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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1989-06-17, Collections de BAnQ.

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SEW® Mi CINÉMA ¦ Le documentaire se fête partout en ville, ù lâ Cinémathèque québécoise, au Cinéma ONF du complexe Guy-Favreau, dans deux salles du Complexe Desjardins, au Cinéma Parallèle.Pages C-5 et C-6 Montréal, samedi 17 juin 1989 Marie Laurier RAND SUJET de conversation à Hull: le nouveau Musée canadien des civilisations sera-t-il prêt à temps pour son ouverture le 29 juin ?Y aura-t-il de l’eau dans la fontaine, côté hullois, personne ne voulant assumer la note de $500,000 qu’il en coûtera pour faire jaillir ce précieux H2O, un détail pourtant quand on songe que ce bâtiment en deux ailes coûte $ 255 millions ?Et encore, il ne sera ouvert qu’à moins de la moitié, soit 45 % de son espace et de ses ambitieux projets, le tout devant être terminé par étapes d’ici 1991.Les 800 ouvriers qui s’affairent jour et nuit à finir les travaux de construction de ce vaste monument qui borde la rivière des Outaouais dans le parc Laurier ont les yeux fixés sur l’horloge du Parlement faisant face au musée de l’autre côté de la rivière et qui sonne inexorablement l’heure juste.Aux yeux d’un profane qui se promène dans ce chantier de construction au milieu de la poussière de pierre et du bruit des marteaux, il reste tant à faire.Quant à l’eau des fontaines, c’ est une querelle de juridiction fédérale-provinciale à laquelle se livrent de toute éternité les habitants des deux rives, côté Hull (Québec), côté Ottawa (Ontario).On vit donc pour l’instant dans des roulottes mais le calendrier des fêtes est déjà tout fin prêt et même commencé: le ministre des Communications, M.Marcel Masse, lançait le 8 juin une invitation symbolique à tous les Canadiens, les conviant à la découverte du nouveau musée.Lundi prochain, il y aura le dévoilement d’une sculpture de $ 375,000 sur la terrasse du musée, une oeuvre de l’artiste Bill Reid intitulée Messagers mythioques.Le lendemain, mardi, ce sera l’avant-première du film Omnimax Le Premier empereur de Chine.Le jeudi 22 juin, ce sera la soirée-bénéfice Asticou (appellation montagnaise désignant l’immense bouilloire causée par le tourbillon des chutes de la Chaudière sur la rivière des Outaouais), organisée par les Amis du Musée et présidée par Maureen Forrester: prix d’entrée, $ 150 et tenue de gala de rigueur.Le lundi 26 juin, il y aura une visite en avant-première du musée pour les journalistes de même que l’inauguration de l’exposition d’art On entre au Musée des civilisations par le Pavillon du glacier.contemporain amérindien et inuit du Canada A l’ombre du soleil.Le mercredi 27 juin, ce sera l’inauguration de l’exposition De Main de maître, oeuvres des lauréats des Prix d’excellence en artisanat Saidye Bronfman.L’ouverture officielle du 29 juin commencera dès 10 h du matin par l’arrivée des enfants et des autochtones en canots qui remettront une invitation officielle au premier ministre Brian Mulroney et au gouverneur général, Mme Jeanne Sauvé.Les cérémonies se poursuivront avec le dévoilement des armoiries du Musée et du timbre commémoratif présenté par la Société canadienne des postes.Dans l’après-midi, un mât totémique sera consacré par un rituel amérindien dans la Grande Galerie pendant que des concerts de jazz et de percussion, des spectacles de marionnettes et de danse seront présentés sur deux scènes en plein air.Le soir, le public est convié à la Célébration de lumière qui occupera toute l’aire exétérieure du musée.Des feux d’artifice éclateront dans la nuit et les festivités d’ouverture se poursuivront ensuite jusqu’au 2 juillet.L’entrée au musée sera gratuite Le long de la rivière des Outaouais, avec vue sur l’horloge du Parlement, de l’autre côté de la rivière, s’installe fièrement le nouveau Musée des civilisations.autobus nolisés.Et un merveilleux Musée des enfants conçu expressément pour eux et destiné à mettre à profit leur créativité.Mise à part son aire de jeu située à l’extérieur, ce mini-musée réunit en un même lieu, studio, salles d’expositions et de découvertes.La Grande Galerie offre un panorama spectaculaire: la reconstruction d’un village amérindien de la côte du Nord-Ouest, avec ses six maisons de chefs de tribus dominées par des mâts totémiques.Il s’agit là de la pièce maîtresse du musée, avec vue sur la Colline du parlement à travers un mur de verre courbé couvrant toute la longueur du lieu, soit 112 mètres.La Salle de l’histoire, un espace de plus de 3,000 mètres carrés et sous un dôme de 17 mètres de haut, fera revivre mille ans de l’histoire du Canada racontée dans un itinéraire géographique et chronologique.Plusieurs scènes décrivent une variété de régions, de thèmes et de périodes historiques, par exemple, un navire du 16e siècle, une auberge de Louis-bourg ou une gare du début du siècle.Tout un programme d’expositions temporaires est prévu, notamhient Voir page C - 3 : Musée , jusqu’au 4 juillet, à l’exception du film présenté à Cinéplus.Sculpté par le vent, l’eau et les glaciers .le Musée canadien des civilisations de Hull, le long de la rivière des Outaouais d’où l’on a une vue imprenable sur les édifices du Parle- ment d’Ottawa et aussi sur le majestueux M usée des beaux-arts du Canada de la pointe Nepean, racontera 10,000 ans d’histoire au moyen des techniques de communication les plus récentes, depuis les cultures autochtones et les premiers colonisateurs jusqu’à aujourd’hui.Selon le mandat qui lui est confié, le nouveau musée devra « promouvoir, chez tous les Canadiens, la compréhension mutuelle et leur faire connaître leur héritage culturel divers, en mettant l’accent, mais non pas exclusivement, sur celui du Canada ».En construction depuis 1983, il est conçu en deux grandes structures distinctes dont la superficie totale est d’approximativement 100,000 mètres carrés: le pavillon du Bouclier canadien sera consacré aux expositions publiques tandis que le pavillon du Glacier sera réservé à l’administration et à la restauration.Oeuvre originale de l’architecte Douglas Cardinal, le musée regroupe de nombreuses galeries destinées à accueillir des expositions temporaires, deux théâtres Immax et Omnimax, des restaurants, une médiathèque, des aires extérieures de spectacles, un stationnement pour 300 automobiles et des espaces réservés aux Hull s’enorgueillit d’un prestigieux musée Le directeur du Kirov envie le ballet à l’Ouest Les danseurs Altynal Asylmuratova et Farukh Ruzlmatov du Kirov dans u he scène du Corsaire.i m ‘V : ¦ Mathieu Albert O LEG Vinogradov n’est pas du genre à louvoyer lorsqu'on lui pose une question.Directeur du Kirov depuis 1977, il n’a jamais cessé de lutter contre l’inertie, les attitudes pusillanimes, ceux qui brandissent l’héritage glorieux de la tradition poour légitimer le statu quo.Après 12 ans de gouverne à la tête d’une des plus hautes maisons de ballet à travers le monde, Oleg Vinogradov pose un regard sans compromis sur l’état de la danse à Leningrad (ville du Kirov), et sur les contraintes qui freinent l’ouverture de l’institution sur la culture chorégraphique occidentale.Tout au long de l’entrevue on sent qu’il est parfaitement clair pour lui que l’avenir du ballet ne réside pas dans la zone des pays de l’Est, mais bien du côté de l’Amérique du Nord et de l’Europe de l’Ouest.Oleg Vinogradov constate le retard accumulé par l’URSS, la sclérose dont le pays commence tout juste à émerger, et surtout, la difficulté qu’il éprouve à déclencher les mécanismes de transformation.Le directeur du Kirov, dont la compagnie fait une escale de cinq soirs à Montréal à la salle Wilfrid-Pelletier du 20 au 24 juin, n’esquive aucune question.Au contraire, son style est direct, prompt, et même arfois, traversé par la flèche d’un lâme à peine dissimulé.Une rencontre avec lui, comme avec tous les Soviétiques, correspond à un choc culturel.Il suffit de l’enten- dre parler des contraintes auxquelles il fait face quotidiennement pour réaliser à quel point les réalités ne sont pas les mêmes à l’Est comme à l'Ouest.Par exemple, ce n’est que cette année, 17 ans après le dernier séjour de Balanchine en Union soviétique (en 1972) que le Kirov a finalement consenti à ouvrir les portes de son répertoire à deux oeuvres du chorégraphe américain (né à Saint-Pe-tersbourg en 1904).L’événement doit être mesuré selon les termes d’un bouleversement majeur.Sa portée équivaut presque à celle d’une victoire des réformistes sur la phalange des orthodoxes.Si Balanchine est perçu à l’Ouest comme le génie indépassable du ballet néo-classique, le public soviétique, ou peut-être plus précisément, certains noyaux d’incorruptibles, à l’intérieur de l’État, sont loin de nourrir la même chaleur à son égard.« Mais ce qui a changé, explique Oleg Vinogradov, c’est que la méfiance à l’endroit de Balanchine correspondait auparavant à une attitude généralisée, alors que maintenant il ne s’agit plus que d’une attitude parmi plusieurs autres.Par contre, il y a encore des gens à Leningrad qui pensent que les oeuvres de Balanchine ne devraient pas être présentées sur les scènes soviétiques.» « Vous savez, ajoute-t-il, les choses ne sont jamais simples.Le Rideau de fer, comme vous l’appelez à l’Ouest, nous a retenus en arrière pendant plusieurs années.Et à tous les ni-Volr page C - 3 : Klrov Le directeur du Klrov, Oleg Vinogradov.i Expotec 89: Zoom sur les sens?it i*ti Pour les brunches de lu communication [D2SX- I lu S juin .111 I 01 tolire Renseignements: 4‘Hi-IMAX Réservations île groupe d‘>-(>S33 Le lardin du désir: une lialtergarderie pour les entants de Z a / ans Tous les jours de 10 h à 22 h • au Vieux-Port de Montréal l ne présentation du \ ieuvl’orl île Montréal e.t de l.avalin ( omiminii aliens 1.1 (IM.MA IM.l S VRAI Ol I VRAI A l’alfiilie: \ LRTK.I .7 1*1 Bell n/l o.,,.CKAC 73 JLA*-#ns|i#« t- lll.'.l.a - - J — CFCF6OO '( i C-2 ¦ Le Devoir, samedi 17 juin 1989 Julius Hemphill, anthropologue et philosophe du jazz Serge Truffaut AU BEAU milieu des années 70, au beau milieu de cet éclatement culturel et politique consistant à apprivoiser d’autres formes d’expression artistique comme la poésie ou le théâtre, pour ensuite les mouler dans une robe musicale, Julius Hemphill a débarqué.Il est arrivé à point nommé avec un petit cadeau sonore intitulé The Hard Blues.