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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 1986-02-19, Collections de BAnQ.

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Vol.LXXVII — No 41 ?Bruine verglaçante et neige Max 0 (détail page 18) Montréal, mercredi 19 février 1986 «'«'eu.œMontréal meiropontam so cents en CENTS Cole Nord ' .te Toronto Nouveau Brunswick 60 cents Ju i ^ RESTAURANT BISTROT A VIN CAR METROPOL RT0-B134 S4H AVI PU PARC «Ml.iA*i.L 71 retour de la bande à Baader ——- NATHALIE PETROWSKI BBRLIN — Des fourgons funéraires, flanqués de bergers allemands et de l’escouade anti-émeute vêtue de vert militaire, attendaient les cinéphiles hier après-midi sous le ciel bas berlinois.Des contrôles de sécurité érigés pour la première fois aux portes du cinéma Zoo Palast ont obligé les journalistes à présenter non seulement leur carte de presse mais une passe supplémentaire.Parmi les cris de protestation qui s’élevaient de la meute, une photographe fit crépiter son appareil en direction des policiers avant de se faire brutalement confisquer son film.La raison de tant d’émoi ?Le retour de la bande à Baader.Sur grand écran cette fois.Réalisé au prix de nombreuses difficultés par le cinéaste allemand Reinhard llauff, Stammheim est la retranscription quasi textuelle du procès de la célèbre bande à Baader, arrêtée en 1972 pour ses activités terroristes contre les institutions allemandes.Le procès tenu à la prison de Stammheim dura 192 jours, déchira la société allemande, ébranla autant la justice que l’État fédéral et se solda sur le suicide suspect des quatre principaux accusés, retrouvés morts dans leur cellule sans que la Voir page 10: Berlin Marx n’a pas l’intention de relancer la bataille de l’avortement CAROLE BEAULIEU Le Procureur général du Québec ne promet pas aux Québécoises de ne pas intenter de poursuites en matière d’avortement.Mais, a-t-il déclaré hier au DEVOIR, « elles n’ont pas plus de raisons de s’inquiéter aujourd’hui qu’hier ».Bref, a déclaré hier au DEVOIR un ministre visiblement excédé de voir ressurgir ce dossier, l’avortement n’est qu’un « dossier parmi tant d’autres » et il n’a pas l’intention de reprendre une bataille légale sur la base d’une loi « visiblement inadéquate ».« Vous ne croyez-pas que les autres provinces vont se lasser elles aussi de poursuivre sans jamais obtenir de condamnation ?», a-t-il interrogé.M.Marx faisait ces commentaires au moment même où une vaste coalition québécoise favorisant le libre choix dénonçait, à Montréal, la « détérioriation des acquis des Québécoises » en matière d’accessibilité à des interruptions volontaires de grossesse ( IVG ).« Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise?», a déclaré M.Marx au DEVOIR.« Je ne peux pas promettre de ne pas poursuivre.Je suis responsable d’appliquer la Loi.Mais Voir page 10: Avortement CELUI qui se connaît bien lui-même doit être en mesure de faire comme il se doit avant d’agir.L'instinct est ce que l’animal a de plus raffiné et l’être humain ce qu'il a de plus grossier.La compétence du bureaucrate se recommande par l’invariabilité de sa routine sans faille.ALBERT BRIE La technologie déloge la culture au Sommet des pays francophones BERNARD DESCÔTEAUX PARIS — La francophonie qui pendant plus de 25 ans n’a été qu’un rêve a pris hier la forme d’une multitude de projets qu’ont étudiés les participants au premier Sommet des pays francophones dans des domaines dit «porteurs d’avenir».Ainsi, alors que la francophonie s’incarnait il y a 20 ans dans des projets éducatifs et culturels, la priorité allait hier, à des projets qui, signe des temps, se situent dans le champ informatique, dans celui de la télé- communication et dans celui de l’énergie.Le Sommet des pays francophones qui en était à sa deuxième journée a ainsi pris un tour studieux, que seulè venait rompre une légère tension entre Ottawa et Québec quant à la place que celui-ci prenait dans cet événement.Moins accentuée que lundi, la rivalité entre les deux gouvernements se maintenait néanmoins dans la foulée de la proposition surprise lancée lundi par M.Bourassa sur la création d’un « plan Marshall » alimentaire pour l’Afrique.À ce sujet, le chef de cabinet du premier ministre Mulroney, M.Bernard Roy, devait avouer avoir été surpris par la façon de procéder de M.Bourassa dans cette affaire.Ce à quoi le premier ministre Québécois répliquait que puisqu’on veut qu’il participe au sommet, il faut accepter que sa participation soit significative.Le léger froid créé par ce petit accrochage « canado-canadien » n’aura pas pour autant perturbé le déroulement des travaux du sommet, Québécois et Canadiens prenant soin de garder cette affaire au sein de la famille.Face aux autres membres du sommet les deux gouvernements canadiens affichaient au contraire une belle unanimité.présentant des projets conjoints ou complémentaires.Cette coopération s’est particulièrement manifestée dans le domaine des télécommunications où les projets soumis par le ministre canadien des Communications, M.Marcel Masse, seront financés conjointement à parts égales par le Québec et le Canada.Ainsi, dans le cadre du projet de TV-5, on a accepté de financer et de réaliser une étude de faisabilité pour la diffusion par satellitte des émissions de cette chaîne qui diffuse les Voir page 10: Sommet NOUVEAU SCANDALE AUX PHILIPPINES Photo AP ?> s Un jeune Philippin prend soin de voiler son visage et de quitter rapidement les lieux, après avoir inscrit, sur un mur, son appel en faveur de la démocracie.Le peso atteint son plus bas niveau en dix ans MANILLE (AFP) — La polémique sur la régularité du scrutin présidentiel du 7 février dernier aux Philippines s’est poursuivie hier à Manille, alors que la monnaie nationale, le peso, donne des signes de faiblesse, dans un contexte politique et économique plus qu’incertain, il a atteint hier son plus bas niveau en dix ans.Le président de l’organisation catholique indépendante de contrôle des élections, la NAM-FREL (Mouvement national pour des élections libres), M.José Concepcion, a déclaré hier que plus de 3 millions d’électeurs ont été radiés des listes électorales, pour des élections gagnées de près de 1.5 million voix par le président sortant, M.Ferdinand Marcos, face à son adversaire de l’opposition, Mme Corazon Aquino.M.Concepcion, qui a souligné que l’aspect le plus grave de cette radiation massive est qu’elle s’est produite essentiellement dans les zones favorables à l’opposition, a estimé que la radiation en masse des électeurs, remettait à elle seule en question la validité de ce scrutin.Environ 500 universitaires ont quitté leurs salles de cours hier pour protester contre la fraude lors de l’élection présidentielle.Selon l’un d’eux, M.Edru Abraham, professeur de sciences sociales, il s’agit d’un geste de soutien à la présidente Voir page 10: Philippines Retour en force de Marois et Harel à la direction du PQ ¦ JOHNSON DEVRA COMPOSER AVEC L’AILE ORTHODOXE PIERRE O’NEILL L’ex-ministre de la Condition féminine, Mme Pauline Marois, effectue un retour en force à la direction du Parti québécois.Adversaire de Pierre-Marc Johnson, lors de la campagne au leadership de l’automne dernier, Mme Marois fera équipe avec la députée de Maisonneuve, Mme Louise Harel, et toutes deux tenteront de se faire élire en fin de semaine au sein de l’exécutif national du parti.La réunion des membres du conseil national du parti, qui se tiendra samedi à Montréal, et qui s’annonçait d’un calme plat, promet d’être fébrile, en ce qu’elle sera marquée d’une intense cabale électorale.Tout indique que le nouveau président du parti, M.Johnson, devra composer avec les éléments les plus radicaux du parti, pour la durée du mandat qui s’amorce.En vertu des statuts du parti, c’est aux membres du conseil national, représentants des 122 comtés du Québec, qu’il revient de combler les postes laissés vacants par la défaite aux élections du 2 décembre, des députés Michel Leduc et Marcel Léger, ainsi que par la démission du conseiller Henry Milner.Mme Harel sollicite un poste de conseillère-députée, tandis que Mme Marois brigue celui de simple conseillère.Pauline Marois et Louise Harel ont tenu à garder secrètes leurs intentions et ce n’est qu’à la toute dernière minute qu’elles ont posé officiellement leur candidature auprès des responsables de la permanence nationale.Il est permis de croire que cette stratégie visait à prendre de court le clan Johnson et à faire en sorte que les adversaires potentiels n’aient pas le temps d’organiser la riposte.Pour leur part, les deux porte-étendards de l’orthodoxie péquiste ont pris le soin de se bâtir une puis- sante organisation de supporteurs, qui seront omniprésents au pavillon des sciences sociales, où aura lieu la réunion du conseil national.Nonobstant le fait que MM.Marois et Harel ne soient pas perçues comme d’ardentes admiratices de M.Johnson, les confidences recueiL lies hier par Le DEVOIR indiquaient que leur candidature ne vise aucu-Voir page 10: Exécutif ECONOMIE THE ECONOMIST CONSACRE 15 PAGES AU CANADA La prestigieuse revue hebdomadaire britannique The Economist consacre un volumineux dossier de 15 pages au Canada.On peut y lire que le premier ministre