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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1986-01-16, Collections de BAnQ.

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8 B Le Devoir, jeudi 16 janvier 1986 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ?Gorbatchev années, chacune des deux superpuissances réduit de moitié son arsenal nucléaire capable d’atteindre le territoire de l’autre jusqu’à un plafond de 6,000 têtes atomiques de part et d’autre.Cette offre avait déjà été faite par M.Gorbatchev dans ses propositions de désarmement formulées lors de son séjour à Paris en octobre, six semaines avant le sommet soviéto-américain de Genève.Nouvelle précision, le secrétaire général a indiqué que cette première étape concernait « tous les missiles balistiques et de croisière à moyenne portée » des deux superpuissances en Kurope.Dans le même temps, Washington doit s’engager, a-t-il dit, à ne pas « livrer à d’autres pays » ses fusées nucléaires, alors que la France et la Grande-Bretagne doivent souscrire à l’obligation de « ne pas accroître leurs arsenaux nucléaires».Ces deux conditions, relèvent les spécialistes, sont de nature à se heurter à de fortes réticences auprès de Londres et de Paris, ainsi que des autres pays de l’OTAN.« Pas plus tard qu’en 1990 » débute une deuxième phase prévue pour durer « cinq à sept ans » pendant laquelle « les autres pays possesseurs d’armes nucléaires s’associent au processus de désarmement».Dans ce cadre, ces pays « gèlent leurs armements nucléaires» et s’engagent à « ne pas en maintenir sur le territoire d’autres États».Cependant, Moscou et Washington poursuivent les réductions engagées pendant la 1ère étape et prennent « des mesures pour la liquidation des armes nucléaires à moyenne portée ».Dans le même temps, ils « gèlent leurs capacités nucléaires tactiques » dont la portée n’excède pas 1,000 km.Lorsque sera terminée la réduction de moitié des arsenaux soviétique et américain, les autres pays à capacité nucléaire font le « pas radical » de liquider eux aussi leurs armes atomiques tactiques.Autre verrou, selon les spécialistes, contre la « guerre des étoiles », il est prévu, pendant cette étape, d’interdire « la création d’armes non-nucléaires fondées sur de nouveaux principes physiques qui par leurs caractéristiques se rapprochent des armes atomiques ».De même l’interdiction de 1TDS devrait faire l’objet d’un « accord multilatéral ».« Pas plus tard qu’en 1995 » débu-trait la troisième phase au cours de laquelle « se termine la liquidation de toutes les armes nucléaires » et « fin 1999 il n’y aura plus d’arme atomique sur terre », a déclaré M.Gorbatchev.Comme lors des précédentes initia t i v e s soviétiques de désarmement, cetiloffre n’est tffütefôls va-' labié que si Washington abandonne ses plans de guerre des étoiles avec laquelle, a dit M.Gorbatchev, il ne faut pas entrer dans le troisième millénaire, nous en sommes profondément convaincus.Vi « Ne pas permettre que la course aux armements gagne l’espace, c’est lever un obstacle à la réduction des armements nucléaires », a-t-il dit.Inversement, « mettre un verrou à la solution des problèmes de la non-militarisation de l’espace signifie ne pas vouloir l'arrêt de la course aux armements sur terre ».Le secrétaire général a toutefois laissé la porte ouverte, estiment les spécialistes, aux études en laboratoire pour 1TDS, en précisant que devaient être interdits « la création, les essais et le déploiement » de ces armes.Pour le moratoire sur les essais nucléaires, décrété par l’URSS en été dernier jusqu’au 31 décembre 1985, le secrétaire général a une nouvelle fois invité les États-Unis à s’y joindre lorsqu’il a annoncé sa prorogation de trois mois.Il a également réaffirmé sa volonté d’accepter pour le contrôle, outre les « moyens techniques nationaux », c’est-à-dire les satellites d’observation, « des procédures internationales avec, dans les cas nécessaires, une inspection sur place».Toujours à propos des tests atomiques, M.Gorbatchev a répété qu’il souhaitait reprendre les négociations tripartites avec Washington et Londres, voire ouvrir ces pourparlers à « tous les pays à capacité nucléaire ».En ce qui concerne les armes chimiques, le numéro un soviétique a constaté « certains progrès » dans les négociations en cours.Leur « liquidation totale avant la fin du siècle est une tâche réaliste », a-t-il estimé.À ce propos, il s’est déclaré prêt à « rendre publique en temps utile la localisation des entreprises de production » d’armes chimiques et, une fois une convention internationale entrée en vigueur, à procéder à leur « démantèlement » sous un « strict contrôle, y compris des vérifications internationales ».Entretemps, au titre d’« étape intermédiaire », il y aurait un accord sur la non-prolifération de ces « armes barbares de destruction massive».Pour ce qui est des réductions de troupes, objet de la conférence de Vienne, le leader soviétique s’est déclaré ouvert à un « contrôle raisonnable » des diminutions qui feraient l’objet d’un accord.Cette vérification, a-t-il dit dans ce qui apparaît comme une modification des positions soviétiques, comprendrait l’instauration des « points de contrôle permanents aux points de passage » des troupes retirées.Enfin, pour la conférence de Stockholm sur les mesures de confiance, le secrétaire général a sug- AUJOURD’HUI Les sessions d'orientation pour les nouveaux bénévoles au Centre de ressources N DG auront lieu ce jeudi à 14 h et le mardi 21 janvier à 19 h 30.Rendez-vous au 4335, rue Hampton.484-1471.¦ De midi à 14 h, au salon Alfred-Rouleau de l hotel Méridien, complexe Desjardins, l'Association des MBA du Québec organise un déjeuner-rencontre.M.Jacques-A.Drouin, président du conseil et chef de la direction du Groupe La Laurentienne.sera le conférencier invité.Pour réservations : 866-2916.¦ Conférenciers éclectiques recherchés par l'Association des étudiants de l'université Concordia.Tous sujets et compétences pris en considération.Coordonnateur : Ben Temper, 489-3649.Le secteur familial du Centre Saint-Pierre offre une session de croissance personnelle : « Se reconnaître comme individu ».524-3561.¦ La famille tantrique Arica présentera une soirée d’information et de méditation ainsi qu’un exposé sur les activités du centre.Rendez-vous au 3727, rue de Men-lana.à 20 h.524-4645.