Le devoir, 6 mai 1989, Cahier C
mm BIPBBiTil gilr ékmmm* f CINÉMA ¦ Montréal peut se piquer d’être une capitale du cinéma tant y est importante la variété de films diffusés sur ses écrans : films québécois et américains bien sûr mais aussi français, britanniques, soviétiques, algériens, chinois.C - 7, C - 8.Montréal, samedi 6 mai 1989 Wm veut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, sera immédiatement suivie, selon la plus pure manière « Arcanienne », non pas d’un démenti, mais d’un désaveu teinté de réalisme.« Cela dit, c’est agréable d’y aller et c’est mieux d’être en compétition à Cannes que de mourir à Longueuil dans un sous-sol d’église mais ça ne garantit pas que le film est bon.Et ça ne change pas le fait qu’à six heures du matin quand tu te regardes dans le miroir, tu sais dans le fond de toi que ça ne vaut rien».Ces paroles enregistrées sur le magnéto, je les ai récoutées en croyant entendre François Truffaut, Woody Allen ou n’importe quel créateur majeur et vacciné, qui sait que rien n’est moins certain que la création, rien n’est moins risqué non plus.Chaque film, chaque oeuvre est un saut dans le vide, une tension vers l’absolu, fatalement condamnée au compromis alors que les projets grandioses du début, ceux que l’on entretenaient dans sa tête et sur papier, se butent à la lumière crue de la réalité, au soleil qui n’est pas sorti ce jour-là, au comédien qui ne filait pas, au temps qui manquait, au camion qui n’aurait pas dû passer dans le décor.Chaque film est une longue suite de compromis et d’exercices de sauvetage pour éviter le pire, pour éviter le désastre.Denys Arcand, lui, le sait mieux que personne et certainement mieux que Jean-Pierre Ferland.Avec Jésus de Montréal, le film qui vient après le miracle du Déclin de l'empire américain, il ne promet ni le film du siècle ni l’oeuvre de sa vie ni un morceau de son génie.Au plus, un autre film, qui se situe dans la continuité de son oeuvre cinématographique et de sa vie.Un autre film comme une autre brique posée sur un mur inachevé.Un autre film meilleur que le dernier mais moins bien que le prochain.Un autre film fait dans la ferveur et l’espoir d’accéder à la perfection même si la perfection n’est pas de ce monde et que d’y arriver ne servirait à rien sinon à se tirer une balle dans la tête.Voir page C - 3 : Arcand Nathalie Petrowski LES GENS me félicitent parce que mon film est en compétition à Cannes.J’ai envie de leur répondre: So what ?Et puis après ?Beaucoup de navets ont été présentés à Cannes, beaucoup de navets ont été primés, beaucoup de grands films aussi.En fait, on retrouve un peu n'importe quoi dans la compétition à Cannes, de sorte que ce n’est pas vraiment un exploit d’y être invité».Cette phrase de Denys Arcand, tamisée par la lucidité d’un cinéaste qui en a vu d’autres et surtout qui ne Jésus de Montréal UN FILM OF DENYS ARCAND nwiw cumul» «nu» « ' ’¦ ******** _ ***¦¦« (WA# W PHOTO JACQUES GRENIER Denys Arcand Denys Arcand rêve d’un film parfait du début à la fin MARGIE GILLIS La danse au-delà des mots Mathieu Albert MARGIE GILLIS n’a pas changé.Lorsqu’elle lève les yeux pour sourire, son visage s’épanouit avec des traits d’adolescente.Lorsqu’une question la touche de trop près, elle prend nerveusement le rebord de la nappe et la fait tourner entre ses doigts.Margie G illis est prête à se livrer corps et âme sur la scène, mais se dérobe continuellement en entrevue.Comme si parler d’elle-même,au lieu de le transposer dans l’imaginaire de ses chorégraphies, relevait subitement de l’impudeur.Mais c’est peut-être aussi parce qu’elle a compris depuis longtemps que son corps est le meilleur de tous ses instruments d’expression.Que c’est par lui qu’elle peut traduire toutes les angoisses dont elle ne réussit jamais à se défaire, tous les débordements de ses émotions qu’elle fait gicler sur la scène comme un liquide retenu trop longtemps sous pression.Son univers n’appartient ni au monde des idées, ni à celui des développements logiques, ni à celui des explications débitées en long et en large.La danseuse fonctionne à l’intuition, aux sentiments remués à la dynamite, au radar comme ceux qui sentent les choses, à défaut de pouvoir les expliquer.Assise dans la demi-pénombre d’un restaurant du Vieux-Montréal devant un verre de ginger ale qu’elle ne porte jamais à ses lèvres, Margie G illis s'explique à travers des mots qui sont à l’image de la danse elle-même.Des mots qui révèlent autant qu’ils dissimulent, qui restent ambigus, fuyants, qui hésitent entre l’affirmation claire et nette et l’ambivalence.Lorsqu’on lui demande de faire des rapprochements entre les choses, d’expliquer son spectacle (qu’elle présente au Théâtre Maisonneuve du 10 au 20 mai) au-delà de la simple description pour l’aborder à travers les relations qui s’établissent entre la musique, le texte et la danse, Margie Gillis est invariablement prise au dépourvu.Les phrases qu’elle prononce s’effilochent, les mots trébuchent sur des obstacles invisibles, elle répète à plusieurs reprises qu’elle préfère vivre des émo- PHOTO JACQUES GRENIER 3.JE •v&t; Margie Gillis est toujours là, candide, presque ingénue .tions et les partager plutôt que de les expliquer.Elle retrouve son assurance lorsque la conversation dévie sur ses 15 ans de carrière, sur les raisons qui la poussent à continuer à malmener son corps à travers des chorégraphies qu’elle débobine parfois comme si elle se débattait avec elle-même.« La danse est une grande recherche pour moi, dit-elle.Et après 15 ans je n’en suis encore qu’au début.La danse est une clé qui me permet d’avoir une compréhension sur le monde.La vie est faite de problèmes, et j’utilise mon corps comme un outil pour trouver des solutions, pour mieux comprendre ce qui m’est personnel et ce qui m’entoure.« Avec la danse, j’utilise toutes mes facultés, mon corps, mon intelligence, mes émotions.C'est comme une synthèse de tout ce que je suis.C’est tout mon être qui se révèle à travers une communication qui prend place dans un instant précis.» Voir page C -11 : Danse LE CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE Un monument alliant beauté et harmonie Al ÏFiTmMMMAAAAA zmmmmmm TG$ iAuÉasiwÉ it Marie Laurier LA FIERTÉ des Montréalais plus ou moins érodée par les temps qui courent avec la perte de l’Agence spatiale peut certainement retrouver sa raison d’être — au plan culturel s’entend — avec l’ouverture officielle demain du nouveau Centre canadien d’architecture (CCA).Cet élégant immeuble que l’on voit s’ériger depuis 1983 dans l’ouest de la ville est une réussite à tous égards et remplit merveilleusement bien sa double vocation de musée public et de lieu privilégié de recherche en architecture et en design.On doit ce joyau de $ 45 millions à la seule détermination de Mme Phyllis Lambert qui consacre son temps, son énergie et son argent à l’amélioration et à la conservation du tissu urbain d’une ville qu’elle aime passionnément.En tant qu’architecte et présidente fondatrice d’Héritage Montréal à qui l’on doit aussi le projet de rénovation du quartier Milton-Parc, entre autres, cette diplômée de Vassar à New York et de plusieurs écoles d’architecture réalise cette fois son rêve de doter Montréal d'un centre mondial d'architecture et de design.Mme Lambert explique ainsi sa démarche : « L’étude de l’architecture, au sens le plus large du terme, est l’étude de la civilisation; elle exige une grande maîtrise du savoir humaniste.Le CCA met le présent et dessins de concours d’architecture, des bâtiments de toutes les époques construits en divers endroits.Ils constituent une riche documentation historique sur la pratique de l’architecture comme, par exemple, l’ensemble des croquis de voyages.Le département des Archives d’architecture possède plus d’un quart de million de documents, notamment le fonds Ernest Cormier (1872-1979), concepteur, entre autres, du pavillon central de l’Université de Montréal, de même qu’une foule de renseignements sur la formation des architectes montréalais, sur ceux qui ont fréquenté l’école des Beaux-Arts à Paris et sur la première génération d’architectes formés au Canada.On y conserve également des documents relatifs à des projets d’études contemporains : les dessins de l'aérogare de Mirabel, les documents de la Maison Alcan, du Complexe Desjardins.Autant de documents indispensables à l’étude de l’urbanisme au Canada.Le centre sera surtout fréquenté par les architectes, les urbanistes, les designers et les spécialistes de l’environnement qui voudront consulter ses archives et sa bibliothèque mais le public trouvera son compte en visitant la partie du musée qui présente déjà trois expositions thématiques : L’architecture et son image ou quatre siècles de représentation architecturale, ouverte jusqu’au 7 août; Architecture et paysage qui comporte 52 dessins, croquis, photogra-Voir page C -11 : Architecture Vue de l’entrée du Centre canadien d’architecture, rue Balte.le passé en contexte; il fait le lien entre la théorie et la pratique.Son but est de diffuser activement l’information, de solliciter des idées, de présenter des choix et, parce qu’il s’adresse à des gens de tous les horizons, de donner au public les connaissances fondamentales dont il a besoin pour participer aux prises de décision susceptibles d’améliorer la qualité de la vie urbaine.» Le public pourra constater par lui-même demain entre 19 h et 21 h la pertinence de ces propos en jetant un premier regard sur ce monument de beauté et d’harmonie et l’on voudra certainement y revenir pour le visiter plus à fond, ne serait-ce que pour admirer le style dépouillé et raffiné de l’agencement des salles d’exposition et l’ameublement des lieux d’étude et de recherche mis à la disposition des spécialistes.Et pourtant les matériaux utilisés sont ce qu’il y a de plus simple : du bois d’érable et de l’aluminium anodisé, une moquette de ton aubergine.La vue en contre-plongée sur la fosse de la bibliothèque depuis les galeries qui s’élèvent sur trois étages vaut à elle seule la visite.On notera la dispositition des îlots de travail qui deviendront certainement un lieu propice pour les chercheurs qui recherchent le silence et le recueillement.Les plans, photos et ouvrages de référence de taille géante reposent dans des niches longitudinales et leur maniement à l’horizontal facilité par leur déploiement sur de longues tables éclairées de lampes-design mais fonctionnelles.Cette bibliothèque comprend plus de 130,000 ouvrages sur l’histoire de même que sur la théorie et la pratique de l’architecture mondiale d’hier et d’aujourd’hui et on la qualifie déjà comme étant « une des plus importantes du monde ».Les collections spéciales, sources de documents originaux pour la recherche, comportent des éditions de livres parues entre les XVe et XIXe siècles sur les villes italiennes, une collection de guides sur les maisons de campagne britanniques ainsi qu’une série très rare de publications gouvernementales japonaises sur la restauration de monuments historiques.On y trouve également des catalogues commerciaux, des séries complètes de périodiques sur l’architecture d’avant-garde des années 20 en France, en Hollande, en Roumanie, en Allemagne, en Tchécoslovaquie et en Union soviétique.La collection des dessins et estampes compte près de 20,000 documents d’architectes depuis la Renaissance jusqu’à nos jours, des représentations de structures imaginaires, des COLLECTION CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE LA HAANNt RU O’KEEFE TRADUCTION: JEAJÜ.OUIS ROUX MISE EN SCÈNE: GUILLERMO DE ANDREA DÉCOR: CLAUDEGOYETTE COSTUMES: JOHN PENNOYER ÉCLAIRAGES: MICHEL BEAULIEU CONCEPTION ET DIRECTION MUSICALE CLAUDE BERNATCHEZ INTERPRÉTATION MUSICALE: ssournus CHORÉGRAPHIES: GINELLECHAGNON COMBATS: JOHN KOENSGEN DIRECTION DE SCÈNE: CLAUDE LAPOINTE AVEC GtNEVTHvÉRToUX, ROY DUPUIS, HENRI CHASSÉ, SOPHIE CLÉMENT, JOSÉ DESCOMBES, ANTOINE DURAND, JACQUES GIRARD, RÉMY GIRARD, VINCENT GRATON, JEAN-LOUIS ROUX, PAUL SAVOIE.LÊNIE SCOFFIÉ, 7 AUTRES COMÉDIENS ET LES MUSICIENS-COMÉDIENS D’^VO/VT/^S DÈS LE 11 AVRIL THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 84, RUE STE-CATHERINE OUEST MÉTRO PL ACE-DES-A RTS MARDI AU VENDREDI: 20H SAMEDI: 16H et 21H RÉSERVATIONS: 861-0563 4S£“ \ C-2 ¦ Le Devoir, samedi 6 mai 1989 te' ÜQSjffl/s le cahier du Un misanthrope dans la nuit Serge Truffaut IL Y A de cela huit ou neuf ans, Bruce Springsteen avait mis en chanson la vie quotidienne de ces bonhommes qui, la nuit venue, travaillent seuls dans les stations-service isolées des grands centres.Cela s’intitulait Open All Night.Une fort belle chanson sur l’émotion que ressentent, parfois, ces hommes vêtus de salopettes.Il y a maintenant une vingtaine d’années environ, Chet Baker, alors qu’il s’était mis en quarantaine du jazz, ou plutôt de ce qui en fait un milieu organisé, s’était retrouvé dans une de ces stations-service située en rase campagne.De nuit, entre deux pompes, Chesney Baker, né le 23 décembre dans l’Oklahoma mais ayant grandi en Californie, le Baker qui avait gravé bien des moments influents du jazz californien des années 50, qui avait séduit bien des musiciens, et non des moindres, par sa sensisilité musicale construite à fleur de peau, le Baker qui fut un des héros de cette génération marquée par le maccarthysme, Chet Baker donc s'attela à réapprendre son instrument.II y avait la trompette et ses exigences particulières, mais il y avait également un autre instrument.La voix.La voix humaine, instrument populaire par essence.Mais, avant tout, il faut vous confier une petite chose à l’issue très éclairante sur la suite de notre histoire.Sur une plage californienne, quelque part en 1969, Baker, alors qu’il poursuivait sa descente vers la cloche, fut tabasse de tout bord tout côté.La bouche, en particulier, fut particulièrement abîmée.De cet incident, la dentition ne se sauva point.« Maganée » au cube, elle fut plus ou moins bien arrangée.Et qui dit trompette, dit embouchure, dit dentition.Tout cela pour dire que, dans la station-service en question, Chet Baker usa de la trompette, mais également, voire surtout, de la voix qui n’a pas sur les incisives et autres canines les mêmes exigences.Peu à peu, et simultanément, Baker refit le parcours consistant à tracer ce chemin particulier qui transforme le souffle en son et à pallier l'absence de voix instrumentale par la voix humaine.À la suite de cet épisode de deux ans, Chet Baker reprit du poil de la bête et parvint, malgré quelques rechutes, à se maintenir sur la crête musicale.Au fil des années, il signa, pour des étiquettes européennes, bien des albums où la voix devint peu à peu aussi importante que la trompette.Quelques mois avant sa mort tragique à Amsterdam, il avait fait la navette entre Hollywood et Paris pour y graver des pièces formant la trame sonore du documentaire uue le réalisateur Bruce Weber lui a consacré.Ce Let's Get Lost, paru sur étiquette Novus, est un album où la voix prend le pas sur la trompette.Composé de neuf ballades, Let's Get Lost est le Eoint de chute de sa trompette.