du Canada, M.Brian Mulroney, est « un homme qui n’a pas ses propres idéaux » et qu’il a tâtonné tout au long de ses 18 premiers mois au pouvoir.La revue juge que le pays se montre trop satisfait de sa situation actuelle et trop craintif quant à son avenir Page 13 DESJARDINS ACQUIERT BRINK’S En acquérant la société de transport de valeurs Brink’s, présente à Montréal depuis 1927, le Mouvement Desjardins permet à SECUR Inc.d’accaparer 90 % du marché québécois.Page 11 LA CVMQ DÉCLENCHE UNE ENQUÊTE Grantair offre un « club sélect » de chasse et pêche à ses 170 éventuels actionnaires LOUIS-GILLES FRANCOEUR La société en commandite Grantair offre présentement aux épargnants et aux entreprises québécoises quelques 170 actions d’une valeur totale de $ 1.7 million, qui serviront à acheter quatre pourvoi-ries de la région de Parent et de l’Outaouais où les nouveaux actionnaires auront le privilège de « fame partie d’un club sélect de chasse, de pêche et de vacances familiales».Les documents accumulés par LE DEVOIR dans le cadre de cette enquête indiquent par ailleurs que les membres de ce « club sélect » obtiendront en échange de leurs actions à $ 10,000 pièce d’importants avantages fiscaux en plus de bénéficier de « privilèges spéciaux » comme la « certitude d’y avoir une place assurée » pour leurs fins de chasse et de pêche, et cela, en priorité sur tous les autres sportifs de la province, comme à l’époque des clubs privés.Confronté à ces faits ignorés de ses services, le scus-ministre adjoint du Loisir, de la Chasse et de la Pêche ( MLCP ), M.Bernard Harvey, a déclaré que son ministère n’hésitera pas à stopper la vente de toute pourvoirie qui tenteraient de recréer « indirectement ce qui est interdit directement », à savoir un système de privilèges semblables à ceux offerts à l’époque par les anciens clubs privés du Québec.Réagissant en l’espace de quelques heures à cette affaire, la Commission des valeurs mobilières du Québec ( CVMQ ) a convoqué pour ce matin les promoteurs de Grantair pour décider « si la commission doit interrompre ce placement », a déclaré hier soir le président de cet organisme réglementaire, M.Paul Guy.La commission entend notamment établir d’urgence « s’il y a des faits importants ( dans ce projet ) qui ne sont pas dans le Prospectus » dont elle a autorisé la distribution en décembre.Voir page Grantair Paul Guy, président de la Commission des valeurs mobilières du Québec.STRSM Le syndicat interrompt sa grève FRANÇOIS LEMENU Le service des autobus de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal fonctionne à nouveau normalement.Mais pour combien de temps encore ?La réponse appartient en partie au ministre du Travail, M.Pierre Paradis, et au président de la Confédération des syndicats nationaux, M.Gérald Larose, qui devaient entreprendre hier des négociations visant à établir une liste des services essentiels qui assureraient la protection de la santé et la sécurité du public durant un arrêt de travail des 143 employés d’entretien de la Voir page 10: STRSM VOUS PROPOSE A mil - BOUL.L’ACADIE SA VASTE GAMME DE CUISIN1 CHÊNE PIN ÉRABLE MERISIER I MELAMINE I STRATIFIÉ •SALLE DE JEUX • RAJOUTS • TOUT GENRE DE RÉNOVATIONS HEURES D’OUVERTURE mm kt diwwciu: lOhà 17 h I l M>l 1 Mr.RI RKIII 9 h à 18 h IM DI I.TH.MIBMIl 9 h à 20 h > ESTIMATION GRATUITE ou 337-0702 10 B Le Devoir, mercredi 19 février 1986 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Sommet émissions produites par cinq chaînes de télévision francophone d’Europe et un consortium de télédiffuseurs canadiens.Dans un premier temps, la diffusion serait effectuée sur la partie est de l’Amérique du Nord et sur les Caraïbes.On évoque la poss-bilité de diffuser à moyen terme vers l’hémisphère sud.L’idée qui est poursuivie est de créer un espace audio visuel francophone.Aussi, parle-t-on de mettre sur pied un réseau de communication par satellitte pour la francophonie.On soumet par ailleurs un projet dit de télé-médecine et de télé-éducation à l'intention de pays en voie de développement.On affirme par ailleurs le besoin de procéder à des échanges d’émissions de télévision qui permettent aux pays du Sud de contribuer à la création de cet espace audio-visuel.Venant compléter ces propositions venues d’Ottawa, la ministre des Affaires culturelles du Québec, Mme bise Bacon, s’est dite prête à participer à des projets tels la mise sur pied d’une bourse d’échanges de programmes de télévision ou l’élaboration d’un plan concerté de production et de diffusion de vidéo-clips en français.Associée au projet TV-5 qu’elle a lancée, la France a complété cette panoplie de projets en annonçant son intention de créer une agence d’information télévisée servant à alimenter en images les bulletins de nouvelles.Actuellement, les pays francophones sont dépendants à plus de 90 % de services anglophones.Le Canada a donné son accord à la condition que ce soit un projet multi-la-téral auquel tous les pays intéressés puissent être associés.Comme dans le projet TV-5 qui était au départ un projet français, on ne veut pas laisser la France gérer seule ce genre de projets.Les participants au sommet devaient aussi discuter dÿnformatique, une question qui est vitale pour tous.D’une part, les pays francophones développés veulent se serrer les coudes pour résister à l’invasion de l’informatique anglophone.D’autre part, les pays francophones en voie de développement veulent pouvoir suivre le convoi et ne pas laisser s’élargir l’écart entre le Nord et le Sud.Le Québec a dans le cadre de ce débat insisté par la voix de Mme Bacon sur le besoin d’adopter une terminologie commune en informatique entre pays francophones, mais surtout de lever la l’obstacle principal à la création d’un véritable réseau télématique international, soit celui de l’interconnexion des réseaux.Le Canada a pour sa part présenté un rapport synthèse sur les banques de données dont l’objectif principal est de rendre ces banques accessibles à tous.Pour cela on a proposé de commencer par dresser un inventaire des banques existantes puis de voir à assurer aux pays en ayant besoin le matériel nécessaire et la formation relative à l’utilisation de ces banques.Discutant de la question des transferts technologiques, le premier ministre Robert Bourassa a pour sa part lancé le projet de créer un Institut de l’énergie des pays francophones et une association francophone de l’énergie.Alors que l’association regrouperait des groupes, sociétés et individus désireux d’échanger idées et informations, l’institut verrait à assurer une formation technique, à diffuser des travaux et à parrainer des études.C’est un projet auquel le Canada a manifesté son intention de s’associer en promettant $ 2 millions pour des bourses d’études.Au cours de la journée, les participants au sommet auront aussi discuté de formation.Le Canada en a profité pour annoncer la création d'un programme de bourses de la francophonie qui permettra d’accorder 350 bourses d’études additionnelles pour les pays en voie de développement.La mise de fonds sera de $ 7,7 millions prélevés sur l’actuel budget d’aide au développement.On aura également discuté de la diffusion du livre, un problème abordé par les Belges.Toutes ces propositions ne feront l’objet d’une adoption formelle qu’au-jourd’hui, à la fin du sommet.Le président François Mitterrand, à son titre d’hôte, fera alors une synthèse tant des questions politiques et économiques, qui constituait le premier volet du Sommet, que des questions de coopération culturelle et technique qui constituaient la deuxième partie du sommet.Cette façon de procéder aura empêché de débattre hier d’une proposition synthèse que le premier ministre Brian Mulroney avait été invité à présenter par M.Mitterrand sur les questions économiques.Cette proposition du premier ministre canadien constituera une sorte de conclusion au débat que les 41 pays et communautés francophones participants au sommet ont eu lundi après-midi sur la situation économique mondiale et sur des problèmes particuliers tels celui de l’endettement.Il ne semble pas toutefois que le premier ministre canadien ait repris dans sa proposition synthèse l’idée lancée par M.Bourassa d’un plan Marshall alimentaire.Que M.Mulroney ait refusé d’inclure dans sa proposition le projet de M.Bourassa ne déçoit pas outre-mesure ce dernier.Techniquement, cela l’empêche de reprendre lui-même le débat au sein même du sommet.L’entente Canada-Québec prévoit que son droit de participation se limite aux questions de coopération culturelle et technique.Sur les questions économiques, il ne peut intervenir que sur permission du premier ministre fédéral.Il est douteux que M.Mulroney lui permette d’intervenir une deuxième fois.NORAD: Des experts dénoncent l’attitude « servile » du PC Ce qui compte, disait hier, c’est que le projet de plan Marshall qui est souhaitable puisse faire son chemin.Ne pouvant plus en parler au sein du Sommet, il a entrepris d’en discuter en dehors.Il dit en avoir discuté avec le premier ministre de la Tunisie et les présidents du Sénégal et du Burundi, qui ont eu une réaction très favorable.Il en a aussi discuté avec le président Mitterrand qui, Hier, le recevait à l’Élysée pendant près d’une heure.En lançant lundi cette idée, le premier ministre Bourassa avait soulevé l’ire de la délégation canadienne.On avait mal apprécié que M.Bourassa, en conférence de presse, insiste pour dire qu’il n’avait informé M.Mulroney de la nature précise de sa proposition.Il semblait ainsi vouloir tester la marge de manoeuvre que l’entente Canada-Québec sur le Sommet lui laissait.Hier, M.Bernard Roy, le chef de cabinet de M.Mulroney, précisait qu’ayant reçu les explications nécessaires de M.Bourassa, on croyait maintenant qu’il n’y avait pas « de quoi fouetter un chat » dans cette affaire exagérée par des journalistes venus au Sommet dans l’espoir d’assister à une nouvelle guerre des drapeaux entre Québec et Ottawa.En dépit de ses efforts pour minimiser toute cette affaire, M.Bernard Roy devait toutefois admettre avoir été surpris par l’attitude de M.Bourassa.