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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1988-02-20, Collections de BAnQ.

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amedi ?Ekaterina et Sergei, champions patineurs olympiques.Un couple en or aux yeux de Nathalie Petrowski.Page C-l ?John Patton, où étais-tu le jour de notre mariage ?La chronique de jazz de Serge Truffaut.Page C-3.?Schubert chanté par Arioso et écouté par Carol Bergeron.Être de la famille ne va pas sans quelques désagréments, raconte Gilles Archambault.Page C-4.?La beauté du péché de Zivko N ikolic, SI le soleil ne revenait pas de Claude Goretta: deux films vus et commentés par Francine Laurendeau.Page C-5.?IntervistaAe Federico Fellini et SlamdanceAe Wayne Wang:le menu cinématographique de France Lafuste.Page C-6.?Les horaires.Pages C-7 et C-8.?Place à la photographie et d la sculpture: les dernières expositions d’arts visuels visitées par Claire Gravel.Page C-l Montréal, samedi 20 février 1988 Pour éclairer Le temps d’une vie La lumineuse tendresse de Murielle ALAIN PONTAUT MURIELLE OUTIL est heureuse.Elle est redevenue Rosanna Guillemette, femme de tête et de coeur, symbole d’une société et d’un destin.Au Théâtre Port-Royal en effet, après tant d’autres lieux, de Québec à Bruxelles et d’Abitibi en Avignon, le rideau s’est à nouveau levé sur la pièce de Roland Lepage, à la constante vérité et au succès sans fin, Le temps d’une vie, créée au Théâtre d’Aujourd’hui en 1975.« Heureuse, dit-elle, parce que l’histoire de Rosanna, c’est pour moi une existence entière sur scène tous les soirs, de la naissance à la mort, une totalité de vie, et qui m’aide dans ma vie.Heureuse aussi d’une pièce rajeunie, présentée par Gilbert Lepage dans un éclairage un peu différent.» C’est toujours comme un peuple qui se dit dans les étapes simples de la vie d’une femme ordinaire, sans histoire, sans grand destin particulier, symbolique à force d’authenticité.« Mais la pièce apparaît plus comme une tragédie, avec des destins comme posés côte à côte, où on ne prend pas parti, où personne n’a tort ni raison.Avant, on racontait davantage l’histoire.Là, on éclaire des destinées de l’intérieur, le jeu de la fatalité.Le temps d’une vie n’est pas une pièce réaliste.On me voit à six ans sur la scène, puis de dix ans en dix ans, jusqu’à la mort.À la fin, je ne meurs plus dans la chaise, c’est le docteur Caron, celui qui m’a mise au monde, qui vient me chercher, comme le nocher des Enfers, pour m’emporter, pour le passage.» Est-ce que les treize ans passés l’ont fait approfondir, découvrir autrement le personnage ?« J’y ajoute sans doute aujourd’hui mes propres prises de conscience pendant ces années, des couleurs nouvelles à mes émotions, répond-elle.Naguère je la voyais peut-être avec plus de résignation, celle de son époque, les années 30.Aujourd’hui, c’est son caractère, sa décision qui me frappent.» « Quand elle se sacrifie, c’est qu’elle le choisit.Avec Willy, le seul qu’elle ait aimé, elle cesse de vivre en amour avec l’amour.Sept ans, elle l’a attendu, faisant son trousseau inutile, magnifiant son rêve, vivant de cet absent omniprésent.Brusquement, elle en accepte un autre pour mari, vit la joie des enfants sinon la sienne, se bat pour qu’ils étudient, amasse un peu et organise, humblement mais fermement, acceptant la fatalité, le cours immuable des choses, mais jamais passivement.Rosanna n’est pas une victime mais une femme forte.» En 1967, Murielle Dutil arrive à Montréal, venant de son Abitibi natale.« C’est par Rouyn, me dit-elle, et par gentillesse, que, plus tard, on a décidé de commencer la tournée du Temps d’une vie.Toute la première rangée du théâtre était occupée par des membres de ma famille.Le plus gros trac de ma vie ! » À Montréal, c’est le Conservatoire, des expériences d’écriture et d’interprétation, le Théâtre des Pissenlits, l’aventure des P’tits Enfants Lali-berté, le premier rôle, celui de Ginette Bienvenue-Beaugrand, dans La Charlotte électrique de Jean-Claude Germain, échec retentissant mais qui attire sur la comédienne l’attention d’André Pagé, directeur de l’École Nationale de Théâtre.Or c’est comme exercice pour l’École que Roland Lepage vient d’écrire Le temps d'une vie.Quand on montera la pièce, l’année suivante, en 1975, au 'théâtre d’Aujourd’hui, l’auteur et le metteur en scène Pagé n’envisageront pas d’autre interprète que Murielle.« Un succès immédiat, dit-elle, et qui a fait découvrir ce petit théâtre.Mais on avait beau jouer à guichet fermé, on n’accueillait chaque soir que cent spectateurs.» La pièce est reprise — et ne cessera plus de l’être — à Québec par le Théâtre du Trident et par le Théâtre populaire du Québec.Elle est jouée en anglais, en tournée dans les cégeps, à Paris, au Festival d’Avignon en 1977, en Belgique, à nouveau au Théâtre d’Aujourd’hui en 1978, au Théâtre Arlequin l’année suivante, etc.« Dans tellement de lieux que c’en est presque difficile de faire le calcul.On a dû jouer la pièce autour de 400 fois.Au Cloître des Carmes, a Avignon, je me souviens, c’était la folie complète : je jouais Quatre à quatre de Michel Garneau, et tout de suite après Le temps d’une vie.J e courais d’un endroit à l’autre, je ne voyais plus personne.» Une folie qui n’a pas du nuire à son interprétation de Rosanna si l’on en croit, entre autres témoignages, tous aussi élogieux, celui-ci du journal Le Monde, évoquant « la lumineuse tendresse de Murielle Dutil » : « Tout le spectacle repose sui elle, sur l’intelligence de son regard, l’humour de son sourire, la douceur de ses gestes, la crispation de son corps.Elle possède la classe et le pou voir des grandes stars, ces monstres capables de Voir page C-10 : Murielle Photo Jacques Gronlaf Murielle Dutil redevient Rosanna Guillemette au Théâtre Port-Royal dans la pièce de Roland Lepage, Le temps d'une vie.ÜSi MM.r aasgag# * t rrrfZ '>*¦».< ^* Théâtre de l’Arrière-Scène Quand le monde est une scène et le train de nuit une aventure Photo Robert Lamoureux Jusqu’à samedi prochain le Théâtre de l’Arrière-Scène présente Train de nuit ou le premier amour de Roy Rogers, une pièce de Serge Marois, à la Maison-Théâtre de Montréal.ANGÈLE DAGENAIS TRAIN DE NUIT ouïe premier amour de Roy Rogers, titre « à deux branches » comme on dirait dans le métier, titre un peu fou, absurde à la limite, qui peut aussi bien piquer la curiosité qu’encourager l’indifférence.C’est le titre de la pièce que Serge Marois du Théâtre de l’Ar-rière-Scène présente à la Maison-Théâtre jusqu’au 27 février dans le cadre du festival annuel Théâtre et adolescence qui mettait en scène cette année un choix de trois pièces complètement différentes.Train de nuit, dernière au programme, est la plus poétique, la plus onirique, la plus ouverte, comme l’explique celui qui l’a écrite et mise en scène.Pourquoi ce titre dépareillé ?« Parce que la pièce présente deux trames, deux histoires qui se côtoient et qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre », explique Serge Marois.Aussi incroyable que cela puisse paraître, la scène est ici un lieu où des personnages évoluent — Thomas dans son wagon de train avec ses souvenirs et son walkman et le couple fantaisiste formé de Roger et Sarah qui vogue dans un univers plus apparenté à celui des saltimbanques qu’à la « vraie » vie — sans se parler ou même se voir.Un personnage habillé d’un grand imper et d’un chapeau mou, sorte d’Aristide Bruant tout droit sorti des polars des années 50 — l’« inconnu » — et une voix « off » complètent la distribution.