Le devoir, 14 janvier 1989, Cahier C
'i Jr râM nk:.r le cahier du ¦ La chronique de Serge Truffaut nous parle du 476e (vous avez bien lu) album du grand jazzman Art Blakey.Page C • 2 ¦ Carol Bergeron a écouté quatre versions différentes du célèbre Chant de la terre de Gustav Mahler et les compare; Pierre Beauregard a écouté la délicieuse Ofra Harnoy.Page C 3 ¦ Nathalie Petrowski a vu et revu Jeux de société.Page C • 4 ¦ Kn cinéma, Francine Laurendeau et France Lafuste ont vu cinq nouveaux films fort intéressants.Pages C - 5 et C - 9 ¦ Le Plaisir des livres se retrouve en pages C fi et C 7 avec ses chroniques habit uelles.¦ Claire Gravel a vu les paysages dramatiques de Michael Smith.Page C -10 Montréal, samedi 14 janvier 1989 YVES JACQUES — Des Outlags aux Feluettes Itinéraire d’un enfant gâté Robert Lévesque II* A 32 ANS.Quand il en avait 25 de moins, il menait une carrière de batteur qui devait durer dix longues années .dans le sous-sol de ses pa rents.S’il lui arrivait de rêver de devenir simplement acteur, il pensait à rien de moins qu’l lolly wood.Quand lui et ses copains, à 17 ans, s’extirpèrent du sous-sol pour aller jouer en ville, ils avaient déjà la dégaine nonchalante et légèrement trouble du groupe américain des années 50 qui a roulé sa bosse du New-Jersey à Santa Fe.Slick and the Outlags était né.L’il-lusion complète.Slick c’était lui.Grand.Mince.Déjà ambigu.Il a largué ses baguettes de batteur pour empoigner le micro.C’est que le théâtre le gagnait lentement mais sûrement.Ft tous ces post-scou bidous qui étaient à ses pieds.Mais .il était un gosse de ri ches ! Son père était médecin, à Sil-lery, et donnait dans la recherche sur l’anesthésie.Il fallait concilier coeur de rock'eur et tête de fils à papa .L’époque était ingrate.En ce temps-là, ce grand Slick de fils ne savait plus s’il devait persister à être la première star du rockabilly québécois, ou un quelconque Peter Gabriel, ou se préparer à être James Dean ou Marlon Brando; sa grand mère était américaine, ce qui aide un peu, il avait été élevé dans les deux langues, tout était parfait mais sa gueule persistait à demeurer trop délicate pour défoncer des stades ou être multipliée sur les écrans du monde.À 15 ans, rose et picoté, il avait été traumatisé par son premier contact avec un comédien.Dans un camp de vacances des Jeunesses musicales (bon chic bon genre tout de même), le regretté Jacques Zouvi lui avait répondu, distrait, lorsqu’il lui avait exprimé son désir de s’inscrire à ses cours d’été : « oui, mademoiselle, ça me fait plaisir.».Il avait déjà été un diable dans une séance édifiante au Séminaire de Québec.Et Zouvi lui fit connaître tout le reste, c’est-à-dire Molière et Racine, et le chemin du cégep de Saint-Hyacinthe où il enseignait le théâtre.Fin des années 70, foin ! des tirades, il ouvre à Québec la première boîte new-wave, à l’enseigne du « shoe-elaque déchaîné ».Avec $3,000, ses premiers cachets d’acteur non dépensés, il produit sur vidéo une de ses chansons.Ce sera, c’est selon, ou le dernier Scopitone ou le premier vidéo-clip.Ça s’appelle On peut pas tous être pauvres, et c’est la complainte du gosse de riches qui envoie promener le mythe de l’artiste misérable seul à pouvoir flirter le génie; il n’y a pas que Piaf qui a du ventre ! Slick and the Outlags se mettent soudain à tout ramasser.En 1977, en 1978, en 1979, c’est la tournée, de Gaspé au Club Soda et du Spectrum à Grand-Mère.Le public mystifié les prend pour un groupe de Memphis, devenu rétro avec le temps, de vrais fantômes échappés du zoo américain des années 50.Lui, aussi acteur que chanteur, il va, court, vole et se venge, tout en se confrontant à la loi du showbizz; puis il a peur.Il ne veut plus être le vrai Voir page C - 2 : Itinéraire Dans Les Feluettes, Yves Jacques atteint à l’art du fildefériste .PHOTO JACQUES GRENIER i %, Une image du vidéo intitulé René et Georgette Magritte avec leur chien après la guerre.'Xi'd THE ARTS FOR TELEVISION au MAC Le mythe de la «fenêtre sur le monde» Daniel Carrière LA PREMIÈRE exposition d’envergure d’oeuvres d’art vidéo est une exposition itinérante.Elle sera au Musée d’art contemporain du 18 janvier au 2 avril.Vingt-quatre heures d’images, 67 vidéos d’Europe, d’A mérique et du Japon, six programmes présentés sept fois en une douzaine de semaines.Les vidéophiles ont bien lu, la manne est tombée sur Montréal.La fin des années 80 marquera l’histoire de la vidéo de deux façons : les historiens de l’art disposent enfin d’un corpus d’oeuvres assez important pour leur permettre de faire un travail rigoureux, et l’art contemporain intègre systématiquement l’écran cathodique dans ses catalogues.Il est dorénavant inutile de nier à la vidéo son rôle en art, tout autant qu’il serait malvenu de prétendre que la télévision n’a pas eu d’effet sur notre société.C’est en quelques mots le cheval de bataille de cette exposition.Les artistes en art visuel se sont approprié l’écran télévisuel et depuis 25 ans ont réussi à créer un langage articulé, une forme spécifique et des images qui démontrent jusqu’au pa radoxe l’étendue de leur pouvoir.The Arts for Television est le fruit des efforts concertés entre le Stede-lijk Meseum de Amsterdam, le MOCA de Los Angeles et le Contemporary Artists Television (CAT) fund de Boston.Suzanne Tremblay, du MAC, coordonne l’exposition à Montréal.« C’est un événement qui a été conçu pour les gens qui ne connaissent pas la vidéo, dit-elle, c’est vraiment un concept d’exposition : on y retrouve des vidéos classiques — Global Groove de Naim June Paik, des oeuvres de Laurie Anderson, de Samuel Beckett — c’est aussi un bel événement qui permettra aux gens de voir des oeuvres qui datent des débuts, des choses qu’on ne voit plus nécessairement.» La panoplie d’images est passion liante; les commentaires qu’elles formulent au gré des scénarios sont inépuisables : éclatés ou au con traire d’une linéarité exemplaire.Nous nous y retrouvons comme dans un salon inavoué de l’imagination, parfois réconfortés, souvent inquiets, toujours sollicités.Les six programmes dressent un bilan des domaines privilégiés où les vidéastes sont intervenus : la danse, la musique, la littérature, le théâtre, l’image vidéo, abordée dans sa défi nition la plus formelle et enfin, cet espace ludique où la supercherie té lévisuelle est dévoilée.Le programme The Video Image constitue certes une excellente intro duct ion au propos de cette exposition.Il a été conçu comme tel.On y Voir page C - 2 : Le mythe ÜasBn k\o«rt Kicb«l poète, comae hoaoe a LotJtch*® légendes wi»1 4t .„ Somafttion nur F ni3 JOHN SAUL Michel Albert POÈTE, COMME JEUNE HOMME Une musique douce et chaude, et pourtant effrénée, habite ce nouveau recueil de poésie de Michel Albert.C’est le portrait d’une jeunesse hantée par l’instant même.«Ah! comme la neige a neigé.» L’HIVER POÉTIQUE CHEZ VLB Lucien Francoeur PERFECTO NUIT Écouter Francoeur, c’est donner à la poésie sa dernière chance de se faire entendre, de se faire aimer.Lire Francoeur, c’est participer à un événement culturel, c’est retarder un peu plus le déclin de l’empire romantique.Renaud Longchamps LÉGENDES suivi de SOMMATION SUR L’HISTOIRE Renaud Longchamps poursuit ici son projet de dire l’histoire et l’évolution des espèces vivantes, abolissant du coup les frontières entre poésie et anthropologie.vlb éditeur DE LA GRANDE LITTÉRATURE Jean Chapdelaine Gagnon NÉ A OTTAWA le 19 juin 1947, John Saul est un homme et un écrivain peu ordinaire, ne serait-ce que parce que sa carrière rappelle, mais à rebours, celle de Rimbaud devenu homme d’affaires après avoir renoncé à la poésie.John Saul, lui, a exactement suivi le cheminement contraire.Dès son premier livre, Mort d'un général écrit et publié d’abord en français, il obtient un énorme succès en France et en Europe.Comment un Canadien anglais a-t-il pu figurer sur la liste des best-sellers en France dès son coup d’envoi ?C’est une longue histoire, presque aussi fascinante qu’un bon roman.Enfant, il séjourne dans plusieurs villes ou plutôt plusieurs camps militaires, tant en Ontario, en Alberta qu’au Manitoba.La carrière de son père, officier de l’armée canadienne, oblige sa famille à de fréquents déménagements.John Saul s’en souvient comme d’une « enfance idéale ».« Nous déménagions tous les deux ou trois ans et, la plupart du temps, nous vivions à la campagne, dans de petites communautés qui, après coup, m’ont semblé tout droit sorties de romans russes, de ceux de Tourgueniev, en particuüer.» « Puis, je suis entré à l’université McGill pour y faire une licence en économie, science politique et histoire.C’était de 1966 à 1969.Une époque d’effervescence, à Montréal, avec ses bombes, ses grèves, ses manifestations monstres et la lutte pour un McGill français.On étudiait très peu; on manifestait et on fêtait beaucoup; c’était la vie de bohème.» « Ensuite, je suis allé à Londres, au King’s College où j’ai obtenu un Ph D.pour une thèse sur le général de Gaulle.De Gaulle est le premier chef d’État qui ait compris qu’un pays de taille moyenne pouvait se donner une certaine indépendance et c’est aussi grâce à lui qu’existe aujourd’hui la Communauté économique européenne.» « J’ai vécu à Paris de 1969 à 1975 pour y faire mes recherches et y écrire.C’est dans la capitale française que j’ai achevé mon premier roman, au sixième étage d’un petit hôtel très simple, presque sans le sou.Mort d'un général traite du pouvoir militaire en France et de la mort d’un chef d’état-major, officiel- John Saul, auteur de Paradis Blues.lement décédé dans un accident d’avion à la Réunion; j’y fais la preuve qu’il s’est plutôt agi d’un assassinat.» Paru en juin 1977 à Paris, et en novembre de la même année dans sa version anglaise, ce roman a eu beaucoup de succès dans le monde entier, mais peut-être davantage dans les pays marqués par le pouvoir de généraux.Un peu plus tôt, en 1975, John Saul entreprenait une carrière d’homme d’affaires qui lui a fort bien réussi.Une société britannique d’investissement lui demande de diriger sa filiale française.Ce fut alors la grande vie, après les années de presque indigence.Et ce n’était qu’un commencement : dès janvier 1976, il rentrait au Canada pour y devenir l’adjoint de Maurice Strong, à qui on venait de confier le mandat de créer Pétro-Ca-nada.Une expérience extraordinaire qui lui permit de se familiariser avec le monde politique, les sphères de la haute finance et de participer à des négociations secrètes avec le Vietnam du Nord qui ont inspiré son deuxième roman : Baraka.« Pour moi, les romans sont très Voir page C - 2 : John Saul Un Canadien anglais à Paris C-2 ¦ Le Devoir, samedi 14 janvier 1989 le cahier du Clapping Music Six Pianos A Drumming Part One Electric Counterpoint © 4664.rut St-Denii Réservations de I2h a I9h Métro Laurier sortie Giltord 844-1793 Mario Labbé présente et ses musiciens UN SOIR SEULEMENT LE DEVOIR invité spécial David Tanenbaum Théâtre Maisonneuve 1 Place des Arts Reservations téléphoniques: 514 842 2112 Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $ H Salle Wilfrid-Pelletier U U Place des Arts Réservations téléphoniques 514 842 2112 Frais de service Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $ THEATRE DU RIDEAU VERT DIRECTION YVETTE BRIND AMOUR - MERCEDES PALOMINO 40ème ANNIVERSAIRE du 25 |anvier au 18 février et les 23.24.25 février LE LION EN HIVER de lames Goldman traduction: Jean-Louis Curtis mise en scène: Danièle J Suissa YVETTE BRINDAMOUR - JEAN-LOUIS ROUX MONIQUE SPAZIANI - DANIEL CADOUAS - LUIS DE CESPEDES JEAN-LUC MONTMINY - JEAN-PAUL ZEHNACKER Décor ROIIRT PREVOST Costume* FRANÇOIS BARBEAU Eclairages MICHEL BEAULIEU association culturelle T.X.RENAUD CONFÉRENCES Théâtre Mont-Royal rue Fairmont (entre Querbes et Durucher) LES MERCREDIS À 20HRE: ¦ 18 JANVIER: «Chagall, un surréalisme romantique» Diaporama par Suzel Perrotte ¦ 25 JANVIER: LEGRAND FRANÇOISE FABIAN < ini Mas CiNimxOcxoN le cahier du t • ameai Le cri d’un saxo et la poésie du macadam Une adaptation parfaitement réussie des célèbres Liaisons dangeureuses Tom Waits, poète cynique dans Big Time.France Lafuste Saxo Réalisé par Ariel Zeitoun.Scénario : Jacques Audiard et Ariel Zeitoun.D'après le roman de Gilbert Tanugi (Fleuve Noir).Avec Gérard Lanvin, Akosua Busia, Richard Brooks, Laure Killing, Roland Blanche, Clément Harari, Thomas Pollard.Musique : Bruce Iglauer.Photo : Bruno de Keyzer.Son : Harald Maury.(France, 1987) 118 min.Au cinéma Berri.APRÈS Round Midnight, Bird et U2, Rattle and Hum, c’est au tour du blues de faire entendre ses accents chaloupés dans Saxo et Big Time.Le premier est un film français d’Ariel Zeitoun.Conçu comme un film noir avec intrigue et ambiance trouble, Saxo joue aussi la carte du film musical à la gloire du guitariste américain Roy Buchanan, du saxophoniste Archie Shepp et de la chanteuse de soul, Etta James.Cette musique, entendue un soir dans un dancing décrépit du ghetto noir de la banlieue parisienne est pour Sam Friedman — Gérard Lanvin, aussi interprète de Moi vouloir toi, Marche à l’Ombre — une révélation.Pour lui qui a toujours rêvé d’être un grand producteur de musique, les deux musiciens noirs, le frère saxo et la soeur guitariste ( Richard Brooks et Akosua Busia remarquée dans The Color Purple) tombent du ciel.C’est une quinte flush servie, comme il le dit à sa femme le soir en rentrant.Sam veut les rencontrer, leur faire enregistrer un disque.Mais les deux musiciens sont en marge de toutes les chapelles ou presque.Mystiques, ils refusent de vendre leur musique.Elle n’appartient qu’à Dieu.Sam s’entête.Il est prêt à tout pour réaliser son rêve même au pire.Pour ce deuxième film, (Souvenirs, Souvenirs est sorti il y a trois ans), Ariel Zeitoun, réalisateur français d’origine tunisienne, s’est intéressé à la passion quasi démente d’un homme, prêt à sacrifier sa famille et à endosser des torts irréparables.D’où l’atmosphère fiévreuse et psychotique qui parcourt tout le film.Toutefois, Saxo est un film insaisissable.À mi-chemin entre le polar, le film underground non dépourvu d'une certaine esthétique — on pense parfois à Diva — il se sert de la musique pour catalyser ou freiner les passions.Extrêmement près de ses personnages, le réalisateur en suit les moindres tressaillements sans avoir peur de trancher dans le vif des sentiments.En allant toujours un peu plus loin, d’une scène à l’autre, il donne corps à un monde trouble où se mêlent des êtres différents.Mais à ce jeu de la différence, il n’est pas toujours gagnant.On trouvera au couple « venu d’ailleurs » un côté un peu trop messianique, un peu trop chargé de mystère pour faire vrai.Préoccupé par le jeu de la fascination béate, le réalisateur n’a rien puisé ou si peu dans l’authenticité des bas-fonds noirs.C’est dommage.Reste une bonne intrigue malgré quelques longueurs quand le film vire au polar, des comédiens superbes, étonnants de conviction ( Lanvin qu'on n’avait pas vu depuis deux ans s’est particulièrement investi dans ce film) et une trame sonore signée Bruce Iglauer, l’un des magnats du blues de Chicago.Ce n’est pas si mal.Big Time Un Operachi Romantico.Réalisé par Chris Blum.Avec Torn Waits.Photographie : Daniel Hainey.Conception du spectacle : Kathleen Brenman et Tom Waits.Montage : Glenn Scantlebury.