Le devoir, 12 août 1989, Cahier C
ïlü ®ü a a v le cahier du t * amedi CINÉMA ¦ Les salles climatisées sont invitantes durant la canicule.Nos chroniqueurs vous proposent quelques films.À vous de juger si ce qu’ils en disent est vrai.Page C - 3.Montréal, samedi 12 août 1989 Pérégrinations d’un jazzophile Serge Truffaut AU COURS des dernières années, dans la splendide ville de San Francisco, une boîte, une seule boîte, a tenu le fort du jazz.Il s’agit du Jazz Workshop, là-même où Cannonball Adderley et son frère Nat, Art Bla-key et ses Messengers, ainsi que plusieurs autres, avaient monté des complots musicaux aux dénouements lumineux.Le Jazz Workshop n’est plus.En effet, moins de quarante huit-heures après le maelstrom provoqué par le dernier Festival de jazz de Montréal, on s’est cogné le nez sur les portes closes de cette boîte située sur la rue Broadway, en plein coeur de North Beach, le quartier de pré- dilection des Jack Kerouac, Sam Shepard, Allen Ginsberg, Richard Brautignan, William Burroughs et Lawrence Ferlinghetti.Malgré son rôle influent dans l’aventure musicale de cette ville, le Jazz Workshop n’a eu droit qu’à un de ces vulgaires et petits cadenas qu’on peut pratiquement ouvrir avec une pince à cheveux.Faut dire que la boîte en question était enclavée entre deux marchés du porno et à quelques pas de la Coit Tower.Quoi qu’il en soit, cette ballade aura permis de faire un constat littéraire.À la devanture de la librairie et maison d’édition dite City Lights, fondée il y a des lustres de cela par l’écrivain et fin connaisseur du jazz qu’est Ferlinguetti, plusieurs exem- i*.- aW -à*1* PHOTOS SERGE TRUFFAUT Le Golden Gate est toujours à San Francisco, même si les boîtes de jazz quittent la ville pour la vallée de la Napa.rrr?"' r""™' .Mimé* plaires des oeuvres complètes du poète et ministre de la Culture au Nicaragua, Ernesto Cardenal, tapissent tout l’espace disponible.Ferlinguetti ne fait pas de la contre-culture, il fait du contre-courant.À l’intérieur de cette librairie qui est plus que cela, les oeuvres de Brautignan, Kerouac, Shepard, John Fante, et quelques autres de ces bipèdes qui ont marqué à jamais l’air du temps, étaient d’autant plus en évidence que la division édition de City Lights leur consacre des ouvrages pertinents et pratiquement introuvables ailleurs.À leurs côtés, aucun de ces livres participant au petit jeu du « best-seller » n’était présent.Par contre, toutes les oeuvres faisant la part belle au vagabondage ou ayant fait la nique à la bêtise au cours de l’Histoire sont là.Elles sont toutes là en compagnie d’une belle collection de bouquins sur le jazz et le blues, notamment de deux ou trois écrits sur le blues qu’a signés le poète Sam Charters.Le Jazz Workshop étant fermé, il restait le Milestones.Perdu dans le quartier baptisé South Of Market entre un échangeur routier et un entrepôt abandonné, le Milestones a eu un effet blues.Il est tout aussi fermé que le Jazz Workshop.Tout comme ce dernier, et le célèbre Keystone Corner il y a trois ou quatre ans, le Milestones a été relégué aux oubliettes.De ces fermetures, il ne faudrait pas croire qu’elles symbolisent ou signifient la fin du jazz et du blues dans ce coin de pays.Au contraire.' En fait, cette famille musicale a déménagé à quelques milles de là.Si à Montréal les Charlie Haden, Richie Cole, Jay McShann, Joe Henderson, Frank Morgan, et tous leurs compagnons présents lors du dernier Festival de jazz, ont évolué entre les scènes de la rue Saint-Denis et le secteur dit de la Place des Arts, à San Francisco, plus précisément dans les environs de cette cité, bien de ces artistes se sont retrouvés-.dans les vignes.Dans les vignes de la Napa Valley, en effet, « ceus-ses » qui fabriquent du vin à coups de Chardonnay et de Cabernet le jour, se payent du jazz le soir.Dans cette contrée, la promotion du jazz par l’intermédiaire du pinard, ou vice et versa, est devenu le grand « truc » à la mode.Si on n’est point un adepte de Bacchus et qu’on aime le jazz malgré cet handicap, il n’y a plus qu’une solution.Une solution qui consiste à traverser la baie de San Francisco pour se rendre à Oakland où se trouve la boîte baptisée Oshi’s.C’est d’ailleurs dans cet endroit que Joe Henderson, qui avait participé quelques jours plus tôt aux sessions de Charlie Haden à Montréal, officiait.Mais comme on n’est pas handicapé, on n’est pas allé voir le sublime Joe.Nah ! Voir page C-7: Périgrinations JAZZ WORKSHOP fS&tiEîSI Étouffé par la porno, le fameux Jazz Workshop a fermé ses portes.L'accueil est simple au Nevada, mais la musique qui coule de la radio est moins sèche.Reste que le jazz, s’il se maintient en bonne forme, n’était pas le sujet de prédilection des journaux, des stations de radio ou des discussions de bars.Non.Le grand sujet musical de cet été c’était Tom Petty.Petty et ses Heartbreakers poursuivent présentement une tournée qui les a menés à San Francisco, Oakland, Sacramento, San Diego, Fresno.À Phoenix, en Arizona, sur les ondes d’un poste de radio dont le sigle commence par un K, l’animateur s’est mis à faire un appel à tous pour savoir si certains parmi ses auditeurs avaient un enregistrement de « Tom Petty having sex ».Avec ce soleil de plomb qui tombe tous les jours sur les têtes des « Phoeni-ciens », imaginez un peu les résultats que cela a pu provoquer.Une ribambelle d’auditeurs se sont mis en effet à inonder les ondes de leurs enregistrements pornos tous aussi cradin-gues les uns que les autres.Même dans les coins perdus de l’Arizona, du Nevada et du Utah, sans parler de ceux de la Californie, ils n’en avaient que pour Tom Petty.Pour lui mais également, il faut le dire, pour les Stones et leur prochaine tournée, pour les Who et leur présente tournée et pour .Créé dence Clearwater Revival.Sur les ondes que l’on peut capter sur les petites routes, les airs de Susie Q, Green River ou Proud Maryse glis- Ne réveille pas la Chine qui veut.Jocelyn Coulon QUE DE FANTASMES la Chine a éveillés chez les Occidentaux depuis toujours.Pendant des siècles, elle fit rêver intellectuels, politiques et voyageurs qui lui attribuèrent des vertus qu'ils ne décelaient pas chez eux : perfection politique et philosophique, ordre social et justice exemplaire, paradis sur terre.Plus récemment, ce sont les hommes d’affaires qui crurent un moment qu’ils avaient trouvé là un marché inépuisable.Il ne vient jamais à l’idée ni aux uns ni aux autres que cela pouvait être différent.En relatant les péripéties de la première ambassade britannique auprès du Céleste empire au 18e siècle, Alain Peyrefitte enfonce quelques mythes et permet de comprendre les événements qui se sont déroulés dans ce pays au printemps dernier.« La Chine est un monde, un continent, une énorme masse de plus d’un milliard d’habitants qu’on ne peut bousculer et qui a sa propre dynamique, celle de l’inertie, de l’immobilisme.C’est en comprenant cela qu’on peut mieux appréhender le tragique dénouement du Printemps de Pékin et son bain de sang », nous disait-il lors d’une entrevue cette semaine.Cet immobilisme, l’Occident s’y est toujours heurté.Des premiers contacts sous l’empire romain au régime actuel, le dialogue n’a jamais été aisé.Il s’est presque toujours terminé par la rupture et le repli sur soi de la part des Chinois.C’est cet échec du dialogue des cultures que raconte Alain Peyrefitte dans ce troisième livre sur la Chine.Son premier.Quand la Chine s’éveillera.le monde tremblera, traitait du régime communiste de Mao Tsétoung.Son dernier livre, rédigé à partir de documents tant anglais que chinois, est un récit historique mettant aux prises deux empires qui croient être les maîtres du monde.Le choc sera violent.Lorsque Lord Macartney, ambassadeur de sa Gracieuse Majesté le roi George III, quitte l’Angleterre en 1792 pour la Chine, il a une haute idée du destin de son pays dans le monde et une vision déformée de la société qu’il abordera.L’expédition a reçu comme mission de convaincre la Chine de s’ouvrir au commerce et surtout d’acheter des produits occidentaux.D’autres avant lui avait essayé mais, inlassablement, les Chinois avaient décliné les offres, rejetant les étrangers pour ne compter que sur leurs propres moyens.Macartney et ses hommes ont à peine mis les pieds dans le Céleste empire que déjà l’échec de la mission pointe à l’horizon.C’est l’affrontement quotidien entre deux civilisations que tout oppose : visions du monde, manières de négocier, étiquette, tout cela arrosé d’une prétention et d’un orgueil sans borne des deux côtés.L’un veut ouvrir la Chine aux merveilles de l’Occident, l’autre n’aspire qu’à poursuivre ce que 4,000 ans d’histoire ont façonné.En cheminant vers Pékin, l’ambassadeur se rend compte qu’il va vers la catastrophe.Un jour les mandarins chargés de l’accompagner lui font miroiter mers et mondes pour, le lendemain, le sommer de quitter le pays.Tout n’est que malentendus.Macartney se déclare Voir page C-7: La Chine •m PHOTO CHANTAL KEYSER Alain Peyrefitte dans la salle de rédaction du DEVOIR.Expotec 89: Zoom sur les sens! Pour les branchés de la communication.LE CINÉMA PLUS VRAI QUE VRAI À l’affiche: VERTIGE Ou 8 juin au 1" octobre Renseignements; 496-IMAX Réservations de groupe: 397-6833 Le Jardin du désir: une halte-garderie pour les enfants de 2 à 7 ans Tous les jours de 10 h à 22 h • au Vieux-Port de Montréal Une présentation du Vieux-Port de Montréal et de Lavalin Communications 1*1 .13“rs*, Bell ES SAr 2::^.Ç£^C73 T1"ici cfosoo i C-2 ¦ Le Devoir, samedi 12 août 1989 le cahier du i • i^Jkirnedi Des enregistrements exceptionnels de Richter et de Haskil Carol Bergeron LA COLLECTION Legendary Classics n’offre, jusqu’à présent que deux pianistes: Clara Haskil, une « sainte » légendaire, et Sviatoslav Richter, un « titan » tout aussi légendaire.C’est somme toute assez peu mais étant donné que le contenu des enregistrements possède une valeur exceptionnelle, il convient que l’on s’y attarde.Que cela plaise ou non, il faut bien admettre que l’image qu’on se fait généralement de Clara Haskil tient un peu de celle d’une sainte, une « sainte du piano », comme certains l’ont écrit.On l’imagine modeste, discrète, secrètement souriante et de santé très fragile.Mais il ne s’agit là que d’un côté d’une médaille que son biographe Jérôme Spycket n’hésite pas à retourner afin de compléter le portrait.Il la dépeint également de nature bourrue, déconcertante, en désaccord avec elle-même, oscillant entre la mélancolie et l’humour, entre le refus et le besoin de tendresse.Ainsi, cette grande pianiste roumaine ne monta pas sur les plateaux de la renommée comme une martyre sur les autels de la religion.Et bien qu’à n’en point douter, elle fut une grande artiste, il ne faut pas porter tout ce qu’elle fit au pinacle de la perfection absolue.Le disque qui lui est entièrement consacré — car on la retrouve également dans l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven, avec Arthur Grumiaux (422140-2) — contient des oeuvres de Schumann dont l’écoute attentive conduira à certaines réserves.Fin effet, Concerto, les Schènes d'enfant, les Schè-nes de la forêt et les Variations Abegg (420 851-2, 72 minutes de musique) qui furent enregistrés en Hollande entre 1951 et 1955, ne suscitent pas le même intérêt.Il faut donc distinguer entre une sublime version du Concerto en la mineur, de superbes Variations Abegg, d’admirables Schènes de la forêt et de discutables Schènes d’enfant.J’entends d’ici d’aucuns s’indigner: il ose s’attaquer à cette légendaire version de l’Opus 15 que Diapason porte aux nues.Pourquoi pas ?Surtout qu’il existe une autre version, d’un concert donné à Zurich en 1956 (Music and Arts CD-542) dans laquelle le texte de Schumann est rendu avec plus de précision, ce qui ne fait qu’ajouter au résultat ultime.Il n’y a donc pas que l’esprit dont il faille tenir compte.Il suffit de suivre dans la partition pour se rendre compte que Clara Haskil ne la respecte pas avec assez de soin: la mélodie (pièce no.l), le phrasé (n.8), les nuances (no.4 et 10), le rythme (no.2), la précision du jeu (no.3 et 9).Certaines faiblesses sont encore là en 1956 — notamment les deux appoggiatures incorrectement ajoutées à la ligne mélodique de la partie A de la première pièce — mais la lecture apparaît beaucoup plus fidèle que celle de la gravure Philips.Cela dit, le Schumann de Clara Haskil possède un caractère unique.La poésie, la simplicité, la tendresse, la chaleur humaine qui s’en dégagent, pénètrent l’auditeur jusqu’aux tréfonds de l’âme.Avec le Richter du début des années soixante, on entre dans le démesure de l’univers de la virtuosité.Nous passons de l’intimité haski-lienne au spectaculaire.Il s’agit toutefois d’un spectaculaire plus apollinien que dionysiaque, si l’on peut dire.Ainsi, affirmer que le fabuleux pianiste russe est un virtuose, c’est comprendre implicitement qu’il ap- DE RETOUR D'UNE TOURNEE MONDIALE MARIE CHOUINARD STAB (Spoce, Time and Beyond) L'APRÈS-MIDI D'UN FAUNE (Première montréalaise) «Marie Chouinard est passée au théâtre Gayarre comme la foudre, éclatement de créativité, de rigueur et de langage.» Navarra Hoy, Navarre «Tout, des vibrations qui émanent d'elle aux signes chargés d'un symbolisme encore à décrypter est magique, parlant, au-delà de tout langage.» Le Soir, Liège «Elle s'est révélée une Yraie trouvaille».Focus Magazine, Tokyo «.a startling and unforgettable display of choreographic genius - a tour de force by Canada's leading doyenne of the avant-garde.The Globe and Mail, Toronto «If you're anywhere Chouinard is performing, be sure to catch her, it's some of the most intense, original dance/theatre you're likely to see.» The Auckland Star, New Zealand 13 septembre, (soirée bénéfice 100 S, 50 $, 25 $ - Rens.: 843-9036) 14-15-16 septembre - 20H30 Billets en vente dès maintenant: 17$ (sièges numérotés) MONUMENT NATIONAL 1182 BOUL ST-LAURENT 1-800-361-4595 (514) 522-1245 LE DEVOIR partient au genre de ceux qui réfléchissent et construisent avant de s’abandonner aux effets électrisants d’une passion apparemment débridée.À Sofia (en 1958) comme à Budapest (en 1960), Richter interprétait Liszt comme un dieu.En fait, il jouait du piano avec un puissance fantastique et un sens inégalé de la couleur.Il faut donc tout écouter avec avidité.absolument tout.Ce n’est pas fréquent d’entendre — captées en concert, s’il vous plaît ! — la Sonate, les Valses oubliées no 1 et no 2, les Feux follets (époustoufflants), les Harmonies du soir, Funérailles et la Fantaisie hongroise pour piano et orchestre exécutées d’une manière aussi transcendante (4220 774-2 et 422 137-2).Ajoutons encore qu’il existe une autre version (tout aussi exceptionnelle) de la Sonate en si, qui provient d’un récital donnée à Alden-burgh (Angleterre), en 1966 (Nuova Era 013.6340).Et ce n’est pas tout, car on y retrouve enfin la célèbre exécution des Tableaux d’une exposition de Modest Moussorgsky enregistrés lors d’un récital à Sofia, le 25 février 1958.Cette magistrale version est déjà parue, en Amérique, chez Columbia (ML 5600).Le transfert numérique Philips donne aujourd’hui une perception assez différente de l’ancien pressage analogique.Il a permis, bien sûr, un certain nettoyage mais il s’est légèrement voilé: la sonorité numérique est plus sombre que celle d’autrefois.Dommage.En dépit de leur « rajeunissement numérique », on ne peut pas dire que ces documents, à l’origine sans doute plutôt mauvais, aient été miraculeusement restaurés.En les parcourant, on a souvent l’impression qu’ils auraient eu besoin d’une autre cure.Sviatoslav Richter PHOTO ARCHIVES Radio-Musique iffi Radio-Culture É Radio-Canada 24 heures sur 24 au réseau FM Stéréo de Radio-Canada SAMED112 AOÛT 1989 12h00 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE • Les riches heures du flamenco» (2e de 4) Le chant.Inv Patrick Schupp Anim.Élizabeth Gagnon 13h00 LES JEUNES ARTISTES Yegor Dyachkov, vc.; Esfir Dyachkov, p extr.Sonate en ré min (Caporale); Allegro (Se-naye); Prélude (Rachmaninov): Impromptu (Arutyunyan); «Danse orientale» (Rachmaninov); «Tarentella» (Popper); Mélodie (Vlas-sov) Anim.Françoise Pavoine 13h30 L'OPÉRA DU SAMEDI • Linda di Chamonix» (Donizetti): Ruth-Ann Swenson.Elena Zilio, Vincenzo La Scola.Dimitri Kavrakos, Choeur de Radio France, Nouvel Orchestre philharmonique, dir Arturo Tamayo Anim Jean Deschamps.17h30 RÉCITAL D'ORGUE Réal Gauthier, orgue Casavant, église du Christ-Roi, Shawinigan: «Prière».Lied (Tanguay); Choral «Liebster Jesu», Noel «Dans une étable obscure» et Andante en mi min.(Daveluy) Anim Michel Keable 18h00 MUSIQUE DE TABLE «La Diva de l'Empire» (Satie); «Divertissement sur des motifs français» (Schubert); Concerto en ré min pour violon (Mendelssohn); Sérénade pour cordes, op 22 (Dvorak); Sonate pour pianoforte, H XVI/46 (Haydn); Concerto pour flûte, op 10 no 4 (Vivaldi) Anim Normand Séguin.20h00 MUSIQUE ACTUELLE «La musique soviétique de l'après Staline» (1953 à nos jours), un dossier de Jean Lesage Auparavant Serge Provost présente un Chostakovich avant-gardiste Anim.Janine Paquet (Reprise) 21h30 TRÉSORS D'ARCHIVES DE MARYVONNE KENDERGI Inv Bruno Maderna, compositeur et chef d'orchestre italien, et Kiril Kondrachine, chef d'orchestre soviétique (Entrevues réalisées à Montréal respectivement en 1961 et 1960 ) 23h00 JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré lors du Festival International de Jazz de Montréal 1988.Trio Dionne/ Turcotle/McCandless Anim Michel Benoit DIMANCHE 13 AOÛT 1989 OhOO MUSIQUES DE NUIT La nuit, des musiques de toutes les époques et de tous les pays vous accompagnent |us-qu'à l'aube Anim Bertrand Guay 5h55 MÉDITATION «Le hibou évangélique - oeil ouvert oeil fermé» (Jean-Luc Hétu) 6h00 U GRANDE FUGUE Anim Monique LeBlanc 9h00 MUSIQUE SACRÉE Anim Monique LeBlanc 10h00 POUR LE CLAVIER «Léopold Godowski: l'homme, le pianiste et le compositeur» (dern de 2) Anim Jean Deschamps.11h00 HISTOIRE DE L'ENREGISTREMENT 7e de 10.Inv.Gilles Marchand Anim Colette Mersy 12h00 FESTIVAL CHORAL INTERNATIONAL 1989 1re partie: les Chanteurs tibétains du Temple Guyto 2e partie: le Choeur Opera In Concert, le Mendelssohn Youth Choir, l'Ensemble Paul Winter, dir Robert Cooper: extr «Missa Gaia» (Winter) Anim Danielle Charbonneau 13h00 CONCERT DIMANCHE Matt Haimovitz, vc ; Orchestre symphonique de Vancouver, dir Neeme Jarvi Concerto, op 104 (Dvorak); «Sinfonia Domestica» (R.Strauss).Anim Jean Deschamps 14h30 LES MUSICIENS PAR EUX-MÊMES Inv.Doda Conrad, baryton (dern de 2).Int Georges Nicholson 15h30 EN CONCERT Toronto Children's Chorus, dir.Jean Ashworth Bartie; Ruth Watson, p extr.Cantate, BWV 9 (J S Bach); «Ave Maria» (J.S.Bach/ Gounod); «Bist du bei mir» (J.S Bach/Cal-vert); «Fischerweisse» et «Du bist die Ruh» (Schubert); «Lift Thine Eyes» (Mendelssohn); «I Never Saw Another Butterfly» (Hardyk); «Les Petites Voix» (Poulenc); «Eletelephony» et «Four Little Foxes» (Henderson); «Ave Maria» (arr Ridout); «Simple Simon» (arr.Freedman); «Song for The Mira» (MacGillivray/Cal-vert); «II court le furet» (trad./arr.J Biggs); «Ah! si mon moine» (trad./arr.G.Ridout).