« C’est un spectacle éclaté, poursuit Marois, c’est le spectateur qui fait les liens.C’est difficile d’en parler sans détruire l’effet sur le public parce que c’est un spectacle qui ne suit pas une trajectoire narrative mais vise Voir page C-10: Train Nicola Martinucci Entre le prince altier et l’homme discret Les amateurs d’opéra montréalais pourront voir à compter de ce soir leur Carmen préférée en attendant de se délecter des grands airs A'Aida que chantera Nicola Martinucci au Stade olympique les 16 et 18 juin prochains.MAURICE TOURIGNY NEW YORK — En scène, un géant : la voix sonnante à l’aigu net et solide, le port princier et fier pourtant dépourvu d’arrogance, l’assurance d’un conquérant.En coulisses, un homme discret et lucide, de stature délicate, aux inton-nations douces, fluides et rythmées.Le héros puccinien en vedette au Métropolitain Opera et le ténor dans sa suite d’hôtel new-yorkais ont peu en commun.Nicola Martinucci laisse ses personnages à l’opéra pour redevenir un Tarentin simple, humble et passionné de musique.Sa collection de souverains exilés et de romantiques trahis compte les plus importants rôles du répertoire du ténor dramatique italien : Calaf ( Turandot), Manrico (Il Trovatore), Chénier (Andrea Chénier), Enzo (La Gioconda), Johnson (La Fanciulla del West), Des Grieux (Manon Lescaut) et, bien sûr, Radamès (Aida) qu’il interprétera à Montréal au Stade Olympique les 16 et 18 juin dans la production du Teatro Petruz-zelli.En septembre dernier, Nicola Martinucci était de ce même spectacle présenté à Gizeh en Égypte.« Una esperiènza unica », dit-il d’un ton grave.Il poursuit en italien : « Je n’oublierai jamais la marche triomphale entre les pyramides illuminées, la caravane qu’on entendait et qu’on voyait au loin, s’avançant lentement près du sphinx.» Martinucci est bon conteur, il sait tenir son public en haleine.Ses réponses sont toutes précédées de mon nom dans sa langue, Maurizio, pour agripper mon attention.Parfois, il doit le répéter pour me tirer du brouhaha qui prend lace devant moi; autour d’une table café, Martinucci, sa femme, son gérant, son professeur de chant, une interprète et moi : choeur à six voix et trois langues, gesticulant, bavard et rieur.Pour peu, je me croirais à une terrasse milanaise.Quand tous se taisent, Martinucci raconte.Un épisode « molto bello ».Aucun musicien dans sa famille.Mais depuis son enfance, il aime la musique.«Ma mère dit que je revenais toujours très tard de l’école parce qu’en route je m’arrêtais sous une fenêtre d’où s’échappait la voix de Gigli.» Après la petite école, les forges.Comme son père et ses frères, il apprend à travailler le fer.À l’enclume, Martinucci chante.Plus l’atelier était bruyant, plus je chantais fort, comme un « garibaldino » et il mime la marche volontaire du soldat.Un jour, le célèbre ténor Mario del Monaco vint donner Norma à Ta-rente.« Il habitait l’hôtel devant la forge.Je l’ai abordé et je lui ai demandé une audition.Il a gentiment accepté et j’ai chanté Nessun Dorma et Che Gelida Manina.» Del Monaco est impressionné par la voix encore brute et mal exercée; il conseille à Martinucci d’étudier sous son frère Marcello à Trévise.« J’imitais del Monaco et cette méthode d’émission vocale ne m’allait pas du tout.» Malgré les premiers prix de concours prestigieux et des débuts prometteurs, Martinucci rencontre de sérieux problèmes techni- ques.Bientôt, la voix ne répond plus.Le chanteur croit sa carrière terminée.Avant de redevenir forgeron, il enregistre le rôle du messager dans Aida à Londres sous maestro Muti.Il fait la connaissance de la basse Luigi Roni qui l’encourage à ne pas abandonner et qui lui suggère un professeur de chant à Milan, la Signora Sara Corti.« Avec la Signora Corti, j’ai défait tout ce que j’avais appris et j’ai recommencé à zéro : les classes, les auditions, les rôles secondaires et, 15 ans plus tard, me voici au Met.» La Signora Corti élégante et gracieuse sourit et approuve.Entre-temps, Martinucci se produit dans les théâtres les plus exigeants d’Europe.Non seulement l’entend-on régulièrement à La Scala de Milan depuis 1981 mais on lui demande en décembre 1983 d’inaugurer la saison dans Turandot, mis en scène par Zeffirelli, sous la baguette de Lorin Maazel.À Vienne, il interprète l’essentiel de son répertoire et il débute au Covent Garden de Londres en 1985 dans Fanciulla.Tous les opéras italiens l’engagent fréquemment et il participe à la plupart des festivals d’été.« Je suis un vétéran des espaces à ciel ouvert », déclare-t-il.Ravenne, Vérone, Caracalla, Torre del Lago, Maserata, Orange: il a chanté dans presque tous les amphithéâtres d’Europe.Un habitué des grands stades, il ne craint pas celui de Montréal.« Dans la mesure où l’oeuvre se prête au lieu ouvert, j’aime chanter dans les théâres extérieurs.Aida et Turandot ont le grandiose nécessaire à ce genre de production.» Et les 32 si bémol de la musique de Radamès ?« C’est un rôle difficile mais approprié à ma voix.Une fois le Celeste Aida passé, je me sens mieux.Je suis un vrai ténor dramatique et il m’est plus difficile de rendre des partitions légères que celles qui ont du poids comme Aida.» Martinucci excelle dans le style vériste et la musique verdienne.Envisage-t-il VOleUo ?« Rien ne presse.J’ai étudié Otello et je pourrais le chanter déjà mais je préfère attendre le chef d’orchestre, le metteur en scène et le théâtre qui me donneront le support et le temps de répétitions requis.» Sur ce dernier point, le Met ne gâte pas ses distributions.« 'tous les Voir page C-10 : Martinucci 111 So- li'll ii >\ ( KlIKg if l’AK André Cl.Bourassa .Jean Fiselte CliUés Lapointe 70U 1’ .Kl I ll\ (ii$ COI LECTION .Il Cf • Précurseur de la Révolution tranquille, Borduas.visionnaire, réclamait plus que la liberté de l’artiste : celle de l’homme.• Des écrits d’hier pour les lecteurs d’aujourd’hui.•G -vGUVEAC !v\ONDE LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL C.P 5j_>8, Suce.V Montréal.QC Ici.i.11 '4) 14 1-69.5J C-2 M Le Devoir, samedi 20 février 1988 legkhî LE «AHI LE^Üi LE.CAHI du amedi Un couple en or Nathalie FETROWSKI ?Humeurs Pour la première fois de ma vie, j’ai enfin eu la certitude qu’il existait.Je parle du couple parfait: le couple qui marche en regardant dans la même direction; le couple tellement bien synchronisé qu’à les voir aller, on dirait qu’il ne forment qu’une seule et même personne : le couple idéal, le couple en or.C’était à la télé, mardi soir pendant les Olympiques.Je regardais distraitement les couples-patineurs faire des ronds sur la glace et se casser magistralement la figure, les uns après les autres, toujours au même endroit, quand le gars envoie la fille dans les airs pour qu’elle tourne comme une toupie et que la toupie une fois abandonnée à elle-même, virevolte dans le vide avant de retomber comme une crêpe sur la glace.J e les regardais aller et je me disais qu’ils étaient donc mal assortis, tous ces couples spontanés, réunis par le hasard ou par la force des choses, petits couple compétitifs et ambitieux qui revent d’une médaille d’or comme d’autres rêvent à un bungalow, un chien Fido et une trolley d’enfants pourris.Et je me disais comme le célèbre auteur français: les temps sont durs et les couples sont mous, surtout sur la glace.Ils font tous semblant d’être bien assortis et pourtant au moindre obstacle, à la moindre difficulté, voilà qu’ils se cassent la gueule, voilà qu’ils flanchent, qu’ils s’enlisent et qu’ils s’embourbent, voilà qu’ils se blâment mutuellement: « C’est ta faute ! Non, c’est la tienne ! Tu me serrais trop fort ! Tu m’empêchais de respirer ! Tu m’as fait manquer mon lancé ! Tu ne m’as pas rattrapée quand il le fallait ! » J’entendais leurs reproches voler bas, au ras de la glace, avant que la caméra ne les saisisse en gros plan, 0 RCHESTRE UÉBEC b JEUNESdu Q SAISON 1987/88 MICHEL TABACHNIK, directeur artistique SERIE MONTRÉALAISE 21 FÉVRIER, 15 H MICHEL TABACHNIK, chef Malcolm Lowe, violoniste MAHLER, Symphonie no 10 (Adagio) BRUCH, Concerto no 1 en sol mineur, pour violon et orchestre DION, KONZERT (création d’une commande de l'OJQ) MOZART, Symphonie no 36 en do mineur, «Linz» Commandité par Guy & Gilbert, avocats et Roger Viau Assurances.O il i-'» I I _ _ I avec la collaboration de Sail© Pollack 555, rue Sherbrooke Ouest iiii-iiiiiilCT1 jm mm Pivi l'AXIOURtltltiMuùiiut Info.: 2oZ-94o5 VSSSSSk l’air morose, la moue hargneuse, assis au banc des accusés, sans se toucher, sans se regarder, attendant le verdict final des jurés avant de partir chacun de leur côté.J’entendais même les portes claquer après et les cris fuser: « Tu as gâché ma carrière ! Tu m’empoisonnes la vie ! Plus jamais je ne patinerai avec toi ! * *> C’est alors qu’ils sont arrivés: le couple parfait, deux jeunes soviétiques, Ekaterina Gordeeva et Sergei Grinkov.Ils avaient l’air aussi épris l’un de l’autre qu’une planche à repasser et une porte de frigidaire.Elle était beaucoup plus petite que lui, le corps menu, la queue de cheval gamine et un potager complet incrusté sur son épaule.