À celui-ci, il avait joint une fable tout aussi sonore que ce blues et dans laquelle il traçait un portrait du peuple Dogon.Ce peuple qui avait élu domicile dans ce territoire baptisé « Mali » Dar les Blancs.S’étalant sur plus de vingt minutes, ce blues écorché vif avait la singularité d’intégrer les bagatelles musicales qu’avaient en quelque sorte inventées les Archie Shepp, Albert Ayler, Ornette Coleman et autres militants du free jazz, genre musical qu’on désigne également par l’expression new thing.Avec Hard Blues, Julius Hemphill signait ce qui fut, et demeure, comme le point de convergence d’horizons non seulement sonores mais également philosophiques et historiques.Qu’on ne s’y trompe pas, notre bonhomme était trop conscient des atroces conséquences provoquées par la Conférence de Berlin de 1895 pour jouer les indifférents.Le partage au couteau du territoire afri- cain qu’avait effectué cette année-là les Européens est à l’origine de maux qui aujourd’hui encore marquent le continent.Demandez aux Dogons pour voir.De prime abord, cette sensibilité à la politique et l’histoire de l’Afrique que l’on tient à transcrire en termes musicaux pourrait sembler inutile ou artificielle ou, encore, impossible.Toujours est-il qu’à l’écoute de Hard Blues ou de cette fable sur les Dogons, l’auditeur sent aisément, même s’il n’est pas informé du sujet, qu’il y a là un petit quelque chose d’inusité.Bref, cet album est probablement l’un des révélateurs les plus pertinents des préoccupations des jazzmen américains au cours des années 70.Depuis plusieurs semaines déjà, Julius Hemphill propose ce qui pour- rait bien être l’un des meilleurs exemples des préoccupations des années 80.Cela s’intitule tout simplement Julius Hemphill Big Band sur étiquette Elektra.Disons-le tout net c’est du grand art.Si Hard Blues était en quelque sorte un point de convergence, sa dernière production est l’aboutissement de trente années et plus d’aventures et de réflexions musicales.Du blues au soul en passant par le « free », la ballade, Duke Ellington, la poésie, Charles Mingus, l’AACM et autres, rien n’a échappé à Julius Hemphill.Un alchimiste de haute voltige.Compositeur et arrangeur de toutes les pièces enregistrées, Hemphill et son saxe alto ont réussi une fois de plus à se démarquer des productions récentes ou plus anciennes, en sachant dramatiser là où beaucoup d’autres musiciens se seraient abstenus.En clair, et la pièce dédiée à Billie Holiday est à cet égard significative, Hemphill va loin en avant sur les sentiers de la sensibilité.Et ce, sans jamais tomber dans les méandres de la mièvrerie.Il faut souligner que Julius Hemphill, saxophoniste et compositeur noir américain né le 24 janvier 1938 à Fort Worth, Texas, n’est pas, même s’il demeure peu connu, le dernier venu.De plus, il est un de ces musiciens qui, pour mieux maîtriser tous les genres du jazz, a joué auprès de professionnels en tous genres au lieu de se contenter de l’enseignement académique.Prenez son son et com- parez-le avec celui d’un jeune rigolo sortant de la fameuse Berklee School of Music et vous percevrez illico la sainte différence qui les démarque.Accompagné par la fine fleur musicale de la scène new-yorkaise d’aujourd’hui, Hemphill ne cesse pas de séduire à une exception près.Son Drunk of God, bâti sur un poème de Curtis Lyle, n’a pas les charmes des autres morceaux, soit de At Harmony, Leora, C/Saw, For Billie et Bordertown.Dans toutes ces pièces, le traitement se conjugue constamment avec une direction qui a été élaborée dans le but express de mettre en relief la mélodie et le talent des solistes.Tour à tour ou ensemble, les Frank Lacy au trombone, John Pur-ceU au saxophone ténor, Marty Ehrlich à l’alto, Ronnie Burrage à la batterie, Bill Frisell à la guitare, John Clark au cor anglais ou John Stubblefield au ténor impriment avec aisance leur personnalité musicale.Des grandes formations, au cours des années 80 il y en a eu plus que lors de la précédente décennie.Les expériences et les enregistrements ont été multipliées.Certaines ont été heureuses et d’autres beaucoup moins.À ce jour, l’aventure que vient de piloter Julius Hemphill est fort probablement la plus concluante.Peut-être que la raison de cette réussite est à mettre au crédit de cette sensibilité à la fois historique et politique.Le saxophoniste Julius Hemphill signe enfin un album.Xg FESTIVAL ctomm iiji uuu«i[ sa PBfSfNK UN (Ml GAIA HISIOMQU! OR I» iigaMxuo AU JOUR LE JOUR 1)1X1 KM K DU 30 JUIN AU 9 rJUILUUT 1989 A conserver VENDREDI SAMEDI 30 1 JUIN JUILLET DIMANCHE JUILLET LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI DIMANCHE JUILLET JUILLET JUILLET JUILLET JUILLET 8 JUILLET JUILLET MIDI CAÉt-TINRAXtl IL, Jardms de la Place des Ads Gratuit BANDE A MAGOO STREETNIX SHUFFLE DEMONS BLOCOlDL STREETNIX BANDE A MAGOO BLUES BUSTERS BLOCOLDL ciilTMailli il.Jardins de la Place 'jü' MIDI MIDI LSI MIDtS.JAIZ Maison Alcan (1188 Sherbrooke o ) Gratuit Complexe Desiardms Gratuit ERROL WALTERS TRIO FRANÇOIS SENNEVILLE X4 GROUPE SARI DAJANl CHRIS HUNTER TRIO PROULX- JOHNSTON LEE LESSARD GROULX TANGUAY DOSTALER TRIO BEDARD TRIO CHÔROSWING LUC HAMEL QUARTET JACKIE JOHNSON QUARTET Lit MIDI!-JAZZ Maison Alcan (1188 Sherbrooke o ) Gratuit Complexe Desiardms Gratuit MIDI 13hOO CAFÉTIARAttl IL, (Jardms de la Place 'jZ* BLUES BUSTERS SUFFLE DEMONS BANDE A MAGOO BLUES BUSTERS SHUFFLE DEMONS CAFITIARASH (Jardms de la Place 13H00 ALCAN La Petite École du ja* Du 30 juin au 9 juillet a 14000 et 16000 au Chapiteau Yogourl Liberie JjANDRA REAVES pHILLIPS JHEJATEQREATJADIHS OfBlues&’Jazz r|.- ¦* - A -1 ix rot» è Montréal 28 juin 30 juin au 3 juillet S au 9 juillet à 20h 1ShOO MONTRÉAL-JAZZ Scene du Complexe Desiardms Gratuit THE MIKE ALLEN QUARTET PATRICIA POPE el JAZZ CARTOON CHARLES ELLISON QUINTET QUARTETTE MICHEL GENTILE DEANE DEVEAULT QUARTET BARBARA RENEY QUINTET MARIE LABRECK QUINTET HIROSHIMA ORCHESTRA BUISSON/ST-JAK •Valet de coeur- LUC BEAUGRAND QUINTET montréal-jazz Scene du Complexe Desiardms Gratuit 15H00 lAhflO CINÉ-JAZZ •J'Hyy» C.namathaque 1th, 20n, Québécoise 22h •90* ANNIVERSAIRE DE DUKE ELLINGTON- A BROTHER WITH PERFECT TIMING (Abdullah Ibrahim) BIRD NOW (Charlie Parker) HOMMAGE A ROY ELDRIDGE BIX AIN'T NONE OF THEM PLAY LIKE HIM YET ARTBLAKEY THE JAZZ MESSENGER ORNETTE COLEMAN TRIO SONNY ROLLINS MUSICIAN SOUND (Roland Kirk) JIVIN IN BE BOP (Dizzy Gillespie et ses am.s en 1947) BUSCANDO A CHANO POZO CINÉ-JAZZ Cinematheque Québécoise 16h00, IBh, 2ON, 22h 16h30 CBC Stereo et CBF FM 100 7 présentent CONCOURS DE JAZZ ALCAN Specirum Gratuit Region Est SYLVAIN QAQNON QUARTIT Region Centre THE WALSH/ UNDERHILL DUO Region Atlantique XFX Region Ouest THE JIM HEAD TRIO Région Pacifique FIFTH CBC Stereo et CBF FM 100 7 présentent CONCOURS DE JAZZ ALCAN Spectrum Gratuit 16H30 17h00 “lklV0 Cale terrasse Max Gratuit (Jaedm de *a Place des Arts) SHUFFLE DEMONS BLUES BUSTERS DIXIEBAND STREETNIX SHUFFLE DEMONS BANDE A MAGOO BLOCOLDL STREETNIX BANDE A MAGOO BLUES BUSTERS “•*7 m Cale terrasse MAX G'a,u'1 (Jardm de ta Place des Arts) 17h00 18h00 CBC Stceo présente PIANO PLUS Théâtre Port-Royal MONTY ALEXANDER, piano OTHELLO MOUNBAUX, steel drum FRANK MORGAN, saxophone OBORQE CABLES, piano BOSSY ENRIQUEZ.piano RICHII COLE, saxophone JAY McSHANN, JIMMVr^ÿg^ TOSMIKO AKIYOSHI, piano LEW TABACKIN, sax et flûte KENNY DREW, piano NIBLS-HINNINO OKSTED PEDERSEN (NMOP), contrebasse VIC VOOIL, piano DAVE TURNER, sax YANNICK RIEU, sax DAVID UIEMAN, saxophone RICHARD SIIRACN, piano CBC Stereo présente PIANO PLUE Théâtre Port-Royal 18h00 18H00 CBC Stereo présente LES QRANDS CONCERTS *>] Dwjirtfcm Théâtre St-Denis CHICK COREA AKOUSTIC BAND avec John Patituco et Dave Weckl Programme double JOHN SCOFIELD TRIO/SILL FR!SILL QUARTIT JOHN McLAUOHUN TRIO avec Tnlok Gurtu et Ka> Eckhardt-Karpeh JEFF HEALEY BAND Bob Brozman MICHEL PITRUCCIANI TRIO SONNY ROLUNS avec BOB CRANSHAW JEROME HARRIS MARK SUSKINet CLIFTON ANDERSON BRANFORD MARSAUS QUARTET avec KENNY KIRKLAND ILUNOIS JACQUET BIO BAND CBC Siereo présente LEE GRANDS CONCERTS @ DM|*r4in} Théâtre Si Denis 18h00 IBhOO CBF-FM 100 7 presenie JAZZ SUR LI VIF Bibliothèque Nationale Gratuit RON DI LAURO QUINTET JAMES GELFAND QUINTET EDMONTON JAZZ ENSEMBLE A FEW COLORS SEPTET LORCHESTRE DE JAZZ D ANDREW HOMZY TRIO D IMPROVISATION DE MONTREAL BERNARD PRIMEAU SEXTET NORMAND GUILBAULT QUARTET CBF-FM 100,7 ptesente JAZZ SUR LE VIF Bibliothèque Nationale Gratuit IBhOO 18h00 RCNDSZ-VOUS JOHANNE DESFORGES GILBERT SIGRIST JOE SULLIVAN JANE BUNNETT GRAEME KIRKLAND ICARUS JARCZYK RIEU MELOSPHERE HOLLY COLE STEPHANE ALLARD RENDEZ-VOUS IBhOO ^- SEXTET TRIO QUINTET QUINTET QUARTET QUARTET TRIO QUARTET YOGOURT LIUBTI/' Gratuit Chapiteau Ybgourt Libene Ste Catherme/St Urbam) Chapiteau Yogourl Liberté (Ste-Catherme/St-Urbam) 19h00 ÇllfJtpfcl» P'—"» RICK WESTON BAND CHARLIE HARPER & JIM ZELLER DUKE CARL TREMBLAY BILLY CHARCOAL BLUE ROCKET DAN BIGRA JOHN RElSSNER STEPHEN BARRY présente 19h00 MONTRÉAL bluxs Scene Labatt Blues Gratuit Ste-Calherme/ Jeanne Mance) THE RYTHM ROCKERS BLUES DELUXE SPECIAL BLUES BAND BLUES BAND MONTRÉAL BLUES Scene Labatt Blues Gratuit Ste Catherine/ Jeanne-Mance) 19h00 LES SPECTACLES JAZZ BUD Scene Jazz Bud St-DenisJde Maisonneuve) Gratuit BARCLAY ROAD THE BEARDS PROTEUS KARAM CARLOS LOPEZ EARL SEYMOUR GROUP PAULO RAMOS BAND TELEFUNK NASYR ABDUL ALKHABYYR GROUP QUARTET ALOES LES SPECTACLES JAZZ BUD Scene Jazz Bud (St-Dems/de Maisonneuve) Gratuit IBhOO 20h00 LES SPECTACLES ALCAN Scene Aican Sl-Denis/Ontario) Gratuit THE CUSTUMS REPERCUSSION FRANÇOIS MARCAURELLE QUINTET ACOUSTIC NEWS JEAN PIERRE ZANELLA QUINTET CONTREVENT GUY NADON ET LA POLLUTION DES SONS MIKE GAUTHIER TRIO GARY BURTON QUINTET LES SPECTACLES ALCAN Scene Alcan (St-Denis/Omario) Gratuit 20h00 20h00 jazz Canadien AmpMhéâire Canadien nter nafonai Jeanne-Mance' de Maisonneuvei Gratuit KAREN YOUNG MICHEL DONATO MATHIEU LEGER QUINTET EDMONTON JAZZ ENSEMBLE HUGH FRASER QUINTET SYLVAIN PROVOST TRIO FRANÇOIS BOURASSA TRIO JON BALLANTYNE TRIO JEAN VANASSE/ MIROSLAV VITOUS LORRAINE DESMARAIS QUARTET LAUREAT DU CONCOURS DE JAZZ ALCAN 1989 jaiï Canadien Amphithéâtre Canadien inter net onai Jeanne-Mance/ de Maisonneuve) Gratuit 20h00 20H00 CONCERTS POPULAINVS [J) Desert*” Scene du Complexe Üesiardms Gratuit CFQR ALL CITY BAND McGlLL UNIVERSITY BAND ST-LUC STAGE BAND BLOC NOTE STAGE BAND VERN ISAAC BIG BAND BERKLEE COLLEGE OF MUSIC JAZZ QUINTET CONSERVATOIRE DE MUSIQUE OU QUEBEC A MONTREAL QUINTETTE STNORBERT DE WINNIPEG CEGEP ST LAURENT STAGE BAND BAL POPULAIRE MONTREAL POP CONCERTS POPULAIRES (§)D*sl»f«M Scène du Complexe Desiardms Gratuit 20h00 20H30 YOGOURT LIBÉRTt/' presenie AL CM MIOLA/ LARRY CORYKLU« SI RX UU^ RITIR IRSKINI SAND CHARLES LLOYD QUARTIT RALPH TOWNER/ OARY SURTON^l TONY W1LUAMS OUINTST avec STIPS AHEAD Michael Maintenue BUD SHANK et le BUD SHANK QUARTIT avec Allen Youngblood Billy Drummond.James King ARTURO SANDOVAL V SU ORUPO YOGOURT