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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1988-08-19, Collections de BAnQ.

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Photo Guy Schiele Pubiiphoto éducation cahier spécial Montréal, le \cndrcdi 19 août 19SS -v professionnelle ; fait peau neuve| • la DÉFINITION du mot concise et juste • la prononciation lorsque jugée nécessaire • le féminin des adjectifs • la catégorie grammaticale • les différents sens du mot • des exemples du mot dans une phrase • le pluriel s’il est difficile • des synonymes • des contraires • le pluriel des mots composés Turn1!, "p£rstu wx f 7 ITUCAW B0«3*S | • les mots de la même famille à leur place dans la liste alphabétique • la forme féminine des fonctions et noms de métier • des québécismes et des canadianismes en quantité tout en conservant le caractère universel 22,95 S, 1010 pages - 64 planches en couleurs, relié (gardes renforcées) F.il vente chez votre libraire UN VRAI DICTIONNAIRE 16000 MOTS POUR L’ÉCOLE TRECARRE BORDAS 2 ¦ Le Devoir, vendredi 19 août 1988 cfafa.fatn ûjzneg/ Ctier(e) >z ü J a»» “ f cf M >'“”ée 50 ^liT- pr»fessia“î §^=S2= que TU en fasses y K toi de choisir-.««« .tiKtwwi« 'liSSm l« to cta,lf' • d£Z, (WWV «>>»'11'SÏW'.»TO) wcarrière ir^3rr:'s k institut Technique Av.ron -Ce Montréalais de 2 ans a obtenu assez de succès à titre de püote S'oiture * «£ pour se valoir une place „ptt.ftn de semaine Tans deux coursescelle ^5""4e[é”r„„ MERITRS i-T^SïîuonPré»1 fS^sss «— S3» “» itol, ,rt,é.yi i««» *-*2J ÏÏÏÜ«éi.___ ' ÏSiSS- sgg -—la rubrique École, j r-;i-m« ,c™«« - - -.Montréal .CWf»*5 1 il^Tfel»» sans obligation.touusta 1 boul.Cha.esl, ! G1K3H1 529-1321 vn\Q^ ouèghee umve'sité obligation, toutes les S.V.P.".envoyé -o cochés ci-dessous, informations sur usow UMècanigue automobile ÛSjjmjJj-T,8 ?Soudure au gaz et ü0ebos J ^assisté par ordinateur) à l’arc métallique JgJJL, Utlectncitè de ?Soudure haute pression LJEUUJJ construction ?Ébéniste,ie &*%£.?Formationren secunte | PERMIS 749523/669541-044 6l 8ÏIH8S 8 IcU ; m.C.pa» 'c,v” Montréal 3035, rue St-Antoine, H3Z1W8 935-2525 nom adresse VILLE TEL CODE POSTAI ÂGE.SUCCÈS FAIT LE NOTRE Le Devoir, vendredi 19 août 1988 ¦ 3 Depuis septembre 1987 La formation professionnelle n’est plus l’enfant pauvre de l’éducation Photo Jacques Jalllet Depuis l’an dernier, le réseau scolaire tend à valoriser davantage l’éducation professionnelle.Ci-dessus, un élève poursuit l'apprentissage des tours mécaniques.LUC ALLAIRE LE CHÔMAGE représente pour les jeunes du Québec un problème majeur.Sans expérience, ils ne peuvent pas se trouver d’emploi.Et, sans emploi, ils ne peuvent pas acquérir d’expérience.Pendant ce temps, d’autres jeunes magasinent les employeurs, négocient leur salaire et les tâches qu’ils auront à faire, car les employeurs s’arrachent leurs services.Bien souvent, ils ont un emploi avant de terminer leur cours.Ces jeunes « chanceux » n’étudient pas à l’université mais plutôt dans des écoles secondaires au secteur professionnel.La pénurie de main-d’oeuvre qualifiée à Montréal est tellement importante’que les employeurs s’arrachent littéralement les finissants.Certaines compagnies font même de la surenchère.Le Québec aura besoin, par exemple, de plus de 11,000 nouveaux machinistes d’ici cinq ans.« Mais cette relève n’est pas assurée, affirme André Kelly, directeur de l'école des Métiers de l’Est.Les écoles professionnelles de la région de Montréal ne for-' ment que 110 machinistes par année alors que la demande est de H00 par année ».Cette situation n’est pas unique aux machinistes.On la retrouve dans le domaine de l’imprimerie et bien d’autres.L’année dernière, par exemple, l’école des Métiers de l’Ouest a dû fermer son cours de mécanique en tôlerie, faute d’élèves.Trois étudiants seulement s’étaient inscrits.« Pourtant, nous recevons régulièrement des demandes de la part d’employeurs comme la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (ST-CUM) pour des mécaniciens en tôlerie », rappelle Robert Sourdou, directeur de cette école.« La situation actuelle n’est pas normale, poursuit-il.Le marché du travail vit une pénurie de main-d’oeuvre spécialisée alors que le taux de chômage est élevé ».Selon lui, la cause se situe du côté des anciens programmes de formation professionnelle.Erreur corrigée Cette critique est partagée par de nombreux intervenants.Tant le ministère de l’Éducation, les pro- fesseurs en formation professionnelle, les directeurs d’école que la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ) s’entendent pour dire que la réforme de l’enseignement professionnel était nécessaire.Elle a fait ses débuts en septembre 1987.« La formation professionnelle était devenue la panacée aux problèmes d’apprentissage, affirme M.Sourdou.Des que quelqu’un avait de la difficulté en formation générale, on lui disait : va apprendre un métier.» « L’intégration des jeunes en difficulté d’apprentisage a eu un impact très négatif sur l’enseignement professionnel », ajoute Bernard Blier, conseiller à la CEQ.« Le secteur professionnel, notamment le professionnel court, était devenu un véritable déversoir.Cela a certainement contribué à la dévalorisation du secteur professionnel et fait en sorte que le nombre d’élèves inscrits à ce secteur diminue depuis 1981.» Avec la réforme de l’enseignement professionnel, les élèves en difficulté d’apprentissage se retrouvent maintenant dans des cheminements particuliers.« Il n'est plus question que le secteur professionnel serve de béquille à la formation générale », précise Jacques Henri, directeur de la formation professionnelle au ministère de l’Éducation du Québec (MÉQ).< D’ailleurs, l’un des effets les plus visibles de la réforme, c’est que les 6,700 élèves inscrits en 1987-88 à un DÉP (diplôme d’études professionnelles) ont choisi une option professionnelle plutôt que d’y être parachutés comme c’était le cas auparavant.Les professeurs se retrouvent donc dans une situation nouvelle.Ils enseignent à des élèves motivés qui ont envie d’apprendre.Cela crée même une émulation sur le plan pédagogique.En ce sens-là, nous faisons un bilan positif de la réforme de l’enseignement professionnel.» M.Henri note toutefois certains effets négatifs.Ainsi, l’imposition de seuils d’entrée plus élevés fait en sorte que certaines écoles ont de la difficulté à former des groupes.« Mais il s’agit là d’un choix fondamental », ajoute-t-il.En effet, pour s’inscrire à un diplôme d’études professionnelles, un étudiant doit avoir complété un diplôme d'études secondaires ou être âgé d’au moins 16 ans et avoir réussi quatre matières de base en 4e secondaire.Pour s’inscrire à un Certificat d’études professionnelles (CÉP), on doit être âgé d’au moins 16 ans et avoir réussi ses matières de base en 3e secondaire.Auparavant, un élève commençait le pro-fesionnel long en 4e secondaire et le professionnel court en 3e secondaire.Cette élévation du seuil d’entrée s’explique par le fait que les cours de DÉP ou de CÉP sont exclusivement des cours de formation professionnelle.Sont disparus les cours de formation générale comme le français, l’anglais ou les mathématiques.Ces nouveaux programmes facilitent l’harmonisation des clientèles jeunes et adultes, l’un des objectifs de la réforme.En effet, depuis sep-, tembre 87, le MÉQ a introduit le concept de programme unique, de diplôme unique et de seuil d’entrée unique.« On était dans une situation compliquée, explique Jacques Henri.Pour un métier donné comme la mécanique automobile, il y avait de quatre à six programmes d’études et de quatre à six diplômes différents.Plus personne ne s’y retrouvait.Avec la réforme, on simplifie le système.Quiconque, au Québec, veut apprendre la mécanique auto, qu'il soit jeune ou adulte, suivra le même programme avec les mêmes orientations, les mêmes modules, le même niveau de compétence recherché et la même évaluation.Les étudiants et le marché du travail s’y retrouvent plus facilement.» Le role de l’industrie L’industrie a d'ailleurs joué un rôle majeur dans l’élaboration et la mise en place de cette réforme.«< Plus de 600 industriels ont été associés aux orientations générales et au développement des programmes de chacun des secteurs, affirme M.Henri.Cette concertation est permanente au niveau du ministère et se poursuit au niveau des écoles.» Cette concertation avec l’industrie était souhaitée par le secteur professionnel.