(Reprise).16h30 LES GRANDES RELIGIONS «L'Islam».Rech Georges Baguet.Lect Diane Giguère et Jean Deschamps 17h00 TRIBUNE DE L'ORGUE Récit au grand orgue: histoire de la vie musicale à l'église Saint-Jean-Baptiste (dern.de 2) Anim Michel Keable 18h00 MUSIQUE DE TABLE «Berceuse» (Gottschalk); Grande Sonate pour guitare avec accompagnement d'une mandoline (Paganini); Septuor, op 20 (Beethoven); extr Concerto pour piano no 1 (Brahms); «Pulcinella» (Stravinsky/Dushkin), Marche (Purcell) Anim Normand Séguin.20h00 FESTIVALS D'ÉTÉ Festival International de Lanaudière 1989 Jorma Hynninen, bar ; Ralf Gothoni, p.: Huit lieder (Sibelius); Cinq lieder (Wolf); «Dichter-liebe», op 48 (Schumann) Anim Danielle Charbonneau 22h00 COMMUNAUTÉ DES RADIOS PUBLIQUES DE LANGUE FRANÇAISE • «L'Esprit de perfection» (4e de 9).Inv Alain Chapelle, grand chef cuisinier.Rech., texte et anim.Stéphane Deligeorges Prod Radio France 23h00 JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré lors du Festival International de Jazz de Montréal 1988 Sextette de Pierre Cartier.Anim, Michel Benoit.LUNDI 14 AOÛT 1989 OhOO LES NUITS D’ÉTÉ Anim Georges Nicholson 5h55 MÉDITATION «L'imitation de Jésus de quoi s'agit-il7» (Jean-Luc Hétu) 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Mario Paquet 9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim Catherine Perrin.11 hOO LA CORDE SENSIBLE Un rendez-vous quotidien au cours duquel votre choix musical est le nôtre Faites-vous plaisir Écrivez-nous en accompagnant vos demandes d'un court texte de présentation personnalisé.Anim.Colette Mersy 12h10 LES CAPRICES DE L'ÉTÉ Au mitan de la journée, la musique vous oftre un sourire, une pensée amicale Anim.Stéphane Pilon 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Chants à quatre voix avec piano (Haydn); Concerto pour clarinette, op 31 (Finzi); «Mor-tuos Plango, vivos voco» pour sons concrets traités par ordinateur (Harvey), «Missa pro de-functis» (Lobo); Quinze Valses, op 65a (Brahms); Symphonie no 1 (Rachmaninov); extr «Vespro della beata Vergine» (Monteverdi); Sérénade, op.30 (Roussel); «Dezem-ber» (Fanny Mendelssohn).Anim.Johane Laurendeau 16h00 MATIERES DE RÊVE • 8e de 10 Monique LaRue lue par Françoise Faucher 16h30 LA RÉVOLUTION DES AUTRES • 8e de 10 «La Révolution à Naples» Prod Radio Suisse romande 17h00 LATITUDES» • Exotismes» (14e de 15).Autour des lieux saints Lect Ronald France et Catherine Bégin Texte et anim Pierre Villon.17h30 EN CONCERT Barbara Todd, fl ; Darren Lowe, vl.; Suzanne Beaubien, p «Suite italienne» pour violon et piano (Stravinsky); Introduction et variations pour flûte et piano, D.802 (Schubert); Trio «Musique de cour» (Françaix).Anim.Sophie Magnan.(Reprise).18h30 L’AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre symphonique de la Südwestfunk, dir Michael Gielen; Steven de Groote, p.: Deux Études sur l'opéra «Docteur Faust» (Busoni); Cinq Pièces pour orchestre, op 16 (Schoenberg); Concerto en fa min., op.114 (Reger).Anim.Aline Ouellet.21h30 LES TRÉSORS DU THÉÂTRE • 8e de 10.Le projet St-Laurent de restauration de salles de spectacles.Inv.Jean-Marc Larrue et André G.Bourassa.Rech.et anim Pierre Lavoie et Michel Vais 22h00 NOUVELLES DU JAPON • 8e de 10.«Patriotisme» de Yukio Mishima.Prés Alain Jouffroy Prod.Radio France.23hOO JAZZ-SOLILOQUE «Hub Cap»: Freddie Hubbard; «Isn't it Romantic.: Charles Mountford; «Minor Chant»: Stanley Turrentine; «Downhearted Blues»: Alberta Hunter; «Cotton Tail»: Howard Alden/Dan Barrett; «Ted's Delight»: John Hicks; «If I Were A Bell»: Carmen McRae; «Omerta»: Richard Beirach/David Liebman Anim Gilles Archambault.MARDI 15 AOÛT 1989 0h00 LES NUITS D’ÉTÉ Anim Georges Nicholson 5h55 MÉDITATION «L'agressivité de Jésus et la nôtre» (Jean-Luc Hétu).6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Mario Paquet 9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim Catherine Perrin 11h00 LA CORDE SENSIBLE Anim Colette Mersy 12h10 LES CAPRICES DE L’ÉTÉ Anim Stéphane Pilon 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Sonate pour violon seul, BWV 1001 (J.S Bach); «Symphonie gaspésienne» (Champagne); «Messe de Nostre-Dame» (Ma-chaut), «Suite dans le dédale et la traversée de la mémoire morte» (Robert M Lepage); Sonate pour piano, op.10 no 3 (Beethoven); «Rhapsodie-concerto» pour alto (Martinu); Sonate pour violoncelle et piano, op 40 (Boellmann); «Till Eulenspiegel» (R Strauss); Trio pour hautbois, basson et piano (Poulenc) Anim Johane Laurendeau 16h00 CHARMES DE L’ÉTÉ • 8e de 10 Randonnée qui nous fera découvrir les charmes d'été de la Hurome, de la vallée du Niagara et du Toronto métropolitain Rech , texte et anim François Chamberland 16h30 LA 17E RENCONTRE QUÉBÉCOISE INTERNATIONALE DES ÉCRIVAINS Reportage-témoin de la 17e Rencontre québécoise internationale des écrivains qui se tenait au Château Frontenac à Québec du 14 au 18 avril 1989 sous le thème: «L'écrivain et la liberté» (1re de 3) Anim et int Renée Hudon et Bernard Gillet 17h00 PERSPECTIVES SCIENTIFIQUES • • Les Origines de l'apprentissage» (2e de 4).Les débuts de l'apprentissage dans l’histoire de la vie Inv André Langaney.professeur d'anthropologie à l'Université de Genève Rech , texte et prés Marie-Odile Monchicourt Prod Radio France 17h30 EN CONCERT Henri Brassard, p : Sonate en ré, H XVI/37 (Haydn); Sonate en la.D 664 (Schubert); Sonate en si min , op 5 (R Strauss).Anim Michel Keable (Reprise) 18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre symphonique de la Radio de Berlin, dir, Riccardo Chailly Symphonie no 6 (Mahler) Anim Aline Ouellet 21h30 CONCOURS DE NOUVELLES • 8e de 10.«Canicule» de Robert Lamarche.Lect.Vincent Bilodeau 22h00 LA GUERRE D’ALGÉRIE • 8e de 10 «Le putsch».Entretiens de Patrice Gelinet avec Bernard Tricot, Si Azzedine, Boualem Oussedik, Jean Morin, Gai Jouhaud, Pierre Sergent, Gai Buis et Gai Fourquet.Prod.France-Culture.23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Deep River»: Horace Parlan/Archie Shepp; «Blues March»: Art Blakey; «For Duke»: Wallace Roney; «Ne me quitte pas»: Toots Thie-lemans; «Solar».Richard Beirach; «Kelly s Gait»: Mike LeDonne.Anim.Gilles Archambault.MERCREDI 16 AOÛT 1989 OhOO LES NUITS D’ÉTÉ Anim Georges Nicholson.5h55 MÉDITATION «Conversion et ouverture des frontières» (Jean-Luc Hétu).6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Mario Paquet 9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim Catherine Perrin 11h00 LA CORDE SENSIBLE Anim Colette Mersy 12h10 LES CAPRICES DE L’ÉTÉ Anim Stéphane Pilon.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Enregistrements publics, historiques et inédits.J Strauss fils «Kunstlerleben» avec Orch philh de Vienne, dir.Kleiber Beethoven: Quatuor no 14, op.131 - version orchestrale avec Orch.philh.de Vienne, dir Bernstein Mendelssohn: Lieder, op.63 et op 77 avec Victoria de Los Angeles, D Fischer-Dieskau et G.Moore Mendelssohn: Concerto pour violon, op 64: Jascha Heifetz, Orch.symph de la NBC, dir.Toscanini.Festival de Jazz de Moscou: oeuvres et arrangements de classiques du |azz par des jazzmen russes Debussy: «Jeux» avec Orch.de la Société du Conservatoire, dir Boulez Schumann: Études symphoniques, op 13 avec Gilels, p Barbara: «Une petite cantate», «Le Soleil» et «L Aigle-noir» Anim Johane Laurendeau 16h00 POÈTES DU XXe SIÈCLE • 8e de 10 «Octavio Paz» Lect.François Godin et Renée Larochelle Rech Jo-Anne Bouchard 16h30 SCIENCE ET TECHNOLOGIE EN MARCHE • • Science naturelle l'ornithologie et la paléontologie.Anim Gustave Héon 17h00 AU FIL DU TEMPS • «Les Ursulines à Québec: hier et aujourd'hui» (3e de 5).L'enseignement au rythme des changements Inv Soeur Marcelle Boucher, archiviste Rech et texte: Irène Brisson.Lect et amm Renée Hudon et Richard Joubert 17h30 EN CONCERT Hélène Collerette, vl Sonate no 1, BWV 1001 (J.S.Bach); Sonate (Bartok); Caprices nos 11 et 2 (Paganini).(Reprise) 18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Ensemble Carl Philipp Emanuel Bach de Berlin, dir Hartmut Haenchen, Eckart Haupt, fl.; Christine Schornsheim, clv.: oeuvres de C P E Bach et J.S.Bach Anim Aline Ouellet 21h30 POPULATIONS ET MIGRATIONS • Dern de 20 «Les ré!ugié(e)s en quête de protection et d'asile» Rech , int et anim Hélène Sarrasin et Charles Larochelle 22h00 LITTÉRATURES • • L'Empire des lettres» (4e de 10) Le Tao ou le mouvement du retour Inv Charles Leblanc Anim François Ismert 22h30 ANTHOLOGIE* * «La Terre vivante» de Harry Bernard Lect Hélène Loiselle.23h00 JAZZ-SOLILOQUE • Shorty» Vic Lewis.«A Love Supreme» Elvin Jones; «Dead Man Blues» Jelly Roll Morton, «Fortune's Fame»: Charlie Haden; «What's New»: Carl Fontana.Anim.Gilles Archambault.JEUDI 17 AOÛT 1989 OhOO LES NUITS D’ÉTÉ Anim Georges Nicholson 5h55 MÉDITATION «La prière comme facteur de croissance humaine» (Jean-Luc Hétu).6h00 LES NOTES INÉGALES Anim.Mario Paquet.9hOO UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim.Catherine Perrin.11 hOO LA CORDE SENSIBLE Anim.Colette Mersy.12h10 LES CAPRICES DE L'ÉTÉ Anim.Stéphane Pilon.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Les 5 clés de sol»: disques ayant obtenus 5 clés de sol à l'émission «Chronique du disque» Anim.Johane Laurendeau.16hoo les Ages de l homme • 8e de 14.«Les Chemins de la liberté».Rech , texte et prés.Émile Noel Prod.France-Culture.16h30 L'UNIVERSITÉ EN QUESTION • 8e de 10.«L'université du Canada anglais: bilan de santé».Inv.Steven Bornstein, professeur à l'Université McGill; John Daniel, président de l'Université Laurentienne à Sudbury; Steven Dupré, professeur à l'Université de Toronto; Linda Frum, auteur du «Guide des universités canadiennes», signataire d'un article • Rich tor The Mediocre» au magazine Saturday Night de septembre 88; Ron lanny, président de l'Université de Windsor.Rech , anim.et int Florian Sauvageau.17h00 LE PAYSAGE DANS LA PEINTURE QUÉBÉCOISE • 8e de 10.1940, le paysage éclate: tout est possible.Lect Normand Séguin Anim.Guy Boulizon.17h30 EN CONCERT Gabrielle Lavigne.mezzo; Denise Massé, p : «Chansons de Bilitis» (Debussy); «Quatre Chants japonais» (Morel); «Nuits d'été» (Berlioz) Anim Michel Keable (Reprise).18h30 L'AIR DU SOIR Anim.Aline Ouellet 20h00 FESTIVALS D'ÉTÉ Concert enregistré le 26 juillet à St-lrénée dans le comté de Charlevoix Quatuor Arthur-Leblanc; Marc-André Hamelin, p.; GyorgyTe-rebesi, vl Quatuor, op.18 no 6 (Beethoven); «Notre Seigneur en pauvre» et «A Saint-Malo beau port de mer» (folkl./arr MacMillan); Concert, op 21 (Chausson).Anim Sophie Magnan 22h00 LES CHEMINS DE LA CRÉATION • «Vers la musique» (3e de 5) Igor Stravinsky Texte Rober Racine Lect Ronald France 22h30 MÉMOIRES • «Marcel Dubé raconte» (5e de 18) Inv Jean Duceppe Lect Monique Miller Jean Duceppe 23hOO JAZZ-SOLILOQUE «Santa Barbara and Crenshaw Follies»: David Murray; «Vol de l'aigle»: Tchangodei/Archie Shepp; «Street Lights»: Eddie Cleanhead Vin-son; «Leaving»: Richard Beirach; «Round Midnight»: Red Rodney; «Joy Spring»: Larry Coryell.Anim.Gilles Archambault.VENDRED118 AOÛT 1989 OhOO LES NUITS D’ÉTÉ Anim Georges Nicholson.5h55 MÉDITATION «Comment prier?» (Jean-Luc Hétu).6h00 LES NOTES INÉGALES Anim.Mario Paquet.9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim.Catherine Perrin 11h00 LA CORDE SENSIBLE Anim Colette Mersy 12h10 LES CAPRICES DE L'ÉTÉ Anim.Stéphane Pilon.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Orchestre de Kitchener-Waterloo, dir Raffi Armenian; Alexandre Lagoya, gui.: oeuvres de Ravel, Rodrigo et Stravinsky.Anim.Johane Laurendeau.16h00 LES 50 ANS DE L'ONF • 8e de 10 «Les Services techniques».Inv.Marcel Carrière, directeur des services.Anim.Richard Gay.16h30 LES INDUSTRIES DE LA CULTURE • Pierre Olivier s'entretient avec Rock Demers, président des Productions La Fête.17h00 BIOLOGIE ET MÉDECINE • Prod France-Culture.17h30 LES JEUNES ARTISTES France Marcotte, vl.; Lucie Langevin, p.: Sonate no 2 (Prokofiev); Polonaise brillante, op 4 (Wieniawski) - Stéphane Rancourt, htb.; Madeleine Bernier-Magnan, p.: Six Variations sur le thème «Hélas, j'ai perdu mon amant», K 360 (Mozart); «Morceau de salon», op.228 (Kalliwoda); Solo pour hautbois '1971' (Denis-sow); Trois Dialogues (Fleming).Anim.Sophie Magnan 18h30 L'AIR DU SOIR Anim.Aline Ouellet.20h00 FESTIVALS D'ÉTÉ Concert enregistré le 29 juillet 1989 à St-lrénée dans le comté de Charlevoix.Pierre Amoyal, vl ; Dale Bartlett, p.: Fantaisie (Schoenberg); Sonate no 2, op 108 (Fauré); Sonate en la (Franck) Anim.Sophie Magnan.22h00 TRAJETS ET RECHERCHES • Claude Lévesque s'entretient avec Jean-Louis Beaudoin, juriste 22h30 SECONDE DIFFUSION • «Jeux d'enfants» (19e de 22).Entants et parents insuffisamment bons.Inv.Francine André, psychanalyste Rech., int.et anim Danielle Bilodeau.23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Assunta»: Freddie Hubbard; «Ray's Riff»: Michel Legrand; «One Never Knows» et «Skating in Central Park» Modem Jazz Quartet; «Mode for Joe»; Joe Henderson; «Solitude»: Abdullah Ibrahim; «New York Theme»: Kenny Dorham Anim Gilles Archambault.SAMEDI 19 AOÛT 1989 0h00 MUSIQUES DE NUIT Anim Bertrand Guay.Sh55 MÉDITATION «De la contrainte à l'amour» (Jean-Luc Hétu) 6h00 LA GRANDE FUGUE Anim Monique LeBlanc tOhOO CHRONIQUE DU DISQUE Inv Yves-G Préfontaine, organiste, claveciniste et directeur du département de musique au Collège Marie-Victorin; Pierre Lapalme, chroniqueur en arts visuels à l'émission «Les Belles Heures» Anim Normand Séguin.•Émission culturelle ,*|g|; CBJ-FM 100,9 CBAF-FM 98,3 CBOF-FM 102,5 CB F-FM 100,7 CBV-FM 95,3 CJBR-FM 101,5 CBF-FM 104,3 »î*î» *>y Chicoutimi Moncton Ottawa-Hull Montréal Québec Rimouski Trois-Rivières '«§!' 9804 Le Devoir, samedi 12 août 1989 ¦ C-3 s T k cahier du i • Ê^ameai A voir Batman Incontournable, dit-on.C’est l'un des rares films à voir absolument en ce moment à Montréal.Pour les inconditionnels de l’acteur Jack Nicholson, et surtout pour les inconditionnels du cinéma américain tout court ! Dans une dizaine de salles du grand Montréal.Do the Right Thing Un autre film à voir absolument.Mais un film qui laisse perplexe.Spike Lee brosse un portrait d’une société noire de Brooklyn qui soulève la controverse par son appel presque évident à la violence.Mais un film-punch exceptionnel ! Au cinéma du Faubourg.Mon cher sujet Le premier long métrage en solitaire de la camarade et assistante de Jean-Luc Godard, Anne-Narie Miéville.Une réflexion lucide et délicate sur la solitude, sur la condition de la femme d’aujourd'hui.Au cinéma Université.Les maris, les femmes, les amants Les trois composantes du couple actuel ?Pascal Thomas, pour son retour au cinéma après dix ans de silence, met en scène avec le même esprit fin, le même humour tendre, la vie quotidienne qu'il observe sans moraliser.De la belle ouvrage.Au Berri.L’impénétrable mystère de l’Inde PHOTO ARCHIVES #¦* » e\ LV « t *: * * W -r W* Hugh Grant et Supriya Pathak dans La Nuit Bengali.Francine Laurendeau La Nuit Bengali Un film de Nicolas Klotz, avec Hugh Grant, Shabana Azmi, Supriya Pathak, John Hurt, Soumitra Chatterjee.Anne Brochet, Élisabeth Perceval, Anjan Dutt, Poornima Pathwardhan.Scénario: Klotz et Jean-Claude Carrière d'après le roman de Mircéa Eliade (Gallimard).Imnage: Emmanuel Machuel.Décors: Alexandre Trauner et Didier Naert.Musique indienne: Brij Narayan.France, 1988,114 min.En version française au Complexe Desjardins.L’HISTOIRE de ce film est passionnante.Elle commence par une rencontre entre un étudiant roumain, Mircéa Eliade, et l’Inde mystérieuse.En 1929, le futur célèbre historien des religions et des mythes a 22 ans et, justement, il étudie à Calcutta la philosophie indienne.Pour lui faciliter le contact avec cette civilisation qui le passionne, son maître l’invite à loger dans sa maison.Il l'en chassera quelques mois plus tard.Que s’est-il passé ?Une histoire d’amour avec la fille de son professeur qui sera le thème de son premier roman, Maitreyi, paru en 1933 et immédiatement best-seller.Or, tenez-vous bien, en 1965, la véritable Maitreyi découvre par hasard à Calcutta l’existence du roman dans sa traduction française, La Nuit Bengali.Stupeur.Pour sauver l’honneur de sa famille et de sa caste, elle écrit aussitôt « sa » version, It Does Not Die, qui remporte un immense succès.Et pour s’assurer que le récit de sa « souillure » demeurera secret, elle fait jurer à Mircéa Eliade que Maitreyi ne sera jamais traduit en anglais, l’anglais étant une des deux langues officielles de la Fédération, donc accessible à un grand nombre de lecteurs indiens.L’écrivain roumain est mort depuis une année quand le cinéaste français Nicolas Klotz réussit à filmer, à Calcutta même, l’histoire d’amour racontée par Eliade.Mais Maitreyi Devi, elle, est bien vivante et tente désespé- rément d’arrêter le tournage au cours duquel ses avocats n’intenteront pas moins de six procès.D’autant plus que le film est parlé en anglais.Le tournage ne sera interrompu que 12 heures mais le gouvernement indien dépêchera une sorte de censeur chargé de veiller à ce que l’image de l’Inde ne soit pas déformée.Et je ne vous raconterai pas tous les épisodes, vols de bandes magnétiques et autres vexations subies par l’équipe de La Nuit Bengali.Si le film a pu se terminer, c’est grâce aux interventions de quelques cinéastes indiens progressistes, Satyajit Ray en tête.Voici de quoi il retourne.Allan, jeune ingénieur occidental quitte sa pension déprimante de Calcutta pour accepter l’invitation de son patron indien : il pourra enfin vivre dans une véritable demeure bengali.Son patron a deux filles dont l’aînée, Gayatri, écrit des poèmes philosophiques qui plaisent énormément à son gourou, nul autre que Rabindranath Tagore.Ce mélange de sagesse et d’ingénuité chez une très jolie fille de 16 ans intrigue puis séduit le jeune homme qui tombe amoureux.La fa mille semble d'ailleurs complice, sauf le frère de Gayatri qui flaire quelque chose de trouhle dans ces relations « amicales ».Mais c’est la petite soeur jalouse qui dénoncera l’idylle, au demeurant fort innocente, déclenchant un véritable drame.Car le moindre contact physique avec un étranger suffit à flétrir une femme de caste supérieure, entraînant avec elle sa famille entière dans le déshonneur.Oui, tout cela est passionnant, plus passion nant hélas que le film.Premier choc desagréa ble : dès la séquence de l'arrivée à Calcutta d’un ami d’Allan, le doublage français nous écorche les oreilles.Tout semblait tellement vrai jusque là dans cette gare.Le contraste entre Occidentaux et Orientaux est poussé jusqu'à la caricature, à commencer par la description de l’hôtel minable où se côtoient des épaves occidentales, femmes bla sées et Américains alcooliques.Quant au per sonnage du photographe américain, pourquoi cette interprétation paroxystique de John Hurt ?Dans le genre beau gosse américain et sûr de l’être, Hugh Grant est carrément détes table et nul n’est moins digne que lui de percer le « mystère » indien.Or, justement, il ne suffit pas au réalisateur de faire prendre à ses Orientales des allures hiératiques ou de leur faire énoncer des propos sentencieux de type « De même que chaque arbre a son ombre, chaque femme a son monde » pour évoquer l’âme indienne et plonger le spec tateur dans l’envoûtement subi par Eliade.On a constamment l’impression de rester à la surface des choses.Mais c’est est beau à voir et il faut rendre justice à la direction de la photographie, à la grâce des femmes en sari, au charme des deux principales actrices in diennes (la mère et la fille), a la profondeur de leur regard et au noir de leur opulente chevelure.Les décors urbains sont superbes, Alexandre Trauner est passé par là.A quand un Cités-Cinés Calcutta ?Trop de films à la fois Marcel Jean The Abyss.Un film de James Cameron, avec Ed Harris, Mary Elizabeth Mastrantonio, Michael Biehn, Capt.Kidd Brewer Jr„ Léo Burmester et Todd Graff.Scénario: James Cameron.Images: Mikael Salomon.Décors: Leslie Dilley.Musique: Alan Silvestri.États-Unis, 1989, 134 min.À l’Égyptien, à la Place Alexis-Nihon, au Faubourg, au Carrefour Laval, au Brossard, au Décarie et au Pointe-Claire.PRODUIT avec un budget avoisinant les $ 40 millions, The Abyss est le dernier des poids lourds américains de l’été.C’est un film étrange, une sorte de digest du cinéma américain des dernières années qui emprunte aussi bien à Alien qu’à E.T., à Rencontre du troisième type qu’à Cocoon.Le scénario de ce très long métrage repose en effet sur le pillage d’une série d’idées présentes dans de nombreux de films à succès récents.C’est comme si le Canadien James Cameron, à la fois scénariste et réalisateur de l’oeuvre, s’était donné comme défi de renouveler le genre en additionnant au sein du même film tous les éléments qui sont possiblement à l’origine du succès des films nommés plus haut.