(USA, 1988) 87 min.Au cinéma Rialto.SI LA MUSIQUE est un fond sonore dans Saxo, elle est au coeur du film Big Time, réalisé par Chris Blum (concepteur de films publicitaires) à partir de deux concerts de Torn Waits filmés à Los Angeles et à San Francisco en 1987.Pendant deux heures, le chanteur américain à la voix pur tabac interprète une douzaine de chansons que l’on retrouve dans ses trois albums ( Swordfishtrombones, Rain Dogs et Franks Wild Years).Mais Big Time est plus qu’un film musical classique.En se mettant en scène, en nous faisant don de ses talents de mime, d’imitateur et de comédien, en partageant ses rêves et ses délires dans une mise en scène de théâtre sophistiquée, il redéfinit le genre et nous gratifie d’un spectacle absolument génial.Ainsi, pendant le spectacle, la caméra se déplace en coulisses, dans le balcon d'un théâtre vide que balaie un projecteur solitaire, dans les toilettes où un prestidigitateur malheureux ne parvient plus à faire sortir son roi de pique ou au guichet du théâtre.Le chanteur se transforme alors en caissier, en employé kitsch, mi-zorro, mi-conquistador, livrée noire et chemise de satin rouge, lunettes fumées et gros cigare.Guide d’un soir tenant à la main une lampe baladeuse en forme de bouteille de sérum, il nous fait aussi pénétrer dans ses rêves géants de plumes et de show business.Quant au spectacle lui-même, il emprunte au théâtre classique ses trois actes et ses scènes avec changements de décors d'où le titre Un Operachi Romantica donné par Torn Waits lui-même.Waits, fortement partie prenante dans le choix des décors et la conception du film, réussit ici un coup de maître.Les éciairages particulièrement étudiés jouent eux aussi la carte du rêve dans un décor nocturne où dominent les cubes au jaune et rouge lumineux, la scène à damiers rouges et blancs et les effets de mise en scène très astucieux : Waits debout dans une baignoire, sous un parapluie en flammes ou s'éclairant de sa lampe baladeuse.Superbe ! Enfin, il y a Waits tout court, le clodo, le poète du macadam cynique et parodique.Ce n’est pas rien.Avec ses mimiques et son déhanchement de chimpanzé, ses six montres en toc et son porte-cigares au bec, il déverse son humour acide et sa poésie décapante.Il se permet aussi quelques blagues où il dit sa dérision, mime des personnages de paumés, parodie le crooner, le chanteur folk, le prédicateur qui gueule son discours au mégaphone, chante l’urbain, le pauvre et le riche, le cauchemar, la mort, les chats de gouttière, les rats des villes, des champs et des égouts, bref, à peu près tout.Au travers de tous cès états d’âme, se dessine un portrait, celui d’un homme dont l’impertinence rejoint la sensibilité, celui d’un véritable artiste qui sait jouer la comédie (interprète de Coppola et de Jim Jarmusch) mais aussi émouvoir sur une scène.Francine Laurendeau Dangerous Liaisons, de Stephen Frears, avec Glenn Close.John Malkovich, Michelle Pfeiffer, Swoosie Kurtz, Keanu Reeves, Mildred Natwick, Uma Thurman.Scénario: Christopher Hampton, d'après sa pièce adaptée du roman de Pierre Choderlos de Laclos.Images: Philippe Rousselot.Direction artistique: Gerard Viard et Gavin Bocquet.Musique: George Fenton.(USA, 1988) 120 min.Au Faubourg Sainte-Catherine et au Pointe-Claire DOUBLE SUJET d’inquiétude.Le premier est incontournable : il ne saurait exister d’adaptation entièrement fidèle des Liaisons Dangereuses et cela pas davantage à l’écran qu’à la scène.Pourquoi ?Parce que l’unique roman de Choderlos de Laclos est un roman par lettres.Pour notre plus grand bonheur, le téléphone n’existait pas en 1782 et, meme lorsqu’ils sont dans la même ville, les protagonistes doivent forcément s'écrire.Chacun dans la manière qui lui est propre.Ainsi, pour ne citer que deux extrêmes, Cécile de Volanges, une très jeune fille que sa mère vient de sortir du couvent, s’exprime avec une amusante ingénuité.Tandis que les lettres de la Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont sont d’une intelligence et d’une vivacité captivantes.Et si ces deux personnages sont, en matière d’amour, de redoutables stratèges entièrement dénués de scrupules, leur dialogue n’est pas une succession de froids calculs mais, bien au contraire, un échange passionné.Cette dimension épistclaire compte pour beaucoup dans la séduction qu’exerce ce chef-d’oeuvre depuis deux siècles.D’autre part, ceux qui auront vu My Beautiful Laundrelle, Prick Up Your Fars ou Sammy and Rosie Cet Laid pourront s'étonner de voir ce réalisateur britannique plutôt iconoclaste s’attaquer à un classique de la littérature française.Roger Vadim s’y était risqué il y a 30 ans et c’est un bien mauvais souvenir.Il est vrai qu'il avait situé son adaptation en 1960, réduisant en une petite-bourgeoise histoire de fesses ce cruel tableau de moeurs d’une aristocratie sur son déclin.Eh bien rassurez-vous.Pour Dangerous Liaisons, Christopher Frears s’est entouré d’excellents comédiens.L’éclairage, les atmosphères, la direction artistique, les lieux mêmes du tournage respectent l’époque.Ce n’est pas un respect glacé.Une émotion frémissante parcourt le film et, malgré la langue et malgré les préventions exprimées plus haut, ici et là fuse l’esprit de Laclos.L’interprétation est convaincante, particulièrement celle de Glenn Close.Sa Marquise de Merteuil n’est pas « la méchante » mais bien plutôt une femme qui, née dans une époque où on la condamne à la passivité, a décidé qu’elle forcerait son destin et ne serait l’esclave de personne.L’adaptation est très justifiable.Et, si la dernière scène de Valmont est un peu longue, le dénouement est plus crédible que celui du roman où, pour tant d’immoralité, il fallait que les coupables soient cruellement punis : la Marquise y était donc victime de la petite vérole dont elle sortait affreusement enlaidie, un oeil en Glenn Close dans le rôle de Madame de Merteuil et John Malkovich dans celui de l'aristrocrate Valmont.moins, hideuse, si bien qu’on pouvait dire qu’à présent son âme était sur sa figure .Enfin, les sènes d'alcôve sont suggérées plutôt que détaillées, ce qui les rend encore plus érotiques.Bref, un excellent film.La Couleur du vent, de Pierre Granier-Deferre, avec Elizabeth Bourgine, Philippe Léotard, Fabrice Luchini, Jean-Pierre Léaud, Jean-Pierre Brisson, Anna Massey.Scénario: Brigitte Fiore, Jean-Marc Roberts et Granier-Deferre.Images: Pascal Lebègue.Musique: Philippe Sarde.(France, 1988) 84 min.Au Complexe Desjardins.Fin de journée.Ambiance sonore : le Modem Jazz Quartet (qui interprète hélas non pas du John Lewis mais du Philippe Sarde).Dans un café, Louise (Elizabeth Bourgine) termine la lecture d’un manuscrit.Son visage s’illumine.Et elle rentre chez elle raconter sa découverte à l’homme qu’elle aime (Philippe Léotard).Il va falloir demain convain- CINEMA PARALLELE 3682 ST-LAURENT - 4$ - 843-6001 SAM.14 JAN.; 19H30 et 21H30 DIM.15 JAN.i 17H30, 19H30 et 21H30 TOI ET MOI AUSSI de Dani Levy précédé de COEUR ÉTOURDI F de Malcolm Cecil et Sylvie Pagé LUN.16 au MERC.18 JAN.: 19h30 et 21 h ELYIRE JOUVET 401 de Benoît Jacquot JEU.19 et VEN.20 JAN.: 19H30 el 21H30 LE MARCHAND L DE JOUETS de Paul Tana précédé de j LAMENTO POUR UN HOMME DE LETTRES de Pierre Jutras les films du crépuscule présente: JS- A 00e reC- AU CINÉMA PARALLÈLE 3682, boul.St-Laurent tél.: 843-6001 Samedi: 19h30 et 21h30 Dimanche: 15h3019h30 et 21h30 LE TORRENT D'EMOTION DE L'ANNEE Après Gobin fir Morgan.Bogart-Bacall.Biglor-Burton Un Duo Magique" G' CATHERINE GERARD IST-HYACINTHE Le PARISIEN © IToui les 7:15-9:15 Le PARIS soirs Tous les soirs 7:00-9:30 sam dim 2:15-7:00-9:30 2340 ST JOSEPH 773 9492 12:50-3:00-5:05-7:15-9:25 cre le directeur de sa maison d’édition de prendre connaissance de ce texte envoûtant, quitte à passer par dessus le comité de lecture composée de gens blasés.Le manuscrit qu’elle s’apprête à défendre de tout son enthousiasme s'intitule La Couleur du vent et a été expédié de New-York.Son auteur, un certain Paul Madison, est un parfait inconnu.Louise tente, par corrres-pondance, de le convaincre de venir a Paris retravailler son texte.Entre elle et Paul, les lettres deviennent une douce habitude et Louise est bientôt tellement curieuse de « son » écrivain qu'elle décide de partir à New -York avec les épreuves du roman.Vous raconter la suite serait malhonnête.Une jolie histoire où se retrouvent deux complices, le cinéaste Pierre Granier-Deferre et l'écrivain Jean-Marc Roberts dont la collaboration nous a valu, notamment, Une étrange affaire et L'Ami de Vincent.Dans La Couleur du vent, on écorche au passage les comités de lecture, les dames du Prix Féntina et les au leurs narcissiques (Jean-Pierre Léaud).Écorcher est un bien grand mot, disons plutôt qu’on se moque gentiment de ces vénérables institutions.Gela part d’une bonne idée mais l'intérêt se dilue au fur et à mesure que le comportement de Louise devient de plus en plus invraisemblable.Je m’interroge encore sur la signification de la dernière séquence.Cela dit, comme dans tous les films de G rallier-Deferre, l’originalité du thème, le détail juste et l'efficacité de la direction d’acteurs sont au rendez-vous.La Couleur du vent a tout de même son charme.MARIE-JOSE RAYMOND h RENE MAL0 PRISINTIm LES DU CLAUDE FOURNIER TISSERANDS POUVOIR II .F GRATIEN GELINAS MICHEL FORGET DONALD PILON REMY GIRARD GABRIELLE t AZURE UNI mi!JNl»UJN W STEINBERG .MAI Ol II M DISTRIBUTION © mumm r.OlM nF MAlSONNUlVE R4Q4MA CRËMAZIE SI 1)1 NI!.CBfMA/lf 388 vin COIN nF MAISONNIUVI 849-4518 UXMÊWÊÆ MAU CHAMPLAIN 465-5906 (TNTRF.'MW) SI MARTIN BLVD 68/’5207 8.MS IUJI HOCHIlAGA 354 3110 6 BROSSARD 0DE0N-LAVAL PARADIS SHERBROOKE | ST-JEAN ClNtMAH SI LAUBENI UNE COMEDIE A PROPOS DE QUELQU'UN QUE VOUS CONNAISSEZ! NOMINATION - GOLDEN GLOBE ^ MEILLEUR FILM ÉTRANGER __ © KA « 111 l VI Of HI VI KMC )N ( RANK, AIM 1)1 ”W( >M! N C >N I HI VI Kt il Of A NI KVC M IS HKI AM X >WN un film de PEDRO ALMODOVAR - VO AVEC EN VERSION FRANÇAISE SOUS TITRES ANGLAIS A EGYPTIEN ST-DFNIS ST F CATHfRINF ?flfl ?115 1455 RUE PEEL 843-311?GRAND PRIX DES AMÉRIQUES 1988 ‘ FESTIVAL DES FILMS DU MONDE DE MONTRÉAL ' Y MIOU-MIOU vu».LA LECTRICE u„„w, MICHEL DEVILLE am ST-DENIS SU i TK( RINI 7M?11S r-uTill COIN DI MAISONNEUVE 849 4518 GAGNANT-OSCAR 1988-vu3Lu:rn fh^étranger MIS EN NOMINATION Al X “GOLDEN GLOBE" MEILLEUR FILM ÉTRANGER VERSION FRANÇAISE COMPLEXE DESJARDINS destin de Æoôette 'ÂFÏLM < V HIM i» GABRIEL AXEL VO AVEC SOUS TITRES ANGLAIS ÜH m*.PRIX DU JURY SALAAM BOMBAY! VEPSIONFPANÇAISE vo AVEC SOUS-TITRES ST-DENIS ANGLAIS 1590 RUF ST-DENIS 845 12?COIN DE MAISONNEUVE 849 4518 “Tout le talent de Pierre GranierDeFerre est de saisir tous ces jeux du chat et de la souris.ELIZABETH BOUR^irvt dans un film de PIERRE GRANIER-DEFERRE- A I AFFICHE! LA COULEUR DU VENT Le PARISIEN 0 V«40 STT CATHEMMC O 12:30-2:45-5:00-7:15-9:30 COMPLEXE DESJARDINS DIDIER FARRf pfôu*nt© EN VERSION FRANÇAISE BAGDAD.CAFE.i Percy Adlon COMPLEX?DESJARDINS TROIS-RIVIÈRES GRAND PRIX $ DE RIO f r4 )T l'/O AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS INNEUVE 849 4518 C-6 ¦ Le Devoir, samedi 14 janvier 1989 • le plaisir des ivres GUY FERLAND Hommage à Michel Garneau Jeudi dernier, on rendait hommage au poète et dramaturge Michel Carneau à Genève.Lors de cette soirée spéciale, l’auteur a lu des extraits de son oeuvre en compagnie des comédiens Robert Lalonde et Lorraine Pintal et de la collaboration de Claude Des Landes.Ces lectures sont suivies présentement d’autres lectures de pièces québécoises dont celle de Les Guerriers, nouvelle pièce de Michel Garneau qui sera créée au Centre national des Arts, à Ottawa en avril prochain.Pour souligner l’importance de Michel Garneau dans la poésie et la dramaturgie contemporaine, les éditions L’Âge d’homme et Le Poche/Genève ont décidé de mettre en vitrine, chez de nombreux libraires, la plupart des livres de l’écrivain québécois.L’ensemble de ces activités est organisé par les éditions L’Âge d'homme, Le Poche/Genève, Des Landes, Dickson et associés, et les Production L’Aimant, grâce à l’aide financière du Crédit Suisse, du Conseil des arts du Canada et du ministère des Affaires extérieures du Canada.Bibliothèque Nationale La Bibliothèque Nationale vient de publier son Catalogue des publications, cinquième édition.Outre les derniers titres parus —  rayons ouverts, Refus global et ses environs Un Américain à Tanger APRÈS TOI LE DÉLUGE Paul Bowles Paris, Gallimard, 1988 312 pages.MONIQUE LARUE LES TÉLÉSPECTATEURS A'Apostrophe se souviendront d’y avoir vu récemment Paul Bowles, ce compositeur et romancier américain que Tanger envoûta à ce point qu’il s’y est incrusté, jusqu’à en devenir un des personnages.Le héros de son roman, Nelson Dyar, un Américain qui fuit New York pour échapper au sentiment de vide, lui ressemble probablement un peu.11 évoque surtout, irrésistiblement, le protagoniste de l’Étranger d’Albert Camus. distance de lui-même, incapable de se « sentir vivant », ce paumé débarque au Maroc sans un sou.Tanger l'interlope, qui est encore zone internationale, a tôt fait de l’attirer dans ses rets.Thami, un Arabe rencontré par hasard, sera l’intermédiaire entre lui et les bas fonds de la ville, où ruisselle une interminable pluie.Chez Madame Papaconstante, tenancière du Bar Lucifer, Dyar fait la LES HEURES DE BARANÈGRE Jean-Philippe Antoine Gallimard THÉRÈSE DÉSY BEAULIEU QUI EST BARANÈGRE?Est-il homme dont la beauté est remarquable ou gnome hideux ?Est-il mâle exécrable ou époux conciliant ?Sa peau est-elle couleur d’ébène ou de neige ?Rien ne nous le révèle.Un jour, il crie zut ! à sa femme Ariane avant son « départ vengeur », sans esclandre, tout doucement.Une folle comme ça ! À la pensée de la toute petite fille qu’il a laissée, ses yeux s’humectent pendant qu’il contemple le port, du pont du navire en route vers le levant.Baranègre s'est fait marin pour expérimenter « un mal négatif et un mal positif ».Sa rencontre avec Clara ramène ses pensées vers Ariane, morte bêtement assassinée sans savoir si Baranègre l’aimait.connaissance d’Hadija, jeune beauté qui « travaille à son compte », dont il disputera les charmes à Eunice Good.Cette dame, une laide et velléitaire sybarite, boit d’invraisemblables quantités de gin, avant de s’effondrer, ivre morte, le soir, au palais des frères Beidaoui, où se rencontre la société cosmopolite de Tanger; Daisy de Valverde, qui soigne à la seringue un chat moribond, Nadia Jou-venon, espionne russe qui soudoie Dyar et lui attire des ennuis qui ne sont rien en comparaison du traquenard où il va lui-même s’enliser.Car ce roman, qui prend d’abord les allures louches d’un récit d’espionnage, ne trouvera pas véritablement sa solution, et se transformera en la narration d’une errance métaphysique, d’un obscur combat entre le Même et l’Autre.Comme par instinct, pour se rapprocher de lui-même, Dyar va peu à peu, poussé par les événements, entrer en action, prendre en main la suite de l’histoire.Mais ce sera pour mieux se perdre dans une civilisation, dans une culture étrangères.Il commet un vol, se sauve en compagie de Thami, et se retrouve en territoire espagnol, dans les montagnes.L’Arabe et l’Occidental vont « Mets la bouilloire sur le feu, sors une bouteille de rhum, coupe un citron, renfonce-toi dans ton siège, car la pluie aujourd’hui entrouve les portes des différents mondes et tu pourrais prendre froid ».C’est ainsi que l’auteur incite le lecteur à pénétrer dans son monde, entre les courts chapitres, surtout pour découvrir ce qu’ils auraient raconté, eussent-ils été écrits.Au terme de cette expérience maritime, Baranègre revient à la vie sur la terre ferme, mais quelle vie ?Jean-Philippe Antoine, peintre et écrivain, dépeint les heures de son héros avec de minuscules coups de pinceaux.Comme une miniature, son bouquin ne révèle pas à première vue tout le fruit de son imagination.Tout y est d’une concision extrême.Quelque 120 pages pour 55 chapitres, dont deux de cinq lignes ! Presque un record Guinness ! Un livre que l’on lit rapidement avant de relire .entre les lignes.alors se toiser, se confronter, avant qu’intervienne une troisième force, et non des moindres : celle du kif.En plein soleil, dans ces lieux étranges et magiques, aidé par le haschich, Dyar parviendra à « la pierre de touche de toute de vie », « pouvoir répondre à n’importe quel moment, sans hésiter : « Présent ».