Évidemment, me suis-je dit, c’est dans l’ordre des choses.Les femmes communistes ont intérêt a être plus petites et à avoir l’âme potagère.Lui, avait l’air d’un grand galet, fraîchement rapatrié de Sibérie.Ils n’étaient pas beaux à voir, droits comme des piquets sur la glace, avec leur costume bleu poudre en spandex soviétique.C’est tout juste si leurs collants ne refoulaient pas à la manière des bas de Reisa Gorbatchev.Je commençais à sérieusement m’impatienter.Je commençais à en avoir mon ras-le-couple.Au signal d’un sirop musical conçu pour les pannes d’ascenseurs, ils se sont élancés sur la glace d’un coup de patin sûr et assuré.Manifestement, la glace ne leur faisait pas peur.Ils ont immédiatement accéléré le tempo, multipliant les lancés, les portés, les triples boucles, les piqués double et que sais-je encore.Je ne regardais meme plus les manoeuvres tant j’étais fascinée par leur synchronisme et surtout leur incroyable fluidité.Portés par la grâce de la perfection, ils ont patiné, sans effort, sans sueur, sans tremblement, sans tiraillement, la petit Ekaterina conduisant son grand colosse sans que celui-ci ne résiste une seule seconde comme s’ils étaient au-delà des rapports de force, au-delà des rapports de couple, qu’ils se connaissaient par coeur et qu’ils n’avaient plus plus besoin de regarder l’autre pour deviner ce qu’il pensait.Leurs gestes coulaient de source pure et naturelle, abolissant toute différence, toute frontière, pour ne former qu’un même et unique corps astral propulsé dans la stratosphère.Qu’ils étaient maintenant beaux à voir, elle si menue, si petite, lui si grand, si fort.La foule s’est levée spontanément pour les applaudir à tout rompre.Et même les sparages de leurs rivaux, deux ex-champions soviétiques déguisés en abeilles, n’ont réussi à leur voler la vedette.Tout le monde avait reconnu en Ekaterina et Sergei, le couple parfait, le couple idéal, le couple en or.J’ai lu le lendemain dans les journaux qu’ils avaient été jumelés par les autorités soviétiques dans un club moscovite alors que Ekaterina n’avait que dix ans et Sergei, 15, comme dans le bon vieux temps alors qu’on promettait des bébés naissants à de riches héritiers encore en culottes courtes.Mon romantisme débridé en a pris pour son rhume.J’aurais aimé qu’ils se soient rencontrés par hasard sur une patinoire de la Place Rouge et qu’ils se soient instanté-ment reconnus à travers la foule.Mais j’ai dû voir trop de films américains pour délirer ainsi.Le fait est — et c’est un dénommé Igor du bureau de presse de l’ambassade soviétique qui me l’a raconté — qu’ils étaient aussi dépareillés que le jour et la nuit, et qu’en l’occurrence lorsqu’on les a matchés, ils ne pouvaient pas se blairer.Ekaterina était douce, timide et jouait encore avec des poupées quand elle a rencontré l’intempestif Sergei qui ne voulait pas patiner en couple, non par haine des femmes mais par peur de les échapper.Au départ, ils ne se regardaient pas, se parlaient encore moins.Puis tranquillement à force de patience, de conditionnement et d’entraînement, le miracle de la synchronicité s’est produit.Aujourd’hui, ils ne se quitteraient pas pour tout l’or au monde et promettent de faire carrière ensemble pour la vie même si la vie c’est long quand on a respectivement 16 et 21 ans.L’histoire ne dit pas si après avoir triomphé mardi soir, le couple parfait, n’est pas parti chacun de son côté, elle avec ses poupées, lui, griller des hot-dogs au bord de la flamme olympique avec une patineuse de Calgary.Mais qu’importe ce qu’ils font quand ils ne sont pas sur la glace.Grâce à Ekaterina et à Serguei, nous savons maintenant que le couple parfait existe et que ce n’est pas grâce à l’amour, la passion ni même le désir.Plus simple que cela dans le fond: pour former un couple parfait, il faut commencer très tôt à s’entraîner et ne jamais perdre de vue que l’amour comme le patinage, n’est pas un sport.C’est un art.Les amateurs ne sont pas admis.Mardi, mercredi 23,24 février 20h Richard Hoenich, chef Dmitri Kerlinski, violon (Lauréat du CONCOURS INTERNATIONAL DE MONTRÉAL) PROKOVIEV Symphonie no I.«Classique» PAGANINI Concerto pour violon no 1 GRANT Symphonie Variations BORODINE Le Prince Igor, ouverture et danses polovtsiennes J Co.ccn^’i,'“T‘ SUCCe5St0 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL CHARLES 1)1TOIT Billets: 29$, 21$, 15$ et 10$ Si disponible 1(X) billets seront vendus û 6S.une heure avant le début du concert.fl Salis WiHrid-Pelletier OU Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de t$sur tout billet de plus de 7$ Radio-Musique il Radio-Culture ÉÉ Radio-Canada 24 heures sur 24 au réseau FM Stéréo de Radio-Canada SAMEDI 20 FÉVRIER 1988 12h00 LES JEUNES ARTISTES De Rimouski Lino Bélanger, gui.: Danses espagnoles arrangées par Lino Bélanger et Paco Pena 12h30 RÉCITAL D'ORGUE Hélène Dugal.orgue Aurèle-Laramée, Maison provinciale des Frères maristes d'Iberville: Sonate no 1 (Hindemith); exlr.La Nativité.(Messiaen).13hOO DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Le Folk Festival de Vancouver 1987 (Ire de 2).Anim Elizabeth Gagnon.14h00 L'OPÉRA DU METROPOLITAN • L'Elisir d'Amore» (Donizetti): Kathleen Battle, Vinson Cole, Brian Schexnayder, Giuseppe Taddei.choeur et orchestre, dir.Ralt Weikert.Anim.Janine Paquet et Jean Deschamps 18h00 MUSIQUE DE TABLE Anim.Jean-Paul Nolet 19h30 MUSIQUE ACTUELLE Anim Janine Paquet.21h00 ORCHESTRES AMÉRICAINS Orchestre de Cleveland, dir Christoph von Dohnanyi; Andras Schilf, p «Ouverture tragique» (Brahms); Concerto en sol min., op.81 (Dvorak); Symphonie no 5 (Beethoven).Anim Jean Deschamps 23h00 JAZZ SUR LE VIF Festival international de jazz de l'U.E.R.1987 -Kristianstad.Suède: Masqualero (Norvège), Fredrik Lundin Sextet (Danemark).Anim.Michel Benoit DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 OhOO MUSIQUES DE NUIT La nuit, des musiques de toutes les époques et de tous les pays vous accompagnent jusqu'à l'aube.Anim.Monique Leblanc.5h55 MÉDITATION «L'Annonciation» (Paul-Êmlle Vachon).6h00 LA GRANDE FUGUE Anim Catherine Perrin 9h00 MUSIQUE SACRÉE Cantate .Ergeuss dich zur Salbung der schmachtenden Seele» (Telemann); Fantaisie en sol min et Deux Chorals (Krebs); Deux ¦ Légendes» et «Ave Maria.(Liszt) Anim.Catherine Perrin.10h00 POUR LE CLAVIER «Clara Haskil» (1re de 4).«L'Oiseau prophète» (Schumann); Sonate en mi bém.L 142 (Scarlatti); extr Concerto pour piano no 2 (Beethoven); extr Sonate pour violon et piano.K 454 (Mozart); «Scènes d éniants» (Schumann).Anim.Jean Deschamps 11h00 SUITE CANADIENNE «Patrimoine musical du Canada anglais» (2e de 4) Anim.André Hébert 12h00 HEBDO-MUSIQUE Magazine musical national et international Anim Françoise Davoine et Georges Nicholson.13h00 CONCERT DIMANCHE Pro Musica 1987.Ensemble Merlin: Sonate en trio en si bém (Heinichen); Sonate en canon en sol (Telemann); Sonates en sol min et en ré min.(Fasch); Sonate no 6 (Zelenka).Anim Jean Deschamps.14h30 LES MUSICIENS PAR EUX-MÊMES Inv Marthe Forget, metteure en scène et pro-fesseure de l'Atelier de jeux scéniques à l'Université de Montréal.Int.Georges Nicholson.15h30 EN CONCERT Concert enregistré le 26 janvier 1988 au Musée du Saguenay à Chicoutimi Grégoire Jeay.fl.baroque; Johanne Gauthier, viole de gambe; Myriam Chabot, clv.Suite en ré(Hot-teterre); Sonate en ré (C.P.E.Bach); Sonate en trio no 5 (J.S.Bach); extr 25e Ordre de Pièces pour clavecin: «La Visionnaire» et «Les Ombres errantes» (F.Couperin); Sonate en ré min.(Blavet); Concert en la min.