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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1988-05-07, Collections de BAnQ.

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Page C-1 : AÏSÏÏi A»c n «C«i SUZANNE JACOB ALLER-RETOUR « Ma vie est un continuel va-et-vient », avoue à France Lafuste la romancière Suzanne Jacob, dont les deux dernières héroïnes, Pomme Douly et Maude, ont été conçues entre Paris et Montréal.Page D-1 VARSOVIE DURCIT LE TON Le gouvernement polonais envisage d’interdire toute forme de manifestation au pays Page A-7 DES CAISSES CONVOITÉES L'Entraide et le Trust Général sont à nouveau en concurrence dans une tentative d’acquisition.Il s'agit cette fois de la Caisse d'établissement de l'Estrie.Page B-1 Les dernières prouesses de Chirac ravivent le suspense un nouveau décor au dernier acte Les Français plantent Paul-André Comeau Envoyé spécial PARIS — « Encore un peu et on sera gêné d'être Français ».Dans le taxi qui m’amène à l’hôtel, le commentaire du chauffeur tombe comme un constat désabusé, abstrait presque.C’est une manifestation de juifs orthodoxes tout près de la Place de la Concorde qui a provoqué ce cri du coeur.Hier soir, d'autres Français convergeaient vers cette même Place de la Concorde.Avec un sens de l’histoire qui n’appartient qu’à eux, les Français ont le don de planter un nouveau décor au dernier acte et tout paraît recommencer à zéro.A quelques heures du second tour des élections présidentielles, le ton a subitement atteint le registre des aigus.Au terme d'une campagne qui n’avait pas été particulièrement passionnante, on se croirait plongé dans les moments les plus graves d'un drame dont on ne soupçonnait même pas les grandes lignes de l’intrigue, il y a quelques jours encore.La libération des trois otages qui croupissaient à Beyrouth depuis près de cinquante mois et l’opération sanglante pour libérer les otages détenus par les Canaques dans une île du bout du monde ont complètement modifié le ton des échanges entre .Jacques Chirac et François Mitterrand.C'est évidemment l’actuel pre- mier ministre qui tire profit de cette conjonction plus opportune que providentielle Dans un sprint final qui cadre bien avec le personnage, le premier ministre répète aux quatre coins de la France un même message où les notions de force et de courage riment avec fierté nationale.Le débat télévisé entre le président sortant et son premier ministre n’avait vraisemblablement rien changé aux intentions de vote d’une très grande majorité des Français.Il avait tout au plus consacré la rupture définitive de l’équipe Mitterrand-Chirac qui avait donné un sens et un ton à cette notion de cohabitation gouvernementale depuis les élections législatives de mars 1986 Les coups de poker gagnés à Beyrouth et a Nouméa et, hier le pied de nez signifié au gouvernement de la Nouvelle-Zélande avec le rapatrie ment en France de Dominique Prieur, un agent secret compromis dans l'attentat contre le navire du mouvement écologiste Green Peace, çela fait beaucoup d'événements en quelques heures, si on ajoute au sur plus la saisie par la France d'un chalutier canadien dans les eaux trou blés de Saint-Pierre-et-Miquelon En l'absence de sondages récents, dont la publication est interdite durant les sept derniers jours qui précèdent le scrutin, les parieurs se font moins catégoriques.L’avance insurmon table dont était crédité François Mitterrand au lendemain du premier tour, se modifierait maintenant en léger avantage Peu importe la nature des tractations, peu importent les inévitables compromis qui ont permis ces réussites diplomatiques, l’effet sur le baromètre électoral est manifeste s'il n’a pas été instantané 11 suffit de converser au hasard avec des Parisiens pour se rendre compte du poids de pareilles réussites sur la scène internationale.Jacques Chirac en tire les marrons du feu, même si ici la saison est déjà aux premières pê ches venues d’Espagne Autour du bar du coin, hier matin, les commen-Volr page A-12 : Les Français La saisie du Maritimer par la France Le Canada s’indigne i Rupture des négociations avec Paris MANON CORNELLIER OTTAWA — En plus de protester officiellement après du gouvernement français à la suite de l’arraisonnement jeudi d’un chalutier terre-neuvien, Ottawa a suspendu les négociations sur la dispute franco-canadienne en matière de pêche et ce, jusqu’à une date indéterminée.Même si les cinq pêcheurs qui se retrouvaient à bord du chalutier A/a ritimer ont pu quitter Saint-Pierre-et-Miquelon hier vers 18h00, le Canada ne reprendra pas encore les pourparlers.Selon le porte-parole des Affaires extérieures, M.Paul Frazer, Ottawa attend des clarifications de Paris sur « ce bizarre incident » et ses intentions.Une fois qu’il les aura obte nues, il évaluera la pertinence ou non de retourner à la table de négocia- tion.Le capitaine et les quatre membres d’équipage ont été relâchés hier après avoir versé 1 % de leur caution s’élevant à 100 000 francs français La somme d’environ $ 2000 a été payée par le gouvernement fédéral, comme l'avait promis plus tôt dans la journée le Secrétaire aux Affaires extérieures Joe Clark.Les cinq hommes ont été accusés Voir page A-12 : Le Canada Québec veut inciter les immigrants à s’établir en dehors de Montréal MICHEL C.AUGER QUÉBEC — Alors qu’il a reçu du gouvernement le mandat d’étudier la possibilité de « démétropoliser » l’immigration, le Conseil des communautés culturelles et de l’immigration demande aux municipalités de prendre les devants et de mettre sur pied des tables de concertation avec les communautés culturelles.C’est ce qu’a soutenu, hier, la présidente du Conseil des communautés culturelles et de l’immigration, Juanita Westmoreland-Traoré, au congrès annuel de l'Union des municipalités du Québec alors qu’elle lan- çait une brochure incitant les villes du Québec à se doter d’une telle table de concertation.Jusqu’à maintenant, l’immigration au Québec a été un phénomène essentiellement montréalais et plus de 90 % des nouveaux arrivants choisissent de s’installer dans la grande région de Montréal.Mais, selon Mme Westmoreland-Thaoré, le mouvement de démétropolisation va en s’intensifiant même si on ne s’en est pas encore vraiment apperçu et il faut planifier cette transition.Son conseil a d’ailleurs reçu du ministre Louise Robic le mandat d’étudier une éventuelle politique qui inciterait les immigrants à s’établir une peu partout sur le territoire québécois.En particulier, on pense à montrer aux immigrants qu’il peut y avoir des avantages pour eux a aller dans d’autres régions du Québec.La loi prévoit le droit à la mobilité des nouveaux arrivants et il n’est donc pas question de politiques coercitives mais « on nous demande de chercher non pas des contraintes mais des moyens d’inciter les immigrants à se répandre dans l’ensemble de la province », affirme la présidente de CCCI.« Il est important, dans l’élaboration de toute politique, de rechercher un certain équilibre », a joute Mme Voir page A-12 : Québec Le rachat des permis à Montréal après trois ans Les chauffeurs de taxi en ont assez Photo CP Le navire canadien Maritimer, saisi par la France, était toujours amarré dans le port de Saint-Pierre, hier La Cour supérieure annule une décision de Québec Mme Lavoie-Roux ne pouvait pas priver les jeunes de dentiste BERNARD MORRIER Les jeunes de moins de 16 ans continueront à bénéficier gratui tement de deux examens dentaires annuellement.La Cour supérieure a annulé hier une régie mentation du ministre Thérèse Lavoie Roux qui voulait réduire ce service à une fois par année seulement.L’application du règlement, prévue pour le 5 novembre dernier, avait été mise en veilleuse deux jours plus tôt.Les dentistes et optométristes avaient obtenu une injonction provisoire pour contrer les intentions de la minis- tre de la Santé et des Affaires so dales.Et le 15 décembre, le tribunal ordonnait à cette dernière de maintenir le statu quo tant et aussi longtemps que jugement ne serait pas rendu quant à la légalité de sa décision Le débat à cet effet s'était tenu en février der mer devant le juge Pierre Vian L’Association des chirurgiens dentistes du Québec (A(’I)Q) et l’Association professionelle des optométristes du Québec ( APOQ) soutenaient que ni la mi nistre ni le gouvernement pou vaient modifier suivant leur bon plaisir, des ententes relatives à l’assurance maladie, déjà négo Voir page A-12 : Mme Lavole-Roux Montréal est envahie par 6,000 psychiatres en permanence le paquebot France SYLVAIN BLANCHARD Les chauffeurs de taxi de Montréal estiment qu’il y a encore beaucoup trop de voitures-taxi sur l'île et que le plan de rachat de permis, institué le 10 juin 1985, n’a guère contribué à améliorer leurs conditions de vie.Ils commencent à en avoir raz-le-bol d’être obligés de débourser entre $ 900 et $ 1,000 annuellement pour permettre le rachat de ces permis, mais ils ne sont pas prêts à partir en guerre contre le plan.C’est ce qui se dégage d’une enquête-éclair effectuée par LE DEVOIR, cette semaine dans les rues de Montréal, auprès d’une trentaine de chauffeurs de taxi de la métropole.La très grande majorité des chauffeurs interrogés souhaitent que le plan de rachat continue de fonctionner, même s’ils considèrent que peu de choses ont changé depuis son entrée en vigueur.Les autres n’ont guère d’opinion, ou pensent que la Ligue de Taxi de Montréal devrait cesser de demander aux chauffeurs de cotiser pour ce plan, étant donné, disent-ils, que les sommes recueillies couvrent présentement les coûts nécessaires au rachat des permis de taxi à Montréal.Bien au fait de l’humeur des chauffeurs sur cette question qui fait cou- ler beaucoup d’encre depuis trente ans, M.Gilles Léveillé, président de la Ligue de taxis de Montréal, la plus importante association de propriétaires de permis de taxi de la ville, croit, lui, que le plan de rachat donne de bons résultats.« Il ne remporte pas un succès éclatant, mais il ne s’agit nullement d’un échec, dit M.Léveillé.En fait, tout se déroule à peu près comme nous l’avions prévu ».Depuis l’entrée en vigueur du plan, 970 permis de taxi ont été rachetés par le Trust La Laurentienne, l’organisme qui gère le plan pour le compte de la Ligue de taxis de Montréal.L’objectif à atteindre est de 2,000.CLAUDE TURCOTTE Ce soir, plus de 6,000 psychiatres et leurs conjoints ou conjointes occupent tous les hôtels de Montréal et de la région ; certains sont même logés dans les Laurentides.Ces 12,000 visiteurs, dont près de 100% sont des Américains, s'installent en fait dans 53 hôtels et motels de la région, à l’occasion du 141e congrès annuel de l'Association américaine des psychiatres, dont l’essentiel des activités aura lieu au Palais des congrès de Montréal d'ici le 13 mai.« Le congrès monopolise toutes les ressources hôtelières disponibles à Montréal.On a même songé à faire venir un paquebot pouvant acco-moder jusqu’à 1,500 personnes », raconte M.Jean-Paul de Lavison, qui dirige avec sa soeur Anne-Marie, la firme JPDL Management, spécialiste dans l’organisation de congrès.N’est-ce pas l’ex-maire Drapeau, qui une fois de plus avait provoqué les sourires en suggérant qu’on amarre à Montréal et qu'on le convertisse en un hôtel?M.de Lavison, un Montréalais bachelier en commerce, qui oeuvre dans l’industrie touristique depuis plusieurs années, explique que l’idée du paquebot n’a finalement pas été retenue pour le congrès des psychiatres, parce que le coût aurait été beaucoup trop élevé pour son utilisation pendant une semaine seule-menl II n'en pense jias moins que Montréal n'a pas une infrastructure hôtelière suffisante et qu’elle pourrait avoir plus de retombées économiques touristiques, si la sollicitation de la clientèle étrangère de la part des hôtels était plus pressante.< Il y a une pénurie de chambres et de grandes salles à Montréal durant la forte saison, dit-il.Le Reine-Elizabeth, le Sheraton, le Grand Hôtel, le Méridien, l’Hôtel du Parc, le Châ teau Champlain et le Hilton Bona-venture totalisent à peine 5,000 chambres.Cela ne suffit pas à la devoir page A-12 : Montréal Voir page A-12 : Les chauffeurs Depuis l'entrée en vigueur du plan de rachat, en juin 85, 970 permis de taxis ont été rachetés.L’objectif est de 2,000.fc •> L.— T E S N 0 U V E A BOREAL Jacques Bertin FÉLIX LECLERC — LE ROI HEUREUX Biographie — 315p.— 12,955 Pierre Bourgault ÉCRITS POLÉMIQUES 376p.— 14,955 Louise Dechêne HABITANTS ET MARCHANDS DE MONTRÉAL AU XVIIc SIECLE Essai — 532p.— 15,95S BORÉAL COMPACT présente des rééditions de textes significatifs — romans, essais ou documents — dans un format pratique et a des prix accessibles aux étudiants et au grand public. A-2 ¦ Le Devoir, samedi 7 mai 1988 Dans le chateau-fort de Chrétien, on demande à Turner de partir Michel Robert reste mais cède ses responsabilités financières MANON CORNELLIER OTTAWA — Le président du Parti libéral Michel Robert restera en poste malgré les nombreuses critiques qu’il a essuyées depuis le début de la rébellion dans les rangs libéraux.Toutefois, il cédera ses responsabilités de premier officier financier du parti d’ici la mi-juin alors que se tiendra une réunion régulière de l'exécutif national.C’est ce qu’il a annoncé hier après une rencontre du comité de régie du P LC, comité responsable de la gestion et des affaires financières du parti.M.Robert a maintenu que c’était à sa propre demande que son chef le déchargeait de ses responsabilités financières.Le président libéral a indiqué que la double responsabilité était devenu trop lourde, Auparavant, a-t-il poursuivi, les deux postes étaient distincts et constituaient des fonctions à plein temps.A son avis, la piètre santé financière du parti, actuellement endetté de $ 6,2 millions, nécessite un officier financier qui s’occupe exclusivement de ca.M.Robert en aurait discuté jeudi dernier avec M.Turner qui aurait accepté de le décharer de la fonction à laquelle il l’avait nommé.Cependant, depuis au moins deux semaines, beaucoup de gens ont émis des doutes sur la capacité de M.Robert de remettre en ordre les finances du parti.sant que le financement d'un parti était la responsabilité de tous ses membres et non du chef.Le comité de régie comme l'exécutif des jeunes libéraux ont d’ailleurs donné leur appui unanime au chef John Turner, actuellement en voyage officiel dans la région de Vancouver.Quant à M.Robert, il demeure président car démissionner à ce moment-ci serait irresponsable de sa part.Il ne manque pas de rappeler dans un même souffle qu’il a été élu ar acclamation par tous les mem-res du parti, les députés et les sénateurs.Il a rappelé sa fidélité à son chef et a rejeté les accusations selon lesquelles il serait responsable des rumeurs concernant des dépenses farfelues faites par M.Turner.Il a répété que des mesures avaient été prises pour corriger la situation financière du parti et que le problème n’avait rien a voir avec un dépassement de budget.« L’an dernier, nous avions un budget de $ 7 millions et nous n’avons dépensé que $ 6,4 millions, a-t-il dit.Aucune enveloppe budgétaire n’a été dépassée.» Mais comme pour faire durer le supplice, alors que M, Turner recevait des appuis en Colombie-Britannique, le château-fort de Jean Chrétien au Québec, le comté de Saint-Maurice, faisait savoir qu’il demandait au chef de se retirer.Cette décision a été prise jeudi soir après une rencontre de l’exécutif de l’association de comté, des chefs de secteurs et de la plupart des militants.Tout en se défendant bien d’être les instigateurs de la contestation, les membres de l’exécutif on fait connaître leur position hier en conférence de presse.« Nous considérons que M.Turner a eu amplement de temps depuis sa nomination comme chef de parti pour faire le consensus sur son leadership.Nous nous rendons bien compte qu’il n’a pas réussi à s’imposer.Un autre élément révélateur: à travers de nombreux sondages, nous constatons que M.Turner n’obtient pas la confiance des Canadiens.Alors c’est pourquoi nous demandons à M.Turner de se retirer », a dit le président Gaston Demers.Distribution de films (PC) — Même si la nouvelle politique fédérale en matière de distribution de film est un pas dans la bonne direction, les distributeurs canadiens auraient souhaité un engagement plus ferme de la part de la ministre des Communications Mme Flora McDonald.« C’est un pas dans la bonne direction, mais ce n’est pas tout à fait ce qu’on demandait », a affirmé hier Mme Irène Loewy, de Vivafilm.Car avec le nouveau projet de loi, souligne-t-elle, les majors américains auront toujours le droit de signer deux contrats de distribution, un pour le marché canadien et un autre pour le vaste marché américain.La nouvelle loi annoncée jeudi par Mme McDonald, qui devrait être déposée à la fin du mois, obligera dorénavant les distributeurs a voir le Canada comme un marché distinct Michel Robert de celui des États-Unis.Les firmes de distribution américaines ont toujours considéré le Canada comme faisant partie de leur marché « domestique » et elles exigeaient souvent les droits de distribution d’un film pour le Canada lorsqu’elles négociaient l'achat d’un long métrage pour les États-Unis.Mais avec la nouvelle politique fédérale, les majors, qui ont un pouvoir de négociation beaucoup plus grand que les firmes d’ici, pourront toujours négocier les droits sur des films indépendants destinés au marché canadien.L’idéal, souligne Mme Loewy, serait que les distributeurs canadiens aient la « première option » sur les films produits ici.Il faudrait empêcher que ces droits soient achetés par les majors américains, ajoute-t-elle.Le président s’est défendu hier, di- Syndicat Général des Professeurs de l’Université de Montréal ASSEMBLÉE GÉNÉRALE RÉGULIÈRE Mardi 10 mai 1988 11:30 Salle Z-110 Pavillon Principal ¦ RAMBOISIN DE S AIS T RE R S A RD Celle liqueur, véritable cadeau des dieux, conservera sa fraîcheur et sa belle couleur si vous la gardez à l’abri de la lumière.-lOIS alc./vol.Liqueur de framboise En vente dans les Maisons des Vins et dans plusieurs succursales de la Société des Alcools du Québec Excellent dans un kir royal ou dans un parfait 750 ml PRODUIT DU QUÉBEC Code: 175968 LES DISTILLERIES DUMONT LTÊE, ROUGEMONT.QUÉBEC, CANADA Un pas dans la bonne direction Mf CAP “surla .SECURITE Canada Il importe plus que jamais de se rappeler que sur l'eau comme sur la route, la sécurité s'impose.L'irregularite des marees et des courants, les variations météorologiques, la consommation d'alcool, les excès de vitesse, l'inexperience.les pannes mécaniques ainsi que l'insouciance peuvent être l'occasion de fâcheuses surprises, meme pour les habitues.Que vous utilisiez une embarcation a rames, a moteur ou a voile, pour le sport ou la plaisance, assurez-vous de respecter les regies élémentaires de la sécurité nautique.Cet ete.évitez de vous retrouver parmi les statistiques et mettez le CAP SUR LA SECURITE1 SEMAINE DE LA SÉCURITÉ NAUTIQUE DU 8 AU 14 MAI 1988 La Garde cohere canadienne en collaboration avec le Conseil consultatif de recherche et de sauvetage I dÉ> I Garde cohere Canadian ¦ * m canadienne Coast Guard EN BREF.¦ Meilleure sécurité dans les aéroports OTTAWA ( PC ) — Le ministère fédéral des Transports a fait savoir, hier, que les sociétés aériennes ont offert des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail aux 1,400 gardes de sécurité qui contrôlent les passagers dans les aéroports canadiens.Une représentante du ministère, Mme Marie-Josée Lapointe, a dit que le ministre Benoit Bouchard avait demandé aux présidents des sociétés aériennes de faire des propositions plus précises.Des députés et des leaders syndicaux soulignent, depuis quelque temps, le faible niveau de sécurité des aéroports canadiens.Ils blâment, pour cette situation, les bas salaires, les pauvres conditions de travail et la formation inadéquate des garde de sécurité.Ce sont les sociétés aériennes qui sont responsables du contrôle des passagers, devant s’assurer surtout qu’ils ne portent pas d'armes dans l’avion.Les compagnies chargent des agences de sécurité d’effectuer ce travail pour elles.