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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 1988-10-07, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Montréal, le vendredi 7 octobre 1988 informatique cahier spécial PHOTO ACDS A X 71W Le guide de l’essentiel 10e MILLE! MS-DOS SIMPLIFIE LE PETIT LIVRE ROUGE DU MS-DOS Le BEST-SELLER de l’informatique par SYLVIE ROY, UQAM Distribue par LOGIDISQUE Inc.c.p.10, suce.D, Montreal QC 113K 3B9 (514) 933-2225 * LUmi.‘'IÆT ¦iOàll.MS-DO! SIMPLIFI LOGIQUES ORDINATO^I 2 B Le Devoir, vendredi 7 octobre 1988 Les mémoires infaillibles d’une ville PHOTO ACDS ÀL.7jfe.t â * Depuis l'apparition sur le marché des micro-ordinateurs, on assiste à une percée de l’informatique dans le domaine de l'urbanisme.Nûfmand Grondin II.A FALLU patienter un certain temps avant d'assister à une véritable percée de l’informatique dans le domaine de l’urbanisme.Les questions de développement urbain faisant appel à une multitude de paramètres, les seuls outils disponibles pour traiter cette masse d’informations, les ordinateurs centraux, étaient jusqu’il y a peu fort coûteux et complexes d’utilisation.Ce n’est qu’avec l’apparition sur le marché des micro-ordinateurs que la situation a évolué.Puissant, souple, le micro a entre autres permis de développer des logiciels de « conception assistée par ordinateur » (CAO) avec lesquels il est possible de réaliser des plans en deux et en trois dimensions et des études d’impact sur l’environnement.Un pas plus loin, on a mis au point les premiers « systèmes d’information urbaine à référence spatiale» (SIURS) (1).À ce stade, le dessin informatisé est devenu un outil de planification.Un outil qui ne contente plus amplement de représenter visuellement une série d’éléments graphiques mais permet d’identifier les liens entre ces éléments et finalement d’assurer la gestion d’un projet ou du territoire d’une municipalité.« Durant les années 70, le travail de l’urbanisme se limitait presque à jongler avec les règlements de zonage, mentionne André Christin, directeur du service d’aménagement de la firme de consultants Gendron Lefèvre.Maintenant, la CAO résout quotidiennement des problèmes de design de l’environnement, de protection du patrimoine, ou d’insertion de bâtiments dans le tissu urbain.» La conception assistée par ordinateur est particulièrement utile lorsqu’il s’agit d’évaluer l’impact sur l’environnement d’un bâtiment ou d’une série de bâtiments.Notamment, lorsqu’il est question d’ensoleillement, de perspectives et de cônes de visions protégés.Les discussions sur le projet Cadillac-Fariview auraient été passablement écourtées si la Ville de Montréal avait eu entre les mains un instrument semblable au lieu de s’en remettre à une maquette.De plus, certains logiciels de CAO pourront « construire » un édifice puis en modifier la structure ou l’aspect extérieur en fonction des exigences d’un client.Certaines entreprises se sont dotées d’équipement d’infographie (ou d’informatique vidéo).Avec l'infographie, il est possible d’effacer, point par point, une image ou une séquence d’image pour ensuite la recomposer en y ajoutant de nouveaux éléments.On pourra par exemple faire disparaître tous les poteaux téléphoniques d’une rue, remplacer un bâtiment par un autre ou modifier l’affichage sur une artère.Le tout avec un réalisme étonnant.