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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 12 mai 1986
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1986-05-12, Collections de BAnQ.

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la météo: Ensoleillé.Vents modérés.Max.: 20.Demain: peu de changement (détail page 12) Vol.LXXVII — No 109 ?Montréal, lundi 12 mai 1986 extérieur de Montréal métropolitain 50 cents — PCKITC Côte-Nord.Gaspesie.Toronto.Nouveau-Brunswick 60 cents DU vtrl I w AU SOMMAIRE 2 FIRMES DE COURTAGE LANCENT DES TITRES RÉA Les deux plus anciennes firmes de courtage du Québec, Lévesque, Beaubien et Geoffrion, Leclerc, deviennent sociétés ouvertes.Elles offrent donc simultanément au public des actions ordinaires admissibles au RÉA .Page 9 PORTRAIT : CUIRE LÉGER Mme Claire Léger, vice-présidente de Les Rôtisseries St-Hubert Ltée, siège également aux conseils de Québécor, Radio-Québec, Hydro-Québec et la Corporation du Groupe La Laurentienne.Elle représente — avec son frère Jean-Pierre — la deuxième génération des Léger, qui lance l’entreprise familiale vers de nouveaux sommets.Page 10 ANCIENNE DÉLÉGUÉE ET MINISTRE DU QUÉBEC Beaudoin retourne à Paris pour promouvoir Canadair GILLES LESAGE QUÉBEC — Mme Louise Beaudoin retourne à Paris, à titre de représentante de l’a-vionerie Canadair en Europe, plus particulièrement en France.Ancienne Déléguée générale du Québec en France, ministre des Relations internationales dans l’éphémère cabinet Johnson, Mme Beaudoin fera la promotion des appareils Challenger et des avions citernes CL-215, construits en banlieue de Montréal par la société fédérale de la couronne.C’est que LE DEVOIR a appris hier de source sûre.Elle a demandé et obtenu un congé de deux ans du gouvernement du Québec, pour répondre à l’invitation de M.Pierre DesMarais, président du conseil d’administration de Canadair.Elle entre en fonction dans trois semaines, soit le 1er juin.Depuis trois mois elle était prêtée à l’Organisation universitaire interaméricaine (OUI), un organisme sans but lucratif qui s’occupe de coopération et d’échange universitaire dans les trois Amériques.Le présidence de l’OUI est assumée par M.Gilles Boulet, président de l’Université du Québec, et le directeur général en est M.Gilles Arès.Québécoise âgée d’une quarantaine d’années, Mme Beaudoin est une historienne de formation, et une fonctionnaire de carrière, oeuvrant dans la fonction publique depuis près de vingt ans.Elle travailla notamment pour M.Marcel Masse, ministre des Affaires intergouvemementales de l’Un, à la fin des années soixante, de même que pour M.Claude Morin, dirigeant le cabinet de l’ancien ministre péquiste des Affaires intergouvernementales.Elle a également été associée à l’ÉNAP.Associée dès la première heure au Parti québécois, elle fut candidate de cette formation aux élections partielles de 1979, contre le libéral Jean-Claude Rivest, qui fut élu député.Elle réintégra ensuite la fonction publique, occupant notamment la direction des affaires françaises aux Affaires intergouvemementales.À la fin de 1983, le premier ministre, M.Voir page 8: Beaudoin L} ENFANCE sera de plus en plus brève pour les êtres qui naîtront.m On est pauvre des biens dont on ne sait se passer.m Souvent les gens qui ne se mêlent pas de leurs affaires n’en ont pas qui les occuperaient.— ALBERT BRIE La tension monte entre la Grande-Bretagne et la Syrie ¦ DAMAS EXPULSE TROIS DIPLOMATES BRITANNIQUES LONDRES (AFP, Reuter) — Le gouvernement britannique a dénoncé comme « parfaitement injustifiable » l’expulsion, hier, de trois de ses diplomates à Damas en représailles au renvoi, 24 heures auparavant, de trois attachés de l'ambassade de Syrie à Londres, soupçonnés d’implication dans des actes de terrorisme.La mesure frappant l’attaché militaire britannique, le colonel Maitland-Titter-ton, le premier secrétaire, M.David Taylor, et un vice-consul, M.Andrew Bal-four, a été notifiée hier matin à l’ambas- sadeur de Grande-Bretagne à Damas, convoqué pour l’occasion au ministère syrien des Affaires étrangères.Les trois expulsés ont été avertis qu’ils devraient regagner la Grande-Bretagne sous une semaine.Tout comme MM.Zaki Oud, Ahmad Abdoul Latif, et Mou-nir Mouna, s’étaient vus signifier, samedi, un délai de sept jour pour plier bagages et quitter le territoire britannique.« La riposte syrienne est à la fois parfaitement injustifiable et regrettable », a déclaré hier un porte-parole du Foreign Office.La veille, le même ministère avait justifié la décision de renvoyer trois Syriens chez eux par le fait que le gouvernement de Damas avait refusé de lever l’immunité diplomatique les protégeant, interdisant ainsi leur interrogatoire par la police, et leur éventuelle comparution en justice.Scotland Yard avait demandé à entendre les trois hommes à propos de la tentative d’attentat contre un avion de la compagnie israélienne EL Al, déjoué le 17 avril à l’aéroport de Londres-Hea-throw.Voir page 8: Tension Deux diplomates libyens, à qui l’ordre d'expulsion avait été signifié plus tôt par le gouvernement espagnol, ont quitté Madrid samedi.*« vfxr* flAMWTKA Wf*mm • # mmm *¦ **.-J*t frr-x»;' O ¦***• *-¦ M.»,¦***, ¦M »’ m**: •*yj«* lox-^ s»» ¦ x Vi t s.¦>.y avec Martin Sheen, Lou Gossett Jr., Arthur Hill 23.00 CTV National news 23.21 Pulse 24.00 Shadow chasers 01.00 Cinéma 12 • Moby Dick > 1956 avec Gregory Peck, Richard Ba-sehart et Orson Welles 03.20 Solid Gold 04.20 The man from U N C LE.05.20 Twilight zone 05.50 PK's video gold r26} VJf MEILLEUR FILM FRANÇAIS DE L’ANNÉE rfv.T, MASKA SI DENIS STE CATHERINE 288 2115 et Cartier: 7:10 - 9:10.^jyjl^JjyMjJfNTIDtyjWyy^^lAÇt^ONOUEUI^JTyéMjlJfyAÇINTHyTy^ Denis, Mtl (845-4932)— Jacques Bertin, auteur compositeur et interprète, du 6 au 25 mai à 20h.CAFE THÉLÈME: 311 est rue Ontario, Montréal (845-7932)— Bill Tracey Quartet, 16-17 mai à 21h.30 CLUB BALLATTOU: 4372 St-Laurent, Mtl (845-5447)— Tous les soirs, musique populaire africaine, de 21 h.à03h.CLUB MILES: 1200 Bishop (861 -4656)- Tous les soirs l'Ensemble Elder Léger, à 17h.30 CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE MONTRÉAL: 100 est rue Notre-Dame, Montréal (873-4031 )— Examens de musique de chambre, de 9h.è I7h.le 12 mal ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente « A Beloell ou ailleurs » 4 siècles d'histoires, 40 épisodes, 4 mois, à compter du 15 avril, du mar.au sam.20h.LES FOUFOUNES ELECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine, Montréal (845-5484)— Resistance et Fair Warning, le 12 mai LE GRAND HOTEL: 777 Université, Montréal-Bar Tour de Ville: Le quatuor Night Shift en spectacle du mar.au dim.jusqu'au 29 juin LE GYMNASE: 75 Sir George-Etienne Cartier, ste 204, Montréal (766-3590)— Les Jeudis du Gim, spectacle de Gérard-Charles Valente, tous les jeu.de mai à 19h.30 HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar du Foyer: Deux pianistes sont en vedette, Claude Foisy, du lun.au ven.de 17h.à 20h.— Fred Neylor, du mar.au sam.de 20h.à 24h.HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656)— Charles Bensoussan, lun.au ven.17h.à 21h.~ Carol Parisien, mer.au sam 21h.à 01 h.LA CROISETTE: 1201 0.Dorchester (878-2000)— Jacques Ouellette, pianiste, du dim.au ven.18h, à 23h.LA LICORNE: 2075 St-Laurent, Montréal (843-4166)— La Manufacture présente « Something red » version française, du 4 avril au 17 mai, du mar.au sam.20h.30 LE POINT DE VUE: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Suzanne Berthiaume, harpiste, du lun.au dim.LE PORTAGE: Hotel Bonaventure, Montréal— Ronnie Hawkins, du 6 au 17 mai, mar.au jeu.21h.30 et 23h.30, ven.et sam.à 22h, et 24h L'IMPROMPTU: 1201 0.Dorchester (878-2000)— John Shear, pianiste-animateur, du lun.au sam.de 21h à 02h MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 est rue Ontario, Montréal (872-2200)— Récital de Geneviève Paris, le 12 mai à 20h.MAISON THÉÂTRE: 255 est rue Ontario, Montréal (288-7211)— Le Théâtre du Quartier présente « Max et Milli • de Volker Ludvig, du Grips Theatre de Berlin, jusqu'au 25 mai— 13-14-15 mai à 9h.30,16 mai, 9h 30 et 13h 30 LE MILIEU: 5380 St-Laurent, Montréal (277-5789)— « Prévert.action • du 8 au 19 mai, 14-15-16-17 mai à 21 h.MUSÉE REGIONAL VAUDREUIL-SOULAN- GÉS: Autoroute 40 est, sortie 35,431 Boul.Roche, Vaudreull (455-2092)— Rétrospective des oeuvres poétiques éditées par Les Editions Le Pâle, textes des auteurs: Gilbert Langevin, Claude Hottly, Lucien Francoeur, Paul-Georges Leroux et Jean Hallal, les livres sont tous gravés par Monique Dussault, jusqu'au 18 mai, du mar.au dim.I1h.à 17h.PLANETARIUM DOW: 1000 St-Jacques, Montréal (872-4530)— • Le ciel ce soir » tous les lundis, spectacle français, 20h 30, spectacle anglais 19h,30— « Au-delà de Saturne » du 29 mars au 22 juin, spectacles français: mar.au ven.13h.30,20h,30, sam.14h.15,16h 30, 20h.30, dim.13h„ 15h.30,16h 30, 20h.30, spectacles anglais: mar.au ven.12h.30, 19h.30, sam, I3h„ I5h,30,19h,30, dim.14h.15 et 19h.30 LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal (861-3511)— « Irma la douce • comédie musicale, à compter du 3 avril, du mer.au dim.RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0657)— Blue Monday Jam Session avec Jimmy James Blues Band, le 12 mai SALLE FRED BARRY: 4353 est rue Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Tess Imaginaire présente « Time Actor » spectacle multidisciplinaire d'après l'oeuvre de Klaus Shulze, du 7 au 31 mai, du mer.au dim.à 20h.30 SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112)— OSM concert Grand Marnier: Philadelphia Orchestra, Riccardo Muti, chef d'orchestre, le 12 mai à 20h.SPECTRUM: 318 ouest rue Ste-Catherine, Montréal (861-5851)— Opus, 15 mai à 20h.STATION 10:2071 ouest rue Ste-Catherine, Montréal— Mind Blowing Monday, le 12 mai THEATRE D’AUJOURD’HUI: 1297 rue Papineau, Montréal (523-1211)— « Bernadette et Juliette • suite • de Elizabeth Bourget, m.en s.Monique Du-ceppe, du 1 au 24 mai, du mar, au sam.20h,30, dim.15h — Lecture publique de « Signe de vie • de Joan Schenkar, version québécoise de Suzanne Aubry, le 12 mai à 20h THEATRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Mtl (288-3161)— « Stuff as dreams are made on » de Fred Curchack, du 10 avril au 25 mai, du mar.au sam.20h„ le dim.19h.matinées les sam.à 14h.„ les ix BERRI ST DENIS STE I QUI A TIRE la SUR NOS HISTOIRES • ofXSLnnff UN FILM DE LOUISE CARRE - 3:30 - 5:30 • 30 - 9:30 WOOIO kl.l.l.N HAWAII .¦K SOEURS V! OSCAR du MEILLEUR FILM ÉTRANGER' L’histoire Officielle I n film dr Luis puenzo Hector Atcrio/Norma Alcandro L«J ST DENIS JARRV 38S 5577 7:00 - 9:30 ST DENIS STE CATHERINE 288 2115 12:18-2:38 -4:88-7:18 -9:38 PARADIS II:- "X-tro" 7 h 30, 10 h 30— "Elvls Gratton” 8 h 50 PARADIS III:- Target' 8 h — "Les goonies” 10 h 05 CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001 )- "4 ame-rlcan composers” 20 h.(10 au 16 mai) PARISIEN l:(866-3856) - “Rose bonbon" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 PARISIEN II:— "A coups de crosse" 12 h 10, 2 h, 3 h 50, 5 h 40, 7 h 30, 9 h 20 PARISIEN III:- "Conseil de famille'' 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 20 PARISIEN IV:— "9'/i semaines" 12 h 25, 2 h 40, 4 h 55, 7 h 10, 9 h 30 PARISIEN V:- "Highlander" 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) - "Sans Issue" 8 h 45— "Angel" 7 h PLACE LONGUEUIL II:- “3 hommes et un couffin" 7 h 10.9 h 10 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - "Short circuit" 1 h, 3h,5h,7h,9h PLACE ALEXIS NIHON II:- "A room with a view" 12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 PLACE ALEXIS NIHON 111:- "Legend" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 PLACE DU CANADA:(861-4595) - "Hannah and her sisters" 7 h.9 h 15 PLACE DU PARC 1: 844-9470)- ”9’/.semaines” 7 h 10, 9 h 30 PLACE DU PARC 11: "Tristesse et beauté" 7 h , 9 h PLACE DU PARC 111: "Nostradamus" 6 h 15, 7 h 50, 9 h 30 SAINT-DENIS ll:(845-3222) - "La première aventure de Sherlock Holmes" 12 h 50,14 h 55, 17 h, 19 h 10, 21 h 10 SAINT-DENIS III:- “Pour la peau d'un flic" 12 h 10, 15 h 50, 19 h 30— “Cosmos 859" 14 h 10, 17 h 45, 21 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - “Rose bonbon” 7 h 30, 9 h 30 VERSAILLES II:- “9Vi semaines’ 7 h 10, 9 h 30 dim.18 et 25 mai, à 14h.— « Glengarry Glen Ross » de David Mamet, du 15 mai au 8 juin THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest rue Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— « Othello » de Shakespeare, m, en s, Olivier Reichenbach, à compter du 1 mai, mar.au ven.20h., sam.16h.et 2th.THEATRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112)- La Compagnie Jean Duceppe présente « La visite des sauvages > de Anne Legault, m.en s.Lorraine Pin-tal, du 9 avril au 17 mal, mar.au ven.20h„ sam.17h, et 21h.THÉÂTRE LE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— • Avec Lorenzo à mes côtés » création collective, m.en s.Raymond Cloutier, du 22 avril au 17 mai, du mar.au ven.20h„ sam.19h et 22h.THEATRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Mtl (844-1793)— « Albertine, en cinq temps » de Michel Tremblay, m.en s.André Brassard, du 20 au 31 mai à 20h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B:421 Récitals de piano et de musique de chambre— Barbara Thomas, 17h.— Marie-Claude Bilodeau, 19h — Lillian Eyre, 20h., le 12 mai THEATRE DU PERCE-RËVE: 9 rang Anctil, Vic-toriaville (752-5070)— La Troupe de l'Escabeau présente « Tournez la plage » de Claude Poissant, m.en s.Ginette Riopel, du 9 mai au 14 juin, les ven.et sam.à 20h 30 THÉÂTRE DE LA POURSUITE: 138 Wellington nord, Sherbrooke (567-1363)— « La condition des soies » de Annie Zadek, m.en s.Patrick Bonté, du 29 avril au 17 mai, à 20h.30 SALLE RENÉ PROVOST: 110 rue Wright, Hull (771-6669)— « La famille Toucourt en solo ce soir » d'Eric Anderson, m.en s.Serge Olivier, du 23 avril au 17 mai, du mer.au ven.20h,30, sam.19h.et 22h.