À la base de The Abyss, pourtant, il y a un canevas extrêmement simple: l’équipage d’une plate-forme sous-marine est réquisitionné par la marine américaine pour retrouver un submersible nucléaire mystérieusement disparu à proximité d’une abysse.Mais, l’histoire se complique lors-qu’apparaissent des créatures in-tra-terrestres, qu’un orage vient isoler la plate-forme, que la guerre éclate entre les plongeurs et qu’une bombe atomique devient l’enjeu d’une trépidante course contre la montre.Si on ajoute à cela l’inévitable histoire d’amour (entre Ed Harris et Mary Elizabeth Mastrantonio, tous deux très bons) ainsi que les habituelles références bibliques (séparation des eaux, résurrection et ascension), on se retrouve avec un film boursouf-flé, qui cherche constamment son centre de gravité sans jamais le trouver.D’évidence, il s’agit d’un problème de scénario, puisqu’il est acquis que James Cameron sait filmer.Déjà, ses deux premiers longs métrages, The Terminator et Aliens, en plus de faire de lui un champion au box-office, ont prouvé que Cameron pouvait contribuer à relever le niveau du cinéma américain d’action.Mais, ici, la mécanique exigée par le scénario est trop lourde : les soins apportés aux décors, les impératifs complexes du tournage sous-marin (40 % des images ont été prises sous l’eau) et la masse des effets spéciaux l’emporte sur tout ce qui pourrait créer l’émotion.S’il y a quelques moments forts dans The Abyss (la mort de Mary Elizabeth Mastrantonio), ils sont noyés dans une volonté suicidaire de faire tous les films à la fois, à défaut de faire un grand film.PHOTO RICHARD FOREMAN Quarante pour cent des scènes de The Abyss ont été tournées sous l’eau.La Madone des sleepings PHOTO ARCHIVES Wendy Hughes et Peter Whitford dans Warm Nights On A Slow Moving Train.“vt «et Warm Nights on a Slow Moving Train.Un film de Bob Ellis, avec Wendy Hughes, Colin Friels, Norman Kaye, John Clayton, Lewis Fitz-Gerald, Rod Zuanic.Scénario: Ellis et Denny Lawrence.Image: Yuri Sokol.Musique: Peter Sullivan.Australie, 1988, 92 min.Au Rialto aujourd'hui et demain.(FL) — Je suis pour les fantasmes, même absurdes, même bizarres.Quand on a terminé Lolita, on est amoureux de toutes les nymphettes de la terre.Au sortir de The Birds, le premier moineau provoque l’effroi.C’est que Nabokov et Hitchcock ont su nous faire pénétrer dans leur imaginaire avec une telle puissance de conviction que nous avons oublié l’invraisemblance de la chose et partagé la ferveur de l’un, les terreurs de l’autre.Les fantasmes des scénaristes de ces Warms Nights sont peut-être moins originaux mais ne manquent pas d’attrait.D’abord, vous prenez un train.Pas un vilain train canadien mais un beau train australien avec un bar ouvert tard le soir, de luxueux wagons-lits et un charmant restaurant où les passagers se retrouvent le matin au petit-déjeûner.Voilà pour le décor.U ne fois par semaine, plus précisément le dimanche soir, un femme élégante (Wendy Hughes) s’installe dans le wagon-bar et séduit un homme.Elle s’adapte aux clients : au gré de leurs désirs, elle change de personnalité et de statut social.Mais elle reste inflexible sur deux points.À trois heures du matin, l’homme doit quitter son compartiment.Et le lendemain, dans le wagon-restaurant, elle fera mine de ne pas le reconnaître.Le croiriez-vous ?Ni prostituée de haut vol ni « madone des sleepings », elle exerce le jour la profession très respectable d’enseignante dans un collège catholique où elle raconte l’histoire de l’art à des jeunes filles bien.Elle fait « ça » pour son plaisir et celui de ses partenaires d’une nuit.Jusqu’au jour où .Je le répète, je suis pour tous les fantasmes.À condition d’être convaincue.Nous avons ici un scénario de film érotique, à la limite, de film porno.Or rien de moins froid que ces regards, que ces étreintes ferroviaires.Wendy Hughes est sympathique mais ne dégage aucune présence charnelle tandis que la caméra effleure pudiquement ses échanges nocturnes.Je ne pense pas qu’il faille « tout » montrer pour qu’une sé quence soit sensuelle.(C’est même souvent le contraire : voyez Dangerous Liaisons).Mais ces nuits ne sont pas chaudes du tout.Et bien que le scénario dis- tille des informations qui colorent peu à peu toute l’histoire de teintes inattendues, la répétitivité des situations devient lassante et nous laisse au bord de l’ennui.La Nuit Bengali £ NICOLAS KLOTZ HUGH GRANT • SHABANA AZMI • SUPRIYA MTHAK fl JOHN HURT «DE LA MAGIE QUI NE PEUT EXISTER QUE DANS LES FILMS!" ¦Il» UILMIlMtt VORK POST UNE TIGRESSE DE PASSION QUI NOUS RAPPELEE INGRID BERGMAN -tlOlMOWOWMU STRICT IOCRNAI UNE MERVEILLE DE FILM» • HRlSf HAsI NEW H)RK () X11> MUS BASH AiRE 1 P88 3141 fâiïk BAGDAD CAFE un film de PERCY ADLON ¦ranranwriB mmiumw G" VO ANGLAISE AVEC SOUS TITRES FRANÇAIS J OF MA'SONNE U VF 849 4$18 «CENT DIX MINUTES DE BONHEUR.On retrouve l'esprit mordant de >I.A VIL EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE » et les bons mots cuisants du DECLIN DE L'EMPIRE AME RICAIN ».STUDIO LES MARIS LES FEMMES LES AMANTS DANS UN COUPLE FRANÇAIS.IL Y A TOUJOURS AU MOINS TROIS PERSONNES un film de PASCAL THOMAS ,uv Marchand • Sabine Haudrpin • (athenneJacob r Manne Renier ST DENIS 1 STE-CATHERINE C-4 ¦ Le Devoir, samedi 12 août 1989 ' le plaisir des mes Un mort très encombrant LE JUGEMENT DERNIER Philippe Dagen Paris, 1989, Gallimard 217 pages Lisette ÆIORIN ?Le feu ieton LE DEUIL sied mal aux intellos parisiens.En tout cas, à certains d’entre eux.Ceux du village Galligras-seuil ?Peut-être.Le plaisir de lire ce premier roman tient, pour les lectrices et les lecteurs qui en sont éloignés, qui vivent hors des coteries parisiennes, à la pure ignorance des hommes et des femmes qui ont sans aucun doute « inspiré » l’auteur quand il a créé ses personnages.Y a-t-il des clés ?Sans doute.Mais elles ne sauraient pour nous ouvrir quelques placards.Pour y trouver quelques cadavres illustres.Un seul nous suffit, et il paraît bien encombrant.« Rien de pire que les journalistes, il avait bien raison de les mépriser », pense Isabelle, la maîtresse de Bernard Géry, un écrivain et un philosophe qui vient de mourir d’une hémorragie cérébrale, seul dans son appartement.Or, tous ceux qui accourent pour s’occuper du défunt, pour préparer les obsèques, pour écrire l’éloge funèbre, la nécro, se conduisent plus ou moins comme des cracheurs de copie.Us fouillent le passé, ils découvrent — c’est le cas de la jeune maîtresse et d’un patron de presse, justement, des notes in- times, rédigées par Géry, et destinées sans doute à un livre de mémoires.Documents dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils sont extrêmement gênants.Et qu’on brûlera, en cachette, le soir même de l’enterrement, dans un coin de jardin.Mais Le Jugement dernier est plus qu’une petite enquête sur la mort d’un intellectuel qui eut son heure de gloire.C’est une sorte de tragi-comédie en trois épisodes.Qui correspondent aux trois journées qui suivent la mort de Géry, se terminant avec le service religieux à Saint-Sulpice et l’inhumation au Père Lachaise parmi « un grand concours » de parents et d’amis.De parents, le défunt n’en possédait guère : un neveu et sa femme, qui « montent » de Cahors pour sans doute hériter de l’appartement et des biens du tonton, mort, malheureusement, intestat.Quant aux amis, aux chers collègues du disparu, ils sont épinglés, sous la plume corrosive de ce romancier débutant, mais qui sait y faire, avec brio, souvent avec cruauté, mais toujours avec un visible respect ( ! ) de la vraisemblance.Une qualité qui ne fera sans doute pas l’unanimité dans l’entourage de Philippe Dagen, journaliste, critique d’art au journal Le Monde.Qu’il s’agisse de Courmanche, dont les papiers du défunt étalent certaines turpitudes, il en redoute la publication.Il prévoit le pire : « Une sale affaire de moeurs, la nourriture révélée des intellectuels parisiens, triomphe à la télé, énormes ventes partout, scandale national ».Pour Isabelle, c’est l’effondrement, qui suit un chagrin qui paraît véritable, et qu’elle partage avec Sophie, l’ex-femme de Géry.Pour tous les au- Philippe Dagen très, pour ceux qui briguent la place du cadavre, qui repose encore dans sa chambre, entouré de « l’affection » de ses pairs, pour ceux et celles qui avaient toutes les raisons du monde d’envier, ou de mépriser, Bernard Géry, les formalités de l’enterrement, les commandes chez les fleuristes, le « classement » des télégrammes, sont autant de motifs de se souvenir, et, pour le romancier, de croquer sur le vif, sinon de caricaturer certains types d’intellectuels arrivistes.Ce qui rend tout à fait sympathique la démarche de cet écrivain, dont c’est le premier roman, c’est qu’il ne ménage aucunement ses arrières.Il commence par où certains de ses aînés, blanchis sous le harnais, n’ont toujours pas le courage de finir : la dénonciation d’un milieu où la brigue et l’intrigue triomphent à tout moment.Dagen ne recule devant rien.Pas même le goût de décrire, par la voix d’une certaine Sylvia, désinvolte, le marasme où croupirait le roman français.Celle qui ne lit que du roman policier, et américain, s’écrie, devant un romancier justement : « C’est que, vous autres écrivains français, vous êtes finis.Vous délayez du Proust, rien de plus .Même toi.Comme s’il n’y avait plus rien à voir et à raconter.We want facts.» Il est tout à fait réjouissant de trouver, dans la première liste des aspirants au Prix Renaudot, parue tout récemment, Le Jugement dernier, de Philippe Dagen.Comment se comporteront les membres de ce jury, qui se réuniront désormais dans un salon voisin de celui des Goncourt, chez Drouant, devant un jeune loup, aux dents très longues, qui, par personnages interposés, ne s’est pas fait faute de les déchiqueter avec une carnassière voracité ?Il se peut que, respectant leur grand patron journaliste, Théophraste Renaudot, ils se montrent très sévères à l’endroit d’un écrivain qui multiplie, comme à plaisir, les fautes d’orthographe.Qui écrit, par exemple, asexué avec deux « s », stigmatiser avec un « y », qui laisse passer une bourde aussi énorme qu’une « face trempée (sic) de sanglots », et j’en passe, et des meilleures.Dommage ! Car, tout autant que le dernier Dutourd : Ça bouge dans le prêt-à-porter ( Flammarion), le roman de Dagen est tonique, souvent très drôle, et bien fait pour dénoncer les travers du merveilleux monde des écrivains dits intellectuels.Les héros sont aussi des hommes Un cri de souffrance C’EST ALORS QUE Juan Carlos Onetti traduit de l'espagnol par Albert Bensoussan Paris, Gallimard 1989, 120 pages Odile Tremblay « Une fois de plus, pour moi, l’histoire a commence un beau jour, un beau soir de Sainte-Rose.» C’est en ces termes, évoquant les rituelles paroles : « Il était une fois », que le conteur-narrateur introduit son histoire d’amour et de sang.Avec leurs arrêts, leurs reprises, leurs digressions, leurs paroles brèves, parfois claquantes, parfois retenues, les complaintes de Juan Carlos Onetti relèvent de la tradition orale des gauchos.À travers son dernier roman C'est alors que, cet écrivain uruguyen établi en Espagne vient marteler, stridentes et vibrantes, les voix rauques de sa lointaine pampa.Ici, le court récit-dialogue est ponctué par la respiration avinée de deux hommes : l’un est un simple rédacteur; l’autre, Lamas, un célèbre journaliste venu enterrer son deuil d’amour dans une petite ville argentine de province : Lavanda.Parfois la magie d’un verre vient rapprocher ces deux solitaires; le temps d’un épanchement, le temps pour Lamas de réveiller le destin tragique d’une femme jadis idolâtrée : Magda.« On n’a jamais su son nom véritable.L’un de notre bande la baptisa Fleur de Thé.» Mi-prostituée de luxe, mi-déesse de beauté portée par une nuée d’admirateurs, la moqueuse et fière Magda a beau être entretenue fastueusement par un haut-militaire qu’elle adore, elle persiste à exercer le plus vieux métier du monde.Et quand son Commandant part combattre au loin, de longues périodes durant, la belle entraîne Lamas dans sa soupente.Lamas, qui se consume d’amour pour elle.C’est alors que est une sorte de cri de souffrance amoureuse.Comme si, pour Juan Carlos Onetti, rien n’était possible en terme de passion réciproque sauf des amours vouées à la mort tel celui de Magda et de son Commandant.Car ceux-ci finiront par mourir.Elle, de sa propre main en comprenant que son Commandant, richement marié ailleurs, doit désormais vivre loin d’elle.Lui, au cours d’un accident d’avion survenu au moment où sa maîtresse se tuait d’un coup de revolver.« Sans indignation et acceptant la mort de Magda, je cessai, pour toujours, de ne pas la trouver.Cette poursuite dans le néant était désormais devenue mon affaire », conclut Lamas.Douloureuse histoire donc, dévoilée par bribes au cabaret, entre deux bocks, comme un secret trop longtemps contenu qui jailit sous pression.Afin de soutenir ce pesant cümat de confidences extirpées à l’alcool, Juan Carlos Onetti ménage ses effets tout au long du récit, joue de la litote et du non-dit et compose avec C’est alors que un texte fort, concis, tout en pudeur virile et en sous-entendus.LA MORT N’OUBLIE PERSONNE Didier Daeninckx Paris, Denoël, 1989, 186 pages Monique Grégoire CLAUDE ROY dirait sans doute que ce roman raconte l’histoire que l’Histoire n’écrira jamais ! Ceux qui ont connu de près cette guerre — ou toute autre guerre, d’aiüeurs — ajouteront qu’il ne reste ici que l’épaisseur du livre entre le roman et la réalité.En 1987, à la demande d’un journal régional, Marc prépare une plaquette sur la Libération dans le Pas-de-Calais (région du nord de la France).Il est attendu chez Jean Ri-couart, membre actif de la Résistance en 1944.Le premier visage qu’il croise en arrivant est celui d’une photo; c’est Lucien, camarade de pension, qu’ils ont retrouvé noyé, il y a plus de 20 ans, pas loin de ces quelques mots tracés dans la terre mouillée : « Mon père n’est pas un assassin.» Marc vient rencontrer le père, il ne s’attendait pas à retrouver le fils et ne peut avouer qu’il le connaît.L’enregistreuse est prête, Jean Ri-couart ramasse ses souvenirs.Il a 17 ans quand il connaît la première rafle à l’usine Usiméca ou se fait l’entretien du matériel de chemins de fer ; les hommes arrêtés seront envoyés en Allemagne pour le travail obligatoire dans les usines de guerre.C’est après avoir été témoin de cette scène qu’il participe à des actes de sabotage aux lieux mêmes de son travail.Puis, l’action des réseaux de résistance s’intensifie pour soutenir le débarquement en Normandie et, durant 15 jours, le jeune garçon obéit à des ordres secrets.C’est quasi en toute innocence qu’il participe au meurtre d’un soldat allemand dont il doit récupérer les armes; puis, celui d’un chef d’entreprise qui imprime les tickets de rationnement; enfin, ce sera le sort d’un fermier qui a signé des lettres de dénonciation et de son fils engagé dans la milice.Ricouard arrête souvent le récit, il fait alors un geste pour suspendre l’enregistrement.« Je crois profon- Champions LIBRAIRE RESPONSABLE DE RAYONS Vous avez acquis durant au moins trois ans une solide exgériençede libraire.Vous accordez beaucoup d'importance à l'accueil, à la présentation, mais surtout à la qualité au fonds de vos sections.Vous êtes apte à administrer un budget d'inventaire alloué en fonction duquel vous déterminez la pertinence des réassorts et des retours à effectuer.Vous pouvez compter sur plusieurs services de soutien qui facilitent votre travail.Vos conditions incluent.un salaire horaire entre 8.50$ et 11.50$ selon l'expérience, un privilège de vacances reconnu, et des avantages sociaux.Nous vous offrons l'occasion de relever de nouveaux défis au sein d'une véritable librairie de fonds et de faire partie d'une équipe de professionnels du livre.Faites parvenir votre c.v.avec une lettre de présentation à: "direction générale" Librairie Champigny inc.4474, rue Saint-Denis Montréal, QC, H2J 2L1 GUÉRIN littérature dément que personne ne mérite de décoration pour avoir tué un homme, dit-il.Quel qu’il soit.À certains moments, il faut en venir là, et il n’y a rien de plus triste au monde.Moi, je donnerais tout le reste de mon existence pour revivre une jeunesse différente .Il est mort avec ses doigts autour de mon cou.» Quinze jours plus tard, il sera arrêté par la milice, déporté en Allemagne dans un camp de travail, puis dans un camp « hôpital » où l’on prélève le sang des prisonniers pour soigner les soldats blessés au front.Libéré par les Russes le 29 avril 45, opère au poumon, il ne rentre en France qu’en février 46.En 47, il est convoqué devant le juge d’instruction, accusé de complicité dans les « assassinats » de 44, condamné à sept ans de prison.Quand il voit son fils pour la première fois, celui-ci a déjà quatre ans et il mourra accidentellement avant d’avoir 15 ans.Il n’a jamais vraiment compris.Il n’a plus rien à dire.Après avoir complété d’autres recherches, le camarade de Lucien ne peut s’empêcher de tout relier, de tout révéler : le suicide par noyade, le règlement de compte personnel sous le couvert de sabotage, le procès monté en 1948 par d’anciens col- laborateurs qui vengent à leur manière les actions répressives de la Résistance.Ils ont cassé sa vie, celle de Marie, ils ont tué son enfant ! Jean Ricouard n’hésite pas, il fera justice à son tour.On oublie facilement que les héros sont aussi des hommes; que les victimes ne sont pas toujours celles que l’on imagine.On dit de Didier Daeninckx qu’il fouille dans les poubelles de l’histoire ! Il mène son enquête, il ne juge pas, il ne veut rien oublier, il trouve le ton le plus j uste pour rapporter les faits, il livre tout élément qui peut éclairer.De plus, en bon romancier, il maîtrise très bien l’art du suspense.C’est ainsi que ses romans dévoilent des aspects souvent cachés d’événements que trop de jeunes ignorent.La mort n’oublie personne, peut-être .La mémoire, pour être lucide, ne peut rien négliger.Didier Daeninckx est né en 1949 à Saint-Denis, en France.Il a publié huit romans où l’on retrouve toujours ce même intérêt pour les victimes de l’Histoire contemporaine ou pour les scandales étouffés par les pouvoirs.Il a écrit une nouvelle « policière » pour enfants; certains auraient voulu en interdire la vente en librairie.Nos films muets racontés Les Belles Rencontres de la librairie HERMÈS Samedi 26 août de 14h à 16h MICHEL TREMBLAY LE PREMIER QUARTIER DE LA LUNE i.emEac éditeur Samedi 9 sept, de 14h à 16h JACQUES BROSSARD L’OISEAU DE FEU i l M Eac éditeur 1120.av.laurier ouest outremont, montréal tél.: 274-3669 Marcel Jean HISTOIRES DE SCOPES Germain Laçasse Cinémathèque québécoise Montréal 1988, 108 pages APRÈS NOUS avoir fait découvrir la comtesse Marie-Anne Tréourret de Kerstrat, cette aristocrate qui fut une pionnière de la projection de films au Québec ( L ’Historiographe, paru en 1985), Germain Laçasse poursuit son travail d’historien avec Histoires de scopes, dans lequel il raconte la période du cinéma muet au Québec.On y suit l’évolution du 7e art, de l’ère des « graphes » (les projectionnistes ambulants) à celle des « scopes » (les salles de cinéma).