Le devoir, 28 décembre 1991, Cahier A
BONNE ANNEE! /il, _ Ouvert le 2 jam.Utaill|)lgKiy à compter de 13h 4J80 St-Denis, Mtl, Qc 1(2.1 21.1 (514) 844-2587 Vol.LXXXII No 300 ?Nuageux et venteux.Max.: 0 Détail page A-6.Montréal, samedi 28 décembre 1 991 2 CAHIERS— 1.30 tps tvq CULTURE La jeunesse de Boris Vian Il y a déjà longtemps qu’il est disparu le poète Boris Vian, l'ingénieur, le trompettiste, le romancier, le maître du canular, le chanteur et l’Oulipien, mais sa jeunesse survit.Voilà qu'on republie en poche ses romans, ses nouvelles.Serge Truffaut nous parle de ce « mécano de l’Oulipo ».Page B-9 Les amoureux fous de la danse Depuis le début des années 80, Anick Bissonnette et Louis Robitaille forment le couple modèle du ballet classique.Mathieu Albert les a rencontrés.Page B-1 L’Algérie bascule vers l’islamisme Le Front islamique du salut remporte une écrasante victoire au premier tour Élisabeth Levy collaboration spéciale ALGER — On les avait chassés par la force, les voilà de retour par la grâce des urnes.Le calme qui régnait hier matin dans la capitale ne saurait faire illusion.L’Algérie s’est réveillée avec un visage nouveau.Les islamistes algériens ont en effet remporté une écrasante victoire au premier tour des élections législatives de jeudi.Larbi Belkheir, ministre de l’Intérieur, semblait au bord de la dépression hier matin en annonçant les premiers résultats, notamment un taux d’abstention de 40 %.Le Front islamique du salut a conquis dès le premier tour 167 circonscriptions sur 430.Sauf dérapage — contrôlé — du processus, il détiendra la majorité absolue dans la prochaine assemblée.Les résultats de ce premier scrutin législatif pluraliste depuis l’indépendance de 1962 sont connus officiellement pour 386 des 430 sièges à pourvoir.Il y a ballottage dans 180 circonscriptions mais dans les 206 où le premier tour a désigné un vainqueur, le FIS obtient 167 députés (38,8 %), le Front des forces socialistes (FFS) 20 sièges et le Front de libération nationale (FLN, au pouvoir) 16, a déclaré le ministre de l’Intérieur.Le FIS a déclaré qu’il avait gagné 189 sièges.Le second tour aura lieu le 16 janvier.Le scrutin a remis les pendules à l’heure.« On saura qui représente quoi », se réjouissait dès jeudi le Dr Saïd Sadi, chef de file du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).Maintenant, on sait.Le mythe des petits partis, sympathiques vitrines du pluralisme naissant, a vécu.Ceux que l’on prenait pour des poids lourds, les Ben Bella, Sadi, Boukrouh, se sont couverts de ridicule.« Ils étaient marginaux, et ils ne le savaient pas », remarque avec une fausse commisération, Cherif Bel-Volr page A-4 : L’Algérie PHOTO AP SkiBfo r iSiiPfM .mm liS« .CèlÉS Les premières élections libres depuis 30 ans en Algérie, auxquellesont participé ces deux femmes voilées, laissent croire à l’avènement prochain au pouvoir des intégristes musulmans.Hervé Guibert L’Ukraine et la Russie en désaccord Les Ukrainiens s’opposent aux réformes économiques de Boris Eltsine d'après Zieuter et AFP MOSCOU — L’Ukraine et la Russie ont rapproché hier leurs positions sur le contrôle des armes nucléaires et d’autres problèmes militaires lors d’entretiens de haut niveau, a-t-on rapporté de source ukrainienne autorisée.Toutefois, des tensions subsistent entre les deux républiques sur les questions économiques.« Les principales questions sont réglées », a dit aux journalistes le président ukrainien Leonide Kravt-chouk après une entrevue à Kiev avec le maréchal Evgueni Chapoch-nikov, ex-ministre soviétique de la Défense devenu commandant militaire par intérim de la Communauté des Etats indépendants (CEI).« Toutes les parties sont satisfaites des discussions », a ajouté Vladimir Chliapochnikov, porte-parole du pré- sident Kravtchouk.Ces entretiens, entamés jeudi, visaient à surmonter d’importantes divergences de vues avant le sommet des onze républiques de la CEI prévu lundi à Minsk (Biélorussie).Le ministre ukrainien de la Défense, Konstantin Morozov, était présent aux discussions.La veille, il avait rencontré à Moscou ses homologues des dix autres républiques de la Communauté.L’ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev a remis mercredi le dispositif de contrôle des 30 000 armes nucléaires de l’Union au président russe Boris Elstine.Les quatre anciennes républiques nucléaires de l’URSS (Russie, Ukraine, Biélorussie et Kazakhstan) sont convenues de confier à Boris Elstine la responsabilité de l’emploi de ces armes, mais en consultation avec leurs dirigeants.L’Ukraine, la république la plus puissante de la CEI après la Fédération russe, revendique un droit de veto plus concret.L’agence Interfax rapporte que la Russie et l’Ukraine s’étaient querellées mercredi sur le point de savoir à qui reviendrait le contrôle de la flotte de la mer Noire.Le vice-ministre ukrainien de la Défense, Ivan Bi-jan, a assuré hier que l’Ukraine ne réclamait pas le commandement des navires de cette flotte dotés de missiles nucléaires.Le sommet de Minsk traitera aussi de désaccords entre la Russie et l’Ukraine sur les réformes économiques, censées faire l’objet d’une coordination entre États membres aux termes de l’accord de la CEI.Les dirigeants ukrainiens ont publiquement critiqué le projet de Boris Êltsine de libérer les prix à partir du 2 janvier en Russie.Mardi, l’Ukraine avait proposé que cette initiative, qui devait déjà intervenir le 16 décembre, soit encore différée de deux semaines afin de permettre aux autres républiques de se préparer au choc.Mais la Russie s’y est refusée.Les leaders ukrainiens projettent de mettre en circulation une monnaie provisoire parallèle au rouble et menacent de prendre d’autres mesures.Les derniers soldats soviétiques qui s’efforçaient depuis 1988 de maintenir la paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, qu’oppose le différend territorial du Haut-Karabakh, se revoir page A-4 : L’Ukraine meurt à 36 ans PARIS (AFP) - «C’est quand j’écris que je suis le plus vivant.Les mots sont beaux, les mots sont justes, les mots sont victorieux» : Hervé Guibert, mort à 36 ans hier des suites du SIDA, commentait ainsi la passion d’écrire qui le portait et lui avait permis de rencontrer un public et le succès.Avec Le Protocole compassionnel, paru au printemps dernier chez Gallimard, Hervé Guibert donnait des nouvelles d’une maladie qu’il avait révélée un an plus tôt dans À l’ami qui ne m'a pas sauvé la vie.Cri ou provocation, ce livre émouvant, haletant, sordide parfois, racontait « cet état de faiblesse et d’abandon Voir page A-4 : Hervé Guibert En 1991, le Chantal Hébert de noire bureau d'Ottawa LE MOIS DERNIER, la crise de hargne contre le Québec du NPD, provoquée par la perspective de 160 millions $ pour le développement industriel dans la province, lui a fait perdre, révèlent les sondages, la moitié de ses appuis en sol québécois.Mais seul Phil Edmonston a dû constater de près les dégâts dans son comté de Chambly.Qu’a-t-on vraiment pensé à Windsor, en Ontario, au Manitoba et en Colombie-Britannique ?s’est-on surtout demandé au sein du NPD fédéral.Une question qui en dit long sur l’état d’esprit actuel du NPD, le parti établi qui pèse le moins lourd dans la balance fédérale actuelle mais qui est devenu l’an dernier le plus pesant NPD a pris dans l’équation provinciale hors-Qué-bec.Car en 1991, les anciens défauts du NPD, à savoir un chef qui n’est pas du Québec et son absence de racines dans la province, sont devenus sa première ligne de défense contre le Reform Parly, la grande menace qui assombrit l’horizon des trois grands partis à l’ouest du Québec.En même temps, le parti fédéral a dû payer la rançon du succès à l’échelle provinciale.La fin de la lune de miel de Bob Rae avec les électeurs de l’Ontario a entraîné à sa suite la cote de popularité du parti d’Audrey McLaughlin délogé de la première place dans les sondages pancanadiens.L’an prochain, les politiques fiscales plus conservatrices des Harcoiurt en Colombie-Britannique et Romanow en Saskatchewan ses distances menacent d’aller à contre-courant des tendances de l’aile fédérale.A l’ombrage de ses percées provinciales, le NPD fédéral a ainsi passé l’année tiraillé.Entre ses devoirs de parti fédéraliste et ses envies d’une carte canadienne amputée d’un Québec encombrant pour ses propres ambitions d’abord.Entre ses rêves de parti d’opposition fédéral et la réalité du pouvoir provincial à portée de la main ensuite.Tout au long de l’an dernier, la formation d’Audrey McLaughlin a projeté l’image officielle d’un parti voué à l’unité du Canada, avec ténors à l’appui, à commencer par la leader fédérale elle-même et le premier ministre ontarien Bob Rae.Mais elle boucle 1991, plus distante que depuis longtemps à l’égard du Québec.Pour l’heure en effet, deux de ses Voir page A-4 : Le NPD du Québec McLaughlin Québécor achète la participation de Maxwell dans ses imprimeries LE GROUPE Québécor inc.a annoncé hier à Montréal l’achat de la participation détenue par Investissements M.G.N.(Canada) inc., filiale de Mirror Group Newspapers, dans Imprimeries Québécor inc.La transaction, conlue au prix de 110 millions^, fait passer la participation de Québécor inc.dans Imprimeries Québécor inc.de 74,2 %à 100%.« Par ce geste, Québécor inc.réitère son engagement envers la filiale et son secteur de l’imprimerie et élimine l’incertitude créée par les événements récents entourant les sociétés appartenant a la famille Maxwell», a déclaré dans un communiqué M.François R.Roy, vice-président, finances et trésorier.Sur une base diluée, l’actionnariat de Imprimeries Québécor inc., après cette transaction, est de 77,72 % alors que celui de la Caisse de dépôt et placement du Québec est de 22,28 %.La Caisse détient en effet une dé-benture convertible subordonnée Série 1 d’un montant de 134,7 millions $ qui, si convertie, lui donnera une participation de 22,28 % dans le capital-actions de Imprimeries Québécor inc.LA LITTERATURE >m r l,ricïWatt - Accident ljv.1 SaVnt-'M) Ri*** V,vtm''m'c Souped .es Choses d’uu)our ations Ocs'tou Désincarnations EMMANUEL AQUIN 208 pages, 18,95 $ Les Choses d’un jour GILLES ARCHAMBAULT 156 pages, 17,95$ Les Soupers de fête JEAN BARBE 162 pages, 17,95$ L’Accident du rang Saint-Roch JEAN-MARIE POUPART 96 pages, 14,95 S A-2 U Le Devoir, samedi 28 décembre 1991 Malgré quelques divergences commerciales les relations canado-américaines vont bien Marie Tison de la Presse Canadienne WASHINGTON — Des victoires importantes pour le Canada, dans le domaine du porc et de l’amiante, ont marqué les relations commerciales canado-américaines en 1991.Par contre, un vieux litige commercial, le bois d’oeuvre, a refait surface, et un nouveau, le magnésium, a émergé.En outre, Ilydro-Québec a dû faire face à une opposition grandissante aux États-Unis à ses projets de développement hydroélectrique de la Baie James.En 1991 également, le Canada, les États-Unis et le Mexique ont entrepris des négociations pour créer une zone de libre-échange nord-américaine.Aucune mésentente majeure n'a cependant marqué le domaine politique.Les producteurs canadiens de porc ont célébré en 1991 une victoire dans une dispute qui avait pris naissance en janvier 1989.Le Conseil national des producteurs de porcs des États-Unis avait alors déposé une plainte à l’encontre des producteurs canadiens, alléguant que les exportations canadiennes de porc frais, gelé et surgelé bénéficiaient de subventions déloyales.La Commission américaine du commerce international a déterminé en août 1989 que les exportations canadiennes causaient effectivement des préjudices aux producteurs américains, justifiant l’imposition de droits compensatoires.Les gouvernements canadien et québécois ont demandé au tribunal conjoint prévu dans l’Accord de libre-échange de réviser cette décision.Le 22 janvier 1991, le tribunal a donné raison aux Canadiens.Les États-Unis ont cependant ré- pliqué en demandant la création d’une commission extraordinaire pour revoir cette affaire.Ce type de commission, également prévu à l’Accord de libre-echange, ne peut être établi que lors de circonstances exceptionnelles.Après avoir étudié la question, la commission a statué le 14 juin 1991 qu’aucune circonstances exceptionnelle ne justifiait son intervention, ce qui a mis un point final à la dispute.À la fin de 1991, ce sont les producteurs d’amiante du Québec qui ont remporté une victoire contre l’Agence américaine de protection environnementale (EPA).En 1989, l’agence avait annoncé un bannissement des produits de l'amiante aux États-Unis.Des producteurs et manufacturiers américains d’amiante, appuyés par l’industrie canadienne et les gouvernements du Canada et du Québec, ont entrepris de contester cette décision devant la Cour d'appel du cinquième district de la Nouvelle-Orléans.Les audiences ont eu lieu au début de février 1991.Dans un jugement rendu le 21 octobre, le tribunal a renversé la décision de l’agence, expliquant que la preuve présentée ne justifiait pas un bannissement complet.L’agence est toujours déterminée à bannir l’amiante, mais à la fin de l’année, elle réfléchissait toujours sur la meilleure marche à suivre.Un vieux dossier commercial a refait surface en 1991.La question du bois d’oeuvre avait fait l’objet d’une dispute au début des années 80, alors que les Américains accusaient le Canada de subventionner son bois d'oeuvre.La question avait été réglée en 1986 avec l’entrée en vigueur d’une entente, qui obligeait le Canada à imposer une taxe de 15 pour cent sur les exportations de bois canadien.Le gouvernement canadien a mis fin à cette entente le 4 octobre 1991.L’administration américaine a immédiatement réagi en initiant une enquête sur les subventions que recevrait l’industrie canadienne et en imposant des droits compensatoires.L’enquête ne se terminera qu’au mois de mai prochain.En attendant, le Canada a déposé une plainte au GATT (Entente générale sur les tarifs douaniers et le commerce) pour contester les droits compensatoires imposés par les Américains.Un tout nouveau dossier a émergé en 1991, celui du magnésium.Le tout a commencé lorsque Norsk Hydro, établie à Bécancour, a révélé à la fin d’avril 1991 la teneur du contrat secret qu’elle avait signé avec Ilydro-Québec.En septembre, une firme américaine de magnésium a déposé une plainte contre Norsk Hydro au département américain du Commerce, affirmant que les tarifs d’électricité consentis par Ilydro-Québec constituaient une pratique commerciale déloyale.Dans une décision préliminaire rendue le 2 décembre dernier, le département du Commerce a donné raison à la firme américaine et a imposé des droits compensatoires de 3.1 pour cent sur les exportations canadiennes de magnésium.Une décision finale ne sera rendue qu’en 1992.Par ailleurs, un mouvement d’opposition au développement hydroélectrique de la Baie James a pris de plus en plus d'importance en 1991 aux États-Unis.Les opposants s’en sont pris aux contrats d’exportation d’électricité signés avec le Vermont et l’État de New York.Le contrat new-yorkais, d’une valeur de 13 milliards $, devait être confirmé au plus tard le 30 novembre 1991.Ce délai a été reporté d’un an, ce qui permettra à l’État de New York de réétudier ses besoins et de considérer les impacts environnementaux du projet de Grande-Baleine.Au Vermont, la société québécoise et les entreprises de services publics impliquées, Vermont Joint Owners, ont confirmé le contrat en août dernier, mais les Cris et une coalition d’environnementalistes ont entrepris des procédures judiciaires pour ordonner la révision du contrat.