LIBERTÉ/* présente 20h30 JAZZ BEAT Diffuse par CBC Stereo Spectrum de Montreal avec Bobo Stenson Palle Danieisson Jon Christensen Mulgrew Miller.Bill Pierce Wallace Roney Bob Hurst EgpP JAZZ BEAT Jittusé par CBC Stereo Spectrum de Montréal 20H30 CvAnimimts •RÉCIAUX ALCAN En collaboration avec cmcsh Salle Wittnd Pelletier Place des Arts) RAY CHARLES avec ROBSRTA FLACK ASTOR RIAZZOLLA et le NUEVO TANGO SEXTETO CLIO LAINE/ JOHN DANKWORTH et le DANKWORTH QUARTET LI GRAND ÉVÉNININT PAT METHENY GROUP Une soiree avec UZSS Michel Cusson Alam Caron Paul Brochu Programme double WYNTON MARSAUS QUARTET/ ¦LUS MARSAUS PIANO SOLO OUVIR JON1S CHARLES DU TOIT ORCHISTR1 SYMPHONIQUÉ DC MONTRÉAL Le lauréat du Concours de Jazz Alcan 1989 et — OSCAR PKSSéffTal \\*&MÉP5- XVÉNIMINTS tPÉCIAUX ALCAN En collaboration avec awcsn Salle Willnd-Pelletier (Place des Arts) 20h30 20H30 CBF-FM 1007 presenie LES SESSIONS CHARUI HAOENi UN HOMMAQE UOAM/Salle Mane Germ Lajore CHARUI NAtXN avec JOI HINDCRSON et ALFOITIR CHARUS HADIN avec QIRI ALLAN et RAUL MOTIAN (Nouvelle date) CHARUI HADIN avec DON CNIRRY et ID RLACKWILL (Nouvelle date) CHARUI HADEN et OONZALO RUBALCAKA 20H30 En collaboration avec CMOHIH Avenue McG-H College CHARUS HADEN avec PAT METHINY^V JACK ll_ n( lfT|\l CHARUS HADIN et ¦OBIRTO OISMONTI CHARUE HADEN avec PAUL BUEV et PAUL MOTIAN CHARUS HADEN USE RATION MUSIC ORCHESTRA CBF-FM 100.7 présente LES SESSIONS CHARUE HADENi UN HOMMAQE UOAM/Salle Mane-Gérm-Lajoie 20h30 20h30 CBF-FM 100 7 presenie AD US Bibliothèque Nationale Gratuit RANEE LEE TRIO DENIS HEBERT DUO BELANGER MENARD GERALD DANOVITCH SAXOPHONE QUARTET de Ste Catherine » Snerbrooxe ennee par de Maisonneuve JACEK KOCHAN TRIO JEAN BEAUDET DUO BIDDLE SYMONDS ENSEMBLE PIERRE CARTIER CBF-FM 100.7 présente AD UB Bibliothèque Nationale Gratuit 20h30 21HOO LES TERRASSES HUE ST-DEHIS l ps Hpirouvaillps i.-'mv.*! arriére) • ’ • r IVrn* ' AMI T Ml MU[ A Y « • .!¦;•• Hn'IOt ’ WLO A ?3hÔ(f t P Grand Calé •• ",i ,t»r .'r.’ • •• t!V- .IJ II HAMMIS'., U Ml IJ) -, HAND »• .I l ri I , ll.-t 1ril ' .1 .• VlriO Runup Rorduas itti-'M'ilr; au ’-.Pondes Ce' t • ’ .Ai Mil J V/T fil VISION OUA I Ml SAISONS M'i ,»rit .1.' tfiOO Lit SPICTACLÉ t ZfikàH&Êi* Scène Laban Blues Gratuit (Sla-Catherine/ Jeanne Mancei JOE LOUIS WALKER andBOSSTALKERS AMOS GARRETT AND THE EH* TEAM GUITAR SUM JR AND THUNDER BLUE EDOIE KIRKLAND and THE ENERGY BAND JEANMILLAIRE/ RICK HAWORTH BLUES SPECIAL LUCKY PETERSON LONNIE BROOKS WAYNE TOUPS & ZYDECAJUN WILL SMOKEY LOGG BAND 21H00 TROPIQU1S Chap-teau Yogourt Liberia (Sle-Cathenne/StUrbam) Gratuit COMBO SUBLIME JEAN FRANÇOIS FABlANO /TROPICAL ROCK MAHLATHINI AND THE MAHOTELLA QUEENS (Afrique du Sud) LOS VAN VAN (Cuba) DENIS FRECHETTE ADLIB MARCE ET TUMPAK (Martinique) IRKA & TADEU CON SISTEMA TEMPERADO (Rep Dominicaine) PEDRO LOPEZ Y SU GROPU (Venezuela) MOZAMBA Featuring Bob Moses (Etats-Unis) DAL POPULAIRE RODIE ROMERO AND THE CAJUN CONNECTION BAND ¦AL POPULAIRE CHEVERE LIS SPICTACLIS Scene Laban Slues Gratuit (Ste Catherine/ Jeanne Mancei 21H00 21H00 LIS SPECTACLES JAZZ SUD Scene Jazz Bud (St-Denis/de Maisonneuve) Gratuit BARCLAY ROAD PROTEUS CARLOS LOPEZ EARL SEYMOUR GROUP PAULO RAMOS BAND NASYR ABDUL AL KHABYYR GROUP TROPIQUES Chapiteau Yogourt Libené (Ste-Catherine/St Urbain) Gratuit 21H00 QUARTET ALOES LES SPECTACLES JAZZ SUD Scène Jazz Bud (St Dems/de Maisonneuve) 21h00 BAR LOBBY du l.’fHIDifcN - ve.lj ’oye-i L hotel officiel du Festival International de Jazz de Montreal du 30 juin au 9 juillet, des 23h00 LES RUITS HOnïRÊI roui UNES ELECTRIQUES 57 fueSle-Calhenneest-845-S484 .1' •" W, CLUB 2060.2080.lue Clark • 285-0007 ¦ ¦ -.'- t Mj'.,', CAFE CENTRAL 4479.rue St-Denis ¦ 499-0467 QUAI DES BRUMES : air DU TEMPS 191 rue St-Paul quest • 842-2003 ’UPSTAIRS 1429.'rue Bishop • 284-3315 -.y, ¦ il- • ;• .Ali ;., ~ ¦ *• .•* i • I.- • C ;~-\ind»s té Aphoniqjès avec cari# de c/êdl par T«t'*r " (514) ?8ô-*25r5 ,'pius frais de service) 22h00 LES SPECTACLES ALCAN Scène Alcan (St Oenis/Onlaro) Gratuit THE CUSTUMS REPERCUSSION FRANÇOIS MARCAURELLE QUINTET ACOUSTIC NEWS JEAN PIERRE ZANELLA OUINTE T CONTREVENT GUY NADON ET LA POLLUTION DES SONS MIKE GAUTHIER TRIO gary burton QUINTET LÉS SPICTACLÉS ALCAN Scène Alcan (St Denis/Ontano) Gratuit 22h00 22h00 LES CONCERTS ÉTOILES ALCAN Scene du Complexe Desiardms Gratuit TOMAS GUBITSH TRIO (France) VOICE TREK (Etats-Unis) JUBILATION GOSPEL CHOIR et KIM RICHARDSON GERARD Doudou GOUlRAND OUARTET (France) QUARTET PADOVANI (France) LOOSE TUBES (Angleterre) FRANÇOIS RICHARD SEXTET DOMINIQUE PIFARELY QUARTET (France) TRIO MACHADO (France) BALPOPULAIRK MONTREAL POP LÉS CONCINTS ÉTOILÉS ALCAN Scene du Complexe Desjardins Gratuit 22h00 22H30 LES CONCERTS Canadien interoxtomii Amphithéâtre Canadien inter net«nal (Jeanne-Mance/ d.MJ,ionn.uv«l 0,„ul, JIMMY VILLOTTl QUARTET (Italie) HOWARD LEVY QUARTET (Chicago) NEXUS WITH KIM PARKER (Suède-Etats Unis) TANGO X 3 (Montreal) PAGE ONE (Danemark) THE LAST STRAW (Australie) ANLI SUGANO (Japon) WILLEM BREUKER KOLLEKTIEF (Hollande) PERU JAZZ (Pérou) ¦AL POPULAIRE VIC VOGEL BIG BAND LÉS CONCÉKTS Canadien Iniermurmiil Amphithéâtre Canadien International (Jeanne-Mance/ de Maisonneuve) Gratuit 22h30 23h00 présentent COMTRAST1S Theétre St Denis Programme double MICMA1L HSOOES/ PURRS MMSUtAN Enc CJFMM BRESIL l TAMIA MARIA et ses musiciens QIIESRTO OIL LAVI LUSKS et ses musiciens SALSA ORCHESTRA RAY LAMA, Zaïre MANU DtEAMOO, (Cameroun) D Octobre et d aujourd hui CBF 690 et CBF-FM 1007 présentent CONTRASTES Théâtre St Denis 23h00 23H00 CBF-FM 100.7 présente s JAZZ DANS LA NUIT OUA RTS T avec UOAM/Salle Mar,« Germ WAUER DAVIS JR Laroie RICHARD DAVIS FREDDIE WAITS 23hOO FESTIVAL TÉLÉ-JAZZ NAT ADOCRLEY OUINTST avec Larry WitliS Walter Booker Jimmy Cobb Vmcent Herrmg JACKIB Mc LEAN QUARTET CRAIO MARRIS and the TAILOATIRS TALES DAVID TORN SOLO ANTNONY BRAXTON/ MARILYN CRISPSLL RÉUNION JAZZ UBRS OU QUÉBEC/ OUV TNOUIN et le Head Ensemble CBF-FM 100.7 présente JAZZ DANE LA NUIT UQAM/SaMe Marie Gérm Lajoie 23h00 ALBERT COLLINS DAVID GRISMAN QUARTET WIDESPREAD JAZZ ORCHESTRA JACK DeJOHNNETTE ORNETTE COLEMAN YOUSSOU N DOUR CARMEN McRAE DIANE SCHUUR & COUNT BASIE ORCHESTRA O'tfusé sur écran géant dans ta ruette Borduas Gratuit LES MEILLEURS MOMENTS EDITION 1988 FESTIVAL TÉLÉ «JAZZ r> t**»— Wlexn kwn Diffuse soi écran géant dans 23h00 23H00 THOPIOUIS COMBO JEAN FRANÇOIS MAHLATHINI LOS VAN VAN DENIS FRECHETTE MARCE ET iRKA & TADEU PEDRO LOPEZ MOZAMBA Chapéeau Vbgourt Liberté SUBLIME FABlANO AND THE (Cuba) ADLIB TUMPAK CON SISTEMA Y SU GROPU Featuring (Ste-Cathenne/St Urbam) /TROPICAL ROCK MAHOTELLA QUEENS (Martinique) TEMPERADO (Venezuela) Bob Moses Gratuit (Afrique du Sud) (Rép Oommicama) (Etats Unis) SAL POPULAIRK CHEVERE tkopiouis 23h00 Chapiteau Ybgourt Liberté (Slé-Caihetme/St-Urbam) 23H00 takAÜ fifllSF présenta RlCKWESTON CHARLIE HARPER 4 JIM ZELLER DUKE CARL TREMBLAY BILLY CHARCOAL BLUE ROCKET DAN BiGRA JOHN RElSSNER STEPHEN BARRv - t u OiL- ~ .BAND THE RYTHM ROCKERS BLUES DELUXE SPECIAL BLUES BAND BLUES BAND Qfggé présente 23H00 “ Zï- G.„u„ Montréal bluxs "T"*.^ 24HOO LÉB SIMICTSC1ÉS JOfc LOUIS AMOS GARRE TT AND GUlTARSLIMjR EDDIE KIRKLAND JEANMILLAIRE/ LUCKY LONNIE BROOKS WAYNE TOUPS WILL SMOkEy e i-Ufifa, WALKER THE EH'TEAM AND THUNDER BLUE AND THE RlCK HAWORTH PETERSON A ZYDECAJUN LOGG BAND lorn** Gratuit ENERGY BAND BLUES SPECIAL dans la nurt Spectrum BAL POPULAIRE RODiE ROMERO AND THE CAJUN CONNECTION BAND 24h00 dans la nuit Spectrum Transoonaur offoei Canadien YOGOURT LIBERTE/ Lés caisses populaires i r- w i Société Radio-Canada FJjlr ri-Vni Comnvrvcaions MOW TJ?F A1 jNF(J JAZ,Z [J Dfsjjrdini " MERIDIEN W «—M" Coipor.lion SS— *Q4ÉB£C ¦*' mONTRCAL L'jnteru"bajn Be|, 1 800 361-7233 ,Ud,i„.„ 6693 9687^2 Le Devoir, samedi 17 juin 1989 ¦ C-3 tîllSS® le cahier du / • ameai chronique Bien à vous, AD Les millions du bicentenaire CJ est ce week-end que le maire Jacques Chirac et la Ville de Paris tiennent leur super-party de $ 10 millions pour fêter Marianne, la Bastille, la tour Eiffel et ce fameux bicentenaire qui commence à nous sortir par les oreilles à tous et à toutes.Vous êtes-vous demandé pourquoi ici au Québec, on a si bien réagi à ce bicentenaire de nos cousins français ?En fait, nous sommes, avec l’Allemagne fédérale, le pays qui a organisé le plus grand nombre de manifestations pour souligner 1789 ! Des dizaines d’activités — expositions prestigieuses de gravures anciennes aux musées du Québec et des Beaux-arts de Montréal; Journées de la musique française à Montréal; présentation à l’île Notre-Dame de Cités-Cinés (d’après un concept élaboré au parc de la Villette a Paris); tournée du Cid de Corneille à Québec, Montréal et Ottawa; présentation de 100 Années Lumière, rétrospective des pionniers du cinéma français dans le cadre de la manifestation « Le documentaire se fête » présentement sur les écrans montréalais; exposition hi-tech, Images du futur dans le Vieux-Port de Montréal et Symposium de la jeune peinture à Baie Saint-Paul (sur le thème de la « liberté » ; échanges de projets culturels divers entre la France et le Québec, etc, etc — portant de près ou de loin sur le bicentenaire se succèdent, pour ne pas dire se bousculent, depuis l’hiver dernier, sans compter les quelque 300 nouveaux titres.sortis en librairie au cours de la dernière année — dont un grand nombre ont traversé l’Atlantique — et qu’on ne finit plus de recenser à pleines pages dans nos journaux.Le Québec tout entier a « embarqué » de plain-pied dans le bicentenaire parce que la France est très habile à faire son marketing.Un petit appel au Consulat français révélait cette semaine qu’une aide généreuse était disponible dont ne se sont pas privés les organismes québécois, comme on sait.Aide financière à des projets culturels, prêts d’oeuvres, transport de personnes et d’équipement, aide technique dans des négociations, etc.Les officiels français en poste au Québec ne tarissent pas d’éloge vis-à-vis la participation québécoise qui s’est organisée très tôt grâce aux « comités du bicentenaire » mis sur pied à Montréal (présidé par le recteur de l’UQAM, M.Claude Corbo) et à Québec (par le directeur des activités culturelles du Musée de la civilisation, M.Michel Guay) pour coordonner l’action québécoise.Dans la plupart des cas ce n’est pas la « Mission du bicentenaire » en France qui a ouvert ses goussets pour les échanges avec le Québec — on dit qu’elle disposait d’un budget de quelque $25 millions pour fêter la Bastille — mais bien les ministères des Affaires étrangères et de la Culture.Pierre Labbe du Consulat français à Québec expüque par exemple que dans le cas de Cités-Cinés à l’île Notre-Dame, le