Le devoir, 28 octobre 1989, Page(s) complémentaire(s)
U VOIR 1 Pirattf authentique cuisine italienne V de Laval 'ey et fruds de mer J Rés.: 668-0780 Vol.LXXX — No 250 ?Brouillard se dissipant.Max.: 20.Détail page B-8.Montréal, samedi 28 octobre 1989 4 CAHIERS — $1.00 AUJOURD’HUI La galaxie d’Àtom Egoyan Peintre des obsessions « cathodiques », comme le décrit France Lafuste, Atom • Egoyan, nouvelle coqueluche des cinéphiles, est de la même école de pensée que Wim Wenders et Steven Sodergergh.Il aurait pu .d'ailleurs intituler son dernier film Sex, Lies and Videotapes au lieu de Speaking Parts .Page C -1 Claude Poissant : le géant aux yeux clairs Écrivain, metteur en scène, cofondateur du théâtre Petit à Petit, Claude Poissant vient de signer l’adaptation d'une oeuvre de l'écrivain japonais, Kôbô Abé (auteur de La Femme de sable, porté à l'écran par le cinéaste Teshigahara).Pièce hyperréaliste, Les Amis de Kôbô Abé est présentée à l'Espace Go.Page C -1 Le besoin d’écrire de Robert Lalonde Robert Lalonde, qui vient de publier Le diable en personne au Seuil, éprouve un irrésistible besoin d'écrire chaque jour.« Si je n’écris pas, les choses ne s’incarnent pas », dit-il.Page D -1 La bibliothèque est malade à l’école Bourassa hausse le ton «Le Canada anglais portera l’odieux d’un échec de l’Accord» Pt&re O’Neill IMPERMÉABLE aux objections formulées par le Manitoba, le Nouveau-Brunswick et l’ancien premier ministre Trudeau à l’égard de l’entente du lac Meech, le Québec n’entend pas faire de concessions.Et si jamais l’accord était rejeté, Robert Bourassa prévient le Canada anglais qu’il devra seul en porter l’odieux.Plus encore, le premier ministre du Québec avertit les contestataires que les conséquences d’un échec seront graves pour l’unité du pays et que c’est le Canada anglais qui en sera le grand perdant.« Ce sera le blocage de la réforme constitutio-nelle ».Pas question pour le Québec de reprendre les pourparlers constitutionnels pour discuter de la réforme du Sénat, des droits des autochtones ou de tout autre amendement à la constitution, si le Canada anglais dit non à ses demandes « raisonnables », a déclaré hier sur le ton de l’irritation M.Bourassa, à l’issue de son tête-à-tête avec la chef de l’opposition libérale du Manitoba, Mme Sharon Carstairs.« La seule solution pratique, réaliste et acceptable pour le QuébecÆst la ratification de l’entente ».Cet entretien avec celle qui personnifie l’opposition de l’ouest à la réintégration du Québec au sein de la famille canadienne s’est déroulé dans un climat de cordialité, selon son hôte, qui a toutefois expliqué clairement à Mme Carstairs qu’il n’est pas réaliste de vouloir réouvrir l’entente du lac Meech.Furieuse contre la caricature, publiée dans le DEVOIR de jeudi, représentant les Manitobains comme des membres du Ku Klux Klan,.Mme Carstairs s’en est confiée au premier ministre du Québec qui lui a rappelé que les caricatures qui paraissent dans les journaux de l’ouest sur sa politique linguistique sont souvent tout aussi outrageantes, sinon davantage.Au cours de cette semaine riche en rebondissements sur le dossier Voir page A-10: Bourassa PHOTO PC Le chef de l’opposition du Manitoba Sharon Carstairs avait sous les yeux la caricature du DEVOIR qu’elle juge outranclère lors de sa rencontre avec le premier ministre Robert Bourassa, hier, à Montréal.Mme Carstairs a réitéré son opposition à l’accord du lac Meech.»»S?Carstairs claque la porte au DEVOIR Mme Sharon Carstairs, leader de l'opposition libérale à l’Assemblée législative du Manitoba, a abruptement mis fin, hier, à la rencontre qu'elle avait sollicitée avec l'équipe éditoriale du DEVOIR, la direction du journal ayant refusé d'obtempérer à son ultimatum de lui présenter d’abord des excuses pour la caricature publiée jeudi en page éditoriale du DEVOIR.Le directeur, M.Benoit Lau-zière, a vainement tenté d’expliquer à Mme Carstairs la différence entre une prise de position éditoriale, comme celle qu’a exprimée M.Paul-André Comeau, le rédacteur en chef du DEVOIR, dans l’édition de mercredi, et une caricature, qui obéit nécessairement à d'autres règles et qui doit être lue en conséquence.« J'ose espérer qu'il ne s’agit pas là d’une manoeuvre pour contourner le débat de fond auquel doit donner lieu le rapport pluripartisan déposé au Parlement de Winnipeg», a conclu M.Lauzière.« LE DEVOIR souhaite vivement continuer le dialogue avec les leaders politiques du Manitoba et du reste du Canada.» La visite au DEVOIR avait été fixée depuis quelques jours déjà en prévision de la tournée de Mme Carstairs dans l’Est du Canada.Mme Carstairs et deux de ses adjoints devaient rencontrer des membres de l’équipe éditoriale à 15 heures.Le chef libéral manitobain devait à cette occasion expliquer ses vues sur lu position de sa province sur l'accord du lac Meech.Mme Carstairs a cependant Voir page A-10: Carstairs Ortega lève le cessez-le-feu SAN JOSE (AFP) - Le président du Nicaragua, M.Daniel Ortega, a annoncé hier soir à San José, au Costa Rica son intention de lever le cessez-le-feu unilatéral qui est en place dans son pays depuis 19 mois.« Nous ne pouvons pas rester les mains liées par ce cessez-le-feu unilatéral alors que nous subissons l’agression de la Contra », a déclaré le président nicaraguayen dans un amphithéâtre de l’Universite du Costa Rica, ajoutant qu’il n’y a “pas d’autre solution que la levée de cet accord ».Le leader sandiniste, qui assiste aü « sommet des Amériques » en compagnie de quinze autres chefs d’Etat du continent, y compris le président George Bush, a indiqué qu’il donnera tous détails concernant cette décision lors d’une conférence de presse prévue samedi matin à San José.Le cessez-le-feu unilatéral avait été décrété le 21 mars 1988.Il avait été constamment renouvelé, de mois en mois, depuis cette date.PHOTO ap .T I) ! F * •Sa f ! P **; - Le Canada fait désormais partie des « Amériques » Le premier ministre Brian Mulroney a annoncé formellement, hier à San José du Costa Rica, l’adhésion du Canada à l’Organisation des États américains.« Les Canadiens veulent être désormais des citoyens des.Amériques à part entière », a-t-il déclaré.Voir page A-5.La doctrine Brejnev à jamais abandonnée VARSOVIE (AFP) — Au cours de la réunion du Pacte de Varsovie qui vient de se terminer dans la capitale polonaise, l’URSS a affirmé « une fois pour toutes» l’abandon de la « doctrine Brejnev » de souveraineté limitée des pays de l’Est dans la conduite de leurs affaires extérieures.Le ministre soviétique des Affaires étrangères, M.Edouard Che-vardnadze, a déclaré, dans une interview accordée à l’organe de Solidarité, Gazeta Wyborcza, que l’Union soviétique « a une fois pour toutes renoncé à imposer ses vues » aux pays d’Europe de l’Est.La publication de cette entrevue survenait alors que les sept pays membres du Pacte de Varsovie terminaient leurs travaux dans la capitale polonaise.Ces derniers se sont entendus, malgré leurs divisions et leurs divergences, sur les réformes Voir page A-10: Doctrine Dans les bibliothèques scolaires, les élèves trouvent des livres qui annoncent encore que l’homme marchera un jour sur la lune ou que le métro ouvrira bientôt à Montréal.Françoise Lafleur nous décrit la pauvreté de ces bibliothèques.Page D -1 Les gens d’affaires défendent le lac Meech L'élite québécoise des affaires s’en prend au mépris affiché par les opposants à l'accord du lac Meech.Page B-1 ÉLECTION À LA MAIRIE DE QUÉBEC Jean-François Bertrand jouit d’une avance quasi insurmontable Bernard Descôteaux ===== de notre bureau de Québec : LE PROCHAIN maire de Québec s’appellera, nul n’en doute vraiment, Jean-François Bertrand, un politicien de carrière qui depuis presque quatre ans déjà préparait son entrée à l’hôtel de ville de la Vieille capitale.Les Québécois qui ont le choix le 5 novembre entre la continuité incarnée par M.Bertrand et le changement représenté par Jean-Paul L’Al- lier préfèrent d’emblée ne pas trop bousculer le rythme de l’histoire comme l’indiquent tous les sondages réalisés depuis un an.Politicien populiste et organisateur habile, Jean-François Bertrand a su revamper en quelques mois le « vieux » Progrès civique, réussissant ainsi à créer une impression de changement juste assez forte pour réussir à satisfaire le désir de renouvellement exprimé en 1985 par les Québécois qui à 40 % avaient voté pour le Rassemblement populaire.Aujourd’hui, près de trois Québécois sur quatre semblent prêts à lui faire confiance.Dès la défaite en décembre 85 du gouvernement péquiste où il servait comme ministre des Communications, M.Bertrand avait entrepris de se « positionner », se voyant des lors comme la solution de rechange à un maire, Jean Pelletier, qui pour plusieurs avaient fait son temps.Déjà bien connu à Québec puisqu’il représentait le comté de Vanier situé en banlieue, M.Bertrand n’a- vait guère besoin de présentation.Tout au plus, avait-il besoin d’asseoir localement sa notoriété, ce qu’il put faire comme animateur d’une émission de lignes ouvertes sur les ondes de la station radiophonique CHRC.Celui qu’on appelait à l’Assemblée nationale « kid kodak » devint rapidement une vedette locale.Avant même la décision du maire Pelletier de prendre sa retraite, M.Bertrand était devenu le dauphin incontournable de ce dernier comme le confirmèrent des sondages payés par lui-même et « coulés » à un quotidien de Québec.Sans coup férir, il fut plébiscité chef du Progrès civique le 29 mai.L'idée de changement, Jean-François Bertrand devait dès lors l’appuyer sur la transformation radicale du Progrès civique.Ce « club privé » réserve à quelques organisateurs devint en quelques semaines un vrai parti politique, avec des membres, une structure et même un congrès d’orientation, ce qui ne s’était jamais Voir page A-10: Bertrand ftançol* GLOBALE TATION ACCEP ra/wMM Benoit et Philippe Chauveau nous offrent L'AFFAIRE ADAM ET ÈVE Un livre qui soulève des questions essentielles telles que: Laval sera-t-elle un jour un Club Med?• Le psychiâtre est-il un reptile?• Quelle sera révolution de l'homo condominius?Sans oublier une histoire complète de l'humanité en 12 pages.Vol.de 128 pages — 11,95$ t BORÉAL % ¦ A-10 B Le Devoir, samedi 28 octobre 1989 socfétk D't$r)ùcT£'- i/ir/imuvrao zxj MAurroBA / PHANEUF Cette caricature parue dans le DEVOIR de jeudi dernier a soulevé l’Ire au Manitoba.SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Carstairs exigé dès le début de la rencontre que LE DEVOIR présente des excuses pour la caricature, jugée offensante pour les chefs politique et la population de cette province, faute de quoi elle se retirerait.Selon elle, il est inacceptable d’associer le Ku Klux Klan, identifié dans l’Ouest du pays au pire racisme, avec les gens qui s’opposent à l’entente du lac Meech.D’après une dépêche de la Presse canadienne, la caricature a soulevé la colère des poüticiens du Manitoba.On y voit trois personnes portant des cagoules et faisant le signe de la paix tout en tenant, à la place de la croix du K K K, l'emblème du Québec, la fleur de lis, en feu.En haut de la caricature la légende disait : Société distincte : l’intervention du Manitoba.La caricature suit de près la parution du rapport préparé par des membres de l’Assemblée législative du Manitoba portant sur les changements à apporter à l’Accord constitutionnel du lac Meech reconnaissant le Québec comme une société distincte.Le ministre fédéral de l’Énergie, M.Jake Epp, un député du Manitoba, a réagi à Ottawa en accusant LE DEVOIR de raviver les flammes du sectarisme.Selon lui, il n’est pas raisonnable de dépeindre sa province comme intolérante à un moment où les tensions régionales sont fortes et l’accord du lac Meech, si fragile.« Les caricatures émanant du Québec n’aident pas en montrant les Ma-nitobains comme des membres du Ku Klux Klan », a dit M.Epp.« Je ne crois pas que cela ait quelque place que ce soit dans le journalisme ou dans la vie publique.» « On fait plus de progrès dans un État fédéral en essayant de comprendre plutôt que condamner.» Le premier ministre, M.Gary Fil-mon, a déclaré que les Manitobains n’ont pas de leçon à recevoir du Québec.« Pour un gouvernement et une province qui a allègrement fait fi des droits de l’homme, particulièrement de la liberté d’expression telle que garantie par la Charte des droits et libertés, je ne pense pas qu’ils soient bien placés pour critiquer quelqu’un d’autre », a-t-il dit.Le chef du gouvernement minoritaire du Manitoba semblait ignorer que le DEVOIR a pris position contre la loi québécoise interdisant l’affichage commercial en anglais au Québec.Le leader libéral en Chambre, Reg Alcock, a affirmé que la caricature n’est qu’une constatation du triste état dans lequel se trouvent les relations inter-provinciales.« Ce rapport n’est pas le rapport de Sharon Carstairs, Gary Filmon et Gary Doer », a-t-il souligné en faisant allusion au rapport préparé par un comité multipartite et publié lundi.« Il reflète ce que des centaines et des centaines de Manitobains sont venus dire devant le comité.Dire des inanités au sujet des préoccupations des habitants de cette province, ou suggérer que le fait d’étaler simplement au grand jour la position des Manitobains (sur le lac Meech) en fasse des racistes en quelque sorte, est outrageant».Quant au leader néo-démocrate Gary Doer, la caricature est à son avis méchante et raciste.