« Que ça nous ait amené à nous poser des questions, le contraire ne serait pas exact », a-t-il dit.Le premier ministre Bourassa a pour sa part rappellé que l’intervention à l’origine de cette affaire avait été souhaitée par M.Mulroney dimanche, en conférence de presse.Dans un tel cas, de dire M.Bourassa, « si on souhaite ouvertement que je participe à ces discussions ( économiques ), je dois y participer de façon significative et non pas de façon purement formelle».Ces propos, M.Bourassa les a tenus à sa sortie de l’Élysée où avec M.Mitterrand il avait discuté de la tenue du deuxième Sommet à Québec.Dans la délégation québécoise, on est à ce point confiant que Mme Bacon parle déjà d’organiser une super-francofête à cette occasion.4 STRSM STRSM.MM.Paradis et Larose ont effectivement communiqué par téléphone, cependant que des représentants de la partie patronale et du Conseil des services essentiels ont participé à des rencontres avec des fonctionnaires du ministère.Hier, M.Paradis a exprimé sa satisfaction dans la décision des syndiqués de respecter le décret gouvernemental.Le ministre du Travail a précisé qu’il fera rapport aujourd’hui au Conseil des ministres au sujet des services essentiels qui devront être maintenus en cas de grève.Il a enfin réitéré l’espoir que la solution viendra des parties impliquées par le biais d'une entente négociée entre l’employeur et le syndicat.Le syndicat a pour sa part conclu une trêve avec le gouvernement lorsque les syndiqués, réunis en assemblée générale hier midi, ont accepté, dans une proportion de 90 %, la recommandation de l’exécutif de suspendre l’exercice du droit de grève.L’exécutif a toutefois obtenu le mandat de déclencher à nouveau un arrêt de travail au moment jugé opportun.Ce moment opportun pourrait survenir d’ici 48 heures si les négociations ne progressent pas à la satisfaction du syndicat qui a donné à M.Larose le mandat de négocier en son nom.« Je ne négocierai pas personnellement, mais je ne serai pas loin », a assuré le président du syndicat, M.Claude Leduc.Celui-ci a expliqué la volte-face du syndicat en faisant valoir que le gouvernement avait manifesté une volonté sincère de trouver une solution à la question des services essentiels à assurer durant la grève.« Nous faisons confiance au gouvernement, a ajouté M.Leduc.Nous croyons qu’il nous traitera comme n’importe quel autre groupe de syndiqués qui exerce son droit de grève ».Lundi, les mêmes syndiqués avaient voté à 93 % pour le non-respect du décret ministériel adopté dimanche qui obligeait les grévistes à retourner au travail.Le mandat confié à M.Larose est par ailleurs très clair.Le président de la CSN doit en effet s’entendre sur une liste des services essentiels sur la base de neuf heures par jour, cinq jours par semaine.« C’est une condition sine qua non à la négociation », a rappelé M.Leduc.Depuis le premier arrêt de travail des employés d’entretien déclenché jeudi dernier, le syndicat s’en est tenu à sa propre liste des services minimaux, ignorant ainsi celle du Conseil des services essentiels.Selon M.Leduc, la liste syndicale garantit les services essentiels si les autobus roulent neuf heures par jour, cinq jours par semaine.La direction de la STRSM est toutefois d’un avis contraire.Rappelons que les recommandations du Conseil visaient les horaires de travail des employés d’entretien.Ces horaires, écrivait le Conseil, devaient être étalés dans certains cas sur sept jours afin que tous les autobus desservant la Rive-Sud soient en mesure de circuler normalement.Le Conseil a toujours refusé par ailleurs de lier les recommandations faites aux employés d’entretien aux conditions de travail des chauffeurs d’autobus de la STRSM.Ceux-ci pourront du reste déclencher un arrêt de travail vendredi.Le Conseil doit annoncer aujourd’hui les services essentiels qui devront être assurés durant la grève.Il semble toutefois que l’horaire des chauffeurs sera de neuf heures par jour, cinq jours par semaine.Si le président de la CSN parvient à garantir que les services essentiels seront assurés à la satisfaction du gouvernement, le décret ministériel sera alors immédiatement levé, et le syndicat recouvrera l’exercice de son droit de grève.Les quelque 80,000 usagers de la STRSM ne sont donc pas nécessairement au bout de leur peine.4 Exécutif nement à contester le leadership du chef du parti.Leur présence au sein de l’exécutif national parti chercherait tout au plus à éviter « l’uniona-tionalisation » du Parti québécois, c’est-à-dire, empêcher qu’il dévie des objectifs politiques fondamentaux qui ont présidé à sa naissance.Dans le passé, Pauline Marois et Louise Harel ont démontré qu’elles n’étaient pas obsédées par la question nationale (l’article 1 du programme sur l’indpendance), mais davantage préoccupées par les orientations so-cio-écomiques du parti.C’est dans le sens de ces préoccupations, souligne-t-on, qu’elles entendent infléchir les tendances que l’exécutif national est en mesure d’imprimer à la gouverne du parti.Les candidatures de MM.Marois et Harel n’ont rien d’une action improvisée et font suite à une réflexion exhaustive sur les exigences et conditions du ressourcement intellectuel du parti.Depuis la déconfiture du 2 décembre, le PQ faisait figure d’un corps politique inanimé.Comme opposition officielle, il n’a pas su s’imposer dans les questions brûlantes d’actualité qui ont marqué le début de l’année et c’est sans conviction que M.Johnson est intervenu dans le débat public.Par délà, ces symptômes de morosité et de démobilisation, les éléments les plus dynamiques et progressistes du parti veillaient au grain.Il y a plusieurs semaines que des anciens ministres et députés orthodoxes ont repris contact, se sont rencontrés et se sont retrouvés informellement au sein du club des vigilants.Pour la plupart, ils entendent assister au conseil national du weekend prochain, à titre d’observateurs, ce qui ne manquera d’ajouter à l’intérêt de ces délibérations.Ce sont les statuts du parti qui prévoient que les élections générales doivent être obligatoirement suivies d’une réunion des délégués des 122 comtés, assemblée également constituée des députés, des candidats défaits et des membres de l’exécutif national.L’objectif premier de ces délibérations est de procéder au post mortem de la défaite électorale du 2 décembre.Un contexte dans lequel le discours d’ouverture du président, M.Johnson, risque d’avoir un goût tout à fait particulier.Les débats doivent par ailleurs porter sur le plan de redressement budgétaire et le calendrier de la prochaine campagne de financement.A ce propos, quelques comtés ont déposé des résolutions de blâme contre la direction du parti, qui a pris l’initiative, devant l’état précaire des finances, de couper les redevances aux régions.De la dizaine de résolutions émanant des comtés, quelques-unes seulement méritent d’être soulignées, notamment celles qui souhaitent: que le Québec et le Canada fassent pressions pour qu’une véritable démocratie s’installe à Haiti; que les intentions du gouvernement Bourassa d’assouplir la politique d’affichage soient dénoncées; que le parti étudie l’opportunité de limiter le mandat de la présidence.4 Avortement je vais l’appliquer telle qu’interprétée par la jurisprudence».Faisant référence aux deux acquittements du docteur Henri Mor-gentaler, le ministre de la Justice du gouvernement Bourassa a précisé « qu’on ne peut pas poursuivre 25 fois quelqu’un sans obtenir de condamnation ».« J’ai beaucoup de dossier.L’avortement n’est pas sur le dessus de la pile », a-t-il précisé, visiblement soucieux de rassurer les groupes qui s’inquiètent du refus du gouvernement libéral d’indiquer s’il maintiendra ou non l’attitude de tolérance adoptée par le précédent gouvernement.« Comment faut-il le dire ?», s’impatientait M.Marx.« Je ne suis pas Pancho Villa parti en guerre contre les femmes.» Le ministre a indiqué qu’il n’a pas eu, depuis le début de son mandat, « de raisons d’entreprendre des poursuites ».Une centaine de groupes québécois ont annoncé hier à Montréal la formation d’une Coalition nationale pour le droit à l’avortement libre et gratuit.Depuis 1981 aucun groupe national ne coordonnait au Québec les revendications des femmes en matière d’accessibilité à des services d’interruption de grossesse.Les porte-parole de la Coalition ont soutenu que la création d’une telle coalition était rendue nécessaire en 1986 par « un dangereux glissement» perçu sur le terrain.