À grand renfort de références puisées à même les journaux d’époque, Laçasse raconte les événements qui ont marqué les débuts du cinéma chez nous : notamment l’ouverture du Ouimetoscope, la production du premier film de fiction canadien et l’incendie du Laurier-Palace (qui allait être déterminant dans l’évolution de la censure).Une chronique passionnante et souvent amusante.Vivre avec le réel AU RENDEZ-VOUS DU NIHILISME Claude Jannoud Paris, Arléa, 1989.Albert Brie LA MODERNITÉ est un mot à la mode, que ce soit pour exalter l’originalité de l’époque ou déplorer les malheurs du temps.Cet intérêt général, et perçu de façon antinomique, est une manière de ne pas y penser.La modernité est partout.C’est pourquoi elle n’est nulle part.Elle se fait sans cesse.Comment alors la saisir ?.Aussi, ne doit-on pas s’étonner que certains décrètent vague et inutile la réflexion sur la modernité, au nom de la science, de la rigueur intellectuelle.Ces esprits qui tournent court oublient que celles-ci s’inscrivent dans un espace mental déterminé qu’il est impératif de circonscrire.Cet espace mental est notre déclaration d’identité dans l’océan du temps historique.Jannoud balise sa démarche : « Le thème du déclin, par exemple, n’a pas sa place ici.Quand nous l’évoquerons, ce sera pour analyser son rôle dans le discours de la modernité.Ni juger l’époque, ni la conseiller.Dans cette investigation, la seule arme sera notre émotion.Il n’y a de connaissance, du moins comme nous l’entendons, que si l’on est bouleversé par l’agression de ce dont on ne peut se délier».Tel est le cas — et c’est ce qui rend l’essai de l’auteur pertinent — de notre modernité.Elle ne ressemble selon lui à aucune de celles qui l’ont précédée, au point d’être ce qu’il appelle une « orpheline du temps ».Elle l’est d’abord en raison d’une transformation matérielle, technique, mentale, si radicale qu’elle était inconcevable, même dans un passé proche.Métamorphose qui exauce les désirs les plus extravagants de l’humanité et justifie ses craintes les plus irrationnelles.Tout a été bouleversé et ne cesse de l’être à une allure accélérée : les paysages géographiques, économiques, sociaux, culturels, l’homme lui-même, dans ses représentations, ses manières de vivre, son esprit et, peut-être demain, son corps.Ce changement perpétuel fait perdre à l’homme occidental sa capacité de prévoir ce que demain lui ménage.Il a conscience de ne plus en avoir la maîtrise.Ses coups de sonde dans l’avenir sont des simulacres.Séparé du passé et du futur, il est bien un « orphelin du temps ».La masse d’informations qui grandissent à un rythme vertigineux aggrave le doute de soi.Une nouvelle phase de ce processus est en cours : l’ère de l’homme-machine.Dès avant l’avènement de la cybernétique, il était devenu cette machine complexe, gavée d’informations à un rythme hallucinant, selon la logique impérative de « l’avoir » d’où « l’être » est expulsé.Dans cette naturalisation technique, le rôle de l’image animée est im- rtriant.Chacun est désormais incité prendre la vie comme représentation.Les images statiques et anciennes, qu’elles fussent abstraites ou concrètes, ne perturbaient pas les re-lations entre l’individu et le réel et donc n’altéraient pas son identité.L’homme est désormais plus nourri d’images fabriquées que de celles provenant de son expérience immédiate.Ces images animées l’invitent à vivre le faux, à tout penser, y compris lui-même, comme une simulation ou un objet à consommer.Abordant la culture, Claude Jannoud, chroniqueur au Figaro, constate qu’apparamment la vie culturelle de ce siècle a été marquée par une production surabondante, une effervescence inouïe et somptueuse.Elle a été placée sous le signe du changement ininterrompu.Elle vit et elle reflète la crise du sujet.Celle-ci engendre un double discours où la glorification alterne avec le misérabilisme où la représentation de l’homme-dieu se confond avec celle de l’homme-machine.L’information, souci fondamental, doit affirmer la loi du changement pour le changement et l’adapter à la situation duelle (homme-dieu — homme-machine) du patient.Travaux d’Hercule : c’est pourquoi une imposante cohorte, dont les effectifs grandissent sans cesse, est chargée de les mettre en scène : journalistes, spécialistes de la communication, mais aussi politiciens, intellectuels, techniciens, savans, artistes, etc.Ils sont ceux qui savent, qui inventent, qui produisent le changement.Au rendez-vous du nihilisme est un essai d’une grande pénétration.Sa réflexion sur la modernité est essentielle parce que nous sommes en un temps de détresse.Le signe le plus menaçant de cette crise, c’est la montée du nihilisme.Il est derrière ce qui se produit et ce qui se pense.Il propose ses drogues, dont celle du paradis technique n’est pas la moindre.L’auteur, attentif, découvre que l’homme doute de lui-même, que ses conquêtes perpétuelles ressemblent à une fuite en avant.Il traque les symptômes du nihilisme dans tous les domaines de la vie, en rendant compte de l’état des lieux.Il nous parle du réel, ce grand oublié de la modernité.EDITEUR • IMPRIMEUR • LIBRAIRE 4501, rue Drolet, Montréal (Québec) II2T2G2, Tel.: (514) 842 3481 commandes téléphoniques acceptées Le Devoir, samedi 12 août 1989 ¦ C-5 • le plaisir des ivres Yves Jubinville LA FIN DES VENDANGES Hédi Kaddour Gallimard, 1989, 99 pages En Usant ce recueil on rencontre un petit bout de phrase qui se veut le sens même de l’acte poétique : « Et que voit-on de plus quand on voit clair, que tout s’est arrêté, malgré la vie, son huile lente et lourde .?» À cettt question Hédi Kaddour répond en racontant des histoires, des instants, livrés dans leur discontinuité.Son regard est celui d’une caméra aux multiples lentilles.Ses poèmes, des invitations à la lecture d’autres livres, ceux de J.L.Borges, Cioran, Frénaud et Nietzsche.L’IL NU, LA VILLE ET L’AGONIE Jean-Noël Pontbriand avec trois eaux-fortes de Célyne Fortin Éditions du Noroît 1989, 135 pages Composé de trois longs poèmes en prose, ce recueil retient l’attention par son style clair, dépouillé, parfois proche de l’essai poétique.Dans la Ville, l’auteur relate l’aventure anonyme du poète emporté dans le flot constant de l’urbanité.Le sujet n’est pas neuf, n’empêche que Pon-triand met peut-être le doigt sur ce qui pourrait expliquer l’aversion légendaire du poète à l’égard de la ville, soit qu’elle s’interpose en concurrent sérieux à sa propre démarche narcissique.Il écrit : « la ville s’éprend d’elle-même à tous les miroirs qu’elle invente, se gonfle les poumons au gaz propane.» Deux Narcisse se mirant dans l’eau, cela fait inévitablement des vagues.PETITES MÉLANCOLIES Louise de Gonzague Pelletier Triptique, 1989, 59 pages Un sous-titre étonnant complète le titre de ce poème de Louise de gonzague Pelletier : l’ultime des sagas poétiques.Qu’est-ce donc ?U ne saga de nos jours.et poétique par-dessus le marché : la chose ne risque-t-elle pas de créer la confusion ?Alors on tourne la page : « écrire une préface à l’amour / et griffonner des ruines ».Voila, l’amour.Ce ne pouvait être que cela l’ultime saga.Pelletier nous dit que l’amour est un conflit perpétuel à propos d’un territoire convoité.Que son seul remède sera l’errance, le nomadisme.De là sûrement la figure de la bédouine qui traverse littéralement tout le poème, et celle de la jeune cloîtrée qui, elle aussi, trouve libération dans l’immensité.PASSAGE MEXICAIN Joël Pourbaix Triptique, 1989, 72 pages Joël Pourbaix propose dans ce projet poétique mexicain une aventure aux confins des signes.Son périple débute sur un « site archéologique devenu lieu commun » sous les flashs et la transpiration des touristes, pour se poursuivre à l’intérieur de la « pyramide du soleil à Téotihua-can » où les « corps baroques entrelacés sur la paroi » s’effacent pour faire place à ce « moi fermant les yeux ».Cette aventure est celle du poète : « Je voulais saisir une mémoire intacte, il était une fois il y a mille ans, dix mois, deux jours, la nuit de l’aujourd’hui, ne plus ignorer l’abrasion du temps, là, sur la table, épreuve du scribe qui n’obéit qu’à lui-même.» Et alors que le doute se pose sur l’écriture (« Écrire sera-t-il un geste de trop ?»), le poète « imagine l’aube pour la première fois hors de (lui) moi ».PLUS RARES SONT LES ROSES Mahmoud Darwich Éditions de Minuit, 1989 Traduction de l’arabe par Abdellatif Laâbi, 95 pages.Cet ouvrage est publié avec le concours de l’Unesco dans l’espoir d’établir un dialogue entre les cultures arabe et française.Un dialogue certes très différent de celui qui fait les manchettes de nos jours et qui passe, plus souvent qu’autrement, par un concert d’obus et de pendaisons.Dans les poèmes de Mahmoud Darwich, les bombes éclatent mais elles sont d’or et de rose.Elles témoignent de la nostalgie de la mère patrie, la Palestine, située au bout d’un chemin parsemé d’embûches.Avec un lyrisme débordant, l’auteur invite l’ennemi à déposer son arme : « Frère, ô frère !.Crache ton enfer loin de moi.Viens à la hutte de ma mère pour que celle-ci te prépare des fèves.» AUTOPORTRAIT Nouvelle Barre du Jour Première Ligne 1989, 207 pages On devine qu’il s’agit d’un projet collectif dirigé par deux membres de la N B J, Normand de Bel-lefeuille et Marcel Labine.Nulle préface, avertissement ou mot de l’éditeur n’accompagne les textes, de sorte que le lecteur ne sait pas s’il lit des ((commandes)), respectant des règles bien précises, ou des textes triés au volet selon qu’ils correspondaient de près ou de loin au thème proposé.Néanmoins le parcours vaut quelques arrêts, deux en particulier marqués par la présence de Proust qui s’y connaissait en matière d’autoportrait.Hugues Cor-riveau, avec Dans le miroir de Proust, puise à la source intarissable de l’enfance la conscience de sa présence au monde en tant que sujet.Denise Desautels, dans Une histoire future, rejoint l’auteur de La Recherche par le style, l’esprit et les contorsions de sa phrase.Mais aussi par la certitude de dire vrai.Clins d’oeil italiens DES ACCOUPLEMENTS BIEN RÉGLÉS Carlo Emilio Gadda traduit de l’italien par François Dupuigrenet Desroussilles et Marina Fratnik Seuil Odile Tremblay DOUÉ D’UN style puissamment original, Carlo Emilio Gadda occupe une place à part dans la littérature italienne.Mort en 1973 à 80 ans, cet écrivain milanais (qui perd semble-t-il une grande partie de son sel à la traduction) a composé une oeuvre satirico-analytique dans un étonnant et savoureux mélange d’italien, de « dialetto » et de langage technique (il était ingénieur).Le tout rend, même en français, un son unique qui déroute au départ tant il s’écarte des registres établis.Des accouplements bien réglés, recueil de nouvelles paraissant aujourd’hui en version française, est considéré comme un des chefs-d’oeuvre de cet inclassable.Rien n’est laissé au hasard dans cette prose fine aux longues phrases ciselées comme des bijoux et au vocabulaire parfois précieux.Jouxtant d'évocatrices descriptions de cadres à de perçantes analyses psychologiques, l’écrivain ponctue ses textes de longues digressions à caractère parfois philosophique où il se laisse griser par sa passion du verbe.Carlo Emilio Gadda est un dégustateur de mots.Les quatorze récits réunis ici ont été rédigés entre 1930 et 1958, soit pour la plupart d’entre eux sous le pas de l’oie de l’Italie mussolinienne; Régime que ce farouche adversaire du fascisme dénonce en contrepoint de ses nouvelles.Tantôt sarcastique, tantôt poignant et tragique, Carlo Emilio Gadda creuse le lit de certains thèmes qui reviennent constamment sous sa plume : les souffrances générées par une guerre absurde et les ridicules de la haute société milanaise dont il se rit avec une suavité féroce.Dans le récit « Saint-Georges chez les Brocchi», l’écrivain s’arme d’ironie pour illustrer l’hypocrisie d’une bourgeoisie coincée entre le zist et le zest.« Quel métier difficile que celui de conseiller ! Dire et ne pas dire ! Tâter sans toucher ! Insinuer sans blesser ! Avancer en marche arrière -!.Commencer par un oui, le ren forcer d’un certes, poursuivre d’un pourtant, surseoir d’un cependant, achever par un non.Conclure d’un nul ne sait.» Un ouvrage tout en clins d’oeil et en demi-tons donc, qui n’en demeure pas moins hautement littéraire.Carlo Emilio Gadda écrit pour le « happy few », ceux qui peuvent suivre les entrelacs de son style fleuri et les subtiles variations d’atmosphère qui viennent modifier sans relâche la trame de son ondoyant discours.GUÉRIN littérature Montréal vaut bien une courte-pointe LIRE MONTRÉAL Montréal, 1989, Département d'É-tudes françaises de l'Université de Montréal, 140 pages.Jean-Roch BOI7IN ;_e~'es A Québécoises ün dit que le Cardinal, revenant de Rome, s’écria : « Montréal, ô ma ville, comme tu t’es faite belle pour recevoir ton prince ! » Pour le Prince de l’Église, la ville aux cent clochers était une princesse.Dans Montréal des écrivains (l’Hexago-ne/UNEQ, 1988), quarante-trois textes de commande nous révèlent une ville-courtepointe sans motif, qui tient chaud et raconte dans l’assemblage de ses pièces, neuves et vieilles, constamment recousues, remplacées, son histoire baroque.Suzanne Jacob y écrit : « Montréal peut être la ville qu’on lui demande d’etre.Montréal aime se travestir, se costumer, se déguiser, donner un show.» Un soir, coin Sainte-Catherine et Saint-Denis, devant le clocher de l’église Saint-Jacques, ruine trop neuve au-dessus du chantier béant de l’Uqam, un ami me demandait, pince-sans-rire : « L’avons-nous gagnée, cette guerre-là ?.» Quelques rues plus à l’est, la toponymie a allongé côte-à-côte Amherst, Wolfe et Montcalm, le marquis trop poli.Montréal se meurt de rire, se maquille et se déshabille.La sainte est devenue fille de joie, bonne mère au demeurant pour tous les provinciaux montés en ville, pour les apatrides, à qui elle offre ses villages et ses ghettos, au balcon de l’Amérique.Montréal, lorgnant l’Europe d’un oeil torve, est infréquentable sans risque de séduction.Montréal, qui se décape comme une femme se fait les ongles, qui se condolse comme on refait sa garde-robe, est une ville littéraire — entendons qu’elle vit dans la littérature québécoise d’une façon si illustre que, serait-elle engloutie, on pourrait y retrouver le parking de la rue Saint-Laurent où le gros Édouard de Michel Tremblay a été assassiné, tout près de la ruelle Boisbriand que continueront de mesurer de leurs ta-lons-aiguiUes les prostituées de My-riam première de Francine Noël.Elle aura 350 ans bientôt, cette jeune ville.Sous la direction de Gilles Marcotte — on ne saurait trouver meilleur cartographe de notre géographie littéraire — s’est formé à l’Université de Montréal le groupe de recherche « Montréal imaginaire ».Lire Montréal nous livre les actes de rencontres annuelles qui doivent conduire à un colloque international en 1992.On regrette, à l’abord, que l’édition de ces actes se soit faite dans les modestes moyens du Service de photocopie de l’Université de Montréal.Souhaitons qu’un éditeur avisé (qu’advient-il des PUM ?) en fasse une prompte réédition.Se signalent les textes de Pierre Nepveu, de Ginette Michaud (mem- Le cardinal LETTRE OUVERTE AU CARDINAL LUSTIGER Sur un autre révisionnisme Raphaël Draï Éditions Alinéa, Paris 1989,186 p.Marcel Fournier Dans une série d’entretiens avec Jean-Louis Missika et Dominique Wolton (Le Choix de Dieu, Paris, Éditions de Fallois, 1987), le cardinal Lustiger, archevêque de Paris, affirmait ouvertement son appartenance au judaïsme.Pour la première fois dans l’histoire du peuple d’Israël, « un homme qui se prétendait l’un de ses fils était en même temps l’un des plus hauts dignitaires de l’Église catholique».Dans une lettre qu’il adresse au cardinal Lustiger et à travers lui, à Jean-Paul II et au Vatican, Raphaël Draï, professeur de sciences politiques à l’Université d’Amiens, reconnaît qu’on ne peut nier l’identité juive de Jean-Marie Lustiger mais il précise que si celui-ci le désirait, son « retour en Israël » serait conditionnel à sa (reconversion.En s’adressant directement au cardinal Lustiger, Raphaël Draï entend, textes (bibliques) à l’appui, non seulement lui rappeler quelques vérités, lui faire la leçon mais aussi dé- Montréal peut être la ville qu’on lui demande d'être &mm « bres du groupe de recherche), de Louise Dupré et de Francine Noël surtout, cette auteure capable de revenir sur son oeuvre de romancière avec la distanciation de l’universitaire, sans le détachement hautain qui caractérise souvent leurs travaux.Son discours est de passion contrôlée, d’amour probablement, à juste hauteur.« Montréal : vrai ou faux ?» pose Pierre Nepveu.« Drôle de ville, écrit-il, où c’est le rapport même entre les signes et le réel qui paraît grimacer et où l’on ne sait plus si les signes reflètent ou changent, inventent ou nient la réalité.» Dans Mille plateaux, Ginette Mi-chaud y va d’une étude lumineuse, suivant les contours flous de ce Plateau Mont-Royal — jusqu’au Parc Jeanne-Mance de L’Hiver de force de Ducharme — explorant surtout celui de Michel Tremblay et celui de Francine Noël, «[.] devenu l’image même de la ville dans sa totalité, [.]».Elle retrace les parcours des personnages, du Plateau au centre-ville, évoque les rêves d’ailleurs de la Lustiger: juif voiler la stratégie politique du Vatican sous Jean-Paul II.Le ton est parfois incisif, par exemple lorsque l’auteur interroge les motifs de conversion du cardinal à un âge où il « était dans l’ignorance totale des données les plus élémentaires de la Thora » (p.9).Draï n’accorde une aussi grande importance à cette conversion comme à celle d’Edith Stein que parce qu’il perçoit dans ces conversions une menace pour le peuple juif qui, dès l’origine du christianisme, a toutes les raisons d’être in-sécure.Le génocide d’un peuple peut se faire non seulement par son annihilation physique mais aussi par sa conversion et l’annulation de sa spécificité.Aussi, faut-il craindre tout autant la violence symbolique que la violence physique.La nomination de Lustiger comme évêque de Paris n’est pas une décision isolée, il y a eu aussi la canonisation du père Kolbe, la béatification d’Edith Stein, l’ouverture d’un Carmel à Auschwitz, la rencontre entre Kurt Waldheim et Jean-Paul II.Toutes ses initiatives sont prises au moment même où l’Église élabore une « véritable théologie politique du judaïsme (p.74) qui se veut fraternelle.Que faut-il en penser ?Raphaël Draï ne cache pas ses inquiétudes; il ne « grosse femme », le voyage apparemment avorté d’Édouard à Paris, ceux des personnages de Myriam vers l'Amérique du Sud, les voisines mythiques chez Tremblav, Rose, Mauve et Violette, et ces autres personnages qui, dans Myriam première, n’existent que pour les enfants :«[.] à quelques rues l’un(e) de l’autre, force est de constater que nous nous trouvons ici dans deux mondes parallèles qui ont bien peu de chance de se rencontrer et sont peut-être même destinés à s’ex» dure.» Le texte de Louise Dupré invite à une relecture de Kaléidoscope de Michel Beaulieu (Le Noroît, 1984) qui, rétrospectivement, semble avoir écrit sa mort, à l’instar de Gilbert Larocque.