À l’écoute du jeu risé, on se dit voilà ce que Chet a dû ressentir alors qu’il faisait la pompe dans une station-service.A l’écoute de sa voix, plus précisément des intonations de celle-ci, on se dit que le bonhomme était plus sauvage, plus solitaire que jamais.C’est autour de la voix en effet qu’il a consacré ce qui lui restait d’énergie.Juste ce qu’il lui fallait pour raconter une dernière fois ses histoires de la nuit.Let’s Get Lost c’est l’album d’un misanthrope qui n’est sensible qu’au monde de la nuit.Avec le soutien de Frank Strazzeri au piano, de John Leftwish à la contrebasse, et, de temps à autres, de Ralph Penland à la batterie et Nicolas Stilo à la flûte et à la guitare, Chet Baker signe le plus bel album jamais réalisé sur le dénuement, le dépouillement.Dans l’histoire du jazz, et selon l’instrument qu’ils utilisaient, les musiciens ont souvent constitué des castes.Avant Let’s Get Lost, Chet Baker était, peut-être malgré lui, dans la caste des trompettistes.Après Let's Get Lost, il en est sorti.Avec ce disque, il s’est échappé du rang.La chose est magnifique.AVIS AUX ARTISTES PROFESSIONNELS EN ARTS VISUELS CONCOURS NATIONAL D’INTÉGRATION DES ARTS À L'ARCHITECTURE PROJET: C.E.G.E.P.DE LIMOILOU - PAVILLON DE CHARLESBOURG Le ministère des Affaires culturelles, en collaboration avec le Cégep de Limoilou, annonce la tenue d un concours national à l'intention des artistes professionnels en arts visuels pour créer une oeuvre d'art environnementale dans l'atrium du futur pavillon de Charlesbourg.Cet atrium, d’une hauteur de trois étages, est surmonté d’une verrière.La participation de l'artiste consiste à concevoir un ensemble de sculptures qui viendra encadrer une aire de repos tout en délimitant les espaces de circulation périmétriques.Cette oeuvre d art sera composée de six éléments distincts conçus de manière à ponctuer l'espace dans un ensemble symétrique.Budget: 75 000 $ pour la conception et la réalisation.Un jury retiendra cinq candidatures parmi celles qui seront soumises.Les finalistes seront invités à présenter un concept de l’oeuvre proposée; une somme de 2 000 $ sera allouée à la préparation du projet.CONDITIONS D'ADMISSION • Être un artiste professionnel en arts visuels; • Avoir la citoyenneté canadienne ou le statut d'immigrant reçu et résider au Québec depuis au moins un an; • Informer le Ministère de son intention de participer au concours par une lettre envoyée à l'adresse ci-dessous avant le 1er juin 1089; • Fournir un curriculum vitae et dix diapositives de ses réalisations majeures les plus récentes.Pour renseignements: Secrétariat de l'intégration des arts à l'architecture Ministère des Affaires culturelles 225.Grande Allée Est Bloc A.3eétage Quebec (Québec) GIR 5G5 Tél (418)643-1678 Gouvernement du Quebec Ministère des Affaires culturelles Québec (] D il n CJ < Q_ < GO ___t ^ ve\e»4' VV r# PHOTO A SMOLDEREN Chet Baker : quand la voix prend le pas sur la trompette.mW** Discographie sélective (/u/ h«L ' ».///; >/7 /(.j — Gerry MuUigan Quartet (1953) sur Pacific.— Chet Baker Sings ( 1954) sur Pacific.— Chet Baker et Johnny Griffin (1958) : Polka Dots And Moonbeams sur Riverside.— Chet Baker et Gerry Mulligan (1965) : Smokin' sur Prestige.— Chet Baker (1977) : Once Upon A Summertime sur Artists House.— Chet Baker (1979) : Broken Wing sur Inner City.— Chet Baker (1979) : Sings Again sur Timeless.— Chet Baker, Doug Raney, NHOP Pedersen : The Touch of Your Lips sur Steeple Chase.— Chet Baker et Paul Bley : Diane sur Steeple Chase.— Chet Baker (1982) : Peace sur Enja.— Chet Baker et Warne Marsh : Blues For Reason sur Criss Cross.— Chet Baker (1983) : Live At Nick’s sur Criss Cross.Le Théâtre UBU présente O GQ P* I —- Toroduc**on *** ll •un#p^f atdi CBF Bonjou^ -r^dTiaM^^Si^S'laL6-.Pierre Cna9 « ._ nevoir neton, partait»-' R LéveSque, Le- -—yTvu.'-.j'lb rmczïi d'après Alfred Jarry mise.en scène: Denis Marleau avec: Carl Béchard 22 avril au 13 mai 1989,20h30 et le dimanche à 15h décor: costumes: lumières: Pierre Chagnon Danièle Panneton Claude Goyette Lise Bédard Dominique Gagnon 0 Salle Fred-Barry 4353, Ste-catherine est, Réservations: (514)253-8974 dans le cadre de l'événement: La Pataphysique, d'Alfred Jarry au Collège de 'Pataphysique, organise par le SACRA Direction artistique, Line McMurray.QUATRE À QUATRE TROIS THÉÂTRES ET LE PUBLIC 1 k Le Devoir, samedi 6 mai 1989 ¦ C-3 le cahier du i • arneai 4 Arcand « Avec Jésus de Montréal, écrit Denys Arcand dans le cahier de presse qui l’accompagnera à Cannes, il est question de l’évangile selon Saint-Marc, de la publicité des eaux de Cologne, des frères Karamazov, du doublage des films pornographiques, du Big Bang, de la formule du Coca-Cola Classique, du monologue d’Hamlet, de l’inconvénient d’être né au Burkina-Faso, d’un soldat romain appelé Pantera, des fascistes qui communient tous les jours, des transplatations d’organes et de la vinaigrette de Paul Newman.Bref, de tout ce qui est incontournable ( ! ) Nous sommes toujours assis dans la cafétéria au sous-sol de l’entrepôt qui sert de haut-lieu des Productions Max Films et Denys Arcand, dont le rire nerveux ricoche contre les tables vides, raconte comment il a payé son appartement cash pour ne pas avoir d’hypothèque, comment il n’a pas envie d’aller a Hollywood végéter au bord d’une piscine en attendant son numéro, comment le succès est moins important que la perspective de jouer régulièrement au hockey avec ses chums, comment il pourrait tourner à Paris pour autant qu’il n’y ait pas loin des courts de tennis, comment finalement l’argent qu’il gagne n’est pas l’argent d’un REER ou celui d'un fonds de pension.C’est ce qu'il appelle du « fuck you money », un passeport pour la liberté et le luxe d’envoyer promener le diable, ses offres, ses commandes, et ses contrats de publicité.Devant son spaghetti qui fume et son Coke qui perd ses bulles, Denys Arcand refuse le jeu de la mystification.Il parle de Cannes mais surtout du fond de la question, le fond étant, non pas d’aller à Cannes ni à Los Angeles, mais de continuer à faire des films en essayant qu’ils soient les meilleurs possibles.« C’est ça qui me tient en vie, dit-il, la possibilité qu’un jour j’arrive à faire un film qui soit parfait, parfait du début jusqu’à la fin.C’est impossible, je le sais, mais c’est la meilleure façon que je connaisse d’attendre la mort.C’est ce qui me rend heureux, c’est la seule chose qui me comble vraiment.» C’est la seule chose aussi, admet-il, qui ne lui fait pas peur, car pour le reste, pour la vie en fait, c’est une autre histoire .Mais revenons en à Jésus de Montréal et au destin tragique de ce jeune comédien incarné par Lothaire Bluteau, qui décide avec une bande de copains de remonter la Passion sur le Mont-Royal à Montréal en 1989.La question stupide qu’il ne faut pas poser à Denys Arcand et que lui-même pose avant d’y répondre immédiatement, tourne autour de la satisfaction qu’il pourrait ressentir maintenant que le film est enfin terminé.Question stupide, puisque Denys Arcand n’est jamais content de ses films.Non seulement je ne suis pas content mais pour moi, le film est une catastrophe.Je n’ai pas honte de le dire, même que je trouve cela sain pour un cinéaste de penser cela de son propre film, sauf s’il est stupide », dit Denys Arcand en éclatant de rire.S’il n’est pas content, cela ne veut pas dire qu’il n’assume pas ce qu’il vient de livrer encore qu’il faut se lever de bonne heure pour lui faire admettre que la charge sociale de Jésus de Montréal est aussi puissante que dévastratice et aue la société québécoise y est passée au crible.À cette remarque, Arcand répond qu’il n’a rien voulu prouver, qu’il a juste voulu raconter une histoire.« On ne se lève pas le matin en disant aujourd’hui je vais parler de l’effondrement des valeurs.Je pars toujours d’une petite histoire terre à terre qui a l’air bébête et quand je dis cela aux journalistes, j’ai toujours l’impression qu’ils se demandent si je suis carrément stupide et mardeux, si je joue une game, ou si je mens effrontément.Mais c’est vrai, je pars d’une petite histoire, je la construis dramatiquement et je la laisse me porter.Maintenant je pourrais tenir toutes sortes de théories de salon sur la symbolique des images, sauf que je suis cinéaste, et que contrairement aux gens qui discutent dans les salons, je peux manigancer les choses, je peux fabriquer de toutes pièces une réalité.» Va pour l’artiste fabriquant d’artifices comme dit la définition, mais Denys Arcand ne fait pas que fabriquer, il lui arrive aussi d’être un peu historien, un peu sociologue, un peu penseur.Il lui arrive même d’avoir une vision du monde et de la société dont il fait partie.Pourquoi toujours le nier ?« Je ne le nie pas mais mon bagage intellectuel vient en surplus, c’est comme le crémage sur le gâteau.C’est évident que ma formation ou ma déformation d’historien m’a poussé à faire des recherches sur Jésus.C’est sûr aussi que lorsque mon personnage est blessé et qu'il doit etre transporté d’urgence un vendredi soir, je montre comment ça se passe à l’urgence un vendredi soir et laisse-moi te dire que c’est pas beau et qu’on peut facilement y laisser sa peau.Mais à mes yeux, c'est pas de la dénonciation en tant que tel, c’est l’histoire qui commande cela, l’histoire ou encore la réalité telle que je l’ai vécue ou qu’on me la racontée.» Dans le cahier de presse qui l’accompagnera à Cannes, Denys Arcand écrit finalement : « J’aurai toujours la nostalgie de cette époque de ma vie où la religion fournissait une réponse apaisante aux problèmes les plus insolubles, tout en étant bien conscient de ce que ces fausses solutions contenaient d’obscurantisme et de démagogie.Je ne peux pas m’empêcher encore aujourd’hui d’être touché quand j’entends : « Là où est votre trésor, là aussi est votre coeur.À travers l’épaisseur des brumes du passé, il y a l’écho d’une voix profondément troublante.» Cette voix troublante, Denys Arcand n’en parle pas en public ni dans les sous-sols d’entrepôt où la banalité tient lieu de garde-fou.Dans ces lieux anonymes, il se contente de dire qu’il est aujourd’hui dans une sorte de nowhere, sans autre projet dans la tête, sans autre espoir que celui que son film soit enfin vu.Évidemment, cette dernière phrase sera suivie d’un autre désaveu; bien sûr, il a quelques idées en tête mais pas de quoi faire un autre film, enfin pas pour l’instant.ɧ SK Concert de L'Ensemble A R10 N iH lÆtd-lh ififcs Chantal Rèfltiilard Violon baroque Betsy MacMillan Viole de gambe Hank Knox Clavecin mmw Oeuvres de Telemann et de Guilk-main Les 12-13 mai — 20H00 Salie Redpath (Université McGill) 3459, rue McTavish (Métro Peel) Ce concert est également présenté demain le 7 mai à l’Institut canadien de Québec à 20 heures Billets : 12 $ (7 $ étudiants et âge d’or) RÉSERVATIONS: 355-1825 Tout n’a pas été dit sur Ravel comme le prouve brillammenl Carol Bergeron Louis Lortle (piano): Ravel, Pavane pour une infante défunte, Le Tombeau de Couperin, Sérénade grotesque, Jeux d'eau.Valses nobles et sentimentales, La Valse.Chandos CHAN.8620.Thérèse Dussaut (piano): Ravel, La Valse, Pavane pour une infante défunte, Valses nobles et sentimentales, Miroirs.Pierre Verany PV.787022.LUNDI prochain, l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) rendra hommage à Louis Lortie en lui offrant, comme aux Pollini, Argerich, Pogorelich et Perahia, un grand récital à la salle Wilfrid-Pelletier.Ce privilège échoit pour la première fois à un artiste québécois.Il semble, par ailleurs, que les mélomanes l’ont également perçu comme un événement puisque l’on prévoit déjà que toutes les places auront été vendues.À cette occasion, le pianiste jouera les quatre Ballades et les quatre Scherzos de Chopin.Et puisque du même compositeur Lortie a déjà enregistré les 27 Études (Chandos CHAN.8482), après les avoir données en concert, on peut sans doute supposer qu’il en fera de même avec le contenu de ce programme.On pourrait ainsi parler de son disque Liszt — la Sonate en si mineur et les Trois Études de concert — (CHAN.8548) et de l’intégrale Ravel dont le premier volume vient de paraître.A l’image des collègues, Lortie place le studio d’enregistrement dans le prolongement du concert.Avantage appréciable pour nous, cette démarche est garante d’interprétations bien rodées.Avec les Études de Chopin, la Sonate de Liszt et maintenant l’intégrale de piano de Ravel, on le voit, Lortie ne s’attaque pas à un répertoire facile.La plupart de ces oeuvres exigent une technique instrumentale transcendante.PHOTO JACQUES QHENIEH Le pianiste Louis Lortie, lors d’une séance d’enregistrement.Mais au-delà du merveilleux travail des doigts, il y a toujours, chez ce pianiste de 30 ans, une admirable intelligence des textes musicaux.Ses lectures sont d’une impeccable clarté.Qu’on écoute le Tombeau de Couperin ou les Valses nobles et sentimentales, tout est précis et juste dans la manière de dire les choses.Nous aurons l’occasion de revenir sur l’intégrale quand le deuxième volume sera diffusé.Pour le moment, arrêtons-nous seulement à quelques éléments.D’abord La Valse, puisque peu de pianistes l’ont gravée.Vlado Perle- w Monique Gendron organiste Prix d’Europe, diplômée de l'Académie de Musique de Vienne «REFAIT CHANTER LES ÉGLISES» Mariages, funérailles Réservation: (514)-270-7022 liilerpiTlis: KU 1-raiK'iiH' (Ligne I III il' ( itTgllilT ^B ('milreliasse:' Percussions: aB I isle I Mis Pierre tanguai 1)1 3 \l 13 M \1 l'IX'J \ 201130 RI I.A< UK I I MM X MAI \l BAR-Tlli:ATRI\ I I S I.OGI S I T SkABKI.1237 rue Sanguine! - Metro Iterri Kesenniions: 9X2-0740 C I IOKÏÀC ÏR API ME DE LIJCIK (;ré(îoirk l ne i(i-|iriKluiliim de DWSK-t I I K et l.l't'IK GRÉGOIRE DANSE muter (dans ses deux Samson François et Jacques Février, pour n’en citer que trois, l’ont laissée de côté.Peut-être ont-ils craint de s’attaquer à un morceau d’une si grande difficulté d’exécution.On se souviendra qu’elle fut d’abord conçue comme un Poème symphonique et dans les deux transcriptions que l’auteur en tira, celle pour deux pianos traduit sûrement mieux que sa jumelle (pour piano seul) l’ampleur de la partition d’orchestre.Comme si Ravel n’avait laissé que l’essentiel, l’interprète doué ajoutera des éléments puisés dans la version symphonique.C’est ce que fait brillamment Louis Lortie et que n’arrive pas à faire Thérèse Dussaut.La laborieuse et pénible V’a/sede la pianiste française dure 14 minutes 18 secondes; en multipliant les difficultés, son cousin d'Amérique négocie le tout en 11 minutes 12 secondes.Il retranche même 13 secondes à un pré cèdent enregistrement qu'il avait effectué, en 1984, pour Radio-Canada International (RCI.593).Quatre années après, il en a même gagné en clarté et en brio.Dans une page aussi célèbre que Pavane pour une infante défunte, on imagine que tout a été dit et que la pièce ne doit pas poser de problèmes puisque tout le monde la joue.Au contraire, elle n’a pas fini de semer ses énigmes.La première page, à elle seule, offre à l'interprète plus d'une «occasion d'interroger la musique.Lortie s'en tire beaucoup mieux que Dussaut et cent fois mieux que Ravel lui-même — si tant est que l’on puisse considérer avec sérieux la très faible interprétation au'il nous en a laissée sur piano mécanique (Turnabout TV.4256).11 réussi mieux que Perlemuter (Nimbus NIM.5005) et, pianistiquemenl, mieux que François (EMI 303615,16).Chez Samson François, il y a plus d’imagination ce qui ne signifie pas qu’il ait résoulu tous les problèmes de la partition.En écoutant un En-drei Gavrilov (EMI 7 69026), je n’ai pas davantage trouvé la version idéale.Toutefois, avec ce premier volume Ravel, Lortie atteint de très hauts sommets d’excellence.Il est d'ores et déjà à prévoir que son intégrale se placera confortablement parmi les meilleures.THEATRE DU RIDEAU VERT •lOrmc ANNIVERSAIRE DIRECTION YVETTE BRIND AMOUR MERCEDES PALOMINO OtM -14-W20H 4664.rue St-Denis Métro Laurier sortie Gilford GADOUAS f n coproduction ».i»’(,«iis du Centre national des Arts Réservations de I2h a !9h 844-1793 A L'AFFICHE, LES BALLETS nr: 11 mv.kad i hss PREMIERE NORD-AMERICAINE LES 20 - 21 - 22 - 23 - 24 JUIN, 1989 Cinq représentations exclusives de la TROUPE DE RENOMMÉE MONDIAL, URSS.PREMIERE NORD-AMÉRICAINE.20-23-24 Juin: LA BELLE AU BOIS DORMANT 21-22 Juin: LES CHEFS D’OEUVRES DE KIROV.SOIRÉE BALANCHINE Représentations AVEC ORCHESTRE PLUS DE 80 DANSEURS ET 60 MUSICIENS Admission: 70S - 62S - 56$ - 35$ Prix spécial aux étudiants sur PRÉSENTATION D’UNE PIECE D'IDENTITÉ.LE DEVOIR (*t Salle Wilfrid-Pelletier Reservations téléphoniques CTO Place ries Arts ,1!2TV.:2, ,B,a’" s,;,w" Redevance de 1 0 sur tout billet de plus de 7 $ t m prvM nui n m ik Amrm an Hpfrs*< anada Iih m mllahoratinn aar» Juhnr riptinin Mario I ahhr C-4 ¦ Le Devoir, samedi 6 mai 1989 ' le cahier du i • ameai Mongrain.de sable TELEVISION /chronique PHOTO