« Je dois me rappeler que j’existe », « je dois me rappeler que je suis vivant ». tout prix.Même s’il faut aller jusqu’au meurtre.Le crime ne permet-il pas de sentir « la présence même de la main », de se trouver enfin une « place dans le monde, un statut défini, des relations précises avec le reste des hommes.Même si elles doivent être celles d’une franche hostilité » ?Là où se termine le roman de Paul Bowles commence celui d’Albert Camus.Après le meurtre de l’Arabe, Dyar « s’assit sur le seuil et l’attente commença ».GUY FERLAND LA CHAMBRE DÉROBÉE Paul Auster traduit de l'américain par Pierre Furlan Actes sud 165 pages.C’EST AVEC ce volume que s’achève la trilogie new-yorkaise de l’écrivain américain Paul Auster.Le traducteur de Maurice Blanchot, Sartre, Mallarmée et quelques autres poètes surréalistes français au États-Unis avait commencé son cycle avec La cité de verre et Revenants, publiés également chez Actes sud.Comme le signale Hubert Nys-sen et Bertrand Py, Paul Auster écrit, vers la fin de La chambre dérobée que les trois récits qui composent la trilogie sont une seule et même histoire considérée à des stades différents de la conscience qu’il a pu en avoir.LETTRES VOLÉES Gérard Depardieu JCL Lattès 154 pages.Gérard Depardieu n’est pas qu’un excellent comédien.Il s’avère également un « portraitiste » intimiste de grande qualité dans ces lettres personnelles qu'il envoie à quelques gens qu’il a côtoyés et estimés.Au départ, ces 24 lettres n’étaient pas destinées à la publication.C’est un Des heures, des images, une vie POUR MOI TE! Concours CATEGORIE PARENTS une initiative du: a t tnsm /•/ itxt.m.im / / V/ #/>/%< //•/ /\ MHI lit Vt I HI ( OBJECTIF DU CONCOURS POUR LES PARENTS: le concours veut encourager les parents à intervenir chez eux.en milieu familial, auprès de leurs enfants pour améliorer la qualité du français comme langue d’éducation, de formation et de communication • NATURE DES RÉALISATIONS ADMISSIBLES: les initiatives du (des) parents doivent avoir été vécues dans un milieu familial où le français est la langue maternelle.Elles sont décrites et présentées par le(s) parent(s) responsable^) et confirmée(s) par le(s) enfant(s) de 6 ans et plus • RÈGLES DE PARTICIPATION: les actions du (des) parent(s) doivent avoir été réalisées avec leur(s) enfant(s) avant le 31 janvier 1989 • PÉRIODE D’INSCRIPTION AU CONCOURS: !e(s) parent(s) doivent faire parvenir leur formulaire de candidature au CPIQ avant le 31 janvier 1989 • Pour information: (514) 873-3196 • en collaboration avec: LE DEVOIR a Hydro Québec B Ministère de I Education Adresse:, code postal tél: rés.: âge (enfant s) Signatures: «parent s Concours des parents •enfunt-s Formulaire de candidature Pour participer, annexez une feuille blanche et répondez aux questions suivantes: • Décrivez, en quelques mots ce que vous avez réalisé comme parent(s).pour améliorer la qualité du français parlé et(ou) écrit par votre (vos) entant!s): • Pensez-vous que cela vaut la peine d’agir concrètement a cet effet auprès de votre (vos) enfant!s)?Pourquoi?Adresser avant le 31 janvier 19X9 au CPIQ.600, rue Fullurn (5e) Montréal H2K 4L1 1948-1988, Regard sur les collections de la Bibliothèque Nationale du Québec — ce catalogue dresse la liste des publications données ou vendues et donne, sommairement, les publications épuisées, mais encore disponibles dans les salles de consultation de la Bibliothèque ou par prêt entre bibliothèques.Prix du concours Humanitas 1988 Le jury du concours littéraire llu-manitas, composé de Ghislaine Pesant, Robert Oriol, Pierre Bertrand et Constantin Stoiciu, a décerné le prix poésie à Isabelle Lelarge pour le cycle de poèmes Les dix derniers jours et le prix pour la prose à Ma-gali Marc pour la nouvelle intitulée Je suis pure laine impure.Deux mentions ont été accordées à Louise de Gonzague Pelletier pour le cycle de poèmes zi fleur corps et à Mireille Dubois pour la nouvelle intitulée Mousseline.Rencontres et sur les ondes La « poète animante » Janou Saint-Denis reçoit, mercredi prochain, à La folie du large (1021 Bleury) à 21 h, Antonio D’Alfonso, directeur des éditions Guernica et auteur du recueil de poésie L’autre rivage paru chez VLB éditeur. l’émission Temps d’arrêt, diffusée le 16 janvier à 13 h 30 à CIBL 104,5 EM, Marc-Fernand Archambault reçoit Claude Bertrand, auteur de l/existence intime paru aux éditions du Préambule.À Présent dimanche, demain matin vers 9 h 30, Monique Belzil reçoit les auteurs Hamadi Essid et Théo Klein qui viennent de publier un livre sur les rapports entre Israéliens et Palestiniens intitulé Deux vérités en face aux éditions Lieu commun.7 •’ ’¦ « a a m i'T TT T ï — • I Fiction et biographies 1 Le Zèbre Alexandre Jardin Gallimard (1)* 2 Ça Stephen King Albin Michel (5) 3 Le Boucher Alina Reyes Seuil (5) 4 Le Bûcher des vanités Tom Wolfe Sylvie Messinger (7) 5 Nata et le professeur Alice Parizeau Québec/ Amérique (-) 6 Les Tisserands du pouvoir Claude Fournier Québec/ Amérique (8) 7 Quoi?L'Éternité Marguerite Yourcenar Gallimard (3) 8 Les derniers jours de Bernard-Henri Charles Baudelaire Levy Grasset (9) 9 Anne quitte son ile Lucy-Maud Montgomery Québec/ Amérique (10) 10 L'Exposition coloniale Erik Orsenna Seuil (4) Ouvrages généraux 1 Les quatre saisons Jean Provencher Boréal (-) 2 Histoire générale Paul-André du Canada Linteau Boréal (1) 3 Le défi alimentaire Louise Lambert-Lagacé De l’Homme (-) 4 Parce que je Andrée crois aux enfants Ruffo De l’Homme (-) 5 Le cristal et la chimère Fernand Séguin Libre Expression (-) Compilation faite à partir des données fournies par les libraires suivants : Montréal : Renaud-Bray, Hermès, Le Parchemin, Champigny, Flammarion, Raf-fin, Demarc: Québec : Pantoute, Garneau, Laliberté; Chicoutimi : Les Bouqui-| nistes; Trois-Rivières: Clément Morin; Ottawa: Trillium; Sherbrooke: Les Bi-| blairies G.-G.Caza; Joliette : Villeneuve; Drummondvllle : Librairie française.* Ce chiffre indique la position de l'ouvrage la semaine précédente ami qui l’a forcé tendrement à les publier.D’où le titre à la Edgar Allan Poe.On découvre une grande sensibilité et une intelligence des situations, du cinéma, des acteurs, des actrices et des rapports humains à travers ces confidences.Les lettres sont adressées à François Perrier, François Mitterrand, Bertrand Blier, Isabelle Adjani, au travail, à Patrick Dewaere, à Marguerite Duras, à François Truffaut, à la femme, etc.WATER MUSIC T.C.Boyle Phébus 730 pages.On dit de ce livre, publié aux États-Unis en 1981 et salué par la critique, qu’il « obéit en fait à un projet d’une ambition folle : réunir en un même creuset toutes les grandes formes de récit où le génie anglo-saxon a excellé depuis trois cents ans.Le livre peut se lire comme un conte noir dans le goût “gothique”, comme une chronique réaliste à la Dickens, Delon duCitémo septième art.Avec force photographies, on y retrace la carrière des plus brillantes stars au firmament du cinéma.Le corps du volume s’intitule Flash-back et est suivi de la Filmographie, de la vidéographie, de la bibliographie et de la discographie.jmt tUarl IVpIn l’IWW comme un roman d’aventures que n’auraient pas désavoué Conrad ou Stevenson .» Notre collègue Paul Cauchon, qui dévore ce roman en ce moment, corrobore ces dires.FRANÇOIS TRUFFAUT Claude-Jean Philippe Le club des stars/Seghers coll.« Les noms du cinéma » 190 pages.ALAIN DELON Olivier Dazat Le club des stars/Seghers coll.« Les noms du cinéma » 191 pages.Cette nouvelle collection consacrée aux bêtes du cinéma, chez Seghers, s’adresse d’abord aux amateur du JANE FILLON OU LA BELLE D'UN SEIGNEUR Nathalie de Saint Phalle Robert Laffont coll.« elle était une fois » 348 pages.Ariane, l'héroïne supposée imaginaire de Belle du Seigneur d’Albert Cohen, existe réellement.C’est du moins ce que prétend Nathalie de Saint Phaile dans ce récit mi-enquête policière, mi-biographie sur Jane Fillion aujourd’hui âgé de 90 ans.Ce livre a déclenché un tollé de protestation en France, surtout de la part de Bella Cohen, la compagne d’Albert Cohen jusqu'à la mort de ce dernier en 1981.On a même porté NATHALIE de SAINT PHALLE LA BELLE D’UN SEIGNEUR A u service de ceux et celles qui aiment écrire et veulent améliorer leur écriture, qui cherchent conseils et stimulation, L’ATELIER D’ÉCRITURE ERGÉ reprend ses activités le lundi 23 janvier 1989 Petits groupes de travail de 5 personnes le lundi de 19h à 21 h Téléphonez au (514) 325-2562 l’affaire devant la justice.Dans la livraison du 24 octobre 1988 du Livres hebdo, Bella Cohen contredisait « l’affirmation de Nathalie de Saint Phalle, journaliste, selon laquelle Jeanne Fillion serait l’héroïne de Belle du Seigneur, d’Albert Cohen.» Elle a même ajouté qu’Albert Cohen « a précisé, à propos d’Ariane, l’héroïne de Belle du Seigneur : “je suis Ariane dans son bain.” » Qui dit la vérité dans ce débat ?À vous de juger.LE VOLEUR DE BIBLE Gbren Tunstrom traduit du suédois par Marc de Gouvenain et Lena Grumbach Actes sud/Unesco 473 pages.Pour célébrer leur 10e anniversaire et leur 500e titre au catalogue, les éditions Actes sud ont publié ce récit aux accents métaphysiques envoûtants.Hubert Nyssen, l’éditeur, affirme qu’« avec Le voleur de Bible (un roman qui n’est pas sans rappeler parfois, par son ambition et son allure, Le monde selon Garp de John Irving), il nous entraîne à revisiter l’humanisme dans ses loges les plus secrètes, à franchir le seuil des apparences et à découvrir l’immensité qui commence à l’instant même où, d’un peu de semence, naît la vie.L’écriture elle-même est propitiatoire qui, dans cette traversée, est pareille à la mer déchaînée.» ÉCRIRE DANS LA MAISON DU PÈRE Patricia Smart Québec/Amérique coll.« Littérature d’Amérique » 337 pages.Fruit d’une dizaine d’année de recherche sur la littérature québécoise, cet ouvrage offre une analyse féministe des oeuvres classiques de notre littérature.« Ainsi, par exemple, souligne Patricia Smart dans son avant-propos, la tragédie, l'errance, la noirceur, et le mysticisme exacerbé qui se répètent dans les textes littéraires québécois de Nelligan et Saint-Denys Garneau à Claude Gau-vreau, Hubert Aquin, Gilbert La Rocque et Victor-Lévy Beaulieu sans jamais déboucher sur une réconciliation avec le réel, ont toujours semblé correspondre aux grandes lignes d’une quête d’identité associée à la problématique “national” et vouée à la circularité par l’impossible situation du pays.Mais si, a côté de “son histoire à lui”, il y avait une autre perspective sur le pays et le réel ?Ecrire dans la maison du père Patricia Smart B Désirons acheter ^ B livres «encore utiles» M B Tél.: 845-5698 1 f LA GRANDE LIBRAIRIE A CONNAITRE 1 251 Ste-Catherine E. Le Devoir, samedi 14 janvier 1989 ¦ C-7 • le plaisir des ivres Les plus désespérés sont les chants les plus beaux.L’ENFANT DE LA BATTURE Nicole Houde Montréal, Éditions de la pleine lune, 1988, 152 pages Jean-Roch Cj BOI7IN i_ettres A Québécoises AVEC CE TROISIÈME roman, Nicole Houde poursuit une oeuvre d’une impeccable exigence et d’une remarquable unité de ton.Dans L’Enfant de la batture, son chant atteint ses accents les plus purs, un dépouillement qui ne peut être le fruit que d’une forme d’ascèse de la parole.Comme une mélopée venue par-delà les âges du fond d’un pays de gelure, de misère et de grands espaces, pour bercer l’inguérissable douleur des amours qui n’adviendront pas.Familles, je vous hais ! a écrit Gide.Qu’est-ce qu’il pouvait bien en dire, le vieux grigou ?C’est cet enfer intime que Nicole Houde explore jusqu’à son ultime centre, là ou la haine et l’amour ne se reconnaissent plus.Tous ses personnages sont littéralement étranglés par le besoin de dire « je t’aime ».Mais ne passent jamais qiie des paroles détournées, des mots de violence et de douleur exacerbée jusqu’à la furie.La violence éclate comme une corde de violon qui claque au milieu de la sinistre gigue.il rédige une thèse sur J acques Perron, surveille « la conjoncture socioéconomique » et surveille Claudia.Elle est hantée par une autre cuisine décorée de cartes mortuaires encadrées, celle de sa mère Madeleine vociférant son cancer généralisé, cachant des pilules et de l’argent sous des assiettes et qui ne mourant pas de sitôt aura tout le temps de parler d’autres morts et d'entretenir chez Claudia une froide haine.C’est cette haine plantée de bonne heure comme une mauvaise graine qui éclate en rafales de violence dans cet univers familial.Cette haine qui trouvera son terreau jusque chez le jeune Marcel et n'épargnera pas la petite Jubé.Et pourtant c’est un immense besoin d’amour que les mots portent dans la prose scandée de Nicole Houde.De sorte que de ce récit de l’amour qui ne trouve pas les mots pour se dire, les êtres à étreindre pour épancher cette irrépressible soif, naît comme un cantique sobre et beau.Elle écrit : « On est tous une batture dont s’approche la mer, une batture sous laquelle se rencontrent les vagues de la terre.Puis on se retrouve seul avec le souvenir brumeux de très anciennes réunions.On se retrouve seul avec la peau décousue des inconnus, sur laquelle reluit parfois la lisière du souvenir.On se retrouve seul avec une grande soif.» C’est un texte court, d'une sévère beauté.Pour les âmes fortes qui n’ont pas peur du vertige.Un ex-Goncourt signe un très curieux modèle de littérature faisandée LA FEMME ECARLATE Frédérick Tristan Paris, Éditions de Fallois 1988, 214 pages.Lisette .MORIN ?Le feu eton DANS Le lait de l'oranger, sujet du dernier feuilleton, Gisèle Halimi raconte une anecdote à propos de Simone de Beauvoir.Comme elle lui rappelait un jour son admiration pour Les Mandarins, l’auteur lui rétorqua, « avec un humour involontaire * : « Oui.ils lui donné le Concourt.Mais il ne faut rien exagérer, ce n’est pas un si mauvais livre, après tout ! » Renchérissons : si l’on attribue le Concourt à un romancier, pour un ouvrage spécifique, et selon le voeu d’Edmond et de Jules, ce n’est pas souvent que l’oeuvre entière de l’écrivain qui reçut un jour la fameuse bourse se retrouve, en bonne place, sur les rayons d'une bibliothèque, non pas idéale, mais raisonnablement équilibrée.Il y a les glorieuses exceptions, de Proust à Duras, en passant par Tournier, Modiano, sans oublier Malraux, Roger Vailland et Jacques Laurent.Mais, la plupart du temps, il faut « interroger» son Boisdeffre pour se souvenir de tel ou tel Concourt.Oublié parce que n’ayant rien publié depuis ou parce que, de roman en roman, la gloire éphémère qui lui échut, un lundi de novembre, d’une certaine année, ne l’a pas suivi.Frédérick Tristan a, si j’en crois la liste de la page de garde, publié près d’une vingtaine d'ouvrages depuis 1959.Or, je me souviens à peine, l’ayant pourtant lu, de celui qui s'intitulait Les Égarés et qui reçut le Concourt en 1983.Est-ce pour réparer ce que je croyais être une injustice que, le préférant à la dizaine de titres en attente sur ma table depuis le début de décembre, j’ai ouvert l’autre soir La Femme écarlate ?Et que j’en ai terminé la lecture en deux courtes heures ?Épreuve — car c’en fut une — de courte durée, sans doute, mais qui laisse une impression nauséeuse.À quel sentiment d’urgence a bien pu obéir Frédérick Tristan en rédi géant cette histoire de vengeance au style (délibérément?) passéiste ?C’est la millième mouture de Daphnis et Chloé, du Blé en herbe, de Colette, avec, en sus, le récit détaillé et plus comique qu’horrifiant de la vengeance d’une femme.David, qui a 18 ans, est le fils de Simon, le veuf inconsolé de Jeanne.Il rencontre un jour, alors qu’il sort du lycée Stanislas, Olympe, une très belle quadragénaire, riche, d’une suprême élégance et qui habite un luxueux appartement, place Pereire.L’initiation du puceau a lieu dans la nuit de Noël et dans un décor des Mille et Une Nuits.Mais la Schéhérazade est une mante religieuse.Qui assouvira, sur la personne du pauvre fils, tout à fait innocent, la mortelle rancune qu’elle a, au long des années, accumulée contre le père, autrefois son amant.Dès les premières pages, on se FRÉDÉRICK TRISTAN t 1 sent curieusement embarqué dans une idylle faussement « harlequi-née ».Agacement, de surcroît, de lire, à tout propos, le surnom de Divine dont le garçon affuble sa maîtresse de 40 ans, épithète jusqu’ici réservée à Sarah Bernhardt, au tournant du siècle, et à Greta Garbo.Bien pis : la servante au grand coeur, qui consolera le pauvre David, a été rebaptisée Zerline par Olympe de Saint-Sabin, la sulfureuse héroïne de ce roman, qui entasse, en un peu plus de 200 pages, tous les poncifs de la fin de ce siècle, de l’engouement pour l’Inde et les gourous et des variations suite mode des Liaisons dangereuses, avec, en moins, le génie littéraire de Laclos, jusqu’à l’asservissement à la drogue.Un exemple, avant d’en finir avec ce très curieux modèle de littérature faisandée : voici comment David retrouve le lieu de son dépucelage : « C’est là le théâtre de son exploit mais, plus encore, c’est là que par une étrange et secrète alchimie (sic ) son corps a subi une transformation si profonde que David ne le reconnaît qu’à grand-peine.Voilà le lit aux colonnes en orme de naïades, le fauteuil violet, et là, c’est le tapis sur lequel leurs vêtements sont tombés (resic).David pénètre dans la salle de bains au carrelage bleu d'outre-mer, avec des éclairages indirects qui jouent avec les miroirs, les flacons de cristal, les plantes artificielles au milieu desquelles s’étend une baignoire vaste et carrée, petite piscine à la robinetterie dorée.» S'il s’agit d'une parodie du style de Mrs.Barbara Cartland, elle est réussie.Mais nous glisserons, dans la seconde partie du roman de Frédérick Tristan, dans des élucubrations sado masochistes, avec relents de roman noir, qui privent de toute crédibilité La Femme écarlate, dont il faut signaler — on le suggérait dans le titre — que l’auteur le dédie au président de l’Académie Concourt, Hervé Bazin, avec une citation, en épigraphe, tirée de Phèdre, de Jean Racine : .