« Je suis vraiment offensé.» « On n’a pas vu de caricatures du KKK dans les journaux de l’Ouest du pays lorsque le Québec a essayé de mettre l’anglais dans le sous-sol dans la question de l’affichage.Une cari-catureoù figure le KKK n’ariende drôle, rien de spirituel.C’est odieux.» Rémillard s’attaque à la violence contre les aînés Clément Trudel LE MINISTRE québécois de la Justice, M.Gil Rémillard, se fait beaucoup de souci « pour le sort que subissent les personnes âgées » victimes d’actes criminels.Cette violence à contrer, il en fait une priorité, comptant accroître les interventions pour sensibiliser davantage le public québécois qui, selon un sondage Gallup de décembre 1988 ne connaît ces abus que dans une proportion de 11 % .Pour l'ensemble du Canada, selon le même sondage, 91 % des répondants disent ne jamais avoir entendu parler du phénomène de la violence contre les « aînés ».Répétant que c’est partir d’une « prémice inacceptable » que de présenter la violence urbaine comme une fatalité, le ministre Rémillard, au terme du colloque organisé par l’Association québécoise Plaidoyer-Victimes, rappelle que cette question n’est pas seulement la responsabilité du gouvernement.Il se réjouit de voir agir tant de personnes bénévoles (tels les 300 participants au colloque) désireuses de mieux renseigner les victimes qui pourront faire valoir leurs droits.Après un rappel des deux dernières décennies et des étapes franchies pour mieux « penser victimes » (l’expression est de son sous-ministre Jacques Chamberland), le ministre Rémillard fait ressortir les grandes lignes de cette loi de juin 1988 ( Loi sur l'aide aux victimes d’actes criminels) qui a déjà mené à l’établissement de trois CAVAC (Centres d’aide aux victimes d’actes criminels) à Montréal, Québec et Chicoutimi — quatre autres verront le jour sous peu à Longueuil, Trois-Rivières, Rimouski et Hull.Autre exemple concret d'intervention de son ministère : la ligne téléphonique « S.O.S.violence conjuguale », disponible 24 heures sur 24, qui en moins de deux ans a reçu près de 17 000 appels dont 8 162 provenant de femmes victimes de violence.Il a fallu que l’on persuade ces personnes de « dénoncer le mal qu’on leur fait » et « aujourd’hui au Québec, la violence conjugale, ce n'est pas une simple affaire de chicane de famille, c’est criminel » et cela paraît dans le nombre de causes instruites.Pour M.Rémillard, la loi québécoise pour indemniser les victimes d’actes criminels (la première est entrée en vigueur en 1972) est l’une des plus généreuses au pays ; elle a permis, l’an dernier, d’apporter un « réconfort matériel à 8 692 victimes d’actes criminels » ainsi qu’aux personnes à charge (total des indemnités : plus de $ 15 millions).Dans les programmes prévus en 1990-1991, c’est plus de $ 20 millions que le Québec consacrera à « l’aide matérielle aux victimes d’actes criminels contre la personne».La présidente de Plaidoyer-Victimes, la criminologue Arlène Gau-dreault, au terme de trois jours de débats, s’est dit consciente des pas franchis au Québec « plus rapidement qu’ailleurs » pour faire prendre conscience de réalités qui furent d’ailleurs scrutées par 21 ateliers, la violence étant souvent présentée par la lorgnette des victimes.L’un des ateliers traitait de l’image que les médias projettent des victimes, un autre faisait état d’une réalité qui est de plus en plus présente et dénoncée : les abus sexuels à l’encontre des enfants.Une donnée statistique demeure : un Québécois sur 14 (7 %) est victime de violence, tôt ou tard.L’heure change cette nuit À 2 heures la nuit prochaine, il faudra reculer les aiguilles des montres et horloges à 1 heure et revenir ainsi à l’heure normale.Ce qui donnera évidemment une heure de plus de sommeil cette nuit-là.Mais dans six mois, le premier di- manche d’avril 1990, l’heure avancée d’été redeviendra en vigueur.Toutes les provinces canadiennes avancent d’une heure l’été, sauf la Saskatchewan.De sorte que cette province est la seule, actuellement, a ne pas avoir à reculer à l’heure normale.+ Bourassa constitutionnel, M.Bourassa était jusqu’à hier demeuré terré dans son bureau du bunker de la Grande-Allée.Mais il en a profité pour multiplier les conservations téléphoniques avec les stratèges constitutionnels de Brian Mulroney et quelques premiers ministres provinciaux dont David Peterson de l’Ontario.Il a également communiqué avec Frank Mc-kenna du Nouveau-Brunswick pour lui faire comprendre que sa proposition d’inclure des modifications dans un accord parallèle était inacceptable en ce qu’elle impliquait une réouverture de l'entente Meech.En conférence de presse, M.Bourassa a reconnu que la situation lui apparaît maintenant plus difficile avec le temps qui passe et l'impasse qui persiste.Mais il dit demeurer confiant, dans l’espoir que le sens des responsabilités des représentants du Canada anglais finira par l’emporter sur les préjugés, l’ignorance et l’incohérence.Quoi qu’il en soit, Robert Bourassa a laissé entendre hier, comme il l’avait déjà fait en d’autres occasions, qu’il détient une dernière carte, peut-être une solution de rechange.Hypothèse sur laquelle il prend bien garde de ne pas élaborer.« Il ne serait pas opportun d’en parler, surtout lorsqu'on croit encore a la possibilité de réussir.Surtout que cela n’améliorerait pas les chances d'une ratification, si l’on parle déjà d’un scénario d’échec ».Il a toutefois annoncé que le conseil des ministres tiendra une réunion de deux jours, les 6 et 7 novembre, précisément pour élaborer la stratégie de la conférence qui suivra à Ottawa, les 9 et 10 novembre.Peut-être davantage que les objections de Sharon Carstairs et Frank Mckenna, c’est l’intervention de l’ancien premier ministre du Canada qui a irrité Robert Bourassa, accusant Pierre Trudeau de véhiculer des faussetés quand il prétend que le Québec a déjà renié deux ententes, celle de la formule Fulton-Favreau en 1964 et celle de Victoria en 1971.« C’est totalement faux.C’est contraire aux faits.Aucun premier ministre n’avait signé, ni dans un cas, ni dans l’autre ».Quant il se fait dire qu’il est plus intéressé par les questions économiques que constitutionnelles, Robert Bourassa reconnaît volontiers que Pierre Trudeau est plus versé que lui dans le dossier constitutionnel.Mais il ajoute aussitôt : « Cela explique peut-être le niveau du déficit du gouvernement canadien quand il a laissé le pouvoir en 1984».Cela dit, Robert Bourassa trouve tout à fait normal et compréhensible cet acharnement de Pierre Trudeau contre le l’entente Meech.« Accepter Meech de sa part, ce serait admettre qu’il a fait une erreur en 1982».Convaincu que l’entente du lac Meech représente la dernière chance de refaire l’unité du pays, le premier ministre du Québec conclut: « Si nous échouons, je ne pense pas que nous reverrons cela bientôt.On ne peut pas faire deux miracles politiques de ce genre dans la même décennie ».+ Bertrand vu.Changement aussi dans le personnel politique, plusieurs échevins étant mis à la retraite et les autres étant soumis au processus traditionnel des assemblées d’investiture.Ce changement structurel ne devait pas modifier toutefois la base de ce parti constitué avant tout de conservateurs.De conservateurs avec un petit « c » mais aussi de conservateurs avec un grand « C ».Le programme adopté par le parti sous le thème de « U ne ville dans le sens du monde » tout comme l’organisation mise en place pour l’élection en témoignent.Ainsi, les organisateurs du Progrès civique sont-ils demeurés pour plusieurs les mêmes : de vieux Conservateurs fédéraux coalisés avec des libéraux provinciaux dans le but de se partager le pouvoir municipal.Le fait d'être un ancien ministre péquiste n’était pour Jean-François Bertrand d’aucune façon un obstacle.Fils d’un ancien premier ministre unioniste aujourd’hui décédé et d’une mère aujourd’hui députée conservatrice à Ottawa, il n’avait pas besoin de présenter de lettres de créance aux anciens du Progrès civique.Rapidement, ce péquiste devait aussi se révéler attrayant pour les libéraux de Robert Bourassa.N’ayant jamais été perçu comme un indépendantiste radical, il semblait pouvoir faire « un maire parlable ».Sans hésitation, plusieurs libéraux se joignirent à son organisation dont Gilles Richard, responsable de l’organisation Ubérale pour l’est du Québec de 76 à 85, et Ben Payeur, un ancien président du PLQ.Qui plus est, jusqu’au grand manitou libéral de la région, Marc-Y van Côté, qui devait y aller de sa bénédiction officielle.Lui qui, pendant des années, l’avait traité de tous les noms notait tout à trac au mois d’août que « Monsieur Bertrand » méritait bien le respect des libéraux car ce péquiste savait se conduire en « monsieur ».Toutes choses étant égales, M.Côté n’avait guère le choix.Entre un péquiste comme Jean-François Bertrand prêt à parler le langage du pouvoir et un libéral comme Jean-Paul L'Allier qui s’associe aux pé-quistes, le choix n’était pas difficile à faire.Pour plusieurs au Parti libéral, Jean-Paul L’Allier, tout ministre libéral qu'il fut de 1970 à 1976, n'est en effet rien d’autre qu’un pseudo-libéral.Si sa participation à la campagne référendaire dans le camp du OUI en 1980 l'avait déjà rendu suspect, son adhésion au Rassemblement populaire ne pouvait que confirmer qu’il n’était plus des leurs.Cette analyse allait de soi.De même inspiration que le RCM à Montréal, le Rassemblement populaire (RP) se veut depuis sa fondation le parti du changement.Tout naturellement, il a obtenu l’adhésion des progressistes de tout acabit de Québec dont de plusieurs organisa- teurs péquistes qui cette fois ont accepté de prêter main forte à ce parti, estimant qu’avec la candidature de M.L’Allier, le RP pouvait sérieusement aspirer au pouvoir.Toute la campagne de Jean-Paul L’Allier est construite d’ailleurs autour du besoin de changement à Québec.« Changeons pour vrai », dit-il depuis le début de sa campagne pour faire ressortir le fait que son adversaire n’entend rien bouleverser à l’hôtel de ville.Un débat télévisé entre les deux candidats cette semaine aura montré tout l’écart qui sépare de fait les deux hommes au plan idéologique, surtout à propos du développement urbain de la Vieille capitale, une question dont le RP a tenté de faire un enjeu majeur de sa campagne électorale.Au cours de ce débat (que Jean-* Paul L’Allier a remporté de l’avis de tous les observateurs), Jean-François Bertrand aura été obligé d’enlever les habits de réformateur qu’il avait enfilé en prènant la direction du Progrès civique.L’ère nouvelle promise serait pour plus tard, avouait-il implicitement en donnant tout à coup sa bénédiction aux deux grands projets urbains de l’administration sortante.L’îlot Saint-Patrick, cette horreur inqualifiable et aujourd’hui unanimement dénoncée maintenant que tous ont vu la nature de ce projet que l'administration Pelletier a laissé réaliser sur la Grande-Allée par le promoteur Laurent Gagnon, devenait tout à coup rien d’autre qu’une « fausse note » comme en font tous les bons chefs d’orchestre.Le projet de la Grande place, un autre projet que le promoteur Laurent Gagnon veut réaliser dans la Basse-ville, est aussi devenu un projet valable qui recevra le feu vert d’une administration Bertrand.Même si des doutes importants persistent surtout à la lumière du résultat du projet de Pilot Saint-Patrick, le projet ira de l’avant, peu importe ce qu’en pensent les «granolas» du RP.Pour Jean-Paul L’Allier, le Progrès civique de Jean-François Bertrand a montré là ses vraies couleurs.Il insiste pour que le développement d’une ville ne soit pas laissé a l’initiative de promoteurs, encore moins « d’un promoteur au singulier ».Il faut planifier le développement, l’encadrer car il est « trop facile de regretter après coup comme l’a fait (l’ancien maire) Gilles Lamontagne pour le Concorde ».L’argument de Jean-Paul L’Allier porte puisque Jean-François Bertrand insiste dans ces derniers jours de campagne électorale pour dire que « les intérêts des citoyens primeront sur les intérêts, aussi légitimes qu’ils soient, des promoteurs et des bâtisseurs ».Cette question du développement pourrait bien en fait amener les électeurs le 5 novembre à refuser à Jean-François Bertrand le chèque en blanc qu’ils avaient donné à Gilles Lamontagne puis à Jean Pelletier jusqu’en 1985, élisant cette fois au conseil municipal, suffisamment de conseillers du RP pour qu’ils puissent constituer une opposition capable d’équilibrer le pouvoir du maire.La popularité de Jean-François Bertrand, tout aussi forte qu’elle soit contre un Jean-Paul L’Allier perçu comme un homme trop élitiste, pourrait bien ne pas se répercuter sur ses propres candidats a l’échevinage, surtout que depuis 12 ans, le RP a réussi à s’implanter dans plusieurs des 21 districts électoraux de la ville.Cette force du RP au plan local était déjà bien visible en 1985 puisque les candidats à l’échevinage avaient fait mieux avec 43 % des suffrages que leur candidat à la mairie (40 %).Quatre conseillers RP avaient été alors élus et cinq autres n’avaient échappé la victoire que par une très faible marge.Les sondages faits pour le quotidien Le Soleil par sa filiale IQOP, tout contestés qu’ils soient par plusieurs experts, indiquent que dans certains quartiers, tout particulièrement dans la haute-ville, on voudra bien faire confiance à Jean-François Bertrand, mais une confiance assortie de garde-fous.4 Doctrine en cours dans plusieurs pays de l’Est, pour proclamer le « libre choix » total des États membres dans la conduite de leurs affaires intérieures.Interrogé par le directeur de Ga-zeta, Adam Michnik, un théoricien de choc de la « résistance au totalitarisme » encore détenu il y a deux ans, M.Chevardnadze a affirmé que « l'URSS respecte la volonté de la nation polonaise, même si le fait que les communistes ne soient plus à la tête du pays ne nous plaît pas totalement ».Le ministre des Affaires étrangères a souligné que s’il refusait de venir aujourd’hui à Varsovie, sous prétexte que le premier ministre n’est plus communiste, « ce serait contraire aux normes élémentaires de la culture politique contemporaine ».« Nous sommes favorables à un accroissement des liens économiques de la Pologne avec l’Occident », qui a-t-il dit, «peut nous servir ».Mais, a souligné M.Chevardnadze, « il est exclu que le socialisme puisse disparaître ».Le ministre soviétique a également affirmé, à propos de l’intervention des armées du pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie, en 1968, qu'il s’agissait d'une « décision commune ».« Un réexamen de ces événements aujourd’hui ne pourrait être fait que par une décision commune ».