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Opéra: Nana Mouskouri en spectacle, les 9 au 14 mai à 20h.30— Salle Théâtre: « Albertine in five time » de Michel Tremblay, jusqu'au 17 mai, sem 20h , sam.14h, et 20h.— Salle Studio: • Tanzi » de Claire Luckham, jusqu’au 31 mai, sem.20h., sam 14h et 20h.THEATRE DU P'TIT BONHEUR: 57 rue Adé laide est, Toronto (363-4977)— « L’inconception • de Robert Marinier, du 22 avril au 18 mai VERSAILLES III:— "Tag, le |eu de l'aeeat-slnat" 6 h 15, 8 h, 9 h 45 L’ERMITAGE:(388-5577) — "Hannah et aea soeura" 7 h, 9 h 30 LE/THE CINEMA:(931-2477) "Fire with fire” 7 h 15, 9 h 15 YORK:(937-8978) - "Blue city" 1 h 10, 2 h 55, 4 h 35, 6 h 15, 8 h, 9 h 45.m recensement Consultez la cinéma pour laa horaire» "Hallyday acquiert Ici la stature d'un grand acteur Fanny Ardant garde un parfum da mystère, les enfants sont remarquables, la griffe da Costa Bavras fait de l'excellent clnême.LUC PERREAULT lia Misai Un délectable régal.81 voue n'avez pas encore vu My American Cousin Legend ou Nine Weeks and Mali rien ne presse.Offrez-vous plutôt oa régal.' FRANCINE LAURENDEAU lia Davon "Amusant, rafraîchissant, plein d'asjjrlt.A volrl' S PRfvATE tfchoj Vadtlla SRIL film de COSTA-GAVRAS FANNY ARDANT / JOHNNY HALLYDAY / OUY MARCHAND AURfNTROMOR RF M.MARTIN Jliuf fit RtNNfS CAHOUNf POCM CHARLOTTE RAMPLING «MYRIEM ROUSSEL n ANDRZf | 70LAWSKI -: a un film de |OY FliURV Tristesse et Beauté LEA POOL 4 IS411 .1111 version français* -F IORCT1I STR! SYMPIK1NIUI 1)1 MON IR1AI < Il \KI I S DI KHI CONCERTS GRAND MARNIER lundi, le 12 mai 1986 à 20 h > .FAURÉ STRAVINSKY BRUCKNER Ht 'I V.lllf II !’.t •1 It 'I il )i '.M 84?21 1?I t,.Orchestra Riccardo Muti ARTISTIQUE DIRECTEUR Pelléas et Mélisancle.suite, opus 80 L’Oiseau de feu, suite (version 1019) Symphonie no 4 "Romantique1’ iMets : 25 $.17,50 $ et 12.50 S H Salle Wilfrid-Pelletier J sJ Place des Arts .,t.i : ii i mu t.,iil 1 ullrI itr |ilii 1 .1.! Le Devoir, lundi 12 mai 1986 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa Rédacteur en chef: le 10 janvier 1910 Paul-André Comeau Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Use Bissonnette, Christian Bellavance Jean-Guy Duguay Directeurs adjoints: Jean Francoeur Pierre Beaulieu, Serge Gosselin Directeur des services administratifs.Michel Paradis UN AUTRE PAS EN ONTARIO SANS TAPAGE inutile, presque avec modestie, l’Ontario vient de franchir un pas considérable dans son cheminement vers !; la mise en oeuvre d’une authentique politique de ! bilinguisme.En déposant à l’Assemblée législa-; tive, au début de ce mois, un projet de loi sur « la ; prestation de services en français », le gouver-' nement libéral minoritaire de M.Peterson s’est * engagé plus avant dans cette voie de l’étapisme qu’il privilégie de toute évidence.Sans aller jusqu’à la proclamation solennelle du bilinguisme, sans faire légalement du français l’une des deux langues officielles en Ontario, le ministre délégué aux Affaires francophones de cette province s’est considérablement rapproché de cet objectif qui effraie encore un certain secteur de la population.À vrai dire, le projet de loi élaboré sous la direction de M.B.Grandmaître constitue le dernier dans dans ce cheminement pragmatique et prudent, tout à la ; fois.Avec une rapidité surprenante, le gouvernement de M.Peterson, qui n’a pas encore célébré le premier anniversaire de son accession au pouvoir, vient en fait de donner satisfaction aux attentes de la population franco-ontarienne dans deux domaines précis.Au niveau des institutions parlementaires, l’engagement du gouvernement libéral est sans équivoque.D’ici la fin 1990, le français aura fina-! lenient acquis droit de cité, entier et sans équi-; voque, au sein de l’Assemblée législative de cette province.Les débats pourront se dérouler officiellement dans les deux langues.Entériner ce qui est pratiqué à Québec depuis 1867 et au Nouveau Brunswick depuis quelques années, c’est un un minimum auquel heureusement ne se limite pas le gouvernement ontarien.Non seulement tous les projets de loi devront-ils alors être soumis dans une double version anglaise et française, mais le gouvernement s’engage de plus, à procéder, l’intérieur de ce délai, à une opération « rattrapage », considérable et impressionnante.L’ensemble des lois en vigueur dans cette province sera traduit en français, ; d’ici la fin de la présente décennie.Pour la collectivité franco-ontarienne, cette mesure constitue un gain politique majeur, même si elle se situe en deçà de l’idéal légitime ' de la reconnaissance du statut bilingue de cette province.Les Franco-ontariens seront sans doute davantage intéressés par la portée concrète et pratique de la majeure partie de ce projet de loi.Tous les services offerts par l’administration gouvernementale seront désormais accessibles à la très grande majorité des 500.000 francophones de la province voisine, dans un délai de trois ans après l’adoption de cette loi.C’est dans un ensemble de 22 « districts bilin- gues », clairement identifiés dans ce projet de loi, que les Franco-Ontariens pourront enfin se prévaloir de ce qui est un droit fondamental.Ce découpage recoupe, semble-t-il, la plupart des régions et municipalités où se concentre la collectivité franco-ontarienne.Outre les transactions avec l’administration gouvernementale et ses multiples agences, le projet de loi vise un ensemble de services concrets: les établissements hospitaliers, les centres de services sociaux, à titre d’exemple.Le gouvernement fait preuve de prudence et de fermeté tout à la fois en s’engageant dans cette voie.Prudence: cette loi ne comporte aucune obligation pour les municipalités et les commissions scolaires.À la lumière des incidents qui, sporadiquement, ramènent à la une de l’actualité le nom de telle telle petite ville ontarienne où se rallument des ardeurs d’arrière-garde, on s’ex-lique la décision de Toronto de ne rien brusquer ce chapitre.Quant au problème, fondamental et ancien, du statut des écoles franco-ontariennes, c’est heureusement une question déjà abordée par un autre projet de loi qui devrait normalement être adopté avant la fin de cette année.Fermeté ou, peut-être plus exactement, volonté politique: le gouvernement a prévu la mjse en place d’une « Commission des services en français » avec mandat précis de traduire dans les faits les dispositions de cette loi.Répertorier les agences et organismes gouvernementaux qui devront effectivement, dans les « districts bilingues », offrir leurs services en français: ce sera la première tâche des membres de cette commission.Mais il y a plus.S’il faut s’en remettre aux signaux en provenance de Toronto, ils devront aussi « inciter » d’autres organismes qui bénéficient de subventions publiques — les collèges d’arts appliqués, les universités, notamment — à entrer dans le jeu.Ce dessein global traduit semble-t-il, un accord profond entre le parti ministériel et les néodémocrates qui ont sont liés aux Libéraux par un accord d’appui législatif, valable jusqu’à l’été 1987.Les Conservateurs devraient aussi s’y rallier.Après des années de pusillanimité, c’est le minimum qu’on peut attendre d’un parti qui, à ce chapitre, a raté tellement de chances durant les décennies où ses leaders ont régné sur l’Ontario.L’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) s’est à juste titre félicité de la décision arrêtée à Toronto.C’est plus que le sort de cette seule minorité qui est ici en cause.Il s'agit aussi d’un geste significatif au moment où le dialogue constitutionnel entre le Québec et le reste du Canada semble devoir être relancé.— PAUL-ANDRÉ COMEAU La hache de guerre ANALYSE JEAN FRANCOEUR POUR DÉBLOQUER les négociations dans la construction au Québec, il n’existe qu’un « seul outil viable et réaliste », c’est la création d’une table de concert ation où les parties syndicales et la partie patronale tenteraient un effort commun.Il faut être drôlement naïf, dira-t-on, pour s’exprimer ainsi ; il faut ne rien connaître des réalités de ce secteur ; il faut surtout ne pas partager l’idée reçue qu’« il n’y a rien à faire avec ces gens-là ».Bref, il faut être tombé sur la tête.Cette suggestion, c’est pourtant dans un document patronal qu’on la trouve, plus précisément dans cet « énoncé de principes » déposé à la table des négociations par l’Association des entrepreneurs en construction du Québec ( AECQ) au début d’avril.Selon l’AECQ, il est devenu impensable de modifier les conditions du décret sans étudier les moyens de réduire les coûts de construction et d’éliminer le travail au noir.A cet effet, une table commune pourrait étudier les moyens, par exemple, 1 ) de supprimer les clauses non-productives du décret et 2) d’augmenter la productivité en réévaluant les horaires de travail et en assouplissant le régime des vacances obligatoires.Cette proposition, on le devine, n’a trouvé aucun écho en milieu syndical.Pourtant cela se fait ailleurs, aux États-Unis aussi bien que dans les autres provinces canadiennes.Il existe au Canada depuis 1980 un National Joint Committee, formé de six représentants des syndicats et d’un nombre égal de représentants de l’Association canadienne de la construction.Ce comité, après s’être penché sur divers problèmes d’intérêt commun, publiait l’année dernière une brochure d'une trentaine de pages où les parties disent leur accord sur l’urgence d’enterrer la hache de guerre.Le document conjoint souligne l’urgence de procéder à une revue des conventions collectives dans le but d’amender, en toute justice et équité, les clauses irréalistes qui entraînent des coûts improductifs.Urgence également de réviser un certain nombre de pratiques qui prévalent sur les chantiers, lesquelles d’ailleurs tiennent le plus souvent à l’incurie ou à l’incompétence de l’entrepreneur lui-même, tels le manque de planification des travaux, les temps morts, le manque de formation des contremaîtres, mais également aux abus commis par une minorité de travailleurs, tels l’absentéisme chronique et les pauses café interminables.C’est possible ailleurs, pourquoi pas au Québec ?La réponse est simple : c’est qu’ailleurs, il y a péril en la demeure.Le syndicalisme dans la construction est en chute libre partout sauf ici.Ne parlons pas des Etats-Unis où les syndicats sont pratiquement inexistants dans une quarantaine d’Élats et où 80 pour cent des travaux de construction des secteurs industriel et commercial seraient effectués par des entreprises non syndiquées.La gangrène gagne le territoire canadien.À l’heure actuelle, 90 pour cent des travaux de construction en Alberta sont exécutés par des non-syndiqués, 85 pour cent en Saskatchewan et 40 pour cent en Colombie-Britannique.En Ontario, les entreprises syndiquées se défendent mieux, mais le sol se dérobe sous leurs pieds.La situation est tout autre au Québec où le législateur a imposé la syndicalisation obligatoire et l’a même étendue à tous les employeurs avec la création de l’AECQ en 1975.Les inconvénients d’un tel régime ne sautent pas aux yeux.La loi garantit la survie des institutions syndicales et patronales en leur octroyant un « pouvoir de taxation » sur leurs membres.Quant aux entreprises, même aux lendemains de quelques largesses pour acheter la paix sur les chantiers, elles se retrouvent toutes sur le même pied.Elles font face à des coûts de main-d’oeuvre absolument identiques lors des appels d’offres — et il leur a été plutôt facile, jusqu’ici, de refiler ces coûts à la clientèle.La construction, faut-il le rappeler, ne travaille pas pour l’exportation ! Mais la situation se détériore sur le marché intérieur.La demande est moins forte, les budgets gouvernementaux plafonnent et les investissements privés sont limités.Cela se répercute sur le nombre des contrats et le niveau des « heures travaillées ».L’industrie de la construction se demande si ses produits ne sont pas trop chers et s’interroge sur les moyens de les réduire, comme on l’a fait par exemple en subventionnant les taux d’intérêts avec Corvée-Habitation.Mais en y regardant de plus près, on constate qu’il existe au Québec un secteur « non syndiqué ».On l’appelle le « travail au noir », un concept assez élastique qui englobe tous les travaux effectués, illégalement ou non, à des conditions autres que prévues dans le décret.D’autres problèmes se posent : la concurrence des « artisans » notamment dans le secteur de la rénovation résidentielle, certaines pénuries de main-d’oeuvre spécialisée, le vieillissement des hommes de métier, l’érosion du champ d’application du décret, un ratio irréaliste entre apprentis et compagnons dans certains métiers, le cloisonnement entre les métiers et les conflits qui s’en suivent .Ce qu’il y a de particulier au Québec, c’est que ces problèmes sont soustraits à la négociation collective.Ils appartiennent à la politique.Le travail au noir ?Au gouvernement de s’en occuper.Qu’on intensifie la surveillance, au besoin avec une « police des moeurs ».Les syndicats se portent volontaires pour « assainir » la situation.Les artisans ?Qu’on les supprime.Le législateur leur a fait une place, qu’il leur enlève.Fini.Plus d’artisans, plus de problème.Le champ d’application du décret ?Politique également.Le gouvernement peut l’étendre ou le réduire à son gré, mettre à l’abri qui il veut, ou en exposer d’autres.Les définitions de métiers, l’apprentissage, la carte de compétence, le permis de travail, le ratio apprentis/compagnons, tout aboutit sur le bureau du ministre.Telle est la « spécificité » québécoise dans la construction.Faut-il s’étonner de certains com- Eortements « infantiles » qu’on attri-ue au manque de « maturité » ! Faut-il s’étonner que les parties ne trouvent plus guère utile de s’asseoir à la table de négociation pour chercher des solutions communes ! À la négociation collective, on a susbtitué le lobbying, et les antichambres ministérielles sont mieux fréquentées que les salles de conciliation du ministère du Travail.Mais, en dernière analyse, toute contre-productivité se paie.Et c’est chaque Québécois qui en subit une baisse dans son niveau de vie.