¦ Ça barde encore à riTHQ (LE DK VOIR) — En dépit d’une enquête comptable montrant que la gestion de l’Institut du tourisme et d’hôtellene du Québec (ITHQ) respecte les règles gouvernementales, les enseignants de l’école-hôtel continuent d'affirmer que leur directeur dilapide les fonds pédagogiques au profit d’activités de promotion internationale.Selon M.Luc Perron, président du Syndicat des professeurs de l’État du Québec (SPEQ), les livres sont tenues d’une façon telle qu’il est impossible de détecter les transferts de fonds des enveloppes pedagogiques aux enveloppes promotionnelles.Le syndicat se refuse toutefois à divulguer les détails de ces allégations, espérant que le directeur sera remplacé lors de la transformation de l’Institut en une Corporation à but non lucratif.À Québec, le responsable du dossier auprès du cabinet du ministre du Tourisme affirmait hier que les professeurs mènent « une vendetta personnelle » contre le directeur de ÎTTHQ, M.Antoine Samuelli.¦ 200 motos à l’encan : une première (I P.) — Pour la première fois en 25 ans, curieux et passionnés de la moto sont conviés a une grande vente aux enchères de motos et de voitures usagées qui se tient aujourd’hui à Dorval à compter de dix heures.J usqu'ici, la chasse gardée de quelque 6,000 marchands du Québec, quelque 200 motos réunissant de grands noms tels BMW, Harley Davidson, Honda et Suzuki briseront la tradition vieille d'un quart de siècle.La vente se tiendra aux locaux d’Encan d’auto du Québec sur le chemin St-François à Dorval.¦ Écrasement: 33 morts OSLO (AFP) — Un avion d’une compagnie norvégienne régionale assurant une liaison intérieure s’est écrasé nier soir près de Torghatten, dans le nord du pays, avec 33 passagers et 3 hommes d’équipage a bord et a pris feu, a annoncé l’agence norvégienne NTB à Oslo.Des hélicoptères de secours se sont immédiatement rendus sur les lieux mais on ignorait toujours tard hier soir s’il y avait des survivants.L’appareil s’est écrasé dans la région de Bodo dans le Nord du pays a quelques centaines de mètres de la mer du Nord.¦ Oubli fatal (PC) — Un homme a été porté disparu à la suite d’un accident nautique survenu, hier matin, sur la rivière des Prairies, au nord de Montréal.M.Jean-Paul Lalonger, 41 ans, de Montréal, s’est présumément noyé.Le corps n’avait pas encore été retrouvé hier après-midi.Selon la Garde côtière, M.Lalonger, qui ne portait pas de gilet de sauvetage, serait tombé à l’eau lorsque l’embarcation de 4.9 mètres qu’il occupait a chaviré au cours d’une excursion de pêche.Un autre occupant de l’embarcation, qui ne savait pas nager mais portait un gilet de sauvetage, a réussi à rejoindre la rive du côté de Montréal.Deux gilets de sauvetage à la dérive ont été récupérés par les chercheurs.Cette tragédie survient à la veille de la Semaine de la sécurité nautique.x 1 Place Vertu Nouvelle section 3205 Boul.Côte Vertu Ville St-Laurent Tél.: (514) 745-2659 JŸie/tfcrGst • Royal Velvet • Bain Joli • Rodam • Allibert • Impérial • Spirella • Banyo • CGT Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente PENETREZ AU COEUR DU MONDE FASCINANT DE LA PUBLICITÉ CERTIFICAT DE PUBLICITÉ Des connaissances théoriques et pratiques, qui vous habiliteront à accomplir certaines tâches reliées à la publicité.Ce certificat vous permettra aussi de mieux cerner l'ensemble du phénomène de la publicité.DATE LIMITE D’ADMISSION: Le 1er juin 1988 Annuaire et demande d’admission: 3335, chemin Queen Mary (Métro Côte-des-Neiges) Téléphone: 343-6090 APPRENDRE POUR AGIR Le Devoir, samedi 7 mai 1988 ¦ A-3 Maraudage: le gros lot aux infirmières et à la CSN le prix coco PAULE DES RIVIERES La Fédération des infirmiers et infirmières du Québec ( F11Q ) sort grande gagnante du maraudage inter-syndical annuel qui a pris fin hier matin.D’après un bilan préliminaire, la fédération est allée chercher 4,439 nouveaux membres, confirmant sa force comme porte-parole des infirmières.Ces membres, la FIIQ les a d’abord arrachés à la CSN (3,520 infirmières CSN seraient passées à la FIIQ), qui semble être la perdante du chassé-croisé de séduction syndicale crû 1987.Dans le communiqué qu’elle a fait parvenir hier, la CSN reconnaît qu’il ne faut pas mésestimer « la force d'attraction » du nouveau regroupement que constitue la FIIQ mais ajoute qu’elle conserve sa représentation majoritaire dans le secteur de la santé et chez les employés de soutien du secteur de l'éducation.La CSN rapporte avoir déposé des requêtes en accréditation pour 1,177 nouveaux membres.Nos informations permettent cependant de dire que la CSN se retrouve, au lendemain de la clotûre de la période de maraudage, avec quelque 3,000 membres de moins.Lors du dernier maraudage, elle en avait gagné 4,000.Les résultats doivent être manipulés avec soin parce que les requêtes en accréditation peuvent être contestées par le ministère du Travail, là où plusieurs groupes ont déposé.La CEQ a elle aussi fait bonne figure et estime avoir gagné 3,269 membres.Plus précisément, 3,609 ont opté pour la CEQ et 340 ont laissé la CEQ.En arrachant les 1,500 employés généraux de l'hôpital saint-LÎic au local 298 de la FTQ, la CEQ se retrouve avec un premier groupe d’employés généraux de la santé.La CEQ et la FIIQ se sont livrées une dure bataille pour les infirmièrs dans la région du Bas Saint-Laurent et le ministère du Travail devra trancher certains cas.À la FTQ, le Syndicat canadien de la fonction publique dit avoir gagné 2,000 membres, pas peu fier d’avoir attiré plus de 700 technologistes médicaux qui faisaient partie du défunt Cartel des organismes professionnels de la santé et avaient depuis peu signé un contrat de service avec la CEQ.Le local 298 de la FTQ aurait perdu des plumes mais son porte-parole, M.Louis Duval, a dit hier que « nous n’avons pas eu le temps de faire le ménage de nos dossiers ».M.Duval trouve d’ailleurs « méprisant » de jongler ainsi avec les chiffres, comme si derrière ne se cachaient pas des vraies personnes.À la suite d’un jugement de la Cour supérieure Les cours municipales menacées de paralysie MICHEL C.AUGER QUÉBEC — Les cours municipales du Québec pourraient se retrouver paralysées au cours des prochaines semaines à moins d’une intervention rapide du ministre de la Justice Herbert Marx.C'est ce que soutient le président de l’association des directeurs généraux de municipalités du Québec Ronald Biard, pour qui un jugement récent de la Cour supérieure du Québec pourrait forcer toutes les cours municipales à cesser leurs activités et à référer tous leurs dossiers à la Cour des sessions de la paix.En février dernier, le juge John Hannan de la Cour supérieure a, en effet, statué que les juges des cours municipales n’étaient pas des juges impartiaux au sens de l'article 11 de la Charte canadienne des droits et libertés.Ce jugement touche toutes les cours municipales du Québec à l’exception de celles de Montréal, Laval et Québec qui jouissent d’un statut particulier.Pour le juge Hannan, le fait que les juges des cours municipales soient nommés et puissent être révoqués par une simple résolution du Conseil des ministres du Québec viole les garanties d’intégrité de la constitution.Les cours municipales peuvent être crées par une simple résolution du conseil municipal et ses juges sont des avocats qui ont le plus souvent une pratique privée en plus de leur rôle de juge.La plupart du temps, il s’agit d’une charge à temps partiel qui, dans les plus petites municipalités n’ont souvent à siéger que quelques heures par mois.Le jugement Hannan porte sur sept causes jumelées touchant autant de cours municipales de la région de Montréal.Il fait présentement l'objet d'un appel devant la Cour d’appel du Québec.Cependant, selon M Biard, les avocats de la défense utilisent de plus en plus le jugement Hannan devant les cours municipales avec le résultat que certaines cours sont tout à fait paralysées et qu'au moins une municipalité, Saint-Eustache, a tout simpement décidé de transmettre tous les dossiers litigieux à la Cour des sessions.« Le résultat est que les délais pour les citoyens sont plus longs et qu'il en coûte plus cher pour les municipalités en temps supplémentaire M ATAN E ( PC ) — U ne enquête a été instituée pour déterminer la cause de l’incendie qui a coûté la vie à cinq membres d’une même famille dans la nuit de jeudi à hier, à Ma tane.Les victimes sont le père, Léon Richard, 39 ans, son épouse, Jacqueline Dion, et leurs enfants, Annick, 11 ans, Francis, 10 ans, et Jean-François, neuf mois.Les flammes ont ravagé un immeuble de trois étages abritant six logements situé rue Fraser.Selon les premières constatations, et en frais de déplacement pour les policiers qui sont appelés à témoi gner ».affirme M Biard Le président de l’Association des directeurs généraux de municipa lités croit donc que le ministre de la Justice Herbert Marx doit intervenir au plus tôt dans le dossier, soit pour demander d'être entendu en priorité par la Cour d'appel, soit pour amen der la loi pour la rendre conforme à la Charte.M Marx doit recevoir d'ici quel ques jours le rapport du groupe de travail sur les cours municipales qui avait été créé à sa demande l'an der nier.M Biard croit que le ministre de la Justice devra examiner ce rap port de toute urgence, sans quoi il de le feu aurait pris naissance en fin de soirée dans la cuisine de l’apparte ment des victimes Une quinzaine d’autres personnes ont été jetées sur le pavé, a révélé un porte parole de la police de Matane, le sergent Da niel Tremblay.Les quelque 40 pom piers de Matane ont mis cinq heures a éteindre l’incendie.Dans une entrevue sur les ondes du poste CH RM, un locataire, Valero Mainville, a déclaré qu’il avait été réveillé par son épouse vers 23h30 jeudi soir.Constatant qu’il y avait beaucoup vra faire face à une paralysie totale des cours municipales partout au Québec.Le jugement llennan ne remet en question que le pouvoir des juges des cours municipales d’entendre des causes qui lui sont soumises en vertu de la section 24 du Code criminel, soit les causes de vols de moins de $ 1,000.de voies de fait simples, d'avoir troublé la paix, d'avoir conduit avec des facultés affaiblies, etc Cependant, certains avocats invoquent déjà le jugement Hennan pour remettre en question les pouvoirs des juges municipaux quant aux infractions au Code de la sécurité routière et aux règlements municipaux de fumée dans la maison, M Main ville a fait sortir sa femme et ses deux enfants puis est retourné dans la maison pour faire la tournée des logements Selon lui, tous les locataires étaient sortis, sauf ceux de l'appartement situé à i an ièi c Les sauveteurs ont brisé une fenêtre de cet appartement mais, a expliqué M Main ville, il leur a élé impossible d'entrer parce que la fumée était trop dense Les pompiers seraient arrivés une vingtaine de minutes plus tard Incendie meurtrier dans un immeuble de Matane Tous les locataires étaient sortis, sauf les cinq membres de la famille Richard Une conclusion du président de l’enquête de la Commission de police «Aucune teinte de racisme dans l’incident qui a coûté la vie au jeune Anthony Griffin » PIERRE CAYOUETTE Mille soupçons ne valent pas une preuve.Il n’y a « aucune teinte de racisme dans l’incident qui a coûté la vie au jeune Anthony Griffin le 11 novembre dernier».C’est ce qu'a déclaré Me Jean-Guy Gilbert, président de l’enquête de la Commission de police chargée de faire la lumière sur le comportement du policier Allan Gosset.Me Gilbert a fait cette mise au point, hier, avant de clore les audiences de la commission.Une trentaine de témoins auront défilé devant les trois commissaires.La Commission de police rendra son rapport le 9 juin prochain, à 10 heures.Le procureur de la commission, Me Paul Vézina, a expliqué que la Commission de police devra déterminer si l’agent Gosset avait eu une conduite fautive.« Les commissaires devront déterminer s'il a commis des erreurs en ne passant pas les menottes au prévenu ou en ne l’ayant pas contrôlé.Il leur faudra aussi déterminer le bien-fondé de la version de l’agent Gosset selon laquelle il a armé son révolver machinalement, involontairement, sans s’en rendre compte.Il faudra voir s'il s’agit d’une erreur volontaire, semi-volontaire ou grave », a dit Me Vézina.Le procureur de la commission considère qu’on a fait toute la lumière sur cette affaire au cours des trois dernières semaines.Par ailleurs, le vice-président de la Commission de police et président de la commission d’enquête, Me Jean-Guy Gilbert, n’a pas jugé pertinent de rappeler le journaliste Richard Desmarais à la barre et de lui faire dire qui était sa seconde source.Quant à nous, a-t-il expliqué en substance, cette histoire selon laquelle M.Gosset aurait dit « on ne court pas après ça, un nègre » n'est qu’un ragot de poste de police.L’avocat du policier Allan Gosset, Me Serge Ménard, a eu le dernier mot avant que la commission ne mette fin à ses travaux.La loi de la Commission de police lui en donnait le droit, puisqu’il représentait celui qui peut etre blâmé.Le procureur a rappelé la nécessité pour la Commission de police de recommander que les policiers de la Communauté urbaine de Montréal soient dorénavant munis de révolvers à double action plutôt que d’armes à simple action.•< Messieurs les commissaires, soyez justes », a conclu Me Ménard.L’avocat du policier Gosset demande à la Commission de se concentrer sur la qualité de l’erreur, plutôt que sur ses conséquences.« Il ne faudrait pas que les jeunes hommes qui veulent faire carrière dans la police aient le message qu’ils doivent se protéger.Au contraire, ils doivent garder à l’esprit que le policier doit faire preuve d’initiative et de décision », a-t-il dit.« L’erreur de mon client est comparable à celle d’un chauffeur de camion ou d’un chauffeur de taxi qui, après six nuits de travail, brûlerait un feu rouge et tuerait un piéton.Je suis certain que sa compagnie lui trouverait un emploi hors de la route s’il le désire », a poursuivi Me Ménard.Me Martial Pierre, avocat du père du jeune Anthony Griffin, n’a pas apprécié la comparaison.L’avocat trouve d'ailleurs que la commission d'enquête a « consacré beaucoup trop d'intérêt à l’arme, plutôt que de s’intéresser à celui qui la portait ».Selon Me Pierre, il aurait fallu s'attarder plus longuement à l’état d’es prit et au passé de M.Gosset.Me Pierre croit par ailleurs qu’il n’était pas du ressort de la Commis sion de police de trancher qu’il n’y avait aucune connotation raciste dans le comportement de M.Gosset.« En affirmant qu’il n’y a aucune teinte de racisme dans cette affaire, le commissaire Gilbert menotte la commission mise sur pied par la Commission des droits de la personne », a-t-il dit.Pour la première fois, hier, Allan Gosset a brièvement répondu à quelques questions des journalistes, avec la permission de son avocat.À peine a-t-il eu le temps d’avouer que les trois dernières semaines avaient été pour lui aussi éprouvantes que le furent l’enquête préliminaire et le procès.M.Gosset a de plus avoué que, non seulement il ne voulait plus toucher à une arme, mais qu’il avait de la difficulté à en voir une.Suspendu depuis le 11 novembre, Gosset ne reçoit plus de prestations de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST).SURPLUS AT MILITAIRE Eyya 550, Président Kennedy CAAM Métro McGill — 843-6248 ST-JEAN: 1, Place du Marché — 346-6620 MAISONS D’ENSEIGNEMENTS Pour renseignements: Christiane Legault 842-9645 Vos économies se multiplient.C’est garanti.10% CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI 5 ANS 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Voulez-vous le savoir?PROGRAMMES AVANCÉS EN ÉTUDES LITTÉRAIRES ET EN SÉMIOLOGIE Le Département d'études littéraires administre deux programmes d'études avancées La maîtrise en études littéraires Privilégiant le domaine québécois, ce programme permet à l'étudiant e d'affiner ses méthodes de travail et son1 approche de la théorie et des textes littéral res.Une première orientation vise la formation du chercheur, la seconde, la réflexion sur la création littéraire.Cette maîtrise prépare l'accès au doctorat en sémiologie et à un doctorat en études littéraires.Le doctorat en sémiologie Ce programme a pour objectif de favoriser la recherche pluridisciplinaire sur le signe et de former des spécialistes en sémiologie générale ou en sémiologie des discours philosophique, ethnologique, sémiotique de la peinture, de la musique, etc.Sont associés à ce programme les départements d'histoire de I art, de communication, de philosophie et de théâtre.Renseignements : Département d'études littéraires UNIVERSITÉ DU QUÉBEC  MONTRÉAL C.P.8888, Succursale «A» Montréal (Québec) H3C 3P8 Tél : 282-3596 Univernté du Québec é Montréal VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES par le ministère de legor de Saint-Hippolyte Commissaire-Priseur Théophile Hamel De biens provenant de la succession de l’Hon.1.1).Bouchard, de l’atelier de Edmond Dyonnet, A RCA, RCA et divers T Ion assisté de Serge Joyal, c.p.Expert René Richard.I960 Goodridge Roberts, 1904-1974 TABLEAUX CANADIENS Mardi le 17mai 1988 à 19hi0 dont les oeuvres de: Bourgault.JJ.Bourgeois, A .Caron, R, Constantineau I ( osgr Domingue.M .Dulude.C Dyonnet.I I lien.N Fortin.M A J.Guitet, J.Hamel.T Hennessey, F.C.Heyvaerl.F Holdstoek.A"W, Koenig.J.F.Lajoie.N., Laurence.Leblanc, P .Lebon.IM Leclerc.G I ce lors IA Leduc.O le MacDonald, A S.McFIchcran.W II.Noeli.A., l’ellan.A , Foi-Rousseau, A .St-Charles, .1 Scott I Seese Stanstead.W .Sin-Vermette, C .Vézina.I Winters.I Alleyn.F.Beaulieu.P.V.Bélanger, O.H.Delfosse.G.De Lall, O .Deziel, I T.Gendron.F .Gingras.G.E.Giunta, J .Guitet Huet.J .lacurto.F .Tack.R fort.A.Légaré.J.M., Lemieux.J.P.,~Lemoyne" S , Letendre R rier, N.Prévost.E., Richard.R .Riopelle, J P.Roberts.WG don.G , Soly.A ’’’—Ll ¦¦ ~ - O/ias Leduc, vers 1913 osgrove.S M Bouchard I Gagnon R Garside.Ilornyansky.fxole italienne XVIIéme siècle Tremblay.G.E.Tremblay.G., Troubetskoy, A , Trudeau.Y ANTIQUITÉS - TABLEAUX EUROPÉENS Mercredi le 18 mai 1988 à I9h30 dont les oeuvres de: Bara.P.E., Beaunuy, LJ., de Bellay.P.Bellaud, J Bodard Brouwer.B , Callot.J., Début.JD, de Vlaminck, M Ecole européenne XVI.XVIII et XIXéme siècle.Fielding.C.Fini.!.Grace.J F., Hawksley.F.Hill.J.S.Ledan, J .Le Tournier, K.Marcil, Mariait, W.Mendoza, Milpiet, A Printemps.R Roheri, L.Sir.F.Teniers.D.Vasarely.V .Wcisbuch, C ainsi que: Meubles dont une crédence de style Louis XIII par J Orner M chand (1872-1936).un ensemble de salon d'époque Napoléon une table d'appoint Louis XVI en marqueterie, tapis, une excep bonnelle tapisserie des Flandres XVIHémc siècle, ciboire en ver H 4ar- III apisscrics d< XVHém< ¦s Flandres siècle meil France c 1925, argenterie de Birks, Tiffany & Co.Mappn nendule-porlique d époque Napoléon III, sac a bandoulière perlé Ojibway, service de vaisselle Limoges, service en cristal de Val St-Lambcrt, Lalique France.Métal argenté, etc.LIVRES — PHOTOGRAPHIES EXPOSITION AUTOGRAPHES et VARIA Vendredi le 20 mai 1988 à I9H30 in s.de Henru >t Ouimper.un autre de Samedi le 14 mai de 12h à / 7h Dimanche le ! 