce que l’on persiste à appeler le théâtre pour la jeunesse, et qui est le théâtre tout court.Les Grands concerts de L'Orchestre Symphonique de Montréal, dir.Jesus Lopez-Cobos : Arseneault, Prélude à l'infini; Tchaïkovski, Concerto op.35, Gil Shaham (violon); Strauss, Aus Italien (« d'Italie », fantaisie symphonique) op.16.Mardi, 26 novembre, salle Wilfrid-Pelletier.Carol Bergeron QUELQUES MINUTES de musique contemporaine, un Concerto des plus populaires, une partition symphonique peu connue mais pas trop hermétique, voilà ce que le chef espagnol Jusus Lopez-Cobos est venu présenter à Montréal.Un programme bon chic bon genre, fait pour plaire tout en ayant l’air de ne pas donner banalement dans les formules écu-lées.La création nord-américaine de la pièce de Raynald Arseneault aurait dû avoir lieu l’an passé à pareille dat'e, à l’occasion d'un concert du chef anglais John Eliot-Gardiner.On se rappellera qu’à cause d’un conflit entre la Place des Arts et certains de ses employés, l’OSM avait été obligé d’aller joiier à l’église Saint-Jean-Baptiste, ce qui avait coûté le temps de répétition requis à la mise en place du Prélude à l’infini.Essentiellement écrit sur une note pivot (« mi bémol ») le Prélude du compositeur québécois déroule son long ruban sonore (environ 7 minutes) dans une monotonie qui déplace l’auditeur sur une longueur dfonde méditative.Certains y prendront plaisir qui connaissent les joies extatiques du temps suspendu des orientales méditations.D’autres y chercheront en vain la « tonalité » dont nous parlent les notes du programme.Traduites de l’anglais — on se demande comment Monsieur Arseneault n’a-t-il pas trouvé le temps de décrire lui-meme son oeuvre dans sa langue — ces notes sont proprement incompréhensibles lorsqu’elles tentent de décrire le procédé, pourtant simple, du compositeur.Le mot « pitch » qui dans le texte original signifie « note », est confondu avec le mot « tonalité» alors que le minimalisme de l’écriture n’a strictement rien à voir avec le système tonal.Une phrase comme celle-ci n’est à mon avis que du charabias : « les cordes, fréquemment, doivent y aller d’un large vibrato équivalent'à des quarts de notes, et maintes fois nous entendons des tonalités voisines de mi bémol, se collant sur cette tonalité, comme si elles tentaient de s’évader pour former leur propre mélodie.» Dans le contexte actuel, on aura peut-être compris qu’il est plutôt question de « quarts de tons » et non de « quarts de notes ».Après cela, faut-il encore s’étonner que même avec la meilleure volonté du monde les mélomanes y perdent complètement leur latin.Encore heureux que, mardi soir, le compositeur résident de l’ÜSM, Demis Gougeon, ait pris la peine de prévenir le public de l’attention qu’il devait consentir à la pièce de son collègue Arseneault.Tout jeune encore, il n’a que 20 ans, le violoniste israélien Gil Shaham joue déjà merveilleusement.Il possède une somptueuse sonorité, une solide technique et une fort belle musicalité.comme tant d’autres cependant.On lui pardonne volontiers une certaine impétuosité qui, ici et là, agissait à l’excès sur le déroulement du Concerto de Tchaïkovski.Mais pourquoi nous imposer encore une fois un morceau qui n’a maintenant plus de secrets pour personne ?Pourquoi ce jeune homme ne cherche-t-il pas à servir des oeuvres moins fréquentées ?À son premier essai dans le genre Poème symphonique, Richard Strauss alla puiser en Italie son inspiration.L’ouvrage n’accroche pas particulièrement; tout juste y sent-on rétrospectivement que les grandes réussites sont à venir.Seul le dernier volet, d’un goût discutable du reste, parvient à attirer l’attention, surtout par l’usage qu’il fait de la mélodie italienne bien connue Funiculi, funicula.Dirigeant de mémoire, Lopez-Cobos s’appliqua à une lecture soignée qui ne laissa cependant pas de trace.ARTS VISUELS/chronique Couleur et lumière à Laval Jean Dumont L’EXPOSITION « Pellan, Fortin, Gagnon », organisée il y a quelques mois par Ville de Laval, a connu un franc succès.Le fait que les trois artistes étaient des enfants du cru, ajouté à leur réputation et à la familiarité de nombre de visiteurs avec leurs oeuvres, ne fut sans doute pas pour rien dans cette faveur publique.Une des principales retombées de l’événement aura été de donner naissance à la Fondation de la Maison des arts de Laval, dont l’activité majeure est d’identifier et d’articuler une politique de collection et d’implanter un musée d’art et d’histoire à Laval.Cette Fondation a aussi comme responsabilité supplémentaire, d’enrichir le cadre des activités culturelles de Laval, en mettant sur pied des expositions importantes.Elle vient d’inaugurer ce mandat avec l’exposition « Couleur et lumière ; les paysages de Cullen et de Suzor-Coté », qui sera visible, à la Maison des arts de Laval, jusqu’au 2 février 92, avant de s’installer au MacDonald Stewart Art Centre de Guelph, en Ontario.Les 25 tableaux de Maurice Galbraith Cullen( 1866-1934), né à Terre-Neuve, et les 22, de Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté( 1869-1937), né à Arthabaska, tous des huiles sur toile ou sur panneau, proviennent de divers musées et collections publiques et privées.Leur réunion sur les mêmes cimaises a été guidée par la communauté d’intérêt et d'approche des deux artistes envers les paysages canadiens et la lumière qui les baigne, les Laurentides et les Rocheuses pour Cullen, et le paysage rural d’Arthabaska pour Suzor-Coté.Une bonne occasion de faire un retour historique sur un pan important de la peinture traditionnelle.1395, boulevard de la Concorde ouest, Ville de Laval.Tél : (514 ) 662-4440.Plein la vue : l’estampe LOTO-QUÉBEC se fait l’un des promoteurs les plus importants de l’estampe au Québec.Non seulement la société encourage-t-elle les estampiers par ses divers concours et ses achats, mais la Galerie Loto-Québec ne cesse de mettre sur pied des événements intéressants dans ce domaine Le dernier en date, « Plein la vue l’estampe », organisé par le Conseil québécois de l’estampe, est une exposition itinérante, en trois volets, qui regroupe 50 oeuvres de 36 artistes, tous membres actifs du Conseil.Chacun des volets, mis en oeuvre par un conservateur différent correspond à un stade historique de l'évolution des techniques de l’estampe et de l’acception de ses définitions.Le premier