Le devoir, 3 mars 1986, lundi 3 mars 1986
'*«• ~ Vol.LXXVII — No 51 ?Montréal, lundi 3 mars 1986 la météo: Ciel variable.Maximum: 1.(détail page 6) extérieur de Montreal métropolitain 50 cents Ç6t»-Nord.Gaspétie 1 or onto, Nouveau-Brunswick 60 cents 50 CENTS Le mystère entoure la mort de Palme PLC-Q : Garneau réussit in extremis à rallier les délégués derrière Turner ¦ DÉPART FRACASSANT DE L’AGENT OFFICIEL DU QUÉBEC STOCKHOLM (AFP) — Trois jours après l’assassinat vendredi soir du premier ministre suédois, M.Olof Palme, à la sortie d’un cinéma en plein centre de Stockholm, les policiers ne disposent toujours d’aucune piste sérieuse, en l’absence de toute revendication et de témoignages précis.On a cependant appris à Stockholm de source policière que la balle qui a tué M.Palme a été retrouvée hier.Un premier projectile avait été découvert samedi sur les lieux.Les deux balles sont du même calibre .38 (9 mm) et peuvent être tirées par des revolvers 357 magnum ou 38 spécial, selon les spécialistes.La Olof Palme balle qui a abattu M.Palme était d’un type peu répandu.« Nous avons dans nos laboratoires 500 balles de types différents mais celle-ci ne correspond à aucune d’entre elles », a en effet déclaré hier le chef de la police, M.Hans Hol-mer.La police n’a pas encore réussi à déterminer si le meurtre avait des mobiles politiques ou était le fait d’un déséquilibré.Mais le sang-froid dont a fait preuve le meurtrier conduit les experts à penser qu’il s’agit d’un tueur professionnel.Deux hommes interpellés après le crime ont été libérés.Le premier a pu expliquer pourquoi il avait dans sa poche un plan du quartier où le premier ministre a été abattu et l’autre, connu pour avoir menacé des hommes politiques, a été mis hors de cause.Voir page 8: Mystère AU SOMMAIRE LE PARTI QUÉBÉCOIS FÊTE M.-A.BÉDARD Quelque 700 personnes ont participé samedi à une fête organisée par le Parti québécois en l’honneur de Marc-Ândré Bédard, député de Chicoutimi de 1973 à 1985, et l’un des plus influents membres du PQ.Si la notion de souveraineté est loin d'être périmée, a dit M.Bédard dans son allocution, le programme du PQ doit être actualisé.Page 3 ECONOMIE TAUX DE CHANGE ET LIBRE-ÉCHANGE Selon M.Walter Mondale, ex-candidat démocrate à la présidence des États-Unis, la libéralisation des échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis ne requiert pas une gestion serrée du taux de change.Les forces du marché doivent déterminer l'équilibre approprié, soutient-il.Page 9 SPORT SAVIJARVI TRIOMPHE La jeune Canadienne Liisa Savijarvi a remporté sa première victoire en Coupe du monde en s’imposant, hier, dans le supergéant de Furano au Japon devant l'Autrichienne Wieglinde Winkler et l'Américaine Pam Ann Fletcher.Dianna Haight a terminé 4e tandis que Laurie Graham s'est classée 35e.Page 14 HARITÊ bien ordonnée corn-// I mence par soi-même • Encore ” faut-il avoir les moyens de se la faire.¦ Le seul défaut que l’on refuse absolument de se reconnaître, c’est l’égoïsme.¦ Plus grande est la force d’un créateur de génie, plus vif est son tourment de ne pouvoir la transcender.— ALBERT BRIE DENIS LESSARD QUEBEC (PC) — Entaché par la division et le mécontentement, le congrès des libéraux fédéraux du Québec a donné lieu hier à un ralliement de dernière minute derrière le chef John Turner.« Un chef est toujours en révision, je ne prends rien pour acquis, en novembre je serai sur la sellette, mais je suis confiant, presque serein », a soutenu à la cloture du congrès un John Turner qui ne cachait pas que la réunion du week-end avait été une épreuve difficile à traverser.« Je crois que la grande majorité du parti est derrière moi, et a décidé, en principe d’aller avec Turner à la prochaine élection », a-t-il dit hier.Alors qu’avec le départ de son ancien rival Jean Chrétien, on imaginait désormais dénuée d’embûches la route de M.Turner vers le congrès de novembre, où se posera la question du leadership, la réunion du week-end s’est tranformée en une série de règlements de comptes entre certains groupes de militants, aigris par les récents événements.Le désistement de Francis Fox de la présidence québécoise du parti, réclamé par M.Turner, la démission de M.Chrétien, et la crainte d’anciens députés de se voir relégués aux oubliettes sous prétexte de renouveau, ont porté ombrage à un congrès, rescapé davantage par une intervention de dernière heure du lieutenant de M.Turner, Raymond Garneau, que par les appels du chef à la réunification.Comme si les problèmes n’étaient pas suffisants, â la toute dermere minute, l'ex-agent otticiel du PLC-Q, M.Paul Bilodeau, claquait la porte après 12 ans, s’estimant injustement limogé de son poste, par les « grenouillages » des lieutenants de M.Turner, qui « veulent prendre le contrôle des finances».Hier, M.Turner n’a pu que répéter l’appel au ralliement lancé dès les premières heures de la réunion vendredi.« Une fois les problèmes discutés on arrive à un consensus dans les bonnes familles », a-t-il dit.« Maintenant le passé c’est le passé, c’est réglé.Toutes les déclarations passées sont oubliées », a-t-il ajouté, devant plus de 850 militants.Inquiets des dissensions qui s’étalaient dans les médias, les militants ont démontré un enthou-Volr page 8: Garneau -V* %."JZi»'' ****&&$ mssùé AQUINO DEVANT UN MILLION DE PHILIPPINS La nouvelle présidente des Philippines, Mme Corazon Aquino, a promis que les détentions sans procès appartenaient désormais au passé.Mme Aquino s’est déjà engagée à libérer tous les prisonniers politiques de son pays, même si la controverse que cette mesure suscite.déjà au sein de son cabinet pourrait retarder certaines remises en liberté, notamment parmi les dirigeants com-unistes, à qui le gouvernements lancé un appel au cessez-le-feu.La présidente de l’archipel a aussi mis son peuple en garde contre une euphorie précoce, alors qu’il reste un pays à bâtir.Elle a enfin lancé un appel à la réconciliation, en invitant les Philippins à oublier leurs rancoeurs et à se tourner vers l’avenir Nos Informations en page 16.Le dilemme de Robert Bourassa : satisfaire les libéraux ou couper dans les dépenses PIERRE O’NEILL Le gouvernement Bourassa est coincé entre, d’une part, les attentes des militants libéraux réclamant à haute voix la réalisation des engagements électoraux et l’application du programme du parti, et d’autre part, la faible marge de manoeuvre qui lui commande de couper dans les services à la population pour éviter d’accroître le fardeau fiscal des contribuables.Cette conclusion ressort des délibérations du conseil général du parti, qui s’est réuni samedi à Montréal.Après que les représentants des 122 associations libérales de comtés eû-rent massivement exprimé le voeu que le gouvernement respecte, dans les meilleurs délais, ses engagements électoraux et le programme libéral, le premier ministre Bourassa et le président du Conseil du trésor, M.Paul Gobeil, sont intervenus pour mettre en relief le piètre état des finances publiques et indiquer que l’obligation d’instaurer une saine gestion ne laissait d’autre choix que de « couper plutôt que taxer ».De la vingtaine de résolutions politiques que les militants libéraux de la base ont débattues et adoptées, quelques-unes comportent des incidences financières considérables.C’est ainsi que, tout en souhaitant la convocation d’une commission parlementaire pour étudier la question du financement des universités, les délégués ont pressé le gouvernement de « ne procéder à aucune coupure » dans le budget de fonctionnement des universités.Puis, la Commission-Jeunesse, qui veillait au grain, a réussi à convaincre l’assemblée que le gouvernement devait hausser les Voir page 8: Bourassa Afrique : la revanche des technologies «alternatives» DANIÈLE BLAIN Développées depuis quelques années au gré des besoins et au hasard des trouvailles, le plus souvent à l’échelle locale ou régionale, les technologies appropriées, en Afrique, font de plus en plus parler d’elles.Greniers paysans, filtres ou citernes à eau, foyers améliorés, mais aussi pompes à énergie solaire, ou traction animale : un temps symboles d’un développement « alternatif », elles sont aujourd’hui reconnues comme autant d’instruments susceptibles d’améliorer les conditions de vie des populations, et de favoriser une augmentation de la production agricole.La qualité de l’exposition « Tech and Tools » (« Technique et outils ») organisée dans le cadre du Forum des Organisations Non Gouvernementales à Nairobi, en juillet dernier, témoigne du rôle de chef de file que les ONG continuent à jouer dans ce domaine.Proches des populations, conscientes des limites financières des habitants des zones rurales et elles-mêmes dépourvues de moyens, on leur doit l’élaboration des premiers de ces outils, réalisés à moindres frais en collaboration avec les intéressé(e)s, à partir de matériaux disponibles localement et accessibles non seulement sur le plan financier, mais aussi culturel.L’échec, devenu évident au début des années 80, du modèle classique de développement agricole ( concentration des investissements dans les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières, recours massif aux technologies importées, etc.) et la nécessité d’augmenter la producution de céréales pour répondre aux besoins d’une population qui sur le continent africain croit en moyenne de 2,7 % par an, dans un contexte de grave crise économique, ont depuis quelques années obligé les gouvernements, et jusqu'à un certain point les donateurs étrangers, à modifier leur approche des problèmes liés à l'agriculture.Au Burundi par exemple, second sur le continent africain pour la densité de sa population ( 159 hb/km2 ), la sécurité alimentaire passe entre autres par une meUleure gestion de la production agricole actuelle.Pour le gouvernement, l’élimination des pertes après récolte, qui peuvent détruire jusqu’à 60 % des cultures vivrières, et l’amélioration des conditions de vie des paysans qui seule Voir page 8: Afrique » : "V j J , Photo D»nMMo Blair Une citerne à eau permet aux femmes d’éviter les corvées d’eau, au moins pendant la saison des pluies.S HEURES D’Ol VF.RTIRE >m.i»iKnmnNi:m; 10 h à 17 h I l Mil I Ml Hl RI III 9 h à IB h JM III IT \ i:\IIRI.III 9 h à 20 h • SALLE DE JEUX «RAJOUTS • TOI T GENRE DE RÉNOVATIONS CUISINES • SALLE DE BAINS ¦ CHÊNE ¦ MELAMINE ¦ PIN ¦ STRATIFIÉ ¦ ÉRABLE ¦ MERISIER RENOVATIONS KcADiE ESTIMATION GRATUITE *37-0702 BOUL.L’ACADIE K Le Devoir, lundi 3 mars ~l FEMININ .URIEL L’apport des développement: s au oopératif RENÉE ROWAN Au nombre des multiples activités qui vont marquer le 8 mars, journée internationale des femmes, il y en est une inédite.La revue du Centre interuniversitaire de recherche, d’information et d’enseignement sur les coopératives (CI-RIEC) lance un numéro spécial entièrement consacré au thème « coopératives et femmes ».Il s’agit du premier ouvrage québécois faisant la synthèse des connaissances actuelles sur le sujet, précise au cours d’une entrevue Nicole Giroux, une des responsables du numéro.De belle facture, ce volume de 268 pages publié par les Editions Saint-Martin, se présente comme une courte pointe où sont rassemblées des textes variés.Les femmes au Québec ont toujours été des pionnières dans le mouvement coopératif, indique Mme Giroux.Quand on parle de l’avènement du Mouvement Desjardins, en 1900, et de la première Caisse populaire, à Lévis, on mentionne toujours le nom du commandeur Desjardins.Ce que l’on ne sait pas, c’est que sa femme, Mme Dorinne Desjardins, s’occupait des finances de la caisse tandis que son mari était sur la route pour faire de la promotion.Dans beaucoup de paroisses du Québec, c’était les femmes qui étaient gérantes des caisses populaires.Toutefois, officiellement, elles n’avaient pas le droit de porter le titre.En effet, jusqu’en 1964, les femmes mariées étaient considérées par la loi de la même façon que les mineurs: elles ne pouvaient donc être ni gérantes ni administratrices de caisses, rappelle Nicole Giroux.Dans ce numéro spécial, on parle des « coopératrices » d’hier, en particulier de la démarche de Berthe Louard, une pionnière qui a géré le développement de la coopérative de consommation La Familiale, « une personne dont toutes les fibres étaient pétries d’esprit coopératif intégral », comme l’écrit François-Albert Angers.Mais on parle aussi des « coopératrices » d’aujourd'hui qui, à leur façon, continuent d’être des pionnières.Parmi elles, il y a deux femmes membres d’une coopérative forestière, Francine Florant et Diane Trottier, deux femmes qui n’ont pas hésité à envahir un monde d’hommes, celui du bois et des bûcherons.Les femmes sont encore très rares en forêt, écrit l’auteure de cet article, Denise Julien, organisatrice communautaire au CLSC des Hautes-Laurentidesetundes membres-fondateurs de la Coopérative forestière des Hautes-Lau-rentides qui a vu le jour en 1978.Francine est mariée (son mari n’est pas membre de la coopérative) et mère de deux enfants d’âge pré-scolaire.Elle a une formation de niveau collégial en techniques administratives.Diane est chef de famille monoparentale.Elle a une formation comme commis-comptable.A la Coopérative forestière, Francine est comptable et Diane est secrétaire, commis-comptable et réceptionniste.Avant de travailler à la Coopérative, toutes deux travaillaient dans des garages où elles occupaient des postes similaires.Travailler dans une coopérative, c’est différent, c’est leur affaire.Elles se sentent concernées par tous les aspects de l’entreprise : « Avant je ne voyais même pas passer un camion de bois; aujourd’hui, même si je suis à l’intérieur, si j’entends un camion passer, je vais me déranger pour voir si ce n’est pas un de « nos camionneurs», note l’une d’elles.guerm l’éditeur qui iïîïïTTE^^édite Po 385-940-7 Autour: François Kalunda Cégep ISBN-2-7601-0755-8 (289 p.) 16.25$ COLLECTION &ARP •» J1! I r—*«-» « ¦» *¦ »«?' Mum POLITIQUE 385-940-71 Des témoignages de Francine et de Diane, il ressort qu’être membre d’une coopérative forestière nouvellement formée pose plusieurs défis particuliers, écrit Denise Ju-lien.Il y a le défi de travailler dans un monde d’hommes; celui de se familiariser avec un secteur très spécialisé peu ouvert aux femmes jusqu’à maintenant; celui de dé-marror une entreprise et de devoir inventer autant des outils de gestion et de contrôle que des relations nouvelles de travail; celui de passer o mbe qui a détruit en plein vol un 747 «d ’ A i r I ndia au-dessus de 1‘ Atla n-tique Nord, l’été dernier.I— es 329 passagers de l’appareil, des anadiens pour la plupart, avaient péri lors de l’explosion.guerm éditeur limité*» 4501 Drolet Montréal H2T 2G2 Tél.: (514) 842-34 81 Ce cours O intro-duction A la vie politique vi sg essentiellement A définir le plus scient if iquemenl possible les notions de base de la science cx>litique; à fournir les premiers instruments d'étude qui permettront à l'étudiant d'être mieux informe sur les processus politiques et plus familier avec ceux-ci; régimes pohti-ques.sys fémas électoraux, partis politiques.prot/o»s OA pression, etc ; é préciser les domaines propres â la science politique par rapport à ceux d»» autres sciences sociales, à amener rétudisnt e poser des jugements plus objectifs sur Iss (=»y»enoménes politiques qui se posent tant sur tes plan national qu’international.Informmx-vou» dm notre nota 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél: (514)849-1112 Station Métro-Longueuil Longueuil, Québec Tél: (514)677-6525 Htique de remlete.166 «»s*.rue 4440rue Sainte—C3 at tienne Saint-Denis Montréal.Québec Montréal, Québec Tél (SI -4) 861-5647 Tél; (514) 843-6241 Le gouvernement Bourassa reconnaît une partie de la Loi constitutionnelle RUDY LE COURS QUEBEC (PC) — Le gouvernement libéral pose déjà des gestes qui équivalent à reconnaître d’emblée une partie importante du Canada Bill même si les négociations constitutionnelles avec Ottawa ne sont pas encore entreprises.La clause nonobstant (ou clause dérogatoire) qui permet au gouvernement du Québec de soustraire ses lois à l’application de plusieurs articles de la Charte canadienne ne figure plus dans aucun des huit projets de loi déposés par l’administration de Robert Bourassa en décembre.Depuis l’entrée en vigueur de la Loi constitutionnelle en 1982, qui fait suite à l’entente de novembre 1981 que le Québec n’a pas signée, l’ancien gouvernement péquiste s’était toujours prévalu d’une disposition de la Charte canadienne l’autorisant à « adopter une loi où il est expressément déclaré que celle-ci a effet indépendamment d’une disposition donnée de l’article 2 ou des articles 7 à 15 de la présente charte ».Cette clause a été surnommée la clause nonobstant.Invités par la Presse canadienne à expliquer pourquoi ils avaient renoncé à l’habitude de l'ancien gouvernement, les ministres de la Jus-tice et des Affaires intergouvemementales canadiennes, MM.Herbert Marx et Gil Rémillard, commentent avec beaucoup de circonspection leur geste.« Notre position, c’est que nous n’avons pas encore accepté l’entente constitutionnelle », souligne à plusieurs reprises M.Marx qui ne veut pas que ce retrait soit interprété comme une reconnaissance a priori de l’ensemble de la Loi constitutionnelle de 1982.