« On remarque que rares sont les poètes masculins de la modernité québécoise qui s’adonnent au genre romanesque, alors que plusieurs femmes poètes s’y investissent [.] Serait-il possible que, pour les hommes poètes, le roman pose ef-fectivememt la question du meurtre d’un féminin de la langue auquel ils et chrétien comprend pas non plus pourquoi le Vatican ne reconnaît pas l’État d’Israël.La position équivoque du pape actuel lui apparaît tout aussi sinon plus dangereuse que le silence de ces prédécesseurs.Les relations entre l’Église et le judaïsme n’ont jamais été faciles comme on a pu le voir au cours de la Seconde Guerre.Pour sa part, Raphaël Draï lance un appel : « Ne nous menacez plus, ni d’extermination physique, ni d’annihilation religieuse et, au lieu de renforcer les murs qui nous protègent.nous vous ouvrirons nos portes et nos coeurs » (p.171).L’auteur croit toujours en «quelques perspectives de dialogue »; il rêve aussi à une tâche commune aux chrétiens et aux juifs : la réalisation d’une société chabbatique avec son congé hebdomadaire, son année chabbatique de repos tous les sept ans et enfin l’année jubilaire tous les 49 ans pour la remise des dettes et la décapitalisation de l’économie.Avec sa Lettre, Raphaël Draï ne réunit cependant pas toutes les conditions du dialogue : il est tantôt trop fermé, replié sur les textes de lois, tantôt trop ouvert, disposé à faire partager par tous son projet qui a l’envoléë d’une utopique messi?.ne voudraient consentir ?» Le texte de Françine Noël vient, à juste litre, coiffer cette recherche avec un aplomb qui semble être la marque de sa signature.Celle qui est née Montréalaise écrit : « Quelles que soient les raisons biographiques qui m’inclinent à ressentir les choses de cette façon, à mes yeux tout dé part est un déchirement, et l’errance, une malédiction.» La ville est pour elle « un lieu de connaissance et de reconnaissance ».La contribution de François Mont-petit démontre comment les premières représentations picturales de Montréal sont tributaires d’une esthétique qui cadre et compose ce qu’elle veut voir.Point de vue du colonisateur.Francine Noël, entre tous et toutes, a celui du colon : « Le familier peut-il avoir une dimension sacrée ?Peut-il devenir un mythe ?Assurément.Mais à la condition expresse d’avoir été manifestement désigné comme tel.Le sens, je l’ai dit, vient de la parole qui le forge.» a crus SUD ÉDITER, C'EST DÉCOUVRIR! Pour souligner le 10e anniversaire des éditions ACTES SUD, la quasi-totalité du fonds littéraire de la maison animée par Hubert Nyssen est présentée à la librairie HERMES 1120, av.Laurier ouest Outremont, Montréal H2V 2L4 (514) 274-3669j Un livre incontournable si la culture des idées la critique des valeurs la recherche de la vérité et l'esprit d'analyse ont encore un sens pour vous.ALLAN BLOOM L’ÂME DÉSARMÉE ESSAI SUR LE DÉCLIN DE LA CULTURE GÉNÉRALE ÉDITEUR • IMPRIMEUR • LIBRAIRE 4501, rue Drolet, Montréal (Quebec) II2T2G2, Tel.: (514) 842 3481 commandes téléphoniques acceptées C-6 ¦ Le Devoir, samedi 12 août 1989 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l’attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001)- The Abyss 1 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 40 ASTRE II: - Lock-Up 1 h.3 h 05, 5 h 10.7 h 15, 9 b 25 ven sam dern sped 11 h 30 ASTRE III: — Nightmare on Elm Street 5, the Dream Child 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.ven sam dern sped 11 h ASTRE IV: - Parenthood 1 h, 3 h 15, 5 h 30.7 h 45, 10 h BERRII: (288-2115) - Freddy 5, l’héritier du rêve 1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BERRI II: - Batman fr 12 h 30, 7 h, 9 h 30 BERRI III: L'arme fatale21 h, 4 h, 7 h, 9 h 30 BERRI IV: — Les maria, les femmes et lea amants 12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45, mer 42 h 45, 3 h, 5 h 15, 9 h 45 BERRI V: — Flefro, l’été des secrets 3 h, 5 h — Karate Kld 3 12 h 30, 2 h 45.7 h 15.9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725) - Nightmare on Elm Street no S, the Dream Child dim.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15.9 h 15, sam et sem 7 h 15, 9 h 15 BONAVENTURE II: - Great Balls of Fire ven sam lun mar.9 h 30, dim.12 h 45.5 h, 9 h 30— UHF ven sam.lun.mar.7 h 30, dim 3 h, 7 h 30— Uncle Buck mer jeu 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD I: (465-5906) - Le champs de rêve sam dim 2 h, 4 h 30, 7 h 10, 9h 20, lun au jeu.7 h, 9 h 20 BROSSARD II: Jésus de Montréal sam et dim.1 h, 4 h 10.7 h 05, 9 h 30, sem.7 h 05.9 h 30 BROSSARD III: L'arme fatale sam.dim.1 h 30, 4 h, 7 h.9 h 15, sem 7 h.9 h 15 CARREFOUR LAVAL 1: (688-3684)- S.O.S.fantômes 2 sam dim 1 h 45, 4 h 45, 7 h 05, sem.7 h 05— UHF tous les soirs 9 h 10 CARREFOUR LAVAL 2: Jésus de Montréal sam dim.3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30, sem 7 h 20, 9 h 30— Flerro, l’été des secrets sam dim.1 h CARREFOUR LAVAL 3: The Abyss sam dim 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 35, sem.7 h, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL 4: Batman fr sam.dim.1 h 30, 4 h 20, 7 h, 9 h 25, sem.7 h, 9 h 25 CARREFOUR LAVAL 5: Le champs des rêves sam.dim 1 h 50, 4 h 30, 7 h 10.9 h 20.sem 7 h 10.9 h 20 CARREFOUR LAVAL 6: When Harry Met Sally sam dim 1 h 20, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30.9 h 40, sem 7 h 30.9 h 40 CINÉMA ÉGYPTIEN 1:1455 Peel, Mil— Jesus de Montreal 2 h, 5 h 10.7 h 20, 9 h 30 CINÉMA ÉGYPTIEN 2: Mtl- Parenthood 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 25, mer.1 h 30, 4 h, 9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: Mtl- Parenthood 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 25 CINÉMA JEAN-TALON: Mtl- Lethal Weapon 2 sem.7 h 10, 9 h 30, sam.4 h 50.7 h 10, 9 h 30.dim.12 h 10.2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1: - Chérie, J'ai réduit les enfants 1 h, 3 h 10, 5 h 10.7 h 20, 9 h 20 CINÉMA OMÉGA 2: - Babar, le film 1 h, 2 h 45.4 h 30— Permis de tuer7 h, 9 h 30 CINÉMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine 0 (866-3636) — Sweet Lorraine tous les soirs 19 h 15,21 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Laurent, Mil (843-6001)— Yeelen la lumière 19 h 30 (10 au 13 août) CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada— Ghostbusters 2 sam dim 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30, ven.lun.mar.7 h, 9 h 30— Uncle Buck mer jeu.7 h 20, 9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: Nightmare on Elm Street 5, the Dream Chlldsam.dim 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30, sem 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: Week-End at Bern le's sam.dim.12 h 50, 2 h 55, 5 h.7 h 05, 9 h 20, sem.7 h 05, 9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: When Harry Met Sally sam.dim 1 h, 3 h, 5h, 7h 10, 9 h 15, sem 7 h 10, 9 h 15 CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: The Abyss sem 7 h, 9 h 35, sam.dim.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: Parenthood sam.dim.1 h 15.4 h 15, 7 h, 9 h 25, sem 7 h, 9 h 25 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— sam The Naked City 18 h 35— La semaine dernière pas loin du pont L ’eau chaude l’eau frette 20 h 35— dim Terre des anges 18 h 35— The Third Man 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) — Turner and Hooch 7 h 15, 9 h 40, sam dim 12 h 30, 2 h 45.5 h.7 h 15, 9 h 40 CINÉMA V - 2: Young Einstein 7 h 20, 9 h 30.sam dim 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 CINÉPLEX I: (849-3456) - When Harry Met Sally 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 CINÉPLEX II: — Le petite voleuse 1 h, 4 h, 7 h — UHF tous les soirs 9 h 30 CINÉPLEX III: — Scandale 1 h 10, 3 h 20, 5 h 30.7 h 40, 9 h 50 CINÉPLEX IV: - S.O.S.fantômes 21 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 45 CINÉPLEX V: — Les Lavlgueurs déménagent 1 h 05, 5 h 15.9 h 15— Combat i finir 3 h, 7 h 10 CINÉPLEX VI: - Camille Claudel 1 h 30.5 h 45, 8 h 15 CINÉPLEX VII: — Les aventures du Baron Munchausen 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 35 CINÉPLEX VIII: — Le champs de rêves 1 h, 3 h 10.5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 CINÉPLEX IX: — Bagdad Café 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141)- Mort d’un commis voyageur 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 45 COMPLEXE DESJARDINS II: - Mariana 12 h 35, 2 h 50, 5 h 10, 7 h 30, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS III: - Batman fr 1 h 10.3 h 50, 7 h, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS IV: - Nuit de Bengali 12 h 30, 3 h, 5 h 10.7 h 20, 9 h 35 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Bout Dorchester, Mtl (283-8229)— sam Chaque enfant Mario 20 h — dim Le confort et l’Indifférence 20 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam The Big Heat 19 h — North by Northwest 21 h— dim Beyond a Reasonable Doubt 19 h — Rif III 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) — Le champs des rêves sem 7 h 9 h 15, sam.dim 12 h 30, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 DAUPHIN I: (721-6060) — Jésus de Montréal 2 h.5 h 10.7 h 20, 9 h 30 DAUPHIN II: Liaisons dangeureuses sem.7 h 30, 9 h 45, sam.dim 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 9 h 45 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - When Harry Met Sally sam dim.2 h 30, 5 h, 7 h 35, 9 h 45 sem.7 h 35, 9 h 45 CINÉMA DÉCARIE 2: Parenthood sam.dim.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 20.sem.7 h, 9 h 20 DORVAL I: (631-8586) — Indiana Jones S the Last Crusade 1 h, 4 h, 6 h 50, 9 h 35 sam dern spect 11 h 55 DORVAL II: Lock-Up 12 h 10.2 h 20.4 h 40.7 h, 9 h 20 sam dern spect 11 h 20 DORVAL III: Honey I’ve Shrunk the Kids 1 h, 3 h 10.5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 sam dern spect 11 h 35 DORVAL IV: - Peter Pan 12 h, 1 h 40— Lethal Weapon 2 4 h, 6 h 45, 9 h 30 sam dern spect 11 h 30 DU PARC 1: (844-9470)— Turner and Hooch sem 7 h, 9 h 15, sam.dim 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9h 15 DU PARC 2: - Young Einstein 7 h 15.9 h 15, sam.dim.1 h 15.3 h 15, 5 h 15.7 h 15 9h 15 DU PARC 3: - Licence to Kill 6 h 45, 9 h 30, sam dim.1 h, 4 h, 6 h 45, 9 h 30 DU PLATEAU 1: (521-7870)- Indiana Jones et la dernière croisade 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 DU PLATEAU 2: — Babar, le film 1 h, 2 h 30, 4 h, 5 h 30— Société des poètes disparus 7 h, 9 h 30 FAIR VIE W I: (697-8095) - Licence to Kill 4 h 20, 6 h 55, 9 h 30— Babar, the Movie tous les jours 12 h 45, 2 h 45 FAIRVIEW II: — Peter Pan 12 h 30.2 h 30— Batman 4 h 15.6 h 50.9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 1: (932-2230)-Harry Met Sally 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Weekend at Bernle’s ven.sam.dim mar.1 h, 3 h 05, 5 h 10.7 h 20, 9 h 30, lun.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 9 h 30— Uncle Buck mer jeu.1 h 15.3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Do the Right Thing 2 h, 4 h 30.7 h 10, 9 h 40, lun et jeu.2 h, 4 h 30, 9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Scenes from the Class Struggle In Beverly Hills 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.GREENFIELD I: (671-6129) - Peter Pan sam.dim.12 h 30, 2 h-15— Indiana Jones et la dernière croisade sem.6 h 50, 9 h 35, sam.dim.4 h, 6 h 50, 9 h 35 GREENFIELD 2: — Lock-Up sam.dim 12 h 30, 2 h 40, 5 h, 7 h 20, 9 h 40, sem 7 h 20, 9 h 40 GREENFIELD 3: — Turner and Hooch 7 h 15, 9 h 30, sam dim.12 h 35, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 10, 9 h 30 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Vertige lun.au dim.10 h 30, 11 h 30, 13 h 30,14 h 30.15 h 30, 16 h 30, 17 h 30, 19 h 30, 20 h 30, 21 h 30— Speedlun.au dim.12 h 30, 18 h 30 IMPÉRIAL: (288-7102)— Indiana Jones S the Last Crusade 12 h 20, 3 h 20, 6 h 20, 9 h 20 LAVAL l:(688-7776) — Indiana Jones et la dernière croisade 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 40 ven.sam dern.spect.24 h 10 LAVAL II:- Lock-Up 12 h 40.2 h 50, 5 h.7 h 30.9 h 50 ven sam dern spect 24 h 15 LAVAL III: — Chérie, l’ai réduit les enfants 12h40,2h50,5h.7h,9h 10ven sam dern spect 11 h 20 LAVAL IV:- Peter Pan 12 h 10, 1 h 30, 5h AS—Permis de tuer 3 h 50, 6 h 30, 9 h 20 ven sam dern spect 24 h 10 LAVAL V:- Babar, le film 1 h 20, 3 h 10— Lethal Weapon 2 A h 50.7 h 10, 9 h 30 ven sam dern spect 24 h LAVAL 2000 1: (687-5207)- Freddy S, l’héritier du rêve sam dim.1 h 45, 3 h 35.5 h 25, 7 h 20.9 h 10, sem 7 h 20, 9 h 10 LAVAL 2000 2: L’arme fatale2sam.dim.1 h.4 h 15.7 h, 9 h 25, sem.7 h, 9 h 25 LOEWS l:(861 -7437) - Licence to Kill 12 h 40, 3 h 35.6 h 30, 9 h 20 ven.sam dern.spect 24 h LOEWS II:— Dead Poets Society 1 h, 3 h 45, 6 h 20, 9 h 15 ven sam.dern spect 11 h 50 LOEWS III:— Turner and Hooch 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 35 LOEWS IV:— Young Einstein 12 h 30, 2 h 35, 4 h 40, 6 h 45, 8 h 50 ven sam dern spect 10 h 55, jeu.12 h 30, 2 h 35, 4 h 40 LOEWS V:— Young Einstein 1 h 30, 3 h 30, 5 h 40, 7 h 45.9 h 50 ven.sam.dern.spect.11 h 50 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Sam salle 1 : Tucker: the Man and his Dream 19 h — Petite Vera 21 h 10— salle 2: Veuve mala pas trop 19 h 15— Petite voleuse 21 h 30— Salle 3: Au clair de la lune 19 h 30— Crabe-tambour 21 h 20— Dim Salle 1: Astérix chez les bretons 14 h 30— Le cheval bossu 16 h 30— L’oeuvre au noir 19 h— Petite Vera 21 h 10— Salle 2: / Love You 14 h — Nick’s Movie 16 h — The Accused 19 h 30— Les noces barbares 21 h 35— Salle 3: Gold Rush— La ruée vers l ’or 14 h 15— Mon cher petit village 16 h 15 — Les ombres des ancêtres oubliés 19 h 15— Le déclin de l'empire américain 21 h 20 PALACE l:(866-6991 ) — Batman 12 h, 3 h, 6 h, 9 h ven sam dern.spect 11 h 45 PALACE II:— Lethal Weapon 21 h 30, 4 h 10, 6 h 50, 9 h 30 ven.sam dern.spect.11 h 55 PALACE III:— Peter Pan 12 h, 1 h 45, 3 h 30— Friday the 13th part 8: Jason Takes Manhattan 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 ven.sam dern.spect.11 h 50 PALACE IV:— Honey I Shrunk the Kids 12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 ven sam.dern.spect 11 h 45 PALACE V:— Lock-Up 5 h 40, 8 h ven.sam.dern spect.10 h 20— Babar, the Movie tous les jours 12 h 10, 2 h, 3 h 45 PALACE VI:- Lock-Up 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 25 ven sam.dern.spect.11 h 45 PARADIS I: (354-3110)- Freddy S, l’héritier du rêve 1 h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 30 PARADIS II:- L’arme fatale 2 I h 10, 3 h 30.5 h 40.7 h 50.10 h PARADIS III:- Batman U 1 h 15.4 h, 7 h.9 h 45 PARISIEN I: (866-3856)- Indiana Jones et la dernière croisade 1 h, 4 h, 6 h 55, 9 h 40 PARISIEN II:- Turner and Hooch 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 20.9 h 35 PARISIEN III:- Peter Pan 12 h 15, 4 h 45— Société des poètes disparus 2 h, 6 h 40.9 h 30 PARISIEN IV:— Babar, te film 12 h, 4 h 30— Permis de tuer 1 h 45, 6 h 30, 9 h 25 PARISIEN V:- Chérie, J’ai réduit les enfanta 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - The Abyss 1 h, 4 h.7 h, 9 h 35, ven.sam dern.spect 24 h.PLACE ALEXIS NIHON II:- Nightmare on Elm Street S, the Dream child 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 ven.sam.dern.spect 11 h 10 PLACE ALEXIS NIHON III:- Ghostbusters 2 2 h.4 h 45, 7 h 05, 9 h 25, ven.sam.dern.spect.11 h 35 PLACE DU CANADA: — Parenthood sam.dim 1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 25.sem.7 h, 9 h 25 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Freddy 5, l'héritier du rêve ven.sam dim.1 h 15, 3 h 15,5h15,7h15,9h15,lun.aujeu.7h 15, 9h 15 PLACE LONGUEUIL 2: — Batman fr.ven.sam dim.1 h, 4 h, 7 h, lun.au jeu.7 h.— UHF tous les soirs 9 h 3o LE RIALTO: 5723 ave du Parc.Mtl (274-3550)— sam Warm Nights on a Slow Moving Train 7 h 15— High Hopes 9 h 30— Eraserhead 11 h 30— dim Ralnman 3 h.— Warm Nights on a Slow Moving Train 5 h, 9 h 30— High Hopes 7 h 15 UNIVERSITÉ: Mtl (849-0041)- Mon cher su/et sem.7 h 15, 9 h 15, sam.dim.1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9h 15 VERSAILLES l:(353-7880) - Indiana Jones et la dernière croisade 1 h,4h.6h50,9h 35 ven.sam dern.spect.11 h 55 VERSAILLES II:- Batman 1 h, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15 ven.sam.dern.spect.11 h 50 VERSAILLES III:— Chérie, l’ai réduit les enfants 12 h 30, 2 h 35, 4 h 40, 6 h 50, 9 h 10.ven.sam.dern spect 11 h 25 VERSAILLES IV:— Turner and Hooch 12 h 30, 2 h 35, 4 h 40, 6 h 50, 9 h 10ven.sam.dern.spect.11 h 25 VERSAILLES V:- Babar, le film 12 h 30.2 h 15— Permis de tuer 3 h 50, 6 h 40, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.24 h 15 VERSAILLES VI:- Peter Pan 12 h 30, 2 h 20— Lethal Weapon 2 A h, 6 h 45, 9 h 30 ven.sam.dern spect.11 h 50.EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART 45: 2155 Mackay, Montréal (843-5024)— Artistes de la galerie Michael Jollitte, Evergon, Torn Hopkins, du 1er juillet au 15 août ATELIER LE CORBEAU: 13 rue Principale nord, Sutton (538-2712)— Oeuvres d'artistes de la région ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER: 74 Valmont, Repentigny (581-1132)— Oeuvres de WW Armstrong, J Rhéaume.M.de Carrier, A.Fortin, S.Perreault et M Letort.ATELIER DE CRÉATION OASIS: 940 St-Pierre, St-Roch-sur-Richelieu (785-5663)— En permanence, travaux de Thérèse, André et Gaétan Pilon, huile, aquarelle, médium sec, sur rendez-vous ATRIUM DE LA MAISON ALCAN: 1188 ouest Sherbrooke, Montréal— Tout l'été importante exposition de tapisseries et sculptures spatiales, oèuvres de Micheline Beauchemin AXE NEO-7: Place du Centre, Hull— 10 artistes de la région Audette, Boisvenue, Bordier, Doucet, En-nes.Gaudet, Génier, Lemire, Musiol et Vigneau, jusqu'au 31 août, lun.au sam BALCON D’ARTS: 650 Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Exposition permanente des oeuvres de A Bertounesque, J Der, L Del Signore, V.Horik, N.Hudon, L.Kirouac, C.Langevin, P.Tex Lecor.'M.Mercier, P.Paqum, G.Rebry, L.Tremblay, G.Tigner, et aussi oeuvres de L.Ayotte.S.Cosgrove, F.la-curto, A L'Archevêque, C.Le Sauteur, A Noeh, A Rousseau et R.Richard BOURSE D'OEUVRES D’ART DE MONTRÉAL: 5487 rue Paré, Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d'exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar au dim 10h à 16h CAFÉ TANGO: 63 rue St-Paul, Québec— Oeuvres de C Cloe Moisan, encres et médias mixtes, du 6 au ' 19 août CENTRE D’ART BAIE-ST-PAUL: 4 bout Fatard, Baie-St-Paul (418-435-3681)— Symposium de la leune peinture au Canada, du 4 août au 4 sept., conférence de René Huyghe: Cézannes, tradition et modernisme, le 12 août à 14h.CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 Victoria.Montréal (488-9559)— Exposition annuelle des professeurs, exposition multidisciplinaire regroupant 12 artistes professionnels, textiles, céramique et beau-x.arls, du 25 août au 9 sept, mar au ven.10h.à I8h, sam 10h à 17h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— « Storm ' Bay.peintures récentes de Su Schnee, du 1er au 31 août— .Tradition en transition • mère et entant en art africain, du 8 au 31 août CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE A MONTRÉAL: 5151 chemin Côte-Ste-Catherme.Montréal (735-2386)— • Entants de l'holocauste » et salle commémorative, ouvert du lun au ven de 10h à 16h , visites guidées les lun jeu « 106.30 et 13h 30 CENTRE DU DESIGN: 1600 ouest Notre-Dame, ste 105, Montréal (933-6095)— ¦ Montréarts » art actuel, du lun au ven 10h.à 16h , le week-end et en soirée sur rendez-vous CENTRE D'EXPOSITION LÉON-MARCOTTE: 222 rue Frontenac, Sherbrooke (819-563-2050)— L'art de l'emballage japonais, du 7 juil au 10 sept, mar au dim.de 12h30 à 17h.CERCLE D'ART: 2159, bout St-Martin est, Laval (384-2551)— • Rythme et fantaisie > exposition concours des membres de la Corporation des Émailleurs du Québec, oeuvres de plusieurs artistes, du 27 juin au 11 sept tous les jours de 10h à 21h CHAPELLE DU BON-PASTEUR: 100 est rue Sherbrooke.Montréal— « Les instruments de musique à travers les temps > cent pièces de la collection de l’Ensemble Claude-Gervaise.instruments authentiques des 18e et 19e siècles, des copies du Moyen-Âge, instruments folkloriques, etc., jusqu'au 26 août, tous les |0urs de 12h à 17h.CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine, Montréal (393-8248)— .Dieux et diables les artistes » 49 artistes de toutes disciplines, du 10 juin au 12 août, du mer au sam.COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St-Ambroise, Montréal (935-1291)— Oeuvres de Maria Jankovics, tout le mois d'août, ouvert tous les jours FRANÇOIS COTÉ LIBRAIRE: 1840 Amherst, Montréal (523-0182)— « L'imprime-photo • de la photographie à l'offset, jusqu'au 19 août, lun au ven.12h.