volet, par exemple, est caractérisé par une évolution des recherches plastiques des créateurs qui se fait dans le respect de l'historique des techniques et des définitions du médium.Dans le second volet, au contraire, les créateurs prennent déjà certaines libertés avec les conventions habituelles et s’adonnent à la production de « monotypes », oeuvres uniques et siège de multiples expériences techniques.Dans le troisième volet enfin, les conditions et les données matérielles de production de l’estampe éclatent complètement, et les oeuvres transgressent sans vergogne les spécificités des diverses techniques au profit d’une impureté toute postmoderne, mais aussi au bénéfice du dynamisme de l’estampe contemporaine.Jusqu’au 28 décembre, à la Galerie Loto-Québec, 500, rue Sherbrooke ouest.Tél : (514) 525-2621.Apprécier c’est connaître TOUJOURS dans le domaine de l’estampe, notons que, pour la faire apprécier, et faire découvrir à ceux qui ne le savent pas encore que, quand elle est dans les mains d’artistes véritables, l’estampe est loin d’être un art mineur, Le Club des collectionneurs d’estampes du Québec organise des visites d’ateliers, où sont illustrées par des artistes de renom, sous les yeux des participants, les diverses et nombreuses techniques de la gravure, ainsi que des conférences où sont débattues par des experts les questions touchant à cette activité spécifique.Vous pouvez obtenir plus d’information sur ces programmes en téléphonant à Diane Leclerc, directrice du club à (514) 733-5799.Encan Engramme LA 12e campagne de financement, dont une partie des profits contribue à la promotion de l’estampe et de l’art actuel à Québec, est lancée par Engramme, et prendra la forme familière d’un encan monstre, auquel participeront plus de 80 artistes professionnels.Voilà une excellente occasion pour les amateurs, non seulement d’acquérir une oeuvre aux enchères, mais aussi de prendre connaissance de la production récente de nombreux artistes de Québec, de Montréal, et même d’autres régions du Canada.Le fait que quelque 130 oeuvres, estampes, peintures, sculptures, dessins, photographies, etc., soient mises aux enchères, fait de cet encan l’événement marchand en art actuel le plus important à Québec.Le Prix de présence, cette année est une oeuvre gravée (et encadrée) de Marcel Marois, et sera offerte en tirage lors de l’encan.La présentation aura lieu le 1er décembre, à 10h30, dans l’Édifice du Havre, au Vieux Port de Québec, et l'encan commencera à 13 h le même jour.Pour informations complémentaires : (418) 529-0972.Artiste en résidence L’ÉVENTAIL des productions auxquelles les jurys gouvernementaux accordent des bourses est certainement plus large qu’on voudrait nous le faire croire, si on en juge du moins sur le fait que Natalie Font, par exemple, vient de s’en voir accorder une pour aller séjourner 6 mois à l’atelier-résidence de la Fondation Christophe-Merian, à Bâle, en Suisse.Les recherches de cette jeune artiste, dont on a pu voir les installations récemment à la Galerie dare-dare, à Montréal, et au Haut ¦Sème Impérial, à Granby, ne s’inscrivent dans aucun courant à la mode que je connaisse, mais le fait qu’elles explorent, de façon simple et compréhensible, les relations complexes qui existent entre l’oeuvre, le lieu où elle est exposée et le spectateur, suffit à justifier l’intérêt qu’on leur porte.Les installations ont toujours pour effet de réduire la distance, plus mentale que physique, entre l'oeuvre et le spectateur.Travaillant sur des environnements familiers, ceux des intérieurs quotidiens de nos maisons, Natalie Font fentend profiter, à Bâle, de la relative proximité de deux importants musées sur les papiers peints et la tapisserie, à Mulhouse (Alsace), pour poursuivre un travail spécifique sur la fragmentation de l’image et sur la cinétique virtuelle dans la bidimensionnalité, c’est-à-dire le fait que nous pouvons, par simple changement d’attitude mentale, percevoir des formes volumétriques variées dans une image en deux dimensions.Le spectateur de l'art est donc au coeur du travail de cette artiste, à qui on ne peut souhaiter qu’un heureux et bénéfique séjour. B-4 ¦ Le Devoir, jeudi 28 novembre 1991 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I:(849-3456) - Cape Fear 7 h, 9 h 15 II: An American Tall 2, Flevel Goea West 7 h 8 h 40 III: People Under the Stairs 7 h 10,9 h 10 IV; Highlander 2, the Quickening /en au mar.7 h, 9 h— My Girl mer, jeu, 7 h.9 h.BERRII: (849-3456) — Suite Frisettes 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h30, 9h 40 II: Chtrle ne m'attends pas pour dîner 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 III: Robe noire 1 h, 3 h 10,5 h 20, 7 h 30,9 h 30 IV: Highlander 2, le retour 1 h 30, 3 h 30.5 h 30,7 h 30, 9 h 30 V: Hors la vie! h 15, 3 h 15,5 h 15,7 h 15,9 h 15 BONAVENTURE I: (849-3456)- The Commitments 7 h— Barton Flnk 9 h 15 II: House Party 2 7 h 30- Homicide 9 h 30 BROSSARO I:(849-3456)- Chérie ne m'attends pas pour dîner 7 h 05, 9 h 15 II: Robe noire 7 h 15,9 h 30 III: Cape Fearl h, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL 1: (849-3456)- L'argent des autres 7 h 05, 9 h 15 2: An American Tall 2, Flevel Goes West 7 h 8 h 40 3: Suzle Frisettes 7 h 20,9 h 30 4: Chérie ne m'attends pas pour dîner! h 15, 9 h 30 5: L'assassin jouait du trombonelun mar.7 h 20— Rico-chelven lun 9 h 25— My Glrlmer jeu.7 h 20,9 h 25 6: Cape Fear 7 h, 9 h 20 CENTRE EATON 1 : Mil- Addams Family 12 h, 2 h 15,4 h 30,6 h 45,9 h 2: Addams Family 12 h 15, 2 h 30,4 h 45,7 h.9 h 15 - 3: Deceived 12 h 15, 2 h 30,4 h 50,7 h 10,9 h 25- 4: The Butchers Wlte 12 h 20, 2 h 40, 5 h, 7 h 05,9 h 20 5: Shattered 12 h, 2 h 05, 4 h 20, 6 h 40, 9 h.6: Dead Again 12 h 25,2 h 45,5 h 05,7 h 20.9 h 35 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mtl (849-3456)- Cape Fear 1 h 30,4 h 15.7 h, 9 h 35 2: Little Man Tata 1 h 45,4 h 30,7 h, 9 h 30, mer.1 h 45.4 h 30,9 h 40 3: 29th Street 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25,9 h 35 CINÉMA FESTIVAL: 35 Milton (849-7277)- Salle 1 : Toto le héros tous les soirs 7 h 30,9 h 30, mar 5 h 30, 7 h 30,9 h 30- Salle 2: Molière 7 h.CINÉMA JEAN-TALON: Mtl- Deceived! h 10.9 h 20 CINÉMA OMÉGA 1: — Double Impact! h 30, 9 h 30 2: Terminator 2 7 h.9 h 30 — 3: Des pilotes en l'air! h 10,9 h— 4: Freddy 6! h 10 9 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent, Mtl (843-6001) — Mblra Music l'ime d'un peuple 19 h, 21 h (28 au 30 nov ) CINÉMA PARIS: Mtl (875-7295)- Slackerîb 30 7 h 15- The Killing Fields 4 h 30, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca- nada (849-3456)- 29th Street! b, 9 h 20 2: Highlander 2, the Quickening lun mar 7 h.9 h — My Glrl met jeu 7 h 20,9 h 30 3: People Under the Stairs 7 h , 9 h 20 4: Cape Fear 7 h, 9 h 20 5: An American Tall 2, Flevel Goes West! h, 8 h 40 6: Little Man Tatel h 15,9 h 25 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-La ligne de chaleur 18 h 35— Cinéma invlr slble 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) - CINÉMA QUÉBEC CANARDIÊRE: (661-8575)- Robin des bols jeu, 19 h 30 CINÉMA LIDO:-Suzle Frisettes 19 h, 21 h 05, — Chérie ne m'attends pas pour dîner 19 h, 21 h— Robe noire 19 h— Trompée 21 h 10— Leroi pécheur 19 h— Ricochent h 10— Le petit homme 19 h, 21 h 05 LE CLAP: (650-CLAP)— Rose passion 12 h 15, 14 h 30,16 h 45,19 h, 21 h 15 GALERIES CAPITALE 1 : (628-2455)- La double vie de Véronique 7 h 30, 9 h 30— Le passé revient 7 h 10, 9 h 25 Trompée 7 h, 9 h 20— Un coeur qui bat 7 h, 9 h 20 Les Roller Boys 7 h 15.9 h 15 Le roi pécheur 6 h 10,9 h.PLACE CHAREST: (529-9745)- Suzle Frlaet- tes 12 h 15,14 h 30,16 h 40.19 h, 21 h 20— Ricochet 13 h 45,16 h 15,19 h 20, 21 h 40- Dell-catessen 12 h 35,14 h 45,16 h 50,19 h 10,21 h 25— Chérie ne m’attends pas pour dîner 13 h 15,15 h 25,17 h 25,19 h 30,21 h 40- Des pilotes en l'air 12 h 50,15 h, 17 h 05,19 h 20, 21 h 30— Le petit homme 12 h 20,14 h 30,16 h 40, 19 h.21 h 20- Robe noire 13 h, 15 h 10,17 h 15, 19 h 30.21 h 40- Highlander 212 h 45,14 h 50, 17 h, 19 h 10.21 h 15 LE PARIS: (694-0891)- Cape Fear 19 h, 21 h 30— L'argent des autres 19 h 15— La loi de la rue 21 h 15— Robin des Bols 20 h 15 PLACE QUÉBEC 1 : (525-4524)- Billy Bathgate vert au mar.6 h 45 — Fisher Klngven à mar 9 h — L'année de l'éveil ven à mar 6 h 50— Terminator 2ven.à mar 9 h STE-FOY 1: (656-0592)- Addams Family! b 15,9 h 25 2: Hit Man 7 h 05, 9 h 10 3: Lepassé revient7 h, 9 h 15 à & É-1 DS SS Q tvt niwfhorn Prèsen,e •" saison rciocum 1991-1992 IHminir artistique YULI TUROVSKY SOLISTE INVITE JON KIMURA PARKER Pianiste ELGAR Introduction et Allegro ofi.iy MOZART Concerto pour piano no l-t.A.11') DVORAK Sérénade pour cordes op.22 Le vendredi, 6 décembre 1991, 20h00 SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Billets IBS/tOS (TPSind.) Billetterie Articulée: 524-4526 omnuiuJilairi- associi*: GROUPE SÉGUIN JW jE?•1?Radio Québec Concert de musique ancienne aux instruments d'époque ÛE VENDREDI 29 ET LE SAMEDI 30 NOVEMBRE 1991 A 20 H ~»-A JEUNESSE DE MOZART Oeuvres de CV E.liarh.J.C.Bach, W’.A Mozart et ¦].Schubert Un SIEGE RESERVE POUR SEULEMENT 18 S (ÉlUDIANT-E ET »iNÉ-E 1 12 S) A la '///#¦ lift!pot h de l'Université Mc (Hll l-WI, rue StcTru ish m.en s.Martine Beaulne.du 20 nov.au 15 déc., mar.au sam.à 20030, dim.à 16h HABITAT ST-CAMILLE: 52.20 Charleroi, Montréal-Nord (321-9000)— Pier Beland en spectacle, le 28 nov.à 20030 MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Monlréal (598-5810)— Le Théâtre Ubu présente • Les Ubs > textes de Alfred Jarry, m.en s Denis Marleau, du 26 au 30 nov.à 200 NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry, 4353 est Sle-Calherine, Monlréal (253-8974)— Le Théâtre ô Parleur présente « Partie de cache-cache entre 2 tchécoslovaques au début du siècle » deWajdi Mouawad, m.en s.Jean-Frédéric Messier, du 20 nov.au 21 déc.à 20030 LE P'TIT BAR: 3451 St-Denis, Montréal (281-9124)— Gilles Bernier, auteur-compositeur-interprète.les 28-29-30 nov.à 220 RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— Le Théâtre de la Manufacture présente • Le scalpel du diable » de Jean-François Caron, m.en s.Claude Poissant, du 29 ocl.au 30 nov,, mar.au sam.à 20030", dim.à 150 SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul.de l'Avenir, Laval (667-2040)— Les Grands Explorateurs présentent Roumanie millénaire, des Carpales à la Mer Noire, avec Anne-Sophie Tiberghien, du 25 nov.au 1er déc.lun au mer à 200, jeu.ven.à 190, sam.à 190 el 21030, dim.à 13030 el 160 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Monlréal (842-2112)— La Sogam présente 42nd Street, comédie musicale, les 28-29-30 nov.à 200, matinée le 30 nov.à 140 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Monlréal (398-4547)— Choeur de cuivres el de llûtes, dir.Tim Booth et Cindy Shuler, le 28 nov, à 200 SALLE REDPATH: 3461 McTavish, Montréal- La Fondation Allegra présente Dorothy Fraiberg, piano, - et Vladimir Landsman, violon, oeuvres de Mozart, Brahms, Prokofiev el Gershwin, le 28 nov.à 200 STUDIO-THÉÂTRE ALFRED-LALIBERTÉ: UQAM, 405 est Ste-Catherine, Monlréal (987-3456)— Les étudiants en art dramatique présentent.Le procès de Kafka ¦ dans une m.en s.de Marc-André Roy, du 26 au 30 nov.à 200 THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI: 3888 St-Dems, Monlréal (282-3900)— « L'histoire de l'oie » de Michel-Marc Bouchard, m.en s.Daniel Meilleur, du 22 nov.au 15 déc., mar.au sam.à 200, dim.à 15h THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Vieux-Montréal (288-3161)— « Goodnight Desde-mona > de Ann-Marie MacDonald, du 31 oct.au 15 déc THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE: PDA, Monlréal (842-2112)—.Le faucon .texte et m.en s.Marie Laberge, du 30ocl.au 7déc., mar'au ven.à 200, sam 16030 et 210 THÉÂTRE DE MARIONNETTES LE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (845-7306)— < Êléphantissimo » texte el m.en s.Benoit Dubois, jusqu'au 15 déc.le sam.à 150, le dim.à 130 et 150, réservations sur semaine pour groupes.THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— .L'Opéra de Quat'Sous ¦ de Bertolt Brecht, m.en s.René Richard Cyr, du 19 nov.au 14 déc., mar.au ven.à 200, sam.160 et 210 THÉÂTRE OLYMPIA: 1004 est Ste-Catherine, Monlréal (286-7884)— Spectacle de Patrice L'Écuyer et Bernard Forlm, du 27 nov.au 1er déc — Broue en spectacle, du 3 au 7 déc THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Les chaises • d'Eugène Ionesco, m.en s Daniel Roussel, du 11 nov.au 7 déc , mar.au sam à 200, dim.à 150 • THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Monlréal (844-1793)— .Joue-le pour moi, Sam .de Woody Allen, traduction el m.en s.Denise Flliatràult, du 12 nov.au 7 déc , mar.au ven.