À la fin de 1991, cette question était encore devant les tribunaux.En outre, au cours d’un référendum tenu le 8 octobre 1991, les citoyens d’une des municipalités impliquées, Burlington, ont demandé à leur ville de se retirer du contrat.C'est en 1991 également, le 5 février, que le Canada, les États-Unis et le Mexique ont entamé des négociations en vue de conclure un accord de libre-échange nord-américain.Les négociations se sont poursuivies toute l’année, mais à l’approche des élections présidentielles américaines de novembre 1992, l’administration américaine se montre moins pressée de conclure un accord à toute vapeur.L’année 1991 n’a apporté aucune dissension majeure entre les deux pays au niveau politique.Le Canada s’est lancé dans la guerre du Golfe dès son déclenchement par les États-Unis, à la mi-janvier.Devant le débat constitutionnel qui a fait rage toute l’année au Canada, l’administration américaine a poursuivi sa politique de non-ingérence.Au cours d’une visite à Ottawa au mois de mars, le président américain George Bush s’est limité à dire que les États-Unis préféraient faire affaire avec un Canada uni.ELECTION PA RTIELLE Anjou Le 20 janvier +J DU 30 DECEMBRE 1991 AU 4 JANVIER 1992 Parce que votre nom doit être inscrit et bien inscrit Vous devez absolument être inscrit sur la liste électorale pour exercer votre droit de vote à l’élection partielle qui se tiendra dans la circonscription d’Anjou le 20 janvier 1992.Pour toute demande d’inscription, de correction ou de radiation de la liste électorale, vous devez vous rendre au bureau de révision (bureau de dépôt) le plus près de chez vous.Pour connaître l’adresse de ces bureaux, consultez la première page de votre liste électorale ou la liste suivante.Ces bureaux sont ouverts du 30 décembre 1991 au 4 janvier 1992, de 1 O h à 22 h.* Bureaux de révision (bureaux de dépôt) Les bureaux de révision (bureaux de dépôt) seront fermés le 1er Janvier 1992.• Bureau du directeur du scrutin 7450, boulevard Les Galeries-d’Anjou Bureau 1 1 O Anjou HIM IW5 ¦ • Centre Roger-Rousseau 7501, avenue Rondeau Anjou HIK 2P3 ¦ • Centre d’accueil Judith Jasmin 8850, rue Bisaillon Montréal HIK 4N2 ¦ • Centre Le Royer 7351, avenue Jean-Desprez Anjou HIK 5A6 ¦ • Résidence Champlain-Anjou 6020, boulevard Joseph-Renaud Anjou HIK 3VI ¦ Ce carré noir identifie les endroits accessibles aux personnes handicapées ou à mobilité réduite.Pour de plus amples renseignements, composez SANS FRAIS le 1 800 461-0422, de 9 h à 22 h, 7 jours par semaine, sauf le 1er janvier 1 992.Le Directeur général des élections du Québec Pierre-F.Côté, C.R.parce qu'un vote, ça compte L’OPEQ devient moins nécessaire s’il ne peut s’autofinancer Louis-Gilles Francoeur LE PROJ ET du Trésor québécois de tarifer en 1992 les actes administratifs de plusieurs ministères et institutions publiques provinciales a fait disparaître un des principaux motifs retenus à la haute direction du ministère de l’Environnement pour transférer une partie de ses responsabilités au nouvel Office de protection de l’environnement du Québec.(OPEQ).C’est ce qu’a confirmé une source digne de foi au sein du ministère, selon laquelle la création de l’OPEQ était à l’origine « un plan destiné à permettre l’autofinancement d’une partie importante des activités du ministère ».On se rappellera que le gouvernement libéral avait promis, lors des élections de 1989, de hausser de 50 millions $ dès l’année suivante le budget d’opérations du ministère de l’Environnement, qui se situait alors aux alentours de 110 millions $.La promesse électorale devait finalement se réduire à un maigre 15 millions $ cette année-là.La création éventuelle de l’OPEQ, un organisme décrit dans le projet de loi 412 déposé récemment a l’Assemblée nationale, devait dans l’esprit de ses concepteurs soustraire au fonds consolidé de la province les redevances des pollueurs, instituées par les derniers amendements à la Loi de l’Environnement, ainsi que les tarifs administratifs destinés à autofinancer l’examen des projets à incidences environnementales.De cette façon, croyait-on, l’OPEQ arriverait à « s’autofinancer d’ici 5 ans », quitte à ce que le Trésor lui avance certaines sommes (200 millions $ sur cinq ans) au départ ou à ce qu’elle emprunte cet argent sur le marché.Ce « désengagement financier » du gouvernement en matière d’environnement n’est pas surprenant de la part d’un ministre de l’Environnement, qui faisait de la déréglementation et du dégraissage des budgets le thème de sa campagne au leadership libéral en 1983.Ce désengagement du gouvernement en environnement est d’ailleurs confirmé et analysé comme tel dans une « Note » produite le 29 novembre dernier par le Secrétariat à l’aménagement, au Développement régional et à l’environnement à l’intention du puissant Comité ministériel permament de l’aménagement, du développement régional et de l’environnement (COMPADRE).Ce rapport, dont Le Soleil divulguait récemment l’essentiel, conclut son analyse du projet Paradis en disant que « Si le financement extrabudgétaire était finalement exclu, il apparaîtrait moins attrayant de créer l’organisme (OPEQ) ».Or, le principe de cet autofinancement a bel et bien été écarté par le gouvernement et les redevances tout comme les tarifs administratifs éventuellement imposés par l’OPEQ à ses « clients» vont aboutir au Fonds consolidé de la province.Les auteurs de cette « Note» au COMPADRE sont en réalité les contrôleurs de l’activité gouvernementale au sein du ministère redevable directement au Premier ministre, soit le Conseil exécutif.À leur avis, l’attrait du futur OPEQ serait donc pratiquement nul car ils estiment d’autre part « qu’il n’est pas démontré que la partition du ministère de l’Environnement du Québec (Menviq) constitue en soi la meilleure solution pour garantir l’application des lois».Or, le « motif principal » invoqué publiquement par le ministre Paradis pour créer l’OPEQ est justement la possibilité d’appliquer avec plus de rigueur et d’indépendance les lois et règlements relevant actuellement de son ministère.« Au soutien de cette réforme », indique le rapport dont LE DEVOIR a obtenu copie, on peut invoquer un certain éparpillement de ses mandats et attributions.En ce sens, reconnaît-on, la création du nouvel office permettrait de créer un « noyau dur » pour forcer l’application des lois et règlements, reconnaît la noté au COMPADRE.« Mais, ajoutent les hauts fonctionnaires du Conseil exécutif, rien n’exclut néanmoins de regrouper les énergies et ressources à cet effet au sein même du ministère en procédant à un examen de sa structure administrative.» D’autres y arrivent: pourquoi pas lui?’ En réalité, la division de l’Envirom nement, que propose son titulaire; « conduit à une séparation entre l’é» laboration des politiques, relevant du MÉNV1Q, et leur application par l’O» PEQ.» Comme il est déjà difficile de synchroniser la tête et les bras de ce ministère, on peut craindre les corn séquences de le faire passer par la guillotine pour améliorer sa santé, se demandent en substance les auteurs du rapport.Ils en viennent donc à conclure qu’il « n’est pas certain qu’une telle séparation entre les concepteurs de la politique au MENVIQ et ceux qui l’exécuteraient à l’OPEQ, soit nécessaire », ce qui les amenait à concure au début de décembre que le projet était « prématuré ».Le rapport précise que « la proposition » du ministre Paradis d’autcj-financer l’OPEQ aurait permis à cet organisme d’aller chercher 66 mit lions $ en redevances chez les pollueurs, 5,3 millions $ pour l’examep des projets de dépollulion dans le cadre du Programme de réduction des rejets industriels (PRRI) et 4,8 millions $ en tarifs administratifs pour l’examen des projets devant faire l’objet d’un Certificat d’autorisation.La « Note» au COMPADRE voit deux dangers dans l’autofinancement de l’OPEQ même si l’idée respecte intégralement le principe du pollueur-payeur.Québec transférerait ainsi environ 76 millions $ sur le dos du secteur privé sans avoir analysé l’impact d’une telle politique.Pire, indique-t-on, on pourrait inciter l’OPEQ à faire preuve de « zèle »’, somme toute excessif, si on lui permettait de conserver les amendes obtenues des tribunaux, un zèle qui! le gouvernement semble vouloir épargner aux pollueurs.Les auteurs de cet examen critique de l’OPEQ notent avec surprise que le ministère de l’Environnement ne veut y transférer que 831 de sei 1875 employés malgré le « transfert majeur » de responsabilité qu’on y effectue.Finalement, le rapport insiste sur le fait que la mise en place d’un « conseil d’administration » pour diriger un organisme que l’on veut eil principe moins politique que l’actuel ministère « soulevé des difficultés ».La commission Charbonneau, qui avait proposé la mise en place d’uno régie publique pour appliquer plus rigoureusement la Loi de l’environnement, confiait en réalité à un organisme quasi-judiciaire le contrôle des budgets, des priorités et des programmes.L’OPEQ de M.Paradis, note le rapport, accroît au contraire, le poids des forces politiques dans la gestion de l’environnement parce que les membres du « conseil d’administration » du futur office seront « des représentants des milieux d’affaires, syndical, environnemental: il est difficile de voir comment peut être réconcilié leur rôle comme porte-parole des groupes de pression et celui d’administrateur responsable de l’application des lois environnementales.» Le projet de loi règle en partie le problème en enlevant au Conseil d’administration de l’OPEQ l’émission des permis, autorisations, ordonnances, etc.pour les confier au futur président.Par contre, les priorités budgétaires, l’allocation des ressources et l’opportunité des programmes d’interventioni passeront ainsi sous la coupe de ce conseil plus politique, par définition, qu’une équipe de hauts fonctionnaires.Ecrasement «miraculeux» en Suède GOTTRORA, Suède (AP) - «C’est un miracle que tout se soit passé aussi bien ! » Le premier ministre suédois Cari Bildt a trouvé les mots justes après l’accident d’avion survenu hier matin au nord de Stockholm: sur les 129 personnes qui se trouvaient à bord aucune n’a été tuée.On déplorait cependant 42 blessés et une demi-douzaine d’entre eux étaient dans un état grave, atteints notamment à la tête, selon les autorités.Trois minutes après le décollage, alors qu’il volait à une altitude de 600m, le McDonnell Douglas Ml) 80 de la compagnie SAS — mis en service voilà seulement huit mois— a connu une panne de ses deux moteurs et s’est écrasé dans un champ couvert de neige à 8h48, à 15km au nord de l’aéroport international d’Ar-landa.L’appareil, qui transportait 123 passagers et six membres d’équi-page, se rendait à Varsovie via Copenhague.L’avion, similaire à un DC-9, a glissé sur 100m et s’est disloqué en trois morceaux avant de s’immobiliser.L’aile droite s’est détachée et a terminé sa course dans la forêt de la localité de Gottrora.L’avant s’est incliné de 30 à 40 degrés.L’emplacement du moteur droit n’était plus qu’un gros trou noir béant mais il n’a pas pris feu.« Le capitaine a fait un fantastique travail en réussissant apparemment à conduire son appareil jusqu’à un terrain raisonnablement bon pour un atterrissage d’urgence, situé en plus à côté d’une route», estimait John Tulin, chef des opérations de vol de la SAS à Stockholm.Le pilote, le Danois Stefan Rasmussen, 44 ans, a en effet guidé son avion à travers les nuages jusqu’à ce champ enneigé après avoir signalé la panne de ses deux moteurs.Ancien de l’armée de l’air danoise, il pilote depuis 14 ans des avions de la SAS (compagnie suédoise, danoise et norvégienne).Alors que les causes de l’accident n’avaient pas encore été déterminées, M.Tulin relevait qu’il était très inhabituel que les deux moteurs cessent de fonctionner en même temps et notait que « cela ne s’est produit dans le passé qu’à deux reprises, aux États-Unis».II ne pensait pas non plus que l’accident soit dû au gel, car, a-t-il expliqué, un produit anti gel avait été passé sur les moteurs avant le décollage, provoquant d’ailleurs un retard de 18 minutes.Aide à l'enfance*Canada Save (lie C tiildrcn( anada Le Devoir, samedi 28 décembre 1991 ¦ A-3 1991 fut une année catastrophique, selon Gérald Larose Jean Chartier L’ANNÉE 1991 aura été fort coûteuse pour la société québécoise aux plans économique, politique et social; ce fut notamment une année test du libre-échange et des nouvelles politiques fiscales, en particulier de la TPS, et de cette suppression de l’aide aux municipalités suscitée par la réforme Ryan, et il s’avère que toutes ces politiques économiques ont été catastrophiques pour le travailleur, l’usager des services publics, et le contribuable.Au niveau politique, « le premier ministre Bou-rassa est devenu le plus grand désintégrateur de la société québécoise ».Tel est le bilan que dresse le président de la Confédération des syndicats nationaux, M.Gérald Larose, de cette année charnière qui s’achève.« Le temps est orageux.On compte maintenant 20 % de la main-d’oeuvre active en dehors du circuit économique.C’est un poids collectif énorme.On est en train de devenir l’Argentine du Nord ».Il est temps de mettre fin à ces politiques dévastatrices qui donnent pour résultat « le chômage, les soupes populaires et le désespoir».1991 ne doit pas se répéter en 1992, lance le président de la CSN.Pour lui, il faut un nouveau leadership politique.M.Larose ne s’oppose pas au principe du libre-échange, mais il estime que cette politique a été menée d’une manière destructrice avec toutes ces mises à pied massives, et ces fermetures d’usines sauvages au Canada, et le déplacement de la production aux États-Unis.« Tous les avantages sont allés du côté américain » sans contrepartie.« D’après l’éditorialiste Alain Dubuc, le libre-échange devait être le Jack Pot, pour le Canada.On en est loin ».Le Libre-échange de- vait créer 300 000 emplois.C’est ce qu’on a plutôt perdu.Et, les États-Unis ont conservé leurs quotas sur le poisson et la volaille, leurs droits sur le bois d’oeuvre.La libéralisation des' échanges s’est donc avérée une faillite totale.Le président de l’organisme syndical ajoute: « l’État ne joue plus un rôle moteur dans le développement économique ».Les tenants de la privatisation ont obtenu toujours plus de responsabilités économiques et de subventions de l’État, pour voir finalement leurs empires s’écrouler.M.Larose mentionne notamment les faillites de Lavalin, Pascal, Malenfant, la fermeture des usines Lemaire à Port-Cartier, Péladeau à Matane, et cette faillite Maxwell.La CSN dénonce aussi le désengagement de l’État de ses responsabilités sociales.À cet égard, c’est la réforme Ryan qui est de prime abord atlaquée.