à 17h.LES CRÉATEURS ASSOCIÉS DE VAL-DAVID: 2495 de l'Église, Val-David (819-322-2043)— Exposition du groupe Temps, artistes multidisciplinaires, du 28 juillet au 20 août— Paloma Torres, xylographies.du 6 août au 6 sept — Oeuvres sculpturales de 4 artistes, dans le parc municipal et au centre du village, du 4 au 13 août ENCADREMENT IDÉE: 235 ouest St-Paul, Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Egalement affiches, encadrement, laminage EXPOSITION: 4060 St-Laurent, espace 211, Montréal— Peintures de Céline Lecompte, du 10 au 31 août, du mer au dim.de 12h.à 17h.EXPOSITION: 4060 St-Laurent, espace 205, Montréal— t Le mouton noir > exposition de la relève en arts textiles, réalisation des étudiants de Concordia, du 14 juillet au 12 août EXPOTEC 89: Vieux-Port de Montréal (496-IMAX)— « Zoom sur les sens • exposition sur la communication EXPRESSION CENTRE D'EXPOSITION DE ST-HYACINTHE: 405 rue St-Simon, St-Hyacinthe (773-4209)— Art et Ordinateur, utilisation de l’informatique ou ordinateur en art.du 15 juil au 3 sept LES FILLES DU ROY: 415 Bonsecours, Vieux-Montréal (849-3535)— Paysages canadiens, oeuvres de Ron Davis, D.Raos, Franz-Clausaen, I.Poruszky, Pierre Boucher FORT CHAMBLY: Salle Albani, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français— ¦ Rébellions 1837-1838 • à compter du 29 juin, du mer.au dim.10h à 17h GALERIE ACTION: 190 rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu— « Art été 89 • oeuvres de 14 artistes de la région, du 2 au 20 août, tous les jours GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M Brazeau, M.Favreau, G.E.Gingras, J.P.Lapointe, A Richardson.A Rousseau, C.D.Valais.GALERIE DES ARTS CONTEMPORAINS: 2165 rue Crescent, Montréal (844-6711)— Exposition de peintures et sculptures péruviennes: Szyszlo, Chavez, Hersbourtz, Krebs, Liona, Di Malio, Tola, Shinki, Verstiz, Carrera.Velarde, Pareja, Rosas, Pra-ger, Roselo, Gozman, Mulal et Liona, du 6 juillet au 30 août GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART MONIQUE SALVAIL: 120 J A Prétontaine, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311 )— Exposition de natures mortes, oeuvres de P V Beaulieu, Ladouceur, Golod, Lesueur, Duquette et Labrecque, à l'occasion du Festival du vin des Laurentides, du 17 au 20 août GALERIE D'ART ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes originales d'Alain Lacaze, en permanence GALERIE D'ART STEWART: 176 Bord du Lac.Pointe-Claire (630-1220)— Oeuvres céramiques du groupe Kecskemet, du 8 aeût au 1er sept., lun.au ven GALERIE D'ART SUTTON: 7 rue Academy, Sutton— Oeuvres récentes de Françoise Sullivan, du 5 au 27 août, jeu.au dim.de 11 h.è 17h.GALERIE D’ART VENTE ET LOCATION: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Nouvelles oeuvres des artistes de la galerie, jusqu'au 30 août GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul, Montréal (866-1836)— • Oiseaux du Québec • oeuvres de F Angers, P Cantin, A.Cantin, T.Guité, G Lebel, C Lé-garé, J P Marie, R St-Pierre, J.Sylvestre et C.Winslow.du 14 juin au 31 août GALERIE AUBES 3935: 3935 St-Denis, Montréal— Oeuvres de Albinet.Autard, Boisvert, Bru-neau, Demers, Garneau.Grenon, Hardy, Laporte, La-rivée, Le Groumellec, Niven, Paillé, Poivret, Trépa-nier et Zogmayer, mer au dim 13h à 18h GALERIE PIERRE BERNARD: 4511 St-Denis.Montréal (285-6351 )— Artistes de la galerie: Bruni, Cantin, lacurto, Laberge et Vézina, du 1er août au 12 sept, mer au dim.et sur rendez-vous GALERIE SIMON BLAIS: 4521 rue Clark, ste 100, Montréal (849-1165)— Artistes de la galerie, également Bergeron, Blanchard, Bougie, Giguère, Hudon, Louis Jaque, Letendre, Masson.Richard et Rio-pelle— Collages de Barraud.tapis de Cilou Zelkme et sculptures de Pauline Spénard, août GALERIE CLAUDE BROCARD: Montréal (353-9396)— Liquidation en expositions des plus grands peintres canadiens, jusqu'à 70 % de réduction, sur rendez-vous GALERIE CADRE: 5431 St-Laurent, Montréal (271-9990)— Collection unique de marionnettes anciennes: Théâtre Wayang-Gulik, d'Indonésie, du mar.au dim.GALERIE CHANT VISUEL: 4671 St-Denis, Montréal (849-2810)— La magie du dessin, collection de dessins et estampes, tout Tété GALERIE DES CINQ CONTINENTS: 1225 ave Greene, Montréal (931-3174)— Gravures d'artistes Inuit et les Indiens de la côte ouest Pudlo, Peter, Morgan, Etook, Morrisseau, Bill Reid, Joe David et autres, du 8 août au 2 sept GALERIE DANIEL: 2159 Mackay, Montréal (844-4434)— Artistes de la galerie: J.Brillant, Chaki, S.Lack, R.Landfield, L'Héritier, J.Morosoli, L, Podolsky.L.Richard, Y Trudeau.C Widgery et autres, août GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke, Montréal (842-8648)— Exposition des tableaux de Karel Appel, Henri LeBasque, Othon Friesz, aussi sculptures de Fernand Léger, ainsi que les oeuvres des artistes de la galerie GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 rueBadeaux Trois-Rivières (819-374-0652)— .Les claques .performance de caricature de Michel Lemay, du 1er août au 3 sept GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul, Montréal (861-4427)— Gravures de Jean-Pierre Sauvé et céramiques de Marcel Beaucage, du 26 juillet au 14 août, tous les jours de lOh à 22h GALERIE GMP: 31 rue Ste-Anne, Baie-St-Paul (418-435-6141)— < Les diamants de mon pays » du peintre Girard, ouvert tous les |Ours jusqu'au 9 oct GALERIE JOCELYNE GOBE IL: 2154 rue Crescent, Montréal (843-3856)— Exposition de bi|Oux d'artistes joailliers contemporains, du mar au sam GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blamvilleouest, Ste-Thérèse (430-6/22)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar au sam 12h à 18h GALERIE RICHARD HEVEY: 80 rue Morin, Ste-Adèle (229-4341 )— Oeuvres de H Champagne.P Tougas, A Leimams, M Fecteau, A Arts.F lacurto.R Cantin, Basque, M Gagnon et autres, ouvert les sam et dim.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene, Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J w Beatty, J Beaudoin, F Brandtner.L Brooks, S Bru-noni, S Chase, Suzor Côté.B Des Clayes.M A Fortin, P Huot, A.Y Jackson, H W Jones, M Lapensée, J P Lemieux et autres, du mar au sam 10h à I7h.30 GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Exposition permanente, maîtres canadiens Borduas, Fortin, Hornyak, Lemieux, Mortice, Pellan.Riopelle, Roberts et Thomson GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouest Sherbrooke.Montréal (935-5455)— Oeuvres de Darrell Petit.Naomi London el Heather Nicol, du 3 au 26 août GALERIE LAVOIR: 3632 St-Laurent, Montréal— En permanence, 40 tableaux de Jeanca, peints sur le mur GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 rue De La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maîtres européens et japonais— ouvert du mar.au ven 10h.à 18h, sam 12h.à 17h.GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke, Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours, 10h.à 18h.GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451)— Oeuvres d'artistes contemporains, mar au sam 12h.à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de M A.De Foy Suzor-Côté, J.P Lemieux, Cornélius Krieghoff, R.Duguay, Léo Ayotte, Ozias Leduc, Marc-Aurèle Fortin, Clarence Gagnon, A.Rousseau, Robert Pilot, 8 Des Clayes, R Richard, Joseph Franchère et autres, du mer au dim.de 11 h.à 18h.GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)- Exposition de deux jeunes designers.Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar au sam.GALERIE MONTCALM: 25 Laurier, Hull (819-595-7488)— Bicyclettes d'artistes, du 2 août au 3 sept.GALERIE PETIT LOUVRE: 5189 Côte-des-Nei-ges, ste 2, Montréal (342-2885)— Oeuvres de Chartier, Miszalski, Witeld Kalicki, Hart, Andrasic et Tremblay GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— • Store Front Art » du 7 juillet au 27 août, ven.au dim de 13h.à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 Lacordaire, St-Léonard (328-8585)— « L'aquarelle à son meilleur » oeuvres de Jean-Jacques Henrie et Aline Lymbero-poulo, du 2 au 25 août GALERIE SUZANNE REMILLARD: 1227 Amherst, Montréal (526-8451 )— Oeuvres de Beha, Cosgrove, Prévost, Tibo et Vittorio, mer au dim GALERIE ROLLAND: 2350 rue Guy.Montréal (932-9739)— Estampes originales de maîtres européens et québécois: Dussau, Ting, Pellan, Riopelle et autres, lun.au ven 10h.à 17h.30, sam.10h.à 17h GALERIE DON STEWART: 2148 Mackay, Montréal (932-2852)— Oeuvres du sculpteur François Morelli GALERIE TOILE ÉTOILE: 5011 Queen Mary, Montréal (342-7649)— Oeuvres récentes des artistes de la galerie, du mar.au sam.11 h.à 17h GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Catherine, ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Pierre Bellemare, du 9 août au 2 sept — « L'âme des cochons • François-Xavier Marange— * Mois de la photo > Mario Belisle et Pétronella van Dijk, du 6 au 30 sept, du mer.au sam.GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, ste 301, Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle.tous les lours de 11 h.à 13h GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849-6091 >— Oeuvres de Hanna Back et Nicole Raymond, du 8 juillet au 12 août— Dessins Inuit par Keelee-meeoomee, Kingmeata, Lucy et Pitseolak, du 19 août au 14 oct.HOTEL REINE ELIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée < Le Montréal des Montréalais > ouvert tous les jours.IMAGES DU FUTUR 89: Vieux Port de Montréal-Exposition internationale d'arts et de nouvelles technologies: hologrammes, courts tilms en 3D par ordinateur, installations interactives avec le public Thème: Bicentenaire de la Révolution française Tous les |0urs de 12h à 23h.jusqu’au 24 sept.INTÉRIEURS RÉGIS FORTIN: 1564 Van Home, Montréal (270-1680)— Artistes canadiens et d'Amérique latine (Argentine) art africain, objets de collection, du mar.au sam.LANGAGE PLUS: Alma— Biennale d'estampe, du dessin et du papier, oeuvres de 10 artistes japonais, du 12 juin au 27 août, tous les jours LIBRAIRIE-GALERIE LE CENTRE: 1316 est Ste-Catherine, Montréal (526-0453)— • Une vie après une autre • oeuvres de Ron Cardinal, du 5 mai au 31 août, tous les jours MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (227-4322)— Exposition des oeuvres de René Richard, P V Beaulieu, Riopelle, Henri Masson.et autres MAISON NATIONALE DES PATRIOTES: 610 chemin des Patriotes.St-Denis-sur-Richelieu (787-3623)— Exposition permanente sur les Patriotes de 1837-1838, une histoire à découvrir', de juin à nov, mar au dim de 10h.à 17h (fermé en octobre) MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune, Dorion (455-6290)— Peintures de Jacques Léveillé, lusqu'en sept du mer au dim de 1 ih.à 17h — Visites guidées et historique de la Maison Trestler ainsi que de la ville de Vaudreuil.du mer au dim de 11h à 17h MAISON SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Notre-Dame, Montréal (283-2282)— .La porcelaine chinoise d'exportation > du 15 juillet au 30 sept.tous les jours de 9h.à 17h PALAIS DE LA CIVILISATION: Ile Notre-Dame, Montréal (872-8181)— Expositions internationales sur le cinéma • Cités-Cinés • • Hollywood et l'Histoire > et • Hommage à Claude Jutra • du 25 mai au 15 oct, tous les tours de 10h à 21 h 30, relâche le mardi PARC FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal (872-2273)— Montréal, le Québec et la Révolution Française (1789-1805) exposition à caractère historique.dans une perspective montréalaise et québécoise sur la Révolution Française, du 26 mai au 4 sept PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 bout St-Jo-seph, Lachme (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours.LA PETITE GALERIE: 1200 Shellord.Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P Tabouillet, Y.Bergeron, R.Dupuis et J.Walsh, sam.et dim.10h.à 18h.RESTAURANT LES JARDINS DU BOISÉ: 6101 ave du Boisé, Montréal (737-6611 )— Oeuvres de Denyse Beaudry Leduc, tous les jours de 11 h.30 à 22h RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, 2e étage, Montréal— Exposition de peinture antillaise et québécoise du groupe Koukara, peinture, sculpture, dessin et infographie, du 27 juillet au 3 sept.LA TURLUTAINE: 10575 bout Bécancour, Ste-An-gèle de Laval (819-222-9990)— Aquarelles de Gaétan Pilon, du 6 août au 30 sept., mar.au dim.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Montréal- Mé-tasculpture, 16 sculpteurs québécois, du 2 juillet au 23 septembre WADDINGTON AND GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke, Montréal (933-3653)— Artistes de la galerie: Comtois, Curnoe, Di Léo, Fatard, Forrestall, Gordon, Knowles, Laliberté Letendre, Lindzon, McCall, McEwen, Mead, Michener, Molinari, Perehudott, Ruba, Scherman, Stewart, Thauberger, Tousignant et Winterer Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE DE LA VILLE DE BROSSARD: 3200 Lapinière, Brossard (6565960)— Dans le cadre du Bicentenaire de la Révolution Française, exposition de 32 affiches témoignant de cet événement historique, 5 thèmes sont développés: Les dates et les hommes de 1789, les mentalités révolutionnaires, la symbolique révolutionnaire, les acquis de la Révolution et la déclaration des droits de l'homme, du 31 juillet au 26 sept.Musées MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— Tenir l'image à distance, du 15 juin au 3 sept — € Anicca ¦ installation vidéo de Daniel Dion, du 15 juin au 27 août— L'histoire et la mémoire, acquisitions récentes en art québécois, du 15 juin au 3 sept — Le Musée est ouvert du mar au dim de 10h.à 18h MUSÉE D’ART DE ST-LAURENT: 615 bout Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— Rétrospective • L'émail au Québec de 1949 à 1989 » oeuvres d'une quarantaine d'artistes, du 18 juin au 27 août MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— .Contenant Contenu .à partir de nos collections, un regard sur l'évolution des contenants, exposition permanente— Collection Famille Achille Chartier, thématique des métiers traditionnels dans la région de Rivière-du-Loup, du 14 tév au 3 sept — « La collection Loto-Québec • et le ¦ Brandy Pot • de Pierre Bourgault Legros, sculpteur, du 23 juin au 10 sept — • Vivre longtemps > exposition du Musée de la civilisation, du 27 juillet au 5 sept., du mar.au dim.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: Ottawa— Salle de vidéo: Série de vidéos et films d'artistes Paysages électroniques, du 6 juillet au 4 sept— Galerie d'art asiatique: Miniatures indiennes, de juillet à septembre— Salle d'expositions temporaires: Karsh, l'art du portrait, jusqu'au 4 sept.— L'image aimée: le portrait à travers un siècle et demi de photographie, jusqu’au 4 sept.— Salle de dessins et estampes: La ligne du corps, jusqu’au 27 août MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 Sherbrooke ouest (285-1600)— La Collection Tokugawa le Japon des shogun, du 21 juin au 10 sept — La gravure au 19e siècle en France: le don Touche Ross au Musée des beaux-arts de l'Ontario, du 28 juillet au 3 sept., de 10h.à 19h tous les jours— Galerie d'art vente et location: Nouvelles oeuvres des artistes de la galene, jusqu'au 30 août MUSÉE BEAULNE: 96 Union, Coaticook (819-849-6560)— Oeuvres des artistes Satoshi Saito et Louise Doucel Saito, du 12 juin au 4 sept.— Exposition de kimonos et ob|ets d'arts décorants, jusqu'au 10 oct., tous les jours de 11h à 17h (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montréal (939-7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture: 20,000 dessins et estampes de Maîtres, 120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des tonds d'archives importants MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (416643-2158)— « Souffrir pour être belle • réflexion sur la beauté, objets d'époque et accessoires des plus modernes, jusqu'au 4 sept — * Objets de civilisation ¦ exposition permanente— « La barque à voile • exposition permanente— ¦ Mémoires • exposition permanente— « Electrique » moyens techniques et magnifiques objets de collection, jusqu'au 1er oct 89 MUSÉE DE LACHINE: HOcheminLaSalle.La-chine (634-3471)— Pavillon Benoit-Verdickt: Robert Pelletier, Louis Lafontaine et Sylvie Cauchon, photo-raphies, du 15 juillet au 27 août— La Dépendance: harles-Auguste Barbier, appareils photographiques lin du 19e et début du 20e siècle, Collection Pierre Giroux, du 15 juillet au 20 août— Événement cinéma films courts métrages productions de L'ONF, et courts métrages production de l'UdeM, L'Uqam et l'université Concordia, les sam.et dim.jusqu'au 20 août MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Qué (41 6635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE DU PATRIMOINE: Hôtel de Ville, St-Adoîphe-d'Howard— Le musée est ouvert les mar et jeu de 19h 30 â 21h 30.mer 9h à12h,sam 14h A 16h., dim.11h.à 14h (saison estivale) MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolte-Montcalm, Québec— « Territoires d'artistes: paysages verticaux • événement multidisciplinaire en art actuel, artistes d'Asie.d'Europe, du Canada et des Etats-Unis du 15 juin au 1er octobre MUSÉE DU SÉMINAIRE: 9 de l'Université, Vieux-Québec (416692-2843)— • Les arbres de Frédéric Back • exposition alliant la présentation de photographies à des dessins originaux, jusqu’au 22 oct MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Exposition des oeuvres de • Marc-Aurèle Fortin .en permanence— « Femmes peintre du Québec • 50 artistes représentées, du 10 mai au 3 septembre, du mar.au dim.11h.à 17h MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N , St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam.et dim.de 12h,30 à 17h.et sur rendez-vous MUSÉE DAVID M.STEWART: Le Vieux-Fort, Ile Ste-Hélène (861 -6701 )—• Aux armes citoyens » exposition qui retrace l'évolution technologique de l’arme à teu du 17e siècle à la Révolution Française et de son incidence sur l'armée de Napoléon 1er lors de ses conquêtes de l'Europe, jusqu’au 4 sept., tous les jours de 10h.à 18h.sauf le mardi MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)— « Histoire d’os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— également collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc MUSÉE DES URSULINES: 734 rue des Ursuli-nes, Trois-Rivières (819-375-7922)— Le Musée au futur antérieur, collection permanente, jusqu'au 3 sept — L'Arbre enchanté, acryliques de Colette Cloutier, du 2 août au 3 sept., du mar au ven.de 9h.30 à 17h., sam.et dim.13h.30 à 17h.THEATRE CENTRE CULTUREL ET SPORTIF DE L'EST: 4375 est Ontario, Montréal (872-1644)— L'Excursion-Théâtre présente « Les Voisins » de Claude Meunier et Louis Saia, les jeu.ven.sam.d'août à 20h.30 ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: 5030 St-Denis, Montréal (274-6883)— Cour intérieure: « Zweiter Berliner Songspiel, Les sept péchés capitaux, Le petit Mahagonny ¦ de Bertold Brecht et Kurt Weill, m.en s.Paul Keenan, du 25 juillet au 12 août, mar au sam.à 20h 30 théâtres d'été BATEAU-THÉATRE L'ESCALE: St-Marc-sur-Richelieu (584-2271)— > Un week-end bien rempli ¦ de Michael Pertwee, traduction, adaptation et m en s.Denise Filiatrault, à compter du 16 juin, mar.au ven.21h , sam 19h.et 22h.CENTRE D’ART LE BARACHOIS: Marina de Matane, Matane (418-562-1939)— Les Productions Recto-Verso de Matane présentent • 26 bis, l'Impasse du Colonel Foisy • de René-Daniel Dubois, m.en s.Jacinthe Harvey, du 8 au 26 août, mar.au sam.