(Telemann).16h30 LES GRANDES RELIGIONS «La Vole du milieu ou le bouddhisme» (21e).Bouddha, Dharma, Sangha.Inv.Oung Thim, de la Société bouddhiste khmère de Montréal; Jean-Claude Dussault, écrivain el journaliste; Jacques Langlais.de la revue «Interculture».Anim.Yvon Leblanc 17h00 TRIBUNE DE L'ORGUE «L'orgue, instrument de culte ou de concert» (3e de 4).Anim.Michel Keable 18h00 MUSIQUE DE TABLE Anim.Jean-Paul Nolet 19h30 JEU D'IMPROVISATION MUSICALE (J.I.M.) 3e de 7.En direct du Spectrum de Montréal Les Rouges vs les Noirs.L'équipe des Rouges est composée de Lorraine Desmarais (capitaine et claviers); Martin Davlault (sax.el synth ); Michel Donato (cb , b électrique); Paul Picard (perc); Mario Parent (entraîneur).L’équipe des Noirs est composée de Jean De-rôme (capitaine, fl., sax ); René Lussier (gui., pieds, perc ); Robert Lepage (clar , sax ); Pierre St-Jacques (claviers); Benoit Fauteux (entraîneur) Maître de cérémonie: Rcoert Gagnon.Organiste officiel James Geltand.Arbitre: André Duchesne Assistantes-arbitres: Odile Magnan et Catherine Perrin.Analyste: Alain Brunet Reporter Carole Vallières Commentateur: Mario Masson Anim.Sylvia l'Écuyer Lalaiez-patser gratuit* Spectrum.318, Ste- Catherine.Ouest - tous les jours de 10h00 à 22h00 et à la Maison de Radio-Canada.1400, boul Dorchester, Est - du lundi au vendredi de 8h45 à 16h30 22h00 C.R.P.L.F.• • L'Autre parallèle: les chemins de l'ombre (dern.de 12).Conclure, si faire se peut.» Jean-Pol Hecq repose les questions fondamentales soulevées par «Les chemins de l'ombre, à quelques-uns des participants de cette série.Prod.R T B F 23h00 JAZZ SUR LE VIF Festival international de jazz de l'U.E.R.1987 -Kristianstad, Suède.Smac (Suisse); Serene (Allemagne).Anim.Michel Benoit.LUNDI 22 FÉVRIER 1988 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Une Invitation à risquer l'aventure d'une nuit en musique Anim Myra Créé 5h55 MÉDITATION «Le Dialogue.(Paul-Émile Vachon) 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Francine Moreau.7h$4 BLOC-NOTES Bulletin d'actualité musicale Anim Françoise Davoine et Georges Nicholson 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire de la mort du peintre québécois Paul-Émile Borduas.Chant grégorien; «Children's Corner» (Debussy); «Suite lyrique» (Berg); Symphonie no 2 -The Age ot Anxiety» (Bernstein); «Étoile Noire - Tombeau de Borduas.(Morel) Anim.Renée Larochelle VthOO MUSIQUE DE CHAMBRE Anim Michel Keable 12h04 BLOC-NOTES Reprise de rémission diffusée à 7h54 12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Tel un champagne frémissant entre vos lèvres.laissez dans votre oreille couler cette chanson.Que son charme éphémère jette une note brève, douce comme le vin servi par réchanson.Anim.André Vigeant 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Concours-énigme.Anim.Carole Trahan 16h00 FICTIONS* Magazine de littérature étrangère Trois ouvrages de fiction, parus en français, sont commentés en table ronde.Bref aperçu de l'actualité: prix, revues, magazines, etc.Chroniqueurs: Stéphane Lépine, Louis Caron et Suzanne Robert Anim Réjane Bougé 16h30 DOCUMENTS • «Petite histoire du blues» (8a de 13).Le blues de Chicago (dern.de 2).«Les Pianistes de Boogie-Woogie».(Jimmy Yancey, Albert Ammons, Pete Johnson, Meade Lux Lewis, Cripple Clarence Lofton.Little Brother Montgomery, Big Maceo).Anim.Gilles Archambault 17h00 LATITUDES* «l’Australie, l'éveil d'une nation» (8e de 12), Le Statut de la femme australienne, la gastronomie et un menu de tète australien présenté par Elle Fallu.Rech Élie Fallu Int.et anim.Claudette Lambert 17h30 EN CONCERT En direct du Palais Montcalm à Québec Orchestre de chambre de Radio-Canada à Québec, dir.Simon Streatteild; Chantal Masson-Bourque, alto: Ouv «Samson» (Handel); Concerto en si bém.(A Hoffmeister); Symphonie no 65 (Haydn).Anim.Marie Savane Entrée libre Pour assister à ce concert, veuillez vous présenter entre 17h00 et 17h20 au Palais Montcalm, situé à la Place d'Youville à Québec 18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Festival de Berlin 1987 Maria Tipo, p.: «Variations Goldberg., BWV 988 (J S.Bach) Anim Danielle Charbonneau 21h30 THÉÂTRE DU LUNDI * 1re partie magazine d'actualité culturelle Anim Michel Vais 2e partie «To Eat or Not to Eat« de Yolande Villemalre.Dlstr.Sylvia Ga-népy.Jean Petitclerc, Mona Cyr, Jean Fontaine et Robert J.A Paquette.23hOO JAZZ-SOLILOQUE Avec entre autres: Buddy Tate, Jim Hallet Hank Jones Anim Gilles Archambault MARDI 23 FÉVRIER 1988 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5hS5 MÉDITATION «L'Impulsion mariale» (Paul-Émile Vachon).6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FETE Promenade à Venise «Le Carnaval de Venise.(Briccialdi), Canzone instrumentales (Gabrieli); extr.«Le Retour d'Ulysse en sa patrie» (Monteverdi); Concerto »con molti stro-menti», R 576 (Vivaldi); Mélodies sur Venise; extr Symphonie no 5 (Mahler); Sonatine pour violoncelle et piano (Malipiero).IfhOO MUSIQUE DE CHAMBRE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE 16h00 MAGAZINE INTERNATIONAL DES ARTS DE LA C.R.P.L.F.• Tableau de l'actualité artistique en France, en Belgique el en Suisse Anim Rachel Verdon 16h30 PRÉSENCE DE L'ART • Ire partie reflet de l'actualité dans des domaines aussi divers que la peinture et la performance - 2e partie entrevues avec des artistes.théoriciens, historiens de l'art Anim Gilles Daigneault.Rober Racine Ent à Paris René Viau 17h30 EN CONCERT En direct de la salle Tudor du magasin Ogilvy à Montréal Ratfaele Masella, clar ; Caria An-toun, vc.; Lise Boucher, p Sonate pour violoncelle et piano no 2 (Brahms); Sonate pour clarinette el piano, op 167 (Saint-Saëns); Sonate pour clarinette et piano (Poulenc) Anim André Hébert Entrée libre Pour assister à ce concert, veuillez vous présenter entre 17h00 et 17h20 à la salle Tudor, située au 1307, rue Ste-Catherme Ouest - 5e étage 18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Festival de Berlin 1987 Choeur de chambre RIAS, dir Marcus Creed: »Aus der Tiete ru-f'ich.Herr, zu dir», SWV 25(Schutz), »Lamen-latio Jeremiae Prophetae», op 93 (Krenek), «De Protundls», op.50b (Schoenberg); «Lamentations» (Tallis).Anim Danielle Charbonneau.21h30 EN TOUTES LETTRES • Magazine consacré à la littérature de chez nous.Chroniqueurs: Jérôme Daviault (essais); Roch Poisson (fiction); Robert Mélançon (poésie) Anim.Marie-Claire Girard.- «La Femme châtiée» d’Adèle Michaud.Lect.Jean Marchand.23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec entre autres: Johnny Griffin, Sonny Rollins el Dollar Brand MERCREDI 24 FÉVRIER 1988 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MÉDITATION «Marie et l'Église» (Paul-Émile Vachon).6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Le petit almanach: tour d'horizon des anniversaires de la journée L'organiste et compositeur anglais Samuel Wesley: Symphonie no 5; la soprano italienne Renata Scotto; extr.d'un récital donné à Paris; Création de la suite *Le Roi Christian II» de Sibelius; le compositeur allemand Johann Baptist Crammer: Rondo en mi bém .Marc-Antoine Charpentier: »Ac-téon» 11 hOO MUSIQUE DE CHAMBRE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h 10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Les Feux de la rampe: Itzhak Perlman/lsaac Stern (Concerto pour deux violons de J.S.Bach); Barbara Hendricks/Radu Lupu (lieder de Schubert); World Philharmonie Orchestra, dir Lorm Maazel («Choros VI» de Villa-Lo-bos); Philippe Enlremont/Quatuor Alban Berg (Quintette, op 44 de Schumann); Orch.philh de Los Angeles, dir.Leonard Bernstein («Rhapsody in Blue, de Gershwin); Vladimir Horéwitz (Sonate, K 330 de Mozart); Orch symph de Leningrad, dir.Gennady Rozhest-vensky (Suite .La Petite Renarde rusée, de Janacek), Bill Evans Trio («One tor Helen, et «A Sleeping Bee«), Orch philh de Vienne, dir André Previn («La Valse» de Ravel).16h00 LITTÉRATURES PARALLELES • Magazine littéraire Table ronde réunissant entre autres chroniqueurs Mjchel Lord (science-fiction/ fantastique); Jean-Marie Poupart (policier/espionnage) et Jacques Samson (bande dessinée).Anim André Carpentier 16h30 SYSTEMES