Le devoir, 4 mars 1989, Cahier D
ïüe@; mm V § le plaisir des Libfaine Champiqny 4474.ru# SI Demi Montiéal (Quebec) 844-2587 iCPT ocVn ' o- •OURS /A0 o° ° Montréal, samedi 4 mars 1989 Les prix littéraires du Gouverneur général GUY FERLAND Jacques Folch-Ribas, de Montréal, a été couronné hier pour son roman Le silence ou le parfait bonheur, publié chez Québec-Amérique, au cours d’une cérémonie au cours de laquelle Madame Jeanne Sauvé a remis les 14 prix littéraires du Gouverneur général 1988, au théâtre Port-Royal de la Place des Arts.Chaque prix est accompagné d’une bourse de $ 10,000.Patricia Smart, d’Ottawa, a obtenu le Prix du Gouverneur général dans la catégorie études et essais pour Écrire dans la maison du père, publié chez Québec-Amérique.Dans la catégorie poésie, c’est l’oeuvre de Marcel Labine, Papiers d'épidémie, publiée chez Les Herbes Rouges, qui a été primée.Michèle Marineau, de Montréal, a remporté la palme dans la catégorie texte de littérature jeunesse pour son premier ouvrage, Cassiopée ou l’été polonais, publié par Québec-Amérique.Le prix dans la catégorie théâtre a été décerné à Jean-Marc Dalpé, de Toronto, pour sa pièce Le chien dont le texte a été publié par les éditions Prise de Parole.Les dessins de Philippe Béha, de Montréal, qui illustraient Les Jeux de Pic-Mots, texte de Marie-Antoinette Delolme, publié par les Publications Graficor, ont été primés dans la catégorie illustration littérature jeunesse.Les autres lauréats des prix littéraires du Gouverneur général 1988 sont : Anne Collins, de Toronto, pour In The Sleep Room (Lester & Orpen Dennys) dans la catégorie études et essais; Kim La Fave, de Toronto, pour Amos's Sweater (A Groundwood Book/Douglas & McIntyre) dans la catégorie illustrations pour littérature de jeunesse ; Welwyn Wilton Katz, de London, Ontario, dans la catégorie littérature de jeunesse pour The Third Magic (Groundwood/Douglas & McIntyre); David Adams Richards, de Frederiction, au Nouveau-Brunswick, pour son roman Nights Below Station Street (McClellan & Steward); Erin Mouré, de Montréal, dans la catégorie poésie anglaise, pour Furious (House of Anansi Press).Dans la catégorie théâtre anglais, c’est la pièce de George F.Walker, de Toronto.Nothing Sacred (Coach House Press), qui a été primée.Didier Holtzwarth, de Nouvelle-Calédonie, a remporté le prix pour sa traduction française de l’oeuvre Nucleus de Robert Bothwell, intitulée Nucléus et publiée aux éditions Agence d’Arc.La traduction en anglais par Philip Stratford, de Senneville, Québec, de Un second souffle de Diane Hébert, intitulée Second Chance et publiée par Lester & Orpen Dennys, a été primée.Les jurys des prix littéraires de langue française du Gouverneur général 1988 étaient formés, dans la catégorie romans et nouvelles, du romancier, conteur et scénariste Louis Caron (président), du professeur à l’Université du Québec à Montréal et critique littéraire Jacques Allard et la romancière Louise Maheux-Forcier.Dans la catégorie théâtre se retrouvaient membres du jury la comédienne Charlotte Boisjoli (présidente), le dramaturge, metteur en scène et poète Michel Garneau et le critique de théâtre Michel Vais.Le rédacteur en chef du DEVOIR, M.Paul-André Comeau, présidait le jury dans la catégorie études et essais.Étaient également membres de ce jury l’historienne et professeur à l’Université McGill, Louise Dechêne, et la directrice du centre de recherche en civilisation canadienne-française de l’Université d’Ottawa, Yolande Grisé.Le jury dans la catégorie poésie était présidé par le poète et professeur à l’Université du Québec à Montréal Gilles Renault, le poète et professeur au collège de Maisonneuve Philippe Haeck et la poète France Théoret.Dans la catégorie jeunesse, le jury, présidé par l’écrivain pour enfants Jacques Pasquet, était formé de l’écrivain Roch Carrier et de l’illustratrice Suzanne Duraneeau, de l’illustratrice et écrivain Louise Pomminville et de l’animateur Jacques Sénéchal Enfin, dans la catégorie traduction, la traductrice et journaliste Véronique Robert présidait le jury, qui comprenait en outre le traducteur Michel Buttiens et la traductrice Hélène Filion.Michèle Marineau littérature jeunesse Philippe Béha illustration jeunesse PHOTO LUCIE MÉNARD C’est avec beaucoup d’étonnement et en soulignant la qualité littéraire des autres finalistes que Marcel Labine a accueilli l’annonce de sa réussite dans la compétition du prix du Gouverneur général pour son recueil Papiers d'épidémie aux Herbes rouges.« Lorsqu’on a connu la liste des finalistes, je me suis dit que déjà d’être nommé pour la première fois était un honneur.Voir page D - 6 : Labine Jean-Marc Dalpé théâtre Jean Marc Dalpé a crié et dansé lorsqu’il a appris qu’il venait de remporter ie prix du Gouverneur général pour sa pièce de théâtre Le chien pu bliée aux éditions Prise de parole.« Je me répétais tout le temps, depuis l’annonce des finalistes, lu ne l’aura pas, tu .Et puis, je l’ai eu .» Or a pu voir la pièce à Montréal puisqu’elle a été jouée à la salle Fred Barry avec succès Voir page D - 6 : Dalpé Jacques Folch-Ribas romans et nouvelles PHOTO JACQUES GRENIER Jacques Folch-Ribas a su qu’il avait remporté le prix du Gouverneur général pour son roman Le Silence ou Le Parfait Bonheur sur un chantier de construction.Bel endroit pour apprendre que son travail d’édification d’une oeuvre littéraire forte et originale venait d’être couronné.Le lauréat s’est dit « peiné pour les autres finalistes (Noël Audet, Normand Chaurrette et Christian Voir page D - 6 : Folch-Ribas PHOTO JACQUES GRENIER Philippe Béha, qui a remporté le prix du Gouverneur pour les meilleures illustrations de livre pour jeunes pour Les jeux de Pic-mots ( Les publication Graficor), n’y va pas par quatre chemins : « Une fois qu’on sait qu’on est finaliste, on s’attend toujours un peu à remporter le prix, même si on ne veut pas trop y croire.» L’illustrateur, d’origine marocaine, qui a vécu longtemps en France Voir page D - 6 : Béha
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