¦ De belles histoires seront racontées aux enfants durant « l’Heure du conte », à la bibliothèque municipale de Saint-Laurent.chaque jeudi à 10 h 15, à compter du 16 janvier.Les jeunes amateurs de récits pourront y entendre, chaque semaine, des contes différents illustrés par des livres colorés ou de courts films, et découvrir par la même occasion le monde merveilleux de la bibliothèque.744-7315.géré des « solutions partielles » pour contourner l’obstacle de la notification des grandes manoeuvres navales efproposé, dans un premier temps, un accord limité à l’annonce préalable des manoeuvres terrestres et aériennes.4 Mulroney jour des problèmes de développement économique.Le ministère de l’Expansion industrielle et régionale est avec le ministère des Finances le seul ministère qui puisse exercer un poids aussi important sur le cours des évènements économiques.Leur influence ne se compare pas à des ministères tels les Transports, l’Agriculture, l’Emploi ou les Approvisionnements et Services ou encore les Travaux publics.C’est le ministère de l’Expansion industrielle et régionale qui définit en effet les politiques de développement industriel.C’est ce ministère qui voit à mettre en place des politiques et des programmes de développement régional.C’est ce ministère aussi qui décide des subventions aux entreprises.C’est aussi lui qui applique la Loi sur les investissements étrangers au Canada.Les ministres québécois qui dirigent des ministères à vocation économiques n’ont pour leur part une influence comparable à celle d’un Sinclair Stevens.M.de Cotret, au Trésor, peut être qualifié de super gestionnaire de l’appareil gouvernemental, mais son influence à ce titre est limité à des questions de gestion.M.Côté, à la Consommation et aux Corporations, détient un poste junior qui devait lui permettre de faire ses classes, tout comme André Bisson-nette, à titre de ministre d’État à la Petite entreprise.Roch LaSalle, aux Travaux publics, est dans une situation un peu similaire à celle de M.de Cotret.Le problème qui se pose à M.Mulroney ne pourra être résolu tout probablement qu’en élargissant son remaniement afin de trouver à M.Stevens un siège qu’il accepte de bonne grâce.À moins que celui-ci ne change d’avis et accepte de présider le Conseil du trésor comme en 1979 dans le gouvernement Clark, le premier ministre sera alors obligé d’engager un jeu de chaises musicales qui pour n’importe quel ministre constitue toujours un casse-tête.Un autre problème que devra résoudre M.Mulroney d’ici à ce que ce remaniement survienne sera de choisir le meilleur candidat au poste de ministre économique sénior.Jusqu’à maintenant le choix se résumait à MM.de Cotret et Côté, mais la situation pourrait être bien différente dans quelques semaines.Certes le choix de M.Mulroney est toujours aussi limité.M.LaSalle occupe déjà des fonctions capitales au plan de l’organisation au Québec alors que Marcel Masse apparaît indispensable dans son poste de ministre des Communications.Un troisième choix pourrait toutefois se révéler dans la personne de Benoît Bouchard, indique-t-on.M.Bouchard est en effet un des jeunes ministres québécois qui a gradué le plus rapidement.Après un an comme ministre d’État aux Transports, il est devenu Secrétaire d’État puis au pied levé a dû accepter de dépanner M.Mulroney au poste de ministre des Communications par interim au moment où Marcel Masse a démissionné.Récemment, M.Mulroney lui confiait des fonctions de nature économique en le faisant participer au comité ministériel sur l’avenir économique de Montréal.Dès le moment où M.Mulroney avait annoncé en décembre son intention de procéder à un remaniement, MM.Côté et de Cotret s’étaient livrés une lutte amicale pour faire valoir leur potentiel comme candidat au poste de ministre de l’Expansion industrielle et régionale.M.Côté s’était fait valoir comme défenseur des intérêts du Québec dans le dossier Gulf pour tenter d’influencer par le biais de la Loi sur la con-curence qu’il applique la décision gouvernementale sur la vente de cette raffinerie à Ultramar.Les efforts de M.Côté se sont malheureusement révélés vains et son image en a souffert.Non seulement M.Sinclair Stevens a ignoré son avis lorsqu’il a autorisé la vente à Ultramar de la raffinerie de Montréal.Mais en plus, cette semaine il fut contredit fermement par le ministre de l’Énergie, Pat Carney, qui aux Communes a affirmé avec autorité qu’il n’y avait pas avec la fermeture de Gulf à Montréal sous-capacité de production mais encore un surplus.Le report du remaniement obligera les députés d’arrière-bans qui espéraient entrer au cabinet à la faveur de une ou deux démotions de ministres juniors à patienter encore un peu.M.Mulroney aura ainsi le temps de mieux évaluer ses troupes, particulièrement dans la région de Montréal où il doit choisir un nouveau ministre pour remplacer Mme Suzanne Blais-Grenier qui a démissionné pour protester contre la décision à l’égard de la raffinerie Gulf.4 Universités les secteurs prioritaires en vue de servir le bien commun.Il se justifie alors de réduire les subventions générales pour augmenter le financement de projets spécifiques.De proche en proche, le résultat serait le même: les universités géreraient les programmes d’Etat, chacune n’étant guère autre chose qu’une succursale dans un réseau de distibutions de services ».Le Groupe invoque encore deux arguments: les grandes « universités libres et entreprenantes ont été les plus dynamiques»; il vaut mieux « répartir les risques » entre les universités.Le Groupe réclame en outre une autonomie du financement fondée sur les coûts réels et la (^versification des sources.Il réclame aussi l’autonomie des universités vis-à-vis les unes des autres.Leur spécialisation, explique le groupe, sera le « résultat d'une certaine concurrence ».4 Lavalin dans une litote non équivoque.Il devait par la suite citer « un club qui n’est pas intéressé à agrandir ses rangs » Gaz Métropolitain devait par contre confié n’avoir pu obtenir des engagements suffisants de son partenaire américain pour assurer un marché permanent pour les produits de la raffinerie métropolitaine, condition jugée essentielle pour en garantir la permanence et par le fait même, sa rentabilité.Ne pouvant compter sur les réseaux de distribution captifs des grandes pétrolières au Canada et le marché étant trop restreint pour permettre l’établissement d’un nouveau réseau, Gaz Métropolitain s’est adressé à un négociant américain susceptible d’écouler la production sur son territoire.Or celui-ci n’a pas voulu s’engager sur une période de plus de cinq ans, compte tenu de la volatilité des prix du pétrole, a expliqué M.Martin.Le