D'ENSEIGNEMENT AU CANADA • 12e de 18: «Le Niveau universitaire».Inv.Antonio d'Iorio, recteur et vice-chancelier de l'Université d'Ottawa; Léticia Messier, directrice du module d'éducation à l'Université du Québec à Hull Rech et int.Christine Borde-leau Anim Gustave Héon 17h00 LES PROGRÈS DE LA BIOLOGIE ET DE LA MÉDECINE • Prod Radio France 17h30 EN CONCERT Concert enregistré le 29 janvier 1988 à l'église Holy Trinity de Toronto.Ensemble de musique de chambre canadien Duo pour violon et alto, K 423 (Mozart); Sonate pour cor, trompette et trombone (Poulenc); Quatuor, K, 370 (Mozart); Trio pour piano, hautbois et basson (Poulenc) Anim Alain Beaudot.18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Festival de Berlin 1987 Orchestre de Philadelphie.dir Riccardo Muti: Nocturne pour harpe et cordes (Fine); «L'Oiseau de feu» (Stravinsky); Symphonie no 5 (Beethoven) 21h30 LE JARDIN SECRET • Voyage aux sources de la création.Inv.Jean Royer Anim.Gilles Archambault.22h00 LITTERATURES* «L'Empire des lettres» (7e de 10).Introduction à la littérature chinoise classique.22h30 GOURMANDISES* 17e de 18.»Fast-Food: l'invasion pacifique*.Inv.Michel Smith.Rech.Isabelle Leduc.Texte et int.René Viau.Lect.Jean Perreault.23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec entre autres: Al Cohn, Art Farmer et Tal Farlow.JEUDI 25 FÉVRIER 1988 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MÉDITATION «Marie et l'Enfant» (Paul-Émile Vachon).6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES 8h00 LES NOTES INÉGALES (aulte) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire du peintre Auguste Renoir.Oeuvres de Debussy, Leclair, Séverac, Mozart, Sauguet et Satie 11 hOO MUSIQUE DE CHAMBRE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON 13hOO AU GRÉ DE LA FANTAISIE Les 5 clés de sol Des disques ou des oeuvres dans leur version intégrale qui ont obtenu la plus haute cote à l'émission Chronique du disque 16hOO LES IDÉES À L’ESSAI • Claude Lévesque s'entretient avec Claire Le-leune au sujet de son livre intitulé «Âge poétique.âge politique», publié à l’Hexagone 16h30 L'ÉPOPÉE DE LA FRANCE LIBRE • 5e de 10.»La France libre dans le monde».Inv.René Pleven, Elizabeth de Miribel, Jacques Soustelle et Hervé Alphand.Texte et anim Olivier Germain-Thomas.Prod.Radio Franrp 17h30 EN CONCERT En direct de la salle Tudor du magasin Ogilvy à Montréal.Jean-Louis Millette (le Diable); Jean Marchand (le Soldat) et Vincent Davy (le Récitant).Ann Robert, vl.; Robert Crowley, clar ; Timothy McGovern, bas,; James Thompson, tp ; Peler Sullivan, tb.; Michael Letter, cb.; Jacques Lavallée, perc.; .L'Histoire du Soldat.(Stravinsky).Anim.André Hébert Entrée libre Pour assister à ce concert, veuillez vous présenter entre 17h00 et 17h20 à la salle Tudor, située au 1307, rue Ste-Catherine Ouest -5e étage 18h30 L'AIR DU SOIR 20h00 ORCHESTRES CANADIENS Orchestre symphonique de Montréal, dir, Charles Dutoit; Cyprien Katsaris, p.: .Aux couleurs du ciel», commande de l'OSM, création (Morel); Concerto no 3, BWV 1054 (J.S Bach); «Fantaisie hongroise» (Liszt); .Taras Bulba» (Jamcek).Prés.Jean-Paul Nolet 22h00 JBRE ÉCHANGE • De Pans, Pierre Olivier s'entretient avec Ed-gard Tissant au sujet de l'Europe et le Tiers-Monde 22h30 CONNAISSANCE D'AUJOURD'HUI • 8e de 13.«De l'homme de nature à l'homme de raison».Les dieux des Grecs» (Ire de 2).Inv le prolesseur François Chamoux, de la Sorbonne, historien et archéologue.Int.Janine Delaunay 23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec entre autres: Tommy Flanagan, Paul Gonsalves el Ben Webster VENDREDI 26 FÉVRIER 1988 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MEDITATION • Les Béatitudes.(Paul-Émile Vachon) 6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES CBJ-FM 100,9 CBAF-FM 98,3 CBOF-FM 102,5 CBI^FM 100,7 CBV-FM 95,3 CJBR-FM 101,5 Chicoutimi Moncton Ottawa-Hull Montréal Québec Rimouski 8h00 LES NOTES INÉGALES (aulte) 9h00 MUSIQUE EN FETE Le petit almanach.Le compositeur italien Giuseppe Tartini; le pianiste soviétique Lazar Berman; Création de la Symphonie en do de Bizet; l'écrivain Irançais Victor Hugo; le compositeur tchèque Anton Reicha.11h00 MUSIQUE DE CHAMBRE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE 16h00 AU CINÉMA* Anim.: Gaétan Lemay.Critique Richard Gay 16h30 LE SENTIMENT D'APPARTENANCE • 12e de 13.«Un excès d'appartenance».Inv.Bernard Arcand, Mariette Brown, Daniel Simard, Jocelyn Pagé, Louise Bouchard et Christiane Latorge, écrivains, Jacques Ba-chand.Anim.Robert Morency.17h00 L'ART ET LA PLUME • Dern de 8.La critique de danse».Inv.Marcelle Michel, critique au journal Le Monde.Anim.Charles Temerson.17h30 LES JEUNES ARTISTES Cathedral Brass composé de Janet Sargent, cor; John Dugan, tb.; Dan Timmerrans et Margaret Wolf, tps: .Just A Closer Walk.(Glllls); extr .Water Music.(Handel); .Golyardes Grounde» (Forsyth); «Frère Jacques» (Yver-son); .Ragtime.(Joplin); Canzona per sonare no 4 (Gabrieli); .Chanson de matin» (Elgar); «Feddy Trombone.(More); Scherzo (Chee-tham); «The Monteregian Hills» (Calvert) 18h30 A L'OCCASION DU 50e ANNIVERSAIRE DE L'UNION OES ARTISTES; «BORIS GODOUNOV» DE MOUSSORGSKY Présentation de l'oeuvre (30 minutes).- A 19h00, en direct de l'église Saint-Jean-Baptiste de Montréal: «Boris Godounov» opéra de Moussorgsky (version de concert).Distribution: Joseph Rouleau, b.(Boris Godounov); Michèle Gaudreau, mezzo (Feodor, son fils); Adrienne Savoie, sop.(Xenia, sa fille): Thérèse Sévadjian, mezzo (la nourrice); Guy Bélanger, t (le Prince Chouisky); Jean-Clément Bergeron, bar.-b.(Chelkalov); Claude Corbeil, b.(le moine Pimène); Robert Robitaille, t! (Dimitri, appelé Grigori); Corina Circa Popa, mezzo (Marina); à communiquer, b.(Var-laam); Michael H.Gray, t.(Missail); Thérèse Sévadjian, mezzo (l'hôtesse); Paul Trépanier, t (I Innocent); Jean-Clément Bergeron, bar.-b.et Alain Major, b.(deux moines).Choeur d'opéra de Radio-Canada Chef de choeur: Claude Lélourneau; Orchestre Metropolitan, dir Semyon Vekhstein.Anim.Michel Keable Pour assister à cet opéra, des billets gratuits seront disponibles au presbytère de l'église Saint-Jean-Baptiste, 4237, Henri-Julien à compter du 20 février: samedi et dimanche (de 9h00 à 17h00) et du lundi au vendredi (de 9h00 à 20h00) et à la Maison de Radio-Canada: 1400, boul.Dorchester, Est à compter du 22 février du lundi au vendredi (de 8h45 à 16h30).23h30 JAZZ-SOLILOQUE Avec entre autres: Frank Foster, Duke Ellington et George Arvanitas.SAMEDI 27 FÉVRIER 1988 OhOO MUSIQUES DE NUIT Anim Monique Leblanc 5h55 MÉDITATION «Les Béatitudes.(Paul-Émile Vachon) ShOO LA GRANDE FUGUE Anim.Catherine Perrin.10h00 CHRONIQUE DU DISQUE Inv Pierre Beaudet, pianiste; Marc Samson, critique musical au journal Le Soleil de Québec Anim.Normand Séguin •Émiition culturelle CBF-FM 104,3 Trois-Rivières *ï§r 1 i LE.CAHI HIER dU amedi Le Devoir, samedi 20 février 1988 ¦ C-3 ¦ ' Photo Scott StemtMch / Uptown Rocordt Le retour de Fontana (ST) — Après avoir vécu pendant des années la vie pépère des musiciens de studio qui l’été venu vont s'ennuyer à mourir en accompagnant les enflures des variétés de Las Vegas, Nevada, voici que Carl Fontana et son trombone nous reviennent.Sur le label de qualité Uptown, Fontana vous propose rien de moins que The Great Fontana.Superbe album réalisé en compagnie de Richard Wyands au piano, Ray Drummond à la contrebasse, Akira Tana à la batterie, et nul autre que Al Cohn au saxophone ténor.On y reviendra, c'est une nécessité.V THEATRE DU RIDEAU VERT direction yvette brlnd amour mercedes palomino du 20 /.imit'r .lu l.t Vi'r' r>/ /t’.s 7u ' /t-nrit’r ' d ANTON TCHÉKHOV adaptation ROLAND LEPAGE m «I (N CO PRODUCTION AVEC U THEATRE OU TRIDENT d AN Ici fl; cerisaie mise en scene GUILLERMO DE ANDREA Claude Goyelte (nstuim".François Barbeau ANDREE LACHAPELLE* JACQUES GODIN JEAN LOUIS ROUX* JEAN GASCON MICHELINE BERNARD ANDRE MONTMORENCY JEAN L ITALIEN* SIMON FORTIN JACQUES-HENRI GAGNON CELINE BONNIER GUYLAINE TREMBLAY MARIE-GINETTE GUAY JEAN BERNARD COTE »•( i.iii.kj.