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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1986-03-01, Collections de BAnQ.

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CI AMM 679-0671 M.fr.1 L’INFORMATIQUE PAR LA PRATIQUE Court intonsih t un Lotus, D Bas», Symphony .«il Wordperfect, Multi moto, Ote.Vol.LXXVII — No 50 Ciel variable Max.: -6 (détail page 6) Montréal, samedi 1er mars 1986 Le premier ministre de Suède assassiné L ’assassinat d’Olof Palme ANALYSE ALBERT JUNEAU Un assassinat politique dans le royaume de la social-démocratie, voilà qui constitue peut-être un point tournant dans l’évolution des démocraties occidentales depuis la dernière guerre.Olof Palme a été premier ministre de la Suède durant dix ans.Il a reporté son parti au pouvoir en 1982, alors que la récession faisait rage et que les conservateurs ou les libéraux gagnaient les faveurs de l’électorat dans plusieurs des autres pays.Quel que soit le motif de son assasinat, il révèle vraisemblablement une transformation important des rapports entre les forces polilflR^ au eu ut s des dernières années.En Suède, comme dans la plupart des pays Scandinaves, les relations entre les partis politiques et les groupes organisés ont été largement pacifiées.Dans ce système, chaque camp est rigoureusement encadré.Les luttes et les affrontements se déroulent selon des règles préétablies.Aussi, toute tentative de s’opposer violemment à l’adversaire politique est-elle contrôlée sévèrement, tant d’un côté que de l’autre.Il n’est pas étonnant, dans un tel contexte, que les rapports entre les parties, par ailleurs toujours adverses, aient été pacifiques et dépourvues Voir page 12: Assasinat STOCKHOLM — (AFP, Reuter) Le premier ministre suédois Olof Palme a été abattu à coups de feu, dans des circonstances qui n’ont pas encore été éclaircies, dans le centre de Stockholm dans la nuit d’hier à aujourd’hui, a annoncé la police.La mort de celui qui était le symbole de la social-démocratie depuis près d’un quart de siècle non seulement dans son pays mais dans le monde, a semé la plus vive consternation, d’autant que le drame reste inexpliqué.Selon la police, l’alerte a été donnée par un chauffeur de taxi témoin de l’attentat qui a été commis, semble-t-il, par un tireur isolé près de l’avenue Sveavaegen, la principale Pholol»*r AP Un tireur isolé a abattu hier soir le premier ministre de la Suède, M, Olof Palme, alors qu’il sortait d’un cinéma en compagnie de son épouse Lisabeth.Cette dernière a été blessée d’une balle dans le dos.artère de la capitale.M.Palme et sa femme Lisbeth sortaient d’une salle de cinéma où ils venaient de voir un film suédois, Les frères Mozart, lorsqu’ils ont été les victimes du tireur, a indiqué la police.La séance s’était achevée à 23 h.15 locales et le couple marchait dans la rue lorsque le tireur, qui semble-t-il savait qu’ils étaient au cinéma, a ouvert le feu, tuant le premier ministre de deux balles dans le ventre et blessant son épouse d’une balle dans le dos.Transporté immédiatement au service d’urgence de l’hôpital Sabbat sberg, le premier ministre a succombé peu apres minuit heure locale, a ajouté la direction de la police.Mme Palme a pu regagner son domicile peu après deux heures du matin.On ne dispose encore d’aucune indication sur les mobiles du meurtre.Il a seulement été indiqué que les enouê teurs recherchaient un homme âgé de 35 a 40 ans, aux cheveux foncés et vêtu d’un manteau sombre.Les services de police crurent d’abord à une simple rixe et dépêchèrent sur les lieux un simple fourgon cellulaire avant d’acheminer des secours qui s’avérèrent vains, a-t-on appris de bonne source.Agé de 58 ans, M.Palme est le septième chef d'Etat à être tué au cours des six dernières années.11 était chef du Parti social-démocrate suédois depuis 1969.Il avait été premier ministre de 1969 à 1976, puis, après une éclipse dans l’opposition, il était revenu au pouvoir en 1982 et avait été reconduit à la tête du gouvernement lors les législatives de septembre 1985.Front haut, teint pâle, d’une élégance décontractée, connu pour son sens delà répar tie et son aisance a la tribune, parlant cou- Volr page 12: Suède Baisse du $: le marché contredit de Cotret PAUL DURIVAGE Le président du conseil du Trésor, M.Robert de Cotret, a eu du mal hier à expliquer la chute récente du dollar canadien que d’aucun attribuent au manque de rigueur du budget présenté mercredi par le ministre des Finances, Michael Wilson.Malgré des interventions massives de la Banque du Canada, notre devise a perdu en effet autant que 1.33 cent au regard de sa contrepartie américaine, depuis l’allocution télévisée du grand argentier canadien.Le ministre a affirmé que le comportement du dollar canadien ces dernières 48 heures était essentiellement technique et que le véritable jugement des milieux monétaires ne surviendra que la semaine prochaine alors que les courtiers saisiront la réelle portée du budget Wilson.Invité à préciser ce qu’il entendait par technique, le ministre a expliqué que certaines positions avaient été prises par des courtiers à l’étranger qui durent se couvrir.Le dollar canadien 9 20 21 24 25 26 27 C i Etï Il n’a pas voulu, ou n’a pas pu, préciser quels étaient ces positions et en quoi ils impliquaient un automatisme à la baisse.Le ministre a déclaré que, selon ce qu’il en savait, la Banque du Canada n’était pas intervenue pour soutenir le cours du dollar canadien.Plusieurs intervenants du milieu inter-bancaire devaient par contre affirmer catégoriquement que la banque centrale avait bel et bien agit, et, ont-t-ils encore ajouté, « de façon très importante ».« Le vrai jugement sera porté la semaine prochaine.Les cambistes n’ont pas eu le temps en quelques heures seulement d’analyser correctement le budget.Le dollar canadien sera à la hausse car les gens comprendront bientôt que c’est un budget responsable », a déclaré M.de Cotret.Même s’il ne croit pas que les variations à court terme soient significatives et malgré des indications contraires de la part du marché, le ministre se faisait pourtant fort d’annoncer que le dollar canadien avait amorcé une remontée au cours de la matinée en passant de 69.45 à 70.41 cents US.Ces informations statistiques, M.de Cotret, les avait prises auprès de M.Daniel Poisson, cambiste à la Banque Nationale du Canada, un peu avant d’affronter la presse financière dans le cadre du congrès de l’Association québécoise de planification fiscale et successorale (AQPFS).Rejoint par le DEVOIR, ce dernier apporta cependant une interprétation bien différente à ces chiffres.