« Il n’y a pas de décision de principe de prise encore », précise M.Rémillard, quant au retrait définitif de la clause nonobstant des nouvelles lois québécoises.Pourquoi alors avoir déjà décidé de retrancher l’article sur les huit projets de loi déposés en décembre?« Parce qu’on n’avait pas de raisons de mettre une telle clause dans de tels projets de loi », explique simplement M.Marx.Il reconnaît tout de même qu’à l’époque où les libéraux siégeaient dans l’opposition, ils s’étaient toujours objectés à cette clause.« Nous étions devant des cas où on ne voyait pas la nécessité de la mettre », répond de son côté M.Rémillard.Il admet toutefois, après hésitations, qu'une telle omission revient à reconnaître dans ces huit cas précis la préséance de l’ensemble de la Charte canadienne sur le territoire du Québec.Il ajoute que le Comité ministériel de la législation devrait faire cette semaine une recommandation au conseil des ministres afin d’établir définitivement la politique gouvernementale dans ce domaine.Autrement dit, il n’y aura plus d’ambiguïté à la reprise de la session le 11 mars.(Font partie de ce comité, MM.Marx (président), Rémillard, Michel Gratton, Michel Pagé, John Ciaccia, Daniel Johnson et Gérard Latu- lippe.) MM.Ma Marx et Rémillard ne veulent pas dire ce qu’ils proposeront lors de i propos la réunion du Comité.Mais les positions de ces deux éminents constitutionnalistes sont toutefois connues depuis fort longtemps.Ils accordent nettement la préséance de la Charte canadienne sur la Charte québécoise.A l’opposé, l’ex-gouvernement péquiste précisait dans son Projet d’accord constitutionnel « que le Québec ait le pouvoir d’assujettir ses propres lois à la seule Charte québécoise des droits et libertés de la personne ».Cette divergence est sans contredit la plus profonde entre les deux formations politiques dans le dossier constitutionnel.L’opposition péquiste a raté une belle occasion de forcer le gouvernement à s’expliquer sur son geste.Au cours des travaux de la commission parlementaire qui étudiait en détails le projet de loi 2 qui donne suite au budget Duhaime, le ministre du Revenu Michel Gratton est arrivé à la toute fin avec un amendement surprise qui retranchait l’article sur la clause nonobstant du projet de loi.Pour éviter tout nouveau débat dans une commission qui en avait connu d’innombrables, il proposa immédiatement à l’opposition de se prononcer par vote nominal sur son amendement.Celle-ci obtempéra sans poser de question ni même passer la moindre remarque.Les sept autres projets de loi présentés en décembre ne comportent pas cet article.CONVERSATION ANGLAISE la session débuté le 10 mars 86 du lundi au vendredi de 9h a 1 2h 90 (90 hres — 6 semaines) Test de classement Les 3, 5 et 7 mars de 9h ci 1 2 hres.En collaboration avec le Service de L éducation des adultes de la C E C M H/sIte-gnrdcrlc disponible sur pince Pour de plus amples .renseignements.v~7 / téléphoner nous au / 277-3323 W 5550, avenue du Parc SSSSï MONIRfAI Le ministre Marx plaide qu’un tel retrait n’équivaut pas à une reconnaissance de la Loi constitutionnelle.Le programme du Parti libéral prévoit en effet que l’adhésion du Québec à l’accord constitutionnel de novembre 1981 passe par la reconnaissance explicite du Québec comme société distincte, l’obtention de garanties réelles touchant sa sécurité culturelle, la reconnaissance du principe de la participation du Québec à la nomination des juges de la Cour suprême provenant du Québec, la récupération de son droit de veto et des garanties en matière de droit d’immigration.M.Marx rappelle que, conformément à la politique du gouvernement québécois adoptée en 1982, il s’est abstenu de se prononcer sur un possible amendement à la Charte canadienne discuté le mois dernier à Vancouver lors de la conférence des ministres de la Justice.Il ajoute qu’à titre de procureur général du Québec, il conteste présentement en Cour suprême un jugement de la Cour d’appel déclarant inconstitutionnelle la loi 62.Au lendemain de l’entrée en vigueur de la Loi constitutionnelle, le gouvernement péquiste avait adopté cette loi soustrayant à la Charte canadienne l’ensemble de la législation québécoise adoptée avant 1982.À COMPTER DU T’ MARS 1986 Le taux de rendement des Obligations d'épargne du Québec des trois dernières émissions (Série E-83, E-84 et E-85) a été porté à par année pour une période de trois mois se terminant le 31 mai 1986.Les autres modalités de ces émissions demeurent inchangées.Les autres émissions en cours Les émissions de 1978 à 1982 inclusivement continuent de rapporter un intérêt minimum garanti de 10,50% par année, jusqu'à leur échéance.Renseignements Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter toute institution financière autorisée: caisse populaire, banque, courtier, société de fiducie.lôations pargne du Quebec Québec a u u n S* DES SUPPLEMENTS THÉMATIQUES QUI CONSTITUENT UN VÉHICULE PUBLICITAIRE DE CHOIX.UN PRODUIT À SE PROCURER ABSOLUMENT! 21 MARS: INFORMATIQUE DATE DE TOMBÉE - PUBLICITÉ: 7 MARS CONTA CTEZ FRANCINE CÔTÉ 27 MARS: RELIGION DATE DE TOMBÉE - PUBLICITÉ: 13 MARS CONTA CTEZ FRA NCINE GINGRA S 19 AVRIL: SALON DU LIVRE DE QUÉBEC DATE DE TOMBÉE — PUBLICITÉ: 4 AVRIL CONTA CTEZ JA CQUELINE A VRIL 23 MAI: RAPPORTS ANNUELS DATE DE TOMBÉE — PUBLICITÉ: 9 MAI CONTA CTEZ FRA NCINE GINGRA S POUR RÉSERVER VOTRE PUBLICITÉ: MONTRÉAL (514) 842-9645 TORONTO (416)690-9596 POUR COMMANDER DES COPIES SUPPLÉMENTAIRES DE NOS CAHIERS SPÉCIAUX (MIN.DE 5): (514) 844-3361 LE DEVOIR ESSENTIEL! Le Devoir, lundi 3 mars 1986 LE PATRIMOINE La Ville de Montréal souhaite accroître le rôle de la Commission Jacques-Viger ALAIN DUHAMEL La Ville de Montréal s’oppose à rélargissement du rôle de la Communauté urbaine en matière de conservation du patrimoine et souhaite plutôt accroître le rôle de la Commission Jacques-Viger dans ce domaine.Dans l’avis qu’elle soumet au sujet de la version définitive du schéma d’aménagement, l’administration municipale tient pour « non pertinente sur son territoire » l’intervention de la CUM dans un domaine où elle exerce déjà, en parallèle avec le ministère des Affaires culturelles, toute son autorité.Depuis qu’elle a entrepris, il y a une quinzaine d’années, la confection d'un schéma d’aménagement de l’île de Montréal, la CUM a constitué un répertoire d’architecture traditionnelle qu’elle a commencé à publier, en tomes thématiques, en 1980.Ces ouvrages deviennent des instruments de référence indispensable et, dans plusieurs municipalités, attribuent de fait un statut particulier à des immeubles qui, en droit, n’en ont aucun.L’initiative de la CUM a donc eu des répercussions intéressantes et stimulantes.« Ces précieux documents, lit-on dans la version définitive, permettent aujourd’hui à la CUM de franchir un pas de plus dans la reconnaissance et la conservation de son patrimoine; elle voudrait instaurer une procédure d’avis portant sur toute demande de permis de démolition d’un bâtiment inscrit dans son répertoire.» Ouvrons une parenthèse pour souligner que la CUM n’a donné à ce jour aucun signe permettant d’espérer qu’elle reprendra la publication du répertoire dans une édition revue, corrigée et augmentée.L’instrument de référence qu’elle a produit risque donc la dé- suétude à terme s’il n’est pas constamment remis à jour, perfectionné et enrichi des connaissances accumulées depuis la confection des fiches techniques.Le répertoire deviendrait encore plus efficace et plus influent s’il était, par exemple, doublé d’un carnet de santé semblable à ceux dont le ministère des Affaires culturelles a fait l’expérience dans la région de Québec.La version définitive du schéma décrit des objectifs d’aménagement dans les secteurs patrimoniaux et dans les aires de mise en valeur d’éléments patrimoniaux que les administrations municipales pourront atteindre par leurs règlements de zonage, de lotissement et de construction.La CUM juge insuffisante la seule approche réglementaire et suggère aux administrations municipales la constitution d’un comité consultatif sur le patrimoine architectural.« Cette préoccupation réglementaire aurait avantage à être complétée par une approche plus dynamique où les citoyens et les élus municipaux regroupés dans un Comité consultatif sur le patrimoine architectural pourraient étudier et orienter la transformation physique de leur milieu en y introduisant des nuances plus subtiles, ce que la réglementation normative ne saurait faire.» La procédure d’avis à laquelle la CUM fait allusion est évoquée sans autre précision dans la version définitive.Elle vise tous les bâtiments identifiés au répertoire, ce qui constitue un inventaire d’immeubles anciens beaucoup plus nombreux que celui des biens culturels classés, reconnus ou situés dans un arrondissement historique.La vaste majorité des bâtiments répertoriés se trouve dans la ville de Montréal.La fondation Héritage Montréal, dans son mémoire à la Commission d’aménagement, appuie la recommandation de la CUM en lui ajoutant des exigences: « la CUM devrait exiger qu'aucun permis de démolition ne soit accordé pour démolir ou altérer de façon importante un bâtiment figurant au Répertoire d'architecture traditionnelle, tant qu’elle n’a pas tenu d’audiences publiques et autorisé l’émission d’un tel permis.» Compte tenu d’une allergie persistante de l’administration municipale à l’égard des procédures formelles de consultation publique, la recommandation de la fondation Héritage Montréal n’étonne personne.Pour elle, comme pour plusieurs autres organismes, le débat public sur des questions d’aménagement dans la ville de Montréal doit, en chaque occcasion, trouver le moyen de contourner une administration plus prétentieuse qu’efficace.Dans son avis, l’administration municipale juge inutile la constitution d’une troisième procédure d’examen des demandes d’intervention sur les bâtiments anciens.« Plutôt que de créer un nouvel organisme pour la protection du patrimoine architectural, la Ville de Montréal se montre favorable à étudier l’opportunité d’élargir le mandat de la Commission Jacques-Viger, composée d’experts et de citoyens du milieu, pour répondre adéquatement aux objectifs retenus par le schéma d’aménagement.» À ce jour, la Commission Jacques-Viger, un organisme consultatif auprès du Service d’urbanisme, s’est intéressée quasi exclusivement au Vieux-Montréal.Il s’agit d’un organisme interne à l’administration, très peu visible sur la place publique, qui ne s’apparente en rien, ni dans sa constitution, ni dans son fonctionnement, à un comité du patrimoine architectural, tel que semble l’envisager la CUM ou tel qu’il apparaît dans le nouveau chapitre de la Loi sur les biens culturels.L’administration municipale, qui a mal accueilli les amendements à la Loi des biens culturels relatifs au rôle des municipalités, ne donne aucune indication des orientations auxquelles elle songe en parlant d’un élargissement du mandat de la Commission Jacques-Viger, pas plus qu’elle ne fait allusion à une éventuelle délégation d’autorité du ministre des Affaires culturelles en sa faveur en matière d’émission des permis d’intervention.L'artisanat québécois — Cyrille Simard, avec le concours de Jean-Louis Bouchard, vient de compléter, aux Éditions de l’Homme, son inventaire des techniques et manières de l’artisanat québécois.Ce quatrième tome de L’artisanat québécois s’intéresse à la dentelle, au feutre, aux pipes, à la lutherie, à la broderie et à la vannerie.« Maintenant que l’ornementation revient à la mode, le livre devient un glossaire des motifs, une belle imagerie actuelle » nous dit Cyrille Simard, architecte au Musée du Québec, qui fut autrefois le directeur de la Centrale de l’artisanat du Québec.Dans ce quatrième tome, dont la publication survient plusieurs années après les trois premiers, les auteurs conservent la présentation efficace et utile adoptée dans les premiers ouvrages en pensant, en particulier, aux praticiens de nos métiers d’art traditionnels.On peut se procurer cet ouvrage (514 pages, nombreuses illustrations et planches techniques) pour la somme de $24.95 dans les librairies.Le RCM entend recueillir $ 100,000 et doubler le nombre de ses membres CLÉMENT TRUDEL À neuf mois des élections (9 novembre), le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM) lançait hier sa campagne de financement et de recrutement.Son président, Jean Doré, s’est dit confiant que la « nouvelle » administration qu’il dirigera saura « bâtir l’avenir » avec les Montréalais.Les votants, à Montréal, sont à 78 % des locataires et le RCM reproche à l’administration Drapeau-Lamarre d’avoir trop facilement, dans son opération 20,000 logements, pavé la voie à des condominiums de luxe, à des projets dont le coût est inaccessible a la plupart des salariés.Le parti insiste beaucoup sur l’amélioration de la qualité de la vie dans les transports; définit ses priorités en fonction de la majorité des Montréalais aux prises, selon le RCM, avec une administration « coupée de la réalité » et qui se trouve incapable de « travailler avec le milieu».Le RCM, souligne M.Doré, a 12 ans d’expérience et de rodage; il se sent fortement implanté dans les 58 districts et il n’en tient qu'à l’ardeur de ses partisans pour que soit atteint l’objectif établi de $100,000.Le parti compte plus de 5,000 adhérents présentement; il projette cette année de doubler au moins ce nombre.La rencontre d’hier, à l’UQAM, ressemblait à une séance de réchauf-femnent de joueurs.Pour recruter en bons prosélytes, quelque 200 bénévoles se sont pliés à un cours-éclair sur les tactiques les plus efficaces à faire valoir face aux connaissances, aux parents et aux amis.Le tout complété par un divertissement, trois membres de la Ligue nationale d’improvisation y allant d’un sketch qui n’épargnait ni le photogénique leader du parti, ni les « généreux » donateurs.L’humour aidant, ces acteurs ont fait une large part aux nobles objectifs d’un parti qui promet de s’attaquer en priorité aux problèmes des jeunes; de ménager la place qui leur revient aux Montréalaises dans la vie publique; de travailler à conserver à Montréal son caractère Photo Jacques Grenier Jean Doré international et de renforcer les chances des minorités ethniques de percer, selon leurs compétences et leur dynamisme, dans la vie de la Métropole.Le conseiller Michael Fainstat, le seul du RCM à avoir siégé au Conseil de ville sans interruption depuis 1974, et l’ex-conseillère Thérèse Daviau, sont co-présidents de la présente campagne.M.Fainstat ne croit pas que l’objectif de $100,000 soit « modeste » ; les deux dernières années, la barre avait été fixée à $40,000 puis à $65,000.Il s’agit bien d’une année spéciale puisque des élections se dérouleront en novembre.C'est en juillet et en août qu’il faudra au RCM négocier le programme de réclame dans les médias électroniques en vue du scrutin de novembre et il semble bien que le slogan adopté l’an dernier ( RCM, un parti pris pour Montréal) demeurera l’une des chevilles publicitaires sur laquelle on compte pour mettre KO le Parti Civique du maire Jean Drapeau.D’après les résultats provisoires dévoilés hier midi, deux des districts ont déjà dépassé leur objectif de $3,000.La campagne, qui se termine le 6 avril, a déjà permis de recueillir $16,000; ce fait est perçu par les dirigeants du RC M comme un indicateur encourageant, l’objectif pouvant vraisemblablement être dépassé.Bédard croit à la nécessité d’actualiser le programme du PQ CHICOUTIMI (PC) - Loin d’être périmée, la notion de souveraineté pourrait bien représenter la concrétisation politique des valeurs d’excellence et d’épanouissement individuel auxquelles adhèrent de plus en plus de Québécois d’aujourd’hui.Cette hypothèse a été esquissée samedi soir par Marc-André Bédard, un des personnages les plus influents et les plus respectés du Parti québé- cois qui avait organisé en son honneur une fête à laquelle ont participé plus de 700 convives.M.Bédard, qui a été député de Chicoutimi de 1973 à 1985, croit à la nécessité d’actualiser le programme du PQ: « Il est essentiel de s’ajuster à un environnement que nous avons, comme parti et gouvernement, puissamment contribué à modifier.La pertinence de nos propositions, ou la valeur des solutions que nous proposerons aux Québécois comme parti, est liée à une lecture adéquate de la situation du Québec des années 80.» Cette lecture est fort simple, croit l’ancien ministre de la Justice et exleader parlementaire du gouvernement de René Lévesque, présent incidemment à sa première activité partisane depuis son retrait de la vie politique.Les Québécois ont acquis le goût de s’affirmer, d’exceller.Ils sont prêts à vivre dans un monde d’interdépendance, à conquérir.« Dans ce monde aux frontières de plus en plus perméables, peut-être sentirons-nous le besoin d’avoir notre propre voix aux décisions, aux négociations, suggère M.Bédard.Cette quête d’excellence aura-t-elle comme conséquence d’aiguiser la volonté et le goût des Québécois et des Québécoises de prendre en main tous les pouvoirs necessaires pour appuyer leur développement individuel et collectif?» De son côté, le président-fondateur du PQ soutient que l’idée force de la souveraineté-association telle qu’esquissée dans Option Québec en 1967 demeure valable.