« C’est un problème très compliqué, déücat et difficile », a-t-il ajouté.Les ministres des Affaires étrangères d’URSS, RDA, Pologne, Tchécoslovaquie, Bulgarie, Hongrie et Roumanie se sont donc retrouvés pendant deux jours dans la capitale polonaise, pour la première fois depuis l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement non-communiste en Pologne et l’accélération des réformes en Hongrie.Jean-Luc DUGUAY ?Hors-jeu Décadence MON ami, renversé, s’exclame : « C’est peut-être ça, la cinquième dimension.À moins que nous ayons trouvé le chaînon manquant de Darwin.» Avec lui, j’ai fait le grand saut (sot ?) : j’ai assisté l’autre vendredi au spectacle de la World Wrestling Federation.Comme je vous soupçonne de voguer dans des mers autrement intellectuelles — ne protestez pas, on m'assure que vous prenez des notes en écoutant Pierre Brousseau à Bon Dimanche —, je précise que la WWF est à la lutte ce que Kraft est au fromage-mastic et Weston au pain pré-moisi : le fin du fin ou la fin de la faim, au choix.Du temps des Glorieux je suis donc revenu retourné, comme un sweat-shirt mis à sécher.Certains, qui ne comprendront jamais, noteront que personne ne m'avait forcé à m’embarquer dans cette stupéfiante galère.Je répondrai qu’à la façon des grands explorateurs qui n’hésitent pas, pour l’avancement des sciences humaines, à se livrer en pâture aux crocodiles et autres rétrécisseurs de têtes, je me suis rendu au Forum pour y découvrir l’Homme.Je suis tombé sur l’Hom-merie, c’est-à-dire sur ce qui reste quand on a gratté le poli social ou que, par un cruel hasard, on n’en a jamais eu.J’ai donc trouvé l’homme nu, sans oripeaux, rotant, pétant, chahutant, s’exprimant par borboryg-mes et, surtout, n’en éprouvant aucune honte, ce qui est assez pour décourager les pays de tout acabit.Assister à un programme de lutte constitue une expérience pour le moins spéciale, exaltante et déprimante à la fois.Exaltante parce que l’anthropologue sommeillant en nous rencontre, dans son habitat naturel, une variété d’humains que, de notre tour d’ivoire, nous pouvions croire en voie d’extinction, sinon tout à fait disparue.Déprimante parce que la lutte, orchestrée par des mauvais génies du marketing qui ont pressenti que la décadence pouvait se vendre — et à prix d’or —, mérite d’emblée l’Oscar du freak show de la décennie.Sachez que la télévision, s’il vous est arrivé d’y regarder la lutte de la WWF — peut-être étiez-vous curieux de savoir qui était ce Hulk Hogan par vos enfants adorés —, trahit en bonne partie le spectacle.J’entends que l’image ne peut rendre l’ambiance.Elle ne peut faire respirer les effluves mélangés de sueurs, de bière, de tabac et de pizza ni faire vraiment entendre, en stéréo, les feulements de la horde paumée en mal de défoulement.Et il est bien des choses qu’elle ne montre p‘as.L’image ne montre pas mon voisin de droite, jeune, saoul, gringalet, livide, le iean serré sur des fesses osseuses, défiant l’univers du haut de son mètre 60, provoquant son voisin d’en arrière, pauvre type à la cinquantaine fatiguée, armé de béquilles qu’il brandit, personnage fel-linien, pour faire asseoir le délinquant.L’image ne montra pas ces deux jeunes filles perchées sur des talons échasses, fraîchement coiffées et maquillées, qui ont dû mettre des heures pour se glisser dans leurs robes serrées et qui engueulent leurs chums en leur rappelant qu’ils n’ont « pâs de clâsse, osti ».L’image ne montre pas cette famille qui rappelle, en plus vieux, en plus usé, la famille Schlomo de Rock et belles oreilles : la mère ample, les jambes écartées avec, à ses pieds, un sac de chips et un Coke format .famiüal; le père maigrichon, impassible, qui ne cille pas, qui ne regarde même pas, semble-t-il; les deux fils bedonnants, l’air abruti, qui, aux bons coups de leur favori, se lèvent très exactement au même instant, comme mus par un même ressort.L’image ne montre pas ces huluberlus qui, du haut des gradins, à 20,000 lieues de leur cible, lancent dans la direction générale du ring des restes de pizza qui atterrissent sur le crâne de spectateurs indifférents qui devraient se compter chanceux de ne pas vivre à Beyrouth .L’image ne montre pas ce fan ivre mort évacué manu militari, qui veut, au risque de sa pitoyable virilité, aller régler son compte à Macho King Savage et a son abominable sorcière, Queen Sherry.L’image ne montre pas ces gamins et gamines de neuf ou dix ans qui, encouragés par papa, se livrent entre les combats à des imitations grand-guignolesques de Hacksaw Jim Duggan ou de Superfly Jimmy Snuka, après quoi ils se rendent au stand acheter le tee-shirt ou l’accessoire qui est la marque de commerce de leur héros.L’image ne montre pas le crescendo qui est l’essence même d’un spectacle de lutte, cette salle que l’on échauffe graduellement, que l’on divertit d'abord innocemment avec des combats amuse-gueule, à qui on laisse tout le temps de faire provision de bière — trois entractes entrecoupent le programme — et qu’à la minute dite, quand il y a trop-plein, qu’il fait trop chaud, que la musique est éjaculée des haut-parleurs, que l’on se sent coincé dans ses vêtements et dans sa peau, on va chercher dans ce qu’elle a de plus bestial en lui offrant « le » combat, cette extraordinaire parodie de justice.Voilà pourquoi la lutte trouve preneur : parce qu’elle est simplificatrice, parce qu’elle sépare clairement le monde entre bons et méchants.Simplificatrice, elle l’était aussi dans les années 50, quand Michel Normandin invitait le Québec à prendre une Dow sur le matelas.Mais la caricature était alors moins outrancière, le manichéisme moins accentué.La lutte, à cette époque, faisait au moins semblant d’obéir à des règles même si Killer Kowalski se délectait à l’occasion des oreilles de ses rivaux.Elle gardait un minimum de dignité, si je puis dire.Aujourd’hui, elle est décadence absolue et elle s’en pète les bretelles.Si c’était un signe des temps.en» «Q aujourd'hui à et devrait se est publiée eannonce age 5 du cahier comme suit.culturel VENTE billets îz tous les disquaires sur (^«^étiquette * ggjpf—¦ SOCIÉTÉ DE GESTION DES ARTS DÉ rprésente avec Dalton Baldwin au piano «Le basse-baryton j José Van Dam est un Q6 vocalisme d'une rare finesse qui crée tout un plaisir à écouter» George Jellinek New-York Times 27 NOVEMBRE-20HO BILLET: 42$, 32$, 24$, 12$ Billets disponibles aux guichets de la Place des Arts el comptoirs Ticketron cft> Théâtre Maisonneuve Place des Arts Reservations téléphoniques 514842 2112 Fr aïs de service Redevance clov1 S siu tout billet de plus de 10 S » Le Devoir, samedi 28 octobre 1989 ¦ B-9 SPORTS CHAMPIONNAT NABISCO Tom Kite prend l’avance HILTON HEAD ISLAND, Caroline du Sud (AP) — Tom Kite, qui n’a pas été embêté par les vents qui soufflaient au-dessus du détroit de Ca-libogue, a joué un excellent 65 hier et a pris une avance de quatre coups à l’issue de la deuxième ronde du championnat Nabisco.« Parcourir ce terrain en ne commettant qu’un seul bogey et en réussissant autant de birdies, c'est une grande réussite n’importe quand », a dit Kite après avoir joué sous des vents qui balayaient le parcours du club Harbour Town.« Sous de telles conditions, par un vent aussi fort, oui, je dois dire que c’est sans doute ma meilleure ronde de l’année », a dit Kite, qui se retrouve à 134, huit sous le par.Le tournoi, qui offre des bourses totales de $ 3.5 millions, est le dernier de la saison et permettra de déterminer le meilleur boursier et le Joueur de l’Année.Kite est dans la course pour les deux honneurs.Il vient au deuxième rang des boursiers derrière Payne Stewart et au deuxième rang pour le titre de Joueur de l’Année.Il n’est devancé que par Mark Calcavec-chia.« Beaucoup de bonnes choses peuvent se produire cette semaine, mais je devrai bien jouer pour qu’elles se produisent », a dit Kite, qui a remporté deux victoires cette saison.Il menait à l’Omnium des Etats-Unis jusqu’à ce qu’il loge une balle dans l’eau en dernière ronde.Cela lui a servi de leçon et Kite ne prend rien pour acquis cette semaine.« Ce que j’ai fait aujourd’hui c’est bien.J’ai gagné beaucoup de coups par rapport au meneur.Mais ce que j’ai fait, un autre peut le refaire demain ».Kite prie pour que le vent continue de souffler.« J’aime le vent, dit-il.Cela rend le parcours plus difficile et cela fait mon affaire.Je ne m’attends pas à d’autres comptes aussi bas et j’espère que le vent continuera de souffler pendant encore deux jours ».La tâche serait alors plus ardue pour ses plus proches poursuivants.Parmi eux, on compte Donnie Hammond, meneur de la première ronde, et Mark O’Meara.Ils totalisent tous deux 138.Ils n’étaient qu’à un seul coup de la tête quand ils ont atteint les 17e et 18e trous, les deux trous les plus exposés au vent.Kite a rogné un coup à la normale sur ces deux trous.Hammond et O’Meara ont joué deux au-dessus du par.Hammond a bouclé la ronde avec un compte de 73 et O’Meara a égalé la normale 71.Stewart et Chip Beck se retrouvent quant à eux à 139 après des rondes respectives de 70 et 68.HOCKEY Ligue nationale Jeudi Boston 4, Québec 2 Pittsburgh 3, Detroit 3 Hartford 7, New Jersey 3 Chicago 5, Montréal 3 St.Louis 4, Minnesota 1 Hier Buffalo 6, Toronto 5 Islanders 5, Rangers 5 Los Angeles 3, Winnipg 1 Vancouver à Calgary Ce soir Hartford à Boston Edmonton à Québec Rangers à Islanders Chicago à New Jersey Detroit à Toronto Calgary à Vancouver Pittsburgh à Montréal Phil'phieau Minnesota Washington à St.Louis Dimanche Boston à Buffalo Edmonton à Montréal Los Angeles à Winnipeg Washington à Chicago Lundi Philadelphie à Rangers Les meneurs Parties d'hier non Incluses b a pts Yzerman, Det.8 13 21 Nieuw'dyk, Cal.8 10 18 Gretzky, LA 6 12 18 Stastny, Qué.6 12 18 Lemieux, Pit 5 13 18 Makarov, Cal.2 16 18 Messier, Edm.7 10 17 Murray, Chi 8 8 16 Reinhart, Van.5 11 16 Bourque, Bos.1 15 16 Verbeek, Har.8 7 15 Kurri, Edm 7 8 15 Maclnnis, Cal.3 12 15 Hull, St.L 10 4 14 Francis, Har 7 7 14 Gartner, Min 6 8 14 Leeman, Tor.6 8 14 Thomas.Chi.5 9 14 Savard, Chi 4 10 14 Turgeon.Buf.4 10 14 Marois, Tor 8 5 13 Maclean, NJ 7 6 13 Neely, Bos 7 6 13 Nicholls, LA 7 6 13 San'strom, Ran 6 7 13 LIGUE NATIONALE Conférence Prince-de-Galles Section Charles Adams Pl 9 P n bp bc pts BUFFALO .11 6 4 1 39 33 13 MONTRÉAL .12 6 6 0 35 34 12 BOSTON .10 5 4 1 31 31 11 HARTFORD .12 5 6 1 40 41 11 QUÉBEC .10 3 6 1 39 40 7 Section Lester Patrick RANGERS NY .11 7 1 3 48 35 17 NEW JERSEY .10 5 4 1 38 37 11 ISLANDERS NY .10 3 4 3 40 40 9 PITTSBURGH .10 3 5 2 38 44 8 WASHINGTON .10 3 5 2 37 43 8 PHILADELPHIE 9 2 6 1 27 33 5 Conférence Clarence Campbell Section James Norris CHICAGO .12 7 4 1 49 43 15 MINNESOTA .10 6 3 1 36 33 13 DETROIT .11 4 5 2 38 46 10 ST.LOUIS 9 4 5 0 36 35 8 TORONTO .11 4 7 O 52 61 8 Section Connie Smythe CALGARY .11 6 2 3 53 38 15 LOS ANGELES .11 6 5 0 44 44 12 VANCOUVER .10 5 5 0 36 38 10 EDMONTON .10 3 4 3 36 35 9 WINNIPEG .10 4 6 0 32 40 8 Les A’s écrasent les Giants 13-7 Oakland n’est plus qu’à un gain de la Série mondiale SAN FRANCISCO (AP) - Les Athletics d'Oakland ont fait un pas de géant dans la conquête de la Série mondiale hier soir quand ils ont écrasé les Giants de San Francisco 13-7 pour prendre une avance de 3-0 dans la classique qui a repris hier après un délai de 10 jours à la suite du séisme du 17 octobre.Les Athletics étaient trop puissants pour leurs adversaires et c’est à coups de circuit qu’ils ont assommé les pauvres Giants, même s’ils ont eu la frousse en fin de match.Avec le voltigeur Dave Henderson pour sonner la charge, les A’s ont égalé un rec' .d de la Série mondiale en claquant cinq circuits.Henderson en a réussi deux et a produit deux autres points avec un double dès la manche initiale.Tony Phillips, Jose Canseco, avec un coup de canon de trois points, et Carney Lansford ont bouclé les circuits pour les hommes de Tony La-Russa.Les A’s, qui pourront mettre fin à la série dès ce soir, y sont allés de 14 coups sûrs face aux cinq lanceurs utilisés par Roger Craig et ont profité de trois erreurs au cours de ce festival offensif.Ce long délai entre les deuxième et troisième matches de la série n’a pas semblé affecter les frappeurs des A’s.Leur lanceur partant Dave Stewart semblait pour sa part bien reposé et en grande forme.Il a limité les Giants à cinq coups sûrs en sept manches de travail pour mériter sa deuxième victoire de la Série.Il avait également remporté BASEBALL Série mondiale Le samedi 14 octobre Oakland 5, San Francisco 0 Le dimanche 15 octobre Oakland 5, San Francisco 1 Hier Oakland 13, San Francisco 7 Ce soir San Francisco, Robinson, à Oakland, Moore, 20 h 35 Dimanche San Francisco à Oakland, 20 h 35, si nécessaire Mardi San Francisco à Oakland, 20 h 35, si nécessaire Mercredi San Francisco à Oakland, 20 h 35, si nécessaire FOOTBALL Ligue nationale Dimanche Atlanta en Nouvelle-Orléans Detroit à Green Bay Houston à Cleveland Kansas City à Pittsburgh Rams de LA à Chicago Miami à Buffalo N.-Angleterre à Indianapolis Phoenix à Dallas Tampa Bay à Cincinnati San Diego à Seattle Washington à Raiders de LA San Francisco à Jets de NV Philadelphie à Denver Lundi Minnesota à Giants de NY deux victoires lors de le Série de championnat de la Ligue américaine contre les Blue Jays de Toronto.La riposte des Giants est venue de Matt Williams, avec un circuit en solo en deuxième, et du vétéran Terry Kennedy, avec un simple de deux points quand les coussins étaient remplis en quatrième, et sur- tout du frappeur suppléant Bill Bathe, qui à sa première pérsence en Série mondiale, a claqué un circuit de trois points contre le releveur Gene Nelson en fin de neuvième.Le frappeur suppléant Greg Litton a produit l’autre point avec un double dans cette manche.Le partant Scott GarrelLs, victime de deux circuits, a donné quatre points en trois manches et un tiers pour essuyer le revers.Les releveurs qui ont suivi n’ont pu stopper l'hémorragie Les sept circuits réussis par les deux équipes représentent un nouveau record de la Série mondiale.