ARCHIVES PHOTO ARCHIVES Jean-Luc Mongrain, Interprète de son propre rôle : la grosse démagogie bourrée de préjugés.Nathalie Petrowski IL KST le nouveau héros du petit peuple.Celui qui parle en leur nom lorsqu’il rencontre le pouvoir et ses mandarins.Celui qui pose aux chefs d’états, aux ministres, aux idoles, aux juges et aux victimes, les questions que monsieur et madame tout-le-monde auraient aimé poser.Il est le gros bon sens incarné, la grosse démagogie bourrée de préjugés.Il s’appelle Jean-Luc Mongrain et anime sur les ondes de Télé-Métropole, en direct de Coaticook comme dirait l’autre, Mongrain (le sel une ligne ouverte quotidienne le matin et L'heure juste, un talk-show de 30 minutes le mercredi soir où les invités prennent place sur une sorte de chaise électrique et se soumettent au test du polygraphe en sa charmante compagnie.Les résultats sont concluants : une moyenne de 450,000 téléspectateurs pour la ligne ouverte, et un million tous les mercredis.Le monde aime Mongrain.Ils le comprennent même quand il dit des âneries.La première fois que j’ai aperçu Mongrain à la télé, il n’avait pas encore été promu à l’heure de pointe du mercredi et se contentait à l’époque de la case du dimanche soir maintenant dévolue à Pierre Nadeau.Et j’avoue que dès l’instant où je suis tombée sur son regard exorbité creusé de plusieurs couches de cernes, dès l’instant où je l’ai vu piquer du doigt sur la table en contre-plaqué comme s’il voulait y « driller » un trou, j’ai été fascinée par le personnage et par l’intensité, feinte ou réelle, qu’il affichait.J’avais l’impression en le regardant d’être devant un vampire qui suçait le sang du petit écran avant de s’attaquer a celui de ses interlocuteurs.Ce gars-là n’avait pas peur de se déculotter en public, pas peur de mourir sous le coup du ridicule.Ses questions directes et impolies, excitaient la petite bête noire en chacun de nous et tiraient sur le bout de linge sale que ses invités s’évertuaient à cacher.Je venais de trouver en lui sinon un esprit brillant et informé, au moins un style, un signature, une caricature, un je-ne-sais-quoi qui me changeait des animateurs pédants et prétentieux, des petits fanfarons de l’écran qui posent des questions de trois heures et étalent leur culture avec des citations de plusieurs kilomètres de long.Mongrain lui, allait et va toujours, droit au but.Pas de détour, pas de farfinage, pas de gants blancs : la vérité toute nue, toute crue, la vérité avec ses préjugés, ses intolérances, ses sophismes et ses fautes de français.J'ai retrouvé Mongrain dans toute sa splendeur il y a deux semaines.Il avait invité Robert Charlebois à se confesser et celui-ci pressé de questions gênantes genre « pourquoi ça pogne plus Charlebois ?» se débattait comme un diable dans l’eau polluée du Saint-Laurent.Mongrain n’y alla pas de main morte, piquant le pauvre Charlebois de sa grosse fourche d’habitant et prenant un malin plaisir à tirer au canon, une petite souris qui pour une once de publicité gratuite, était prête à se jeter dans la gueule du gros méchant loup.Mongrain ne fit pas de cadeau à Charlebois, reprenant tous les clichés de l’heure, toutes les rumeurs méchantes qui circulent au sujet du dieu déchu.L’entrevue semblait expressément conçue pour les voyeurs avec ses questions indiscrètes et baveuses.Mais j’avoue que j’aurais apprécié davantage l’exercice si Mongrain, quelques mois plus tôt, avait usé de la même ardeur lorsqu’il rencontra Mulroney ou Parizeau.J’aurais mieux apprécié son effort de guerre si j’avais eu la certitude qu’il traitait tous ses invités avec une égale agressivité.Mais voilà, Mongrain de sable, connaît bien ses limites et ne se risque pas à les dépasser, sauf en terrain connu, sauf lorsqu’il sait qu’il peut fesser sans risquer de se faire planter.Deux jours plus tard alors que le pays était au bord de la crise politique et que l’opposition demandait la tête du ministre des Finances, j’ai retrouvé Mongrain en reprise à minuit.Ce soir-là, Mongrain avait honte de ces épais et de ces irresponsables, que l’on nomme députés.Pendant un bon dix minutes, il se livra à une performance de monologuiste, à mi-chemin entre Deschamps et Hee-Haw Tremblay, traitant l’opposition de tous les noms, y compris d’écoeurants, de sans desseins, leur reprochant d’avoir perturbé la vie parlementaire pour une minable fuite sans conséquences.Son monologue fut un grand moment dans l’histoire de la télévision et la plus belle démonstration que le gros bon sens peut facilement déraper dans l’irresponsabilité et la désinformation.Mais ces reproches-là, Mongrain n’en saurait que faire et répondrait probablement que c’est bon pour les députés d’Outremont, pas pour le vrai monde qui comme lui mange du pain tranché et du pâté chinois tous les soirs.Moins pointu et pincé que Pascau, moins vicieux que André Arthur, Mongrain a été couronné la semaine dernière par le Télé-Presse qui le déclare informateur le plus populaire de l’année.Populaire il l’est, informé, c’est une autre paire de manches et de moustaches.Mais qu’importe ! Mongrain a compris, sinon la recette du journalisme, au moins le secret de la télévision.Avec lui passe le drame, la colère, l’opinion primaire, le préjugé brut, la frustration et l’impuissance collectives.Avec lui, l’oeil morne de la télé est un oeil ouvert et exorbité.L’illusion serait pourtant de croire Mongrain lorsqu’il fait semblant d’être comme tout le monde, c’est à dire comme tous les gagne-petits dont il fait l’éloge comme les membres de sa famille.À ce que je sache, un animateur aussi populaire, doit avoir plus de problèmes avec l’impôt qu’avec les fins de mois.L’illusion serait aussi de croire que l’indignation de Mongrain change quoi que ce soit à l’ordre établi contre lequel Mongrain se bat si furieusement.Mongrain ne change rien, n’ouvre pas plus les esprits qu’il ne les éclaire.Quant à la bataille qu’il livre, j’imagine qu’elle vise plus les cotes d’écoute que le respect des droits et libertés.Mongrain a beau pesté, son travail à la télévision est le même que celui de Pauline Martin quand elle l’imite si bien à Samedi de rire.Voilà au fond deux grands comédiens de l’heure.Avec la nuance que Pauline Martin sait interpréter toute une gamme de personnages.Mongrain de sable, est malheureusement condamné à perpétuité, au sien.TROISIEME EDITION FESTIVAL DE THE DES AME lit UES DU 23 MAI AU 4 JUIN 1989 I È C E S LIEUX DU SPECTACLE 23 MAI m u r d 24 MAI mercredi 25 MAI jeudi 26 MAI vendredi 27 MAI samedi 28 MAI dimanche 29 MAI lundi 30 MAI mardi 31 MAI mercredi 1 JUIN e u d i 2 JUIN vendredi 3 JUIN samedi 4 JUIN dimanche L’ANNONCE FAITE À MARIE Québec CHAPELLE DU GRAND SÉMINAIRE 2065, Sherbrooke O.2()h()0 30,00$ 20h00 30,00$ 20h00 30,00$ 20h00 30,00$ À QUELLE HEURE ON MEURT?Québec SALLE .ANDRÉ-PAGÉ 360, Laurier Est (École nationale de théâtre du Canada) BORDER BRUJO États-Unis LÉLYSÉE (petite salle) 35, rue Milton 22h()0 13,25 $ LE CHIEN Canada F* CENTAUR THEATRE *53.St-François-Xavicr EL CONCILIO DEAMOR Mexique DH CLARKE THEATRE 1*55, de Maisonneuve Ouest 22hOO 13,25$ % 22h()0 13,25$ 22hOO 15,25$ 22hOO 15,25$ 4^ 18h00 13,25$ 18h00 15,25$ 18h00 15,25$ 20h00 13,25$ 19hOO 17,25$ version anglaise 19h00 17,25$ version anglaise 19h00 15,25$ version anglaise ¦40 ¦ 19h00 15,25$ version française 19h00 15,25$ version française 19h00 15,25$ 19h00 17,25$ 19h00 17,25$ 19hOO 15,25$ HAMLET Canada ESPACE LIBRE 19-45, rue Fullum JE ME SOUVIENS France THEATRE DU NOUVEAU MONDE 8*.Ste-Catherine Ouest MERZ OPÉRA Québec L'ÉLYSÉE (grande salle) 35.rue Millon LA NEGRA ESTER Chili THÉÂTRE DE V ERDURE (Parc Lafontaine) OPIUM Québec CITE DF.L'IMAGE (en haut) 1806, Notre-Dame Est 2lh()() 19,25$ OULIPO SHOW Québec L'ÉLYSÉE (grande salle) 35.rue Millon PABLO Argentine THÉÂTRE DE U VEILLÉE 1371, Ontario Est PASS THE BLUTWURST, BITTE États-Unis D it CLARKE THEATRE 1*55.de Maisonneuve Ouest PLAQUES TECTONIQUES Québec a Hydro Québec THE ROAD TO IMMORTALITY PART III - THE TEMPTATION OF ST.ANTONY États-Unis LA SECRETA OBSCENIDAD DE CADA DIA Chili SIX PERSONNAGES EN QUÊTE D’AUTEUR URSS.SUZ O suz Espagne TERRE PROMISE/ TERRA PROMESSA DA|| Québec/Itabe Dwll WHEN GIRLS COLLIDE Canada CEGEP Dl V IEUX MONTRÉAL (petit gymnase) 255, Ontario Est CITE DE L'IMAGE (en bas) 1806, Notre-Dame Est SALLE ANDRÉ-PAGÉ 360, laurier Est (École Nationale) MONUMENT NATIONAL 1182, Saint-Laurent CITE DE L'IMAGE (en bas) 1806, Notre-Dame Est MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL 465, Mont-Roval Est L’ÉLYSÉE (grande salle) 35.rue Millon 2lhOO 19,25$ 22hOO 13.25$ 22h()0 13.25 S si /.o si /.19h00 23,25$ 21,25$ 19h00 23,25$ 21,25$ 19h00 21,25$ 19,25$ JE ME SOI VIENS 19h00 13.25$ 21h00 19,25$ 22hOO 13,25$ I9h00 15,25$ 22hOO 13,25$ 22hOO 17,25$ I9h00 6,25$ 10,25$ 19h00 1.3,25$ 21h00 19,25$ 22hOO 15,25$ 22hOO 15,25$ 22hOO 13,25$ 19h00 17,25$ 19h00 17,25$ 22hOO 15,25$ 15h00 22hOO 15,25$ 15h00 22hOO 13,25$ 19h00 17,25$ 22hOO 19,25$ 22hOO 19,25$ 19h0ü 6,25$ 10,25$ I9h00 6,25$ 10,25$ 15h()0 6,25$ 10,25$ I9h00 13,25$ 19h00 15,25$ 18h00 17,25$ 19h00 21,25$ 19,25$ 19h00 17,25$ 18h(M) 17,25$ 19h00 21,25$ 19,25$ 22hOO 13,25$ 19h00 15,25$ 19h00 17,25$ 18h00 17,25$ 18h00 19,25$ I9h00 21,25$ 19,25$ 22hOO 15,25$ 22hOO 15,25$ 19h00 13,25$ 21h00 13,25$ 21 hOO 13,25$ 2lh00 15,25$ 2lh00 15,25$ 22hOO 13,25$ 22hOO 13,25$ 19h00 15,25$ 19h00 15,25$ 19h00 17,25$ 22hOO 17,25$ 22hOO 19,25$ 19hOO 17,25$ 19h00 17,25$ :§§- I EL CONCILIO DE AMOR 19h00 17,25$ 15h00 19h()0 19,25$ 19h00 17,25$ OULIPO SHOW P* "S " QUEBEC ( nnada BILLETS EN VENTE DU 5 MAI AU 4 JUIN 19 89 au Théâtre du Nouveau Monde, 84, rue Sainte-Catherine Ouest et au réseau de billetterie AülVil££LOK (514) 522- 1245, 1-800-36]-4595 INFO-FESTIVAL (514) 954-1515 I________________________ Le Devoir, samedi 6 mai 1989 ¦ C-5 le cahier du i • ameai Les marionnettes du Grand Théâtre de Québec Au pays merveilleux de l’art sur un Lyne Crevier CHAGALL n’aurait pas désavoué Le Violoniste amoureux, spectacle éclaté des marionnettes du Grand Théâtre de Québec, présenté à la Maison-Théâtre jusqu’au 19 mai.Les enfants de cinq à huit ans auxquels il s'adresse vivent une aventure théâtrale multiforme des plus fascinantes à travers la peinture, la sculpture, la musique, les ombres chinoises, l'origami — l’art japonais de plier le papier — le tangram, l’ancien jeu de casse-tête chinois.« On veut provoquer l’émerveil- lement et une émotion non pas dramatique, mais plutôt esthétique et surprenante », dit Gérard Bibeau, auteur de la pièce et de plusieurs autres au Grand Théâtre depuis 1978.Sans chichi, l’histoire parle d’un violoniste amoureux de son violon qui endort sa petite fille, Bérénice, au son de la musique.Ses rêves se succèdent l’entraînant dans le monde de l’Art, telle une Alice au pays des merveilles.« Le texte non linéaire offre un spectacle éclaté aux enfants qui préfèrent ce genre entre tous, explique-t-il.L’écriture recourt donc à la polysémie des mots.Par exemple, le PHOTO CLAIRE MOREL Le violoniste amoureux de son violon.7 mai Dim.14h30 les CONCERTS Esso CHARLES DUTOU,chef MENDELSSOHN, Symphonie no 5, “Réformation” DEBUSSY, Jeux ELGAR, Enigma Variations Billets: 14$, 12$ et 7$ Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842-2112.Frais de service.Redevance de 1$ sur tout billet de plus de 7$ IMGIORCHESTRE SYMPHONIQUE IIHIDE MONTRÉAL charllsdutoit ^M^id^inp4miûo(£d' ***** mETRO IORCHESTRE SYMPHONIQUE I DE MONTREAL charlls dl toit OFFREZ-VOUS UN MATIN EN MUSIQUE MERCREDI LE 10 MAI À 10h30 À U PUCE DES ARTS CHARLES DUTOIT, chef* CHO-LIANG LIN, violon Billet: 11 $ EN VENTE ACX GITCHETS DE LA PLACE DES ARTS RÉSERVATIONS TÉLÉPHONIQUES: 842-2112 Service de café et de muffin* offert avant chaque concert à compter de 9H30.en collaboration avec : Le* Cafe* Orient Expm*.Laiterie ( autant Inc.Sucre Lamie Liée.Cui*ine Nature Inc.mot archet contient à la fois Tare et l’arche et par extension le mot art.» Si tout ceci semble rébarbatif, qu’on se rassure.La fée Josée Cam-panale, directrice de production, conceptrice des décors, accessoires et marionnettes, régisseuse, depuis la venue des marionnettes au Grand Théâtre en 1974, en un coup de baguette fait trembler le cadre traditionnel de la marionnette, si populaire auprès du jeune public.Par enchantement, elle n’est plus confinée à son étemel castelet.Josée lui permet d’évoluer sur scène avec son manipulateur à vue.Elle s’émancipe également des servitudes d’un style et sera plutôt à tringle, à tiges, à poignée, à mains prenantes, en aplat, à manipulation multiple.En représentation, les comédiens doivent se concentrer énormément pour coordonner manipulation (des marionnettes et des accessoires), déplacements et jeu.Ils sont formés principalement au Conservatoire, sans avoir aucune idée du travail de marionnettiste.Durant les cinq mois de répétition au Grand Théâtre, ils apprennent donc sur le tas.Depuis 14 ans, Josée Campanale a signé une vingtaine de spectacles remarquables.L'UNICEF lui a décerne une décoration pour souligner son immense travail auprès de l'enfance en 1979; elle obtenait le prix Familia pour la conception visuelle de la pièce Histoires sorties du tiroir en 1985; et Tannée suivante, on lui accordait le prix Jacques-Pelletier pour le même spectacle et aussi pour l’ensemble de son oeuvre.Le Violoniste amoureux a été conçu en 1981.Plusieurs scènes ont été modifiées depuis afin de resserrer le rythme de la pièce.L’aspect visuel (décor, marionnettes, costumes et accessoires), la mise en scène, l’éclairage et la scénographie actuelles ont été renouvelés depuis deux ans.Les marionnettes sont notamment plus grandes qu'aupara-vant.L’écriture, elle, est limpide.« J’ai adopté un langage sobre et concret, commente Gérard Bibeau.Si jamais on utilise un mot abstrait il sera immédiatement appuyé d’une représentation visuelle sur scène.» Ensuite, l’imaginaire a la partie belle.Comment se monte pareil spectacle ?« Nous partons souvent d’une idée et nous travaillons l’écriture et l'aspect visuel en collaboration.Le metteur en scène, Michel Nadeau du théâtre Repère, et le musicien, Robert Caux, concepteur musical de la Trilogie des dragons, se joignent à nous en cours de création », dit Josée Campanale.Par ailleurs.Le Violoniste éveille la curiosité des enfants.Rien de surprenant quand on voit des personnages de tableaux prendre vie, des oeuvres en deux ou trois dimensions s’animer elles aussi, des objets géométriques colorés se transformer sous nos yeux, un éclairage inventif se décomposer en lumière noire, stroboscopie, ombres chinoises et autres surprises.Chez eux, ils essaieraient de recréer certains éléments plus simples que les marionnettes, trop compliquées à leur goût.Comme dans tout conte, on se met en quête de l’objet perdu.Ici c’est l’oiseau Tireli qui quitte son « tableau » et s’envole au pays des formes, des couleurs, des volumes et de l'espace.Bérénice et les autres par1 tent à sa recherche.Et ça se termine bien.tirelire.Le Théâtre d Aujourd hui el la Banque Nationale présentem DE MICHEL GARNEAl! Une coproduclion du Théâlrc d'Aujourd'hui et du Théâtre français du Centre national des Ans avec F.UDORE BELZILE ROBERT LALONDE mise en scène GUY BEAUSOLEIL assisté de ROXANNE HENRY Si la vie vous intéresse» CBf *" f Gnm»wYr aL com*»**;; ,»Umpf***° (R,C.) 25 avril au 20 mai 1989 mardi au samedi a 20H30 theatre d'aujourd'hui 1297.rue Papineau Métro Papineau Réservations : 52.1-1211 BANQUE NATIONALE Pris réduit avec la carte 4 à 4 jusqu'au 12 mai QUATRE A QUATRE TROIS theatres et le public Avant le spectacle VENEZ PRENDRE UNE BOUCHÉE! 