« Le dollar canadien est toujours en baisse, a-t-il expliqué, et la tendance pourrait se maintenir.La hausse remarquée ce matin est relative à un plancher de 69.40 cents US affiché a l’ouverture alors que les européens plaçaient des ordres de vente massifs sur le dollar.» Le dollar canadien devait de fait clôturer hier avec une équivalence Les communistes s’approchent Aquino libère tous les prisonniers politiques du pays Bourassa annonce un budget très dur MANILLE (AFP) - Le ministre philippin de la Défense, M.Juan Ponce Enrile, a assuré hier que tous les prisonniers politiques du pays, y compris le président du Parti communiste, M.José Maria Sison, allaient être libérés.Seuls 38 des 450 à 500 prisonniers politiques que comptent les Philippines avaient été élargis jeudi, ce qui avait provoqué la colère des familles des détenus.Mais dans une interview à la télévision officielle, le ministre de la Défense de Mme Corazon Aquino a été catégorique : « Le président des Philippines fait libérer tous les détenus, il n’y a donc pas de problème de détention.Pour moi, Tordre est de tous les relâcher, « sans aucune exception ».« Je ne sais pas quand la libération pourra etre effective », a toutefois ajouté M.Enrile, « mais l’ordre existe».Si les communistes libérés « ne renoncent pas à la violence, alors l’Armée s'occupera d’eux », a averti le ministre.Parallèlement, un dirigeant communiste philippin, qui a souhaité garder l’anonymat, n’a pas exclu, dans une interview à T AFP, que la guérilla communiste puisse négocier un cessez-le-feu avec le gouvernement de Mme Aquino contre une amnistie de tous les prisonniers politiques.Le Parti communiste philippin, dont la branche armée, la Nouvelle armée du peuple (NPA) regroupe quelque 16,000 personnes, est prêt à rencontrer Mme Aquino « quand le moment sera venu » pour négocier un éventuel cessez-le-feu, a affirmé ce dirigeant.Mais, a-t-il averti, la NPA demanderait à conserver ses armes, pendant une trêve qui pourrait Voir page 12: Aquino LIA LÉVESQUE SHERBROOKE (PC) - La population québécoise approuvera les coupures de services que projette de faire le gouvernement libéral lorsqu’elle verra dans quel état sont les finances du Québec.C’est l’assurance qu’a donnée vendredi le premier ministre Robert Bourassa, à Tissue de la rencontre de deux jours des députés libéraux à Sherbrooke.Même si elle ignore encore quels services seront coupés, la population préférera se priver « de dépenses non essentielles maintenant » que de faire payer un plus grand déficit par ses enfants, assure le premier ministre.M.Bourassa se refuse encore à chiffrer ces coupures de services qu’il entend faire.Il a seulement promis que, « toutes proportions gardées », elles seront supérieures à celles effectuées par le gouvernement conservateur à Ottawa.Mercredi prochain, le ministre des Finances Gérard D.Lévesque fera un exposé sur la situa- de 70.035 cents US sur les marchés interbancaires, une baisse de 27 centièmes sur la veille.Autre fait à noter par ailleurs, le dollar US devait de même gagner de la valeur face à la plupart des devises européennes au cours de la même journée.De l’avis de M.Poisson, aucun facteur technique n’est entré en ligne de compte.Selon ce qu’il en sait, la position des courtiers était en,compte (long) jusqu'au budget.C’est à dire qu’ils avaient accu mulés des dollars canadiens misant sur une remontée de son cours à la faveur du budget qu’ils espéraient austères, pour réaliser un gain en capital.Déçus, ils les ont revendus au lendemain, de façon à mini miser les pertes futures.S’il est un facteur technique, celui-ci aurait au contraire dû influer à la hausse, sinon dans le sens d’une stabilisation du cours de la devise.En fin de mois, les banques doivent en effet fermer leurs livres et ne prennent généralement pas de positions importantes, d’où un volume relativement peu important.Voir page 12: Dollar lion financière du Québec.A la suite de ce bilan, la population comprendra la nécessité des coupures de services, promet M.Bourassa.Vendredi, en conférence de presse, M Bourassa a cherché à préparer la population aux mauvaises nouvelles qui s’en viennent.« Nous vous prouverons ce que nous soutenons par des chiffres et des tableaux dès mercredi.» « Nous avions dit que nous serions capables, avec nos compressions, de dégager une marge de manoeuvre de $400 millions, mais c’était si l’état des finances le permettait.Mais nous avons découvert ce que le précédent gouvernement nous a laissé, des faits que personne ne soupçonnait: des programmes annoncés mais sans avoir prévu de crédits, des dépenses à ajouter, des taxes inclues dans les revenus et qu’on a cherché à camoufler », se plaignait M.Bourassa.M.Bourassa promet aussi que cet exposé financier expliquera la modération des offres salariales du gouvernement aux 300,000 employés du secteur public et Voir page 12: Bouraeta sUendeUX K CANADA est la plus rassurante colonie économique des États-Unis.Si vous voulez être mal vu, faites-vous voir sous votrt‘ vrai jour.m Dans un dialogue, quand vous avez l'initia tive de la parole, vous parlerez d’abord de vous, on deuxième lieu, de quelqu'un d'autre; et, s'il vous reste du temps, de votre interlocuteur.— ALBERT BRIE AU SOMMAIRE A (ad Lilihern.’ l.fcS AK11ST hS ni.MON THNfPS .un mSSÊÊ CULTURE REINHARD HAUFF i La plaisanterie au festival du film de Berlin, c'était que Reinhard Hauff, cinéaste allemand de gauche, puait des pieds Elle visait autant ses convictions politiques que les bombes puantes suscitées par la projection de Stammheim, son film sur le groupe terroriste Baader-Meinhof, La plaisanterie a cessé le jour où Reinhard Hauff a gagné, contre toute attente, l'Ours d’or, la plus haute distinction du festival de Berlin Nathalie Petrowski y était.Elle rapporte une entrevue exclusive avec le lauréat de Berlin 86 Page 21.PAUL-ANDRÉ FORTIER \f Chorégraphe controversé, provocateur, champion québécois de la danse-théâtre, Paul-André Fortier revient après deux ans d'absence des scènes de Montréal : il crée, le 4 mars à la salle Marie-Gérin-Lajoie de l'UQAM, un nouveau ballet, Chaleurs Passant du noviciat au redoutable poste de chef de file en moins de dix ans, Fortier cherche à renouveler vocabulaire, syntaxe et raison d’étre de la danse Mathieu Albert Ta rencontré Page 21.PASSEPORT FORFAITS EN AUTOCAR Depuis toujours, les « voyages organisés » ont eu la faveur des Québécois Itinéraire bien établi, services d’un guide et d'un chauffeur et réservations préétablies, voilà autant d'avantages qui font pencher la balance en faveur de ce type de tourisme.Mais cet encadrement parfait a l'inconvénient de présenter une vue limitée Page 33.par Odette Legendre, coîîîprcnütu des ! 