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l’Imprimerie Populaire Limitée, société é responsabilité limitée.dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal.H2Y 1X1.11 est composé et Imprimé par Imprimerie Dumont, Division du Groupe Ouebecor Inc., dont les ateliers sont situés au 9130, rue Bolvln, LaSalle.L’Agence Presse Canadienne est autorisée t em- ployer et à diffuser les Informations publiées dans LE DEVOIR.LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., située au 775.boul.Lebeau, St-Laurent.LIVRAISON A DOMICILE QUOTIDIENNEMENT PAR PORTEUR: = 13.25 pai semaine le samedi seulement = S1.00 Pour Information; à Montréal: 332-3891 à Québec: (418)887-2022 Livraison par porteur: Edition quotidienne = 139$ par année 75$ 6 mois 39$ 3 mois Livraison par la poste: Édition quotidienne = 145$ par année au Canada 79$ 6 mois 42$ 3 mois Pour Information (514) 844-3381 Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0856 Dépdt légal: Bibliothèque nationale du Québec.Le déluge invisible FAIRE-PART ROLANDE ALLARD-LACERTE C’ÉTAIT HIER, il me semble, tant les souvenirs et les impressions — les émotions aussi — me sont restés nets et précis en mémoire.Guidée par le chef de la protection civile de Lucerne, j’avais visité, pour L ’Actualité, le plus vaste abri nucléaire de la Suisse et peut-être du monde.Creusé à même le roc des Alpes, ce monument des horreurs à venir m’est apparu comme l’arche de Noé de l’Apocalypse.C’est avec un serrement au coeur que j’en avais parcouru les sept étages.Aujourd’hui, en Union soviétique, les Ukrainiens et des millions d’Européens sont, sous l’invisible déluge radioactif, des Noé sans arche.Calmement, avec un fort accent alémanique, mon cicerone m’expliquait que les abris qui sillonnaient toute la Suisse tel un inextricable réseau veineux n’étaient pas érigés inutilement.Il était formel : un jour ou l’autre ils allaient servir.Une guerre ou un accident — nucléaire, chimique ou bactériologique — n’était, pas seulement probable mais inévitable.Les termes exacts : « Un désastre, délibérément provoqué ou accidentel, est imminent et inévitable.» C’était avant Seveso et la dioxine.C’était avant Three Mile Island et Tchernobyl.À l’époque, quatre Suisses sur cinq disposaient, en cas de catastrophe, d’un abri.Très exactement 5.8 millions de places disponibles pour une population de 6 millions et demi (le seul abri de Lucerne est en mesure d’abriter 20,700 personnes) et il était question de combler le déficit au cours des 10 ans à venir.L’objectif est sans doute atteint aujourd’hui.Je revois les longs couloirs kafkaïens, le mobilier entreposé, l’hôpital souterrain (doté d’une pouponnière pour accueillir les enfants qui, conçus en des temps meilleurs, y verraient.le jour) et, à chaque étage du labyrinthe, les installations électriques, appareils pour filtrer l’air et les groupes électro-gènes de secours.J’avais l’impression de jouer le rôle de reporter dans le décor hallucinant d’un film de science-fiction.Si un jour devaient mugir, aux quatre coins de la ville, les 12 sirènes annonciatrices du malheur, les Lucernois, dans l’ordre — ils font de fréquentes répétitions — gagneraient les places qui leur sont assignées.Pour attendre la fin du danger.Ou la fin du monde.Et pour trouver quoi en sortant de leur tannière ?Un univers contaminé ?Une terre brûlée, stérile, dévastée ?Dieu seul le sait mais ils auraient fait un effort de survie.Lovée à l’abri des irradiations, émanations délétères et autres re- tombées fâcheuses du malheur, veille l’espérance.Oui, l’homme a l’espoir tatoué à l’âme.Selon leur possibilité de ventilation, les abris suisses permettraient la survie de quatre jours à un mois.Le temps que passent les mauvais nuages à l’horizon.Les mauvais nuages poussés par un vent ignorant les frontières, ne choisissant pas les victimes.J’ai particulièrement en mémoire le soulagement éprouvé à la sortie du tunnel creusé sous le mont Sonnenberg.Mon émerveillement en retrouvant la pluie, la ville riante, les gens insouciants ou affairés et le chocolat chaud siroté dans une pâtisserie voisine.Et devant la catastrophe de Tchernobyl, je me remémore tout cela.C’est l’homme qui souille son carré de sable, l’air qu’il respire, l’eau qui le désaltère.Hélas, il n’y a pas d’abri contre cette folie ! Pendant ce temps, attentifs et attentionnés, veillant avec une sollicitude non feinte sur notre santé, les médecins nous mettent quotidiennement en garde contre les dangers.de la cigarette ! LETTRES AU DEVOIR ¦ Le temps est peut-être venu LES JOURNAUX de ce matin diffusaient simultanément la recommandation de Joe Clark faite aux Canadiens de quitter la Libye tandis qu’il est encore temps, ainsi que l’intention avouée de Reagan de réattaquer la Libye militairement.Il est clair que l’escalade militaire américaine va se poursuivre, avec tout son cortège de victimes et ses risques de gouffre nucléaire.Il n’y a pas que le duché de Moscou qui a gagné de l’étendue avec les années.Le Mayflower n’a accosté ni sur la côte du Pacifique et encore moins sur la côte de la Médiierranée.Que peut-on faire à pari d’appuyer, avec plus ou moins de nuances, la position des intérêts américains au Moyen-Orient ?Est-ce que le Canada peut avoir une influence de paix et de justice ?Et le Québec, avec son gouvernement et ses organisations sociales ?Et LE DEVOIR ?Le temps est peut-être venu pour l’Occident de procéder au bilan de ses relations avec la communauté arabe durant le 20e siècle : la seconde guerre mondiale, l’appui au Schah, Suez, le drame algérien avec son million de morts et plus, le génocide palestinien, jusqu’à la guerre sainte actuelle contre le peuple libyen.Sûrement que LE DEVOIR peut exercer une responsabilité première dans cet éclairage de l’opinion québécoise et canadienne, non seulement par la qualité et le courage de ses enquêtes et de ses prises de position, mais encore plus par l’audace de sa nouvelle et de sa manchette quotidienne — JEAN PIERRE BÉLANGER Rosemont, 22 avril.¦ Lettre ouverte au premier ministre du Québec LE QUÉBEC est le seul État francophone en Amérique du nord, le seul parmi une soixantaine d'unilingues anglais.En ce sens, le Québec est notre seule Patrie, le seul endroit où nous pouvons vivre notre culture comme nous l’entendons, sans préjudice pour quiconque.Pour en faire un milieu vivable, plusieurs mesures essentielles et normales ont été prises au cours des vingt dernières années dont l'adoption de la Charte de la Langue française et la création de la Société Radio-Québec.Comme bien d’autres mesures de progrès, celles-ci sont attaquées de toutes parts par ceux qui ont intérêt à nous garder petits et insignifiants, même par certains des nôtres, victimes d’aliénation culturelle.Ainsi, les coupures décrétées par votre gouvernement dans le financement de Radio-Québec constituent une mesure destructive et inacceptable.Après son essor remarquable dans toutes les régions du Québec, il est impensable de forcer notre télévision à rétrograder, à laisser le champ libre à l’invasion culturelle anglo-américaine.Je me permets donc de vous demander avec insistance de ne pas réduire le financement de notre société de radio-télévision.Je suis certain que des centaines de milliers de Québécois qui ne vous écriront pas pensent de même.Puis-je vous suggérer d’augmenter plutôt les taxes sur les produits de luxe : bijoux, parfums, fourrures, etc, toutes choses non essentielles du genre.— JEAN-LUC DION, ing., D.Sc.Professeur à l’UQTR Trois-Rivières, 19 avril.¦ L’avenir des corporations professionnelles J’AI RELU avec beaucoup d’attention l’article de Michel Provost, paru dans votre journal du 11 avril dernier et c’est heureux qu’il insiste en particulier sur « la protection du public ».J’en suis conscient à titre de syndic de l’Ordre des comptables agréés.Ce n’est pas mon propos de vouloir contredire l’auteur dudit article, sauf pour vous souligner l’importance au’on attache, à l’Ordre des C.A., a la discipline et la formation professionnelle.N’y aurait-il pas lieu qu’un de vos journalistes fasse enquête auprès des 40 ordres professionnels cités au Code des Professions pour déterminer si effectivement d’autres ordres semblables au nôtre prennent autant de soins à informer leurs membres ?Cela ne veut pas dire que nous prétendons être des modèles sous ces chapitres ! Contrairement aux autres pro-vincies canadiennes et en Angleterre, en particulier, tous les membres professionnels au Québec qui sont jugés coupables par les comités de discipline ne font pas la manchette dans les journaux ou dans nos revues spécialisées, sauf s’il y a radiation du membre au tableau de l’Ordre.(Voir Bilans — p.68).C’est le Code des professions qui le veut ainsi.(Article 124).— ROLAND R.POULIOT, F.C.A.Montréal, 24 avril.¦ Plus de macaroni, voilà tout.Lettre adressée à M.Albert Juneau C’EST AVEC regret que nous avons lu votre éditorial du 18 avril.Une perception si basse de l’opinion étudiante nous étonne et nous choque.Nous avons relevé que selon vous : — les étudiants se dissocient du déficit gouvernemental; — la raison unique de la tollé étudiante est le changement du rapport prêt/bourse; — les économies réalisées par le gouvernement améliorent la situation financière des universités; — les étudiants ne se rendent pas compte de la difficile position financière des universités; — nous aimerions discuter plus avant votre conclusion : vous estimez que la solution du problème réside en l’augmentation des frais de scolarité accompagnée d’une refonte du programme de prêts et bourses.Nous devons cependant être bref.Tout d’abord, permettez-nous de compléter votre propos.En plus des $ 24 millions épargnés en bourses, $ 15.5 millions sont enlevés du financement des universités.Or, nous savons tous que les universités sont déjà sous-financées, qu’elles ont déjà coupé tout le gras, et même beaucoup plus.Certaines commencent à fusionner ou saborder des départements, on s’attaque maintenant à la moelle.Les cerveaux québécois méritent mieux.Il est absurde de croire que les économies réalisées dans les bourses amélioreront la situation financière des universités puisqu'on leur enlève $ 15.5 millions.Les universités ont besoin d’argent, la situation est grave.Mais vous nous dites de nous préparer à une augmentation des frais.Convenez qu’il nous est difficile d'accepter une hausse de coûts assortie d'un accroissement ex- ponentiel de la maigreur des services *.Cela revient à payer plus cher pour un diplôme qui vaut moins.C’est ainsi qu’il faut voir l’opposition étudiante au changement du programme de prêts et bourses.Pour les étudiants affectés (un tiers des étudiants), une augmentation de l’endettement correspond à une hausse de frais pour un étudiant non éligible.Que ce soit la dette ou la scolarité qui augmente, il faut de toute manière payer plus.Toutefois, une révision du système de prêts et bourses serait bienvenue, nous vous l’accordons, à condition évidemment que les étudiants soient représentés au comité de révision.Cependant, il est vrai que nous nous dissocions du déficit gouvernemental.Mais nous avons un intérêt évident à son élimination au plus tôt, car la dette qui s’accumule est un fardeau laissé à la postérité, c’est-à-dire nous.C’est dans les cégeps et les universités que sont nombre des contribuables de demain, occupés à parfaire les outils qui leur permettront de payer plus d’impôts.Couper dans l’éducation non seulement n’est pas diplomatique, c’est aussi illogique et contre-productif.* Un accroissement des coûts, entraînera nécessairement une augmentation du nombre de Kraft Dinner consommés par semaine, ou alors une hausse du nombre d'étudiants à temps partiel.Ceci n’est admissible que si la qualité de l’éducation reçue s’améliore.— G.SCOTT WHITE co-président.— SCOTT ROBERTSON vice-président, éducation en exercice.— J.-FRANÇOIS TREMBLAY vice-président, Association des étudiants d’économie de Concordia.Montréal, 25 avili.¦ Dans le sillage de l’impérialisme POSER UNE bombe dans un aéroport ou une discothèque est certes un geste fasciste digne des temps pré-hitlériens.De plus, de tels actes font le jeu des superpuissances, les Etats-Unis et l’Union soviétique, qui s’en servent pour accroître le poids de leur intervention militaire et de leur diktat dans le monde.Mais le terrorisme, ce n’est pas que cela.Soutenir à coup de dizaines de millions des mercenaires en armes aux frontières d’un pays comme le Nicaragua c’est également du terrorisme.Tout comme s'arroger le droit de jouer au gendarme et de bombarder le peuple d'un pays souverain au nom d’une soi-disant réplique au terrorisme.Au contraire de ce que prétend le président américain, rien, absolument rien, ne peut justifier les agressions des superpuissances contre les peuples.Le plus grand centre international du terrorisme n’est pas en Libye.Il se trouve dans les bureaux des gouvernements américain et soviétique, de la CI A et du KGB, de NORAD, de l’OTAN et du Pacte de Varsovie.C’est pourquoi nous protestons contre l’appui donné par le gouvernement canadien a l’agression américaine contre la Libye.Nous estimons de plus qu’il est urgent que le Canada se retire de NORAD, de l’OTAN et de toutes les autres organisations du même genre qui servent à entraîner le peuple canadien dans le sillage des préparatifs de guerre de l’impérialisme américain.