gouvernement français a payé des droits de $ 100,000 à la Villette à Paris (propriétaire du concept), pour permettre à Montréal d’acquérir cette exposition sur le cinéma, autant d’argent que le Palais de la civilisation n’a pas eu à débourser.Dans le cas de la tournée du Cid, le transport des comédiens et des décors a été pris en charge par le ministère des Affaires étrangères et de l’Association française d’action artistique qui gère les déplacements des artistes français.Dépenses de l'ordre de $ 100,000 que n’ont pas eu à se partager la Place des Arts, le Grand théâtre de Québec ou le Centre national des arts d’Ottawa.Dans tous les cas, M.Labbe explique qu’aucune somme d’argent n’a été versée directement aux organismes québécois mais bien dépensée « du côté français » pour faciliter les échanges culturels avec le Québec-dans l’esprit le plus respectueux des « habitudes internationales ».Le moins que l’on puisse dire c’est que la stratégie française a fonctionné à merveille.Nos voisins américains n’ont pas eu la main aussi heureuse lorsqu’ils ont célébré « Dame Liberté » en 1986 ou encore, en 1987, le bicentenaire de cette fameuse Constitution qui cimente si bien la démocratie américaine, rédigée après neuf ans de négociations et tergiversations par les « Founding Fathers ».Ou alors ils ont décidé que les anniversaires nationaux, on célébrait ça chez soi en famille.Souhaitons-nous autant d’esprit d’initiative, de coordination, d’entregent et de bel argent sonnant que nos cousins français quand nous célébrerons en 1991 le bicentenaire de l’Acte constitutionnel de 1791 qui établit les premières assemblées législatives du Haut et du Bas Canada ou alors les 350 ans de la fondation de Montréal, en 1992.La suberbe goélette canadienne Blue Nose II qui est de tous les partys internationaux est allée parader dans le port de New York en 1986 sous les jupons tous neufs de Dame Liberté et sera à Rouen en juillet prochain pour Marianne.Peut-être que le Canada nous l’enverra également à Québec et à Montréal pour nos petits partys ’ locaux.! — Angèle Dagenais + Kirov Découverte d’un trésor BELGRADE (AFP) - La ville de Zagreb (ouest de la Yougoslavie), qui s’enorgueillit déjà d’une collection d'oeuvres d’art estimée à environ $ 6 milliards de dollars, vient de découvrir qu’elle en possède encore une autre non moins fabuleuse et d’origine non moins mystérieuse.Une maison ayant appartenu à un gynécologue décédé, Milivoj Rosie, renferme en effet quelque 3,600 oeuvres d’art de grande valeur, dont une veaux de notre vie quotidienne et culturelle U y a des gens qui sont toujours réfractaires aux innovations.» Une résistance compréhensible ?Difficilement.Et ce, d’autant plus que les deux oeuvres retenues par Vinogradov, Scotch Symphony et Thème et variations (qui seront présentées à Montréal les 21 et 22 juin), figurent parmi les pièces les plus fidèles à tradition classique réalisées par Balanchine au cours de sa rte.Dans les deux cas, nous sommes très loin des sommets de pureté et de complexité géométrique atteints par le chorégraphe dans Les Quatre tempéraments, Agon, et Symphony en C.Trois oeuvres qui symbolisent le mieux la réinvention du ballet qu’il a opéré durant les années qui ont suivi son arrivé à New York en 1934.En comparaison, Scotch Symphony (1952) et Thème et variations (1947) correspondent beaucoup plus à une forme de prolongement contemporain des principales valeurs qui ont caractérisé le ballet français et russe au cours du 19e siècle.Scotch Symphony est directement inspirée par La Sylphide, l’un des tout premiers ballets romantiques réalisés à Paris en 1832 (deux ans après le Hernani de Victor Hugo), tandis que Thème et variations, par la virtuosité de ses trajectoires et la structure des mouvement d’ensemble, renvoie au modèle mis au point par Marius Petipa, au moment où celui-ci occupait la direction du Kirov de 1862 à 1903 (appelé à l’époque le Maryinski).Petipa est également le chorégraphe de La Belle au bois dormant (1890) que la compagnie présente les 20, 23 et 24 juin.Le jour où Oleg Vinogradov a découvert le travail de Balanchine en 1972, la rencontre a eu l’effet d’un choc.Il mesure pour la première fois l'ampleur du retard accumulé par l’URSS.Il comprend également qu'autour de lui l’horizon est fermé, et que le seul renouveau possible ne pourra venir que de l’autre côté du mur de Berlin.Il avait jusque-là toujours pratiqué son art en vase clos, replié sur une tradition transmise depuis le siècle dernier comme l'aboutissement ultime et infranchissable du ballet.Martha Graham n’existait pas, ni Balanchine, ni Merce Cunningham, ni tous les modernes américains.Au-delà des frontières, le vide.« Lorsque j’ai commencé à faire mes premières chorégraphies (durant les années 60), dit-il, je n’avais rien vu de l’extérieur de mon pays.Je n’avais jamais voyagé.Je travaillais à Novosibirsk, une ville de Sibérie.Ce n’est que plus tard que j’ai pu voir le travail de Balanchine puis, ensuite, celui de Nikolais (un chorégraphe américain).J’ai immédiatement aimé ce qu’ils faisaient.Comme plusieurs autres chorégraphes de ma génération, je crois qu'inconsciem-ment j’étais prêt à recevoir les influences de l’étranger.• « Aujourd’hui cependant j'essaie de favoriser les contacts entre les jeunes chorégraphes soviétiques et la danse occidentale.Je veux leur permettre de voir toutes les innovations qu’il y a à l’Ouest.» Lorsque Gorbatchev est arrivé au pouvoir en 1985, les effets de la glas-nost se sont fait sentir jusque dans la direction artistique du Kirov.Même si tous les membres de l’entourage de Vinogradov ne partagent pas encore ses idées, « les choses sont désormais plus faciles qu’auparavant », dit-il.Par contre, glasnost ou non, les obstacles sont encore loin d’être tous tombés.Par exemple, il est impossible pour le directeur du Kirov de voyager à travers le monde pour voir ce qui se fait ailleurs que dans sa propre maison ; « Le système ne permet pas cela.Quand je me dé- place, c'est seulement pour des rat-sons de travail, jamais pour voir de la danse.• La prochaine question a fusé d’elle-même.Croyez-vous qu'il est important que vous puissiez voyager ?Sa réponse est lapidaire : • Oui, c’est très important.» Où sont alors les résistances ?: « à tous les niveaux.Ce n’est pas en core une habitude en Union soviétique.• Néanmoins, à défaut de pouvoir voyager lui-même, Oleg Vinogradov va tenter au cours des années a venir de faire bifurquer les autres en di rection de Leningrad.Il rêve de voir des oeuvres de Martha Graham et Paul Taylor entrer au répertoire de la compagnie, et souhaite inviter le chorégraphe hollandais Jiri Kylian à venir réaliser une pièce pour ses danseurs.Il prévoit également, au cours des mois prochains, compléter la soirée Balanchine par l’ajout d’un troisième ballet ; probablement /.'(>/ seau de feu, dans la version créée par Balanchine en 1949 dans des dé cors de Chagall.Depuis qu’il est à la tête du Kirov, Oleg Vinogradov a réalisé deux transformations majeures au sein de la compagnie.Il en a rajeuni les effectifs pour en faire l’une des troupes les plus jeunes au monde, il a intro duit également de nouvelles méthodes de travail pour que les danseurs développent une malléabilité suffi santé afin d’absorber le style des chorégraphes qu’il entend aller cher cher à l’Ouest.Son pari est difficile.Oleg Vinogradov doit en même temps savoir guider l’oeil sur le rétroviseur de la tradition pour ne pas s’aliéner des appuis essentiels, mais il doit égale ment tenir le volant de la compagnie pour que celle-ci poursuive sa progression dans le sens d’une ouverture.L’équation est fragile.Le pilote doit constamment avoir recours à tous les trésors du tact.+ Musée celle intitulée Voulez-vous danser ?du 29 juin au 2 octobre, de même que Au pays des anges: le corbillard Gauthier ouverte jusqu’au 10 sep tembre qui présente un seul objet, un corbillard magnifiquement sculpté servant à mettre en lumière ce que le Musée fait et comment il le fait, depuis l'acquisition d’une pièce jusqu’à sa restauration et sa conservation.L'exposition d’art autochtone réu nit 264 pièces d'art amérindien et inuit du Canada provenant de plus de 40 collections privées et publiques.Ouverte jusqu’au 31 décembre.Ces quelques activités culturelles et artistiques ne sont qu'un avant-goût de ce que sera ce Musée des Civilisations ayant pignon sur cette partie de la rue Laurier de Hull que l’on a baptisée Boulevard de la Confédération et que l’on peut déjà parcourir en autobus balade.Et si l’on ne parle que de cette nouvelle acquisition grandiose dans la région de la Capitale nationale, le simple citoyen se demandera bien un jour qui paiera tout cela ?Pour l’instant, cette considération semble superflue tant la fierté et l’impatience de la fête croissent du côte des deux rives au fur et à mesure que l’on approche du 29 juin .Un bon conseil As J- Faites de l’exercice l A FONDATION DU QUEBEC DES MAEADIES DU COEUH centaine de toiles des plus prestigieux peintres flamands et de la renaissance italienne, des porcelaines sorties des grands ateliers de France et d’Allemagne, de l’argenterie et des centaines d’objets d’art sacré.L’existence de cette collection vient d’être portée à la connaissance du public par le biais d’un procès en cours dans la capitale croate intenté contre les héritiers de Tito et l’État yougoslave.A L'AFFICHE.LES BALLE1S I 11.U MM,KAI>.l.lî.S.S 22/23 jui 19h30 En célébrotion de la 10e saison de l'OSM à Notre-Dame La 9e Symphonie de Beethoven DESMMIDIPMCHMN- LA belle ^ ROIS DORM ANT Charles Dutoit, chef Kaaren Erickson, Claudine Carlson, Ben Heppner, Gary Relyea Choeur de l'OSM - Iwan Edwards Commanditaire du festivul ic PREMIERE NORD-AMERICAINE LES 20-21 -22-23-24 JUIN, 1989 Egalement au programme Mozart, Symphonie no 26, K184 POWi R CORPORATION OU CANADA Cinq représentations exclusives de la TROUPE DE RENOMMÉE MONDIAL.URSS.PREMIERE NORD-AMÉRICAINE.20-23-24 JUIN: LA BELLE AU BOIS DORMANT , Klro» o" Caitnt.1*" Basilique Notre-Dame 30 S, 18 $ et 8 S Ticketron (+ ?$), Place des Arts (+1 $) Sièges réservés B»»'" ,ud M,x *»"¦“>' LES CHEFS D’OEUVRES DE KIROV.SOIRÉE BALANCHINE 21-22 Juin: Admission: 70S - 62$ - 56$ ¦ 35$ Prix spécial aux étudiants sur PRÉSENTATION D'UNE PIECE D'IDENTITÉ.presonlenl LE FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIERE LE DEVOIR jeudi 10 août 20 h Reservations téléphoniques 514 Ç42 2112 Frais de servie Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 7 $ L’AMPHITHEATRE DE LANAUDIERE (JOLIETTE) iîcli Radio-Canada :?