«C’est un travail fastidieux ajoute André Christin, mais cette technique permet aux clients qui ne sont guère familiers avec la lecture des plans traditionnels d’avoir une idée beaucoup plus précise de l’aspect définitif de leur projet.» La firme a d’ailleurs approché Uydro-Québec pour lui proposer d’utiliser l’infographie en vue d’évaluer l’impact visuel des lignes à haute-tension.Cependant, ces innovations représentent simplement un maillon d’une chaîne qui étend beaucoup plus loin.Ainsi, la Ville de Montréal a initié en juin 1987 un important projet d'urbanisme mettant à profit les toutes récentes découvertes en matière de géomatique (le mariage entre géographie et informatique) et de SIURS afin de créer la première cartographie informa- tisée du territoire de la municipalité.Énorme travail Actuellement, le Service habitation et développement urbain en est encore à colliger toutes les do-nées informatisées qui lui parviennent du gouvernement provincial dans le cadre de la réforme cadastrale.À celles-ci s’ajoutent les données plus spécifiques à la ville (immeubles, feux de signalisation, bouches d’incendie, types de commerces, etc.).Toutes ces informations sont inscrites sur différentes « couches » du programme et chacune d’elles peut être combinée à des plans cadastraux ou topographiques (il est possible de consulter une ou plusieurs «couches» à la fois).Le système, baptisé INGRAPH par son concepteur, la firme de consultants IGU, met d’ailleurs un grand total de 2 milliards de couches à la disposition des usagers ! EXCELLENCE SAVOIR-FAIRE LG5\ RESPONSABILITÉ ¦ Intégration de systèmes ¦ Consultation en gestion ¦ Consultation en technologie ¦ Gestion des logiciels ¦ Développement de systèmes ¦ Expertise bureautique et micro-informatique Montréal (514) 861-2673 Toronto (416) 492-3003 Québec (418) 653-6574 Ottawa (613) 234-9089 Vancouver (604) 688-2521 Winnipeg (204) 947-3975 Réglna (306) 359-7808 Calgary (403) 266-4771 Edmonton (403) 482-7127 LA SOLUTION MICRO-INFORMATIQUE Le logiciel dont vous avez besoin.Depuis plus de 10 ans SMI est un outil de gestion des plus complets tout en étant d’une simplicité sans égal pour l'utilisateur et ce dans tous les champs d’activité.Conçu en français pour compatible IBM • Disque rigide Système multi-compagnies • intégré au grand-livre • à la conciliation bancaire • à l'inventaire Le coût de 2000,00 S comprend: - les six modules - deux |ours de lormation à vos bureaux, dans tous l'Est du Canada - les altérations mineures - cours de lormation «grand livre» sur vidéo-cassette - support téléphonique gratuit Nous sommes en mesure de modifier votre logiciel afin qu'il réponde à vos besoins.Nous laissons nos compétiteurs loin derrière nous.Pour renseignements ou pour obtenir notre BROCHURE BLEUE, veuillez contacter: LA SOLUTION MICRO-INFORMATIQUE a/s Michel Rondeau C.P.215 - Succursale «S» Montréal, Québec H4E 4J8 (514) 769-7201 GRANO-LIVRE • Écriture de journal • Impression du grand-livre • Impression des états-financiers • Impression des journaux • Impression de la balance de vérification • Amortissements dégressifs ou linéaires • Impôt corporation • Calcul du bénéfice • Calcul du B.N.R.• Conclllatioln bancaire COMPTES A RECEVOIR • Facturation et note de crédit • Caisse recette • Liste des recevables • Age des comptes • Impression des états de comptes • Remise de taxe de vente • Accès aux dossiers clients COMPTES A PAYER • Impression des chèques • Liste des payables • Age des comptes • Caisse déboursée • Impression des journaux • Accès aux dossiers fournisseurs PAIE OES EMPLOYÉS • Entrée des feuilles de temps • Impression des chèques Je pale • Calcul des O.A.S.et de la part de l'employeur • Impression du journal de pale • Impression des T4 • Accès aux dossiers employés • Mise à jour des tables d'impôt INVENTAIRE • Mise à jour de l'inventaire • Liste de l'Inventaire • Rapport de point de commande • Rapport de statistiques • Liste de prix • Liste des profits • Accès aux dossiers Inventaire TÉLÉ-UNIVERSITÉ Etablissement