à 21h CENTRE CULTUREL DE BELOEIL: Beloeil (464-4772)— Revue musicale Woodstock Woodstock, 20 ans déjà, à compter de 12 juillet LE CHANTECLERC: autoroute des Laurentides, sortie 67, Ste-Adèle (229-3591 )— € La menteuse » de Bricaire et Lasaygues.m.en s.Louis Lalande, du 20 juin au 27 août et les 2-3 sept., mar au dim.20h 30 LE PATRIOTE DE STE-AGATHE: sortie 83, autoroute des Laurentides, Ste-Agathe (861-2244 ou 819-326-3655)— « Les gaffeurs • de William Van Zandt et Jane Milmore, m en s Monique Duceppe, du 16 juin au 3 sept., mar au ven 20h 30.sam.19h et 22h.LES RETROUVAILLES: 1709 St-Denis, Montréal (849-9512), (849-8954) — Terrasse arrière.« Les poules ont des dents > collectif d’écriture d’après une idée originale de Suzanne Auger, Mario Caivé et Anne-Marie Turcotte, 9 comédiens.M en s.Mario Caivé, du 25 juillet au 15 sept, du mar au dim.à 21h.THÉÂTRE DE L'AUBERGE MARIEVILLE: 217 Chambly, Marieville (514-460-2191)— € Coconut Beach » conception et m.en s Réjean Wagner, du 15 juin au 26 août, du jeu.au sam à 20h 30.souper-spectacle à 18h.THÉÂTRE LA BELLE MADELEINE: Route 30, sortie 149, Verchères (521-2485)— * Coup de foudre • comédie de John Tobias, m.en s.René Gagnon, du 22 juin au 3 sept., mer.au sam.20h.30, dim.20h.THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL: St-Mi-chel-de-Bellechasse (418-884-3344)— ¦ Comédie dans le noir > de Peter Shaffer, traduction et adaptation Benoit Girard, m.en s.Denise Filiatrault, à compter du 27 juin, mar au ven.20h 30, sam.19h.et 22h.THÉÂTRE BOIS-DE-COULONGE: 81 rué St- Pierre, Québec (418-692-3064)— Théâtre-Famille, après-midi champiétre, tous les samedis à 15h , jusqu'au 19 août THÉÂTRE DES CASCADES: Autoroute 40 ouest, sortie Ste-Anne-de-Bellevue.autoroute 20 ouest, direction Dorion.à Dorion, direction Pointe-des-Cas-cades (4569341)— « Des moutons noirs pure laine .de Neil Simon, m.en s.Sophie Clément, du 2 juin au 2 sept, du mar au ven 20h.30, sam.19h et 22h.THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: 1645 chemin du Chenal-du-Moine, Ste-Anne-de-Sorel (Mtl 393-9022), (Sorel 743-8446) (ailleurs au Québec 1-806363-9468)— « S O S pantalons » de Ray Gallon et John Antrobus, m en s Monique Duceppe, à compter du 13 juin, mar au ven.20h 30, sam 21h.théâtre d'été du manoir du lac de- LAGE: Lac Delage(848-1818)— • Péché mortel • de Norm Foster, m en s Fernand Rainville, du mer au sam 20h.30, dim 20h.THÉÂTRE DE LA GRANGE DES SOEURS: Marieville (1-800-363-7551 ou 460-4341)— Revue musicale < C'est la faute à Elvis vol 2 > à compter du 5 juillet THÉÂTRE DE L'iLE: 1 rue Wellington, Hull (819-596 7455)— « Poison d’avril > comédie de Guylaine Tremblay et Simon Fortin, m.en s Gilles Provost, jusqu'au 2 sept, mar au ven 20h 30, sam 19h et 22h THÉÂTRE DU MANOIR RICHELIEU: La Malbaie— • La vieille demoiselle • d'Albert Martin, m.en s Joseph Salnt-Gelais, du 23 juin au 3 sept — • Il taut qu'une porte soit ouverte ou lermée > d'Alfred de Musset, m en s.Joseph Salnt-Gelais, du 23 juin au 3 sept THÉÂTRE DES MARGUERITES: Trois-Rivières ouest (819-377-3223)— .Haute Fidélité »de Ray Cooney, m en s Monique Duceppe et François Barbeau.à compter du 13 juin, mar au ven 20h 30.sam 21h THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Eastman (297-2860, 297-2862)— « Il était une fois » comédie musicale de Louis-Georges Carrier et Cyril Beaulieu, chorégraphie Dominique Giraldeau, dir.musicale Cyril Beaulieu, m en s.Louis-Georges Carrier, du 24 juin au 26 août, mar au ven.20h.30, sam 19h.et 22h 30.dim.20h.THÉÂTRE DE LA POUDRIÈRE: Ile Ste-Hélène (954-1344 ou 338-0132)— € L'abominable homme des sables » de Jean Barbeau, m.en s.Larry-Michel Demers, du 24 mai au 27 août, mer.au ven.et dim.20h., sam.21h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE: île des Moulins, Terrebonne (492-4777)— < Acapulco madame » d’Yves Jamiaque, m.en s.Jean Dalmain, du 28 juin au 3 sept., mer.au sam.20h 30 VARIETES LE BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Spectacles du mer.au sam.à 22h.LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu, St-Laurent (7464322)— Atelier d'art pour les enfants, jeu.au dim.de 17h.30 à 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915) et 5830 Bout Taschereau.Brossard (676-4404)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants jeu.ven.sam.dim.17h.30 à 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les enfants, jeu.ven.sam.dim.17h.30 à 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman.LaSalle (363-1403)— Atelier d'art gratuit pour les enfants, du jeu.au dim.de 17h.30 à 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax, 2900 boul.Le Carrefour, Laval (6868244)— Atelier d'art gratuit pour les enfants, jeu.au dim.de 17h.30 à 20h.30 LA DILIGENCE: 7385 boul.Décarie, Montréal (731-7771)— Théâtre Candlelight: ¦ Eubie ¦ comédie musicale, avec Michelle Sweeney, Phillip Cole, Geraldine Hunt et Don Jordan, du mar.au dim., diner 18h.30, spectacle 20h.30 FORT CHAMBLY: Chambly— Spectacle de la Compagnie Franche de la Marine, les 13-27 août, à 13h 30 devant la Mairie pour le départ du défilé vers le fort FORT LENNOX: St-Paul-De-I'ile-Aux-Noix— Initiation à l'archéologie (bac archéologique) activité pour la famille, du 1er juillet au 27 août, les week-ends de 10h.à 18h HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun au ven.17h.à 01 h.IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port de Montréal-Exposition internationale d'arts et nouvelles technologies: hologrammes, courts tilms en 3D par ordinateur, installations interactives avec le public.Thème: Bicentenaire de la Révolution française, tous les jours de 12h.à 23h.jusqu'au 24 sept LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal— Café Baroque Arthur:.Sexy Follies • à compter du 23 nov., mer jeu.ven.dim.20h.30, sam.20h.et 22h.30 MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC: Mtl (872-8749)— Exploraction-Métro à la station de métro Henri-Bourassa, les composantes et les mécanismes de fonctionnement de notre transport souterrain.du 14 juin au 26 août— Maison du Pressoir: 10.865 rue des Pressoirs, Montréal— Exploration: l'écriture au passé, au présent et au futur, depuis les plaquettes d'argile jusqu'à l'ordinateur, les différentes formes d'écriture et l'évolution du livre, du 14 juin au 26 août MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEI- GES: 5290 Chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal (872-6889)— Exploraction: Énergia, le coeur qui bat, le sang qui circule, l'eau, le soleil et le vent, le big bang, toutes les (ormes d'énergie et leurs applications.du 14 juin au 26 août MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal (872-2044)- Exploraction: Le dessin d'animation, à partir de techniques simples, l'enfant crée son propre dessin animé et s'initie aux mystères du dessin d'animation, du 14 juin au 26 août MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal (872-8755)— Exploraction: la chasse aux fantômes, des mises en situation permettent d'avoir une approche objective de ces faits tout en reliant à des causes scientifiques, du 14 juin au 26 août— La télévision expliquée aux enfants, la participation de l'enfant à un scénario ou à la manipulation des caméras, lui donne accès aux composantes techniques menant à la production d'une émission.du 14 juin au 26 août MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal (872-2157)— Exploraction: le masque, les différents usages du masque la magie, le camouflage ou la protection du 14 juin au 26 août- L'envers du décor, une maquette géante donne l'illusion parfaite du théâtre et renseigne sur tous les métiers de la scène du 14 juin au 26 août MAISON DE LA CULTURE PARC-FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal (872-2273)______ Exploraction un voyage dans le temps, traite des fourrures et vie quotidienne à l'époque de la Révolution Française, du 14 juin au 26 août— Présentation de la pièce de théâtre t Tonin Bellagrazia • Italie) texte de Carlo Goldoni, m en s Roberto Totola le 13 août à 20h MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: Patro Le Prévost, 7355 Christophe-Colomb Montréal (872-1730)— Exploraction: Le grand monde de la marionnette, rencontre avec des personnages fascinants, l'histoire de la marionnette et les techniques de tabrication et de manipulation du 14 juin au 26 août (872-2266)— Exploraction l'automobile, â bord d’ véhicule dont le trajet est ponctué d'arrêts, le jeu conducteur apprend le fonctionnement des dittéri tes pièces de son engin, du 14 juin au 26 août MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN C MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal— Activil familles-amis, dans le cadre de l'exposition Tenir mage à distance, portrait de lamille, les 1627 ac de 13h à 17h — Autour de la mémoire, venez pai Le Devoir, samedi 12 août 1989 ¦ C-7 À côté du bar Vesuvio, les amateurs à contre-courant se délectent au City Lights de lectures parallèles et assymétrtques.S I B 2 in I iyj tu s BooWdU-rs \ IHiblithcrs Suite de la page 6 ciper a une oeuvre collective, le 20 eoût de13h à 17h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL: 1379 ouesl Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Auditorium Maxwell-Cummings: présentation du film: Hayachme No Fu.les 12-13 août é 13h.30- Atelier-Esso Les dessins à l'encre ou technique du suim-e.les 12-13 août de 13h.à 16h — Démonstration Sumv e ou art de la peinture à l'encre, les 12-13 août i 14h 30— Visite commentée de la Collection Toku-gawa le Japon des shogun, le 13 août à 10h.PARC LAFONTAINE: Théâtre de la Verdure, Montréal— Présentation du film Les Jumeaux, le 12 aoûtâ20h.30 RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours.Vieux-Montréal (849-3535)— Balades du 19e siècle avec 2 musiciens de folklore, tous les dim au brunch 11h.à15h RESTAURANT SANCHO PANZA: 3458 ave du Parc.Montréal (844-0558)— Spectacle de guitare et de danse Flamenco avec John et Danielle, tous les samedis 21h.et 23h SALLE L'INTRO: 911 est Jean-Talon.Montréal (277-3006)— De plus en plus rock n' Roll, spectacle de Cari Bazinet et Benoit Clément, m en s Don Jordan et Benoît Clément, du 30 juin au 3 sept SQUARE DORCHESTER: Bout.René-Lévesque ouest et Peel, Montréal— Black Watch Ass.Band, le 13aoûtà19h.30 STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)-L'observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire.tous les jours de la semaine, lun.12h.à 23h , mar au dim de 10h.à 23h.MUSIQUE Classique AMPHITHEATRE: Joliette— Festival international de Lanaudière Gipsy Kings, le 12 août à 20h 30 BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661)- Tous les dimanches à 11 h .le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 110 ouest Notre-Dame.Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11h , grand-messe (grégorien et polyphonie) à l’orgue Pierre Grand'Maison BISHOP STEWART MEMORIAL CHURCH OF THE HOLY TRINITY: Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 68.Frelighsburg— Le Centre d'art Missisquoi présente Paul Harrison, guitariste, et Kerry-Ann Kutz, soprano, répertoire classique et folklorique, le 12 août à 20h CHATEAU MONTCALM: 255 chemin Fusey.St-Donal (819-424-1531)— L'Ensemble instrumental Wiener Tanze, flûte, clarinette, violon et piano, en concert.Soirée Viennoise, oeuvres de Strauss et Lehar.du 29 juin au 12 août, jeu au sam 20h 30 LE CHOEUR ST-MARC: 2602 est Beaubien, Montréal— est à la recherche de voix de femmes et d'enfants, les répétitions ont lieu les mardis soirs à 19h à compter du 22 août, pour inf : 468-6814 et 526-7046 LA CHORALE DONOVAN: et les Chanteurs d Orphée, dir Fred Stolzttus.sont é la recherche de chanteur* euses) qui possèdent de l'expénence en chant chorale et une bonne lecture â vue, pour une audition 487-7921 Eglise de l assomption: l Assompnon-Festival international de Lanaudière Elmer Iseler Singers de Toronto, sous la dir de Elmer Eseler.oeuvres de Bach, Haydn.Bikings, le 13 août à 20h EGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)- Tous les dimanches à 8h 45, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Rachel et Henri-Julien.Montreal (842-9811)- L organiste Jacques Boucher aux messes de 10h et 11 h.le 13 août ÉGLISE ST-JOSEPH: 166 rue Dante, Montréal (270-1324)— Tous les dimanches, messe catholique traditionnelle à 8h.30, messe catholique traditionnelle chantée (grégorien, polyphonie et orgue) tous les dimanches à ion ILE DE LA VISITATION: Angle Goum et de la Visitation, Montréal- Pentaèdre, quintette à vent, le 13 août à 19h.MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune, Donon (455-6290)— Concert de L'Ensemble Arion, Claire Guimond, flûte baroque, Betsy MacMillan, viole de gambe, Chantal Remillard.violon baroque, et Hank Knox, clavecin, oeuvres de Quentin, Couperin, de Villeneuve et Domel, le 17 août à 20h.MUSEE D’ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent— Concert du duo Sophia, Anne Lapierre, flûte, et Emily Burton, flûte et violoncelle, oeuvres de Gibbons, Lasso, Quantz et Teleman, le 13 août à 14h — en 2e partie: Jean-Pierre Samain, pianiste, oeuvres de Liszt, Chopin et Beethoven ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211)— Le dim à 11h„ Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir Gilbert Patenaude— Le dim 13 août, la messe Sine Nomme de Viadana et le motet Mans Stella de Edward Grieg— À 16h„ Raymond Daveluy à l’orgue PARC EQUESTRE DE BLAINVILLE: chemin du Plan-Bouchard, Blainville— Notes endimanchées: Blamville en fête, Harmonie Omnigamme, le 13 août à 11 h.— Grand spectacle surprise, le 13 aoûté 19h — Feu d'artifice à 21h.PARC LAFONTAINE: Théâtre de Verdure, Montréal— L'Orchestre métropolitain, musique du temps des rois avec Angèle Dubeau, violon, sous la dir.de François Dompierre, le 13 août à 15h UNIVERSITE CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (656-4792, 620-3872)— Salle H 435 Bharatiya Sangeetha Sangham présente Jambu Kannan en concert, K.S.Ravindran, violon et Ananda Prasad, le 13 août à 19h Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)-Jazz du mer au dim.22h.15 à 02h.30— Paolo Ramos Group, du 9 au 13 août BAR 20 80: 2080 rue Clark, Montréal (285-0007)— Geoff Lapp Trio, le 12 août à 22h — Michael Gauthier, guitariste de jazz, le 13 août à 21h.30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario, Montréal (843-3808)— Jazz les mardis à 22h.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Rick Weston, le 12 août à 22h.30— Jim Zeller, Jam Session, le 13 août à 22h.30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h., mar.20h.à 01 h., mer au ven.17h.à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au sam.à compter de 22h — Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 19h.à 24h, invités le 13 août, le Trio de Bernard Primeau LE BIJOU: Complexe de Pointe-Claire, Pointe-Claire (694-0308)— The Comedy Nest Road Show, les mer à 20h.30, invité le 16 août: Fred Charles CAFÉ CAMPUS: 3315 Queen Mary, Montréal (735-1259)— Tous les dimanches, dimanches alternatifs— Tous les lundis, lundi reggae CAFÉ THÉLËME: 311 est Ontario, Montréal— Jazz les ven.et sam.à 21h.30 LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque, Laval(661- 4 Périgrinations saient fréquemment entre deux « tounes » d’aujourd'hui.Il est remarquable de constater comment certaines des stations de radio intègrent le neuf avec le vieux.Comment, ils alternent entre Sting et Canned Heat, entre les B 52'set les Doors, entre les vieux et les plus récents thèmes des Stones.Et comment ces stations ignorent les productions réalisées par les Hopis et, surtout, les Navajos.Cet état des choses est d’autant plus étonnant, que la musique dite du nouvel âge n’est rien qu'un reflet falot de ce que font depuis des lunes les Navajos, les Hopis, les Z unis et autres nations du Sud-Ouest américain.Avec la flûte comme instrument de prédilection, des compositeurs comme Carlos Nakai tissent des nappes sonores qui se caractérisent par l’étendue.Par l’espace qu’on libéré entre chaque note.Sans le soutien de tout l’appareillage technologique qui singularise les enregistrements dit du nouvel âge, ces artistes parviennent à former des sons qui ont tout le poids du mystère Dine.Dine est un terme Navajo qui signifie tout simplement « Le peuple ».C’était le nom que s’étaient donnés les Navajos avant que les blancs-becs n'arrivent.Bonnes vacances Les lecteurs retrouveront la chronique Bien à vous, AD de la responsable des pages culturelles, Angèle Da-genais, dans l’édition du Cahier culture et société du 16 septembre prochain.4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet.11h.à 15h.LE CLUB G.M.: 22 Sl-Paul, Vieux-Montréal (861-8143)—Jazz live, du lun au ven de 17h à 21 h.— Happy Hours 17h.à 21h.CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)-Mar au ven l'Ensemble Elder Léger, à 17h,30.CLUB SHIBUMi: 5345 ave du Parc, Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h.30 COCK’N BULL: 1944 Ste-Catherine 0.(932-4556)— Tous les dim.jazz et dixieland live.HÔTEL LA CITADELLE: 410 ouest Sherbrooke, Montréal— John Gilbert en spectacle, mar au sam.à compter de 20h.HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Tibor Ceasar, pianiste, lun.17 h.à 19h., mar.au ven.17h.à 01h., sam.19h.à 01 h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Mike Mirizio au piano, du dim.au ven.17h.à 20h L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent, Montréal (866-7454)— Restaurant français dancing romantique, musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans, du mar.au dim.19h à 02h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester, Montréal (878-2000)— Tous le samedis soirs de I9h.à 24h, danse au son du groupe Ruffino Tino.4 La Chine l’envoyé d’un roi qui veut traiter d’égal a égal avec l’empereur alors que les Chinois ne cessent de lui rappeler qu’il n’est que le représentant d’un pays qui vient porter le tribut et jurer fidélité au Fils du Ciel.Les mandarins exigent qu’il accomplisse le kotow, cet hommage à l’empereur en neuf prosternations front contre terre, alors que l’ambassadeur s’entête à ne vouloir plier qu’un genou comme à la cour de St-James.Après un long périple l’ambassade anglaise atteint enfin la résidence de l’empereur où la rencon tre est un fiasco parce que les Barbares n’ont pas respectés les rites millénaires de l’Empire du Milieu.La délégation est prestement éconduite et Macartney retourne chez lui, les mains vides et convaincu qu’il faudra bientôt enfoncer les portes pour entrer dans ce pays.Quelque 50 ans plus tard, en 1840, la guerre de l’opium commence.Immobile, close et paralysée par L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouesl Dorchester, Montréal (878-2000)— Disk-Jockey, du mer.au sam LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun au sam 19h à 23h L’IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun au sam.21h.à 02h PAVILLON DES GOURMETS: 5680 Des Lauren tides, Auteuil, Laval (478-5730)— Les ven et sam danse avec animation, à 20h.30 RESTAURANT CLAUDIO'S: 124 est St-Paul Vieux-Montréal (866-0845)— Musique les ven et sam.à 22h.30— Jazz brunch le dim.à 13h RESTAURANT RICARDO: 1652 boul Ste-Adèle.rte 117, Ste-Adèle— Les vendredis, 19h à 23h jazz en douceur avec Nick Ayoub, saxophone, et Rob Adams, au piano RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine.Montréal (861-0657)— Roots Round-Up, reggae et ska, le 12 août à 22h — Reggae Jam-Oown Session avec Mango, le 13 août à 22h — Blue Monday Jam Session avec The Rolyn Henry Blues Band, le 14 août à 22h SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861 -3511)— Normand Zubie et David Lessard lun et mar 17h.à 22h — Oliver Jones et Charles Biddles, mer jeu ven 17h.