« Peu importe les mots qu’on emploie, a-t-il affirmé lors de son discours où il a rendu hommage à son ami personnel.On a dit souveraineté, on a dit indépendance ; on peut parler d’émancipation on peut même se rendre à l’autodétermination.» Paraphrasant Shakespeare, il a ajouté: « La rose, peut importe si on change son nom, on la reconnaîtra toujours à son parfum.Il suffit de sentir comme il faut et on verra.Ca va venir.» «3» Comment Olympia éSTtlUVUiiu SOIRÉE RELATIONS L’AFRIQUE DU SUD L’horreur de l’apartheid, le scandale des Bantoustans, le carnage des Noirs qui manifestent (et la censure sur les médias), nous agressent continuellement.Plus incroyable encore, in-nacceptable, cette justification que le régime prétend se trouver dans une certaine lecture.de la Bible! Une délégation catholique du Canada revient d’Afrique du Sud, dont faisaient partie Mgr Gérard Drainville et Sr Thérèse Benguerel.À partir de leur témoignage, nous verrons en quoi cette terrible réalité de l’apartheid nous interpelle jusqu’ici, et au niveau même de notre foi.Seront avec nous: Mgr Gérard DRAINVILLE, évêque d’Amos; Sr Thérèse BENGUEREL, Centre justice et fol; Jacques DUFRESNE, philosophe, chroniqueur au journal La Presse; Joneed KHAN, journaliste à La Presse.Cette soirée RELATIONS aura lieu le lundi 3 mars 1986, de 19h30 à 22h00, à la Maison Bellarmin, 25 Jarry ouest, (métro Jarry), Montréal.L’entrée est gratuite, invitez vos amis et amies.Les SOIRÉES RELATIONS sont organisées par le Centre justice et loi.Surpris?Vous ne devriez pas.Les gens d'affaire canadiens reconnaissent depuis longtemps la supériorité du design des machines à écrire électroniques Olympia.Voilà pourquoi vous trouverez plus d'Olympia dans plus de bureaux que n'importe quelle autre machine." Olympia, c'est plus que le nec plus ultra.Olympia est faite pour suivre l'évolution en matière de production de documents et d'efficacité dans un bureau.Ainsi, le nouveau Supertype 240, ci-haut possède une interface d'ordinateur si on lui ajoute un accessoire très simple.De plus, sa banque de données et de mots est infinie et le Supertype 240 est offert avec un système de rangement facultatif.C'est le point central d’un lieu de travail qui peut projeter votre entreprise dans la prochaine décennie.Et, comme toutes les machines électroniques Olympia, celle-ci a été pensée pour procurer aisance et confort à son opérateur.Un détaillant Olympia peut vous montrer toute la gamme des machines électroniques, avec accessoires en option, qui peuvent répondre aux besoins de votre entreprise.allant de la machine la plus simple à la machine la plus sophistiquée au monde.Le même détaillant vous montrera également à quel point l'apprentissage des opérations est facile et rapide.Il vous dira que depuis 82 ans, Olympia construit ses machines avec toute la précision de la technologie allemande.Résultat: un produit remarquablement fiable.Il vous parlera également de l'excellence du service Olympia, une référence dans le domaine de l'industrie.Pour en savoir davantage sur la façon dont Olympia est devenue #1, postez simplement le bon ci-dessous.Nous nous attendons à ce que nos compétiteurs soient les premier à l'envoyer.Mais ils ne seront pas pour autant numéro 1 en matière de machines à écrire électroniques.^~Je veux en savoir plus, #1.~^ NOM:» fONCTION:.COMPACNii:-ADRESSE:—_ TtltPHONE:.Postez a: Olympia Business Machines SB Prince Andrew Place Don Mitts, Ontario MÎC 3 Aï ou composez sans frais: 1-800-361-0170 Achetez par téléphone vos certificats de dépôt garanti Ce service est gratuit peu importe où vous habitez 2 'Canadian Office Automation Research 1985 publié par Stanley L Jacobs Research Inc.OLYMPIA O le#1 des machines à écrire électroniques.5 ans, intérêts payés annuellement Chez nous, vous vous associez à la force économique Desjardins Informez-vous des conditions Institution inscrite à la Régie de l’Assurance-dépôts du Québec O Fiducie du Québec Anjou 15141 355 2050 1-800-361 5808Chicoutimi (418) 549-5746 1 800 463 9657Lavai (514) 668 5223 1-800-361 3803 Longueuil (514) 679 2810 1-800 361 5058Montréal (514) 286 3225 ) 800 361 2680Québec (418) 647 4742 1 800 463-5026 Sainte-Foy (418)653 6811 1800 463 4 792 Sherbrooke (8191 566-5667 1-800 567 6920 Desjardins / 4 B Le Devoir, lundi 3 mars 1986 L’Année internationale de la paix Une vision chrétienne du pacifisme CLÉMENT TRUDEL En matière de paix, méfiez-vous du prêt-à-penser, affirme Guy Paiement, jésuite, en présentant un dossier (Artisansde Paix, éd.Novalis) tiré à 30,000 exemplaires qui sera lancé officiellement lundi prochain au Centre Saint-Pierre-Apôtre, simultanément avec la tenue d’une table ronde sur le thème : « La paix est-elle encore possible?».(Novalis a aussi édité un dossier pour anglophones, dont le contenu n’est pas identique : Peace is possible).Paiement s’attarde sur « Les vendeurs d’armes que nous sommes », soulignant que 18% de notre production militaire va à nos forces armées et 60% aux Etats-Unis, avec la conséquence que l'on suppose: « les ennemis des USA deviennent aussi les nôtres », malgré ce que peuvent tenter de prouver ministres et diplomates.Vingt collaborateurs, cela donne forcément dans le disparate et les redites.Les vrais pédagogues apprécieront.Le souci d’alterner études, témoignages, caricatures, tableaux, apartés (comme cette légende russe du moine et du guerrier) contribuera sans doute à éviter les abandons précoces des lecteurs que comptera ce catéchisme du pacifisme.Le titre ?Il emprunte à un verset de l’évangéliste Mathieu: op,,9,t)c.; 1154 12 12 12 11% 12 12 12 1g% 12% 12 Fiducies Canada Trust 11% 1154 11% 12 .t.1.%.12 12 12% 1.1JL.1.2 12 12% 13 .gfédit-Foncier 1154 12 11% 11% .11V» 12 11% 11% n 12% .1.2.:.> 12 Fiduciaires 12 12 12 12 12 12 12 12 12 12 12 12 Fiducie Guardian 1154 .ML.12% m.11% 12 .12% 12% n/.d n/d , n/d n/d Fiducie Québec .1154 11% -.tm 12 11* 11% .1134 .12 11* 1154.11% 12 -EitaLQijy 1154 1154 pJL, 11% 11% 12 12 1154 1154 12 12 .Quaraoly.Trust 1154 l-JB.12 ig 11% 12 12 1.2.«M» Montréal Trust 1154 1154 11% 12 11% 11% 11% 12 1154 1154 11% 12 Morguard Trust — ~~ — 11% 11% 1.2 11% 11% 11% Prêt et Revenu 1151 11% 11% 11% 11% 11% 11% 11% n/d n/d n/d n/d Soc.Nat.Fiducie 12 J2 12 12 12 .12 12 12 n/d n/d n/d n/d Trust Financial — — — 13* .13% 14% /V:;,.;./.;:.: -f Trust Générai 1154 11% 11% 11% 12 12 12 12 12% 12% 12% 12% Trust Morgan 12 12% 12% 12% n/d n/d n/d n/d .n/d n/d n/d n/d Trust National 1154 12 12 12 12 12% 12% 12% 12 12% 12% 12% 13 Trust Royal 1154 11% 11% 11% 11% 11% ' 11% 11% 11% 11% -J1.% 11% 12% Compilation Fiducie du Québec — 25 février 1986 ' Taux recommandé» par les Fédérations des caisses populaires Desjardins de Montréal, de l'Ouest-du-Québec el de Québec.Tableau comparatif des taux d'intérêts sur les DÉPÔTS GARANTIS Court terme Long terme InsUtuttons financières Dépôt min.(8) A demande 30 à 59 |rs «0-89 m 90-119 1rs 120-179 |rs 180-3641rs Dépôt min.(S) lan annuel Sans annuel 3 ans annuel 4 ans annuel Sans annual Banques Banco central Can.5.000 9% 9% 9% 954 954 5,000 1054 Commerce 5.000 9% 9% 9% 9% 9% Logo 10% 10% 10% 10% 10% Commer.italienne 5.000 9% 9% 9% 9% 954 1,000 10 10% 1Ô% 10% 10% Continentale 5,000 10 10 9% 954 954 1.000 10% 10% 10% 10% 10% Épargne 3.000 9% 9% 9% 9% 9% 1.000 10% 10% 1054 1054 1054 Montréal 5.000 9% 9% 9% 954 954 1,000 9% 954 954 9% 10 Nationale 5.000 9% 9% 9% 954 954 1,000 10% 954 954 954 10 Nouvelle-Écosse 5.000 9qctc 9% 9% 9% 9% 1.000 954 10 10 10 10% Rovale 5,000 9% 9% 9% 9% 9% 1,000 9% 954 954 954 10 Toronto-Dom.5,000 9% 9% 9% 954 954 1,000 954 954 954 9% 10 Caisses Étab.1.000 9 9 9% 9% 954 1,000 1054 11 11% 11% 11% Caisses pop.Mtl.* 5,000 9% 9% 9% 9% 9% 2,000 10% 10% 10% Caisses Pop.Qbc.* 3.000 9% 9% 9% 954 954 1,000 10% 10% 10% 10% 10% Fiducies Canada Trust 5.000 9%.9% 9% 954 954 1,000 10% 10% 10% 10% 10% Crédit-Foncier 5,000 10% 10% 10% 10% 10 500 10% 10% 10% 10% 10% Fiduciaires 5,000 10 10 9% 9% 10% 500 10% 10% 10% 10% 1054 éiducie Guardian 5,000 10% 10% 10% 10% 10% 1,000 10% 10% 10% 10% 1054 Fiducie Québec 5.000 IflL 10 10 10 10 1,000 10% 10% 10% 10% 10% First Citv Trust 5,000 10% 10 9% 954 954 500 10% 10% 10% 10% 1054 Guaranty Trust 5,000 10 10 10 CD 954 1,000 10% 10% 10% 10% 10% Montréal Trust 5.000 10 10 10% 10% 10% 1,000 10% 10% 10% 10% 10% Morouard Trust 10.000 9% 9% 10 10 10% 1,000 10% 10% 10% 10% 10% Prêt et Revenu 5.000 10% 10% 10% 10 10 500 10% 10% 10% 10% 10% Soc.Nat.Fid.2,000 10% 10% 10% 10% 9% 500 10% 10% 10% 10% 10% Trust Financial 5.000 10% 10% 10% 10% 10% 500 1054 10% 10% 10% 11% Trust Général 5.000 10 10 10 10 10 1,000 .10% 10% 10% 10% 10% Trust Morgan 5.000 954 9% 9% 9% 9% 500 10% 10% 10% 10% 10% Trust National 5.000 9% 9% 954 954 954 500 10% 10% 10% 10% 10% Trust Roval 5.000 10 10 10 954 954 1.000 10% 10% 10 10 10, Compilation Fiducie du Québec — 25 février 1988 * Taux recommandés par les Fédérations des caisses populaires Desjardins de Montréal, de l’Ouest-du-Québec, et de Québec.Les logiciels d’une PME de Québec envahissent 1,500 écoles primaires dans toute la province RICHARD SMITH collaboration spéciale Depuis le mois de janvier, DIL inc., un petit centre de recherche et de production informatique de Québec, fournit en logiciels éducatifs toutes les 1,500 écoles primaires faisant partie des 225 commissions scolaires du Québec.Cette petite entreprise de 20 employés, dont la moyenne d’âge se situe autour de 25 ans, exporte aussi ses produits en France, et elle a conclu des ententes avec la Suisse et l’Ontario.Elle est même sur le point de percer aux États-Unis.La P.D.G., Mme L’Espérance-La-belle, a fondé cette entreprise en avril 1985, afin de vendre des didacticiels auxquels elle travaillait à la mise au point depuis novembre 1983, alors qu’elle était directrice de Mademoiselle Merveille, un centre d’éducation préscolaire de haute réputation de la région de Québec.DIL inc.est caractérisée par deux produits fort originaux : la collection de didacticiels Mademoiselle Merveille et le Tableau enchanteur.Le Tableau enchanteur est un périphérique graphique et tactile qui remplace le clavier.Il s’agit simplement d’une « tablette » informatisée & surface « sensible », actionnée par des « touches » imprimées sur différents cartons plastifiés placés sur la tablette, selon le didacticiel utilisé.Les principales commandes du Tableau enchanteur sont d’une simplicité même : « vert » pour corn mencer à jouer, « jaune » pour demander le « menu », « rouge » poui arrêter.Chaque face de carton plastifié, appelée Image enchantée, correspond à un des 10 jeux d'un des didacticiels Mademoiselle Merveille et comporte des signes ou des dessins utilisés par l'enfant.Pour les plus grands, il y a même une Image enchantée reproduisant en grand format un.clavier.Ce périphérique permet ainsi l’utilisation de l’ordinateur, & des fins ludiques et éducatives, par des enfants d’âge préscolaire ou en début de scolarité, ou d'enfants dont un handicap physique ou mental rend l’utilisation du clavier ardue ou impossible.Il s'inspire d’un appareil du même type inventé aux États-Unis, le Power Pad, dont DIL possède maintenant les droits exclusifs.Le Tableau enchanteur a été pour DIL la découverte idéale d’un périphérique approprié à l’utilisation de la collection de didacticiels Mademoiselle Merveille, la grande création de l’entreprise.Chacun de ces didacticiels compte 10 jeux, tous du même genre et se déroulant dans le même ordre.Ils comportent tous les mêmes personnages principaux : la petite Fée, Charmant, son compagnon; Rubis et Topaze, ses deux canaris; Caprice, son chien; Marguerite, sa fleur préférée.Les jeux comprennent des associations d’images, des labyrinthes, etc.Le thème change à chaque didacticiel : Fée au zoo, Fée à la plage.Les jeux s’inspirant de l’histoire du didacticiel sont intégrés dans un livre de contes.L’enfant peut s’en servir pour faire du collage, du découpage ou du coloriage.« L’originalité de cet ensemble est sa facilité d’utilisation, l’intégration du logiciel dans une démarche pédagogique, un très beau graphisme et le fait que les jeux Fée font partie d’une collection, déclare Mme La-belle.L’enfant peut voir les mêmes personnages évoluer dans des histoires différentes.« De plus, ajoute Mme Labelle, l’enseignant peut choisir les jeux qu’il veut et ainsi créer un nouveau didacticiel, par exemple en ne faisant jouer que les labyrinthes de chaque didacticiel.» Ces didacticiels ont d'autres avantages.Comme aucune écriture n’ap-paralt à l’écran, l’enfant peut jouer sans l'aide d’un adulte, l’ordinateur lui indiquant ses erreurs de façon graphique et auditive.Ce procédé efface aussi les barrières de la langue.Mme Labelle s’est rendue à Paris au mois de décembre, au Salon Êdu-catec 85.Elle y a exposé ses didacticiels au kiosque de Guérin éditeur, le distributeur de la collection Mademoiselle Merveille.« Nous croyions que ce ne serait qu’une opération de marketing, car il y a peu d’appareils en France pour ce genre de clientèle, raconte Mme Labelle.Au contraire, Educatec85a été pour nous une réussite sur le plan de la recherche, et une réussite commerciale.» L'entreprise a en effet été inscrite dans le catalogue de l’Éducation nationale de France.Ses produits se retrouvent maintenant dans 400 écoles et institutions françaises.L’Éducation nationale a justement invité Mme Labelle a prononcer une conférence dans le cadre de la Journée du Québec, à l’occasion A'Êdu-catec 85.Elle a aussi été conférencière à HANDITEC (Technologies au service de l’enfant nandicapé), invitée par le comité scientifique.Elle a aussi été invitée en Suisse, d'abord à Genève pour une conférence à l’Institut Arc-en-ciel pour enfants handicapés, devant des chercheurs et des enseignants dans ce domaine.Elle a par ailleurs amorcé à Genève un projet de recherche avec le Centre Rolland-Houdon, qui donne des cours de formation sur le concept Mademoiselle Merveille.A Lausanne ensuite, elle a conclu une entente avec INPER, l’Institut de perfectionnement des travailleurs sociaux.Cet institut donne des cours d'initiation en informatique avec, entre autres, le concept Mademoiselle Merveille comme exemple (neuf heures cours).Au Québec même, quatre logiciels conçus par DIL sur MAX-COM-TERN sont distribués dans toutes les écoles primaires par l’entremise de la Gestion des ressources informatiques des commisions scolaires du Voir page 11 : Logiciels CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC & ASSOCIÉS Fondée en 1892 Conseils en propriété intellectuelle Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield, Montréal, Canada.H3Q 1X5 Tél.: (514)934-0272 Télex: 05-268656 Cable: MARION Télécopieur SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER Agents de brevet et de Marques de Commerce 1001, Boul.de Maisonneuve ouest Montréal.Québec H3A 3C8 Tél.: (514) 845-7126, Télex 05-24355 Fac simile ($14) 288-8389 (CCITT l-ll-lll) Montréal ( 51-4 ) 871-1515 laval (514)668-8910 lonRiieuil (5ll) 6”0-i2"0 Samson Comptables agrees intégrés Bèlair 4_______________I ! »___________________* —______________—- — répété différant, en raison du texte Imprimé aur fonds gria * ou de couleur La Hongrie, un marché unique d’obligations GEORGE JAHN de l'Associated Press BUDAPEST — La Hongrie, dont l’économie est la plus souple du bloc soviétique, possédé également le seul marché d’obligations d’Europe orientale.Et même les syndicats sont à l’affût des émissions.Depuis la création du marché il y a trois ans environ, plus de 200 émissions ont été vendues.La plupart des acquisitions sont le fait de particuliers.Mais des syndicats ont également investi de l’argent dans l’achat d’obligations, ce qui a donne lieu à une discussion sur le point de savoir si une telle activité « capitaliste » était convenable dans une société socialiste.Le rythme est lent.Il n’existe pas de courtiers officiellement et il y a d’autres différences avec l’Occident.Mais il s’agit du même enjeu : gagner de l’argent.Les émissions sont annoncées par les médias officiels et vendues dans les banques.« Les cours sont affichés dans la banque et peuvent être consultés à tout moment, a déclaré Zoltan Pacsi, chef du service des obligations à la Banque d’État du développement, seul intermédiaire pour toutes les reventes.« Mais ce n’est pas vraiment une bourse au vrai sens du terme, car les prix ne sont pas établis dans la salle où se déroulent les achats et les ventes.» Les cours sont fixés hebdomadai- rement par des spécialistes.M.Pacsi a toutefois reconnu qu’il y a, généralement, « un certain nombre de clients et que, souvent, il y a la queue », lors de la vente d’obligations.D’après des informations parues dans la presse, des incidents ont failli éclater en janvier, à Kecskemet, un centre agricole au sud de Budapest, parmi la foule qui attendait pour acheter des obligations municipales.L’hebdomadaire économique Heti Vilaggazdasag a rappporté que 4,900 obligations, d’une valeur de 10,000 forints (f US 200 environ) chaque, émises par le conseil municipal de Kecskemet et la Banque de développement, ont été vendues en 24 heures.La durée était de cinq ans et l’intérêt de 11 %.Il y a un tel afflux d’amateurs, selon la publication, que « les personnes désireuses d’acheter des obligations ont eu à affronter des scènes tumultueuses ».M.Pacsi, qui s’était rendu à Kecskemet pour superviser les opérations, a déclaré que la foule comptait plusieurs centaines de personnes.