41 reproductions dont 33 en couleurs, re, de 380 pages, en vente en librairie à 34,95f. 12 ¦ Le Devoir, samedi 1er mars 1986 SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Aquino durer de six mois à un an.« Nous ne pouvons les rendre.Nous avons combattu la tyrannie Marcos pendant de longues années, nous avons combattu pour le bien des Philippins.Seules nos armes peuvent nous protéger », a déclaré le leader communiste.Au cours de cet entretien qui s’est déroulé dans un village de la province de Luzon, non loin de la base aérienne américaine de Clark dont les avions effectuent des vols de surveillance et de sécurité en Asie et dans le Pacifique, le dirigeant communiste a estimé que Mme Aquino pourra prouver sa bonne foi par « la restauration des libertés publiques » et surtout par son « éventuelle position sur la question des bases américaines », qui sera « cruciale ».Selon lui, les États-Unis chercheront à exercer des pressions sur Mme Aquino afin qu’elle prolonge le bail des bases de Clark et de Subie Bay qui lie les deux pays jusqu’en 1991.« L’impérialisme américain utilisera tous les moyens pour garder ces bases » mais « Mme Aquino doit réaliser que les forces nationalistes (aux Philippines) deviennent de plus en plus fortes et que de plus en plus de Philippins préconisent maintenant la suppression de ces bases », a-t-il ajouté.Les célébrations populaires pour fêter le nouveau régime se sont poursuivies hier à Manille, où les rues du quartier des affaires, Makati, ont été prises d’assaut par des dizaines de milliers de gens manifestant leur joie, à l’heure du déjeuner, au milieu des explosions de pétards et des concerts d’avertisseurs.Sur une immense banderole aux couleurs de ce qui était jusqu’à mardi l’opposition, jaune et vert, des manifestants avaient inscrit le slogan : « Pouvoir populaire — Efficacité prouvée contre chars, blindés et fusils — En stock dans tout le pays ».Par ailleurs, à Washington, le président américain, M.Ronald Reagan, a laissé échapper, un fils de p., apparemment adressé aux journalistes qui prolongeaient un peu trop une séance de photos dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche.Cette déclaration, qui a mis en émoi les correspondants à la Maison Blanche, a été faite juste après qu’on ait demandé à M Reagan s’il approuvait la libération d’un dirigeant communiste philippin par la présidente Corazon Aquino.Enervé,M.Reagan a répondu : « je n’en sais rien.Je n’en sais vraiment nen », avant de se tourner vers son voisin et de murmurer fils de p.Certains journalistes ont pensé que M.Reagan pouvait faire allusion aux communistes philippins.Au moment où le président quittait la Maison-Blanche pour se rendre dans sa résidence de Camp David, les journalistes lui ont demandé en riant qui il avait voulu traiter de fils de p.« Je croyais que c’était l’un d’entre vous qui avait dit cela à propos de nous », a répondu le président en fai- Grèves rotatives des facteurs dès jeudi OTTAWA (PC) - Les 22,000 facteurs du Canada ont annoncé leur intention, vendredi, de commencer des grèves rotatives dès jeudi prochain, alors qu’il leur sera légalement permis de le faire.Les débrayages locaux deviendront régionaux et se transformeront finalement en grève nationale, a prédit le président du syndicat, M.Robert McGarry.Le leader syndical a cependant assuré que, en cas de greve, les facteurs feront quand même la li vraison des chèques de pension, d'allocations familiales et d'assurance-chômage.Les facteurs pourront faire une grève légale parce que le ministre du Travail, M.Bill McKnight, a mis fin officiellement à la conciliation, qui durait depuis le début de janvier.La grève est permise sept jours après la fin de la conciliation.« Il n’aurait servi à rien de continuer la conciliation », a déclaré M.McGarry, qui a félicité le ministre du Travail de sa décision d’y mettre fin.Les dirigeants syndicaux espèrent maintenant que le gouvernement nommera un médiateur et que ce sera M.Bill Kelly.Ce dernier n’a mis que 33 heures, la dernière fois, à régler un différend entre les facteurs et la Société des Postes.La dernière grève des facteurs remonte à 1978.Elle a duré trois jours.En 1981, il y a eu une grève de 42 jours aux Postes à cause du débrayage des postiers.Les facteurs gagnent $12.98 l’heure.Ce n’est pas l’argent, mais bien la sécurité d'emploi qui constitue la principale pierre d'achoppement dans les négociations.Les facteurs s’opposent à la tendance de restreindre de plus en plus la livraison de porte à porte pour la remplacer par des boîtes postales communautaires, ce qui aura pour effet de diminuer leurs effectifs.Turner demande aux militants québécois de penser à l’avenir PhototaMr AP /« t; J''/ Après les hésitations qui ont marqué ses premiers jours au pouvoir, Mme Corazon Aquino a annoncé hier la libération de tous les prisonniers politiques, à la plus grande joie de ce couple que la décision a réuni.sant la moue.Auparavant, le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Larry Speakes, avait déclaré : s'il ( M.Reagan) a dit quelque chose c’est : « il fait beau et tout va bien », avant d’ajouter toutefois ; « ceux qui étaient visés se sont reconnus ».Ce n’est pas la première fois que des propos de M.Reagan, enregistrés par les magnétophones des journalistes, lui attirent des ennuis.