« Personnellement, j’ai toujours considéré que la formation professionnelle devait répondre aux besoins de l’industrie », dit Robert Sourdou, directeur de l’école des Métiers de l'Ouest.« On a eu certaines difficultés à faire admettre que le milieu de l'industrie devait être intimement mêlé à celui de l’éducation pour qu’il nous dise ses besoins et que nous essayons d’y répondre.Il fût un temps où ce n’était pas bien vu au niveau officiel.» Cette réforme de l’enseignement professionnel ne touche que le secteur de l’enseignement secondaire, laissant intact l'enseignement professionnel qui se fait dans les cégeps.Les espoirs sont d'ailleurs très grands dans les écoles professionnelles pour qu’un jour, on voit le nombre d’élèves augmenter substantiellement.Les possibilités d’emploi sont grandes pour les finissants en formation professionnelle.La réforme promet des cours plus modernes et mieux adaptés au marché du travail.Il ne reste plus qu’à informer le public.« Le problème maintenant, affirme André Kelly, directeur de l’école des Métiers de l’Est, c’est une question d’information, de publicité et de marketing.Une vaste campagne de marketing est essentielle pour revaloriser l’enseignement professionnel, attirer les élu diants et répondre aux besoins du marché du travail.» Au ministère de l’Éducation, on promet cette campagne de marketing au prin temps prochain en vue de la rentrée en septembre 1989.orientation! CHANGER SANSTOUT CASSER Par: Suzane Proulx Conseillère en orientation 176 pages 14,95S nMHOWÎH Ess SANS fl MÉRIDIEN ÉDITIONS DU MÉRIDIEN — 1980 rue Sherbrooke ouest, ¦.mm ”$1 b’.DU* «Pour un individu, la question de son orientation est certainement l’une des pierres angulaires de son équilibre.Elle affecte directement des choix générateurs de réussite(s) et de satisfaction(s), ou d’insatisfaction(s) répétitives.» .MÉRIDIEN PSYCHOLOGIE CSS®8®* bureau 520, Montréal, Qué.H3H 1E8 (514) §32-9037 4 ¦ Le Devoir, vendredi 19 août 1988 Une réforme vivement attendue LUC ALLAIRE Le nouveau programme d’études professionnelles au niveau secondaire fait en sorte que la formation professionnelle se démarque de la formation générale par une organisation qui lui est spécifique et qui répond davantage à ses besoins.Trois filières de formation sont ainsi offertes : 1 — La filière du Diplôme d’études professionnelles (DEP) : ¦ Nature de la formation : préparation des élèves à la pratique d’un métier dont l’exercice fait appel au raisonnement, à des connaissances théoriques et à des habiletés gestuelles.¦ Voies d’accès : être titulaire d’un diplôme d’études secondaires (DÉS) ou être âgé d’au moins 16 ans et avoir obtenu les crédits de 4e secondaire dans les matières suivantes : langue maternelle; langue seconde; mathématique; enseignement moral et religieux ou enseignement moral.Cette dernière matière ne constitue pas un préalable pour les élèves adultes.L’inscription à certains programmes peut toutefois être soumise à d’autres préalables.¦ Durée de la formation : 900, 1,350 ou 1,800 heures, selon le pro- Cldutie Perron Plus qu'un trâment k texte: un contexte d'écriture! 1 module central: Traitement de texte 8 modules satellites: Planification Bulles Conférence Base de données Graphisme Calcul Orthographe Editeur de contraintes Assez facile à utiliser pour plaire aux Jeunes: Menus déroulants Fenêtres Boutons Boites de dialogue Assez perlormant pour satisfaire les adultes: Un traitement de texte complet Un environnement conçu spécialement pour faciliter et stimuler l'acte d'écrire.Matériel nécessaire • IBM PC, XT, AT, Max (Comterm) ou appareils compatibles •512 ko de mémoire vive, 640 ko pour utilisation du correcteur • deux lecteurs de disquettes 360 ko • carte graphique CGA ou EGA • moniteur monochrome ou couleurs •utilisation facultative de l'imprimante et oe la souris (souris obligatoire pour module graphique) Prix du logiciel : 225 $ Ce logiciel a été produit avec le soutien et la collaboration du ministère de l'Éducation du Québec.E3 342 Sherbrooke est Montreal.Québec Canada.H2X 1E6 Tel , 514 288.5506 gramme d’études.L’année scolaire normale est de 900 heures.2 — La filière du Certificat d’études professionnelles (CÉP) : ¦ Nature de la formation : préparation des élèves à la pratique d’un métier dont l’exercice fait surtout appel à des habiletés gestuelles.¦ Voie d’accès : être âgé d’au moins 16 ans et avoir obtenu des crédits de 3e secondaire dans les matières suivantes : langue maternelle; langue seconde; enseignement moral et religieux ou enseignement moral; ou l’équivalent reconnu par le ministre.¦ Durée de la formation : entre 450 et 900 heures, selon le programme d’études choisi.3 — La filière des Attestations de spécialisation professionnelle (ASP): ¦ Nature de la formation : préparation des élèves à l'exercice d'un métier particulier pour lequel la formation requise vient compléter une formation professionnelle initiale (DÉP ou CÉP); elle est une spécialisation dans une branche particulière d’un métier.¦ Voies d’accès : être titulaire d’un DÉP ou d’un CÉP dans un métier correspondant au programme d’études choisi.¦ Durée de la formation : 450 ou 900 heures, selon le programme d'études choisi.Au niveau de l’organisation de l’enseignement, les élèves ne reçoivent que des cours de formation professionnelle.Tous les programmes sont offerts aux jeunes et aux adultes.Ces deux clientèles peuvent donc être intégrées dans les mêmes groupes-cours puisqu’ils reçoivent la même formation.Cette réforme vient aussi modifier le calendrier scolaire.Celui-ci n’aura plus un maximum de 200 jours comme c’est le cas au niveau de la formation générale.Il pourra varier selon la durée du programme d'études choisi.Tcofe de Teinture du QuéBec > DESSIN • PEINTURE • AQUARELLE .•PASTEL «COULEUR Prospectus 477-9150, INFORMATIONS 388-0288 427, boul.Henrl-Bourassa est Montréal — Métro Henrl-Bourassa TABLEAU 1: Évolution du nombre d’élèves inscrits à l’enseignement secondaire dans les commissions scolaires, 1980-1981 à 1986-1987'.Type de formation 1980-1981 1983-1984 1986-1987 1986-1987/ 1980-81 Enseignement général 402 600 371 100 347100 - 13,8% Enseignement professionnel 89 500 68 700 40 800 - 54,4% o Court 19 300 15 800 12 100 - 37,3% o Long' 70 200 52 900 28 700 - 59,1% Total 492 100 439 800 387 900 - 21,2% (1 ) Les données comprennent les élèves à temps partiel.(2) Les élèves inscrits à la formation intensive sont inclus dans la formation professionnelle longue.Source ministère de l'Éducation, Déclaration des clientèles scolaires (DCS).TABLEAU 2: Estimation de la proportion des élèves s'inscrivant à l’enseignement professionnel du secondaire (1er degré) de 1979-1980 à 1988-1989.Données observées 1979-80 1982-83 Proportion des elèves inscrits à renseignement professionnel 42,1% 27.5% Prévisions 1984-85 1986-87 1988-89 21.9% 20.4% 21.0% TABLEAU 3: Prévision du nombre d’élèves à l’enseignement secondaire dans les commissions scolaires, 1988-1989 à 1990-1991.Type de formation Données observées’ Prévision 1987-1988 1988-1989 1989-1990 1990-1991 Enseignement général Enseignement professionnel Total 358 567 361 800 368 200 374 200 25 843 384 410 26 700 388 500 31 400 399 600 31 900 406 100 (1 ) Données lirées du lichtei .Sieves standard, le 31 mai 1988 Une chute dramatique (L.A.) — L’enseignement professionnel attire de moins en moins de jeunes dans les écoles secondaires.Ainsi, le nombre d’élèves inscrits à la formation professionnelle a chuté de 54.4 % depuis I960, passant de 89,500 élèves en 1980-81 à 40,800 en 1986-87 (tableau 1), avant la réforme du système, donc.Cette baisse du nombre d’élèves est encore plus accentuée au niveau du professionnel long, où elle atteint 59.1%.On pourrait croire que ces baisses d’effectifs sont dues à la dénatalité, mais ce n’est vrai qu’en partie.En effet, le nombre total d’élèves au secondaire n’a diminué que de 21.2 % au cours de la même période.Comparativement, le nombre d’élèves inscrits à l’enseignement général baissait de 13.8%.AUTOMATISATION INDUSTRIELLE Systèmes de contrôle Robotique Développement de prototypes 1 Institut d’Ordinique