« Il n’y a pas d’attaque frontale », a expliqué Mme Lise Gratton, membre de la Coalition.« Plutôt un travail de sape.Nos acquis sont grugés lentement.Il devient urgent de redresser ».La Coalition s’inquiète de voir des hôpitaux « resserrer les critères de leurs comités thérapeutiques » et restreindre du même coup l'accessibilité, particulièrement dans le cas des adolescentes.Elle soutient que les coupures dans les CLSC ont « réduit » et parfois « démantelé » les équipes de planification familiale dont les budgets ne sont pas protégés.La Coalition n’a toutefois pas pu hier donner de cas précis.Tous ces reculs imperceptibles, soutiennent les membres de la Coal-tion, réduisent dans les faits l’accessibilité des Québécoises à des interruptions de grossesse.Dans certaines régions éloignées, particulièrement sur la Côte-Nord et en Gaspésie, les services ne sont même pas du tout disponibles, a rappelé hier Mme Gratton.Il est temps, dit-elle, que les Québécoises « reprennent l’offensive ».« Il ne s’agit pas seulement de maintenir les acquis mais aussi de développer les services », a-t-elle ajouté.Selon Mme Gratton seule une coalition aussi large que celle formée hier peut espérer créer un rapport de force suffisamment puissant.La Coalition revendique principalement l’abrogation des articles 251 JOCELYN COULON OTTAWA — Les membres conservateurs du Comité de la Chambre sur la Défense ont adopté une attitude imprudente et servile lorsqu’ils ont recommandé le renouvellement de l’accord NORAD pour cinq ans sans clause antimissile, estiment des experts du Centre canadien pour le contrôle des armements.«Le rapport du Comité est fondé .sur la notion qu’une saine relation ’ avec les États-Unis ne peut être maintenue que par une déférence servile aux préférences américaines», a déclaré M.John Lamb, directeur exécutif de l’Institut.Vendredi dernier, le président du Comité, le député conservateur William Winegard, rendait public le rapport sur NORAD où les membres conservateiirs recommandaient au gouvernement «de renouveler l’accord pour une période de cinq ans, sans le modifier en profondeur».Les libéraux et les néo-démocrates se sont dissociés du rapport en accusant le gouvernement d’entraîner le pays dans la «guerre des étoiles» par le biais de NORAD.L’opposition aurait souhaité que le Comité recommande la réinsertion de la clause antimissile, abandonnée par les libéraux en 1981, et qui protégeait le et 252 du Code criminel canadien.Elle exige aussi la mise en place de services complets et accessibles en matière de planning des naissances.Ces services, disent les membre de la Coalition, devraient être accessibles dès le pré scolaire.Au cours des prochains mois la Coalition compte développer un portrait exhaustif de l’état des services de planning des naissances au Québec et lancer une campagne publique d’adhésion au libre choix.Elle tiendra aussi à l’automne, à Saint-Thérèse, en banlieu de Montréal, un « tribunal populaire », mettant en procès la loi canadienne sur l’avortement.Le service d’avortement du CLSC de Saint-Thérèse a récemment été interrompu suite à une décision du conseil d’administration de rétablissement.4 Berlin cause exacte de leur décès ne soit jamais élucidée.Mais ce n’est pas la controverse cinématographique qui a attiré hier les policiers sur les beux.C’est plutôt la rumeur voulant que les petits-enfants de la bande à Baader profitent de la présence de la presse internationale pour perpétrer un attentat et redonner au mouvement terroriste sa place perdue sur la scène de l’actualité.La direction du festival du film aurait reçu au cours des derniers jours de nombreux appels à la bombe ainsi que la menace formelle que l’écran du Zoo Palast serait déchiré pendant la projection du film.Il n’en fut rien.Une seule bombe explosa.Une bombe puante qui précipita la moitié de la salle aux toilettes et dont l’odeur nauséabonde persista pendant toute la durée de la projection.Filmé de façon stylisée afin que ressorte le bleu glacial et métallique du béton et des néons blafards de la prison, le film oppose de façon manichéenne les forces « vives » de la résistance aux forces « arrogantes » de l’autorité.Au lieu de psycholo-giser les événements, le réalisateur a préféré s’en tenir aux longs et assommants dialogues de sourds qui ont fusé entre les terroristes et leurs juges.De l’aveu du cinéaste, le film a été conçu en fonction des jeunes générations qui n’ont pas mémoire de cette tranche brûlante d’histoire ou alors qui considèrent Baader et ses acolytes comme de vulgaires criminels.Manifestement, le cinéaste ne partage pas leur opinion.Non seulement son film ne ternit pas le souvenir de la bande à Baader, mais il ravive de façon spectaculaire leur mythe.On comprend vite pourquoi les autorités allemandes n’ont pas facilité la tâche au cinéaste prétextant que le sujet n’intéressait plus personne.Selon Reinhard Hauff, reconnu pour ses films politiques, la bande à Baader est au contraire un sujet tellement traumatisant et qui continue à ce point de polariser les opinions entre la droite et la gauche, que personne sauf lui n’ose l’aborder.Au Zoo Palast, la réaction du public fut positive.C’est d’autant plus étonnant que les films allemands passent mal à Berlin.C’est ici en effet que le public a hué Le mariage de Maria Braun de Fassbinder.Ici également que L’Amie de Margarethe von Trotta a été crucifié.La presse allemande n’est pas tendre pour ses cinéastes.Cette fois-ci elle s’est retenue, mais ce ne fut que partie remise.En conférence de presse le cinéaste a été accusé de tous bords tous côtés.Tel que prévu son film ouvre des plaies mal cicatrisées et divise la presse allemande.Les éléments les plus radicaux lui reprochent de mal servir la cause de la bande à Baader et de les assassiner une deuxième fois.Les plus conservateurs croient au contraire que le film glorifie une bande de psychopathes et d’illuminés.De part et d’autre on semble manquer de distance et de discernement.Steimmham se situe en fait entre ces deux extrêmes.S’il est vrai que le cinéaste ne cache pas sa sympathie pour les terroristes et qu’il a choisi ses acteurs selon des critères visiblement esthétiques, il sait aussi décrire avec justesse leur violence et leur volatilité et intercale les scènes de procès, de photos d’archives qui font l’inventaire terrifiant de leurs dégâts.De la même manière, il avance la thèse que les quatre ont été exécutés par l’État, mais se garde bien de nous montrer l’exécu- Canada d’une éventuelle participation à un programme de défense antimissile.«Ce rapport, je pense, doit être vu comme le rapport d’une faction au sein du Parti conservateur.Cette faction est demeurée opposée à la décision du gouvernement de ne pas participer au programme de recherches sur l’IDS.C’est pour cette raison qu’elle a décidé d’ignorer totalement les préoccupations des Canadiens sur l’IDS.Les membres conservateurs du Comité ont virtuellement écarté l’IDS en prétextant qu’il s’agissait d’une question dont les Canadiens ne devraient pas s’inquiéter», a déclaré M.Lamb.Le directeur de l’Institut pense que cette attitude est pour le moins hardie et qu’elle vient en contradiction avec le rapport du Sénat sur la défense aérienne, les conclusions du Comité mixte de la Chambre et du Sénat sur 1TDS et les déclarations du secrétaire d’État aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, qui ont tous soulevés des questions et des inquiétudes face au projet IDS et ses implications possibles pour le Canada.Pour les conservateurs, il n’a pas été établi qu’il y avait une relation entre NORAD et le programmé IDS.C’est pour cette raison que le Comité a recommandé de ne pas réinsérer la clause antimissile, mais de simplement faire une déclaration conjointe en faveur du traité sur les missiles antimissiles au moment de la reconduction de l’accord entre le Canada et les États-Unis.«Ce genre de déclaration ne va pas assez loin et révèle une ignorance surprenante, de la part du Comité, de l’élément contrôle des armements dans la politique canadienne de sécurité, a précisé M.Lamb.Cette recommandation n’est pas faite dans le but de promouvoir les intérêts de la sécurité du Canada, mais seulement dans l’espoir d’apaiser les craintes des citoyens comme le mentionnent eux-mêmes les conservateurs».Selon M.Lamb, la réinsertion de la clause et l’adoption d’une période plus courte pour le renouvellement de l’accord aurait permis au gouvernement d’envoyer «un vigoureux message à Washington et à Moscou sur ses inquiétudes au sujet de la défense stratégique».M.Lamb pense que les conservateurs ont été imprudents de recommander le renouvellement jusqu’en 1991.