^ Assasinat de cette forme radicale de violence comme l'assasisanat du premier ministre.Les sociaux-démocrates dirigent les destinées de la Suède depuis plus de quarante ans.Ils ont toujours détenu la majorité au Parlement depuis la fin des années trente, à l’exception d’un court intermède dans l’opposition, entre 1976 et 1982.Ils ont donc profondément marqué toute la vie politique, sociale et économique du pays.Qui dit social-démocratie, dit aussi paix sociale.Dès 1938, le parti social-démocrate entreprend un virage qui aura des conséquences considérables, partout en Europe et même en Amérique.Il décide d’abandonner la lutte à finir contre les patrons, « l’ennemi de classe », et de suivre désormais une politique de coexistence et de négociation.Les deux parties mettront au point le célèbre accord de Saltsjôbbaden qui fixe les premiers jalons des grandes négociations collectives au niveau central et assurera pour les décennies à venir des relations de travail harmonieuses qui feront l’envie de bien d’autres pays.Le modèle suédois a effectivement fonctionné sans dérapage majeur jusqu’au milieu des années 70, alors que l’économie, comme partout ailleurs dans le monde, a commencé à battre de l’aile.Après avoir réussi pendant des années à redistribuer la richesse, voilà que les sociaux-démocrates sont pris de court et ne parviennent plus à obtenir l'appui de leur clientèle traditionnelle.Non seulement doivent-ils réduire les dépenses, mais aussi augmenter les impôts.Les partis d'opposition se réorganisent et les chassent du pouvoir.C'est un virage dans l’histoire politique suédoise, dans la mesure où il a accentué les clivages traditionnels entre les principales formations politiques.( >lfo Palme n’avait-il pas lui-même contribué à accroître les antagonismes entre les partis, quand en 1969, en accédant à la présidence du parti social-démocrate, il voulut tirer un trait sur le socialisme traditionnel, accusé souvent de se borner à gérer le capitalisme.Au début des années 70, de nombreuses lois furent votées sur la sécurité de l'emploi, la place des délégués syndicaux dans les en- ( PC, AFP) — Le premier ministre Brian Mulroney s’est dit bouleversé, hier soir, en apprenant l’assassinat du premier ministre de Suède, M.Olof Palme.« Nous déplorons la perte d'un homme d'État courageux qui s’est distingué dans la poursuite de la paix et par une ferme v olonté d’améliorer le dialogue international », a déclaré M.Mulroney dans un communiqué.« Bien connu des Canadiens, Olaf Palme préconisait des relations étroites et amicales entre nos deux peuples, a-t-il précisé.Nous sommes bouleversés par la brutalité de cette tragédie: Olaf Palme était dans la force de l’âge et n’aura pas eu droit à une mort sereine, dénuée de violence.« À Mme Palme et à sa famille, nous offrons nos prières et nos plus sincères condoléances.» À New York, le secrétaire général de l'ONU, M.Javier Perez de Cuellar, s'est déclaré, vendredi soir, choqué et profondément peiné par l'assassinat du premier ministre suédois Olof Palme, qui, a-t-il dit, a exercé d’importantes responsabilités pour les Nations unies.Dans un message de condoléances adressé au ministre suédois des Affaires étrangères et publié à New York, M.Perez de Cuellar a indiqué que M.Palme était un ami personnel treprises et sur leur participation aux décisions.Ces législations avaient été qualifiées de réformes les plus importantes depuis l’adoption du suffrage universel.Politicien habile, il adapta rapidement sa politique à la nouvelle conjoncture.Dès la campagne de 1979, et plus encore au cours de celle de 1985, il évitait d’employer systématiquement le mot socialisme, terme sacré si l’en est un, dans le sé-nacle social-démocrate.Il a pratiqué avec patience la politique de la main tendue à tous.Sa nouvelle orientation a provoqué d’ailleurs durant les derniers mois un mouvement de grogne dans le parti, la base acceptant mal que les syndicats soient à nouveau contraint d’accepter des hausses jugés insuffisantes de salaires et que les services publics soient un peu trop réduits.Olof Palme a tenté d’adapter la social-démocratie aux impératifs sévères de la conjoncture economique la plus difficile que les pays industrialisés aient connue depuis la récession de 1929.Malgré tous ses efforts et ceux des conservateurs - qui ont aussi tenté leur chance entre 1976 et 1982 - la sociét é suédoise a été durement touchée sur plusieurs plans.La Suède constitue aujourd’hui une société beaucoup plus hétérogène et diversifiée qu’autrefois.Il est sans doute plus difficile désormais d’y maintenir l’encadrement traditionnel des groupes sociaux.L'assasinat d’Olof Palme n’est peut-être qu’une réaction marginale et pas plus.Mais c’est peut-être aussi le signe avant-coureur d’un changement dans les rapports historiques entre les grandes forces politiques.?Suède raniment anglais, allemand et français, Olof Palme, vice-président de l’Internationale socialiste, a su étendre son action au-delà des frontières de son pays.Il a dirigé un groupe d’études sur la situation en Afrique australe et a aussi été chargé par l’ONU d’une mission de médiation dans le conflit irano-irakien.Associé aux travaux de la Commission Brandt sur le dialogue Nord-Sud, il dirigeait depuis 1980 une Commission internationale indépendante sur le désarmement.La tenue à Stockholm de la Conférence sur le désarmement (CDE) est à mettre en grande partie à son compte.Lors des élections de 1985, Olof Palme avait mené sa campagne en assurant vouloir maintenir la Suède sur la bonne voie, celle depuis 1982, année où il avait promis de la sortir de la crise consécutive, selon lui, à la politique de ses adversaires bourgeois au pouvoir de 1976 à 1982.Universitaire brillant, technocrate de valeur et travailleur acharné, il s’est attaché à façonner l'image et un soutien inébranlable des Nations unies.M.Olof Palme avait été nommé en 1980 représentant spécial du secrétaire général de l’ONU chargé d’une médiation dans le conflit entre l’Iran et l’Irak, et avait effectué plusieurs tournées dans cette région.Sa contribution pour la paix et la coopération internationales restera un héritage durable (.) et ses nombreux admirateurs à travers le monde — notamment au sein de cette organisation (l’ONU) pour laquelle il a exercé de très importantes responsabilités — se souviendront de lui avec gratitude et profond respect, affirme M.Perez de Cuellar dans son message.Ses conseils sages (.) me man-ueront, ajoute le secretaire général e l’ONU, indiquant qu’il avait demandé conseil cette semaine à M.Palme sur la question cruciale du conflit Iran-Irak.À Londres, les autorités britanniques se sont déclarées choquées et horrifiées par l’assassinat du premier ministre suédois, ont indiqué les porte-parole du premier ministre, Mme Margaret Thatcher, et du ministère des Affaires étrangères.