î’ Radio et television Orchestre Métropolitain sous la direction de Mme Agnes Grossman Diffuseur officie Représentations AVEC ORCHESTRE PLUS DE 80 DANSEURS ET 60 MUSICIENS Salle Wilfrid-Pelletier 1 Place des Arts I iK-pn-H-nutHindi- \rmrujnl \prc««< jiuüj Ini imulliboralionam Jnhn( nprontl Mariolahhr DÈS LE 13 SEPTEMBRE DE RETOUR D'UNE TOURNEE MONDIALE MARIE CHOUINARD dans STAB (Space, Time and Beyond) L'APRÈS-MIDI D'UN FAUNE BIOPHILIA (Première montréalaise) «Marie Chouinard est passée au théâtre Gayarre comme la foudre, éclatement de créativité, de rigueur et de langage.» Navarra Hoy, Navarre «Tout, des vibrations qui émanent d'elle aux signes chargés d'un symbolisme encore 6 décrypter est magique, parlant, au-delà de tout langage.» Le Soir, Liège «Elle s'est révélée une tfraie trouvaille».Focus Magazine, Tokyo «.a startling and unforgettable display of choreographic genius - a tour de force by Canada's leading doyenne of the avant-garde.» The Globe and Mail, Toronto «If you're anywhere Chouinard is performing, be sure to catch her, it's some of the most intense, original dance / theatre you're likely to see .» The Auckland Star, New Zealand 13 septembre, (soirée bénéfice 100 $,50 $,25 S-Rens.: 843-9036) 14-15-16 septembre - 20H30 Billets en vente dès maintenant: 17$ (sièges numérotés) MONUMENT NATIONAL 1182 BOUL.ST-LAURENT ÆBMiISSmNl 1-800-361-4595 (514) 522-1245 LE DEVOIR SOIREE BRAHMS MICHEL DALBERTO, pianiste ALEXANDER SIMIONESCU, violoniste lauréat du Concours International de Montreal 1987 Au programme: CONCERTO POUR VIOLON 1er CONCERTO POUR PIANO L'OUVERTURE FESTIVAL ACADÉMIQUE Co-production avec le Réseau FM Stéréo de Radio-Canada BILLETS: 25.50S, 23.50S, 21.50S, 9$ N.B.Les billets à 9$ sont sur le parterre extérieur.Jolieite: Librairie Martin, tél.: 759-8446 cartes de crédit acceptées Montréal: Kiosque Billet Plus, Complexe Desjardins, comptant et cartes de crédit acceptées.Réseau Admission, tél.(514) 522-1245 et 1-800-361-4595.caries de crédit acceptées Guichets de la Place des Arts, tél.: (514) 842-2112 Billets disponibles le jour même à l'Amphithéâtre, à compter de 15 h.Inf.: (514) 759-7636 O prmfigo jpjj Le Conseil des Arts du Mourier Liée musique ?SCOTT C-4 ¦ Le Devoir, samedi 17 juin 1989 KWAs ' le cahier du i • ameai Pirandello par Yassiliev Wladimlr Kryslnski Cette rencontre avec le lauréat du Festival de théâtre des Amériques a eu lieu le 31 mai au Monument National, après la représentation de Six personnages en quête d'auteur.O < O- < CO CO V© V«s ASSIS en face d’Anatoli Vassiliev, je suis frappé par la profondeur et le calme de son regard.Celui-ci dénote une spiritualité, une concentration intérieure que par un réflexe culturel, j’attribue spontanément à la Russie.La Russie ni blanche ni rouge que j’ai intériorisée, où Dostoïevski voisine avec Pasternak, Mandelstam avec Tolstoï, les icônes de Roublev avec les anges de Leskov, la peinture de Malevitch avec la musique de Stravinski.Bien que Vassiliev se présente comme un « enfant de l’époque soviétique », pour s’excuser du fait qu’il ne parle aucune autre langue que le russe, cette impression d’une spiritualité profondément russe persistera tout au long de notre entretien.De sa voix claire et douce, Vassiliev communique avec éloquence et précision sa fascination pour le théâ- tre et particulièrement sa découverte de Pirandello en 1965.« Pirandello, dit-il, a décidé de ma vie.Six personnages en quête d’auteur c’est aussi la fidélité à mes maîtres.C’est en effet mon professeur et ami, Mis-cha Boudkievitch, qui m’a remis la pièce de Pirandello à l’École de théâtre pour le diplôme de mes élèves.Après avoir travaillé la pièce pendant six mois, ils en ont donné une première représentation en classe.Puis nous avons décidé de la monter pour le public.Depuis vingt ans je reste fidèle à Pirandello.C’est pour moi un choix et un destin.Je ne m’en séparerai jamais.Et jamais je n’oublierai ce qui s’est produit à Montréal.En effet, comme le décor n’a pu être expédié à temps, le spectacle que vous avez vu est tout à fait nouveau par rapport à celui de Moscou.Ici, il a fallu improviser, mais l’im- SEFARAD EXPOSITION PHOTO* nrc\t*nlcc par Centre Communautaireluif • MONTREAL * 14 AU 22 JUIN 1989 Au Congrès Juif Canadien Js.1590, Docteur Poüield, (angle Côte-des-Neiges) LUNDI - VENDREDI: 10H-16H45 V DIMANCHE: 10H- I7H00 (FERMÉ LE SAMEDI) ENTRÉE LIBRE « Pirandello, c'est pour mol un choix et un destin.Je ne m’en séparerai jamais.» — Anatoli Vassiliev PHOTO ARCHIVES provisation a porté fruit.Le décor, la scénographie, les déplacements des acteurs, tout cela a été créé à Montréal par et pour les circonstances.» — Mais en quoi consiste la nouveauté de votre mise en scène ?« Je n’en sais rien.Je n’ai jamais vu d’autres mises en scène de Six personnages.S’il y a une nouveauté, elle consiste peut-être à monter la pièce comme un traité de la connaissance sur le théâtre.J’ai voulu montrer ce qu’est l’art théâtral, l’acte théâtral.Comme les autres arts, le théâtre est un absolu.C’est un sujet mystique, une réalité supérieure.Nous sommes à la fin du 20e siècle et l’idée du théâtre s’est perdue.Le théâtre s’éparpille entre le pop-art, la performance, le boulevard et l’amusement facile pour le public.L’art du théâtre est pour moi comme la peinture, comme la musique.On doit le regarder comme on regarde un tableau de Monet fixé dans un cadre.On doit l’entendre comme on entend une symphonie.Je songe à écrire un livre qui s’intitulerait Le théâtre sans hommes, car l’art en tant qu’absolu est séparé de l’humain.L’art du théâtre a quelque chose de mystique, de fantastique.Et Pirandello l’a compris.Quiconque a touché à ce dramaturge sait très bien que son théâtre devient art dès qu’on s’y attaque comme à un sujet mystique.» — Vous ne semblez pas pour autant respecter la philosophie piran- dellienne à la lettre.Pirandello suggère une séparation entre les six personnages et les acteurs qui les incarnent, mais vos acteurs jouent tous les rôles : le Directeur joue le rôle du Père, le Père celui du Directeur, Madame Pace joue la Mère et vice versa.Comment expliquez-vous cette interchangeabilité des rôles ?« En effet, la « migration » des rôles est essentielle dans mon spectacle.J’ai voulu créer par là une réalité humaine absolue, une réalité où il n’existe aucune distinction entre les acteurs, les personnages et le public.Tous appartiennent à la même réalité, une réalité informe et en constant devenir.Et c’est ainsi que le théâtre se transforme en art, car la banalité du sujet familial, qui est le prétexte de la pièce de Pirandello, est dépassée.Le pôle du mélodrame et celui de la tragédie se touchent et se conditionnent réciproquement.Après la musique sentimentale vient le sérieux, et le sérieux est contrasté avec le banal, etc.» — D’où l’importance de la répétition qui est le pivot de votre spectacle ?« Effectivement.Si la répétition est à la base de ce spectacle, c’est parce qu’elle me permet de créer un rythme, le rythme étant la condition première de l’art, de tout art, et à plus forte raison du théâtre.J’ai conçu ce spectacle comme une sym- phonie, avec l’apparition, le développement et le retour de certains thèmes, comme ceux de la famille, du bordel et de la représentation théâtrale.» — Mais votre « traité de la connaissance sur le théâtre » n’est pas pour autant univoque.L’ambiguïté y persiste.Cette représentation de Six personnages apparaît tantôt comme une caricature, tantôt comme une apothéose du théâtre.« C’est tout à fait juste.J’ai voulu montrer l’une et l’autre pour créer une tension entre les deux, car l’absolu du théâtre ne s’obtient que de cette façon.J’ai aussi voulu montrer que la réalité et l’illusion sont indissociables mais qu’elles se heurtent, et c’est ce qui donne au théâtre sa forme rythmique.» « Ma démarche artistique doit beaucoup à l’avant-garde russe des années 10 et 20 de notre siècle.Mon travail sur Pirandello est un retour aux sources de l’art russe, à notre grande tradition où voisinent les formalistes, Eisenstein, Meyerholdet Stanislavski.Tout comme Dostoïevski et Bakhtine.L’intuition est la condition nécessaire de la connais-SanC6 n — Ést-ce que la perestroïka a facilité votre création théâtrale ?« Oui, la perestroïka crée un climat propice à une création artistique vraiment libre.Pirandello, c’est ma réponse à la perestroïka.Malheureusement, la situation du théâtre soviétique est actuellement désastreuse.Les grands maîtres ont quitté le pays ou bien ils sont morts, et parmi les jeunes il y a beaucoup de dilettantisme et d’inculture.Et puis on a perdu le sens des valeurs.J’estime qu’il est de mon devoir artistique de montrer qu’il n’y aura pas de grand théâtre en Union soviétique tant qu’on ne comprendra pas que notre art se nourrit du passé et de l’histoire, qu’il est aristocratique en ce sens qu’il présuppose une éducation du coeur et de la raison.» Vassiliev se tait.Il est tard.Le Monument National désert nous signifie qu’il est temps de quitter ce lieu pour que demain le spectacle recommence.Vassiliev partira pour Rome où il poursuivra son oeuvre de metteur en scène, sur la voie de la connaissance théâtrale.Il s’apprête à monter Les géants de la montagne, la toute dernière pièce de Pirandello, testament théâtral du dramaturge.Nous prenons congé et nous nous donnons rendez-vous à Rome au printemps prochain.Wladimir Krvsinski enseigne la littérature comparée et les littératures slaves a l'Université de Montréal.Il publiera prochainement Le paradigme inquiet - Pirandello et le champ de la modernité aux éditions Le préambule.Radio-Musique 24 heures il Radio-Culture M Radio-Canada sur 24 au réseau FM Stéréo de Radio-Canada SAMED117 JUIN 1989 12hOO DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Quelques nouveaux disques en musique traditionnelle Anlm.Elizabeth Gagnon.13hOO LES JEUNES ARTISTES Essex Winds: Geralyn Glovannettl, htt>, Leslie Magowan, bas .Anne-Marie Monaco, cor.Jean-François Rompre, fl.et Blake Stevenson, clar : Suite en si min.(Telemann/Keetbass); Quintette, op 13 (Hétu) 13h30 L'OPÉRA DU SAMEDI • La Veuve joyeuse.(Lehar): Felicity Lott, Siegfried Jerusalem.Richard Calleo, Stephen Dickson.Choeur de Radio France, Nouvel Orchestre philharmonique, dir.Marek Janowski Anim Jean Deschamps 17h30 RÉCITAL D'ORGUE Jean Morissette.orgue Casavant.église Saint-Jean-Baptiste de Montréal: Cinq Chorals (Peeters): Final en si bém (Franck) Anim Michel Keable 18hOO MUSIQUE DE TABLE Anim Jean-Paul Nolet 19h30 MUSIQUE ACTUELLE Anim Janine Paquet 21h00 ORCHESTRES AMÉRICAINS Orchestre symphonique de San Francisco, voix de femmes du Choeur de l'Orchestre symphonique de San Francisco, Petits chanteurs de San Francisco, Florence Quivar.mezzo, dir.Michael Tilson Thomas: Symphonie en ré min.no 3 (Mahler) Anim Jean Deschamps.23h00 JAZZ SUR LE VIF Festivals de jazz en France (Ire de 4) New Ail Stars, Orchestre de Count Basie.Sonny Rollins, Jimmy Giutfre/André Jaume.Joe Henderson Quartet et Roy Haynes Quartet Anim.Michel Benoit DIMANCHE 18 JUIN 1989 OhOO MUSIQUES DE NUIT Anim Monique Leblanc 5h55 MÉDITATION • En guise d’autobiographie.