5 mat à \2h a I7h Lundi te 16 mai de I2h à 21 h.UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! HÔTEL des ENCANS de MONTRÉAL 4521 boul.St-Laurent, Montréal, H2T 1R2 Telex: 05-25134 MTL, Téléphone: 849-2505 —- -« - ~ A-4 ¦ Le Devoir, samedi 7 mai 1988 AVIS PUBLICS Voir aussi en page B-2 VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou cheque visé 3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l'officier mstrumen tant le matin de la vente en cas d annulation La Chambre des huissiers du Québec QC.District (U* Montréal, ('OUB PROVINCIALE No 500-02 040192 879 AT HOMO HI I.KS M PIN TRKAUINC.p demanderesse, vs DANIKI.DAIGI.K.p défenderesse PR KNKZ AVIS que le 20 mai 19KK à 11 00 heures au 10223.Paris Mont réal Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DANIKI.DAI HI.K, saisis en cette cause, consistant en I lecteur de cassette 4 pis tes.1 table tournante Hitachi, I ré cepteur AM KM Harman Kardon.I lot de 2K cassettes et aces et autres biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements MARC MII.ORI), huissier.DK L’ÊTl DK Paquette A ass .284 114H Montiéal, le 4 mai 1988 QC, District de Montréal,1 Ol R PRUVTNCIALK No 500 27 005095 «74 P K KCKPTKUR l)K S AM KN DKS, p demanderesse, vs DU-ROCIIKR DKNls.p défenderesse PR KNKZ AVIS que le 1H mai 1988 à 10 00 heures au 2816, J T Rathwell, Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DKN1S DU ROCIIKR.saisis en celte cause, consistant en I télécouleur 26" Magnavox, 1 ampli ficateur Yamaha.1 table tournante Lloyds, 2 enceintes acoustiques et aces et autres biesn.Conditions PA I KM KM COMPTANT ou CHÉ Ql K VISÉ Renseignements Ml CH Kl.DI KIORK.huissier.DK LÉ Tl DK Paquette & ass , 284 1148 Montréal, le 4 mai 1988 QC, District de Montréal, COUR PROVINT I \I.K No 500-02 010649 HH2 LUC NORM ANDKAU.p de mandeiesse, vs \DJI POR GA fî NON.p défenderesse.P R KNKZ AVIS que le 18 mai 19H8à 12 00 heu res .m 825, i>*• L'Église «h, Verdun, district de Montréal, seront vendus par autoritéde Justice, les biens et effets de ADJl'TDR GAGNON, sai sis en cette cause, consistant en t télécouleur 26" Hitachi.1 amplificateur Harman Kardon.1 tuner Harman.t cassette deckel accset au très biens Conditions PAIKMKNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements MICIIKL 1)1 KIOR K.huissier.DK.I ’ÉTUI) K Paquette A ass , 2K4-1I4H Montréal, le 4 mai 1988 QC, District df H Ml N ICI PA LK No A14042630 VII.I.K DK QUÉBEC, j) demanderesse, vs DKI.lSLK IIÉI.ÉN K.p défende resse PRKNKZ AVIS que le 18 mai 1988 A II 30 heures au 11217, C’a dieux.Montréal Nord, district de Montréal, seront vendus par auto rité de Justice, les biens et effets de DKI.lSLK IIÉI.ÉN K.saisis en cette cause, consistant en I table ù dessin.I bureau exécutif fini mélamine, I filière noire et accs Conditions P Al KM KNT COMPTANT ou CH K.QI'KVISÉ Renseignements DA NI KL h I.Kl RKN I huissier.DK , l.'ÉTCDK Paquette St ass.2H4 H4h Montréal, le -t mai 1988 Q< District de Terrebonne, COUR j PROV IM | \LK N«.700 02 000126 HH9 PIÈCES D'AUTO V M R .p de | manderesse.vs-ALBERT LÈVES QI'K.p défenderesse PRKNKZ AVIS que le 18 mal 1988 à 10 00 heu | res au 20855, < ôte Nord, Hoisbriand.district de Terrebonne, seront ven dus par autorité de Justice, les biens et effets de A I.H K R I LÉVESQUE, saisis en cette cause, consistant en I bureau de travail en bois, 1 ar moire en métal gris, 4 chaises en cuirette.1 compresseur de marque champion et accs et autres biens Conditions PAIKMKNT COMP I' ANT ou CH ÉQUK VISÉ Renseignements .1 A( Qt'KS PI.ANTK.! huissier, DK l.'ÉTCDK Paquette & i ass .284 1148 Montréal, le 04 mai ¦ 1988 QC.District de Montréal, col R Ml NK IP.A LK No 305589874 VII.I.K DK MONTRÉAL K S T.p demanderesse, vs LA ROC'QU K DANIKI .p défenderesse PRK NKZ AVIS que le 19 mai 1988 à 14 15 heures au 6310, Duquesne.Montréal dil district, seront vendus par auto ritéde Justice, les biens et effets de.DANIKI.LAROCQUE.saisis en cette cause, consistant en 1 télé couleur 24" Hitachi.I vidéo cassette R ET A 1 amplificateur.1 cassette deck J V< .2 enceintes acoustiques et accs Conditions PAIKMKNT • OMP1 \ N I OU < IIÈQI K AISÊ Renseignements DANIKI.KI.Kt RKN I huissier.DK I, ÉTUI)K l’a (juette A ass .284 1 14H Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR PROVTNITALK No 500 27 003535 871 Mo.NIQl'K DION, p demanderesse.vs ROTH VA Kl I.PKTKR.p défenderesse PRKNKZ.AVIS que le 18 mai 1988 à 11 00 heures au 258, Roui Anselme l.avigne.Pierre fonds, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PKTKR ROTH WKI.I., saisis en cette cause, consis tant en t télécouleur Hitachi, 1 xi déoVIls Magnavox.1 système de son York et acts, 1 four micro-ondes G K et accs Conditions PAIE-M KNT COM PT A NT ou CH ÉQUK VISÉ Renseignements K RAN ÇOIS TAILLKFKR.huissier, DK L ÊTUDK Paquette A ass 284 1148 Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal.('C)UR PROVINCIALE No 500 27 009144 876 P K.RC K PT KURD KS A M K N DKS, p demanderesse, vs RK NAL'D NIC'OI.K.p défenderesse PR KN KZ AVIS que le 18 mai 1988 à 10 00 heures au 27.Glenn, Pierre fonds, district de Montréal seront vendus par autoritéde Justice, les biens et effets de NIC’OI.K RK N AUI), saisis en cette cause, consistant en 1 vidéo VHS Magnavox.1 télécouleur Hitachi.1 vaisselier en bois, 1 table de salon en métal et accs Conditions PAIKMKNT COMPTANT ou CH ÉQUK VISÉ Renseignements FRANÇOIS T AI 1.1.KF K R huissier.DK LÉ T U DK Paquette A ass .284 1148 Montréal, le Ot mai 1988 QC.District de Montréal.COUR PROVTNCIAI.K No 500 27 021810 868 PKRCKPTKUR DKS AMEN-OKS, p demanderesse, -vs- DKS-MART K Al X BRIAN, p défende resse PRKNKZ AVIS que le 20 mai 1988 à 10 30 heures au 16.Woodcraft.Dollard des Ormeaux, district de Montréal, seront vendus par auto nté de Justice.les biens et effets de BRIAN DKSMARTKAUX, saisis en cette cause, consistant en 1 sys tème de son Realistic.1 casque de moto jaune.1 vidéo VHS JVC et I accs Conditions PAIKMKNT COMPTANT ou CH ÉQUK VISÉ Renseignements FRANÇOIS TAILLKFKR, huissier.DK L É TUDK Paquette A ass .284 1148.Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Québec.COUR PRO-VI NCI AL K No 200 02 003021 864 JOHN C KAN K vs- DONATO RUCCOl.O Le 88/05/18 à 11 00 heu res au 211 Grande Côte ouest.La noraie.district de Joliette.seront v endus par autorité de Justice.les biens et effets de DONATO RUC COU ».saisis en cette cause, consis tant en 1 tv couleur 26" Magnavox.1 vaisselier portes vitrées et son contenu.3 chevaux slandw bred éla Ion.etc Conditions \ RG h VI COMPTANT ou CH ÉQUK VISÉ In formation 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 27-006961 876 PKRCKPTKUR DKS AMKN i DKS.p demanderesse, vs- BRU NKTTK BERNARD.p défende esse PRENEZ AVIS que le 20 mai 1988 à 10 00 heures au 11165.Renault : «1 Montréal Nord, district de Mont réal.seront vendus par auto rité de Justice, les biens et effets de I BKRNARD BRUNKTTK.saisis en j cette cause, consistant en 1 véhi cute de marque Chevrolet Citation ; 19ht de couleur brune, immatriculé JCP701 el accs Conditions PAIK MK NT COMPTANTou CHÉQUK ! VISÉ Renseignements MARC Ml j LORD, huissier, DK L'ÉTUDE Pa quelle A ass.284 1148 Montréal, le j .saisis en cette cause, consistant en 1 télécouleur console Zénith, 1 vidéo Vils et accs.Conditions PAI K MK N T COMPTANT ou CHÈQUE; VISÉ Renseignements DANIEL FLEURENT, huissier.DK L'ÉTUDE Paquette A ass.284 1148 Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal.No 500-02 022001 874 COM PARITAIRE VÊTEMENT POUR DAM KS vs NO-COLAOS ANTONATOS.Le 18 05 88 à II 00 heures au 11825 Pasteur à Montréal, dit district; seront vendus les biens et effets de NOCOLAOS ANTONATOS, savoir: 1 horloge grand père.1 tv couleur meuble 26", t v idéo, meubles et articles de maison Conditions ARGENT COM PTANT ou CHÈQUE: VISÉ.In formation FRANÇOIS BOURQUE, huissier, 286-7175 Babin, Bourdages, Décosle, Noel, Lachance, huissiers.Montréal, le 05/05/88 QU.District de Montréal No 500-02 031222 875.VILLE DE LAVAL -vs MICIIKL BEAULIEU KT AL.Le 19 05 88 à 10 00 heures au 376B Des l.aurenlides à Pont Viau, district de Montréal ( place d'affaires), seront vendus les biens et effets de MI ( Il KL BEAULIEU R/S RESSORT D'AUTO AM.savoir I compresseur.1 lot d’outils, 2 chain blocs.1 grind »r de table.1 press drill, meubles et articles de bureau Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE; VISÉ Information FRANÇOIS BOURQUK, huissier.286-7175.Babin.Bourdages, Décoste, Noel.Lachance, huissiers Montréal, le 05/05/88 QC.District de Montréal No 500-02-035910 871 B.C I C vs SUZANNE SKNKSAC Le 19 05 HKà 10:30heu res au 449, 63e Avenue à Pointe Calumet.district de Terrebonne, seront vendus les biens et effets de si Z AN NE SEN ESAC, savoii l lave vaisselle, 1 appareil photo de marque Minolta, 1 tv moniteur 20".1 radio portatif, meubles et articles de maison Conditions ARGEÎNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ In formation FRANÇOIS BOURQUE;, huissier, 286-7175 Rabin, Bourdages.Décoste.Noel, Lachance, huissiers.Montréal, le 05/05/88.QC.District de Montréal No 500-02 032068 863 CIK ASSURANCE CANADIENNE PROVINCIALE vs JEAN RONDA Le 18-05-88& 10 00 heures au 255 Notre Dame #316 à Repentigny.district de Joliette, se ront vendus les biens et effets de JEAN RONDA, savoir I tv couleur 26".1 stéréo et 2 boites de son.meubles et articles de maison Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information RÉ JEAN (Tl AILLE?, huissier.286-7175.Rabin.Bourdages.Décoste, Noël, Lachance, huissiers.Montréal, le 05/05/88.QC.District de Québec No 200-02-006616 787 PROCUREUR GEN PROVINCE DK QUÉBEC vs- EDWIN A THOMPSON Le 19 05 88 à 13 00 heures au 2168 Sherbrooke ouest #8 à Montréal, dit district, seront vendus les biens et effets de EDWIN À THOMPSON, savoir: I table tournante.2 enceintes acoustiques.1 congélateur Kenmore.1 tv couleur 24" Sony.10 peintures, meu blés et articles de maison Conditions ARGENT COMPTANT ou ( Il ÈQU K VISÉ Information FRANÇOIS BOURQUK.huissier.286-7175 Rabin, Bourdages.Décoste.Noel.Lachance, huissiers.Montréal, le 05/05/88 QC.District de Montréal No 500-02 007827 798 PROCUREUR GEN.PROVINCE DK QUÉBEC vs- MI Cil KL RICARD.Lé 20 05 88à 11 00 heures au 802 bout Cartier à Bois briand.district de Terrebonne, seront vendus les biens et effets de MICHKL RICARD, savoir 1 véhi cute de marque Pontiac Sunbird 2000 1985 n/s 102J R6908E7500481 avec équipements et acc .I vidéo Hitachi Conditions: ARG KNT COMPTANT ou CII ÈQU E’.VISÉ Information FRANÇOIS BOURQUE:, huissier, 286 7175 Rabin.Bourdages.Décoste.Noel.Lachance, huissiers.Montréal, le 05/05/88 QC.District de Abitibi No 605 02 000362 873 LES MATÉRIAUX 3-E2 LTÉ K vs FRANÇOIS I.ABRÈ UHF.Le 18 05-88 à 11 00 heures au 410 Galt à Verdun, district de Mont réal.seront vendus les biens et ef fetsde FRANÇOIS I.ABRÈCH K.savoir 1 aquarium avec acc .I tv couleur.I Jerrold.2 haut parleurs.1 table tournante.1 tuner.1 radio por tatif Conditions ARGENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Infor mation MARCEL RACKTTK.huis sier.286-7175 Babin.Bourdages.Décoste, Noel.Lachance, huissiers.Montréal, le 05/05/88 QC.District de Montréal No 50042 007253 888 C.S S T vs R( )SS HOR-ROCKS Le 17 05 88 à 14 00 heures au 2497 Montclair.Montréal dit dis trict seront vendus les biens et ef fets de ROSS HORROCKS.savoir t étagère bois 6 portes vitrées.1 tv couleur Sharp Linytron Plus A ef fets divers Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE; VISÉ In formation LUC VALADE'., huissier.879 1007 Pelletier A Ass .huissiers.Montréal, le 05/05/88 QC.District de Montréal No 500-02 000289 889 LK BOTTIN LOCAL OR INCE INC V* ROGER CINQ MARS Le 17 05-88 à 10 00 heures au 1175 bout Firestone #01.Joliette dit district, seront vendus les biens et effet s de ROC, K R CT NQ M A RS.sa voir I chaise de dentiste en cuir rose.1 étager murale A acc .1 éta ger mécanique de dentiste en cuir A effets divers Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ In formation PHILIPPE PROVEN ÇAL, huissier.879 1007 Pelletier A Ass.huissiers Montréal le 05/05/88 Q< District de Montréal.COUR Mt NK IPALE \o 461461604 -865846623 VILLE DK MONTRÉAL xs NDU HIA MARTIN Le88/05/17 à 12 00 heures au 2166 De Maison neuve ouest à Montréal, district de Montréal, seront vendus par auto rité de J ustice.les biens et effets de NDICHIA M ARTIN, saisis en cette cause, consistant en 1 vidéo Pana sonic.1 tv Philips, 1 stéréo Sansui Conditions ARGENT COMPTANT ou CHE'iQUE VISÉ Information 288-0211 Montréal, ce 5ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huis siers.QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE; No 464602246 -46480.3894 - 175041532 VILLE DK MONTRÉ AL vs- ST-LOUIS W K BKRT l.e 88/05/18 à 11 00 heures au 5887 rue Hutchison à Outremont, dis trict de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef -1 L( H IS W EBERT, saisis en cette cause, consistant en t tv Sony.1 vidéo Mitsubishi.1 set de sa Ion Conditions ARGENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Infor mation 288 0211 Montréal, ce 5ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller 11 uissiers.QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 540 32 002368 874 PIERRE COUTU vs JEAN EUDES CHOUINARD JR Le 88 05' 18 à 11 00 heures au 200 Place Laframboise, Pierrefonds.district de Montréal, seront vendus par autoritéde Justice, les biens et ef fets de JEAN EUDES CHOUINARD JR, saisis en cette cause, consistant en 1 four micro ondes sharp.1 tv Puiser 20", 1 vidéo VHS Hitachi etc Conditions ARGENT ( ( »M PTANT ou CH ÈQU K VISÉ In formation 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve, Miller Huissiers QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500 32 003518 877 DOMINIQUE DELACE vs MORTON SCHWARTZ Le 88/05/18 à 11 00 heures au 5245 Côte St Luc, app 23.Hampstead, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MORTON SCHWARTZ, saisis en cette cause, consistant en 1 ordina leur Corona.1 bureau.2 chaises de bureau Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.In formation 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988.Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE No 500 32 004705-879 KAREN FREUND vs- GAR DKRIK LILI INC Le 88/05/19 à 13 30 heures au 4641 Madison.Montréal.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GARDERIE LILI INC .saisis en cette cause, consis tant en I lave vaisselle.1 réfrigé râleur McCIary, I tv Hitachi, etc ( onditions ARC,KNT C(>MPTANT ou Cil ÉQUK VISÉ Information 288-0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR Mt M('IP.ALK.No 447027125 VILLE DE MONTRÉAL, p.deman deresse,-vs- CHASE DOUGLAS, p défenderesse.PRENEZ AVIS que le 20 mai 1988 à 10 00 heures au 199.Thornhill, Dollard des Ormeaux, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fetsde CHASE DOUGLAS, saisis en cette cause, consistant en 1 vidéo VUS Fisher, 1 télécouleur.1 télécouleur Sanyo.1 set de cuisine de couleur gris, 1 table et 6 chaises et accs.Conditions: PAIEMENT COMP TANT ou CH ÈQU K VISÉ Renseï gnements FRANÇOIS TAILLKFKR.huissier.DK L'ÉTUDK Pa quelle A ass., 284 1148 Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 461790556 VILLE DE MONTRÉAL, p.deman (Ici esse vs BOUDROU SI NO.A MONG.p.défenderesse PRENEZ AVIS que le 18 mai 1988 à 12.00heures au 7433, Pie IX #6.Montréal dit district, seront vendus par autorité de I ustice.les biens et effets de SI N G AMONG BOUDROU, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule de marque Escort L de couleur brune, immatriculée AGP223 et accs et autres biens.Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÉ QUE VISÉ Renseignements JEAN FRANÇOIS LEGRIS, huissier.DK L'ÉTUDK Paquette & ass , 284 1 148 Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 18000151 1 VII.I.K DE MONTRÉAL, p.deman deresse.vs- CHRÉTIEN MANON, p défenderesse.PRENEZ AVIS que le 18 mai 1988 5 10 30 heures au 780, Nobert #8.l.ongueuil dit district, seront vendus par autorité de J us tice.les biens et effets de MANON CHRÉTIEN, saisis en cette cause, consistant en: 1 télécouleur Sanyo 12".1 chaîne stéréophonique de mar que Hitachi et accs Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements ROCK BEAUDIN,huissier.DK l.'É TUI) K Paquette & ass .284 1148 Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 862331632 VILLE DK MONTRÉAL, p deman deresse.vs-JACKSON WILLIAM, p défenderesse PRKNKZ AVIS que le 18 mai 1988 à 10 30 heures au 100.Du Chalet #1.Ville St-Pierre, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de JACKSON WILLIAM, saisis en cette cause, consistant en 1 télécouleur 20" Hitachi, 1 vidéo cas selle BETA, 1 cablo-sélecteur.1 bibliothèque en bois 3 sections et accs Conditions PAIEMENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseï gnements MICHEL DI FIORK, huissier.DK L’ÉTUDK: Paquette & ass .284 1148 Montréal, le 04 mai 1988.QC District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 815369310 VII.I.K DK MONTRÉAL, p deman deresse.-vs- DUPUIS JACQUES, p défenderesse PRKN KZ AVIS que le 19 mai 1988 à II 00 heures au 11982.Matte #8.Montréal Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de JACQUES DUPUIS, saisis en cette cause, consistant en 1 té lécouleur 20" RCA, 1 divan 3 places beige.1 fauteuil 1 place beige, 1 fau teuil berçant, 1 lave vaisselle Moffat et accs Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements DANIEL FLEURENT, huissier.DK I/ÊTUDK Paquette & ass, 284 1148 Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 872087344 VII.I.K DK MONTRÉAL, p deman deresse, vs DELILLKCALLKBK.p défenderesse PRENEZ AVIS que le 19 mai 1988 à 10 45 heures au 11833.Racette, Montréal-Nord,district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de CALLKBK DELILLK, saisis en cette cause, consistant en 1 té lécouleur 20" Hitachi.1 vidéo cas sette HQ.1 système de son Sanyo et accs.I télécouleur 26" Hitachi et accs Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements DANIEL FLEURENT, huissier.DK L'ÉTUDK Pa quette & ass .284 1148 Montréal, le 04 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 165695322 VILLE DF.MONTRÉAL, partie de manderesse vs DUFRESNE RENÉ, partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 18 mai 1988 à 13.00 heures au 94.Des Peupliers.Ste-Anne des Plaines, district de Terre bonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RKNÊ DUFRESNE saisis en cette cause, consistant en I télécouleur 20" Technovox.1 amplificateur Tech mes.1 sofa 3 places bourgogne et accs et autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÉ QUE VISÉ Renseignements JAC Ql ES PLANTE, huissier DE L'É TUDK Paquette A ass .284-1148 Montréal te 04 mai 1988 QC.District de Montréal.COlR MUNICIPALE \ o 152070111 VILLE DE MONTRÉAL, partie demanderesse, -VS- RICHARD LA-NIKL.partie défenderesse Inter vention 18433 Cause(s) no 173526415 - 428308296 - 445244940 -444466271 PRENEZ AVIS que le 19 mail988àll 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de RICHARD LANIKL, saisi dans le cadre de L’OPÉRATION SABOT DESCRIPTION DU VÉHICULE un véhicule de mar que Ruick Skylark de couleur bleu, immatriculé j PS049 et accs.Condi lions PAIEMENT COM PTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements GÉRARD MIGNAULT.huissier DE L'ÉTUDE Paquette Si ass .huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 165866013 VILLE DK MONTRÉAL, partie de manderesse, - VS PAUZF; ANDRÉ, partie défenderesse Intervention 18406 (’ause(s) no 172761794 -863329880 - 870979012 PRENEZ AVIS que le 19mail988àll 00 heu res au Centre de remisage du gar dien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de PAUZE ANDRÉ, saisi dans le cadre de L OPÉRATION SABOT DES ( RIPTION DU VÉHICULE un véhicule de marque Chevrolet Camaro 1977 de couleur bleu, immatriculé J VT279 et accs Conditions PAI K-M KNT COM PTANT ou CH ÈQU F’.VISÉ Renseignements GÉRARD MIGNAULT .huissier DK L'ÉTUDE Paquette St ass .huissiers ( 284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 870842490 VII.I.K DK MONTRÉAL, partie de manderesse, VS J KAN JOLI ('OKU R.part.t-défenderesse Inter vention 18376 ('ause(s) no 870842501 PRENEZ AVIS que le 19 mai 19885 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke 5 Montréal dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de J KAN JOLICOKUR, saisi dans le cadre de L’OPÉRATION SABOT DESCRIPTION DU VÉHICULE un véhicule de mar que Dodge Aspen 1976 de couleur orange, immatriculé JFM212 et accs Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements GÉRARD MI G N AU I.T.huissier DE L'ÉTUDK Paquette & ass , huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COU R MUNICIPALE.No 456296153 -858821180 - 862647741 - 862647752 VII.I.K DK MONTRÉAL, partie demanderesse.VS PAUL POIS MANS, partie défenderesse Inter-vention 18336 Cause(s) no 831676941 - 835022204 - 852583605 -852588671 - 853044662 - 853053246 -854023461 - 855626155 - 857835344 PRKNKZ AVIS que le 19 mai 19885 II 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke 5 Montréal, dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de PAUL POISMANS, saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT DESCRIPTION DU VÊ HICULE un véhicule de marque Ford Ltd II 1978 de couleur bleu, immatriculé JN 1.131 et accs.Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements GÉRARD MIGNAULT.huissier, DE L'ÉTUDE Paquette & ass., huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COU R MUNICIPALE No 134352680 — 459631550 - 460409596 VILLE DE MONTRÉAL, partie demanderesse, VS-WRIGHT MICHAEL R.partie défen»' -resse.Intervention 18235 Cause(s) no 165590994 - 170713443 - «57560132 - 458018536 - 458430965 - 459160951 - 159392474 - 459400121 - 459628584 PRENEZ AVIS que le 19 mai 1988a 11 00 heures au Centre de remisa) du gardien judiciaire, au 150 rue I ke • Montréal, dit dis trict,sera •''* .parautoritéde justice le véhicule de WRIGHT MI Cil A KL R.saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT.DESCRI P TION DU VÉHICULE un véhicule de marque Dodge Ram 1984 de couleur gris, immatriculé CYB495 et accs Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseignements GÉRARD MI G N AU I.T, huissier DE L’ÉTUDE Paquette & ass., huissiers (2841148).Montréal le 02 mai 1988.QC.District de Montréal,COU R MUNICIPALE No 426197774 VILLE DK MONTRÉAL, partie de manderesse, VS- CIIÉNIKR DENIS, partie défenderesse Intervention 18382.Cause(s) no 427263115 — 427264854 - 427616153 - 434873353 -819701525 - 819934953 - 819934964 -820551734 PRKNKZ AVIS que le 19 mai I988à 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de CHÉNIER DENIS, saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT.DESCRIPTION DU VÉHICULE: un véhicule de mar que Chevrolet Nova 1976 de couleur rouge, immatriculé J Y N530 et accs Conditions PAIEMENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Renseï gnements: GÉRARD MIGNAULT.huissier DE L’ÉTUDE Paquette & ass.huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No 455392641 VILLE DE MONTRÉAL, partie de manderesse, VS- GALLANT CHARLES, partie défenderesse Intervention 18379 Cause(s) no 864655680 PRENEZ AVIS que le 19 mai 1988à 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de GALLANT CHARLES.saisi dans le cadre de L’OPÉRATION SABOT DESCRIPTION DU VÉHICULE: un véhicule de marque Ford Econoline 100 1 978 de couleur noir, immatriculé KSII503et accs.Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CH ÉQUK VISÉ Renseignements GÉRARD MIGNAULT.huissier.DE L'É TUI) K Paquette St ass .huissiers (284-1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 02 045020 844 DOMAY SALES INC vs HER BERT BONDER Le 88/05/20 à 12 00 heures au 16 Duffenn.Hampstead.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de HERBERT BON DE R, saisis en cette cause, consistant en 1 piano.1 système de son complet avec acc.1 laveuse Viking, etc Conditions ARC, KNT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Infor mation 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 0 2 007343 887 CHEZ LE PEINTRE DÉCORATION INC vs AFFA CONSTRUCTION.Le 88/05/19 à 11 00 heu res au 757,13e Avenue, Fabreville.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de AFFA CONSTRUCTION, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Nissan 1985 Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 031798 874 VIE NATIONALE DK TUILE ET TERRAZZO vs CONSTRUCTION GRISHCAN INC Le 88/05/18 à 12 00 heures au 4650, Côte Vertu, app 200.Ville St- Laurent, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de CONSTRUCTION GRISHCAN INC .saisisen cette cause.consis tant en 1 photocopieur Sharp.1 mi cro onde Candle.1 cafetière etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huis siers.QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 540 32 002060 877 JACQUES SURPRENANT vs-JOCELYNE JACQUES.Le 88 05 18 à 13 00 heures au 1394 Principale.St Biaise, district de Iberville, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JOC EL YNE JAC-Ql ES.saisis en cette cause, consistant en 1 tv Panasonic.1 vidéo Be laviston Sears.1 causeuse etc Conditions ARG KNT COMPTANT ou CH ÉQUK VISÉ Information 288 0211 Montréal ce 5ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal No 500-02-035206 874 LE BOTTIN LOCAL ORANGE INC vs- YVON LEBLANC Le 17-05-88 à 11 00 heures au 4614 Boyer.Montréal dit district, seront v endus les biens et effets de YVON LEBLANC, savoir 1 lot d'outils ass.1 grinder bleu.1 coffre d'outils rouge Proto St acc.et effets divers Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ In formation ANDRÉ PELLETIER, huissier.879-1007 Pelletier Si Ass., huissiers Montréal, le 05/06/88.QC.District de Montréal No 500-02 025759 874 LEON EL ST LOUIS vs-G KRLANDO TUTINO Le 17 05 88 à 10 00 heures au 39 D'Auvergne.Longueuil dit district, seront vendus les biens et effets de LEON KL ST LOUIS, savoir 1 bibliothèque brune Si effets divers Conditions ARGENT COM PTANT ou CHÈQUE VISÉ Information MICHEL PI N KT, huissier.879-1007 Pelletier A Ass., huissiers Montréal le 05 05/88 QC.District de Montréal No 500-02 001184 881 114640 CANADA INC vs LOUIS TALBOT COUVREUR INC.Le 18-05-88 à 11 00 heures au 1790 Westgate #2.l.ongueuil dit district, seront vendus les biens et effets de LOUIS TALBOT COUVREUR INC .savoir 1 camion G MC Chevrolet model ('50 imm F734211 A acc .1 roulotte de chantier de couleur verte et effets divers.Conditions ARC,KNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information MICHEL PINET, huissier, 879 1007 Pelletier A Ass., huissiers Montréal, le 05 05/88 QC.District de Montréal.COU R MUNICIPAL K No 874398431 VILLE DE MONTRÉAL, partie de manderesse.VS LEMIRE LAURENT, partie défenderesse Intervention 18387 PRENEZ AVISque U* 19 mai 1988à 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire.au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de LE MIR K LAURENT, saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT DESCRIPTION DU VÉHICULE un véhicule de marque Chevrolet Monte Carlo 1978 de couleur rouge-maron, immatriculé ËAK580 et accs.Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements GÉRARD MI G N AU LT.huissier DE L'ÉTUDK Paquette A ass.huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 172659233 VII.I.K DK MONTRÉAL, partie demanderesse, VS- SAKZ JULIO CK SAR, partie défenderesse Intervention 18396 Cause(s) no 461727711 PRKNKZ AVIS que le 19 mai 1988à 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera VKNDU pai autorité de justice le véhicule de SAKZ JULIO CESAR, saisi dans le cadre de L’OPÉRATION SABOT.DESCRIPTION DU VÉHICULE un véhicule de mar que Renault 5GTL 1977 de couleur jaune, immatriculé JLM040 et accs Conditions: PAIEMENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements GÉRARD MIGNAULT.huissier l)K L’ÉTUDE Paquette A ass.huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal,COU R MUNICIPALE No 165335715 VILLE DE MONTRÉAL, partie demanderesse.VS- GERMAIN RENÉ, partie défenderesse Inter vention 18388 Cause(s) no: 171505563 PRENEZ AVISque le 19 mai 1988à 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de GERMAIN RENÉ, saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT.DESCRIPTION DU VÉHICULE: un véhicule de mar que Pontiac Parisienne 1978 de couleur rouge-vin, immatriculé JTM854 et accs Conditions: paiement COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements: GÉRARD MI GNAULT,, huissier.DE L’ÉTUDE Paquette A ass., huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 8631 13473.VILLE l)K MONTRÉAL, partie de manderesse.VS- ERIC SURPRE N ANT, partie défenderesse.Intervention 18332 Cause(s) no 863970866 - 863970870 - 863970881 -864484596 PRENEZ AVIS que le 19 mai 1988à 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de ERIC SURPRENANT, saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT DESCRI P TION DU VÉHICULE un véhicule de marque Renault Alliance 1985 de couleur vert, immatriculé I) YS520 et accs Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseignements: GÉRARD MI GNAULT.huissier DE L'ÉTUDE: Paquette A ass., huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 452601634 VILLE DE MONTRÉAL, partie demanderesse.VS PAUL GALLANT, partie défenderesse Intervention 18342 C’ause(s) no 4560303% PRK NKZ AVIS que le 19 mai 1988à 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal, dit district, sera VKNDU par autorité de justice le véhicule de PAUL GALLANT, saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT DESCRIPTION DU VÉHICULE un véhicule de marque Ford Maverick 1974 de couleur rouge, immatri culé J Y 1.757 et accs.Conditions PAI KM KNT COMPTANT ou CH É Ql E VISÉ Renseignements GÉRARD MIGNAULT.huissier DK L'ÉTUDK Paquette A ass , huis siers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QU, District de Montréal.COU R PROVINCIALE No 410022712 VILLE DE MONTRÉAL, partie demanderesse, VS DENIS BÉLIVEAU, partie défenderesse Inter vention 18301 Cause(s) no 444692850 - 446923665 - 446924100 -452531763 PRENEZ AVIS que le 19 mai 1988à 11.00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal dit district sera VENDU par autorité de justice le véhicule de DENIS BÉLIVEAU, saisi dans le cadre de L'OPÉRA TION SABOT DESCRIPTION DU VÉHICULE un véhicule de marque Ford LTD 1975 de couleur rouge, immatriculé JVW09H et accs Conditions PAIEMENT COMP TANTou CHÈQUE VISÉ Renseï gnements GÉRARD MIGNAULT.huissier DE L'ÉTUDE Paquette A ass.huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 QC.District de Montréal.COU R MUNICIPALE No 160149264 VILLE DE MONTRÉAL, partie de manderesse.VS- COLLETTEGÊ RALD ET AL.partie défenderesse Intervention 12805 Cause(s) no 173408233 PRENEZ AVIS que le 19 mai 19880 11 00 heures au Centre de remisage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke à Montréal dit district, sera VENDU par autorité de justice le véhicule de COLLETTE GÊ-RALD ET AL, saisi dans le cadre de L'OPÉRATION SABOT DESCRIPTION DU VÉHICULE un véhicule de marque Toyota Tercel de couleur gris, immatriculé ATH859 et accs Conditions PAIEMENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Renseï gnements GÉRARD MIGNAULT.huissier, DF; L'ÉTUDK.Paquette A ass.huissiers (284 1148) Montréal le 02 mai 1988 Q( .District de Montréal.COL'R MUNICIPALE.No 175378744 VILLE DE MONTRÉAL vs MME LUCETTE FORGET Le 88 05/19 à 10 00 heures au 4848 rue Dunn à Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MME LU' CETTE FORGET, saisis en cette cause, consistant en Mercury Ze phyr GS brunet beige (2 tons) por tant la plaque ACJ209 Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ Informations 288 0211 Montréal ce Sième jour de mai 1988 Villeneuve Miller.Huissiers (JC.District de l.ongueuil No 505 27 003269 876 PERCEPTEUR DES AMENDES vs- KUCLIDE JKTTÊ Le 19 05 88 à 10 00 heures au 150 boul GrandesUSt Bruno, district de l.ongueuil.seront vendus les biens et effets de KUCLIDE JKTTÊ, sa voir 1 camion Ford 1979 F150Custom plaque N67441 Conditions AR G KNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information PIERRE PEL I.KTIKR.huissier.288 6317 Lemieux Golden, huissiers.Montréal, le 07/05/88.QC.District de Montréal No 500-05 010022 877 LEON WILDSTKIN vs SAMUEL DAVIS.VICKI PE R ERA Le 19-05 88 à 12 00 heures au 2295 St Clare Road.Ville Mont Royal, district de Montréal, seront vendus les biens et effets de SAMUEL DAVIS.VICKI PK.RKRA,savoir automo bile Volkswagen Jetta licence J SX 242 A acc automobile Volks wagen Fox gris licence JTV224 A acc .meubles de ménage.VCR, tv A système de son.etc Conditions AR G KNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information SYLVAIN TRI DEL.huissier, 288 6317 Lemieux.Golden, huissiers Montréal, le 07/05/88 QC.District de l.ongueuil No 505 02 000454-888 1N V EST I SS K M K N TS PROFIMO-H N.INC xs PHILIPPE BLANCHETTE Le 19-05-88 ù 11 00 heures au 1530 Fillion, # 108.à St-Lambert, district de l.ongueuil, seront vendus les biens et effets de PHILIPPE BLANCHETTE, sa voir meubles de ménage, table tournante Technics, stéréo receiver 7125 nad.lecteur au laser Sharp.2 boites de son noir, etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information PIERRE PELLETIER, huissier.288 6317 Lemieux, Golden, huissiers Montréal, le 07/05/88 QC, District de Montréal No 500-02-036913 874 GUATSUAN ( Il U AH vs SU Y AG Y A A R Y A Le 18 05 88à 11 00 heures au 349 Markham, à Ville Mont-Royal, district de Montréal, seront vendus les biens et ef fetsde G U AT SU A N UIIU Ail.savoir: meubles de ménage, t v Simpsons A acc .meuble pour t.v A acc , four micro-onde, système de son Sony A acc, lot d'articles décoratifs, etc Conditions: ARGENT COMP TANT ou Cil ÈQU K VISÉ Infor mation SYLVAIN TRUDKL.huissier.288 6317 Lemieux.Golden, huis siers Montréal, le 07/05/88 QC.District de Montréal No 500-02-005500 884 SOCIÉTÉ FINANCER K MERCANTILE LIMITÉE xs ATLANTIS MARINE INC Le 18 05 88 5 13 00 heures au 5305 Park, à Montréal dit district, seront vendus les biens et effets de ATLANTIS MARINE INC .savoir équipement de bureau, lot d'équipements pour aquarium et lot de poissons, lot de nourriture pour poissons, lot d'outils et effets divers assortis, etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISÉ Information SYL VAIN TRUDKL, huissier.288 6317 Lemieux, Golden, huissiers.Mont-réal.le 07/05/88 QC.District de Montréal.COUR FÉDÉRALE DU CANADA No ITA 322 88.LOI DE L'IMPÔT SUR LK REVENU KT ALS vs- AN TON IO G IM KNKZ Le 88/05/19 à 12 30 heures au 9240 Waverly.Mont réal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ANTONIO GI-M KN KZ.saisis en cette cause, con sistant en: 1 machine à coudre.1 ra dio portatif Sanyo.1 table de travail, etc Conditions: ARG KNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Infor mation 288-0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 0.38014 879 LE MUSÉE BEAUX ARTS MTI.K vs POLAR INUIT SCULP TURKS LTD Le 88/05/20 à 1.3 .30 heures au 1396B Sherbrooke ouest.Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de POLAR INUIT SCULPTU R KS LTD.saisis en cette cause, consistant en: 1 petit réfri gérateur Danby et acc.1 lot d'outiLs assortis, I aspirateur de marque G.K .etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers.QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 02 022424 878 144899 CANADA INC vs PO LAR INUIT SCULPTURES LTD Le 88/05/20 à 13 30 heures au I396B Sherbrooke ouest, Montréal, district de Montréal seront vendus par auto rité de Justice, les biens et effets de POLAR INUIT SCULPTURES LTD , saisis en cette cause, consistant en: 1 fauteuil exécutif en cui rette.1 calculatrice de marque Sharp.1 bureau exécutif, etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288-0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District d’Iberville.COUR SUPÉRIEURE No 755 05 000022 887 SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC vs- LA MAISON DE DISQUES ODYSCON INC Le 88/05/20 à 13:00 heures au 21 St Jacques.St Jean district de Iberville, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LA MAISON DE DISQUES ODYSCON INC saisis en cette cause, consistant en 1 caisse enregistreuse Tec Ma 135-14, 1 stéréo, 1 lot approxi matif de 1600 long jeux etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288* 0211 Montréal ce 5ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers.QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 872850510 VILLE DE MONTRÉAL, p deman deresse.-vs BKAUZILK JACQUES GUYTLAY.p défenderesse.PRENEZ AVIS que le 18 mai 1988 à 10 30 heures au 9187.Masse.St Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JACQUES GUYTLAY BKAUZILK.saisis en cette cause, consistant en 1 télécouleur console 26", 1 vidéo cassette RCA et accs Conditions PAIEMENT COMP TANT ou CH ÈQU E VISÉ.Renseignements: DANIKI.FLEURENT, huissier.DE l/ÊTUDE Paquette & ass .284 1148 Montréal, le 04 mai 1988.QC.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 500 12 112240 829 CAROLE TÊTREAULT vs RI CHARI) DROLET Le 88/05/18 à 10 00 heures au 88 Gauthier.Repen tigny district de Joliette.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RICHARD DROLET, saisis en cette cause, consistant en I auto Mazda 626 1985,1 vidéo cas sette VHS Stéréo JVC, 1 tv couleur 20" Zenith, etc.Conditions AR GENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Mont réal.ce 4ième de mai 1988 Ville neuve.Miller Huissiers.QC.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 500-05 004168 884 SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC vs FOR MEN EU VE J P INC Le 88/05/18 à 11 00 heures au 1146 Berlier.Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FORMKNEUVK J P INC , saisis en cette cause, consistant en I hor loge.1 bureau.1 table à plan, etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 4ième jour de mai 1988 Villeneuve.Miller Huissiers Le Devoir, samedi 7 mai 1988 ¦ A-5 Nathalie, Yolaine, Janice, Suzanne.Enceintes et congédiées comme 240 autres Tan dernier PAULE DES RIVIÈRES Neuf jours après avoir annoncé à son patron, un concessionnaire de voilures, qu’elle était enceinte, Nathalie Lauzon était congédiée.Motif ’ : manque d'initiative, nonchalance et nombreuses plaintes des autres départements.\ olaine Gué travaillait depuis plus de trois ans à l’usine de vêtements Les modes Fitkmt lorsqu’on l’a informé, un vendredi après-midi, de ne plus se pointer au travail.Motif ?: « insubordination ».« Cela a commencé le premier mars, lorsque la contremaîtresse s’est mise à me surveiller et à me dire que j’allais trop souvent aux toilettes.Je n’y allais pas plus souvent que les autres, aux deux heures », plaide Yolaine.« C’était un besoin, pas un désir », répète-t-elle.Conduite d’urgence à l’hôpital, Janice Chôma découvre que non seulement elle a un kyste sur un ovaire mais qu’elle attend un enfant.Son employeur, Induspac de Lachine, la rassure, il la reprendra quand elle sera rétablie.Un mois plus tard elle revient et au bout de quatre semaines « ils m’ont slackée ».Motif ?« réorganisation du travail ».Suzanne Lebreux travaillait depuis six mois au garage automobile Fairview, Lincoln, Mercury de Pointe-Claire lorsqu’elle a demandé un retrait préventif, après deux mois de grossesse, estimant qu’il lui passait trop de monoxyde de carbone sous le nez.Sans attendre la nécessaire évaluation du Département de santé communautaire, elle prend congé.Deux mois plus tard, le DSC s’apprête à rendre un jugement mais Suzanne estime que le danger est passé, à quatre mois de grossesse.Klle revient au travail.Sept jours plus tard elle est congédiée.Motif ?«Négativisme, insubordination».« Je pensais que j’étais protégée.J’en étais absolument certaine », se rappele-t-elle.Toutes quatre ont entrepris des démarches pour contester un congédiement qu’elles jugent illégal, en vertu de l’article 122 de la loi sur les normes du travail.« Il est interdit, dit l’article, de congédier, suspendre ou déplacer une salariée pour la raison qu’elle est enceinte ».Elles estiment que les motifs invoqués ne sont que prétextes.Pour trois d’entre elles, rien n’est réglé, elles ont perdu leur emploi il y a quelques semaines.Le choc assombrit leur grossesse ou, comme dit Nathalie Lauzaon « ça enlève un peu de joie».Suzanne Lebreux est infiniment plus détendue : vendredi dernier, la Commission des normes du travail a tranché en sa faveur.L’employeur doit réintégrer Mme Lebreux.Cette dernière jubile mais « pendant trois mois j’ai mangé du beurre de pinot-tes », dit-elle.Suzanne ne pouvait en effet pas prévoir que le commissaire du travail ordonnerait à l’employeur de « réintégrer la plaignanre et de lui verser l’équivalent du salaire et des autres avantages dont l’ont privé son congédiement ».Elle attend environ $ 14,000 mais calcule qu’une fois remboursés les frais d’avocats et la Commission de l’assurance-chômage (qui impose souvent un délai de six semaines lorsqu’elle a des cas d’insubordination), il en restera $4,000.« Lorsque tu travailles, il faudrait que tu sois stérile », lâche-t-elle.Les histoires de Janice, Yolaine, Nathalie et Suzanne ne sont pas exceptionnelles, loin de là.L’organisme ,4u bas de l'échelle qui s’occupe des problèmes des non-syndiqués est catégorique : « les gens ne pensent pas que l’on congédie encore les femmes qui sont enceintes.Pourtant ce sont les cas qui sont le plus portés à notre attention ».explique Danielle Desfosses.Dans les années qui ont suivi l’adoption de la Loi sur les normes du travail, entrée en vigueur le 22 juin 1979, Mme Desfosse a constaté une diminmution des renvois pour gros- sesse.« Mais depuis un an, il y a une recrudescence des cas portés à notre attention, soit quatre ou cinq par se marne», dit-elle.Cette affirmation est confirmée par les statitisques gouvernementales.