À Tokyo, le premier ministre japonais Yasuhiro Nakasone a exprimé sa profonde émotion à l’annonce de l’assassinat de M.Palme, DENIS LESSARD QUÉBEC (PC) - Dès le lendemain de la démission de Jean Chrétien, le chef libéral John Turner a demandé hier aux militants québécois de faire table rase du passé et des rancoeurs qui ont émergées dans les dernières semaines.« C’est une grosse perte, mais c’est fait, maintenant j’ai le devoir de penser à l’avenir », a lancé John Turner devant environ 450 militants dans une salle remplie seulement aux deux tiers.Rendant hommage au député de Saint-Maurice pour sa contribution à l’unité du pays et au PLC, M.Turner y est allé d’un appel non équivoque à la discipline dans un parti où les tensions sont devenues plus apparentes au cours des dernières semaines.« Des conversations directes, même des confrontations, cela me va, mais une fois la question discutée et réglée, il faut l’unité et le consensus», de dire M.Turner.Commentant le départ de Jean Chrétien, « un grand Canadien, un grand Québécois et un libéral extraordinaire », M.Turner s’est dit « bouleversé » par cette décision qu’il a vainement tenté de renverser.« Je lui ai dit j’ai besoin de toi, le parti a besoin de toi », a affirmé M.Turner.Pendant toute la fin de semaine, les militants libéraux fédéraux du Québec sont réunis en congrès pour renouveler leur exécutif.Onze des 20 postes seront disputés en élection.Toutefois, c’est un avocat de Québec, M.Paul Routhier, qui assumera la présidence parce que l’ex-ministre Francis Fox, à la demande de M.Turner, a décidé de ne pas briguer les suffrages.L'évincement de M.Fox, tout comme le départ de M.Chrétien, planait hier sur les délégués, dont certains n’affichaient visiblement qu’un enthousiasme de circonstance.Des 860 délégués inscrits, seulement la moitié environ était arrivée hier dans la Vieille Capitale pour le discours d’ouverture du chef.Dans un message aux candidats défaits qui espèrent redevenir candidats, M.Turner a rappelé que « personne n'a de privilèges assu- d’une Suède moderne, aux réalisations sociales exemplaires, aux industries de pointe compétitives, tout en développant une politique étrangère placée sous le signe d’une neutralité agissante en faveur du désarmement, du Tiers-Monde et de la lutte contre le racisme.Né le 30 janvier 1927, originaire d’une famille riche de Stockholm alliée à la petite noblesse balte, Olof Palme, passionné de politique dès ses études universitaires, est frappé par les inégalités et les injustices durant des voyages en Amérique et dans le tiers monde, ce qui le mène très vite à se tourner vers la social-démocratie.Il adhère au mouvement dès 1949.Hier par ailleurs, sitôt après avoir appris la nouvelle, le vice-premier ministre, M.Ingvar Carlsson, que la constitution suédoise désigne comme successeur de M.Palme, a convoqué une réunion extraordinaire des principaux membres du gouvernement suédois dès l’annonce de l’assassinat du premier ministre, indi-quait-on de source gouvernementale.Le ministre des Affaires étrangères, M.Sten Andersson, ainsi que ses collègues des Finances, M.Kjell-Olof Feldt — ami personnel de M.Palme — et de l’Industrie, M.Thage G.Peterson, participaient à cette réunion, sur laquelle rien n’avait encore filtré.Pour sa part, le chef de l’opposition modérée, Ulf Adelsohn, a rendu hommage à Olof Palme en déclarant que la Suède ne sera jamais plus comme avant.Olof Palme n’avait pas que des amis, mais aujourd’hui, nous devons tous savoir ce qu’il représentait pour tant de personnes, dans le pays comme à l’étranger, a-t-il ajouté.Les réactions n’ont pas tardé à venir, à commencer par l’Espagne, la Grande-Bretagne et la France.Pour sa part, le premier ministre français, M.Laurent Fabius, a dont la disparition, a-t-il affirmé, est une grande perte pour le monde.À Mexico, le ministère mexicain des Relations extérieures a exprimé sa profonde consternation.Dans un communiqué, le ministère souligne que M.Palme était un ami du Mexique et que les deux pays, sous son gouvernement, ont coopéré en faveur des meilleures causes de l’humanité.En Argentine, le président argentin Raul Alfonsin a exprimé sa stupeur et a immédiatement donné des instructions pour qu’un deuil national soit décrété en l’honneur de M.Palme.Quant au chef de l’État colombien, M.Belisario Betancur, s’est déclaré consterné par l’assassinat de M.Olof Palme.Ce n’est pas possible, s’est exclamé M.Betancur au micro de la station colombienne radio Caracol ui lui annonçait la mort de M.aime.Il n’y a hélas plus un endroit au monde qui soit épargné par le terrorisme, a-t-il ajouté.À San José, le président social-démocrate du Costa-Rica, M.Luis Alberto Monge, s'est déclaré bouleversé par la mort du premier ministre suédois, un ami personnel, a-t-il souligné, et un pilier de la liberté, de la démocratie et de la justice.M.John Turner fcVis rés ».« Je n’aime pas la réthorique: nouvelle ’gang’, vieille garde », a déclaré M.Turner, soutenant qu’il n’y aurait pas pour lui de différences entre un nouveau recruté et un militant de longue date.Le jour de sa démission, M.Chrétien avait clairement indiqué qu’il ne serait pas présent au congrès.Les anciens ministres Francis Fox et Marc Lalonde, au centre d’une controverse autour de la présidence, brillaient hier par leur absence.Pour l’ex-député de Laprairie, Pierre Deniger, « beaucoup de militants ne viendront pas, ou arriveront plus tard » parce qu’ils sont déçus du départ du député de Saint-Maurice.Pour Louis Duclos, ancien député de Montmorency, l’assistance d’hier « est décevante ».« Les associations n’ont pas d’argent », a-t-il expliqué.« Les soirées d’ouverture sont toujours comme celà, j’en fais une douzaine par année », d’affirmer la présidente nationale du PLC, lona Cam-pagnolo.En dépit d’une atmosphère d’harmonie, dans les couloirs du congrès, certains libéraux ne pouvaient s’empêcher d’afficher un peu d’amertume.adressé un télégramme de condoléances à Mme Lisbeth Palme.Le ministre espagnol des Affaires étrangères, M.Francisco Fernandez Ordonez, s’est déclaré absolument consterné par l’assassinat .Évoquant le rôle que jouait M.Palme au sein de l’Internationale socialiste, M.Ordonez a estimé que c’était l’homme de gauche qui avait le plus de rayonnement dans le monde.