à 200, sem.160 et 210.dim.150 UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sher- nov à 200 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincer d’Indy, Montréal— Salle B484 Cours de maître piano, Sonlraud Speidel, du 27 au 29 nov.de 9030 140— Récital de piano, Francis Dubé, oeuvres d Liszt et Schubert, le 28 nov.à 18030 THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean Qui bec (418-694-9631)- Le Théâtre Niveau Parkin présente ¦ L'héritage du Dr Jekyll.de André Mo-rency, m.en s.Michel Nadeau, du 19 nov.au 14 déc., mar.au sam.à 20030 THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Crémazie, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre de la Commune présente « A toi pour toujours, ta Marie-Lou ¦ de Michel Tremblay, m.en s.Denise Verville, du 14 au 30 nov,, mar.au sam.à 200 A SURVEILLER Trois cours sur la nutrition offerts par le CLSC Lac-Saint-Louis gratuitement, le 28 novembre, le 23 janvier (en anglais) et le 27 janvier (en français).— Cours prénataux et cours parent-aise débutant en janvier 1992.Inscription au 145 ave Cartier à Pointe-Claire.697-4110.¦ Le salon Créations 91 de l’Association des artisans de chez nous se tiendra au Pavillon des pionniers situé sur les terrains de l’exposition agricole de St-Hya-cinthe, les 28, 29 et 30 novembre et 1er décembre.Kntrée libre.¦ Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h; au Collège de Maisonneuve, 3800 rue Sherbrooke est, de 9 h 30 à 16 h; à St-Laurent, Galeries St-Laurent, 2103, boul.Lau-' rentien, de 14 h 30 à 20 h 30, et à St-Benoit, École Girouard, 9030 rue Dumouchel, de 15 h à 20 h 30.Rens.: 937-1941.¦ La Bibliothèque Émile-Nelligan, située au 325, boul.Cartier à Laval, présente un spectacle de marionnettes intitulé : « Le petit homme aux cheveux roux », le mercredi 4 décembre à 12 h 30.C’est gratuit.Inscr.: 662-4973.¦ Ce soir à 18 h, souper littéraire en compagnie de l’écrivain romancier Émile Olivier, à l’Hôtel Relax, 2900, boul.Le Carrefour, Chomedey à Laval.Rens.: 682-2708.¦ Le Centre Christus vous invite à une récollection sur le thème de l’Avent '91, le samedi 30 novembre de 9 h 30 à 16 h.Cette journée sera animée par le père Claude Mayer et aura lieu au sous-sol de l’église Notre-Dame-des-Neiges, angle Chemin de la Côte-des-Neiges et Lacombe.Inscr.: 737-7201.¦ Le Centre pour l'avancement des associations du Québec vous invite à un déjeuner-conférence sur le thème-: « Le partenariat interorganisationnel : la coopération renouvelée », animé par M.Gérard Pelletier, le 28 novembre, au Club Saint-Denis, 257 rue Sherbrooke est à Montréal.Rens.: 731-3316.¦ Ce soir à 18 h 30, la Société des écrivains canadiens vous invite à un dîner-causerie en compagnie de France Théo-ret, au restaurant La Vieille France, 52 rue St-Jacques à Montréal.Rens.: Jacques G.Ruelland au 671-7427.¦ Aujourd’hui à 14 h, la Fondation culturelle Jean de Brébeuf vous invite à une conférence intitulée : « L’exercice chez les personnes âgées » animée par le docteur Diane St-Pierre, au Pavillon Lale-mant, 5625 rue Deeelles à Montréal.Rens.: 739-4637.¦ Ce soir à 18 h 30, l’Union française, 429 rue Viger est à Montréal, vous invite â une soirée d'information sur le thème : Les attestations de travail et les cartes de compétences au Québec », animée par Mme Josée Schryer et M.R.Lareau.Entrée libre.Rens.: 845-5195.¦ L’UQAM vous invite à des journées internationales sur le sida, les 28 et 29 novembre.Rens.: André Dupras au 987-3289.¦ Ce soir à 1-9 h 30, le Collège Stanislas vous invite à une conférence de Mme Françoise Tesson sur le thème : .Jeu d’échecs et amour courtois dans le 'Livre des échecs amouriu moralisés’ (XlVe s.) », à l’Auditorium du Collège, 780, boul.Dollard à Outremont.Kntrée gratuite.¦ Ce soir à 19 h, l'Écho des femmes de la Petite Patrie, 6539 de Lanaudière à Montréal, invite les femmes à une soirée d’information et d'échange avec les femmes autochtones.Rens.: 277-7445.¦ Ce soir à 20 h, la conférence-Anna I.McPherson 1991-1992 de physique prononcée par M.Frank Close sur le thème : « Cold Fusion : Too Hot to Handle 7 », à l’Université McGill, amphithéâtre Palmer Howard, pavillon McIntyre de médecine, 1200 ave des Pins ouest.Entrée libre.Rens.: 398-6748.Le Réseau enfants retour est un organisme humanitaire qui assiste les parents à la recherche de leurs enfants portés disparus.On peut faire parvenir un chèque au 828, boul.Décarie, suite 201, St-Laurent, II4L3L9.Rens.: 747-4000.¦ Le Regroupement des maison d’hébergement jeunesse du Québec inc.vous invite à manifester votre appui à la cause des jeunes sans-abri lors a'un événement public intitulé : « La nuit des jeunes sans-abri ».Cet événement se déroulera de 20 h le 28 novembre à 8 h le 29 novembre à la Place Jacques-Cartier dans le Vieux-Montréal.Rens.: 523-8559.DROGUES., PAS BESOIN! Santé et Services sociaux Québec UN PUR CHEF-D’OEUVRE / LE DEVOIR vétolierz FASCINANT.On rit, on pleure, on s'émerveille.teril cl mis en scene par ARIANE MN(R< HKI.NK SALLE 2 Ce soir: 7h00 Admission: 4.00 $ LE NOUVEAU CINÉMA f&tfiVrzl 3$, MILTON (Angle (lurk, une rue ou nord de Sherbrooke) 849 7777 JACO VAN DORMAEL SALLE 1] Ce soir: 5h30,7h30,9H30 Admission: 4.00 $ La» télévision ihi jomli soir en un fl in tTneil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO êc% CBFT (R.C.) Montréal 17h30 / Ce soir Détecteurs de mensonges Marilyn g Lance et compte II g (11e/13) Metropolis Le Téléjournal g Le Point/météo/sport Studio libre Cinéma : Psychose foj WCAX(CBS) Burlington News News g The Golden Girls Cinéma : E.T.the Extra-Terrestrial—Am.82 g Avec Henry Thomas el Dee Wallace Brooklyn g Bridge News Silk Stalking rc~) WPTZ (NBC) 3 2 Plattsburgh 16h00 / Football Steelers vs Cowboys Jeopardy ! Wheel ol Fortune The Cosby Show g Cheers Cheers g Wings g LA.Law g News The Tonight Show CBMT(CBC) Montréal Newswatch CBC Newsmagazine Front Page Challenge Adrienne Clarkson g Presents Codcog Kids ing The Hall The National g The Journal News Newhart g Welcome Back.g «0 HT» Le TVA ?éd.18 hres Jeopardy D'amour ou d'amitié La vie en couleur La vie des gens riches Claire Lamarche Ad Ub Le TVA g réseau Les g sports Des mots pour le dire CFCF(CTV) «U Montréal Puise Entertainment Tonight Cheers g The Cosby Show Different World g E.N.G.g L.A.Law g News g News The Arsenlo Hall Show fn TV5 (Télé «y Francophones Découverte Des chiffres el des lettres Journal de TF1 Vision 5 La main de Staline Mozart Grand écran Télétourisme Journal de FR3 (17) CIVM (R.