845-6566 SPÉCIALITÉ RÔTI DE BOEUF 845-7834 844-4360 COMPLEXE DESJARDINS Niveau de la place La Grande Bouffe — Cuisine rapide W\ Stationnement à nos frais au Complexe desjardins après 17h00 sur présentation de ce coupon à une de nos 3 salles à manger.1 coupon par achat par client achat minimum $10.00 avec présentation du billet de stationnement air de violon PHOTO CLAIRE MOREL Sa fille Bérénice.l I R EST « U K A N T - 1 H EtT R E LA U(0 R N f EN I R A N S 11 P R f U N I [ GLENGARRY GLEN ROSS E DAVID MAMET I R A D U C I 1 0 N DECOR ( LES M 11 E EN SC F E R N A R A I N V I ASSISTANCE A IA EN SCENE El R M O N I Q C O R B E À19H Z bidonné du début a lo LA HESSE .Un moond® pi», ^ •*- •' à 'XXŒÜl JOURNAL DE MONTRÉAL .Cour» vil® voir C® »p®ctocl® • Htxm «La neurobiologie» Inv Alain Labelle, psychiatre à l’hôpital Royal d'Ottawa, spécialiste dans le traitement de la schizophrénie, et David Bakish, psychiatre à l'hôpital Royal d'Ottawa.spécialiste dans le traitement de la dépression.Rech , entrevues et textes Yves Jeaurond.Anim.Gustave Héon 17h00 AU FIL DU TEMPS • • Petite histoire de la médecine au Québec» (4e de 10) Les épidémies au 19e siècle.Inv.Marianna O'Gallager, auteure de «Les Quarantaines à Grosse-ile»; Jacques Bernier, historien de la médecine à l'Université Laval, Dr Marcel Cadotte.professeur agrégé de clinique.département de pathologie.Hôtel-Dieu de Montréal, ex-président de la Société historique de Montréal; Dr Camille Gosselin, chirurgien.chef du service de chirurgie générale à l'Hôpital Saint-François d'Assise à Québec et président de la Société québécoise d’histoire de la médecine; Othmar Keel, historien de la médecine à l'Université de Montréal.Rech., int et anim.Danielle Ouellet et Yannick Villedieu.17h30 EN CONCERT Concert enregistré à Chicoutimi en avril dernier.Hélène Collerette, vl.: Sonate no 1, BWV 1001 (J.S.Bach); Sonate (Bartok); Caprices nos 11 et 2 (Paganini).18h30 25a CONCOURS NATIONAL DES JEUNES INTERPRÈTES 1988-1989 Demi-tinales - catégorie piano, bois, cuivres, cordes et voix, enregistrées au Théâtre John W.H.Bassett de Toronto les 3, 4, 5 et 6 mai dernier.21h30 POPULATIONS ET MIGRATIONS • 6e de 20.«Europe: natalité en convergence.Rech.Int.et anim.Hélène Sarrasin et Charles Larochelle.22h00 LITTÉRATURES • «Colette, luttes et passions» (dern.de 6).Lettre â Colette.Inv.Jean-Pierre Duquette, écrivain.professeur au département de langue et de littérature françaises de l'Université McGill Lect.Hélène Loiselle.Texte et anim.Anne-Marie Alonzo.22h30 ANTHOLOGIE* • Quelqu'un pour m'écouter» de Réal Benoit.Lect.Gérard Poirier.23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec Joe Williams, Marty Ehrlich, Teddy Wilson, Grant Green, Maxine Sullivan, Louis Armstrong/Duke Ellington et Phil Woods.JEUD111 MAI 1989 OhOO L’EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MÉDITATION «Sur une phrase de Saint-Augustin» (Daniel-Rops).ShOO LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES ShOO LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire du peintre Salvador Dali.llhOO LA CORDE SENSIBLE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54 12M0 AU COEUR DU JOUR Leontyne Price vers 1970: de Verdi et Wagner à Puccini et Poulenc avec Orch.de Londres Kyung Wha Chung, vl.: autres «bis» de Tchaikovsky, Poldini, Debussy, etc 13h00 AU GRE DE LA FANTAISIE Les 5 clés de sol: extraits des disques qui ont obtenu la meilleure cote à Chronique du disque.16h00 LES IDÉES A L'ESSAI • Gilles Marcotte s'entretient avec Jacques Brault, auteur de «La Poussière du chemin».Ed Boréal 16h30 LIBRE PARCOURS • Anim.Gilles Archambault.17h00 QUINZE ANS DE PARTI QUÉBÉCOIS • 18e de 20.«La Poule péquiste et ses canards municipaux».Inv.Vincent Lemieux, Roch Bol-duc et Louise Quesnol.Synthèse et départage: Gilles Lesage Int.et anim.Laurent Laplante 17h30 EN CONCERT En direct du Studio 12 de la Maison de Radio-Canada Ann Robert, vl.; Michel Fournier, p.: Sonate no 1 (Brahms); Sonate en la (Franck).Anim Michel Keable.Entrée libre.Pour assister à ce concert, voir mardi 17h30.18h30 L'AIR DU SOIR Anim.Danielle Charbonneau.19h00 LES CHEMINS DE LA CREATION • «Histoire de la photographie au Canada» (6e de 17).Le Grand Studio.Int.et lect.Richard Joubert.Rech et anim.Michel Lessard 19h30 MEMOIRES* .L'Histoire d'une époque» (4e de 13).Patrice Tardif, conseiller législatif au temps de Duplessis.Int.Madeleine Gaudreault-Labrecque 20h00 25e CONCOURS NATIONAL DES JEUNES INTERPRÈTES Finales.En direct du Roy Thompson Hall de Toronto.Les finalistes sont accompagnés par l'Orchestre symphonique de Toronto sous la direction de Georg Tintner.Anim.Danielle Charbonneau.23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec Art Blakey, Ron Carter, Mose Allison, Clark Terry, Lenny Breau, Cedar Walton et Ruby Braff/Scott Hamilton.VENDREDI 12 MA11989 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MÉDITATION • Messe de l'aube à la grotte» (Daniel-Rops).6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES ShOO LES NOTES INEGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire de l'infirmière Florence Nightingale 11 hOO LA CORDE SENSIBLE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h10 AU COEUR DU JOUR Pour ma mère: Voix de chez nous à l'église et au salon: Claude Létourneau et Roger Belle-mare, bar (Fauré, Ducharme, Delmet), Claude Corbell b.et Claudine Côté.sop.(répertoire léger).13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Orchestre symphonique de Toronto, dir.Andrew Davis; Judy Loman.hp.: Symphonie no 1 • Classique» (Prokofiev); Concerto (Murray Schater); Symphonie no 7 (Beethoven).16h00 AU CINÉMA* Anim Richard Gay 16h30 LES INDUSTRIES DE LA CULTURE * Pierre Olivier s'entretient avec Michel Robi-chaud.couturier 17h00 BIOLOGIE ET MÉDECINE • Prod France Culture.17h30 LES JEUNES ARTISTES Francine Ploutfe, p.Sonate.L.483 et L.168 (D Scarlatti); Sonate, op.53 «Waldstein» (Beethoven); «Le Vent dans la plaine» et «Ce qu'a vu le vent d'Ouest» (Debussy); «La Cam-panella» (Liszt); Choral et variations (Outil-leux).18h30 L'AIR DU SOIR Anim.Danielle Charbonneau.19h00 TRAJETS ET RECHERCHES • Claude Lévesque s'entretient avec François Péraldi, psychanalyste.19h30 SECONDE DIFFUSION • «Jeux d'enfants» (5e de 22).L'Attachement.Inv Annie Anzieu.Irène Bleton et Françoise Dolto, psychanalystes.Rech., texte et anim.Danielle Bilodeau 20h00 25e CONCOURS NATIONAL DES JEUNES INTERPRÈTES Finales et proclamation des lauréats, en direct du Roy Thompson Hall de Toronto.Les finalistes sont accompagnés par l'Orchestre symphonique de Toronto sous la direction de Georg Tintner Anim.Danielle Charbonneau.SAMEDI 13 MAI 1989 OhOO MUSIQUES DE NUIT Anim.Monique Leblanc.5h55 MÉDITATION «Sermon» (Daniel-Rops).6h00 LA GRANDE FUGUE Anim.Gilles Dupuis.10h00 CHRONIQUE DU DISQUE Inv Gaston Germain, basse et professeur à l'Université de Montréal; Pierre-Yvon Lavoie, animateur, professeur et conseiller musical.Anim.Normand Séguin • ÉMISSION CULTURELLE CBJ-FM 100,9 CBAF-FM 98,3 CBOF-FM 102,5 CBF-FM 100,7 CBV-FM 95,3 CJBR-FM 101,5 CBF-FM 104,3 .î|*.’ï?' Chicoutimi Moncton Ottawa-Hull Montréal Québec Rimouski Trois-Rivières \ Le Devoir, samedi 6 mai 1989 ¦ C-7 le cahier du i • ameai A voir Une fille curieuse dans un film curieux Hotel Terminus : The Life and Times of Klaus Barbie Le procès de Klaus Barbie, ce criminel nazi tristement célèbre pour avoir été le « boucher » de Lyon, a secoué toute la France.Pendant des semaines, on a dû remuer de pénibles histoires pour établir les faits et que soit condamné Barbie.Marcel Ophuls brosse en quatre heures un portrait chronologique de l'homme, de sa jeunesse à son procès, en passant par ses agissements au cours de la seconde Guerre mondiale et son exil latino-américain.Un document choc présenté au Rialto aujourd’hui et demain, à 14 h, et mardi, à 19 h.Les aventures du baron de Münchausen ¦ , M’ Délire visuel, délire d’imagination.L’incroyable baron, responsable du siège de la ville, part à la recherche de ses vieux compagnons d’arme.En route, il vit d’incroyables aventures, dans les forges de Vulcain avec Vénus, dans la Lune.Ses exploits feront sourire, et tout le film est ébahissant.Au Berri et à l’Égyptien.Histoires de fantômes chinois Après les Kung-fu et les mélo-mélo, qui eut cru que les Chinois étaient capables de faire du cinéma fantastique qui réussisse à nous faire rire à ce point ?Ces histoires de fantômes sont absolument délirantes.À voir absolument.Aux cinémas Université et Versailles.La Commissaire Banni d’Union soviétique pendant 20 ans, ce film d’Alexandre Askoldov est un petit bijou.Vu pour la première fois à Montréal au Festival des films du monde l'an dernier, il ressort timidement de temps à autre dans les cinémas de répertoire.Au Ouimetoscope, dimanche à 16 h.jV*", r,*f, •*4*J/* .V*».} ¦«j *«-4.**.i Quand on interne ses enfants plutôt que de s’en occuper Marcel Jean Alice.Un film de Jan Svankmajer, avec Kristyna Kohoutova.Scénario: Svankmajer, d’après Alice au pays des merveilles, de Lewis Carroll.Narration: Camilla Power.Animation: Bedrich Glaser.Images: Svatopluk Maly.Grande-Bretagne/Suisse, 1988, 88 min.Au Rialto, un seul soir, jeudi le 11 avril à 19 h 15.ANDRÉ BRETON aurait aimé l’/t-lice de Jan Svankmajer.Luis Bunuel aussi.En effet, cette adaptation d’A-lice au pays des merveilles est l’oeuvre d’un véritable esprit surréaliste, d’un grand poète de l’inconscient, d’un artiste de la libération des désirs enfouis et de l’expression des pulsions primaires.Cinéaste d’animation d’origine tchèque, Jan Svankmajer est bien connu des initiés pour une série de courts métrages qui lui ont valu le qualificatif d’alchimiste du surréel.Il est aussi connu dans le milieu du vidéo-clip puisqu’on lui doit l’une des oeuvres les plus fortes de 1988, soit Another Kind of Love, de Hugh Cornwell.Avec Alice, il réalise non seulement son premier long métrage, mais aussi une oeuvre extrêmement ambitieuse tant sur le plan technique que sur celui du contenu.D’abord, techniquement, Alice est à l’animation de marionnettes ce que Who Framed Roger Rabbit était au dessin animé.Avec un art exemplaire, Svankmajer intègre en effet une jeune actrice (Kristyna Kohoutova, délicieusement volontaire) à des prises de vues nécessitant plusieurs techniques d’animation, la principale étant celle des marionnettes.Mais les marionnettes de Svankmajer sont de folles inventions, tantôt construites à partir de squelettes d’animaux et de divers objets (boites de conserves, vieux vêtements, etc ), tantôt faites de simples chaussettes, d’animaux empaillés ou de morceux de bois.Il en résulte un univers d’un impact visuel remarquable, un monde étrange et fascinant à la fois proche du nôtre parce que les matériaux utilisés évoquent le quotidien, et renvoyant à l’infini tant l’imagination du cinéaste est sans limite et entraîne le spectateur de surprise en surprise.Sur le plan du contenu, le défi que doit relever Svankmajer réside dans la difficulté de traiter avec originalité une histoire connue de tous et maintes fois adaptée au cinéma.Pour y arriver, il compte évidemment sur une imagerie impressionnante, mais il mise surtout sur un dépoussiérage du texte qui lui permet de faire ressortir tout ce qui s’y trouvait à l’état latent.Sous la gouverne de Jan Svankmajer, Alice au pays des merveilles devient donc une aventure de curiosité où la violence des rapports entre les personnages et de subtiles notations à caractère érotique sont mises de l’avant.Ces éléments, ajoutés à de nombreux autres, font d’Alice un film à l’honneur de la complexité et de la richesse du récit de Lewis Carroll.Les multiples interprétations possibles de cette histoire valsent allègrement au-dessus de l’oeuvre de Svankmajer, qui devrait d’emblée faire ou- Kristyna Kohoutova dans Alice, de Jan Svankmajer.blier toutes les adaptations précé dentes, sauf peut-être celle que les frères Fleischer réalisèrent avec Betty Boop.Alice est une oeuvre adulte destinée aux enfants, ou si vous préférez une réminiscence de l’enfance pour adultes.C’est un film qui permet de renouer avec le plaisir simple de l’étonnement, de la découverte perpétuelle.J’ai amorcé ce texte en en appelant de la mémoire de Breton et de Bunuel, et je terminerai en citant » i % PHOTO NOHSTAO ENTERTAINMENT * Cocteau dont les mots décrivent bien la force du travail de Svankmajer et la magie qui s’opère dans Alice : « La poésie doit venir on ne sait d’où, et non de l’intention de faire de la poésie, et c’est celte poésie-là qui est forte.» Lost Angels.Un film de Hugh Hudson, avec Adam Horowitz, Donald Sutherland, Don Bloomfield et Amy Locane.Scénario: Michael Weller.Images: Juan Ruiz-Anchia.Musique: Philippe Sarde.(États-Unis, 1989) 105 min.Au Faubourg.(MJ) — En 1980, les États-Unis comptaient 10,765 adolescents internés dans des hôpitaux psychiatriques.En 1985, ce chiffre était passé a 48,375 admissions, soit une augmentation de près de 400%.Ces statistiques sont à la base de Lost Angels, quatrième long métrage de l’Anglais Hugh Hudson ( Chariots of Fire), qui défendra les couleurs des États-Unis en compétition officielle du prochain festival de Cannes.Derrière ces données se cache une réalité plutôt troublante : de plus en plus de parents de la classe moyenne supérieure, ne sachant que faire de leurs enfants et refusant de composer avec les problèmes inhérents à l’adolescence, profitent de généreuses polices d’assurances pour faire interner ceux-ci dans des hôpitaux psychiatriques privés.Selon le dossier de presse du film, une étude issue de l’Université Southern California révèle que dans la région de Los Angeles, seulement un adolescent interné sur cinq souffre de troubles mentaux sérieux.Voilà donc pour la base documentaire du film.Le reste, c’est-à-dire la fiction, s’incarne dans le personnage de Tim Doolan (Adam Horovitz, étonnant de sobriété), dont les parents divorcés ne savent que faire.Après quelques frasques, Doolan est placé par sa mère dans un hôpital psychiatrique.À travers lui, passera la critique du scénariste et du cinéaste, critique dirigée avant tout contre les parents qui négligent leur progéniture, les hôpitaux qui profitent hypocritement d’un problème social pour devenir de petites entreprises prospères, et les psychiatres qui font leur boulot sans véritable considération pour leurs patients.Dédié aux fils respectifs de 11 ugh Hudson (le réalisateur) et de Michael Weller (le scénariste), Lost Angels est un film qui transpire les remords et la mauvaise conscience.En traçant le portrait plutôt complaisant d’un adolescent, les deux auteurs opèrent une sorte d’exorcisme.Ce qui les intéresse surtout, c’est le comportement de toute une génération de parents.Plus que l’illustration de la jeunesse actuelle, le véri table sujet du film réside dans le sentiment de culpabilité qui s’empare de ceux qui, dans les années 70, ont laissé s’écrouler les valeurs liées à la famille.Il y a, on l’a vu, une situation concrète explosive à la base du scénario de Lost Angels.Mais, le recours à la fiction hollywoodienne restreint considérablement la portée du propos.C’est là le principal problème du film.En effet, l’« hérolsation » du personnage de Tim Doolan occulte en grande partie la situation d’ensemble.On est face à un cas où le documentaire aurait été cent fois plus efficace pour exprimer l’urgence du problème.Une fois cela compris, Lost Angels devient un simple drame dont on peut vanter l’interprétation (Donald Sutherland, dans un rôle de psychia- I tre, prouve une fois «le plus ()u’il est j un très grand acteur) et la photogra- j phie (signée Juan Ruiz-Anchia, j connu [Kiur sa collaboration avec Da- • vul Mamet).Quant à Hugh Hudson, il mène son récit en tablant sur une construction toute en ruptures dominée par de surprenantes ellipses.C’est probablement l’aspect le plus intéressant de ce film «pii semble s’adresser à la jeunesse (notamment par une publicité misant sur le fait qu’Adam Horowitz est le chanteur d’un célèbre » groupe de « rap », les Beasty Boys), mats qui a beaucoup plus de chances d’intéresser les parents tentés par l’autocritique.PHOTO ORION PICTURES Horowitz personnifie un jeune placé dans un hôpital psychiatrique par ses parents.Dans Lost Angels, Adam ¦ à compter du 29 juin, du mer.au dim.104i.à 17h.GALERIE ACTION: 190 Laurier.St-Jean-sur-Ri-chelieu— Oeuvres de Yvan Lafontaine, du 3 au 28 mai, tous les jours GALERIE ADAMS: 390 rue Guy, ste 105, Montréal (933-6095)— Oeuvres récentes de Michelle Pelletier, du 13 avril au 6 mai, mar.au sam.de 12h.