- Nick Cernovilch 4664, rue St-Denis Métro Laurier, sortie Giltord Réservations de 12h a 19h 844-1793 DU ?MARS AU 1 A VR II QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOir 2 traduction MICHEL TREMBLAY d EDWARD ALBEE mise en scene MICHÈLE MAGNY LOUISE RAYMOND MONIQUE GILDOR LATRAVERSE * BOUCHARD * SPAZIANI * ROY • décorf • costumes: • éclairages: Claude GOYETTE François BARBEAU Michel BEAULIEU 4664, rue St-Denis Métro Laurier, sortie Gillord Réservations de 12h a 19h 844-1793 ¦ JAZZ Où étais-tu le jour de notre mariage ?SERGE TRUFFAUT Tout au fond du tonneau instrumental ils sont trois à ne plus dire un mot depuis belle lurette.Dans le territoire protégé du clavier, ils sont trois à évoluer dans un espace que des jaloux ont progressivement réduit à une portion congrue.Pour leurs malheurs, ces trois artistes, — Jack McDuff, 'Jimmy Smith et John Patton - jouent de l'orgue.Imaginez de l’orgue ! Quoi de plus ringard, à notre époque, que ce mastodonte en bois.Et à qui la faute ?A une bande de « trucmuches» ayant fait dans le rock dit progressif (sic) et qui ont encaissé des tonnes de dividendes monétaires en étalant un savoir-faire nauséabond.Ces jeunes blanc-becs n’étaient même pas assez pieds-nickelés — et pourtant Dieu sait si les pieds pour cet instrument sont importants — pour échapper à leurs propres pubertés musicales.A une époque ou tout le rock devait être progressif parce qu’on en avait uniquement pour les masses, les mouvements et les pavs progressistes, cette bande de jeunes tordus n’étaient même pas foutus d’interprêter Y Internationale sans se planter royalement.De toute façon, comme l’expliqua le vieux Victor, « la force des peuples barbares tient à leur jeunesse ».Tout cela pour vous informer que John Patton et son orgue ont débarqué de New York pour se pointer au 2,080 de la rue Clark, où, ce soir, il sera accompagné du guitariste Michael Gauthier et du batteur Dave Laing.Deux excellents musiciens montréalais.John Patton, que La Palice a surnommé « Big » parce qu’à une époque il faisait dans les 80 kilos et plus, est né à Kansas-City.Et qui dit Kansas City, dit forcément blues.Patton n’a jamais réussi, heu- reusement pour nous, à s’évader de cette géographie musicale.D’ailleurs, comme l’indique un de ses albums paru sur étiquette Blue Note, « il faut mettre l’accent sur le blues».Jeune homme, il a grandi dans un environnement où la musique, comme c’est presque toujours le cas avec les instrumentistes, occupait un siège de choix.Sa mère pianotait, son père grattait de la guitare.Après l’habituel parcours du combattant musical, en 1955 John Patton plie bagages et prend la poudre d’escampette en direction de Washington.Là, il y rencontre Lloyd Price avec lequel il va s’associer pour une période s’étalant sur cinq ans.Ensemble, ils composeront notamment « Où étais-tu le jour de notre mariage ?».Une histoire vinaigrée de machine à laver et de tondeuse à gazon.Suite à sa coopération avec Price, John Patton va faire sobrement, et pendant des années, la tournée des bars de l’Est des États.Dans ce réseau où les bas-fonds sont invariablement baptisés Flamingo ou Red Light, Patton hypnotisera les poivrots à coups de notes gospel.Régie générale, les Patton, Smith, McDuff et compagnie n’échappent jamais au gospel et à ses sombres et pesantes notes.Sa réputation aidant, Big John va participer de plus en plus activement aux enregistrements des Jackie MacLean et autres Grant Green qui apprécient le style « funky ».Un genre qu'il a développé bien avant que cetie approche musicale soit reprise par un régiment d’artistes de tout poil.Aujourd’hui, après avoir réalisé bien des albums sous son propre nom avec notamment le guitariste James Blood Ulmer, Patton évolue dans le circuit new-yorkais dont il ne sort que très rarement.Si vous ne souhaitez pas attendre un autre 22 ans avant qu’il ne revienne dans nos murs, il ne vous reste plus qu’à.* ?* Jean Beoudet Quartet II4S WM Dit NORMAND Ul'll W M>!1 ./mKHII «AH! / UNNKRRIII' /L» ÈÊÆ&l'iM û u\v Post-scriptum qui n’a rien à voir avec ce qui précède.à l’occasion du lancement de son album sur étiquette Justin Time, le quartet du pianiste Jean Bcaudet donne un spectacle au Grand Café.Yannick Rieu est au saxophone, Normand Guilbeault à la contrebasse, et Michel ltatté à la batterie.De l’album, on en reparlera.À Y Air du temps, la chanteuse Rance Lee rend hommage à Billie Holliday dans un spectacletnli-tulé Lady’s Day at Emerson’s Bar and Grill.Elle est accompagnée de Simon Stone au saxophone, Richard Ring à la guitare, Dave Gelfano à la basse, et Jeff Simons à la batterie.Les 10.11 et 12 mars à 20 li Nos chorégraphes canadiens Nouveautés de Edward Hillver sur X le Concerto pour basson de Mozart et de Christopher House sur le Pulcinella de Stravinski.PLUS ses Danses Schubert ! Le retour de in Paradisian du a y chorégraphe attitré James Kudelka \ Commandites: 10 mars - Les Amis des Grands 11 mars - Consolidated Bathurst 12 mars - Gaz Métropolitain et Ultramar fl Salle Wilfrid-Pelletier U VJ Place des Arts Les 24.25 et 26 mars à 20 h Que du Brahms vu par Kudelka •¦Lyrisme., un véritable courant sur scène." Alliances Conçu en 1984 sur le Concerto pour piano No.I en ré de Brahms.Alliances II Sur le Concerto pour piano No.2 en si bémol de Brahms.Opus 83.I ne première mondiale! Commandites 2t mars - Pétroles Esso Canada 2s mars - BASF Inmont Canada Inc.2(> mars - llydro-Quéhec Billets: 30 S 20$ 10$ Étudiants et .$*' Age : 17 $ Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.PRIX DU QUÉBEC 1988 APPEL DE CANDIDATURES Le gouvernement du Québec attribue annuellement six prix pour souligner la carrière exceptionnelle de Québécois et de Québécoises qui ont contribué à notre avancement culturel, social et scientifique.Les personnes, groupes ou organismes qui désirent proposer des candidatures doivent faire parvenir un curriculum vitae détaillé, un résumé de la carrière du candidat ou de la candidate ainsi qu'une liste à jour de ses oeuvres et réalisations.Le ministère des Affaires culturelles reçoit les candidatures en littérature, arts visuels, arts d’interprétation et cinéma.Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Science les reçoit en sciences et génie et en sciences humaines.INSCRIPTION: jusqu’au 15 avril 1988.Prière d'envoyer les dossieis a Ministère des Attaires culturelles Direction des services aux artistes 225.Grande Allee Est 3e étage, Bloc A Québec (Québec) G1R 5G5 Tél.(418)644-2581 ou Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science Direction du développement scientifique 1000.route de l’Église 5’ étage Sainte-Foy (Québec) G1V3V9 Tél (418)644-4734 CRÉATION DES MÉDAILLES Les artistes professionnels en arts visuels qui sont familiers avec le travail en trois dimensions et intéressés par la création d’une médaille en argent destinée à un lauréat des Prix du Québec sont invités à participer au concours Médailles des Prix du Québec 1988.Ils doivent soumettre un curriculum vitae accompagné d’une vingtaine de diapositives ou de photographies d’oeuvres récentes.INSCRIPTION, jusqu'au 18 mars 1988 à la Direction des services aux artistes, ministère des Affaires culturelles.Québec ss Dürrenmatt PLAY (Danse de mort d’après August Strindberg) Mise en scène: Yves Desgagnés Traduction: Walter Weideli Avec: Paul Hébert Monique Mercure Gilles Renaud i___________________3 Décor: Costumes: Éclairages: Son: Accessoires: Direction de scène: Martin Ferland François Barbeau Claude Accolas Claude Lemelin Richard Lacroix Neilson Vignola O'KP" Mardi au vendredi: 20h Samedi: 16h et 21 h Billets en vente maintenant RÉSERVATIONS: 861-0563 Du 23 février au 19 mars (TJ O Ô a Le Théâtre du Nouveau Monde 84.rue Ste-Catherine ouest C-4 M Le Devoir, samedi 20 février 1988 LEfAHIËR dü LE LE.CAHI amedi Schubert chanté par l’ensemble Arioso CAROL BERGERON ?Franz Schubert (1797-1828): Quatuors pour voix d'homme chantés par l'Ensemble vocal Arioso accompagné par Suzanne Blondin (piano); Der Gondelfarer D.809, Im Gegenwàrtingen vergangenes D.710, Weihegesang (a capella), Die Nacht D.983 (a capella), Salve Regina