-Q.) OX1 Montréal Passe- Partoul Téléservice Questions d'argent g Le monde en mouvemenl Point de vue g Profession prol Téléservice Les groupes parlementaire ‘S m Kïque Musique vidéo Fax: L'Inloplus Solldrok : VJ : Paul Sarrasin Musique vidéo Rock en bulle 21h15 / Musique vidéo (ôo) WVNY (ABC) Burlington News Ç Star Trek: The Next Generation Pro3 & Cons g FBI:The g Untold Stories Primetime Live g News g Nightline Commercial Programs «a 19h / Muchwest Fax Rapclty Mike and Mike's.Monkees Aaron Nevill-Nevill Bros.Power 30 (ÔQ) VERMONT ^ ETV(PBS) The MacNeil-Lehrer Newshourg The Nightly Business Woodwrlghl's Shop This Old g House Venturing.The.Mystery ! g Bergerac Cinéma : The Apartment — Am.60 Avec Jack Lemmon et Shirley MacLalne (ôEi 4-SAISONS -J Montréal La roue chanceuse Coup de fouare Recherche Sport plus Avant-Match Hockey / Nordiques vs Blues Le Grand Journal Cinéma : Moonraker f5D WCFE (PBS) 17 h/Children Programs The Nightly Business.The MacNeil-Lehrer Newshour g Nature g Cinéma: TheMagnltlclentAmbersons Am.41 —Avec Joseph Cotten Chlz Emmerdale Farm Taggart Le Devoir, jeudi 28 novembre 1991 ¦ B-5 TOURISME / exc u rsion TOURISME/chronique En passant par Ste-Adèle Normand Cazelais LES LAURENTIDES ont changé.Et pas toujours pour le mieux.Elles sont largement devenues une excroissance de la conurbation de Montréal.Une espèce de banlieue parmi les vieilles montagnes, qui en mouiront peut-être de tous ces assauts.Un mardi soir récemment, j’ai dû me rendre pour sept heures à Val-David : en ce soir de semaine de novembre, en une saison où les touristes sont encore chez eux, j'ai eu droit à une autoroute chargée de voitures jusqu’à Saint-Sauveur.Mais vous savez tout ça autant que moi.Pour tout dire, je fais maintenant des visites éclairs dans les Laurentides.Des saucettes.Une journée de ski aller-retour en suivant le flot des autos, sans trop regarder le paysage.Une visite chez des amis qui ont un chalet quelque part, en essayant de fermer les yeux sur les horreurs — style robinet géant et glissades d’eau à l’avenant — qui agressent la vue.Quand je peux, j’essaie de sortir de l’affreux couloir de la route 117, histoire de reprendre des circuits moins achalandés qui me montrent des Laurentides moins maganées.Voici une dizaine de jours, j’ai encore • péché par naïveté, croyant inconsciemment que, depuis la dernière fois, les choses s’étaient peut-être améliorées.Nous allions passer deux jours à Sainte-Adèle et, à la bifurcation de Saint-Jérôme, j’ai proposé : « Si on suivait la 117 ?» Pauvres de nous.Pauvres de vous, car vous y allez, vous aussi.Enseignes géantes et criardes, stationnements laids et omniprésents, couleurs bleu poudre et rose nanan sucé longtemps, immeubles déglingués ou recouverts de déclins d’aluminium, de vi-nyle et autres atrocités.Sauf en de rares oasis, de Prévost à Sainte-Adèle, la 117 est une allée de misère culturelle.Pourquoi avons-nous si peu de fierté collective ?Nous allions à Sainte-Adèle, en une auberge appelée le Loup Garou, juste avant la côte qui descend sous la haute rampe de l’autoroute contournant le village.Mais est-ce encore un village ?En fait, elle loge dans l’immeuble de l’ancien Quidi Vidi, probablement la première brochetterie du Québec.Nous allions y manger des mets exotiques, des shashliks et toutes sortes de trucs qui nous excitaient.C’était un nom, le Quidi Vidi dans le temps.Depuis, l’immeuble a subi des transformations : la bâtisse est toujours aussi solide mais laide comme c’est pas possible.Mur à mur.Mais, ici, il faut oublier les apparences.L’intérieur, avec ses bois, ses poteries et ses gl andes fenêtres, est' nettement mieux; le Loup Garou est d’abord une salle à manger.Une auberge également : huit chambres à l’étage, convenables et sans personnalité.L'affiche au-dessus de la porte annonce une Halte gourmande.Ce n’est pas un mensonge.Une litote plutôt.Elle devrait s’écrire « Le Loup Garou, grande cuisine ».En ces années où tous les mots de la langue sont si galvaudés qu’ils ne veulent plus souvent rien dire, ou le mot gastronomie est utilisé à tort et à travers, il y a des gens, comme Louise Duhamel, chef et patronne, qui sont trop humbles.Ou qui n'osent pas dire ce qui est.Cette cuisine mérite le qualificatif d'exceptionnelle.Dans le sens profond du terme : sa qualité est en effet peu courante.Nous y avons mangé des plats — salade tiède des cailles à l'érable, potage d'asperges, baluchon de ris de veau et de champignons, escalope de saumon poêlée, sauce au vin rouge, fromages fins - qui j ont fait sombré nos papilles et palais dans i la mélancolie : mais pourquoi, bon Dieu, n’y a-t-il pas plus de tables de cette qualité 1 au Québec ?Pourquoi si peu d'amateurs de bonne chère connaissent Louise Duhamel et sa table ?Le personnel était attentif et courtois, jamais obséquieux.Dans une salle atte- .nante, une noce rassemblait 75 convives et cela n’a paru ni dans la préparation des plats ni dans la qualité du service.Les vins suggérés par Louis Gauthier, époux du chef et sommelier en salle, complétaient très bien le repas.Bref, nous avons très bien mangé.Louise Duhamel est chef.Pourquoi faut-il le souligner comme si c’était une incongruité ?Elles sont encore trop rares au Québec, peut-être une vingtaine à faire une cuisine que les hommes se sont appropriée sans partage.Longtemps avec jalousie.Et, aujourd’hui encore, pour bon nombre d’entre eux, avec chauvinisme.Elle fait ce méüer depuis 1977, avec enthousiasme et passion.À Sainte-Agathe-des-Monts d'abord puis à La Réserve à Saint-Donat.Elle a fait des stages en de prestigieuses maisons de France, a pris une année sabbatique après la naissance de sa fille Laurence et s’est installée à Sainte-Adèle voici trois ans.Évidemment, elle a plein de projets qu’elle mettra en oeuvre une fois la récession à_ l’état de j souvenir.