< C’est Vénus tout entière à sa proie attachée.» Vénus.pour Vénus, je vous recommanderais bien davantage, dans la veine sado masochiste, La Vénus h la fourrure, du maître du genre, Sacher-Masoch.Claudia, Léo et Marcel.Marcel a huit ans.« Les petits graçons de huit ans devinent les arrière-pensées du silence.» Dans les chambres d’hôtels, Claudia va avec des inconnus « acheter du silence ».Elle se retrouve enceinte : « Un inconnu s’est introduit en elle.À force de chercher n’importe qui, elle est tombée sur n’importe qui à l’intérieur d’elle-même.» Léo crève de doute et berce les illusions qui lui restent.Il rêve des mots du dictionnaire et d’ailleurs comme on les décrit dans les livres.Julie naîtra une belle petite fille.Claudia la caressera de mots comme « toujours », Léo surveillera cette fossette au menton de Julie qui devrait ressembler à la sienne et engourdir ses doutes, et Marcel lui racontera tous les déserts de la géographie.Pour un peu on va croire qu’elle sera celle par qui l’amour advient.Mais il y a trop de vieux fantômes entre Claudia et Léo.Depuis Ste-Rose-du-Nord, ils ont déménagé comme des nomades sans feu ni lieu.Dans la classe, Léo révisait ses tables de multiplications pour oublier l’huissier qui vidait la maison.« Il s’est déjà perdu parmi les événements quand il était énfant.» Sa mère est morte folle, son père dans une sorte de delirium tremens.Léo s’est trouvé des pères dans les livres, Les stupéfiants et la tentation de l’oubli JULIA PARADISE Rod Jones traduction de Marie-Odile Fortier-Masek François Bourin, 1988 168 pages Alice R4RIZEAU Lettres A étrongères UN PERSONNAGE, une femme, ni belle ni laide, mariée à un révérend méthodiste en mission à Shanghai, tombe malade.Julia Paradise perd la raison et le docteur Kenneth Ayres, s’efforce de la soigner.À travers le petit bouquin se déroule l’histoire de cette Julia qui n’a jamais été heureuse et qui, lentement, péniblement, dévoile son pasé au médecin australien, disciple de Freud qui, jour après jour, la rassure de son mieux.Elle se dé- bat dans un univers sauvage, les animaux peuplent ses hallucinations et lui n’a pour la calmer que la dérisoire piqûre de morphine.Julia n’a pas pu aimer, victime de l’inceste a l’âge où elle ne rêvait pas encore à l’amour, de son père Joachim et des prostituées qui venaient à la maison de son enfance.C’est là que ses hallucinations ont commencé mais, depuis, elle a épousé Willy Paradise, un homme bon, religieux, qui fait ce qu’il peut pour la protéger contre elle-même.C’est le docteur Ayres qui va l’aider cependant, la tranquilliser et lui apprendre à contrôler ses angoisses, comme les doses d’héroïne qu’elle s’injecte.Le docteur est un homme libre.Il vit à Shanghai depuis la mort tragique de sa femme et n’a pas le courage de rentrer en Australie, son pays natal.Les deux solitudes, celle de l’homme qui ne peut oublier son drame et celle de la femme malade, se rejoignent et forment un tout.Il est impossible, par la suite, de deviner qui a provoqué l’incendie, Julia Paradise ou Kenneth Ayres, ni qui a tué.S’agit-il entre eux d’une relation amoureuse qui les rend complices, ou plus simplement des épisodes de la guerre civile qui secoue la Chine et dont ils ne peuvent avoir la responsabilité ?La folie individuelle et la folie collective, les obsessions sexuelles qui se transforment en images de violence, l’étrange bataille livrée par le médecin dans laquelle il s’engage à un point tel qu’il commence à vivre, lui aussi, les hallucinations que Julia Paradise raconte, allongée sur le divan de son cabinet.À une certaine époque, entre les deux guerres, l’enseignement de Freud avait inspiré plusieurs romanciers allemands en leur fournissant le moyen d’expliquer les cruautés et les sentiments belliqueux de certains éléments du peuple allemand.Depuis, on a l’impression que ce genre de thèmes se fait beaucoup plus rare dans la littérature internationale, celle des Étals-U nis mise à part, et, dans ce sens, Julia Paradise est une sorte d'exception.Son auteur, Rod Jones, né en Australie en 1953, dont c’est le premier roman, parvient à camper ses deux principaux personnages, la malade et son médecin, d’une façon qui les rend vivants.Il y a également son ton, son style dépourvu de passion, qui imposent d’autant mieux les images, les songes et les réminiscences de Julia.En arrière-plan défilent des individus tels que Gertie et « ses trois saints patrons, Marx, Engels et Lénine », les drogués, les révoltés, les blancs qui ne peuvent s’acclimater en Chine, mais pour lesquels le retour est devenu impossible, les épaves qui à l’origine étaient des femmes et des hommes désireux d’aider et d’évangéliser les autres.À la limite du personnage de J ulia Paradise se pose dès lors le problème plus vaste du lien qui se tisse entre la drogue, la décadence de l’Occident et l’appel à l’aide des pays qui ne parviennent pas à franchir les frontières des techniques post-in dustrielles.Obsédé par les jeux sexuels libéralisés, oublieux des normes cul-turelles et morales de son passé, l’Occident se dissout dans une sorte de vide où l’angoisse occupe la première place.Julia Paradise parvient à se sauver en retournant dans son pays mais, pour son médecin, le docteur Kenneth Ayres, il est trop tard pour retrouver son Australie natale.À distance, elle ressemble pourtant à un paradis perdu, les principes écologiques aidant, qu’il a eu tort de quitter pour chercher l’oubli dans un exotisme qui en fait n’est qu’un ensemble inextricable d’hallucinations maladives, alimentées par la drogue, que même un psychiatre exceptionnel, tel que lui, ne peut plus surmonter.L’histoire d’une personnalité qui se prend très QUI N’A RfiVÉ D’ÈTRE, un jour, vedette de cinéma ?Chacun se voit volontiers faisant partie de l’imaginaire collectif, rêve de se transformer en l’une de ces images qui meublent les souvenirs de nos contemporains.Etre Chariot dans Les lumières de la ville ou Gabin ou Garbo dans la dernière séquence de la Reine Christine, ün veut cesser d’être soi-même, aux prises avec le combat quotidien, pour devenir un autre, homme ou femme, peu importe, à condition de transcender le temps.Mais comment Garbo a-t-elle réagi lorsqu’elle a vu son visage, empreint d’éternité, à la proue du navire de l’exil ?Peut-être a-t-elle hurlé de rage en rejetant cet avatar d’elle-même.Car aucune image, en dernière analyse, ne rend justice à celui qui se retrouve en elle.Tout est faussé et Garbo, si elle veut rester saine d’esprit, doit apprendre à se concevoir comme objet d’art.Ni la Duse, ni Bartet ne se sont vues en scène.L’époque moderne permet aux comédiens de se retrouver, de se percevoir au moment où ils se livrent, avec leurs tripes, au public.Ce doit être une expérience dantesque.J’emploie cet adjectif parce qu’il figure dans le livre de M.Stéphane-Albert Boulais : Le cinéma vécu de l'intérieur.Mon expérience avec Pierre Perrault (Éditions de Lorraine, Hull 1988).Le titre dit tout.M.Stéphane-Albert Boulais s’est vu sur la pellicule comme vedette de La bête lumineuse.Il a écrit un livre qui recrée ce vécu global.Il y a d’abord le ton.Le livre baigne dans l’effort d’arriver à la vérité par l’expression des sentiments, effort qu’accompagne une certaine naïveté.Jusqu’au moment où M.Stéphane-Albert Boulais s’est retrouvé en personne sur un écran, il croyait (c’est moi qui tire ces conclusions) avoir vécu.Que faisait-il ?Il était professeur dans un collège de l'Outaouais, marié, jeune père de famille, spécialiste du cinéma québécois et, sans doute, du cinéma tout court, car ces « spécialités » s’étendent à l’infini.Poète, de surcroît et, je dois dire, excellent poète.J’ai entendu M.Jean E1HIER-BLAIS A Les carnets Stéphane-Albert Boulais lire ses vers.Il a du souffle, une imagination cosmique, c’est un musicien et un philosophe.On retrouve cette puissance instinctive dans le personnage physique.Si les empereurs romains avaient porté lunettes, peut-être M.Stéphane-Albert Boulais ressemblerait-il à un empereur romain.La voix est ferme, le timbre sûr, légèrement autoritaire.Avec ses singularités de poète, on se rend vite compte que le récitant est tout d’une pièce, un être entier et c’est ce qui explique la naïveté et l’emportement de son style.Il n’y a ici ni mensonge ni réticences; que le besoin de confier à un livre, donc à l’univers, l'immense chagrin d’un enfant très intelligent qui estime qu’on l’a floué.Il voit son image et ne se reconnaît pas en elle.La bête lumineuse est un film consacré à une partie de chasse.Un groupe de jeunes hommes dans la forêt, avec le désir de tuer (et la crainte ?) partent à la recherche de leur victime.Cela ne va pas sans bière (à son banquet de mariage, M.Stéphane-Albert Boulais servira de la « broue du Québec » ; on se penserait chez les Vikings) ni plantureuses agapes, ni cris, ni chants, ni étreintes d’hommes ivres.Ce ne sont pas les hoplites, mais il semble que, d’une manière diffuse, ce soit plus que de la camaraderie.Enée portait sur ses épaules son père Anchise.Chaque homme assume ainsi le fardeau d’un autre être qui lui est inconnu.Et Dieu seul sait de quoi est fait cet autre.Les « chamailleries » dont parle M.Stéphane-Albert Boulais et dont de nombreux spectateurs ont souligné l'étendue psychologique, relèvent peut-être de ce complexe d’Anchise.Toujours est-il que cette mirifique partie de campagne a comme protagoniste principal l'auteur de ce livre, entouré d’amis et de cousins.Le maître du jeu s’appelle Pierre Perrault.À Pierre Perrault, Stéphane-Albert Boulais voue une admiration filiale.Il le conçoit comme un génie, non seulement de l'écriture cinématographique, mais de récriture tout court.Un prince de la poésie, un révélateur de la conscience québécoise, un penseur, un modèle d’humanité.Dans Le cinéma vécu, Pierre Perrault est le démiurge, maître de lui, dont le pas assuré ébranle la terre.Il est le grand frère et le père, le Roi d’une tragédie grecque, Ménélas ou Agamemnon, l’esprit créateur qui flotte sur les eaux des lacs, du neuve, de l’Atlantique.Littéralement, il hante l’imagination du jeune écrivain, qui s’adresse à lui, comme à un pur esprit, seul capable de le comprendre, lui écrit lettre sur lettre (et Pierre Perrault répond sur le mode poético-triomphaliste), en fait l’objet de toutes ses pensées.On dirait un dialogue de vénération.Le poète à la recherche du héros, après avoir été le chasseur à la recherche de l’orignal.Un grand enfant.On tourne le film.Enfin, c’est la vraie vie, celle qui échappe à l’anonymat et à la terreur de l’oubli.Nous savons tous que nous disparaîtrons, qu’il ne restera rien de nous, sinon, après une carrière d’écriture, une note en bas de page dans un livre écrit en chinois.Peut-être les films conserveront-ils notre mémoire.M.Stéphane-Albert Boulais, qui, de toute évidence, aspire à l'immortalité, ajoute un ouvrage au film, afin d’être sûr de ne pas rater la barque d’éternité.Des kilomètres de pellicule servent de matière première à cette apothéose.Et voilà que les Parques interviennent, avec leurs ciseaux.De cet immense déroulement initiatique, où l’on pourrait peut-être se rassasier de la vision de sa propre norme, ne restent qu’environ deux heures de film, oeuvre tronquée qui vous présente à vous-même sous un jour incomplet, donc odieux.Le génie que vous avez sacralisé vous aurait-il trompé ?Non.Pierre Perrault voit, semble-t-il, les choses d'un autre oeil.Il invite son comédien vécu à l’accompagner à Saint-Malo, où il tourne un autre film, sur Jacques Cartier, celui-là.Le poète-comédien s’y rend, traverse l’Atlantique, afin de se familiariser avec l’océan du découvreur, se retrouve à Saint-Malo, rate sa participation au film, revient dans son Outaouais natal.Il s’accuse.Orgueil, vanité, incapacité de travailler en équipe, besoin de solitude, désir de vie normale, que sais-je ?Les raisons sont multiples.Ceux que le lecteur retiendra de cette seconde séquence du livre-films, c’est la boulimie de lecture qui s’empare de M.Stéphane-Albert Boulais et le rend très sympathique.Il se met aux auteurs bretons, à commencer par le plus illustre, Chateaubriand, dont il lit même le Génie du christianisme', Lamennais, qui semble à un certain moment avoir pris possession de son âme, personnage séduisant et incomparablement séducteur.Et le Renan des souvenirs d’enfance ?Les descriptions de la Bretagne, du voyage en mer, du tournage à Saint-Malo, du malaise du comédien improvisé, tout cela est d’une excellente venue.Mais que d’états d’âme ! Les plus grands écrivains, Rousseau lui-même, spécialiste du confessionnal, ne s’attardent pas comme le fait M.Stéphane-Albert Boulais sur leurs détresses psychologiques.Il faut apprendre à se taire, lorsqu’on écrit.Le « cinéma vécu » a eu, à cet égard, une influence désastreuse sur l’écriture de ce jeune auteur.Il semble ne pas avoir compris que tout, dans une expérience humaine, quelle qu’elle soit et quel qu’en soit l’intérêt intrinsèque, n’est pas également intéressant.Savoir écrire, c’est savoir élaguer.Le cinéaste réduit 35 heures de film à deux heures de vision.C’est la règle du jeu et ce que l’auteur n’a pas le courage de faire, le lecteur le fera à sa place.Il sautera des paragraphes afin d’accélérer le rythme du discours.Il n’y a pas de juge plus implacable au sérieux qu’un lecteur.11 devine les failles et succombe volontiers à la rêverie, à l’appel du rare soleil.Il va, il vient.Le cinéma vécu est l’histoire d’une personnalité qui se prend très au sérieux dans le combat qu’elle mène, avec son esprit créateur, contre une autre personnalité créatrice qui l’envoûte et l’écrase.D’une certaine façon, ce sont deux narcissismes qui s'affrontent.Stéphane-Albert Boulais fait suivre son récit de l'analyse de son récit.Après s’être livré, il s’explique.L’exégèse de ce nouvel Évangile aura-t-elle une fin ?LE CINÉMA VÉCU DE L’INTÉRIEUR Mon expérience avec Pierre Perrault Stéphane-Albert Boulais Éditions de Lorraine, Hull 1988 * là FRANCIS PONGE littéraire En vente chez votre libraire DIFFUSION PROLOGUE Les Belles Rencontres de la librairie HERMÈS Samedi 21 janvier de 14h à 16h LOUIS PHILIPPE McCOMBER MON CHÂTEAUGUAY D’AUTREFOIS Vendredi 3 février de 17h à 19h RENÉ DEPESTRE HADR1ANA DANS TOUS MES RÊVES Prix Renaudot 1988 GALLIMARD Samedi 11 février de 14h à 16h SOLANGE CHAPUT-ROLLAND ET TOURNONS LA PAGE.LiQf€ EXPf^§)IOn 1120, av.laurier ouest outremont, montréal tel.: 274-3669 rophes dimanche 362 jo^J^ C-8 ¦ Le Devoir, samedi 14 janvier 1989 CINEMA foutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par' écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à /’attention de Chiis-tiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001) — Twins sam dim 1 h 10.3 h 15.5 h 20, 7 h 25.9 h 30.ven sam dern.sped.11 h 30.sem.7 h 15, 9 h 15 ASTRE II: — Les aventuriers du timbre perdu sam.dim.1 h, 3 h, 5 h — Dirty Rotten Scoundrels tous les jours 7 h, 9 h.ASTRE III: - Working Girt sam.dim 1 h, 3 h 05.5 h 10, 7 h 15.9 h 20 ven sam.dern.sped 11 h 30.sem.7 h 15, 9 h 20 ASTRE IV: — Petit Pied, le dinosaure sam.dim.1 h, 2 h 30.4 h, 5 h 30— My Stepmother Is an Allen tous les jours 7 h, 9 h.BERRI I: (288-2115) - Femmes au bord de la crise de nerfs 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BERRI II: - Petit Pied, le dinosaure 1 h.2 h 30, 4 h — La lectrice 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BERRI III: Ma belle-mire est une extraterrestre 1 h 45, 4 h, 7 h.9 h 15 BERRI IV: — Les aventuriers du timbre perdu 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BERRI V: - Saxo 1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 15 BONAVENTURE I: (861 -2725) - Cocoon 2 angl.sam.dim.1 h 30, 4 h, 7 h 10, 9 h 20.sem 7 h 10, 9 h 20 BONAVENTURE II: - Madame Sousatxka sam.dim.1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 15, sem.7h,9h 15 BROSSARO I: (465-5906) - Cocoon 2 sem 7 h 05.9 h 25, sam.dim 1 h 45, 4 h 20, 7 h 05, 9 h 25 BROSSARD II: Les tisserands du pouvoir 1 sam dim.