à 17h.et sur rendez-vous GALERIE D’ART A: 4201 boul.Ste-Adèle.Ste-Adèle (2237383)— Exposition collective des peintres de la galerie: C.Couturier, J.Archambault, J.P.Renaud, C.Tremblay, J.Thompson, Y.Pharand, J.P.Lafrance, N.Rhéaume.J.Vaillancourt, A.Golod, G.C.Roth, R.Ross, du 28 avril au 4 juin GALERIE D'ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N.Boisvert, M.Brazeau, M.Favreau, G.E.Gingras, J.P.Lapointe, A.Richardson, A.Rousseau, CD.Valais.GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (8434750)— Oeuvres de Mary Scott.Richard-Max Tremblay, Prix Paul-Emile Borduas: photographies, Peter Powning, céramiques récentes, du 13 avril au 20 mai GALERIE L’ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (8433637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART LAVALIN: 1100 ouest René-Lévesque.Montréal (876-4455)— Série Kompakt: oeuvres de C.Beaulieu, Y.Bouliane, L Bourbonnais, J.Des Roches, J.Fatard, J.P.Gilbert, J.Heward, P.Krausz, M.Lemyre, D.Lessard, J.Lima, G.Petlerin, S.Scott, L Viger et M.Wagschal, également Tekno-logia: oeuvres de A.Borocz, M.Goulet, L.de Heusch, J Noestheden, L Robert et I.F.Whittome, du 7 avril au 6 mai, mar.au sam.12h.à 18h.GALERIE D'ART AU PARRAIN DES ARTISTES: 302 Lavigueur, Québec— i Sérénité > oeuvres de Pauline Girard, du 16 avril au 6 mai, du mer.au dim.GALERIE D'ART MONIQUE SALVAIL: 120 J.A.Préfontaine, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311)— Dans le cadre des Belles Rencontres du Printemps, l'aquarelliste Ferg Gadzala sera présent à la galerie, le 7 mai de 13h.à 17h.GALERIE D’ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (6331220)— « Des jouets de A à Zoo > exposition de jeux et de jouets anciens du Musée McCord, du 30 avril au 4 juin GALERIE ART ET STYLE: 4875A ouest Sher-brooko, Montréal (4848184)— Oeuvres de Claudette Castonguay, D.Fales, R.Galli, A.Rousseau et Régis Vézina, du 24 avril au 22 mai GALERIE ARTS SUTTON: 7 Academy, Sutton (1-5332563)— Peintures de Angela Coles, sculptures de Morton Rosengarten, du 6 au 28 mai.jeu.au dim.de 11 h.à 17h.GALERIE D'ART SERGE TURGEON INC.: 2060 Crescent, Montréal (287-7172)— Exposition de groupe, oeuvres choisies de différents peintres tels que: Ayotte, Fortin, Pilot, et autres, du 29 avril au 29 mai, du mar.au dim.GALERIE D’ART ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (413692-4381)— Huiles, aquarelles el estampes originales d'Alain Lacaze, en permanence.GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul.Montréal (866- 1836)— Masques de céramique de France Lalan-cette, murales de céramique de Chartes Sucsan, du 15 avril au 11 juin GALERIE AUBES 3935:3935 St-Denis, Montréal— Oeuvres de Marcial Grenon, du 26 avril au 20 mai GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest Sherbrooke, Montréal (483-2607)— Oeuvres de L.Ayotle, M.Cassatt, S.Cosgrove, A.Dumas, A.Dumouchel, M.A.Fortin, J.P.Ladouceur, J.Little, M.Maltais, H.Masson, G.Pleilfer, N.Poirlsr, J.Rhéaume.R.Richard, J.Smith et M.A.Suzor-Côté, mer au dim.10h.à 17h.GALERIE HÉLÈNE BEAUDOIN-FORTIN: 1791 Principale, Ste-Julie— Oeuvres de France Courchesne, les 37 mai de 12h.30 è 16h.30 GALERIE PIERRE BERNARD: 4511 St-Denis, Montréal (285-6351)— Artistes de la galerie: R.Alexandre, F.P.Bleau, et A.Gagnon, du 24 avril au 20 mai, mer.au dim.et sur rendez-vous GALERIE PIERRE BERNARD: 141 Champlain.Hull (777-4437)— Artistes de la galerie et oeuvres de grands maîtres, sculptures de Gagnon, Langevin, La-tulippe, du mer.au dim.et sur rendez-vous GALERIE RENÉ BLOUIN: 372 ouost Ste-Catherine, ch.501, Montréal (3939969)— Oeuvres de Geneviève Cadieux, du 29 avril au 27 mai, mar.au sam.de 12h.à 17h.30 GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine local 502, Montréal (397-0044)- Travaux de Dan Graham et travaux de Dan Graham et Marie-Paule Macdonald, du 22 avril au 3 juin, mar.au sam.de 12h.è 17h.30 GALERIE CLAUDE BROCARD: Montréal (353 9396)— Liquidation en expositions des plus grands peintres canadiens, jusqu'à 70 % de réduction, sur rendez-vous.GALERIE CADRE: 5431 St-Laurent.Montréal (271-9990)— Collection unique de marionnettes anciennes: Théâtre Wayang-Gulik, d’Indonésie, du mar.au dim.GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent.St-Lam-bert (672-4772)— « Les panais indigènes et d'autres histoires > oeuvres de Leanne Franson, du 26 avril au 21 mai, mar.au ven.12h.à 17h.et de 19h.A 21h., dim.13h.à 17h.GALERIE DU CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: 444 St-Gabriel.Montréal-• Jardins > pièces récentes de Monique Giard, du 6 avril au 6 mai, mar.au sam.12h.à 17h.GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Oeuvres de Laurent Pilon, du 29 avril au 20 mai— Progeria Longae-vus, oeuvres de Richard Purdy, du 27 mai au 24 juin, mer.au sam.de 12h.à 17h.GALERIE DE CHINE: 94 ouest De La Gauchetière, Montréal (8732116)— Peintures chinoises de Guo Meizong, du 29 avril au 21 mai, mar.au dim.de 12h.à 17h.GALERIE CINQ CONTINENTS: 1225 Greene.Montréal (931-3174)— « Enchantement des perles • 4 colliers de l'Indonésie, Nepal, Afrique et Italie, conçus par Elisabeth Lang, du 18 avril au 9 mai GALERIE CLARK: 1591 Clark, 2e étage.Montréal (288-4972)— Oeuvres de François Bourdeau et Paul Lacerte, du 26 avril au 14 mai, mer.au dim.de 12h.è 18h.GALERIE CULTART: 360 est rue Roy, Montréal (8433596)— < Autopsie d'un roc > peintures récentes de Reynald Connolly, du 6 au 28 mai, mer.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE ALINE DALLAIRE: Complexe Rive-Sud, 2750 Marie-Viclorin est, Longueuil (875-5680)— Oeuvres du peintre-sculpteur Jocelyn Viens, du 30 avril au 23 mai, tous les jours de 10h.à 21h.GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal (844-8327)— • Conte barbare > livre de 25 lithographies d’artistes, du 26 avril au 14 mai, mer.au dim.12h.à 17h.GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke.Montréal (842-8648)— Exposition Liane Abrieu, oeuvres d'Alfred Pellan, Jean-Paul Borduas, Clarence Gagnon, Paul-Emile Borduas, John Little, et autres GALERIE GEORGES DOR: 436 rue Ste-Hélène.Longueuil (677-6217)— Artistes de la galerie, à compter du 14 avril, mer.au dim.GALERIE ECLART: 4060 St-Laurent.local 307, Montréal— « Le site errant • oeuvres récentes de Louise Prescott, du 3 au 18 mai, du mer.au sam.de 12h.à 17h.GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Robert Christie, du 29 avril au 16 mai, mar.au sam.de 10h.à 17h.30 GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 rue Badeaux.Trois-Rivières (813374-0652)— Oeuvres de Colette Cloutier, du 2 au 30 mai GALERIE L'ÉMERGENCE PLUS: 807 est Laurier, Montréal (274-7948)— du mer.au dim.— « Variations pour une suite perdue > oeuvres de Denis Malo, du 2 au 14 mai GALERIE ESPACE VERRE: 1200 rue Mill, Montréal (9336849)— Exposition de fin de stage des étudiants d'Espace Verre, du 8 au 31 mai, lun.au ven.de 11 h.à 17h.GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay.Montréal (9336455)— Installations: vidéo, photographie et peinture de Curt Royston, du 13 avril au 13 mai, mar.au sam.de 11 h.à 17h.30 GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 rue St-Pierre.Québec (694-1303)— Oeuvres récentes de Pierre Chénier, du 16 avril au 14 mai, mar.au dim.de12h.è 17h.30 GALERIE LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal (8485484)— Oeuvres sculpturales de Richard Greaves, du 7 mai au 3 juin GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 rue Crescent, Montréal (8433856)— Exposition de bijoux d’artistes joailliers contemporains, du mar.au sam.GALERIE GRAFF: 963 est Rachel.Montréal (523 2616)— Oeuvres récentes de Howard Simkins, du 13 avril au 9 mai, mar.au ven.12h.à 18h.sam.12h.à 17h.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blalnvllle ouest.Ste-Thérèee (4338722)- Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.12h.à 18h GALERIE RICHARD HEVEY: 80 rue Morin, Ste-Adèle (229-4341)— Oeuvres de H.Champagne, P.Tougaa, A.Leimanis, M.Fecteau, A.Arts, F.lacurto, R.Cantin, Basque.M.Gagnon et autres, ouvert les sam.et dim.GALERIE HORACE: 906 ouest rue King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1: Installation de Francine Larivée— Salle 2: Installation de Nathalie Dupuis, du 5 au 28 mai GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene.Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W.Beatty.J.Beaudoin.F.Brandtner, L.Brooks, S.Bru-noni, S.Chase, Suzor Côté, B.Des Clayee, M.A.Fortin, P.Huot, A.Y.Jackson, H.W.Jones, M.Lapensée, J.P.Lemieux et autres, du mar.au sam.10h.è I7h.30.GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (2837718)— Importante exposition des oeuvres de Jean-Paul Riopelle, • Les années 50 • du 1er au 30 mal GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouest Sherbrooke, Montréal (935-0994)— Peintures récentes de Claude Simard, du 6 mai au 3 juin GALERIE FRANÇOI8 LEMAI: 4524 rue De La Roche.Montréal (842-3639)— Estampes originales de maîtres européens et japonais— ouvert du mar.au ven.tOh.à 18h., sam.12h.à 17h.GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke.Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelalne, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque.GALERIE MCGILL: 138 rue McGill.Montréal-Oeuvres de Daniel Lavoie, du 27 avril au 21 mai, mar.au dim.GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame.Montebello (819-4236361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours, 10h.è 18h.GALERIE FRANCE-MARTIN: Complexe Desjardins, Montréal (843-6852)— Oeuvres récentes de Marc Poissant, du 7 au 15 mai GALERIE J.YAHOUDA MEIR: 3575 ave du Parc, Montréal (845-3974)— • Identités • oeuvres récentes de Harlan Johnson, Peter Krausz et Sylvia Satdie, du 12 avril au 31 mai, mer.au sam.12h.è 18h.GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon.Ottawa (2332451)— Oeuvres d'artistes contemporains, mar.au sam.12h.è 17h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours.Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de M.A.De Foy Suzor-Côté, J.P.Lemieux, Cornélius Krieghott, R.Duguay, Léo Ayotte, Ozias Leduc, Marc-Aurèle Fortin, Clarence Gagnon, A.Rousseau, Robert Pilot, B.Des Clayes, R.Richard, Joseph Franchére et autres, du mer.au dim.de 11h.à 18h.GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke.Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente.GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (2839348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar.au sam.GALERIE MONTCALM: 25 Laurier, Hull (813595 7488)— Salon de l'aquarelle, oeuvres des membres de la Société canadienne d'aquarelle et oeuvres primées d'artistes professionnels pour Tannée 88, du 20 avril au 21 mai GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— Pop Partouze, 2e partie: huiles et sculptures de Michel Boutet, du 3 au 21 mai, mer.au dim.13h.à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 Lacordaire.St-Léonard (3288585H Oeuvres de Michel S.Martin, du 3 au 21 mai, tous les jours GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurent.ste 205, Montréal (844-3489)— Oeuvres de Sandra Bleue, Line Blouin et Leslie Sampson, du 15 avril au 7 mai GALERIE RELAIS DES EPOQUES: 92 ouest Sherbrooke, ste 101, Montréal (8437125)— Peintres de la galerie: Bédard, Paskaryk, St-Pierre, Lajoie, Thibault, ProvosL Béliveau, LeRoux, Caltabiano, G3 linas, Zéro Zoo, Castonguay.Fournier, Dedoyard, Ménard, Cloutier, Paradis.Dionne-Valois, Dubé, Eve-Rell, Lamarche et Delorme, du mar.au sam.GALERIE SUZANNE REMILLARD: 1227 Amherst, Montréal (5238451)— Oeuvres de Beha, Cosgrove, Prévost, Tibo et Vittorio, mer.au dim.GALERIE ROYALE: 1420 ouest Sherbrooke.Montréal (8454383)— Oeuvres récentes d'Enrique Sanchez.GALERIE BARBARA SILVERBERG: 2148 Mackay, Montréal (932-3987)— Céramiques de Léopold L.Foulem, du 5 au 27 mai.mar.au sam.de 11h.à 17h.30 GALERIE 8KOL: 4060 St-Laurent, espace 107, Montréal (842-4021)— Oeuvres de Louis-Paul Lemieux, architecture/espacement, du 3 au 21 mai, mer.au dim.12h.à 17h.GALERIE TAMARIS: 129 ouest Mont-Royal, Montréal (8431960)— Maria Del Carmen Gamarra, jusqu'au 14 mai, mar.au dim.de 14h.à 18h.GALERIE TOILE ÉTOILE: 5011 Queen Mary, Montréal (342-7649)— Oeuvres récentes des artistes de la galerie, du mar.au sam 11h.à 17h.GALERIE LES TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Catherine, ste 555, Montréal (8455555)- Peintures récentes de Bernard Gaube, et installations végétales de Bob Verschueren, du 29 avril au 24 mai, mer.au sam.GALERIE DE L'UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 rue Berri, Montréal (282-8421)- Salle 3R120: La Pataphysique, d'Alfred Jarry, du 4 au 28 mai, mar.au dim.de 12ft.à 18h.GALERIE VJk.EDIFICE DES BEAUX-ARTS: 1395 ouest René-Lévesque, Montréal— Exposition des finissants en Design Art du 8 au 19 mai GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke.Montréal (932-3896)— Exposition de fin de stage des étudiants d'Espace Verre, du 6 au 12 mai GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal (843 6091)- Art Saiish, du 15 avril au 20 mai HAUT 3e IMPÉRIAL: 164 Cowle, Granby- .Autour d'une exposition > Serge Beaumont, sculpteur, groupes d'écoliers 1er et 2e cycle, du 1er au 30 mal HOTEL REINE ELIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée • Le Montréal des Montréalais > ouvert tous les jours IMMEUBLE LE CARTIER: 3410 rue Peel, Montréal— Exposition < L'espace d'un temps > la rue Peel vers la lin du siècle dernier, photographies des archives photographiques Notman du Musée McCord, du 5 mai au 2 juillet, tous les |ours de 10h è 17h.INTÉRIEURS RÉGIS FORTIN: 1564 Van Home, Montréal (2731680)— Artistes canadiens et d'Amérique latine (Argentine) art africain, objets de collection, du mar au sam LIBRAIRIE-GALERIE LE CENTRE: 1316 est Ste-Catherine, Montréal (526-0453)— • Une vie après une autre.oeuvres de Ron Cardinal, du 5 mai au 31 aoâl, tous les jours MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (227-4322)— Exposition des oeuvres de René Richard.P V Beaulieu.Riopelle, Henri Masson, et autres MAISON D'ART ST-LAURENT: 742 boul Décarie, St-Laurent (744-6683)— Exposition des oeuvres de Alberti, Bonmatl, De Souza, Duguay.Goudreault, Gravel, Lamoureux, Legault.Mtssakian, Pellerin, Peter, Renate, Richard, Richardson, Soulikias et Van Mierio, du 7 au 14 mai MAISON DU BRASSEUR: 2901 St-Joseph, La-chine (634-3471 poste 348)— « Impact Californie • oeuvres de Margot Pépin, du 13 avril au 20 mal (exposition interrompue du 5 au 8 mai) MAISON L.H.LAFONTAINE: 314 Marie-Victorin.Boucherville— Oeuvres de Johanne Thomas, du 30 avril au 26 mai, jeu.au dim.14h.à 16h,30, et 19h.è 21 h.MAISON RADIO-CANADA: 1400 est boul.René Lévesque, Montréal (597-5520)— Salle Raymond-David: Oeuvres de Robert Dubuc, du 10 au 18 mai.lun.au ven.de 10h.à 18h.MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune, Dorion (4558290)— La maison Trestler, monument historique et architectural, peut être ouverte aux groupes de 15 personnes et plus de sept, è juin, avec réservations MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 St-Denis.Montréal (8435487)- Oeuvres de Pierre Blanchette, du 3 mai au 4 juin, du mer au dim OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— Oeuvres de William Burroughs, du 22 avril au 21 mai OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Ouébec (413523 3775)— • De la littérature en4ant que nature • oeuvres de Daniel Bérubé, du 20 avril au 7 mai OPTICA: 3981 St-Laurent ste 501, Montréal (287-1574)— Moyra Davey, photographie, travaux récents, du 6 au 28 mai PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 bout St-Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours.PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: Ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours.LA PETITE GALERIE: 1200 Shetlord, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet, Y.Bergeron, R Dupuis et J.Walsh, sam.et dim.10h.