« C’était une grande personnalité à la carrière limpide, un grand homme de talent», a-t-il dit.Extrémistes?Un avis lancé par la direction centrale de la police suédoise à toutes ses antennes dans le pays évoque la possibilité que l’organisation extrémiste croate Ustasja puisse être à l’origine du meurtre, vendredi soir, du premier ministre suédois Olof Palme, tué à Stockholm de deux balles, affirme l’agence suédoise de presse TT citant des sources policières.La direction de la police à Stockholm n’a pas voulu commenter cet avis, se bornant à indiquer qu’il était logique que les enquêteurs envisagent, entre autres hypothèses, que le meurtre (puisse) avoir un mobile politique.+ Dollar Il estime par ailleurs que le mois de mars est en général dangereux pour le dollar canadien, compte tenu des paiements d’intérêts et de dividendes aux États-Unis.Ceux-ci sont par contre étendus sur tout le mois, et non seulement sur les deux dernières journées.Contrairement à ce qu’évoquait M.de Cotret, le cambiste a affirmé que les milieux interbancaires sont très au fait du contenu du budget de mercredi dernier et que « plus les gens vont le connaître, plus le dollar canadien va dégringoler.» D’autres agents de change ont par contre fait part d’un peu plus d’optimisme.M.Rod Fowler de Wood Gundy croit ainsi que le budget, bien que décevant, a reçu un accueil plus négatif que mérité.C’est aussi l’opinion de M.Frank Pusateri de la Banque de Montréal qui croit que le dollar remontera à la faveur d’un réexamen du budget.Dans une étude de plusieurs pages sur le budget qu’ils viennent tout juste de publier, les analystes de la maison de courtage Nesbitt Thompson, affirment par ailleurs que le gouvernement a un « sérieux problème de crédibilité » avec ses prévisions budgétaires.Ceux-ci reposent en effet sur un prix international du pétrole de $ 22% US le baril pour le reste de l'année, alors qu’il est présentement d’environ $ 15 US.Il prévoit également un taux d'intérêt de 9.5 % pour le papier commercial de 90 jours, alors que ce dernier est en ce moment de 11.5%.+ Bourassa parapublic.« Ça se défendra mieux encore après.Les gens comprendront.» La rencontre préparatoire des députés libéraux aura permis d'officialiser le mot d’ordre que s’est donné le nouveau gouvernement: une participation accrue des députés au processus législatif.Les 99 députés libéraux seront notamment appelés à prêcher la mauvaise nouvelle des coupures budgétaires dans les régions.Ils devront aussi expliciter à leurs électeurs le pourquoi et le comment des coupures de services.De plus, les députés seront davantage consultés « sur l’intention légis- Plus que le départ de M.Chrétien, la mise au rancart de l’ex-ministre Francis Fox, évincé de la présidence du parti par le chef John Turner, était accueillie avec une pointe de désapprobation.«Je ne suis pas heureuse.Je trouve choquant qu’on n'ait pas pu se parler comme des adultes », estime Mme Justine Sentenne, qui, sous l’instigation de l'ex-ministre Marc Lalonde, a décidé de poser sa candidature à la vice-présidence (femme) pour Montréal.Elle veut ainsi barrer la route à Mme Magda Tadros, appuyée par l’entourage de M.Turner, Mme Sentenne ne cache pas que sa candidature fut provoquée par le sort que l’on a réserve à M.Fox, qu’elle prévoyait appuyer.« L’affaire Fox ternie le congrès, on parlait de renouveau et voila que c’est le chef qui élit le président.On ne peut que le déplorer si on est démocrate », admet jl’ex-ministre Jacques Olivier.Pour les partisans de M.Turner, toutefois, les rancoeurs au sein du parti disparaîtront rapidement devant l’urgence de travailler au financement et au recrutement de nouveaux membres.À la suite du départ de M.Chrétien, « il y a des déceptions c'est normal », avoue M.Marcel Lessard, l’ex-président du parti au Québec, qui terminait en fin de semaine ses 30 mois de mandats.« Je pense qu’un petit groupe incitait M.Chrétien à rester, il avait indiqué depuis longtemps son intention de quitter à M.Turner », a-t-il ajouté.Pour M.Pierre Bastien, président de la commission politique du PLC-Québec, supporter farouche de M.Turner, « beaucoup de militants sont soulagés par le départ de M.Chrétien ».« Plusieurs étaient déchirés entre la tête et le coeur », a-t-il dit.Pour Serge Joyal, bien que la perte de M.Chrétien soit importante pour le parti, d’autres visages québécois, seront susceptibles de relancer les libéraux.« Cela forcera peut-être le parti à se renouveler plus rapidement.La vie continue », de lancer ce partisan de M.Turner.lative » avant qu’un projet de loi ne soit déposé.« Nous ne sommes pas deux clans, des ministres et des députés, mais 99 égaux », a lancé le président du caucus, le député de Jeanne-Mance Michel Bissonnet, en conférence de presse.De son côté, le leader du gouvernement Michel Gratton a exposé le mince menu législatif pour la prochaine session, qui commence le 11 mars.Le gouvernement s’attend à ne déposer aucun projet de loi d’importance avant l’ajournement de Pâques.Il poursuivra les débats déjà amorcés sur le budget et la loi modifiant la taxe sur le tabac.M.Gratton prévoit un projet de loi cadre sur la déréglementation, de même qu’un projet en vue de contrôler le salaire des députés.Ceux-ci ont obtenu une augmentation de 4.35 %, rétroactive au 1er janvier, mais acceptent de la diminuer à 3.5 %, conformément aux offres faites aux employés de l'État.Le ministre des Finances Gérard D.Lévesque doit déposer son budget à la toute fin d’avril ou au début mai.Le budget des dépenses sera connu le 25 mars.1er mars par la PC et l'AP I985: des séparatistes tamouls attaquent un commissariat de police dans le nord du Sri-Lanka: une cinquantaine de morts.I98I: des astronomes américains découvrent une galaxie située à dix milliards d'années-lumière, cinq lois plus loin que la plus lointaine jamais observée jusque là.1974: sept hommes parmi les plus proches collaborateurs du président Richard Nixon sont cités à leur procès dans l'affaire Watergate.197:1 : des terroristes palestiniens prennent cinq diplomates en otages au cours d'une réception à Khartoum, au Soudan.1970: le gouvernement minoritaire blanc de Rhodésie rompt ses derniers liens avec la couronne bri tanmque.dissout le Parlement et proclame la république.1900: au terme d'un voyage de trois mois, la sonde soviétique Ve-nera-III se pose en douceur sur la planète Vénus, mais ne parvient pas à retransmettre des renseignements