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 15.sem.7 h, 9 h 15 BROSSARD III: Les tisserands du pouvoir 2 sam dim.2 h, 4 h 30, 7 h 15, 9 h 35, sem.7 h 15, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL 1 : (688-3684)- Dirty Rotten Scoundrels sam dim.12 h 10, 2 h 30.4 h 55, 7 h 25, 9 h 45, sem.7 h 25, 9 h 45 CARREFOUR LAVAL 2: Itinéraire d’un entant giti tous les soirs 7 h, 9 h 40— Petit Pied, le dinosaure sam.dim.12 h 15.2 h 45, 4 h 30 CARREFOUR LAVAL 3: Les aventuriers du timbre perdu sam dim.12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h sem 7 h — Les tisserands du pouvoir 1 tous les soirs 9 h.CARREFOUR LAVAL 4: Ma belle-mire est une extra terrestre sam dim.12 h, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 35, sem.7 h 10, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL 5: Working Girl sam dim.12 h 05, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 30.sem.7 h 05.9 h 30 CARREFOUR LAVAL 6: Twins sam dim.12 h 35, 2 h 50.5 h 05.7 h 20, 9 h 35, sem.7 h 20.9 h 35 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Dirty Rotten Scoundrels 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35, ven 13 janv 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 9 h 35 CINÉMA ÉGYPTIEN 2: Mil- My stepmother Is an allen 1 h, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: Mil- Woman on the Verge ot a Nervous Break Down 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 CINÉMA OMEGA 1: - Les aventuriers du timbre perdu sam dim.1 h 15, 3 h 30, 5 h 30— Les tisserands du pouvoir 1 sam dim.7 h 45, 9 h 55, sem.7 h 15, 9 h 30 CINÉMA OMEGA 2: — Oui veut la peau de Roger Rabbit sam dim 1 h, 3 h 10, 5 h 10.7 h 30, sem 7 h 30— Cocktail sam.dim.9 h 30, sem 9 h 30 CINÉMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine 0 (866-3636) — La passerelle 1 h 30, 3 h 25, 5 h 20, 7 h 15, 9 h 20 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Laurent, Mil (843-6001 )— Toi et mol aussi sam 19 h 30, 21 h 30, dim.15 h 30, 19 h 30, 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1:6361 Trans-Ca-nada— My Stepmother Is a Allen ven 7 h 30, 9 h 45, sam.dim.5 h 15, 7 h 30, 9 h 45, lun.au jeu 7 h 30, 9 h 45— Land Betore Time sam.dim.1 h 30, 3 h.CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: Dangerous Liaison sem.7 h, 9 h 30, sam dim 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: Dirty Rotten Scoundrels sem 7 h, 9 h 20, sam.dim 4 h 40, 7 h.9 h 20— Les aventuriers du timbre perdu sam.dim 12 h 45, 2 h 45 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: Twins sem.7 h 05, 9 h 25, sam.dim.12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 25 CINEMA POINTE-CLAIRE 5: Working Girl sam.dim.12 h 30.2 h 50, 5 h 10, 7 h 30, 9 h 50, sem.7 h 30.9 h 50 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: Mlsslsslpl Burning sem.7 h, 9 h 30, sam.dim, 1 h 30.4 h, 7 h, 9 h 30 CINÉMA LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)—sam Sldhana 7 h 15.— Tom Waits: Big Time 9 h 30— The Rocky Horror Picture Show 11 h 30— dim.Sldhana 3 h, 7 h 15 — Tom Walts: Big Time 5 h.9 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— sam Broken Blossoms 18 h 35— The Whales of August 20 h 35.— dim Les déesses de l'écran 15 h — La marquise d'O 18 h 35— Dans la ville blanche 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke O.(489-5559) -Ralnman tous les soirs 6 h 45, 9 h 45, sam.dim.1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 45 CINÉMA V - 2: Beaches tous les soirs 7 h, 9 h 35, sam.dim.1 h 35.4 h 15, 7 h, 9 h 35 CINÉPLEX I: (849-3456) - Another Woman 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h CINÉPLEX II: - Salaam Bombay 1 h 05, 4 h 05, 7 h 05, 9 h 30 CINÉPLEX III: - Pelle le conquérant 1 h 15, 4 h 30, 8 h CINÉPLEX IV: - Bagdad Calé 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h CINÉPLEX V: - Babette s Feast 1 h 05, 3 h 15.5 h 25, 7 h 30, 9 h 35 CINÉPLEX VI: - Land Before Time 1 h 15, 3 h.4 h 35— Ml General 7 h, 9 h 20 CINÉPLEX VII: - Les tisserands du pouvoir 2 1 h 30, 4 h, 7 h 05, 9 h 30 CINÉPLEX VIII: - Les tisserands du pouvoir I 1 h 15, 3 h 45, 7 h, 9 h 20 CINÉPLEX IX: - La lectrice 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141 )— Itinéraire d'un enfant gité 1 h 30, 4 h 15, 7 h 15 9 h 45 COMPLEXE DESJARDINS II: - Festin de Babette 12 h 50, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS III: - Bagdad Café 1 h 10, 3 h 10, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 COMPLEXE DESJARDINS IV: - La couleur du vent tous les jours 1 h 45, 3 h 40, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 25 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mil (283-8229)— sam.dim.L'art de tourner en rond 20 h CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam A Girl from Hu-nan19h.— Swan Song 21 h—dim The Black Cannon Incidente h.— Dr.Sun Yatsen 21 h CRÉMAZIE: (388-4210) - Les tisserands du pouvoir 2 ven 7 h 05, 9 h 30, sam.dim.et mar.2 h, 4 h 30, 7 h 05, 9h 30, lun.mer.jeu.7 h 05, 9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060) - Les tisserands du pouvoir 1 sem 7 h 15, 9 h 40, sam.dim.1 h 40.4 h 15, 7 h 15, 9 h 40 DAUPHIN II: Madame Sousatzka sem 7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Twins sam.dim.12 h, 2 h 15.4 h 30, 7 h, 9 h 30, sem.7 h, 9 h 30 CINÉMA DÊCARIE 2: Working Girl sam.dim.12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 45, sem.7 h 15, 9 h 45 OORVAL I: (631-8586) — Naked Gun tous les soirs 7 h 20, 9 h 20, sam.dim 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 DORVAL II: Accidental Tourist sam.dim 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 30, sem.7 h, 9 h 30 DORVAL III: Deep Star Six tous les soirs 7 h 05, 9 h 15— sam.dim 12 h 45, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 15 DORVAL IV: — Tequila Sunrise sam.dim 4 h 30, 7 h, 9 h 30.sem 7 h.9 h 30— Oliver and Company sam.dim 12 h 45, 2 h 45 DU PARC 1: (844-9470)— Ralnman tous les soirs 6 h 45.9 h 45, sam dim.1 h .3 h 45, 6 h 45, 9 h 45 DU PARC 2: — Tequila Sunrise tous les soirs 7 h, 9 h 15— DU PARC 3: — Naked Gun ven au dim 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h , lun.au jeu.7 h, 9 h.DU PLATEAU 1: (521-7870)- Tucker 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 sam dim 5 h, 7 h 10, 9 h 20 ven sam.dern sped.11 h 20— Oliver et compagnie sam dim 12 h 30, 2 h 10, 3 h 30 DU PLATEAU 2: — Qui veut la peau de Roger Rabbit 1 h 10, 3 h 10.5 h 10, 7 h 10,9 h 10 ven sam dern sped.11 h 20 FAIRVIEW I: (697-8095) - January Man tous les soirs 7 h 20, 9 h 30, sam dim 12 h 50, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 FAIRVIEW II: — Oliver and Company sam.dim.12 h, 1 h 30, 5 h 30— Ralnman tous les soirs 7 h, 9 h 45, sam.dim 3 h, 7 h, 9 h 45 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Twlns 2 h 15, 4 h 45, 7 h 20.9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Dangerous Liaison 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Working Gin 2 U.4 h 30, 7 h 20, 9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Working Girl 1 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 20 GREENFIELD l:(671-6129) - Accidentai Tou- rlst tous les soirs 7 h, 9 h 25, sam dim.4 h, 7 h, 9 h 25— Oliver et compagnie sam.dim.1 h.2 h 30 GREENFIELD 2: — Entre deux plages tous les soirs 7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 GREENFIELD 3: — Naked Gun tous tes soirs 7 h 10, 9 h 10, sam dim.1 h 10, 3 h 10.5 h 10, 7h 10, 9 h 10 IMAX: Vieux-Port de Montréal— A Dream Is Alive ven.14 h, 21 h, à compter du 7 janv.mar.au dim.14 h, 21 h — En direct de l'espace ven.11 h, 12 h, 13 h, 15 h, 16 h, 17 h, 19 h, 23 h., à compter du 7 janv.mar au jeu.12 h, 13 h, 15 h, 19 h.ven.12 h, 13 h, 15 h, 19 h, 23 h., sam 11 h, 12 h, 13 h.15 h, 16 h, 17 h, 19 h, 23 h., dim.11 h, 12 h, 13 h, 15 h, 16 h, 17 h, 19h.IMPÉRIAL: (288-7102) - Ralnman 1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 45 JEAN-TALON:(725-7000)- Cocoon 2 sem.7 h, 9 h 20, sam.dim.1 h 15, 4 h 15, 7 h, 9 h 20 LAVAL l:(688-7776) — Ralnman tous les soirs 6 h 45, 9 h 45, sam.dim.1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 45 ven.sam.dern.sped.24 h 15 LAVAL II:— Naked Gun tous les soirs 7 h 15, 9 h 25, sam.dim.1 h, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 ven.sam.dern.sped.11 h 25 LAVAL III: — Qui veut la peau de Roger Rabbit sam.dim.1 h, 3 h.— Fantômes en fête tous les soirs 7 h 10, 9 h 20, sam dim.5 h, 7 h 10, 9 h 20 ven sam.dern.sped.11 h 30 LAVAL IV:- Accidental Tourist tous les soirs 6 h 40, 9 h 15, sam.dim 4 h 05, 6 h 40, 9 h 15 ven.sam dern sped 11 h 40— Oliver et compagnie sam.dim 12 h 30, 2 h 20 LAVAL V:- Entre deux plages tous les soirs 7 h, 9 h 35.sam dim.1 h 35, 4 h 15, 7 h, 9 h 35 ven.sam.dern.sped.24 h 05 LAVAL 2000 1 : (687-5207)- Les tisserands du pouvoir 2 sam.dim.1 h 45, 4 h 25, 7 h, 9 h 20, sem.7 h, 9 h 20 LAVAL 2000 2: Cocoon 2 sam dim.2 h, 4 h 35, 7 h 20, 9 h 35.sem.7 h 20, 9 h 35 LOEW’S l:(861-7437) - Beaches 1 h, 3 h 40, 6 h 20, 9 h 05 ven.sam dern.sped.11 h 40 LOEWS II:- Naked Gun 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 30 ven.sam.dern.sped.11 h 30 LOEWS III:- Accidental Tourist 1 h 30, 4 h 05, 6 h 40, 9 h 15, ven.sam dern.sped.11 h 40 LOEWS IV:- Scrooged 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 ven.sam.dern.sped.11 h 20 LOEWS V:- A Fish Called Wanda 12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 25 ven.sam dern.sped.11 h 35 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Sam salle 1 La commissaire 19 h 30— Douce Lorraine 21 h 30— salle 2: Koyaanlskatsl 19 h — Plnk Floyd the Wall 21 h 15— Salle 3: Mysteries of the Organism 19 h 15, 21 h — dim, Salle 1 : Les yeux noirs 14 h— Coeur circuit 2 16 h 15 — Douce Lorraine 19 h — La commissaire 21 h— Salle 2: Les aventures de Buratlno 14 h 15.— L'arbre au sabot 16 h — Hellia Popplns 19 h 30— Bananas 21 h 15— Salle 3: Mysteries of the Organism 14 h, 16 h, 19 h 15, 21 h 30 PALACE l:(866-6991) — January Man 12 h 20, 2 h 40, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 ven.sam.dern sped.11 h 55 PALACE II:- Deep Star Six 12 h 05.2 h 20, 4h35.7h,9h15 ven.sam.dern.sped.11 h 30 PALACE III:- Buster 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 ven.sam.dern.sped.11 h 50 PALACE IV:— Oliver and Company tous les jours 12 h 15, 2 h 15, 4 h 15, 6 h 15, 8 h 15 ven.sam.dern.sped.10 h 15 PALACE V:— Le maître de musique tous les jours 1 h, 3 h 05.5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 ven.sam.dern.sped.11 h 40, jeu.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 9 h 30 PALACE VI:- Tequila Sunrise 1 h, 3 h 50, 6 h 40, 9 h 25 ven.sam.dern.sped.11 h 55 PARADIS I: (354-3110)- Ma belle mire est une extraterrestre sam.dim, 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15, sem.7 h 15, 9 h 15 PARADIS II:— Les aventuriers du timbre perdu sam.dim.1 h, 3 h, 5 h.— Les tisserands du pouvoir 2 tous les soirs 7 h, 9 h 15 PARADIS III:— Cocoon 2 sam.dim.1 h 15, 3 EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART 45: 2155 Mackay.Montréal (843-5024)- Photographies de Mark Ruwedel.du 14 |anv.au 5 lev ARTICULE: 4060 St-Laurent ste 106, Montréal (842-9686)— Photographies grand format de John Di Ste-lano.du 4 au 29 janv.mer.au dim.12h.à 17h.ATELIER LE CORBEAU: 13 rue Principale nord, Sutton (538-2712)— Oeuvres d'artistes de la région ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER: 74 Valmont, Repentigny (581-1132)— Oeuvres de WW Armstrong, J.Rhéaume, M.de Carrier, A.Fortin, S.Perreault et M Lefort BALCON D'ARTS: 650 Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Exposition permanente des oeuvres de L Ayotte.N Béliveau, A Bertounesque, S Cosgrove.J Der, L.Del Signore, V.Horik, A.Houde, N Hudon, L.Kirouac.C Langevin, A.L'Archevêque, P.Tex Lecor, C Le Sauteur, M.Mercier, P.Muneret, P.Paquin, C Picher, G Rebry, R.Richard.P Soulikias, C.Théberge, L.Tremblay et autres BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL: 5487 rue Paré.Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d’exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres.du mar au dim.10h.à 16h CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS: 4247 St-Dommique, Montréal (842-4300)— Sculptures de Michel Boisvert, du 9 janv.au 10 tév.CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 ave Victoria.Montréal (488-9558)— • Habit, Habitat, Habitus .exposition de Carole Simard-Latlamme, du 13 janv.au 4 tév., lun.au sam CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Peintures récentes de Michael Smith, du 13 déc.au 19 ianv CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE A MONTRÉAL: 5151 chemin Côte-Ste-Catherme, Montréal (735-2386)— < Entants de l'holocauste t et salle commémorative, ouvert dim au ieu lOh.à 16h.visites guidées les dim.à 10h.30 CENTRE COPIE-ART: 813 est Ontario, Montréal (523-4830)— t Non non non > Exposition de Paul Grégoire, du 12 janv au 4 tév., lun.au ven.10h.à 18h.et sur rendez-vous CENTRE DE CRÉATION HAUT 3e IMPÉRIAL: 164 Cowie, Granby— Oeuvres de Julien Paradis.du 11 au 28 ianv CENTRE CULTUREL ET COMMUNAUTAIRE HENRI-LEMIEUX: 7644 rue Edouard, LaSalle (367-5000)— ¦ La mémoire de l'oeil » exposition de photographies de André Le Coz, du 11 au 29 janv, tous les tours CENTRE DU DESIGN: 1600 ouest Notre-Dame, ste 105.Montréal (933-6095)— .Montréarts .art actuel, du lun.au ven.10h à 16h , le week-end et en soirée sur rendez-vous CENTRE DE DESIGN DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 200 ouest Sherbrooke, Montréal (282-3395)— L'Art Directors Club de New York.67e édition, meilleures réalisations publicitaires nord-américaines, du 12 janv au 5 tév , mer au dim.de 12h à 18h.CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 rue du Palais, St-Jérôme (432-7171)— Rétrospective des oeuvres de Serge Lemoyne, du 15 janv.au 26 tév.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville, Mtl (872-3207)— Exposition permanente, spectacle • Son et Images • présentant l'histoire de Montréal de sa fondation à nos jours— • mar au dim.10h.à 16h 30 CENTRE INFODESIGN: Place Bonaventure.étage D, 30 rue Dollard, Montréal (875-2130)— Oeuvres récentes de L.Bourbonnais, R Cronnin, C.Daudelin, G.Fiore.G.Fucito et R Roblin, lun au ven 9h à 17h LE CERCLE D'ART: 2159 boul St-Martin est, Du-vernay (384-1600)— « Séquence 111.oeuvres sur papier d'artistes lavallois, du 19 déc au 23 janv, ouvert tous les jours LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Christophe-Colomb, Québec (418-529-2715)— ¦ Machinabons .oeuvres de Diana Burgoyne, Serge Lemoyne, Torn Sherman et Norman White, du 12 janv.au 5 tév CHATEAU DUFRESNE: Pie IX et Sherbrooke (259-2575)— Exposition des oeuvres de Cecil Beaton, du 11 nov au 15 jan 1989 CIRCA CENTRE D'EXPOSITION: 372Ouest Ste-Catherine.ste 444, Montréal (393-8248)— Installation de Blanche Célanuy, du 14 janv au 25 tév , mer au sam.et sur rendez-vous LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) — Oeuvres de M Bellerive, Ron Bolt.A.Harrison.Bruce le Dain, E.Taheld et Y Wilson.COMPLEXE DU CANAL: 4710 St-Ambioise, Montréal (935-1291)— Peintures de Ken Mason, Harry Symons e1 Cam Walker, jusqu'au 29 janv.tous les jours COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- Les Métiers d'Art: cuir et peaux, du 8 |anv.au 5 tév DAZIBAO: 4060 St-Laurent espace 104, Montréal (845-0063)— Oeuvres de Stephen Shortt, du 4 au 29 janv.ENCADREMENT IDÉE: 235 ouest St-Paul.Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Egalement aftiches, encadrement, laminage EXPOSITION: 1592 St-Laurent, 3e étage.Montréal— Oeuvres de Marie A Côté.Joseph Branco et François Laçasse, du 14 janv.au 12 tév., mer.au dim.de 12h.à 17h.30 EXPRESSION CENTRE D’EXPOSITION DE ST-HYACINTHE: 405 rue St-Simon, St-Hyacinthe (773-4209)— Sculpture, peinture et médias mixtes de Louise Mercure et Yvon Proulx, du 7 au 30 janv.LES FILLES DU ROY: 415 Bonsecours, Vieux-Montréal (849-3535)— Paysages canadiens, oeuvres de Ron Davis.D Raos, Franz-Claussen, I.Poruszky.Pierre Boucher.FORT CHAMBLY: Salle Albani, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime trançais— « Rébellions 1837-1838 > à compter du 29 juin, du mer au dim 10h.