(Gandhi) 6h00 LA GRANDE FUGUE Anim Gilles Dupuis.9h00 MUSIQUE SACRÉE Extr .Missa Gaia.(Winter); Negro Spirituals Anim.Gilles Dupuis 10h00 POUR LE CLAVIER Cours de maîtres enregistrés au Festival international de musique de Montréal en septembre 1988 (dern de 3).Cours de Leon Fleisher • Klavierstucke., D 946 (Schubert); Brigitte Hamann-Poulin; extr Sonate en la bém no 31 (Beethoven); Jean Saulnier Anim Jean Deschamps.11h00 SUITE CANADIENNE Elsworth Duquette Anim André Hébert 12hOO HEBDO-MUSIQUE Magazine musical national et international Anim Georges Nicholson et Françoise Da-voine 13h00 CONCERT DIMANCHE Orchestre du Centre national des Arts, dir Roger Norrington; Douglas Sturdevant, tp • Les Compositeurs londoniens* * extr «The Fairy Queen, et Sonate en ré pour trompette et cordes (Purcell); Concerto pour trompette, cordes et continuo no 1 (Mudge); Concerto grosso no 2 (Stanley); Symphonie, op.18 no 3 (J.C.Bach); extr.«Water Music.(Handel) Anim.Jean Deschamps.14h30 LES MUSICIENS PAR EUX-MÊMES Inv.Pierre Mollet, baryton (1 re de 2) Int Georges Nicholson 15h30 EN CONCERT Michel Kozlovsky, p.: extr.des Douze Études dans les tons mineurs, op.39 nos 8, 9 et 10 (Alkan).Anim.Marc Bergeron (Reprise).16h30 LES GRANDES RELIGIONS «L'Islam.Rech.Georges Baguet.Lect.Diane Giguère et Jean Deschamps 17h00 TRIBUNE DE L’ORGUE Les Classes d'orgue (dern.de 4).Université McGill: classe de John Grew.Inv.Tom An- nand.- Conservatoire de Québec: classe de Noella Genest.Inv.Marie-Chantal Coté.Anim.Michel Keable 18hOO MUSIQUE DE TABLE Anim.Jean-Paul Nolet 19h30 MUSIQUE ACTUELLE Ensemble de la SMCQ, Ensemble de percussion.dir.Walter Boudreau: «Lettre à un ami.(Gougeon); «Straight On Til Morning.(Steven); «Cycle., op.16 (Hétu); «Landstass Myr ou l'odyssée d'AlIred le serpent.(Myke Roy); «The Proximity ol Mars.(Sharman) et «Amuya» (Garant).Anim.Janine Paquet.21h00 LE PETIT CHEMIN Anim.Jean Deschamps.22h00 COMMUNAUTÉ DES RADIOS PUBLIQUES DE LANGUE FRANÇAISE • Les historiens racontent.(2e de 3) Pierre Chaunu raconte «Du premier galet éclaté aux terreurs de l'an mille: la France avant la Gaule.Prod Radio France.23h00 JAZZ SUR LE VIF Festivals de jazz en France (2e de 4) Trio Jimmy Smith.Jazz Messengers.Quintette Dizzy Gillespie, Lee Konitz.Buddy Collette/James Newton, Supersax.Anim Michel Benoît.LUNDI 19 JUIN 1989 OhOO L’EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Anim Myra Créé 5h5S MÉDITATION «Religion et vérité (Mohandas Gandhi).6hOO LES NOTES INÉGALES Anim Francine Moreau 7hS4 BLOC-NOTES Bulletin d'actualité musicale Anim Georges Nicholson et Françoise Davoine.8hOO LES NOTES INÉGALES (suite) 9hOO MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire de Biaise Pascal Pièces de clavecin (Chambonnières); Sonate en trio (Marais); «Te Deum.(Charpentier); Partita pour violon no 1 (J.S.Bach); «The Unanswered Question.(Ives); «Pensées.(Prokofiev) Anim Renée Larochelle 11hOO LA CORDE SENSIBLE Un rendez-vous quotidien au cours duquel votre choix musical est le nôtre Faites-vous plaisir .Écrivez-nous en accompagnant vos demandes d'un court texte de présentation personnalisé Anim.André Vigeant 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54 12h 10 AU COEUR DU JOUR Gershwin insolite avec Michael Tilson Thomas, p «Short Story., «For Lily Pons*, etc • Summertime, et autres mélodies par Lily Pons et Gladys Swarthout, vers 1940 Rhapsodie no 2 pour piano et orchestre Michael Tilson Thomas, chef et soliste Georges Gershwin au piano en 1933 Anim André Hébert 13hOO AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Scènes pittoresques.(Massenet); «Le Sacre du printemps.(Stravinsky); Sonate pour orgue no 8 (Lawes); «De prolundis.(Part); Suite • compostelana.pour guitare (Mompou); Symphonie no 2 (Schumann); Bartok loué par Aladar Raczau cimbalum «Folk Songs.(Berio).Anim.Colette Mersy 16hOO FICTIONS • Magazine de littérature étrangère Anim.Ré-jane Bougé Dernière émission 16h30 LANGUE ET LANGAGE • Dern de 22 Cette série se propose d'étudier les phénomènes socio-linguistiques Anim Guy Rochette 17hOO LATITUDES» «Exotismes.(6e de 15) En passant par la mer Inv le Commandant Croisile de la Marine française Lect.Ronald France Texte et anim Pierre Villon.17h30 EN CONCERT Sonia Racine, mezzo; Janine Lachance, p extr.Messe en si min.BWV 232 (J.S Bach); extr.«Rodelinda.(Handel); «Automne» (Fauré); «L'Invitation au voyage» (Duparc); «Kindertotenlieder.(Mahler); «Allerseelen.et «Zueigrung» (R.Strauss).Anim.Sophie Magnan.(Reprise).18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Festival International Bruckner 1988.Choeur de Munich, Orchestre de la Résidence de Munich, dir.Hans Rudolf Zobeley: Quatre Graduels (Bruckner); «Gebet des Franz von Assisi.(Hessenberg); «Fest und Gedenkspru-che., op.109 (Brahms); Messe no 2 en mi min.(Bruckner).Anim Aline Ouellet.21 h30 THEATRE DU LUNDI • 1 re partie: magazine d'actualité culturelle.Anim Michel Vais.Dernière émission.23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec Dave Holland, Chet Baker, Lightnin' Hopkins, Blossom Dearie, Marian McPartland, Mal Waldron, Larry Schneider, Blues Mitchell et Benny Goodman.Anim.Gilles Archambault.MARDI 20 JUIN 1989 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MÉDITATION • La voie de la non-violence.(Gandhi) 6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire d'Antoine de Saint-Exupéry.Extr.musique du film «Les Misérables» (Honegger); Préface de «Terre des hommes» lue par Saint-Exupéry; «Thunderbolt.(Martinu); Concerto pour trompette et cordes (Planel); «1000 Airplanes on The Roof» (Glass); Introduction et Allegro (Ravel); Musique Quechua d'Amérique du Sud; «Adieu à Mermoz», dit par Saint-Exupéry; musique du lilm «Mermoz» (Honegger); Sonate en sol min pour violon et piano (Debussy) 11 hOO LA CORDE SENSIBLE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54 12h 10 AU COEUR DU JOUR Inge Borkh, soprano, grande figure de l'opéra des années 50: extr «Adriana Lecouvreur» (Cilèa).«Macbeth.(Verdi), «Russalka» (Dvorak).etc Divertissement austro-allemand avec les Schaumburger Marchensanger et ensemble d'instruments typiques 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Nocturne (L.Boulanger); «Prélude à l'après-midi d'un faune» (Debussy); Quintette (Fran-çaix); «Danses concertantes.(Stravinsky); oeuvres italiennes de Ciconia; Fantaisie de concert, op 25 (Sarasate); Quatuor no 1 (Gu-ridi); «Miroirs» (Ravel); «Triptic demosen cinto.(Rodrigo); Duos pour flûte et hautbois (Mozart) 16h00 LE PONT DES ARTS • Tableau de l'actualité artistique en France, en Belgique et en Suisse réalisé en collaboration avec la Communauté des Radios publiques de langue française Anim Jean-François Doré Dernière émission 16h30 PRÉSENCE DE L'ART • Anim.Gilles Daigneault.Rober Racine Ent.à Paris: René Viau Dernière émission.t7h30 EN CONCERT Ensemble Saint-Germain, dir.Marie-Claude Desloges; Judith de Repentigny.p : extr.«La Bataille de Marignan.(Janequin); Quatre Motets sur des thèmes grégoriens, op.10 (Duruflé); «Cantique de Jean Racine» (Fauré); «A la claire fontaine» et «C'est la belle Françoise, (trad./Simon Leclerc); «Five Songs from The Newfoundland Outports.(Somers).Anim.Michel Keable (Reprise).18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Festival International Bruckner 1988 Quatuor Bruckner: Heinz Haunold et Mario Seriakov.vis; Walter Haas, alto et Elisabeth Bauer, vc., et Peter Schmidl, clar.: Rondo en do min.(Bruckner); Quintette en la, K.581 (Mozart); «Chrysanthèmes» (Puccini); Quatuor, op.51 no 1 (Brahms).Anim.Aline Ouellet.21 h30 EN TOUTES LETTRES • Heure spéciale consacrée à Marie de l'Incarnation.première écrivaine de la Nouvelle-France, avec sa biographe, Françoise Deroy-Pineau.Anim.Marie-Claire Girard.- Textes de Marie Laberge, lus par Denise Gagnon.Dernière émission.23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec Don Ellis, David Liebman, Chet Baker, Charles Mingus et Bobby Jaspar.Anim.Gilles Archambault.MERCREDI 21 JUIN 1989 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MÉDITATION «La maîtrise de soi» (Gandhi).6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Le petit almanach.Naissance de Johann Christoph Friedrich Bach: Sinfonia no 6; mort de Rimsky-Korsakov: «Shéhérazade», création des «Maîtres Chanteurs» de Wagner; naissance du chef Hermann Scherchen: «Kammersymphonie., op.9 (Schoenberg).11 hOO LA CORDE SENSIBLE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h 10 AU COEUR DU JOUR • Beautiful Dreamer»: le compositeur américain Stephen Foster (1826-1864) inconnu: mélodies.«Quick Step», Quadrilles, etc.par divers ensembles et interprètes.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Enregistrements publics, historiques et inédits.John LUI et autres pianistes lors d'un concert.Serge Rachmaninov au piano.Prokofiev: «Roméo et Juliette», dir.Prokofiev.Wynton Marsalis Quartet en concert.Fauré.Quatuor no 1 avec Marguerite Long et le Trio Pasquier.Rimsky-Korsakov: «La Légende de la ville invisible de Kitège et de la Vierge Fé-vronia.Julian Bream et John Williams en concert.Schubert: «Die Burgschaft», D.246 avec Hermann Prey 16h00 LITTÉRATURES PARALLÈLES • Magazine littéraire.Table ronde réunissant entre autres chroniqueurs: Yves Lacroix et Jacques Samson (bande dessinée); Danielle Laplante et Jean-Marie Poupart (policier); Chantal Gamache et Norbert Spehner (fantastique) Anim André Carpentier Dernière émission.16h30 SCIENCE ET TECHNOLOGIE EN MARCHE • ¦ Sciences et pseudo-sciences» Rech., int.et texte: Yves Jeaurond.Anim Gustave Héon.17h00 AU FIL DU TEMPS • • Petite histoire de la médecine au Québec» (dern.de 10) La socialisation de la médecine et l'assurance-maladie Inv.Robert Boivin, professeur à l'UQAM.auteur de «L'Histoire de la clinique des citoyens de Saint-Jacques à Montréal».Dr Jacques Brunet, directeur du Centre hospitalier de l'Université Laval, conseiller médical à la Commission Castonguay-Nepveu, Marc Renaud, professeur de sociologie à l'Université de Montréal, directeur du groupe de recherche sur l'aspect social de la prévention des maladies.Rech., texte et anim.Danielle Ouellet et Yannick Villedieu 17h30 EN CONCERT Stéphane Lemelin, p.: Fantaisie en do min .K 475(Mozart); Préludes, op.28 (Chopin).(Reprise) 18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Festival International Bruckner 1988 Orchestre philharmonique de Leningrad, dir.Emil Tchakarov; Serguei Stadler, vl : Concerto en ré, K 211 (Mozart); Variations sur «Komm lie-der Mai.