— RICHARD TARDIF LOUIS GAGNON DOMINIQUE SAMBON ANN LAMONTAGNE MICHEL LAMBERT Québec, 28 avril. DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, lundi 12 mai 1986 M 7 LE COURRIER i IMF » ¦ De la régression pure et bête Lettre adressée aux dirigeants de la section anglophone de la CÉCM IL EST absolument révoltant et inadmissible qu’en 1986 un document comme celui que la CÉCM vient de publier relatif à la sexualité des adolescents et adolescentes ait été conçu; mais il m’est encore plus répugnant à l’idée qu’il ait été pensé et écrit par des hommes et des femmes vivant dans la même ville et à la même époque que moi.En fait, j’en veux à tous ceux qui ont demandé, écrit et supporté la publication et la mise en oeuvre de ce document : ils n’ont d’ailleurs pas grand mérite puisqu’ils n’ont fait que se baser sur la morale, les moeurs et l’hypocrisie qui régnaient il y a 20 ans et ce, depuis des siècles auparavant.En effet, comment pouvez-vous être assez dupes pour croire qu’en revendiquant l’abstinence et en dénonçant la masturbation et l’avortement vous aller « régler » la sexualité des adolescents.Mais qu’avez-vous donc à vouloir traquer ainsi leur vie sexuelle par de telles dispositions.Par de telles dispositions, chers concitoyens anglophones catholiques, vous ne faites que fermer les yeux sur une réalité toute naturelle qu'est la sexualité des adolescents.Il me semble d’ailleurs que vous avez la mémoire bien courte car en prônant de telles mesures, vous oubliez qu’il y eut au Québec des orphelinats bondés d’enfants, abandonnés avant naissance, de taux élevés de mortalité infantile, des femmes mortes pour avoir tenu à mener à terme une grossesse dangereuse et des femmes venues, avec humiliation, sans aucun support et aucune ressource, grossir les rangs des familles monoparentales misérables, et tout cela parce que la moralité catholique et les pressions qu’elle exerçait sur les gens et plus particulièrement sur les femmes exigeaient cela pour avoir la bénédiction du bon Dieu.Mais en quoi, dites-moi, cela est-il plus digne pour une société que l’avortement, qui empêche les mortalités infantiles et maternelles, les misérables familles monoparentales, les enfants laissés pour compte dans d’horribles orphelinats ?Regardez donc autour de vous ; ouvrez-vous donc les yeux un instant pour constater combien les générations des 40 ans et plus ont été malheureuses, parce que brimées dans leur liberté, comment, au summum de leurs frustrations, ils ont fait éclater la famille.L’être humain, chers concitoyens anglophones catholiques, a besoin de liberté.Et, s’il y a bien un âge où cette soif de liberté est impérieuse, c’est bien à l’adolescence.Or, en quoi la masturbation, les moyens contraceptifs, les relations sexuelles et l’avortement des adolescents et adolescentes de cette ville vous concernent-ils ?De quels droits vous permettez-vous de légiférer ce domaine à leur place, à partir de vos idées préconçues d’une certaine morale et de supposés moeurs (dictés par cette morale) ?Non ! Je regrette mais ce document, qui nous fait reculer de 50 ans en arrière, nous ne l’acceptons pas.(.)Non ! décidément, ce document doit être aboli.Les jeunes de nos sociétés contemporaines n’ont besoin d’aucune religion pour juger mais simplement d’informations adéquates ! Une adulte pas très loin de l’adolescence ! — C.LAVERDIÈRE Montréal, 1er mai.¦ Mal à droite BRAVO ! Quel bonheur de savoir qu’il y a des personnes qui possèdent encore cette bonne vieille morale, seule valeur sûre et éternelle permettant à chacun, chacune de « grandir dans la foi chrétienne ».Que peut-on faire d’autre qu’applaudir ces gens qui veulent, au risque même d’en perdre leur bon sens, redonner à notre système d’éducation les seules valeurs qui épargneront à nos jeunes de connaître le feu infernal.Voyons, mes bien chers frères (bien chères soeurs aussi), ne voyez-vous pas que nos enfants risquent d’être indépendants d’esprit lorsqu’ils seront adultes ?Et si nous persistons à ne pas les empêcher de franchir en paix cette étape nécessaire à tout être humain qu’est la masturbation, ils commettront probablement le péché de s’épanouir, et qui sait, peut-être auront-ils un jour le front d’être bien dans leur peau ! Forçons nos jeunes filles enceintes de prendre cette lourde responsabilité de mettre au monde un enfant, de le soigner, de l’élever alors qu’en même temps nous jugeons qu’elle n’est pas encore apte d’inscrire un petit X sur un bulletin de vote ! Recommandons-leur de s’abstenir à vivre toute relation sexuelle prémaritale tandis que nous venons d’assister au déclin de l’institution du mariage ! Interdisons-leur d’utiliser des contraceptifs pour se garantir que le taux de natalité (ou d’avortement) augmente davantage chez les jeunes femmes ! N’oublions surtout pas de rétablir la prière dans les classes pour s’assurer que les jeunes en aient assez au point où ils la banniront à tout jamais de leurs habitudes ! Tant qu’à y être, encourageons les Québécois, les Québécoises à retourner sur les bancs réconfortants de l’église pour qu’ils s’y endorment pendant des sermons qui ne les concernent plus ! Suivons la voie céleste que nous ouvre le pape, tels des moutons qui suivraient un berger aveugle se dirigeant tout droit dans un précipice ! Pour finir, dissuadons les jeunes filles de poursuivre des études collégiales et universitaires, elles n’en auront pas besoin pour se soumettre à l’autorité de leur époux ! Nous aurions ainsi la certitude de voir poindre sous peu une autre révolution tranquille.— ANDRÉ MARCEAU Montréal, 30 avril.¦ Haro sur la continence ! « BOIRE sans soif et faire l’amour en tout temps, il n’y a que cela qui nous distingue des autres bêtes.» Cette citation de Beaumarchais, je la dédie aux professionnels de l’enseignement et autres intéressés, outragés par une directive récente du secteur catholique anglophone de la CÉCM prônant l’abstinence chez les jeunes d’âge scolaire et dénonçant la pratique de l’avortement chez les adolescentes.Cette boutade, à laquelle son auteur n’attachait sans doute aucune connotation morale ou religieuse, pourrait être un bon sujet de réflexion pour ceux et celles qui ont pour tâche de dévoiler aux jeunes les mystères de leur sexualité et de leur enseigner l’usage le plus satisfaisant de leur génitalité.Je doute fort qu’ils s’en inspirent à cette fin.En effet, la comparaison avec « les autres bêtes » n’est guère flatteuse pour l’espèce humaine puisqu’elle situe celle-ci plus bas que l’animal chez lequel, au moins, l’instinct sexuel ne se manifeste qu’en certaines périodes régulières, sans intervention d’une intelligence supérieure.Dans nos écoles, sans aller jusqu’à recommander explicitement aux jeunes la pratique habituelle des relations sexuelles, l’enseignement de ce secteur des connaissances humaines, préconisé par les mi- lieux responsables, prend pour acquis au départ que 50 % ou plus des adolescents de 15 ans ont de ces relations et que cette pratique étant entrée dans les moeurs, il est devenu inutile de la déconseiller comme prématurée.À plus forte raison, ne fait-on allusion à des valeurs ou à des principes chrétiens.En matière de sexe, la philosophie à la mode est à peu près ceci : « Faites l’amour si cela vous dit : c’est normal, c’est bon, enrichissant et formateur, évitez les « refoulements », masturbez-vous, mais faites tout cela avec prudence, hygiéniquement pour éviter les « accidents ».» N’oubliez pas les contraceptifs et au pis, pour les adolescentes, il y a toujours 1TVG, autrement dit l’avortement.La morale chrétienne, de son côté, reconnaît l’existence et le rôle de l’instinct dans l’expression de l’amour humain mais elle déclare que « la Chair doit rester soumise à l’Esprit ».Considérant l’homme comme un être intelligent, capable de discerner entre le bien et le mal et de faire entre les deux un choix raisonné, elle accorde très justement à certaines formes de discipline comme la pudeur et l’abstinence, une valeur supérieure à l’exercice désordonné de la sexualité dans ce qu’elle préfère appeler l’Éducation à l’amour.S’il est un témoignage éclatant du maboulisme de notre société c’est que, d’un côté, dans un système scolaire officiellement catholique on ait à signaler comme un acte de courage le retour à l’enseignement de quelques principes de base trop longtemps négligés tandis que de l’autre côté, des opposants, qui s’accommodent aisément du dévergondage sexuel des jeunes, se bornent à en atténuer les conséquences en omettant les causes et en s’abstenant de tout recours à des valeurs un peu plus nobles que la seule satisfaction de l’instinct, ont en outre l’outrecuidance de qualifier de « rétrogrades » ou de « ridicules » et de « doctrinaires » ceux qui veulent rester au-dessus de la ceinture.Et pourtant .Si, au lieu de faire dans certaines de nos écoles l’apprentissage de l'hédonisme on avait inculqué aux jeunes le recours à des préventifs comme la discipline des sens et le respect de la personne humaine, peut-etre aurait-on moins à préconiser aujourd’hui des remèdes comme la contraception et l’avortement qui ne font qu’ajouter un mal à un autre.— PIERRE DERMINE Montréal, 6 mai.fAi?u>rr ÏNiAiRf W , ' mmü ¦ Des heures d’attente interminables Lettre adressée à l'infirmière responsable de la clinique de chimiothérapie de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont JE M’ARROGE LE droit, madame, de vous parler au nom des personnes atteintes de cancer qui fréquentent, à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, la « clinique des tumeurs », dont vous seriez responsable.Car il m’est apparu urgent de dénoncer une situation très déplorable, sur laquelle on semble avoir gardé le silence pendant trop longtemps.M’ayant été donné d’accompagner une de ces personnes à votre clinique pour un traitement de chimiothérapie, j’ai eu le loisir pendant les quelques cinq heures que j’y ai attendu de penser à cette réplique, révoltée par la mauvaise organisation d’un tel service.Tout le loisir également de m’entretenir avec les autres patients de leur expérience à cette clinique, pour apprendre, à ma grande surprise, que notre attente n’avait malheureusement rien d’exceptionnelle.De fait, on demande aux patients de se rendre à l’hôpital à huit heures le matin du traitement (dans un tout autre pavillon, bien sûr) pour une prise de sang et de se rendre ensuite à la clinique où ils rencontreront un médecin et recevront leur traitement au moment que l’on jugera opportun; durant ce temps, on les enjoint d’attendre leur tour bien sagement.Comme on ne donne aucun rendez-vous et que l’ordre dans lequel on appelle les patients est tout à fait aléatoire, il ne reste, comme à la loterie, qu’à espérer et croire à sa chance : « Une heure ou l’autre, ce sera bien mon tour ! ».De sorte que, mardi dernier, la personne que j’accompagnais, par un hasard pas très heureux ou parce que ce jour-là, elle n’avait pas de chance, a dû attendre pas moins de cinq heures (sur une chaise et non un fauteuil, faut-il le préciser), sans dîner, pour avoir un traitement (de une heure trente) déjà très éprouvant.Inutile d’ajouter qu’elle n’était pas là dans les meilleures dispositions .Comme si on avait oublié qu’il s’agit de maladies des plus affligeantes, on semble ne pas s’être posé la question de la qualité de vie de ces personnes qui, très souvent devront chaque semaine, pendant des mois, venir passer des journées à attendre.Ont-elle tant de temps à perdre ?Mais j’ai l’impression de ressasser des évidences.Le travail quotidien dans une telle clinique les aurait-il fait oublier ?Je me refuse ainsi, non pas à comprendre les raisons qui pourraient « justifier » un tel état de fait, mais bien à penser qu’il y ait seulement des raisons pour maintenir une situation proprement scandaleuse.Évoquera-t-on les coupures de budget, le manque de civières (plutôt que de lits) et le manque de personnel ?Et s’il y avait là d’abord un problème d’organisation, et si on pensait à ne pas faire venir tous les patients à la même heure.! Après l’engorgement des salles d’urgence et (cela étant une question tout aussi cruciale), devra-t-on maintenant parler de l’engorgement des cliniques de chimiothérapie ?Pour avoir fréquenté, régulièrement, depuis un an, les centres hospitaliers et avoir été témoin de plusieurs scènes malheureuses (dans tous les sens du mot), j’ai irrémédiablement perdu mes illusions.Dans une société où l’heure est à l’austérité, on ne paie que pour ceux qui demandent haut et fort.Avec les malades, on a l’esprit tranquille, on ne risque pas qu’il y ait rébellion.Victime de la maladie, leur lutte est ailleurs.Facile de ne pas écouter celui qui ne peut pas crier, facile mais aussi scandaleux.Heureusement qu’il s’en trouvera toujours pour crier à sa place ! — JOHANNE BÉNARD Montréal, 28 avril t 8 B Le Devoir, lundi 12 mai 1986 COUP D'OEIL Ere de l'énergie nucléaire Pourcentage d'électricité produite par des centrales nucléaires (1984) Canada E.-U.R.-U.— |f Japon | Allemagne de ro: Suisse Suède Finlande 1 France ^ 0 10 20 30 40 50 60 % Sources: Comité américain sur l'energie / Statistiques Canada / Time + CANDU tre sur pied des programmes d’économie d’énergie, restreignant d’autant la vente de centrales nucléaires.De plus, l’endettement des pays du tiers monde a diminué les ressources disponibles», déclare M.Boucher.