« Le gouvernement a transféré une partie de ses responsabilités aux municipalités qui, elles en retour, s’en sont remis aux contribuables.Le même scénario est en train de se répéter avec la réforme de la santé et des services sociaux, où après qu’on ait eu abdiqué cet été devant le pouvoir médical, on songe maintenant à sabrer dans la gratuité, l’universalité et l’accessibilité des services ».M.Ryan est ainsi devenu le nouveau défenseur du créditisme au Québec, pour M.Larose.Sa réforme est inéquitable.Cette année a aussi été celle du « cafouillis dans le monde de l’environnement ».À cause du ministre Paradis, « le Québec passe à côté de cet enjeu de société ».1991 a donné lieu à des signes alarmants de notre santé sociale: « Condition de pauvreté dramatique dans ! ^ I HkA' 1 i J » tr \ 1 Le président de la CSN, Gérald Larose.toutes les régions, particulièrement de Montréal, recrudescence de la violence, progression du nombre de personnes itinérantes, hausse du nombre de corvées populaires pour nourrir les plus démunis, budgets spéciaux pour nourrir les enfants dans les écoles».Le président de la Confédération des syndicats s’en prend aussi aux termes du débat social Québec-Canada.Certains ténors ont remis en cause les frontières de 1760, celles de 1791, celles de 1846, de 1867, de 1912, et pourquoi pas celles de 1534?« Cette école est habillée de la pensée politique des ténors fédéraux qui jouent avec l’armée canadienne comme autrefois les artificiers avec la dynamite.Certains intellectuels de McGill font penser aux Nazis avec leurs intellectuels organiques.Pour deux peuples qui se côtoient depuis tant de décennies et devraient être respectueux l’un de l’autre, M.Chrétien a une lourde responsabilité de ne pas être aussi clair que Bob White sur l’armée, et les rapports que les deux sociétés devraient avoir» après le choix référendaire des Québécois.La CSN déplore aussi que le Québec ait manqué à sa tâche pour trouver une solution au problème autochtone, pour imaginer de nouveaux rapports et mettre fin à une attitude de mépris.Finalement, c’est au plan politique que son discours conduit.« Au plan national, jusqu’au 27 mars, il y a eu une démarche démocratique avec une substance intéressante».Le consensus principal auquel en est arrivé la Commission Bélanger Campeau, ce fut de recommander la loi 150 pour la tenue d’un référendum sur l’avenir du Québec en juin ou au plus tard en octobre 1992.Après le 27 mars, il y a eu manque de leadership au niveau du premier ministre du Québec.Le discours de M.Bourassa fut « plein de rouerie, de confusion, bref désintégrateur ».Au niveau canadien, depuis le 27 mars, ce fut « un vaudeville lamentable ».Au plan constitutionnel, le peuple du Québec doit trancher la question en 1992: « C’est une clé pour le plan économique et pour le plan social.La question de la souveraineté du Québec est extrêmement importante pour qui a un projet économique et un projet social et nous allons tenir ce discours auprès de nos membres au cours de la prochaine année.La question économique va devenir le principal argument de vente de la souveraineté.Ce pays est devenu ingouvernable et coûteux.Il va ainsi plus de 5 milliards $ par an en frictions».La CSN va d’ailleurs lancer sous peu une campagne publique contre la fiscalité inéquitable qui s’est amplifiée en 1991.Au plan syndical, il y a peu d’avancées en 1991, et de nombreuses mises à pied.Le président de la CSN rappelle que les 350 000 employés de l’État ont servi de « ponction financière » en prolongeant leur convention collective de six mois sans augmentation de salaire.Dans le secteur privé, la CSN a été frappée des mises à pied aux compagnies Stuart, Murray Hill, Crouse Hinds à Granby, dans les stations de radio CKVL et CKOI.Il y a aussi eu des grèves très dures comme cette grève chez Reynolds qui dure depuis 18 mois.M.Larose rappelle cependant qu’il y eut règlements positifs chez Marine Industries et aux Aciers Atlas.1991 a vu aussi un jugement en Louisiane réhabilitant l’utilisation de amiante.M.Larose estime que la CSN est allée syndiquer 10 000 nouveaux membres en 1991.« En Amérique du Nord, le Québec est le seul endroit où le syndicalisme se renforce ».C’est le temps de passer un sapin à la Ville Louis-Gilles Francoeur AMATEURS de sapins de Noël naturels, dormez la conscience environnementale en paix, quoiqu’en dise une certaine publicité culpabilisante.Non seulement la récolte de milliers, voire de millions de sapins un peu partout dans la nature n’a-t-il, en réalité, qu'un impact marginal dans une forêt qui en compte des tril-liards, mais leur récupération et leur transformation en copeaux après les Fêtes empêcheront qu’on utilise d’autres arbres à cette fin pour protéger d’autres plantes et arbres en bas-âge dans nos villes.C’est en tout cas ce que Montréal propose à ses citoyens pour la deuxième année: le 8 janvier, en effet, les sapins seront récupérés par' Montreal après avoir été débarrassés de leurs décorations et des clous qui servent parfois à les attacher.On pourra aussi rapporter soi-même son sapin à certaines cours municipales désignées à cette fin entre le 6 et le 11 janvier ou, pour les retardataires, le samedi 19 janvier.L’an dernier, TORONTO (PC) - Au début, vous avez du mal à identifier la mélodie canadienne la plus connue.Est-ce la bande sonore d’un film?Peut-être bien celle d’« Autant en emporte le vent »?Puis, soudainement, vous parvenez.à identifier ces notes familières.Ciel, c’est le Ô Canada! Il s’agit en fait d’une nouvelle version « améliorée » de l'hymne national, une des trois adaptations présentées hier en conférence de presse en guise de présent pour le 125e anni- Montréal a ainsi récupéré 17 000 sapins.Elle pense produire cette année entre 100 et 200 tonnes métriques de copeaux qu’elle utililera dans ses serres, dans les parterres et sur les voies publiques pour y conserver l’humidité requise par les jeunes plantes.Ce qui diminue aussi les achats de copeaux.Mais qu’en est-il de cette vieille coutume du sapin de Noël sur le plan environnemental?Un certain purisme environnemental, aussi urbain que stéréotypé, présente la coupe d’un arbre naturel comme un dommage à l’environnement, voire une contribution à l’effet de serre sinon comme une attaque insidieuse à l’économie forestière.Et, du même souffle, on suggère l’achat d’un sapin artificiel, fait de métal et de plastique.«Je pense que l’impact global de la récolte de sapins en forêt est bien inférieur à celui de l’usage de sapins en plastique», fabriqués à partir d’une ressource limitée par définition, le pétrole.versaire de la Confédération canadienne qui sera célébré en 1992.Des choeurs, un orchestre de plus de 70 musiciens ainsi que 240 chanteurs et chanteuses canadiens connus ont contribué à la réalisation du nouvel hymne national.La plus grande partie des frais ont été absorbés par des commanditaires.En tout, plus de 100 bandes sonores ont été enregistrées à Toronto, Vancouver et Montréal.Outre la version symphonique longue, une adaptation plus courte de C’est ce que pense M.André De-lisle, vice-président du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) que nous avons rejoint sur sa ferme au retour d’une ballade en forêt pour le questionner sur cet aspect passé sous silence dans son récent rapport sur la Stratégie de protection des forêts! Mais qu'on se rassure, M.Delisle affirme qu’au cours de ses deux tournées de la province, « personne ne m’a parlé des sapins de Noël ».En réalité, prendre un sapin ici ou là n’a aucun impact sur la forêt ou l’oxygénation de la planète.Le nettoyage d’une forêt, auquel on contribue bien modestement par la coupe d’un sapin, augmente en réalité sa productivité et, partant, sa production d’oxygène car d’autres plantes profitent de chaque pouce d’espace créé.Le problème se pose évidemment en termes différents dans les villes où, depuis peu, certains plantent un sapin pour n’avoir pas à en courir un chaque année.Là où il faut amorcer un véritable moitié — et plus facilement identifiable! — a été réalisée.Selon M.Carlin, c’est probalement cette version qui sera la plus fréquemment diffusée.L’enregistrement de la version vocale, plus élaborée et de facture contemporaine, a réuni des artistes canadiens de talent dont la contralto Maureen Forrester.Des centaines d’exemplaires ont également été envoyés aux stations de radio en espérant qu’elles diffuseront l’hymne national au Jour de l’An, à midi.questionnement, explique M.Delisle qui s’est déjà penché sur la question à l’époque où il était journaliste scientifique, c’est à propos de la culture commerciale du sapin de Noël, une des plus polluantes qui soient parce que les producteurs recour-rent systématiquement aux défoliants chimiques pour stopper la végétation concurrente, aux engrais souvent et aux insecticides chaque fois qu’une bibite se pointe dans les plantations.Il est pourtant possible d’obtenir de magnifiques sapins, précise M.Delisle, par une taille répétée et un entretien mécanique des plantations.On obtient ainsi l'équivalent des « sauvgeons », c’est-à-dire ces sapins moins touffus que les producteurs rejettent ou vendent à rabais.Pourtant, ce sont généralement les plus beaux avec leurs irrégularités et leur allure plus légère que celle des arbres dits « commerciaux », si touffus qu’on n’arrive pas à y installer une boule au centre.Comme dans plusieurs autres domaines, le ministère de l’Agriculture n’offre aucune aide financière aux producteurs qui veulent utiliser des méthodes plus douces que les pesticides et les engrais pour « fabriquer» de beaux sauvageons.Un conseil tout simple: au printemps, avant la fonte des glaces, se tailler quelques sapins en forêt publique ou chez une connaissance qui vous le permet, et qu’on identifiera avec un petit ruban rouge.Après trois au quatre tailles annuelles, vous aurez le plus magnifique des « sauvageons », conique, bien garni et odoriférant.Et qui, suprême audace, n’aura pas l’air des arbres en plastique, qui sont devenus le standard des producteurs d’arbres commerciaux que l’on vend maintenant au nom de la protection de l’environnement.Nouvel enregistrement du Ô Canada PHOTO JACQUES GRENIER Le Palais de la marmaille Une solution si on ne sait plus que faire de la marmaille qui court partout dans la maison : le Palais des Merveilles au Palais des Congrès de Montréal, ouvert jusqu'au 5 janvier.Pour un coût d'entrée de 8,50 $ par adulte et enfant de plus de six ans on peut participer à 150 activités interactives —dessin, bricolage, jeux électroniques, hockey, soccer, expériences scientifiques, arts martiaux, trampoline, etc.Marc-André Coal-lier offre deux représentations quotidiennes des 100 watts et Radio-Québec présente Passe-Partout.Ce qu’Ottawa donnera en 1992 il sait déjà comment le récupérer OTTAWA (PC) — En ce début d’année, le contribuable canadien peut s’attendre à se faire reprendre d’une main ce qu’on lui a donné de l’autre.En effet, le gouvernement fédéral augmentera les montants versés à titre d’allocations familiales, de prestations du régime de pensions du Canada et de pensions de vieillesse.Par contre, il haussera les droits requis pour l’émission d'un passeport et les cotisations au régime d’assurance-chômage.A partir du 1er janvier, il en coûtera deux cents de plus pour envoyer une lettre au Canada en première classe — soit 42 cents au lieu de 40, montant auquel s’ajoutent 3 cents de TPS.Pour acheminer une lettre en première classe aux Etats-Unis, les frais s'élèveront à 48 cents (plus 3 cents de TPS) au lieu de 46.Quant à une lettre postée outre mer, le coût du timbre passera de 80 à 84 cents (plus 6 cents de taxe).Ceux qui comptent voyager à l’étranger devront débourser non plus 25 $ mais 35 $ pour l’émission d’un passeport.Les allocations familiales augmenteront de 2,8% en janvier dans la plupart des provinces et territoires, ce qui se tra.duira par un chèque mensuel de 34,88 $ pour les enfants de moins de 18 ans, une hausse de 95 cents.En Alberta et au Québec, toutefois, les montants versés varient selon le nombre d’enfants que compte la famille et leur âge.Le paiement moyen doit cependant correspondre au taux fédéral.Le crédit d’impôt remboursable pour enfant pour l’année fiscale 1991 pourra atteindre jusqu’à 585 $ par enfant, selon le revenu familial.Les parents qui remplissent certains critères peuvent demander un remboursement supplémentaire de 207 $ pour leurs enfants de six ans et moins, pour qui ils n’ont pas réclamé d'autres frais.Pour les retraités, l’allocation maximale de sécurité de la vieillesse passe en janvier de 373,32 S à 374,07 $.Le supplément de revenu garanti maximum pour les retraités à faible revenu vivant seuls passera de 443,65 $ à 444,54 $ par mois.Pour les gens mariés, il s’élèvera à un ma-ximun de 289,55 $ par conjoint, contre 288,97$ actuellement.L’allocation maximale versée aux conjoints dans le besoin, âgés rie 60 à 64 ans, qui sont mariés à des prestataires du supplément de revenu garanti, atteindra 663,62$, en hausse par rapport aux 662,29$ versés en 1991.De la même façon, l'allocation mensuelle versée à la veuve d’un prestataire pourra atteindre 732,64 $, contre 731,17 $ cette année.Les bénéficiaires du régime de pensions du Canada peuvent s’attendre à une augmentation de 5,8%.Ainsi, ceux qui atteindront l’âge de 65 ans en 1992 retireront, au maximum, une pension de 636,11 $ par mois.Les individus ayant contribué au régime peuvent commencer à toucher une pension réduite à partir de 60 ans.Fin 1992, les gens qui deviendront admissibles aux prestations d'invalidité recevront un maximum de 783,89 $ par mois, alors que les allocations maximales versées à leurs enfants ou aux orphelins d’une personne ayant contribué au régime seront de 119,70 $ par mois par enfant.Les prestations maximales payées au compte de contribuables qui décéderont en 1992 sera de 358,24 $ pour le conjoint survivant âgé de moins de 65 ans et de 381,67 $ pour celui de 65 ans et plus.Le paiement forfaitaire à la suite — FAYROUZ — RESTAURANT Cuisine traditionnelle 187 Van Horne, Outremont 270-3768 EFFETS PUBLICS Menu du réveillon de lu St-Sylvestrc (31 décembre 91) Le consommé ou Xérès el /.'assortiment de hors d'oeuvre Fayrouz et lui bouteille de vin maison (par 2 personnes) Les vailles à l'orientale 30$ le loup de mer Andalouse 30$ Les crevettes sautées phéniciennes }SS le shaslick de côtes d'apneau maison 33$ te tournedos à la Bcaupencv 3$5 A l'anbc de cette nouvelle année, EFFETS l'I 'BI.ICS et ses membres (Guy Hellavancc, Bernard Denis, Rose-Marie Goulet.Alain Paiement et Ramlv Saharuni) désirent offrir leurs souhaits les plus sincères à tous ceux qui les ont particulièrement soutenus au cours de cette dernière année, clients et collaborateurs, pour la réalisation de l’oeuvre d’art de la Bibliothèque Centre-ville de l'Université Concordia.PACRADOFM tSc/iolbélon); Louis BOURDON; Réjean CLKKMONT et Bertrand COI Tl RK (Département de design, l’Q.Uti; Benoît ( il .01 TIK R (Cloutier, Pointer el Associés Inc.); Michael Di G RAI’I’.W/ 'inimité Concordia I: John DII.LI I.O.Robert IIART et Michel BARATTA (Ceraco); Jacques Dl PRÉ et Patrick KERRY (Enseignes Ti iins-Canada Inc.); Paul KAUCIIKR et Jacques PLAN I F.