d’enseignement à distance « I UNE FAÇON DIFFÉRENTE D ÉTUDIER « Nous avons choisi les cours de bureautique de la Télé-université pour le personnel des caisses populaires parce qu'ils nous offraient le meilleur rapport qualité/prix.» Gilles Maheux, coordonnateur de la gestion des programmes.Fédération des caisses populaires Desjardins de Québec Pour obtenir le répertoire complet de not court et programme! et (ou) let formulalret d'Intcrlptlon, communiquez : é Québec; 657-2262 ou 1-800-463-4722 (tant trait) é Montréal: 522-3540 ou 1-800-361-6808 (tant trait) "I Université du Québec Télé-université 2635, boulevard Hochelaga.7e étage Case postale 10700 Sainte-Foy.Québec.Canada G1V 4V9 UN CHOIX JUDICIEUX ET ÉCONOMIQUE Le bureau informatisé (cours d’introduction) INF 8001 Le traitement de texte (Wordperfect) INF 8002 Le chiffrier électronique (Lotus 1-2-3) INF 8004 La pratique des bases de données (dBASE III) INF 8013 ¦ 34,50$ - un crédit - 45 heures Les cours se donnent par des formateurs chevronnés dans nos centres d’informatique à Québec, Montréal et dans les régions de Beauce, Côte-Nord et Bas-Saint-Laurent ou dans les milieux de travail, le jour, le soir, les fins de semaine. Le Devoir, vendredi 7 octobre 1988 ¦ 3 Lascar Popovici, président d’IGU, affirme qu’une fois que toutes les données seront informatisées, INGRAPH pourra vraiment donner sa pleine mesure.« Kn plus de fournir des plans, le système répondra à des questions typiques d’urbanisme.Quelle est la valeur d’évaluation des propriétés touchées par un projet ?Est-ce que ça vaut le coût de raser puis de reconstruire ?Plus tard, il pourra être question de zonage, de normes de construction.» Des questions de gestion, mais aussi de rationalisation du travail.Une campagne d’émondage des arbres, par exemple, sera beaucoup plus simple à réaliser lorsque le responsable connaîtra précisément la location, l’âge et l’espèce de chacun des spécimens présents sur le territoire.« Le système deviendra en quelque sorte la mémoire vive de la municipalité.» En principe, le projet devrait être complété d’ici un an.Selon M.Popovici, la Ville de Montréal sera alors la seule municipalité en Amérique du Nord à avoir entre les mains un SIURS opérationnel.« Contrairement à ce qui se fait ailleurs, le projet préconise la décentralisation et la modularisation.Pas d’ordinateur central mais 11 terminaux — des micro-ordina-teurs — qui fonctionnent sur un mode interactif.Il n’est donc pas nécessaire d’obtenir la derniere pièce du puzzle pour connaître le tableau.Chaque petite pièce est autonome et elle offre aux usagers la possibilité de progresser indépendamment l’un de l’autre ».Si tout se déroule bien, l’expérience pourrait être ensuite étendue aux différents services de la municipalité.Il faut toutefois admettre que la Ville de Montréal fait bande à part dans ce domaine.Actuellement, peu de municipalités québécoises ont entrepris de planifier le développement urbain de leur territoire en utilisant l’informatique.Faute de moyens ou de volonté.Pourtant, constate A.Pierre Godbout, directeur général de BGH Planning, il serait grand temps d’y voir.« En matière de développement urbain, les Québécois ont encore la mentalité de construire des bouts de rues, des pâtés de maisons, un peu comme on joue aux dominos.Au lieu de planifier « lop town », en partant de la structure générale, on demeure embourbé à ras de terre, sans idée précise, sans vue d’ensemble, avec les résultats plus ou moins anarchiques que l’on connaît.BGH Planning, une boîte pluridisciplinaire, a développé un système innovateur (URMAP) qui intègre les connaissances des différentes professions mises en jeu dans la planification municipale (urbanistes, ingénieurs urbains, architectes, gestionnaires) (2).La véritable voie d’avenir selon Pierre Godbout.