«J’ai vraiment le goût, avoue- J t-elle, de donner de plus en plus de cours.En décembre, voyez, j’en donne sur le foie gras et sur la cuisine minceur.Les gens viennent ici par petits groupes pour quelques jours : ils ont leurs chambres là-haut et on travaille dans la cuisine.J’aime ça et ils aiment ça.» Le reste des heures, nous avons marché, chaudement habillés, dans le vieux Sainte-Adèle, sur la rue Morin qui grimpe aussi raide qu’avant, sur les rues Bionain et Ouimet, .tranquilles et discrètes.Entre les branches dégarnies, l'oeil portait loin.Nous avons fait du lèche-vitrine et fureté durant de longues minutes parmi les belles idées de cadeaux de la boutique Alena Kirby.Signe de l'hiver qui rode, une courte tempête de grêle a blanchi le ciel et les rues.El picoté nos vêtements.Le week-end s’est terminé par une randonnée dans l’ancienne emprise de la voie ferrée de la ligne de Mont-Laurier, vers Val-Morin, jusqu’à la rencontre des rapides qui font gronder la rivière.Notre point de départ fut au coeur de l’ex-Sainte-Marguente-Station, là où le train traversait la route.Plus exactement entre l’Auberge de la Gare et le Dépanneur de la Gare : ironie de la vie, il n’y a plus de gare, comme il n’y a plus de chemin de fer; CP Rail s’est empressé, après des décennies de mauvais service, d’abandonner la ligne puis de démanteler les rails et la gare, pour être bien sûr que le train ne reviendrait jamais.Comme une mémoire qui fuit.Renseignements : — Le Loup Garou, chemin Sainte-Marguerite et Bourg-Joli, Sainte-Adèle, JOR 1 LO, (514) 229-2080.Forfaits : chambre en occupation double, petit déjeuner et dîner de cinq services (90 $ pah personne par jour, taxes et services en sus), dîner de sept services (102 $ par personne par jour, taxes et services en sus).— Association touristique des Laurentides, 14142 rue Lachapelle, Saint-Jérôme, J7Z 5T4, (514) 436-8532.Qui s’intéresse aux ponts couverts ?Pont couvert à Notre Dame de-la-Providence.Pont couvert à Notre Dame de-la-Providence.,* r%" Normand Cazelais QUI S’INTÉRESSE aux ponts couverts ?Il en reste exactement 100, disséminés aux quatre coins du Québec, la plupart du temps au détour d’un chemin de terre ou d’une route très secondaire.Oubüés quelque part.hn ces années d’autoroutes, de grands flux de circulation, de structures olympiques à solidifier, de balance touristique à équilibrer, de routes à refaire sur des milliers de kilomètres, qui a encore le temps de s occuper des ponts couverts de ces ouvrages de bois, vestiges d’un autre age, d’autres techniques, d’autres habitudes de vie ?Qui a encore le temps de s’occuper — et de se préoccuper — de ce qui semble constituer une partie fort marginale de notre vie collective ?Au début de novembre, un organisme à but non lucratif, regroupant 250 membres « amateurs de belles structures », a expédié aux ministres du Transport, du Tourisme et des Affaires culturelles du Québec un document intitulé Nos 100 ponts couverts, propositions pour une politique de conservation des ponts de bois couverts dans la province de Québec.Dans sa lettre de présentation, Gérard Arbour, président de l’organisme, écrit: « En gestation depuis un certain temps, ce document prend tout son sens dans le contexte de la récente bataille en vue de préserver de la démolition le pont couvert Les Anses Saint-Jean d’Amqui.Pour la première fois en 10 ans d’existence, la Société québécoise des ponts couverts perçoit une certaine volonté de régler de façon globale ce dossier.Le moratoire réclamé pour mettre un terme aux démolitions de ponts couverts au Québec est un pré-requis à l’adoption, dans les plus brefs délais, d’une politique cohérente, efficace et originale de conservation et de mise en valeur de cet aspect de notre patrimoine.La préface de ce court mémoire illustré et bien documenté est explicité: c’est « un plan de notre histoire que nous souhaitons voir reconnu ».Les propositions avancées concernant les questions de juridictions du Québec.La première recommandation stipule « qu’aucune démolition ne soit autorisée » puisque « notre réserve de ponts couverts, sérieusement hypothéquée au cours des 20 dernières années, a besoin d’une gestion cohérente.(.) Aujourd’hui, le seuil critique est atteint.Plus aucun pont du genre n’a été construit depuis le milieu des années ’50.Les ponts couverts subsistants ont atteint le stade où seule une ferme volonté d’en assurer l’entretien plutôt que le remplacement systématique leur permettra de continuer à desservir adéquatement le réseau routier secondaire.Il est possible de revaloriser ces constructions en autant que chacun reconnaisse l’importance de ce patrimoine ainsi que son potentiel touristique ».Le mémoire soutient - avec raison - que ces ouvrages, « riches d’une histoire trop peu racontée », qualifiés de « ponts rouges », de « ponts de la colonisation », de « ponts de la crise », sont liés au développement économique de plusieurs régions du Québec.Ils étaient plus d’un millier au tournant du siècle et il en reste maintenant moins de 10 %.Apparus dès le début du 19ème siècle a Terrebonne (huit d’entre eux sont centenaires), les ponts couverts du Québec figurent parmi les derniers du genre à avoir été construits.Le deuxième plus long pont couvert en Amérique du Nord se trouve en Beauce alors que le dernier pont de type McCallum est toujours debout en Montérégie.La société québécoise des ponts couverts rappelle que les Québécois sont, pour la plupart, très étonnés d’apprendre que le Québec compte encore 100 ponts rouges.C’est beaucoup et c’est peu: ils ne représentent que 7 % des ponts recensés dans le monde par la National Society for the Preservation of Covered Bridges ( NSPCB, USA) mais les deux tiers des ponts couverts canadiens.« Les provinces ou États n’ont pas de politique de conservation de ponts couverts en tant que telle.Pas contre, ils tablent sur ces ponts depuis quelques années dans leurs campagnes de promotion touristique.(.) Le New Hampshire maintient une équipe spécialisée dans l’entretien des ponts couverts.L’Oregon est considéré comme le leader dans le domaine de la conservation des ponts couverts (et une étude préparée pour la session 1989-90) concluait à la nécessité de préserver les 47 ponts de l’État.Le Maine prend un soin jaloux de ses neuf ponts couverts, allant même jusqu'à reconstruire les structures détruites par les éléments.Le comté de Parke, en Indiana, avec un total de 33 ponts couverts, attire plus de 500 000 visiteurs lors de son festival annuel d'une douzaine de jours qui se tient en octobre depuis 1957 ».« Rien de comparable n’existe ici », ajoute le mémoire.Soulignant toutefois la fierté grandissante qui se manifeste chez quelques municipalités rurales qui ont choisi d’incorporer un pont couvert à leurs armoiries ou de s’impliquer dans leur entretien, il conclut qu’il s’agit là d’une « richesse inexploitée chez nous et, pour en tirer profit, il faut tout d’abord l'apprécier.