«Devant l’accélération des développements dans le domaine de la défense stratégique, il aurait été plus prudent de renouveler l’accord pour une plus courte période».tion.La fin colorée, d’un parti-pris évident, reste néanmoins ouverte.C’est peut-être le signe que le cinéaste a des réserves ou alors que la liberté d’expression en Allemagne a ses limites.Après des débuts calmes, voilà donc que le Festival du film de Berlin s’assombrit.Un rideau de brume enveloppe la ville et la remplit de grisaille.Aux pressions politiques et policières s’ajoutent maintenant les pressions commerciales.Non seulement les distributeurs et acheteurs américains sont absents, mais ils ont décidé cette armée de tenir leur mar-.ché aux mêmes dates que le Festival de Berlin.L’ouverture de l’Américain Film Market de Los Angeles, devancée de deux mois, a semé non seulement la consternation, mais a également dépeuplé les couloirs du marché.Si l’incident n’est pas prémédité, il témoigne toutefois du mépris des Américains à l’endroit du festival berlinois.Pour la direction berlinoise l’incident est catastrophique et compromet l’avenir d'un festival qui tente depuis plusieurs années de développer son marché.Ironie du sort, le film de clôture du Festival est le film américain To Live and Die in L.A.Pour le milieu cinématographique allemand mais aussi de l’Europe de l’est qui vient négocier à Berlin ce qui n’est pas négociable à Cannes, ce titre est un signe.Ce n’est pas à Berlin mais peut-être à Los Angeles que risque de mourir le Festival du film de Berlin.4 Grantair Outre le système de réservation prioritaire consenti aux éventuels acheteurs, la Société Grantair ajoute dans sa publicité qu’il y a « une possibilité pour nos commanditaires de faire du commerce exclusif pour la distribution de certains produits: gasoline, huile, articles de sports, produits alimentaires, chaloupes, hors bord, etc.».Les règlements de la CVMQ interdisent aux promoteurs de vendre des actions à des conditions qui n’apparaissent pas dans le Prospectus sanctionné par la commission.Grantair propose même à ses actionnaires de leur consentir des garanties de « commerce exclusif » pendant un nombre d’années égal à celui de leurs actions.Le Prospectus de Grantair précise que l’argent récolté auprès des actionnaires servira à acheter deux pourvoiries installées sur des territoires publics, dans la région de Parent.Deux autres pourvoiries à « droits exclusifs », c’est-à-dire où la récolte du gibier est interdite à quiconque n’est pas autorisée par le propriétaire du commerce, sont aussi sur la liste des acquisitions qui pourraient être déclenchées dès la mi-mars.Réagissant aux écrits de Grantair, qui parle de « club sélect de chasse et pêche », M.Harvey indique que « Ca va nettement à l’encontre ce ce qu’est une pourvoirie».Le « club sélect de chasse et pêche » offert par Grantair à ses « commanditaires » leur rapportera un « droit exclusif de réservation pour une semaine de pêche ou de chasse » pour un minimum de quatre personnes.Ce droit est transférable aux invités de l’actionnaire, qui pourront en bénéficier en son absence.Un des co-promoteurs dans cette affaire, M.Henri Sabourin, a précisé hier que « la réservation se maintient d’année en année, s'il y a confirmation en décembre: c’était l’avantage qu’on avait dans les clubs privés, soit de pouvoir réserver sa semaine de chasse ou de pêche.Cela vaudra à partir de 1987.» Quant à elle, la Banque nationale du Canada, qui prêtera au projet $ 1,6 million en sus du $ 1.7 million avancé par les actionnaires, obtient en vertu d’une clause du Prospectus deux séjours gratuits par année pour « l’inspection des biens faisant l’objet d’une garantie sur les emprunts ».Cela vaut « pour quatre personnes », précise M.Sabourin en aoutant que « le prêt a été négocié avec le bureau-chef ».Les baux qui lient actuellement le MLCP aux pourvoyeurs limitent à 10 % les places qu’ils peuvent mobiliser pour leurs propres « affaires », c’est-à-dire pour la famille des propriétaires, leurs amis ou leurs relations d'affaires.« Un pourcentage qui pourrait être révisé a la lumière d’un tel dossier », commente le sous-ministre Harvey.Invité à dire si les promoteurs s’étaient interrogés sur la conformité de ces privilèges avec l’esprit et à la lettre de la Loi sur la Conservation de la faune, M.Sabourin ajoute : « On a déjà fait des contacts personnels à Québec et il n’y a pas de problèmes.Ils veulent seulement que ça soit bien géré et impeccable au point de vue environnement.» L’entrevue fut à ce moment coupée par l’intervention de la téléphoniste de Bell Canada qui a indiqué à M.Sabourin que la Commission des valeurs mobilières du Québec voulait lui parler séance tenante.La formule de « société en commandite » utilisée par Grantair permet aux acheteurs d’actions — appelés « commanditaires » — de déduire de leurs revenus toutes les pertes encorrues par le « commandité ».Dès la première année d’opération, confirmait hier M.Sabourin, l’ampleur des achats et constructions projetés par Grantair sur les quatre pourvoiries en voie d’être achetées, se solderont par un déficit.Ce qui est extrêmement avantageux au plan fiscal et qui permet à Grantair de présenter son projet comme un « abri fisca » susceptible de rapporter dans les « 20 % » réel à ses bailleurs de fonds.En effet, au lieu de débourser $ 10,000 pour une action, un acheteur peut se contenter d’emprunter la somme, ce qui lui permet de déduire les intérêts dans son rapport d’impôt.Il peut aussi déduire les « pertes » aux livres, qui sont non seulement inévitables mais généralement voulues dans ces circonstances.En permettant à ses actionnaires de déduire les « pertes » aux livres crées par la construction en cascade de plusieurs chalets, de trois aéroports, et d’installations diverses en plus de l’achat d’un avion d’une valeur de $400,000, Grantair leur permet d’éviter de payer au fisc des sommes qui pourraient équivaloir à plusieurs milliers de dollars.Ce qui est fort intéressant si l’on songe qu’en réalité, l’achat d’une telle action peut se limiter à un déboursé d’intérêt annuel d’environ $1,000.« Vous résumez ça mieux que je l’aurais fait », a expliqué M.Sabourin hier en précisant que ces avantages fiscaux s’ajoutaient aux autres privilèges du « club sélect de chasse et pêche » mis de l’avant dans les do cuments publicitaires de Grantair.4 Philippines élue Mme Aquino.De son côté, la conférence épiscopale amériçaine a apporté son soutien à la campagne de lutte non-violente pour la justice lancée par les evêques philippins, dans un message adressé au président de la conférence épiscopale philippine, le Cardinal Vidal, par son homologue américain, le Cardinal James Malone, et rendu public hier.Dans ce contexte de querelle politique incessante, l’unique représentant de l’opposition au sein de la commission officielle des élections, la COMELEC, M.Ramon Felipe, a indiqué qu’à son avis, les prochaines élections aux Philippines, les élections provinciales et municipales, prévues en mai, seraient remises à une date ultérieure, le scrutin présidentiel ayant épuisé les liquidités disponibles.La situation de l’économie locale semble être actuellement le point faible du régime du président Mar-cos, qui a perdu, selon leurs propres déclarations, le soutien des représentants du monde des affaires.Cette désaffection s’est faite sentir dès lundi sur le plan financier par une dépréciation de la monnaie nationale, le peso.Hier, le peso a atteint son cours le plus bas face au dollar depuis dix ans, en raison d’achats relativement massifs de dollars.Selon l’agence de presse officielle PNA (Philippines News Agency), hier le peso a chuté de 10.29 %, tombant à 22.03 pesos pour un dollar américain.Cette chute du peso a eu lieu en dépit des efforts des autorités monétaires locales pour l’enrayer, face à un marché parallèle très actif.L’envoyé spécial du président Ronald Reagan, M.Philip Habib, a de son côté poursuivi hier sa mission d'information dans la plus grande discrétion.Il avait rencontré lundi le président Marcos, Mme Aquino et le primat philippin, le cardinal Jaime Sin. SPORTS l Le Devoir, mercredi 19 février 1986 ¦ 19 Accidentellement blessé aux deux genoux Soetaert sera absent pendant deux semaines BERNARD CYR ( PC ) — Doug Soetaert a subi des élongations ligamentaires aux deux genoux lorsque Phil Sykes, des Kings de Los Angeles, l’a accidentellement frappé, en première période du match de lundi, et il devra s’absenter de 10 jours à deux semaines.C’est l’opinion qu’a livrée hier le corps médical du Canadien de Montréal sur son gardien de but blessé.La veille, on parlait d’une blessure peu sérieuse, d’une légère entorse au genou gauche.