à 17h.GALERIE D'ART A: 4201 boul Ste-Adèle, Ste-Adèle— Exposition des peintres de la galerie: M Baillargeon, J.G.Carrier, G Caiserman Roth, C Couturier, M Dussault, J Geinoz, A.Golod, J P La-Irance, N.Rhéaume, R.Ross, C.Tremblay, du 22 déc au 15 janv GALERIE D'ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater.Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M.Brazeau, M Favreau, GE Gingras, J.P.Lapointe, A Richardson.A.Rousseau, C D.Valais.GALERIE D'ART DU COLLÈGE CHAMPLAIN: 2e étage de l'Université Bishop.Lennox-ville— Eaux tories de Monique Voyer.du 18 janv.au 3 tév.mar au ven.GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve.Montréal (848-4750)— Sculptures récentes de Robert Bowers, textes choisis de Irving Layton, du 12 janv.au 18 fév GALERIE D'ART DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Le centre de diffusion en arts visuels de Québec présente une exposition de Denis Asselin, du 17 janv.au 8 fév., tous les tours et soirs de spectacles GALERIE D'ART DU SERVICE D'ANIMATION CULTURELLE: Centre communautaire, 4e étage, 2332 Edouard-Montpetit, Montréal— Exposition d'art religieux contemporain, oeuvres d'artistes de différentes religions, du 23 janv.au 3 fév.tous les jours sauf le sam GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke.Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie, à compter du 13 déc.GALERIE D’ART MONIQUE SALVAIL: 120 J.A Préfontame, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311)— Exposition des artistes de la galerie De Groot, Lesueur, Myette, Desrosiers, Duquette, Gad-zala, et autres, les sam et dim de 13h.à 17h.GALERIE ART ET STYLE: 4875A ouest Sherbrooke, Montréal (484-3184)— Oeuvres de Colette Boivin, Claudette Castonguay.Douglas Fales et Robert Galli, du 14 janv au 10 fév GALERIE ARTS SUTTON: 7 Academy.Sutton (1-538-2563)— Photographies de Joyce Rapoporl, David Saxe et Louise Abbott, du 7 au 29 janv , ieu au dim.de 11 h.à 17h.GALERIE D'ART VINCENT: Château Laurier.Ottawa (613-230-1162)— Oeuvres de Molly Lamb Bo-bak, Pierre Lefebvre, Jean-Paul Lemieux, Henri Masson, Anna Noeh.ef Claude A.Simard GALERIE-ATELIER ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes originales d'Alain Lacaze, en permanence GALERIE AUBES 393 5: 3935 St-Denis, Montréal (845-5078)— Exposition collective, du 4 janv au 15 fév GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 Ouest Sherbrooke, Montréal (483-2607)— Oeuvres de L Ayotte, P Consentino.Cosgrove, Dumouchel.Dusek, M A Fortin, H Masson et G Pfeiffer, ainsi que sculptures de Deligeorges et Taillon, du mer au dim.de 10h à 17h.GALERIE NINA BÉNARD: Square Bernard, 1209 ave Bernard, ste 200, Montréal (276-7637)— Oeuvres récentes de Jean-Paul Jérôme, r c.a.du mer au dim.GALERIE PIERRE BERNARD: 4511 St-Denis, Montréal (285-6351)— Artistes de la galerie, nouvelles acquisitions de R Cantin, S W.Cosgrove, M La-berge, A Rousseau et A Vézma.du 14 |anv au 13 fév, du mer au dim.et sur rendez-vous GALERIE PIERRE BERNARD: 141 rue Champlain, Hull (819-777-4437)— Grands Peintres du Québec L.Bellelleur.U.Bruni, R Cantin, S M Cos-rove.A Gagnon, G Norwell, G.Pfeiffer, N.Poirier, Richard, A.Rousseau et P Soulikias, du 3 au 27 |anv GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372ouest Ste-Catherine, local 502.Montréal (397-0044)— Oeuvres de Sylvie Bouchard, du 10 déc au 4 fév.du mar au sam 12h à 17h.30 GALERIE CLAUDE BROCARD: Montréal (353-9396)— Liquidation en expositions des plus grands peintres canadiens, lusqu'à 70 % de réduction, sur rendez-vous GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— ¦ Machinations • oeuvres de Tony Brown, Laura Kikauka, Laurent Pilon, David Rokeby et Nell Tenhaaf, du 14 au 28|anv.GALERIE DES CINQ CONTINENTS: 1225 Greene.Montréal (931-3174)— • Héritage africain .du 30 nov au 14 janv — Eva Prager, huiles et pastels, du 17 janv au 4 tév , mar au sam 11h à17h GALERIE CULTART: 360 est rue Roy Montréal (843-3596)— # Emballez-vous • boites des artistes de la galerie dont.Boisvert, Brunet, Connolly, Dupuis, Ferland, Forlaich, Khudaverdian, Leblanc, Nair.Roy, Storm.Tremblay, Valois, du 8 déc.au 29 |anv , du mere au dim.12h à 18h GALERIE ALINE DALLAIRE: 2750 Mane-Victorin est, Longueuil (875-5680)— Oeuvres de Miguel Angel Polanco, du 18 déc au 15 tanv GALERIE DARE-DARE: 4060 Sl-Laurent.ste 211, Montréal (844-8327)— .Entre deux eaux.médium mixte de Louis Fortier, du 11 au 29 janv., mer.au dim.12h à 17h.GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke, Montréal (842-8648)— Exposition des oeuvres de Suzor-Côté, Léon Bellelleur, Robert W Pilot, et artistes de la galerie GALERIE GEORGES DOR: 436 rue Ste-Hélène, Longueuil (677-6217)— Gravures des peintres de la galerie, nouvelles acquisitions, du mer.au dim.GALERIE ÉCLART: 4060 St-Laurent ste 307, Montréal (842-0243)— « Le corps dispersé • oeuvres de Élisabeth Recurt et Êlyse St-Amour.du 9 au 26 janv., mer.au sam 12h.à 17h.GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 rue Badeaux, Trois-Rivières— Oeuvres de Jean-Marc Lesage jusqu'au 31 janv.GALERIE EMERGENCE PLUS: 807 est Laurier, Montréal (274-7948)- Oev res récentes de Cécile Gingras.du 8 au 21 janv., du mer.au dim.GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul, Montréal (861-4427)— Encres et aquarelles de Lisette Duquette.du 20 déc.au 15 janv.GALERIE ESPERANZA: 2144 MacKay, Montréal (933-6455)— Installation de Mark Prent, jusqu'au 29 janv— mar.au sam.11h.à 17h,30 GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre, Québec (418-694-1303)— Salle 1 Aquarelles et monotypes d'Evelyn Klein— Salle 2: Oeuvres choisies de Paul Béliveau, Kittie Bruneau, Pierre Chénier et Danièle Rochon, à compter du 27 nov., du mar.au dim.12h.à 17h.30 GALERIE DU GRAVE: 171 est Notre-Dame.Victo-riaville— Oeuvres récentes d'Aline Martineau et Jacques Thisdel.du 13 janv.au 19 tév., du jeu.au dim.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blamville ouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.12h.à 18h GALERIE RICHARD HEVEY: 80 rue Morin, Ste-Adèle (229-4341)— Oeuvres de H.Champagne, P.Tougas, A, Leimanis, M Fecteau, A.Arts.F.lacurto, R Cantin.Basque, M.Gagnon et autres, ouvert les sam et dim GALERIE HORACE: 906 ouest rue King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1; Sculptures de G.Morissette— Salle 2: Sculptures de John Francis, du 6 au 29 janv.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene, Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W Beatty.J Beaudoin, F.Brandtner, L Brooks, S.Bru-noni, S Chase, Suzor Côté, B Des Clayes, M A.Fortin, P.Huot, A.Y Jackson.H W Jones, M.Lapensée.J.P Lemieux et autres, du mar.au sam.10h à 17h 30 GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Maitres canadiens (Borduas, Fortin, Hornyak, Lemieux.Morrice, Pellan, Riopelle, Roberts, Thompson) GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 rue De La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originafes de maitres européens et japonais—  venir, exposition TokoShinoda, ouvert du mar.au ven.10h à 18h, sam.12h.à 17h.GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Sculptures africaines en miniature.ianv.GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke, Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine, Hrabe, Desjardins.Lamoureux, Hudon et Bertounesque.GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)- Exposition des oeuvres de L Archar.bault.Cosgrove, Piché.Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours.10h.à 18h.GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon.Ottawa (238-2451)— Oeuvres d'artistes contemporains.mar.au sam 12h.à 17h GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke, Montréal (9324554)— 2e étage Collection permanente GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux ieunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratl, du mar au sam.GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— Le lunch à la Khazoom.200 ob|ets d'art, dessins, sculptures, peintures, céramiques, du 10 déc au 15 janv, mer.au dim.13h.à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 Lacordaire.St-Léonard (328-8585)— Acrylique sur toile de Raymond Poitras, du 11 au 29 |anv.GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurent ste 205, Montréal (844-3489)- Oeuvres de Céline Surprenant.du 14 |anv au 5 tév.mer au dim.de 12h à 17h GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 92 ouest rue Sherbrooke.Montréal (843-7125)— Gravures et tableaux anciens du 16e au 19e siècle, mar.au sam et sur rendez-vous GALERIE ROYALE: 1420 ouest Sherbrooke, Montréal (8454383)— Oeuvres de L.Labbé, J Montpetit.M Bernier, A Leblanc, J.Tousignant, A.Crawtord GALERIE 6 200 : 6200 boul Léger, Montréal-Nord (328-2020)— Oeuvres de Danièle Gauvm et Nicole Sylvestre, du 27 nov au 15 janv GALERIE SKOL: 3981 St-Laurent.espace 222, Montréal (8424021)— Travaux récents de Pierre Bourgault Legros, du 11 au 29 ianv GALERIE TANGO: 63 rue St-Paul, Québec (418-692-0188)— Exposition de coqs provenant de différents pays oeuvres de Sylvie Royer, Claude Moisan, Jacques Déry, Gilles Doyon, J P Garneau et Arist Gagnon, du 2 au 22 |anv GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Cathe-rine ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Kai Chan et Marie-Claude Bouthillier, du 7 janv au 1er fév, du mer au sam GALERIE VAV: 1395 René Lévesque.Montréal-Oeuvres de Kat|a MacLeod et Nicole Lebel, du 16 au 20 |anv GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke, Montréal (932-3896)- • Personnages • oeuvres de P S Bartley.Susan Edgerley, Kevin Lockau et Do- minique Morel, du 17 janv.au 14 tév,, du mar.au sam.HÔTEL REINE ÉLIZABETH: Montréal— Exposition de photographies appelée ¦ Le Montréal des Montréalais ¦ ouvert tous les jours.ILE-DES-MOULINS: Vieux-Terrebonne— t Les marionnettes en tète • 13 compagnies exposent, du 22 déc.au 22 janv.L'INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St-Hubert, Montréal— Oeuvres de Jean-François Bégin, du 10 janv.au 10 tév.LIBRAIRIE GALERIE LE CENTRE: 1316est Ste-Catherine, Montréal— Sculptures récentes de Pierre Troestler, du 1er déc.au 15 avril, tous les jours MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (227-4322)— Exposition des oeuvres de René Richard.P.V.Beaulieu.Riopelle, Henri Masson, et autres.MAISON DE LA POSTE: 640 ouest Ste-Catherine, Montréal (2834185)— Exposition commémorant le millénaire du christianisme en Ukraine .Des Icônes de l'antiquité aux timbres d'aujourd’hui > |usqu'au 31 janv.— • À la découverte de la faune • exposition de 7 mamnifères, jusqu'au 31 mars, du lun.au sam.MAISON DU PRESSOIR: 10,865 du Pressoir (Angle boul.Gouin et DeLorimier), Montréal (280-6783, 322-2328)— La Société pour la conservation du Sault-Au-Récollet (en colt avec la ville de Mtl et la CUM) présente ¦ L'histoire des sports d'hiver » du 19 janv.au 26 tév., du mer au ven.12h.à 16h., sam.et dim.12h.à 17h.MAISON RADIO-CANADA: Salle Raymond-David, 1400 est boul.René-Lévesque, Montréal (597-5520)— Oeuvres de Claudette Gravel, du 11 au 20 janv., lun.au ven.de 10h.à 18h MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune, Dorion (455-6290)— La maison Trestler, monument historique et architectural, peut être ouverte aux groupes de 15 personnes et plus de sept, à juin, avec réservations.OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— Oeuvres de Sylvie Readman.du 12 |anv.au 5 tév L'OCTOGONE: 1080 rue Dollard, LaSalle— Crèches de Noël sur dessin ou en trois dimensions, jusqu'au 15 janv.OPTICA: 3981 St-Laurent ste 501, Montréal (287-1574)— Sculpture-installation de Lee Dickson, du 14 janv.au 5 tév., mer.au dim.12h.à 17h.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Jo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours.PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours.PAVILLON LIONEL-GROULX: 3150 Jean-Bril-lant, 3e étage, Montréal— Le département d'anthropologie de l'Université de Montréal présente l'exposition photographique < Ethnocide culturel en Roumanie • par Gabor Boros, du 9 au 22 janv.tous les tours LA PETITE GALERIE: 1200 Shetford, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet, Y Bergeron, R Dupuis et J.Walsh, sam et dim.10h.à 18h RESTO L'INVITÉ: 1270 ouest Bernard, Montréal— ¦ Panaché 2 ans ¦ exposition de F Barraud, M Brosseau, P Cloutier.Dapila.V.Poirier, C.Roy, C.Rodrigue, à compter du 6 déc SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal-Hall d'entrée: La peinture haïtienne, du 4 janv.au 5 tév STUDIO ART ET ARTE: 5709 Darlington, bureau 2, Mtl (737-1085)— Oeuvres d'art importées du Mexique, de l'Amérique centrale, de l'Amérique du sud, huiles, aquarelles, sérigraphies, céramiques.WADDINGTON AND GORCE INC.: 1504 ouest Sherbrooke, Montréal (933-3653)— Dessins de John Lyman et Maitres Canadiens, du 18 |anv.au 18 tév Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— Oeuvres de Gordon Matta-Clark.du 22 janv au 2 avril— The Arts tor Television, du 18 |anv au 2 avril— Le Musée est ouvert du mar au dim de 10h à 18h MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Wilfrid-Cor-beil, Joliette (756-0311)— .Les Premiers Ministres .Oeuvres de William Ronald, du 4 déc au 29|anv , mer au dim de 12h à 17h.MUSÉE D'ART DE ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— • Les planètes imaginaires > oeuvres de Daniel Martineau, |usqu'au 26 fév — Oeuvres récentes de Camilla Clarizio, du 15 |anv au 5 tév MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— .Contenant Contenu • a partir de nos collections, un regard sur l'évolution des contenants, exposition permanente— .Ici, ailleurs » photographies de Jacques Bérubé.du 8 déc au 22 janv — « Recto Verso « oeuvre de Joanne Tremblay, du 8 déc au 29 janv — du mar.au dim MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 Sherbrooke ouest (285-1600)— Exposition Marc Chagall du 28 oct au 26 tév - Hommage à Alfred Pellan.jusqu'au 22 |anv — Photographies de Cecil Beaton.|usqu'au 15 |anv MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380 promenade Sussex, Ottawa (613-990-1985)— Collection permanente Art inuit contemporain— Dessins de maitres du Musée des Beaux-Arts du Canada.jusqu'au 12 tév 89— Série de vidéo et de films d'artistes « Cénotaphe ¦ de Barbara Steinman.jusqu'au 29 ianv MUSÉE BEAULNE: 96 rue Union, Coaticook (819-849-6560)— < L'école d'autrefois > reconstitution d'une classe des années 1900, jusqu'en mars 89 MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin de la Côte Ste-Catherine.Montréal (277-9864)— • Les petits des animaux ¦ exposition organisée par la Société de Biologie de Montréal, jusqu'au 25 mars, du mer.au ven.9h.à 16h.et le dim.10h.à 17h.MUSÉE DE LACHINE: HOchemin LaSalle.Lachine (634-3471)— i Les collections du Musée: mises en situations • objets ethnologiques, jusqu'au 31 mars— .Les appelants • collection particulière, jusqu'au 26 fév.— Techniques mixtes de Michel-Thomas Tremblay, du 3 déc.au 15 janv.— du mer.au dim 11 h.30 à 16h 30 MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements, Qué.(418-635-2243)- Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Exposition des oeuvres de .Marc-Aurèle Fortin.en permanence— du mar.au dim.11h.à 17h.MUSÉE MCCORD D'HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest Sherbrooke, Mtl (398-7100)— • Peuples de la forêt, de la Côte et de ta plaine • collection d'objets ethnologiques amérindiens et inuit, en permanence— ¦ Jouets de A à Zoo » collection de ieux et jouets anciens illustrant l'univers de l'enfance de 1820 à 1920.jusqu'au 29 janv.89-< Ivalu • traditions du vêtement Inuit, du 20 avril au 29 janv.1989 — Louis Dulongpré, 1759-1843, du 2 nov.au 29 janv.89— « Maria Chapdelaine: illustrations de Gagnon et Suzor-Côté, du 23 nov.au 15 janv.89— Ouvert du mer.au lun.11h.à 17h.MUSÉE DE L'ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 Reine-Marie, Montréal (733-8211)— Exposition des crèches au musée, plus de 155 crèches de 50 pays, jusqu'au 5 tév , tous les jours de 10h.