à 18h PRIM: 3981 St-Laurent ste 310, Montréal (849-5065)— • Corpus 4 > oeuvres de Mario Côté, du 17 avril au 6 mai, tous les jours RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646)— Oeuvres de Daniel Villeneuve, du 15 avril au 10 mai VIEUX-PALAIS DE ST-JÉRÛME: 185 du Palais.St-Jérôme (4332573)— « Sans frontières > exposition de poupées, du 29 avril au 11 mai, tous les jours VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: hangar no 8.au-dessus du Marché aux Puces, Montréal— Interlace 5 présente une exposition collective d’oeuvres d’artistes montréalais— « Regards et Latitudes • sculptures, installations, photographies, peintures, du 5 au 28 mai, mar.au dim.de 10h à 21h.VU: 95 Dalhousie, Ouébec (413692-1322)— « Bright Flight > Oeuvres de Michael Christopher Lawlor, du 3 au 28 mai— « Camera Obscura ¦ oeuvres de Michel Lamothe, du 3 au 28 mai, du mer.au dim de 12h 30 à 17h.WADDINGTON A GORCE INC.: 1504 Sherbrooke ouest, Montréal (9333653/9346413)- Oeuvres récentes de Norman Laliberté, du 29 avril au 20 mai Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONDS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13555 boul Pierretonds, Pierretonds (620-4181)— Exposition collective des oeuvres de Domenico Co-colicchio, Diane Collet-Larichelière, Andrée Lepage.Nancy Perakis, Farouk Sirry, du 10 au 31 mai BIBLIOTHÈQUE DE KIRKLAND: Kirkland- Exposition de photographies du Club des photographes du Lakeshore.40 photos noir et blanc et couleur, du 2 au 31 mai BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE WEST-MOUNT: 4574 ouest Sherbrooke, Montréal-1-Aquarelles de Gael Plant, du 1er au 14 mai.tous les jours CENTRAI DE A BESOIN DE VOTRE AIDE.DONNEZ.© Centrante PARADIS III:- La mouche 2 sam dim.1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15.9 h 15, sem.7 h 15.9 h 15 PARISIEN I: (8633856)- Ralnman 1 h.3 h 45.6 h 40.9 h 30 PARISIEN II:- Baxter 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10.7 h 15, 9 h 25 PARISIEN III:- Les rues de mon enfance 12 h 45.2 h 55, 5 h, 7 h 10.9 h 20 PARISIEN IV:- Lui, mol, elle et l'autre 12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 25 PARISIEN V:- La citadelle 12 h 50.3 h.5 h 10.7 h 20.9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON l:(9334246) - Listen To Me 1 h, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 20,9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON II:- She's Out of Control 1 h 20, 3 h 20.5 h 20.7 h 30, 9 h 40 PLACE ALEXIS NIHON III:- See You In the Morning 2 h .4 h 30.7 h.9 h 25 .PLACE DU CANADA: - Lawrence of Arabia sem 7 h 30.sam dim 1 h 30, 7 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Invaalon Los Angelea sem.7 h 05, 9 h 10, sam.dim 1 h.3h, 5h, 7 h 05, 9h 10 PLACE LONGUEUIL 2: - Voyageur malgré lui sem 7 h, 9 h 25.sam dim.1 h 15.4 h 15, 7 h, 9 h 25 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)— sam Hotel Terminus: the Life and Times of Klaus Barbie 2 h — Wlthnall and 11 h 15— Wings of Desire 9 h 15— Tommy 24 h — dim Hotel Terminus: The Lite and Times of Klaus Barbie 2 h — Working Olrl 7 h 30— Skin Deep 9 h 30 t UNIVERSITÉ: Mtl (849-0041)- Histoires de fantômes chinois tous les soirs 7 h 15, 9 h 30, sam dim 12 h 50.2 h 55, 5 h.7 h 15, 9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Pat Sematary tous les soirs 7 h 10, 9 h 20.sam.dim.12 h 45, 2 h 50, 5 h, 7 h 10.9 h 20 ven.sam.dern spect 11 h 25 VERSAILLES II:— Ralnman tous les soirs 6 h 45, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 30 ven.sam.dem.spect.24 h.VERSAILLES III:- L'agent fait la farce sem 7 h 25, 9 h 20, sam dim.1 h 20, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 20 ven.sam.dern.spect 11 h 15 VERSAILLES IV:- Lui, mol, elle et l'autre sem 7 h 10, 9 h 15, sam dim.12 h 35, 2 h 45, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 15 ven sam.dern.spect.11 h 25 VERSAILLES V:- Histoires de fantômes chinois sem 7 h 35, 9 h 45, sam.dim.1 h 05, 3 h 15, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 45, ven.sam.dern.spect.11 h 55 VERSAILLES VI:- Lover Boy tous les soirs 7 h 20, 9 h 30.sam.dim.12 h 45.3 h.5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 ven.sam dern.spect.11 h 35.Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin de la Côtedee-Netges, Montréal (872-6889)— • Archanges et ombres • peintures de Vera Ambacia, du 6 avril au 7 mal MAI80N DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Photographies de Gilles-Denis Shargary, aur la beauté, la laideur et la décadence de l'environnement urbain, du 11 avril au 7 mal— Oeuvres récentes de Benoît Desjardins, du 22 avril au 17 mal Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre.Montréal (873-2878)— Une histoire de collections Dont 1984-1989, du 12 avril au 4 juin— Le Musée est ouvert du mar.au dim.de 10h è 18h MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Wlltrld-Cor-beil, Jollette (756-0311)— Nouvelles acquisitions 1988— Oeuvres de Francis Lapan, du 16 avril au 4 juin— Au Bout de la 20 présente • Des territoires > oeuvres de A.Brassard, M.Corriveau, L.Côté-Saul-nier, F.Dionne, A.Du Bois, L.Labrie, M.Lagacé, S.Légaré, B.Santerre et P.E.Saulnler, du 16 avril au 4 juin, mer.au dim.de 12h.è 17h.MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul.Ste-Croix, Sl-Laurent— • Estampes 11 • oeuvres récentes de F.Beauvais, L.Bénie, G.Cantieni, T.Ylm Lau, M.Morin, I.Nair, C.Tisarl, H.Storm, B.Neveu, M.Bellerive, A Pentsch, du 12 mars au 4 juin, rencontre avec les artistes le 7 mal è 14h — Série de lithographies de Jean-Paul Riopelle Hommage è Nelligan, du 7 au 28 mai MUSÉE BAS 8AINT-LAURENT: 300 St-Pierre, Riviére-du-Loup (418662-7547)— • Contenant Contenu • è partir de nos collections, un regard sur révolution des contenants, exposition permanente— Collection Famille Achille Chartier, thématique des métiers traditionnels dans la région de Rlvtere-du-Loup, du 14 fév au 3 sept — Sculptures récentes de Gilles Mihalcean, du 30 mars au 14 mai— Loisirs dans les camps de bOcherons, jusqu'en mai 89— • Jardins , lieux de cultures » exposition de Odette Théberge, du 20 avril au 18 juin— du mar.au dim.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: Pie IX t Sherbrooke, Montréal (259-2575)— École du meuble 1930-50: la décoration intérieure et les arts décorants è Montréal, du 23 lév.au 7 mai MUSÉE DES BEAUX-ART8 DU CANADA: Ottawa— Henri-Cartier Bresson: les débuts 1929-1934, du 7 avril au 28 mai— Paterson Ewen et les phénomènes naturels 1971-1987, du 31 mars au 14 mai MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 Sherbrooke ouest (285-1600)— L'avant-garde russe et soviétique: oeuvres de la Collection George Costakis, jusqu'au 21 mai— Daubigny et le naturalisme, mar au dim de 10h à 19h — L’Image de la révolution française, au cabinet de dessins et estampes jusqu'au 11 juin MUSÉE DU CHATEAU RAMEZAY: 280 est Notre-Dame.Montréal (861-7182)— Exposition sur la Pharmacie Ancienne, 70 pièces de la collection de Charles Charette— L'évolution de la pharmacie au Ouébec— du 21 avril au 30 juin.mar.au dim.de 10h è 16h 30 MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (418643-2158)— t Souttrir pour être belle • réflexion sur la beauté, objets d'époque et accessoires des plus modernes, jusqu'au 4 sept — • Objets de civilisation • exposition permanente— • La barque è voile • exposition permanente— • Mémoires • exposition permanente— • Electrique > moyens techniques et magnifiques objets de collection, jusqu'au 1er oct 89 MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin de la Côte Ste-Catherine.Montréal (277-9864)— • Les petits des animaux • exposition organisée par la Société de Biologie de Montréal, jusqu'au 30 juin, du mer.au ven 9h è 16h et le dim 10h à 17h MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471)— Pavillon Benoit-Verdickt: « Les aléas du promeneur » Denis Le Bel, du 25 mars au 7 mai— Oeuvres récentes de Denyse Gérin, du 20 mai au 2 juillet— La Dépendance: Marie Décary, film et objets, du 13 mai au 25 juin MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Oué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE DU SÉMINAIRE: 9 de I Universrlé.Vieux-Québec (418692-2843)— « Le faisan au menu • exposition présentant une sélection de faisans naturalisés de la collection de zoologie, jusqu'au 4 juin— • Les arbres de Frédéric Back • exposition alliant la présentation de photographies A des dessins originaux, jusqu'au 22 oct MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (8486108)— Exposition des oeuvres de • Marc-Aurèle Fortin » en permanence— t Femmes peintre du Ouébec » 50 artistes représentées, du 10 mai au 3 septembre, du mar au dim.11h, à 17h.MUSÉE OU QUÉBEC: 1 rue Wolle, Ouébec (418 6482150)— du mar.au dim.de 10h.à 17h.45— La Collection Prêt d'oeuvres d'art, 48 oeuvres, au 2e étage du Musée, du 23 mars au 28 mai— Rétrospective Fernand Leduc, du 10 avril au 28 mai— Galerie du Musée: 24 bout Champlain, Ouébec— Sculptures de Diane Gougeon, du 13 avril au 21 mai, mer.au dim.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N.St-Jean-sur-flichelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam.et dim de 12h.30 à 17h.et sur rendez-vous MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal.CamiUervHoude el chemin Remembrance, Montréal (8436942)- c Histoire d'os > présentation de l'Ostéothèque de Montréal— également collection de rnammilères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants elc.I t C-10 ¦ Le Devoir, samedi 6 mai 1989 MUSIQUE Classique ATELIER LYRIQUE DE L'OPÉRA DE MONT-RÉAL: < La chauve-souris • de Johann Strauss, le 12 mai, à 19h 30, au restaurant Les Filles du Roy, 415 Bonsecours, Vieux-Montréal, 849-3535 BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h „ le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches é 111 h., grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Maison LA CITADELLE DE MONTRÉAL: 2085 Drummond, Montréal (274-1736)— Les Petits Violons, dir.Jean Cousineau, oeuvres de Mozart, Mendelssohn.Beethoven et Haydn, le 6 mai à 20h.ÉGLISE ST-ANDREW AND ST-PAUL: rue Sherbrooke ouest, angle Bishop, Montréal— La Société Chorale de St-Lambert, dir.David Christiani, présente La Création de Haydn, avec Liette Turner, soprano, Paul Trépanier, ténor, Charles Prévost, baryton, avec orchestre, le 6 mai à 20h.ÉGLISE ST-ANSGAR: 4020 bout Grand, angle ave N DG, Montréal— Les Chanteurs d’Orphée ÇAFÉ DU MARCHÉ: 4375 est Ontario.Montréal } (872-1644)— € Hair » comédie musicale de McDermott.les 20-21-26-27-28 mai et 3-4 juin ÇAFÉ DE LA PLACE: PDA.Montréal (842-2112)— ¦ Comme on regarde tomber les leuilles » d'Yves Marchand, dir Jean-Louis Roux, à compter du 15 ¦ mars, mar au sam 20h CEGEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rue Boullé.St-Hyacinthe (773-6800)— • Mistero Butto • de Dario Fo.adaptation de Michel Tremblay, m en s Jacques Rossi, du 5 au 13 mai à 20h, relâche le 8 mai ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente « Autour de Phèdre • propos et m.en s.Jean-Pierre Ronlard, du 19 avril au 13 mai.mar au sam.à 21 h — Atelier d'écriture, sous la dir.de Robert Gravel.les sam 6 et 13 mai.de 8h à 18h — • La pipe à Papa > production du Nouveau Théâtre Expérimental les 6 et 13maià22h30 MAISON-THÉÂTRE: 255 est rue Ontario, Montréal (288-7211)— Les Marionnettes du Grand Théâtre de Québec présente Le Violoniste Amoureux, du 3 au 19 mai.les sam 6 et 13 mai à 15h., les dim.7 et 14 mai à 15h .les 10-11-12 mai 10h.et 13h 30, le 17 mai 10h et 14h , les 18-19 mai 10h.et 13h.30 MONUMENT NATIONAL: 1182 St-Laurent.Montréal— « Les fiancés de l'armoire à linge » de Joe Or-Ion.m en s Denise Filialrault, du 2 au 13 mai à 20h, relâche les 7-8 mai SALLE FRED-BARRY: 4353 Ste-Catherineest.Montréal (253-8974)— Ubu présente Ubu Cycle d'après Alfred Jarry.m en s Denis Marteau, du 22 avril au 13maià20h30 SALLE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 rue Du Parc Lafontaine.Montréal (844-4089)— La Troupe de théâtre amateur Chat Chat Théâtre présente < La leçon • et • La cantatrice chauve » de Ionesco, m en s Mario Desjardins, du 11 au 14 mai à 20h 30 STUDIO-THÉÂTRE ALFRED-LALIBERTÊ: 405 est Ste-Catherine.Montréal (282-3456)— Salle J-M400 • Marianne, intérieur nuit • spectacle à ca-rartère multidisciplinaire écrit et m.en s.par Serge Ouaknine.dans le cadre des lestivités internationales du Bicentenaire de la Révolution Française à Montréal, du 17 mai au 2 juin â 20h., relâche les 22-29 mai THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.Montréal (523-1211 )— • Les guerriers • de Michel Garneau.m.en s Guy Beausoleil, du 25 avril au 20 sous la dir de Fred Stoltztus, avec Jutla Puchham-mer-Sédillot, alto, et Andrei Malashenko, percussion, oeuvre de Bengt Hambraeus, Victoria, Daunais et Britten, le 7 mai à 20h.ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches â 8h 45, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE STE-GENEVIÉVE: Pierrelonds- Concert de l'Orchestre symphonique des Jeunes du West Island, sous la dir de Carole Corman François, oeuvres de Brahms, Schubert, Bach, Mancini et Saint-Saëns, le 7 mai à 20h ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher jouera des oeuvres de Boivin, Hanff, Vierne et Langlais à la messe de 17h.le 6 mai, et aux messes de lOh et 11 h.le 7 mai— A la messe de tOh .le 7 mai participation du choeur d éniants de l'école Face.dir.Iwan Edwards ÉGLISE DE ST-LAMBERT: 41 ave Lome, St-Lambert— La Société Chorale de St-Lambert, dir.David Christiani, présente La Création de Haydn, avec Liette Turner, soprano, Paul Trépanier, ténor, Charles Prévost, baryton, avec orchestre, le 7 mai à 20h ÉGLISE ST-LOUIS-DE-MONTFORT: 635 boul.des Laurentides, Laval— L'Harmonie de Laval, sous la dir de Alain Cazes.soliste invité Roll Bertsch, pta- mai.du mar au sam.20h 30 THÉÂTRE L'ÉLYSÉE: 35 rue Milton.Montréal (849-4056)— Salle 1 : « Duo pour une soliste » de Torn Kempinski, du 25 avril au 14 mai, du mar au sam.20h 30.dim 19h 30— Salle 2:« Glengarry Glen Ross • de David Mamet, traduction Pierre Legris, m.en s Fernand Rainville, du 6 avril au 6 mai, du mar au ven 19h , sam 16h.et 19h.(en prolongation jusqu'au 13 mai) THÉÂTRE LE MONT-ROYAL: 5210 rue Duro-cher, Montréal (383-4333)— Petite salle: Acte 3 présente < Le personnage combattant ou Fortissimo • de Jean Vauthier, m en s.Guy Lapierre, du 8 avril au 8 mai, jeu au lun.à 20h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine.Montréal (861-0563)— < Roméo el Juliette > de Shakespeare, traduction Jean-Louis Roux, m.en s Guillermo de Andrea, du 11 avril au 6 mai, mar.au ven.20h., sam.16h.et 21h.(supplémentaires les 10-11 mai à 20h ) THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La compagnie Jean Duceppe présente • Bonjour Broadway ¦ de Neil Simon, m.en s.Gilbert Lepage, du 12 avril au 20 mai, mar.au ven 20h., sam 16h et 2th.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal— ¦ L'éveil du printemps • m.en s.René-Richard Cyr, du 21 mars au 13 mai, mar au sam à20h THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— • Les dernières fougères ¦ de Michel D'Astous, m.en s.André Brassard, du 19 avril au 13 mai.et les 18-19-20 mai.mar au ven.20h., sam 17h.et21h„ dim.15h.THÉÂTRE DE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— La Veillée présente • Joseph et ses trères • d’après la tétralogie de Thomas Mann, adaptation et m.en s.Claude Lemieux, du 2f avril au 14 mai, à20h.CEGEP DE VICTORIAVILLE: 475 est Notre-Dame.Victoriaville (819-758-8378)— Au Petit Auditorium: La Troupe de l'Escabeau présente < Une brosse » de Jean Barbeau, m.en s.Francine Cloutier.du 5 mai au 10 juin, les ven.et sam.à 20h.30 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie.Québec— Le Théâtre du Trident présente « Le jeu de l’amour el du hasard • de Marivaux, m.en s Jacques Lessard, du 11 avril au 6 mai.mar.au sam à20h mste.oeuvres de Gershwin, Tchaikovsky, Hindemith, Wagner, Bach et Spears, le 6 mai à 20h.30 ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211 )— Le dim.à 11 h .Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir Gaby Bellette— Le 7 mai, la messe • Missa Brevis » de Palestrina, et le motet • Ubi Carotas • de Maurice Duruflé— À 16h Raymond Daveluy à l'orgue SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal— L'Harmonie de Laval, sous la dir de AJain Cazes, soliste invité Roll Bertsch, pianiste, oeuvres de Gershwin, Tchaikovsky, Hindemilh, Wagner, Bach et Spears, le 7 mai à 20h.30 SALLE REDPATH: 3459 McTavtsh.Montréal- Mu-sica Camerala Montréal présente l'Intégrale des Tnos de Brahms, le 6 mai à 20h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B 484: La Voix de nos Maîtres.concerts-spectacles électroacoustiques et multi-média, 20 compositeurs, le 7 mai de 16h.à 19h el de 20h à 23h Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Jazz du mer au dim.22h 15 à 02h.30 BAR 2080: 2080 rue Clark.Montréal (285-0007)— Le Trio Michael Gauthier, avec Steve Wallace, basse, et Kenny Washington, batteur, le 6 mai à 22h — Kevin Dean, trompette, le 7 mai à 21h 30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario, Montréal (843-3808)— François Marcaurelle, avec Sylvain Provost et Normand Guilbeault, le 9 mai é 22h BAR LE MÉLOMANE: 812 est Rachel.Montréal (526-9054)— Jazz du dim.au mar.21h.30, mer.au sam 22h.30 BAR LES RETROUVAILLES: 1709 St-Denis.Montréal (849-9275)— Dan Bigras Trio, les 7-8-9 mai à 22h 30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Oan Bigras, le 6 mii à 22h.30— Jam Session Free Blues avec Jim Zeller, le 7 mai à 22h 30 BAR-THÉATRE LES LOGES: 1237 Sanguinet.Montréal (982-0740)— Danse Cité en collaboration avec Lucie Grégoire Danse présente • Azur • de Lucie Grégoire, du 3 au 13 mai à 20630 LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Céte Vertu, St-Laurent (745-4322)— Atelier d'art pour les enfants, jeu au dim.de 17h 30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada.Pointe-Claire (694-4915) el 5830 Boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art, gratuit pour les entants jeu.ven.sam.dim.17h.30 à 20630 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 boul.Taschereau.Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les entants, jeu.ven.sam dim.17630 â 20630 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Atelier d'art gratuit pour les entants, du jeu.au dim.de 17h 30 à 20h,30 LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax, 2900 boul Le Carrefour.Laval (688-8244)— Atelier d'art gratuit pour les enfants, jeu.au dim.de 17630 à 20630 CENTRE COMMUNAUTAIRE DE LOISIR CÔTE-DES-NEIGES: 5347 Côte-des-Neiges.Montréal— Le Théâtre Sans Moyen présente • Loups-garous et chasse-galerie » de Louis Fréchette et Honoré Beaugrand, le 6 mai A 20h 30 LA DILIGENCE: 7385 boul.Décarie.Montréal (731-7771)— Théâtre Candlelight: • Eubie.comédie musicale.avec Michelle Sweeney, Phillip Cole, Geraldine Hunt et Don Jordan, du mar.au dim., diner 18630, spectacle 206 30 HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven.17h.â 01 h.LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester.Montréal— Café Baroque Arthur: « Sexy BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.196 à 24h„ mar.206 à 01 h , mer.au ven 176 à 226—Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au sam à compter de 22h — Le trio de Bernard Primeau, le dim de 196 à 246, invité le 7 mai, Nelson Symonds.guitare LE BIJOU: Complexe de Pointe-Claire, Pointe-Claire (694-0308)— Spectacle Comedy Nest Road Show, les mercredis i 20h 30.invités le 10 mai, Comedy Nest Road Show Players CAFÉ CAMPUS: 3315 Queen Mary, Montréal (735-1259)— Tous les lundis, lundi reggae CAFÉ THÊLÊME: 311 est Ontario, Montréal (345-7932)— Trio Anonyme Jazz, le 6 mai à 21630 LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque.Laval (661 -4985}— Jazz tous les dim avec Le Zig Zag Quartet, 11h.à I5h CHATEAU DU LAC: 460 rue Main, Hudson- The Beards, jazz électrique contemporain, le 6 mai à 22630 LE CLUB G.M.: 22 St-Paul, Vieux-Montréal (861-8143)—Jazz live, du lun au ven.de 17h.à 21 h.— Happy Hours 17h.â 216 CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)- Mar au ven l'Ensemble Elder Léger, à 17h.30.CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc.Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session â 21630 COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherine O (932-4556)— Tous les dim.jazz et dixieland live.LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine.Montréal— Big Drill Car, avec Broken Smile et Corpusse.le 6 mai à 21h.HÔTEL LA CITADELLE: 410 ouest Sherbrooke, Montréal— John Gilbert en spectacle, mar.au sam à compter de 20h.HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Deux pianistes en alternance.Tibor Ceasar, du lun.au ven.17h.à 206— François Comeau, du mar.au sam 20h.à 24h.HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (2885656)— Cocktail: 5 à 7 lun.au ven — Le Trio Dave Clark, jazz et contemporain, du mer au sam 216 à 01 h Follies • à compter du 23 nov., mer.jeu.ven.dim.20630, sam.20h.et 22630 MUSÉE D'ART DE ST-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix, St-Laurent— Rencontre d'artistes: Francine Beauvais, Tin Yum Lau, Madeleine Morin, Indira Nair et Hannelore Storm, dans le cadre de l'exposition Estampes/11, le 7 mai à 14h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (2881600)- Film: Costakis, the Collector, le 6 mai à 13630— Visile commentée Costakis, le 7 mai à 10630— Visite commentée de l'Image de la Révolution Française, le 7 mai à 11 630— Dimanche-Esso Costakis, atelier de dessin et de peinture pour toute la famille, le 7 mai de 13h.à 166— Film Costakis, the Collector, auditorium Maxweil-Cummings, le 7 mai à 13630 RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours.Vieux-Montréal (849-3535)— Balades du 19e siècle avec 2 musiciens de folklore, tous les dim.au brunch 11h.à15h.RESTAURANT SANCHO PANZA: 3458 ave du Parc, Montréal (844-0558)— Spectacle de guitare et de danse Flamenco avec John et Danielle, tous les samedis 21h.et 23h.SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul.de L'Avenir.Laval (667-2040)— Les Grands Explorateurs présentent L'U.R.S.S.de Leningrad à la Sibérie, avec Michel Montesinos.du 1er au 7 mai.ven.sam.19h.et 21h,30, dim.13h.30 et 16h.SPECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (881-5851)— Richard Séguin en spectacle, le 6 mai à 21 h.STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)-L'observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire, tous les jours de la semaine, lun.12h.à 186, mar.au dim.de 106 à 18h.LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-13701-Bar Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze, lun.au ven 176 à 016, le sam.20h.à 01 h.— Bar Tour de Ville: Le Trio Starlite, mer.au dim 21h.à 026 LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Mike Mirizio au piano, du dim.au ven.176 à 20h.L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent, Montréal (8687454)— Restaurant français dancing romantique, musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans, du mar au dim.196 à 026 LE BOULEVARD: 1201 Dorchester, Montréal (878 2000)— Tous le samedis soirs de 19h.â 24h„ danse au son du groupe Rulfino Tino L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester, Montréal (8782000)— Disk-Jockey, du mer.au sam.LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878 2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun.au sam 19h.à 23h.L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun au sam 21h.à 026 PAVILLON DES GOURMETS: 5680 Des Laurentides, Auteuil, Laval (478-5730)— Les ven.et sam danse avec animation, â 20h 30 RESTAURANT CLAUDIO'S: 124 est St-Paul.Vieux-Montréal (8680845)— Musique lea ven.et sam à 22630— Jazz brunch le dim.à 13h.RESTAURANT RICARDO: 1652 boul.Ste-Adèle, rte 117.Ste-Adète- Les vendredis, 19h.i 23h.jazz en douceur avec Nick Ayoub, saxophone, et Rob Adams, au piano RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne, Vieux-Montréal (2885508)- 2 musiciens ambulants en soirée, violoniste et accordéoniste, du mer.au sam RESTAURANT ZHIVAGO: 419 St-Pierre.Vieux Montréal (284-0333)— Restaurant dancing-romantique, mar au sam.18h.â 3h.— Le Groupe Bekar, 2 musiciens et une chanteuse, mar.au sam.20h.à 23830 RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0657)- J.R.Express, le 6 mai à 226- Reggae Jam Down Session avec Mango, le 7 mai à 22h.SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861-3511)- Normand Zubie et David Lessard lun et mar.17h.â 226— Oliver Jones et Charles Biddles, mer.jeu.ven.17h.à 226— Normand Zubie et Daniel Lessard, sam.17h.à 24h.TELEVISION SAMEDI O C B FT 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 La semaine à l'Assemblée Nationale 13.00 Ciné-Famille • L’Ile de corail > aust.82 avec Richard Gibson, Scott McGregor et Nicho las Bond-Owen 14.55 Le monde du vélo 15.00 L'univers des sports 16.30 Génies en herbe 17.00 Prendre la route O C B M T 12.00 What's New 12.30 Wonderstruck 15.30 13.00 Sea Hunt 16.00 13.30 Driver's Seat 16.30 14.00 Canadian Reflections 14.30 Fish'N Canada 18.00 15.00 Sportsweekend (0 18.00 CBC News Saturday Re port 14.00 CE) C FT M 12.00 Samedi Magazine 14.00 Ciné Week-End • Show Boat > amér.51 avec Ava Gardner, Kathryn Grayson et Howard Keel 16.00 La cuisine de Roberto 16.30 Au royaume des animaux 17.00 Charivari-Jeunes 17.30 Rash Varicelle 18.00 Ici Montréal CB C FC F 12.00 World Wrestling Fédéra lion 13.00 Saturday Cinema « Raiders of the lost arc > 1981 avec Harrison Ford et Karen Allen The Kentucky Derby 14.55 Visa pour le monde 16.05 On a marché sur la lune: et Dieu 16.50 Continents francophones 18.00 Entrepreneur Inc.(B RADIO-QUÉBEC 12.00 Visa Santé 13.00 Autrement dit 14.00 Cinémotions: Amy 15.30 Tonnerre de Zeus 16.00 Nord-Sud 16.30 Faune nordique 17.00 Ordy 17.30 Le magicien d'Oz 18.00 Passe-Partout 60 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.30 Le petit journal 13.00 Throb 14.30 Les P'tites Vues • L'homme qui n'a jamais existé» 1955 avec Clifton Webb et Gloria Grahame 18.30 Au bout de la ligne 17.00 Action jeunesse 17.30 Le Grand Journal 18.00 La roue chanceuse DIMANCHE O C B FT 12.00 13.00 13.30 16.30 17.00 18.00 La semaine verte Rencontres Le oaseball des Expos Court métrage Second regard Le Téléjournal O C B M T 12.00 Meeting Place 13.00 Country Canada 13.30 Hymn Sing 14.00 Sportsweekend 15.30 Rigs.Gigs and song from the heart 16.30 Ten carrot diamond 17.00 Sharon, Lois and Bram's Elephant Show 17.30 Blizzard Island 18.00 The Magical World of Dis ney (0 C FT M 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné week-end < Des jupons à l'horizon » amér.53 avec Esther Wil liams, Barry Sullivan et Vi vian Blaine 16.00 Sport-Mag 17.00 Le gala mini-stars de Na thalie 17.30 Alf 18.00 Ici Montréal (B C FC F 10.30 Teledomenica Telethon 16.00 Question Period 16.30 The Litttest Hobo 17.00 Star Trek: the next genera lion 18.00 Pulse CB TV5 14.00 Les héros du samedi 15.00 Apostrophes 16.15 Papier glacé 16.30 Musique classique 17.00 T rente millions d'amis 17.30 Le buvard à l'envers (B RADIO-QUÉBEC 12.00 Table rase 13.00 L'indice plus 14.00 Ciné-cinéma: l'étrangère 16.00 National Geographic 17.00 Paysages gaspésiens 18.00 Passe-Partout 60 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 LesPierrateu 12.30 Le Petit Journal 13.00 Les P'tites Vues • L'homme du Kentucky» amér.55 avec Burt Lan caster et Dianne Foster 15.00 Lestripodes 15.30 Premières 16.30 Coup de soleil 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Les carnets de Louise THEATRE VARIETES r I i 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT(R.C) Montréal Téléjoumal Q I8hl0 / Scully rencontre Samedi de rire g Jeux Ç de société Hockey : Calgary i Chicago Nouvelles /Q météo/sport 23b45/Cinéma: La mort aux enchères —É.-U.1978 ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney Paradise g Jesse Hawkes g West57thg News Magnum, P.I.GD WPTZ (NBC) Plattsburgh News M*A*S*H Raising Good Kids in Bad Times One of the g Boys Amen g The Golden Empty g Girls g Nest Hunter Ç News Saturday Night Live (D CBMT (CBC) Montréal News Dallas Empty g Nest Hockey : Calgary à Chicago The National g Newswatch 81»! CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Bugs Bunny et ses amis La lutte WWF Minisérie : Pierre Le Grand (lre/4) Chapeau la Pub ! (spécial) Anim.: Gaston L'Heureux Nouvelles TVA météo/sport Ciné-Lune • * CB CFCF (CTV) Montréal î Puise In Session Family g Ties Starting from Scratch Mission : Impossible g Movie : Murder by Moonlight —É.-U.86 (prem.mondiale) Avec Brigitte Nielsen et Julian Sands g News Pulse Hanlon (dem.) 8 TVS (Télévisions Francophones) Entrepreneur inc.Océaniques (18h25) Journal télévisé de TF1 A comme artiste Le 34e Concours eurovision de la chanson (spécial).Inv.: Céline Dion (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout À plein Ç temps L’odyssée sous-marine de l’équipe Cousteau Parier pour parier : (rep.) Après l'amour pourquoi la haine Cinéma: L’étrangère —G.-B.1984g Avec Marie-Theres Relin et Tara MacGowran Le clap (22h35) Cinéma: La mort de Mario Ricci —Suis.83 Avec Gian Maria Volonté et Magali Noël (20) Musique Plus Musique vidéo VJ: Nathalie Richard Vox Pop Film musical / Imagine the Sound ConcertPtus / The Brits (22) WVNY (ABC) Burlington ABC News q Twilight Zone Star Trek : The Next g Generation Mission : Impossible g A Man Called Hawk g Scandals II (spécial) Anim.: Robert Culp ABC News 23hl5/War of the Worlds (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Ourselves and other.Doctor Who Legends of the World Movie : Madame Curie —É.-U.1947 Avec Greer Garson et Walter Pldgeon Conversations (22hl0) 22h35 / Movie: Edison the Man —É.-U.1940 Avec Spencer Tracy et Rita Johnson (25) Much Music 18h30 : The Big Ticket L Soul in the City Vidéoclips H.Jones Spotlight The Big Ticket.(33) VERMONT ETV (PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Wonder Works: g Two Daddies ?Movie: The Pink Panther Strikes A gain —G.B.76 Avec Peter Sellers et Herbert Lom Comedy tonight (22h45) 23hl5 / American Playhouse : The Meeting (35) QUATRE SAISONS Montréal La roue chanceuse Top jeunesse en vacances Coup de foudre Cinéma : Brillantine —É.-U.1978 Avec John Travolta et Olivia Newton-John Le grand journal Coup de soleil Sport Plus week-end Bleu nuit A mours de vacances Am.82 — Avec P.Gallagher La télévision du dimaneho soir on un es carnets de Louise : Inv.: Guy Boucher Caméra 89 Surprise surprise Anim : Marcel Béliveau Spécial dimanche / Look international Le grand journal D’importance capitale Sport plus week-end Patrouille du cosmos X Le Devoir, samedi 6 mai 1989 ¦ C-11 le cahier du t • amedi 4 Danse Margie Gillis veut communiquer directement, sans intermédiaire, sans distorsion, sans détour ni subtilité intellectuelle : « Lorsque je suis sur la scène, dit-elle, je me demande si les gens peuvent sentir les mêmes choses que moi, et au même moment ?Je me demande si la communication vraie et entière est possible ?» Depuis 15 ans, Margie Gillis arpente la scène en solitaire, elle se jette dans des parcours qui la brutalisent, refuse de subir l’escorte oppressive d’autrui ou de se fondre dans l’anonymat d’une compagnie, même à titre de danseuse soliste.Depuis 15 ans, la spontanéité qui est la sienne ne s’est pas plissée d'une seule ride.Margie Gillis est toujours là, candide, presque ingénue avec ses pieds retournés vers l’intérieur, brusque avec son corps taillé avec une carrure de tronc d’arbre, sa crinière qui lui lèche la taille comme la traînée lumineuse d’une comète.Une façon d’être qui n’a jamais créé l’unanimité parmi le public — certains lui reprochant de tourner l’émotion en pur romantisme — mais qui a le mérite d’être pleine et entière, sans compromis.