« Quand il est tombé sur moi, j’ai senti les ligaments s'étirer dans les deux genoux et quand il s’est relevé, la douleur a été plus vive dans le genou gauche.C’est comme si on avait étiré une bande élastique dans mes L’escrime canadienne se hisse discrètement au niveau mondial JO MALLÉJAC Quand on se contente de juger superficiellement ce très beau sport qu’est l’escrime, on peut sans autre forme de procès le classer dans la catégorie des disciplines anachroniques, pour ne pas dire vieillotte et.dépassée.Et c’est là, encore une fois, que la réaction populaire courante se fourre royalement le doigt dans l’oeil.Car manier un fleuret, une épée ou un sabre nécessite bien plus de qualités que vous ne sauriez le supposer.L’adresse, la précision, l’agilité, la maîtrise et le sang-froid, qui font partie de la panoplie du parfait « pique-boyaux », expliquent pour beaucoup l’attitude généralement très décontractée qui distingue l’escrimeur de nombreux autres sportifs.C’est peut-être pourquoi on considère, à tort, que l’escrimeur a généralement un petit air supérieur quand il observe ce qui se passe autour de lui.La pratique des armes blanches confère à celle ou celui qui s’y consacre une distinction et un maintien qui agacent.Et dans la plupart des cas on a tendance à confondre arrogance et distinction.Pour celles et ceux qui connaissent bien l’ambiance qui règne dans les salles d’armes il ne fait pas de doute non plus que l’humour qu’on y manie est aussi dangereux que les pointes ou les tranchants des lames qui s’entrecroisent.Ce n’est pas l’un des moindres attraits de ce sport qui comporte hélas certains risques.Il se trouve qu’au Québec actuellement nous disposons d’une escrime qui fait passablement d’étincelles.Ce phénomène qu’on doit à un corps de techniciens très avant-gardiste, et à une élite brillante, même si elle ne jouit pas d’une grande considération, s’est encore amplifiée depuis le début de l’actuelle saison que Gérald Hubert, directeur général de la Fédération provinciale, n’hésite pas à considérer comme d’ores et déjà exceptionnelle.Et pour cause.En décembre Jean-Marc Chouinard, un des tout premiers épéistes au monde (5e de la Coupe du monde il y a deux ans), Benoit Giasson, l’un des plus sérieux espoirs que nous possédons au fleuret, et Mado Philion dont la progression a été stupéfiante depuis trois ans, avaient fait comprendre aux Américains, qu’il leur faudrait désormais composer avec eux.C’était à Cleveland où ils avaient raflé tous les honneurs.Plus récemment à Caracas, dans une compétition comptant pour la Coupe du monde, Chouinard mettait à la raison le fameux Cubain Pedro Merencio qui avait battu le Québécois lors des Pan-Am.Jean-Marc n’avait rien oublié de cet échec, et c’est à l’issue d’un assaut très serré qu’il parvenait à s’imposer à son adversaire (12 touches à 11).Mais fait sans précédent dans une confrontation de cette envergure (près de 100 concurrents venus de sept pays), cinq autres Québécois ou Canadiens accédaient au tableau final (réunissant les 32 meilleurs de la rencontre).M.Dessureault, d’Ottawa, (4e), D.Perreault, J.Cardyn et C.Plasse, tous des Mousquetaires de Montréal (respectivement 15, 25 et 29e), réussissaient ce très beau tir groupé au grand ébahissement de leurs ri-veaux.Pendant ce temps-là nos fleurettistes filles surprenaient pas mal les Européens.À Londres d’abord où lors de la Coupe De Beaumont, Isabelle Ducharme, complètement retrouvée à la suite d’une blessure qui l’avait tenue éloignée des pistes l’an passé, terminait 5e devant H.Cormier, S.Steiner, M.Philion et J.Poirier qui rentraient toutes dans les 12 premières.U ne semaine plus tard, soit les 8 et 9 février, dans le très gros tournoi de Goepingen (RFA), comptant pour la Coupe du monde et qui réunissait les plus fines lames du Vieux Continent, trois de nos représentantes accédaient au tableau final, fait unique dans les annales du fleuret canadien.Huguette Cormier, de la Salle Estoc de Québec, arrachait une stupéfiante 12e place réalisant ainsi l’exploit de sa jeune carrière, tandis que Philion et Poirier terminaient respectivement 23e et 28e.Pour la 1ère fois dans un tournoi de cette envergure, trois Canadiennes figuraient dans le tableau final.Et le 9 février également, Jean-Marie Banos prenait le 31e rang de la Coupe de Hongrie, le plus gros tournoi comptant pour la Coupe du monde, disputé à Budapest.Cela veut dire en bref que les tireurs québécois sont désormais plus connus à l’étranger que dans leur propre pays, où nul n’est prophète, comme chacun sait.Mais ça fait quand meme plaisir quand les représentants d’un sport peu coté chez nous parviennent à se hisser au niveau de l’élite internationale.Toujours avec de la distinction., ce qui ne gâte rien.HOCKEY LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charles Adams Pl 9 P n bp bc pts QUÉBEC 58 33 21 4 241 203 70 MONTRÉAL 59 32 22 5 252 198 69 BOSTON 58 27 24 7 226 212 61 BUFFALO 58 27 25 6 219 208 60 HARTFORD 57 26 29 2 228 220 54 Section Lester Patrick PHILADELPHIE 59 39 16 4 253 179 82 WASHINGTON.55 34 17 4 218 194 72 ISLANDERS NY 57 28 19 10 234 204 66 PITTSBURGH .57 26 24 7 226 202 59 RANGERS NY 57 27 26 4 202 195 58 NEW JERSEY .57 17 37 3 211 271 37 Division Clarence Campbell Section James Norrls CHICAGO 59 29 22 8 260 252 66 ST-LOUIS 56 25 23 8 214 216 58 MINNESOTA.58 23 26 9 235 230 55 TORONTO 57 16 35 6 219 277 38 DETROIT 57 12 40 5 192 297 29 Section Connie Smythe EDMONTON .59 40 13 6 309 237 86 CALGARY 56 26 23 7 242 219 59 VANCOUVER.56 17 30 9 205 234 43 LOS ANGELES 57 18 33 6 204 280 42 WINNIPEG 59 18 35 6 214 276 42 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Hull à Chicoutimi Ligue nationale Lundi Philadelphie 8, Winnipeg 4 Los Angeles 3, Montréal 2 Hier Vancouver à Hartford Los Angeles à Québec Washington à Islanders Detroit à St.Louis Boston à Calgary Mercredi Hartford à Buffalo Washington à Montréal Winnipeg à Pittsburgh Minnesota à Chicago Toronto à Edmonton Jeudi Québec à New Jersey St.Louis à Rangers Los Angeles à Philadelphie Toronto à Calgary Vendredi Islanders à Buffalo Pittsburgh à Detroit Québec à Minnesota Chicago à Winnipeg Calgary à Vancouver Samedi Los Angeles à New Jersey Detroit à Islanders St.Louis à Pittsburgh Washington à Philadelphie Hartford à Montréal Les meneurs (Partie* d’hier non compriae») Lundi Laval 9, Drummondville 5 Hier Longueuil à St-Jean Shawinigan à Hull Verdun à T-Rivières Jeudi Granby à Laval Vendredi T-Rivières à Drum’ville Laval à Granby Chicoutimi à Longueuil Hull à Shawinigan Verdun à St-Jean CLASSEMENT Pi 9 P n bp bc pts HULL .58 42 16 0 318 210 84 VERDUN .59 33 24 2 305 297 68 DRUMMONDVILLE.59 30 25 4 272 265 64 CHICOUTIMI 58 28 26 4 321 273 60 LAVAL .58 29 28 1 313 307 59 T-RIVIÈRES .58 28 28 2 281 268 58 SHAWINIGAN .58 28 28 2 278 267 58 ST-JEAN .58 28 28 2 272 307 58 GRANBY .58 18 37 3 264 350 39 LONGUEUIL .58 16 40 2 244 324 34 b a pts Gretzky, Edm.39121 160 Lemieux, Pit 34 69 103 Coffey, Edm 33 64 97 Savard Chi 39 54 93 Kurri, Edm 44 47 91 Bossy, Isl 43 47 90 Stastny P,Qué 31 58 89 Naslund, Can .37 51 88 Anderson,Edm.40 37 77 Broten, Min 24 53 77 Goulet, Qué.37 39 76 Propp, Phi 32 44 76 Haw'chuck.Win.36 39 75 Federko, St.l 24 47 71 Dionne, LA 31 39 70 Trottier, Isl 29 40 69 Robinson,Can 16 53 69 Murray, Chi 33 35 68 Smith, Can 23 45 68 Nicholls, LA 26 38 64 genoux.Comme c’est la première fois que je suis blessé, j’ai su immédiatement que quelque chose n’allait pas », a expliqué Soetaert hier après-midi.lia reconnu que cette blessure survenait à un bien mauvais moment, puisqu’il le pilote Jean Perron avait laissé entendre lundi matin que Soetaert était devenu son homme de confiance.« C’est certain que je suis déçu.Je n’avais jamais rien vécu de tel.Mais ça fait partie du jeu et ce sont des choses qui peuvent arriver à n’importe qui.Ce n’est qu’une question de temps avant que je sois en mesure de recommencer à jouer.Il faut que les blessures guérissent bien parce qu’un gardien est souvent appelé à se projeter à genoux sur la glace », a indiqué Soetaert.Au cours des prochains jours, on appliquera de la glace sur les genoux de Soetaert et on commencera ensuite à lui faire des traitements, probablement vers la fin de la semaine.En l’absence de Soetaert, Jean Perron a confirmé que le jeune Pa- trick Roy redeviendrait son homme de confiance, du moins jusqu’à nouvel ordre.“Patrick Roy, qui était mon homme de confiance avec Soetaert, affrontera les Capitals de Washington demain soir (ce soir) parce qu’il serait injuste d’envoyer Steve Penney dans la mêlée », a expliqué Perron.Penney a disputé son dernier match le 10 janvier et n’a donc pas pris part aux 18 dernières rencontres de l’équipe.Perron n’a toutefois pas écarté la possibiüté de faire de nouveau appel à Penney dans un avenir rapproché.« Ça dépendra de ce qui va se passer lors des prochains matches.Si je m’aperçois que Roy a des problèmes, nous avons un autre gardien », a dit le pilote.S’il n’en tient qu’à Roy, Penney pourrait demeurer à l’écart pendant encore un certain temps.Non pas que les deux coéquipiers soient en conflit, mais parce que Roy a l’intention de remercier Perron pour cette marque de confiance.Tim Raines accepte les offres des Expos (PC, AP) — Le voltigeur Tim Raines a évité l’arbitrage hier quand il a finalement accepté les offres des Expos de Montréal et l’artilleur droitier Bryn Smith a pour a part eu gain de cause en arbitrage, obtenant un salaire de $700,000 pour la saison prochaine.Raines s’était présenté devant l’arbitre l’an dernier et avait obtenu le plus gros contrat jamais octroyé en arbitrage: $1.2 million.Cette année, son cas devait être entendu jeudi à New York.On mentionne que Raines exigeait un contrat de $1.7 million.C’est donc dire que deux jours seulement avant de se présenter à New York, il s’est décidé à accepter les offres de l’équipe.Les termes de l’entente n’ont pas été dévoilés.Pour ce qui est de Smith, l’arbitre lui a donné raison et lui a accordé ce qu’il demandait, soit $700,000.Les Expos lui avaient offert $500,000.Smith avait été le pilier des lanceurs des Expos la saison dernière.Il avait compilé un dossier de 18-5 et présenté une moyenne de points mérités de 2.91.Il a par ailleurs établi un record d’équipe avec une moyenne victorieuse de .738, soit la plus élevée pour un lanceur partant.Par ailleurs, selon le quotidien New York Times, Don Mattingly, le joueur le plus utile à son équipe dans la Ligue américaine la saison dernière, aurait signé un contrat d’un an avec les Yankees, évitant ainsi la décision d’un arbitre.L’entente est évaluée à $1,375,000.Après que les Mets de la Ligue nationale eurent offert un contrat de $1,320,000 à leur as lanceur Dwight Gooden, les Yankees auraient d’abord fait une proposition similaire à Mattingly.Soulignons qu’avant d’en arriver à cette entente, l’offre de l’équipe était de $1,250,000 et la demande de Mattingly de $1,5 million.AVIS PUBLICS Voir aussi en page 6 la fierté a une ville Il • I I I I —’ SECRÉTARIAT MUNICIPAL AVIS PUBLIC VILLE OE MONTRÉAL Avis public Je soussigné, greffier, donne avis que la Ville de Montréal a donné ou aliéné, autrement qu’à l’enchère ou par soumissions publiques, les biens immobiliers suivants au cours du mois de décembre: A) Biens immobiliers — Ventes 1.