Ça va mal chez le Canadien Et les Penguins et les Oilers qui s’amènent au Forum Robillard de la Presse Canadienne C’EST Serge Savard qui le reconnaît : le Canadien a beau compter plusieurs blessés, l’équipe ne joue pas bien présentement (cinq défaites à ses six derniers matches).Cette mauvaise séquence survient à la même période que l’an dernier, constate-t-il.Et en fin de semaine Mario Lemieux et ses Penguins, puis les Oilers d’Edmonton s’amènent au Forum.Savard a même donné l’exemple de son favori, Chris Chelios : « Il ne joue pas aussi bien depuis trois ou quatre matches ».Il aurait pu dire depuis le début du calendrier.Dans son cas, il s’agit d’un joueur qui doit s’adapter à une nouvelle situation: c’est à lui qu’on a confié une verte recrue, Sylvain Lefebvre, un rôle de mentor qui échouait par le passé à Larry Robinson ou Rick Green.Chelios n’a pas caché qu’il se concentre plus sur son jeu défensif, « parce que je ne veux pas que ‘Sly’ se retrouve seul à l’arrière».Il n’a amassé que cinq maigres mentions d’assistance depuis le début de la saison, dont deux à Chicago, même s’il a évolué régulièrement en avantage numérique.Savard, bien loin de paniquer, voit même un aspect positif à la situation actuelle : « On peut voir ce que les recrues ont dans le ventre, dit-il.C’est un vrai bon test ».Un joueur comme Torn Chorske a perdu des plumes après un début prometteur, tandis que Mark Pederson tarde à saisir sa chance, peut-être trop lent pour la Ligue nationale.À la défense, Jean-Jacques Daigneault et Eric Desjardins auraient probablement avantage à être jumelés à un vétéran.un luxe d'apprentissage que le Canadien ne peut plus se permettre.En congé depuis le retour au jeu de Daigneault, Jyrki Lumme devrait voir de l’action en fin de semaine.L’entraîneur Pat Burns, lui, a remis en auestion l’implication de ses joueurs après la défaite a Chicago.« Ils ont voulu jouer un match facile, et il n’y a pas de match facile.Ils ont voulu jouer du hockey ’fancy’, et ce n'est pas de cette façon qu'on doit jouer », a-t-il commenté.Guy Carbonneau a tout fait pour inspirer les siens à son retour au jeu et il a prouvé qu’il était tout un compétiteur.Dès l’une de ses premières présences sur la glace, il s’est jeté, avec son genou blessé, devant un tir frappé de Doug Wilson.Il a ensuite frappé, provoqué, marqué deux buts.Il a tout fait, mais presque personne ne l’a suivi.Les Ludwig, Corson et compagnie ont ménagé leurs mises en échec.Le trio de Stephan Lebeau a été presque invisible, mais on ne peut lui demander de tout faire à chaque soir.Carbonneau a mentionné que ses coéquipiers n’avaient pas eu le goût de livrer la bataille des bandes.Et cela n’a rien à voir avec les blessés ou le talent disponible.TOURNOI DE TENNIS DE LA CEE Lendl retrouve Chang; Mecir sort McEnroe ANVERS (Reuter) — Facile vainqueur de l’Autrichien Horst Skoff 6-3, 6-3, Ivan Lendl s’est qualifié pour les demi-finales du tournoi de tennis de la CEE, où il retrouvera aujourd’hui son bourreau de Roland-Garros, Michael Chang.Le jeune Américain de 17 ans, qui a créé la sensation de l’année en sortant le numéro un mondial en huitièmes de finale avant de remporter les derniers Internationaux de France, a lui aussi disposé sans problème de son adversaire du jour, l’Argentin Alberto Mancini, en 6-4, 6-3.Vainqueur l’an passé, l’Américain John McEnroe est tombé en revanche face au Tchécoslovaque Milos-lav Mecir, vainqueur en trois sets sur le score étonnant de 1-6,6-1 et 6-1.Victime peut-être de sa facilité, McEnroe a été complètement débordé par les passings de son adversaire dans les deux dernières manches après l’avoir ridiculisé dans la premiere.Lâché finalement par sa première balle de service, l’Américain a dû faire une croix sur la raquette d’or et de diamants qui récompense tout joueur vainqueur à trois reprises sur cinq ans Anvers.Ses succès de 1986 et 1988 lui laissent une nouvelle chance pour briguer l’an prochain le trophée d’une valeur de $ 1 million.Les retrouvailles de Lendl avec Chang ne l’impressionnent pas outre mesure.Interrogé sur la façon dont il aborderait le match, Lendl a répondu : « Je ferai de mon mieux.Si je gagne, c’est bien.Si je perds, je rentre à la maison ».Le Tchécoslovaque a ajouté que la surface dure d’Anvers devrait le favoriser.Qui Sait.si vous n’en profiterez pas vous même?SOCIÉTÉ J CANADIAN CANADIENNE | CANOT?DU CANCER I SOCIETY AVIS PUBLICS Voir aussi en page A-4 SHIRLEY ATKINS AVIS est par les présentes donné que SHIRLEY ATKINS, sans emploi, résidant et domiciliée au 2630, rue St-Zo-tique, appartement 15, des cité et district de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de SHIRLEY LAPORTE.MONTRÉAL, le 24 octobre 1989 Toulet, Bushey, Turgeon & Blackburn Procureurs de la requérante.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: 134922 CANADA INC., société commerciale légalement constituée ayant lait affaires sous le nom de.Boutique de Tapis St-Bruno Enr ¦ et ayant son siège social au 1445, boul.Montarville, St-Bruno (Québec) J3V3T6 Faillie AVIS est par les présentes donné que 134922 CANADA INC.a fait une cession le 13ième jour d'octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 3ième jour de novembre 1989 à 11 hOO, au bureau du syndic Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour d'octobre 1989.DENIS RÊMILLARD, C.GJL syndic RÊMILLARD MOOUIN Syndics de Faillite 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 (514)466-8585 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-12-15558-893 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la lamille LINE BOUCLIN.Partie requérante c.SOFTISEHOBI, Partie intimée ORDONNANCE La Cour ordonne à la partie intimée Softi Sehobi de comparaître dans un délai de 40 jours è compter de la date de la publication de la présente ordonnance Nous vous avisons qu'une copie de la déclaration en divorce a été déposée à votre intention au greffe des divorces du district de Terrebonne, situé au 400 rue Laviolette, St-Jérôme, chambre S.S.05 Nous vous avisons de plus qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, la partie requérante pourra obtenir contre vous un jugement de divorce par défaut auquel pourra être joint toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous A Sl-Jérôme, le 18 octobre 1989 ROLLANDE ETHIER, Protonotaire-adjoint.LOI SUR LE CHANGEMENT DE NOM ET D’AUTRES QUALITÉS DE L'ÉTAT CIVIL (S.Q.1965, C.77 et mod.) AVIS RACHEL LACOMBE Avis est donné que Marie Juliette Rachel Lacombe, domiciliée au numéro 6856 rue Fabre, à Montréal, District de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de: Marie Rachel Micheline Lacombe.Montréal, le 18 octobre 1989.JULES LÉGER, Procureur de la requérante.AVIS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: ROXANNE BLAIS INC, compagnie légalement constituée ayant fait affaires au 12530, rue Sherbrooke Est, Montréal, Québec, H1B1C8 Faillie AVIS est par les présentes donné que ROXANNE BLAIS INC.a fait une cession le 20ième jour d'octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10ième jour de novembre 1989 à 11 h30, au bureau du syndic.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour d’octobre 1989.DENIS RÊMILLARD, C.GJL syndic RÊMILLARD MOOUIN Syndic* de Faillite 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 (514)466-8585.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-028533-896 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT LAURENTIENNE GÉNÉRALE COMPAGNIE D'ASSURANCE INC., Partie demanderesse c.ROBERTJOUBERT 0t GUY ST-PIERRE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ROBERT JOUBERT de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est.Mbntréal, Québec, salle 1.100.dans les 30 (trente) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis a été remise au greffe à l’intention de ROBERT JOUBERT.Lieu: Montréal Date: ce 25 octobre 1989 MES CARON GERMAIN BLACKBURN, Avocats 1100 ouest Dorchester Montréal H3B 4P4 MICHEL MARTIN, PA.Avis est donné que Solly Polatshek, ingénieur, résidant et domicilié au 31 Holly Road, Hampstead, Québec, s'adresse au Ministre de la Justice pour un changement de nom à Sol Joshua Polachek.Ce changement affectera aussi son épouse Mona Clair, née Friedman Daté à Montréal, ce 25ième jour d'octobre 1989 PHILLIPS & VINEBERG 5, Place Ville-Marie Suite 1700 Montréal (Québec) H3B 2G2 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-183028-897 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT JORGE PULGAR.Partie demanderesse c.ALICIA LOPEZ.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ALICIA LOPEZ de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, au 1, rue Notre-Dame est, à Montréal, dans les TRENTE (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de ALICIA LOPEZ.Lieu: Montréal Date: 20 octobre 1989 RONALD CHASSÉ.P.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-43-000277-896 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse (Adoption) À: Mme Myrna BEARD, ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la publication de la présente ordonnance à la Cour du Québec, chambre de la jeunesse, 410 est rue Bellechasse, Montréal, et vous avise qu'une copie de la demande en déclaration d'adoptabilité concernât l'enfant Jamie Johanne BEARDY née le 8 décembre 1988 a été déposée à votre intention au greffe de l'adoption.Vous êtes avisée qu'à défaut de produire votre companion ou votre contestation dans les délais légaux il pourra être obtenu contre vous un jugement par défaut.Montréal, le 18 octobre 1989 Lucille Rouiller greffier-adjoint PHELAN 4 LEFEBVRE Procureurs des requérants.AVIS AVIS est par les présentes donné que FISHBIEN 6 FRERE INC., une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec, et ayant son siège social dans la Cité de Rosemère.District de Terrebonne, s'adressera à l'Inspecteur général des institutions financières de Québec, afin d'obtenir l'abandon de sa charte selon les dispositions de la Loi des compagnies du DATÉ À MONTRÉAL, ce 24 octobre 1989 Les procureurs de la compagnie GROSS, PINSKY CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 70002-003-172-898 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT LA COMMISSION SCOLAIRE DES LAURENTIDES, Partie demanderesse c.ALMA JACOBS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ALMA JACOBS de comparaître au greffe de celte cour situé au 400, rue Laviolette.St-Jérôme, salle s.s.05 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis.Une copie du bref d'assignation a été remise au greffe à l'intention de ALMA JACOBS.Lieu: St-Jérôme Date: 24 octobre 1989 ROLLANDE ETHIER, Greffier-adjoint.AVIS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de: SERVICE DE GESTION BRIE INC.corporation légalement constituée faisant affaires au 7300, Tisserant, app.107 C, Brossard, Québec J4W 2Z3 Faillie AVIS est par les présentes donné que SERVICE DE GESTION BRIE INC.a déposé une cession le 23 octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 novembre 1989 à 10h30, au bureau du Syndic, 1050, boul.Casavant ouest, bureau 2001, dans la ville de St-Hyacinthe, dans la province de Québec.Daté de St-Hyacinthe, ce 26 octobre 1989.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC.Syndic LOUIS LANGEVIN, c*.Responsable de l'adff RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC.1050.boul.Casavant ouest, bureau 2001 Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8B9 Tél: (514)7744300 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: ROXANNE BLAIS, optométriste, demeurant et résidant au 34 de la Rochelle, Ste-Julie, Québec JOL 2C0 et ayant eu son bureau au 12530, rue Sherbrooke Est, Montréal, Québec, H1B1C9 Faillie AVIS est par les présentes donné que ROXANNE BLAIS a fait une cession le 20ième jour d'octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10ième jour de novembre 1989 à 11 h45, au bureau du syndic.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour d'octobre 1989 DENIS RÊMILLARD, C.GJL syndic RÊMILLARD MOOUIN Syndics de Faillite 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 (514)466-8585.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-183323-89?COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT LUIZ CARLOS GUELFI DE VILHENA, Partie demanderesse c.ANTONIA DA SILVA, Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ANTONIA DA SILVA de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal.Qué., salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'intention de ANTONIA DA SILVA.Lieu: MONTRÉAL DOMINIQUE DIBERNARDO, P.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-031826-899 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse c.ADLER 4 SON, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ADLER 4 SON de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 Est, rue Notre-Dame.Montréal, dit district, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l’art 119.1 c.p.c.a été remise à l'intention de ADLER 4 SON Lieu: Montréal Date: 24 novembre 1989 DOMINIQUE DIBERNARDO, P.A.AVIS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: MARIO ROBERT, technicien informatique, demeurant et résidant au 165, avenue Brunet, app.9, Dorval, Québec H9S5R5 Failli AVIS est par les présentes donné que MARIO ROBERT a fait une cession le 13ième jour d’octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 3ième jour de novembre 1989 à 10h15, au bureau du syndic.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour d'octobre 1989.CLAUDE MOOUIN, CJL syndic RÊMILLARD MOOUIN Syndics de Faillite 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V2J2 (514)466-8585.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-013395-890 COUR SUPÉRIEURE NICOLE SHAHEEN Requérante c.SECURITY WINDOW Division de MilBert Window Liée Intimé AVIS Avis est donné par les présentes à SECURITY WINDOW, division de Milbert Window Liée que NICOLE SHEHEEN en vertu de l'article 2103.4 du Code Civil du Bas-Canada qu’elle procédera à la demande de radiation de votre privilège auprès du régistrateur de la division d'Enregistrement de Laval contre l’immeuble sis au 1580, Val Jalebrt, Duvernay, Ville de Laval, enregistré à Laval sous le numéro 276662.Montréal, le 24 octobre 1989 Nicole Shaheen par: BARRON, CARON, CHARTRANO, TOURANGEAU Procureurs de Nicole Shaheen.