« L’urbaniste ne peut tout faire seul.Il faut qu’il travaille main dans la main avec les autres professionnels.Et, à partir du moment où on leur fournit un outil d’aide à la décision comme URMAP, qui permet d’analyser et de tester des conceptions pratiquement à l’infini, à ce moment, on peut vraiment parler de planification urbaine.» A+B B vp.A ALLOCATION OPTIMALE 1.GÉNÉRATION D’UNE ALLOCATION DU SOL A L’AIDE DU MODÈLE URMAP PLAN BGH Planning, une boîte pluridisciplinaire, a développé un système innovateur (URMAP) qui intègre les connaissances des différentes professions mises en jeu dans la planification municipale.PHOTO ARCHIVES (I) On utilise aussi la terminologie suivante : SI KG, pour « système d’information à référence géographique », ou, en anglais, (JIMS pour « geographical information management systems».(2) URMAP, acronyme pour urbanisme, management et planification municipale.URMAP a permis la réalisation de projets comme celui de la Cité Soleil à St-llubert, du golf de Pile des Soeurs et du domaine Godarville à Champigny.Séminaire pour chefs d'entreprise Voulez-vous le savoir?LES SCIENCES DE L'INFORMATIQUE À L'UQAM Présente dans le milieu depuis déjà 20 ans, l'UQAM occupe une place de choix dans le champ des sciences de l'informatique tant par la qualité de ses diplômés que par la diversité de ses programmes.En effet, la FAMILLE DES SCIENCES offre pas moins de 6 programmes d'études dans le secteur de l'informatique dont deux programmes de baccalauréat ès scien ces appliquées et 4 programmes de certificat BACCALAURÉAT EN INFORMATIQUE DE GESTION Ce programme forme des analystes informaticiens spécialisés dans les applica tions de l'informatique à la gestion.Deuxvoptions permettent à l'étudiant soit d'acquérir une solide formation dans le domaine de l’informatique de gestion soit de s'orienter plus précisément dans le domaine du développement de logiciels.BACCALAURÉAT EN MICROÉLECTRONIQUE Ce programme permet à l'étudiant d'acquérir une solide compréhension des phé nomènes physiques en général, de la microélectronique en particulier et de ses applications dans le domaine des ordinateurs et des télécommunications.RENSEIGNEMENTS Pour de plus amples informations concernant ces programmes de baccalauréat ou les programmes de certificats en informatique, en développement de logiciels, en microprocesseurs ou en télécommunications, communiquez avec : FAMILLE DES SCIENCES : 282 3678 ou écrivez à l'adresse suivante : UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL A/S Famille des sciences C.P.8888 Station «A» ____ Montréal (Québec) H3C 3P8 Université du Québec é Montréal UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! La télématique F a ut-il l’inclure dans votre plan d’affaires?Price Waterhouse vous invite à un séminaire d’une demi-journée sur le rôle que la télématique peut jouer dans votre entreprise.Le programme abordera: ¦ La croissance des technologies de l’information et des communications ¦ Les composantes d’un système télématique ¦ L’expérience de la France ¦ L’expérience nord-américaine ¦ Profils des projets dans l’environnement montréalais ¦ La télématique dans votre planification stratégique Où et quand: En français, le 31 octobre 1988 En anglais.Iç 1" novembre 1988 Hôtel Reine Elizabeth Salon Richelieu De 8 h 30 à 12 h Frais d’inscription: 165 $ Inscrivez-vous dès maintenant ou demandez notre brochure en communiquant avec: Madame Hélène Gingras Price Waterhouse 1100, bout René-Lévesque Ouest Montréal (Québec) H3B 2G4 Téléphone: (514) 879-5600 Alex, Minitel, Videoway, Bell, CETI, NAPLPS, CEPT2: un alphabet de la télématique à décoder.PriceWaterhouse IW0, bout René-Lévesque Ouest, Montréal (Québec) H3B 2G4 (514) 879-5600 4 B Le Devoir, vendredi 7 octobre 1988 Télématique, intelligence artificielle, réseaux intégrés Les nouvelles ramifications de l’Etat-informatique y-.xy' v,X 'xOQSK BBSe-Agnès Thellier GRAND UTILISATEUR d’informatique, Québec fera son entrée dans la télématique en réalisant avec Bell Canada une vingtaine de projets qui seront annoncés à la fin du mois de novembre.Les services offerts par le gouvernement québécois valoriseront le réseau Alex et il n'est pas exclu que Ceti bénéficie du même coup de pouce pour le réseau Minitel.La télématique viendra s’ajouter à l’informatique traditionnelle et à la mini-informatique pour traiter certaines données et pour répondre plus rapidement aux demandes du citoyen.« Les projets-pilotes permettront d’évaluer l’intérêt du public.Car la télématique pourrait servir, non seulement à transmettre des informations gouvernementales, mais à conclure des transactions: par exemple réserver une chaloupe et même en payer la location », explique M.Jean-Pierre Delwasse, sous-ministre adjoint aux technologies au ministère des Communications du Québec.Pour sa part, Ottawa s’oriente aussi vers la télématique pour intensifier ses relations avec le public ou pour faciliter ses relations avec ses fournisseurs.Mais aucune expérience-pilote n’a encore été prévue, selon M.Jacques Therrien, directeur de la gestion des technologies de l'information au secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) du Canada.Mais l’arrivée de la télématique ne signifie aucunement que les coûts informatiques fléchiront, à cause des utilisations de plus en plus diversifiées qui sont prévues.Ainsi la fièvre informatique a gagné les professionnels et les cadres PHOTO GOUVERNEMENT DU QUÉBEC Conçu il y a 15 ans, le système actuel du ministère du Revenu sera profondément modifié dans les prochaine années.supérieurs.« Il est devenu rentable d’utiliser l'informatique dans des fonctions décisionnelles grâce aux systèmes de modélisation, d’aide à la décision ou à la réalisation », explique M.Delwasse.« Ces systèmes sophistiqués seront plus difficiles à réaliser que l’informatisation menée depuis 15 ans.On ne peut donc pas dire que les grandes dépenses informatiques sont terminées», ajoute-t-il.$500 millions Les dépenses informatiques du gouvernement québécois atteignent $ 500 millions par an.Et cela même si Québec a ralenti la pro- gression de ses dépenses informatiques : elles ont augmenté de 9.1 % en 85-86 et de 5.1 % en 86-87, contre 18.8 % par an de 1981 à 1985.Au contraire, les coûts informatiques d’Ottawa continuent de progresser au même rythme, soit 12 % à 13 % par an.En 88-89, ils atteindront $ 2.2 à 2.3 milliards (y compris les télécommunications informatiques et les salaires des 12,000 employés oeuvrant dans les départements d’informatique).Au gouvernement du Québec, on compte déjà un poste de travail informatisés pour trois employés.Et sur 29,000 postes de travail informatisés, 39 % sont équipés de micro-ordinateurs.L’informatique au IBM es! une marque déposée de International Business Machines VAN 1ER SEMINAR CENTRE Une Formation Micro-Informatique Unique en son Genre Cours sur IBM") PC • Introduction au IBM PC Lotus 1-2-3 • Financial Mgmt.and Planning Using Lotus 1-2-3 • Lotus 1-2-3 — Macros • dBASE III PLUS • dBASE III PLUS Avancé • Symphony • DisplayWrite 4 Microsoft Word • Hard Disk Management • Wordstar 2000 • WordPerfect • WordPerfect Avancé • Visio4 Multimate Advantage * notre nouvelle adresse: 848-9900 Vanier Seminar Centre 425.de Maisonneuve ouest.Suite 1006 gouvernement fédéral, ce