« Aujourd’hui, la situation a évolué.On prévoit que la demande d’é- nergie pourrait augmenter d’environ 3 à 4 par an d’ici quelques années et meme en admettant que les prix du pétrole demeurent bas, ce qui est douteux, le besoin pour des centrales nucléaires se fera sentir surtout à l’étranger», dit-il.Juste aux États-Unis, les analystes prévoient que le pays aura besoin d’environ 300.000 megawatts ( MGW ) d’énergie additionnelle d’ici l’an 2000.Seulement 100,000 MGW ont été planifiés et la solution serait de construire de nouvelles centrales nucléaires ou de faire appel à d’autres sources d’énergie comme les centrales au charbon ou l’énergie solaire.L’Agence internationale de l’énergie atomique, qui siège à Vienne, prévoit que pour assurer en 1990 une production approchant 400,000 MGW, il faudrait construire encore 180 nouvelles centrales dans les 26 pays qui en possèdent déjà.On compte actuellement 374 réacteurs nucléaires dont plus 100 aux États-Unis et 46 en France qui tire 65 % de son énergie électrique de l’atome.Au Canada la proportion est de 12 % dont 40 % en Ontario et 3 % au Québec.Lorsque toutes les centrales nucléaires ontariennes seront complétées en 1992, cette province tirera 70 % de son électricité du nucléaire.Le Canada détient le système de réacteur nucléaire le plus sécuritaire et le plus efficace du monde ce qui devrait le placer en bonne position sur un marché qui devrait reprendre.Cinq réacteurs de conception canadienne se sont classes parmi les 15 meilleurs réacteurs du monde en 1985.Les CANDU occupent en effets les deuxième, quatrième, cinquième, septième et quatorzième rangs parmi 212 gros réacteurs commerciaux de 18 pays.Malgré cette excellente performance, reconnue même par les plus ardents critiques, les industries nucléaires des Etats-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Allemagne fédérale ne se laisseront pas dépas- ser par celle du Canada.Au pays, le marché du réacteur nucléaire est saturé et pourrait le demeurer encore longtemps.C’est l’Ontario qui est la province la plus nucléarisée du pays, comptant 14 des 16 centrales actuellement en fonctionnement.Deux autres sont fermées pour réparation.Or, le gouvernement ontarien n’a pas prévu la construction de nouvelles centrales après le parachèvement des quatre centrales Darlington en 1992.D’ailleurs, l’Hydro-Québec négocie actuellement avec l’Ontario des contrats d’approvisionnement en électricité pour la fin des années 90.Selon M.Jacques Guévremont, vice-président aux marchés externes de l’Hydro-Québec, la province possède environ 40,000 MGW d’énergie électrique à développer.« Déjà, nous produisons 28,000 MGW et nous exportons des surplus au Nouveau-Brunswick, en Ontario et aux États de la Nouvelle-Angleterre.Nous pensons bien être en mesure de continuer et même d’alimenter ces régions dans les prochaines décennies à venir», déclare-t-il.L’ÉACL ne conteste pas que le marché intérieur soit étroit.Ces dirigeants misent en fait sur l’exportation pour assurer la survie du programme nucléaire canadien.« En ce moment nous négocions avec la Yougoslavie, la Corée du Sud, la Turquie et les Pays Bas pour vendre des réacteurs.Selon nos projections, le marché va reprendre d’ici peu », déclare M.Joel Lieder-man, directeur général des opérations CANDU à Montréal.Cependant, le doute persiste quant aux pro- pos optimistes des dirigeants de l’ÉACL.Les Pays Bas ont annoncé, mercredi dernier, le report d’une décision concernant la construction de deux centrales nucléaires pour 1987.De plus, le 4 mars dernier, le quotidien LA PRESSE publiait des déclarations pour le moins pessimistes d’un porte-parole de l’ÉACL à Montréal, M.Claude Bruson.Il déclarait, en substance, que les marchés pour le CANDU se dégonflaient et que l’avenir était plus sombre que jamais.« M.Bruson n’est pas un porte-parole autorisé de l’ÉACL et nous réfutons complètement ses déclarations», précise M.Boucher.Pour M.Gordon Edwards, président de la Coalition canadienne pour la responsabilité nucléaire, ce genres de propos contradictoires est très révélateur de la situation qui prévaut à l’ÉACL et dans l’ensemble de l’industrie nucléaire canadienne.« Cela fait des années que l’ÉACL prétend que le marché des centrales nucléaires est en voie d’expansion mais les faits prouvent le contraire.Les dirigeants de l’ÉACL et ceux de l’industrie nucléaire au Canada sont prêts à dire n’importe quoi pour sauver leur peau.Le lobby pro-nucléaire est extrêmement puissant au pays et obtient pratiquement tout ce qu’il veut », déclare M.Edwards.Le gouvernement canadien a dépensé plusieurs milliards de dollars depuis 1960 pour la recherche, le développement et la commercialisation du réacteur CANDU et d’autres dérivés de l’énergie nucléaire ( irradiation des aliments, stérilisation des appareils médicaux et fabrica- tion d’appareils de radiothérapie ).Cependant, précise M.Edwards, les revenus de l’ÉACL n’ont cessé de diminuer alors que l’implication financière du gouvernement augmentait toujours jusqu’à tout récemment.De 1981 à 1985, les revenus de l’ÉACL sont passés de $ 505 millions à $ 309 millions alors que les subventions et crédits gouvernementaux bondissaient de $ 219 millions à $ 325 millions.Pour la même période de ’ temps, le nombre d’employés passait de 8,000 à 6,000, la division de design et de mise en marché des réacteurs CANDU subissant une coupure de 1,000 emplois depuis 1982.D’autres mise à pied sont prévues.Au ministère de l’Énergie, Mines et Ressources, la situation déücate de l’ÉACL est prise au sérieux et depuis un an on pousse la société d’État sur le sentier de la rentabilité et du marketing de ses produits.Les subventions à la recherche vont passer de $ 200 millions actuellement à $ 100 millions par an d’ici cinq ans.«L’ÉACL doit maintenant financer une partie de ses opérations et de sa recherche en commercialisant de façon agressive ses produits.De plus, certaines divisions vont être privatisées pour rationaliser les activités de la société d’État.Nous n’avons pas encore décidé quand cette privatisation aura heu mais nous en étudions toutes les conséquences », déclare M.Bob Morrisson, directeur Général de la division Uranium et !nergie nucléaire du ministère de l’Énergie.Demain: Le déclassement des centrales nucléaires.SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Tension Les autorités britanniques n’ont pas explicitement accusé les Syriens d’être impliqués dans l’affaire mais, dans les milieux officiels, on se déclare convaincus de leur implication.Un ressortissant jordanien, Nezar Hindawi, a été arrêté et inculpé après l’attentat avorté.Il est accusé d’avoir remis à sa fiancée irlandaise un sac contenant une bombe, au moment où elle s’apprêtait à prendre un vol à destination de Tel-Aviv.L’engin était réglé pour exploser peu après le décollage.Hier, la presse syrienne a critiqué la décision de Londres.Pour le quotidien progouvernemental Techrine, la décision de Londres fait partie d’une campagne israélo-americaine lancée contre le monde arabe « sous prétexte de combattre le terrorisme».Mais l’ambassade de Syrie s’est gardée hier de tout commentaire.En milieu de semaine, cependant, elle avait démenti toute implication dans des actes terroristes au Royaume-Uni, particulièrement contre la compagnie El Al.Elle avait, à cette occasion, affirmé avoir offert à Scotland Yard la possibilité d’interroger les trois diplomates syriens incriminés, sans pour autant faire tomber leur immunité.Balayant les accusations portées contre trois de ses représentants, l’ambassade avait affirmé que l’incident s’inscrivait dans une campagne internationale de dénigrement visant à justifier une attaque militaire israélo-américaine contre la Libye.Revendiquant, avec le président Ronald Reagan, un rôle de premier plan dans la lutte contre le terrorisme, le gouvernement britannique avait jusqu’ici surtout concentré ses critiques contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi.Mme Margaret Thatcher a soutenu le raid américain en Libye, elle a expulsé 22 ressortissants libyens et promis le même sort à 350 autres.Au plan diplomatique, elle a prôné l’adoption par la CEE et les sept pays participants au sommet de Tokyo de mesures sans concession contre Tripoli.En dépit de mises en garde voilées contre le soutien qu’apporterait Damas à des organisations tel le groupe Abou-Nidal, Londres avait évité de s’en prendre directement au régime syrien.Cette reserve a toujours été justifiée par un double souci de ne pas provoquer de détérioration des relations anglo-syriennes, et de ne pas s’aliéner une partie importante aux négociations sur le processus de paix au Proche-Orient.Par ailleurs, Israël a renouvelé publiquement hier ses déclarations apaisantes, dans le but de mettre un terme au « climat de guerre » créé dans la région par des rumeurs de presse, faisant état d'une attaque « imminente » d’Israël contre la Syrie.Israël « fera tout ce qui est en son pouvoir pour éviter une guerre avec la Syrie », a indiqué un communiqué officiel du bureau du premier ministre israélien, lu à la presse à Tissue du conseil des ministres hebdomadaire.« Le monde, de son coté, devra faire en sorte que cesse le terrorisme international et l'implication de la Syrie dans ce terrorisme », soulignait le communiqué officiel israélien.Tout en soulignant « l’implication » de la Syrie dans le terrorisme international, Israël se garde cependant de formuler des accusations directes et précises contre son puissant voisin du nord, notent les observateurs.En effet, malgré les déclarations du ministre israélien de la Défense, M.Yitzhak Rabin, Israël n’a pas cru bon d’accuser publiquement la Syrie d’avoir prépare l’attentat avorté à la bombe du 17 avril dernier.Le ministre israélien de la Défense avait affirmé que la décision d’attaquer l’avion d’El Al « n’a pas été prise à un niveau subalterne et a été mise en oeuvre et exécutée sous l’autorité d’un organe syrien autorisé».En dépit de la multiplication des déclarations apaisantes d’Israël, le chef d’état-major israélien, le général Moshe Levy, en visite « récemment » sur le front nord, n’a pas écarté pour sa part, la possibilité d’une « attaque surprise » syrienne et il a prêché la « vigilance » aux troupes israéliennes, a rapporté hier la radio nationale israélienne.+ Blattes lui ouvrant leur porte lors de sa visite.Invariablement, l’exterminateur, lors de sa visite professionnelle, dont la date a été annoncée par écrit à chacun des locataires, se heurte à une ou plusieurs portes closes dans un édifice.« La collaboration des locataires est essentielle, explique Harold Leavy, ancien président de l’Association des spécialistes en extermination du Québec.Quand on nous refuse l’accès à un ou à plusieurs appartements, il est évident que les résultats de notre travail ne sont que partiels.Nous en informons nos clients, généralement le propriétaire de l’immeuble, qui a fait appel à nos services à la suite des plaintes de ses locataires».Certains quartiers de Montréal, commente M.Leavy, connaissent de très sérieuses infestations de blattes, à tel point que ces insectes, pour la première fois de mémoire d’exterminateur, ont été aperçus en plein jour sur les murs extérieurs de certains édifices.Jamais, affirme M.Leavy, avait-on vu des coquerelles dehors, puisqu’elles préfèrent l’obscurité et la sécurité des interstices des murs et des armoires dans lesquels elles se cachent.M.Leavy, comme tous les autres qui ont bien voulu parler de blattes, cherche prudemment ses mots pour expliquer que les moeurs et les habitudes alimentaires de certains locataires favorisent la prolifération des blattes dans les appartements.Tous et chacun se défendent d’être racistes, mais conviennent que ces insectes se trouvent souvent chez des locataires originaires d’îles ensoleillées ou de pays d’Asie.Comme pour excuser ces affirmations, ils parlent de cuisine exotique, de tolérance de ces gens à l’endroit des insectes, de négligence et enfin de malpropreté.Ces néo-Canadiens s’approvisionnent dans des petits marchés spécialisés, où ils peuvent trouver fruits, légumes, épices et viandes leur rappelant leur pays d’origine.Comme l’accent, dans ces petits établissements, n’est pas très souvent sur l’hygiène et la propreté, les blattes y trouvent un environnement propice à leur développement et les clients, sans le savoir, rapportent quelques insectes à la maison dans leurs sacs à provision.À leur tour, les enfants transportent à leur insu ces insectes dans leurs sacs d’écoles, dans leurs boîtes « à lunch ».Infestées, les écoles deviennent un autre centre de propagation de blattes.« L’automne dernier, déclare M.Pierre Lamothe, directeur de l’école Saint-Pascal Baylon, rue Carleton, dans le quartier Côte-des-Neiges, on avait un problème sérieux (de blattes).On a pris les grands moyens, sensibilisation auprès des parents, recours à l’exterminateur, insecticides puissants.Chaque enseignant a sa petite bonbonne et s’en sert quand il aperçoit un insecte dans une classe ».Un autre vecteur de propagation est le locataire qui, une fois installé dans son nouveau logement, s’aperçoit qu’il est infesté de blattes.Il résilie son bail et transporte ses pénates ailleurs, sans se douter que dans ses boîtes et ses caisses il héberge quelques uns de ces détestables insectes.C’est ainsi que sans le vouloir il fait émigrer avec lui dans un autre logement ce qui deviendra toute une colonie de coquerelles.L’Organisation d’éducation et d’information logement de Côte-des-Neiges (OEIL), a reçu il y a quelques mois une subvention de $ 4,900 de M.John Ciaccia pour étudier comment les trois niveaux de gouvernement pourraient concerter leurs efforts dans cette guerre aux blattes.M.Ciaccia a aussi sollicité la collaboration des députés fédéraux des circonscriptions d’Outremont et de Mont-Royal, Mmes Sheila Finestone et Lucie Pépin.Quand les coquerelles n’auront plus de place dans Côte-des-Neiges, elles s’en iront peut-être dans les quartiers limitrophes, qui sont justement Outremont et Mont-Royal, remarque en ricanant Claude Dai-gneault, de l’OEIL.Les propriétaires, déplore-t-il, ne sont pas obligés de faire appel aux services d'un exterminateur professionnel quand leurs locataires se plaignent à la ville.Ils entreprennent eux-mêmes le travail, avec des moyens artisanaux, se heurtent eux aussi à des locataires qui ne sont pas obligés de les laisser entrer dans leur appartement, et le problème n’est jamais résolu.Les exterminateurs professionnels déplorent eux aussi l’usage de ces moyens artisanaux.D’abord, explique M.Leavy, ils impliquent la plupart du temps un usage immodéré d’insecticides dangereux, sans les précautions préalables.Ensuite, parce que l’application de ces insecticides a été mal faite, les blattes y survivent, et en sortent souvent immunisées.La sélection naturelle faisant son oeuvre, il en résulte des lignées plus résistantes aux insecticides et par conséquent plus difficiles encore à éliminer.M.Leavy, pour bien être compris, compare une infestation de blattes à un foyer d’infection dans le corps humain.Quelqu’un atteint de pneumonie peut être guéri rapidement s’il consulte sans tarder un médecin et prend les médicaments prescrits.S’il cherche à se soigner avec des remèdes de grand-mère, son mal s’aggravera, et sa convalescence sera d’autant plus longue et difficile s’il tarde à s’adresser à un spécialiste.Le directeur du service de restauration de logements de la ville de Montréal, M.Guy Legault, a piloté l’étude sur les blattes qui a abouti la semaine dernière à la modification de règlements municipaux devant faciliter la lutte à ces insectes nuisibles, en obligeant notamment les propriétaires à avoir recours à des exterminateurs professionnels et en contrôlant ces derniers pour s’assurer qu’ils sont qualifiés et qu’ils utilisent des insecticides prescrits.En vertu de ces règlements, un locataire qui refuserait d’ouvrir la porte de son appartement à un exterminateur pourrait être traduit devant la Cour municipale et condamné à l’amende.Mais nos inspecteurs, se vante M.Legault, ont une grande expérience, sont fins psychologues et useront de persuasion pour convaincre les récalcitrants d’ouvrir leurs portes.Lui aussi parle de la nécessaire collaboration des locataires dans cette lutte.Les exterminateurs professionnels sont offusqués de voir que la ville entend les régimenter.Ils se sont eux-mêmes regroupés en association professionnelle (ASEQ), se sont donné un code d’éthique et ont même créé un programme de cours dispensés par Télé-université et qui portent sur la biologie, la chimie, etc.L’Association des spécialistes en extermination du Québec est partie à un protocole signé avec le ministère de l’Environnement du Québec régissant la formation de ses membres.Certains membres de l’ASEQ font même des études supérieures en extermination à l’université de Purdue, aux États-Unis, sous l’égide de la National Pest Control Association, en quelque sorte la Sorbonne des exterminateurs.