D.811, Psaume XXIII D.706, Grab und mond D.893, Frühlingslied D.740, Die Naçhtigall D.724, Nàchtliches stànchen (a capella), Das Dorfchen D.641.Société Nouvelle d'enregistrement, SNE 534, en 30 centimètres.Pour les mélomanes qui n’ont pas encore mis leur platine tourne-disque aux rebuts, voici un fort bel enregistrement entièrement consacré à des quatuors vocaux de Schubert.L’ensemble vocal Arioso qui les interprète n’est ni autrichien et encore moins italien puisqu’il rassemble quatre chanteurs et une pianiste qui vivent à Montréal.Le baryton Pierre Mollet (d’origine suisse) assume la direction artistique du groupe qui comprend la basse Gaston Germain, les ténors David Doane (d’origine américaine), Albert Huibers (d’origine néerlandaise) et la pianiste Suzanne Blondin.Leur répertoire n’est malheureusement pas très connu.Schubert écrivait ces pièces la plupart du temps pour des réunions amicales et les destinait à deux voix de ténor et deux voix de basse.Au XIXe siècle, elles ont eu une certaine popularité parmis les musiciens amateurs.C’est dire qu’elles ne sont généralement ni très longues, ni trop difficiles.Quant à leur écriture, elle porte la marque du génie.Que l’on iense seulement au Psaume XXIII, Im Gegenwàrtigen vergangenes (au présent du passé) qui fait penser 5 ^eu>e^yJ>Ue A,RT DU M0UVEMENT &H?y le jeudi 25 février, midi Les Grands Ballets Canadiens Extraits d'oeuvres d'Edward Hillyer, Christopher House, James Kudelka En première à — Montréal Musiques Brahms Mozart Schubert Stravinski Animation Henri Barras billet : 2 $ .npportoy votfo lunch ou acheta/ u" un su' place à une cantate ou encore à Grab un mond (tombe et lune).Le disque ne constitue pas une intégrale mais un choix d’oeuvres qui semble avoir été judicieusement fait.Pour le critiquer, il faudrait connaître ce qui a été laissé de côté.Tout au plus, pouvons-nous regretter que les interprètes n’aient pas jugé utile de le justifier dans le texte de présentation.Ainsi, par exemple, pourquoi n’a-t-on retenu que le quatrième quatuor du numéro 983 du catalogue Deutsch, Die Nacht (la nuit) ?Sans trop incister sur certains changements de tonalité — lorsque l’on sait l’importance capitale que Schubert accorde aux tonalités — (D.740), on se demande également pourquoi on a conservé l’accompagnement de piano de Dorfchen (le etit village), quand on sait (selon rigitte Massin) que son authenticité est douteuse.Ailleurs, dans le Salve Regina, et d’après la même exégète, la partie de piano (que l’on joue plus souvent à l’orgue) n’est pas de Schubert.On aurait également dû préciser que le Psaume XXIII a été destiné à un quatuor vocal féminin.Sa transcription pour choeur d’homme n’est pas de Franz mais plutôt de Ferdinand Schubert.Cette transcription affecte le caractère de la pièce qui fut écrite, faut-il le préciser, pour la chorale féminine du Conservatoire de Vienne que dirigeait Anna Froh-lich.On se souviendra que pour la classe ce même professeur de chant, Schubert composera par la suite la sérénade Stànchen D.920.Toutefois, fait très significatif pour le sens de l’oeuvre, il oubliera que la commande devait être exclusivement pour des voix féminines.Pour des raisons liées à la signification de son contenu, la partition sera donc pour voix de contralto solo, quatuor vocal d’hommes et piano.Devant l’étonnement d’Anna Frôhlich, il modifiera cette version pour l’adapter â un quatuor vocal de femmes (D.921).La valeur d’un disque se mesure aussi à une foule de petits détails.C’est un document qui reste et qui permet de juger de la richesse d’une interprétation.D’autre part, une interprétation est d’autant plus valable qu’elle résulte d’une démarche sérieuse jusque dans les moindres détails.Par ailleurs, et pour mieux apprécier le travail d’un artiste, le mélomane a toujours besoin d’en savoir davantage.Son insatiable appétit exerce ainsi sur l’interprète une heureuse pression qui l’incite au dépassement.Cela dit, l’ensemble vocal Arioso nous livre ici un très beau travail d’interprétation.Toujours bien équilibrées, les voix s’accordent avec justesse aux textes.En outre, les timbres vocaux se marient parfaitement.On apprécie le sérieux la musicalité et l’intelligence des chanteurs et de la pianiste.On sent également qu’ils aiment particulièrement ce qu’ils font.C’est un disque qu’on a envie de réécouter.À noter que l’éditeur phonographique français REM assurera la diffusion européenne de ces Quatuors vocaux d'hommes de Franz Schubert.début Les plaisirs de la mélancolie Être de la famille Piano nobile de la Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Renseignements: 842-2112 SYLVAIN CARON, organiste DUNCAN CAMPBELL, baryton Michael McMahon, pianiste VENDREDI 26 FEVRIER Salle Redpath 3461, McTavish 20h Billets/8,00$ Étudiants, âge d’or/5,00$ 878-9680 398-4547 Les chorégraphes: James Kudelka Paul-André Fortier.Jean-Pierre Perreault Pierre-Paul Savoie.Catherine Tardif Les directeurs artistiques Paul-André Fortier et Daniel Jackson OSM prescrite Les éclairages: Jean Philippe Trépanier «MONTREAL DANSE, c'est magnifique» Max Wvnian, The Province, Vancouver «En resume, si Ion vous offre la chance de voir MONTRÉAL DANSE, prenez-la.» Downtowner, Winnipeg The company gave a performance that will surely he ranked as one of the highlights of the season.' Andrea Rowe.The Citizen, Ottawa mars 18, 19, 20 février, 2()h Billets: 12$, 15$, 18,50$ GILLES ARCHAMBAULT Rien ne réjouit autant mon ami Henri que d’être reconnu quelque part.Entre-t-il dans un restaurant qu’il fait en sorte que le garçon le remarque.Comment s’y prendre pour réussir à tout coup ?Je n’ai jamais osé le lui demander.Ce qui est sûr toutefois, c’est que la prochaine visite en ces lieux sera marquée de poignées de mains à n’en plus finir.Les garçons, mais aussi les cuisiniers, le patron, la femme du patron et sa fille si possible.Henri aime le monde.De s’asseoir à une table tout simplement sans lever les yeux serait pour lui impossible.Il va au restaurant comme un ministre va au bal.Pour conquérir.Comme il a de la classe, sa démonstration vaut d’être vue.Il a le mot juste, le compliment approprié.Sa connaissance des mets et des vins qui les accompagnent ferait envie à bien des chroniqueurs gastronomiques.Je ne suis embêté en sa compagnie qu’aux moments où je souhaiterais lui parler en paix.Comment lui avouer que ma situation financière est déplorable ou que ma femme menace de partir avec ses bijoux lorsque le maître d’hôtel n’est jamais loin ?Oui, Henri a de la classe, mais il est bavard, envahissant.J’ai remarqué qu’hier, il avait donné la bise à la patronne.Elle en rougissait d’aise.Bien des sentiments me rapprochent d’Henri.Son amitié m’a soutenu depuis de nombreuses années.Mais je n’ai pas toujours les mêmes comportements que lui.Au restaurant, par exemple.Rien ne m’agace autant que d’être tenu pour un habitué.Si les attitudes compassées me rebutent, la chaleur exagérée m’agace.Je ne parviendrai jamais à appeler un serveur par son prénom et ne tenterai jamais de le faire.Ne croyez surtout pas que cette attitude est dictée par une quelconque hauteur.Il est à peu près sûr que je me rangerai en tout temps du côté des gens du service plutôt que de celui du patron.Je n’ai aucun mérite à cela, c’est ma pente naturelle.Je tiens ceux qui s’affairent à me servir en très sincère estime, mais le respect que j’ai pour eux ne m’incline pas pour autant à les traiter avec familiarité.Je dois également ajouter que mon attitude trouve peut-être son explication dans le sentiment que j’ai que des conduites à la Henri ne me vaudraient rien.Je n’ai rien de son panache.Je n'ai pas comme lui le verbe haut, je ne sais pas raconter des histoires, les traits à la mode ne me viennent pas aisément.Pour le vêtement, c’est pareil.Un costume paraît-il somptueux dans la montre d’un tailleur ?Sur moi, il aura piètre allure.Les garçons de restaurant le devinent à coup sûr.Ils savent en me voyant entrer qu’ils sont en présence d’un client qu’ils pourront négliger un peu.Je m’adresse à eux à voix plutôt basse, j’ai le sourire trop conciliant.Peut-être savent-ils d’avance que je m’en tiendrai au menu conventionné et que je ne terminerai pas mon repas avec une eau de vie fine ?Quoi qu’il en soit, je sens qu’ils ont hâte d’en finir avec moi.Si j’ai le malheur de retourner trop souvent au même bistro, c’est pire.On me salue, d’accord, à condition que rien ne soit venu perturber le service, mais c’est pour mieux me faire patienter.La table que j’aurai sera la moins bonne et on essaiera de me faire prendre de ce lapin chasseur que les clients du déjeuner ont boudé.Quand je veux bien manger, j’invite Henri au restaurant.On ne se dit rien d’important, à cause de la patronne qui un jour nous invitera chez elle, mais la conversation après tout.Sexualité Le cinéma chinois lève le voile NINA MCPHERSON PÉKIN (AFP) — Les metteurs en scène chinois, jusque là connus pour leur puritanisme, se lancent désormais dans les problèmes sexuels.Sur l’avenue la plus animée de Pékin, on peut voir depuis peu une grande enseigne lumineuse mon- American Express violon YEHUDI MENUHIN ANDRÉ LAPLANTE.