scientifiques vers la Terre.1905: l’explosion d une maison d'appartements à LaSalle fait 28 morts.1902: un Boeing 707 d'American Airlines s'écrase peu après son décollage de New York avec 95 personnes à bord.1959: à l.istowell, en Ontario, le toit d'un aréena s'effondre sous le poids de la neige: huit morts.1957: un bombardier Mitchell de l’armée canadienne explose en vol près d’Ottawa: huit morts.1954: la première conférence de l'Organisation des F.tats américains s'ouvre à Caracas, au Venezuela.1950: Klaus Kuchs est reconnu coupable d'avoir communiqué des secrets atomiques américains à l’URSS.1948: formation du premier cabinet du gouvernement provisoire du futur Etat juif : David Ben-Gou-rion en devient le chef 1943: la Royal Air Force entreprend un bombardement systématique des voies de chemin de fer en Europe Début de la construction de la route de l’Alaska.Mulroney s’est dit bouleversé par l’assassinat de M.Palme / SPORTS Buffalo s’incline 6-2 Les Nordiques sortent de leur léthargie ANDRE BELLEMARE BUFFALO (PC) — Les défenseurs recrues Daniel Poudrier et Jeff Brown se sont comportés comme de véritables vétérans, hier soir, à Buffalo, pour jouer un rôle de premier plan dans la victoire de 6-2 des Nordiques aux dépens des Sabres.En plus de marquer chacun leur premier but dans la LNH, ils ont été solides en défensive, jouant avec assurance et calme.Ils ont assuré brillamment la relève des Rochefort, Price et Picard, blessés.Inspirés également par la belle tenue de Richard Sévigny devant le filet, les Québécois ont ainsi savouré un premier gain sur cette patinoire depuis le 5 février 1984.Ils ont également mis fin à une série de cinq revers consécutifs pour Québec 6, Sabres 2 Première période 1—Québec, Gîllis 16 Ashton, Côté.3:57 Pénalités — Moller Québec 18.Rutt Buttalo : 18.Brown Québec 5:01, Moller Québec 11:02, Andreychuk Buttalo 11:02, Goulet Québec 11:40, Housley Buffalo 17:33 Deuxième période 2— Québec, Côté 9 Anderson.4:41 3— Québec, Poudrier 1 Anderson.Goulet.7:12 4— Buttalo, Gage 1 Cyr, Andreychuk.,.10:34 5— Québec, P Stastny 34 Muller, Patrick.10:59 6— Québec, Brown 1 P.Stastny.13:29 Pénalités — Seiling Buffalo 1:07.Gillis Québec 1:07.Tucker Buttalo 1:49, Shaw Québec 3:22, Donnelly Québec 8:58, Donnelly Québec 14:29, Cyr Buffalo 15:14 Troisième période 7— Buttalo, Hughes 4 Orlando, Penyves.15:01 8— Québec, Hunter 23 P, Stastny.15:25 Pénalités — Côté Québec 2:09, Smith Buttalo 3:54, Côté Québec 9:04, Cyr Buffalo 10:27, Malone Québec 13:09, Foligno Buttalo 14:46, Halkidis Buttalo 18:50, Sévigny Québec 19:31 Tirs au but Québec.12 11 5 — 28 Buttalo.11 15 11 — 37 Gardiens — Québec, Sévigny: Buffalo, Cloutier.Assistance 16,433.u.•! " s< " .se rapprocher à deux points du Canadien et du premier rang de la section Adams.Paul Gillis (16e), Alain Côté (9e), Peter Stastny (34e) et Dale Hunter (23e) ont aussi déjoué Jacques Cloutier, souvent laissé à lui-meme dans ce match.Jody Gage et Pat Hugues ont fait de même pour les perdants qui n’ont pas eu de veine cependant devant Sévigny en possession de tous ses moyens.Le gardien des Nordiques, qui en était à un deuxième départ depuis le 14 novembre, a brisé nombre d’attaques avec son bâton.Il a réalisé les bons arrêts aux bons moments pour paver la voie au triomphe des siens.Les deux mêmes clubs se rencontreront une dernière fois en saison régulière au Colisée ce soir.Les Nordiques ont marqué quatre buts au deuxième engagement pour se donner une priorité de 5-1 apres 40 minutes.Jody Gage a été le seul à répliquer pour les Sabres qui se sont butés souvent à un Sévigny intraitable.Avec un peu de chance, Gage, rappelé dernièrement de Rochester, aurait pu marquer deux ou trois autres buts.Les Nordiques avaient pourtant mis une bonne douzaine de minutes avant d’entrer dans le match.Ils ont laissé les Sabres patiner à leur aise mais heureusement que Sévigny est demeuré très vigilant dans les premiers instants du match.Les Québécois ont toutefois été assez opportunistes pour inscrire le seul but du premier vingt, le 16e de Paul Gillis qui s’est emparé d’un retour de tir de Brent Ashton à 3:57 minutes.Le vent a changé de côté quand les Fleurdelisés se sont mis à frapper les Sabres.Ils ont dès lors pris le contrôle du match et ce fut au tour de Cloutier de s’illustrer pour empêcher un autre but surtout dans les cinq dernières minutes de jeu.Hunter, avec un tir sur le poteau, et Sauvé chez les Nordiques, Jody Gage, deux fois, Perreault (son tir à frappé le poteau aussi lors d’une attaque à cinq) et Lindy Ruff, du côté des locaux, ont raté les meilleures occasions de marquer.Les Nordiques ont tiré 12 fois vers le gardien contre 11 pour les Sabres qui menaient un moment 10-4 à ce chapitre.avant le réveil des visiteurs.Après le deuxième but-des Québécois, les locaux ont délaissé le jeu NEW YORK (AP) - Sept joueurs des ligues majeures pourraient manquer la totalité de la prochaine saison s’ils refusent de se plier aux conditions imposées par le commissaire Peter Ueberroth.U eberroth a imposé hier des sus pensions d’un an à Joaquin Andujar (Oakland), Dave Parker (Cincin nati), Keith Hernandez (Mets), Dale Berra (Yankees), Enos Cabell (Dod gers), Lonnie Smith (Kansas City) et Jeff Leonard (San Francisco).Ceux-ci font partie d’un groupe de 23 joueurs ayant comparu devant le commissaire après avoir témoigné aux procès de trafiquants de drogue, en septembre dernier, à Pittsburgh.Les sept athlètes suspendus pour un an se verront accorder la permission de jouer s’ils acceptent de se plier à trois conditions, soit de verser 10 % de leur salaire à un centre de désintoxicaton de la ville où ils évoluent, de prendre part à des tests anti-drogue jusqu’à la fin de leur carrière, et de faire 100 heures de travaux communautaires au cours de chacune des deux prochaines an nées.Ueberroth a ajouté que les joueurs seraient immédiatement placés sous le coup d’une suspension s’ils devaient refuser de se plier à une des conditions où si un test se révélait défensif pour se lancer à l’attaque.A ce jeu, les Nordiques excellent la plupart du temps.Les Sabres n’a-vaient plus le choix.Après le but de G age, en avantage numérique, les Québécois ont riposté avec deux autres buts, ceux de Stastny et Brown, pour jeter une douche froide sur les Sabres qui espéraient bien une remontée après leur but.positif.Un second groupe de quatre joueurs.Al