« On ne peut pas laisser des exterminateurs empoisonner les gens et nuire à l’industrie.Ca découle d’un sentiment altruiste.» Pendant ce temps, maman blatte germanique, la plus prolifique de toutes les blattes, pond durant les 200 jours de sa courte vie quatre ou cinq oothèques, capsules membranées qui peuvent contenir de 30 à 40 oeufs dont la période d’incubation peut varier de 60 à 200 jours, selon le degré de température et d’humidité.La femelle peut porter l’oothèque dans les derniers segments de son abdomen jusqu’à l’éclosion, ou encore la déposer avant l’éclosion.Les insecticides n’ont aucun effet sur l’oothèque déposée avant l’éclosion, ce qui nécessite plusieurs applications de poison pour éliminer une famille en devenir.Comme elle sécrète une huile qui lubrifie sa carapace, huile à odeur de beurre rance, la blatte, à part l’homme, n’a aucun ennemi naturel.Sa seule utilité serait de dévorer les punaises des lits.Un exterminateur au nez fin peut déceler la présence de blattes par leur seule odeur.Dans certains logements, c’est quelques insectes seu- lement qu’on aperçoit.Dans d’autres, ce sont de véritables grappes qui grouillent dans les armoires.Des cuisines aux murs gras abritent des milliers de ces insectes ailés, mais qui ne volent pas.Les histoires d’horreur abondent: des logements si sales que les blattes ont envahi toutes les pièces, et ont même élu domicile dans les lits-.des blattes si nombreuses que les murs paraissent bouger, des excréments de blattes dans les cérérales, dans le riz, etc.Dans des logements, les immondices et les déchets s’accumulent dans toutes les pièces depuis des mois, à tel point qu’il est presque impossible d’y bouger.Dans l’État de New York, une maison était à ce point infestée de blattes qu’il a fallu l’incendier.Noé a raté une bien belle occasion! + Tchernobyl niveau de radiation aux frontières occidentales de l’URSS est normal.Ce taux reste inchangé sur le territoire de l’Ukraine et de la Biélorussie.Par ailleurs, selon des témoignages parvenus hier à Moscou, une véritable psychose de la radioactivité règne à Kiev où la population s’organise pour sortir le moins possible.Les difficultés d’approvisionnement accroissent l’inquiétude de la population et les magasins proposent surtout des conserves et des produits surgelés.Cette psychose gagne peu à peu Moscou.L’agence Tass a évoqué pour la première fois samedi les dangers potentiels de contamination par voie aümentaire, ce qui a poussé bon nombre d’acheteurs à s’enquérir de l’origine des produits avant de les acheter.D’autre part, les 12 États membres de la Communauté économique européenne ne sont pas arrivés à se mettre d’accord samedi sur le seuil à partir duquel la santé des Européens était en danger.Aussi n’ont-ils pas réussi à adopter, samedi à Bruxelles, un projet d’accord visant à se prémunir contre les retombées de Tchernobyl.Le projet d’accord soumis aux Douze constituait un paquet global en deux volets indissociables, dont l’adoption ne pouvait se faire qu’à l’unanimité des voix.Il prévoyait, d’une part, la suspension de certaines importations en provenance de sept pays de l’Est (URSS, Hongrie, Tchécoslovaquie, Pologne, Bulgarie, Roumanie et Yougoslavie) et, d’autre part, la fixation d’un taux de radioactivité acceptable pour les produits en circulation à l’intérieur même de la Communauté.Rome a jugé que le taux maximum accepté par la RFA de 350 becquerel (9.5 nanocuries) d’iode 131 par kilo de légumes à feuilles, était trop bas et a réclamé un taux de 1,000 becquerel (27 nanocuries), soulignant que le taux « dangereux » n’était atteint, pour les normes de la plupart des pays, qu’à 150 nanocuries.La négociation a donc échoué, non sans quelques malentendus : samedi soir en effet la Commission européenne avait annoncé, sur avis de la présidence néerlandaise, qu’un accord était intervenu entre les Douze.+ Beaudoin René Lévesque, la nomma Déléguée générale à Paris, succédant a M.Yves Michaud.Première femme à occuper une fonction semblable pour le Québec, Madame Beaudoin entretient depuis longtemps des relations étroites et suivies avec les milieux diplomatiques et politiques français, ayant ses entrées aussi bien chez les socialistes du président François Mitterrand que chez les partis de droite, regroupés autour du nouveau premier ministre, M.Jacques Chirac.Aussitôt après avoir pris la succession de M.Lévesque, début octobre, M.Pierre Marc Johnson fit appel à Mme Beaudoin, une amie de longue date, pour prendre la relève de M.Bernard Landry aux Relations internationales.À la mi-octobre M.Landry était muté aux Finances, son autre ministère, le Commerce extérieur, étant confié à un nouveau venu, M.Jean-Guy Parent, maire de Boucherville.Ce dernier fut le seul, des quatre nouveaux ministres nommés par M.Johnson, à se faire élire aux élections générales du 2 décem- CANNES Le dernier Arcand est chaleureusement reçu FRANCINE LAURENDEAU Collaboration spéciale C AN N ES— C’est un film québécois qui avait le redoutable honneur d’ouvrir la quinzaine des réalisateurs, très certainement la section parallèle le plus prestigieuse et la plus suivie du Festival de Cannes.Après une présentation houleuse où les représentants du nouveau gouvernement furent copieusement hués, Denys Arcand, visiblement inquiet exprima le voeu que les sifflets soient réservés aux politiciens et non à son film.Ses craintes étaient vaines.Le Destin de l’empire américain a été bien reçu et chaleureusement applaudi.Les conversations sont d’abord séparées : celles des femmes et celles des hommes.Des deux côtés, on échange des propos amusés et désabusés sur sa vie sexuelle.Et puis tout ce beau monde se mélange pour un dîner fin à la campagne.On ne change pas de sujet mais les considérations s’élèvent au niveau des généralisations historiques.C’est que nous sommes dans un milieu petit bourgeois et intellectuel.Certaines vérités éclateront cependant.Diane ( Louise Portai ) est littéralement envoûtée par un amant aux fantasmes sadiques ( Gabriel Arcand ).Et l’attendrissante Louise ( Dorothy Berryman ), dont la naïveté contraste avec le cynisme ambiant, découvre que son adorable mari ( Rémy Girard ) qu’elle croyait loyal et transparent, n’est en réalité qu'un baiseur chronique qui enfile tout ce qui bouge, pourvu que ce soit de sexe féminin.Ce n’est pas un monde très encourageant qui nous est révélé.Dans certains propos, on frôle presque le désespoir.La grande préoccupation c’est l’amour ( une figure de style car c’est bien plutôt de cul qu’il s’agit ), mais une préoccupation qui a désormais la franchise de son égoïsme.Nous reviendrons également sur ce film où l’on retrouve le Denys Arcand de La maudite galette et de Réjeanne Padovani, le Denys Arcand auteur.Intelligence, finesse d’observation qui va jusqu’à la cruauté, art de camper des personnages et surtout celui, rarement maîtrisé chez nous, de manier les dialogues.La direction des comédiens est excellente.Le réalisateur a su composer une distribution qui sort des sentiers battus.Mentionnons Dominique Michel en historienne dont on s’arrache le dernier livre mais dont la solitude est profonde.Heureuse idée de l’avoir sortie de son sempiternel personnage comique.Également à la quinzaine, She’s Gonna Have it dont l’héroïne a la franchise de vivre sans cachotteries les aventures qu’elle mène de front.Elle voudrait tellement que ses trois amants fraternisent.mais chacun réclame l’exclusivité.Problème.Ce premier long métrage de Spike Lee tourné exclusivement par et avec des noirs, est extrêmement vivant, drôle et sympathique.Les amours sont compliqués aussi dans Laputa, de la cinéaste allemande Helma Sanders-Brahms, présenté dans le cadre d’« Un certain regard » sélection officielle non compétitive.Une photographe polonaise (Krystyna Janda) et un architecte français (Sami Frey) se rencontrent épisodiquement à Berlin.Le titre est emprunté aux Voyages de Gulliver : Laputa, c’est cette bizarre île volante dont les habitants sont perdu dans leurs pensées.Laputa, c’est aussi sans doute le No Man’s Land de Berlin-Ouest, entre deux mondes, et le No Man’s Land des amours sans espoir.Un film en mineur où on parle comme dans la vie (les dialogues sont en grande partie improvisés) avec des emportements soudains, des hésitations et des silences.Mon collègue Marcel Jean reviendra demain sur les films en compétition.Mais je concluerai en disant que l’oeuvre la plus intéressante de ce week-end projetée dans cette section aura été, pour moi en tout cas, Fool For Love, de Robert Altman (que Ton peut voir du reste sur les écrans montréalais me dit-on).Exaspérée par les infidélités de son amant (Sam Shepard) une femme (Kim Basinger) Ta quitté pour aller s’enterrer au bout du monde, dans un vieux motel crasseux et déglingué aux confins du désert Mojave.Mais il décide qu’il ne peut vivre sans elle.ils commencent par se chercher et s’entredéchirer.L’enfer du couple.Et voilà qu’imperceptiblement, on quitte le réalisme pour l’imaginaire, un indescritible délire verbal où les images (de Pierre Mignot) contredisent allègrement les paroles.Un film curieusement construit, singulièrement captivant, superbement interprété.Nous attendions avec impatience des extraits du Don Quichotte Ina-che d’Orson Welles, 40 minutes d’images inédites nous avait-on promis.Mais la cinémathèque française a décidé au dernier moment de ne pas faire courir à cet inestimable document un risque irréparable.Les cinéphiles se consoleront avec Les vampires de Louis Feuillade, dont on présente chaque soir un épisode, à minuit bien sûr.bre.M.Parent a battu M.Robert Bourassa dans le comté de Bertrand.Quant à Mme Beaudoin, elle mordit la poussière dans le comté de Louis Hébert, en banlieue de Québec.Ayant pris un congé sans solde pour être ministre, puis candidate, ainsi que la loi et les règlements le permettent, Mme Beaudoin réintégra à nouveau la fonction publique mais elle fut l’objet de mesquineries de la part de certains libéraux, inquiets de la voir occuper encore des fonctions prestigieuses.Elle fut finalement prêtée, non pas à l'Université du Québec, mais à TOUI.Entretemps, elle fut décorée de la Légion d’honneur par le gouvernement français, qui n’a accordé cette haute distinction qu’à une demi-douzaine de québécois vivants.Pour ne pas mécontenter ses zélés partisans de Québec, M.Bourassa refusa de payer les frais de séjour de la récipiendair en France qui dût s’y rendre par ses propres moyens, pour recevoir sa cocarde des mains du premier ministre d’alors, M.Laurent Fabius.Femme vive et brillante, déterminée et très au fait des arcanes capricieuses de la politique québécoise et internationale, Mme Beaudoin a soulevé de nombreuses polémiques autour d’elle.Par exemple, un ancien ministre libéral, le docteur François Cloutier, a parlé d’elle comme de l’é-gérie de la haute fonction publique.De retour à Paris après 7 mois d’absence, Mme Beaudoin y retrouvera M.Jean-Louis Roy, ancien directeur du DEVOIR qui lui a succédé au poste de Délégué général, en début d’année.Durant la campagne électorale, les deux avaient eu maille à partir à propos de l’interprétation à donner à l'entente avec Ottawa concernant la participation du Québec au sommet des pays francophones, qui a eu lieu à Paris, en février dernier.Mme Beaudoin est mariée à M.François Dorlot, qui est également fonctionnaire à Québec.Durant le premier séjour de sa femme à Paris, M.Dorlot était demeuré en poste au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche. ?LE DEVOIR ECONOMIQUE .2 Montréal, lundi 12 mai 1986 MACRO-ECONOMIE JOCELIN DUMAS ¦ LES EXPORTATIONS DU CANADA ONT CHUTÉ DE 6.9 % EN MARS Les estimations provisoires pour mars indiquent que le total des exportations canadiennes a baissé de 6.9 %, ou $ 689 millions, pour tomber a $ 9.3 milliards, après avoir baissé de 7.5 % en février.Les importations enregistrent une baisse inhabituellement importante en mars (-18.3%, ou $ 1.8 milliard) par rapport à leur niveau record de $ 9.9 milliards de février.L’effet net de ces mouvements sur le solde du commerce de marchandises se traduit par une augmentation de $ 1.1 milliard de l’excédent, qui atteint ainsi $ 1.3 milliard.Les utilisateurs des statistiques devraient noter que la baisse inhabituelle des importations correspond à un nombre mois élevé de jours ouvrables en raison de la présence de la fête de Pâques en mars, pour la première fois en huit ans.Les exportations au premier trimestre de 1986 reculent ainsi de 2.6 % pour s’inscrire à $ 30.2 milliards, après avoir augmenté de 4.8 % au quatrième trimestre de 1985.Cette diminution s'explique principalement par un recul de 26.7 % des exportations de produits énergétiques.Les importations s’accroissent de 2.7 % pour atteindre $ 27.8 milliards au premier trimestre, en dépit de leur importante diminution en mars.Il s’agit de la cinquième augmentation trimestrielle consécutive des importations.Pour cette raison, l’excédent du commerce de marchandises baisse de $ 1.5 milliard au premier trimestre de 1986.