« Il y avait beaucoup de gens qui voulaient simplement acheter des obligations.Bien qu’il n’y ait pas eu d’é-chauffourées, il y a eu des bousculades.» Par ailleurs, dans ce qui est, croit-on, sans précédent dans le bloc soviétique, des obligations ont été émises en vue d’acquérir du matériel et de réduire la longue liste d’attente des téléphones.+ Libre-échange devraient se dérouler « promptement, mais sans frénésie, ni panique».Il n’y a aucun doute dans son esprit que la démarche sera bénéfique aux deux pays.La libéralisation des échanges accroîtra la richesse de part et d’autre, et permettra de résoudre des problèmes épineux qui, négligés, pourraient empoisonner les relations bilatérales.M.Mondale est relativement optimiste quant à l’évolution du sentiment protectionniste qui agite son pays, car il voit déjà les signes précurseurs d’un apaisement.Au cours des derniers mois, et grâce à l’action coordonnée des cinq plus grands pays industrialisés, le dollar américain s’est déprécié d’environ 30 % relativement a un panier fictif de devises où chacune est représentée en proportion de l’importance du commerce ( trade weighted basis).Cela est suffisant pour stopper la croissance du déficit commercial des États-Unis, lequel atteint maintenant $ US 150 milliards, mais il faudrait une baisse additionnelle de 15 % à 20 % pour rétablir l’équilibre, estime M.Mondale.Encore faut-il que le Japon et l’Al- lemagne se décident à stimuler davantage leur économie, et assument une plus large part de l’effort de relance de l’économie mondiale.Parallèlement, les États-Unis doivent poursuivre leurs efforts pour forcer la main aux pays qui profitent de l’ouverture du marche américain sans offrir la réciproque.À cet égard, le Canada a peu à craindre, affirme M.Mondale.En plus d’assurer le maintien de taux de change proches de leur point d’équilibre, d’éliminer les pratiques commerciales injustes et de fournir des prêts à taux d’intérêt avantageux pour le financement des exportations, M.Mondale ne voit pas (vautres tâches pour les gouvernements dans la promotion du commerce international.Même s’il affirme ne plus entretenir d’aspirations politiques personnelles, M.Mondale a montre beaucoup d’intérêt aux réactions du milieu financier à l’égard du budget de M.Wilson.Il a demandé aux journalistes si le gouvernement pouvait résenter un nouveau budget a brève chéance.Il leur a expliqué, que ci’a-rès son expérience américaine, il tait pratiquement impossible de renverser un jugement négatif posé par le marché financier.J’ACHÈTE J'ACHÈTE n " ~~m1 mlêz ~mmÊ TiiMMmüiiêVOITURE VOUS AVEZ BESOIN DE MARILYN 323-9956 ih JE VENDS ) JE VENDS LE DEVOIR CAHIER SPÉCIAL Informatique ¦ Un véhicule publicitaire de choix.¦ Un cahier à se procurer absolument! Date de tombée-publicité: 7 mars 1986 Contactez Francine Coté au (514) 842-9645 Date de parution: 21 mars 1986 Commandez vos copies supplémentaires au (514) 844-3361 LE DEVOIR ESSENTIEL! f LE DEVOIR ECONOMIQUE Le Devoir, lundi 3 mars 1986 ¦ 11 Le Salon Nautique présente des produits d’une valeur de $ 25 millions Les ventes de vedettes à moteur hors-bord ont augmenté de 50% Pan dernier et celles de voiliers ont reculé de 26% ROBERT CHOQUETTE Collaboration spéciale Une demande accrue dans le segment des petits bateaux, une augmentation d’adeptes du motonautisme et une diminution marquée des ventes de voiliers, telle est la situation du marché du nautisme chez nous en ce début d’année.Lorsqu’on porte le regard sur le monde de la plaisance à travers la vitrine du Salon Nautique qui se déroule à la Place Bonaventure du 28 février au 9 mars, on voit un monde en plein essor.Cette année, le hall d’exposition regroupe plus de 300 exposants, 600 embarcations de tous genres et plus de $ 25 millions en produits et accessoires nautiques.Au plan de l’assistance, on compte bien franchir cette année le cap des 100,000 visiteurs.Quoi de plus naturel ! Avec des milliers de kilomètres de voies navigables et un nombre incalculable de lacs, tout prédispose au déferlement des plaisanciers québécois sur nos plans d’eau.Pourtant, même avec 300,000 adeptes du nautisme, 140,000 bateaux habitables, quelque 300 marinas, une cinquantaine d’écoles de voile, 75 fabricants de bateaux et de matériel qui produisent annuellement pour environ $ 80 millions de biens et près de 300 concessionnaires en tous genres qui brassent un chiffre d’affaires total de $ 350 millions, le marché québécois a rarement connu autant de remous.Omniprésente dans les médias et la publicité à l’occasion de la défunte épopée de Québec 84, la voile cède maintenant la place au moteur.Au cours de l’année écoulée, les ventes de vedettes à moteur hors-bord ont augmenté de 50 %, rapporte Allied Boating of Canada, la plus importante association de manufacturiers du pays.Durant la mêmè période, les ventes de voiliers accusent une diminution de 26%.Pendant la dernière décennie, les plaisanciers délaissaient les grosses vedettes motorisées à cause des coûts prohibitifs d’utilisation.Par ailleurs, les ventes de hors-bord chutaient de moitié.Pour regagner la faveur des plaisanciers, on a lancé des produits attrayants, faciles à utiliser et à entretenir et surtout, plus éco- 4 Logiciels Québec (GRICS).DIL remplit aussi des contrats particuliers avec certaines écoles et commissions scolaires.La polyvalente Louis-Jacques-Ca-seault de Montmagny utilise un logiciel spécialement conçu par DIL pour les handicapés mentaux moyens.La Commission scolaire Marie-Victorin se sert du didacticiel de sciences humaines La randonnée, qui concerne l’environnement de l’enfant, en classe de première à troisième année.Elle utilise aussi le didacticiel Fée et Charmant, sur les sciences de la nature.Un contrat de recherche a par ailleurs été signé entre cette commission scolaire et DIL sur le jeune enfant, la résolution des problèmes et l’ordinateur.Un autre contrat conclu par DIL, celui-ci avec la Commission scolaire de Québec, porte'sur le développement d’un logiciel sur LOGO, un langage de programmation simple pour enfants.L’entreprise a aussi reçu au mois de janvier une subvention de $ 110,000 du ministère des Communications pour mettre au point des logiciels inter-actifs avec lesquels le Tableau enchanteur jouera un rôle de serveur.Grâce à ces logiciels, quatre Tableaux enchanteurs pourront être utilisés sur un seul ordinateur.Les enfants pourront ainsi jouer à plusieurs sur un seul terminal, ensem- /*\ L’ÉCONOMIE ET L’ENVIRONNEMENT Conférenciers: Monsieur Kimon Valaskakis Président et directeur de l’Institut Gamma Et: Monsieur Gérard Bélanger Professeur d'économique à l'Université Laval Animateur: Monsieur Gérard Dlvay Sous-ministre adjoint à la Planification Ministère de l'Environnement du Québec Lieu: Salon Petit Frontenac Château Frontenac, Québec Date: le Jeudi 6 mars 1986 Heure: Da 13h00 à 16h30.Admission libre Conférence organisée conjointement avec le Ministère de l'Environnement du Québec.Pour plus d'informations, veuillez contacter: Alain Bélanger (418) 643-2836 Gilles Boulianne (418) 643-5795 Benoît Durocher (418) 644-6992 Le marché du dériveur connaît de graves difficultés depuis que la planche à voile a gagné la faveur des adeptes de sports nautiques.nomiques à utiliser.De plus, plusieurs considèrent le motonautisme moins contraignant que la voile.Les efforts incessants des manufacturiers d’embarcations à moteur ont porté fruit.L’effet de ressac devient évident.Désormais, la vie sur l’eau défile à une vitesse d’au moins 30 noeuds ! D’autant plus que les Ulysses motorisés n’ont plus le sentiment d’être marginalisés par les amateurs de voile, comme c’était le cas à l’époque où le vent était bien portant.Côté voile, l’industrie cherche à reprendre son souffle.Coup sur coup, l’effet combiné de la dernière réces- sion et une augmentation de 37 % des importations ont entraîné la fermeture de huit grands constructeurs canadiens au cours des dernières années.Le marché du dériveur, cette petite embarcation ouverte à voile, déjà en décroissance depuis une dizaine d’années, connaît de grandes difficultés surtout depuis la vague de popularité phénoménale dont bénéficie la planche à voile.Seules les ventes de catamarans de sport contredisent cette tendance.C’est dans le secteur du petit voilier de croisière qu’on assiste à une légère hausse de l’activité.Très influencé par la flamblée des taux d’in- térêt au début des années 80, ce marché retrouve sa vitalité grâce à une nouvelle génération de voiliers.Comblant les lacunes tant décriées des modèles précédents, les nouveaux petits voiliers de croisière sont nettement mieux conçus et surtout plus faciles à manoeuvrer en famille.La famille : c’est d’ailleurs la nouvelle clientèle cible des promoteurs.Quant au marché des gros voiliers de croisière et de course, l’industrie locale subit une véritable saignée au profit des produits importés.Les voiliers français, dont la finition serait mieux soignée, selon certains, connaissent la faveur de nombreux Qué- ble ou séparément.Les didacticiels Mademoiselle Merveille seront bientôt utilisés en Ontario.DIL met au point pour le compte du ministère de l’Éducation de cette province un logiciel intitulé Les vacances.Mme Labelle refuse de donner des informations sur ce didacticiel, affirmant seulement qu’il s’agit d’un « nouveau concept dans le logiciel éducatif ».DIL est présentement sur le point de finaliser la vente de ses droits d’auteur aux Etats-Unis.L’entreprise est aussi en négociation avec des représentants français, qui veulent acheter les droits d’auteur de la collection Mademoiselle Merveille pour leur pays.Le succès de Micheline L’Espérance-Labelle dans son entreprise informatique n’est pas chose nouvelle pour elle.Elle avait déjà acquis une renommée en tant que pédagogue, alors qu’elle était directrice du centre d’éducation préscolaire Mademoiselle Merveille.Ce centre, qu’elle avait fondé en 1971 et dont elle a assuré la direction pendant 14 ans, est reconnu pour ses programmes d’avant-garde dans le développement de l’enfant.La collection de didacticiels produite par DIL en porte le nom.Le concept pédagogique que Mme Labelle a élaboré chez Mademoiselle Merveille lui a valu le prix d’excellence décerné par l’Association des femmes de carrière de Québec, pour ses travaux réalisés dans l’année pour la petite enfance.Elle a par ailleurs été finaliste au concours de Gestionnaire de l’année en octobre dernier.Ce concours était organisé par la Banque fédérale de développement.Mme Suzanne Duplessis, députée de Louis-Hébert, a annoncé l’association de DIL avec la Banque fédérale de développement (BFD), qui investit $ 100,000 en capital de risque dans cette entreprise.« C’est une entreprise de Louis-Hébert qui participe grandement au développement économique de Sainte-Foy, de la grande région de Québec, et même du Québec.« Étant particulièrement intéressée au développement du secteur technologique, je suis heureuse du succès rapide de DIL dans ce domaine, qui contribue à former les enfants aux nouvelles technologies.C’est un exemple pour les autres entreprises.» Mme Duplessis a aussi félicité Mme Labelle de sa réussite, la citant en exemple auprès des autres femmes qui veulent se lancer en affaires.M.Yvon Chiasson, directeur régional du ministère de l’Industrie et du Commerce, a pour sa part annoncé l’attribution de bourses d’affaires à trois employés de DIL, leur permettant de devenir actionnaires de l’entreprise.Il s’agit de Mmes Lena Day, 24 ans, directrice du service de formation, traduction, relations publiques, et Lynda Perron, 26 ans, directrice du service de recherche et développement, ainsi que M.Michel Delage, directeur du service informatique.bécois.D’autres profitent de la force relative du dollar canadien vis-à-vis du franc.Mais une habitude croissante chez les nouveaux propriétaires devient de plus en plus pénalisante pour notre marché : on fait livrer son acquisition en territoire américain, principalement au lac Champlain.On laisse son bateau aux États-Unis inbound, c’est-à-dire sans payer la douane canadienne.D'où une formidable croissance des infrastructures nautiques chez nos voisins du Sud qui ne manquent pas de profiter de cette manne providentielle qui leur permet de se doter de nouvelles marinas autant que de billets verts ! On croit cependant que cette situation se corrigera sous peu, assure Mme AVIS DE DIVIDENDES Investors Dividend Fund Ltd Avis est par les présentes donné qu’un dividende de 15( par action a été déclaré par le Conseil d’Administration de la Compagnie.Ce dividende sera payé le 26 février, aux actionnaires inscrits à la clôture des livres le 25 février 1986.Depuis sa fondation en 1962, «l’Investors Dividend Fund» a versé un total de 126$ millions en dividende à ses actionnaires.Par Ordre du Conseil Bernard S.Toni Secrétaire r Le groupe Investors Anne Bélair, porte-parole de l’Association québécoise de l’industrie nautique.Tout n’est donc pas perdu.Les trois gros constructeurs de voiliers canadiens, tous situés en Ontario, tout comme les huit chantiers québécois, tiennent le coup en profitant précisément de la force du dollar américain.Près de 70 % de la production canadienne est exportée outre-frontière.L’époque mythique de la voile est révolue.On consomme le nautisme comme n’importe quelle autre activité de loisir.Loisir coûteux certes, mais l’industrie qui y est associée doit faire preuve de vigilance si elle ne veut pas faire les frais de la mauvaise conjoncture.BP CANADA INC.Établissement de la date d’immatriculation pour les actionnaires ayant droit d’être AVIS DE L’ASSEMBLÉE ANNUELLE du 23 avril 1986 AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que, en vertu des dispositions de la Loi sur les sociétés commerciales canadiennes, le Conseil d'administration de BP Canada Inc.a fixé au 24e jour de mars 1986, à la fermeture des affaires, la date d’immatriculation servant à déterminer quels actionnaires ont droit d'être avis de l'assemblée annuelle des actionnaires de la société devant avoir lieu le 23e jour d’avril 1986.Par ordre du Conseil d'administration A.V.Comeau Secrétaire Calgary, Alberta le 3 mars 1986 LA SAUVEGARDE COMPAGNIE DASSURANCE SUR LA VIE AVIS D’ASSEMBLÉE L’assemblée générale de La Sauvegarde Compagnie d'assurance sur la vie aura lieu le jeudi 20 mars 1986, à 9 heures, au Palais des Congrès de Montréal, 201, rue Viger ouest, Montréal, aux fins suivantes.?Prendre connaissance du rapport financier annuel ?Élire les administrateurs ?Fixer la rémunération des administrateurs ?Nommer les vérificateurs ?Se prononcer sur toutes autres questions concernant la Compagnie qui pourraient être légalement apportées devant l'assemblée.Par ordre du Conseil d'administration, Montréal, le 19 février 1986 Yves Belzile Vice-président - secrétariat et affaires juridiques une institution du mouvement desjardins Déjeuner-causerie de La Chambre de commerce de Montréal M.Claude Lessard Président Cossette Communication-Marketing Inc.