président de Gaz Métropolitain a par ailleurs apporté sa contribution dans un chaud débat en s’employant à démontrer qu’il y avait sous-capacité de production de pétrole raffiné au Québec, et qu’une quatrième raffinerie avait sa place, même si elle devait augmenter la compétition.Ceci, à l’encontre des affirmations faites par le ministre de l’Énergie, M.Pat Carney, ainsi que par Ultramar.Citant des chiffres obtenus de Statistiques Canada, M.Martin a révélé que les raffineries québécoises, y compris celle de Gulf, ont fonctionné à 81.6 % de leur capacité opérationnelle totale au cours des sept premiers mois de 1985 pour satisfaire la demande domestique incluant le marché de l’Outaouais.Même que plus de 50,000 barils par jour ont du être importés.Soquip prévoit par ailleurs des taux d’utilisation de 91.7 % et de 83.1 % pour 1990 et 1995, respectivement.Ces données s'appuient sur un scénario représentant un cas extrême où la part du pétrole dans le bilan énergétique serait réduite de près de 50 % actuellement, à 40.7 % en 1990 et à 33.8 % en 1995.Il suppose également la production de 74,000 barils par jour à la raffinerie de Gulf.Le président de Gaz Métropolitain s’est bien défendu d’avoir été une marionnette dans tout ce dossier hautement politisé.Il a insisté sur le sérieux de la première offre déposée le 1er décembre dernier pour l’acquisition de l’ensemble des actifs de Gulf dans l'Est du Canada, ce dont avait dit douter le ministre de l’Expansion industrielle et régionale, M.Sinclair Stevens.Invité à commenter le synchronisme de son intervention avec le calendrier électoral, il rétorqua: « Il n’y a jamais eu de démarches de la part de quelques partis politiques que ce soit, de l’opposition comme du gouvernement, fédéral comme provincial, pour nous demander de faire une offre dans cette affaire ».Il devait ainsi contredire du même coup laprétention du nouveau ministre de l'Energie et des Ressources, M.John Ciaccia, d’avoir suscité la deuxième offre.4 Saint-Laurent Leduc s’est fait élire par 16,000 voix de majorité aux élections du 2 décembre.Le candidat du PQ, Michel Larouche, y a néanmoins recueilli 6,000 voix, suivi du néo-démocrate, Sid Ingerman avec 1,000 voix.Il n’y a rien qui laisse croire que la victoire libérale de lundi prochain pourrait être moins décisive.Surtout que les électeurs de Saint-Laurent, contrairement à ceux de Bertrand, semblent tout à fait emballés par l’idée d’être représentés à l’Assemblée nationale par le premier ministre.Il y a aussi le fait que le Parti québécois n’est pas dans la lutte et que les candidats des tiers partis ne sont en rien redoutables.Sans suspense, sans intérêt, cette mini-campagne comporte au moins une caractéristique politique étonnante.Des dix candidats officiellement inscrits en vue de l’élection de lundi, seulement deux résident dans le comté: Robert Bourassa (PLQ), du boulevard Mont-Royal à Outremont; Gilles Rhéaume (Parti indépendantiste), de la rue Saint-André à Montréal; Sid Ingerman (NPD) Ville Saint-Laurent; Léopold Milton (Crédit social uni) de Chomedey; Jacques Plante (Parti vert) de Pointe-Claire; Martin Lavoie (indépendant) de la rue Saint-Hubert; Mme Patricia Métivier (indépendante) de la rue Sanguinet; Jay-Lau-rence Taylor (indépendant) de la rue Il ALCOOL AU VOLANT ^ QWON SE LE DISE Régie de l'assurance automobile^ Idu Québec Bourbeau à Beauport, en banlieue de Québec.Quant à M.Vincent Trudel, également indépendant, résidant de Ville Saint-Laurent, il est reconnu comme un militant actif du Parti québécois.Dans de telles circonstances, l’on pourrait croire que M.Bourassa laisse passer le temps et s’affaire à des tâches plus importantes, se contentant d’attendre la confirmation de sa victoire.Il n’en est rien.Il fait campagne avec la même intensité que s’il était menacé de défaite.Il se trouve tous les jours dans le comté, y compris les week-ends.Il a pratiqué le porte-à-porte de façon constante, visité des dizaines de commerces, rencontré d’innombrables groupes d’hommes d’affaires, rendu visite aux communautés religieuses.On l’a vu à la sortie de la messe du dimanche et il a même fait la mise au jeu officielle à des parties de hockey.Il s’est rendu dans les centres commerciaux, serrer la main des consommateurs et a visité les travailleurs à l'usine et au bureau.Pourquoi le premier ministre con-sacre-t-il tant d’énergies à une élection assurée à l’avance?Précisément parce qu’il n‘y a pas d’enjeu et que ses organisateurs appréhendent un faible taux de participation au vote.« Il faut briser l'apathie », nous disait son homme de confiance, Georges Boudreau.Après la gifle administrée par les péquistes dans Bertrand, il est évident que Robert Bourassa doit l'emporter par une forte majorité, s’il veut éviter les railleries des péquistes et rentrer la tête haute à la reprise des travaux de l’Assemblée nationale, le 22 février.4 Haïti Les citoyens censés doivent conjuguer leurs forces pour cette opération si délicate et si difficile, a di-tl'évêque dans une déclaration faite à Radio-Soleil, radio de la Conférence épiscopale catholique d’Haïti.Mgr Romelus commentait l’arrestation le 12 janvier dernier de sept personnes qui sortaient d’une église de la ville et qui ont été gardées à vue une journée.Les autorités les ont accusées d’être complices d’un appel à la grève générale par voie de tracts anonymes.Elles avaient été relâchées sur intervention de Mgr Romelus, sans avoir subi de sévices.Depuis le début des manifstations populaires contre le gouvernement (violemment réprimées par les forces de l’ordre) le 28 novembre dernier, l’Église catholique a prudemment mais progressivement pris publiquement ses distances ave le régime contesté du président Duvalier.Elle a appuyé sans équivoque le mouvement des jeunes, déterminant dans l’ébranlement sans pareil du régime haïtien.En fait, la crise que traverse le gouvernement haïtien est telle que les observateurs pensent qu’elle pourrait mettre en cause le pouvoir du président.16 janvier par la PC et IAP 1983: Margaret Thatcher annonce (lue les missiles Cruise seront mis en batlerie en Grande-Bretagne dans le courant de l'année, en dépit des réticences croissantes de l’opinion.1969: deux vaisseaux soviétiques, Soyouz-4 et Soyouz-5, effectuent un rendez vous dans l’espace.1944: le général Dwight Kisen-hower arrive à Londres pour prendre le commandement des forces alliées du débarquement.1920 : le Sénat américain s’oppose à l’adhésion des Ktats-Unis à la Société des Nations.1778: la France reconnaît l’indépendance des Ktats-Unis.TELEVISION O 03 PREMIÈRE EDITION 3 THE NEWS O O O LE MONDE O O MIDDAY (lh.appr.) 5 SUPER PASSWORD : 7 WWNY NEWS — 7 AT NOON O CB THE FLINTSTONES ! 