À la Commission des normes du travail, les plaintes ayant trait à des congédiements pour motif de grossesse sont passées de 35 % à 40 4,, du total entre 1984 et 1987.En chiffres absolus, leur nombre a grimpé de 163 à 240 l'an dernier Et on ne peut savoir combien refusent de protester.Les situations se ressemblent sou vent « la femme est une très bonne employ ée Le jour où ils' apprennent qu'elle est enceinte, elle ne fait plus l’affaire», dit Mme Desfosses en trouvant ironique que « tout le R WR Photo Chantal Keyser monde se plaint que l'on ne veut plus fame de bébés» « Tu fais des enfants et t'es péna Usée J 'y penserai à deux fois avant de faire un deuxième enfant », pré vient Nathalie Une fois congédiée, la femme enceinte a 30 jours pour déposer une plainte devant la Commission des normes du travail Mais d’abord, un inspecteur ira sur les lieux du travail, voir s’il ne peut régler la situa tion.Dans le cas de Yolaine Gué, l'inspecteur a pu recueillir un montant représentant deux semaines de tra vail, auquel a droit Mme Gué puis qu elle n’a pas reçu le pré-avis légal équivalent 11 a aussi récolté la paie de sa dernière semaine de travail et son 4 % de vacances que dans son émoi, Mme Gué n'avait pas voulu prendre lorsque le vendredi 25 mars, on lui a signifié son congé en lui ten dant une lettre.Elle attend d’être convoquée de vant la Commission des normes du travail, puis de recevoir le jugement.Dans sa malchance, elle a une chance que n’ont pas Janice et Na thalie.Elle [H-ut recevoir de l’aide ju ndique parce qu’elle a un autre en faut et que son mari vient de perdre son emploi.Janice, elle, ne sait pas si elle poursuivra ses démarches dev ant la Commission des normes du travail car * je suis trop riche pour recevoir de l'aide juridique mais irop pauvre pour me payer un avocat », dit elle, mi résignée, mi fâchée Etre trop n che pour l’aide juridique, c’est ga gner plus de $ 170 par semaine Ou $ 120 si vous êtes deux Au bas de l'échelle, l’on encourage les gens à porter plainte Mais non sans avoir organisé une rencontre entre l’employée congédiée et une avocate.• Nous encourageons la plainte mais il arrive que la salariée ait été de mauvaise foi et ait pro voqué son employeur et alors on le voit tout de suite Ou il arrive que la femme soit fragile et que nous erai gnions qu elle ne puisse supporter la pression», dit Mme Desfosses D'ailleurs, les délais légaux étant ce qu'ils sont, il n'est pas rare que les femmes soient convoquées dev ant la Commission des normes dans les jours précédant l'accouchement Mme Lebreux a ainsi dû reporter son audition, convoquée quelques semai nés avant le jour J Après avoir examiné les fautes re prochées à Suzanne 1 ebreux.le com imssairedu travail a conclu qu’elles étaient un « prétexte pour mettre fin à son emploi ».« 11 appert que l’em ployeur a décidé de tout mettre en oeuvre pour que l'employée ne puisse remplir ses tâches ».a conclu le commissaire Suzanne Moro Pourtant, Nathalie et, aussi ,1a nice, essaient malgré tout de coin prendre ce rejet de leur employeur « Pour lui c’est plus compliqué» Yolaine Gué (à gauche), Suzanne Lebreux et Nathalie Lauzon ont toutes été congédiées pendant qu’elles étaient enceintes COLLOQUE La présence du Québec dans le monde Date: Le jeudi 19 mai 1988 de 13 h 30 à 18 h Lieu: Montréal — Holiday Inn Place Dupuis — salle La Grande 1415, rue St-Hubert (angle rue Ste-Catherine) Hri IL'WI •?./ SCHEFFERVILLE WABUSH LABRADOR CITY CHIBOUGAMAU> SEPT-ILES > BAIE-COMEAU U (.BEAU BAGOTVILLE > MIRABEL BLANC-SABL0l^> ^^>st-augustin [ > LA TABATIÈRE I TÈTE À-LA BALEINE HARRINGTON-HARBOUR m» CHEVERY GETHSÉMANI (LA ROMAINE) BAIE-JOHAN-BEETZ /> KEGASKA yD—^>NATASHQUAN iVRE-ST-PIERRE * ^ >PORT-MENIER RlmuusKir ^ MORT-JOLI * >CHARLO > CHATHAM BONAVENTURE r>l'LES-DE-LA-MADELEINE •> CHARLOTTETOWN >M0NCT0N > RÎUYN- NORANOA y SAINT JOHN responsabilité du début des combats dans cette banlieue où elles comptent chacune 5,000 hommes en armes, selon une source des services de sécurité à Beyrouth, et où, par ailleurs, on suppose que des otages étrangers sont détenus.Trois otages français ont été libérés mercredi.Pour le Hezbollah, trois miliciens d’Amal ont ouvert le feu sur deux de ses membres à l’aube hier et l’un d’eux a été tué.Dans la fusillade qui a suivi, les trois partisans d’Amal ont été abattus.Pour Amal, ce sont les intégristes qui ont tiré sans raison sur ses sympathisants.Très rapidement, des quartiers considérés comme des zones d’in fluence du Hezbollah — Bir al-Abed, Haret Hreik et Hayy Madi — et qui représentent plus du tiers de la ban lieue ont été le théâtre d’accrocha- ges au canon, au mortier et aux armes automatiques, selon un communiqué du Hezbollah.Selon le Hezbollah, les morts pe comptent par dizaines.Les habitants de ces quartiers se sont enfermés chez eux tandis que toute circulation était empêchée par les francs-tireurs qui ont pris en enfilade les avenues et les ruelles.Les milieux d’Amal et du Hezbollah se sont mutuellement accusés de procéder à des dizaines d’arrestations.Une médiation iranienne et l’envoi de responsables religieux sont restés sans effet.De même, le comité mixte créé sous les auspices de l’ambassade d’Iran lors de la visite à Beyrouth de l’ayatollah Ahmad Jan-nati et du vice-ministre des Affaires étrangères iranien Hussein Cheikho-leslam ne s’est pas réuni.Reprise des relations entre la France et l’Iran PARIS (Reuter) — Le principe du rétablissement des relations diplomatiques entre Paris et Téhéran est acquis depuis le retour, jeudi en France, des otages du Liban mais la date n’en est pas fixée, indiquait-on hier au ministère français des Affaires étrangères.Selon des informations de presse, Paris et Téhéran auraient convenu de renouer leurs relations, au niveau des ambassadeurs, dans les 40 jours suivant le retour en France de Marcel Carton, Marcel Fontaine et Jean-Paul Kauffmann.« Ça reste une information de presse », dit-on au Quai d’ürsay où l’on incite à la prudence sur le chiffre « mythologique » de 40 jours.La France avait rompu ses relations diplomatiques avec l’Iran en juillet 1987 au plus fort de la « guerre des ambassades» entre les deux pays.L’ambassade d’Iran à Paris avait été encerclée par la police française après le refus du numéro deux officieux de l’ambassade Wahid Gordji de se rendre à une convocation du juge d’instruction chargé de l’enquête sur les attentats de septembre 1986 à Paris.Le gouvernement iranien avait ré-pliqée en prenant des mesures analogues contre l’ambassade de France à Téhéran.En accueillant les otages jeudi, le premier ministre Jacques Chirac avait déclaré que le rétablissement des relations entre les deux pays pouvait être « envisagé ».« Dès lors que la détention de nos otages a pris fin, le rétablissement de relations normales entre la France et l’Iran peut être envisagé conformément à notre conception de ce que doivent être les rapports entre États», avait-il dit.Quelques heures plus tard, le président François Mitterrand avait rappelé (à Europe 1) ses prérogatives constitutionnelles dans le domaine de la politique étrangère et déclaré que la décision de renouer des relations normales avec Téhéran dépendait de lui.Le ministre des Affaires étrangères Jean-Bernard Raimond avait déclaré à plusieurs reprises ces derniers mois que la reprise des relations diplomatiques dépendaient di- rectement de la libération des otages.Il appartiendra en tous cas à un autre gouvernement de prendre cette décision après l’élection d’un nouveau péesident demain.La France n’a rien cédé à l’Iran PARIS (AFP) — « La France n’a pas cédé à quoi que ce soit » dans ses négociations pour la libération des trois otages français détenus au Liban, a affirmé hier dans une interview à une radio locale privée M.Razah Raad, médecin français d'origine libanaise qui a participé aux négociations ayant abouti à la libération mercredi de Marcel Carton, Marcel Fontaine et Jean-Paul Kauffmann.M.Raad a précisé à ce propos que les tractations s’étaient déroulées « avec des Iraniens et des pro-Iraniens ».« La France, a-t-il dit, n’a pas cédé à quoi que ce soit.C’était dans l’intérêt de l’Iran de rompre son isolement diplomatique, et, pour améliorer et pour rétablir les relations avec la France, la première chose à faire était d'abord de nous aider à libérer les otages.C’est le fruit du travail d’une équipe et chacun des membres de cette équipe avait une mission bien spéciale.C’est un peu comme une valise qui a plusieurs clefs et qui ne peut s’ouvrir que si toutes les clefs fonctionnent en même temps».Le médecin a indiqué d’autre part que dans cette négociation qui durait depuis plusieurs mois, il s’était rendu plusieurs fois au Liban.< Il y a un mois, a-t-il précisé, on avait espoir de ramener les otages, mais il y a eu des circonstances qui nous en ont empêchés ».A Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente UN DOSSIER DÉSORMAIS PRIORITAIRE TORONTO > aller- retour Entre les villes dont les noms sont imprimés en rouge sur la carte.Pour tout renseignement, consultez votre agent de voyages ou composez 1 800 361-02(X)."Premier départ: le 24 juin 1988; dernier retour: le 4 sept.1988.Réservation 21 jours a l'avance; paiement 7 jours après la réservation, mais pas moins de 21 jours avant le départ.Aucun remboursement ni changement accepte.Séjour minimum de 3 nuits.Vols directs ou avec correspondance sans possibilité d'arrêt en cours de route.Les destinations imprimées en noir sont exclues: La Tabatière.Téte-à-la-Baleine.Gethsémam.Kegaska.Baie-Johan Beetz, Schefferville et Toronto.Le nombre des places est limité et est fonction de la disponibilité de celles-ci.retour t JO** Si votre voyage a pour origine ou pour destination une des villes dont le nom est imprimé en bleu sur la carte.inter-^anadi>n va plus loin CERTIFICAT EN___________________ ÉTUDES DE L’ENVIRONNEMENT Quatre pistes vous permettant de comprendre l’environnement dans une perspective d’action et de pratique: • santé environnementale • aménagement • écologie appliquée • écologie humaine DATE LIMITE D'ADMISSION: Le 1er juin 1988 Annuaire et demande d’admission: 3335, chemin Queen Mary (Métro Côte-des-Neiges) Téléphone: 343-6090 APPRENDRE POUR AGIR U ACTUALITE INTERNATIONALE Le Devoir, samedi 7 mai 1988 ¦ A-7 Solidarité appelle la population au soutien des grévistes Varsovie envisage d’interdire toute forme de protestation VARSOVIE (d'après Reuter et AFP) — Le gouvernement polonais envisage d'interdire toute forme de protestation jusqu'à la fin de l’année, en vertu d’un projet de loi qui doit être prochainement présenté à la Diète ( Parlement), et qui lui conférera des pouvoirs extraordinaires.Selon un projet de loi porté à la connaissance de Reuter hier, le gouvernement aura le droit d’interdire les grèves, qui jusqu’à présent étaient autorisées pour les syndicats officiels, et pourra condamner les organisateurs de grèves à un an de prison.Quiconque « entreprendrait ou organiserait toute forme de protestation » serait passible de la même peine de prison, selon ce projet de loi.Le projet de loi, appelé « Des pouvoirs extraordinaires pour le conseil des ministres », a fait l’objet de débats hier au conseil économique et social de la Diète, organisme consultatif dirigé par Mieczyslaw Ra-kowski, membre du Bureau politique du Parti ouvrier unifié polonais (PGUP).Ce projet de loi, qui doit être présenté à la Diète en séance plénière le 11 mai, prévoit d’accorder des pouvoirs extraordinaires au gouvernement jusqu'à la fin décembre.Il prévoit en outre la suspension de toutes les procédures judiciaires en cas de conflits sociaux.Ces procédures avaient été instituées par le gouvernement en 1982, dans le cadre d'une loi mettant en place la Fédération syndicale officielle OPZZ.Cette fédération syndicale officielle a d’ailleurs estimé hier que la décision de suspendre les grèves serait un « sévère coup » qui la conduirait à ne plus soutenir le programme de réformes du gouvernement.En vertu de cette loi, le gouvernement disposera d’importants pouvoirs lui permettant de passer outre un bon nombre de réglementations économiques, et de contraindre les entreprises à s'adpter au programme de réformes du gouvernement.Le gouvernement envisage de re- Les É.-U.fourniraient une aide non militaire aux contras WASHINGTON (AFP) - L’administration américaine étudie actuellement diverses options pour faire parvenir une aide non militaire aux contras nicaraguayens établis à l’intérieur du pays et qui sont confrontés à la pénurie alimentaire, a annoncé hier M.Charles Redman, porte-parole du département d’État.Aux termes de l’accord temporaire de cessez-le-feu conclu entre le régime sandiniste et les contras le 23 mars dernier, ces derniers étaient censés recevoir une telle aide, mais elle n'a pas été livrée à la suite de l’impasse dans les négociations entre les deux parties.M.Redman a précisé que parmi les options envisagées figurait la livraison directe d'une aide alimentaire aux contras, ou des paiements en espèces.« Nous sommes préoccupés par le fait que des milliers d’hommes et de femmes appartenant à la résistance se voient refuser l’aide alimentaire et humanitaire prévue aux termes de l’accord de Sa-poa», a-t-il dit.Les sandinistes soutiennent que l’aide alimentaire aux contras à l’in- térieur du Nicaragua ne pourra être livrée qu’après l’installation de ces derniers dans sept zones délimitées par l’accord de Sapoa.Mais les contras ne se sont toujours pas installés dans ces zones à la suite de l’impasse dans les négociations.Managua affirme également que les livraisons d’aide alimentaire, que les contras établis au Honduras ont commencé de recevoir il y a deux semâmes, contiennent des armes et qu’elles sont illégales parce que leur contenu n’a pas été examiné par la commission de vérification mise sur pied aux termes de l'accord de Sapoa.L’agence américaine pour le développement international (AID), chargée de ces livraisons, a formellement rejeté ces accusations.Quant à la commission de vérification, qui comprend le cardinal Miguel Obando y Bravo, archevêque de Managua, et M.Joao Baena Soares, secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), elle attend toujours son budget de fonctionnement, de l’ordre de $ 10 millions.lîMîM 371 ouest, ave.Laurier, Montréal VENTE DE FERMETURE 50% 90% SUR TOUS LES LIVRES STOCK DE FONDS Lundi au samedi 9h à 21 h Dimanche 11 h à 21 h courir à des pouvoirs extraordinaires pendant plusieurs semaines pour mettre en oeuvre les réformes, qui sont à l'origine des troubles sociaux, et ont suscité l’opposition des « durs » du PGUP et de certains dirigeants d’entreprises dans l’ensemble du pays.Mais le vice-président du conseil Zdzislaw Sadowski, artisan du pro gramme de réformes, a déclaré en public que le recours à des pouvoirs extraordinaires n’était pas néces saire, alors que le mois dernier, le général Jaruzelski avait annoncé que de tels pouvoirs étaient à l’étude.Les pouvoirs extraordinaires que préconisent le projet de loi dans le domaine économique donneront au gouvernement le droit de contourner les réglementations bureaucratiques existantes et de : ¦ geler les prix et les salaires; ¦ créer de nouveaux impôts; ¦ procéder à des licenciements d'ou vriers; ¦¦renvoyer des dirigeants d'entre prises et ordonner des changements dans les structures de gestion; ¦ ordonner des liquidations, des fu sions ou scissions d’entreprises; ¦ accélérer les procédures de mise en faillite pour les entreprises défi chaires; ¦ opposer un veto aux investisse ments prévus par les entreprises.La direction du syndicat interdit Solidarité pour la région de Varsovie a lancé hier soir un appel aux ouvriers des entreprises de la province de Mazowsze, à Varsovie pour qu’ils engagent des actions de protestation afin d’apporter leur soutien aux gré vistes des aciéries de Nowa Huta, dans le sud de la Pologne, et des chantiers navals de Gdansk, au nord du pays.Dans un communiqué parvenu à la presse occidentale, la direction ré gionale du mouvement de Lech Walesa estime que « sans changements profonds — politiques, économiques et sociaux — la crise s’intensifiera en Pologne » « Les autorités qui gou vernent au moyen de la force ne le comprennent pas et face à l'attaque brutale des forces de l’ordre à Nowa Huta, nous ne pouvons que protes ter», ajoute le communiqué La direction régionale de Solida rité appelle également les habitants de Varsovie et les sympathisants de l’organisation syndicale de la capi taie polonaise à aider matérielle ment les grévistes victimes de la ré pression, arrêtés à Nowa Huta Pendant ce temps la pression po licière s'est encore accrue sur les chantiers navals Lénine à Gdansk où est retranché Lech Walesa à la tête de 1.500 (800officiellement) grévis tes.Autour des chantiers, le nombre de barrages policiers a été doublé voire triplé, dans un rayon de plu sieurs centaines de mètres Des pa trouilles renforcées de Zomos (uni tés anti émeutes), en treillis et Ion gue matraque au eeintut on.multi plient les rondes.Elles sont très pré sentes dans le quartier de la vieille ville qui abrite l'église Sainte Bri gitte, où se croisent tous les chemins de l’opposition polonaise Université de Montréal E IIEN ADAPTES A V0Î E IES0INS PROFESSIONNELS LA FACULTE DE L’EDUCATION PERMANENTE A CREE POUR VOUS PLUS DE vous faut: Trouvez ci-dessous le programme qu'il • Animation • Biotechnologies (Introduction) • Créativité: fondements et méthodes • Criminologie I et II • Droit • Ergonomie • Études de l’environnement • Études individualisées • Gérontologie • Gestion des services de santé I et II • Information et journalisme • Publicité • Recherche documentaire et rédaction française • Relations industrielles I et II • Relations publiques • Santé communautaire • Santé et sécurité du travail • Sciences de la communication • Sciences et société • Toxicologie éco-industrielle • Toxicomanies: prévention et intervention • Traduction I et II Des certificats bien agencés peuvent vous mener à un baccalauréat ès arts ou ès sciences et vous aideront concrètement dans votre carrière.VOUS APPRENEZ POUR AGIR Vous êtes indécis dans votre démarche?Nos conseillers en formation se feront un plaisir de vous guider dans votre choix de programme.* Les cours sont donnés le soir ou la fin de semaine et plusieurs sont ouverts aux étudiants libres.DATE LIMITE D ADMISSION: Le 1er juin 1988 POUR PLUS D’INFORMATIONS: Service d’accueil 3335, chemin Queen Mary Rez-de-chaussée Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 19h et le vendredi de 9h à 17h ou téléphonez au (514) 343-6090 WWSM.I * A-8 ¦ Le Devoir, samedi 7 mai 1988 CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.La Coopérative des travailleuses et travailleurs de théâtre des Bois-Francs, troupe professionnelle de tournée.est à la recherche de deux personnes pour les postes de: CHARGE E DE Fonctions principales: ?Assurer l'organisation des représentations théâtrales de la troupe Qualifications: ?Avoir de l'expérience de travail en milieu culturel, soit en organisation de tournée, en régie ou en publicité CHARGE E DE LA PROMOTION Fonction principale: ?Assurer la vente des représentations théâtrales de la troupe.Qualifications: ?Avoir de l’expérience en promotion d’activités culturelles.?Connaître le travail théâtral du Parminou Exigences générales: Vouloir résider dans la région des Bois-Francs - Vouloir adhérer â une coopérative autogérée.Conditions générales: Travail â temps plein - Contrat minimal d'un an Faire parvenir votre curriculum vitae au plus tard le 20 mai 1988 à la C.T.T.T.B.F a l’attention de Odette Lavoie, C.P.158, Victoriavil.e (Québec) G6P 6S8 Tél.: (819) 758-0577 — Inscrivez la référence 3024.Tr L» (’ollït/t ih l'Ahit ihi-Trniisnt ni i ik/iu soil iciti (1rs candidat lires n a fuish th : COORDONNATEUR Service aux adultes et aux entreprises LK POSTE: Sous ht responsabilité du directeur des services pédagogiques, vous assurez la gestion courante du service, ce qui comprend notamment la supervision du personnel professionnel et clérical, les relations avec les organismes externes, ainsi que la définition des objectifs du Collège en matière de service aux adultes et aux entreprises.Yot re défi principal consistera à assurer une répartition adéquate de nos activités de formation sur l’ensemble de notre territoire et à développer la formation sur mesure offerte aux entreprises.LA PERSONNE RECHERCHÉE: Diplômé(e) universitaire, vos études et votre expérience d'au moins cinq (5) ans dans le domaine de la formation, attestent de vos capacités de gestionnaire.Vous motivez votre personnel et vous orientez les actions du service avec efficacité.Vous vous démarquez par vos qualités de développeur et votre capacité d’élaborer des stratégies, visant à répondre aux besoins des adultes et des entreprises.VOS CONDITIONS DE TRAVAIL: Rasé(e) au siège social du Collège de l’Abitibi-Témiscamingue à Rouyn-Noranda, vous vous déplacez fréquemment en région et à l’extérieur.Votre rémunération annuelle se situe entre 10 ()()().