__ Le mardi 4 mars 1986 à midi Hôtel Reine Élisabeth, Grand Salon Prix d'entrée: 30$ M.Lessard a intitulé son allocution: "Le monde de la communication selon Lionel et Llnel" Prochain conférencier: Mme Louise Roy Présidente-directrice générale La Société de transport de la Communauté Urbaine de Montréal Mardi 11 mars 1986 Hôtel La Raine Étlzabeth Renseignements et réservations: Endrée Martel, 288-9090 772, rua Sherbrooke ouest, Montréal (Québec) H3A 1G1 La Chambre da commerce de Montréal iCe soir à 19h30 TOUTSURLMPÔT à oucÿTionj Animateurs: Lise Le Bel, Alain Dubuc et Claude Picher Réalisation: Marshall Johnson Voyez les choies.autrement! L autre télévision Radio Québec ir i î I 12 ¦ Le Devoir, lundi 3 mars 1986 Questions éthiques posées par le SIDA et le rétro-virus SANTE GUY DURAND collaboration spéciale Cette note a été rédigée après une réunion des membres du Groupe de recherche en bioéthique (GREB) de l'Université de Montréal avec un spécialiste des maladies infectieuses La question du SIDA a soulevé l’inquiétude d’une partie de la population.Ici et là, des réactions de panique ont même été signalées.Le SIDA est indéniablement un problème de santé publique grave, mais il ne justifie pas n’importe quelles démarches préventives ou répressives.Le phénomène mérite d’être analysé du point de vue éthique ou déontologique.Rappelons d’abord trois faits.1.Il n’existe présentement aucun vaccin, ni aucun remède contre le SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise).2.Le SIDA est causé par un virus (rétro-virus) peu contagieux en comparaison du virus de beaucoup d’autres maladies.3.Enfin, sur 100 personnes porteuses du rétro-virus, 80 ne développent pas de maladie, 10 vont présenter des signes de fatigue ou de malaise sans grandes conséquences, alors que les 10 autres présenteront le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA), sans que l’on ait identifié de facteur prédisposant.Ces faits constituent des paramètres fondamentaux de la réflexion éthique sur le sujet.Celle-ci porte sur plusieurs questions : nous en avons identifié huit, que nous voudrions soumettre à la discussion.1.Attitude face aux malades Dans la population en général, certaines personnes ont tendance à traiter les malades atteints du SIDA, un peu comme des lépreux.On rapporte que dans des écoles où vont les enfants de parents atteints de SIDA, d’autres parents retirent leurs enfants ou demandent à la direction que l’on renvoie ces enfants de l’école par peur de la contagion.Dans les hôpitaux, certains intervenants ont une réaction de recul.Ils craignent d’entrer dans la chambre du malade pour lui prodiguer des soins par crainte de la contagion.S’il le faut, ils y entreront avec blouse, gants et masque.On rapporte que certains entrepreneurs de pompes funèbres hésitent à recevoir et embaumer les cadavres de personnes mortes à cause du SIDA.Or ces réactions ne sont aucunement justifiées au plan scientifique.Le virus du SIDA se propage difficilement, beaucoup plus difficilement que la plupart des maladies contagieuses.Le rétro-virus est détruit facilement par la plupart des désinfectants ou par les procédures habituelles de stérilisation.Et il ne peut se transmettre à une autre personne que si le système sanguin de cette dernière entre en contact avec le sang ou le sperme d’une personne déjà infectée.Les voies de transmission sont donc les suivantes : — transfusion de sang; — rapport sexuel anal (qui peut abîmer la paroi intestinale et permettre au rétro-virus présent dans le sperme d’infecter l’organisme); — rapport sexuel normal, éventuell-lement, s’il y a érosion de la muqueuse vaginale ou du col utérin; — injection de drogue avec une seringue déjà infectée; — éventuellement — mais cela est à peine possible — contact avec la salive ou les excréments d’un malade porteur du virus.Mais encore faudrait-il que la salive ou une parcelle d’excrément pénètre dans l’organisme du soignant; — transmission verticale : les enfants nés de mère infectée par le rétro-virus.Les mesures générales de protection et de prévention les plus efficaces — et les seules justifiées — sont donc l’hygiène et la propreté, notamment le lavage fréquent des mains.Lors de prises de sang ou de manipulation de sang ou de sperme s’imposent les seules mesures ordinaires d’asepsie et le port des gants.Et pour la population à risque (ceux qui se droguent par voie intraveineuse et ceux qui ont des rapports sexuels avec des partenaires multiples), l’usage de seringues bien désinfectées, et l’usage du condom dans les activités sexuelles.Aussi les attitudes négatives décrites précédemment nous semblent-elles inacceptables au plan éthique.Elles contreviennent au respect des personnes et, éventuellement, à leur droit à des soins adéquats.Elles sont le fruit d’une information erronée ou encore, de préjugés et d’une panique irrationnelle.Elles ressortent probablement, par exemple, de préjugés éthiques face à l’homosexualité, ou de préjugés raciaux vis-à-vis de certains groupes ethniques.2.Test de détection du SIDA Afin d’éviter la contagion, certains voudraient que l’on applique le test de dépistage des anticorps dirigés contre les rétro-virus HTLV-IIIou LA V à toute la population ou, du moins, à tout groupe à risque.Plusieurs raisons nous semblent s’opposer à cette mesure.D’abord parce que le test est peu rentable : sur un million de personnes, il ne détecte que quelques centaines de cas.Parfois, il donne lieu à certains résultats faussement négatifs ou faussement positifs.Et le résultat du test ne révèle jamais que la personne est atteinte du SIDA.Il indique tout au plus la présence d’anticorps qui révèlent que la personne a eu ou a encore des rétro-virus (mais le rétro-virus ne donne le SIDA que dans 10 % des cas).Par ailleurs, il est à prévoir que la généralisation du test entraînerait inquiétude et peur dans la population en général et chez le personnel infirmier en particulier.Elle risquerait d’accentuer l’agressivité latente en chacun.Et elle risquerait d’engendrer facilement la discrimination et la répression des supposés porteurs.Aussi nous semble-t-il que le test ne devrait s’imposer que dans des cas spéciaux, ou il y a des raisons particulières pour l’appliquer.Par exemple : en présence d’une maladie aux symptômes analogues alors qu’on ne trouve pas d’autres causes; ou encore en cas de transfusion de sang.3.La Croix-Rouge Il pourrait arriver qu’un donneur de sang soit porteur de rétro-virus.Même si le rétro-virus a eu des chances de donner un véritable SIDA, les responsables de transfusion de sang, et particulièrement la Croix-Rouge, ont quand même une responsabilité éthique particulière.Depuis novembre 1985, la Croix-Rouge fait une analyse de tous les échantillons de sang donnés : cette analyse permet de détecter la présence d’anticorps qui indiquent que la personne a ou a eu des rétro-virus.La Croix-Rouge ne prend aucun risque : si son analyse détecte la présence d’anticorps, ce sang n’est jamais donné en transfusion.Mais deux nouvelles questions éthiques se posent : peut-on faire une telle analyse sans l’autorisation du donneur ?Faut-il révéler le résultat de cette analyse à la personne ?Certains peuvent déduire du principe de l’inviolabilité de la personne qu’une telle analyse ne peut se faire sans l’autorisation du donneur.Mais, d’un autre côté, le simple fait de demander l’autorisation peut susciter inquiétude et angoisse chez le donneur.Et, d’autre part, on peut présumer que le donneur ne peut raisonnablement pas s’opposer à ce qu’on ne donne pas son sang si celui-ci comporte le moindre risque.Une solution acceptable à nos yeux serait de trouver une question générale qui, sans soulever l’inquiétude, inclurait l’autorisation de faire diverses analyses du sang.Ou encore, la Croix- Rouge pourrait informer clairement de sa politique de faire une analyse du sang de tout donneur pour détecter divers anticorps (l’hépatite virale, le SIDA, etc.).Cette pratique n’est aucunement discriminator e; elle évite de semer l’inquiétude et elle permet de présumer légtime-ment que celui qui accepte de donner du sang consent aux analyses régulières.Le problème éthique rebondit, cependant, si le test fait par la Croix-Rouge détecte la présence d’anticorps.La pratique actuelle de la Croix-Rouge est de procéder à un deuxième test.Si celui-ci est encore positif, elle envoie le sang à un laboratoire central au Québec qui complète les analyses.Si les résultats sont cette fois encore positifs, se pose alors la question d’en avertir le donneur.La question est délicate à plus d’un titre.D’un côté, le test n’indique pas que le donneur a le SIDA, mais simnlement qu’il a ou a eu un jour le rétro-virus.D’un autre côté, la personne a droit de savoir la vérité et d’aménager sa vie en conséquence en prenant ses responsabilités.La société est elle-même intéressée à prévenir la contagion et à protéger les tiers.La personne a droit aussi à une certaine confidentialité.Et, enfin, si l’information est maladroite, il y a bien des risques que le donneur ne comprenne pas les nuances des résultats du test et développe inquiétude et angoisse.La pratique actuelle est à l’effet que le laboratoire central en avertit le médecin du donneur de sang (ce qui suppose que le donneur ait donné le nom de son médecin le jour où il est allé à la clinique de sang).Et il revient à ce médecin d’expliquer au donneur, avec les nuances nécessaires, ce qui en est.Mais tous les donneurs n’ont pas de « médecin de famille ».On peut penser alors que la Croix-Rouge devrait envoyer une lettre à la personne lui disant de manière un peu générale que l’analyse de son échantillon de sang soulève quelques questions et lui demandant le nom d’un médecin à qui la Crois-Rouge pourrait envoyer le résultat de l’analyse et qui pourrait entrer en contact avec lui.4.Déclaration obligatoire Au nom de la protection de la population et en vue d’établir une supervision au plan épidémiologique, certains s’interrogent sur l’opportunité de demander au ministère de la Santé (MESS) d’inclure le SIDA parmi les maladies à déclaration obligatoire, au même titre que certaines maladies contagieuses.Mais encore ici, il faut être attentif au respect de la confidentialité des dossiers et donc au respect de la vie pri- vée des personnes; de même qu’il faut éviter de soulever un climat émotif de panique.Deux situations se présentent ici.Premièrement, il peut s’agir d’une déclaration anonyme, comme pour les maladies transmissibles sexuellement (MTS), ce qui permet au ministère d’établir des statistiques.Cette réglementation ne soulève aucun problème éthique, nous semble-t-il.Mais il peut s’agir aussi d’une déclaration qui comporte l’identification du malade.Une telle réglementation soulève des difficultés : s’il s’agit effectivement du SIDA, il est trop tard pour intervenir et, de toute façon, il n’y a pas de remède.Si on songe plutôt à tous les porteurs du rétro-virus, la mesure n’a aucun sens compte tenu du fait que seulement 10 % de ceux-ci auront effectivement le SIDA et que les seules mesures de prévention sont les mesures générales d’hygiène vues précédemment.5.Identification des prélèvements Toujours pour éviter la contagion, certains suggèrent de mettre des éti-uettes de couleur sur les tubes et prouvettes, contenant du sang, des secrétions, ou d’autres humeurs des malades atteints du SIDA, ou porteurs du rétro-virus ou simplement ayant été en contact avec le rétro-virus.Que faut-il en penser ?Outre les risques de discrimination et de répression qu’une telle pratique comporte, il serait bien plus utile de mettre une telle marque d’identification sur les tubes contenant les humeurs de toutes les maladies contagieuses.D’un autre côté, appliquer de simples mesures d’hygiene est plus efficace que tout étiquetage.Aussi, cette identification spécifique nous semble-t-elle contraire à la déontologie.6.La recherche scientifique L’actualité des cas de SIDA et la panique que ces cas ont soulevée dans la population font du SIDA une occasion privilégiée de relancer la recherche et d’obtenir des fonds des gouvernements.D’où la tentation possible de vouloir se servir des malades comme sujets de recherche à des fins scientfiiques.U ne règle éthique générale doit s’appliquer ici : nul ne peut expérimenter un nouveau remède sur un malade sans son autorisation, c’est-à-dire sans le consentement libre et éclairé du malade.Compte tenu du fait qu’il n’existe à l’heure actuelle aucun remède contre le SIDA, nous considérons qu’il s’impose aux médecins et aux chercheurs d’être très honnêtes avec ces malades et de leur laisser vraiment la décision à prendre concernant la dispositon de leur vie.Par exemple, en leur demandant « voulez-vous les seuls soins de confort et le traitement des infections secondaires, ou nous permettez-vous d’expérimenter divers médicaments sur vous pour l’avancement de la science et, éventuellement, pour la guérison d’autres personnes ?» Ou encore, « préférez-vous retourner vivre et mourir chez vous, puisqu’on ne peut rien effectivement pour vous guérir; ou nous permettez-vous de faire des expériences sur vous pour l’avancement de la science ?» L’avancement de la science est certes un objectif louable, mais il ne doit pas être poursuivi au détriment du respect des personnes.10.L’acharnement thérapeutique La question de l’acharnement thérapeutique se pose pour les personnes atteintes du SID A comme pour tous les autres malades.Le SIDA ne se guérit pas, c’est un fait.Mais il est possible de guérir ou contrôler certaines infections opportunistes (comme la pneumonie à pneumocys-tis carinii), ce qui permettra au malade d’avoir encore une période de vie significative.D’un autre côté, certains malades en phase avancée de détérioration peuvent avoir une complication sérieuse ou faire un arrêt cardio-respiratoire.Faut-il alors intervenir à tout prix ?Nous ne pensons pas que l’éthique exige d’intervenir dans tous les cas : le respect de la vie ne signifie pas la seule prolongation de l’existence, mais implique l’attention à une certaine qualité de vie.Le respect de la personne demanderait que le malade prenne lui-même la decision.D’où l’importance, au plan éthique ou au simple plan humain, d’aborder la question avec lui avec franchise et tact.8.Les découvertes éventuelles Finalement, une dernière question éthique est soulevée par l’annonce prématurée de certains résultats de recherche.Des motifs économiques, politiques ou scientifiques peuvent amener certains chercheurs à faire état dans le grand public de découverte de traitements contre le SIFDA alors que les résultats ne sont pas concluants.Le procédé est difficilement acceptable au plan éthique à cause des faux espoirs qu’il fait naître chez les malades et a cause des pressions qu’il suscite dans la population en général et chez les porteurs de rétro-virus en particulier vis-à-vis des médecins.Ces annonces prématurées constituent une forme d’exploitation des malades et elles créent plusieurs difficultés dans le dialogue déjà difficile entre le maiade et l’équipe soignante.AVIS PUBLICS Province tie Québec.District de Province de Québec.District de AVIS est donné que M.D.Mortgage Development Corporation, compagnie légalement constituée en vertu de la partie t de la Loi sur les compagnies (Québec), ayant son siège social à Montréal, s'adressera à l'Inspecteur général des institutions financières, pour obtenir la permission d'abandonner sa charte en vertu de la Loi sur les compagnies (Québec).DATÉ à Montréal, ce 26 février 1986.GODIN, RAYMOND, HUDON 8 CHAREST Procureurs de la compagnie Qi\ District de Redford, COUR PROVINCIAUX No «5 02-000333 K5-K.CI.AUDK BOUI.KT, p.deman deresse, — VS — LUC GAU-I) R K AU.p.défenderesse.Le lft/03/Mà 10 30 heures.Au 3410 Notre Dame.app.203, Chomedey district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et et têts de LUC C.AUDRKAU, saisis en celle cause, consistant en : 1 t.v.couleur meuble de marque RCA, 1 la veuse et sécheuse de marque Wes- j linghouse, I tour micro onde de mar que Ilot Point, elc.Conditions: AR CK NT COMPTANT ou Cil P.QU K I VISÉ Information DAN1KI.JO-RIN.huissier.288-0211.Montréal, ce 27ième jour de lévrier 1986.Ville-neuve, Miller, huissiers.AMCA Internationale Limitée AVIS est par les présentes donné que les administrateurs de AMCA Internationale Limitée ont fixé vendredi le 14 mars 1986, è l'heure de fermeture des bureaux, la date de référence pour déterminer les actionnaires habiles à recevoir l'avis de convocation de rassemblée annuelle des actionnaires de AMCA Internationale Limitée qui sera tenue mardi le 22 avril 1986 J A Davis Secrétaire Toronto, Ontario 20 lévrier 1986 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-004712-860 COMM DES NORMES OU TRAVAIL Partie demanderesse —vs— 147371 CANADA INC VINCENT BRASSARD JEAN CLAUDE MARTIN Partie détenderesse Le détendeur, Jean Claude Martin, d'adresse Inconnue, est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion.Une copie du brel d'assignation, déclaration et avis selon l'art 119a C.P.C.a été laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention Faute par le détendeur de comparaître dans ce déali, Statuer sur la demande, Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'è la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 27 lévrier.1986 Ronald Chassé.Protonotaire adjoint Mes Parent 6 ass Att'n Me Suzanne Verreault 2 Complexe Desjardins, 24ème étage Montréal f JM iTéTjS- L£?\ Montréal, COUR MUNICIPALK No 0H7373-5 1985 672 VII.I.K DE ST-I.ÊONARI), demanderesse.— VS - R ZKIN AI.VANI), R MAR CiOOSIAN.A CilARABKC.IAN NETTOYEUR & CORDONNERIE ARTISAN ENRCi .défendeurs.Le 13 mars 19H6, à 10 30 heures à la place d'affaires des défendeurs au no.4723 Lavoisier à St-Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de .1 ustice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en machine à coudre, comptoir, caisse enregistreuse.presse, etc Conditions AR CENT COMPTANT MICHEL FI SET, huissier, 288-6317 Montréal, le 3 mars 1986 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE NO 700-02-225-863 LES MIROIRS ST-ANTOINE INC., demanderesse —vs— COBERTECH (1984) INC., détenderesse —et— PROVI-SOIR DIVISION PROVIGO DISTRIBUTION INC, tierce-saisie ORDONNANCE Il est ordonné à la délenderese-in-timée de comparaître au greffe de celte Cour dans un délai de trente (30) lours suivant la publication de la présente ordonance Une copie du bref et de la déclaration amendée a été laissée au grette à l'intention de la défenderesse ST-JÉRÔME, le 26 février 1986 FRANCIS MUIR Greffier adj PRENEZ AVIS que la requérante.SERVICE DE LIMOUSINE MURRAY HILL LIMITÉE, détentrice du permis M-000013, s'adressera respectueusement A la Commission des transports du Québec, contormément A l'Article 33 des Régies de pretique et de régie interne de ladite Commission et A l'article U du réglement sur le Transport par Autobus afin d'être autorisée A supprimer les services de transport par abonnement autorisés par la décision MPV85-00192.en date du 19 décembre 1985, et ce A compter du 2 mars 1986.et ce pour le reste de la saison de ski 1985-1986 Ladite décision autorisait un service de transport de personnes de Lon-gueuil et Brossard A destination de Jay Peak et Madona (Smuggler's Notch), Vermont De plus, la requérante demande la suppression temporaire, pour la même période, des services de base autorisés par une décision de la Régie des Transports du Québec permettant un tel service entre Montréal et l'Aéroport International de Montréal A Dorval A destination de Jay Peak et Madona.Vermont La requérante requiert de plus que la décision A intervenir sur la présente demande prenne effet dès le moment ou elle sera rendue, contormément A l'article 85 des Règles de pratique et de régie interne de Ib Commission des transports du Qué-! bec Toute personne intéressée A taire opposition A la présente demande i devra le faire dans les cinq (S) jours [ suivant la dernière parution de cet avis en s'adressant A la Commission \ des transports du Québec j Me Jocely Lecler I MARTINEAU WALKER | Procureurs de la requérante | Première parution: 3 mars 1986 I Deuxième parution: 4 mars 1986 Montréal, COUR MUNICIPAL!