Holland, Larry Sorensen, Lee Lacy et Claudell Washington, a été suspendu conditionnellement pour 60 jours.Les conditions imposées à ces derniers sont toutefois moins sévères au niveau du montant d'argent à verser (5 % du salaire) et du travail communautaire (50 heures).Le commissaire demande aussi à un troisième groupe de joueurs, incluant Tim Raines, des Expos, de se soumettre aux tests anti-drogue comme les autres athlètes mentionnés plus haut.Les autres membres de ce troisième groupe sont Dusty Baker, Gary Matthews, Manny Sarmiento, Derrel Thomas, Vida Blue, Dickie Noies, Daryl Seoniers, Rod Scurry et Alan Wiggins.Par ailleurs, Ueberroth a indiqué que l’ancien porte-couleurs des Ex pos, John Milner, maintenant à la re traite, serait banni du baseball professionnel jusqu’à ce qu’il accepte de le rencontrer.Enfin, cité par quelques joueurs à l’époque des procès de Pittsburgh, l’instructeur des Braves d’Atlanta Willie Stargell a été complètement blanchi par le commissaire.Peter Ueberroth impose sa loi Le Devoir, samedi 1er mars 1986 ¦ 39 La pouponnière JEAN-LUC DUGUAY Les pouponnières sont ouvertes et les bébés jacassent.De bien drôles de bébés, à vrai dire Plusieurs sont millionnaires et beaucoup d’autres le deviendront.Ce sont des bébés idoles, couverts de gloire.Ils ont tout pour être heureux.Pourtant, ils chiaient en nombre croissant et veulent nous émouvoir en étalant dans les journaux leurs indicibles malheurs.Les pouponnières sont les camps d’entrainement du baseball et les bébés les baseballeurs.J’enrage.Chaque aimée est pire que la précédente.Les bébés sont de plus en plus braillards.À les entendre, le salaire minimum aurait été inventé pour eux, pauvres victimes du capitalisme exploiteur.Cette semaine, deux nourissons se sont détachés tout particulièrement de la masse braillarde.Le premier s'appelle David Palmer.11 est lanceur et un ex-Expo.Sa spécialité est d’avoir le bras malade, ce qui est fâcheux dans son cas, vous en conviendrez.11 n’a jamais pu tenir le coup pendant une saison complète, ce qui ne l'empêchait pas de gagner l'année dernière environ $ 300,000 Pour 1986.il exigeait $ 500,000.Les méchants patrons ont dit non et lui ont signifié son congé.Palmer a offert ses services.Une seule équipe les a retenus, les Braves d'Atlanta, qui lui ont proposé un contrat de $300,000.C'était ça ou rien.Palmer a choisi ça.Mais notre manchot avait des comptes à régler, ce dont il ne s’est pas privé 11 a d’un seul souffle dénoncé l’incompétence du directeur gé néral des Expos, Murray Cook, de même que les méthodes stratégiques de l’instructeur-chef, Buck Rodgers.Il a joué à l’incompris, au mouton noir même s'il est blanc.Et, surtout, il a affirmé que les Expos pour raient devenir les Indians de Cleveland de la ligue Nationale, une équipe si médiocre que Rodger Brûlot te pourrait l’aider.Oser rapprocher Montréal de Cleveland, même sur le plan du base bail, est une insulte grave.Cleveland est une ville sans grands projets et qui n’a même pas un stade couvert.De plus, elle n’a jamais accueilli les Jeux olympiques et ni Ramsès ni Picasso ne se sont baladés dans ses musées.Esquisser le moindre rapprochement entre Montréal et Cleveland, entre les Expos et les Indians, est un exercice futile.C'est comme tenter de trouver un dénominateur commun entre Placido Domingo et Richard Huet ou entre Gaétan Labrèehe et « Mad Dog Vachon»., Il se plaignait aussi des lois fiscales.Palmer trouverait aujourd'hui, avec quelques semaines de recul, qu'elles étaient on ne peut plus douces, sa déclaration ayant été faite avant le budget Wilson.Et nuis ont le sait qu’on paie des impôts au Canada.Tant qu’à affirmer des evidences, aussi bien dire que la poutine fait engraisser et que Gérard Vermette aime la poutine.Le deuxième prix du Braillard de la semaine va à André Dawson, que j'aimais bien jusque là.Il a de gros problèmes, ce pauvre André.11 n’a pas aimé les rumeurs d’échanges ayant circulé à son sujet durant l’hiver.Cela l'a dérangé et a troublé le sommeil de madame son épouse.De plus, il exige un contrat de trois ans alors que les méchants patrons ne lui offrent qu'une entente d'un an et un million.Et la sécurité d'emploi ?demande Dawson.Et la sécurité financière ?Notre homme accepte mal qu'on lui remette constamment son genou malade sous le nez, si je puis dire.Et il veut émouvoir en rappelant qu’il a toujours fait preuve de courage, ce que personne n’a jamais mis en doute, soit dit en passant.Et il laisse entendre que Montréal c’est bien mais qu’il est prêt à toutes les éventualités, même à aller jouer ailleurs dans une ville où les patrons sont moins méchants, plus humains et ne distribuent pas l'argent au compte-gouttes.Nous souhaitons tous que tes voeux soient exaucés, pauvre rejeté de la terre.Le baseball devient fou.Une vaste pouponnière où s’agitent des bébés gâtés qui ne veulent pas se faire sevrer.Et, témoins de ce triste spectacle, vous et moi, les salauds de payants.À combien de matchs assisterez-vous cet été ?À LA DÉCOUVERTE DU QUÉBEC L LAURENTIDES QUÉBEC AUBERGE DOMAINE MONTJOYE: 800 acres de nature inviolée Région de lacs et de montagnes où tous les sports sont à l'honneur Célèbre collection Gaby d'objets d'art, sculptures, bas-reliefs.20 chambres pour accueillir couples, conventions, groupes organisés Souper à la chandelle auprès de l'âtre Banquet 200 couverts Théâtre 160 places Ski alpin, ski de randonnée, chalets avec foyers North Hatley — Autoroute 10 — Sortie 21 819-842.-8309, AlIRFRRF HATI FY- Ski et 9astronomie dans un décor d'autre-nUDCrtuC (in I LC I.fois.(_in relais de campagne, pour les gourmets gourmands, classifié 4 fourchettes, membre de la chaîne RELAIS ET CHATEAUX.Le charme d'une vieille demeure bourgeoise, perchée sur une colline dominant le lac Massawippi, avec ses poutres massives, ses feux de cheminées et ses antiquités québécoises.22 chambres dont certaines avec foyers.Site idéal pour ski de fond (100 km de pistes) et ski alpin (Orford et Owl's Head).Forfait week-end à partir de 155$ p.p.occ.double.— C.P.330 North Hatley JOB 2C0 819-842-2451.l’AIIRFRRF I F FAI RT- Un décor enchanteur vous attend à notre auberge L nUDCnUC LL rHLU I.située face au lac d'Argent, avec vue superbe sur le mont Orford dont les pistes ne sont qu'à 10 minutes.La nouvelle administration vous offre 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