du Québec College Lionel-Groulx 150.rue Duquel.Ste-Therese J7E 5B3 tél : 437-8088 fax: 437-1102 ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL COLLÉGIAL Technologie de systèmes (247.01) FORMATION SUR MESURE ÉDUCATION DES ADULTES Microprocesseurs Automates programmables (Plans de subvention pour les entreprises) Pourquoi les jeunes délaissent-ils l’enseignement professionnel au profit de l’enseignement générai ?En 1979, si 42 % des élèves choisissaient la formation professionnelle, ils n’étaient plus que 27 % en 1982 et 20 % en 1987 (tableau 2).Selon le ministère de l’Éducation, cette désaffection est due à un ensemble de facteurs dont les plus importants seraient les suivants : des programmes de formation professionnelle insuffisamment adaptés aux besoins nouveaux des entreprises; des équipements souvent incomplets et désuets; des fermetures d’options professionnelles dans certaines commissions scolaires.Face à cette situation et à la suite de plusieurs consultations, le ministère de l’Éducation a mis en oeuvre, en décembre 1986, un plan d’action qui venait réformer complètement l’enseignement professionnel.Ce plan d’action étant mis en place progressivement durant les années scolaires 1987-88 et 1988-89, le nombre d’inscriptions a encore diminué en 1987-88 pour se si-luer à 25,800.Mais, dès septembre 1988, le MÉQ prévoit une augmentation du nombre d’élèves qui devrait s’établir à environ 26,700 (tableau 3).Ce nombre devrait encore augmenter en 1989 pour atteindre environ 31,000 élèves.' LE DEVOIR VOUS OFFRE A LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 842-9645 Le Devoir, vendredi 19 août 1988 ¦ 5 Evolulion des inscriptions à l'enseignement régulier, temps plein, dans les cégeps, selon le type de formation.1978-1987 i 75000-f 70000' 65000' Effectif .•—•' 55000' 50000 1980 1984 — Formation générale •- Formation professionnelle Variation (%) de l'elfectif à temps plein, dans les cegeps comparaison entre l'ensemble de la formation professionnelle et chacun des 10 secteurs les plus m port an; s 1978 1087 tM 1983 1987 Infor- Eloc- Tech, Techno Tech Arts Tocn Bat.Tech mati- tro- admm mécan infirm appl bureau travaux auxil que techn ____________________________________publics justice prof 10 principaux secteurs professionnels ?1 978-1979 1987-1988 ¦ 1983 84.198 1988 1 Si l’effectif collégial a pu se maintenir jusqu’en 1986, cela est dû uniquement à l’augmentation des inscriptions dans les programmes de formation générale.En effet, la population inscrite dans les programmes de formation professionnelle décroît sensiblement depuis 1984.Direction générale de l'éducation collégiale pour LE DEVOIR La baisse des inscriptions dans le réseau de l’enseignement collégial public est donc principalement due à une chute marquée des inscriptions dans trois secteurs professionnels: informatique, électrotechnique, techniques administratives.Françoise genest La formation professionnelle dans les cégeps Une voie souvent sans issue et sans retour Parmi toutes les raisons invoquées pour expliquer la massive désertion des élèves du secondaire professionnel figure en tête de liste, la duplication des diplômes entre le secondaire et le cégep.En fait, selon plusieurs, les cégeps, pour éviter eux aussi des problèmes de recrutement, auraient abaissé de façon significative leurs critères d’admission, tout en offrant des cours semblables à ceux déjà disponibles au secteur professionnel du secondaire.Il faut dire que, jusqu’à tout récemment, les faibles exigences académiques du secteur secondaire ont largement contribué à orienter les étudiants détenteurs d’un diplôme de secondaire V vers 'le cégep.« Les pressions familiales et sociales sont souvent très fortes pour amener le jeune vers des études collégiales ou universitaires, un choix qui se fait souvent à son détriment.Un salaire plus élevé au bout des études, un statut d’étudiant de cégep, l’accès aux prêts et bourses et des exigences académiques réduites allèchent plusieurs jeunes que les cours de philosophie et de littérature finiront cependant par décourager et qui abandonneront en cours de route », explique .Jean-Guy Dinel.À ce sujet, les statistiques sont fort éloquentes.Environ 40 % des étudiants du professionnel collégial abandonnent ou échouent.Si plusieurs se réinscrivent après un temps d’arrêt et gonflent les rangs des étudiants adultes, rares sont ceux qui retournent vers les écoles professionnelles du secondaire et nombreux ceux qui ne décrocheront aucun diplôme en bout de piste.Pour éviter que dure une telle situation et que de nombreux étu- diants s’orientent à tort vers les programmes collégiaux, un comité conjoint du ministère de l'Éducation et du ministère des Sciences et de l’Enseignement supérieur étudie actuellement les possibilités d'harmonisation entre les programmes similaires.« Certains secteurs présentent plus de risques; parmi ceux-ci : le secrétariat, la fabrication mécanique, l’agriculture, l’é-lectro-mécanique, les techniques administratives.Notre but est d’éviter le dédoublement des contenus pédagogiques et de faciliter l’accès au cégep des étudiants du professionnel.Par exemple, le cours d’infirmière-auxiliaire offert au secondaire pourrait déboucher sur les techniques infirmières du cégep par la mise sur pied d’un programme de passage.De cette façon, le cours professionnel du secondaire devient plus alléchant, puisqu’il ouvre suide nouvelles possibilités », explique Louis Gendreau, responsable du dossier de l’harmonisation pour le compte du ministère.Selon ce dernier, il serait faux de croire que les programmes du cégep soient en concurrence directe avec ceux du secondaire.« Nous ne formons pas les mêmes niveaux de travailleurs.En agriculture par exemple, le secondaire forme des travailleurs agricoles alors que le cégep forme des exploitants de ferme », explique-t-il.« Le problème n'est pas le contenu des cours ou le type de travailleurs que produit le cégep, mais plutôt la clientèle qu'il attire par des exigences académiques réduites.Les jeunes sont mal informés des programmes et se butent à des échecs, alors qu’ils auraient très bien réussi un cours de niveau secondaire.Sans compter que l’industrie se retrouve devant une pénurie de la main-d’oeuvre spécialisée que forme le secondaire », commente pour sa part Jean-Guy Dinel, professeur.Autres problèmes Parmi les autres problèmes iden tifiés au cours des nombreuses con- sultations devant conduire à la ré forme de 1987 : celui de la crédibilité de l’enseignement professionnel auprès des employeurs.«On éliminera certainement beaucoup de confusion en ramenant à environ 125 le nombre des programmes d’enseignement qui se chiffre actuellement à plus de 250.Le système sera beaucoup plus facile à comprendre à la fois poulies parents, les élèves et surtout pour les employeurs qui sauront vers quel groupe se tourner », coin mente Bernard Blier, responsable du dossier de l’enseignement pro- LA COMMISSION SCOLAIRE SAINTE-CROIX L’école primaire JONATHAN Depuis 15 ans, l’école publique alternative JONATHAN offre • une école centrée sur les besoins et le développement intégral de l’enfant • une école gérée par les parents et les éducateurs VENEZ NOUS RENCONTRER! 855, rue Gratton, Saint-Laurent Téi: 748-2460 Cwfr Je % Pour célÉbRER La 655-42'W) Le Devoir, vendredi 19 août 1988 ¦ 11 -87.et auxquelles environ 90,000 jeunes de Se et fie année ont participé, les organisaieurs de l'APAME ( Associai ion pour l'avancement de la mathématique) récidivent et donnent.celle année, le deuxième coup d'envoi à ce sillier concours de malhémali-ques.Celte année encore, les professeurs intéressés pourront inscrire leurs classes auprès de i'A-l’AME, mais cette lois les classes de 3e et le année seront également éligibles au concours.Toul comme pour la première édition, les professeurs Irouvc- ronl lotîtes les informations auprès de l’APAME el les exercices préparatoires seront publiés dans la revue Instantanés nui-Ihèiftjitiques.Chaque commission scolaire déterminera son mode d'évaluation.Il est à noter que les exercices porteront celle année encore sur la résolution de problèmes concmts.Une fois les gagnants locaux et régionaux connus, les noms des gagnants provinciaux seront dévoilés lors du congrès de I A PAM E qui devrait se tenir en mai 1989.Les organisateurs sa!tendon! à une participai ion record.n sc souv iendra qu'en 1988-87, lors delà première édilion, létaux de participation avait dépassé loules les prévisions, laissant quelques brèches dans l’organisa lion et un Iron dans la caisse de l’APAME, “LES PROFS SONT LÀ POUR MOI.99 “J 'ai toujours eu des problèmes en matlis.Ici, les profs sont super-disponibles Je n'ai jamais eu d'aussi bonnes notes.” Reconnu par le ministère de l’Éducation du Québec, l’Académie Kells est une école mixte de langue française qui, en raison de son excellent rapport maître/élèves, favorise au plus haut point l’apprentissage.D’année en année, l’école bâtit pour votre enfant un programme d’enseignement adapté à ses besoins particuliers.Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser au registraire.(514) 932-4100 Académie Kells l n** division du Centn d'enseignement de Weslmounl 195.avenue Elm Weslmounl (Queber) H.1Z 174 vOrv Le Devoir, vendredi 19 août 1988 ¦ 13 dactylographie IA S/4LLE typewriting Cours aux handicapés demi-voyants méthode bilingue FRANCINE TOUCmETTE FORTIN ROGER JOLI COL UR bourse for the handicapped half-blind bilingual method Dactylographie La Salle Réal Lanthier Pour handicapés 21-41-40050 (88 p.) Dactylographie «La Salle-Typewriting Handicapés: Main gauche Volume 4 10,50 $ Méthode destinée aux personnes handicapées ne pouvant écrire qu’avec la main gauche (doigté spécial).21-41-40042 (88 p.) Dactylographie «Lit Salle-Typewriting Handicapés: Main droite Volume 5 10,50 $ Méthode destinée aux personnes handicapées ne pouvant écrire qu’avec la main droite (doigté spécial).21-41-40069 (160 p.) Dactylographie «La Salle» Typewriting Handicapés: Demi-voyants Volume 6 10,50 $ Ce volume est la réplique des 56 leçons du volume Cours élémentaire.Caractère: 6 frappes aux 2,5 cm (caractère bulletin).Il est destiné aux personnes handicapées visuellement et aussi aux élèves en adaptation scolaire.21-25-58001 (216 p.) Dactylographie «La Salle» Typewriting Cours élémentaire Volume 1 15,75 $ La méthode bilingue -La Salle- demeure extrêmement populaire.Toujours pratique, elle a constamment su s’adapter aux besoins du présent.21-25-58010 (232 p.) Dactylographie «La Salle-Typewriting Cours complémentaire Volume 2 16,75 $ Bilingue aussi, cet ouvrage est la suite du précédent: textes de vitesse minutés, correspondance et formules commerciales.21-25-58028 (82 p.) Dactylographie «La Salle» Typewriting Caliier d’exercices Volume 3 6,75 $ Cahier d’exercices offrant la possibilité de taper les formules commerciales (feuilles détachables - formules en blanc).STÉNOGRAPHIE ALPHABÉTIQUE ¦ I Ml I I liiiaiot Sténographie alphabétique Rapido F.Touchette Fortin, R.Jolicoeur 11-25-58150 CB-78-08124 (176 p.) ?Manuel 7,95 $ 11-25-40026 (152 p.) ?Lectures et dictées sténographiques Exercices bilingues 7,50 $ 11-25-40034 052 p.) ?Guide du maître 8,60 $ 11-25-50396 (48 p.) ?Abrégé de sténographie (Caliier d’exercices) 3,00 $ RAPIDO s’adresse à tous ceux qui veulent acquérir la capacité d’écrire plus rapidement soit pour prendre la dictée, soit pour prendre des notes de cours: - élèves réguliers du secteur commercial; - élèves adultes de l’éducation permanente; - élèves de la formation générale qui veulent prendre facilement des notes de cours au cégep ou à l’université.RAPIDO est une méthode bilingue qui est présentée en un seul volume et dont les principales caractéristiques sont les suivantes: • La vitesse d’écriture est augmentée par la simplification du tracé des lettres, l’écriture phonétique, l’utilisation d’abréviations, l’emploi de certains signes conventionnels et d’idéogrammes, la simplification de la ponctuation et la suppression de certains sons.Mène lessard danlelle deqjardlns DACTYLOGRAPHIE volume 2 Dactylographie H.Lessard, D.Desjardins McHugh La collection Dactylographie propose une méthode de dactylographie claire dans sa présentation et facile à comprendre.Ses exercices d’apprentissage et de renforcement visent à l’essentiel.La méthode s’adresse à tous ceux et celles qui désirent acquérir ou perfectionner des connaissances en dactylographie, et particulièrement aux élèves en Commerce et Secrétariat de l’enseignement régulier, de la formation continue et du cégep.21-25-40018 (224 p.) Dactylographie 1 Manuel 16,50 $ 21-25-40077 (272 p.) Dactylographie 2 Manuel 16,50 $ 21-25-40085 (280 p.) Document d’accompagnement 15,50 $ - Dossier personnel - Correspondance commerciale - Formules pour le secrétariat médical - Formules pour le secrétariat juridique LIDEC inc.4350, avenue de l'Hôtel-de-Ville Montréal (Québec) H2W 2H5 Téléphone: (514)843-5991 Télécopieur: (514) 843-5252 L’éditeur qui répond à vos attentes pédagogiques DESFLU DES HYDRAULIQUES CAHIfR i L’énergie des fluides Hydrauliques François Rerny, Léonard J.Smits PROFESSIONNEL COURT Le volume [."énergie des fluides, traitant spécifiquement de l’aspect hydraulique, a été conçu particulièrement à l’intention des élèves qui choisissent l’option "Ajustement mécanique-.11-55-35014 CI1-80-06595 (160 p.) Hydraullques/cahler 1 (2e édition) 12,25$ 11-55-35022 (176 p.) Hydrauliques/cahier 2 13,25 $ IIDirli •l ¦lu in jniljui Le classement J.-P.Lemire Ce manuel de classement, présenté sous forme de tableaux et d’illustrations, permettra aux élèves des niveaux secondaire, collégial et de l’éducation permanente de se familiariser avec les règles du classement et d’être en mesure de classer et de repérer toutes les pièces de-correspondance qui alimentent la vie de nos associations et de nos entreprises commerciales.21-25-40107 (184 p ) Manuel (Édition révisée) 10,75 $ 21-25^0093 (184 p.) Livre du maître 17,25 $ 21-25-40115 (80 p ) Livre du maître - guide des études et corrigé (Édition révisée pour cours par correspondance) 11,95 $ 14 ¦ Le Devoir, vendredi 19 août 1988 Le Devoir, vendredi 19 août 1988 ¦ 15 iiS» Bien peu d’élus Photo Jacques Jalllet En classe, ils portent les cheveux courts et l'uniforme réglementaire et répondent : « Oui monsieur ! » quand le professeur les interpelle .Ce sont les étudiants-pompiers de la polyvalente St-Maxime à Laval.Ce cours de deux ans fait partie des programmes d’enseignement professionnel au secondaire.Les finissants obtiennent un DÉP (diplôme d’études professionnelles) pour la première année de formation, axée sur la prévention des incendies, et une ASP (attestation de spécialisation professionnelle) pour la deuxième année, réservée à la formation spécifique des pompiers.Pour la seule année 1988-89, la direction d’IPIQ a reçu quelque 700 demandes d’admission.Près de 400 postulants ont vu leur candidature rejetée, faute de détenir un diplôme d’études secondaires (c’est-à-dire avoir complété un secondaire V).À la suite de cette première sélection, les quelque 800 candidats en lice ont dû également passer un test écrit d’une heure trente pour vérifier leurs connaissances aea- I Jlcadémie 'W ichèle-p rovost inc.Le feu sacré ! FRANÇOISE GENEST On les voit circulant sur le terrain de l’école dans leurs grands cirés noirs et leurs énormes bottes, tantôt grimpant à la grande échelle, tantôt tirant de longs boyaux.Puis, on les retrouve au gymnase joggant, sautant et roulant.En classe, ils portent les cheveux courts et l’uniforme réglementaire et répondent : « Oui monsieur ! » quand le professeur les inter- pelle .Denrée rare dans les polyvalentes ?Certes, mais monnaie courante chez les étudiants-pompiers de la polyvalente St-Maxime à Laval.Cette polyvalente est la seule ins- titution au Québec à dispenser un cours complet de pompier.Tous les autres cours offerts, à travers la province, le sont par le biais de programmes intensifs ou à temps partiel, dans le cadre de l’éducation aux adultes, et sont principalement destinés aux pompiers volontaires qu'emploient certaines municipalités.D’autres services municipaux dispensent eux-mêmes une formation en caserne, puisque, malgré la réputation du programme de la polyvalente lavalloise, les municipalités ne sont pas tenues d’engager leurs pompiers parmi les étudiants de cette école.Amorcé en 1975, le programme de Saint-Maxime, l’IPIQ (Institut de protection contre les incendies du Québec), qui n’accueillait à ses débuts qu’une cinquantaine d’élèves, forme maintenant