-:.No.087373-5-1985-672.VII.I.K DK ST-LÊONARI).demanderesse, — VS - R XKINALVAND, R MAR C.OOSIAN, A CMARABKGIAN NKTTOYKURA CORDONNKRIK ARTISAN KNRC,.défendeurs.Le 13 mars 1986 à 11:00 heures A la place d'affaires des défendeurs au No 4729 rue boul.Robert en la cité de St-Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets des défendeurs.saisis en cette cause, consistant en: comptoir, presses, caisse enregistreuse, plusieurs pièces d'équipement.Conditions: ARC.KNT COMPTANT Mil'll KL FISKT, huissier.288-6317.Montréal, le 3 mars 1986 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-04-000577-867 SYLVIE NADEAU Partie demanderesse -vs- NORMAND NAUD Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse NORMAND NAUD est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 40 (quarante) jours de la présente publication Une copie de la demande de déchéance de l'autorité parentale a été laissée au greffe de la Cour Supérieure.au Palais de Justice de Montréal A l’intention de la partie déten-deresse DOMINIQUE DI BERNARDO.P.A.C.S.M MONTRÉAL, 26 lévrier 1986 Me JACQUES BACHAND 3908 Ste-Rose, *4 Fabreville, Laval, P Q.H7P1C9 PROCUREUR DE LA PARTIE OEMANDERESSE ; CANADA 1 PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE « En Faillite • NO 500-11-000573-861 , SUPERINTENDENT NO: 059995 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE LES MODES LIASON INC /LIASON ; FASHIONS INC Corps politique dù-! ment incorporé selon la loi, ayant j son siège social et sa principale place d'affaires au 255 de Castel-neau Ouest.Chambre 200, dans la ville et le district de Montréal, dans 1 la Province du Québec, H2R 2W3 Failli AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par les présentes donné que LES MODES LIASON INC /LIASON FASHIONS INC, a déposé une [ cession le 21 ième jour de lévrier.1986.et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17iéme lour de mars.1986, è 10 30 au bureau du Séquestre Officiel, 200 Bou-[ levard Dorchester Ouest.Complexe J Guy Favreau, Tour Ouest, Basilaire ! 00, Chambré 07.Montréal.Québec, i H2Z1X4 ISRAEL GOLDSTEIN, CA.Syndic DATE a Montréal, ce 26ième jour de lévrier, 1986 BUREAU DE | I Goldstein, CA, Syndic \ 5250 Ferrier.Suite 815 j Montréal, OC ! H4P2N7 i Téléphone: (514) 737-8991 AVID DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la SOCIÉTÉ DES PROTECTEURS DE LA FAUNE DE QUÉBEC demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre Prenez avis que le requérant Aldéo Michaud, sis au 5 rue des Artisans Esprit Saint, ctée Rimouski, PQ, région 1, détenteur du permis de vrac Q-502617-001, s’adresse à la Commission des Transports du Québec atin d'obtenir la délivrance d'un per- J.P.CORISTINE c a.Trésorier Avis et donné que M.Gilles Mont-grain, 37 D’Ailleboust, St-Charles Borromée, Qué.détenteur du permis M-511133-001 région 06 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de M.Gilles Lavallée.15 Chapdelaine, St-Charles Borromée.Qué région 06 contormément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les régies de pratique et de régie interne de la CTO Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution: 3 mars 86 2ième parution: 4 mars 86 mis spécial pour le transport de copeaux de bois originant de Ville Dé-gelis, région 3, pour le compte de ¦ Les Industries Georges Deschènes Ltée », et de Squatec.région 3.pour le compte de • Richard Pelletier 8 Fils Ltée » .Le tout à destination de la Compagnie Price Ltée de Beaupré.région 3 et des Compagnies C I P.Inc.et Kruger de Trois-Rivières.région 4.et ce pour une période d'un(1)an.Tout intéressé peut, dans les cinq jours qui suivent la deuxième parution, une opposition ou une intervention en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.585 boul.Charestest, Québec, PQ, G1K 7W5.1ère parution: 3 mars 1986 2ème parution: 4 mars 1986 WESTMOUNT Des soumissions seront reçues au Bureau du greffier de la ville, 4333, Sherbrooke, West-mount, Québec jusqu'à midi, le lundi 17 mars 1986 et seront ouvertes à 12h15 dans la salle du conseil, Hôtel de ville, pour: SERVICES DE CATALOGAGE DE SUPPORT EN DIRECT On pourra obtenir les devis au Bureau de l'acheteur, 4333, Sherbrooke, Westmount, Québec à compter du lundi, 3 mars 1986.Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement acceptée.Robert C.Wilkins Greffier WESTMOUNT Des soumissions seront reçues au Bureau du greffier de la ville, 4333, Sherbrooke, Westmount, Québec jusqu'à midi, le lundi 17 mars 1986 et seront ouvertes à 12h15 dans la salle du conseil, Hôtel de ville, pour: LA FOURNITURE DES MÉLANGES POUR REVÊTEMENT BITUMEUX Les entrepreneurs intéressés peuvent se procurer le cahier des charges au Bureau de l'ingénieur de la ville, 4333, Sherbrooke, Westmount, Québec, à compter du mercredi le 5 mars 1986.Ils devront alors déposer un montant de cinquante dollars (50,00$) pour chaque exemplaire du cahier des charges et ledit dépôt leur sera remboursé dans le mois consécutif à l'adjudication du contrat à condition que le cahier des charges soit remis en bon état au Bureau de l'ingénieur de la ville La ville ne sera tenue d'accepter ni la plus basse ni aucune des soumission.Robert C.Wilkins Greffier AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la Compagnie, DUCHESS TEXTILES LTD, demandera au Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières.la permission de se dissoudre.MONTRÉAL, ce 25 février 1986 JACOB WARDY Secrétaire de la compagnie ¦Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 28 novembre 1985 par lequel JAS A.OGILVY INC a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal, à titre de garantie.a été enregistré au bureau de la Division d'enregistrement de Montréal le 24 décembre 1985 sous le numéro 3667600.Banque de Montréal, le 24 février 1986.» a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES CDP.61081.F 18 mars 1986 CHARPENTES ET SUPPORTS EN ACIER GALVANISÉ POUR APPAREILLAGES 230 ET 315 KV Garantie de soumission: 40 000 $ Les conditions du présent appel d'offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC GROUPE ÉQUIPEMENT Direction Achats et Contrats 855 est, rue Sainte-Catherine 3e étage Montréal (Québec) Canada H2L 4P5 Téléphone: (514) 289-5903 Les soumissions seront reçues jusqu'à 10 h 30 (heure de Montréal), à la date indiquée ci-dessus.Seules les personnes physiques ou morales qui ont une place d'affaires au Québec peuvent soumissionner après avoir obtenu le document d'appel d'offres directement de l'endroit susmentionné.Les soumissionnaires doivent fournir une garantie égale au montant susmentionné ou à 10% au moins du grand total de leur soumission La garantie pourra être sous forme d’un chèque visé ou d'un cautionnement fourni par une compagnie d'assurances Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission Le directeur, Achats et Contrats Michel De Broux Avis est par la présente donné que Dame Carmel Ouellet domiciliée au 874, rue St-Michel à Terrebonne, province de Québec, district de St-Jérôme, s'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Carmelle Ouellette.a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GEE-86-19007 pour 10 h 30 heure de Montréal le mardi 1er avril 1986 Aménagement Manlcouagan 5 Puissance additionnelle CONCESSION POUR L'EXPLOITATION DU CAMPEMENT, DE LA CAFETERIA, DE LA BRASSERIE, DU RESTAURANT, DU DEPANNEUR ET DU BUREAU DE POSTE Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission: 200 000 $ Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8 h 30 à 16 h à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC GROUPE ÉQUIPEMENT Direction Achats et Contrats Service des contrats 855, rue Sainte-Catherine est 3e étage Montréal (Québec) Canada H2L 4P5 Pour renseignements: Téléphone: (514) 289-5903 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé tiré par le soumissionnaire sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque officiel d'une banque à charte du Canada, payable à l'ordre d'Hydro-Québec, soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues Le directeur, Achats et Contrats Michel De Broux la fierté a une ville I I SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPELS D’OFFRES SOUMISSION 1148 FOURNITURE ET INSTALLATION DE SYSTÈME D’ÉCLAIRAGE DE RUELLES 1986, RÉGION NORD.E/CHARLES THIBAULT, HOLT A DES CARRIÈRES ET SUIVANTES 12 mars 1986 Module VOIRIE Division Éclairage et Signalisation 700, rue St-Antoine est Bureau 2.320, tél.: 872-2223 50,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 35 000,00$, devra accompagner chaque soumission.SOUMISSION 1228 AMÉNAGEMENT PAYSAGER AU PATRO LE PRÉVOST Date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du Date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du 12 mars 1986 Module Parcs-Jardin botanique 700, rue St-Antoine est bureau R.500 / tél.: 872-1474 100$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de soumission au montant de 9 000$ doit accompagner chaque soumission.RECONSTRUCTION D'UN ÉGOUT COMBINÉ ET RACCORDEMENT D’AQUEDUC.LA OÙ REQUIS SOUMISSION 1222 CÔTE DE LA PLACE D’ARMES, de la rue St-Jacques à la rue St-An-toine., RECONSTRUCTION DE TROTTOIRS, LA OÙ REQUIS SOUMISSION 1223 GROUPE ''11" Rue CHAPLEAU, de la rue Sherbrooke à la rue Rachel Rue GARNIER, du boulevard St-Joseph à l'avenue Laurier Rue MESSIER, de la rue Sherbrooke è l'avenue du Mont-Royal.SOUMISSION 1224 Rue FRANCIS, de la rue Francheville au boulevard Henri Bourassa SOUMISSION 1225 Avenue LéTOURNEUX, de la rue de Rouen à la rue Hochelaga.CONSTRUCTION DE PAVAGE, DE TROTTOIRS ET DE CONDUITS SOUTERRAINS POUR ÉCLAIRAGE.SOUMISSION 1226 Avenue Jean Bourdon, de la rue Camille è la rue Green Lane SOUMISSION 1227 18E AVENUE, d'un point au sud du boulevard St-Joseph vers le nord.Date d'ouverture des plis • Les conditions et les exigences • sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de • (NON REMBOURSABLE) Sous forme de chèque visé è • l'ordre du Le 12 mars, 1986 Module VOIRIE 700, rue St-Antoine est bur 1 440-tél 872-3280 35 $ chaque soumission (simple) 55 $ chaque soumission (groupe) Directeur des Finances de 1a Ville de Montréal Quel que soit te mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter.toute soumission doit, pour être validemenl reçue, se trouver physiquement le |our lixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif è son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville.275, rue Notre-Dame Est, Montréal, avanl l'heure de midi Les soumissions seront ouvertes è midi au bureau du greffier de 1a Ville à la chambre Hôtel de Ville Le 3 mare 1986 Le greffier de la Ville Maurice Brunei i ?h « I t } I Le Devoir, lundi 3 mars 1986 ¦ 13 ARTS ET SPECTACLES Rien ne va plus chez les Plouffe RADIO-TELE NATHALIE PETROWSKI Un mauvais film peut-il générer une bonne émission de télévision ?C’est la question qu’il faut se poser en regardant la série Le Crime d’Ovide Plouffe à Radio-Canada tous les mercredis.La question vise moins les quatre premiers épisodes, signés Gilles Carie, que les deux derniers, signés Denys Arcand.On se souviendra que le long métrage d’Arcand n’avait pas exactement ébloui la critique québécoise.Taxé de navet sans intérêt (la critique n’a peut-être pas utilisé ces mots-là mais elle n’en pensait pas moins), le film a pourtant connu une carrière fort honorable en salle.Trois ans plus tard, avec le recul du temps, le rétrécissement du petit écran et la comparaison des mises en scène respectives, sans compter la différence entre le 16 mm des premiers épisodes et le 35 mm des derniers, le film d’Arcand retrouve presque sa dignité bafouée.Entendons-nous.Le film d’Arcand gagne au jeu de la comparaison et bénéficie de la présentation de quatre heures que lui offre Gilles Carie.Au bout de quatre heures de mises en situation et de parodie d’époque sur fond de mutation sociologique, on commence à avoir hâte qu’il se passe quelque chose et qu’Ovide commette son fameux crime.Les quatre premiers épisodes de Gilles Carie sont de facture plus légère, ludique et anecdotique.Le cinéaste tourne autour du pot, nous montre un peu de chair dénudée par-ci, un peu de corruption politique par-là, mais se refuse à entrer dans le vif du sujet.Ce n’est probablement pas son but ni sa fonction.Il poursuit, en fait, la démarche sociologique qu’il avait commencée quelques années plus tôt en s’attachant, cette fois, aux ravages que la prospérité de l’après-guerre a faits sur la famille Plouffe, désormais éclatée, isolée et victime du rêve capitaliste et des moeurs laxistes de répoque.Devant l’abandon des siens, la mère Plouffe s’intoxique à la cigarette et au téléphone.Sa fille Cécile, l’éternelle vieille fille de la famille, se dévergonde, suit des cours de danse sociale, joue au bowling et rentre à deux heures du matin.Au-delà de la famille privée, la famille collective s’agite et se syndicalise.La toile sociologique qu’il peint avec un souci du détail et de l’accessoire finit pourtant par lasser.Ce n’est pas tant à cause du propos qu’à cause du rythme, ou plutôt de l’absence de rythme.Carie essaie d’être off beat mais réussit seulement à être off, à côté du sujet, du drame humain.Ses personnages sont sympathiques mais on ne leur sent pas de vie intérieure ni de démons véritables.Lorsque Denys Arcand prend la relève, les personnages perdent en sympathie ce qu’ils gagnent en épaisseur et en duplicité psychologique.On comprend subitement l’ambiguïté coupable de Rita Toulouse, son fond de bonne fille en décolleté et les déchirements d’Ovide qui a épousé un fantasme sexuel mais qui la trompe platoniquement avec l’âme soeur, française et cultivée.Au-delà de l’histoire, ce qui frappe, ce sont les écarts entre les deux mises en scène.Carie, pourtant reconnu pour son iconoclasme, use de pudeur et de retenue pour décrire une famille pour laquelle il éprouve immensément d’affection.Arcand n’éprouve que de l’ironie pour une famille qu’il veut faire sauter.Aux différences d’approche s’ajoutent les différences de langage cinématographique.François Protat a pourtant signé le travail de caméra dans les deux cas, avec la différence qu’il a travaillé en 16 mm avec Carie et en 35 mm avec Arcand.On aura beau dire ce que l’on veut, le 16 mm ne fait pas le poids.Les couleurs sont délavées et les séquences dépourvues de profondeur de champ.Carie, de plus, abuse des plans éloignés et des plans de coupe et semble, pour une fois, à court de vocabulaire visuel.Avec Arcand, l’image a davantage de richesse et de texture.Sa caméra, plus mobile, tourne autour des acteurs, s’approche d’eux à pas feutrés et crée un effet visuel nettement plus dynamique.La moralité de cette histoire fina- Anne Létourneau et Gabriel Arcand, deux des principaux interprètes du film Le Crime d’Ovide Plouffe lement bien morale, c’est que les cinéastes qui couchent avec la télé gagnent à la tromper avec le cinéma.En d’autres mots, la meilleure façon de faire une série pour la télé, c’est de faire comme si elle était destinée au cinéma.Cela ne produit pas forcément de bons films, mais cela permet de rehausser diablement le niveau de la télévision.POUR OBTENIR DES CANDIDAST(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 CINEMA ASTRE I: (327-5001) — “Les détraqués" 8 h 45 — “Les anges se tendent la gueule" 7 h ASTRE II: — "Cocoon la force de l’univers" 7h,9h 15 ASTRE III: — “Rocky 4" 7 h, 8 h 45 ASTRE IV: — "Vampire.vous avez dit vampire" 7 h 10, 9 h 10 BERRII: (288-2115) — “La cage aux toiles 3” 12 h , 2 h , 4 h , 6 h, 8 h, 10 h BERRI II: — “L'année des méduses” 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 20 BERRI III: — “Trois hommes et un couffin" 12 h 15, 2 h 35, 4 h 55, 7 h 20, 9 h 35 BERRI IV:-“Tango” 12 h, 2 h 15, 4 h 45, 7 h 15, 9 h 45 BERRI V: — "Le mariage du siècle” 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725)- "F.X.” 1 h , 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 30 BONAVENTURE II: - “Quicksilver" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 30 BROSSARD I: (465-5906) - "Les détraqués” 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD II: (465-5906) - "Vampire.vous avez dit vampire” 7 h 20, 9 h 30 BROSSARD III: — “Souvenirs d'Afrique" 8 h.CINÉMA CAPITOL: (849-0041) - “L'honneur de Prlzzl" 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 30 CINÉMA CHATEAUGUAY I: (698-0141) — “Commando" 7 h 15, 9 h 15 CINÉMA CHATEAUGUAY II: - "Le diamant du Nil” 7 h, 9 h 15 CARTIER-LAVAL: (663-5124)- "Trois hommes et un couffin” 7 h 10, 9 h 20 CHAMPLAIN I: (524-1685) - “Vamplre.vous avez dit vampire" 7 h 30, 9 h 30 CHAMPLAIN II: - "Les détraqués" 7 h 05.9 h 05 CINÉMA V: 5560 ouest Sherbrooke (489-5559) - "Sugarbaby” 7 h.