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO.500-05-011499-897 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT PETER MICHALAKOPOULOS Partie demanderesse C.HONDO FLEMING 4 DANIEL CARPENTIER, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à HONDO FLEMING 4 DANIEL CARPENTIER de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1 Est, rue Notre-Dame, Montréal, dit district, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignation, déclaration amendé et avis 119 A c.p.c., a été remise à l'intention de DANIEL CARPENTIER 4 HONDO FLEMING copie du bref amendé pour chacun deux.Lieu: Montréal Date: 25 novembre 1989 DOMINIQUE DIBERNARDO.P.A.Avis est donné que Lori-Ellen Polatshek, étudiant, résidant et domicilié au 31 Holly Road, Hampstead, Ouébec, s'adresse au Ministre de la Justice pour un changement de nom à Lori-Ellen Polachek.Daté à Montréal, ce 25ième jour d’octobre 1989 PHILLIPS 4 VINEBERG 5, Place Ville-Marie Suite 1700 Montréal (Québec) H3B2G2.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL MINISTRE DE LA JUSTICE TAYSIRMOBARAK, domicilié et résidant au 2567, rue La-rivière, appartement 204, à Montréal, district de Montréal, REQUÊANT AVIS: LOI SUR LE CHAMGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que monsieur Taysir Mobarak, domicilié et résidant au 2567.rue Larivière.appartement 204, à Montréal, district de Montréal, a déposé une requête au Ministère de la Justice afin de changer son nom pour celui de Clint Kennedy.Montréal, ce 23 octobre 1989 ALARIE, LEGAULT, BEAUCHEMIN, PAQUIN, NADON.JOBIN 4 BRISSON Procureurs du requérant 1259, rue Berri 10e étage MONTRÉAL (Québec) H4L 4C7 (514)844-6216.Avis est donné que Wendy Faria Polatshek, étudiant, résidant et domicilié au 31 Holly Road, Hampstead, Ouébec, s'adresse au Ministre de la Justice pour un changement de nom à Wendie Farla Polachek Daté à Montréal, ce 25ième jour d'octobre 1989 PHILLIPS 4 VINEBERG 5, Place Ville-Marie Suite 1700 Montréal (Ouébec) H3B 2G2 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 50043-000283-894 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse A: M.Gaétan lournier.adresse inconnue ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaitre à la Cour du Québec, chambre do la jeunesse, district de Montréal, au 410 est.rue Bellechasse à 9h30, salle 100A, le 5 décembre 1989, et vous avise qu’une copie de la requête en adoption concernant Marie-Josée FOURNIER née le 5 septembre 1967 a élé déposée à votre intention au greffe de l'adoption.Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter à cette date et de proposer vos moyens de contestation et les demandes que vous entendez faire valoir.les requérants pourront obtenir un jugement par défaut.Montréal, le 25 octobre 1989.LUCILLE ROUILLER, Greffier-adjoint.AVIS est donné par les présentes que l'acle de cession de créance daté du 27 août 1987 en faveur d’isolation Dis-pro Inc.de toutes les dettes présentes et futures payables à Isolation Ste-Chel Inc.a été enregistré à la Division d'enregistrement de Montréal, le 2 novembre 1987, sous le numéro 3947857 el à la Division d'enregistrement de Chambly, le 24 octobre 1989, sous le numéro 829676.Montréal, le 25 octobre 1989 Par Isolation Dispro Inc.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-002548-890 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT PATRICIA PERRIER, Partie demanderesse c.MAURICE ARSENAULT, Parties défenderesses ASSIGNATION ORDRE est donné à M Maurice Arsenault de comparaître au greffe de cette cour situé au 1.rue Notre-Dame est, à Montréal, salle 1.100, dans les TRENTE (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration en déchéance d'autorité parentale et avis à la partie délenderesse a élé remise au greffe à l'intention de Maurice Arsenault.Lieu: Montréal Date: 11 octobre 1989 DOMINIQUE DIBERNARDO.P.a.COMITÉ DE L’OFFICE NATIONAL POUR LA POMME DE TERRE DEMANDE DE SOUMISSION Le Comité de l'Office National pour la pomme de terre invite les firmes intéressées à soumissionner pour le travail suivant: développer un plan national de commercialisation de la pomme de terre.Ce travail sera sous la supervision du Comité de gestion de l'Office National.Les parties intéressées peuvent obtenir le cahier de charges et les documents pertinents en écrivant à: M.Lloyd Palmer Secrétariat de l'Office National de la pomme de terre 420, University Avenue, Charlottetown, P.E.I.C1A 7Z5 en incluant un dépôt remboursable au montant de 100,00 $.Une ou plusieurs réunions d'informations seront tenues en Novembre pour les parties intéressées à soumettre des propositions.La date limite des soumissions est fixée au 10 Novembre 1989.Toute soumission reçue après cette date sera retournée.Toutes les soumissions seront traitées confidentiellement.Le Comité de l’Office National de la pomme de terre se réserve le droit d'accepter ou de refuser n'importe laquelle ou toutes les soumissions.I A < V A-10 U Le Devoir, samedi 28 octobre 1989 PHANEUF Soc/ÉfÉ t '• 2XJ tfAU/ToBA / Cette caricature parue dans le DEVOIR de jeudi dernier a soulevé l’Ire au Manitoba.SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Carstairs exigé dès le début de la rencontre que LE DEVOIR présente des excuses pour la caricature, jugée offensante pour les chefs politique et la population de cette province, faute de quoi elle se retirerait.Selon elle, il est inacceptable d’associer le Ku Klux Klan, identifié dans l’Ouest du pays au pire racisme, avec les gens qui s’opposent à l’entente du lac Meech.D’après une dépêche de la Presse canadienne, la caricature a soulevé la colère des politiciens du Manitoba.On y voit trois personnes portant des cagoules et faisant le signe de la paix tout en tenant, à la place de la croix du KKK, l'emblème du Québec, la fleur de lis, en feu.En haut de la caricature la légende disait : Société distincte : l'intervention du Manitoba.La caricature suit de près la parution du rapport préparé par des membres de l'Assemblée législative du Manitoba portant sur les changements à apporter à l’Accord constitutionnel du lac Meech reconnaissant le Québec comme une société distincte.Le ministre fédéral de l’Énergie, M.Jake Epp, un député du Manitoba, a réagi à Ottawa en accusant LE DEVOIR de raviver les flammes du sectarisme.Selon lui, il n’est pas raisonnable de dépeindre sa province comme intolérante à un moment où les tensions régionales sont fortes et l’accord du lac Meech, si fragile.« Les caricatures émanant du Québec n’aident pas en montrant les Ma-nitobains comme des membres du Ku Klux Klan», a dit M.Epp.yjgfnent Trudel LE MINISTRE québécois de la Justice, M.Cil Rémillard, se fait beaucoup de souci « pour le sort que subissent les personnes âgées » victimes d'actes criminels.Cette violence à contrer, il en fait une priorité, comptant accroître les interventions pour sensibiliser davantage le public québécois qui, selon un sondage Gallup de décembre 1988 ne connaît ces abus que dans une proportion de 11 % .Pour l’ensemble du Canada, selon le même sondage, 91 % des répondants disent ne jamais avoir entendu parler du phénomène de la violence contre les « aînés ».Répétant que c’est partir d’une « prémice inacceptable » que de présenter la violence urbaine comme une fatalité, le ministre Rémillard, au terme du colloque organisé par l’Association québécoise Plaidoyer-Victimes, rappelle que cette question n’est pas seulement la responsabilité du gouvernement.Il se réjouit de voir agir tant de personnes bénévoles (tels les 300 participants au colloque) désireuses de mieux renseigner les victimes qui pourront faire valoir leurs droits.Après un rappel des deux dernières décennies et des étapes franchies pour mieux « penser victimes» (l’expression est de son sous-ministre Jacques Chamberland), le ministre Rémillard fait ressortir les grandes lignes de cette loi de juin 1988 ( Loi sur l’aide aux victimes d’actes criminels) qui a déjà mené à l’établissement de trois CAVAC (Centres d’aide aux victimes d’ac'es criminels) à Montréal, Québec et Chicoutimi — quatre autres verront le jour sous peu à Longueuil, Trois-Rivières, Rimouski et Hull.Autre exemple À 2 heures la nuit prochaine, il faudra reculer les aiguilles des montres et horloges à 1 heure et revenir ainsi à l’heure normale.Ce qui donnera évidemment une heure de plus de sommeil cette nuit-là.Mais dans six mois, le premier di- « Je ne crois pas que cela ait quelque place que ce soit dans le journalisme ou dans la vie publique.» « On fait plus de progrès dans un État fédéral en essayant de comprendre plutôt que condamner.» Le premier ministre, M.Gary Fil-mon, a déclaré que les Manitobains n’ont pas de leçon à recevoir du Québec.« Pour un gouvernement et une province qui a allègrement fait fi des droits de l’homme, particulièrement de la liberté d’expression telle que garantie par la Charte des droits et libertés, je ne pense pas qu’ils soient bien placés pour critiquer quelqu’un d’autre », a-t-il dit.Le chef du gouvernement minoritaire du Manitoba semblait ignorer que le DEVOIR a pris position contre la loi québécoise interdisant l’affichage commercial en anglais au Québec.Le leader libéral en Chambre, Reg Aleock, a affirmé que la caricature n’est qu’une constatation du triste état dans lequel se trouvent les relations inter-provinciales.« Ce rapport n’est pas le rapport de Sharon Carstairs, Gary Filmon et Gary Doer », a-t-il souligné en faisant allusion au rapport préparé par un comité multipartite et publié lundi.« Il reflète ce que des centaines et des centaines de Manitobains sont venus dire devant le comité.Dire des inanités au sujet des préoccupations des habitants de cette province, ou suggérer que le fait d’étaler simplement au grand jour la position des Manitobains (sur le lac Meech) en fasse des racistes en quelque sorte, est outrageant».Quant au leader néo-démocrate Gary Doer, la caricature est à son avis méchante et raciste.« Je suis vraiment offensé.» « On n’a pas vu de caricatures du KKK dans les journaux de l’Ouest du pays lorsque le Québec a essayé de mettre l'anglais dans le sous-sol dans la question de l’affichage.Une caricature où figure le KKKn’ariende drôle, rien de spirituel.C’est odieux.» concret d’intervention de son ministère : la ligne téléphonique « S.O.S.violence conjuguale », disponible 24 heures sur 24, qui en moins de deux ans a reçu près de 17 000 appels dont 8 162 provenant de femmes victimes de violence.Il a fallu que Ton persuade ces personnes de « dénoncer le mal qu’on leur fait » et « aujourd’hui au Québec, la violence conjugale, ce n’est pas une simple affaire de chicane de famille, c’est criminel » et cela parait dans le nombre de causes instruites.Pour M.Rémillard, la loi québécoise pour indemniser les victimes d’actes criminels (la première est entrée en vigueur en 1972) est Tune des plus généreuses au pays ; elle a permis, Tan dernier, d’apporter un « réconfort matériel à 8 692 victimes d'actes criminels » ainsi qu'aux personnes à charge (total des indemnités : plus de $ 15 millions).Dans les programmes prévus en 1990-1991, c’est plus de $ 20 millions que le Québec consacrera à « l’aide matérielle aux victimes d’actes criminels contre la personne».La présidente de Plaidoyer-Victimes, la criminologue Arlène Gau-dreault, au terme de trois jours de débats, s’est dit consciente des pas franchis au Québec « plus rapidement qu’ailleurs » pour faire prendre conscience de réalités qui furent d’ailleurs scrutées par 21 ateliers, la violence étant souvent présentée par la lorgnette des victimes.L’un des ateliers traitait de l’image que les médias projettent des victimes, un autre faisait état d’une réalité qui est de plus en plus présente et dénoncée : les abus sexuels à l’encontre des enfants.Une donnée statistique demeure : un Québécois sur 14 (7 %) est victime de violence, tôt ou tard.manche d'avril 1990, l’heure avancée d’été redeviendra en vigueur.Toutes les provinces canadiennes avancent d’une heure Tété, sauf la Saskatchewan.De sorte que cette province est la seule, actuellement, a ne pas avoir à reculer à l’heure normale.4 Bourassa constitutionnel, M.Bourassa était jusqu’à hier demeuré terré dans son bureau du bunker de la Grande-Al-lée.Mais il en a profité pour multiplier les conservations téléphoniques avec les stratèges constitutionnels de Brian Mulroney et quelques premiers ministres provinciaux dont David Peterson de l’Ontario.Il a également communiqué avec Frank Mc-kenna du Nouveau-Brunswick pour lui faire comprendre que sa proposition d’inclure des modifications dans un accord parallèle était inacceptable en ce qu’elle impliquait une réouverture de l’entente Meech.En conférence de presse, M.Bourassa a reconnu que la situation lui apparaît maintenant plus difficile avec le temps qui passe et l’impasse qui persiste.Mais il dit demeurer confiant, dans l’espoir que le sens des responsabilités des représentants du Canada anglais finira par l’emporter sur les préjugés, l’ignorance et l’incohérence.Quoi qu’il en soit, Robert Bourassa a laissé entendre hier, comme il l’avait déjà fait en d’autres occasions, qu’il détient une dernière carte, peut-être une solution de rechange.Hypothèse sur laquelle il prend bien garde de ne pas élaborer.« Il ne serait pas opportun d'en parler, surtout lorsqu'on croit encore a la possibilité de réussir.Surtout que cela n’améliorerait pas les chances d’une ratification, si Ton parle déjà d’un scénario d’échec ».Il a toutefois annoncé que le conseil des ministres tiendra une réunion de deux jours, les 6 et 7 novembre, précisément pour élaborer la stratégie de la conférence qui suivra à Ottawa, les 9 et 10 novembre.Peut-être davantage que les objections de Sharon Carstairs et Frank Mckenna, c’est l’intervention de l’ancien premier ministre du Canada qui a irrité Robert Bourassa, accusant Pierre Trudeau de véhiculer des faussetés quand il prétend que le Québec a déjà renié deux ententes, celle de la formule Fulton-Favreau en 1964 et celle de Victoria en 1971.