$ et 55 000$ selon vos qualifications et votre expérience.VOTRE CANDIDATURE: Vous soumettrez votre candidature le ou avant le vendredi 27 mai prochain à l'attention de: Monsieur Yvon Lafond Secrétaire général C.P.1500.Rouyn-Noranda (Québec) J9X 5E5 • (819) 762-0931 LE CONSEIL SCOLAIRE DE PORT AU PORT A STEPHENVILLE, TERRE-NEUVE EST A LA RECHERCHE DE CANDIDATES BILINGUES FRANÇAIS-ANGLAIS POUR LES POSITIONS SUIVANTES 1) Directeur/Directrice École Secondaire Notre-Dame du Cap High School 7e - 12e année 400 élèves dont 250 dans la section anglaise et 150 dans la section française.2) Professeur de Sciences École Secondaire Notre-Dame du Cap High School le/la candidat(e) sera requis(e) d'enseigner aussi d'autres matières du niveau de la 7e à la 12e année, si nécessaire, principalement dans la section française.3) St.Stephen’s Elementary School Professeur enseignant un programme d'immersion en français, candidat(e) bilingue.4) École Ste-Anne Professeur enseignant un programme scolaire, en français, langue maternelle.Le/la candidat(e) doit être bilingue.Prière de s’adresser à: NI.Andrew Butt Surintendant, Port au Port R.C.School Board P O.Box 5200 Stephenville, Nf A2N 3M5 Agent-e principale-e d'information Commission canadienne pour l'Unesco Sous lu direction générale de lu Secrétaire générale, le ou lu titulaire assure des services professionnels d'information à la Commission canadienne pour l’Unesco, y compris rédaction, révision, édition, promotion et relations publiques.Il ou elle est chargé-e d'élahorer et de mettre en oeuvre la politique de la Commission en matière de communications; de réviser, publier et distribuer le Bulletin et les rapports de la Commission; de rédiger et réviser les documents d'information de la Commission, y compris le rapport annuel, les discours et les brochures des programmes; d’assurer lu liaison avec les médias, de rédiger les communiqués et d’encourager la couverture de presse des activités de l'Unesco; de disséminer les publications île l'I Inesco; et d'organiser la publicité des manifestations spéciales.Les eandidal-es doivent posséder un diplôme universitaire, avoir fait carrière principalement dans l’un des domaines de I l Inesco éducation, sciences, culture et communications - et posséder au moins sept années d'expérience directement reliées a la production et à la diffusion de l'information dans ces domaines.Ils el elles doivent avoir démontré leur compétence dans la redaction et la révision d’une vaste gamme de documents de communication et leur aptitude à travailler d’une langue ;i l'autre dans la préparation de documents destinés à l'impression.Ils el elles doivent en outre avoir de l'expérience dans Imites les étapes de l'édition et une connaissance approfondie des techniques el organes de relations publiques.Les fonctions du poste exigent l’emploi des deux langues officielles.Le traitement est établi en conformité avec du Conseil des Arts du Canada.La dale limite de presentation des demandes et curriculum vitae est le 3 juin 1988.la politique salariale Conseil des Arts du Canada Ressources humaines 99, rue Metcalfe.C P 1047 Ottawa (Ontario) K1P 5V8 HYuroni Hyundai a choisi d’implanter son usine d'assemblage automobile dans un des plus beaux centres de villégiature du Québec, à moins de 60 minutes de Montréal.A Bromont désormais, brillante carrière et qualité de vie exceptionnelle vont de pair.La réputation d'excellence des produits Hyundai nous a précédé ici et nous pousse maintenant à choisir avec soin des personnes qualifiées et désireuses de participer au lancement de nos opérations, dans des fonctions de: Bromont, où se marient coeur et raison Programmeur analyste Nous faisons appel à un professionnel qui sache non seulement comprendre, mais prévoir les besoins de l'entreprise afin de prendre en main l'adaptation d'applications financières et l'élaboration d'un système composé de plusieurs ensembles relatifs à la paie.Naturellement capable d entretenir d'excellentes relations interpersonnelles et motivé par le travail d'équipe, il assurera un soutien concret aux utilisateurs tout en veillant au développement, à la maintenance et à la documentation des systèmes Une formation universitaire ou une expérience équivalente en science informatique (SIG) ainsi qu'une expérience de cinq (5) armées dans un environnement IBM 370.TSO/ISPF.JCL.MVS/XA, COBOL et CICS lui seront essentielles Notons cependant qu'un cheminement de carrière qui l'aurait mené à oeuvrer au sein d une entreprise manufacturière et à travailler avec les ensembles McCormack & Dodge de même qu'à utiliser un langage de quatrième génération lui accordera une crédibilité supérieure autant qu'un gage de réussite dans l'exercice de ses fondions, au cours desquelles il devra pouvoir s'exprimer facilement en anglais et en français.Dossier SIG134TR Programmeurs Nous recherchons 2 personnes qui participeront activement au développement, à la vérification à la mise en application et à la documentation des systèmes.Notre environnement manufacturier les impliquera dans 4 secteurs différents: application de prix de revient, système d inventaire, maintenance de l'équipement et automatisation des bureaux Une formation universitaire ou une experience équivalente en science informatique (SIG) est essentielle de même que deux (2) années d'expérience pratique de la programmation sur IBM 370 dans un environnement MVS/XA, TSO/ISPF.IMS DATA BASE.VSAM.CICS.COBOL.CSP AD/AE Ce vécu a par ailleurs permis aux candidats de mesurer la qualité de leurs relations interpersonnelles, de leur esprit d'équipe ainsi que leur capacité à s'exprimer dans les deux langues.Dossier SIG133TR Si les défis continuent d être le moteur de votre carrière, transmettez votre curriculum vitae, avant le 21 mai 1988 en prenant soin d'indiquer le numéro de dossier approprié à: HYUNDAI Auto Canada Inc Service des ressources humaines 100, boul de (Aéroport Bromont (Québec) JOE 1L0 L utilisation du masculin dans le texte implique également le genre féminin Fiers d’être ici! POUR OBTENIR DES CANDIDATES DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 v____________ r "N DIRECTEUR HÔTELIER Pour établissement d’envergure Minimum 5 ans d'expérience comme directeur hôtelier, dynamique, autonome et doté d'un excellent sens de la communication.Références exigées — Environ $30,000.par année.Faire parvenir curriculum vitae à: Dossier 1408 LE DEVOIR C.P.6033, suce.Place d'armes Montréal (Québec) H2Y 3S6 y Selwyn House School l'iir ui-li privCc h Montreal r t i IV Kl I \Sl Un Professeur pour enseigner: la géographie (Sec II) et I introduction à la technologie! Sec III) pour septembre 1988 Exigences: expérience pertinente brevet d enseignement Vi utlli'/ » mou r vot re curriculum vitae au Principal Selwyn House School 95 Côte St.Antoine Wcstmount, Québec H3Y 2118 GEOLOGUES TECHNICIENS MINIERS Avec expérience en géochimie de sédiments de lacs par hélicoptère.Rejoindre Claudette Nadon au (819) 569-9120 Groupe-conseil Géorex Inc.3104.rue des Chênes Bureau 202 Sherbrooke, Québec JII, 1Y1 -; ^ Conseil Québécois de l'Estampe 811.rue Ontario est.su:te "A”, Montréal.Qc, H2L 1P1 Tél (514)525-2621 COORDONNATEUR (TRICE) 4 jours semaine Taches: — partager la coordination des activités et le travail de secrétariat — assurer le lien entre le CQE et ses membres, le Conseil d'administration et les autres organismes culturels Qualités requises: autonomie, sens des responsabilités, créativité, des connaissances du domaine de l'estampe seraient un atout.Prière de faire parvenir un C V avant le vendredi 20 mai 1988.“LE RENFORT INC.” Centre d’accueil de réadaptation pour personnes déficientes intellectuelles RECHERCHE CONSEILLER CLINIQUE NATURE DE LA FONCTION: Le Conseiller clinique agit sous l'autorité du Directeur des services de réadaptation, comme personne ressource auprès des éducateurs de l'internat, en vue d’élaborer les plans d'intervention requis.EXIGENCES: • Maîtrise en psychologie • Avoir une bonne connaissance de l'approche de modification de comportement • Posséder de l’expérience en déficience intellectuelle • Capacité de travailler en équipe multi-disciplinaire • Expertise au niveau des troubles de comportement CONDITIONS DE TRAVAIL: Sous forme contractuelle pour une période d’environ 7 mois débutant en juin 1988.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 18 mai 1988, 17 heures: Concours Conseiller clinique LE RENFORT INC.53, Place Le Renfort St-Luc, Qc JOJ 2A0 DIRECTEUR/DIRECTRICE DES COMMUNICATIONS Nature de l'emploi Un organisme fédéral de subventions, dont la mission est de soutenir la recherche en matière de santé, veut adjoindre à son équipe de gestion un directeur ou une directrice des communications.Cette personne planifie, dirige et contrôle l’ensemble des activités de communication.Avec la collaboration d’une petite équipe, elle met en oeuvre des programmes qui expliquent à la population en général et aux organismes reliés au secteur de la santé, les politiques et les décisions de l’Agence sur le développement de la recherche en matière de santé.Relevant directement du Président, cette personne assiste les membres de la haute direction et les gestionnaires dans l'accomplissement de toutes leurs activités de communication.Exigences Cette personne doit posséder un minimum de huit (8) années d’expérience dans le domaine des communications et des relations publiques, et avoir des compétences remarquables en rédaction et révision de textes, et en relations interpersonnelles.Elle est en mesure de démontrer un intérêt marqué pour les sciences de la santé et est parfaitement bilingue.Cette offre d'emploi s'adresse aux personnes dont le salaire se situe déjà au-delà de 55 000 $; plusieurs avantages sociaux s'ajoutent à la rémunération directe.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 20 mai 1988.Dossier 1409 Le Devoir C.P.6033 Suce Place d’Armes Montréal (Québec) H2Y 3S6 RECHERCHE UN(E) GRAPHISTE AVEC: • Expérience pratique de la conception publicitaire, de l'esquisse à la parution ^ de l'annonce • Rapidité et souplesse • lionne connaissance de la typographie et de l'annotation de copie • Familiarité avec les méthodes.de production d'un journal.EXIGENCES: • 2 à 3 ans d'expérience • DEC ou BAC en arts graphiques • Connaissance de l'édition électronique, un atout Poste temporaire du 20 juin au 31 octobre 88.Salaire selon convention collective.l aire parvenir C.V.à I.E DEVOIR, dossier 1406.C.P.6033 Suce.Place d'Armcs Montréal.H2Y 3S6 mm Le Devoir, samedi 7 mai 1988 ¦ A-9 Au cégep de la Pocatière, tous les employés doivent se soumettre à un test de français ISABELLE PARÉ N’en déplaise aux étudiants du cégep de Sainte-Foy, au cégep de la Pocatière c’est non seulement les professeurs, mais tous les employés du collège qui doivent se soumettre à un test de français avant l’embauche.Le cégep de la Pocatière, qui appliquera des l'automne prochain son Plan d’action pour l'application de la langue française, est un des rares cégeps à avoir une politique du français aussi serrée.De quoi satisfaire les étudiants pé- PIERRE CAYOUETTE Les personnes en dépression connaissent leur « sommeil paradoxal » beaucoup plus précocement que les personnes en bonne santé mentale.«Un individu en phase dépressive connaît son sommeil paradoxal environ 30 minutes après s’être endormi, tandis qu’une personne qui ne l’est pas vit la même phase au moins après 90 minutes de sommeil sinon à la fin de la nuit », a fait savoir le Dr .Jacques Montplaisir, co-organisateur du dixième symposium international du Centre de recherche en titionnaires du cégep de Sainte-Foy qui, cette semaine, réclamaient que leur direction impose des tests de français à tous leurs professeurs.La politique du français que doit adopter le collège dans les prochams jours prévoit notamment que dans la sélection de son personnel, la direction exigera une maîtrise de la langue française « correspondant au type d’emploi postulé».Ce qui veut dire l’obligation de passer un test de connaissance du français semblable aux cours CAFÉ (cours autodidacte de français sciences neurologiques, qui a pris fin hier à Montréal.Une douzaine de conférenciers, français, américains et canadiens y ont traité des mécanismes fondamentaux et des applications en psychiatrie du sommeil et des rythmes biologiques.Au cours de son sommeil paradoxal, le dormeur rêve à plein et a des mouvements rapides des yeux.« En calculant le temps du sommeil paradoxal et à quel moment il survient, on peut détecter les patients en phase dépressive », a dit le Dr Montplaisir, directeur de la Cli- écrit) et l'obligation de suivre des cours de français correctifs pour les employés qui manqueraient à cette exigence.Autant le personnel de bureau, les professeurs que les employés de soutien sont visés par cette politique, a fait savoir Mme Johanne Paré, directrice des communications au cégep de la Pocatière Le plan d'action comporte également l’obligation pour le cégep de vérifier la connaissance du français d'un élève avant que ne lui soit émis un diplôme d’études collégiales-(DÉU).« En fait, les élèves chez qui nique du sommeil de l'Hôpital Sacré-Cœur.Par ailleurs, le Dr Montplaisir dit avoir observé une recrudescence de cas « d’impatience musculaire », une maladie du sommeil familiale obser vée pour la première fois au Québec Aussi appelée « fortillon », cette maladie se manifeste se manifeste au moment de se glisser sous les draps.Elle se caractérise en outre par des mouvements de pieds et des jambes à vives fréquences, parfois aux 30 secondes.Ceux qui en souffrent mettent de trois à quatre heures avant de s’endormir.on décèle des difficultés devront suivre un cours de français correctif, et la réussite de ce cours sera nécessaire à l’obtention du DÉC ».a expli qué M Michel Toussaint, directeur des affaires pédagogiques.En plus, 10 % de l’évaluation de tous les cours devra être réservé à un travail écrit, indique le plan d’action Une mesure qui a fait bondir plusieurs professeurs du secteur professionnel.admet M Toussaint « Cela veut dire qu’autant en éducation physique qu’en chimie, il devrait y avoir un travail écrit comptant pour 10% des points.Il y a eu des réactions ' Mais ça n’entrera pas en vigueur du jour au lendemain.Il reste des choses à discuter car il est possible de faire certains aménagements», a-t-il ajouté.Le Conseil des collèges, qui prépare actuellement un avis sur les politiques quant au français dans les cégeps, indique qu’environ la moitié des cégeps ont intégré des clauses sur le français à leur politique insti tutionnelle d’évaluation des apprentissages.Des 20 cégeps étudiés jusqu’ici, cinq ont une politique formelle sur le français, sept en sont à l'étape de l’élaboration d'un plan.Seulement trois collèges font du français un critère d’embauche pour l’ensemble ou une partie de leur personnel.Le sommeil paradoxal relié à la dépression Les Iles en téléroman ?CAROLE BEAULIEU La Société Radio-Canada a acheté le texte d'un projet de téléroman écrit par l’ex-députée ministre, Denise Leblanc-Bantey, a confirmé hier au DEVOIR le directeur adjoint des émissions dramatiques, M.Claude Rochette.Ceci ne veut toutefois pas dire que la série sera réalisée, a précisé hier M.Rochette.Plusieurs étapes doivent encore être franchies, notamment au chapitre des coûts ,de production.Rejointe hier au téléphone, Mme Leblanc-Bantey a refusé de commenter la nouvelle, se bornant à dire qu’elle avait bel et bien soumis un texte de téléroman et que le projet « est à l’étude ».Selon des informations recueillies par LE DEVOIR, le téléroman se déroulerait aux îles-de-la-Madeleine d’où est native Mme Leblanc et dont elle représentait la circonscription à l’Assemblée Nationale.Si le projet se réalise, Mme Leblanc sera la deuxième ministre du gouvernement Lévesque à devenir auteure de téléroman après avoir quitté la vie politique.Radio-Canada a déjà produit, avec le succès que l’on sait, le téléroman Les Dames de Coeur, écrit par l’exministre Lise Payette.4*4* 4*4* 4* 4* 4* 4* 4*4* 4* 4* 4- 4» 4* 4* 4.4» 4» 4* W de rabais sur toutes les dentelles Arthur Quentin 3960, rue Saint-Denis Montréal 4- 4- 4- 4- 4- 4- 4- 4* 4- 4* 4^4* 4* 4^4* 4* 4* 4* 4* 4*^4* OUVREZ LA PORTE AUX Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente TECHNOLOGIES DE DEMAIN PAR LE NOUVEAU CERTIFICAT INTRODUCTION AUX BIOTECHNOLOGIES Une occasion d'actualiser vos connaissances et de relancer votre carrière.Appliquez dès à présent les biotechnologies à l'agriculture, l'industrie, l'environnement, la recherche, et laissez derrière vous les technologies de routine.DATE LIMITE D’ADMISSION: Le 1er juin 1988 Annuaire et demande d'admission: 3335, chemin Queen Mary (Métro Côte-des-Neiges) Téléphone: 343-6090 APPRENDRE POUR AGIR Le délateur Boivin poursuit son syndicat qui refuse de le défendre contre la CSN î QUÉBEC (PC) — L'ex-permanent syndical de la CSN et m formateur Marc André Boivin gagne près de $ 800 net par semaine, soit l'équivalent de S 75,000 par année, a-t-on appris hier, lors de son témoignage devant le Tribunal du travail.M Boivin est devant le Tribunal parce que son syndicat refuse de le défendre contre la CSN qui ne lui verse plus de salaire depuis juin dernier À cette épo que, M Boivin a collaboré avec la police pour faire condamner trois de ses collègues impliqués dans des attentats contre les proprié tés de Raymond Malenfant.Cette semaine, les audiences du tribunal ont permis d’appren dre que M.Boivin avait signé une entente avec la Sûreté du Qué bec, après lui avoir fourni des renseignements La Sûreté du Québec s’est alors engagé à le protéger et à subvenir à ses be soins financiers.Le montant versé par la SQ s’élève à $ 540 net par semaine.Outre cette somme, qui n'est pas v ersée sous forme de salaire mais plutôt en allocation de dé penses, M Boivin touche $249 par semaine del'assurance chômage Marc André Boivin n’a plus mis les pieds à la CSN depuis juin dernier et il n’a pas reçu de salaire depuis cette époque Son employeur a considéré son absence comme un départ volontaire.Mais M Boivin estime, lui, qu'il s’agit d’un congédiement.Le Tribunal aura à d'abord à déterminer si M Boivin a vraiment quitté son emploi ou s’il a été indûment congédié Ensuite, il décidera si M Boivin peut poursuivre son grief, visant ultime ment à obliger la CSN à le reprendre à son service.Pour qu’on puisse considérer que M Boivin n’a pas quitté son emploi de son propre chef, il faut prouver que le délateur était de facto en détention Or, juridique ment, en juin dernier, M Boivin était en liberté A la barre des témoins, hier, M Boivin et sa compagne Thérèse Montpas.ont voulu expliquer que la SQ empêchait M Boivin de se déplacer là où il le voulait et de communiquer avec la CSN, donc qu'il n’était pas réellement en li berté ¦ A Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente M COMPRENDRE ET INTERVENIR CERTIFICAT EN TOXICOMANIES: PRÉVENTION ET INTERVENTION Obtenez les connaissances nécessaires pour identifier les problèmes liés à l’usage de l’alcool et ses autres drogues.Développez les habiletés pour intervenir auprès des toxicomanes DATE LIMITE D’ADMISSION: Le 1e' juin 1988 Annuaire et demande d’admission: 3335, chemin Queen Mary (Métro