entre 150 et 200 pompiers finissants chaque année.Autant de finissants qui se trouveront un travail presque immédiatement ou du moins au cours de la première année.Une perspective d’emploi qu’envieraient certains programmes universitaires ou collégiaux.! Collège privé mixte reconnu d’intérêt publie Primaire Secondaire Internal-External Un collège du centre-ville sur le flanc du Mont-Royal Cadre moderne, ambiance familiale, études sérieuses admission sur rendez-vous Tél.: 934-0596 1517 Avenue des Pins ouest, Montréal.H3G 1B3 V J \ 'ne représentante de l’BC sera à Montréal les 20 et 21 août et pourra être rejointe au 52~-v93- i N G l I S LANGAGE i i s i i t i i t The University of British Columbia Centre for Continuing Education SW lon.t Drive.Vancouver British Columbia Canada V6T 2A i Telephone 604-222-5208 ECOLE 51 i ttsui iCÜOUf ChCHUirX; iïM Photo Jacques Jalllet Amorcé en 1975 avec une cinquantaine d’élèves, le programme de Saint-Maxime, l'IPIQ (Institut de protection contre les incendies du Québec), forme maintenant entre 150 et 200 pompiers finissants chaque année.Autant de gradués qui se trouveront un travail presque immédiatement ou du moins au cours de la première année.démiques, subir un examen médical approfondi et se soumettre à un test d’aptitudes physiques.Finalement, au terme de tous ces examens, chacun des candidats a été rencontré par un comité d’admission, formé d’un orienteur scolaire et de deux entraîneurs-pompiers, pour que soient évalués leur motivation et leur intérêt, leur expérience de vie, leur capacité à s'exprimer, de même que leur dossier académique (les étudiants ayant cumulé des cours de sciences et de mathématiques sont avantagés).En bout de piste : 225 nouveaux élèves pour septembre prochain.À ce groupe s’ajoutent, depuis maintenant un an, 25 étudiants pour le programme de première année seulement et qui deviendront agents de prévention des incendies.Pour la première année de ce nouveau diplôme, l’IPIQ a traité 82 demandes.« Le cours d’un an n’exige évi demment pas une condition physique particulière.Nous nous attardons davantage au dossier académique, à l’intérêt pour la fonction de même qu’à la capacité de s’exprimer, puisque les agents de pré vention doivent souvent dispenser de la formation et des conseils.Ce cours répond à la demande des compagnies d’assurance, des municipalités et des firmes spécialisées, tout comme à celle d’élèves dont le dossier médical laisse à désirer, mais qui sont tout de même intéressés par la protection contre les incendies », explique M.Tra-versy, directeur d’IPIQ.La moyenne d’âge des étudiants-pompiers est relativement élevée : 20 ans.En fait, selon le directeur, plus de la moitié des élèves détien nent un diplôme d’études post-secondaires ou encore avaient déjà amorcé des études collégiales et parfois même universitaires.« Ils viennent vers nous parce qu’ils ont de bonnes chances de trouver un emploi ou alors parce qu’ils ont été déçus par le premier choix », précise M.Traversy.Sans compter que les salaires sont plutôt alléchants.À la Ville de Montréal, un pompier débutant (de zéro à quatre mois de service) gagnait en janvier 1987, $ 26,000.Un an plus tard, son salaire était de $ 33,000.De quoi faire réfléchir.« Certains de nos professeurs feraient un salaire plus élevé en re- joignant les rangs d’une caserne », commente le directeur.De la pompe au camion Au terme de la formation dispensée à IPIQ, les étudiants-pompiers sont en mesure de travailler dans n'importe quel service d’incendie et d’effectuer toutes les tâches inhérentes au métier.« Ils sont également formés pour L’avenir Ce soir-là, 175 nouveaux pompiers défilaient en grande pompe et en uniforme à la très protocolaire cérémonie de graduation.De ce nombre, une soixantaine avaient déjà été engagés par la Ville de Montréal avant même que ne finisse l'année scolaire.Il faut cependant remonter aux années 60 pour noter un taux aussi élevé d’embauche au service d’incendies de la Ville de Montréal.Taux d’embauche qui risque toutefois de stagner lorsque la ville aura remplacé tous les pompiers, en- Photo Jacquet Jalllet Au terme de leur formation, les étudiants-pompiers sont en mesure d’effectuer toutes les tâches inhérentes à leur métier la prévention, les premiers secours et l’intervention d’urgence.POUR SEPTEMBRE 1988: quelques rares places Reconnu et subventionné par le Ministère de l'Éducation, un pensionnat et un externat privé mixte à caractère nternational de niveaux primaire et secondaire sur le Campus d’Edphy International à Val Morin (45 minutes de Montréal).Système de transport à partir du Grand Montréal et des localités concernées.1989: inscriptions des maintenant Ce nouveau concept unique encourage même l'enfant qui possède des aptitude moyennes à viser plus haut, plus loin, plus fort sur les plans académique, physique linguistique et socio-culturel par la création d'un milieu de vie où la méthodologie, leadership et l’encadrement dominent.L’ACADÉMIE LAURENTIENNE Val Morin, Québec DANS LA FOULÉE DES GRANDES ECOLES PRIVEES INTERNATIONALES Pourquoi?Comment?Académique Physique Culturel Linguistique Social Et plus RENSEIGNEMENTS: PIERRE MARTEL ou CLAUDE COUSINEAU (819) 322-2913 Mettre en oeuvre les programmes pour contribuer au développement intégral de l’enfant et pour l'influencer à devenir chef de file.Agir sur les plans: Formation Promouvoir L’éveiller Apprendre une Développer Service personnel et solide lui sa santé, son aux deuxième son individuel possible à permettant rendement richesses langue par la ouverture cause de la petite taille d’accéder à intellectuel des autres promotion d'un d'esprit en (ratio éducateur/élèves l'institution de grâce à un ethnies vu le régime de vie organisant de 1/15.) Dans un cadre son choix pour ses études supérieures; régime de vie caractérisé par le sport et le plein air; caractère international de l'école.bilingue; des activités qui lui feront découvrir les grandes institutions tant régionales que mondiales; enchanteur, un environnement physique et humain exceptionnel, un esprit dominé par le leadership, le sens des responsabilités, la coopération et la discipline basée sur un respect de soi, d'autrui et de l'environnement.L'ACADEMIE LAURENTIENNE Val Morin, Quebec Ce n'est qu’au cours de la deuxième année que les étudiants-pompiers découvrent les véhicules d’intervention (le fameux camion rouge ! ), les techniques de sauvetage, la manipulation des échelles, de même que celle des boyaux et différents jets d’eau.Ils s’initient également aux techniques d’autopompes, aux systèmes et principes de ventilation, à l’utilisation des appareils respiratoires, etc.Aux cours théoriques et pratiques s’ajoutent également de nombreuses heures d’entraînement physique.« Nous insistons beaucoup sur la performance physique de nos étudiants, d’ailleurs nous songeons à ajouter un cours d’al-thérophilie au programme », ajoute le directeur.la prévention, les premiers secours et l’intervention d'urgence.Par exemple, l’école achète de vieilles automobiles pour permettre aux étudiants d’apprendre la manipulation des « pinces de vie » qui permettent de dégager les blessés des voitures», explique M.Traversy.La première année, entièrement consacrée à la prévention des incendies, comprend 900 heures de cours dont un stage en industrie.Au programme, on retrouve entre autres : Structure et notions de construction, Système des habitations.Notions d’électricité, Dangers d'incendies, Techniques d’inspection.Dispositions légales.Dessin technique appliqué, Principe d'hydraulique, Relations humaines, etc.gagés à cette époque, et maintenant arrivés à la retraite.Selon la Direction générale de la protection des incendies, le Québec aura besoin, d’ici 1990, d’environ 150 à 200 nouveaux pompiers chaque année*.« Ce sont d’excellentes perspectives d’emploi pour nos jeunes finis sanLs.Kn fait, même si à l’heure actuelle, la Ville de Montréal consti tue notre principal débouché, je crois qu’à plus long terme, de plus en plus de municipalités, alléchées par des coûts réduits de formation et la réputation du programme, feront appel à nos gradués », commente M.Traversy. 