« C’est totalement faux.C’est contraire aux faits.Aucun premier ministre n’avait signé, ni dans un cas, ni dans l’autre ».Quant il se fait dire qu’il est plus intéressé par les questions économiques que constitutionnelles, Robert Bourassa reconnaît volontiers que Pierre Trudeau est plus versé que lui dans le dossier constitutionnel.Mais il ajoute aussitôt : « Cela explique peut-être le niveau du déficit du gouvernement canadien quand il a laissé le pouvoir en 1984 ».Cela dit, Robert Bourassa trouve tout à fait normal et compréhensible cet acharnement de Pierre Trudeau contre le l’entente Meech.« Accepter Meech de sa part, ce serait admettre qu’il a fait une erreur en 1982».Convaincu que l’entente du lac Meech représente la dernière chance de refaire l’unité du pays, le premier ministre du Québec conclut: « Si nous échouons, je ne pense pas que nous reverrons cela bientôt.On ne peut pas faire deux miracles politiques de ce genre dans la même décennie ».4 Bertrand vu.Changement aussi dans le personnel politique, plusieurs échevins étant mis à la retraite et les autres étant soumis au processus traditionnel des assemblées d’investiture.Ce changement structurel ne devait pas modifier toutefois la base de ce parti constitué avant tout de conservateurs.De conservateurs avec un petit « c » mais aussi de conservateurs avec un grand « C ».Le programme adopté par le parti sous le thème de « Une ville dans le sens du monde » tout comme l’organisation mise en place pour l’élection en témoignent.Ainsi, les organisateurs du Progrès civique sont-ils demeurés pour plusieurs les mêmes : de vieux Conservateurs fédéraux coalisés avec des libéraux provinciaux dans le but de se partager le pouvoir municipal.Le fait d’être un ancien ministre péquiste n’était pour Je?François Bertrand d’aucune façon un obstacle.Fils d’un ancien premier ministre unioniste aujourd’hui décédé et d’une mère aujourd’hui députée conservatrice à Ottawa, il n’avait pas besoin de présenter de lettres de créance aux anciens du Progrès civique.Rapidement, ce péquiste devait aussi se révéler attrayant pour les libéraux de Robert Bourassa.N’ayant jamais été perçu comme un indépendantiste radical, il semblait pouvoir faire « un maire parlable ».Sans hésitation, plusieurs libéraux se joignirent à son organisation dont Gilles Richard, responsable de l’organisation libérale pour Test du Québec de 76 à 85, et Ben Payeur, un ancien président du PLQ.Qui plus est, jusqu'au grand manitou libéral de la région, Marc-Y van Côté, qui devait y aller de sa bénédiction officielle.Lui qui, pendant des années, l’avait traité de tous les noms notait tout à trac au mois d’août que « Monsieur Bertrand» méritait bien le respect des libéraux car ce péquiste savait se conduire en « monsieur ».Toutes choses étant égales, M.Côté n’avait guère le choix.Entre un péquiste comme Jean-François Bertrand prêt à parler le langage du pouvoir et un libéral comme Jean-Paul L’Allier qui s’associe aux pé-quistes, le choix n’était pas difficile à faire.Pour plusieurs au Parti libéral, Jean-Paul L’Allier, tout ministre libéral qu’il fut de 1970 à 1976, n’est en effet rien d’autre qu’un pseudo-libéral.Si sa participation à la campagne référendaire dans le camp du OUI en 1980 l’avait déjà rendu suspect, son adhésion au Rassemblement populaire ne pouvait que confirmer qu’il n’était plus des leurs.Cette analyse allait de soi.De même inspiration que le RCM à Montréal, le Rassemblement populaire ( RP) se veut depuis sa fondation le parti du changement.Tout naturellement, il a obtenu l’adhésion des progressistes de tout acabit de Québec dont de plusieurs organisa- Rémillard s’attaque à la violence contre les aînés L’heure change cette nuit teurs péquistes qui cette fois ont accepté de prêter main forte à ce parti, estimant qu’avec la candidature de M.L’Allier, le RP pouvait sérieusement aspirer au pouvoir.Toute la campagne de Jean-Paul L'Allier est construite d’ailleurs autour du besoin de changement à Québec.« Changeons pour vrai », dit-il depuis le début de sa campagne pour faire ressortir le fait que son adversaire n’entend rien bouleverser à l’hôtel de ville.Un débat télévisé entre les deux candidats cette semaine aura montré tout l’écart qui sépare de fait les deux hommes au plan idéologique, surtout à propos du développement urbain de la Vieille capitale, une question dont le RP a tenté de faire un enjeu majeur de sa campagne électorale.Au cours de ce débat (que Jean-* Paul L’Allier a remporté de l’avis de tous les observateurs), Jean-François Bertrand aura été obligé d’enlever les habits de réformateur qu’il avait enfilé en prènant la direction du Progrès civique.L’ère nouvelle promise serait pour plus tard, avouait-il implicitement en donnant tout à coup sa bénédiction aux deux grands projets urbains de l’administration sortante.L’îlot Saint-Patrick, cette horreur inqualifiable et aujourd’hui unanimement dénoncée maintenant que tous ont vu la nature de ce projet que l’administration Pelletier a laissé réaliser sur la Grande-Allée par le promoteur Laurent Gagnon, devenait tout à coup rien d’autre qu’une « fausse note » comme en font tous les bons chefs d’orchestre.Le projet de la Grande place, un autre projet que le promoteur Laurent Gagnon veut réaliser dans la Basse-ville, est aussi devenu un projet valable qui recevra le feu vert d’une administration Bertrand.Même si des doutes importants persistent surtout à la lumière du résultat du projet de l’îlot Saint-Patrick, le projet ira de l’avant, peu importe ce qu’en pensent les «granolas» du RP.Pour Jean-Paul L’Allier, le Progrès civique de Jean-François Bertrand a montré là ses vraies couleurs.Il insiste pour que le développement d'une ville ne soit pas laissé à l’initiative de promoteurs, encore moins « d’un promoteur au singulier ».Il faut planifier le développement, l’encadrer car il est « trop facile de regretter après coup comme Ta fait (l’ancien maire) Gilles Lamontagne pour le Concorde ».L’argument de Jean-Paul L’Allier porte puisque Jean-François Bertrand insiste dans ces derniers jours de campagne électorale pour dire que « les intérêts des citoyens primeront sur les intérêts, aussi légitimes qu’ils soient, des promoteurs et des bâtisseurs».Cette question du développement pourrait bien en fait amener les électeurs le 5 novembre à refuser à Jean-François Bertrand le chèque en blanc qu’ils avaient donné à Gilles Lamontagne puis à Jean Pelletier jusqu’en 1985, élisant cette fois au conseil municipal, suffisamment de conseillers du RP pour qu’ils puissent constituer une opposition capable d’équilibrer le pouvoir du maire.La popularité de Jean-François Bertrand, tout aussi forte qu’elle soit contre un Jean-Paul L’Allier perçu comme un homme trop élitiste, pourrait bien ne pas se répercuter sur ses propres candidats a l’échevinage, surtout que depuis 12 ans, le RP a réussi à s’implanter dans plusieurs des 21 districts électoraux de la ville.Cette force du RP au plan local était déjà bien visible en 1985 puisque les candidats à l’échevinage avaient fait mieux avec 43 % des suffrages que leur candidat à la mairie (40 %).Quatre conseillers RP avaient été alors élus et cinq autres n’avaient échappé la victoire que par une très faible marge.Les sondages faits pour le quotidien Le Soleil par sa filiale IQOP, tout contestés qu’ils soient par plusieurs experts, indiquent que dans certains quartiers, tout particulièrement dans la haute-ville, on voudra bien faire confiance à Jean-François Bertrand, mais une confiance assortie de garde-fous.4 Doctrine en cours dans plusieurs pays de l’Est, pour proclamer le « libre choix » total des États membres dans la conduite de leurs affaires intérieures.Interrogé par le directeur de Ga-zeta, Adam Michnik, un théoricien de choc de la « résistance au totalitarisme » encore détenu il y a deux ans, M.Chevardnadze a affirmé que « l’URSS respecte la volonté de la nation polonaise, même si le fait que les communistes ne soient plus à la tête du pays ne nous plaît pas totalement».Le ministre des Affaires étrangères a souligné que s’il refusait de venir aujourd’hui à Varsovie, sous prétexte que le premier ministre n’est plus communiste, « ce serait contraire aux normes élémentaires de la culture politique contemporaine ».« Nous sommes favorables à un accroissement des liens économiques de la Pologne avec l'Occident », qui a-t-il dit, « peut nous servir ».Mais, a souligne M.Chevardnadze, « il est exclu que le socialisme puisse disparaître ».Le ministre soviétique a également affirmé, à propos de l’intervention des armées du pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie, en 1968, qu’il s’agissait d’une « décision commune ».« Un réexamen de ces événements aujourd’hui ne pourrait être fait que par.une décision commune ».« C’est un problème très compliqué, délicat et difficile », a-t-il ajouté.Les ministres des Affaires étrangères d’URSS, RDA, Pologne, Tchécoslovaquie, Bulgarie, Hongrie et Roumanie se sont donc retrouvés pendant deux jours dans la capitale polonaise, pour la première fois depuis l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement non-communiste en Pologne et l’accélération des réformes en Hongrie.Jean-Luc DUGUAY ?Hors-jeu Décadence MON ami, renversé, s’exclame : « C’est peut-être ça, la cinquième dimension.À moins que nous ayons trouvé le chaînon manquant de Darwin.» Avec lui, j’ai fait le grand saut (sot ?) : j’ai assisté l’autre vendredi au spectacle de la World Wrestling Federation.Comme je vous soupçonne de voguer dans des mers autrement intellectuelles — ne protestez pas, on m’assure que vous prenez des notes en écoutant Pierre Brousseau à Bon Dimanche —, je précise que la W WF est à la lutte ce que Kraft est au fromage-mastic et Weston au pain pré-moisi : le fin du fin ou la fin de la faim, au choix.Du temps des Glorieux je suis donc revenu retourné, comme un sweat-shirt mis à sécher.Certains, qui ne comprendront jamais, noteront que personne ne m’avait forcé à m’embarquer dans cette stupéfiante galère.Je répondrai qu’à la façon des grands explorateurs qui n’hésitent pas, pour l’avancement des sciences humaines, à se livrer en pâture aux crocodiles et autres rétrécisseurs de têtes, je me suis rendu au Forum pour y découvrir l’Homme.Je suis tombé sur l’Hom-merie, c’est-à-dire sur ce qui reste quand on a gratté le poli social ou que, par un cruel hasard, on n’en a jamais eu.J’ai donc trouvé l’homme nu, sans oripeaux, rotant, pétant, chahutant, s’exprimant par borboryg-mes et, surtout, n’en éprouvant aucune honte, ce qui est assez pour décourager les pays de tout acabit.Assister à un programme de lutte constitue une expérience pour le moins spéciale, exaltante et déprimante à la fois.Exaltante parce que l’anthropologue sommeillant en nous rencontre, dans son habitat naturel, une variété d’humains que, de notre tour d’ivoire, nous pouvions croire en voie d’extinction, sinon tout à fait disparue.Déprimante parce que la lutte, orchestrée par des mauvais génies du marketing qui ont pressenti que la décadence pouvait se vendre — et à prix d’or —, mérite d’emblée l’Oscar du freak show de la décennie.Sachez que la télévision, s’il vous est arrivé d’y regarder la lutte de la W WF — peut-être étiez-vous curieux de savoir qui était ce Hulk Hogan par vos enfants adorés —, trahit en bonne partie le spectacle.J’entends que l’image ne peut rendre l’ambiance.Elle ne peut faire respirer les effluves mélangés de sueurs, de bière, de tabac et de pizza ni faire vraiment entendre, en stéréo, les feulements de la horde paumée en mal de défoulement.Et il est bien des choses qu’elle ne montre pas.L'image ne montre pas mon voisin de droite, jeune, saoul, gringalet, livide, le jean serré sur des fesses osseuses, défiant l’univers du haut de son mètre 60, provoquant son voisin d’en arrière, pauvre type à la cinquantaine fatiguée, armé de béquilles qu’il brandit, personnage fel-linien, pour faire asseoir le délinquant.L’image ne montra pas ces deux jeunes filles perchées sur des talons échasses, fraîchement coiffées .et maquillées, qui ont dû mettre des heures pour se glisser dans leurs robes serrées et qui engueulent leurs chums en leur rappelant qu’ils n’ont « pâs de clâsse, osti ».L’image ne montre pas cette famille qui rappelle, en plus vieux, en plus usé, la famille Schiomo de Rocket belles oreilles : la mère ample, les jambes écartées avec, à ses pieds, un sac de chips et un Coke for-.mat.familial; le père maigrichon, impassible, qui ne cille pas, qui ne regarde même pas, semble-t-il; les deux fils bedonnants, l’air abruti, qui, aux bons coups de leur favori, se lèvent très exactement au même instant, comme mus par un même ressort.L’image ne montre pas ces huluberlus qui, du haut des gradins, à 20,000 lieues de leur cible, lancent dans la direction générale du ring des restes de pizza qui atterrissent sur le crâne de spectateurs indifférents qui devraient se compter chanceux de ne pas vivre à Beyrouth .L’image ne montre pas ce fan ivre mort évacué manu militari, qui veut, au risque de sa pitoyable virilité, aller régler son compte à Macho King Savage et à son abominable sorcière, Queen Sherry.L’image ne montre pas ces gamins et gamines de neuf ou dix ans qui, encouragés par papa, se livrent entre les combats à des imitations grand-guignolesques de Hacksaw Jim Duggan ou de Superfly Jimmy Snuka, après quoi ils se rendent au stand acheter le tee-shirt ou l’accessoire qui est la marque de commerce de leur héros.L’image ne montre pas le crescendo qui est l’essence même d’un spectacle de lutte, cette salle que Ton échauffe graduellement, que l’on divertit d’abord innocemment avec des combats amuse-gueule, à qui on laisse tout le temps de faire provision de bière — trois entractes entrecoupent le programme — et qu’à la minute dite, quand il y a trop-plein, qu’il fait trop chaud, que la musique est éjaculée des haut-parleurs, que Ton se sent coincé dans ses vêtements et dans sa peau, on va chercher dans ce qu’elle a de plus bestial en lui offrant « le » combat, cette extraordinaire parodie de justice.Voilà pourquoi la lutte trouve preneur : parce qu’elle est simplificatrice, parce qu’elle sépare clairement le monde entre bons et méchants.Simplificatrice, elle Tétait aussi dans les années 50, quand Michel Normandin invitait le Québec à prendre une Dow sur le matelas.Mais la caricature était alors moins outrancière, le manichéisme moins accentué.La lutte, à cette époque, faisait au moins semblant d’obéir à des règles même si Killer Kowalski se délectait à l’occasion des oreilles de ses rivaux.Elle gardait un minimum de dignité, si je puis dire.Aujourd’hui, elle est décadence absolue et elle s’en pète les bretelles.Si c’était un signe des temps.SOCIETE DE GESTION DES ARTS DE rprésente avec Dalton Baldwin, au piano .wtiée aujourd’hui à -Le basse-baryton José Van Dam est un vocaliste d une rare finesse qui crée tout un plaisir à écouter» George Jellinek New-York Times NOVEMBRE — 20H00 ¦T:,42$, 32$, 24$, 12$ disponibles aux guichets de la des Arts et comptoirs lickelron z tous les disquaires sur étiquette n Théâtre Maisonneuve Ow Place des Arts Reservations telepjjomques 51A 842 2112 Pfars.de service Redevance de 1 S k sur tout billet de plus de 10 S Le Devoir, samedi 28 octobre 1989 ¦ B-9 SPORTS CHAMPIONNAT NABISCO Tom Kite prend l’avance HILTON HEAD ISLAND, Caroline du Sud (AP) — Tom Kite, qui n'a pas été embêté par les vents qui soufflaient au-dessus du détroit de Ca-libogue, a joué un excellent 65 hier et a pris une avance de quatre coups à l’issue de la deuxième ronde du championnat Nabisco.