Côte-des-Neiges) Téléphone: 343-6090 APPRENDRE POUR AGIR ¦W0, CARRIERES ET PROFESSIONS _____ Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente .PROFESSEUR RÉGULIER EN GESTION DE PROJET Poste accessible aux hommes et aux femmes.Fonctions: La personne retenue dispensera principalement des activités d'enseignement dans le cadre du programme de maîtrise en gestion de proiet et aura à accomplir les lâches pédagogiques reliées à ce type de programme Elle devra aussi effectuer des travaux de recherche appliquée et d'expertise dans le domaine de la gestion de projet Exigences: Les candidats(es) devront posséder un diplôme de troisième cycle (ou à tout le moins avoir complété une scolarité de doctorat et être engagés dans leurs travaux de thèse) dans une des disciplines suivantes management, systèmes d'information, systèmes de décision et gestion des opérations.OU Posséder une maîtrise en gestion de projet et une experience professionnelle reconnue d'au moins cinq (5) ans dans ce domaine.Les candidats(es) devront démontrer des capacités a fonctionner en équipe et -a effectuer des travaux de recherche appliquée, des habiletés à transmettre un enseignement, des aptitudes a entreprendre des travaux de coopération internationale Traitement: Selon la convention collective en vigueur Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les personnes intéressées à ce poste sonl priées de faire parvenir leur curriculum vitae avant 17 h le 31 mai 1988 au: Directeur, département d'économie et de gestion.Université du Québec à Rimouski, 300.allée des Ursulines.Rimouski (Québec) G5L 3A1 Université du Québec à Rimouski POUR LA SANTE DE LA SANTE CERTIFICAT EN GESTION DES SERVICES DE SANTÉ________________ Destiné aux personnes qui assument ou aspirent à assumer des postes de cadres dans le réseau de la santé, ce programme vous permettra d'acquérir des connaissances et des instruments de gestion appropriés.DATE LIMITE D’ADMISSION: Le 1er juin 1988 Annuaire et demande d'admission: 3335, chemin Queen Mary (Métro Côte-des-Neiges) Téléphone: 343-6090 ENGAGEZ-VOUS DANS UN DOMAINE D’AVENIR CERTIFICAT EN TOXICOLOGIE ÉCO-INDUSTRIELLE Un tout nouveau programme de premier cycle exclusif a l'Université de Montréal.Sachez évaluer et prévenir les risques d’intoxication et élaborez des stratégies d’intervention.DATE LIMITE D ADMISSION : Le 1er juin 1988 Annuaire et demande d’admission: 3335.chemin Queen Mary (Métro Côte-des-Neiges) Téléphone: 343-6090 1 6 A-10 B Le Devoir, samedi 7 mai 1988 FAIS CE QUE DOIS Fonde par Henri Bourassa le 10 |anvier 1910 Directeur Benoit Lauziere Rédacteur en chef Paul-André Comeau Directeur des services administratifs Gabriel Hudon Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur, Albert Juneau, Paule Beaugrand-Champagne Directeur de l'information Jacques Chabot Directeurs adjoints Guy Deshaies Pierre Godm PERESTROÏKA EN POLOGNE LA RESTRUCTURATION de l’économie (perestroïka) amorcée en Union soviétique fournit aux syndicats polonais une occasion historique de réaliser enfin leur rêve violemment brisé en 1981, alors que Solidarité fut dissout par le gouvernement du général Jaruzelski.Pour Lech Walesa et ses compagnons de lutte, l’arrivée au pouvoir de Michail Gorbatchev à Moscou offre au parti communiste polonais une marge de manoeuvre qu’il n’a jamais eue dans le passé.Le chef actuel du Kremlin serait beaucoup plus ouvert à l’égard du pluralisme politique que son prédécesseur, Leonid Brejev, qui s’opposait fermement aux prétentions du mouvement syndical.Tel est le pari des forces d’opposition, du moins de celles qui combattent autour du prix Nobel de la paix.Leur conviction est que si les réformes échouent en Pologne, la perestroïka ne fera pas long feu en Union soviétique.Il est vrai que les réformes entreprises dans les pays satellites au nom de la perestroïka auront des répercussions en URSS.Les adversaires de Gorbatchev ne manqueront pas d’exploiter à leur profit tout débordement en pays frères qui viendrait démontrer les conséquences « déstabilisai tes » de la nouvelle poütique.Mais si l’on en juge par les premières réactions de Moscou, l’hyptohèse de Lech Walesa parait risquée.Michail Gorbatchev n’est sans doute pas prêt à bénir le pluralisme en Pologne.La Pravda a clairement dénoncé la vague de grèves et appuie sans équivoque la volonté du général Jaru-selzki de mettre fin aux protestations.Le chef du Kremlin pourrait-il toutefois se résoudre à régler les conflits par la manière forte sans hypothéquer gravement sa réforme en URSS ?La situation en Pologne l’incitera vrai semblablement à mesurer attentivement le rythme des changements dans les pays satellites.Du braconnage LE DOUBLE litige sur la frontière de Saint-Pierre-et-Miquelon et sur les « quotas de pêche » étant enfin en bonne voie de règlement, aucun problème ne justifiait que la marine française procède, jeudi, à l’arraisonnement du Màritimer.Si donc le petit chalutier terre-neuvien a été intercepté, contrairement aux usages locaux, c’est que Paris voulait faire étalage de fermeté, ainsi qu’à peu près tout le monde l’a compris des deux côtés de l’Atlantique.Poisson ou contrebande d’alcool, on devrait sous peu, dans le Golfe Saint-Laurant, revenir à son dur et paisible gagne-pain, une fois passées les présidentielles de France.Entre-temps, si quelque candidat de l’Hexagone a pu ainsi tenter de gagner quelques milliers de votes dans une élection « serrée », aucun politicien du Canada n’aura voulu en perdre, non plus, au cours de cette manifestation d’« arrogance française » affichée aux dépens de « nos pêcheurs » des Maritimes.D’où la nette différence de ton entre Saint-Pierre-et-Miquelon, où chacun s’efforce d’atténuer la portée de l’événement, et St.John’s et Ottawa, où des politiciens de toute couleur ont ostensiblement fait dans l’indignation.D’aucuns auraient voulu, en apparence du moins, que le Canada prenne des sanctions.Mais M.Joe Clark, le secrétaire d’État aux Affaires extérieures, a donné l’heure juste en déplorant, certes, l’incident (moins grossier que l’arrestation des gens du Croix de Lorraine, toutefois), mais en soulignant surtout qu’une guerre commerciale était tout à fait inopportune.Si Paris veut voir plonger ses sous-marins nucléaires aux larges des côtes canadiennes, il ne déplairait pas non plus à Ottawa que nos bombardiers à l'eau survolent les forêts françaises.Il n’y aura donc pas de nouvelle guerre de la Et à distinguer entre la restructuration économique et les transformations politiques.La Hongrie n’offre-t-elle l’exemple où le système économique a été modifié sans que le monopole du pouvoir du parti n’ait été remis en question ?Jusqu’à maintenant en tout cas.La perestroïka soviétique n’en constitute pas moins une chance de plus pour le mouvement syndical polonais dans la mesure où le gouvernement du général Jaruzelski pourra difficilement mettre en oeuvre ses réformes économiques s’il n’a pas un minimum d’appui de la population.Sans représenter un désaveu total, le référemdum de novembre dernier sur le nouveau programme économique n’a pas rallié la majorité que souhaitait le régime.Le plan gouvernemental prévoit la diminution, sinon l’élimination des subventions aux produits de base (donc la vérité des prix) et la promotion de l’économie de marché.D’où la hausse de prix de 40 % à 200 %.Aux prises avec une dette extérieur de $ 33 milliards, la Pologne se doit de prendre les grands moyens.Le général a même obtenu l’approbation de ses créanciers occidentaux du Club de Paris avec qui, un mois avant le référendum, il signait un accord sur le rééchelonnement des dettes garanties.Solidarité n’est plus ce qu’il était et Lech Walesa non plus : « Trouvez-vous un autre Walesa, je suis fatigué » a lancé le leader syndical.Paradoxalement, la faiblesse de Solidarité constitue peut-être sa force dans la mesure où il est maintenant moins menaçant pour le pouvoir.Interdit, il continue en effet à exercer une influence sur les syndicats officiels et à porter, comme il le fait depuis huit ans, son projet de perestroïka.— ALBERT JUNEAU très politique morue, du moins pas dans les tout prochains mois, alors qu’un médiateur devrait bientôt s’efforcer d’amener les deux pays à un compromis raisonnable sur les quantités de prises autorisées, dans les eaux disputées et les autres, au cours des années qui viennent.Entre-temps, faute d’accord à l’amiable — aucun gouvernement ne veut donner à penser qu’il a cédé des droits historiques ou qu’il a rogné sur les nouveaux avantages des 200 milles de la zone économique maritime —, un arbitrage international devrait enfin fixer la délimitation des deux territoires rivaux.Pourtant, même en l’absence d’élection et de surenchère politique, une frontière internationale reconnue, tout en simplifiant le problème, ne va pas mettre fin pour autant aux difficultés.Car si les poissons ont un habitat, ils ne respectent pas nécessairement les démarcations politiques.Une gestion coordonnée des ressources marines sera toujours nécessaire, entre les provinces canadiennes de l’Atlantique, et avec le petit archipel.Pour être satisfaisant, le règlement du litige devra donc aussi ouvrir la porte à une plus étroite coopération franco-canadienne.Cette coopération ne saurait qu’être bénéfique aux deux pays et surtout aux entreprises de pêche et aux pêcheurs dont la situation economique n’a jamais été aussi précaire ces dernières années.La protection des stocks, la connaissance des ressources, la lutte contre la pollution, voire l’exploitation commune de quelques espèces et de certains marchés internationaux, tout cela reste à l’ordre du jour pour l’avenir.Il faudra y venir tôt ou tard.Pour l’heure, il n’y a pas de crise, mais simplement du braconnage très politique.— JEAN-CLAUDE LECLERC De 28 à 30.partielles ?LE PARTI québécois mettra-t-il fin à sa longue série noire, le 20 juin, à l’occasion des élections partielles dans Anjou et Roberval ?Il est per mis d’en douter, ne serait-ce qu’en raison du haut taux de satisfaction, près de 60 %, dont le gouvernement jouit encore, après deux ans et demi d’un parcours presque sans failles et sans histoire(s).À moins d’aceidents locaux de parcours, les libéraux porteront de 28 à 30 leurs victoires consécutives en partielles, et de 99 à 101 le nombre de leurs députés à l’Assemblée nationale.M.Parizeau avait d’excellentes raisons de ne pas sauter sur le piège à ours que M.Bourassa lui a tendu dans l’ancien fief de son prédécesseur, M.Johnson.La présence à l’Assemblée du président du PQ, qui apprécie ce théâtre et reconnaît l'éminence de cette agora, aurait obligé M.Bourassa à s’y comporter plus en parlementaire qu’en collégien en goguette.Toutefois, tout comme M.Ryan il y a dix ans, et comme M.Bourassa entre 83 et 85, M.Parizeau a besoin de tout son temps et de toutes ses énergies pour relancer et réanimer le PQ.C’est un emploi à plein temps, surtout avec le virage que Monsieur lui imprime.On le comprend donc d’avoir, en attendant L’Assomption, remercié M.Bourassa de sa gentillesse et de sa délicatesse.Aussi faut-il admirer le courage et la détermination, sinon la présomption, de Mme Pauline Marois de tenter de garder Anjou dans le giron pé-quiste.D'autant que M.Johnson y avait été réélu difficilement, en 1985; il aurait été défait si les libéraux y avaient mis le paquet.Jeune, solide, ambitieuse, l’ancienne ministre a quand même des atouts : c’est une femme d’équipe et d’action, sûre d’elle mais non prétentieuse, qui sait écouter.Au lieu de la briser, sa défaite contre M.Johnson, en 85, l’a grandie.Il pourrait en être de même cette fois-ci.Si elle gagne, elle s’impose en quelque sorte comme le bras droit ou le principal lieutenant de M Parizeau.Si elle fait une bonne lutte, elle se réinstalle dans le mince aréopage de ceux qui peuvent aspirer au sommet de leur choix.En d’autres termes, Mme Marois n’a rien à perdre.Mais ça aurait pu Gilles LESAGE ?être le cas du maire d’Anjou.M.Jean Corbeil a sûrement donné les bonnes raisons pour qu’il refuse la candidature libérale et continue d'agir au plan municipal et supramunicipal Mais on peut aussi penser qu'il ne lui souriait guère de devoir se battre à fond pour avoir le privilège d’être le 100e libéral et de siéger dans l'arrière-ban.Ce qui peut satisfaire par ailleurs M.René-Serge Larouche, un jeune consultant en marketing.Important test ou rampe de lan cernent pour Mme Marois, l’élection d'Anjou est aussi importante pour le chef du NPD-Québec, M.Roland Morin.Il en est à sa septième tentative, fédérale ou provinciale, à sa septième défaite, assurément.Et contrairement à Notre-Dame-de-Grâce et aux sondages, j’ai l’impression que l’aile québécoise du parti de M.Ed Broadbent va retrouver son lot habituel : la portion congrue.Cela peut toutefois être suffisant pour entraîner une défaite péquiste, Mme Marois et M.Morin faisant appel à la même clientèle.D’autre part, dans Roberval, qui fait partie du château-fort péquiste du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la bonne fortune libérale est encore plus apparente que dans Anjou.Des signes ne trompent guère.Le membership libéral se compte par milliers.De fait, plus de 3,000 sympathisants ont pris d'assaut le centre spor-tif de Saint-Félicien, il y a un mois, pour participer au choix du candidat libéral.Il a fallu trois tours pour faire le partage entre quatre candidats.L'homme d’affaires (immobilier) Gaston Blackburn, de Roberval, en est sorti vainqueur.En contrepartie, le PQ attendait 1,000 (de ses 1,800) membres à sa réunion pour le choix du successeur de Michel Gauthier.Seulement un peu plus de 500 ont nommé Bernard Généreux, conseiller municipal de Saint-Prime et conseiller communautaire au CLSC régional.Le PLQ a le vent dans les voiles, mais les ministres ne laissent rien au hasard, surtout pas le « ministre des élections».Ministre des Transports et responsable de l’OPDQ, organisateur en chef, Mare-Yvan Coté est particulièrement actif dans le Royaume depuis quelque temps.La semaine dernière, heureux hasard, il y inaugurait l’aérogare de Roberval et y annonçait un octroi de $6.7 millions pour la voirie municipale.Lundi, il y retourne dévoiler un autre « projet important » pour le comté.Subtilement, M.Côté explique qu’un comté de l’opposition n'est pas « nécessairement» pénalisé; mais ses dossiers sont mieux présentés et défendus lorsque le député est du pouvoir ! Moins subtil, son collègue Michel Pagé dit que le Royaume retirerait plus d’avantages du gouvernement avec un député libéral qu’avec des « placoteux et critiqueux ».Les élections ne se font pas avec des prières, dit-on.L’organisation fera la différence, confie le ministre des élections, Père Noël.généreux.Sur ce plan aussi, les libéraux ont des longueurs d’avance.Mis a roorcHef oe nfrri çcPPoser* nu ujc Meecfi •V ^ x>.ss -v\ s «5cv sv'Waldheim annonce la publication d'un "Livre blanc" pour se disculper des accusations de complicité de crimes de guerre portées contre lui; décès à Montréal du comédien Roland Bédard à l’âge de 73 ans.1979: mort du comédien Paul Guè-vremont, à l'âge de 77 ans.1975: le satellite canadien Anik III est lancé à Cap Canaveral, en Floride; le président Gerald Ford proclame officiellement la fin de la guerre du Vietnam.1971: Washington lève toutes les restrictions à l’utilisation du dollar dans les transactions américaines avec la Chine.1934: découverte de la “Perle de Allah" aux Philippines, évaluée en 1939 à $3.5 millions.1915: un sous-marin allemand coule le paquebot britannique Lusitania au large de l’Irlande: plus de 1,100 morts.399: mort du philosophe Socrates.Ils sont nés un 7 mai: Le poète anglais Robert Browning ( 1812-1899); le compositeur allemand Johannes Brahms (1833-1897); le compositeur russe Piotr Tchai-kowski (1840-1898); le cinéaste français Robert Bresson (1907-1979); la chanteuse Jams Ian (1951).4 Le Canada d’avoir pêché sans permis dans les eaux territoriales françaises.Il existe effectivement une réglementation dans chaque pays obligeant les pêcheurs à détenir une license pour pêcher dans les eaux de l’autre pays.Mais selon une entente tacite en place depuis des années, elles n’étaient pas appliquées dans le cas des petits bateaux.Et ce qui indispose Ottawa est que la France l’applique soudainement, sans avertissement, la veille même de la reprise des négociations à Paris entre le représentant canadien Me Yves F’ortier et le diplomate Jean-Pierre Puyssochet.Hier matin, Joe Clark n’a pas manqué de convoquer l’ambassadeur français Philippe Husson pour lui faire part de l’indignation du Canada.M.Husson aurait indiqué que Paris ne voulait pas briser la tradition établie ni continuer cette dispute sur le dos des petits pêcheurs côtiers.À sa sortie des Communes, M.Clark n’a pas révélé l’explication du représentant français mais a indiqué qu’Ottawa ne voulait pas de changement à la pratique établie depuis des années.Le ministre responsable de Terre-Neuve, M.John Crosbie, a qualifié l’arraisonnement du Maritimer « d’action extrêmement déplorable ».Selon lui, il ne s’agit pas du tout d’un incident similaire à celui survenu il y a plus de deux semaines alors qu’un chalutier saint-pierrais de 200 pieds défiait les autorités canadiennes avec quatre politiciens, 19 marins et une équipe de télévision à son bord.Le bateau canadien d’à peine 20 pieds opérait dans une région où on lui permettait il y a moins d’une semaine tandis que le chalutier français s’était aventuré dans une zone canadienne qui lui était interdite.Ce nouvel épisode de la dispute entre les deux pays sur la délimitation des zones de pêche est venue enflammer les Communes hier.Les hostilités, commencées lors d’un débat en matinée, ont redémarré de plus belle lors de la période de questions quotidienne.L’opposition est montée aux barricades, brandissant une série de menaces allant du boycottage des vins français à la rupture des négociations avec Paris pour l’acquisition de sous-marins nucléaires et d’avions de passagers pour Air Canada, en passant par le rappel du chargé d’affaires canadien en poste à Paris et l’annulation du voyage du premier ministre Mulroney à Paris le 26 mai.Ces propositions ont été immédiatement rejetées par M.Clark qui les a qualifiées d’hystériques.À son avis, a-t-il dit aux Communes, entamer une guerre commerciale ne ferait que mettre en péril la possibilité de trouver une solution négociée au problème.Mais pour les députés libéraux terre-neuviens, Brian Tobin et George Baker, si le gouvernement n’agit pas de la sorte, c’est qu’il troque les intérêts des pêcheurs de leur province contre des bonnes relations avec la France.Pour le chef néo-démocrate Ed Broadbent, l’incident est inacceptable.Il se dit en faveur de mesures de représaille sur le front commercial car il maintient que c’est le seul langage que les Français comprennent.M.Broadbent n’a pas hésité à pointer du doigt le premier ministre français Jacques Chirac.