— "Funny people part 2” 7 h 15 — "Koyaanlsqatsl" 9 h 15 — “Sebastiane” 9 h 30 CINÉMA DE PARIS: (875-1882) - “Hitcher" 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h CINÉMA DU VILLAGE: 1220, Ste-Catherine est (523-3239) — "Making It huge" 1 h, 2 h 30.4 h, 5 h 30, 7 h.8 h 30,10 h CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768) CINÉPLEX I: (849-4518) - “La cage aux folles 3” 1 h 30, 3 h 20, 5 h 10, 7 h, 9 h.CINÉPLEX II: - "L’effrontée” 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉPLEX III: — "To live and die In L.A." 1 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉPLEX IV: —"Murphy's romance" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 CINÉPLEX V: — "Back to the future" 1 h , 3 h05, 5h10, 7h20, 9 h 30 CINÉPLEX VI: - "Kiss of the Spider Woman” 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30.CINÉPLEX VII: - "Iron eagle" 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35 CINÉPLEX VIII: - "White nights" 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 CINÉPLEX IX: - "Chorus line” 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) - “Retour vers le futur" 3 h 30, 7 h 40 — “Comment claquer un million" 5 h 45, 9 h 55 — "Via les schtroumphs” 12 h, 1 h 45 CINÉMA MONTRÉAL II: — "Les goonles” 12 h, 4 h, 7 h 50 — "Histoire sans fin” 2 h 10, 6 h 05,10 h.COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141) - "La clé” 12 h 15, 14 h 25, 16 h 35, 18 h 45, 20 h 55 COMPLEXE DESJARDINS II: - "Rocky 4" 12 h 30,14 h 15,16 h, 17 h 45,19 h 30, 21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS III: - "Jeune veuve en extase" 12 h 05, 14 h 55, 17 h 45, 20 h 35 — “Femme Impudique” 13 h 20, 16 h 10,19 h, 21 h 50 COMPLEXE DESJARDINS IV: - “Agnes de Dieu” 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mtl (283-8229) — CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE: (848-3878) — "L'amour par terre” 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) - "Souvenirs d'Afrique" 8 h DAUPHIN I:(721-6060)-“Brazil" 8 h.DAUPHIN II: — “Trois hommes et un couffin” 7 h, 9 h DORVAL I: (631-8587) - "Clan of the cave bear” 7 h 25, 9 h 30 DORVAL II: — “The color purple" 6 h 05, 9 h.DORVAL III: — "Youngblood” 7 h, 9 h 10 DÉCARIE I: (341-3190) - “F.X." 7 h , 9 h 15 DÉCARIE II: - “Out of Africa" 8 h ÉLYSÉE I: (842-6053) - “Visage pâle" 7 h 15, 9 h 15 ÉLYSÉE II: — "Papa est en voyage d’affaire" 6 h 45, 9 h 10 FAIRVIEW I: (697-8095) - “Wild cats" 7 h.9 h 10 FAIRVIEW II: — "Down and out In Beverly Hills” 7 h 15, 9 h 15 GREENFIELD 1: (671-6129) - "Le diamant du Nil" 7 h, 9 h 10 GREENFIELD 2: - “Youngblood” 7 h, 9 h 15 GREENFIELD 3: - “Explorers” 7 h 20, 9 h 20 IMPÉRIAL: (288-7102) - "Pretty In plnk” 1 h.3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 JEAN-TALON: (725-7000) - "Retour vers le futur" 7 h 15, 9 h 40 KENT I: (489-9707)— "Down and out In Beverly Hills" 7 h 15, 9 h 15 KENT II:- Ran" 8 h 30 L'AUTRE CINÉMA: (722-1451) - "La forêt d'émeraude" 7 h — “La publicité, c’est branché' 7 h 15 — "La ville et les chiens” 9 h 15 — “Nana" 9 h 30 (28 fév.au 6 mars) LAVAL I: (688-7776) — "Diamant du Nil' 7 h, 9 h 10 LAVAL II: — "Down and out In Beverly Hills” 7h15, 9h15 LAVAL III: - “Plenty" 7 h, 9 h 20 LAVAL IV: - "Youngblood" 7 h, 9 h 15 LAVAL V: — "Wild cats” 7 h, 9 h 10 LAVAL-ODÉON I: (687-5207) - “Souvenirs d'Afrique” 8 h LAVAL-ODÉON II: - "Les détraqués" 7 h 15, 9 h LOEW'S I: (861-7437) - "Down and out In Beverly Hills' 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 LOEW'S II: — “The Color Purple” 12 h 15, 3 h 10, 6 h 05, 9 h LOEW'S III: - "Jewel of the Nile" 12 h 55, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 LOEW'S IV: — "Young Sherlock Holmes" 12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h, 9 h 15 LOEW'S V: - "After Hours” 1 h 15, 3 h 15, 5 h15, 7h15, 9h15 MERCIER: (255-6224) - “Souvenirs d'Afrique" 8 h SUR SCENE L'AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (842-2003) -Jazz tous les soirs — spectacles à 10h., 11 h.30 et 00h.45 — Les lundis soirs Jam Session avec Cisco Normand BAR 20 80:2080 rue Clark, Mtl (285-0007) — Jazz tous les soirs — Michael Gauthier, guitariste de jazz, en spectacle, du jeu.au dim.à compter de 22h.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE: I700 St-Denis, Mil — Geneviève Beaudry et Julie Courchesne, classe de violon de Sonia Jelinkova, accompagnement Suzanne Blondin.le 3 mars à 20h BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Mtl (842-2808) — Spectacle Marie-Perle Quinlin, pianiste, tous les soirs, du lun.au ven, de 17h.à 20h.CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin de la Reine-Marie, Mtl (735-1259) — Spectacle de Jean Marcoux, André Moisan et Gaston Pouliot, le 3 mars à 15h.— Ligue Universitaire d'improvisation, le 3 mars CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112) - « La manoeuvre > de Lewis John Carlino, du 22 janv.au 15 mars, mar.au ven.à 20h , sam.17h.et 20h.CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est rue Ontario, Mil (843-8620) — Tous les mardis et jeudis soirs • De la Belle Otero à Carmen » nouveau spectacle de Sonia Del Rio, danses espagnoles sur des oeuvres de Purcel, Lopez.Jimenez, Vitali et Bizet, à 21 h CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis, Mtl (845-4932) — Spectacles de marionnettes pour enfants.< Les trois petits cochons » et « Ls fleur enchantée » tous les sam.et dim.de fév.et mars à14h,— Marc Ogeret en spectacle du 27 fév.au 16 mars, du mar.au dim.à 20h.— Denis Wetter-walt en spectacle, du 27 fév au 16 mars, à 22h CENTRE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calixa-La-vallée, Mtl (289-9911 ) — Spectacle de Yves Raymond, au piano Lise Godbout, à l'accordéon, Didier Dumoutier, 6 au 9 mars.13 au 16 mars é 20h.30 CENTRE D'ESSAI DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpetit, 6e étage.Mtl (343-6524) — Le Théâtre de l'université de Montréal présente < La nuit des p'tits couteaux • de Suzanne Aubry, dir.de la scénographie, Mario Bouchard, du 6 au 9 mars à 20h 30 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Ca-therine et Université, Mtl — Récital-midi pour le Carême, Josée April à l’orgue, oeuvres de Bach, Ca-banilles, Corette et Hambreus, le 3 mars à 12h 30 CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent.Mtl (845-5447) — Tous les soirs, musique populaire africaine, de 21h à 03b CLUB MILES: 1200Bishop(861 -4656)-Tousles soirs l'Ensemble Elder Léger, à 17h 30 CONSERVATOIRE DE MUSIOUE DE MONTRÉAL: 100 est rue Notre-Dame, Mtl (873-4031) — Salle Germaine Malépart: Concert-midi, Quatuor de saxophones, classe de Nick Ayoub, le 3 marsÂ12h.ESPACE EXILIO: 2050 Dandurand, local 211.Mtl (270-8664) — • Mémoire 85.Olvido 86 • perfor-mande théâtrale de Alberto Kurapel, les ven.et sam.à 20h 30 ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Mtl (521-4191) — Carbone 14 présente • Titanic » de Jean-Pierre Ron-fard, m.en s gilles Maheu et Lome Brass, du 5 au 23 mars, du mar.au sam.20h.30, dim.matinée à 15h.GO THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES: 5066 rue Clark, Mtl (271-5381 ) - 4e teslival de créations de femmes, le thème l'érotisme: tous les médiums artistiques sont invités, théâtre, poésie, cinéma, photographie, musique, chant, performance, danse, mime, culturisme, vidéo, peinture en direct et installation, du 1 au 7 mars à 20h.30 LE GRAND HOTEL: 777 Université, Mtl (879-1370) — Bar Tour de Ville: Le groupe * Transfèrt • du mar, au dim.jusqu’au 6 avril à 21h.HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins.Mtl (285-1450) — Bar du Foyer: Deux pianistes sont en vedette.Claude Foisy, du lun.au ven.de 17h.à 20h.— Fred Neylor, du mar.au sam.de 20h.â 24h.HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656) — Charles Bensoussan.lun.au ven.17h.à 21h.— Carol Parisien, mer.au sam.21h.à 01 h.LA CROISETTE: 1201 o.Dorchester (878-2000) — Marie-Andrée Ostiguy, pianiste, du dim.au ven.18h.à23h.LE POINT DE VUE: 1201 ouest Dorchester (878-2000) — Suzanne Berthiaume, harpiste, du lun.au dim.L'ESKABEL: 1237 rue Sanguinet, Mtl (849-7164) -« Les larmes amères de Petra Von Kant.de R.W.Fassbinder, 2 versions, femmes: 20h., hommes: 22h.du 21 janv.au 2 mars., du mer.au dim.(en prolongation les 6-7-8 mars à 20h.LA LICORNE: 2075 St-Laurent, Mtl (843-4166) -« Bain public > de François Camirand, Jocelyne Beaulieu, Louise Bombardier, Anne Caron, René Richard Cyr.André Lacoste, Geneviève Notebaerl, Claude Poissant et Denis Roy, m.en s.René Richard Cyr et Geneviève Notebaert, du 20 fév.au 22 mars, du mar.au sam.20h.30 L'IMPROMPTU: 1201 0.Dorchester (878-2000) — John Sheer, pianiste-animateur, du lun.au sam.de 21h.à02h.PIPS CLUB DE BACKGAMMON: 3774 St-Denis, Mtl (284-0613) — Le championnat de backgammon de Montréal, 1er prix de $2,000.00, du 1 au 30 mars, de17h.à23h.PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest rue St-Jacques.Mtl (872-4530) — « Le retour de la comète de Halley » du 9 janv.au 23 mars, spectacles français: mar.et mer.13h 30, jeu.et ven.13h.30 et 20h.30, le sam.14h 15,16h.30,20h 30, le dim.13h„ 15h.30,16H.30 et 20h.30 — spectacles anglais: mar.et mer.12h.30, jeu et ven.12h.30 et 19h.30, le sam.12h.30,15h.30 et 19h,30, le dim.12h.30 et 19h.30 RISING SUN: 286ouest Ste-Catherlne, Mtl (861-0657) — Blue Monday Jam Session avec Show Down Blues Band, le 3 mars SALLE FRED BARRY: 4353 est rue Ste-Catherine.Mtl (253-8974) — Le Théâtre du Pot Aux Roses présente • HTLV3 le chiffre de la béte • créée et m, en s.par Robert Mathe et Hervé Martin, du 26 fév.au 22 mars, du mar.au sam.à 20h 30, dim.15h.SALLE CLAUDE CHAMPAGNE: 220 Vincent D'Indy, Mtl — Cours de maître du pianiste Ferenc Rados le 3 mars de 14h.â 17h.et de 19h.à 21 h.SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112) — L'Orchestre de chambre McGill sous la dir.de Alexander Brott, invitée Liona Boyd, guitariste, le 3 mars â 20h 30 SALLE POLLACK: 555 ouest rue Sherbrooke, Mtl — Luba et Ireneus Zuk, duo de piano, le 3 mars à 20h, SALON DES CENT: Zanzibar.1647 St-Denis, Mtl (288-2800) — Concert de jazz les lundis soirs à 21 h.30 THÉÂTRE ARLEQUIN: 1004 est rue Ste-Catherine, Mtl (288-4261) — Les Grands Explorateurs présentent « L'Inde fabuleuse » du 3 au 14 mars, du lun au mer.20h., ven.et sam.19h.et 21h.30, le dim.I3h.30,16h.et 20h„ et le ven.14 mars â 19h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Mtl (288-3161 ) — « Gone with Hardy » de David Allen, du 6 fév.au 23 mars, du mar.au sam, 20h„ matinées les sam.et dim.16 et 23 mars à 14h.THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112) -Pro Musica, New York Chamber Soloists, le 3 mars à 20h.THÉÂTRE MERIDIEN: Place Desjardins, Basilaire 2, Mil (285-1968) — Le groupe de tango argentin Tango X 3, en spectacle du 6 au 8 mars, 13 au 15 mars, 20 au 22 mars, 27 au 29 mars à 20h 30 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112) - La Compagnie Jean Duceppe présente < Charbonneau et le chef > de John Thomas McDonough, m.en s.Paul Hébert, du 19 fév.au 12 avril, sem.20h„ sam.17h.et 21h.THÉÂTRE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins, Mtl (845-7277) — « Vinci » spectacle de Robert Lepage, environnement sonore de Daniel Toussaint, du 4 au 30 mars, du mar.au sam.20h„ le dim.15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Mtl (844-1793) — « Les papiers d'aspern • de Henry James, adaptation de Marguerite Duras, m.en s.François Barbeau, du 4 mars au 5 avril, mar.au ven.20h.sam.17h.et21h., dim.15h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent D'Indy, Mtl — Salle 8-484: Récital de chant, classe de Gaston Germain, le 3 mars à 17h.30 — Récital de cor, Sylvie Pothier, au piano Hélène tremblay, le 3 mars à 20h.TRUFFAüt au CINÉMA OUTREMONT Jusqu’au 20 mars 1248 ni» Bernard ouest, 277-4145 GRAND THÉÂTRE DE QUEBEC: Québec -Salle Octave-Crémazie: • La vérité des choses > de Tom Stoppard, traduction René Gingras, m.en s.Guillermo de Andrea, du 25 fév.au 22 mars, mar.au sam.à 20h„ matinée le 15 mars à 14h.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1091'/) rue St-Jean, Québec (694-9631) — « Bobépine > production du Théâtre de la Bordée, m.en s.Larry-Michel Demers et Jacques Girard, du 18 tév.au 15 mars, du mar.au sam.â 20h.30 THÉÂTRE LE PIGEONNIER: 138 Wellington nord, Sherbrooke (564-2060) — * Siskalao * présentation du théâtre du double signe, du 6 au 23 mars CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa -Salle Opéra: Orchestre Symphonique d'Ottawa, le 3 mars, à 20h.30 — Salle Théâtre: « Jennie's story • de Betty Lambert, 19 fév.au 8 mars.sem.20h„ sam.14h.et 20h.— Salle Studio: « As is » de William Hoffman, 25 fév.au 8 mars, sem.20h„ sam.14h.et 20h.— Atelier du Centre National des Arts, Dans le cadre de 20 ans 20 lundis, hommage à Gratien Gé-linas, dans une lecture publique < Les Fridolinades » le 3 mars à 20h.SALLE YORK: 12 rue York, Ottawa (749-3631) — * Mistero Buffo » de Dario Fo, traduction de Michel Tremblay, m.en s.Clément Cazelais, du 18 fév.au 8 mars à 20h 30.du mar.au sam.THÉÂTRE DU P'TIT BONHEUR: 57 est Adelaide, Toronto (392-5193) — « Le jeu de l'amour et du hasard > de Marivaux, jusqu'au 9 mars, du mar.au sam.20h.,le dim.14h,30.LE MILIEU: (277-5789) - “PaMlflora” 19 h 35, 21 h 15 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - "Barry Lyndon" B h.— "Rencontre* avec de* homme* remarquable*” 7 h 30, 9 h 30 OUTREMONT: (277-4145) - “Le* 400 coup*" 7 h 30 — "Jules et Jim" 9 h 30 PALACE I: (866-6991) - "Wild cat»" 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10.9 h 20 PALACE II: — “Youngblood” 12 h 45.2 h 55, 5 h 05, 7 h 15.9 h 25 PALACE III: — “Prlzzl'* honor" 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 PALACE IV: - "Rocky 4” 12 h , 1 h 55, 3 h 50, 5 h 45, 7 h 40, 9 h 35 PALACE V: — "The clan of the cave bear" 1 h 10, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 PALACE VI: - "Caligula" 12 h 20, 2 h 05, 3 h 55, 5 h 45, 7 h 35, 9 h 25 PARADIS I: — "Vampire.vous avez dit vampire" 7 h 15, 9 h 20 PARADIS II: - “Soleil de nuit" 7 h 30 PARADIS III: — "Retour ver» le future" 7 h , 9h 10 CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001) - "Quelque part out of the world" “Stras* calé" 19 h 30 — “Adramélech"21 h 30 (28 fév.au 6 mars) PARISIEN I: (866-3856) - “Le diamant du Nil" 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 PARISIEN II: — "Anna Trlster" 1 h 10, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 PARISIEN III: — "Poulet au vinaigre" 12 h 35, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 15 PARISIEN IV: - "Ran" 2 h, 5 h 15, 8 h 30 PARISIEN V: - "Enemy" 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 PLACE LONGUEUIL I: (679-7451) - "Retour ver* le futur” 7 h, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL II: - "Rocky 4” 7 h 30, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON I: (935-4246) - “Brazil" 1 h, 4 h, 7 h, 10 h PLACE ALEXIS NIHON II: - "Out Of Africa” 2 h, 6 h, 9 h.PLACE ALEXIS NIHON III: - “Quicksilver” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 PLACE DU CANADA: (861-4595) - "Hannah and her *l*ters" 7 h, 9 h 15 PLACE DU PARC I: (844-9470) - "Aphrodite" 12 h 50, 2 h 25, 4 h, 5 h 40, 7 h 25, 9 h 10 PLACE DU PARC II: "Plenty" 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 PLACE DU PARC III: — "L'amour en douce” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 35, 9 h 30 SAINT-DENIS II: (845-3222) - "Le maître du |eu" 14 h 50,18 h, 21 h 15 — "Le* aventurier* du cobra d'or" 13h05,l6h15,19 h 30 SAINT-DENIS III: - “Maniaque" 14 h 50.18 h 10, 21 h 30 — "L’arbalète” 13 h 05,16 h 25,19 h 45 VERSAILLES I: (353-7880) - “Le diamant du Nil” 7 h, 9 h 10 VERSAILLES II: - "Enemy” 7 h 15.9 h 25 VERSAILLES III: — "Youngblood" 7 h, 9 h 15 L'ERMITAGE: (388-5577) - "Soleil d» nuit" 8 h.WESTMOUNT SQUARE: (931-2477)- "The color purple" 6 h 05, 9 h.YORK: (937-8978) - “Pretty In plnk" 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20.L'an dernier, il» on» joué o guichet fermél Cette année, ne manques pas le rendet-vous de la fantaisie f slSa Le nouveau kpectode va encore plu» loin féerie optique.Et ca tait rire aussi, oh oui! Pour I enfance adulte» qui veulent y /an War 85 ISS ¦* ckei* Un# production SPfCDICI — Uno pré.nia,ion I.C.M.ARTISTS ITO.y, MARDI 4) AU SAMEDI 8 MARS — 20h00 BILLETS: '5,50», 16,50», 18,50» fl Théâtre Maisonneuve O U Place des Arts Réservations téléphoniques: x 514 842 2112 Frais do servit.o < Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $ Ol 12,00 - 2,15 - ST DENIS STE CATHERINE 208 2115 m I ST DENIS STE CATHERINE 218 2115 LE DAUPHIN Barri: 12,15 I BE AUBIEN PRES D IBERVILLE 721 6060 7^0 - ^35 Oouphint 7,00 ç 00 Cartier : 226 ROUI.DES LAURENTIOES 083 5124 7J0-9.W TRJNNYr "ROMANTIC 4 FISKÏâ L Ci CREAT IONS DE H RENCONTRES DU MATIN Enlre les lundi 3 mors, et vendredi 7 mors, de 10 h à 11 h 30, critiques, journalistes et public sont mvi .tes à venir parler de la thématique du Festival, l'érotisme, à travers les rencontres-café-croissants Hélène Pedneault, auteure et journaliste, animera ces discussions libres avec.des artistes de chacune des soirées.L'endroit : Restaurant L'Aventura .99, rue Laurier ouest «ntrée IAJ>f£ Montréal (1 coin de rue du T.E.F.) heu 5066, ru* CLARK (coin lounet) MONTRÉAL TÊL.: (514) 271-5381 CE SOIR 20H30.2-3 MAKS l LA SOIRtl OIS MUR MURIS.21 performances simultané»», data», à voir à la dérobé», pour do» public» da 1 à 6 par»onna», 45 participant»» : THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES HANNAH AND HER SISTERS Un» prêtantetlon (pédala coupon* mt tohtmi-poumr rmfméê 7,00 - *,15 usmmmm VIA CHATEAU CHAMPLAIN Mt 4505 KAcSn LE DEVOIR i 2.00 J (H) ,0O 8,00 ST DENIS STE CATHERINE 2887115 tooo Le Centre d'essai des auteurs dramatiques 1965-1985 MATINEES 3.50$ TES ET ADOLESCENTS 3.50S ENFANTS ET AGE D'OR 2.505 BRA\ C VINSBOl ÿfagiiiinu fciiiiiaii:ii'ia;K Dans le cadre de LE THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS présente Les Fridolinajdes textes de GRATIEN GÉLINAS choisis par Michel Garneau et mis en scène par Denise Filiatrault le lundi 3 mars à 20h à l’Atelier du CNA 333 rue King Edward, Ottawa ENTRÉE LIBRE Informations: 996-5051 ollobofcjtton 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courant.Le convoi funèbre partira des Salons Alfred Dallaire Inc., 1111 Laurier Ouest, pour se rendre à l'église St-Ger-main d’Outremont où le service sera célébré à 14h00 et de là au cimetière de l’Est.