(Illoitin ri .1 ssneiés); Richard GAGNIKR; Claudette GKOIT’ROY et Gérard SF VIGNY iJel de subie Geoffroy Strign\ Ine.i; Sylvio GOLF F F; Yvon GDI I.FF; Youssef DALKIAN et Jean-Fudes GUY iW'erlenitin et Gin); André HFNRIF iXornuwd W'tide); Robert LARRI\ FF tEntreprises l'sibet lue.); Gaétane LKBLANC (Improflex lue.); Camille LFSSARI) et Serge TIMBRFM II.HI.i; Jean-François FORD; Adalbert MOI.NAR et son équipe (Tiitcii! Desipn lue.); Manon MORIN; Folios PAPANAGNT et Vassily VFRGANFI.\I\IN (Francis, Hank'd el Usuries l.lcc.i; Chyxlain PAPILLON I.Ministèredes Affaireseulluirllrs); Anne-Marie PIFRARI); Yvon PRONOYOSTM.et Y.FivtitnnsiIdée.i; Roger I.M OlF.(Ptrleo).d’un décès en vertu du régime de pensions du Canada sera de 3220$.La contribution maximale de l’employé au régime de pensions du Canada s’établira à 696$ en 1992.Les travailleurs verseront en moyenne un 52 $ supplémentaire à titre de contribution au régime d’as-surance-chômage, pour tenter de combler le déficit croissant qu'accuse le programme.Les contributions augmenteront en moyenne de 7,1 % tant pour les employeurs que pour les employés.Pour les travailleurs, le taux de cotisation par 100 $ assurable passera à 3 $ le 1er janvier.Il avait été fixé à 2,80$ le 1er juillet dernier, ce qui représentait une augmentation de 24 QG - * Av Cela signifie que la contribution d’un travailleur gagnant un salaire annuel moyen de 26 000 $ passera de 728 $ à 780 $.Les travailleurs qui reçoivent plus de 36 920 $ en gains assurables payeront 1108 $ en 1992, soit une hausse de 74 $ par rapport à l’an dernier.La prime versée par les employeurs gr impera à 4,20$ par 100$ de salaire assurable, par rapport à 3,92 $ actuellement.Ê VOEUX DU H JOUR DE L’AN L'archevêque de Montréal monseigneur Jean-Claude Turcotte sera heureux de rencontrer tous .y.% ceux et celles qui désirent échanger avec lui des voeux à l’occasion du nouvel an.On pourra ren-contrer monseigneur Turcotte après la messe de llhOO du mercredi 1er janvier à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde (angle René-Lévesque et Mansfield).Cordiale bienvenue.}¦ Pour informations, appelez au 866-1661. A-4 ¦ Le Devoir, samedi 28 décembre 1991 La méningite aurait fait une nouvelle victime à Hull HULL (PC) — La méningite aurait fait une nouvelle victime, hier, au Québec.La victime est une étudiante de l’école secondaire St-Joseph, de Hull, qui est décédée dans la nuit de jeudi à hier.Tous les symptômes indiquent qu’Anne Desrosiers, 16 ans, de Gatineau, a été victime du même virus qui a tué trois étudiants d’Ottawa et entraîné l’hospitalisation de deux autres.« Nous soupçonnons fortement qu’il s’agit d’une méningocoque, a déclaré le docteur Thérèse Mishra, médecin du Département de santé com-mmunautaire de l’Outaouais.Les symptômes sont les mêmes que dans le cas des victimes d’Ottawa ».Anne Desrosiers est décédée à 5h hier matin au Centre hospitalier de Joliette (Cll.l).Elle visitait des pa- rents dans cette région.Selon le docteur Gilles Martin, directeur des services professionnels du CH J, Anne se serait présentée à l’urgence du CH J vers 20h, jeudi soir, souffrant de maux de gorge, de fatigue et, curieusement, d’une enflure à la main et au pied gauche.« Nous n’avons pas trouvé d’indice précis de méningite », a précisé le docteur Martin.Anne est alors retournée chez son oncle, puisque le médecin du service d’urgence du CHJ n’a rien constaté d’anormal ou de dangereux.Anne est retounée à l’urgence du CHJ vers minuit.« Klle n’était plus du tout la même personne », a ajouté le Dr Martin.Son corps était couvert de points rouges et violets (même symptôme que les étudiants d’Ottawa), sa fièvre était très haute et elle était presque inconsciente.Anne a immédiatement été hospitalisée.Les médecins du CHJ lui ont alors prescrit trois antibiotiques différents, mais sans succès.Anne a rendu l’âme moins de douze heures après s’être présentée à l’urgence du Centre hospitalier de Joliette.Depuis le début décembre, la méningocoque a coûté la vie à trois adolescents de la région de la capitale nationale: Robert Nutall, 15 ans, Amanda Larose, 16 ans, étudiants de l’école secondaire ll.illcre.st, et Mohamed Zamiruddin, étudiant de l’école secondaire Lisgar.A la suite de ce nouveau décès, une clinique d’urgence a été mise sur pied hier à Gatineau afin d’administrer des antibiotiques aux étudiants et au personnel de l’école que fréquentait l’adolescente.SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Le NPD principaux chevaux de bataille constitutionnels : une assemblée constituante comme véhicule pour amender la constitution et une charte des droits sociaux, laissent le Québec de glace tandis que le troisième, les droits autochtones, l’a jusqu'à présent placé en opposition directe avec la province sur des dossiers comme üka et Grande-Baleine.Kt, au jour le jour, quand Audrey McLaughlin, Lome Nystrom et quelques autres tournent le dos, le NPD fédéral a tendance à devenir le parti des « autres », une formation aux prises avec la tentation d’être une des principales forces politiques d’un Canada sans Québec.C’est à ce dernier démon, expliquent plusieurs observateurs du parti dont son ancien conseiller québécois Claude Rompré, que l'on doit la séance de récriminations publiques qui a suivi l’annonce de l’entente de développement industriel avec Québec le mois dernier.Une séance qui s’est orchestrée en l’absence de plusieurs piliers du groupe fédéral dont Audrey McLaughlin.L’an dernier, cette réalité a souvent vu le parti et son chef jouer sur les deux tableaux.En matière d’unité canadienne, la recette néodémocrate a consisté à doser, rarement également, la paix entre ses propres factions internes et le minimum requis pour ne pas se mettre complètement le Québec à dos, ce qui déplairait à une partie de sa clientèle.Le résultat, une ligne de conduite constitutionnelle pas toujours facile à suivre.Au sujet de l’assemblée constituante : sur papier, le parti d’Audrey McLaughlin est un des principaux promoteurs du concept d’une vaste assemblée où toutes les composantes de la société canadienne, des chômeurs aux patrons en passant par les femmes et les communautés culturelles seraient représentées et où DECES LAGUË, Lucienne À Granby, le 24 décembre 1091, à l'âge de 91 ans.est décédée Mme Lucienne l.aguë, née Beaudoin, épouse de feu Georges l.aguë.demeurant à Granby.Les funérailles auront lieu le samedi 28 décembre.Le convoi funèbre partira des salons de la Maison funéraire Girardot et Ménard 170 Dufferin Granby pour se rendre à l'église St-Kugène où le service sera célébré à 10 h 30.L'inhumation suivra au cimetière Mgr Pelletier, rue Dufferin Mme Lucienne l.aguë sera exposée samedi, journée des funérailles à 9 h Des dons à la Fondation du Centre hospitalier de Granby seraient appréciés, la défunte laisse dans le deuil ses enfants Gisèle (feu Roger Roy) Granby, Louise (Alfred Desrochers) Granby.Guy (lié lène Lapointe) St Nicolas, André (Suzanne Bruneau) Granby, Claude (Monique Lamontagne) 1.Acadie, Jacqueline (Normand Gosselin) Granby, Pierre (Denise Bolduc) Granby, Michel (Claire Gin gras) St Hyacinthe Micheline M LC Otawa, de nombreux petits-enfants et arrière petits enfants ainsi que ses neveux et nièces s’écrirait un nouveau contrat constitutionnel canadien.Il en a fait son cheval de bataille tôt en 1991.Mais aux assises annuelles du parti en juin, cette formule n’avait pas été retenue dans l’énoncé de politique constitutionnelle du parti auquel elle a été rajoutée in extremis.A un moment, la chef néo-démocrate a également suggéré qu’on contourne le refus de participer de Québec vn lançant des invitations directes à divers éléments de la société québécoise.Mais malgré de forts courants au sein du parti, Audrey McLaughlin a fini par résister à faire la promotion d’une assemblée constituante sans Québec.Finalement, en juillet, elle a menacé de bouder les efforts constitutionnels fédéraux s’ils prenaient une forme trop traditionnelle.Puis en septembre, le NPD a expédié sans tambours ni trompettes cinq députés siéger au sein d’une commission parlementaire constitutionnelle.Sur la Charte des Droits : Si, en bout de ligne, l’obligation de ménager le Québec et de ne pas s’exclure d’office du débat a empêché le NPD fédéral d’aller jusqu’au bout de sa logique pour obtenir une assemblée constituante, le rapport de forces entre ses hommes forts provinciaux et son aile fédérale provoque également des débats de fond.Le concept d’une charte des droits sociaux en a suscité un.En principe l’idée de mettre à l’abri de la constitution le filet de sécurité sociale canadien émane de l’Ontario de Bob Rae et est faite sur mesure pour le NPD.Mais elle ne fait pas l’unanimité.Michael Harcourt en Colombie-Britannique et Roy Romanow en Saskatchewan ne sont pas enthousiastes.Si Bob Rae avait plus d’expérience du pouvoir, il serait moins pressé de s'en remettre ainsi aux tribunaux, explique à ce sujet Roy Romanow qui voit dans cette notion un réflexe de parti d’opposition.Une remarque qui pourrait valoir pour Audrey McLaughlin et ses troupes fédérales.L’ont-elles pris pour elles ?Toujours est-il que jusqu’à présent, ces dernières n’ont pas fait grand battage politique pour la charte des droits sociaux.En 1991, l’imminence de campagnes électorales cruciales pour le NPD dans les provinces a souvent vu le parti fédéral s’effacer pour ne pas nuire à ses chances provinciales.Entre septembre et novembre, alors que se déroulaient des élections en Saskatchewan et en Colombie-Bri tannique, c’est à peine si les troupes d’Audrey McLaughlin ont soulevé quelques vagues aux Communes.Mais désormais, la prochaine échéance électorale importante fi gure au calendrier fédéral.En prévision du scrutin de 1993, le rapport de forces au sein du NPD changera-t-il ?A première vue, tout indique qu’il deviendra plus difficile entre l’aile fédérale et les provinces néo-démocrates tandis que le parti continuera à prendre ses distances à l’égard du Québec.+ Hervé Guibert qui ouvre la cage de la bête qu’on avait en soi ».En avouant qu’il était atteint du •< mal du siècle » — il était le deu xième homme de lettres français à le faire, après le philosophe Jean-Paul Aron — Hervé Guibert avait suscité une onde de choc qui avait atteint un vaste auditoire : tirage de 130 000 exemplaires pour À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie.LE DEVOIR gHOO A de Renseignements (514) 844-3361 Administration (514) 844-3361 Rédaction (514) 842-9628 Annonces classées (514) 286-1200 Publicité (514) 842-9645 numéro sans trais 1800-363-0305 Abonnements les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot et pour les abonnements postaux.Mon,real.(514) 844-5738 Extérieur (sans trais).I-800-463-7559 Service a la clientèle LE DEVOIR 211, St-Sacrement, Montréal QC H2Y 1X1 Mais, ce trublion des lettres, également journaliste et photographe, j n’en était pas à son coup d’essai : au rythme d’un roman par an, il avait bâti une oeuvre importante, jusque-là restée confidentielle, mais dont chaque pierre était l’objet d’un débat, d’un étonnement.Il était celui par qui le scandale arrive : aussi bien quand il évoquait la figure de « ses chers géniteurs » dans Mes parents en 1986, où il réglait des comptes parfois insupportables de haine, ou quand il décrivait minutieusement les pratiques sadomasochistes auxquelles il se livrait avec ses amis dans Les chiens en 1982.Né à Paris en 1955, il commence sa carrière comme journaliste au ser- j vice culturel du Monde en 1977, la poursuit à « L’Autre journal » en 1986.Photographe, il expose une première fois en 1984, montrant le visage de ses familiers : Michel Foucault, dont il décrit l’agonie et révélera les secrets d’alcôve dans À l’ami., Isabelle Adjani mise en scène sous le ! nom de Marine dans le même ouvra- j ge, l’homme de théâtre Patrice (,’hé-reau avec lequel il avait signé le scénario du film L'Homme blessé.Pour chaque roman, Hervé Guibert puise aux sources de son expérience intime ou familiale : Des Aveugles s’inspire d’un reportage à l’Institut des jeunes aveugles où il fut un temps lecteur bénévole, Incognito est un récit à clef de son séjour peu sage à la Villa Médicis à Rome, de 1987 à 1989.Hervé Guibert s’attache dans toute son oeuvre à livrer une vérité clinique, même si elle est obscène, morbide ou destructrice.C’est avec la même brutalité, taxée par certains de complaisance, qu’il a évoqué sa « maladie inexorable », « un très long escalier qui menait assurément à la mort, mais dont chaque marche représentait un apprentissage sans pareil ».Décrivant par le menu son corps liquéfié, les traitements barbares subis, il avait voulu « travailler sur une table de dissection, mais c’est mon âme que je dissèque à chaque nouveau jour de labeur qui m’est offert » par l’AZT ou le DDL Deux de ses ouvrages, Vice et Mon valet et moi, étaient parus à la rentrée de septembre dernier.Il avait exposé une dernière fois ses photos en février 1991 à Paris.Il s’était marié il y a quelques mois.Pourtant, le 13 décembre, il avait voulu renoncer.Une tentative de suicide l’avait conduit à l’hôpital An-toine-Bedère, près de Paris.C’est là qu’il devait mourir, deux semaines plus tard.+ L'Algérie kacem, dit Jamal, ancien compagnon du président Houarie Bourne diène.Kader a voté FIS.Pour « virer les autres ».Pour que ça change.« Certains ont plusieurs maisons, et moi je ne peux pas trouver un logement pour me marier ».Pas franchement intégriste, Kader.Sa femme ne portera pas le voile.Et il accepte une bière avec plaisir.« Seulement, le whisky c’est beaucoup trop cher».Alors, l’interdiction de l’alcool, ce ne serait pas si grave.Ils sont des milliers comme lui.Ils aiment les fem mes et la musique rock.Ils rêvent de France ou d’Amérique.En votant FIS, ils n’ont pas choisi la charia, et encore moins le Djihad.Ils ont élu ceux qui parlent de leurs enfants sans avenir, de leurs logements dé labrés.De leur Algérie.Qui n’a rien de commun avec celle des «démocrates ».Au siège du Front des forces socia listes (FFS), l’ambiance est tendue.Avec une vingtaine de sièges enlevés dès le premier tour, contre 16 pour le FLN, l’ex-parti unique, le FFS sera sans doute la troisième force du pays.Mais, avec un électorat près que exclusivement kabyle, il ne peut plus guère prétendre constituer une CARTES D’AFFAIRES ROBIC 55 St Jacques Montreal.Quebec Canada.H2Y 3/2 Tel ex 05 268656 Fa/ *5141 Ht.5 IHI4 Tel I514i 987 624?Agents de brevets d’invention et de marques de commerce PHOTO AF> Le drapeau de la Russie hissé aux Nations unies Le drapeau tricolore de la Russie a remplacé hier au siège des Nations unies la bannière soviétique frappée de la faucille et du marteau.Le drapeau blanc, bleu et rouge a pris place entre ceux de la Roumanie et du Rwanda suivant l’ordre alphabétique, alors que celui de l’URSS flottait entre les drapeaux de l'Ukraine et des Etats-Unis, a simplement remarqué un porte-parole de l'ONU.Le disparition du drapeau soviétique n'a donné lieu à aucune cérémonie.« Moins on en fait, mieux c'est », a commenté un responsable américain Mardi, l'ex-ambassadeur soviétique, louli Vorontsov, avait remis à l'ONU une lettre du président russe Boris Eltsine stipulant que la Russie occuperait désormais le siège de l’URSS.alternative crédible.Hocine Aît-Ah-med, le chef, ne semble pas pour au-, tant en proie au doute.Il crie au complot, dénonce en vrac la conspiration de la presse et les manipulations du pouvoir.De la victoire massive remportée par le FIS, et surtout, de ses propres erreurs pas un mot.Tout s’éclaire.Ils n’ont rien compris.Première erreur de l’opposition moderniste, son incapacité à poser la question du pouvoir.