„ Accompagnés par DAIRE FITZGERALD VIOLONCELLE RAVEL Trio en la mineur! 1914) BACH Sonate pour violon et piano en mi majeur.BWV 1016 BRAHMS Trio en si majeur opus X Billets: 32$, 24$ et 15$ en vente au guichet de la Place des Ans Salle Wilfrid-Pelletier (TD Place des Arts Reservations téléphoniques 514 842 2112 Frais de service Redevance de 1$ sur tout billet de plus de 7$ Théâtre Maisonneuve Place des Arts Hoservajions téléphoniques 514 842-2112 Frais c1f> service Redevance de 1 $ * sur tout billet de plus de 7$ LES CWCERTS 1L1XQI 7E ROYALE PRESENTE ***** mETRO ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL avec Eduardo Mata, chef et Jorge Bolet, piano Mardi, 1" mars, 10h30 À LA PLACE DES ARTS.Billets en vente au prix de 11 $ aux guichets de la Place des Arts.Informations/réservations: 842-2112 Café et croissants seront servis.BAROQUE et CLASSICISME Basilique Notre-Dame Billets: 20$.16$.13$ et 7.50$ en vente a la Place des Arts et aux comptoirs Tickctron (+ frais) U ORCHESTRE SYMPHONIQUE MONTREAL ( MAKI r.s tx ntxi THE ENGLISH CONCERT Trevor Pinnock, chef et clavecin Simon Standage, violon J.S BACH Concerto pour clavecin en ré mineur, BWV 1052 C.P.E.BACH Sinfonia en ré majeur, Wq 183, no 1 TELEMANN Concerto pour violon en fa majeur HAYDN Symphonie no 38 en do majeur trant un homme et une femme nus jusqu’à la ceinture s’étreignant passionnément, scène tirée d’un film, Le vieux puits, qui fait fureur actuellement en Chine.Il y a peine un an, une telle publicité aurait été inconcevable dans la grande ville conservatrice du Nord.« Le sexe dans les films ?Les films chinois sont en train de rattraper le temps perdu », dit une spectatrice de 22 ans qui sort d’une projection du film Le vieux puits, l’histoire d’une passion réprimée d’un homme marié pour une ancienne camarade de classe.Le vieux puits est l’un de ces films récents qui osent aborder le thème du sexe.En janvier dernier, la censure a levé l’interdiction de sept ans qui pesait sur Les montagnes sauvages, dans lequel la vedette chinoise Liu Shaoqing jouait une femme mariée insatisfaite qui cherche le réconfort dans une liaison illicite.La presse officielle chinoise a salué cette décision de libéralisation du contrôle sur l’industrie cinématographique.« Pendant des années, montrer la nudité, même un baiser, était dangereux pour un metteur en scène chinois, mais l’heure actuelle le public s’étant habitué aux films occidentaux et aux cassettes montrant des scènes d’amour, cela leur est plus facile », a déclaré un directeur de film Zheng Dongtian, le premier réalisateur en Chine à avoir abordé le sexe dans la vie conjugale.VIDEO Vendredi 11 mars 19h30 UNE s c H U M A N N avec l'Orchestre Métropolitain Raffi Armenian Cliof d'orchestre Maureen Forrester Contralto SCHUMANN Ouverture Manfred M.SCHAFER Adieu Robert Schumann SCHUMANN symphonie n°:i "Rhénane" Lundi, 29 février 1988 - 20hoo Théâtre Maisonneuve U U Place des Arts Renseignements: 598-0870 °A**ô»* O'’* U4 142 2112 I-.x : / 1 CHATEAU r*rggÜ 1) AujOURDUU' 3 f I ai une \l/ liaison /Tavec ma [f télé.J’en allume 4 à la fois dans ma chambre à coucher.[ANDY WARHOL) Cinéma européen Cinéma d'auteur Nouveautés Importations 4333 Rivard coin Marie- Anne r 1°rue à l’est de St-Denis !* If# ® Mt Royal 287-1249 rioiffE "Parce que l’Important c’estd'Almer" Le Devoir, samedi 20 février 1988 ¦ C-5 LE-~™ .leIahier du LE< LEjCAHl! amedi En Suisse et en Yougoslavie Le soleil ne brille pas toujours pour tout le monde HISTOX -LES CDS DE DI BIPS.:L~ - HELENA UKH0I.(AÎ1ILEEN DELANEV RACIUEI.DOI1L\G IV.RIDOUIUE DCN O HERUHV HIRIE KEEN DOML DONNELL! SEW McCIDRÏ.lUWk PATTERSON .iimuirun _ DOROTHY JEWINS != STEPHEN GRIMES DENNIS HSHINGTON rasm» i p,« S- FLUlM J.QI1CLEY TOM SRI*._ ALEX MIRTH _ ROBERTO SILO ™ HIED Ml RPH! - TONI 111 MON r FELANT) SCHl LUEIL .CHRIS SIEAERN1CH T JOHN HI SION * wr n.WALL STREET |Ot ’RSAl ".I loved seeing it happen — it was like a dream that you long to return to, and loi there it is.It'- a prankish sex comedy that treats modem political events with a delicate — yet almost sly sense of tragedy." - rinline K.1,-1.Tilt NEW YORKER "An intensely moving erotic love story.a masterpiece,." ?Rulur.I Kradnwfi.NEWHOIM NEWSPAPERS ".vibrant, sexv and romantic." Rnxr William*PLAYIU “Absolutely wonderful! A sexy, deeply engrossing and continually absorbing film." Jctifox l.v n>.'NEAK PREVIEWS INN ThlT UNBEARABLE LIGHTNESS OF BEING A lovers story 7W .YfMMKf .TV.UUASD K W> >S I ATI, ,_AV « DÈS VENDREDI 26 FÉVRIER DIDIER FARRÉ ET ACTION FILM PRESENTENT CINtMAS ClNOTEJt OOCQN ANDRZEJ D'après DOS , U., ^ 1 OMAR SHARIP- ^ ISABELLE HUPPERTr LAMBERT WILSON I DÈS VENDREDI 26 FÉVRIER C-6 ¦ Le Devoir, samedi 20 février 1988 LE §AHI LE Sï* LE.CAHI du amedi Intervista et Slamdance Les 40 ans de Fellini et les prouesses de Wang Photo Archivât Dans Intervista, Fellini s’amuse avec les décors de carton pâte et les éléphants géants qu’affectionnaient les metteurs en scène dans leurs péplums des années trente.DIDIER FARRÉ ET ACTION FILM PRÉSENTENT “Le meilleur film depuis les 10 dernières années.” l'un I Ti >u in ni.RAI)IO-(.ANAI)A I Mon I rrti I I ,V Son) “LA PASSION BÉATRICE.Émouvant !.Troublant !” l'mil Villmnn-r.lonrmil dr ,\|nnirrnl BERTRAND TAVERNIER la Passion BERNARD-PIERRE donna Di eu KF ÀTDT/°r ^lie delpy o HA J K1L E FRANCE LAFUSTE Collaboration spéciale * Intervista.Écrit et réalisé par Federico Fillini.Avec Maurizio Mein, Lara Vendel, Antonella Ponziani, Paola Liguori, Antonio Cantafora, Nadia Ottaviani, Anita Ekberg, Marcello Mastroianni.Décors et costumes : Danilo Donati.Photographie : Tonino Delli Colli.Musique : Nicola Piovani.Montage : Nino Baragli.Italie, 1987.105 minutes.Version française.Au Berri.* Slamdance.Réalisateur : Wayne Wang.Scénario : Don Opper.Avec PHILIPPE NOIRET RUPERT EVERETT Tom Hulce, Mary Elizabeth Mastrantonio, Virginia Madsen, Millie Perkins, Don Opper.Photographie : Amir Mokri.Musique : Mitchell Froom.États-Unis ,1987.100 minutes.Au Cinéma Égyptien de Cinéplex-Odéon.Intervista, n’est pas un film comme les autres.C’est un hommage-souvenir au cinéma comme on en a rarement vus.C’est une fête, celle des artisans du cinéma réunis à Cinecitta, quelque 40 ans après sa fondation par Mussolini.Une fête qui commence à l’aube naissante et qui se termine sous la pluie, dans un ter- Photo Archiva* Mary Elizabeth Mastrantonio et Torn Hulce jouent [es divorcés dans le dernier Wayne Wang, Slamdance.rain vague.Fellini tourne un film sur lui-même, alors qu’il était journaliste ti- LES LUNETTES ^ DIDIER FARRE ET ACTION FILM PRÉSENTENT M PRIX DU 40e 1 FESTIVAL DE CANNES “INTERVISTA DE FELLINI : UN HYMNE AU CINÉMA." Serge Duss.mil, I \ l'RI s s/ 12:00-2:30-5:00 COUCHE-TARD: STE-CATHERINt Z88-Z115 S! DENIS 1-7:30 10:00 ¦ : SAM.12:30 riijj’l U DIDIER FARRE ET ACTION FILM PRÉSENTENT m [ViVAfilMX rowri f xf DESJARDINS «AbllAlHt 1 288-3141 nmmm,.'mm CINEMAS CINEPLEX OOEON UNOCfUtK'Hr'J'Nl NASTASSJA K,NSK1
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