- À Laurent et Gisèle Lévesque — partie du lot 3Ô8-749 du cadastre de la Paroisse de Longue-Pointe, située au sud-est de la rue For-bin-Janson, entre la rue Baldwin et l’avenue Lebrun, pour 1,00 $.2 - À la Coopérative d’habitation Ban Mittaphab (Village d’Amitié) — lot 286-26-2 du cadastre de la Paroisse de Montréal, situé au nord de la rue Quesnel, à l’ouest de la rue Vinet, pour 1 500,00 $.3.- À Elena Scardera — lot 345-1185 du cadastre de la Paroisse de Saint-Laurent, situé à l’angle nord-est du boulevard Crémazie et de la rue Jeanne Mance, pour 45 500,00 î, 4 - À Robert Deckelbaum et Denyse Dubois — partie des lots 289-90, -91,290-66 et -67 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Récollet, située du côté est de la rue Hamon, au nord du boulevard Henri Bourassa, pour 150 550,41 $.5 - À Be-Si Construction Inc.— partie du lot 165 du cadastre de la Pa- roisse de Rivière-des-Prairies, située du côté nord du boulevard Perras, à l’est du chemin de l’Hôpital Rivière-des-Prairies, pour 400 000,00$.6.- À Société de développement de Montréal — lot 850-1 du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie) situé au sud-ouest de l’avenue Papineau, entre la rue Logan et le boulevard de Maisonneuve, pour 1,00 $.7.- À La Corporation des Rubans Adhésifs Vibac du Canada — lot 290-6 du cadastre de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles, situé sur le côté sud du boulevard Industriel, à l’est de la rue Jean Viel, pour 39 892,50$.8.- À Constantino Bertone et Carmella Monacco — partie du lot 136- 1267 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, situé à l’angle sud-ouest des boulevards Perras et Armand Bombardier, pour 1,00$.9.- À Les Gestions Claude Théroux — lots 366-610 et 364-2004 et par- tie du lot 366-607 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Récollet, situés du côté ouest du boulevard Robert, pour 262 244,00 $.B) Biens immobiliers — Concessions par baux emphytéotiques 1.- A Société d’habitation du Québec — lots 50-441, -442 du cadastre du Village de Hochelaga, situés au nord-ouest de la rue Adam et au sud-ouest de la rue Saint-Germain, moyennant une rente annuelle de 1 200,00 $, pour une période de 50 ans.2.- A Société d’habitation du Québec — lot 395-573 du cadastre de la Paroisse de Longue-Pointe, situé au nord-ouest de la route Transcanadienne et au nord-est de la rue Honoré-Beaugrand, moyennant une rente annuelle de 5 280,00 $, pour une période de 50 ans.3.- À Société d’habitation du Québec — lot 896 du cadastre de la Pa- roisse de Sault-au-Récollet, situé au nord-est de la rue Boyer et au sud-est de la rue Villeray, moyennant une rente annuelle de 7 680,00 $, pour une période de 50 ans.4.- A Société d’habitation du Québec — lot 206-938-3 du cadastre du Village de la Côte-de-la-Visitation, situé au nord-est de la 6e Avenue et au nord-ouest de la rue de Bellechasse, moyennant une rente annuelle de 6 560,00 $, pour une période de 50 ans.5.- A Société d’habitation du Québec — lot 273 du cadastre du Village de Hochelaga, situé au sud-ouest de la rue Saint-Germain, entre les rues Ontario et Adam, moyennant une rente annuelle de 5 440,00 $, pour une période de 50 ans.6 - A Société d’habitation du Québec — lots 29-386, -387, -388, -389 du cadastre du Village de Hochelaga, situés au nord-est de la rue Davidson et au nord-ouest de la rue La Fontaine, moyennant une rente annuelle de 960,00 $, pour une période de 50 ans.C) Biens immobiliers — Échanges 1.- d’une partie du lot 287 du cadastre de la Paroisse de Pointe-aux- Trembles, située à l’angle sud-est du boulevard Industriel et de la rue Jean Sicard, appartenant à la Ville, contre le lot 290-6 du même cadastre, appartenant à monsieur Benoit Trempe, moyennant une soulte de 6 400,00 $ en faveur de monsieur Trempe.2.- du lot 5161 du cadastre de la Paroisse de Montréal, situé au sud de la rue Saint-Jacques, appartenant à la Ville, contre le lot 170-759 du même cadastre, appartenant à Dominico d’Alesio et al.Règlement d’emprunt 6863 AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le Conseil municipal, à son assemblée du 4 décembre 1985, séance du 16 décembre 1985, a adopté le règlement suivant: Règlement 6863 autorisant un emprunt de 24 673,54 $ pour dépenses capitales.L’avis favorable de la Communauté urbaine de Montréal au règlement 6863 a été donné le 16 janvier 1986 et ce règlement a été approuvé par le ministre des Affaires municipales le 29 janvier 1986.Article 36a de la Charte.1er AVIS A sa séance du 29 janvier 1986, le Comité exécutif a approuvé la description de la ruelle suivante, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu des dispositions de l’article 36a de sa charte: “la ruelle est-ouest située à l’ouest de la rue de Bullion, au sud de la rue Saint-Norbert, formée du lot 780-3 (ruelle) du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Saint-Louis).’’ Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le tribunal d’expropriation dans l’année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier.Ordonnances AVIS est, par les présentes donné que le Comité exécutif à ses séances tenues les 18 décembre 1985,10 et 22 janvier 1986, a édicté les ordonnances suivantes: Ordonnance no 1 Règlement imposant diverses taxes et déterminant le prix de l’eau, le loyer pour l’occupation du domaine public et décrétant les taux d’intérêt ainsi que les modalités et les conditions de paiement pour l’exercice financier 1986 (6859 — article 3) et Règlement fixant la date d’exigibilité des taxes d’améliorations locales (6056).Ordonnance no 1 Règlement sur les subventions et crédits de taxes foncières relatifs aux bâtiments commerciaux (6686 — article 17).Ordonnance no 1-1 Règlement concernant l’occupation du domaine public (3189) et règlement concernant les excavations dans le domaine public (3190).Ordonnance no 1.1 Règlement exigeant des unités de stationnement (6444) — article 11.2 Ordonnance no 1 Règlement sur les guides touristiques (6501 ) article 10 paragraphe a).Copies de ces ordonnances peuvent être obtenues au bureau du greffier, bureau 120, Hôtel de Ville.Aliénations Je soussigné, greffier, donne avis que la Ville de Montréal a donné ou aliéné, autrement qu'à l’enchère ou par soumissions publiques, les biens immobiliers suivants au cours du mois de janvier 1986: A) Biens Immobiliers — Ventes 1- À monsieur Francesco Di Biase et à madame Anna Tasillo — lot 88-80 et une partie du lot 88-81 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, situés à l’angle nord-ouest du boulevard Perras et de la 58e Avenue, pour 1,00 $; 2.- A Domaine Janville Inc.-— lots 191-160,161,162,195-191 à 195- 199 et 196-207, -208 et -212 du cadastre de la Paroisse Pointeaux-Trembles, situés à l’est du boulevard du Tricentenaire et au sud de la rue Ubald Paquin — gratuitement: 3.- A la Société de développement de Montréal — lots 3912-297 à -300 du cadastre de la Municipalité de la paroisse de Montréal, situés au nord-ouest de la rue Jacques Hertel, entre le boulevard Monk et la rue Briand, pour 1,00 $: 4.- A Les Constructions Bruno Inc.— lots 1174 à 1176 du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Saint-Jacques), situés à l’intersection nord-est des rues Ontario et Saint-Timothée, pour 30 000,00 $: 5.- A Les Entreprises Margip Inc.— parties du lot 405 du cadastre de la Paroisse de Longue-Pointe, situées à l’est de la rue Paul Pau, au sud de la rue Robitaille et au nord de la rue Rousseau prolongée, pour 180 000,00 $; 6.- A Les Immeubles Jaukay Inc.— deux parties du lot 405 du cadas- tre de la Paroisse de Longue-Pointe, situées au sud de la rue Robitaille et au nord-est de la rue Paul-Pau, pour 270 000,00 $; 7.- A Paul Paradis Inc.— lots 238,240 et 241 du cadastre du Village de Hochelaga, situés du côté ouest de la rue Moreau, au nord de la rue Sainte-Catherine, pour 215 500,00 $; 8.- A Les Enseignes Gilbert Bourgpuin — lot 133-1491 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, ayant front sur la 26e Avenue, angle sud-est de l’avenue Marco Polo, pour 54 000,00 $: 9.