« Le point de départ de tout, c’est ‘Chadli assassin’ », résume Jamal.Fïn acceptant de composer avec un régime disqualifié, les « démocrates » ont sans doute gagné quelques mois.Mais ils se sont du même coup interdit la possibilité de prendre en charge la formidable aspiration au changement née dans les remous d’octobre 1988.Le faible score réalisé par les islamistes modérés de Hamas et d’Knnahda montre bien que le.vote FIS n’a que peu à faire avec le Coran.Choix politique, certes, mais plus encore cri de rage d’une société déshéritée Là se situe la deuxième erreur du camp « démocrate ».« On oublie la composition socio culturelle du peuple algérien, poursuit Jamal.Face à la dégradation du quotidien, seul un langage populiste passe».Le discours subtil, pétri d’humanisme, des « démocrates », est sans doute efficace auprès des classes moyennes.Mais pour les couches populaires, majorité écrasante et silencieuse, il est de peu de poids.À Belcourt, à Bab el Oued, on veut croire aux promesses d’un monde meilleur martelées par les imams.L’Algérie n'est pas l’Iran, répètent à l’envi, comme pour s’eri persuader, les représentants des couches les plus aisées.Tout en avouant leur inquiétude.Malgré les rumeurs alarmistes qui abondent déjà, le second tour aura probablement lieu.Après, seulement, commencera la vraie bagarre.Le FIS, légitimé par le suf frage universel, réclamera à cor et à cri une élection présidentielle.Le FLN, sans doute soutenu sur la pointe des pieds par le FFS, aura du mal à s’y opposer.Ouvertement en tout cas.« Tous les coups seront permis», pronostique un ancien officier .Investi par la Constitution de 1989 de larges prérogatives, le président Chadli Bendjedid a annoncé à la veille du scrutin, qu’il cohabiterait avec une majorité islamiste.On peut s’attendre à une guerre de tranchées entre l’Assemblée et le président, celui-ci refusant de promulguer les lois votées par celle là.Une stratégie qui à court terme pourrait se révéler payante.Le blocage institutionnel permettrait en effet au chef de l'Etal de recourir à la dissolution.Une chose est sûre les vainqueurs du 26 décembre ne se laisseront pas voler leur triomphe sans réagir.L'Algérie république islamique ?Les plus lucides reconnaissent que le FIS est porté par une lame de fond.Beaucoup affirment même qu'il vaut mieux les laisser arriver au pouvoir légalement Du reste, seule une nou velle intervention de l’armée pourrait s’y opposer.Les chars ou les barbus.Certes.Mais il n’est pas certain que les militaires accepteront de voler, une fois encore, au secours d’un régime agonisant.+ L’Ukraine tirent de la région.Des responsables arméniens ont déclaré hier que ces troupes de l’ancien ministère soviétique de l’Intérieur étaient déjà parties, mais un porte-parole azéri a dit que 30% d’entre elles étaient encore sur place.Un millier de personnes ont trouvé la mort depuis quatre ans dans le conflit du Haut-Karabakh, région à majorité arménienne rattachée à l’Azerbaïdjan depuis 1923.Le lieutenant-colonel Leonid Pody, commandant une unité qui vient d’être retirée de la région, a déclaré au quotidien Komsomolskaia Pravda que la présence de ses hommes au Kara-bakh était absurde.« Ce sera une longue guerre » ajoute-t-il.Le mouvement de reconnaissances diplomatiques s’est poursuivi hier alors que plus de 30 pays reconnaissaient les différentes républiques nées du démembrement de l’Union soviétique.La Chine, la Corée du Nord, le Pérou, le Chili, les Pays-Bas emboitaient le pas à la plupart des pays occidentaux.Par ailleurs, les divergences au sein de la direction russe, en parti culier entre je vice-président Alexandre Routskoï et le vice-premier mi nistre Guennadi Bourboulis, ne cessent de s’aggraver à l’approche de la libération des prix du 2 janvier.Le vice-président Routskoï a une nouvelle fois vivement critiqué hier la libération désoVdonnée des prix, qui risquent d'être pris dans une spirale sans fin et d’amener un « dictateur» au pouvoir.« Je ne veux pas qu’il y ail une explosion sociale.Je ne veux pas que l’on crie ‘dehors les démocrates’ comme on le criait il n’y pas longtemps à l’adresse des communistes.Je ne veux pas qu’un quelconque die lateur arrive au pouvoir », a déclaré le vice-président à l’ancien quotidien communiste La Pravda.M.Routskoï, qui affirme suivre à la lettre les directives du président Eltsine, estime néanmoins avoir « le droit d’avoir (son) propre point de vue sur la réalisation des réformes ».Le désaccord est flagrant entre Boris Eltsine el son vice-président.L’hebdomadaire Les Nouvelles de Moscou va jusqu’à affirmer cette se manie que, selon des parlementaires russes, M Routskoï participerait à des consultations secrètes d’anciens responsables du PGIJS et de dirigeants du complexe militaro indus triel, pour la mise au point d’un programme anti-crise pour la Russie, al lant jusqu’à la démission de M.Elt sine lui-même.M Routskoï le réaffirme cepen dant, d ne veut pas démissionner.Se Ion lui, les informations faisant état de divergences entre lui et M.Eltsine sont des bêtises.«Je suis pour la libéralisation, mais je suis contre son entrée en vigueur immédiate», explique M.Routskoï dans la Pravda, en plaidant pour un système complet, prévoyant des compensations, une fiscalité adaptée.À travers le programme de réformes du gouvernement russe, le vice-président s’en prend en fait au vice-premier ministre Guennadi Bourboulis, leader des anciens compagnons de Boris Eltsine à Sverdlovsk, quand celui-ci était premier secrétaire du Parti communiste de la capitale de l’Oural.L’ascension fulgurante de M.Bourboulis, ancien professeur de phi losophie marxiste devenu vice-premier ministre de Boris Eltsine qui de fait lui laisse les rênes du gouvernement, s’est faite aux dépens des premier partisans de M.Eltsine.28 décembre par la PC et l’AP 1978: dix détenus trouvent la mort dans l’incendie de leurs cellules à la prison de Lancaster, en Caroline du Sud.1975: six enfants de la famille lluss perdent la vie dans les flammes de leur domicile, à Montréal.1970: arrestation de Francis Simard, Paul et Jacques Rose, présumés ravisseurs et assassins du ministre du Travail du Québec, Pierre Laporte.1969: record de chute de neige à Montréal, du 26 au 28 décembre: il tombe 70 centimètres de neige en 60 heures.La circulation est désorganisée pendant plusieurs jours et la tempête fait 15 morts.1968: des commandos israéliens sabotent 13 avions commerciaux libanais à l'aéroport international de Beyrouth.1955: le Comet III met un temps record (pour l’époque) de six heures el 18 minutes à relier Montréal à Londres.1950: l'armée chinoise traverse le 38e parallèle et envahit la Corée du Sud.1948: assassinat du premier minis tre d’Égypte, Nokrashy Pacha.1945: quelque 12000 soldats canadiens rapatriés débarquent du Queen Elizabeth, à New York.1923: décès à l’âge de 91 ans de l’ingénieur Eiffel.1908: le tremblement de terre de Messine, en Sicile, fait 84000 morts en Italie.Ils sont nés un 28 décembre: Le musicien canadien Mou Koffman, en 1928; Woodrow Wilson, 28ième président des États-Unis (1856 1924); John Molson, fondateur de la brasserie Molson (1763 1836); l’ancien premier ministre de l'Ontario, David Peterson (1943); le pianiste Richard Cleyderman (1950). Le Devoir, samedi 28 décembre 1991 ¦ A-5 La guerre est loin d’être terminée entre Ryan et les élus municipaux Roger Nicolet V Pierre April de la Presse canadienne QUÉBEC — Les élus des 1400 municipalités du Québec ont perdu, en 1991, la bataille de la réforme de la fiscalité municipale face à un adversaire plus tenace et plus coriace qu'eux, le ministre de la Sécurité publique et des Affaires municipales Claude Ryan.Mais la guerre est loin d’être terminée, continuent-ils de prétendre à la veille de la nouvelle année.L’action entreprise devant les tribunaux par l’Union des municipalités régionales de comtés (UMRCQ) afin de faire déclarer inconstitutionnel le transfert des responsabilités dans le secteur de la sécurité publique tient toujours et devrait être entendue en Cour supérieure en 1992.En attendant, les municipalités ont présenté leur budget pour le prochain exercice.La majorité d’entre elles ont décrété des augmentations de taxes et des diminutions de services qu'elles ont explicitement attribuées à la réforme Ryan.Les relations entre un ministre des Affaires municipales et les élus locaux n’ont jamais été aussi tendues.Au cours des six premiers mois de l’année 1991, les affrontements se sont multipliés pour finalement culminer au moment de l’adoption du projet de loi 145, le 21 juin dernier.« La réforme Ryan, c’est le plafond qui nous tombe sur la tête », disait en février le président de l’Union des municipalités régionales de comtés (UMRCQ), Roger Nicolet.Pendant des mois, les édiles municipaux ont décrié l’intransigeance du ministre pour ce qu’ils ont appelé « le pelletage » d’une première facture évaluée à 517 millions $ dans les secteurs de la sécurité publique (80 millions ?), du transport en commun (270 millions ?) et de la voirie municipale (165 millions?).I .es menaces de désobéissance ci- Claude Ryan vile, les manifestations publiques, les défilés dans les rues de Québec et les conférences de presse dénonciatrices n’ont pas fait dévier le ministre Ryan de son objectif de réduire les dépenses gouvernementales dans des secteurs qui, selon lui, relèvent de la compétence exclusive des municipalités.Les élus locaux n’ont pas été les seuls à se heurter aux convictions du ministre.Les avertissements des ténors du monde des affaires, des Chambres de commerce, du Conseil du patronat du Québec (CPQ) et des grandes centrales syndicales n’ont rien donné.Les menaces des élus locaux de faire payer les députés libéraux lors de la prochaine élection générale n'ont pas davantage impressionné M.Ryan.Tout au plus, le ministre a-t-il consenti, le 14 mai, une réduction des charges financières aux municipalités de 143 millions $ par le biais d’un droit additionnel de 30 ?sur les véhicules de promenade, une surtaxe sur les immeubles non-résidentiels et le maintien de la taxe d’amusement.Les municipalités n’ont pas été impressionnées par ce geste.« Le gouvernement maintient son objectif de fond, il augmente les ta- xes des contribuables de 400 nul lions?, a répliqué le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) Ralph Mercier.Ce sont des pseudo-adoucissements, la guerre n'est pas finie.» Le 5 juin, le président du CPQ Ghislain Dufour a pris le temps de rectifier les chiffres révisés du ministre.« Il ne s’agit pas d'un transfert de 236 millions ?, comme le prétend M.Ryan, mais plutôt de 477 millions ?», a précisé une élude de l’organisme.M.Dufour, qui en d’autres temps et d’autres lieux, n’a pas cessé de réclamer à grands cris une réduction des dépenses publiques, a finalement soutenu qu’il préférait un déficit accru du budget de l’État à la réforme Ryan.Le 20 juin, le projet de loi 145 a été adopté par l’Assemblée nationale et devant les menaces de désobéissance civile des élus municipaux, M.Ryan a menacé de couper les vivres aux récalcitrants.I ,e 2 juillet, dans un geste sans précédent dans les annales municipales, les édiles de la petite municipalité de Saint-Donat de Rimouski (850 habitants) ont adopté une résolution dans laquelle ils affirmaient qu’ils ne procéderaient pas à la facturation de leurs contribuables ni à la perception des coûts rattachés à la réforme Ryan.Les jeunes libéraux ont renchéri en indiquant que la réforme au chapitre du transport en commun « n’est pas un geste qu’on peut qualifier de génial ».En octobre lors de leur congrès annuel, les élus locaux membres de l’UMRCQ ont même adopté une résolution dans laquelle ils se sont engagés à ne plus parler au ministre Ryan tant qu'il n'aura pas révisé la Loi 145.Pourtant, le 5 novembre, le dialogue reprenait dans le cadre des travaux de la table Québec-Municipalités.Les présidents de l’UMQ et de l'UMRCQ étaient présents et ils ont été en mesure de constater que le ministre Ryan était toujours aussi déterminé à mener à bien sa réforme.II a même profité de l’occasion pour refuser un moratoire d’un an sur l’entrée en vigueur des dispositions de la Loi 145 touchant la sécurité publique.En 1992, le débat reprendra de plus belle avec l’UMRCQ, plus particulièrement, puisque les modalités d’application du transfert dans le secteur de la voirie locale seront annoncées et le débat sur les fusions plus ou moins volontaires sera relancé.«**?*>* y.PHOTO AP L’arme du crime Voulant certes profiter de la popularité du film JFK, Earl Ruby, le frère de Jack Ruby, celui qui a tiré à bout portant Lee Harvey Oswald, le présumé assassin du président Kennedy, a mis aux enchères, jeudi, à New York le revolver qui a servi au règlement de compte.M.Ruby a réussi à obtenir 220 000 $ pour l’arme.Les compressions budgétaires menacent les sites historiques TORONTO (PC) — Plusieurs sites historiques canadiens sont menacés par les compressions budgétaires d’Ottawa, estiment les fonctionnaires responsables.« En ce qui concerne l’argent, nous sommes vraiment serrés, jusqu’à notre dernière extrémité», affirme Mme Christina Cameron, directrice des sites historiquescau service des parcs d’Environnement Canada.Le ministère supervise la plupart des 110 forts, monuments, champs de bataille et autres emplacements historiques dont la valeur de remplacement est estimée à 1,5 milliard ?— ce qui représente le coût de la reconstruction seulement, la valeur historique n’étant pas chiffrable.« Si nous perdons de vue ce qui a contribué à l’évolution de notre pays, nous commencerons à oublier nos origines, la notion de ce que nous sommes et d’où nous venons », soutient John Witham, chef de la recherche historique pour la division de l’Ontario.Selon un rapport déposé récemment par le service que dirige Mme Cameron, environ 55 % des bâtiments et installations sont considérés menacés.Près de 40 % des édifices historiques sont classés en piètre étal.Même le bois du fort de Louisbourg, en Nouvelle-Ecosse — qui a été reconstruit —, serait en train de pourrir à la suite de dommages causés par l’eau et les éléments.Le budget des sites historiques est passé de 27 millions ?en 1986-1987 à 36,7 millions ?pour la présente année financière.L’augmentation est toutefois attribuable en grande partie au fonctionnement des nouveaux si- tes qui ont ouvert leurs portes en 1988 et 1989 et aux hausses salariales.Dans le cadre de son « Plan vert » sur l’environnement, Ottawa a promis que des fonds supplémentaires seraient destinés aux sites historiques.Mais aucune annonce concrète n’a encore été faite.