¦ Le nombre de visiteurs américains au Canada augmente de 16.1 % Statistique Canada rapporte que 1.3 million d’Américains ont franchi la frontière canadienne au cours du premier trimestre de 1986, ce qui représente une augmentation de 16.1 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier.Les visites de touristes d’autres pays ont par ailleurs augmenté de 9.1 % par rapport à l’an dernier.¦ Les prix des produits industriels ont baissé de 0.4 % en mars L’indice des prix des produits industriels (IPPI, 1981 = 100) a atteint le niveau préliminaire de 119.9 au mois de mars 1986, en baisse de 0.4 % par rapport à l’indice révisé de 120.4 enregistré en février 1986.La progression annuelle, calculée en comparant le niveau de mars 1986 à celui de mars 1985, s’est établie à 1.3 % ; soit le plus bas taux de variation annuel observé depuis le mois de mai 1971.Du point de vue de l’agrégation des produits, le changement mensuel de - 0.4 % a résulté principalement de la baisse, estimée à - 5.7 %, des prix des produits du pétrole et du charbon.¦ Les prix des matières brutes ont chuté de près de 20 % depuis un an L’indice des prix des matières brutes (IPMB, 1981 = 100) s'est établi, d’après les chiffres préliminaires, à 95.3 en mars 1986, en baisse de 9 % par rapport au chiffre révisé de 104.7 enregistré en février dernier.Comparativement au niveau affiché en mars 1985, l’IPMB a fléchi de 19.6%.Sans compter la composante des combustibles minéraux, l’indice des prix des matières brutes a augmenté de 0.7 % au cours du mois et dépasse maintenant de 1.4 % le niveau atteint il y a un an.Des sept composantes de l’indice des prix des matières brutes, quatre ont enregistré une augmentation entre février et mars 1986 tandis que deux accusaient une diminution et qu’une autre demeurait inchangée.C’est surtout en raison du fléchissement de 37.8 % affiché depuis décembre 1985 par la composante des combustibles minéraux que l’IPMB a chuté de 19.2 % au cours de cette période.Si l’on ne tenait pas compte de cette composante, l’IPMB aurait augmenté de 1.7 % entre décembre 1985 et mars 1986.¦ Le nombre de salariés diminue Selon les données préliminaires de Statistique Canada, le nombre de salariés pour l’ensemble des activités économiques au Canada atteignait 8,872.5 milliers de personnes en février 1986, ce qui représente une diminution de 9.6 milliers de personnes ( - 0.1 %) entre janvier et février.On observe très peu de changements, voire aucun, au niveau des industries.L’emploi a diminué en Nouvelle-Ecosse, au Québec et en Colombie-Britannique alors que les autres provinces et territoires n’ont pratiquement pas varié.La rémunération hebdomadaire moyenne pour l’ensemble des activités économiques a par ailleurs diminué, passant de $ 428.93 en janvier à $ 427.95 en février.Actions ordinaires admissibles à la déduction RÉ A : 50 % et 75 % Les firmes de courtage Lévesque, Beaubien et Geoffrion, Leclerc deviennent sociétés ouvertes REAction PAUL DURIVAGE Après avoir aidé nombre d’entreprises a atteindre une taille adulte en arrangeant pour elles des financements souvent très complexes, c’est au tour aujourd'hui des courtiers en valeurs mobilières eux-mêmes à recourir à l’épargne du public à la faveur du régime d’épargne-actions du Québec (RÉA).Et pour avoir bien défriché le terrain, leur émission reçoit un accueil enthousiaste.Signe des temps.Alors qu’il n’y a pas si longtemps on confondait encore courtiers en valeurs mobilières et agents d’immeubles, les épargnants se disputent aujourd’hui une participation de la propriété de ces institutions financières d'un type tout autre que les caisses populaires.C’est au courtier montréalais McNeil Mantha qu’il appartient d’avoir ouvert la voie il y a deux ans maintenant.Cette jeune firme gagna rapidement la faveur du public investisseur.Depuis son inscription au tableau électronique en avril 1984, le titre a plus que triplé de valeur, passant de $ 3 à plus de $ 10 aujourd’hui.Le courtier escompteur Disnat, aujourd’hui une filiale de McNeil Mantha, emboîta le pas récemment.Le succès fut immédiat.À son inscription en Bourse jeudi matin, le titre cotait à $ 4, soit le double du prix d’émission, à la suite d’une vague de surenchère importante sur le marché au comptoir.Ces succès boursiers sont d’autant plus remarquables que les titres des courtiers en valeurs mobilières profitent en général d’une faible couverture de la part des analystes financiers, ceux-ci étant peu enclins à porter des opinions sur des sociétés concurrentes.Aujourd’hui, deux autres courtiers montréalais se présentent aux investisseurs à l’occasion d’un premier appel public à l’épargne.Les sociétés Lévesque, Beaubien et Geoffrion, Leclerc visent en effet à recueillir, dans le premier cas, $ 40 millions et, dans le second, $10 millions.Signe d’un marché boursier haussier qui arrive à un sommet ?Les courtiers en valeurs mobilières connaissent bien le jeu boursier : acheter quand le marché est bas et vendre quand il est haut.Nul doute qu’ils ont choisi le bon moment pour procéder à leur émission et leurs actions ne sont certes pas données.Mais les courtiers sont aussi des spécialistes de l’économie.Leurs appels publics à l'épargne témoignent de leur conviction que l’essor du marché financier québécois est appelé à se poursuivre.Car même pour ces grands stratèges financiers, il faut un minimum de capital pour participer pleinement à l’effervescence des marchés.Pour les investisseurs, il s’agit donc de déterminer si l'engouement pour les marchés financiers manifesté par leurs pairs ainsi que par les compagnies, et qui fait la fortune des courtiers, est appelé à s’amplifier, ou à tout le moins s’il se maintiendra.Il faut savoir que le pain quotidien des courtiers c’est l’activité boursière.L’activité et non la hausse de la Bourse, car qu’ils vendent ou qu’ils achètent, les courtiers tirent les mêmes taux de commissions.S’il y a généralement plus d’activité dans un marché à la hausse qu’à la baisse, le pire, en fait, c’est un marché stagnant.Or les courtiers sont présentement très affairés.Ils le demeureront vraisemblablement lorsque le marché boursier haussier des quatre dernières années se retournera, comme il est prévisible.La venue au marché boursier d’un nombre toujours plus grands d’adeptes au Québec pourrait par ailleurs contrebalancer les montants moindres des transactions, ad-venant une baisse des prix.Les courtiers tirent aussi une grande partie de leurs bénéfices des financements réalisés par les entreprises ou les gouvernements.On sait le montant record de ces financements ces dernières années.Les courtiers Lévesque, Beaubien et Geoffrion, Leclerc, se disputent d’ailleurs le premier rang pour les prises fermes réalisées tant pour les nouvelles émissions d’actions admissibles au RÉA que pour les émissions d’obligations municipales.Si le RÉA n’est plus aussi alléchant que par les années passées, il aura néanmoins servi de catalyseur et l’activité demeure toujours aussi fébrile chez les courtiers, comme en fait foi le nombre imposant d'émissions en cours.D’autre part, les déficits toujours colossaux des gouvernements, ne laisseront certainement pas les courtiers inoccupés pour encore quelques années.Pour juger de ces occasions et réagir aux éventuelles menaces, les courtiers Lévesque, Beaublien et Geoffrion, Leclerc sont tous deux en bonne position, s’il est vrai que l’expérience y est pour quelque chose.Leurs origines remontent en effet au début du siècle, plus précisément en 1902 dans le premier cas et en 1901 pour Geoffrion, Leclerc, ce qui en fait les deux plus anciennes firmes de courtage du Québec.Les deux sociétés sont par ailleurs solidement implantées dans leur mi- lieu.Ces dernières années ont d’ailleurs été l’occasion d’une expansion impressionnante des réseaux de vente pour les deux entreprises, bien qu’à des niveaux différents.C’est ainsi que la force de vente de Geoffrion, Leclerc est passée de 65 représentants à près de 233, de 1980 à aujourd’hui.Celle-ci est essentiellement concentrée au Québec avec des ramifications dans toutes les régions.Elle dessert quelque 105,000 comptes-clients.Lévesque, Beaubien compte pour sa part sur environ 200 représentants au Québec, mais est étendue dans tout le Canada et possède même des succursales en Europe.Au total, quelque 326 représentant s y gèrent 205,000 comptes-clients.Lévesque, Beaubien profite cependant d’une nette longueur d’avance sur Geoffrion, Leclerc au chapitre de la capitalisation, un élément primorial pour les courtiers lorsqu’il s’agit de réaliser des prises fermes sur de nouvelles émissions, de constituer des stocks de titres pour leurs clients ou encore pour agir sur le marché financier à leur propre compte.Le courtier de la rue Saint-Jacques compte en effet des capitaux propres de l’ordre de $ 25.5 millions et l’émission en cours ajoutera quel que $ 15 millions, après avoir pourvu au rachat de façon indirecte des actions de l’ex-actionnaire majoritaire, M.André Charron.Son rival de la Place Ville-Marie compte pour sa part sur des avoirs propres de $ 6.2 millions, mais l’essentiel de son émission de $ 10 millions ira à ce poste.Lévesque, Beaubien a de plus prouvé au cours des dernières années qu’il savait tirer des bénéfices supérieurs de ses capitaux propres, toute proportion gardée.Le rendement sur l’avoir de ses actionnaires s’établit en effet à près de 21 % pour les cinq dernières années.Geoffrion, Leclerc affiche pour sa part un rendement moyen de 16 %, ce qui n’est pas négligeable non plus.WASHINGTON (AFP) - Les douanes américaines imposeront au début de l’été une taxe d’inspection de bagages de $ US 5 pour toute personne entrant aux États-Unis par avion ou par bateau, a-t-on appris officiellement dimanche.Cette taxe, qu’autorise une loi votée l’année dernière par le Congrès et qui a été approuvée par le président Ronald Reagan le mois dernier, sera perçue dès le 7 juillet, ont précisé les services de Les prix différents demandés pour ces actions, s’ils demeurent aux ni veaux supposés, ainsi que les particularités fiscales qui y sont rattachées, compensent par ailleurs en bonne partie pour ces distinctions, du point de vue de l'investisseur.Reste alors à choisir le niveau de risque que l’on est prêt à assumer, sachant que les gains sont souvent en conséquence.Ses avoirs relativement peu im portants permettent en effet à Geoffrion, Leclerc d'assortir ses actions d'un coupon de déduction fiscale supérieur, de 75 % aux fins du RÉA, au bénéfice de ses actionnaires.Ceux de Lévesque, Beaubien, s’ils investissent dans une compagnie plus solide, ne bénéficient pour leur part que d’une déduction de 50 % de leur coût d’achat.Réalisant un rendement moindre sur son capital, Geoffrion, Leclerc a de plus assorti chacune des actions émises d’une plus grande part d’actif.Le prix d’émission prévu de $ 5.50, en excluant une valeur théorique de 50 cents pour le bon de souscription, ne représente en effet que trois fois la valeur comptable du titre après l’émission.En supposant un prix d’é mission de $ 10, ce ratio est de 3.5 dans le cas de Lévesque, Beaubien.Le prix d’émission de l’action de Lévesque, Beaubien est par contre beaucoup plus réservé, sur la base des bénéfices.Celui-ci ne représente en effet que 15 fois environ le bénéfice extrapolé pour l’exercice en cours alors que l’on en arrive à un ratio de près de 18 dans le cas de Geoffrion, Leclerc, le bon de souscription exclu.C’est dire que ce dernier aura beaucoup plus à faire et devra se montrer particulièrement dynamique et ingénieux pour satisfaire ses actionnaires.Le bon de souscription, s’il représente un facteur d’amplification des gains boursiers intéressant pour l’investisseur, n’aura d’ailleurs de sens que si la compagnie livre les résultats escomptes.douane.Elle ne concernera pas les passagers venant du Canada ou du Mexique, à moins que les voyageurs ne viennent à bord de leur propre avion ou bateau.Les transactions commerciales en seront également exemptées.Cette taxe, qui devrait rapporter $ US 220 millions par an, est rendue nécessaire, selon les douanes américaines, pour faire face à leur énorme augmentation de travail.Taxe US d’inspection de bagages LES TITRES REA Date d’inscription Émetteur Déduc- tion Montant (millions) Prix à l'émission Prix 05-05-86 au marché 09-05-86 Var.Date d’inscription Émetteur Déduc- tion Montant (millions) Prix à l'émission Prix 05-05-86 au marché 09-05-86 Var.10^2^85 24-04-84 14-11-85 22-06-84 07-11-85 ACSI * Aligro * Artopex * Bercley pr.conv.