(Hindemith); Symphonie no 1 (Bruckner) Anim Aline Ouellet.21h30 POPULATIONS ET MIGRATIONS • 12e de 20.«La Chine: les hauts et les bas du contrôle des naissances».Rech., int.et anim.Hélène Sarrasin et Charles Larochelle.22h00 LITTÉRATURES • • De Napoléon Bonaparte à Gorbatchev, une littérature qui survitl» 6e de 10 émissions consacrées à la littérature polonaise.Henryk Sienkievicz, Prix Nobel de littérature en 1905.Lect.Vincent Davy.Texte et anim.Alice Parizeau.22h30 ANTHOLOGIE» «Les Coeurs empaillés» de Claude Jasmin.Lect.Jacques Godin.23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec Hank Jones, Al Cohn/Zoot Sims, John Coltrane, Sonny Rollins, Benny Carter, Sam Jones, David Liebman.JEUDI 22 JUIN 1989 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5h55 MÉDITATION «La paix internationale» (Gandhi).ShOO LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Le petit almanach.Anniversaire de naissance de Franz-Paul Decker: Concerto pour piano no 22, K.482 (Mozart); anniversaire du violoniste Pierre Amoyal: Concerto en la min.op.82 (Glazounov); mort de Milhaud: «Le Boeut sur le toit» et Concerto pour clarinette; création de «Portsmouth Point» de William Walton.11 hOO LA CORDE SENSIBLE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h10 AU COEUR DU JOUR Portrait d'une artiste lyrique: mélodies, airs d'opérettes et d'opéras par Anneliese Rothen-berger, sop.acc.piano, orchestre et Nicolai Gedda, t.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Les 5 clés de sol»: extraits des disques qui ont obtenu la meilleure cote à Chronique du disque.16h00 LES IDÉES A L'ESSAI • François Ricard s'entretient avec Robert Comeau au sujet du livre «Jean Lesage et l’éveil d’une nation» publié aux Presses de l'Université du Québec sous la direction de Robert Comeau.Dernière émission.16h30 COMME SI VOUS Y ÉTIEZ • Dern.de 4.Les soirées «Paroles en liberté» de la Société littéraire de Laval recevaient, le 31 ianvier 1989, la poète Michèle Lalonde.17h30 EN CONCERT Gail Desmarais, sop.; Réjean Coailier, p.: mélodies de Fauré, Fortier, Hahn, A Mathieu, Debussy et Liszt.Oeuvres pour piano de R.Mathieu, Tanguay et Fortier Anim.Michel Keable.(Reprise).18h30 L'AIR DU SOIR Anim.Aline Ouellet 20h00 ORCHESTRES CANADIENS Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit; Jorge Bolet, p.: Ouv.«Faust» (Wagner); Concerto no 2 (Chopin); «Images de la Révolution française» - création (Hétu); «La Mer» (Debussy).Anim.Jean-Paul Nolet.Dernière émission 22h00 LES CHEMINS DE LA CRÉATION • «Histoire de la photographie au Canada» (12e de 17).A l'aurore de la photo-couleur.Lect.et int.Richard Joubert.Rech.et anim.Michel Lessard 22h30 MÉMOIRES» «L'Histoire d'une époque» (10e de 13).Inv.Monique Duval, 35 ans de journalisme à Québec; de L'Êvénement-Journal au Soleil, un travail constant de valorisation du patrimoine de la ville de Québec.Rech et int.Madeleine Gaudreault-Labrecque 23h00 JAZZ-SOLILOQUE Avec John Coltrane, Lee Konitz, Ray Bryant, Ottis Spann, George Benson, Champion Jack Dupree et Masahiko Togashi.VENDREDI 23 JUIN 1989 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.5hS5 MÉDITATION «La pauvreté au coeur de l'abondance» (Gandhi).6h00 LES NOTES INÉGALES 7h54 BLOC-NOTES 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) BhOO MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire de Percy Bysshe Shelley.11h00 LA CORDE SENSIBLE 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h10 AU COEUR DU JOUR «Si tu le veux» et autres mélodies de Koechlin par Claudette Leblanc, sop.enrg.Toronto, 1985.«Danse villageoise» (Champagne) et autres pièces canadiennes par Angèle Du-beau et Arthur Leblanc, vis, Orchestre du Centre national des Arts d'Ottawa, dir.Mario Bernardi, etc.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Inv.Michel Dussault, pianiste (dern.de 2).Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit; Emanuel Ax, p.16h00 AU CINÉMA» Anim.Richard Gay.Dernière émission.16h30 LES INDUSTRIES DE LA CULTURE • Pierre Olivier s'entretient avec le Père Fernand Lindsay, directeur artistique du Festival international de Lanaudière.17h00 BIOLOGIE ET MÉDECINE • Prod.France-Culture.17h30 LES JEUNES ARTISTES Josée Caron, p.: extr.«Pour le piano» (Debussy); «Improvisation IV» (Prévost); Poèmes, op.32 et Sonate, op.68 no 9 (Scriabine); Suite «En plein air» (Bartok).18h30 L'AIR DU SOIR Anim.Aline Ouellet.20h00 LES GRANDS CONCERTS Extraits de deux concerts enregistrés dans le cadre du Festival International de Lanaudière 1988: récital de Michel Dalberto et le Quatuor Wilanow dans des oeuvres de Beethoven.Anim.Michel Keable.Dernière émission.22h00 TRAJETS ET RECHERCHES • Claudette Lambert s'entretient avec Mireille Lagacé, claveciniste et organiste.22h30 SECONDE DIFFUSION • «Jeux d'enfants» (11e de 22).Les Enfants à problèmes.Inv.Maude Manonl et Françoise Dolto, psychanalystes.Rech., texte et anim.Danielle Bilodeau.23h00 LA NUIT DU JAZZ • Les Grands Orchestres».Dans les années 20, 30 et 40, ces ensembles de plus de douze musiciens ont eu dans le jazz, une importance considérable.Une occasion d'entendre les big bands de Duke Ellington, Count Basie, Fletcher Henderson, etc.Anim.Gilles Archambault.SAMEDI 24 JUIN 1989 OhOO LA NUIT DU JAZZ (suite) Voir détails la veille à 23h00.Anim.Gilles Archambault.5h55 MÉDITATION «L'art de la pureté» (Gandhi).6h00 LA GRANDE FUGUE Anim.Gilles Dupuis.10h00 CHRONIQUE DU DISQUE Inv.Père Fernand Lindsay, directeur artistique du Festival international de Lanaudière; Renée Maheu, biographe et collaboratrice à la revue «Opéra Canada».Anim.Normand Séguin.• ÉMISSION CULTURELLE CBJ-FM 100,9 CBAF-FM 98,3 CBOF-FM 102,5 CBF-FM 100,7 CBV-FM 95,3 CJBR-FM 101,5 CBF-FM 104,3 Chicoutimi Moncton Ottawa-Hull Montréal Québec Rimouski Trois-Rivières r Le Devoir, samedi 17 juin 1989 M C-5 le cahier du i • ameai A voir 100 Années Lumières Montréal présentera en première mondiale 100 Années Lumières, une rétrospective de l'oeuvre des grands cinéastes français de Louis Lumière à nos jours, grâce à la collaboration du gouvernement français à l'événement « Le Documentaire se fête » sur plusieurs écrans de la métropole.Cette rétrospective circulera ensuite pendant 5 ans dans le monde.Les Montréalais seront toutefois les seuls à bénéficier de la présentation, samedi soir à 20 h, de l'unique copie existante à ce jour du montage, effectué par Henri Langlois, regroupant les 50 premières bandes réalisées par ces pionniers du cinéma que sont les frères Lumière, grâce à un prêt exceptionnel de la Cinémathèque française.Le programme comporte par ailleurs de nombreuses oeuvres de fiction de cinéastes français (Renoir, Guitry, Resnais, Marker, Godard, etc).100 Années Lumière sera présenté au Complexe Desjardins (salle 1) tous les jours du 17 au 25 juin, à 16 h et à 20 h.Le documentaire se fête Harlan County USA de la cinéaste américaine Barbara Kopple à la Cinémathèque québécoise, samedi à 20 h 35.Not a Love Story : A Film About Pornography de la réalisatrice canadienne Bonnie Sherr-Klein, au Complexe Desjardins (4), samedi à 14 h.Quel numéro, what number ?de la réalisatrice Sophie Bissonnette, au Cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau, dimanche à 20 h.Les servantes du Bon Dieu de la Québécoise Diane Létourneau, au Complexe Desjardins (4), samedi à 21 h.André Melançon réalise sa première coproduction Marcel Jean Fierro.l'été des secrets est le huitième < Contes pour tous >.Tourné en Argentine, ce long métrage est le troisième de la série réalisé par André Melançon.les deux autres étant La Guerre des tuques et Bach et Bottine.PRÉSENTÉ en grande première à la Place des Arts la semaine dernière, le film a été diversement accueilli.C’est du moins ce que laissaient transparaître les commentaires recueillis après la projection, commentaires qui tranchaient singulièrement par rapport aux applaudissements nourris qui ont accompagné la fin de la projection.Plus tard dans la soirée, plusieurs jeunes enfants (de sept à neuf ans) avouaient s’être ennuyés tout au long de ce film au rythme lent, tandis que de nombreux adultes se disaient dérangés par le doublage — le tournage s’est fait en espagnol — et expliquaient ne pas avoir retrouvé dans cette histoire le charme de Bach et Bottine et de La Guerre des tuques.Quelques minutes avant la projection, le producteur Rock Demers avait expliqué qu’avec Fierro.l'été des secrets, on avait voulu suivre le public de La Guerre des tuques, en se disant que ceux qui avaient huit ou neuf ans à la sortie du film en ont aujourd’hui 13 ou 14.Rencontré lundi dernier, André Melançon est plus nuancé sur cette question d’âge : « L’âge, c’est le seul point de référence dont on a l’habitude de tenir compte lorsqu’il s’agit de films pour enfants.Mais, pourtant, il y a beaucoup d’autres facteurs qui entrent en jeu.Ce que l’enfant a vécu, par exemple.Je crois qu’une petite fille de sept ans qui aime son grand-père bougon va s’identifier à la Laura du film.De même, un garçon de huit ans peut avoir vécu une situation semblable à celle de Martin par rapport à Daniel.S’il est d’origine modeste et qu’il est déjà allé en week-end au chalet d’un de ses amis dont la famille est riche, par exemple.» Fierro.l’été des secrets raconte deux histoires en parallèle : celle de Laura, une adolescente qui découvre soudainement que son grand-père n’a plus pour elle la tendresse d’autrefois, et celle de Daniel et Martin, deux garçons qui verront leur amitié momentanément brisée par un cheval.Cette structure binaire a elle «AajLVaÿ-.Daniel et Martin, deux garçons qui verront momentanément leur amitié brisée par un cheval >t aussi suscitée des réserves, aucune des deux histoire ne semblant avoir l’épaisseur nécessaire à soutenir un long métrage.« Construire un scénario autour de deux histoires me tentait beaucoup, explique le cinéaste.Je me posais des questions.Comment mener un récit contenant deux histoires.Comment donner à chaque histoire le poids dramatique qui lui appartient et comment tisser cela ensemble ?Pour moi, la clé de tout cela résidait dans le personnage de Federico, le grand-père de Laura et Daniel.C’est lui qui entre en conflit avec Laura parce qu’elle lui rappelle trop sa femme qui l’a quitté, et c’est lui qui pousse Daniel à agir comme le futur maître de l’hacienda.Ce côté-là du film, d’ailleurs, rapproche Fierro des Vrais perdants en ce sens où l’attente des adultes, la pression que Federico met sur le dos de Daniel, devient pour lui une poids très difficile à supporter.» Étant donné l’importance du personnage de Federico dans le récit, le cinéaste a choisi pour l’interpréter un acteur de grande envergure : Hector Alteiro, que l’on a pu voir dans L’Histoire officielle de Luis Puenzo et dans Mon général de Jaime de Arminan.