« Les choses tombent en ruines et nous n’avons pas d’argent pour les réparer», déplore Kim Seward-llan-nam, du site historique national de Niagara, qui comprend Fort George et Niagara-on-the-Lake.Les murs de trois édifices de ce lieu où se sont tenues les plus importantes batailles de la guerre de 1812 pourrissent.Des expositions risquent de ne pas ouvrir leurs portes au public l’été prochain.Le coût des réparations nécessaires s’élèverait à_ 1,5 million ?, somme qui pourrait n’être pas disponible avant cinq ans.Certains des canaux qui ont ouvert la voie à la navigation au pays sont aussi en mauvais état.L’écluse située à Sault Ste-Marie, en Ontario, du côté canadien du canal — qui constituait la principale voie de navigation entre les lacs Huron et Supérieur lors de son inauguration en 1890 — a été fermée à la suite de l’effondrement d’un mur, en 1987.Les réparations coûteraient 35 millions ?.Les murs de l’écluse du canal Rideau, à Ottawa, qui ont été construits entre 1826 et 1832, tout comme ceux de la voie navigable Trent-Severn sont craqués, quand ils ne se sont pas simplement écroulés.Cinquante-cinq des 222 écluses, barrages, murs de soutènement, quais et ponts du canal Rideau sont en piètre état.Les défis demeurent nombreux dans l’éducation Ma Lévesque de la Presse Canadienne AU DÉBUT de 1991, plusieurs observateurs du milieu de l’enseignement demandaient de « refaire de l’éducation une priorité au Québec».L’objectif a-t-il été atteint aujourd’hui?Autant les syndicats d’enseignants que les commissions scolaires ont formulé ce souhait, insistant sur l’urgence d’en faire une priorité de société et d’y investir les fonds nécessaires.Les défis sont nombreux: les échecs et les abandons, l’évaluation des apprentissages, la qualité du français écrit, l’analphabétisme, le fouillis dans le domaine de la formation professionnelle et le phénomène d’enfants défavorisés qui, le ventre vide, ont peine à se concentrer sur leurs livres.Comme le disait la Fédération des commissions scolaires, à l’occasion de son assemblée annuelle en juin dernier: « Il n’est pas nécessaire d’être visionnaire pour comprendre que les 40 % de décrocheurs, les 30 % d’analphabètes et une main-d’oeuvre mal adaptée aux changements technologiques se traduisent par des coûts faramineux pour la société québécoise ».Au cours d’une entrevue avec la Presse canadienne, la présidente de la CEQ Lorraine Pagé a conclu que le Québec avait fait « des pas importants » pour ce qui est de « faire de l’éducation un objet de débat public » en 1991.« Quand on lit les journaux, quand on écoute les émissions d’affaires publiques, à la télévision ou à la radio, on se rend compte que ça fait bien longtemps qu’on n’avait pas parlé au- tant d’éducation.Et ça, ces progrès que nous avons faits depuis les 12 derniers mois, nous mettent en meilleure situation pour réussir à aller chercher les engagements politiques qui vont refaire de l’éducation une priorité au plan économique, en y consentant les budgets nécessaires.» Un autre pas important a été franchi en 1991, selon Mme Pagé, parce que l’échec et l’abandon scolaire « sont maintenant un phénomène connu, connu de la majorité de la population et reconnu par la majorité des décideurs, non seulement dans le réseau scolaire, mais aussi au sein de la société québécoise ».11 en est autrement, cependant, des mesures concrètes qui nécessitent des investissements.Sur ce point, il reste beaucoup de chemin à parcourir, estime Mme Pagé.« Refaire de l’éducation une priorité, ça prend plusieurs formes.Ca prend notamment la forme d’un investissement accru en éducation et, là, on en est encore au moment des bonnes intentions.On n’a pas encore franchi le cap des mesures concrètes», critique-t-elle.Mme Pagé émet le souhait que 1992 soit « l’année des mesures concrètes», vu l’urgence de la situation el l’ampleur des besoins.« On ne peut pas se sortir d’un cycle de 1 milliard $ de coupures budgétaires en 10 ans sans réinjecter des fonds dans le réseau scolaire.» Selon la Fédération des commissions scolaires du Québec, « il y a consensus entre le patronal, les syndicats, les administrateurs scolaires et les parents pour donner un coup de barre en éducation, que ce soit pour améliorer la formation de la main-d’oeuvre ou s’attaquer en priorité aux problèmes du décrochage scolaire et de l’analphabétisme ».Signe des temps, la fédération, qui regroupe 165 commissions scolaires, a profité de son assemblée générale, en juin dernier, pour enlever le mot « catholique » de son appellation et se rebaptiser la Fédération des commissions scolaires du Québec.Pour la fédération, 1991 a été l’occasion d’un débat sur la décentralisation.L’ancien président Guy D’Anjou affirmait d’ailleurs, à l’occasion de l’assemblée, que « le cul-de-sac dans lequel se retrouve l’éducation au Québec trouve sa principale source dans la centralisation excessive de l’État».Du côté du ministère de l’Éducation, on a lancé le programme de soutien aux enfants de milieu défavorisé, évalué à quelque 9,3 millions ?, au primaire et au secondaire.Les mesures prennent la forme de soutien pédagogique el même parfois d’aide alimentaire.Ce dernier programme, cependant, a connu des L ralés dans la région de Montréal.Le ministre de l’Éducation Michel Pagé a aussi mis sur pied en septembre un groupe de travail chargé d’étudier la situation de l’enseignement dans les écoles anglaises au Québec.Le groupe doit faire rapport au mois de janvier.Dans les universités, la situation financière s’est quelque peu améliorée ou stabilisée, notamment grâce à la hausse des frais de scolarité payés par les étudiants.Mais ce qui frappe le plus du côté universitaire, c’est la hausse de la fréquentation.Plusieurs représentants d’universités interrogés ont at- | tribué cette hausse à la récession.C’est comme si, plutôt que de grossir le nombre de chômeurs à la recherche d’un emploi, les étudiants avaient préféré poursuivre leurs études.ment supérieur a fait savoir, en décembre, qu’à compter de l’année scolaire 1992-93, les frais de scolarité à l’université seraient désormais indexés à l’indice des prix à la consommation.Aussi, le ministère de l’Enseigne- LES LANGUES: UNE AFFAIRE RENTABLE anglais parlé anglais écrit italien portugais* allemand* espagnol civilisation espagnole* français parlé français écrit grec* Japonais* chinois* nouveau CLUB DE CONVERSATION* nouveau L’INFORMATIQUE À LA PORTÉE DE TOUS Session de 3 semaines les vrais débutants* Dactylo sur ordinateur Connaître l'IBM-PC* (WUidows 3.0) Session de 7 semaines IBM DOS dBase IV+* Wordperfect 5.1 (et avancé| Lotus 123 (et avancé) Comptabilité informatisée* Groupe maximum de 10 personnes Pour l’anglais, le français et l’espagnol: inscription ' tes 3, 6, 7, 8, 9 et 10 Janvier entre 12h et 14h et entre 16h et 18h Pour tous les autres programmes: inscription dès maintenant.M.C.A.Centre-ville.Y.M.C.A.Hochelaga-Maisonneuve 50,Stanley (métro Peel) 4657, rue Hochelaga (métro Vlau) 9-8393 postes 712 et 732 255-4651 'es cours ne sont pas offerts d la succursale Hochelaga Maisonneuve.wmmm 4» J f* (M Vf W* / 4 Ml H itttey Strieber Communion UNE HISTOIRE V K AIK Guérin littérature littérature HANK SI AKI.-S LES DENTS DE I A MER: LA REVANCHE (Inc nouvrllr «vvnluté («rrifUitlr < irilrtih tt liailiMli / /—N .r'»7 119 San Francieco tite.a* P*o«nit 219 29^2 'j-j Denver • r - 1 4Thunder Bay A • , a Quebec Winnioog Sudbur, i • UT - : • Sault Sto Mario 0 1 4/-3/^ Toronto / V - Windsori/y'Now York ^7/-2 KSK, 7i2 j CMcego % < -y 7/1 Washington Montreal, F F Now York ts TU Situation générale : De l'air doux en provenance de l'Ouest canadien envahira le Québec cette nuit et samedi.Les températures se maintiendront au-dessus des normales saisonnières par la suite.Un ennuagement s'effectuera sur l'Est de la province ce soir et cetle nuit.De très faibles chutes de neige suivront l'ennuagement.D'autre part, des nuages situés près des Grands-Lacs se propageront aux régions de l'Ouest du Québec cette nuit MONTRÉAL Nuageux et venteux.Min.: 5.Max 0.Demain: nuageux avec éclaircies LEVER DU SOLEIL 7 h 33 COUCHER 16 h 20 QUÉBEC Abitibi, Témiscammgue, réservoirs Cabonga et Goum nuageux avec risques de brume verglaçante Min.10 Max 0 Demain nuageux avec éclaircies Pontiac, Gatineau et vallée de la rivière Lièvre nuageux avec risques de bruine verglaçante Mm 7 Max 1 laurentides, Trois-Rivieres, Drummondville et La Tuque nuageux avec risques de bruine verglaçante Mm 12 Max 2 Demain nuageux avec éclaircies Hull-Ottawa.Cornwall nuageux et venteux Min 5 Max 0 Demain nuageux avec éclaircies Québec.Charlevoix.Riviere-du-Loup ciel variable Mm 12 Max 3 Demain nuageux avec éclaircies Estne et Beauce ennuagement tôt le matin Min 7 Max 3 Demain nuageux avec éclaircies Lac-Saint-Jean, Saguenay et réserve faunique des Laurentides nuageux avec 30 pc de probabilités d'averses de neige Mm 15 Max 6 Demain nua g eux Rimouski, vallée de la riviere Matapédia.Samte-Anne-des-Monts, parcs de la Gaspésie et Forillon nuageux avec 30% de probabilité de chutes de neige Vents de 20 a 40 km/h Min 15 Max 7 Demain nuageux et 60 % de probabilité de chutes de neige Baie-Comeau, Sept iles nuageux avec 30% de probabilité de chutes de neige Mm 18 Max 10 Demain dégagement Ile d'Anticosti, Basse-Côte-Nord, secteur de Natash-quan et à l'ouest nuageux avec éclaircies et 30 % de probabilité de chutes de neige Mm 20 Max 10 Dimanche dégagement Secteur à l'est de Natashquan ensoleillé avec passages nuageux Mm 25 Max 14 Dimanche ciel variable Source : Environnement Canada AVIS DE DEMANDE D'ABANDON DE CHARTE Prenez avis que la compaqnie .I QUEBEC Si BOULANGERIES WESTON INC./WESTON BAKERIES QUÉBEC INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 28 décembre 1991.MACKENZIE, GERVAIS, Procureurs de la compagnie.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC, NO: 500 02 043031 918 Gertrude Schleichkorn.2265 Grand Boul., Mil, Qc, PARTIE DEMANDERESSE, -VS Ken Gomes, en divorce a été remise ou greffe à l'intention de Madame Solange Remarais.Lieu: MONTRÉAL • Dale: 13 décembre 1991 MARIE-HÉLENE BÉUSLE Prolonotoire adjoint.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500 05 013514-912 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT LE GROUPE MASTER LTEE.Partie demanderesse c.VENTILATION D.S.R.INC.Partie défenderesse et LES INVESTISSEMENTS GAGNE INC.et LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE LAVAL Partie mise en cause ASSIGNATION ORDRE est donné à VENTILATION D.S.R.INC.de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1 est, rue Notre-Dame, salle 1.100 dans les TRENTE (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de VENTILATION D.S.R.INC.Lieu: Montréal Date: 23 décembre 1991 DOMINIQUE DIBERNARDO, P.A PROTONOTAIRE ADJOINT N ’ATTENDEZ PAS DE LE LIRE DANS LES JOURNAUX - T IssSaë123- DONNEZ DE TOUT COEUR DÈS AUJOURD’HUI FONDATION DtS MALADES DU COEUR AUGMENTEZ VOS CHANCES DE LUTTER CONTRE L’ENNEMI NUMÉR01 AU CANADA 440, boul.René-Lévesque ouest Bureau 1400 Montréal, Québec H2Z1V7 (514) 871-1551, 1-800-361-7650 Fax: (514) 871-1464 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM: Avis est donné que HUGUETTE FIUON, mariée, résidant el domiciliée au 908 rue Deslauriers, Sle-Thérèse, dislricl de Terrebonne.J7E 4B3, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de MARIE HUGUETTE DENISE FIUON.Laval, le 16 décentre 1991 Lalande, Provencher, Monty Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 50502004726-919 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT: LE PROTONOTAIRE SPÉCIAL CAISSE POPULAIRE NOTRE-DAME DE FATIMA DE LONGUEUIL, corporation légalement constituée el régie par la Loi des Caisses d'bporqne et de Crédit, ayant une place irollaires au 2005 de la rue Limoges 6 Longueuil, district de Longueuil, province de Québec, J4J 1C4 Partie demanderesse -c- PIERRE CHEVALIER, résidant el domicilié au 4105, rue Beaudin 6 Montréal-Nord, district de Montréal, province de Québec, H1 F.5V3.et SYLVAIN CHEVAUER, résidant el domicilié au 421 rueNobert, appartement 400, à Longueuil, dislricl de Lonqueuil, province de Québec, J4I4Y1 Défendeurs conjoints et solidaires ASSIGNATION ORDRE est donné au co-défendeur, SYLVAIN CHEVALIER, de comparaître au greffe de cette cour situé au 1111, boul.Jacques-Cartier Est, salle RC 31 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration a été remise au greffe à l'intention du co-défendeur, SYLVAIN CHEVAUER.Lieu: Longueuil, Date: 20 décembre 1991 ÉUZABETH S.GOBEILLE.M archand |^)aoust inc.N AVIS DE DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Duru Vaffain de la faillite de: MICHEL ARMSTRONG el GEORGETTE DESROCHERS 65 Daigneault St-Luc (Québec) J2W 2E7 AVIS est par les présentes donné que les susdits débiteurs ont tait cession de leurs biens le 18 décembre 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 janvier 1992 à 10h30 au bureau du syndic.Montréal, ce 23 décembre 1991 Marchand, Daoust Inc., Syndic 354,Notre-Dame ouest Bur.200 Montréal, (Québec) H2Y1T9 .: (514) 845-7143/1-800-363- Tel 3947 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans raffaire de la faillite de: PIERRE BOUVIER, opérateur, domicilié au 1330, boul.Ste-Foy, Longueuil (Québec) J4K1X7 Failli AVIS est donné que PIERRE BOUVIER a fait cession de ses biens le 19 décembre 1991 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7 janvier 1992 à 15h30.au bureau du Syndic, Lussier, Tull & Associés, 625, boul.René-Lévesque O., bureau 300, Montréal (Qc).DATÉ DE MONTRÉAL, ce 23e jour de décembre 1991.CLAUDE LUSSIER, c a Syndic LUSSIER, TULL & ASSOCIÉS 625, René-Lévesque O., bureau 300 Montréal (Québec) H3B1R2 Tél : 878-4545 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de CLAUDE DAVID, Mécanicien, résidanl et domicilié dans la ville et districl de Labelle, province de Québec, au 2, rue Charles, ayant déjà opéré un commerce connu sous le nom de: "RÉPARATIONS PETITS MOTEUR 2 TEMPS -4 TEMPS ENRG.- situé au 5946 Curé Labelle, Labelle, Québec.Failli AVIS est par les présentes donné que le débiteur en litre a fail ces-s ion do sesbiensle20ièmejourde décembre 1991, el que la première assemblée des créanciers sera lenue le 3ième jour de janvier 1992 à 10h30 de l'avant-midi, au bureau du Syndic, 500 Place D'Armes, Bureau 1700, Montréal, Québec H2Y 2W2.DATÉ A MONTRÉAL, co23iéme jour de décembre 1991.HENRY S2TERN & ASSOCIÉS INC., Syndic Henry Sztern, c.a.Syndic-Adminislralour 500, Place d'Armes Bureau 1700 Montréal.Québec H2Y 2W2 Tél : (514) 282-1212 Fax.: (514) 499-1966 AVIS DK LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaires de la faillite de : SOUDURE F.FORGERON INC., corporation légalement constituée ayant une place d'affaires au 315, St*François* Xavier, bureau 404, Delson (Québec) JOE 1GO.Faillie AVIS est par les présentes donné que SOUDURE F.FORGERON INC., a fait une cession le 1 lejour de décembre 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le Kc jour de janvier 1992 à 11 :(X) heures, au bureau du syndic.Ce 18c jour de décembre 1991.Robert Slc-Marlc Syndic Administrateur MOQUIN, MÉNARD, GIROUX, DU TEMPLE INC.Place Monlérégie 101, boul.Rolland-!'hcrrlcn Bureau 500 Ivongucuil (Québec) J4II 4B9 Tél.: (514) 679-7020/ 875-6215 AVIS PUBLICS HEURE DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication (2) deux jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant midi (12h) le vendredi.Publications du mardi: Réservation avant 16h00 le vendredi.Pierrette Rousseau, Tél 286-1200 Fax: 286-8198 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de: ROGER GAUTHIER, sans emploi, demeurant et résidant au 5080, De La Durantaye, St-Léo-nard (Québec) H1A 1Y7.Failli AVIS est par les présentes donné que ROGER GAUTHIER a fait une cession le 20ième jour de décembre 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17ième jour de janvier 1992 à 9h45, au Palais de Justice de Longueuil, 1111, boul.Jacques-Cartier Est, salle RC-21-A, Longueuil, Québec.