à 22h — Normand Zubie et Daniel Lessard, sam 17h à 24h des millénaires de rites et de traditions codifiées, la Chine ne veut pas changer et plus rien ne l’éblouit.L’empereur Qianlong, dans le message qu’il adresse à l’ambassadeur, dit : « Nous n'avons besoin de personne.Retournez chez vous.Reprenez vos cadeaux ».Tout au long de son expédition, Macartney n’entendra que ce genre de propos.La civilisation chinoise est la seule, toutes les autres doivent se soumettre à sa splendeur.La Chine est le centre du monde.Alain Peyrefitte souligne que cela n'était pas faux mais qu’au moment où Qianlong rejette les offres anglaises, cela n’était plus vrai.Les Chinois avaient inventé quantité de produits, de la poudre à la boussole en passant par l’imprimerie, mais en 1792, la Chine est un pays en régression, en sous-développement et en proie aux famines et aux révol tes.L’académicien français estime que cette décadence, cette stagnation, qui a subsisté jusqu’à tout récemment, est largement le résultat d’un narcissisme profond et d’une société figée dans le respect de règles et de rites dépassés.Cela nous vaut d’éblouissantes descriptions de la vie quotidienne chinoise au 18e sècle, tant économique et sociale que politique.Des réflexions aussi, que l’auteur, à partir de l’expérience de Macartney et de ses propres observations sur place, développe sur la précarité des réformes, les légendaires révoltes toujours noyées dans le sang, le mépris de l’étranger et du monde extérieur.Tant l’ouverture que le repli sur soi est une violence faite au système qui se veut immuable.En refermant ce livre on pourrait facilement s’exclamer : « Quand la Chine s’éveillera.elle se rendormira ».L’EMPIRE IMMOBILE OU LE CHOC DES CULTURES Alain Peyrefitte Paris, Éditions Fayard 1989, 550 pages TELEVISION SAMEDI O C B FT 12.00 Univers inconnus 13.00 Ciné-Famille • La mer doit vivre » brit.14.55 Le monde du vélo 15.00 Les jeux d'été du Québec 16.30 La santé, c'est payant 17.00 Visions d'ici O CBMT 12.00 Ourselves and Other Ani mais 12.30 Wonderstruck 13.00 Sportsweekend 14.30 Sportsweekend 18.00 CBC News Saturday Re port Œ) CFTM 12.00 Samedi Magazine 14.00 Au royaume des animaux 14.30 Chacun chez soi 15.00 Magnum 16.00 L'esprit d'aventure 17.00 Videostar 17.30 Bugs Bunny et ses amis 18.00 Ici Montréal CB C FC F 12.00 World Wrestling Fédéra tion 13.00 Saturday Cinema < Sounder » 1972 avec Ci cety Tyson, Paul Winfield et Kevin Hoods 15.00 Canada in View 15.30 Time Exposures 16.00 Wide World of Sports 18.00 Puise CB TV 5 14.00 Les jardins extraordinaires 15.00 Visa pour le monde: l'AI banle 16.15 Gourmandises 16.30 Immédias: jeunes écrivains 17.00 Les animaux du monde: sanctuaires 17.30 Édition spéciale CS RADIO-QUÉBEC 16.00 Les grands travaux de l'ar chéologie dans le monde 16.30 Histoire des sciences au Québec 17.00 Légendes du monde 17.30 Les animaux et leurs mys tères 18.00 Passe-Partout m QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les P'tits Pierrafeu 12.30 Le Petit Journal 13.00 Throb 13.30 Patrouille du cosmos 14.30 Les P'tites vues • Les aventures de Miss Catastrophe » It.82 avec Paolo Villagio, Ornella Muti et Jean Sorel 16.30 Au bout de la ligne 17.00 Look 89 17.30 Le Grand Journal 18.00 La roue chanceuse DIMANCHE e CBFT 12.00 14.00 15.30 16.00 17.00 18.00 Les jeux du Canada Jeux d'été du Québec Court métrage Autosport Molson Second regard Le téléjoumal O CBMT 12.30 14.30 16.00 Sportsweekend Sportsweekend The Magical World ot Dis ney CD CFTM 12.00 14.00 Bon Dimanche Ciné Wee-End ¦ Les rois du gag » fr.84 avec Michel Serrault, Gé rard Jugnot et Thierry Lhermitte 16.00 Sport Mag 17.00 Le gala mini-stars de Na thalie 17.30 Alt 18.00 Ici Montréal CB CFC F 12.30 Question Period 13.00 Amen 13.30 Assigment Adventure 14.30 Journey to Strength 15.30 Star Trek: the Next Gene ration 16.30 Canada in View 17.00 The Littlest Hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse CB TV5 14.00 Les héros du samedi 15.00 Apostrophes 16.15 Apos 16.30 Musique classique 17.30 L'école des tans CB RADIO-QUÉBEC 16.00 Le cerveau: les deux cer veaux 17.00 Légendes du monde 17.30 Ordy 18.00 Passe-Partout €B QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Le Petit Journal 13.00 Les P'tites Vues • La colère de Khan > amér.82 avec William Shat ner, Leonard Nimoy, Ri cardo Montalban et Bibi Besch 15.00 Les tripodes 15.30 Les carnets de Louise 16.30 Coup de soleil 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Premières télévision du samedi soir en un elin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21H30 22H00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) Montréal Nouvelles Samedi de rire Ç Baseball / Pirates vs Expas Nouvelles P météo/sport 22h35/Cinéma : La bourn —Fr.1980 P Avec Claude Brasseur et Brigitte Fossey (~3l WCAX (CBS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney Paradise t) Tour of Duty P West 57th p News Magnum, P.l.CIT) WPTZ (NBC) Plattsburgh News M*A*S*H Cheers Cheers Amen P 13 East Ç The Golden Girls P Empty P Nest 227 P Oh Henry p News Saturday Night Live CBMT (CBC) Montréal News The Tommy Hunter Show The Smothers Brothers Comedy Hour The Golden GirisP Empty P Nest Baloney ! Spitting p Image The National Newswatch 23h40 / Spitting Image fl*) CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal R.S.V.P.Cinéma : Les blues de la ballerine —Can.1987 Avec Rex Smith et Tamara Chaplin Crimes en solde Journal intime: Inv.: Gérard Depardieu Nouvelles TVA météo/sport Cinéma : Le dossier Odessa -G.-B.1974 avec Jon Voiaht liy CFCF (CTV) Montréal Puise Expos Summer ’89 Smith & Smith's.Baseball / Pirates w Expos In Session News Pulse Mov.: A Real american hero tJf) TVS (Télévisions Francophones) 17K30/Édition spécial Journal télé- visé de A2 La nuit sur l’étang Champs Ëlysées Temps présent Jazz A Montréal Cargo de nuit 23h45 / Journal télévisé de A2 1 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout National Geographic Cinéma : L’amour nu —Fr.1981 Avec Marlène Jobert et Jean-Michel Folon Le clap (21hl5) Première ligne Points de vue Africa (documentaire) (20) Musique Plus Musique vidéo VJ: Natalie Richard Vox Pop Film musical : Elvis on Tour ConcertPlus : L es meilleurs moments de Our Corn mon Future (22) WVNY (ABC) Burlington ABC News Q Twilight Zone Star Trek : The Next Ç Generation Movie : The Devil and Max Devlin —É.-U.1981 p Avec Elliott Gould et Bill Cosby San Berdoo P ABC News 23hl5/War of the Worlds (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Golden Pennies Doctor Who Legends of the World Movie : Summertime —G.-B.1955 Avec Katharine Hepburn et Rossano Brazzi Conversations (21h45) Movie : An Affair to Remember -Avec Cary Grant et Deborah k -É.-U.1957 (err Conversations (23h55) (25) Much Music 18h30 : The Big Ticket.Vidéoclips Soul in the City Vidéoclips Brighton Rock Spotlight The Big Ticket.(33) VERMONT ETV (PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Evening at Pops Movie : The Caine Mutiny —É.-U.1953 Avec Humphrey Bogart et Van Johnson Great Performances.Humphrey Bogart (35) QUATRE SAISONS Montréal La roue chanceuse Top jeunesse en vacances Cette semaine Cinéma : Les enfants de Stepford —É.-U.1987 Avec Don Murray et Barbara Eden Le grand journal Coup de soleil Sports plus week-end Cinéma: Les galettes de Pont-Aven—F’r.1975 —1 r— HZ WÊÊ mm 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 00h00 @ CBFT (R.C.) Montréal Le clan Campbells Le rêve californien Kassav au Zénith Politique et faim : le Bengladesh Retour A Grand-Pré (spécial) Nouvelles météo/sport 23hl0/Cinéma : L’excentrique — Avec Douglas Fairbanks et M.Am.1921 de la Motte (~3~) WCAX (CBS) Burlington News Night Court 60 Minutes (information) P If Tomorrow Cornes (spécial) (lre/3) Avec Madolyn Smith CBS NewsP 23hl5/The new Honeymooners 23h45 / Tales from the.CS! WPTZ (NBC) Plattsburgh Focus News Magical World of Disney P Family P Ties My Two P Dads Movie ; On Wings of Eagles (2e partie) —É.-U.1986 Avec Burt Lancaster et Richard Crenna M*A*S*H Movie:Let’s Gi —Am.86 Avec et Harry Mark Harmon 0 CBMT (CBC) Montréal Magical World of Disney Q Movie : Condorman —G.-B.1981 Avec Michael Crawford et Barbara Carrera Chasing Rainbows P NewsP Venture Newswatch 23h25 / The Streets of San Francisco CD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal La Belle et la Bête La vie des gens riches.Minisérie : Affaires internes (lre/2) avec Richard Crenna Le club sandwich Nouvelles TVA météo/sport Magazine Montréal Arme et charme CD CFCF (CTV) Montréal Puise Travel, travel Cannes Rock Festival W5P The Secret of the Phantom of the Opera Hot Shots News Pulse F.ntertainment this week TVS (Télévisions Francophones) 18ht5/Le quart d’heure du.Le divan Journal télé- visé de A2 Sentiers Apostrophes : Les lectu- res de Filipe Gonzales 21hl5/Thalassa 22hlO/L’épingie noire (2e/6) 23hl0/Fenêtre sur cour Journal télévisé de A2 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout Ciné-soleil / Tintin : Objectif Lune La trentaine Lumières Cinéma : Irma la douce —É.-U.1963 Avec Shirley MacLaine et Jack Lemmon Nous l’avons tant aimée.(20) Musique Plus Musique vidéo / ' VJ: Francis Bay ¦ .,, ) Nu Musik (22) WVNY (ABC) Burlington ABC News P Wheel of Fortune Incredible Sunday P Movie : Star Trek — The Motion Picture —É.-U.1979 P Avec William Shatner et Leonard Nimoy ABC News P 23hl5 / Personal Power (24) CICO (TVO) Ontario Passe-partout L'oiseau bleu Le monde des épices Pages d’histoire.Séries dramatiques : l’ami Maupassant A comme artiste L'échiquier provincial Documentaires en musique Réflexion sur la sexualité (25) Much Music 19 h : Backtrax The Best of Much Vidéoclips Paula Abdul Spotlight Test Pattern (33) VERMONT ETV (PBS) All Creatures Great and Small Wild p America Naturescene National Audubon Society Ç Masterpiece Theatre : p Fortunes of War (6e/7) Masterpiece Theatre : Q Fortunes of War (dernière) Mystery ! A Dorothy L.Ç Sayers' Mystery : Gaudy Night Masterpiece Theatre P (3D QUATRE SAISONS Montréal Premières Caméra 89 Cinéma : Devine qui vient diner —Ê.-U.1967 Avec Sydney Poitier, Spencer Tracy et Katharine Hepburn Le grand journal D’importance capitale Sports plus week-end Menick reçoit Les incorruptibles C-8 ¦ Le Devoir, samedi 12 août 1989 S ' le cahier du i • ameai Les Pays-Bas et leurs somptueux musées PHOTO ARCHIVES La femme au turban, de Johannes Vermeer.LEUR ART, LEUR AME, LEURS ARMES 5' P A 1 I I E 32 NOUVELLES (LIVRES LE JAPON DES 208 œuvres rares et précieuses, extrêmement sensibles à l'air ambiant.Hiles feront l'objet d'une rotation en quatre phases, cet été.Renouvelez vos v isites.Atelier éducatif : Sumi-e ou l'art du dessin à I encre.Démonstration Sumi-e ou l'art du dessin à l'encre.Documentaire : "Hayachine No Fu DU 21 JUIN AU 10 SEPTEMBRE 1989 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 1379.rue Sherbrooke ouest.Métro Guy.Renseignements : (51 i) 2H3 IhOO Billets en vente au Musée jusqu'à IS h et aux comptoirs Admission $ SUZUKI uu« «ivr IlIKtO» Tïi CKAC 73 Claire Gravel SUR UNE MAPPEMONDE, les Pays-Bas forment un petit territoire au littoral arraché de haute lutte sur la mer du nord.Ce pays de 15 millions d’habitants jouit d’un budget des Affaires culturelles élevé .1.932 milliard de florins (soit $ 350 millions de dollars) dont 20 % sont injectés dans les arts visuels.Le ministre du Bien-être, de la Santé et des Affaires culturelles, M.L.C.Brinkman, a expliqué cet été devant 60 représentants de la presse internationale réunis au Rijksmuseum Vincent Van Gogh pour la diffusion de la programmation de l’Année Van Gogh en 1990, que son gouvernement s’est engagé à débourser la moitié des 25 millions de florins que coûteront les manifestations de l’Année Van Gogh (dont une grande rétrospective des oeuvres de l’artiste) l’autre moitié sera couverte en partie par de généreuses commandites, telle celle des lignes aériennes KLM.L’héritage culturel hollandais est plus qu’abondant.On dénote 700 musées de différents types et 43,000 monuments historiques.Le plus célèbre des musées hollandais est sans aucun doute le Rijksmuseum d’Amsterdam, non seulement pour ses nombreux Rembrandt (La Ronde de Nuit, La Fiancée juive, les Syndics) mais aussi pour son extraordinaire collection de peintures du 17e, le siècle d’or : les Vermeer, les Ruisdal, les Van Ostade, les Jan Steen, les Peter de Hooch.On y trouve les chefs-d’oeuvre de la Renaissance du Nord et du maniérisme.Les espaces qui contiennent les grands tableaux de Rembrandt sont monumentaux et forment autour de la Ronde de Nuit (1642) une galerie d’honneur.Ce tableau, restauré et nettoyé, a suscité des controverses parmi les historiens, car, au fil des ans, les vernis ternis avaient camouflé une petite fille à la robe mordorée que le peintre avait glissée en travers du groupe de soldats s’ébrouant avant la marche.Cette Compagnie du Capitaine Frans Banning Cocq et du Lieutenant Willem Van Ruytenburgch, qui était au départ, une commande de portraits auxquels l’artiste a voulu donner un aspect plus vivant, a acquis ainsi son nom erroné.Pour comble de malheur, la Compagnie perdit deux hommes, la toile ayant été coupée pour correspondre au nouveau mur, lors d’un changement de lieu.Fondé en 1798, le Rijksmuseum contient plusieurs collections et présente en permanence environ 2,500 oeuvres dont 800 peintures de maîtres hollandais dans plus de 100 salles différentes.En 1987, il a accueilli plus d’un million de visiteurs.Vient ensuite le Rijksmuseum Vincent Van Gogh.Pensé par l’architecte Gerrit Rietveld en consultation avec le neveu de Van Gogh, c’est un bâtiment moderne (il date de 1973) aux espaces intérieurs ouverts, privilégiant un éclairage naturel très agréable.Musée d’art contemporain de Montréal 25 ans déjà! EXPOSITIONS ¦ Anicca Installation vidéographique de Daniel Dion Jusqu'au 27 août Tenir l'image à distance Oeuvres photographiques de treize artistes du Québec, du Canada et de l’étranger Jusqu'au 3 septembre L’histoire et la mémoire Oeuvres de quinze artistes québécois acquises au cours des deux dernières années Jusqu'au 3 septembre ACTIVITÉ FAMILLES-AMIS ¦ Portrait de famille Invitation à amener sa famille ou à en inventer une sur place et d'en faire tirer un portrait dans un décor pré-fabriqué Les dimanches 13 et 27 août De 13hà17h VISITES Du mardi au vendredi, visites d'une durée de lh30, suivies sur demande, d'un atelier Réservations: (514) 873-5267 Le dimanche, visite-express d’une durée de 50 min., en français et en anglais Inscription: sur place, le jour même, dès midi, horaire à déterminer Jusqu'au 31 août Entrée libre Cité du Havre (514) 873-2878 Transport: La ligne d'autobus 168 de la S.T.C.U.M dessert le Musée du mardi au vendredi.Maintenant en vigueur les fins de semaine de 12h à 18h, un service de taxi collectif! Renseignements (514) A-U-T-O-B-U S MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL \è J-.*} ,niw T i.1*: : fftf i.T V l.11 Wç.-*£’’•¦*1 'Sdmi Les mangeurs de pommes de terre, de Van Gogh.PHOTO ARCHIVES •w*.-x -V .**£ t.SagNg ggfcü*.2?» SHs s* fc&iis Jtfusee Beaulne 96, rue Union Coaticook, Québec J1A 1Y9 DOUCET-SAITO 12 juin - 4 septembre 1989 Tous les jours 11-17 heures Tél.: (819) 849-6560 PHOTO ARCHIVES La récolte, de Van Gogh, date de 1888, année où le peintre s’est coupé l’oreille.grande exposition du groupe COBRA un an seulement après sa formation et réussit d’importantes acquisitions, telles 29 peintures de Malévitch, le créateur de l’art abstrait, en 1958.L’actuel directeur Wim Beeren affirme que la politique d’acquisition du Stedelijk le place loin devant les autres musées dont les collections ne seraient pas structurées.Bénéficiant de $ 2 millions pour procéder à des acquisitions annuellement, Beeren a souligné l’épineux problème de l’inflation des prix, due aux spectaculaires ventes en enchères.Il se demande si, « avec autant de publicité, nous ne sommes pas en train d’oublier que ce sont des peintures ».Sur sa politique muséale, Beeren déclare : « Il s’agit pour nous d’aller vers l’inconnu, de réagir à ce qui se produit dans les ateliers, non dans les galeries ou les revues, de poser des jugements clairs en définissant où sont les énergies de l’art des années 90.» En 1988-1989, Beeren a organisé avec les musées soviétiques la plus formidable rétrospective Malévitch (1878-1935) : elle réunissait 215 oeuvres dont 135 peintures.Beeren, qui s’attache à renforcer la collection de sculptures du musée (1,150 pièces pour 4,900 peintures) a acquis récemment de l’art minimal (Judd), de l’art pauvre (Kounellis), de la sculpture anglaise (Deacon, Cragg) et des simulationnistes américains (Jeff Koons, Haim Steinbach).En septembre, il expose sous le titre YOU-ABC quinze artistes sud-américains de l’Argentine, du Brésil, du Chili et de l’Uruguay, misant sur l’installation et l’art vidéo.Il projette une exposition d’art soviétique récent avec des artistes de Léningrad.Il s’efforce, semble-t-il, de regarder ailleurs que dans l’axe Berlin-New York.Cet été le Stedelijk exposait la dernière oeuvre du couple Marina Abra-movic-Ulay, The Lovers.Lesper-fomers, qui vivaient et travaillaient ensemble depuis 1975, ont marché l’un vers l’autre sur la Grande Muraille de Chine, Marina partant de la Mer de Chine, Ulay du désert de Gobi, accomplissant chacun 2,000 kilomètres sans l’autre pour finalement se dire un adieu définitif au point de rencontre.Cette traversée initiatique vers l’autonomie corporelle et psychique suscite toutes sortes d’émotions et n’est pas sans grandeur.The Lovers et les premières sculptures faites séparément viendront au nouveau Musée d’art contemporain de Montréal en janvier 1992, après Sidney et le Centre Pompidou, à Paris, grâce aux contacts qu’entretient Manon Blanchette, conservatrice en chef du musée Montréalais avec le Stedelijk.Amsterdam célèbre l'an prochain l'Année Van Gogh.PHOTO ARCHIVES Comme son nom l’indique, il a été conçu pour abriter les peintures, dessins, estampes et documents du peintre, ainsi que les tableaux de ses contemporains et amis tels Gauguin et Toulouse-Lautrec.La collection appartenait au plus jeune frère de Vincent, Theodorus.En 1931, la famille conclut un accord avec la ville d’Amsterdam : la collection est placée en exposition permanente au Stedelikj Museum.En 1962, la création de la Fondation Vincent Van Gogh empêche la dispersion des oeuvres apres la mort du dernier membre de la famille.Elle signe un second accord avec la ville pour l'établissement du musée actuel qui contient plus de 200 peintures et de 500 dessins de Van Gogh et la collection de Théo Van Gogh : des Corot, Bernard, Gauguin, Manet, Pissarro, Toulouse-Lautrec et Odilon Redon, les lettres de Vincent à Théo, leur collection d’estampes japonaises et d’innombrables archives.De la sombre période des Mangeurs de pommes de terre, des paysans accablés par le labeur — il admirait Millet — aux toiles d’inspiration japonaises de la sémillante période parisienne, aux tout derniers champs de blé menaçants d’Auvers-sur-Oise, où il se suicida en juillet 1890, les arlésiennes, les vibrantes natures mortes, portaits et autoportraits se succèdent, plus intéressants les uns que les autres.Cette collection retrace les points forts de celui qui a peint 900 tableaux en 10 ans.On voit comment il digéra le néo-impressionnisme et les courants postimpressionnistes en général, pour arriver à ce court trait de couleur pure qu’il écrase sur sa toile d’une façon assurée mais violente.Le Stedelijk Museum d’Amsterdam revendique le titre — avec quelques autres — de premier musée d’art contemporain du monde.Les expositions sensationnelles orchestrées par ses directeurs à l’esprit avant-gardiste tel Willem Sandberg de 1945 à 1963 et Edy de Wilde de 1963 à 1985 l’ont rendu fameux.Sandberg réalisa la première Suivez fart au 1192 Beaudry 521-2141 à partir du 15 août 89 du mardi au samedi de llhOO à 18h00 annoncent que le circuit culturel Su* Ua (tautovu
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