« Parcourir ce terrain en ne commettant qu’un seul bogey et en réussissant autant de birdies, c’est une grande réussite n’importe quand », a dit Kite après avoir joué sous des vents qui balayaient le parcours du club Harbour Town.« Sous de telles conditions, par un vent aussi fort, oui, je dois dire que c’est sans doute ma meilleure ronde de l’année », a dit Kite, qui se retrouve à 134, huit sous le par.Le tournoi, qui offre des bourses totales de $ 3.5 millions, est le dernier de la saison et permettra de déterminer le meilleur boursier et le Joueur de l’Année.Kite est dans la course pour les deux honneurs.Il vient au deuxième rang des boursiers derrière Payne Stewart et au deuxième rang pour le titre de Joueur de l'Année.Il n’est devancé que par Mark Calcavec-chia.« Beaucoup de bonnes choses peuvent se produire cette semaine, mais je devrai bien jouer pour qu’elles se produisent », a dit Kite, qui a remporté deux victoires cette saison.Il menait à l’Omnium des Etats-Unis jusqu’à ce qu’il loge une balle dans l’eau en dernière ronde.Cela lui a servi de leçon et Kite ne prend rien pour acquis cette semaine.« Ce que j’ai fait aujourd’hui c’est bien.J’ai gagné beaucoup de coups par rapport au meneur.Mais ce que j’ai fait, un autre peut le refaire demain».Kite prie pour que le vent continue de souffler.« J’aime le vent, dit-il.Cela rend le parcours plus difficile et cela fait mon affaire.Je ne m’attends pas à d’autres comptes aussi bas et j’espère que le vent continuera de souffler pendant encore deux jours ».La tâche serait alors plus ardue pour ses plus proches poursuivants.Parmi eux, on compte Donnie Hammond, meneur de la première ronde, et Mark O’Meara.Ils totalisent tous deux 138.Ils n'étaient qu’à un seul coup de la tête quand ils ont atteint les 17e et 18e trous, les deux trous les plus exposés au vent.Kite a rogné un coup à la normale sur ces deux trous.Hammond et O’Meara ont joué deux au-dessus du par.Hammond a bouclé la ronde avec un compte de 73 et O’Meara a égalé la normale 71.Stewart et Chip Beck se retrouvent quant à eux à 139 après des rondes respectives de 70 et 68.HOCKEY Ligue nationale Jeudi Boston 4, Québec 2 Pittsburgh 3, Detroit 3 Hartford 7, New Jersey 3 Chicago 5, Montréal 3 St.Louis 4, Minnesota 1 Hier Buffalo 6, Toronto 5 Islanders 5, Rangers 5 Los Angeles 3, Winnipg 1 Vancouver à Calgary Ce soir Hartford à Boston Edmonton à Québec Rangers à Islanders Chicago à New Jersey Detroit à Toronto Calgary à Vancouver Pittsburgh à Montréal Phil'phie au Minnesota Washington à St.Louis Dimanche Boston à Buffalo Edmonton à Montréal Los Angeles à Winnipeg Washington à Chicago Lundi Philadelphie à Rangers Les meneurs Parties d'hier non Incluses b a pts Yzerman, Det.8 13 21 Nieuw'dyk, Cal.8 10 18 Gretzky, LA 6 12 18 Stastny, Qué.6 12 18 Lemieux, Pit 5 13 18 Makarov, Cal.2 16 18 Messier, Edm.7 10 17 Murray, Chi 8 8 16 Reinhart, Van.5 11 16 Bourque, Bos.1 15 16 Verbeek, Har.8 7 15 Kurri, Edm 7 8 15 Maclnnis, Cal.3 12 15 Hull, St.L 10 4 14 Francis, Har 7 7 14 Gartner, Min 6 8 14 Leeman, Tor.6 8 14 Thomas.Chi.5 9 14 Savard, Chi 4 10 14 Turgeon, But.4 10 14 Marois, Tor 8 5 13 Maclean, NJ 7 6 13 Neely, Bos 7 6 13 Nicholls, LA 7 6 13 San’strom, Ran 6 7 13 LIGUE NATIONALE Conférence Prince-de-Galles Section Charles Adams Pi g P n bp bc pts BUFFALO .11 6 4 1 39 33 13 MONTRÉAL .12 6 6 0 35 34 12 BOSTON .10 5 4 1 31 31 11 HARTFORD .12 5 6 1 40 41 11 QUÉBEC .10 3 6 1 39 40 7 Section Lester Patrick RANGERS NY .11 7 1 3 48 35 17 NEW JERSEY .10 5 4 1 38 37 11 ISLANDERS NY .10 3 4 3 40 40 9 PITTSBURGH .10 3 5 2 38 44 8 WASHINGTON .10 3 5 2 37 43 8 PHILADELPHIE 9 2 6 1 27 33 5 Conférence Clarence Campbell Section James Norrls CHICAGO .12 7 4 1 49 43 15 MINNESOTA .10 6 3 1 36 33 13 DETROIT .11 4 5 2 38 46 10 ST.LOUIS 9 4 5 O 36 35 8 TORONTO .11 4 7 0 52 61 8 Section Connie Smythe CALGARY .11 6 2 3 53 38 15 LOS ANGELES .11 6 5 0 44 44 12 VANCOUVER .10 5 5 0 36 38 n EDMONTON .10 3 4 3 36 35 9 WINNIPEG .10 4 6 0 32 40 8 Les A’s écrasent les Giants 13-7 Oakland n’est plus qu’à un gain de la Série mondiale SAN FRANCISCO (AP) - Les Athletics d'Oakland ont fait un pas de géant dans la conquête de la Sérié mondiale hier soir quand ils ont écrasé les Giants de San Francisco 13-7 pour prendre une avance de 3-0 dans la classique qui a repris hier après un délai de 10 jours à la suite du séisme du 17 octobre.Les Athletics étaient trop puissants pour leurs adversaires et c’est à coups de circuit qu’ils ont assommé les pauvres Giants, même s’ils ont eu la frousse en fin de match.Avec le voltigeur Dave Henderson pour sonner la charge, les A’s ont égalé un record de la Série mondiale en claquant cinq circuits.Henderson en a réussi deux et a produit deux autres points avec un double dès la manche initiale.Tony Phillips, Jose Canseco, avec un coup de canon de trois points, et Carney Lansford ont bouclé les circuits pour les hommes de Tony La-Russa.Les A’s, qui pourront mettre fin à la série dès ce soir, y sont allés de 14 coups sûrs face aux cinq lanceurs utilisés par Roger Craig et ont profité de trois erreurs au cours de ce festival offensif.Ce long délai entre les deuxième et troisième matches de la série n’a pas semblé affecter les frappeurs des A’s.Leur lanceur partant Dave Stewart semblait pour sa part bien reposé et en grande forme.Il a limité les Giants à cinq coups sûrs en sept manches de travail pour mériter sa deuxième victoire de la Série.Il avait également remporté BASEBALL Série mondiale Le samedi 14 octobre Oakland 5, San Francisco 0 Le dimanche 15 octobre Oakland 5, San Francisco 1 Hier Oakland 13, San Francisco 7 Ce soir San Francisco, Robinson, à Oakland, Moore, 20 h 35 Dimanche San Francisco à Oakland, 20 h 35, si nécessaire Mardi San Francisco à Oakland, 20 h 35, si nécessaire Mercredi San Francisco à Oakland, 20 h 35, si nécessaire FOOTBALL Ligue nationale Dimanche Atlanta en Nouvelle-Orléans Detroit à Green Bay Houston à Cleveland Kansas City à Pittsburgh Rams de LA à Chicago Miami à Buffalo N.-Angleterre à Indianapolis Phoenix à Dallas Tampa Bay à Cincinnati San Diego à Seattle Washington à Raiders de LA San Francisco à Jets de NY Pniladelphie à Denver Lundi Minnesota à Giants de NY deux victoires lors de le Série de championnat de la Ligue américaine contre les Blue Jays de Toronto.La riposte des Giants est venue de Matt Williams, avec un circuit en solo en deuxième, et du vétéran Terry Kennedy, avec un simple de deux points quand les coussins étaient remplis en quatrième, et sur- tout du frappeur suppléant Bill Bathe, qui à sa première pérsence en Série mondiale, a claqué un circuit de trois points contre le releveur Gene Nelson en fin de neuvième.Le frappeur suppléant Greg Litton a produit l'autre point avec un double dans cette manche.Le partant Scott Garrelts, victime de deux circuits, a donné quatre points en trois manches et un tiers pour essuyer le revers.Les releveurs qui ont suivi n’ont pu stopper l'hémorragie Les sept circuits réussis par les deux équipes représentent un nouveau record de la Série mondiale.Ça va mal chez le Canadien Et les Penguins et les Oilers qui s’amènent au Forum Robillard de la Presse Canadienne C’EST Serge Savard qui le reconnaît : le Canadien a beau compter plusieurs blessés, l’équipe ne joue pas bien présentement (cinq défaites à ses six derniers matches).Cette mauvaise séquence survient à la même période que l’an dernier, constate-t-il.Et en fin de semaine Mario Lemieux et ses Penguins, puis les Oilers d'Edmonton s’amènent au Forum.Savard a même donné l’exemple de son favori, Chris Chelios : « Il ne joue pas aussi bien depuis trois ou quatre matches ».Il aurait pu dire depuis le début du calendrier.Dans son cas, il s’agit d’un joueur qui doit s’adapter à une nouvelle situation : c’est à lui qu’on a confié une verte recrue, Sylvain Lefebvre, un rôle de mentor qui échouait par le passé à Larry Robinson ou Rick Green.Chelios n’a pas caché qu’il se concentre plus sur son jeu défensif, « parce que je ne veux pas que ‘Sly’ se retrouve seul à l'arrière».Il n’a amassé que cinq maigres mentions d’assistance depuis le début de la saison, dont deux à Chicago, même s'il a évolué régulièrement en avantage numérique.Savard, bien loin de paniquer, voit même un aspect positif à la situation actuelle : « On peut voir ce que les recrues ont dans le ventre, dit-il.C’est un vrai bon test ».Un joueur comme Torn Chorske a perdu des plumes après un début prometteur, tandis que Mark Pederson tarde à saisir sa chance, peut-être trop lent pour la Ligue nationale.À la défense, Jean-Jacques Daigneault et Eric Desjardins auraient probablement avantage à être jumelés à un vétéran.un luxe d’apprentissage que le Canadien ne peut plus se permettre.En congé depuis le retour au jeu de Daigneault, Jyrki Lumme devrait voir de l’action en fin de semaine.L’entraîneur Pat Burns, lui, a remis en Question l’implication de ses joueurs après la défaite a Chicago.« Ils ont voulu jouer un match facile, et il n’y a pas de match facile.Ils ont voulu jouer du hockey ‘fancy’, et ce n’est pas de cette façon qu’on doit jouer », a-t-il commente.Guy Carbonneau a tout fait pour inspirer les siens à son retour au jeu et il a prouvé qu’il était tout un compétiteur.Dès l’une de ses premières présences sur la glace, il s’est jeté, avec son genou blessé, devant un tir frappé de Doug Wilson.Il a ensuite frappé, provoqué, marqué deux buts.Il a tout fait, mais presque personne ne l’a suivi.Les Ludwig, Corson et compagnie ont ménagé leurs mises en échec.Le trio de Stephan Lebeau a été presque invisible, mais on ne peut lui demander de tout faire à chaque soir.Carbonneau a mentionné que ses coéquipiers n’avaient pas eu le goût de livrer la bataille des bandes.Et cela n’a rien à voir avec les blessés ou le talent disponible.TOURNOI DE TENNIS DE LA CEE Lendl retrouve Chang; Mecir ANVERS (Reuter) — Facile vainqueur de l'Autrichien Horst Skoff 6-3, 6-3, Ivan Lendl s’est qualifié pour les demi-finales du tournoi de tennis de la CEE, où il retrouvera aujourd’hui son bourreau de Roland-Garros, Michael Chang.Le jeune Américain de 17 ans, qui a créé la sensation de l’année en sortant le numéro un mondial en huitièmes de finale avant de remporter les derniers Internationaux de France, a lui aussi disposé sans problème de son adversaire du jour, l’Argentin Alberto Mancini, en 6-4, 6-3.Vainqueur l’an passé, l’Américain John McEnroe est tombé en revanche face au Tchécoslovaque Milos-lav Mecir, vainqueur en trois sets sur le score étonnant de 1-6,6-1 et 6-1.Victime peut-être de sa facilité, McEnroe a été complètement débordé par les passings de son adversaire dans les deux dernières manches après l’avoir ridiculisé dans la première.Lâché finalement par sa première balle de service, l’Américain a dû faire une croix sur la raquette d’or et de diamants qui récompense tout joueur vainqueur à Qui Sait.si vous n’en profilerez pas vous même sort McEnroe trois reprises sur cinq ans Anvers.Ses succès de 1986 et 1988 lui laissent une nouvelle chance pour briguer Tan prochain le trophée d'une valeur de $ 1 million.Les retrouvailles de Lendl avec Chang ne l’impressionnent pas outre mesure.Interrogé sur la façon dont il aborderait le match, Lendl a répondu : « Je ferai de mon mieux.Si je gagne, c’est bien.Si je perds, je rentre à la maison ».Le Tchécoslovaque a ajouté que la surface dure d’Anvers devrait le favoriser.SOCIÉTÉ I CANADIAN CANADIENNE | CANCER DU CANCER I SOCIETY ?I ° IE | O f AVIS PUBLICS Voir aussi en page A-4 SHIRLEY ATKINS AVIS est par les présentes donné que SHIRLEY ATKINS, sans emploi, résidant et domiciliée au 2630, rue St-Zo-tique.appartement 15.des cité et district de Montréal, s’adressera au Ministre de la Justice afin d’obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de SHIRLEY LAPORTE MONTRÉAL, le 24 octobre 1989 Toulet, Bushey, Turgeon 8 Blackburn Procureurs de la requérante AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’attaire de la faillite de: 134922 CANADA INC., société commerciale légalement constituée ayant fait affaires sous le nom de ¦ Boutique de Tapis St-Bruno Enr.» et ayant son siège social au 1445.boul.Montarville, St-Bruno (Québec) J3V 3T6 Faillie AVIS est par les présentes donné que 134922 CANADA INC.a lait une cession le 13ième jour d'octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 3ième jour de novembre 1989 à 11 hOO, au bureau du syndic.Daté de Greenfield Park, ce 28ième tour d’octobre 1989 DENIS RÉMILURD.C.GJL syndic RÉMILLARD MOQUIN Syndics de Faillite 899, boul, Taschereau.Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 (514)466-6585 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-12-15558-893 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille LINE BOUCLIN, Partie requérante c.SOFTISEHOBI, Partie intimée ORDONNANCE La Cour ordonne à la partie intimée Softi Sehobi de comparaître dans un délai de 40 jours à compter de la date de la publication de la présente ordonnance.Nous vous avisons qu'une copie de la déclaration en divorce a été déposée à votre intention au greffe des divorces du district de Terrebonne, situé au 400 rue Laviolette, St-Jérôme, chambre SS.05.Nous vous avisons de plus qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer voire comparution ou voire contestation dans les délais prévus, la partie requérante pourra obtenir contre vous un jugement de divorce par défaut auquel pourra être joint toute ordonnance accueillant les mesures accessoires u’elle sollicite contre vous Sl-Jéréme, le 18 octobre 1989 ROLLANDE ETHIER, Prolonolaire-adjoinl.LOI SUR LE CHANGEMENT DE NOM ET D'AUTRES QUALITÉS DE L'ÉTAT CIVIL (S.Q.1985, C.77 et mod.) AVIS RACHEL LACOMBE Avis est donné que Marie Juliette Rachel Lacombe, domiciliée au numéro 8856 rue Fabre, à Montréal, District de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de: Marie Rachel Micheline Lacombe.Montréal, le 18 octobre 1989.JULES LÉGER, Procureur de la requérante.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la laillite de: ROXANNE BLAIS INC, compagnie légalement constituée ayant fait affaires au 12530.rue Sherbrooke Est, Montréal.Québec, H1B1C8 Faillie AVIS est par les présenles donné que ROXANNE BLAIS INC.a lait une cession le 20ième jour d'octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10ième jour de novembre 1989 à 11 h30, au bureau du syndic.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour d'octobre 1989, DENIS RÉMILLARD, C.GA.syndic RÉMILLARD MOQUIN Syndics de Faillite 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 (514)466-8585.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-028533-896 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT LAURENTIENNE GÉNÉRALE COMPAGNIE D'ASSURANCE INC.Partie demanderesse c.ROBERTJOUBERT et GUY ST-PIERRE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ROBERT JOUBERT de comparaître au gretle de cette cour situé au 1.tue Notre-Dame est.Mbntréal.Québec, salle 1.100, dans les 30 (trente) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du brel d'assignation, déclaration et avis a été remise au greffe à l’intention de ROBERT JOUBERT.Lieu: Montréal Date: ce 25 octobre 1989 MES CARON GERMAIN BLACKBURN, Avocats 1 tOO ouest Dorchester Montréal H3B 4P4 MICHEL MARTIN, P A.Avis est donné que Solly Polatshek, ingénieur, résidant et domicilié au 31 Holly Road.Hampstead.Québec, s'adresse au Ministre de la Justice pour un changement de nom è Sol Joshua Polachek.Ce changement affectera aussi son épouse Mona Clair, née Friedman.Daté à Montréal, ce 25ième jour d'octobre 1989 PHILLIPS 6 VINEBERG 5, Place Ville-Marie Suite 1700 Montréal (Québec) H3B2G2.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-183028-897 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT JORGE PULGAR.Partie demanderesse c.ALICIA LOPEZ, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné è ALICIA LOPEZ de comparaitre au gretle de celle cour situé au Palais de Justice de Montréal, au 1, rue Notre-Dame est, à Montréal, dans les TRENTE (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l’intention de ALICIA LOPEZ Lieu: Montréal Date: 20 octobre 1989 RONALD CHASSÉ, P.a, CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-43-000277-896 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse (Adoption) À: Mme Myrna BEARD, ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaitre dans un délai de trente jours à compter de la publication de la présente ordonnance à la Cour du Québec, chambre de la jeunesse, 410 est rue Bellechasse, Montréal, et vous avise qu'une copie de la demande en déclaration d'adoptabilité concernât reniant Jamie Johanne BEARDY née le 8 décembre 1988 a été déposée è voire intention au greffe de l'adoption.Vous êtes avisée qu'à défaut de produire votre compartion ou votre contestation dans les délais légaux il pourra être obtenu contre vous un jugement par défaut.Montréal, le 18 octobre 1989 Lucille Rouiller greffier-adjoint PHELAN 6 LEFEBVRE Procureurs des requérants AVIS AVIS est par les présentes donné que FISHBIEN 8 FRÈRE INC., une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec, et ayant son siège social dans la Cité de Rosemère, District de Terrebonne, s’adressera à l'Inspecteur général des institutions financières de Québec, afin d'obtenir l’abandon de sa charte selon les dispositions de la Loi des compagnies du Québec.DATÉ À MONTRÉAL, ce 24 octobre 1989 Les procureurs de la compagnie GROSS.PINSKY.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-02-003-172-898 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT LA COMMISSION SCOLAIRE DES LAURENTIDES, Partie demanderesse c.ALMA JACOBS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ALMA JACOBS de comparaitre au greffe de cette cour situé au 400, rue Laviolette, St-Jérôme, salle s.s 05 dans les 30 jours de la dale de la publication du présent avis.Une copie du bref d'assignation a été remise au greffe à l'intention de ALMA JACOBS Lieu: St-Jérôme Date: 24 octobre 1989 ROLLANDE ETHIER, Greffier-adjoint.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102(4) Dans l'affaire de la laillite de: SERVICE DE GESTION BRIE INC.corporation légalement constituée faisant affaires au 7300, Tisserant, app.107 C, Brassard, Québec J4W 2Z3 Faillie AVIS est par les présentes donné que SERVICE DE GESTION BRIE INC.a déposé une cession le 23 octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 novembre 1989 à 10h30.au bureau du Syndic, 1050, boul.Casavant ouest, bureau 2001.dans la ville de St-Hyacinthe, dans la province de Québec Daté de St-Hyacinthe, ce 26 octobre 1989 RAYMOND, CHABOT, FAEAR0, GAGNON INC.LOUIS LANGEVlfiuÏ Reeponuble de l'acttt RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC.1050, boul.Casavant ouest, bureau 2001 Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 889 Tél: (514) 774-4300 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la laillite de: ROXANNE BLAIS, optométriste, demeurant et résidant au 34 de la Rochelle, Ste-Julie, Québec JOL 2C0 et ayant eu son bureau au 12530, rue Sherbrooke Est, Montréal, Québec.H1B1C9 Faillie AVIS est par les présentes donné que ROXANNE BLAIS a fait une cession le 20ième jour d'octobre f 989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10ième jour de novembre 1989 à 11h45, au bureau du syndic.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour d'octobre 1989.DENIS RÉMILLARD, C.GJL syndic RÉMILLARD MOQUIN Syndics de Faillite 899, boul Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 (514)466-8585.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-183323-892 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT LUIZ CARLOS GUELFI DE VILHENA, Partie demanderesse c.ANTONIA DA SILVA, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ANTONIA DA SILVA de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1 est.rue Notre-Dame, Montréal, Qué., salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'intention de ANTONIA DA SILVA.Lieu: MONTRÉAL DOMINIQUE DIBERNARDO, P.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-031826-899 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse c.ADLER 8 SON, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ADLER 8 SON de comparaitre au greffe de cette cour situé au t Est, rue Notre-Dame, Montréal, dit district, salle 1 .f 00 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l'art 119.1 c.p.c.a été remise à l'intention de ADLER 8 SON.Lieu: Montréal Date: 24 novembre 1989 DOMINIQUE DIBERNARDO, PA.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: MARIO ROBERT, technicien informatique.demeurant et résidant au 165, avenue Brunet, app 9.Dorval, Québec H9S5R5 Failli AVIS est par les présentes donné que MARIO ROBERT a lait une cession Ir.13ième jour d'octobre 1989 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 3ième jour de novembre 1989 à 10h15, au bureau du syndic.Daté de Greenfield Park, ce 28ième jour d'octobre 1989.CLAUDE MOQUIN, CA syndic RÉMILLARD MOQUIN Syndics de Faillite 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V 2J2 (514)466-8585.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-013395-890 COUR SUPÉRIEURE NICOLE SHAHEEN Requérante c.SECURITY WINDOW Division de MilBert Window Ltée Intimé AVIS Avis est donné par les présenles à SECURITY WINDOW, division de Milbert Window Ltée que NICOLE SHEHEEN en vertu de l'article 2103.4 du Code Civil du Bas-Canada qu'elle procédera è la demande de radiation de votre privilège auprès du régistrateur de la division d'Enregistrementde Laval contre l'immeuble sis au 1580, Val Jalebrt, Duvernay, Ville de Laval, enregistré à Laval sous le numéro 276662.Montréal, le 24 octobre 1989 Nicole Shaheen par: BARRON, CARON, CHARTRAND, TOURANGEAU Procureurs de Nicole Shaheen.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-011499-897 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT PETER MICHALAKOPOULOS Partie demanderesse c.HONDO FLEMING 8 DANIEL CARPENTIER, Partie défenderesse assignation ORDRE est donné à HONDO FLEMING 8 DANIEL CARPENTIER de comparaitre au gretle de cette cour situé au t Est, rue Notre-Dame, Montréal, dit district, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Une copie du brel d'assignation, déclaration amendé et avis 119 A c.p.c., a été remise à l'intention de DANIEL CARPENTIER 8 HONDO FLEMING copie du brel amendé pour chacun deux.Lieu: Montréal Date: 25 novembre 1989 DOMINIQUE DIBERNARDO.P A.* Avis est donné que Lori-Ellen Polatshek, étudiant, résidant et domicilié au 31 Holly Road, Hampstead, Québec, s'adresse au Ministre de la Justice pour un changement de nom à Lori-EI-len Polachek Daté à Montréal, ce 25ième jour d'oc-obre 1989 PHILLIPS S VINEBERG 5, Place Ville-Marie Suite 1700 Montréal (Québec) H3B2G2 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL MINISTRE DE LA JUSTICE TAYSIR MOBARAK, domicilié et résidant au 2567, rue La-rivière, appartement 204, à Montréal, district de Montréal.REQUÊANT AVIS: LOI SUR LE CHAMGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que monsieur Taysir Mobarak, domicilié et résidant au 2567, rue Larivlère, appariement 204, à Montréal, district de Montréal, a déposé une requête au Ministère de la Justice afin de changer son nom pour celui de Clint Kennedy.Montréal, ce 23 octobre 1989 ALARIE, LEGAULT.BEAUCHEMIN, PAQUIN, NADON, JOBIN 8 BRISSON Procureurs du requérant 1259, rue Berri 10e étage MONTRÉAL (Québec) H4L 4C7 1514)844-6216.Avis est donné que Wendy Faria Polatshek, étudiant, résidant et domicilié au 31 Holly Road, Hampstead.Québec.s'adresse au Ministre de la Justice pour un changement de nom à Wendie Parla Polachek Daté à Montréal, ce 25ième jour d'octobre 1989 PHILLIPS 8 VINEBERG 5, Place Ville-Marie Suite 1700 Montréal (Québec) H3B 2G2 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-43-000283-89 4 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse A: M.Gaétan fournler, adresse inconnue ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaitre à la Cour du Québec, chambre de la jeunesse, district de Montréal, au 410 est, rue Bellechasse à 9h30, salle I00A, le 5 décembre 1989, et vous avise qu'une copie de la requête en adoption concernant Marie-Josée FOURNIER née le 5 septembre 1967 a été déposée à votre Intention au greffe de l’adoption.Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter à cette date et de proposer vos moyens de contestation et les demandes que vous entendez faire valoir, les requérants pourront obtenir un lugement par défaut.Montréal, le 25 octobre 1989 LUCILLE ROUILLER, Greffier-adjoint.AVIS est donné par tes présentes que l'acte de cession de créance daté du 27 août 1987 en laveur d'isolation Dis-pro Inc de toutes les dettes présentes et futures payables à Isolation Ste-Chel Inc.a été enregistré à la Division d'enregistrement de Montréal, le 2 novembre 1987, sous le numéro 3947857 et à la Division d'enregistrement de Chambly, le 24 octobre f 989, sous le numéro 829676.Montréal, lé 25 octobre 1989 Par Isolation Dispro Inc CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-04-002548-890 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT PATRICIA PERRIER, Partie demanderesse c.MAURICE ARSENAULT, Parties délenderesses ASSIGNATION ORDRE est donné à M Maurice Arsenault de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, é Montréal, salle 1.100, dans les TRENTE (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en déchéance d’autorité parentale et avis à la partie défenderesse a élé remise au gretle à l'intention de Maurice Arsenault.Lieu: Montréal Date: f 1 octobre 1989 DOMINIQUE DIBERNARDO.P.a.COMITÉ DE L’OFFICE NATIONAL POUR LA POMME DE TERRE DEMANDE DE SOUMISSION Le Comité de l'Office National pour la pomme de terre invite les firmes intéressées à soumissionner pour le travail suivant: développer un plan national de commercialisation de la pomme de terre.Ce travail sera sous la supervision du Comité de gestion de l’Office National.Les parties intéressées peuvent obtenir le cahier de charges et les documents pertinents en écrivant à: M.Lloyd Palmer Secrétariat de l'Office National de la pomme de terre 420, University Avenue, Charlottetown, P.E.I.C1A7Z5 en incluant un dépôt temboursable au montant de 100,00 $.Une ou plusieurs réunions d'informations seront tenues en Novembre pour les parties intéressées à soumettre des propositions.La date limite des soumissions est fixée au 10 Novembre 1989.Toute soumission reçue après cette date sera retournée.Toutes les soumissions seront traitées confidentiellement.Le Comité de l'Office National de la pomme de terre se réserve le droit d'accepter ou de refuser n'importe laquelle ou toutes les soumissions.I
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