16 ¦ Le Devoir, vendredi 19 août 1988 Région de Québec Début de mobilisation autour du français MARIE-AGNÈS THELLIER Comme plusieurs autres, la région de Québec est à l’heure de l’amélioration du français, dans les écoles primaires et secondaires, mais aussi dans les collèges et à l’université.La population a pu s’en apercevoir au printemps : sur les^ondes régionales de Radio-Canada, une centaine d’élèves ont participé au concours Moi, j’épelle avec Larousse, dont la finale s’est tenue en public pendant le Salon international du livre de Québec.Devant l’engouement des enfants, quelques écoles ou quelques classes ont organisé des concours similaires pendant la Semaine du français.Les 300 élèves de l’école Grande-Cordée à Saint-Martin de Beauce ont même savouré une " dictée du directeur », sur le système d’intercommunication Télé-vox ! Des écoles secondaires se sont aussi mises de la partie.De la région est aussi venue cette pétition qui fit jaser: sollicités par le Mouvement pour un meilleur français aux études; 1,300 élèves du cégep Sainte-Foy ont ainsi demandé que leurs professeurs soient tenus de se soumettre à un test obligatoire d’aptitude en français ! Ce sont pourtant deux enseignan- tes de la région qui ont chacune remporté les honneurs du concours Le français au pluriel, catégories individuelles, au primaire et au secondaire.Mme Gilberte Beaudin-Poiré (École Saint-Joseph de Lauzon) et Mme Anne-Marie Roy (Couvent Notre-Dame-de-Toutes-C.races de Lévis) ont reçu leur Méritas lors de la soirée organisée par le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec, le 14 mai, à Montréal, au terme de la Semaine du français.Mme Poiré a même été proclamée lauréate du Grand prix du jury.(Voir le cahier spécial sur la qualité du français dans les écoles, publié dans l’édition d’aujourd’hui).« Depuis deux ans, au lendemain des États généraux de l’éducation, les commissions scolaires ont commencé à se doter de plans concrets pour améliorer le français.Elles n’ont pas attendu d’avoir en mains le plan d’action du ministère de l’Éducation », signale M.Jacques Samson, directeur général de la Commission scolaire Côte-de-Beau-pré.Le plan du ministre Claude Ryan, rendu public au printemps dernier, définit les efforts que devront poursuivre l’école, la commission scolaire et le ministère.Ainsi la Commission scolaire des écoles catholiques de Québec (CÉCQ) se dotait, il y a un an, d’un LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL UNE ÉCOLE CENTRÉE SUR L’APPRENTISSAGE Les dates limites d'inscription sont les 29.30 et 31 août de 09:00 à 11:30 et de 13:00 à 15:00.Les parents sont pries de se présenter a la nouvelle école avec les documents suivants: le certificat de naissance de l'élève ainsi que son dernier bulletin scolaire, s'il y a lieu.Pour I inscription a l'école anglaise, d faut apporter le certificat d'admissibilité de l’élève.Pour plus d informations, veuillez communiquer avec la C.L.C.M.au numéro de téléphone 596-6774.Comité pour l’amélioration du français écrit, qui a préparé un plan d'action quinquennal pour les 13 écoles secondaires.Ce comité a fait neuf suggestions aux écoles afin que la mobilisation commence dès 87-88.Il faut dire qu’en mai 1987 les finissants de Ve secondaire de la CÉCQ s’étaient classés au 98e rang sur 117 commissions scolaires, avec une moyenne de 54.7 % et un taux de réussite de 53.2% ! La CÉCQ s’est aussi engagée à ce que chaque élève dispose d’un dictionnaire et d’une grammaire dès septembre 88.Cinq priorités Le 19 mars se tenait un colloque sur l’enseignement du français qui a réuni plus de 200 participants, à l’invitation de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), section régionale.Parmi les dizaines de constatations, retenons-en deux.Tout d’abord, s’il est éminemment souhaitable de développer davantage les habitudes de lecture, encore faudrait-il que les bibliothèques scolaires disposent de crédits suffisants pour acheter de nouveaux livres.Ensuite, l’amélioration du français demande à la fois imagination et persévérance.Imagination pour valoriser le côté utilitaire de la langue, par exemple en développant les activités de communication inter-écoles ou inter-classes.Ainsi les journaux de classe sont-ils récompensés par le concours des Journalistes de l'avenir, organisé par Francojeunes.Cet organisme est né en 1985, à la suite d’une recommandation du Comité sur les jeunes et l’avenir du français du Conseil de la langue française.Le colloque régional de la FCSQ a insisté sur quelques moyens prioritaires pour valoriser la langue au Québec : ¦ Aider les enseignants à mieux comprendre le nouveau programme d’enseignement du français.« Le programme semble correct mais il oblige chaque enseignant à réviser en profondeur son approche pédagogique.Nous constatons que seulement une minorité d’enseignants l'appliquent à la lettre.N’oubliez pas que chaque enseignant du primaire a du assimiler 13 nouveaux programmes et que les guides pédagogiques sont écrits dans un véritable jargon ! » explique M.Jacques Samson, qui présidait le colloque.pantonal centre d'études musicales Pour les tout-petits.5-8 ans Initiation a la Musique Pour les entants et les adultes Chant choral Flûte Guitare Piano Violon Pour les musiciens Theone Formation auditive Improvisation Arrangement Composition Direction d'ensemble CLASSE OUVERTE seance d informations mercredi, le 14 septembre 1988 à 20h 14/b iivp l.iioip Outremont Ouebpc H?V 1P9 Pour de plus amples renseignements pe-m*.VF O mb?4 Le griXlon à verrue N'a.pas cte jupe ite Un Pour voter au lointain * La sauterelle à barbe N’a pas de soutiers Pour danser dans tes prés La coccinelle chauve N'a pas de bretelles Pour faire de ta dentette La fourmi osseuse N'a pas de casque Pour travailler à l'aurore Mais moi, ] 'ai ma tibettute Qui m'emmène Sur ses aites nacrées.Métissa Neils on Photo CÉCQ Un poème d une élève de 3e année de l'école Anne-Hébert de Québec publié dans le recueil Jeunes poètes.¦ Informer davantage les parents sur ce nouveau programme.« Les parents ont souvent des attentes qui ne correspondent pas à l’esprit du nouveau programme.Ainsi, autrefois, l’école nevalorisait que le langage écrit, avec les dictées.Maintenant la moitié du programme de français porte sur le langage oral.On constate que les jeunes parlent mieux, même si la plupart écrivent moins bien que l’élite d’autrefois », note le directeur général de la commission scolaire Côte-de-Beaupré.¦ Améliorer la supervision pédagogique.Cette supervision est double : par le directeur de l’école et par le service de l’enseignement de la commission scolaire.¦ Se préoccuper d’améliorer le français, même dans les autres matières.« Cette préoccupation commence à se répandre.Par exemple, dans ma propre commission scolaire, elle est implantée au secondaire et dans plusieurs écoles du primaire», signale M.Samson.¦ Valoriser le français dans la collectivité québécoise.« La langue doit être protégée au Québec.Des gestes doivent être posés au plan politique, quel que soit le gouvernement au pouvoir.Les efforts financiers doivent être suffisants.Et, en permanence, on doit valoriser la langue : les médias pourraient publiciser les bons coups, devenir plus positifs et plus objectifs en matière d’enseignement du français», conclut le président du colloque régio- La Table Gym Une mise en forme exceptionnelle à votre mesure.Méthode Cadrin Petit Penchenat école de danse et de conditionnement Thérèse Cadrin-Petit 5125 avenue du Parc Montréal H2V 4G3 Reprise des cours le 6 septembre XX • renseignements: (514 274-3110 metros: Laurier • Place des Arts autobus: 129 • 80 Le Devoir, vendredi 19 août 1988 ¦ 17 La poésie, une voie originale pour donner le goût de bien s’exprimer r Pour améliorer la qualité du français écrit et oral au primaire, il n’y a pas qu’une seule recette.Ainsi, dans la région de Québec, deux enseignantes se sont illustrées en utilisant deux outils très différents : les marionnettes, la poésie.Avec la création et la réalisation d’un spectacle de marionnettes par ses élèves de 5e année, une enseignante de Lauzon, Mme Gilberte Beaudin-Poiré, a été récompensée par le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec.(Voir le cahier spécial sur Le français à l’école encarté dans l’édition d’aujourd’hui.) Pour sa part, Mme Claire Gau- M.,'V irtvWQWWl w ATC I C dus tuchniquus du i u«iu LIRE CEJ{ VOIR ÉCOUTER, C'est-fia U, l AVEC LE GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL COURS D’AUTOMNE • À MONTRÉAL: 12.9 — 22.12.1988 INFO: 514/499-0920 • A OTTAWA: 6.9.— 15.12.1988 INFO: 613/235-5124 GOETHE- /p O INSTITUT MONTRÉAL 418, rue Sherbrooke est, Montréal, Qc, H2L IJ6 thier a animé des ateliers de poésie, avec ses élèves de 6e année en 1986-87 et avec ses élèves de 3e année en 1987-88, à l’école Anne-Hébert de Québec.Grâce à l’appui de la Commission des écoles catholiques de Québec (CÉCQ), elle a pu publier un recueil intitulé Jeunes poêles ainsi que le cahier d’accompagnement, dédicacé « à tous ceux et celles pour qui la poésie pourrait devenir plaisir ».« Tous les jeunes aiment la poé- sie.C’est le médium littéraire le plus facile à utiliser en troisième année du primaire.L’enfant est naturellement porté au symbolisme.Et la poésie lui permet d’améliorer sa connaissance du français, car il doit utiliser le mot juste, le mot recherché », explique Mme Gauthier.Elle pose cependant deux conditions : tout d’abord que l’enseignant corrige le poème.« Il suffit souvent de changer deux ou trois mots pour que tout le poème prenne du relief.L’enfant apprécie qu’on l’aide à aller jusqu’au bout de son effort, jusqu’à ce que son poème soit tout à fait fini », explique Mme Gauthier.Il ne s’agit pas simplement d’expression libre, mais de pédagogie de la langue.Seconde condition : que l’enfant ait le choix d’un thème, et d’un thème abstrait.« L’enfant fait merveille avec des thèmes abstraits: un voyage imaginaire, un dialogue avec une fleur.» ¦ ?—•' Jeunes poètes Laquelle DE CES PERSONNES ESTDIPLÔMÉE DEL’UQAM?' - SSaSs Elles le sont toutes les trois.Les diplômés-es de l’UQAM ont tous-toutes reçu une formation de qualité qui les prépare à faire face au monde du travail et à s’y faire remarquer.Les bourses, médailles et prix obtenus par nos diplômés-es en témoignent.Des 5000 diplômés-es cette année, nous retrouvons entre autres: Carole Massé, Roch Outil et Louise Harvey ( médaille d'or, d'argent et de bronze de la Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec ), Patrick Pichette ( très prestigieuse bourse RHODES ), Pierre Roy ( bourse BI0MEGA), Sylvain Brière ( prix MÉRITE de la Société McNeil Mantha Inc.).Vinceni Gratton ( comédien - LE PARC DES BRAVES ), Marcel Poulin ( document dramatique SADHANA à Radio-Canada ), Suzanne Cadieux, Jean Laframboise, Lise Lanno, Dianne Levasseur et Robert Côté ( COUPE DU BATONNIER), Pierre Duquette (premier - Corporation professionnelle des comptables en management accrédités du Québec).Mireille Cousineau (bourse REINE ELIZABETH), Nathalie Gilbert (premier prix au concours «Les orateurs de demain» diffusé à Télé-Métropole: ce prix est remporté par l'UOAM pour la troisième année consécutive ), Sylvie Murray ( bourse de doctorat de l'Université de Yale ) l'Associa tion internationale des étudiants en sciences économiques et corn- mmm merciales, AIESEC de l’UOAM (meilleur chapitre au Canada), etc.**# Un,u,!,s"" a» Québec à Mon.,e»i Les diplômés-es de ITJQAM sont une valeur sûre.En les embauchant, vous partez gagnants.UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! 18 ¦ Le Devoir, vendredi 19 août 1988 L’enseignant change son monde en adoptant un autre dictionnaire printemps ont passé la majeure ¦ c ment du québec jr a Photo Jacques Nadeau A la CEQ, les « mobilisation de troupes », les « guerres à finir », les appels à la détermination « pour vaincre l'employeur, cet oppresseur' » et autres variations sur le thème de « ce n’est qu’un début, continuons le combat » ne soulèvent plus l'enthousiasme des foules.PAULE DES RIVIÈRES Sans pancarte ni appel aux masses exploitées, une révolution syndicale vient de débuter dans l’enseignement.Ses artisans partent à la conquête d’un nouveau langage.Victor Hugo ne l’a-t-il pas dit : « Toute révolution devrait s’accompagner d’une réforme du dictionnaire.» Finis les « mobilisation de troupes », les « guerres à finir », les appels à la détermination « pour vaincre l’employeur, cet oppresseur»; aux poubelles les variations sur le thème usé de « ce n’est qu’un début, continuons le combat ».Au rancart, la séparation du monde en deux, eux et nous, les bons et les méchants.Caricatural tout cela ?.Vous seriez surpris.À la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ), la nouvelle présidente, Mme Lorraine Ragé, ne cache pas son aversion pour « le syndicalisme de mot d’ordre ».« Je n’aime pas l’affrontement », dit-elle.Dans le secteur collégial, les 3,000 enseignants — de 14 collèges — qui ont quitté la Confédération des syndicats nationaux (CSN) ce partie de leur congres de fondation à discuter de « pratiques syndicales ».La discussion a bien vite bifurqué sur le vocabulaire syndical des 15 dernières années, servi comme un mot de passe être accepté dans la culture syndicale.Brandi comme une bannière pour recon-, naître ses semblables .et éloi gner les autres.« Le langage c’est la clé », dit Sylvie Levasseur, professeur à l’Institut de Marine de Rimouski (associé au cégep de la région).Mme Levasseur est responsable, à la nouvelle Fédération autonome collégiale, du dossier des pratiques syndicales.« On ne peut plus continuer avec les visions dichotomiques de la réalité, qui ne permettent que le noir et le blanc et obligent à se comporter en détenteur de vérité.Personne ne se retrouve là-dedans».La Fédération autonome des enseignants avait demandé à Mme Ghislaine Guérard, qui a fait une thèse de maîtrise sur l’organisation syndicale, d’observer les débats du congrès de la nouvelle fédération, qui a eu lieii à la mi-juin.Avant de passer à l’Université du Québec à Montréal, Mme Guérard avait été conseillère syndicale pendant sept ans à la CSN.Ses remèdes : Elle prescrit des techniques d'animation « qui amènent à pren- dre en compte plusieurs points de vue ».Et elle se demande pourquoi toutes les assemblées, même celles qui sont modestes, sont systémati- quement dirigées par un président, formule qui empêche les échanges entre participants.Quelle mouche a donc piqué les militants enseignants ?Ont-ils été frappés par la grâce, comme Saint-Paul sur le chemin de Damas ?Ont-ils été collectivement séduits par le chant harmonieux des petits oiseaux ?Peut-être mais il y a autre chose.A toujours chercher l’ennemi, l’on finit par le trouver.Même lorsqu’il n’y a pas de méchant patron à se mettre sous la dent.Dans ces circonstances, on le trouve dans son syndicat.Ainsi s’est développé, dans plusieurs organisations syndicales, un climat peu propice à l’expression d’idées différentes, ou simplement nouvelles.Peu désireux de se faire trailer de mauvais militant par des collègues rompus aux arcanes langagières sans compromis, les nouveaux venus, les critiques ou les sceptiques ne se pointent plus au micro dans les congrès.Lorraine Pagé, qui a enseigné de nombreuses années, au primaire comme au secondaire, se souvient encore du regard que certains collègues lui avaient lancé lorsqu’elle leur avait dit qu’elle recourait à la dictée, à une époque où les méthodes dites bourgeoises étaient honnies.Ou encore cette enseignante « très à gauche » d’un cégep de la banlieue montréalaise qui s’était vu confier un dossier sur la formation de base dans son collège et qui avait conclu en insistant sur l’importance d’une pédagogie vivante.Cette critique qu’on pourrait qualifier de constructive a valu au professeur de mathématiques une attaque en règle de son syndicat qui se demandait « qu’est-ce qui est arrivé à Maryse.Elle parle comme les boss».« C’est beaucoup par le langage que l’on pourra changer les choses », dit Christiane Bégin, du cégep André Laurendeau.Mme Bégin est une des responsables de la négociation avec le gouvernement pour la nouvelle fédération d’enseignants de cégeps.En plus du langage, il y a autre chose qu’elle compte changer : les habitudes de réunions.Dans les cégeps plutôt que dans les hôtels impersonnels et coûteux mais aussi, à des heures normales » et laissant le temps de vivre à l’extérieur du syndicat.« L'an passé, raconte-t-elle, j’ai -» SERVICES DE VOYAGES ÉDUCATIFS ORBITCm Programme de 1 à 5 jours vers Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Boston, New York, Washington.RENSEIGNEMENTS ET BROCHURES QUÉ.