« Si je travaille toujours seule, dit-elle, c’est parce que je pense avoir quelque chose à dire, et que je dois le dire.J’aime la relation que j’établis avec le public, c’est quelque chose d’important pour moi.Lorsque je suis seule sur la scène, j’ai la liberté dont j’ai besoin.Je sens vraiment que je fais ce que je dois faire.C’est une chose que j’éprouve très fortement, c’est comme une voix qui parle en moi.Mais Je suis consciente, en retour, que ma façon de communiquer n’est peut-être ni la meilleure et ni la seule, mais c’est la mienne et j’essaie toujours de rester honnête.» Pour une des rares fois de sa carrière, Margie Gillis sera accompagnée (pour ses spectacles au Théâtre Maisonneuve) par son frère aîné Christopher, danseur soliste depuis 1976 pour la compagnie de Paul Taylor à New York.Tous les deux apparaîtront côte à côte dans trois duo : Time Out de la chorégraphe canadienne Stephanie Ballard, LuvsAl-phabête de Christopher Gillis, ei Duets de Paul Taylor.Christopher Gillis occupera éga- lement la scène pour interpréter un solo de sa propre création intitulé Peaen, tandis que sa soeur cadette, à son tour laissée à elle-même, viendra y déambuler à cinq reprises.Parmi ies pièces qu'elle présente, deux d’entre elles sont des premières montréalaises : Roots of the Rythm Remain, une oeuvre inspirée par le rituel, et construite à partir de mouvements empruntés à diverses cultures (l'Espagne, le Japon, l’Inde, etc.); et Rloom, une pièce interprétée sur des extraits du roman Ulysse de l’auteur irlandais James Joyce.Comme son Ulysse, Margie Gillis nous propose un voyage au-delà des mots et des définitions.Sur un terrain où elle pourra enfin se sentir plus à l’aise, et s’exprimer à travers une parole qui n’impose pas la pré- cision comme l’exige le langage des mots, mais qui laisse flotter les impressions en leur donnant les contours flous d'une évanescence.4 Architecture phies, maquettes disposés dans la salle octogonale et le foyer du théâ tre qui expliquent la conception du nouveau CCA.Rappelons que l’immeuble intègre la maison Shaugh nessy, une construction montréalaise datant de 1874 en pierre grise classée monument historique.Cette exposition est ouverte jusqu’au 7 janvier 1990; Hochelaga Depicta documents sur Montréal qui présente des vignettes historiques sur l’évolution urbaine et architecturale de Montréal depuis sa fondation en 1642 jusqu'à nos jours.Ouverte jusqu'au 13 août.Le calendrier des expositions à venir est impressionnant ; L'histoire de la photographie, du 28 août au 8 octobre; Sainte-Geneviève/Le Panthéon symbole des révolutions, du 26 septembre au 30 novembre ; L'architecture à l'éiHHiue de Soufflot, du 19 octobre au 31 décembre; Les manufactures de la Nouvelle-Angleterre, du 5 décembre au 11 février 1990 ainsi que plusieurs en 1990 dont une consacrée à Krnest Cormier, du 30 mars au 18 juin 1990.Le musée est ouvert au public du mercredi au dimanche de 11 h à 18 h (jusqu’à 20 h le jeudi, de 18 h à 20 h ratuit), moyennant (3; $ 2 pour les tudiants et entrée libre pour les moins de 12 ans.miCHEL TETRERULtI GALERIE J.YAHOUDA MEIR oeuvresrecentes PIERRE BLANCHETTE jusqu’au 4 juin 4260.rue Saint-Denis, Montréal (Québec) Canada H2J 2K8 (514) 843-5487 FAX 843-3771 Av**< la partii ipatiun du ministère ties Affaires culturelles du Québet fl R T COIITEmPORRin JVS *1u f’cjrc ( SV MontT»*«]i vJut*t**c H,»W ;\ Mi H4S W/4 «IDENTITÉS» oeuvres récentes de HARLAN JOHNSON PETER KRAUSZ SYLVIA SAFDIE Jusqu'au 27 mai du mercredi au samedi inclusivement de 1?hres a 18 hres GALERIE DANIEL CHAKI oeuvres récentes Jusqu'au 27 mai 2159, rue Mackay, Montréal 844-4434 EXPOSITION des oeuvres récentes de Marc Poissant vernissage Dimanche, le 7 mai 1989 entre 14 heures et 19 heures L'exposition se prolongera jusqu'au 15 mai 1989 ' tempes ^ Complexe Desjardins Montréal, Tél.: 843-6852 CENTRE COMMUNAUTAIRE JUIF DE LAVAL du YM-YWHA de Montréal 7S5, rue du Sablon, Chomedey, Laval H7W4H5 (514) 688-8961 w M fâsms Visitez notre quinzième EXPOSITION ANNUELLE D’ART ET D’ARTISANAT • le samedi 6 mai à 21 h.Vernissage au vin et fromage.Ouvert au public.Entrée: $5 • le dimanche 7 mal, de 13 h à 21 h.Entrée gratuite.• le lundi 8 mal, de 13 h à 21 h.Entrée gratuite.COLLECTION SUPERBE TABLEAUX DE GRANDS FORMATS F.G RA VEL F.ALBERTI G.BONMATI T DE SOUZA P.LEGA ULT M.DUGUAY Ml SSA Kl A N R.GOUDREA ULT R.PELLERIN N.PETER G.LAMOUREUX RENATE P.RICHARD A.RICHARDSON P.SOU El KlAS A.VAN MIERLO Vernissage dimanche le 7 mai à 13h.Les artistes seront présents L’exposition se poursuivra jusqu'au 14 mai 1989 oUaisoi/i ddAkt ôt-STau/rent 742, boul.Décarie, Ville St-Laurent 744-6683 TOKO SHINODA TRÉSOR NATIONAL DU IAPON / |APON NATIONAL TRESOR 50 ANS DE RECHERCHE EN CALLIGRAPHIE III Galerie François Lemai 4524 de la Roche, Montréal, (514) 842.3639 Metro Mont Royal Exposition du 11 mai au 10 juin 1989 Lithographies originales Peinture Sumi — Sumi Painting Lundi et mardi »ur render vou» mercredi au vendredi de IOh a IBheurei Samedi de I2h a I 7heure» EXPOSITION KLOD MOULIN PEINTRE CANADIEN CONTEMPORAIN JUSQU'AU 12 MAI GALERIE I» K T I T LOI [ 5189.CHEMIN DE LA CÔTE-DES-NEIGES.* 2 MONTRÉAL.QUÉBEC H3T 1Y2 (514) 342-2885 Exposition CLAUDE SIMARD Peintures récentes du 6 mai au 3 juin ?Gdl£R£ WWl IALOU2 1620.SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL.QUÉBEC H3H 1C9 (514) 935-5455 FAX (514) 9354)994 exposition MAÎTRES CANADIENS Fin du 19,ème et début du 20,ème siècle du 6 au 27 mai GALERIE BERNARD DESROCHES 1444, rue Sherbrooke Ouest Montréal, (514) 842-8648 5 \ Record Playef C-Print Whitney Museum 87 30 x 40" CURT ROYSTON NEW YORK/MONTRÉAL Installation: Vidéo, photographie VIDÉO ART: EXPANDED FORMS Jusqu'au 13 mai 1989 Première à Montréal A VOIR ÉCOLE DU MEUBLE 1930-1950 La décoration intérieure et les arts décoratifs à Montréal Jusqu’au 7 mai 1989 Mini-concerts tous les dimanches à14h et 15h Activités éducatives pour les groupes d’élèves des écoles primaires Visites guidées sur l’exposition ÉCOLE DU MEUBLE pour les groupes d’étudiants des cégeps et universités Café-boutique J CHATEAU DUFRESNE MUSÉE 0ES ARTS DÉCORATIFS 0€ MONTRÉAL Mntrtdl 4 dimanche de 11h A 17h Entrée par le boulevard Pie IX ou 2029.avenue Jeanne d Art (514) 259-2575 en permanence les oeti\ res de SN l.\ AIN BICRAS MKÏIKI K DROUIN PIERRE CAUVREAl! ,1 KAN-FRANÇOIS IIOl'I.F N VI S LAROCHE FRANCINE SIMONIN ( iiileric 1 vieil I a >iicl< »i l(>l(i sherbrooke O Mtunreal.Qucbci IH1I l( 9 • (SI 11'Ml liuit I/é*mi/uv i/r / iiituoi * $ m 'Y Exposition dans nos salles réaménagées GALERIE DOMINION 1438.rue Sherbrooke ouest Mardi au vendredi de 9h à 17h30 845-7833-845-7471 Samedi de9h à 17h Æ Le Musée d’art contemporain de Montréal 25 ans déjà! c (5 o sQ) (0 O a E 4) EXPOSITION Les Dons 1984-1989 Sélection d'œuvres parmi les plus importantes offertes au Musée depuis cinq ans.Jusqu'au 4 juin ÉVÉNEMENT SPÉCIAL Le Musée emballant Invitation au public de tout âge à emballer le Musée; bancs, fauteuils, rampes d'escaliers, colonnes, etc.De 13hà 17h Le 7 mai L'entrée est libre ASSOCIEZ VOTRE NOM À UNE ŒUVRE DE LA COLLECTION La Fondation des Amis du Musée vous offre la chance d'acheter une part d'une œuvre d'art pour enrichir la collection.Renseignements: 873-4743 C £=b o Entrée libre au Musée Cité du Havre (514) 873-2878 Transport; La ligne d'autobus 168 de la S.T.C.U.M.est en vigueur du lundi au vendredi seulement.> MITRO 5 ,ou»»r vit t 01 lâCHINÉ mu ctt i*i.i muUI omrr rown*wo«AiN MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL > 1 C-12 ¦ Le Devoir, samedi 6 mai 1989 Immenses cibachromes d’Angela Grauerholz à Art 45 Claire Gravel Angela Grauerholz, à la Galerie Art 45, 2155, Mackay, du 6 mai au 1er juin.« MES PREMIÈRES PHOTOS, c’était du documentaire social, du réalisme critique », m’apprend Angela Grauerholz.Interior (1988) fait référence à ce travail ancien qui portait sur ces espaces vides pourvus de sofas sur lesquels personne n’ose s’asseoir, les « lobbys » qui l’ont fascinée à son arrivée à Montréal en 1976.« .Pai réalisé très vite qu’on ne pouvait pas faire rien de très original en photographie : tout est fait.Alors je me suis demandée ce que je voulais faire.J'en suis arrivée à une image très douce, très floue.Je me suis questionnée sur le fonctionnement de cette image dans notre mémoire.Ce n’est pas vraiment l’objet dans l’image qui m’intéressait mais l’espace qui en sort.Il ne s’agissait pas tant de décrire que de créer une atmosphère, rendre cet esprit suspendu entre deux pôles, l’individuel et le collectif, quelque chose qui soit à la fois très proche et très loin de la personne qui regarde».Les titres des immenses cibachromes sont laconiques : Interior, Théâtre, Solon, Sofa.Ce sont, en quelque sorte, des lieux communs, de ceux que nous croyons tous reconnaître.Et en tant que lieux communs, ils °n fZffvU** Le SOCIETE CANADIENNE DU CANCER CANADIAN CANCER SOCIETY DONNONS GÉNÉREUSEMENT n’ont pas droit à un titre spécifique.Or, ils évoquent pour chacun des endroits différents.Que ce soit Berlin, Londres ou Paris, le souvenir nous agrippe : la photo est délibérément hors foyer et c’est ainsi qu’elle touche un point précis de notre mémoire.Un moment privilégié où la lumière est venue noyer les contours, comme à travers un regard embué.Ces espaces profonds parlent du sublime.Ils deviennent les paysages héroïques d’une modernité crépusculaire, avec ses architectures utopiques, ses lobbys déserts ayant perdu toute dimension humaine.Sous l’oeil de Grauerholz, même les jardins, les forêts deviennent des paradis inaccessibles.La séduction absolue des images n’est pas éloignée d’une certaine répulsion : on suffoque parfois devant ces lieux magiques qui font surgir nos souvenirs comme d’impénétrables apparitions.« Je travaille avec la photographie comme médium de la perception, je peux manipuler jusqu'à un certain point la perception de la personne qui regarde l’image», reconnaît Grauerholz.Comme pour cette photographie inversée de nuages prise d’avion.« Je suis partie avec les réflexions de Stieglitz qui a travaillé pendant 40 ans sur les nuages pour finalement publier Équivalences, où les nuages sont décrits comme l’équivalence d’un certain esprit, individuel et collectif en même temps.Voilà ce qui m’intéresse : la dualité entre l’universel et le spécifique.Rejoindre l'universel.Se demander c’est quoi une image collective».« La série sur laquelle je travaille maintenant porte sur les temps passés et les temps futurs.On regarde toujours Le Corbusier comme un modèle d’architecture futuriste mais il appartient au passé, à l’histoire.C'est comme un désillusionnement du futur, l’échec de la notion de progrès.Alors j’utilise ses modèles architecturaux, mais je ne pose pas de solution.» « Ces paysages urbains, on les retrouve dans toutes les villes modernes.Ces images, je les renverse, on voit le négatif.Parce que dans tous les films sur la guerre atomique, juste avant l’explosion, les images sont renversée.Ça fait partie de no- Théâtre 1989, cibachrome d’Angela Grauerholz.tre mémoire à présent.» Grauerholz prend également des photographies dans les musées.Elle porte un regard critique sur la scénographie qui entoure l’oeuvre d’art, comme en témoigne cette fenêtre grillagée qui perce une reconstitution, assimilant le salon pompéien à une prison.Elle met en lumière les stéréotypes qui s’attaquent aux femmes, comme cet aquarium géant où les nageuses produisent des numéros comme des animaux de cirque.Et lorsqu’elle s’approprie des images, ce sont souvent des cartes postales, parce qu’elles sont si descriptives qu’elles en deviennent irréelles.« À mon avis, les cartes postales donnent un aspect officiel, et pourtant cela ressemble à un artifice.Ça pourrait être une maquette.Beaucoup de monde pense que mes pho- tos sont toutes des appropriations, mais en fait c’est très rare.» « C’est intéressant l’appropriation, mais ce n’est pas assez.Je veux pousser plus loin cet inventaire d’images en créant une nouvelle image qui génère une nouvelle connotation.C’est pourquoi je ne donne pas la source : je veux que ces images soient vraiment miennes.» « Je travaille aussi avec la notion de ce que c’est, une femme qui a l’audace de faire son propre art.Le mois dernier, à Optica, j’ai exposé une oeuvre qui parlait du suicide des jeunes chinoises.Elles ne pouvaient pas vivre leurs désirs.Le suicide, c’est la résistance à l’emprisonnement dans la campagne pour ces filles.C’est aussi la religion : elles ont pensé PHOTO ANGELA GRAUERHOLZ qu’elles pourraient avoir toutes ces choses qui leur manquent dans une prochaine vie, et c’est pour ça qu’elles se suicident aussi.Pour moi, la religion, la structure des croyances est définitivement cassée.On ne peut plus croire quelque chose de spécifique, on ne peut plus vivre sans douter.C’est pour cela que mes photos sont floues.» L’Opéra de la Bastille: un squelette sans chair Jean-Paul Riopelle 12 oeuvres importantes “LES ANNÉES 50 L’exposition se poursuit jusqu’au 30 mai CATALOGUE EN COULEUR DISPONIBLE "Heurt" 1957, Huile — 81.2 x 100,5 cm 1446, rue Sherbrooke ouest, Montréal H3G 1K4 Tel.: (514) 288-7718 las Baby de l'Agence France-Presse PARIS — Dernière blague parisienne : « Quelle est la différence entre le Titanic et le nouvel Opéra de Paris ?Les deux ont coulé, mais sur le Titanic au moins il y avait un orchestre.» Trois mois après la crise ouverte provoquée par le limogeage du chef d'orchestre israélien Daniel Barenboim et à trois mois de l’inauguration de la nouvelle salle, à la Bastille, dans l'Est parisien, les plaisanteries vont bon train.Le chantier de cet énorme établis- VÉRONIQUE VÉZINA «Media mixtes 1982/1989» jusqu'au 7 mai sam.at dim.de Uh à 17h 1488, Gifford, Montréal H2J 1R9 — Tél.: 523-9350 sement (dont le coût selon une bonne source s’élèvera à 2.9 milliards de francs franèais, soit $ 560 millions), doté de moyens scénographiques uniques au monde, sera pratiquement terminé fin mai.Mais cette belle réalisation est un squelette sans chair.De passage récemment à Paris, le célèbre ténor espagnol Placido Domingo s’est dit dans une interview à l’AFP « attristé » par cette crise.Comme nombre de professionnels il trouve « un peu confus » le projet, cher au gouvernement socialiste, de fonder un Opéra populaire avec la nouvelle salle de la Bastille.En janvier, après avoir démis Barenboim de la direction musicale et artistique de la nouvelle maison, le « patron » de l’Opéra de Paris, Pierre Bergé, avait promis dans un délai rapproché un projet de programmation qui donnerait corps à cettte idée «d’Opéra populaire».Trois mois après, absolument aucune indication n’a été fournie sur les programmes de la Bastille, censée ouvrir au public en janvier prochain, alors que tous les grands Opéras préparent déjà les saisons des années 1990.De nombreux noms prestigieux de la mise en scène et de la musique, dont le plus connu des chefs d’orchestre, Herbert von Karajan (démissionnaire de la Philharmonique de Berlin), ont refusé de venir à la Bastille par solidarité avec Barenboim.Il n'y a pas de programme, il n’y a pas d’orchestre, et il n’y a pas non plus de directeur musical.De plus, plusieurs grands chefs d’orchestre répugnent a diriger l’ancien orchestre de l’Opéra de Paris, qui a une réputation bien établie d’indiscipline.oeuvres reventes NORMAN LALIBERTÉ Jusqu'au 20 mai WADDINGTON & GORCE INC.1504 rue Sherbrooke Ouest 934-0413 — 933-3653 fermé le dimanche Du lieu commun au sublime "Morceau incomparable d'histoire de l'art.il faut courir voir cette exposition" Claire Gravel, Le Devoir ‘AVANT GARDE RUSSE ET SOVIÉTIQUE ŒUVRES DE LA COLLECTION GEORGE COSTAKIS DU 1 7 MARS AU 21 MAI 1989 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL RÉVOLUTION me m mm m bh Cubo-futuristes, suprématistes,, N AI DF I | et les autres Révolutionnaires avant la Révolution.Ils ont tait voler en éclats les règles établies.Un des plus importants mouvements du XXe siècle.Pour mieux apprécier l'exposition .audioguide (3.50 $).film (gratuit), visites commentées et Dimanches-Esso compris dans les droits déntrée.Ouvert de 10 h à 19 h.Fermé le lundi.Billets en vente au Musée jusqu 'à 18 h.aux comptoirs Ticketron et par Télétron.1379, rue Sherbrooke ouest.Métro Guy.Renseignements (514) 285-1600 CJAD800 CKAC 73 CAD»© CITE \
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