(.) Ce dont nos ponts rouges ont besoin aujourd’hui, c’est davantage d’une nouvelle approche qu’une injection massive de fonds publics.Les ponts couverts pourraient être un domaine privilégié où le maintien du parc existant contriburait à alléger le fardeau fiscal des contribuables.En dollars de 1991, des réparations majeures à une structure de ce genre sont de l’ordre de 140 000 $ alors qu’un remplacement est évalué à 350 000 $.C’est à ce niveau que doit s’opérer le changement de perception ».Le mémoire poursuit ainsi: « Leur gérance est actuellement confiée à un ministère à vocation économique (le ministère des Transports).11 n’est pas dans son mandat de voir sauvegarder le patrimoine, bien qu'il y soit de plus en plus sensibilisé.Notre point de vue concorde avec le rapport Arpin lorsqu’il est question de l’action interministérielle.(.) C’est au niveau de la conception du réseau routier que doit se développer une nouvelle mentalité.Les routes ne doivent pas être en rupture avec le milieu où elles sont implantées.(.) Une perception renouvelée du phénomène des ponts rouges pemettrait d’y greffer tout naturellement des considérations historiques, culturelles et touristiques.Ces considérations seraient dorénavant de moins en moins perçues comme le fait de groupuscules de nostalgiques s’employant à dénigrer le « progrès » sous toutes ses formes ».C’est dans cette approche que résident largement l’originalité et l’intérêt des travaux de la Société québécoise des ponts couverts.Elle exprime une vision ouverte et dynamique non seulement du patrimoine mais aussi du réseau dit fonctionnel de notre société.C’est une attitude ni paupériste, ni larmoyante: elle ne veut pas mettre les ponts couverts en vitrine pour mieux ensuite les oublier, mais demande de s’en occuper — de façon interactive — parce qu’ils ont encore un rôle actif à jouer dans le transport routier, dans la vie des j communautés locales, dans le patrimoine général des Québécois et — pourquoi pas ?— dans le développement du tourisme.Je retiens à cet effet cet extrait : « Nous considérons qui1 le tourisme culturel est une avenue permettant de rentabiliser la présence des ponts couverts.(.) Laissé à lui-même, un pont couvert ne générera que de faibles retombées.Par contre, offert sous formes de circuits ou encore inclus dans un ensemble d’attraits pour une région, il deviendra une formidable (sic) locomotive ».Je conçois que plusieurs ne partageront pas l’enthousiasme ou l’optimisme des auteurs du mémoire.Il n’en demeure pas moins qu’ils ont su attirer l'attention sur un point fondamental : tout potentiel touristique doit s’appuyer sur des éléments authentiques, solidement et profondément ancrés dans la réalité d’une localité, d’une région, d’un peuple.On ne sait plus quoi inventer de nos jours pour attirer les touristes.On construit, souvent à coups de gros dollars, du clinquant, du rutilant, de l’artificiel; on construit des gros hôtels, on aménage des « développements » de toutes sortes, depuis les glissades d’eau et les reconstitutions historiques jusqu’aux toits de stades.On oublie trop souvent la leçon qu’un écrivain devenu un jour ministre de la culture, André Malraux de son nom, a servi à son pays et à l’humanité tout entière : s’il a investi des sommes et des efforts énormes de l’État dans la sauvegarde et la restauration des grands monuments du trésor architectural et artistique français, il a incité ses compatriotes à prendre conscience que leur patrimoine commençait dans leurs propres demeures et dans les constructions d’apprendre les plus prosaïques, fussent-elles l’équivalent de nos ponts couverts.Et l’histoire a démontré que ce renouveau du patrimoine « ordinaire » de la France profonde est effectivement devenu une formidable locomotive touristique.Renseignements: Société québécoise des ponts couverts Inc., C.P.102, Saint Mustache, J7R tK,r>, (514) 651-0443 À LA DÉCOUVERTE DU QUÉBEC MAMniD nC Til I V- un au,hen,'que manoir au bord du St-Laurent, où IlInliUin UC I ILLI.gastronomie, soins du corps et retraites d'affaires se côtoient.32 chambres, tout confort, vous attendent pour un WEEKEND-SANTÉ à 199 $ p.p occ.double.FORFAIT DE NOËL et FORFAIT DU JOUR DE L'AN, à partir de 97,50 $ p.p.occ.double; 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CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-27-018358-863.COUR DU QUEBEC.PERCEPTEUR DES AMENDES, agissant pour la créance du procureur général.PARTIE DEMANDERESSE, -VS- LES ENTREPRISES PIERREX INC., PARTIE DEFENDERESSE.Avis public est par le orésent donné que les biens meubles et effets mobiliers de lo partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autorité de justice: Le 13 décembre 1991, à 13h00, au no 1054 des Orchidées à Mascouche.Lesdits biens consistent en: 1 compresseur Air Pac; 1 moteur hors-bord Mercunr Thunderbolt; 1 Trimoto Honda Big Red: 1 moteur hors-bord Mercury z.2; 1 moteur hors-bord Evinrude 9.9- 1 fourgonnette GMC Vandura; 1 chaloupe SporîCraft, etc.Lesquels effets seront vendus pour argent aomptant ou chèque visé au plus ornant et dernier enchérisseur.DANY GRAND MAISON, HUISSIER, DE L'ETUDE: BELANGER & ASS., HUISSIERS, 186, ST-JQSEPH, C.P.454, JOÜETTÉ (QUEBEC] J6E 3Z9.TEL: 759-5556, FAX: 759-6235.Joliette, ce 2^ novembre 1991.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500 02-026201-918.GEORGÉ ZIGAYER, -VS- LUCIEN DUPUIS.Le lOième jour de décembre 1991, à lOhOO, au 1764, Georges Vermette, #2, Moptréol 644-29J2, district de MONTRÉAL, seront vendus par autorité de >jstice, les biens et effets de LUCIEN DUPUIS, saisis en cette cause, consistant en: 1 camion Dodge Dokota, sport , bleu, n/s 1B7GL63X8L5643254; 1 T.V.couleur 10* RCA; 1 stéréo Panasonic; 1 laveuse et sécheuse de morque Inqlis CONDITIONS: ARGENT COMPTANT OU CHEQUE VISE.FORGET & ASSOCIES, HUISSIERS DE JUSTICE, informations: (514)257-3000.Montréo( ce 24ième pur de novembre 1991.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500-02-020842-915 FOURNITURES DE BUREAU DENiS INC., Partie demanderesse, vs- CHEMiSCO INC., Porte défenderesse.Le 1 lième jour de décembre 1991, à 10h00 au 11840 54E AVENUE, R V,ERE-DES-PRAIRIES, district de Montréal, seront vendus par outonlé de Justice lés kxws et effets de: CHEMISCO INC., sa.sis «i cette cause, consistant en-AMEUBLEMENT DE BUREAU TEL QUE: calculatrice; Poymasfer; photocqp euse; bureau; Filière»; etc.1 cor ion hck-Up* licence QC92 F670-528.Conditions-ARGENT COMPTANT e*/ou CHEQUE VISE.Informations: MAURICE SIMARD HUISSIER.