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour de décembre 1991.CLAUDE MOQUIN, C.A.Syndic RÉMILLARD, MOQUIN Syndics de Faillite 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 Tél.: (514)466-8585 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: POTEAUX PLUS R.L.INC., compagnie légalement constituée ayant son siège social et sa place d'affaires au 12585, Fernand Gauthier, app 2, Montréal (Québec) H1E 2X2 Faillie AVIS est par les présentes donné que POTEAUX PLUS R.L.INC.a fait une cession le 20ième jour de décembre 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17ième jour de janvier 1992 à 9h30 au Palais de Justice de Longueuil, 1111, boul.Jacques-Cartier Est, salle RC-21-A, Longueuil, Québec.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour de décembre 1991.CLAUDE MOQUIN, C A.Syndic RÉMILLARD.MOQUIN Syndics de Faillite 899.boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 Tél : (514)466-8585 Suite à la fermeture du bureau d’optométrie de Gérard Gingras, docteur en optométrie, au 585 est, rue Fleury, Montréal, Qué., nous vous informons que tous les dossiers des patients de monsieur Gin-gras sont en la possession de Nicole Langlois, docteure en optométrie, ayant son bureau au 185 ouest, rue Fleury, Montréal, Qué., téléphone: (514) 389-0361 et dont les heures d'ouverture sont: lundi au vendredi 9h à 5h.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : BERNARD TROTTIER, prolesseur, domicilié au 1794, Montée Monetle, Laval, Québec, H7M 3V5.Avis est par la présente donné que BERNARD TROTTIER a déposé une cession de ses biens entre les mains de RAYMOND, CHABOT.FAFARD, GAGNON INC.le 19 décembre 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 9 janvier 1992 à 9h30, au bureau du syndic au 1200, St-Martin ouest, suite 200, Laval, Québec.DATÉ DE LAVAL, ce 28ième jour de décembre 1991.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic RÉJEAN BOUCHARD Responsable de l'actit H RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC.Syndic de faillite 1200, boul.St-Martin ouest, Bureau 200 Laval (Québec) H7S 2E4 (514)382-9234 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : CONTRACTEUR LÉO ALLARD & FILS INC., corporation légalement constituée ayant fail affaires au 3321, boul.Dagenais, Laval, Québec, H7P 1V5.Avis est par la présente donné qu'une ordonnance de séquestre a été rendue contre Contracteur Léo Allard & Fils Inc., le 11 novembre 1991, que la faillite est rétroactive à la date du dépôt de la requête, soit le 21 octobre 1991 et que Raymond, Chabot, Fatard, Gagnon Inc.a été nommée syndic à cette faillite.La première assemblée des créanciers sera tenue le 9 janvier 1991, à 9h30, au bureau du syndic au 1200, boul.St-Martin ouest, bureau 200, Laval, Québec.Les personnes qui désirent produire une preuve de réclamation relativement à cetle faillite devrontso présenter à l'assemblée des créanciers ou communiquer avec le syndic soussigné afin d'oblonir un formulaire de preuve de créance.DATÉ DE LAVAL, ce 28iôme jour de décembre 1991.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic RÉJEAN BOUCHARD Responsable de l'actil H RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC.Svndic (Je laillilo 1200, boul.St-Martin ouest, Bureau 200 Laval (Québec) H7S 2E4 (514) 382-9234 AVIS PUBLIC RÉGIME DE RENTES DES EMPLOYÉS CADRES DE SIMARD-BEAUDRY INC.NUMÉRO D’ENREGISTREMENT: 30244 TERMINAISON TOTALE AU 31 MA11991 Toute personne qui, sans avoir reçu un relevé prévu à l'article 203 de la Loi sur les régimes complémentaires de retraite du Québec (Loi 116) croit avoir des droits au titre de ce régime ou de cette loi, peut les taire valoir auprès du comité de retraite ou de la Régie des rentes du Québec dans les trente (30) jours de celte publication.Sous réserve des dispositions de l'article 238 de la Loi, le défaut de faire valoir des droits dans le délai prescrit prive leur titulaire du droit d'en réclamer l’acquittement sur l’actif du régime à moins que ce dernier ne démontre, avant le début de l’acquittement des droits des participants ou bénéficiaires visés, qu'il a été dans l'impossibilité d’agir plus tôt ou qu'il n'a pas reçu le relevé susvisé pour une cause étrangère à son (ait.Toute demande doit parvenir à l'une ou l'autre des adresses suivantes avant le 27 janvier 1992.Monsieur Raynald LaBrle Monsieur Serge Couture Analyste, service de la vérification Vice-président finances RÉGIE DES RENTES DU QUÉBEC SIMARD BEAUDRY INC.2635, boul.Hochelaga à Sainte-Foy 4230, boul.St-Elzéar QUÉBEC (Québec) LAVAL (Québec) G1K7S9 H7E4P2 Tél.: (418) 643-0822 Tél.: (514) 329-4747 ECONOMIE Montréal, samedi 28 décembre 1991 Les sociétés de fiducie devront épurer leur portefeuille en 1992 Elles y seront forcées par les difficultés du marché immobilier en Ontario Gérard Bérubé collaboration spéciale TOUS SONT unanimes : 1991 a été une année particulièrement difficile pour les sociétés de fiducie.Standard et Guardian Trust ont fermé boutique; Central Guaranty et First City Trust sont en difficultés; le Trust Royal a vu, en Bourse, son action chuter de 16$ à un peu plus de 6$, celle du Trust Général est passée de 7,23 $ à un peu moins de 3 $ et le litre de Central Guaranty, de 10$ à environ 1 $.« Avec de telles illustrations, il devient difficile de prétendre que tout est beau, que tout a bien fonctionné », a lancé .Jean-Pierre I)u-guay, vice-président et chef de l’exploitation chez Trustco Desjardins.L’exercice financier de la plupart des sociétés de fiducie se termine le 31 décembre.Ce n’est donc qu’en février ou mars prochain que l’on pourra chiffrer les difficultés subies.En revanche, les données préliminaires des neuf premiers mois ne laissent entrevoir rien de bon.Et l’on s’attend à ce que d’importantes provisions soient constituées au quatrième trimestre afin de comptabiliser les prêts non performants, qui se sont multipliés.« Elles vont devoir le faire », a déclaré, sur un ton ferme, .Jean-Marie Bouchard, inspecteur général des Institutions financières du Québec.Qui dit augmentation des provisions sous-entend la nécessité de recapitaliser.« Les institutions devront être plus alertes que jamais.Règle générale, les fiducies reposent sur une bonne capitalisation.Mais tout dépend de l’organisation de l’institution, du holding ou du conglomérat dans lequel elle est regroupée, a ajouté M.Bouchard.Car très souvent les problèmes viennent de la .tête ou découlent d'une restructuration engagée par le holding.» • Ces difficultés sont d’ordre conjoncturel, beaucoup plus que structurel.« Dans l’ensemble, les sociétés de fiducie reposent sur une bonne base de capital.C’est le secteur immobilier qui nous a fait mal.Les taux de vacance élevés du côté des édifices à bureaux et des condominiums, la diminution des loyers, voire l’incapacité de plusieurs commerçants à payer leur loyer, sont autant de facteurs qui ont contribué à la baisse de rentabilité des immeubles », a fait remarquer M.Duguay.Le président et chef de la direction du Montréal Trust, John D.Thompson, abonde dans le même sens.« Entre 80 et 100 % des problèmes viennent du secteur immobilier.Quand vous avez prêté 75 % sur une propriété, qui perd ensuite 35 % de sa valeur.Notre marge est tellement faible qu’une portion, disons, d’à peine 15 % de prêts en difficultés sur l’ensemble d’un portefeuille peut venir jusqu’à effacer la bonne performance offerte par le 85 % restant.» M.Thompson réfute une certaine croyance voulant que l’expérience douloureuse vécue par certaines institutions, et énumérée précédemment, camoufle un malaise plus sérieux dans l’industrie.« L’événement du Standard Trust a peint un tableau pas très optimiste.Or, cette institution a prêté de manière « agressive ».Pendant plusieurs années elle a bénéficié du gonflement des prix à Toronto.Le marché immobilier de l’Ontario a connu un taux de construction très élevé, principalement dans le segment du condo et des centres commerciaux.Le climat était devenu hautement spéculatif jusqu'à ce qu’un sommet soit atteint, vers la fin de 1989.La demande s’est fortement contractée par la suite et la valeur des propriétés s’est mise à chuter.» Standard Trust n’a pu tenir le coup.« Il y a quelques années, les projecteurs étaient surtout braqués sur les banques, qui devaient jongler avec des prêts non performants consentis aux pays en voie de développement.Aujourd’hui, ce sont les fiducies qui retiennent l’attention.» Pour le président du Montréal Trust, ce sont les petites sociétés de fiducie qui éprouvent le plus de difficultés par les temps qui courent.Elles ont ni le réseau ni les liquidités nécessaires pour octroyer de gros prêts.Elles doivent donc faire preuve d’une plus grande « agressivité », s’astreindre à une diversification plus chétive et, bien souvent, se placer en position de vulnérabilité face à quelques gros emprunteurs.« Le Trust Royal a peut-être éprouvé certaines difficultés en Angleterre et aux États-Unis mais son portefeuille canadien va très bien.Le National Trust n’a pas, non plus, de problèmes majeurs avec son portefeuille canadien.» Au Montréal Trust, le Québec compte pour 20 % de son portefeuille hypothécaire, comparativement à 40 % pour l’Ontario, 30 % pour l’Ouest canadien et 10% pour les Maritimes.« C’est la portion ontarienne qui est \ ,.n * * éitim - Entre 80 et 100 % des problèmes des sociétés de fiducie sont causés par le secteur immobilier, en particulier l'immobilier commercial.Plusieurs commerçants ont de la difficulté à payer leur loyer mensuel.quand ils ne sont pas acculés à la faillite.la plus touchée.Là-bas, les prêts en retard représentent presque le double de ceux enregistrés au Québec La valeur des propriétés y est beau coup plus soufflée qu'ici.El les per tes d’emploi y sont plus nombreuses, À Toronto, la valeur des propriétés résidentielles a chuté de 35 %, contre 20% à Montréal.C’est peu dire ! » Règle générale, entre 70 et 75 % des revenus d’une société de fiducie provient de ses activités d’intermédiaire financier.El ces activités sont, dans leur quasi totalité, concentrées dans le secteur immobilier.Une mauvaise performance à ce chapitre ne peut que se répercuter sur l’ensemble.« Chez Trustco Desjardins, nos revenus ont progressé de 14%, cette année.Mais l’augmentation atteint 25 % dans le seul secteur du placement.Les résultats découlant de nos activités d'intermédiaire ont donc masqué nos résultats d’ensemble, au détriment de nos revenus d’honoraires.» « Contrairement aux banques, où le financement hypothécaire relient environ le tiers de leur actif, cette proportion atteint pratiquement 100%, dans les fiducies.Nous ne pouvons qu’être plus sensible aux aléas du secteur immobilier », a ajouté le président du Montréal Trust.Le fonds du baril serait-il atteint ?« Je ne saurais le dire, a répondu Jean-Pierre Duguay.Chez Desjardins, nous avons toiiché un certain plateau.Les retards (sur les prêts) augmentaient beaucoup plus rapidement au printemps qu’aujourd’hui.Nous sommes toutefois soumis aux aléas de la conjoncture économique et, à l’heure actuelle, la baisse des taux d’intérêt ne semble pas vouloir alimenter une quelconque reprise.Le présent malaise est davantage axé autour du degré de confiance des agents économiques.Mais je demeure optimiste pour 1992.» M.Thompson, pour sa part, utilise le conditionnel.« Les grosses fidu- Les politiques fédérales continuent de faire régresser l’industrie de la pêche au Québec cies vont passer au travers.Personnellement, je mise sur une reprise économique américaine pour engager la relance ici.11 ne faut pas oublier que 1992 est une année d’élections aux États-Unis.» Mais l’inspecteur général lient des propos plus modérés.Pour lui, lorsqu’une récession s’étend de façon aussi prononcée du côté des institutions financières, le diagnostic est sans équivoque.« 1992 s'annonce difficile également.Les maux sont là, toujours présents.La contraction de l’activité économique frappe très durement les institutions financières.Il n’y a pas un secteur qui y échappe.Les entreprises se battent pour sauver leurs marchés et les consommateurs attendent, hésitent.» Chômage et faillites élevés, rentabilité des entreprises affaiblies, niveau d’endettement élevé et degré de confiance amoché sont autant d’obstacles qui, en débordant sur 1992, viendront freiner l’élan de la reprise.Les banques dans les fiducies ?Le salut pourrait toutefois provenir des banques.À tout le moins, le processus de décloisonnement des institutions financières devrait clore un autre chapitre avec le projet de loi, devant être promulgué en mars prochain, permettant aux institutions bancaires de détenir des sociétés de fiducie ou de s'engager dans des activités fiduciaires.Les ban (lues, avec leurs profits ronflants et leur bilan nettoyé, attendent le coup d'envoi et se délient présentement les muscles à la ligne de départ.Jean-Pierre Duguay, de Trustco Desjardins, croit à l’émergence d’un mouvement d’acquisitions.« Les banques veulent percer ce secteur.Elles vont rechercher les services spécialisés mis sur pied par les fidu cies.Certes la performance du portefeuille immobilier de certaines d’entre elles est susceptible d’éloigner les banques, d’autant plus quel les éprouvent leurs propres difficultés dans ce domaine.Mais les fiducies vont constituer d'importantes provisions au quatrième trimestre.» Les sociétés de fiducie, celles désireuses de courtiser les banques, vont se faire une beauté.« Certaines banques se sont déjà positionnées en vue d’acquérir une fiducie, a renchéri Jean-Marie Bon chard.Malgré les difficultés dans le secteur immobilier, l'attrait d'une fi dune est bel et bien réel, un attrait qui dépend de la diversification ou de la région géographique dans laquelle la fiducie s’est engagée.» L’inspecteur général accorde néanmoins une chance de survie aux sociétés de fiducie qui auront conservé leur indépendance.« Comme tous les prince paux pouvoirs fiduciaires seront désormais autorisés aux banques, une forte concurrence va naître dans ce secteur.À mon avis, les fiducies ont leur place et elles vont pouvoir survivre si elles effectuent un retour aux sources, si elles reviennent à leurs activités traditionnelles, soit l’administration de biens au service d’autrui.» Au Montréal Trust, on considère plutôt que les banques seront surtout intéressées à développer leurs propres services fiduciaires auprès de leur clientèle.« De toute façon, très peu de fiducies vivent présentement à l’extérieur de grands réseaux.» M.Thompson cite en exemple les banques Royale et Toronto-Dominion, qui attendent le coup d’envoi pour développer, à mêmes leurs propres ressources, leurs services fiduciaires.Il préfère donc parler de fusions ou d’acquisitions entre les membres de l'industrie.Il s’agit, du moins, de l'avenue qu’entend emprunter le bras fiduciaire de BCE.