8 32 RYAN'S HOPE (8 YOGI ET COMPAGNIE CE) ICI MONTREAL CD LA VIE SECRÈTE DES ANIMAUX (SE) CÉSAR ET ROSALIE ima (D FARIBOLES iUlft 3 ACROSS THE FENCE IHUi O O O (D CINÉ-QUIZ UN HOMME BRAVE.(2h,15) IUTT1 Q TÉLEXARTS entra o ?(D (B VIVRE A TROIS Jack et ses amies croient avoir trouvé un nouvel appartement.3 7 THE YOUNG AND THE RESTLESS (lh.) 5 SEARCH FOR TOMORROW O MIDDAY NEWSLINE C8 32 LOVING CD PULSE 12:30 CD CB CD SCIENCES ET CULTURES CD LES NOUVEAUX JEUX DE 20 HEURES ¦EHS1 O COMMUNITY NOTES iurrei O X CD CD TERRE HUMAINE P Antoine rentre à la maison.Pour Laurent, tout va mal et Berthe en parle avec sa mère.REPRISE.O 0 122 ALL MY CHILDREN (lh.) (X DAYS OF OUR LIVES (lh.) O CD LIFETIME Entretien avec Moureen Forrester; interview avec Mila Mulroney.(lh.) CD CD CD QUEBEC SCHOOL TELECAST CD LA CHANCE AUX CHANSONS (FC) SEASONS IN THE SUN mmn O X (O (B AU JOUR U JOUR (lh.) !j X AS THE WORLD TURNS (lh.) (B CD SB LE MARCHE AUX IMAGES (lh.) Reprise de 10630 © DROIT DE RÉPONSE (2h.) ¦titra 0 O DALLAS (lh.) (?) O (B ANOTHER WORLD (lh.) CB 32 ONE LIFE TO LIVE (lh.) (SE) LES TROIS HOMMES D'ISTANBUL ¦ratra a CE) (D (B TÉLÉFEUILLETON LES FAUCHEURS DE MARGUERITES.(5e de 7).Avec Bruno Prodal, Christine Wodetsky et J.-Jacques Moreau.— Les funérailles de Mme Dabert permettent à Édouard de revoir sa femme et son fils.Pour le réconforter, Jules Joly lui demande de se rendre en Allemagne comme reporterphotogra-phe pour assister aux estais du Comte Zeppelin, (lh.) an en capitol a Q CD LA PETITE MAISON DANS LA PRAIRIE LE WAGON FOU.(1 h.) O MATINÉE AVEC.(Th.) Voir, lOhOO CB CD Q ACTION-DÉBAT Anim.: Pierre Craig.© NOVA (Ih.)O (FC) NIOHT OF THE COMET lldiM.l CB CB GUIDING LIGHT (lh.) 0 Q CORONATION STREET XI mask O* CB IB GENERAL HOSPITAL ED (D ED PAUSE MUSICALE 22 MI-MAN 1 5h30 O (B ED IB U ROBINSON SUISSE O O) LA BANDE A Ni Mil a IB PARENTING X VOLTRON S ODYSSÉE O LIS SATUUPOPCTTES IB (B ED MAINTENANT OU JAMAIS L'ÉTATISATION DE L'ÉLECTRICITÉ.— L'étatisation de l'électricité o marqué un tournant dam l'histoire récent» du Québec.On s'en rappelle encore comme d'un symbole de la Révolution tranquille, (lh.) IBKOORYDOO ES THE SECRET CITY Q OS QUOI DE NEUF?1 5h50 ED RADIO-FRANCE-INTERNATIONALE If-HT'M O CB ED EB FÉLIX ET CIBOULETTE CB DYNASTY (lh.) O O O REVUE VIDÉO O a HAPPY DAYS X LOVE CONNECTION (B SCOOBY DOO O' WHEEL OF FORTUNE CB HART TO HART (lh.) (B LES SATELLIPOPETTES AB MUSIC VISION 321 TRANSFORMERS EB SESAME STREET (ih.)q (SE) FEMMES DE PERSONNE (FC) CHILDREN OF FIRE MOUNTAIN ¦mm a (B ID (B TRABOULIDON Avec Sylvie Léonard et Denis Mercier.O O O EB GALAXIE a O WHAT'S NEW?Anim.: Howard Green et Jennifer Gibson.X DIVORCE COURT CB BEWITCHED O* THE $100,000 PYRAMID (B TAKE A BREAK AB (B ED QUÉBEC SCOPE Reprise de lundi, 20h30 IS) O.I.JOE ED LE VILLAGE DANS LES NUAGES (FC) INSPECTOR GADGET 1 6h37 (B WHEEL OF FORTUNE ¦ram ED LA MAISON DE TF1 ¦utra a CE ED EB LE TRAIN DE S HEURES (lh.) CB BENSON O O O (D MONTRÉAL EN DIRECT (lh.) o O VIDEO HITS (X JEOPARDY CB THE ROPER O’ WKRP IN CINCINNATI (B A COMMUNIQUER (lh.) ta THE PRICE IS RIGHT (lh.) Q IB ED LA LONOUf RECHERCHE TAOISME ET CONFUCIANISME.— A Taiwan, on t'intéresse à certains otpeett de la pratique du Taoïsme et du Confucianisme, (lh.) REPRISE.(B) DIFFRINT STROKES ED MR.ROGERS' NEIGHBORHOOD (FC) FAERIE TAU THEATRES THUMREUNA 1 7h 1 5 CD US AMOURS DE LA BELU EPOQUE BUM'l CB PEOPLE'S COURT O O THREE'S COMPANY Q ® THE NEW NEWLYWED GAME CB BINSON a* TOO CLOSE FOR COMFORT 32 NEWS CENTER 22 EB 3-2-1 CONTACT Q CD LE JOURNAL ¦ram a ED CE SOIR CB THE NEWS O a O U MONDE (lh.) S THE PRICE IS RIGHT (lh.) X NIGHTLY NEWS ON S a NEWSWATCH (Ih.) (B WWNY NEWS a* NEWSLINE (lh.) (X TV 8 NEWS X) U 9 VOUS INFORME IB ICI MONTRÉAL CB PULSE (lh.) (B U 13 VOUS INFORME (B EB PASSE-PARTOUT 32 BARNEY MILUR EB THE MACNEIL/ LEHRER NEWSHOUR CD INTERMÈDE: LA RANÇON DU PROGRÈS (SE) LA CUISINE DE ANGES (FC) MONSIEUR VERDOUX tma O LES NOUVELLES RÉOIONAUS IM,IM a LES NOUVELUS DU SPORT ¦ram a arts et spectacus gram a US NOUVELUS DU SPORT «UMl 8 a LA MÉTÉO ¦Mitra a t® a a avis de RECHERCHE (X NBC NIGHTLY NEWS CB CBS EVENING NEWS CD CS ABC WORLD NEWS TONIGHT Q a PAUL ET US JUMEAUX Avec Sunny-Besen Thrasher, Andrew Sabiston et Marnie McPhoil.— A la recherche d'un trésor, Paul et son ami se perdent en foret.a a CD TÉLlSERVICE (lh.oppr.) En reprise ô 23hOO ou- «a a a DES CHIFFRES ET DES LETTRES intra CD UN TEMPS POUR TOUT LEURS PARENTS SONT CÉLÈBRES.Anim.: Monique Cora et Alain Valentini.Inv.: Mathias et Florence Montcorgé, enfants de Jean Gobin, Franck Fernandel.Marie Trintignant, Igor Ustinov et Valentine Petit.— Leurs parents sont des gens célèbres.(1 h.10) lUfTOl O ® © À PLEIN TEMPS P 3) CBS NEWS O GD ARNOLD ET WILLIE Avec Conrad Bain, Gary Coleman, Todd Bridges et Dana Plato.— À la veille de conclure une importante transaction, monsieur Drummond devient de plus en plus nerveux.Pendant ce temps, Arnold et Willie s’interrogent sur le lieu de leurs prochaines vacances, o THE WORLD TODAY d) CE WHEEL OF FORTUNE O THE FACTS OF LIFE ?THE AGENT avec Lisa Whelchel, Nancy McKeon et Charlotte Roe.a a casse-tête a* a ENTERTAINMENT TONIGHT Interview ovec George Burns.CD THE NEW NEWLYWED GAME a GILLEY.PURE LAINE 0 THREE'S COMPANY a THE NIGHTLY BUSINESS REPORT 19h27 a a a tirage "la QUOTIDIENNE" ¦ram a cd a a us grands films q FANTÔME D'AMOUR.(2h.) CD THE PRICE IS RIGHT O O O a MAGNUM QUITTE OU DOUBLE avec Tom Selleck, Roger E.Mosley et Katherine Cannon.— (lh.) a a the frantics ® M*A*S*H CB FAMILY TIES O’ a THRILL OF A LIFETIME q Anim.: Doug Poulson et Teri Austin.— Un cycliste tente d'etre plus rapide qu'un médaillé d'argent; heureuses retrouvailles entre un survivant et son sauveur.REPRISE.CD CARSON'S COMEDY CLASSICS a a 83 NORD-SUD Anim.: André PoyeHe.Au© , en reprise à 23hOO En reprise lundi suivant, 17h30 32 THE BENNY HILL SHOW a the computer CHRONICUS ¦MiTÏFl CD CB MAONUM P.I.Avec Tom Selleck.(Ih.) a MURDER.SHE WROTE Avec Angela Lonsbury.(Ih.) (D O' a THE COSBY SHOWq Avec Phylicio Ayers-Alien el Bill Cosby.— a CBC THURSDAY NIGHT TRIBUTE TO MARTIN LUTHER KING.Anim.: Ken Taylor.— De l'auditorium de l’université de Victoria, les membres de l'Orchestre symphonique de Victoria, sous la direction de Paul Freeman, rendent hommage à Martin Luther King.Au programme: Memorial to Martin Luther King du compositeur canadien Oskar Morawetz et Revival de Morton Gould.Avec la participation de Tony Elliot, violoncelliste et William Brown, ténor, (lh.) CD 32 SHADOW CHASERS (îh.jq CD CD GD LA PLANÈTE VIVANTE UN PORTRAIT DE LA TERRE: LES MONDES SÉPARÉS.Anim.j David Attenborough.