sont 478 gros ordinateurs - dont 19 valant plus de $ 4 millions chacun et 22 valant de $ 2 à $ 4 millions; au moins 30,000 postes de travail dotés d'un terminal; et plus de 20,000 microordinateurs.Le coût de remplacement des systèmes informatiques fédéraux « pourrait être d’environ $ 2 milliards », selon un document d’orientation stratégique, émananl du SCT.La plupart des ministères fédéraux devront refaire leurs systèmes informatiques « devenus encombrants, difficiles à entretenir et imprévisibles », selon le même organisme.Il ne s’agit pas de l’équipement lui-même, qui est régulièrement renouvellé, mais des logiciels et des procédures.« Le remplacement d’un système — comme c’est le cas au ministère du Revenu du Québec — donne l’occasion d’une analyse politique: la philosophie des relations avec les citoyens, l’organisation du ministère, la place de la technologie à tous les échelons.», précise pour sa part M.Delwasse.Ainsi, étalée sur dix ans (1986-1995), pour un coût d’environ $ 100 millions, la rénovation du système informatique de Revenu Québec est intégrée à une refonte globale des systèmes administratifs.Début 1990, trois des systèmes — ceux servant à la perception des taxes de ventes — auront été refaits au coût de $40 millions.Le défi des années 90 est global.Obligées de remplacer des systèmes conçus il y a 15 ans, les ad- LOGICIELS IBM: COURS DE JOUR ET DE SOIR DOS avancé dBASE base dBASE avancé dBASE programmation Lotus base Lotus avancé WorldPerfect base WorldPerfect avancé Ventura Centre d'informatique appliqué du Montréal métropolitain Édifice du Métro Longueuil (514) 679-0671 CI AMM Le Devoir, vendredi 7 octobre 1988 ¦ 5 Dans l’administration québécoise Millions d’économies et moins d’employés ministrations publiques doivent partir sur de nouvelles bases: des nouvelles technologies beaucoup plus souples, des utilisateurs de plus en plus nombreux, la nécessité d’une sécurité accrue.Compte tenu des coupures budgétaires, les administrations doivent aussi mieux rentabiliser leurs coûteux investissements.Aussi cherchent-elles à se donner une vision globale, à planifier à long terme.Il leur faudra surtout s’imposer davantage de discipline et de concertation pour que les beaux plans, les pieuses « orientations sta-tégiques » se traduisent par une efficacité accrue.Pour concevoir des systèmes globaux, Québec comme Ottawa vont davantage utiliser les firmes privées de consultants en informatique.« Nous voudrions augmenter les responsabilités du secteur privé dans l’intégration des systèmes.Il y a davantage de projets de plus de $ 100 millions, mais aussi de plus en plus de projets valant de $ 10 à $ 20 millions, signale M.Therrien à Ottawa.« Pour pouvoir se battre à armes égales avec leurs concurrentes américaines, les grandes firmes québécoises recherchent des mandats d’intégration de services, qui vont jusqu’à l’implantation et la formation.On s’oriente vers cela.Par exemple, le ministère de la Santé et des Services sociaux a lancé un premier appel d’offre pour un contrat global visant l’analyse des états financiers du réseau », précise M.Delwasse à Québec.Dans l’intégration des réseaux, Québec est en avance car il a imposé une coordination et une gestion centralisée depuis une dizaine d’années.Ainsi, Québec a longtemps imposé la « norme IBM » pour quasiment tous ses équipe- ments.Mais la compatibilité des systèmes a été fortement réduite par la diversité des logiciels utilisés.Récemment, le principal concurrent d’IBM, Apple, est devenu « partenaire économique » du Québec, ce qui lui ouvre l’ensemble des marchés gouvernementaux, pas seulement ceux de l’éditique où il était confiné.Cependant Apple devra construire