« J’étais au départ très impressionné par le fait de travailler avec lui.Mais, dès la première rencontre nous avons longuement parlé de nos enfances respectives et une complicité s’est établie.» Pour la première fois de sa carrière, André Melançon avait la tâche de réaliser une coproduction.Tâche difficile quand on sait que la coproduction mène plus souvent qu’autre-ment à des produits hybrides, déracinés de tout arrière-plan national.« Pour moi, raconte-t-il, c’était une histoire argentine.Les personnages étaient argentins, la situation aussi.Je voulais donc sentir l’Argentine et éviter de faire un film qui soit comme celui d’un Argentin qui viendrait ici filmer des personnages por tant des ceintures fléchées et marchant avec des raquettes.Donc, autant dans les vêtements que dans les attitudes, nous étions très soucieux de coller à la réalité locale.» « Quand j’ai fait La Guerre des tuques, il était très important pour moi que l’on sente que ça se passait au Québec.C’était la même chose pour Fierro.L’Argentine était pour moi comme un personnage.Il me faut toujours ancrer l’histoire dans un lieu très précis.» « Pour cette raison il était clair qu’il fallait tourner en espagnol.J’aurais refusé de faire le film autrement.J’étais donc confronté au fait que la distribution québécoise allait se faire en version doublée, mais c’était encore mieux que d’aller faire le film en Argentine avec des petits Québécois qui auraient fait semblant d’être Argentins, comme le font les Américains lorsqu’ils tournent à l’étranger.» Sincère, Melançon a ensuite défendu le doublage de Fierro.(« C’est l’un des meilleurs de la série ») tout en admettant que ce serait malhonnête de dire que c’est un « très grand doublage ».Fierro.l'été des secrets connaîtra-t-il le succès commercial des pré-cédenLs films de Melançon?Difficile à prédire.D’un côté, le film bénéficie de l’excellente réputation d’un réalisateur qui a rarement déçu, ainsi que de l’incroyable (et souvent indigeste) battage promotionnel qui accompagne la sortie de chacun des « Contes pour tous ».De l’autre, Fierro.souffre du fait qu’en ciblant un public plus âgé (ou plus mature) que les films précédents, il s'attaque à un groupe difficile à saisir et souvent plus enclin aux films d’horreur du type Le Cauchemar de Freddy qu’aux histoires d'amitié et de chevaux dans la pampa argentine.Lise Payette cherche des commanditaires Pierre Roberge de la Presse Canadienne LES ENTREPRISES capables de fournir au moins $ 225,000 sont invitées à devenir commanditaires de la dramatique de Lise Payette dépeignant la lutte pour le vote des femmes au Québec.Cette semaine l’auteur, Mme Payette, des représentants de SDA Productions et de Radio-Canada ont annoncé qu’il manque encore le quart des quelque $ 4.2 millions nécessaires pour mener à bien la production.« Le calendrier est serré », a souligné le producteur Jacques Blain, SDA doit réunir les partenaires d’ici le 30 juin, sinon ce sera annulé.Le tournage aurait lieu d’août à décembre, sous la direction de Jean-Yves Laforce.Les deux épisodes de 90 minutes seraient diffusés en avril 1990, soit 50 ans après que le gouvernement libéral d’Adélard Godbout eut fait adopter par l’Assemblée législative la loi permettant aux citoyennes de voter et de briguer des sièges de députée.« C’est peut-être le dernier projet de cette ampleur qu’on pourra réaliser à Radio-Canada», a déclaré Lise Payette en évoquant la situation budgétaire de plus en plus coincée de la société d’État.Les trois-quarts du devis financier sont déjà couverts par R.-C., Téléfilm Canada, l’Office national du film, la Sogic et des investisseurs privés.Lise Payette dit avoir appris le 8 mars — Journée internationale des femmes — que Radio-Canada ne pouvait pas poursuivre avec le projet initial.Pour sauver sa dramatique, elle a coupé du texte et l’a ramenée de quatre à deux épisodes.Pour ses $ 225,000, le commanditaire intéressé disposera aussi de certaines conditions d’exclusivité, d’une première position dans les « omnibus commerciaux » (blocs de réclame) et de visibilité, comme le droit d’ajouter à ses produits de consommation le logo officiel des fêtes du 50e anniversaire.Il n’est évidemment pas question de s’immiscer dans la dramatique elle-même, à la façon de Lance et Compte ou de Formule 1.Semblable production historique implique des scènes à grand déploiement, par exemple la manifestation de février 1922, devant le Parlement à Québec.Les scènes avec train seront tournées au musée de Saint-Constant, sur la rive-sud de Montréal.Mme Payette et M.Laforce ont pressenti Denise Gagnon dans le rôle de Marie Gérin-Lajoie (née Lacoste), présidente du comité du suffrage féminin, Rita Lafontaine dans celui de l’institutrice Idola Saint-Jean et Marie Tifo dans celui de Thérèse Casgrain.Le réalisateur a aussi son idée pour les rôles de ceux qui étaient contre le droit de vote des femmes, par exemple Françoise Gaudet-Smet, principale plume des Cercles de fermières et qui devait changer d’idée par après.Les politiciens Taschereau, Duplessis et même Godbout étaient contre.Ce dernier a changé d’avis quand Thérèse Casgrain, alors à la tête des femmes libérales, l’a appuyé comme chef du parti en échange de son appui à lui a la cause des femmes.Publi-reportage À l'occasion de sa 30e saison, Le Théâtre de Marjolaine met à l'affiche une comédie musicale de Louis-Georges Carrier et de Cyrille Beaulieu intitulée "IL ÉTAIT UNE FOIS".En vedette: Jean-Louis Millette et Marjolaine Hébert.Entourés d'une équipe de comédiens fraichement sortis de nos écoles de théâtre.Du 24 juin au 26 août.DANS LE CADRE DU 50e ANNIVERSAIRE DE L'OFFICE DU FILM DU CANADA DU 16 AU 25 JUIN À MONTRÉAL QUAND LA RÉALITÉ DÉPASSÉ LA FICTION.* & • Plus de 250 films documentaires, de 40 pays • Un colloque international avec des cinéastes de renom Programme disponible dans Thebdo «VOIR» du 15 juin et aux cinémas suivants : Complexe Desjardins, Cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau, Cinémathèque québécoise, Cinéma Parallèle, Goethe Institut Prix du public BANQUE NATIONALE DU CANADA accompagné d'une bourse de 5 000 $ Prix d'entrée : 2,50 $ Laissez-passer : 25 $ Renseignements : 496-6868 Une présentation de (Office national du film du Canada, avec la participation de Téléfilm Canada, du Secrétariat d'Etat et du ministère des Affaires culturelles du Québec.Mpuh cinquante « Du cinéma t notr» image for CHtv vtar» soaring Our Vision 9 Office National national du film Film Board du Canada of Canada LE DEVOIR CiNtmxOocoN AVIS CË£)EE&„ \ t .1 4098 C-6 ¦ Le Devoir, samedi 17 juin 1989 Le documentaire se fêtera-t-il encore longtemps?Marcel Jean BRAVO ! Le documentaire se fait la fête toute la semaine à Montréal, mais jouons un peu les rabat-joie en jetant un oeil sur ce qui se passe ici, au Québec, en l’an de grâce 1989.Car à travers l’industrie cinématographique, une importante levée de boucliers s’organise actuellement contre certains aspects du Plan d’aide et des programmes de la SOGIC pour 1989-1990.Rappelons que c’est la SOGIC qui est l’organisme chargé par le gouvernement québécois d’aider au développement et au soutien de l’industrie cinématographique québécoise.Sur le point d’être publié, le plan d’aide de la SOGIC contient, selon nos informations, des éléments extrêmement préjudiciables à l’avenir du documentaire au Québec.L’organisme exigerait désormais une lettre d’engagement financier d'un télédiffuseur et non plus seulement d’un distributeur avant de s’impliquer dans la production d’un documentaire.Autrement dit, si le film n’est pas assuré d’une diffusion au petit écran, il ne sera tout simplement pas réalisé.La réalisatrice Sylvie Groulx Mystère Aventure Page D-2 samedi À court terme, un tel changement de cap pourrait tout bonnement signifier la mort du documentaire de long métrage au Québec, puisque comme tout le monde sait, la télévision, prisonnière de ses propres grilles, refuse de programmer des documents de plus de 52 minutes (ce qu’on appelle communément « une heure télé»).De même, cela rendrait presque impossible l’exploitation en salle commerciale du documentaire puisque le format de moins d’une heure n’est pas très prisé des programmeurs du grand écran.De plus, le fait que les télévisions diffusent les films très rapidement après leur sortie, laisse peu de temps à l’exploitation en salle.On a eu un bel exemple de cela récemment lorsqu’on soleil entre deux nuages, de Marquise Lepage, a été télédiffusé environ deux mois après sa première québécoise, aux Rendez-vous du cinéma québécois.Une autre disposition du Plan d’aide 1989-1990 de la SOGIC fait problème.Dans le projet original, l’organisme disait vouloir privilégier « les documentaires qui traitent de thèmes québécois ou canadiens».L’Institut québécois du cinéma ( IQC) — organisme conseil auprès du ministère des Affaires culturelles — a exprimé ses réserves à la ministre Lise Bacon, dans une lettre datée du 22 mars.À la suite de cette lettre, où il était aussi question de la nouvelle exigence d’un télédiffuseur par la SOGIC, Mme Bacon y est allée d’un adoucissement.C’est ainsi qu’elle répond à l’IQC : « Je me suis assurée que, dans le volet Aide à la production documentaire, les thèmes abordés soient laissés entièrement à la discrétion du producteur.Il s’agit là de ne poser aucune limite à l’expression artistique tout en acceptant que la SOGIC privilégie les documentaires dont le tournage a lieu au Québec ou au Canada ».Cela revient-il à dire qu’à l’avenir il serait pratiquement impossible à un Québécois ne travaillant pas à l’ONF de faire sérieusement (c’est-à-dire en sortant de sa cour) un film sur le génocide arménien, sur la situation politique en Éthiopie, dans les territoires occupés ou en Chine, sur les retombées de Tchernobyl ou même sur le hockeyeur Mario Lemieux (puisqu'il faudrait sans doute aller le filmer à Pittsburgh) ?Laisserait-on également à la télévision, par une telle mesure, la tâche de traiter de tout ce qui touche, de près ou de loin, à l’actualité ?Si l’on a souvent vu des enfants mourant de faim au Téléjournal, on a plus rarement eu l'occasion de se faire expliquer les causes politiques de la fa- ANDRE MELANÇON FIERRO c M Hi en* *4 Tl MC AU1AMOM IMOOM 'MOMttON MM M MMOCHS UMTUCO i 0*1/Ai J l ItAMAMO UITTCIM * «M** ««Uy *«•*>« GfMV'f Vl «lANOHf MdA*CDN#*< • coMMrtto» MACKXXTOOTfHO s»m^«Nt»>«»^^«**a«HrcCi*00Tf«c OAVIi lOmS jOSI S » (»• "^«'«owas«AMOS-0»»
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