— Sur les îles, on retrouve une vie animale et végétale unique au monde.Certaines espèces ne se retrouvent pas ailleurs: le dragon de Komodos, le Coco-de-mer des Seychelles, les coérébidés d’Hawaii, (lh.) En reprise samedi suivant, 23hOO © HOTLINE FARM FAMILY STRESS.— L’aide apportée aux cultivateurs du Vermont.Inv.: Paul Stone, Rose Se-very et Eric Nichols.Ligne ouverte, (lh.) EN DIRECT.m INTERMÈDE: SOUS-MARINS A FIBRE OPTIQUE (SE) RAY MANCINI: UN COEUR DE CHAMPION ECTTE1 (FC) TERMS OF ENDEARMENT EM KM O O O CE) CINÉMA-PRÉSENTATION SPÉCIALE LE CHOIX DE SOPHIE.(2h.30) (D O* CB FAMILY TIES Avec Michael J.Fox.© LA CHANCE AUX CHANSONS Inv.-.Rosalie Dubois.niffn CD CE O* CB SIMON AND SIMON Avec Jameson Parker et Gerald McRaney.(lh.) 8 HEE HAW (lh.) (X) CHEERS Avec Ted Danson et Shelley long.O MAKING OUVERTURES CD (S) DYNASTY II: THE COLBYSq Avec Charles Heston, Barbara Stanwyck et John James.(1 h.) CB CD CE) LE LENDEMAIN DU FUTUR LE PARADIS MÉCANIQUE (1ère partie).— Émission sur l'histoire de l'ort au 20e siècle, (lh.) €B MYSTERY! Q AGATHA CHRISTIE’S MISS MAR-PIE: THE BODY IN THE LIBRARY (dernière).— Miss Marple sent qu'un autre malheur est sur le point d'arriver.Son instinct ne l’o pas trompée.Miss Marple tend un piège au tueur, (lh.) © DROIT DE RÉPONSE L’ESPRIT DE CONTRADICTION: LES DIEUX DU STADE.Anim.: Michel Polac.— Des journalistes sportifs, des "sponsors" et des athlètes débattent la situation du sport en France.(2h.) mrai O CD CD CB VEDETTES EN DIRECT Inv.: Joe Bocan.CD NIGHT COURT Avec Harry Anderson, John Lar-roquette et Richard Moll.O RED SERGE q (2e de 6).— Les quatre membres de la police montée participent à une course de chevaux.Le sergent Wilkes se demande comment Abe gagne-til sa croûte.Jouerait-il?m,T-M O CD CD CB LE TÉLÉJOURNAL Q (D CD KNOTS LANDING (lh.) o O THE NATIONAL CD HILL STREET BLUES Avec Véronica Hamel, Daniel J.Travanti et Bruce Weitz, (lh.) O* CB MIAMI VICE Avec Don Johnson et Philip Michael Thomas, (lh.) CD (22) 20/20 q Anim.: Hugh Downs et Barbara Walters, (lh.) CB CB GD PLEIN SON MIDNIGHT OIL.(lh.) Reprise de dimanche 19h30 ffî THE MILITARY AND THE NEWS MEDIA GHOSTAR: A MATTER OF INTELLIGENCE.— Étude d’un cas hypothétique: un satellite-espion qui serait capable de contrôler l’opération de missiles stratégiques.(1 h.) REPRISE.(SE) LES TROIS HOMMES D’ISTANBUL ¦MitT-l a ex a a u point a a THE JOURNAL (FC) ODOBALIS ¦MiM-l a ex a la méteo X THE NEWS o a o a us nouvelles TVA a BENNY HILL X NIGHTLY NEWS ON 5 a NEWSWATCH X WWNY NEWS a* a CTV NATIONAL NEwsq X TVS NEWS a us NOUVELUS RÉOIONAUS a a TlLi SERVICE (lh.) Reprise de 18h30 0 NEWS CENTER 22 a NORD-SUD Reprise de 19H30 a FRONT ROW FEATURE ft ARSENIC AND OLD LACE.(2h.) © QUOI DE NEUF?¦MiT-tl a X a LES NOUVELUS DU SPORT a L'ENTREVUE ¦mïtpi a US NOUVELUS DU SPORT 23H15 B TÉLEXARTS X U 9 VOUS INFORME a U 13 VOUS INFORME a COCORICOCOBOY ¦ram a LA MÉTÉO ¦Mitra a a cinéma LA GUERRE DES SEXES.(2h.05) ¦ Mitll a PULSE ¦Mitra O* NIGHTLINE ¦Mitra X CB NIOHT HEAT (lh.10) O LE MONDE a a BARNET MILUR X THE TONIGHT SHOW (lh.) B O U MONDE RÉGIONAL X 32 ABC NEWS NIGHTLINE X CINÉ-SOIR THÉ ET SYMPATHIE.(!h.30 oppr.) a ICI MONTRÉAL a CINE-SOIR LES TÉMÉRAIRES, (lh.35 oppr.) a U JOURNAL (SE) CÉSAR ET ROSALIE ¦Mitra a a a a us sports ¦Mitra o e a a la couleur du TEMPS ¦Mitra O a CINÉMA DE FIN DE SOIRÉE LES ÉPOUSES MODÈLES (2h.25) B AU NIOHT LONG (6h.) a CRC LA TI NIOHT ft ACOMMUNIQUER.(2h.) O O US SUPER ETOILES DE LA LUTTE (lh.) a* SHADOW CHASERS q (lh.) X ETE ON HOLLYWOOD a AIRWOLF (lh.) 0 100 HUNTLEY STREET (lh.) (FC) SUMMER CAMP ¦Mitra X late NIGHT WITH DAVID UTTERMAN (lh.) X LA VERNE A SHIRLEY ¦Mitra .X X THE CBS LATE NIGHT MOVIE DAY OF THE ASSASSIN, (lh.20) tm O 0 REVUE VIDÉO O* LATE NIGHT MOVIE FREELANCE, (lh.52) X COMEDY TONIGHT X US NOCTAMBULES KING KONG S'EST ÉCHAPPÉ.a CINEMA 12 THE EDDY DUCHIN STORY (2h.30) a nova q (lh.) Reprise de I4h30 Firm a US NOCTAMBULES LA GUERRE DES POLICES.(2h.05 appr.) niitra X TV 8 NEWS (SE) LOSIN IT (FC) LUNCH WAGON ¦titra (FC) SLAYGROUND ¦yrtra a SECOND FEATURE CB U-BOAT PRISONER, (lh.20) (SE) J'AI VÉCU DEUX FOIS ¦titra (FC) SUMMER CAMP ¦titra a MATT HOUSTON (lh.) 8 CBFT 2 noir 3 WCAX 3 blanc O CFCM 4 nolr 0 CKMI S nolr X WPTZ 3 Mane O CBMT « nolr B CMLT 7 noir X WWNY 7 Mane O CHEM B noir O' CJOHBnoir avec CI) WMTW B Mane 5 CKSH 9 blanc CD CFTM 10 noir CD CBVT 11 nolr CB CFCF 12 noir CB CKTM 13 noir CB CIVQ IS noir CD CIVM 17 noir S WVNY 22 Mane © CIVO 30 noir © WETK 33 noir G3 TVFQ 99 noir (Si) tuper «cran (FC) first choie* 16 H Le Devoir, jeudi 16 janvier 1986 SPORTS Afin d’éviter l’exil des athlètes canadiens vers les USA et l’Europe Une Académie de ski sera érigée à Bromont FORUM Il faudrait peut-être se regarder jouer.PIERRE FILION Il me semble que nous sommes soumis, ces jours-ci, à une influence tellement unidirectionnelle en sport professiionnel qu’on en arrive très rapidement à perdre, ou même à ne plus connaître, le sens même du sport qui nous passionne.La course vers le Super Bowl et l’importance de l’enjeu en question d’une part, et la lutte serrée pour la course aux dollars dans la Division Adams de la Ligue nationale de hockey font en sorte que les athlètes participants, et les commentateurs impliqués dans ces tornades commerciales, tiennent des langages et des gestes qui, souvent, ignorent les fondements du sport.Je m’explique.Dimanche dernier : les Patriots de la Nouvelle-Angleterre contre les Dolphins de Miami.Je regarde à la télé américaine.Après tout, il faut bien s’alimenter quelque part.En début de match, un loufoque Dolphin tente un botté de placement d’une distance respectable.Et rate.Bon, voilà, c’est raté.Et puis zut alors.Et le botteur prend l’air piteux et déçu dont on s’attend de lui et trotte, tête basse, vers le banc de son équipe où l’attendent, avec des yeux de juges, les coéquipiers laissés pour compte.Et tout à coup, irruption dans l’écran d’un gorille à visage humain portant le chandail numéro 55 de la Nouvelle-Angleterre.Il invective le botteur déchu, le menace du verbe, s’en moque ouvertement et lui parle probablement le vulgaire langage que les sportifs comprennent si bien.