« Il est certain qu’il y aura moins de ficucies d’ici cinq ans.Nous, au Montréal Trust, sommes intéressés, d’une part, à bien gérer notre portefeuille, à protéger nos acquis.Mais nous sommes également à la recherche d’acquisitions afin d’accroître notre portefeuille.» Claude Turcotte LE NOUVEAU plan de gestion du poisson de fond pour 1992 annoncé lundi par le ministre fédéral des Pêches entraînera un manque à gagner de 12 millions $ pour les pêcheurs québécois et une baisse de 27 millions $ et de 75 emplois en usine pour les entreprises de transformation.En présentant hier cette évaluation du plan Crosbie, M.Yvon Vallières, ministre québécois délégué aux Pêches, a réitéré que « les politiques fédérales continuent de faire régresser l’industrie de la pêche au Québec et que le temps est venu de repenser le système ».M.Vallières soutient que le ministre fédéral ne tient aucunement compte de la situation des pêcheurs du Québec et du golfe Saint-Laurent; il ajoute même que les pêcheurs québécois sont les plus pénalisés, puisque leur part dans les débarquements de poisson de fond est passée de 12%, en 1971 à 6%, en 1990, une évolution qu’il impute en grande partie aux décisions du ministre fédéral.Depuis 1987, les débarquements de morue sont passés au Québec de 31 200 à 18 750 tonnes, soit une baisse de 40%.Pendant la même période, la part du Nouveau-Brunswick est demeurée stable, celle de la Nouvelle-Écosse a diminué de 15 %„ celle de Terre-Neuve a baissé de 13%, et celle de l’ile-du-Prince-Édouard a régressé de 4 %.Cette contraction de 40 % dans les débarquements au Québec a provoqué un important phénomène de rationalisation, si bien que depuis 1988 pas moins de 20 usines de transformation du poisson sur un total de 69 ont dû fermer leurs portes; cela a entraîné une réduction de 32 %, des emplois en usine et une diminution de 20 %, des pêcheurs.Devant ces faits, M.Vallières affirme que « le processus d’adaptation a ses limites et on ne pourra encore longtemps rationaliser notre industrie pour l’adapter à la situation alors que personne ne nous a suivi ailleurs dans les Maritimes».Le plan de pêche de M.Crosbie pour 1992 ne tient pas compte d’une autre' demande formulée non seulement par M.Vallières mais par une coalition des pêcheurs du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l’île-du-Prince-Édouard et du Cap-Breton, pour interdire à 'a flotte hauturière la pêche d’hiver à la morue à l’entrée du golfe Saint-Laurent.Selon la coalition, l’accès à ce stock doit être réservé aux pêcheurs côtiers et semi-hauturiers qui en dépendent.M.Vallières rappelle « un engagement historique » pris à cet égard par le gouvernement canadien en 1980, en soulignant du reste que la flotte hauturière a bénéficié d’une période d’adaptation suffisamment longue pour ne plus avoir à compter sur cette pratique hivernale.Le ministre québécois ajoute que « la volonté du gouvernement fédéral de laisser se poursuivre la pêche d'hiver est une décision à caractère socio-économique qui laisse voir très nettement tout l’arbitraire qui réside dans la gestion de la ressource halieutique ».En présentant son plan, M.Crosbie disait ceci à propos de cette requête : « Les préoccupations de conservation de la coalition ont été examinées attentivement en ce qui concerne leur demande de fermeture de la pêche hivernale dans la division 4Vn.Nous avons également évalué l’impact potentiel de cette fermeture sur les collectivités du Cap-Breton, de l’ile-du-Prince-Edouard et de Terre-Neuve.Selon les rapports scientifiques qui m’ont été transmis, il n’est pas nécessaire de fermer la Nouveau record à Wall Street: le Dow Jones dépasse les 3100 points pêche hivernale pour protéger le stock ».À la lumière de cette citation, il semblerait que dans l’esprit du ministre il n’y ait pas de pêcheurs québécois, puisqu’il n’a pas jugé utile de les englober dans cette étude d’impact.Le ministre fédéral précise cependant que les mesures de gestion mises en oeuvre en 1991 pour la pêche hivernale à la morue permettront d’assurer la protection des jeunes morues, de contrôler les rejets sélectifs et globaux de poisson et d’améliorer la base de données servant à évaluer les stocks.Le niveau de présence des observateurs, qui atteignait environ 70 %, l’an dernier, serait désormais de 100% et un programme d’estimation des prises à partir des observations sera mis en oeuvre.Enfin, M.Crosbie prévoit convoquer une réunion spéciale avec des représentants de l’industrie en janvier afin d’examiner soigneusement le programme de mise en valeur du poisson de fond.« L’avenir de l’industrie du poisson de fond de l'Atlantique repose sur une gestion responsable des pêches, avance-t-il.Cela signifie qu’il faut se pencher sur toutes les questions avec attention et dans un esprit d’ouverture.Cela signifie également qu'il faut concilier les besoins économiques actuels des groupes et des collectivités avec le devoir primordial de préserver la ressource au profit des générations futures».NEW YORK (AFP) - Wall Street a inscrit un nouveau record hier, pour clôturer au-dessus de 3 100 points, la progression étant toutefois freinée par des prises de bénéfices.L’indice Dow Jones des valeurs vedettes, qui avait déjà terminé la veille sur un record, a clôturé à 3101,52 en progression de 18,56 points ( +0,60 %), enregistrant ainsi sa septième hausse consécutive.L’activité s’est calmée, par rapport au niveau du début de semaine, avec seulement quelque 156 millions d’actions échangées.Le nombre des titres en hausse continue à large- ment dépasser celui des valeurs en baisse : 1089 contre 587 et 505 titres sont demeurés inchangés.Des prises de bénéfices avant le week-end ont pesé sur Wall Street, mais celle-ci continue à bénéficier d’un soutien solide de la part de nombreux investisseurs pariant sur une reprise économique dans le sillage du dernier assouplissement de la politique de crédit de la Réserve fédérale (Fed).« Ce geste va dans le sens de notre prévision ouvertement optimiste de reprise économique en 1992 », a souligné Stephen Roach, économiste chez Morgan Stanley and Co.Par ailleurs, Wall Street attire de plus en plus de capitaux au détriment d’autres placements financiers moins rentables en raison de la baisse des taux d’intérêt, selon des analystes.Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt sur les bons du Trésor à 30 ans, principale valeur de référence, est resté inchangé à 7,50 %, hier soir par rapport à jeudi.De son côté, le dollar US se raffermissait hier après-midi à New York, sauf contre le yen, sur des facteurs techniques et dans un marché éteint en cette période de fêtes de fin d’année.FONDS DE CROISSANCE TALVEST INC.AVIS DIVIDENDE AVIS est par la présente donné qu'un dividende de vingt-huit cents (0,28 $) par action a été déclaré sur les actions ordinaires du capital-actions de Fonds de Croissance Talvest Inc., payable le 31 décembre 1991, aux titulaires d'actions ordinaires inscrits en date du 31 décembre 1991.Au nom du conseil d’administration, Lise Bourassa Secrétaire Montréal (Québec) Le 23 décembre 1991 qui arrive au WnTMOUNT WlSTMOINT CENTRE D'ACCUEIL LUXUEUX POUR AINES Le summum du 24 heures de soins médicaux et infirmiers.Long séjour et court séjour Personnel infirmier compétent et courtois • Partenariat trivalent entre l'équipe multidisciplinaire, le résident et la famille Cuisine: • Cuisine délicieuse et saine • Menus et A la Carte • Dégustations et événements culinaires Activités: • Art expressif comme outil thérapeutique • Appréciations musicales et thérapie par la musique • Programmes entre générations, exercices, jeux de société Invités célèbres, poètes, etc.Oui, c'est magnifique ce qui arrive au venez donc le constater et visiter.Pour de plus amples informations : Madame Thérèse Blouin-Rioux Tél.: (514) 369-3000 4860, boul.de Maisonneuve ouest Westmount (Québec) H8Z JG2 (coin Victoria et de Maisonneuve) A-S M Le Devoir, samedi 28 décembre 1991 ECONOMIE PUBLICITÉ /MAMCETIHG «Ne laissons pas l’absence de désir tuer l’économie» Le luxe n’est plus ce qu’il était.Qu’il s’agisse d’un coupé Jaguar, comme celui-ci, d’une Mercédès ou d’une Ferrari, les valeurs purement spéculatives font place aux valeurs plus « vraies » comme la sécurité et le confort.Les temps ont changé.Jean-PierreNlcai.se collaboration spéciale LUS PATRONS.Y a-t-il encore des patrons ?Le rideau de fer est levé, sur la planète on peut commercer sept jours sur sept tous azimuts, mais : où sont passés les clients ?Où est le marché ?Et les banquiers, à qui prêtent-ils ?Et puis : croyez-vous encore au Père Noël ?L’Homme de l’année, M.Boris Klstine, oui.En port dû, le chroniqueur lui a fait livrer pour son drapeau une sébile et un marteau.Car : « Ne laissons pas la morosité tuer le désir et l’absence de désir tuer l’économie ».Cette annonce, pleine page, commanditée par 24 firmes françaises des secteurs du luxe et de la grande distribution est parue dans Le Monde.Un écho, sans doute, à cette publicité américaine que LE DEVOIR citait la semaine dernière : « Achetez quelque chose ! ».Avec quel argent ?Les banquiers, vous l’avez sûrement noté, ne prêtent aux pauvres qu’à condition qu’ils en imposent.Quelque 6 milliards $ à M.Maxwell aux dernières nouvelles.À ce propos, bien des gens d’affaires à Paris, et sans doute ailleurs, se demandent comment il peut bien se faire que les grandes banques nationalisées — le Crédit lyonnais et la BNP, mais surtout le Crédit lyonnais — puisent largement dans leurs caisses pour un homme que la City surnommait depuis longtemps « le Tchèque sans provision » (the Bouncing Czech).Sans oublier la Caisse des dépôts ! Alors que ces mêmes banques refusent des prêts à bien des sociétés au moins tout aussi sérieuses, resserrent en général le crédit (c’est le marasme dans l’immobilier en France par exemple) et que l’on voit même des entreprises fermer leurs portes faute de ne pouvoir escompter des créances sur l’État.La grogne est grande dans l’entourage du ministre français des Finances, et pas seulement.Naufrages par ici, faillites par là.Ce n’est pas la morosité qui tue le désir et l’absence de désir qui tue l’économie, mais le manque de confiance.On ne croit plus aux Pères Noël.À l’argent facile.Regardez les patrons.Il y a-t-il encore des patrons ?demandait le chroniqueur voici un an ou deux et sans doute un an et demi, à un de nos grands boss de la pub.« Je me le demande ! » s’est exclamé cet expert.Nous parlions des services, de l’effarante explosion des conseillers de tout poil qui entourent maintenant les patrons et les guident dans la moindre de leurs décisions.Quand ils arrivent à en prendre une.Ainsi, les États-Unis comptent plus de juristes et d’avocats d’affaires que tous les autres pays réunis.Mais aux États-Unis, on solde le reaganisme.Et à Moscou, où se précipitent les conseillers, un confrère fait remarquer qu’il est bien dif[icile de parler de « marché » alors que pas un seul Russe, y compris les responsables, n’a signé un chèque de sa vie et que le crédit, instrument même du capitalisme, est inconnu.Au moins vous me direz, Boris Elstine est démocrate.« Démocrate ?Non, je ne le pense pas.Boris Elstine est profondément russe.Démocrate, il ne sait même pas ce que c’est », a estimé la semaine dernière à la télévision française Hélène Carrère d’Encausse, l’académicienne grande spécialiste de l’ex-URSS, tout en ajoutant qu’il s’agit là d’hommes de transition, que la jeune génération bricole une économie en train de naître, et que tous les plus de 35 ans devraient être mis à la retraite.Irrécupérables.Quant à nous, revient en mémoire au chroniqueur le libellé d’une petite affiche chez un dépanneur du Plateau Mont-Royal : « Le crédit est mort, les mauvais payeurs l’ont tué » Et puis voilà le capitalisme malade.malade de la frime, du clinquant, du mensonge, bien entendu.Du coup, vous pensiez qu’on était sorti du marketing : pas du tout.Aux années 80, définitivement enterrées sans doute avec M.Maxwell, succède une décennie qui devrait être plus raisonnable.Signe des temps : le luxe.Prenons les voitures.Les ventes de Jaguar, BMW, Rolls-Royce, Porsche sont en chute libre.Quant à Mercedes, depuis deux ans au moins, la grande marque allemande axe ses communications sur la sécurité et la solidité en oubliant le luxe.La spéculation sur les voitures d’exception semble terminée et beaucoup y laissent leur chemise.La Ferrari F-40 par exemple, commercialisée en 1987 à 350 000 $ se revendait deux ans plus tard 1,4 million?.La firme ne pouvant fournir, on spéculait sur les bons de commande.C’est fini.Et le luxe aujourd’hui dans la voiture, ce sont les Ford, Chrvsler, Toyota et autres Renault « Espace ».Les grandes voitures confortables et panoramiques pour toute la famille.Dans 20 ans, la moitié des habitants de la planète vivront dans les villes.Ce phénomène, considérable, va entraîner bien des frustrations et renforcer encore, s’il en était besoin, le retour, non pas vers la terre, mais vers les « vraies valeurs ».Le luxe donc va consister à retrouver, dans l’alimentation par exemple, les saveurs des produits dits de terroirs.Même si parallèlement toute une génération ne connaîtra en fait de saveurs que celles de McDonald.Quant à la « nouvelle cuisine », on n’en parle plus, heureusement ! La mode, cet empire du luxe, devrait voir décroître les licences.Le faux luxe, style Cardin, est mort.Le recentrage se fait au niveau du marketing par une distribution très sélective et une communication renouvelée privilégiant la qualité.L’inédit qu’on ne trouve pas ailleurs.Enfin, en matière de publicité, tout indique que les luxueuses folies sont bien finies.Quelques campagnes encore prestigieuses, sans doute, mais qui resteront plus longtemps.On peut aussi penser que cet autre luxe qui consiste à arroser de circulaires la population sera dorénavant mieux contrôlé.Médias ou hors médias, la publicité continuera sa segmentation.Confiance, confiance, et bonne année quand même.AB ACSt—6k> |Aur Rtt Abfi Prce AclNfcV Agnico E Air Canda AHu energ Alt E .7 7S Alton Alu AI90.A A Heli* Am Borne Amiy.o lAlco I Audrey Autos lock Avcocp BC Tel BC GAS BCE wt BCE Inc.BCE MW Bgr pm.A IBMTC.O BP Can BRL Enl.Bq.Lour Bq kiuvé Boue Not Bq.Notsrl Bq.no vtU Bq.no.Vll Bq Not .srt Bq Royale BqRy 1 45 Bq.Rv.vF 6q.Rv.vG Ba.Rv.vH Bq T—O B.TD.VF B imp vil B.lmp.vt B lmp vT B.lmp.vi BaClmp Boue MM BMO $c4 B MO Sri SqN.Ecos B NE Vt B NE vJ B NE Sri iBelmorol Bestor Bfcxttem B*och.wt iBtomira B tonai h* Bocenor Bomb A IBomb B Bo*> Vol tB Brick.A Br asc on A Br a sc on « iBrConOtl Br une or C D E Ind CF.Inc C Inc.il Gr A T Inc Res Fin.jono fwell A nbtor nbrwJg ip Res ipeou Molt 0*y Ltd ire A Turbo Itilit.A Mil B nocA no.wt N» A n.Pr.l wn* A A .«ri b rogb R.grA 4.«ri wnork isco w 1.7.25 rfwe b 4.A el B onl A ideB-o ilétn y or Havt 2700 512 21300 111 il000 345 H2000 33 KM 5 S 5 * J 1300 240 340 240 «5 245 «44 »14Vi 14Vi 14» — » SH» II» 11400 II K 90 105 20 4200 425 425 430 »7» 400 «5412 17% 4» 7» * » 510» 6» 4407 512 11» 12 ?» 517 II» 900 523» 73» 23» ?» 525» 23 114414 523» 21» 23» *1» 527» 20» 3400 195 165 195 * 20 300 145 70150 59 I» I» 59» 0» 22950 530» 29» 29» 531 21» 900 205 205 205 225 115 12 12 - 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