À son avis, le candidat à la présidence français est désespéré pour approuver un affront semblable fait aux Canadiens.M.Clark n’a pas manqué lui aussi de faire allusion à la campagne électorale qui doit se terminer dimanche par l’élection du président français.La dispute entre la France et le Canada concerne la délimitation des frontières entre les deux pays autour de l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon.Le Canada veut soumettre le litige à un arbitrage mais la France s’y refuse à moins qu’elle n’obtienne des quotas de pêche dans les eaux canadiennes.Le mois dernier, les deux pays avaient finalement accepté de nommer un médiateur afin de trouver un compromis sur la question des quotas de pêches en attendant de résoudre la question des frontières.La rencontre qui devait avoir lieu hier portait sur la nomination de ce médiateur.4 Québec Westmoreland-Traoré qui affirme que les municipalités peuvent avoir un rôle important à jouer dans l’intégration des nouveaux arrivants.L’initiative du Conseil et de l’UMQ d’encourager les municipalités à créer des tables de concertation avec les communautés culturelles a pour but d’améliorer la compréhension réciproque entre les diverses communautés et de favoriser l’intégration des immigrants à la société québécoise et à la majorité francophone.Ces tables de concertation devraient également proposer des mesures pour accroître la participation des citoyens issus de communautés culturelles à la vie de la municipalité tant en favorisant leur embauche par la municipalité et en recommandant les politiques qui leur donneront un meilleur accès aux services municipaux.Ces tables de concertations pourraient également recevoir les plaintes et doléances des citoyens à l’égard de la municipalité.Elles seraient mises sur pied par le Conseil municipal et seraient invitées à travailler en contact étroit avec les commissions scolaires, la police ainsi que les institutions de santé et les CLSC.Plusieurs municipalités ont déjà pris des initiatives dans ce secteur, comme Sherbrooke, Brossard, Montréal-Nord et Saint-Laurent qui ont déjà une table de concertation avec les groupes ethniques ou le comité des relations inter raciales de la Communauté urbaine de Montréal.Dans le cadre d’une éventuelle politique de « démontréalisation » de l’immipation, Mme Westmoreland-Traoré croit que les tables de concertations muses en place par les municipalités pourraient donner aux nouveaux arrivants le soutien qu’ils recherchent traditionnellement auprès de leur famille et de gens de la même origine ethnique.On pourrait, par exemple, se soucier des problèmes particuliers des femmes immigrantes et des jeunes.« Dans la mesure où les groupes qui arrivent ont toujours besoin d’un support institutionnel, lorsque ces tables existeront elles pourront jouer un tel rôle », a souhaité la présidente du CCCI.?Montréal mande.Il nous faudrait un hôtel d’au moins 2,000 chambres à proximité du Palais des congrès».M.de La vison, dont l’entreprise a un représentant au conseil d’administration de l’Office des congrès et du tourisme du grand Montréal, est tout à fait conscient que sa proposition peut déplaire aux hôteliers, qui peuvent actuellement dans les circonstances décrites compter sur un fort taux d’occupation sans avoir à faire trop d’efforts de vente, à supposer évidemment que l’analyse avancée soit exacte.Il en est personnellement convaincu.Pour appuyer sa thèse, il affirme que l’an dernier, un nouvel hôtel de 700 chambres, le Delta, a ouvert ses portes et que 1987 fut pour l’industrie hôtelière montréalaise la meilleure année depuis Expo 67.Il en conclut donc qu’il y a place pour un accroissement des équipements.On doit retenir par ailleurs que les congrès qui attirent 12,000 personnes venant de l’extérieur et qui ont par conséquent toutes besoin de services hôteliers ne sont pas légion.M.de Lavison mentionne qu’il y a une centaine d’événements annuels de cette catégorie à travers le monde et que 80% de ce marché se situe aux États-Unis.Le Palais des congrès de Montréal a élaboré pour sa part une stratégie qui vise à attirer à Montréal les con-grèsd’au moins 1,200personnes; la moyenne de la clientèle cible se situerait entre 3,000 et 6,000 personnes.M.de Lavison n’est pas convaincu que les psychiatres américains voudront revenir à Montréal pour y tenir leurs assises, à cause du trop petit nombre de chambres au centre-ville ou à tout le moins de chambres situées pas trop loin du Palais des congrès.L’Association américaine des psychiatres, dont le bureau principal est à Washington et qui a commencé la planification de ce congrès il y a cinq ans, ne s’attendait pas à une participation aussi grande cette année.En fait, il y a deux mois, les organisa teurs s’attendaient à la présence d’environ 8,000 personnes.Il a donc fallu prendre les bouchées doubles dans le dernier détour.Pour sa part, LPDL Multimanagement qui s’occupe notamment de l’aspect logistique de ce congrès, a mis en place un réseau d’autobus pour faire la navette entre les principaux hôtels, le Palais des congrès et autres lieux de réunions ou de visites.Aujourd’hui, il y a une quarantaine d’autobus en circulation; au plus fort du congrès, il y en aura 60.Tout cela, insiste M.de Lavison, illustre l’importance de l’industrie touristique dans l’économie, des hôtels en passant par les restaurants, les bâteaux qui font des croisières sur fleuve, les services de location de vélos, etc.En fait, ce congrès des psychiatres devrait entraîner des retombées de $ 16 millions, ce qui comprendrait $ 6 millions pour l’organisation du congrès lui-même, dont une partie a été faite de Washington par le personnel permanent de l’Association.Une partie de ces retombées peut donc aller ailleurs qu’à la région montréalaise.JPDL Multi Management, créée en 1982 a 12 employés en permanence, dont deux à Toronto où un bureau a été ouvert en 1986.Toutefois, pour le congrès des psychiatres, il faut 132 personnes a la pige pour remplir tous les services.Cette entreprise participe à l’organisation d’une vingtaine de congres par année, pas seulement à Montreal; par exemple, elle prépare une réunion des compagnies canadienne de capital de risque qui aura lieu dans quelques semaines à Vancouver.+ Les chauffeurs Ce plan de rachat n’a qu’un bu-t réduire le nombre de voitures -taxi à Montréal pour permettre aux chauffeurs de gagner leur vie plus décemment.À l’heure actuelle, 4,200 permis de taxi sont en circulation à Montréal seulement.Cela signifie une voiture pour 400 habitants, à Toronto, la proportion est d’une voiture par 700 habitants.Près de 80 % de ces 4,200 permis appartiennent à des particuliers et 20 % à des propriétaires de flottes de taxis.Autrement dit, la très grande majorité des chauffeurs de Montréal sont leur propre patron.Selon Gilles Léveillé, la plupart d’entre eux travaillent, en moyenne, douze heures par jour, six jours par semaine, et gagnent aux environs de $ 22,000 par année, montant qui ne tient pas compte de toutes les dépenses effectuées pour faire rouler le véhicule.Pour améliorer leur situation, les chauffeurs de taxi votaient, en juin 85, la formule de plan de rachat de permis élaboré par la Ligue de taxis de Montréal et la Commision des transports du Québec.Comme depuis 1952, la Commission des transports du Québec n’émet plus de permis, la seule façon de s’en procurer un est de l’acheter d’un détenteur de permis intéressé à vendre le sien.En vertu du plan de rachat, ce dernier a deux choix : le vendre au Trust La Laurentienne ou à un particulier.S’il le vend au Trust, il le fait à un prix déterminé d’avance et identique pour tout le monde, soit $ 18,000.Avec un particulier, il négociera son prix.Comme il est déjà assuré d’avoir au moins $ 18,000 du Trust, le détenteur tentera alors d’obtenir davantage.Pour ce faire, il devra s’armer d’excellents arguments, car la loi régissant le plan de rachat stipule que le transfert d’un permis entre deux individus entraîne, pour l’acheteur, un déboursé supplémentaire de $ 20,000 à titre de droit de transfert.Cela revient à dire que si un détenteur de permis réussit à vendre sa licence $ 19,000 à un particulier, c’est $ 39,000 que le nouveau propriétaire du permis aura à défrayer pour faire du taxi en toute légalité à Montréal.Ce droit de transfert vise à décourager le transfert d’un permis d’un individu à un autre.Malgré tout, 33 personnes ont jusqu’ici payé une somme frisant les $ 40,000 pour se porter acquéreurs d’un permis de taxi.Au cours de la première année du plan, alors que le droit de transfert était de $ 10,000 et que le Trust La Laurentienne n’offrait que $ 10,000 à un propriétaire intéressé à vendre son permis, 792 personnes avaient vendu leur licence au Trust et 122 à des particuliers, et ce, pour une somme supérieure à $ 20,000.Devant l’importance du nombre, la Ligue de taxis a décidé, le 19 mai dernier, d’augmenter à $ 18,000 le prix de rachat payé par le Trust et de demander au gouvernement l’imposition d’un décret pour faire passer à $ 20,000 le droit de transfert.Résultat ; 178 personnes ont, jusqu’ici, vendu leur permis au Trust La Laurentienne et seulement 33 à des particuliers.« Les chauffeurs semblent satisfaits de l’efficacité du plan parce que la très grande majorité d’entre eux ont déjà payé leur cotisation annuelle de $ 1,000 qui sert à le faire fonctionner.S’il y avait du mécontentement, le gens n’auraient pas envoyé leur chèque », estime Gilles Léveillé.Ces cotisations sont contestées par certains chauffeurs qui croient qu’ils n’ont pas à payer pour les erreurs de la Commission des transports du Québec.« La Commission a émis trop de permis de taxi.Et nous voilà en train de payer pour en éliminer.C’est absurde », dit l’un d’eux.D’autres critiquent le fait que les cotisations payées par les détenteurs de permis ont servi de prétexte aux propriétaires de flottes pour hausser le prix de location de leurs voitures.M.Léveillé partage cette opinion.Il fait remarquer qu’il y a deux ans, les tarifs variaient entre $ 25 et $ 30 par quart de travail (12 heures) et que maintenant il se situent entre $ 35 et $ 40.Malgré ces « agaceries », il serait étonnant que des modifications à ce plan soient apportées à l’occasion de l’assemblée annuelle de la Ligue, en novembre prochain.C’est du moins l’avis de son président.« Il est vrai que bon nombre de chauffeurs sont « écoeurés » de payer $ 1,000 par année pour faire fonctionner ce plan, mais il est aussi vrai que la majorité d’entre eux nous demandent de ne pas l’abandonner.Alors, des modifications, pourquoi en ferions-nous ?s’interroge M.Léveillé.+ Mme Lavoie-Roux ciées et conclues de bonne foi entre les parties, puis approuvées par décret gouvernemental.L’entente avec les dentistes et les optométristes est expirée depuis le 31 mai 1987 mais, toujours selon la loi de l’assurance-maladie, ont-ils fait valoir, elle doit continuer à s’appliquer tant qu’une nouvelle convention n’aura pas été conclue.Si les dentistes contestaient la réglementation proposée par la ministre, qui aurait limité les services assurés à une fois par année aux moins de 16 ans, les optométristes de leur côté reprochaient à Mme Lavoie-Roux de tenter de généraliser le paiement d’examens complets de la vue, une fois par année seulement, à tous les professionnels de la santé.Depuis 1970 et jusqu’à la modification proposée, le fait que différents optométristes aient procédé à ces examens n’avait jamais été considéré dans l’interprétation et l’application de la norme réglementaire.On parlait alors de « un » professionnel de la santé et non de « tout » professionnel, comme a tenté de le proposer la ministre.Pour sa part, craignant que le gouvernement modifie unilatéralement une entente relativement récente (décembre 1986) survenue avec elle, la Fédération des médecins spécialistes du Québec ( FMSQ) avait demandé à intervenir dans le débat pour soumettre son point de vue, justement sur les conditions entourant tout contrat.Dans ses remarques, le juge Viau rappelle que si le gouvernement a accepté de se lier par voies d’ententes avec certains de ses citoyens, dont les professionnels de la santé, il a donc fait en sorte de se placer au même niveau que ceuic-ci et qu’il en découle qu’il est donc tenu de respecter les règles d’un jeu qu’il a lui-même imposé par des lois soumises à l’Assemblée nationale.« L’une ou l’autre partie voudrait-elle modifer les règles du jeu qu’elle ne porurrait le faire qu’en négociant et en adoptant un nouveau régime contractuel », fait ressortir le juge.Il conclut que le gouvernement peut certes adopter des lois exceptionnelles, comme ce fut le cas en modifiant les clauses monétaires et normatives dans le secteur public.« La puissance souveraine du gouvernement comme représentant de toute la collectivité permet d’user de ses pouvoirs sans pour autant violer les prin-’ cipes démocratiques, puisqu’il fait assumer sa décision par le parlement, gardien de la démocratie », termine-t-il.Au bout de chaque cigarette Un seul filtre vos poumons Pierre O’NEILL ?En coulisses La tombée des masques DE tous les phénomènes de vie interne des partis politiques, le putsch est sans doute celui qui procure les plus grands moments d'intensité.Opération périlleuse qui, lorsque réussie avec doigté et célérité, peut relancer un parti sur la voie du succès.Même le putsch avorté des libéraux fédéraux pourrait en bout de piste s'avérer bénéfique.D’abord pour John Turner, qui a fait la démonstration qu’il a la couenne dure, qu’il ne craint pas de se battre pour ses convictions et qu’il inspire encore confiance à la grande majorité des libéraux.Au moment où tout semblait s’écrouler, il s’est tenu debout, a eon-tre-attaqué et s’est rallié ceux qui encore hier le conspuaient, y compris des leaders de la rébellion comme les Michel Robert, Jean La-pierre et Alphonso Gagliano, le président du caucus, qui fut le premier à faire son mea culpa.Des 22 députés qui avaient signé l’acte de trahison, il ne reste plus que deux irréductibles, dont l’influence au sein du parti est à peu près nulle : Lucie Pépin et Alain Tardif Le caucus national de mercredi s’est déroulé sous le signe de l’unité L’appui le plus significatif à John Turner est venu des représentants de huit provinces, seul le vice-président du Québec, Pierre Dalphond, maintenant sa dissidence.Du bilan de cette crise, John Turner retiendra d’autres aspects positifs.Les masques sont tombés et il sait maintenant qui sont ses véritables ennemis.Si jamais il devient premier ministre, il aura sûrement une bonne pensée pour les députés qui ont fait montre d’une loyauté à toute épreuve.Il se rappellera également les témoignages de solidarité des premiers ministres Peterson et McKenna.Mais à la première requête importante de Robert Bourassa, le leader fédéral hésitera peut-être avant de répondre à ses attentes.Dans l’entourage de John Turner, estime-t-on, le premier ministre du Québec ne s’est pas manifesté au moment opportun, et, quand il l’a fait, ce fut sans trop de conviction.De cette descente aux enfers, John Turner est bien sûr ressorti meurtri, mais davantage grandi.Les milliers de témoignages acheminés cette semaine aux permanences du parti à travers le pays indiquent que son opiniâtre résistance a suscité l’admiration des Canadiens.En le persécutant avec tant d’acharnement, ses adversaires l’ont élevé au rang de martyr.On ne peut donc exclure l'hypothèse que ce mouvement de sympathie se traduise par une forte poussée du PLC dans les intentions de vote.Ni que l’indignation ressentie aujourd’hui chez tant de militants libéraux n’entraîne un blâme sévère à celui qui, depuis le tout début, est perçu comme la source maléfique de cette mare à grenouillages : Jean Chrétien.Les frères divorcés La semaine dernière, pendant que les membres du conseil de direction du PLC-Québec se déchiraient sur le leadership de John Turner, le doyen des députés libéraux fédéraux du Québec, Marcel Prud’homme, implorait les militants du comté de Saint-Denis de lui donner une nouvelle chance.Ce à quoi ils ont finalement consenti, à contrecoeur.Plus d’un millier de partisans, entassés dans un sous-sol d’église, ont vainement attendu l’orateur invité, Raymond Garneau, occupé dans un autre coin de la ville à conjurer la fronde.Pendant plus de deux heures, ils ont dû se résoudre à écouter l’ineffable MarceL les baguettes en l'air, louanger son chef et vanter l’accord du lac Meech.Il s’est quand même passé quelque chose d'important à cette assemblée publique.Deux ministres et un député du PLQ y sont venus appuyer le grand Prud’homme.Accompagnée du ministre André Valle-rand et de la députée Violette Trépanier, la ministre Thérèse Lavoie-Roux a pris la parole pour souhaiter bonne chance aux libéraux fédéraux.Quelques jours plus tard, c’était le premier ministre Bourassa lui-même, qui mettait fin à trois ans d'indifférence pour se déclarer solidaire de John Turner, lui qui avait déploré ses mamours avec Brian Mulroney.Se pourrait-il que le chef du PLQ, doutant des chances des conservateurs de conserver le pouvoir, soit en train d’amorcer un rapprochement avec les libéraux fédéraux ?Robert Bourassa calculateur ?Voyons donc ! Parole de Mulroney Ces dernières semaines, les rumeurs d’élections hâtives ont pris une ampleur démesurée.Ottawa était en proie à la pscychose électorale.Le genre de climat qui paralyse la machine administrative et déclenche la panique au sein des organisations politiques.Fausse alarme.Rien ne presse, a tranché Brian Mulroney, prétextant qu’il n’a pas l’intention d’aller au peuple sans avoir fait voter ses grandes législations : lac Meech, libre-échange, langues officielles, fiscalité et garderies.Est-ce la vérité ?Oui, mais seulement la moitié.Brian Mulroney a omis de dire qu’il venait d’apprendre une mauvaise nouvelle : la crise qui a secoué le leadership de John Turner ne s'est pas traduite par une remontée sensible des conservateurs dans les intentions de vote.Les sondages qu’il a consultés ces derniers jours démontrent que s’il avait déclenché des élections, son parti se serait retrouvé dans l’opposition.Quand donc ces élections ?On peut présumer que s’il a convaincu son ami Lucien Bouchard de se lancer en campagne électorale pour se faire élire à la partielle du 20 juin, ce n’est certainement pas pour lui demander de recommencer l’exercice deux mois plus tard.Ce qui écarte l’hypothèse d’élections automnales et ne laisse d’autre choix que le printemps 1989.La police chez Rhéaume Aussi longtemps que l’insécurité linguistique de la majorité francophone s’exprimera dans le cadre des institutions démocratiques, le gouvernement n’aura pas à craindre de la détérioration du climat social.Et le premier ministre Bourassa ne devrait pas se plaindre des écarts de langage de l’opposition péquiste.Depuis quelques temps, la lutte pour la survie du français semble vouloir descendre dans la rue.Après la démonstration de force des 25,000 manifestants dans les rues de Montréal, des commerçants de l’ouest de la métropole qui ne respectaient pas les dispositions de la loi 101 se sont retrouvés un bon matin avec des vitrines barbouillées de peinture.Puis, ce fut au tour de l’hebdomadaire anglophone The Chronicle de subir le même sort.Or, le radicalisme vient à nouveau de se manifester.Le secrétariat du Parti indépendantiste a reçu les appels téléphoniques d’extrémistes menaçant de faire « sauter » le mouvement Alliance Québec, si ses dirigeants continuaient d’insulter les Québécois.Le chef du PI, Gilles Rhéaume, a prévenu immédiatement la police de Montréal, qui a pris possession des messages enregistrés sur le répondeur et a déclenché une enquête.Signe des temps ?Un nouvel espoir de guérison du sida RENÉE ROWAN Une équipe de chercheurs de l’Institut national de la santé (National Institute of Health) de Washington a trouvé un nouveau produit, Peptide T, qui prendrait la place du virus du Sida chez les personnes infectées et donc bloquerait la maladie.Cette nouvelle substance qui en est encore au stade expérimental semble prometteuse, a déclaré hier le Dr Candace Pert qui, avec le Dr Johanna Hill, travaille à ce projet de recherche.Le Dr Pert qui participait au lie congrès scientifique annuel du Collège canadien de neuropsychopharmacologie qui avait lieu cette semaine à Montréal, a insisté, en entrevue, pour dire que les essais cliniques n’en sont qu’au tout premier stade.Pour entrer dans la cellule mollé-culaire, le virus doit « avoir une clé pour ouvrir la serrure », explique en langage imagé Mme Pert.Quand on donne au patient le Peptide T, il va sur la cellule et est là pour bloquer l’entrée.Ce qui diminue de beaucoup le pouvoir destructeur du virus, explique Mme Pert.Le produit semble prometteur et est utilisé en première étude chez l’homme.On en fait actuellement l’essai clinique chez cinq ou six sidéens en phase avancée.Ces essais durent une trentaine de jours à la fois.Contrairement à l’AZT, le Peptide T n’est pas toxique.Mais on en ignore encore le véritable degré d’efficacité.C’est ce que l’on doit vérifier.Les essais cliniques devraient durer entre un an ou deux avant que l’on puisse administrer le médicament à des malades dont la maladie en est à ses débuts.On ne compte pas que le nouveau produit puisse etre mis sur le marché avant trois ou quatre ans au minimum.
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