Écrasé par l’insulte, le triste botteur, n’écoutant que sa virilité, porte la giffle a la tête, bien casquée, du gorille, et le calculateur gorille se retourne vers l'arbitre pour indiquer à l’officiel son état de victime et implorer que justice soit faite : une règle concernant le contact avait été violée, il fallait punir le coupable.Et les commentateurs de la télé, au réseau NBC, devant la reprise, non pas du botté mais de la giffle, ont ignoré le geste antisportif du gorille, dont j'ignore heureusement le nom (et que je ne me suis pas donné la peine de rencontrer personnellement) pour nous présenter le côté rigolo de l’affaire.Personne n’a fait état du manque flagrant de fair play du Patriot gorille, de l’insulte inutile qu’il a servie à un adversaire si nécessaire pour qu’il y ait compétition sportive ! On a simplement fait remarquer « qu’il était peut-être trop tôt dans le match pour se permettre d’invectiver une équipe si bien entraînée et si puissante ».Mais, sur le geste et son caractère hautement répréhensible, rien.Rien de rien.Et en hockey ! Alors la ça frôle toujours un peu l’hystérie.Je regarde un match et une équipe demande un temps d’arrêt et il me vient une interrogation complètement folle.Pourquoi, en sport compétitif, les équipes ne demandent-elles des temps d’arrêt qu’en fonction de « leur » situation à elles ?Il me semble qu’il y aurait pertinence, et éloquence, pour un entraîneur à demander un temps d’arrêt pour permettre à l’équipe adverse, momentanément indisposée, de se ressaisir pour les bénéfices réels de la compétition.Je sais, je sais, l’interrogation vous paraît ridicule, mais à bien y penser pourquoi le sport compétitif organisé et commercial devrait-il se limiter strictement aux notions de victoire et de défaite sans y intégrer, de façon intelligente et correcte, les éléments relatifs à la façon d’obtenir la victoire, aux conditions d’équité qui sont en jeu quand deux équipes se rencontrent.Vous me direz que Perron et Bergeron n’ont rien à foutre de tout cela et qu’ils sont payés pour gagner.Un point, c’est tout ! Et moi je vous dirai que c’est dommage car dans un tel carcan idéologique le sport, lui, ne gagne jamais.Et les amateurs non plus car le sport ne les aide plus à faire la part des choses et à prendre en compte des notions pourtant si importantes.À cet effet, il m’apparaît important de signaler un événement, pas très récent vous me direz, qui s’est déroulé aux Jeux Olympiques d’hiver de 1964 à Innsbruck.« Dans l’épreuve de bobsleigh à deux, le champion italien Eugenio Monti vient d’effectuer sa dernière descente dans un temps remarquable.Seul l’équipage anglais de Toni Nash peut encore le devancer.Mais on apprend que ce dernier ne pourra prendre le départ, une pièce de son engin s’étant rompue.Monti détache alors la pièce correspondante de son propre bobsleigh et la remet à Nash qui répare le sien, fait une descente record et remporte la médaille d’or » (1).Qui a gagné, qui a perdu ?Qui a l’or, qui a l’argent ?Est-ce vraiment important ?Comment se fait-il que nos professionnels ne puissent prendre en compte, eux qui ont pourtant tant de temps pour y penser, ces éléments fondamentaux du sport ?Car, sûrement, comme nous, ils s’interrogent sur le sens de leurs gestes.Référence ( 1 ) L’esprit sportif, ça compte.Régie de la sécurité dans les sports du Québec.GUY ROBILLARD (PC) — La station de Bromont compte ériger une Académie de ski à l’aide de la subvention de $300,000 du ministère fédéral de l’Expansion industrielle régionale qu’a annoncée hier le ministre d’État au Tourisme, M.Jack Murta, en conférence de presse à Montréal.La contribution d’Ottawa servira spécifiquement à la construction et à l’aménagement d’un centre de course et de presse abritant également une régie de contrôle, pour la tenue des finales masculine et féminine de la Coupe du monde, du 21 au 23 mars.C’est cet édifice permanent qui pourra rendre possible la création d’une académie de ski, a fait savoir le président du Comité organisateur des épreuves de la Coupe du monde, André Robitaille.« Le projet de création d’une Académie de ski à Bromont évitera l’exil des athlètes canadiens vers les États-Unis et l’Europe, puisqu’ils pourront parfaire ici leur technique HOCKEY Ligue nationale Mardi Winnipeg 5.Québec 4 Phil'phie 3, New Jersey 2 Calgary 4, Washington 3 Chicago 3, Minnesota 3 Rangers 2, Vancouver 1 LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charte* Adams Pî 9 P n bp bc i pts QUÉBEC 43 25 16 2 180 141 52 MONTRÉAL 42 23 15 4 195 155 50 BOSTON 43 19 17 7 167 156 45 HARTFORD 41 21 19 1 166 159 43 BUFFALO 42 19 18 5 156 146 43 Section Lester 1 Patrick PHILADELPHIE 44 33 11 0 201 129 66 WASHINGTON 42 25 13 4 166 139 54 ISLANDERS NY 42 18 15 9 170 153 45 RANGERS NY 43 19 21 3 152 146 41 PITTSBURGH 43 18 20 5 163 162 41 NEW JERSEY 41 14 26 1 153 195 29 Division Clarence Campbell Section Jame* Norrls CHICAGO 42 20 17 5 193 190 45 ST-LOUIS 40 18 16 6 152 162 42 MINNESOTA 42 16 18 8 171 162 40 TORONTO 41 12 24 5 167 195 29 DETROIT 43 9 29 5 141 233 23 Section Connie Smytbe EDMONTON 44 31 9 4 235 178 66 CALGARY 42 19 20 3 171 165 41 WINNIPEG 45 14 26 5 165 210 33 LOS ANGELES 41 13 23 5 144 203 31 VANCOUVER 44 1?26 5 153 182 31 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Lundi T-Rivières à Granby Laval 6, Hull 4 Verdun à Longueuil U«m(I Chicoutimi à Shawinigan Drum'ville 3, St-Jean 2 Chicoutimi 10, Granby 6 Shawinigan 4, T-Rivières 0 Longueuil 13, Verdun 8 Vendredi Laval à Drummondville Hull à St-Jean Dimanche Longueuil à Chicoutimi Granby à Hull T-Rivières à Laval Drum'ville à Shawinigan St-Jean à Verdun CLASSEMENT Pi g P n bp bc pts HULL 46 33 13 0 250 165 66 DRUMMONDVILLE.47 27 16 4 226 197 58 VERDUN 45 27 16 2 243 227 56 ST-JEAN 46 22 22 2 219 238 46 CHICOUTIMI 46 21 21 4 249 223 46 LAVAL 44 22 21 1 230 239 45 SHAWINIGAN 46 21 23 2 220 221 44 T-RIVIÈRES 46 19 25 2 219 228 40 GRANBY 46 13 30 3 209 286 29 LONGUEUIL 46 13 31 2 204 245 28 en ski tout en bénéficiant d’un encadrement pédagogique », soutient Robitaille, qui n’a cependant pas fixé de date à son projet.Le descendeur de classe international Todd Brooker, pour un, a déploré publiquement l’absence d’une académie de ski au pays, c’est-à-dire un centre où réunir les meilleurs espoirs avant l’étape ultime de l’équipe nationale.Déjà à Bromont, un groupe de 10 jeunes athlètes tentent l’expérience d’un programme ski-études, qui pourrait s’avérer le premier jalon d’une Académie de ski.La subvention du MEIR servira aussi à assurer le maximum d’impact au niveau de la publicité et à promouvoir le ski comme activité touristique au Québec.