(819)326-7707, Fox 326-' BüIVIN, SIMARD, GUINDON, , Ste- 8964.BÇ nuiSütKi, Tl, rue 5ie Aqo-Agathe des-Monts, Oc, JÔC Zl4 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC NO: ITA-108-91 REVENU CANADA IMPOT, Parti demanderesse, LES CONSTRUCTIONS GUIVAL INC., Partie défenderesse, ET JEAN-REMI GUILLEMETTE, gard en.PRENEZ AVIS |ue le 11 décembre 1991 à l4h00, AU: 21 LEBEAU, L'EPIPHANIE, DIS/RlCT DP JOUETÎE.seront vendus par autorité de justice, le* bien» et effet» de IE5 CONSTRUCTIONS GUIVAL INC., sais.» en celte couse, soit: PICK UP RANGER 55056-5; CHRYSLER NEW YORKER, IF 795296 5; etc CONDITIONS: ARGÉNT OU CHEQUE VISE.DANY TREMBLAY, huissier, DE L’ÉTUDE: JACQUES PHIUPPÉ 4 ASS Huissiers.65 rue du Moulin.St-Eustacne (Québec], J7R 2P5, (514) 491-7575, 491-75/6.St-Eustache, ce 25 ncnmmbre 1991.CANADA, PROVINCE DE OUÉBEC, DISTRICT DE LONGUEUR COUR DU QUÉBEC, (CHAMBRE CIVItÉ), NO: 505-32-001931 915, GREFFIER DE IA QUE BE ~ COUR DU *REA — BEC, DIV.PETITES CRÉANCES, èi-quoliti, PARTIE DEMANDERESSE, -VS- CIAUDE GOSSELIN 4 CLAÜDINE GOSSELIN, PARTIE DÉFENDERESSE.Avis public est por le présent donné que les biens, meubles et effets mobiliers de lo partie défenderesse, saisis en celte couse, seront vendus par autorité de Justice: le 10 décembre 1991.à 13hOO.au no 153 Pointe du Jour Nord à lovpltrie.Les dits biens consistent en: 1 télèaouleur Panasonic 19* environ, 1 table avec 4 choises et vaisselier; 1 divan et 2 fauteuils.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au B lus offrant et dernier enchérisseur.ANY GRAND MAISON HUISSIER.BÉLANGER & ASS.HUISSIERS, 186 St Joseph C.P.454, Joliette, (Québec) J6E 3Z9.Tél: 759-5556, Eax; 759 6235.JoLerte ce 21 novembre 1991.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE JOLIETTE, COUR DÜ OUÉBEC (CHAMBRE CIVILE).NO: 705 02 000262 915.C.S.S.T., PARTIE DEMANDERESSE -VS- MARC COUSIN, PARTIE DEFENDERESSE.Avis public est par le présent donné que les biens, meubles et effets mobiliers de ia partie défenderesse, saisis en celte cause, seront vendus par autorité de Justice: le 10 décembre 1991 à 1 lhOO, au no 250 Pelletier à St-Sulpice.Les dits biens consistent en: 1 automobile Pontiac 5unbird.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé ou B lus offrant et dernier enchérisseur.|ANY GRAND MAISON HUISSIER BÉLANGER 4 ASS.HUISSIÉRS, 186 St J°£ph, C.P.454, Joliette, (Québec) J6E 3Z9.fél: 759-5556, Fax: 759 6235.Jolielte ce 21 novembre 1991.CANADA, PROVINCE DE OUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DÜ OUÉBEC (CHAMBRE CIVILE/, NO: 700-02-002238.914.YVES CORBEIL ET MARIO CORBEIL, Partie demanderesse «JEAN COGbEU ET STEPHANE CORBEIL, Portia défenderesse.PRENEZ «Il, décembre 1991 o 12b00 AU: 14039, THERRIEN ST-JANVIER, DISTRICT ÜE TERREBONNE, seront vendus par autorité de justice le» bien» el effet» de STEPHANE CORBEIL, loiil» en celte couse, soif omeublwieni TV; vidéo- elc.CONDITIONS: ARGENÉ OU CHEÔUE VISE.DANY TREMBLAY huissier, DE L'ÉTUDE: JACQUES PHIUPPÉ 4 ASS.Huissier», 65 rue du Moulin $f Eustoche, (Québec], J7R 2P5, 514) 49I-757É, 491 -7576.5t-Eu*loche, ce 25 novembre 1991.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUR COUR DÜ QUEBEC, [CHAMBRE CIVILE), NO: 505-32 002086 917.GREFFIER DE LA COUR DU QUÉBEC, DIV.PETITES CREANCES, ès-quolilé.PARTIE DEMANDERESSE, -VJ- CLAUDINE GOSSELIN, PARTIE DEFENDERESSE.Avis publie est par le présent donné que les bien», meuble» et effet» mobiliers de lo partie défenderesse, saisi» en celle cause, seront vendus par autorité de Justice: Le 10 décembre 1991, à 13KO0, au no 153 Pointe du Jour Nord à Lovaltrie.Les dits biens consistent en: 1 télécouleur Panasonic 19* environ; 1 table avec 4 braises et vaisselier, 1 divan el 2 Fauteuils.Lesquels effets seront vendu» pour argent comptant ou chèque visé ou plus offrant et dernier enchérisseur.DANY GRAND MAISON HUISSIER.BÉLANGER 4 ASS.HUISSIERS, 186 Si-Joseph, C.P.454, Joliette, (Québec) J6E M Tél: 759-5556 Fox: 759-6235.Joliette ce 21 novembre 1991.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE, COUR DÜ OUÉBEC, NO: 705-27 006950-908 PERCI - >our ’AR STÉPHANE -¦ ' '•*» »/ VA/OTjU-TwO.CEPTÉUR DES AMENDES, agissant pour lo créance du procureur gméral, PARTIE DEMANDERESSE, -V$: iPHANE PREVILLE PARTIE DéFENDERESSE.Avis public est par le présent donné que les biens meubles et elle!» mobiliers de lo partie défenderesse, saisis en celle cause, seront vendui par autorité de Justice: Le 10 décembre 1991, à I4h00 ou no 410 Bellefeuille, à Lavaltrie.Les dits biens consistent en: 1 automobile Dotsun, 200SX.lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé ou plus offrant el dernier enchérisseur.DANY GRAND MAISON HUISSIER.BELANGER 4 ASS'.HUISSIERS, 186 St-Joseph C.P.454 Jolielte, (Québec) J6E 3ZSÉ Tél: 759^ 5556, Fax: 759-6235.Jolielte ce 21 novembre 1991.CANADA, PROVINCE DE OUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE.COUR DÜ QUÉBEC, NO: 705-2/-5780-900.PERCEPTEUR DES AMENDES, agissant pour b créance du pnocureur général, PARTIE DEMANDERESSE, -VS-JACQUES LANTIN, PARTIE DéFENDERESSE.Avi» public est par le présent donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autorité de Justice: Le 10 décembre 1991, à 15h00; au no 61 Terrosse Hervieux, à Lavaltrie.Les dits biens consistent en: 1 camionnette Ford 1989.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé ou plus offrant et dernier enchérisseur.DANY Gj?AND MAISON, HUISSIER.BELANGER 4 ASS.HUISSIERS, 186 St-Joseph C.P.454, Joliette, (Québec) J6E 3Z9.Tél: 759-5556, Fax: 759-6235.Jolielte ce 21 novembre 1991.Province de Québec, District de Montréal, COUR DU QUEBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 500-02-012894-916.CHRISTIANE ALARY ET ALS, Demanderesse, -vs- YVON ARCAND et MARI ELLE ARCAND, Défendeurs.Le 9 décembre 1991, à 13hl5 de l'après-midi, au domicile des défendeurs, au no 3538 rue Lévesque Est, en la cité Laval, district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur de morque RCA avec meuble et occ.; 1 lave-voisselle de marque Kenmore; 1 ensemble laveuse et sè
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