d’ici deux ans une interface entre ses équipements et le réseau intégré du Québec.Car Québec a commencé d’investir une douzaine de millions de dollars en trois ans pour se donner un réseau informatique intégré.D’abord limité au couloir Montréal-Québec, ce réseau sera progressivement étendu à tout le Québec.Diminuer les coûts .lusqu’ici freinée afin de ne pas mettre en danger la cohérence informatique, la mini-informatique elle-aussi pourrait percer au gouvernement du Québec, diminuant les coûts.Dans ses 27 antennes régionales, Communication Québec utilise un tel système québécois, implanté par la firme Becterm entre 1985 et 1987.Il ne s’agit pas de télématique puisqu’il subsiste un intermédiaire entre le demandeur et l’information.En matière d’informatique, avec une gestion centralisée, Québec peut donc être beaucoup plus directif que l’est Ottawa.Ainsi le ministère des Communications du Québec préparera bientôt des normes d’application à neuf principes directeurs si ses orientations stratégiques reçoivent la bénédiction du Conseil du trésor.Pour sa part, Ottawa cherche à persuader les ministères et organismes fédéraux d’adopter volontairement une approche à long terme.« Nous sommes en train de mettre en place un système de planification stratégique pour établir un lien entre les 12 agences de services communs, les ministères et les trois organismes centraux.Le Secrétariat du conseil du Trésor (SCT) sert de catalyseur », explique M.Therrien.Là où la concertation semble la plus avancée, c’est dans l’acceptation de la norme assurant l’interconnexion des systèmes ouverts (connue sous son si-gle anglais OSI).Les administrations fédérale et québécoise sont obligées de renforcer considérablement la sécurité informatique de leurs systèmes.« Le dernier rapport du Vérificateur général estime que la sécurité informatique fonctionne maintenant de façon satisfaisante.Tous les outils sont en place.Il s’agit maintenant d’inculquer la discipline administrative », précise M.Delwasse.Ce n’est pas le plus facile .Par ailleurs, les administrations publiques sont un intéressant champ d’expérimentation des nouvelles technologies.Par exemple, le ministère du Revenu essaie des technologies permettant de traiter directement l’image: en l’occurrence l’image du rapport d’impôt.Après expérimentation à la CSST, le disque optique a été abandonné.Le ministre de l’Énergie et des Ressources expérimente des techniques de géomatique.Quant à l’intelligence artificielle, elle fait l’objet d’expérimentation dans trois organismes québécois (ministère de l’Éducation, Conseil du trésor et Commission administrative des régimes de retraite).Le ministère des Communications du Canada est aussi impliqué dans ce domaine de l’intelligence artificielle.ENTRE 1977 et 1987, la Régie de l’assurance-maladie a satisfait des demandes accrues de 50 % tout en diminuant ses effectifs de 40%: une économie de $ 300 millions, pour des coûts de $ 30 millions.¦ Le ministère du Revenu du Québec a pu récupérer plus de $ 7 millions additionnels en 1987-88 grâce au système informatisé de relevés d’intérêts, qui avait nécéssité $ 327,000 de dépenses l’année précédente.¦ La Société d'habitation du Québec estime que, sans informatique, la gestion des programmes exige- rait trois fois plus de personnel.Les bénéfices nets sont évalués à $ 20 millions en cinq ans (1982-87).¦ Par la seule gestion informatisée du Code de la route, la Régie d’assurance-automobile a pu réaffecter à d’autres tâches 270 personnes et éviter d’en embaucher 400 autres: ces 670 postes valent $ 22 millions par an.