« Je pars ce soir (hier) pour Kitz-buehel et Mégève, dans le but de convaincre les journalistes de venir ici », a révélé Robitaille.Selon lui, même si les Européens ont des montagnes beaucoup plus hautes que les nôtres, il est possible de leur vendre le ski québécois en misant sur la proximité d’une grande ville comme Montréal et un enneigement plus sûr.À ce sujet, il affirme que Bromont tentera de convaincre la Fédération internationale de ski d’y disputer les premières épeuves de la Coupe du monde plutôt qu’en Europe, où un enneigement déficient a fait reporter jusqu’ici la moitié des courses prévues au calendrier.« C’est ici, dans l’Est de l’Amérique, qu’il neige le plus tôt dans la saison, assure Robitaille.Et nous avons aussi les meilleures conditions de neige artificielle.Toutefois, je n’accepterais pas d’épreuve avant le 15 décembre».Quant aux problèmes d’assurances qu’éprouve l’Association canadienne de ski et qui a entraîné des menaces de rappel des skieurs canadiens à la fin du mois et d’annulation des épreuves de la Coupe du monde au pays, Robitaille a déclaré: « La question des assurances touche l’Amérique du Nord au complet.Si Ski Canada a des problèmes, qu’elle se débrouille.Ça ne nous empêchera pas de présenter notre compétition ».Pour ne pas avoir défendu son titre dans les délais requis Berbick déchu de son titre canadien Hier Winnipeg à Montréal Edmonton à Hartford Islanders à Pittsburgh New Jersey à Detroit Buffalo à Chicago Toronto à St.Louis Rangers à Los Angeles Ce soir Calgary à Boston St.Louis à Minnesota Vendredi Québec à Hartford Montréal à Buffalo Islanders à Philadelphie Washington à New Jersey Chicago à Winnipeg Los Angeles à Vancouver Samedi Calgary à Detroit Hartford à Québec Phil’phie à Washington Islanders à Montréal Rangers à Edmonton Minnesota à Toronto Pittsburgh à St.Louis Vancouver à Los Angeles Les meneurs (Parti#* d’hHtr non comprtso*) b a pts Gretzky, Edm.33 86 119 Naslund, Can.28 44 72 Lemieux, Pit.25 46 71 Coffey, Edm.22 48 70 Kurri, Edm.33 36 69 Stastny P.Qué.26 43 69 SavardChi.29 36 65 Propp, Phi.29 35 64 Anderson,Edm.30 33 63 Haw'chuck.Win.31 29 60 Bossy, Isl.29 29 58 Goulet, Qué.31 25 56 Murray, Chi.26 30 56 Kerr, Phi.38 17 55 Broten, Min.17 38 55 Francis.Har.16 39 55 Smith, Can.18 36 54 Dahlin, Can.24 27 51 Robinson,Can.13 38 51 Nicholls, LA.20 30 50 Gartner, Was.22 26 48 Christian, Was 25 22 47 Tonelli, Isl.14 32 46 Bullard, Pit.22 23 45 FOOTBALL Super Bowl Dimanche 26 janvier Bears vs Patriots à 17 h en Nouvelle-Orléans EDMONTON (PC) - La Fédération canadienne de boxe professionnelle a détrôné hier le champion poids lourd Trevor Berbick, parce qu’il n’a pas défendu son titre dans les délais requis par l’organisme.Dans un même temps, la Fédération a reconnu le combat du 30 janvier à Edmonton, entre l’aspirant no 1, Ken Lakusta, et le no 2, Conroy Nelson, comme match de championnat des poids lourds.Le président de la Fédération, Ron Hayter a expliqué hier qu’on avait pris une telle décision parce que Berbick, qui demeure maintenant à Miami, en Floride, n’a pas défendu son titre depuis septembre 1983.Selon les règlements de la Fédération, un champion doit mettre son titre en jeu à tous les six mois, à moins qu’on lui accorde un délai.La Fédération a accordé six délais à Berbick, mais lui avait ordonné, le 10 décembre, de défendre son titre avant le 15 janvier.« Il nous était devenu évident, au cours des six derniers mois, que Berbick était intéressé à jouer gros », a dit Hayter dans un communiqué.« Et la Fédération ne le blâme pas pour cela, a ajouté Hayter.En tant que deuxième aspirant au monde chez les poids lourds, il doit se concentrer cl’abord sur le titre mondial.Il a été un ambassadeur de la boxe canadienne, un bon champion, mais la Fédération doit s’assurer que ses règlements sont respectés pour le bien des autres boxeurs canadiens ».Berbick, qui est actuellement à Atlanta parce qu’il affrontera vendredi Michael Perkins, n’a pas apprécié la décision de la fédération.« Je veux conserver ce titre.J’adore les Canadiens et c'est pour moi la meilleure façon de m’identifier à eux.Je veux défendre ce titre pour rien s’il le faut.Même lorsque je serai champion du monde, je voudrais défendre mon titre canadien », a-t-il déclaré.Berbick a remporté le titre canadien en 1979, pendant qu’il demeurait à Halifax.Il a défait Lakusta et Nel- Trevor Berbick n’a pas prisé la décision de la Fédératiaon canadienne de boxe professionnelle et veut conserver son titre.« Je suis prêt à le défendre pour rien s’il le faut, même lorsque je serai champion du a-t-il déclaré.monae son au cours de son règne.La dernière fois qu’il a défendu son titre canadien, en septembre 1983, il s’est amusé avec Lakusta pendant neuf rondes, avan de l’envoyer au tapis à la 10e reprise.Depuis, il a refusé de défendre son titre parce qu’il considérait qu’aucun de ses aspirants était de taille et aussi parce qu’il visait le titre mondial.Il doit se mesurer au champion de la WBC, Pinklon Thomas, en avril.Berbick a déclaré hier qu’il avait prévu défendre son titre canadien à la fin du mois, mais expliqué que le promoteur avait des ennuis financiers et qu’il cherchait un nouvel organisateur.Hayter a déclaré qu’outre l’inactivité de Berbick, on doutait sérieusement qu’il soit admissible au titre canadien puisqu’il vit à Miami et qu’il est actuellement le champion de l’Association de boxe des États-Unis.Selon les règlements de la Fédération canadienne, un champion doit être canadien ou immigrant reçu ayant fait une demande de citoyenneté.Hayter a indiqué que Berbick, originaire de la Jamaïque, avait le statut d’un immigrant reçu mais qu’il n’avait jamais fait une demande de citoyenneté.Le président de la Fédération a d’autre part souligné qu’une des conditions pour que le combat Lakusta-Nelson soit reconnu est que le vainqueur défende son titre avant le 30 avril.