- A La Société de développement de Montréal — lot 2641 et une partie des lots 2639 et 2640 du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal avec bâtisse dessus érigée portant les numéros 2619 à 2635, rue Grand Trunk, pour 1,00 $; 10.- A Groupe Québécor Inc.— une partie du lot 148-3378 du cadas- tre du Village de Hochelaga, située du côté est de la rue Frontenac, au sud de l’avenue du Mont-Royal, pour 195 000,00 $; 11.-À madame Sorphea Mohn — lots 202-691-1 et -2 du cadastre de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles, situés du côté ouest de la 36e Avenue, au sud de la rue de Montigny, pour 12 000,00 $; 12.- A Construction Fernand Forest Ltée — lots 202-693-5 et -6 du ca- dastre de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles, situés du côté ouest de la 36e Avenue, au sud de la rue de Montigny, pour 12 000,00$; 13.- A mesieurs Giovanni Sauro et Ciro Cutrona — une partie du lot 132 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, située au sud du boulevard Perras, entre la 28e Avenue et l’avenue Alfred Nobel, pour 25 000,00 $; 14.- A monsieur Taravan Monh — lofs 202-693-1 et -2 du cadastre de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles situés du côté ouest de la 36e Avenue, au sud de la rue de Montigny, pour 12 000,00 $; 15.-À monsieur Georges Bourassa — lots 51-243 et 51-244 du cadas- tre de la Municipalité de la paroisse de Montréal, situés à l’angle des rues Coolbrook et Van Horne, pour 15 000,00 $; 16.-A Boulangerie Minosa Inc.— lots 2501-1, 2501-2,2502-1,2502-2, 2503-2 et une partie du lot 2503-1 du cadastre de la Municipalité de la paroisse de Montréal, situés sur le côté sud de la rue Notre-Dame, au nord-est de la rue Vinet, pour 45 000,00 $; 17.- À madame Yvonne Larose — parties des lots 164-199 et 164-200 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Récollet, situées au sud-est dé l’avenue de Lorimier et au sud-ouest du boulevard Henri Bourassa; 18.- À Construction Eugène Rodrigue Inc.— une partie des lots 214 et 215 du cadastre de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles, située à l’angle sud-est de la rue Sherbrooke est et de l’emprise de la Compagnie des chemins de fer nationaux, pour 36 500,00 $; 19.- A Les Constructions des Rapides Lasalle Inc.— une partie des lots 781 à 794 et une partie du lot 4688 du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, situées du côté est de l’avenue Atwater, entre la rue Saint-Jacques et l’avenue Lionel Groulx, ’ pour 81 000,00 $; 20.- A Ronald C.Lister Canada Inc.— deux parties du lot 1545 du ca- dastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Anne), avec la bâtisse dessus érigée portant le numéro 96, rue Prince, pour 36000,00$; 21.- À monsieur Rolland Daigneault — une partie des lots 44-1 et 44- 19 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, située au sud-est du boulevard Gouin, à l’est du lot 44-partie 1 (rue), pour 1 875,00 $; 22.- A monsieur André Gauthier — une partie du lot 405-303 du ca- dastre de la Paroisse de Longue-Pointe, située au sud de la rue de Grosbois, entre les rues Taillon et Jacques Porlier, pour 200,00 $; 23.- A monsieur Paul Laurendeau — une partie du lot 405-303 du ca- dastre de la Paroisse de Longue-Pointe, située au sud de la rue de Grosbois, entre les rues Taillon et Jacques Porlier, pour 200,00 Si 24.- A Les Immeubles Caneric Inc.— une partie du lot 583 du cadas- tre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, située au coin nord-est des rues Vinet et Notre-Dame, pour 4 000,00 $; B) Biens Immobiliers — Cessions par baux emphytéotiques 1- A Société d’habitation du Québec — emplacement situé au nord-ouest de la rue Goyer et au sud-ouest de l’avenue Darlington, moyennant une rente annuelle de 6 800,00 $, pour une période de 50 ans; 2.- A Société d’habitation du Québec — emplacement situé au sud- ouest de la 26e Avenue et au nord-ouest de la rue Beaubien, moyennant une rente annuelle de 6 080,00 $, pour une période de 50 ans; 3.- A Socxiété d’habitation du Québec — emplacement situé au nord- ouest de la rue Rachel et au nord-est de la rue de Chambly, moyennant une rente annuelle de 5 520,00 $, pour une période de 50 ans; 4.- A Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal — lots 781-7 et -9 du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Saint-Louis) situés au sud de la rue Sherbrooke et à l’est de la rue Saint-Dominique, moyennant une rente annuelle de 100,00 $, pour une période de 52 ans; C) Biens Immobiliers — Échanges 1.- d’une partie des lots 142-169 à 142-173 et une partie des lots 143- 198, -222, -230, -229, -282, -283, -289 et du lot 353 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, situées près de l’avenue André Ampère et de la 14e Avenue, appartenant à la Ville, contre les lots 926 à 929 du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, situés sur le coin nord-ouest de l’avenue Atwater et de la rue Workman, avec la bâtisse dessus érigée portant le numéro 550, avenue Atwater (école Salnte-Jeanne-de-Chantal), appartenant à la Commission des écoles Catholiques de Montréal, moyennant une soulte de 90 535,55 $ en faveur de la Commission des écoles Catholiques de Montréal; 2.- du lot 5164 (rue) du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, situé au sud de la rue Saint-Jacques, appartenant à la Ville, contre le lot 166-1-1-2 du même cadastre, situé au sud de la rue Saint-Jacques, appartenant à Toiture Trois Etoiles Inc.- Three Stars Roofing Inc., sans soulte de part et d’autre.Hôtel de ville Montréal, le 13 février 1986 Maurice Brunet, Greffier de la Ville la fierté a une ville I I SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPELS D’OFFRES SOUMISSION 1191 CONSTRUCTION DE LA PREMIÈRE SECTION DE L’ÉGOUT COLLECTEUR RIVERSIDE CONTRAT: S-195-1 Date d’ouverture des plis • Le 5 mars 1986 Les conditions et les exigences • Module EAUX sont contenues dans les do- Division réseaux cuments que l’on peut obtenir 700, rue St-Antoine est * au Bureau: 2.100, tél.: 872-4552 Contre un dépôt de • 200,00$ Sous forme de chèque visé à • Directeur des Finances de la Ville l’ordre du de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de 300 000,00$ devra accompagner chaque soumission.SOUMISSION 1147 FOURNITURE ET INSTALLATION DE SYSTÈME D’ÉCLAIRAGE DE RUELLES 1986, RÉGION OUEST, O/ST-URBAIN, DE PRINCE-ARTHUR A DES PINS ET SUIVANTES Date d’ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du Le 5 mars 1986 Module VOIRIE Division éclairage et signalisation 700, rue St-Antoine est Bureau R2.320, tél : 872-2223 50,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de 25 000,00 $ devra accompagner chaque soumission.ÉGOUT SANITAIRE, ÉGOUT PLUVIAL ET CONDUITE D’EAU SECONDAIRE SOUMISSION 1172 Groupe «06» Rue JOSEPH MICHAUD (170-713), de la rue Paul Letondal (170-714) à la place Joseph Mi-chaud (170-715) Rue JOSEPH MICHAUD (170-715), de la rue Joseph Michaud (170-713) vers l’ouest) SERVITUDE P 338, P.341, de la place Joseph Michaud (170-715) au boulevard Gouin), SOUMISSION 1173 GROUPE «07» RUE 191-177, de la rue 195-221 à la rue 195-223 RUE 195-223, du boulevbard du Tricentenaire à la rue 196-211 RUE 195-224, de la rue 195-223 à la rue Ubald Paquin RUE 195-225, de la rue 195-224 à la rue 196-211 RUE 195-226, de la rue 196224 à la rue 196211 RUE 196296, d’un point à l’ouest de la 28e Avenue à un point au sud de la rue 196209 RUE 196-209, de la rue 196-211 à la 28e Avenue.RECONSTRUCTION DE TROTTOIRS SOUMISSION 1174 12e AVENUE, c/E, de la rue Beaubien à la rue Bélanger SOUMISSION 1175 Avenue BEACONSFIELD, 2/c, de l’avenue So-merled au chemin de la Côte St-Luc.SOUMISSION 1176 Rue BIRNAM, 2/c, de l’avenue Beaumont è l’avenue Stuart.SOUMISSION 1177 Rue HOLY CROSS, 2/c, de la rue Laurendeau à la rue Briand CONSTRUCTION D’UN REVÊTEMENT CORRECTIF DE BÉTON BITUMINEUX SUR DIFFÉRENTES RUES DE LA VILLE DE MONTRÉAL SOUMISSION 1178 Région OUEST SOUMISSION 1179 Région NORD SOUMISSION 1180 Région EST SOUMISSION 1181 TRAITEMENT DE FISSURES DE CHAUSSÉES D’ASPHALTE SUR DIFFÉRENTES RUES DE LA VILLE DE MONTRÉAL TRAITEMENT DE SURFACE DE CHAUSSÉES AU COULIS DE SCELLEMENT SUR DIFFÉRENTES RUES DE LA VILLE DE MONTRÉAL SOUMISSION 1182 Région OUEST et EST SOUMISSION 1183 Région NORD SCARIFICATION DE CHAUSSÉES D’ASPHALTE SUR DIFFÉRENTES RUES DE LA VILLE DE MONTRÉAL SOUMISSION 1184 Région OUEST SOUMISSION 1185 Région NORD SOUMISSION 1186 Région EST PLANAGE DE CHAUSSÉES D’ASPHALTE SUR DIFFÉRENTES RUES DE LA VILLE DE MONTRÉAL SOUMISSION 1187 Région OUEST SOUMISSION 1188 Région NORD SOUMISSION 1189 Région EST Date d’ouverture des plis • Le 5 mars 1986 Les conditions et les exigences • Module VOIRIE sont contenues dans les do- 700, rue St-Antoine est cuments que l’on peut obtenir Bureau.: 1.440, tél.: 872-3280 au .y Contre un dépôt de • 35$ chaque soumission (simple) (NON REMBOURSABLE) 35$ chaque soumission (groupe) Sous forme de chèque visé à • Directeur des Finances de la VÉe l'ordre du de Montréal Quel que soit le mode d’expédition que le soumissionnaire choisit d’adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal, avant l’heure de midi.Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau du greffier de la Ville à la chambre Hôtel de Ville Le 19 février 1986 Le greffier de la Ville Maurice Brunet
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