à 17h.MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolfe, Québec (418-643-2150)— • Lemoyne une rétrospective 1960-1987 .du 3 nov.au 26 jan.89 — • Le dessin errant.oeuvres réalisées par 8 artistes québécois: Allouche-rie, Dutkewych, Gould, Jolicoeur, Lacroix, Tenhatf, Tousignant, Wainio, du 1er déc.au 15 janv., du mar.au dim — Oeuvres choisies des collections d'art ancien et moderne, nouvelle sélection, à compter du 21 déc - GALERIE DU MUSÉE- 24 boul.Champlain, Québec (418-643-7975)— ouvert du mer.au dim.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N., St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam.et dim.de 12h.30 à 17h.et sur rendez-vous MUSÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE: Salle Léon Marcotte, 222 rue Frontenac, Sherbrooke (819-563-2050)— .Une question d'élégance » exposition réalisée par le Musée des beaux-arts de Mil, du 4 nov.au 29 janv.MUSÉE DAVID M.STEWART: Ile Ste-Hélène.Montréal (861-6701)— « Portugal Québec .sous le thème Les gens, le travail, les têtes, exposition ethno-historique, collection d'objets d'usages courants du Portugal et du Québec, jusqu'au 15 avril, du mar.au dim.10h à 17h.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)— « Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— également collection de mammitères.d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc.Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE DE KIRKLAND: Kirkland— Exposition d'art de l'Association des artistes de Kirkland, du 17 déc.au 31 janv.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE BEA-CONSFIELD: 303 boul Beaconstield, Beacons-f,etd— Peintures à l'huile de Jaroslav Foukal et tournage du bois par Eric J.Webb, tout janv.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC: 1700 rue St-Denis, Montréal— Exposition ¦ Le théâtre au Québec 1825-1980 .plus de 300 documents qui illustrent les grandes étapes qui ont marqué révolution du théâtre au Québec, du 5 déc.au 4 mars Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin de la COte-des-Neiges.Montréal (872-6889)— Madeleine Dubeau, peintre, du 16 déc.au 15 |anv MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— t Sur les ailes des anges • les anges dans l'imagerie traditionnelle québécoise, du 4 déc.au 15 janv VARIETES BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Marie-Perle Quintin aux soupers du mar au jeu à compter de 18h — Les dim à 13h .brunch-buttet, |eux-quizz (tais-moi un dessin, charades), dictée, animation avec Lily— Tous les mardis, soirée |azz avec La Bande à Magoo, musique dixie land, à 22h — Soupers chantants avec Claire Ga-rand, les ven et sam — Steve Faulkner, le 14 janv à 22h CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Brunch à 12h tous les dimanches, avec musique d'atmosphère à compter de 12h LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915) et 5830 Boul Taschereau.Brossard (676-4404)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants mar Jeu ven 18h â21h,sam dim 17h30à 20h 30 h 20.5 h 30, 7 h 45, 9 h 50, sem.7 h, 9 h 10 PARISIEN I: (866-3856)- Entre deux plages 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 40 PARISIEN II:- Trois places pour le 26 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PARISIEN III:- La comédie du travail 1 h, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 25 PARISIEN IV:- Drôle d'endroit pour une rencontre 12 h 50.3 h, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 PARISIEN V:- Fantômes en fête 5 h, 7 h 10, 9 h 35— Oliver et compagnie 12 h 10,1 h 50, 3 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Mlsslsslpl Burning 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 40 PLACE ALEXIS NIHON II:- Things Change 1 h 45, 4 ri 10, 7 h 10, 9 h 20 PLACE ALEXIS NIHON III:- Dirty Rotten Scoundrels ven 2 h, 4 h 15, 7 h 15, 9 h 45, sam dim 4 h 15.7 h 15, 9 h 45, lun.au mer 2h,4h 15, 7h15,9h45, jeu.2 h, 4 h 15.9 h 45— Land Before Time sam.dim.2 h.PLACE DU CANADA: — Twins sam.dim.2 h 30.4 h 45.7 h, 9 h 15, sem 7 h, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Lea aventuriers du timbre perdu sem.7 h, 9 h 15, sam.dim 12 h 30, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL 2: - Petit Pied, le dinosaure sam dim 12 h 30, 2 h, 3 h 30— Ma belle-mére est une extraterrestre sem.7 h 15, 9 h 30, sam.dim.5 h, 7 h 15, 9 h 30 SAINT-DENIS ll:(849-4211)- Cocoon 21 h 30, 4 h 30, 7 h, 9 h 25 SAINT-DENIS III:— Salaam Bombay 1 h 45, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 UNIVERSITÉ: Mtl (8494)041)- Qui veut la peau de Roger Rabbit sam.dim.12 h, 4 h 30— La publicité 88 tous les soirs 7 h, 9 h 30, sam.dim.2 h 15, 7 h, 9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Entre deux plages tous les soirs 7 h, 9 h 35, sam.dim.1 h 35, 4 h 15.7 h, 9 h 35 ven sam.dern.spect.24 h 05 VERSAILLES II:- Ralnman tous les soirs 6 h 45, 9 h 45, sam.dim.1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 45, ven.sam.dern.spect.24 h 15 VERSAILLES III:- Fantômes en fête tous les soirs 7 h 10, 9 h 30, sam.dim.12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 30 VERSAILLES IV:- Tequila Sunrise tous les soirs 7 h 15, 9 h 40, sam.dim.4 h 50, 7 h 15,9 h 40 ven.sam dern.spect.11 h 50— Oliver et compagnie sam.dim.12 h, 1 h 40, 3 h 25 VERSAILLES V:- Naked Gun tous les soirs 7 h 10, 9 h 10, sam.dim.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 ven.sam.dern.spect.11 h 10 VERSAILLES VI:- Qui veut la peau de Roger Rabbit sam.dim.12 h 25, 2 h 45— Appel i la/ustlcetous les soirs 7 h, 9 h 20, sam.dim.4 h 40, 7 h, 9 h 20 ven.sam.dern.spect.11 h 30 YORK:(937-8978)— Accidental Tourist 1 h 15, 4 h, 6 h 45, 9 h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les entants, mar jeu.ven.18h.à 21 h , sam.dim.17h.30 à 20h 30 ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal- Tangente Danse Actuelle présente « Le corps politique > festival de chorégraphes et de performances, du 11 au 29 janv — Benoit Lachambre, Marie-Josée Chartier et Gary Kurtz, le 14 janv à 20h 30, le 15 janv.à 14h.et 20h 30 HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke.Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven.17h.à 01 h.LE REINE ÉLIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal— Calé Baroque Arthur: « Sexy Follies ¦ à compter du 23 nov., mer jeu.ven.dim.20h .30, sam.20h.et 22h 30 ILE-DES-MOULINS: Terrebonne— Dans le cadre de marionnettes en fête, Cirque de l'Illusion Théâtre, le 15 janv.à 14h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Auditorium Maxwell-Cummings: Présentation de tilms sur Chagall, ¦ Visite à Chagall • à 13h.30— « Hommage to Chagall » à 15h.30, les 15-22-29 janv.— Salle Lismer: Dimanche Esso Chagall: Tales of Chagall's Homeland, en anglais, 13h.et 14h.30 PALAIS DES CONGRÈS: Montréal— Expo-Habitat, de l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec, du 13 au 22 janv.RESTAURANT LA BROCHETTERIE VIEUX ST-DENIS: 4501 St-Denis (angle Mont-Royal) (842-2696)— Reynald Précourl (Reynaldo) pianiste chanteur anime les soupers dansants du jeudi au dim 18h à 24h.RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours, Vieux-Montréal (849-3535)— Balades du 19e siècle avec 2 musiciens de folklore, tous les dim.au brunch 11h.à 15h RESTAURANT SANCHO PANZA: 3458 ave du Parc.Montréal (844-0558)— Spectacle de guitare et de danse Flamenco avec John et Danielle, tous les samedis 21 h.et 23h, SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— ¦ Dreamgirls » comédie musicale du Broadway, les 14-15 |anv.14h 30 et 20h.STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)— L'observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire, tous les jours de la semaine, lun 12h à 18h .mar au dim.de 10h à 18h THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— .Aurélie, ma soeur • de Marie Laberge, à compter du 11 janv , mar.au sam.à 20h.CENTRE D'ESSAI DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpetit, 6e étage, Montréal (598-8398)— • Chopin sur les ondes » pièces de Roger Vitrac et Val Gielgud, m.en s.Zsuzsa Korosi, du 10au 22 janv.à 20h .relâche le 16 janv.ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191 )— < Le grand théâtre du monde • de Jean-Pierre Ronfard, production du Nouveau Théâtre Expérimental, à compter du 10 janv., du mar.au sam.à 20h 30 SALLE FRED BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— « Du sang sur le cou du chat > production Pigeons International, m.en s.Paula de Vasconcelos.du 10 janv au 4 tév., mar.au sam à 20h 30 SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul de l'Avenir, Laval (667-2040)— • Cockpit • d'Yves Arnau, m.en s Gaétan Labrèche, supplémentaire le 14 janv.â I6h THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)— • La rupture des eaux » de Maryse Pelletier, m.en s.Daniel Simard, du 11 janv.au 4 fév, mar.au sam à 20h 30 THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Montréal (288-3161)— « Little Shop ot Horrors » comédie musicale de Howard Ashman, musique de Alan Menken, du 5 au 29 janv., mar.au sam.à 20h .matinées les sam et dim à 14h , matinées les mer.18 et 25 janv.à 13h — • Le lestin chez ta comtesse Fritouille • d'après une nouvelle de Witold Gombro-wicz, production Le Pool Théâtre, en trançais, le 14 janv à 20h 30, le 15 janv.à 14h 30, en anglais du 18 au 21 janv à 20h 30 THÉÂTRE DE LA GALERIE: 6968 St-Denis.Montréal— • Le spectacle n'aura pas lieu > de Luc Charest.m en s Luc Charest, du 5 au 15 janv.à 20h 30, les 21-22 janv.à 20h 30 THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— • Les teluet-tes • de Michel Marc Bouchard, m.en s.André Brassard et Lou Fortier, du 10 janv.au 4 fév., mar.au ven.20h.,sam 16h.et 21h THÉÂTRE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— t Amours passibles d'amende .de George F Walker, traduction Louison Danis, m.en s.Gilbert Lepage, du 20 janv.au 25 tév.les ven.et sam.à 20h.30 THÉÂTRE DU PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente • Normand le conquérant • d'Alan Ayckbourn, â compter du 7 janv , mar au ven 20h ,sam.17h et 21h THÉÂTRE OU QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— t Léola Louvain, écrivaine • de André Ducharme, m en s Paul Buisson-neau, du 16 |anv au 11 tév , mar au sam.20h., dim, 15h THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— • Le lion en hiver • de James Goldman, m en s.Danièle J.Suissa, du 25 janv.au 18 tév et les 23-24-25 tév., mar.au ven.20h., sam.17h.et 21h .dim 15h.L'IMPLANTHêATRE: 2 est rue Crémazie.Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Repère présente « Po-lygraphe » conception de Marie Brassard et Robert Lepage, du 5 au 28 janv , mar au sam.20h .matinées les dim 15 et 22 janv à15h Le Devoir, samedi 14 janvier 1989 ¦ C-9 ¦Hum*****' MUSIQUE Populaire Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661 )— Tous les dimanches à 11h .le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116ouestNotre-Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h., grand-messe (grégorien el polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Maison ÉGLISE SAINTE-CUNÊGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 8h,45, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher jouera des oeuvres de Franck.Buxtehude et Mulet, aux messes de I7h le 14 janv., et aux messes de 10h et 11h.le 15 ianv — À la messe de 106.le 15 ianv participation de la Chorale Notre-Dame de Lourdes de Verdun, dir.Suzanne Brochu ÉGLISE ST-PIERRE-APÔTRE: Angle Bout.René-Lévesque et de la Visitation, Montréal— Jean Ladouceur organiste, aux messes de 9h 30 et 11h le dim.ORATOIRE ST-JOSEPH: Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir Gilbert Pa-tenaude, à la messe de 11h — À 15h Raymond Da-veluy à l'orgue SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— Piano Nobile: Les Concerts Puce: spectacle multiculturel avec l'Ensemble J'Habite Une Planète, le 14 janv à 13h 30 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal— Suzuki Démonstration, le 15 janv.à 14630 SALLE REDPATH: 3459 McTavish, Montréal (489-8713)— Concert Musica Camerata, avec Robert Lan-gevm, tlùte, Martin Foster, violon, Jutta Puchham-mer-Sedillot.alto, Léo E.Grinhauz, violoncelle, et Manon Lecompte, harpe, oeuvres de Beethoven, Prévost, Debussy et Jolivet, le 14 janv.à 20h.L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Jazz du mer au dim.226 à 02h 30 — De Villiers, Cormier, Smith, du 11 au 15 |anv BAR JAZZ 2 0 80: 2080 rue Clark, Mtl (285-0007)— Marvin Smitty Smith, batteur, de New York, également Michael Gauthier, guitariste.Michel Donato, basse, le 14 ianv.à 226— Janis Steprans, saxophoniste.le 15 ianv à 21 h 30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario, Montréal (843-3808)— Jazz, le mardi à 226 BAR LE MÉLOMANE: 812 est Rachel, Montréal (526-9054)— Jazz du dim au mar 21 h 30, mer au sam 22h 30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Blue Rocket Spécial, du 12 au 15 |anv à 226 30— Tous les mercredis.John McGale et Jett Smallwood, à 22h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geottrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h„ mar.206 à 016.mer.au ven 17h.à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au sam à compter de 226— Le trio de Bernard Primeau.le dim de 196 à 24h„ invité le 15 janv.Richard Parris, sax ténor LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal— Trois tables de blackjack en opération du jeu au sam.à compter de 21 h.— Willie Ray, soul man, du 4 au 28 ianv.à compter de 226 LE BIJOU: Complexe de Pointe-Claire, Pointe-Claire (694-0308)— Wesley Phillips, chanteur-trompettiste, du 4 au 21 janv., mer.à compter de 21 h., jeu.ven.sam à compter de 21630 CAFÉ CAMPUS: 3315 Queen Mary, Montréal (735-1259)— Tous les dimanches, musique alternative LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque.Laval (661 -4985)— Jazz tous les dim avec Le Zig Zag Quartet, 11h.à 15h.CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Bill Tracey Jazz Quartet, le 14 janv.à 21 h 30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc.Montréal (272-1734)— Jazz les ven.sam à 20h 30 CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)- Mar au ven.l'Ensemble Elder Léger, à 17h 30 TELEVISION SAMEDI Q CBFT 12.00 Goya le soulier qui vole 13.00 Ciné-Famille .Nucléa 3000 ¦ jap 15.00 L'univers des sports 16.30 Génies en herbe 17.00 La course des amériques O CBMT 12.00 What's New 12.30 Wonderstruck 13.00 Sea Hunt 13.30 Driver's Seat 14.00 Sportsweekend 15.00 Sportsweekend 18.00 CBC News Saturday Re port CD CFTM 12.00 Samedi Magazine 14.00 Ciné Week-End • Chambre à part > amér 65 avec Sandra Dee, Bobby Darin et Donald O'Connor 16.00 La cuisine de Roberto 16.30 Au royaume des animaux 17.00 Charivari/Jeunes 17.30 Flash Varicelle © C FC F 12.00 World Wrestling Fédéra lion 13.00 Saturday Cinéma • Bix » 15.00 Canada in View 15.30 Ski base 16.00 Wide World of Sports 18.00 Puise © TV5 14.00 Sports d'Europe 15.00 Visa pour le monde: La Jamaïque 16.15 Histoire de la photogra phie: les pionniers 17.05 Avis de recherche © RADIO-QUÉBEC 12.00 Visa Santé 13.00 Autrement dit 14.00 Cinémotions: Retour aux sources 16.00 Nord-Sud 16.30 L'homme et la terre 17.00 Ordy 17.30 Le magicien d'Oz 18.00 Passe-Partout © QUATRE SAISONS (câble 5) 12.30 Le petit journal 13.00 Marguerite et compagnie 14.00 Voyage au tond des mers 15.00 Le magazine du ski 15.30 Le vagabond 16.00 Jinny 16.30 LeMuppetshow 17.00 Action jeunesse 17.30 Le Grand Journal 18.00 Top Jeunesse DIMANCHE O CBFT 12.00 La semaine verte LE CLUB G.M.: 22 St-Paul, Vieux-Montréal (861-8143)— Jazz live, du lun.au ven.de 17h.à 21 h — Happy Hours 176 à 21 h CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc Mtl (271 -5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h 30 COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherine O (932 4556)— Tous les dim |azz et dixieland live LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (848-9478)— Blazz Bar Funk U, le 14 |anv.— Double Edge Jam Session, les 16-17-18 janv HÔTEL LA CITADELLE: 410 ouest Sherbrooke Montréal— John Gilbert en spectacle, à compter du 17 janv, mar au ven à compter de 20h The Accidental Tourist, de Lawrence Kasdan, avec William Hurt, Kathleen Turner, Geena Davis, Amy Wright, David Ogden Stiers, Ed Begley jr, Bill Pullman.Scénario: Frank Galati et Kasdan d'après le roman d'Anne Tyler.Images: John Bailey Direction artistique: Bo Welch.Musique: John Williams.(USA, 1988) 121 min.Aux York, Dorval, Laval, Loews et Greenfield particulièrement odieuses.Macon a cru endormir la souffrance en se refermant sur lui-même.Ne supportant plus ce mutisme qu’elle considère comme une fuite de la réalité, Sarah le quitte.Il se retrouve seul dans sa maison avec son chien, l'imprévisible Kdward.