¦ À la Régie des rentes du Québec, ce sont 735 fonctionnaires de plus qu’il aurait fallu en 1986-87.De 1982 à 1987, la Régie a épargné $ 33 millions grâce aux technologies de l’information.PHOTO GOUVERNEMENT DU QUÉBEC Avec le recours de plus en plus fréquent à l’informatique, l'appareil gouvernemental québécois économise chaque année des millions de dollars.Les Éditions G.Vermette ksJ des livres à succès en INFORMATIQUE LOTUS 1.2.3 - Version 2 Tome 1: la feuille électronique Tome 2: les graphiques, la gestion des données, les macrocommandes G.E.Saint-Amant, D.Gauthier LOTUS 1.2.3.- Release 2 Volume 1 : The Spreadsheet Volume 2: Graphics, Database Management and Macrocommands Gestion financière et LOTUS 1.2.3, G.Mercier, G.-E.Saint-Amant Financial Management and LOTUS 1.2.3 Manuel de base et d'exemples WORDPERFECT - Version 4.2 H.-F.Frasson The Learning, Reference and Example Manual WORDPERFECT - Release 4.2 Protection des ressources informatiques P.Gratton La Bureautique — Planification implantation gestion Le guide de l’entreprise J.P.E.Cassar, L.G.Garceau, T.Baribeau 26,95* 26,95* 26,95* 26,95* 29,50* 34,95* 32,95* 30,00* 34,90* Les applications comptables pour fins de gestion avec le le chiffrier électronique LOTUS 1.2.3.A.St-Pierre dBASE III Plus - notions de base dBASE III Plus — notions avancées A.St-Pierre FRAMEWORK II, notions de base A.St-Pierre LE MICRO-ORDINATEUR - Introduction a MS/PC-DOS LOTRÜS 1.2.3.dBASE III Plus A.St-Pierre PC-DOS, HS-DOS 3.3 — Manuel d’apprentissage, de référence et d’exemples S.Aléong VIVRE L’INFORMATIQUE — micro-informatique bureautique robotique télématique Y.Lasfarque VIVRE AVEC L’ORDINATEUR: Les usagers de la micro-informatique Collectif sous la direction de S.Proulx 23.95* 36,95* 39,95* 29,95* 24,95* Introduction à la comptabilité informatisée avec LUCIE 19,95s 32.95* Be|bahri 26,95* 32,95* 19,95* Simulation de politique générale d’entreprise — CERES A.Szendrovits, E.Posada, J.Doutriaux, J.-P.Sallenave ¦sir - ¦ 96 Disponibles dans les librairies (514) 641-1334 Distribués par: ' • Le-Diffuseur G: Vermette Inc., C.P.85, Boucherville J4B 5E6 | 6 ¦ Le Devoir, vendredi 7 octobre 1988 Les professions ouvrent timidement les portes à la gestion informatisée içoise Genest ALORS QU K les micro-ordinateurs envahissent nos maisons, les écoles, les institutions et la plupart des entreprises privées, ils ne font encore qu'une timide entrée dans les cabinets de certains professionnels, qui hésitent toujours à faire leur premier pas informatique.Kn fait, si certains d’entre eux, comme les pharmaciens, ont rapidement apprivoisé l’informatique, certaines corporations professionnelles évaluent pour leur part, à moins de 10% le pourcentage de leurs membres dont les cabinets sont informatisés.Les coûts relativement élevés des équipements informatiques ne sont pas la seule cause de cette valse hésitation, puisque même pour les petits cabinets, la rentabilité de ces systèmes a maintes fois été prouvée.Kn fait, outre la résistance aux changements technologiques, c’est l’absence de logiciels adaptés aux Le notaire François Forget utilise dans son cabinet.véritables besoins des professionnels qui serait la grande responsable de cette réticence.Des associations professionnelles, comme celle des chirurgiens-dentistes du Québec se sont d’ailleurs impliquées dans la conception LA GESTION ANALYSE • PROGRAMMATION • ÉTUDES • CONSEIL LA GESTION PROBEN LTÉ.F.est une firme de professionnels dynamiques qui se distingue par l’excellence de ses services dans le domaine de la consultation informatique.¦ GESTION DE PROJETS ¦ ANALYSE / CONCEPTION ¦ PROGRAMMATION ¦ SUPPORT TECHNIQUE ¦ MICRO-INFORMATIQUE 2075, rue University, bureau 1710, Montréal (Québec) H3A 21,1 (514) 288-7161
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