« La classe des poids lourds s’était un peu endormie au cours des dernières années et nous voulons la réveiller », a expliqué Hayter.Dans une deuxième compétition d’affilée Contre-performance de Pierre Harvey BOHINJ, Yougoslavie (PC) — La super vedette suédoise Gunde Svan a subi sa première défaite de la saison, hier, quand il a été battu par moins d’une seconde par son compatriote Torgny Mogren en Coupe du monde de ski de fond.Mogren a en effet remporté le 15 kilomètres de Bohinj en 37 minutes et 52.4 secondes.Svan, qui était le grad favori, était en piste quand les conditions de neige étaient changeantes et il a terminé deuxième de cette épreuve style libre en 37:53.2.Le Norvégien Vegard Ulvang a surpris en prenant la troisième place en 38:3.0.Au total, 112 fondeurs ont pris le départ.Pierre Harvey, de St-Lambert-de-Lévis, a connu sa deuxième performance décevante d’affilée en Coupe du monde.Harvey a échoué en 73e place en un temps de 42:06.1.Il a terminé au sixième rang chez les Canadiens.Alain Masson, de Laval, a terminé 44e en un temps de 41:07.2 pour dominer le contingent canadien.L’Ontarien Al Pilcher semblait devoir terminer parmi les 20 premiers après un excellent début de course, mais au huitième kilomètre, il a chuté et a brisé un ski.Il a alors perdu une minute et demie et a finalement terminé au 55e rang.Yves Bilodeau, de Québec, a pris la 58e place en 41:34.5, tandis que Wayne Dustin a terminé 59e en 41:39.6.Frank Ferrari, de Schumacher, en Ontario, a croisé le fil en 72e place avec un chrono de 42:04.9.Laurent Roux, entraîneur de l’équipe nationale, a tenté d’expliquer la contre-performance de Harvey, son meilleur skieur, qui avait mérité deux quatrièmes places en Coupe du monde avant la période des Fêtes.« Sa poussée n’est pas très énergique, a dit Roux.Et nous ne pouvons mettre le doigt sur le bobo ».Même s’il n’a pu amasser des points pour le classement de la Coupe du monde, les 24 points que Harvey a accumulés au cours des deux premières épreuves, le laissent au cinquième rang du classement global.Photo AP Dwight Gooden Gooden proclamé l’athlète masculin de l’année NEW YORK (AP) - Dwight Gooden, des Mets de New York, le plus jeune lanceur à remporter la plaque Cy Young, a été nommé hier l’athlète masculin de l’année 1985 par l’agence Associated Press.Gooden, un lanceur droitier de 21 ans, a dominé les ligues majeures pour le nombre de victoires, de retraits au bâton et la moyenne de points mérités, en 1985.Il a obtenu 53 votes sur 221, lors d’un scrutin tenu auprès de chroniqueurs et de commenta teurs sportifs.Il l’a emporté devant Walter Payton, porteur de ballon des Bears de Chicago, qui a reçu 39 votes.Le pilote automobile Bill Elliott a terminé troisième avec 25 votes, suivi de Pete Rose (23), Kareem Abdul-Jabbar (20) et Wayne Gretzky (9).En 1984, cet honneur avait été décerné à Cari Lewis, gagnant de quatre médailles d’or aux Jeux olympiques de Los Angeles.Gooden est devenu le premier joueur de baseball à être honoré par l’agence de presse depuis 1979.Cette année-là, Willie Star gell, des Pirates de Pittsburgh, avait dominé le scrutin.« C’est plus important pour moi que la plaque Cy Young, parce qu’on tient compte des perfor mances des athlètes de tous les sports et de toutes les discipli nés », a déclaré Gooden, qui sera honoré le 21 février dans sa ville natale de Tampa, en Floride.Si Gooden a brillé au monticule en 1985, il prétend que son exploit le plus cher est survenu au mar bre, « lorsque j’ai cogné un cir cuit», dit-il.Il a réussi ce circuit — son pre mier et seul dans les ligues ma jeures — le 21 septembre, lors d’un match à domicile contre les Pirates de Pittsburgh.Ce fut l’un des 21 coups sûrs qu’il a réussis en 1984, un nouveau record pour un lanceur des Mets.Tous ses autres exploits ont été réalisés au monticule.Il a con servé une fiche de 24-4, une moyenne de 1.53 point mérité et retiré 268 frappeurs sur des pri ses.Il a remporté 14 victoires consécutives, du 30 mai au 25 août.Le 25 août, il est devenu le plus jeune lanceur des temps moder nés à remporter 20 victoires.Au Centre Claude-Robillard en fin de semaine Ferragne, Gareau, Lapierre et Slythe à l’omnium d’athlétisme Sports Experts GUY ROBILLARD (PC) — Claude Ferragne fera un retour à la compétition samedi lorsqu’il prendra part à l’omnium d’athlétisme Sports Experts au centre Claude-Robillard.Il se joindra à un contingent de quelque 300 athlètes du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, dont Jacqueline Gareau, Odette Lapierre et Carole Rouillard au 3000m, Christine Slythe au 1500m, Renée Bélanger, Pierre Léveillé et Sylvain Lake au 600m, et Tony Sharpe, au 50 et 200m.« Il n’y a aucune autre compétition qui regroupe autant d’athlètes dans la région métropolitaine cette année », a mentionné Serge Jeudy, le directeur de la rencontre.Plusieurs de ces athlètes sont en phase de préparation pour les Jeux du Commonwealth, la réunion la plus importante de 1986, qui auront lieu du 24 juillet au 2 août à Edimbourg, en Ecosse.C'est la cinquième édition de ce meeting d’athlétisme, organisé par le Club athlétique de Montréal-Nord et qui s’appelait jusqu’à l’an dernier l’omnium Bourassa.Sports Experts offrira $2,600 de bourses.ou plutôt de prix de commandite, de façon à permettre aux athlètes de conserver leur statut amateur.Photo ce Claude Ferragne Lutte à trois La lutte entre Gareau, Lapierre et Rouillard, lors de la course de 3,000 mètres, devrait constituer un des points forts de la réunion.Rouillard est détentrice du record québécois extérieur, en 9:11.02, et vient tout juste de porter la meilleur performance provinciale du 5,000m à 16:19.15.Gareau a déjà couru la distance en 9:27.45 et on s’attend à ce que le record provincial en salle de Lizanne Bussières (9:18.07) soit mis à l’épreuve.Au saut en hauteur, Ferragne, dont on dit qu’il s'est entraîné sérieu- sement pour cette compétition, retrouvera Natty Crooks, de Toronto, classé quatrième au pays en 1985, et devance seulement par Milt Ottey et Alain Métellus.Il a sauté 2.21 mètres.Renée Bélanger a constitué une révélation en 1985, n’ayant pas été battue au pays sur 800 mètres.Au contraire, Pierre Léveillé a connu une année difficile après avoir représenté son pays au 400m haies aux Jeux de Los Angeles en 1984.Mais il vient d’abaisser le record provincial du 800m en salle à 1:52.19.Il détient aussi la marque du 600m, en 1:18.87, contre 1:20.21 pour Sylvain Lake, le recordman junior de la distance et champion canadien junior sur 400 mètres.Tony Sharpe est un médaillé de bronze du relais 4 X 100m à Los Angeles.Il a été classé quatrième au monde du 50m en salle en 1985, en vertu d’un chrono de 5.75.Il s’entraîne avec Ben Johnson, choisi l’athlète par excellence de l’omnium Sports Experts en 1985, et qui a fait faux bond aux organisateurs de cette année à la toute dernière minute.Un autre athlète de pointe au pays, François Bolduc, prendra part à la compétition samedi.Méconnu, le perchiste de 23 ans, du club Montréal-International, est champion canadien de 1985 même s’il est encore loin de l’élite mondial, sa marque personnelle étant de 5.05 mètres.
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