("est grâce à l’animal qu’il rencontre l’aecorte Muriel (Geena Davis).Cette divorcée de fraîche date lut fait des avances pas du tout discrètes.Au début, les manières directes elsouvent saugrenues de la jeune femme déconcertent Macon qui, petit à petit, se laisse apprivoiser.Mais quand sa nouvelle compagne lui demande de régulariser leur situation, il se réfugie de nouveau dans sa coquille.C’est à ce moment que réapparaît Sarah pour lui offrir de reprendre la vie commune.Après quelques péripéties plutôt cocasses, les circonstances vont acculer le fluctuant Macon à un choix qui, espé-rons-le, sera définitif.Il y a très certainement des êtres que la douleur anesthésie.Emmuré dans le cocon qu'il s’est tissé, Macon traverse la vie en somnambule.Seules Martha puis Muriel ne s’y trom-pent pas et voudront percer cette ca- rapace.I .'interprétation de William Hurt est juste, surtout dans la première partie du film.L'unique séquence où il parvient à exprimer ses sentiments, la tête penchée sur l’épaule de Muriel, est émouvante.Mais si l’atonie de ce personnage inexpressif finit par devenir lassante, faut-il l’attribuer au comédien ?Cette histoire est pleine de trouvailles, â commencer par l'esprit qui anime Macon dans la rédaction de ses guides : indiquer à l'homme d’affaire américain comment il peut traverser le monde sans se dépayser.Certains méandres du dévelop-pement m'ont cependant paru inutiles.Ainsi, pourquoi tant insister sur les étranges réactions du chien, fausse piste oubliée en chemin par les scénaristes si on nous ne nous en donne pas l’explication ?lin vérité, l’originalité de ce film réside dans les arrière plans.Dans les voyages de Macon et ses délicieuses annotations.Dans l'invention du détail.Dans le charme des vieilles maisons et des ruelles de Baltimore.— Francine Laurendeau 13.00 Rencontre 13.30 Les matinées du dimanche Hommage à Chagall 15.00 Montréal Danse 15.30 Propos et confidences 16.00 La grande visite 17.00 Second regard 18.00 Le Téléjournal O CBMT 12.00 Meeting Place 13.00 Country Canada 13.30 HymnSmg 14.00 Showcase 17.00 Sharon, Lois and Bram's Elephant Show 17.30 Blizzard Island © CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné Week-End « La poursuite mortelle ¦ amér 85 avec Jenniler O'Neill, Robert S Woods et Michael Parks 16.00 Sport Mag 17.00 Le gala mini-stars de Na thalie 17.30 Alt les idées claires 18.00 Ici Montréal © C F C F 12.30 Question Period 13.00 The Terry Winter Show 13.30 CFCF Special Every Twelve Seconds 14.30 The Litttest Hobo 15.00 Star Trek: The Next Gene ration 16.00 10 Pin Bowling 16.30 CTV Sports Special Bob Hope Classic 18.30 Travel Travel © T V 5 14.00 Les héros du samedi 15.00 Apostrophes 16.15 Apos 16.30 Jeunes Solistes 17.00 Trente millions d'amis 17.30 Musique balade © RADIO-QUÉBEC 12.00 Table rase 13.00 L'indice plus 14.00 Ciné-cinéma Contrôle 16.00 National Geographic 17.00 Vidéotour 18.00 Passe-Partout €B QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 LesPierraleu 12.30 Le petit journal 13.00 Les P'Tites Vues • Les apprenties sorciè res • angl 86 avec Diana Rigg, Tim Curry et Fairuza Balk— .Le carnaval des animaux • fr.85 film d'a nimation 15.00 Ma sorcière bien-aimée 15.30 Premières 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Les carnets de Louise Une histoire pleine de trouvailles Macon (William Hurt) rédige avec succès des guides touristiques pour ceux qui voyagent par obligation.Sa femme Sarâh (Kathleen Turner) est belle et bonne.Mais il y a un ver dans le fruit : un an plus tôt, leur petit garçon mourait dans des circonstances télévision du samedi soir en un clin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h(K) 20h30 21h00 21h30 22h(K) 22h30 23h(M) 23h30 (H)hOO CBFT (R.C.) Montréal Téléjoumal Q I8hl0/Scully rencontre Samedi de rire g Hockey / Ligue nationale : le Canadien vs Maple Leafs Téléjoumal/ météo/sport 23h05/Cinéma : La pourpre et le noi>g —Am.83 Avec Gregory Peck et C.Plummer ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney Movie : A Fine Mess —Ê.-U.1986 g Avec Ted Danson et Howie Martdel Dirty g Dancing West 57th g News Magnum, P.l.(ID WPTZ (NBC) Plattsburgh Bob Hope.(16H30) News The Technicians (spécial) 227 g Anten g The Golden Girls g Empty g Nest Hunter g News Movie : 9 Vi Weeks —Am.85 Avec Kim Basinger fil CBMT (CBC) Montréal News Newhart The Tommy Hunter Show Hockey / Ligue nationale : le Canadien rs Maple Leafs The National Newswatch 23h45 / Spitting Image Éf magazine du ski Sports plus week-end Ix-s carnets de I .ouise C-10 ¦ Le Devoir, samedi 14 janvier 1989 Les paysages dramatiques de Michael Smith Claire Gravel Michael Smith, peintures récentes, Centre Saidye Bronfman, 5170 chemin de la Côte Ste-Catherine, jusqu'au 19 janvier LUS OKUVRKS récentes de Michael Smith dépeignent d’immenses paysages dramatiques.Je pourrais aussi bien décrire : d’immenses abstractions expressionnistes, tant les surfaces sont balayées par de larges gestes, tant elles sont éclaboussées par une couleur forte et changeante.Ce travail pictural fabuleux, qui n’a rien à voir avec le trompe-l’oeil dans les textures des « soupes » d’une certaine peinture contemporaine régressive dont Miquel Barcelo exposé au MAC l’an dernier est un bon exemple, s’entête à parler le langage d’un automatisme inconscient, où la violence arme la couleur et règne.Mais les références au paysage sont bien réelles, qu’elles soient solidement campées dans des architectures ( View from SLuciio Window II) ou qu'elles apparaissent vaguement dans une ligne de démarcation flottante derrière des traits exaspérés, arbres qui déchirent l’espace du tableau par leur présence quasi-hu-maine (Smith ne dit-il pas de ses arbres qu'ils sont des « autoportraits » ?).Ces tableaux sont beaucoup plus qu'un paysagisme abstrait.Leur ampleur rappelle le gigantisme du big canvas de l’école de New York des années 50, et pourtant, à travers la spontanéité, la gestualité, on ne peut s’empêcher de penser à des oeuvres tout à fait différentes, au romantisme des atmosphères humides d’un Corot, aux lieux intemporels du symbolisme dans Matrixet Aerist ( vieil anglais signifiant résurrection), celle-ci transportée par un souffle wagnérien qui explose hors des limites du cadre.Ce déferlement de la couleur suit une thématique chère au peintre de 37 ans, professeur d’arts plastiques à l’université Concordia et connu pour ses écrits poétiques.Ceux-ci ont longtemps été avalés dans une pra-tique picturale qui les régurgitait comme des filets « d’une substance végétale » a-t-on écrit.Les mots, déplacés, commençaient à creuser par leur seule présence physique entachée d’aquarelle, une perspective atmosphérique.Les séries de dessins sur le thème du navigateur (bien que les oeuvres sur papier de Smith sont bien loin d’avoir le même intérêt que les toiles), puis les études sur le paysage vu de l’atelier, et enfin ces paysages-abstractions pures acheminent son oeuvre vers une dimension de plus en plus exigeante.On perd pied devant ces peintures énormes où s’entremêlent tant de savoirs et de sensibilités différentes.Sandra Paikowsky, conservatrice de la galerie d'art Concordia, a expliqué cela par la situation du peintre, britannique vivant au Canada depuis une dizaine d'années, embrassant les deux cultures, européenne et américaine.C’est dans un esprit tout à fait particulier puisqu’un élément comme les collages de planches de bois (par exemple) de City Park ou Site font à la fois penser à Rauschenberg et à Schwitters, au dadaïsme comme au pop art sans rien avoir de leur ironie commune.Ces collages qui architec-turent la toile redoublent son caractère abstrait, comme si Smith voulait s’imposer des limites extérieures pour parvenir le plus rigoureusement possible à ce Lieu symbolique qu'il ne peut s’empêcher de voir double (en diptyques) et trouble (à la fois figuratif et abstrait) et qu’il défriche avec une énergie expressionniste.Ce Lieu, c’est celui, flamboyant, de la Matrix, c’est celui de la naissance et de la résurrection (Aerist), c’est surtout celui d’une peinture qui, après le déluge des mots, sent les poussées des premières germinations à travers des torrents de boue.Ici et là, quelques arbres s’élancent tandis qu'ailleurs la terre et le ciel sont encore confondus.Magma apocalyptique ou visionnaire ?Quoi qu’il en soit, c’est par leur qualité abstraite que les oeuvres de Smith résistent à être englobées LA GALERIE ARTLENDERS de Dan Delaney présente Oeuvres récentes de SINDON GÉCIN VERNISSAGE Le lundi 16 janvier à 19 heures L’exposition se poursuit du 16 au 30 janvier 318, Victoria, Westmount 484-4691 Là réalité prend naturellement à ses peux un caractère fabuleux, magique • GUY VIAU mIC H EL TETRERULT oeuvres récentes DAVID DORRANCE Vernissage mercredi le 18 janvier de 17h à 19h Jusqu’au 26 février 1989 4260, rue Saint-Denis, Montréal (Québec) Canada H2J 2K8 (514) 843-5487 FAX 843-3771 R R T COnTCmPORRin À VENIR VIDÉO ¦ The Arts for Television Images et sons! Première exposition internationale à se consacrer à la télévision en tant que véhicule et forme d’art contemporain.Organisée conjointement par The Museum of Contemporary Art de Los Angeles et le Stedelijk Museum d’Amsterdam.43 représentations Renseignements: 873-2878 Du 18 janvier au 2 avril EXPOSITION ¦ Gordon Matta-Clark Montages photographiques, sculptures, dessins et films retraçant les dix années de carrière de l’artiste américain.Organisée par le Museum of Contemporary Art de Chicago.Du 22 janvier au 2 avril Entrée libre Cité du Havre (514) 873-2878 Transport La ligne d’autobus 168 de la STCUM est en vigueur du lundi au vendredi seulement.*Olll OUI COMT1»»0«*lW MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Cette très grande toile de Michael Smith a pour nom Landslde.mêm dans ce courant des paysages néo-romantiques (Torn Hopkins, Tim Reid) puisqu’elles sont très loin de toute citation.Smith se bat avec sa peinture dans un corps à corps qui a tout d’une aventure mystique, mélange de Turner et de Franz Kline alliant le fouillis coloré de l’un au noir silence de l’autre.Interrogé sur les peintres qui l’ont le plus fortement marqué, Michael Smith reconnaît l’influence de Charles Gagnon, « pour son sens particulier de l’espace », et de John Fox.« Mais je me sens strictement différent de Kline, de De Kooning, de la tradition moderniste », me dit-il.« Je suis contre tout contexte spécifique .Je crois que le néo-expressionnisme est bien mort.Ça a été incroyablement important, de revivre cette émotivité, à l’intérieur de soi, de revivre .ce sens de l’identité.Mais c’est devenu trop vite des objets de collection.» L’oeuvre de Smith est à l’opposé de ce que l’on a pu nommer les « nouvelles images », puisqu’au fond, depuis des années, il peint toujours le même tableau, en le poussant toujours à bout.Une belle exposition.La rétrospective Gauguin arrive à Paris PARIS (AFP) — Pour la première fois depuis 40 ans, la France rend hommage à l’un de ses plus grands artistes, Paul Gauguin, le peintre des vahinés et de l’exotisme flamboyant, dans une magistrale exposition qui rassemble des oeuvres venues du monde entier.Après la National Gallery de Washington et l’Art Institute de Chicago, le musée du Grand Palais à Paris présente jusqu’à fin avril une rétrospective de l’oeuvre de ce peintre pana, exilé volontaire en Polynésie où il mourut en 1903 à l’âge de 55 ans.Kn vedette de cette exposition, légèrement différente des manifesta- tions américaines, un prêt exceptionnel de 11 toiles des musées soviétiques, dont les Pastorales tahitiennes, qui voyagent rarement.D’autres oeuvres, comme Les femmes près de la mer, venue de Buenos Aires, n’avaient pas été montrées à Paris depuis cent ans.Depuis les premières oeuvres impressionnistes, liées à l’époque de son amitié avec les peintres Pissarro et Degas, jusqu’à l’explosion de couleurs de la dernière période polynésienne, l’exposition illustre toute la diversité de la création de Gauguin.Une des oeuvres majeures de ARTISTES DE LA GALERIE jusqu’au 19 janvier GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam.de 11h à 17h Cecil Beaton (1904-1980), Marlene Uietrich, à New York, 1937, Sotheby’s, Londres.UNE EXPOSITION RÉTROSPECTIVE DERNIER JOUR DEMAIN * m Musée des beaux-arts Château Dufresne/Musée de Montréal des arts décoratifs de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest angle Pie IX et Sherbrooke (514)285-1600 (514)259-2575 Ouvert du mardi au dimanche Ouvert du mercredi au dimanche de 10 h à 19 h de 11 h à 17 h Une exposition organisée par la Barbican Art (iallcry.The Corporation of the City of London cette exposition, La vision du sermon, prêté par le musée d’Fdim-bourg, marque le tournant pris par Gauguin à partir de 1886, lorsque, réfugié à Pont-Aven, en Bretagne, il s’éloigne de l’impressionnisme pour adopter un style résolument nouveau et personnel.« J’aime la Bretagne.J’y trouve le sauvage, le primitif », dira-t-il à l’époque.Influencé par l’art des estampes japonaises, Gauguin abolit la perspective et simplifie à l’extrême la forme et la couleur.C’est une Bretagne exotique qui surgit de ses toiles et qui préfigure déjà Tahiti : les champs sont rouges vif ou jaunes (Le Christ jaune), comme les plages de Tahiti seront roses.Les paysages sont barrés de traits sombres à la manière des vitraux ou des paravents japonais.Un style, qui influencera profondément par la suite Matisse et Picasso.A Tahiti où il aborde en 1891, Gauguin est fasciné par la nature et la lu mière des Tropiques .< Tout m’aveuglait, m’éblouissait dans le paysage », écrit-il.Il se plonge dans l’exotisme, redonne vie aux contes et légendes polynésiennes et multiplie les nus et les portraits de sa jeune compagne Tehura.Chapman et McFerrin en tête de liste aux Grammy A wards BEVERLY HILLS, Calif.(AP) - La compositrice-interprète Tracy Chapman, mentionnée à six reprises, ainsi que Bobby McFerrin, mentionné à cinq reprises, menaient le groupe des artistes en lice pour la 31ème distribution des trophées Grammy.La remise officielle des trophées aura lieu le 22 février.«Emballez-vous!» m B Artistes de la galerie G.BOISVERT, C.BRUNET, M.BRUNET, R.CONNOELY, R.DUPUIS, J.EEREAND, C.KORTAICH, P.KIIUDA VERDI AN, P.LEBLANC, I.NAIR.M.A.ROY.H.STORM, M.T.TREMBLAY, P.VALOIS Jusqu'au 29 janvier GALERIE | g cultart ART CONTEMPORAIN 360 rue Roy est Montréal H2W IM?Téléphone (514)843-3596 du mer au dim de 12h à 18h On trouve le nom de Chapman, qui a fait sensat ion avec son premier microsillon en 1988, dans les catégories de meilleur artiste, meilleur microsillon, meilleure chanson et meilleur 45 tours pour Fast Car, meilleure chanteuse pop pour la même chanson, et meilleur disque folk contem porain pour l’ensemble du microsillon portant son nom.McFerrin, dont la chanson Don’t Worry, Be Happy a été la première composition non instrumentale à atteindre la tête sur la liste des succès du journal spécialisé Billboard, a été désigné comme gagnant possible des trophées pour la meilleure chanson, meilleur 45 tours et meilleur chanteur pop pour la chanson Don’t Worry, ainsi que pour le meilleur microsillon avec Simple Pleasures.McFerrin pourrait également remporter le trophée de meilleur chanteur de jazz pour la chanson Brothers.EXPOSITION-VENTE SERGE LEMOYNE DU 14 JANVIER AU 11 FÉVRIER GALERIE KÔ-ZEN 532 EST.RUE DULUTH MONTRÉAL, H2L 1A9 842-0342 * .c*' Maria Chapdelaine illustrations de Gagnon et Suzor-Côté Oeuvres inspirées du légendaire roman de Louis 1 lémon Musée McCord d’histoire canadienne fil)(), rue Sherbrooke Ouest Tous les jours de 11 h à 17 h.Fermé le mardi Métro McGill autobus 24 (514) .398 7100 Une commandite de Teleqlobe É) Canada I.c xposition a dlr organiser par i.( niicciHin M, Miami a jru»njdii-n Une société du Groupe memotec GALERIE D’ART STEWART HALL L’ART TEXTILE ÉCOSSAIS CONTEMPORAIN Vernissage le dimanche 15 janvier de 14hOOà 16hOO Conférence de madame Joanne Soroka.artiste et conservatrice déléguée le dimanche, 15 janvier à 15h00.Heures d'ouverture: du lun au ven.de 14h à 17h lun et mere soir, de 19h à 21h sam et dim .de 13h à 17h 176 Bord du Lac.Pointe-Claire 630-1220 Entrée libre
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.