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons pour la Société canadienne du cancer seraient appréciés.¦ Propriétés é vendre LACHENAIE, québécoise, 5)5, plus demi sous-sol fini, gazonné, clôturé, cabanon, piscine creusée, prés Autoroute 40.A voir.84 500$.— 585 9141, 130386 VIEUX-LONGUEUIL, bungalow 10 pièces.2 salles/bain, pas d'agent.125 000$.651-7300.108386 ¦ Propriétés à vendre BUNGALOW, entrée split, solarium, planchers chêne, ensoleillé, grand terrain paysager, réduit, 672-5980.07-0386 N.D.G.duplex 6)5,7)5, parfait état, bon series naturelles, garages, exclusif.Immeuble PAL, courtier 4891260.04-0386 ST-JEAN, en banlieue, bungalow de 11 pièces.Sous-sol fini, grand terrain, 70 000$.-347-2514.078 3 86 ¦ Prop, commerciales à 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Nombre 2—Qu'on ne peut utiliser.3— Préparer les aliments par le moyen du feu.— Action de donner.4— Rassasier pleinement.— Saison.5— Actinium.— Eperon d'un navire antique.6— Il renie sa religion.— Le meilleur en son genre.7— Grand-père.— petit cube.8— À lui.— Chaîne de rochers à fleur d'eau.9— Argent.— Le meilleur en son genre.— Couvrir d'un bandeau.10— État d’une personne blasée.— Tellement.11— Alors.— Sans inégalités.— Pied de vigne.12— Première période de l'ère tertiaire.— Ornement sacerdotal.Verticalement 1— Qui peut se cicatriser.2— Orifice du rectum.— Habitation des es-guimaux.3— Élémet qui provoque de l'inconfort, du danger.— Arme de jet portative.4— Horrible à supporter.— Filet pour prendre des petits oiseaux.5— Être éternel.Partie du vêtement.— 6 — Aluminium.— Réelle.— Changement de poil, en parlant de certains ani-mau.7— Dénuée d'esprit.— Fils de.8— Empereurs de Russie.— Papillon.9— Rongeur.— Aptitude.10 — Arbrisseaux du enre viorne.— admiun.Cobalt.11 —Serf de l'état, à Sparte.— Moteur à combustion interne.12—Nom donné à diverses espèces de cas-sier d’Afrique et d'A-sie.Fait qu’une chose ne soit plus frippée.Solution de samedi V'wr*~ Pour perdre du poids, / j mange/ moins t Pour être en forme, •C fmtes plus d'exercice 'é i I V SPORTS Le Devoir, lundi 3 mars 1986 ¦ 15 .LeTricolore prend une avance de quatre points sur les Nordiques Le Canadien marque 3 buts en 2 minutes et bat les Kings RICHARD MILO LOS ANGELES (PC) - Un tour du chapeau de Dave Williams n’a pas suffi pour permettre aux Kings de Los Angeles de battre le Canadien, samedi soir.Stéphane Richer (15e), à 16:46, puis Kjell Dahlin (30e), à 17:51, et Bob Gainey (17e), à 18:40 de la troisième période, ont marqué dans un intervalle d’une minute et 54 secondes pour procurer la victoire au Canadien (6-4) devant 12,109 personnes.Il s’agit de la sixième défaite consécutive des Kings à domicile où ils n’ont remporté que sept victoires en 31 rencontres (7-21-3) depuis le début de la saison.En l’emportant, le Canadien a pris une avance de quatre points sur les Nordiques en tête de la section Adams.Steve Penney a connu un bon match et il n’est aucunement responsable du fait que Tiger Williams (15e, 16e, 17e) a réussi un tour du chapeau, dont deux buts en troisième, à 12:00 et 14:06, ce qui donnait l’avance aux Kings, 4-3.Penney a fait face à 29 lancers au cours du match.À l’autre bout, Bob Janecyk n’a guère impresionné lors des deux premières périodes, accordant trois buts sur 10 lancers, et il a cédé son poste à Roland Melanson, en troisième.Dahlin et Gainey ont réussi leurs deuxièmes buts du match dans la poussée décisive du Canadien à la fin du dernier engagement.Smith: 26e Les Kings ont dominé au chapitre des lancers, effectuant huit tirs contre quatre en première période, mais le Canadien a pris l’avance à la suite d’un but de Bobby Smith (26e) pendant une pénalité a Jay Wells, à 7:57.Smith a complété une belle stratégie de Gaston Gingras pour réussir son quatrième but en avantage numérique depuis le début de la saison.Poste à la pointe, Gingras a attendu que le gardien des Kings, Bob Janecyk, s’avance devant son rectangle pour contrer son tir pour faire une passe parfaite à Smith.Contre les Kings, il s’agit du premier but du Canadien lors d’un avantage numérique lors des trois affrontements entre les deux équipes.Quelques minutes plus tôt, Steve Penney s’était surpassé contre Ber-nie Nicholls, qui avait profité d’une échappée à deux contre un pour effectuer un bon tir vers le gardien du Canadien.Le défenseur Larry Playfair, des Kings, a par ailleurs subi une entorse au genou gauche à la suite d’une mise en échec.manquée de Chris Nilan et il n’est pas revenu au jeu par la suite.L’ailier du Tricolore a fait une chute au moment où il s’apprê- tait à donner un coup d’épaulè.'Il a plutôt frappé Playfair au genou et celui-ci devait subir un examen ar-throscopique, hier.12 tirs en deuxième Comme en première, les Kings ont effectué deux fois plus de tirs que le Canadien (12 contre 6) mais le Tricolore a conservé l’avance, 3-2, malgré un désavantage numérique de deux joueurs pendant 52 secondes au deuxieme engagement.Les Kings ont dominé les premières minutes de la deuxième période, mais Steve Penney a brille devant Marcel Dionne, puis Brian Wilks.Dave « Tiger » Williams a finalement brisé la glace à la suite d’un superbe jeu de Bernie Nicholls pour créer l’égalité, 1-1.Chris Nilan, à 11:38, puis Mike La-lor, à 12:46, ont alors écopé de pénalités mineures en l’espace d’une minute et huit secondes mais les Kings n’ont pu capitaliser.Le Canadien a ensuite repris l’avance grâce à un but de Kjell Dahlin (29e), a 16:15.Quelques secondes plus tôt, Randy Bucyk a levé les bras après avoir effectué un lancer qui aurait touché le haut du filet, mais le juge de but n’a pas allumé la lumière rouge.Le jeu sfest poursuivi sans interruption jusqu’au but de Dahlin.Par la suite, Bob Gainey (16e) a donné une avance de deux buts au Canadien, à 18:23, puis les Kings ont réduit l’avance à un seul but lorsque Morris Lukowich (8e) a surpris Penney en effectuant un tir de loin, à 19:04.Après deux périodes, les Kings totalisaient 20 tirs au but, deux fois plus que le Canadien (10).Canadien 6, Kings 4 Première période 1— Montréal, Smith 26 Gingras, Robinson.7:57 Pénalités — Wells LA 6:26.Gainey Mon 10:19.Wells U 17:52.Deuxième période 2— Los Angeles, Williams 15 Nicholls.10:54 3— Montréal, Dahlin 29 Smith.16:15 4— Montréal, Gainey 16 Robinson.18:23 5— Los Angeles, Lukowich 8 Hardy.19:04 Pénalités — Wells Ut (mai ).Nilan Mon (min., maj.) 11:38.Lalor Mon 12:46 Troisième période 6— Los Angeles, Williams 16 Erickson, Nicholls 12:00 7—Los Angeles, Williams 17 14:06 8—Montréal, Richer 15 16:46 9— Montréal, Dahlin 30 Naslund, Smith 10— Montréal, Gainey 17 Carbonneau 17:51 18:40 Pénalités — Galley LA 1:10, Ludwig Mon 10:01.Tirs au but Montréal 4 6 15 — 25 Los Anaeles 8 12 9 — 29 Gardiens — Montréal.Penney; Los Angeles.Janecyk.Melanson.Assistance —12,109.Les erreurs ont coûté cher aux Nordiques Les Sabres font la loi au Colisée ANDRÉ BELLEMARE QUÉBEC (PC) — Les Sabres de Buffalo ont remis la monnaie de leur pièce aux Nordiques en allant les battre 8-4 au Colisée de la Vieille Capitale, samedi soir, au cours d’un affrontement très rude.Sabre* 8, Nordiques 4 Première période —Buffalo.Housley 12 Hamel, Hajt 2—Québec, Goulet 41 Moller, A.Stastny 3:09 4:43 3—Buffalo, Cyr 17 Halkidis, Smith 12:03 4—Québec, Brown 2 P Staslnv 19:56 Pénalités — Foligno Bul (double min, maj), Ashton Qué (maj) 0:24, Goulet Qué 1:30, Rutt But.Donnelly Qué (min), Foligno But, Mann Qué (inc) 11:46, Halkidis Bul 14:06 Deuxième période 5—Buffalo, Andreychuk 29 4:26 6—Buffalo, Gage 2 Tucker, Andreychuk 5:17 7—Québec, Donnelly 2 Poudrier, Goulet 12:20 8—Buffalo, Hamel 16 16:07 9—Buffalo, Ramsey 5 18:24 Pénalités — Ashton Qué 5:09, Shaw Oué 5:42, Smith But.Gillis Oué, Cété Qué (majeures), Halkidis But (min., ma).).Donnelly Qué 8:02, Tucker But.Hunter Qué 9:23, Mann Qué (inc .inc.de partie).Ruff But, Moller Qué (majeures, inconduites, inconduites de partie) 9:39, Hughes But 15:04, Smith Buf, Hunter Qué 17:24 Troisième période -Québec, Hunter 24 Brown, Malarchuk -Buffalo, Dunn 2 5:34 13:58 -Buffalo: Gage 3 Howsley, Andreychuk 10- Pénalités — Smith But 12:11, Cyr But, A.Stastny Qué (maj), P.Stastny Qué 13:30, Hunter Qué (maj) 13:40, Foligno But, Malone Qué 16:01, Orlando Bul, Gillis Qué 19:12.Tirs au but Buffalo.13 15 10-38 Québec.10 8 11-29 Gardiens — Buffalo, Barrasso; Québec, Malarchuk.Assistance —15.371.Tout comme les Nordiques avaient savouré un premier gain à Buffalo en deux ans, vendredi, les Sabres ont enfin triomphé sur la patinoire des Québécois une première fois après 11 revers.Et autant les Québécois s’étaient sentis maîtres chez les Sabres, autant ces derniers ont fait la loi au Colisée.Le match, fertile en toutes sortes d’émotions, dans un climat de tension, a duré plus de trois heures.L’arbitre Brian Lewis a distribué pas moins de 175 minutes de pénalité en plus de chasser du match Randy Moller, Jimmy Mann et Lindy Ruff au milieu du second engagement.Et les séries éliminatoires ne sont pas encore commencées.Les marqueurs des Sabres: Jody Gage, deux buts, Phil Housley, Paul Cyr, Dave Andreychuk, Gilles Hamel, Mike Ramsey et Richie Dunn qui ont gâché de belle façon le retour de Clint Malarchuk devant le filet après une absence de sept matches.Il a fait face à 38 tirs.Chez les perdants, Michel Goulet (41e), Jeff Brown (2e), Gord Donnelly (2e) et Dale Hunter (24e) ont donné la réplique aux dépens de Torn Barrasso, moins occupé que son vis-à-vis avec 28 tirs vers lui.Les Nordiques ont semblé connaître un regain de vie après le but de Hunter en début de troisième qui portait la marque à 4-6.Mais des pénalités aux Stastny, à la 14e minute, qui s’en sont pris à Barrasso, et à Hunter, une majeure pour bâton haut au visage de Hajt, leur ont coupé les jambes.Les visiteurs en ont profité pour accroître leur priorité.Heureusement qu’il s’agissait du dernier affrontement en saison régulière entre les deux rivaux qui ont gagné chacun quatre fois.au moins là-dessus, pas de chicane.Les Sabres ont imité leurs rivaux qui, la veille, avaient marqué quatre buts au deuxième vingt a Buffalo pour gagner 6-2.Hier, la troupe de Bowman a joué le même tour aux Québécois pour les envoyer au tapis grâce aux Duts de Andreychuk, Gage, Hamel et Ramsey.¦ La séance d’entraînement publique commanditée par Yum Yum hier matin au Colisée a été couronnée de succès.Une bonne douzaine de milliers de personnes se sont rendues au Colisée voir leurs favoris.Ces derniers ont été témoins du premier but de la saison de.Jimmy Prêt à se soumettre aux tests « Je n’ai rien à perdre » — Tim Raines BERNARD CYR WEST PALM BEACH, Floride (PC) — Le voltigeur Tim Raines, des Expos de Montréal, a été un des joueurs exonorés, vendredi, par le commissaire du baseball, Peter Ueberroth.Toutefois, comme les autres joueurs dont les noms ont été mentionnés lors du procès de Curtis Strong, l’été dernier à Pittsburgh, Raines devra se soumettre à des tests anti-doping durant toute sa carrière.Raines juge qu’il ne s’agit là pour lui que d’une formalité.« Je me soumettrai aux tests parce que je suis réhabilité et que je n’ai rien à perdre, a dit Raines.Au contraire, ces tests enlèveront des doutes dans l’esprit des gens qui se demandent encore si j’ai vraiment cessé de me droguer ».« Mon histoire me suivra durant toute ma carrière.Chaque fois qu’ils cherchent des commentaires sur des histoires de drogue, les journalistes de Montréal viennent me voir parce que dans leur esprit, je suis devenu l’expert.Les tests obligatoires devraient m’enlever un peu de pression », a-t-il ajouté.Selon le voltigeur des Expos, dont les problèmes de drogue ont été rendus publics à la fin de la saison 1982, le commissaire a servi aux Joueurs un avertissement très clair.« C’est la façon du commissaire de débarrasser le baseball de son problème de drogue.Le sujet de la drogue dans le baseball est devenu plus important que le sport lui-même.Lorsqu'un joueur est pris, c’est tout le baseball qui est pénalisé.C'est très mauvais pour notre sport », a noté Raines.Un problème social À cause de cette mauvaise publicité que reçoit ce sport, surtout depuis le procès de Pittsburgh, Raines estime que le baseball devrait dorénavant laver son linge sale en famille.« Il faudrait que le problème de la drogue dans le baseball devienne un sujet privé, a suggéré Raines.Qu’on continue à le combattre, mais de façon à ne pas pénaliser ceux qui n’ont rien à se reprocher.Que seuls les coupables soient punis».« Je comprends toutefois que ce pourrait être difficile à réaliser.D’ailleurs la drogue n’est pas seulement un problème lié au baseball, c’est aussi un problème social.» HOCKEY LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Gailes Section Charles Adam* pj g p n bp bc MONTRÉAL.64 35 23 6 274 214 QUÉBEC.65 34 27 4 266 238 BOSTON.65 31 27 7 259 238 BUFFALO.64 30 28 6 244 231 HARTFORD.64 29 33 2 251 253 Section Lester Patrick PHILADELPHIE.63 41 18 4 266 193 WASHINGTON.62 38 19 5 239 213 ISLANDERS NY.63 30 23 10 256 231 PITTSBURGH.64 31 26 7 260 228 RANGERS NY.62 39 28 4 221 212 NEW JERSEY.61 19 39 3 227 289 Division Clarence Campbell Section James Norris CHICAGO.65 ST-LOUIS.63 MINNESOTA.64 TORONTO.63 DETROIT.63 8 297 275 8 245 237 9 261 251 6 253 308 5 209 329 Section Connie Smythe EDMONTON.63 CALGARY.63 LOS ANGELES.63 VANCOUVER.62 WINNIPEG.64 6 334 252 7 275 243 6 229 309 9 217 257 6 227 302 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Vendredi Granby 7, Hull 4 St-Jean 6, Laval 4 Shawinigan 8, Verdun 4 Drum'ville 9, Longueuil 5 T-Rivières 5, Chicoutimi 4 Hier Laval à Verdun Drum'ville à Granby Shawinigan à Chicoutimi Hull à T-Rivières Ce soir Longueuil à Laval Mardi St-Jean à Hull Drum'ville à T-Rivières Ligue nationale Samedi Boston 8, New Jersey 3 Pittsburgh 5, Hartford 1 Buffalo 8, Québec 4 Washington 4, Rangers 0 Detroit 6, Toronto 4 Calgary 3, Vancouver 2 Minnesota 5, Islanders 4 St.Louis 6, Chicago 3 Canadien 6, L.Angeles 4 Hier Hartford 4, Boston 1 Chicago 6.St.Louis 4 Winnipeg à New Jersey Washington à Rangers Philadelphie à Edmonton Calgary à Los Angeles Ce soir Winnipeg à Toronto Minnesota à Detroit Mardi Buffalo à Philadelphie St.Louis à Québec New Jersey à Washington Canadien à Islanders Pittsburgh à Calgary Edmonton à Vancouver Mercredi Buffalo à Hartford Rangers à Winnipeg Toronto à Minnesota Detroit à Chicago Los Angeles à Edmonton Les meneurs (Parties d'hl»r non comprit»») CLASSEMENT HULL pi g P n bp bc pts 64 47 17 0 363 230 96 64 34 27 3 322 321 71 63 33 26 4 296 280 70 63 32 29 2 300 287 66 63 32 30 1 344 331 65 63 30 29 4 297 330 64 63 30 31 2 303 300 62 63 29 30 4 339 299 62 63 19 41 3 287 386 41 63 17 43 3 264 351 37 b a pts Gretzky, Edm.45127 172 Lemieux, Pit 40 80 120 Coffey, Edm 36 70 106 Stastny P,Qué 34 66100 Kurrl, Edm 46 53 99 Bossy, Isl 45 52 97 Savard Chl 41 56 97 Naslund, Can.36 56 94 Anderson,Edm.44 40 84 Broten, Min 26 58 84 Goulst, Qué.41 42 83 Murray, Chi 41 41 82 Propp, Phi 35 46 81 Trottler, Isl 32 48 80 Hawchuck.Win.38 41 79 Dionne, LA 32 47 79 Federko, St I 25 54 79 Smith, Can 26 49 75 Bullard, Pit 37 37 74 Robinson,Can 16 58 74 Salon nautique SU s ton*" Place Bonaventure Salon nautiqi ÜiSSr'Pho.Bonaventun Salon nautiqi % s thn* Place Bonaventure L'été voué y attend, aur quatre étagoa de pta/atrf I PLUS DE ISO EXPOSANTS: VOILIERS, BATEAUX-MOTEURS.CANOTS.SERVICES.ACCESSOIRES ET MOTEURS HALL DEPOSITION SUDl SUPER SECTION DE PLANCHES A VOILE I DESCENTES EN EAUX-VIVES t GARDERIE (FINS 0E SEMAINE) SUR LA MSUANINBl REVUE OE MODES DÉTÉ BERNARD TROTTIER JE PRESENTEE PAR LE CENTRE DE VOILE PAN CLUS CINÉMA THALASSA FILMS ÉPOUSTOUFLANTS EN PROJECTION CONTINUE I PLUS DE «O NOUVEAUX EXPOSANTS AU NIVSAU DSS VSSTIAIRBtl LES PRINCIPAUX ORGANISMES RELIÉS AU NAUTISME VOUS ACCUEILLENT OUVERT: UHOO A Î2H1Q (SAUF LES 1 ET S MARS: 1JHOO A 1SH00) / ADULTES: SS ÉTUOIANTS-AGE O OR: SS.SO ENFANTS: SI 0 # Photo AP Steve Penney et Craig Ludwig, du Canadien, regardent la rondelle filer devant le filet après avoir été déviée par un joueur des Kings.Mann.Celui-ci a marqué le seul but des Nordiques dans un match contre le club pee-wee Les Lions de Ste-Croix (Lotbinière) qui s’est terminé 1-1.Les gens ont bien rigolé quand l’annonceur Jean Gravel a mentionné « le premier but de la saison de Mann » et lorsque Steve Patrick a ramassé la rondelle pour la donner au policier des Nordiques.Auparavant, Mann avait été « hué » pour avoir déjoué le jeune gardien.Ce fut là un des moments drôles de cette matinée où joueurs et spectateurs ont relaxé et se sont amusés.Peter Stastny s’est attiré de chauds applaudissements quand il a défait Patrick dans un concours de confrontation.GAGNEZ UNE MAGNIFIQUE CROISIÈRE AUX ÎLES VIERGES BRITANNIQUES! 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