(418) 692-1122 56, rue St-Pierre C.P.129 Québec Qué.G1R4P3 MTL (514) 287-1464 105 de la Commune Ouest Vieux-Montréal, H2Y 2C7 ORBITOUR — Permis du Québec MATERNELLE (plein temps) avec service de garderie de 15 h 17 h PRIMAIRE ET SECONDAIRE SZcafémie Ste^ére EXTERNAT ET PENSIONNAT MIXTE SEUL PENSIONNA T 7 JOURS VOUS DÉSIREZ UNE ÉCOLE DIFFÉRENTE POUR VOTRE ENFANT NOUS OFFRONS: Un enseignement de qualité du français Un bon apprentissage de l’anglais Une place de choix aux sports Un nombre limité d’élèves par classe Des activités culturelles variées Des échanges avec étudiants étrangers Une oreille attentive aux parents OUVERTURE DE NOUVELLES CLASSES: • Maternelle • Primaire: et Ire, 4e, 5e, 6e bilingue • Secondaire I Quelques places disponibles dans les autres niveaux du secondaire.SUR RENDEZ-VOUS • au secondaire (514) 434-1130 425.rue Blainville est Ste Thérèse • au primaire (514)6210523 562.Grande-côte Rosemère Service d’autobus couvrant la région nord ouest de Laval, Ste Thérèse, Blainville, St-Jérôme, Boisbriand.St Eustache, Deux Montagnes, Lorraine, Bois des Fillion, Terrebonne (Permis du M E Q.300520) Notre-Dme-de-Lourdes À N.D.L, j’apprends avec plaisir! On m’offre un cours général complet: 1ère à 5e sec., 1er cycle; j’explore le domaine des arts; Théâtre, arts plastiques, 2e cycle: j'ai le choix entre deux profils: scientifique, humaniste, ainsi je développe mes talents, mes goûts, mes aptitudes.Le français a N.D.L.est une priorité: concours oratoire, les érudites, etc.Apprendre à N.D.L c’est un jeu! Une méthode de travail, et une rigueur intellectuelle me sont inculquées.Je tiens à jour mon agenda, principal outil de communication entre l’école et la maison.Mon titulaire prend soin de moi.Il dit que je suis au coeur de la vie quotidienne de l’école! Au besoins, je m’appuie sur les services professionnels: récupération, orientation, santé, aide personnelle.biblio.Dans mes temps libres, je m’occupe: expo-sciences, handball avancé, théâtre, photo, piano, informatique, génies en herbe, club d'échecs, concours de maths.ça bouge à l'heure du midi! I u cherches (a place?École secondaire Notre-Dame-de-Lourdes, une planète à découvrir! External pour jeunes filles.Maison d’éducation privée catholique déclarée d’intérêl public par le Ministère de l'Éducation du Québec X45 ch.TIFFIN.LONG U EU IL, QUÉBEC, J4B 3CJ5.INFORMATIONS 670-4740 Lë Devoir, vendredi 19 août 1988 ¦ 19 Raymond Laliberté L’ex-président de la CEQ regrette l’époque d’une « vision » globale eu des réunions à tous les weekends.Lorsque, un samedi, je mt suis retrouvée avec mon temps libre, je tournais en rond.J’ai téléphoné aux membres du comité qui se sentaient comme moi ».Cette habitude de « l’immersion totale» favorisait encore davantage le développement d’un langage personnel, exclusif.« Le changement ne peut venir que de l’extérieur», prévient Ghislaine Gué-rard.C’est pour cela peut-être que la nouvelle présidente de la CEQ veut faire participer les jeunes enseignants à la vie syndicale.Ces nouveaux, plus connus sous le nom de précaires parce qu’ils n’ont aucune sécurité d’emploi, n’ont pas comme leurs aînés des journées payées pour s’occuper du syndicat et’sou-vent ils ne s’identifient pas avec les « privilégiés », ceux qui ont une moyenne de 25 ans d’expérience.Photo Archives ¦ ¦1.m * iSu La nouvelle présidente de la CEQ, Mme Lorraine Pagé, ne cache pas son aversion pour « le syndicalisme de mot d’ordre ».Photo Archives Tout comme il y a 20 ans, alors qu’il dirigeait la CEQ, Raymond Laliberté croit encore que les professeurs transmettent une vision sociale à leurs élèves.PAULE DES RIVIÈRES « Le professeur doit redonner une vision du monde à l’enfant ».Raymond Laliberté, qui est aujourd’hui professeur au département des sciences de l’Éducation de l’Université Laval, est direct.« Les enseignants ont une responsabilité dans leur classe et une influence continuelle dont ils oublient parfois la portée », dit encore, en pesant bien ses mots, celui qui insuffla l’ardeur syndicale à toute une génération de jeunes enseignants, notamment lorsqu’il a dirigé la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ), entre 1965 et 1970.Pour ce prédécesseur d’Yvon Charbonneau, le syndicalisme n’a de sens que s’il engendre une conception de la société.Et il a beau chercher, il ne trouve qu’une CEQ « ramollie », « plus silencieuse que lorsque le discours ambiant était plus progressiste ».« Pas surprenant que l'enseignant soit désabusé, s’il se limite à ses tâches les plus techniques.Qu’il sorte de sa tâche et qu’il se mette à questionner la société », exhorte M.Laliberté, que nous avons récemment rencontré à son bureau.À l’Université Laval, une certaine partie des professeurs seulement est syndiquée, le regroupement étant volontaire.M.Laliberté en fait naturellement partie.« J’ai des collègues syndiqués qui n’ont pas nécessairement une vision de la société très élaborée.Nos visions du monde ne sont pas toutes les mêmes, ni nécessairement socialiste ou indépendantiste.Mais dans la mesure où on a une vision du monde, cela va transparaître (dans l’enseignement).C’est une référence.» Logiquement, le professeur Laliberté devrait se réjouir d’entendre les syndicalistes enseignants reparler de leur métier.Mais il n’en est rien.M.Laliberté s’inspire de l’histoire pour affirmer « que les centrales syndicales ne réussiront pas à retrouver leur force en moussant « des revendications de type moi », là où des « revendications sociales » devraient remplir l’agenda syndical.« A chaque fois que les enseignants ont cherché à revaloriser leur métier, le gouvernement a rétréci le droit de négociation.11 cite la Commission Parent, qui a donné lieu à une collaboration étroite entre le gouvernement et la Corporation des instituteurs catholiques.Résultat : une loi qui a mis fin aux grèves dans l’éducation et imposé une échelle unique de salaire.M.Laliberté croit qu’il est vain de vouloir « remplacer le syndicalisme par le professionnalisme ».Il serait sûrement en parfait désaccord avec une autre éducateur de valeur, M.Paul Inchauspé, di- recteur du cégep Ahuntsic depuis cinq ans et qui a traversé les années tumultueuses de l'enseignement collégial au cégep du Vieux Montréal.En effet, si M.Inchauspé souligne que .le pôle professionnel n’a pas trouvé sa place dans la dyna inique idéologique », c’est pour le déplorer.Et se réjouir du fait que de plus en plus, la profession « redevient le terrain de valorisation des professeurs ».Clairefontaine Pour des cahiers de qualité, en vente dans toutes bonnes librairies et papeteries.INFO: 935-3666 \LL CONS£FyATOIR£ Vf JEUNES ADULTES DICTION expression orale THÉÂTRE.SCÈNES DIALOGUÉES ENTANTS (6-9 ans) JEUNES (10-14 ans) LES “15-17 ans tt JEUDI 17h à 18h30 • AU CENTRE VILLE VENDREDI, 17h à 19h OU SAMEDI, 10h à 12h • À AHUNTSIC Inscription ^ septembre • Prospectus sur demande CONSERVATOIRE L^SLLE 3505, rue Durocher, Montréal.H2X 2E7, Tél.: 288-4140 JACQUES LAURIN, directeur général \LE JEUNES ADULTES DICTION EXPRESSION ORALE THÉÂTRE SCÈNES DIALOGUÉES ENTANTS (6-9 ans) \ JEUNES (10-14 ans) LES “15-17 ans” JEUDI 17h à 18h30 • AU CENTRE VILLE VENDREDI, 17h à 19h OU SAMEDI, 10h à 12h • À AHUNTSIC J Inscription septembre I B • Prospectus sur demande CONSERVATOR 3505, rue Durocher.Montréal.H2X 2E7, Tél 288-4140 JACQUES LAURIN, directeur général JEUNES ADULTES DICTION EXPRESSION ORALE THÉÂTRE SCÈNES DIALOGUÉES ENTANTS (5-9 ans) JEUNES (10-14 ans) LES “15-17ans” JEUDI 17h à 18h30 • AU CENTRE VILLE VENDREDI, 17h à 19h OU SAMEDI, 10h à 12h • À AHUNTSIC i Inscription p?septembre • Prospectus sur demande CONSERVATOR 3505, rue Durocher, Montréal, H2X 2E7, Tél 288-4140 JACQUES LAURIN, directeur général 20 ¦ Le Devoir, vendredi 19 août 1988 MATHIEU-ROBERT SAUVE « .le suis de la dernière génération de gens qui n’ont pas de « bacc » en communication et qui, malgré tout, travaillent dans le domaine.» À 32 ans, celle qui s’exprime ainsi réalise la plus importante émission de radio de Radio-Canada, écoutée par un demi-million d’auditeurs : CR F Bonjour.Avant de coordonner les activités des Le Bigot, Grimaldi, Quel- Entre les diplômes et « l’expérience », que vaut la formation en communication ?„ V
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