* Biltrite 150% 150% 150 % 150 % 2.0$ 3.5$ 5.0 $ 4.0 $ 2.0$ 5.0$ 5.0$ 4.0$ 57/b $ 21 'h $ 10% $ 470 5% $ 22 $ 10% $ 475 - % + % - % + 5 22-11-84 15-11-84 20-11-85 17-10-85 * Perkins Petro-Sun pr.cnv.sr1 * Premier Choix-TVEC * Promatek Ltée 150% 150% 150 % 150% 7.2 $ 4.0 $ 6.0 $ 3.9 $ 5%$ 3%$ -5.0$ 325 1 03/b $ 295 8'/! $ 325 10% $ 305 8% $ 345 y.4 10 -t % 4 20 100% 11.5 $ 8.0 $6 11 % $ 12% $ + % 09-12-85 Provigo 100% 32.0 $ 16.2$ 19% $ 1 97/b $ + y.28-05-85 27-11-84 15-06-84 08-12-84 06-09-85 Bombardier B * Biotech Electronics * Canam Manac Inc.A * Cancom Cascades 75% 150% 100 % 150% 28.6$ 7.0$ 9.5$ 20.0 $ 13.0$ 5.0$ 3% $ * 5.0$ 21 % $ 5% $ 42% $ 12% $ 22% $ 5% $ 16% $ 11 % $ + ï + % + 2% % 19- 09-85 12-07-85 20- 06-85 03-01-86 Radiomutuel Ressources Aiguebelle * Ressources AuNore Ressources la Pause 100 % 100 % 150% 100 % 12.5 $ 9 0 $ 12.0 $ 0.3 $ 5.0$ 5.0$ 250 5 70 8% $ 225 100 30 8% $ 260 75 38 4 35 25 4 8 100% 17.2 $ 10%$ 23% $ 13 % + 1% ¦ 15-07-85 Ressources Yorbeau 150 % 2.2 $ 70 85 84 1 22-03-84 27-12-84 10-09-85 03-10-84 15-06-85 * CB Pak inc.CB Pak Inc.Ciment St-Laurent A * Circo Cralt Inc.75 % 75% 50% 150% 27.0$ 24.0$ 14.0 $ 23.1 $ 12%$6 12%$ 22.0$ 8%$ 27 $ 27 $ 35% $ 11 $ 27 $ 27 $ 35% $ 10% $ + % - y.31-12-85 23-12-85 23-12-85 12-12-85 * Restaurants Sportscene * Boutiques San Francisco Sanivan * Sico inc.150% 150 % 100% 100% 2.5 $ 5.8 $ , 5.0 $ 27.5 $ 250 5%$ 4%$ 1 13%$ 5 % 9 y» $ 6% $ 227/e $ 480$ 9% $ 6% $ 22 $ - 45 ’/! V.7/.* CFCF Inc.* 75 % 44.0 $ 13%$ 21 % $ 21% $ + % 17-06-85 * Sumabus Inc.100 % 10.0 $ 5.0$ 7'/b $ 7'/!$ + y.23-04-85 14-11-85 14-11-85 07-05-85 11-12-84 Consolidated Bathurst * Cont.Pharma Cryosan A * Cont.Pharma Cryosan B Corp.Fin.Power * Datagram Inc.50% 150% 150% 50 % 100.$ 6.0$ 6.0$ 27.4 $ 16%$ 5.0$ 5.0$ 273/e$ 26% $ 7 $ 7 $ 45% $ 24% $ 7 $ 7 $ 45% $ -1% + v« 09-04-85 21-12-84 05-11-84 27-12-84 * TechmireLtée * Télé-Capitale UAP Inc.Unigesco pr.conv.1 150% 100% 100% 100 % 2.6 $ 23.0 $ 8.0 $ 8.0 $ 4.0$ 5.0$ 17'/!$ 6.0$ 315 14'/! $ 29'/! $ 12 $ 420 137/e $ 29% $ 12 $ 105 s/e + % 150% 3.0$ 3.0$ 310 320 + 10 16-09-85 Unigesco B 100 % 55.0 $ 475 " 6'/! $ 5% $ - % 26-06-85 08-05-86 15-06-85 06-06-85 05-12-85 * Datamark * Disnat (Investissements) * Dotor Inc.150% 75% 50% 2.0$ 2.0$ 25.0$ 2.0$ 2.0$ 9%$ 6 $ 12% $ 5% $ 385 13% $ - y.+ % 27-11-85 11-10-85 15-10-85 * Uni-Select * Visway Transport * Volcano 150% 150% 150% 3.0 $ 11.2 $ 15.0 $ 3.0$ 7%$ 7'/!$ 65/e $ 9 $ 14% $ 6% $ 87/b $ 133/b + y.- y.- % Domtar Donohue Inc.50% 50% 56.2$ 16.0$ 17'/!$' 17%$ 32 $ 27% $ 28 $ 25% $ - 4 -1% ÉMISSION EN COURS OU À VENIR 18-12-84 30-09-85 04-12-85 07-11-84 07-08-85 * Entreprises Hartco * Équipements Denis * F.Armtex Pr.conv.FCA Internationale Gaz Métropolitain Inc.150% 150% 150% 100% 100 % 7.0$ 2.0$ 2.2 $ 12.5$ 75.9 $ 7.0$ 2.0$ 2.0$ 18 0$ 11’/!$ 400 340 205 17% $ 11%$ 390 335 210 16% $ 12'/e$ 10 - 5 + 5 - % ¦+*A 16-04-86 18-04-86 24-04-86 12-04-86 Canam Manac * Geottrion, Leclerc B Gr.La Laurentienne * Groupe SNC 50% 75% 50% 50% 40.0$ * 10.0 $ 50.0 $ 6 40.0$ 3 6.0’ — — — 29- 10-84 26-11-85 23- 10-85 30- 12-85 24- 10-85 * Goodfellow * Groupe Cogeco * Groupe Kaulel * Groupe Lacroix * Groupe La Laurentlenne 150% 100% 150% 150% 50% 5.0$ 8.3$ 6.3 $ 2.7$ 30.0$ 5.0$ 7%$ 6.0$ 3'/i$ 10.0 $ 7% $ 6 % $ -1% xx-05-86 Lévesque Beaubien A 50% 40.0 $ * 10.0$ — — — 10 $ 13% $ 300 13 $ 9$ 12% $ 300 12 %$ - 1 -1% - % xx-05-86 24-05-86 10-04-86 18-04-86 Miron Radiomutuel SR Telecom * Teinturiers Hubbard 50% 50% 75% 100% 8.5$ 150$ s 6.7$ 5 8.5$ 5 $s — — — 06-01-86 29-10-84 21-11-85 07-06-85 19-12-85 * Groupe Totec * Groupe Trans.GTC.Groupe Vidéotron * Guardcor Invest.4 Idéal Métal 150% 150 % 75% 150% 150% 2.0$ 10 0$ 23.3$ 10.0$ 13.0$ 2.0$ 8%$ 7%$ 9Vz$ 6 5%$ 5% $ 143/f$ 6’/b $ 7% $ 5% $ 12 $ 13% $ 6 $ 6% $ - % -10 - % - y.- y.Prochaine PROGRAMME DE RÉINVESTISSEMENT ET D’ACHAT D’ACTIONS Montant Déduc- trimestriel Dividende Prix au marché Var.-13/.4 % + % - y.12-11-85 29-11-85 11-12-85 07-01-86 25-03-84 * IPL Inc.Industries Charan inc.* Lambert-Somec * Lavalin Tech.Louvem Inc.pr.conv.150% 100% 150% 100% 150% 53/S $ 10.0$ 5.0 $ 10,0$ 8.0$ 5%$ 10.0$ 3%$ 4%$ 6 5.0$ 10% $ 13% $ 5% $ 360 230 10 $ 13% $ 5% $ 350 225 - % -10 5 date limite 06-06-86 15-05-86 15-05-86 20-05-86 Emetteur Alcan Banque de Montréal Banque Royale Canadien Pacilique tion 50% 50 % 50% 50% maximal 2 000$ 20 000$ 3 7 500$ 20,000$ 4 annuel 0.8 US$ 1,96$ 2.00$ 0.48$ 05-05-86 41 7/b $ 33’/! $ 32’/! $ 17% $ 09-05-86 40'/b $ 33% $ 32% $ 1 7’/e $ 15- 11-85 16- 12-85 22-10-85 09-04-84 03-01-86 M-Corp Inc.* Mateo Mart Inc.* MPA Vidéo inc * McNeil, Mantha Inc.* Mines Abcourt pr.conv.150% 150% 150% 150% 150% 4.8$ 2.5$ 3.5$ 3.0$ 7.0$ 14%$ 2.5$ 425 300 7.0$ 24% $ 255 300 10% $ 360 25% $ 250 285 11% $ 360 + 1% - 5 -15 + y.11-05-86 06-06-86 08-05-86 Dominion Textile Domtar Ent.Bell Canada 75% 50% 50% 4 000$ 4 000$ 20 000$ 3 0.48$ 0.88$ 2.38$ 20% $ 32 $ 39% $ 20'/! $ 31 $ 39'/s $ + % - 1 - y.Indice RÉA — Lévesque.Beaubien (1,000 en lanvier 1982) 3027 3117 4 90 30-12-84 20 02-85 22-03-84 22-11-85 27-03-84 Mines D'Or Val Mines J.A.G.Ltée Montreal Trustco * Memotec Data * Morgan Truatco 150% 100% 75% 150% 100% 2.2 $ 0.5$ 27.5$ 10.5$ 6.0 $ 150 160 12Vz$ 7V.$ 6 6.0$ 220 225 + 5 37 25% $ 10 $ 276 38 25% $ 10 %$ 291 + 1 + % + % + 15 * Premier appel public à l’épargne 1 : La compagnie a subdivisé son capital sur la base de 2 pour 1.2 : La compagnie a subdivisé son capital sur la base de 3 pour 1.3 : Par exercice.10-07-85 12-11-85 19-12-85 27-02-86 Multldev Immobllla inc.* O E Inc * Ordinateurs Hypocrat Peerless (les tapis) 150% 100% 150% 75% 2.5$ 9 6 $ 2.0$ 16.0$ 3.0$ ¦ 8.0$ 3.3$ BV, $ 6% $ 16% $ 9 $ 13% $ 6% $ 14% $ 8 %$ 14% $ + % -1% - % + 1% 4 : Par année.5 : Chittre préliminaire sujet à changement.6 : Bon de souscription exclus (valeur estimée).Compilation par LE DEVOIR.| V 'IBffFS-i'îSEES.S3 gg sK&gMKMÉæ ° v m v ROBIC, ROBIC Si ASSOCIÉS Fondée en 1892 Conseils en propriété intellectuelle Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield, Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél.: (514)934-0272 Télex: 05-268656 Cable: MARION T élécopieur________ SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER Agents de brevet et de Marques de Commerce 1001, Boul.de Maisonneuve ouest Montréal.Québec H3A 3C8 Tél.: (514) 845-7126, Télex 05-24355 Fac-similé (514) 288-8389 (CCITT l-ll-lll) SCIENCE ET TECHNOLOGIE 10 ¦ Le Devoir, lundi 12 mai 1986 Une nouvelle technique permet dents de façon permanente aux ment au titane, un métal blanc brillant de l’ère spatiale.La technique chirurgicale s’effectue en deux étapes.Le chirurgien installe d’abord la butée sur laquelle sera attaché le bridge fixe.Puis, quatre mois plus tard, après la cicatrisation, il installe les nouvelles prothèses.Toutes les étapes d’implantation, depuis l’examen médical préliminaire jusqu'au produit final, nécessitent entre cinq et six mois.Le nouveau procédé s’adresse avant tout aux citoyens qui portent des dentiers et qui souffrent de rétrécissement de la mâchoire sous-jacente.Il n’y a aucune limite d’âge our recevoir le traitement.En uède, le Dr Branemark a déjà traité une femme de 87 ans ! Au Canada, environ 50 chirurgiens- dentistes et paradontologistes, dont certains oeuvrent à l’Hôpital général de Montréal, utilisent déjà la méthode de Nobelpharma.On estime à 500 le nombre de Canadiens qui ont reçu des éléments de titane.Le nombre devrait s’accroître sous peu.Puisque 500 autres spécialistes recevront la formation nécessaire d’ici à la fin de l’année.À l’échelle mondiale, plus de 16,000 prothèses ont été implantées aux Etats-Unis, en Suède, au Japon, en Australie et en Europe.La semaine dernière, le Dr Branemark était de passage à Montréal afin de transmettre aux Canadiens ses connaissances sur les techniques d’ancrages.Les personnes édentées qui voudront retrouver le sourire devront cependant en payer le prix.Il en MONTRÉAL AUTOMOBILES MONTRÉAL-DAUPHINE LTÉE 12050 Laurantlan 331-6130 AUTOMOBILES NEWMAN LTÉE 7200 Ntwman, usuk 363-7210 CONCORDIA AUTO LTÉE S005La|mMtH 273-2373 LE CARTIER AM C- JEEP RENAULTLTÉE 10300 Pit ix 323-4330 MIC0R AUTO INC.12305 StMitrook* «>L Polnl*-•ux-TremblM 645-1611 RENAULT VILLE-MARIE INC.2995 Hodwtagt 527-8525 BANLIEUE OUEST A MA BAIE AUTOMOBILE INC.9790 Gouin ount, Pifltrvfoflds 684-4400 GARAGE D0YLE 2290 St-JoMph, LacMnt 637-7511 GARAGE SPÉCIALE SERVICE INC.10 Auto Plu», Pointv-Claud* 694-4841 LAVAL AUTO GIBRALTAR (1981) INC.2032 Curt-UbtH», Chonwky 687-3123 AUTO VOISIN INC.1215dMLauniiMM, vimont 668-9222 GARAGE FORTIN H.LTÉE 148 CurFLaheile, St» Rom 625-2491 TERREBONNE HOULE A FRÈRES GARAGELTÉE 401 dn Seigneur» 471-4647 RIVE SUD AUTO MONTRÉAL-SUD INC.2000 Chambly, LonguwH 670-8410 BLAINVILLE AUTOMOBILES ESCRIVA 1053 Cur*.KM» 437-7175 * Terme 48 mois prix avec échange ou mise au comptant de 1,000$ transport et préparation inclus.** Transport et préparation en sus.LE REGROUPEMENT DES CONCESSIONNAIRES AMC/JEEP/RENAULT de Montréal Inc.SANTE Espoirs pour les trois millions d’édentés canadiens : une nouvelle technique dentaire permet de fixer de façon permanente des dents artificielles aux maxillaires.La technique a été découverte et mise au point par un spécialiste suédois, le Dr Per-Ingvar Branemark.Elle consiste à insérer de tous petits éléments, comparables à des vis, dans l’os du maxillaire.Ces éléments, faits de titane pur, font corps avec l'os et servent d'ancrages aux dents prothétiques.Le système, commercialisé par la société Nobelpharma, a fait robjet d’essais cliniques pendant plus de 20 ans en Europe.Le taux de réussite observé est de 100 % dans le cas de prothèses implantées dans la mâchoire inférieure et de 96 % dans la mâchoire supérieure.Les prothèses implantées en vertu de cette technique demeurent fixes pendant 20 ans ou plus.L’élément essentiel de cette technique repose sur le phénomène de l’ossointégration, un néologisme créé par le Dr Branemark peu après qu’il eut découvert que le tissu osseux avait la capacité de s’unir directe- de fixer des maxillaires coûte en effet environ $ 12,000 pour bénéficier du traitement.CARTES D’AFFAIRES LE DEVOIR ECONOMIQUE Claire Léger, v.-p.au conseil d’administration des Rôtisseries St-Hubert La deuxième génération des Léger lance Saint-Hubert vers de nouveaux sommets portrait f O RENAULT! CLAUDE TURCOTTE Les Rôtisseries St-Hubert Ltée, dont la croissance fut constante depuis 35 ans, procède présentement à un examen en profondeur de ses stratégies de développement et pourrait d’ici à quelques années prendre des virages importants, alors que la deuxième génération des Léger est maintenant bien préparée pour une participation de plus en plus grande à la direction de l’entreprise.Les fondateurs, M.René Léger et son épouse Hélène, sont toujours aux commandes de l’entreprise en tant que président du conseil et présidente du comité exécutif, mais ils ont déjà tout prévu en ce qui concerne la succession.En vertu d’une formule de « gel successoral », toutes les actions de la compagnie appartiennent déjà en parties égales à leurs deux enfants, Claire et Jean-Pierre, qui agissent comme vice-présidents du conseil.Mme Claire Léger, âgée de 43 ans, s’est particulièrement fait remarquer au cours des dernières années et on doit inscrire son nom dans la liste encore courte des femmes qui occupe une place très importante dans le monde des affaires.On la retrouve non seulement au conseil d’administration de l'entreprise familiale, mais aussi à celui de Québécor, de Radio-Québec, d’Hydro-Québec et de la Corporation du Groupe La Laurentienne.Les Rôtisseries St-Hubert Ltée, avec un chiffre d’affaires de $ 150 millions en 1985 et des prévisions de ventes de $ 180 millions cette année, représente en soi un défi fort intéressant pour un administrateur, particulièrement à ce moment-ci, alors que la direction de l’entreprise se penche sur un plan d’orientation à plus ou moins long terme, « pour voir où on ira dans trois ou cinq ans », précise Mme Léger.« Quand on regarde Québécor et La Laurentienne, on voit que par des acquisitions on peut grossir considérablement », ajoute-t-elle.Aucun scénario n’est mis de côté dans la période de réflexion actuelle, sauf celui d’une vente de l’entreprise, même si plus d’un investisseur sérieux a déjà frappé à la porte.La famille Léger se demande en fait si l’expansion de Rôtisseries St-Hubert passera par une offensive majeure sur le marché américain en y vendant des franchises de ses restaurants, ou bien s’il ne serait pas préférable de mettre l’accent sur les produits alimentaires, ou encore de se diversifier d’une autre façon.Dépendant de l’ampleur des projets d’acquisition ou d’expansion qui pourraient surgir, on n’écarte pas davantage l’hypothèse de convertir un jour cette entreprise familiale en société ouverte inscrite en bourse.Le conseil d’administration doit se pencher ce mois-ci sur une ébauche de plan stratégique, qui fera l’objet sans doute de nombreuses discussions et modifications, mais qui ne devrait pas être rendu public.De toute cette démarche jaillira éventuellement une nouvelle étape dans révolution des Rôtisseries St-Hubert, qui a parcouru un long chemin depuis son premier restaurant en 1951.Le réseau comprend aujourd’hui 88 restaurants St- H ubert, soit 64 au Québec, 17 en Ontario, 4 au Nouveau-Brunswick et un en Floride ; il y a aussi 14 restaurants Pastelli, dont deux à Québec et à Hull et trois à La Ronde pendant l’été.Enfin, on a commencé récemment deux services au comptoir au centre-ville de Montréal, une expérience-pilote qui pourrait bientôt faire boule de neige.L’entreprise comprend enfin une division des produits alimentaires, qui consiste en une trentaine de produits (surgelés, conserves, déshydratés, bouillons concentrés, etc.) offerts essentiellement sur le marché québécois.Pour le moment, la division des restaurants St-Hubert est de loin la plus importante, avec des ventes de 1136 millions en 1985, alors les restaurants Pastelli (mets italiens) ont enregistré des ventes de $ 8 millions et que les produits alimentaires ont rapporté $ 6 millions.Les prévisions pour 1986 sont respectivement pour les trois secteurs de $ 160 millions, $ 12 millions et $ 8 millions.Ce sont là de très grosses affaires pour une femme qui, à l’âge de 20 ans, n’avait pas vraiment l’idée de travailler dans une entreprise, comme l’indiquent ses études : _une 12e année scientifique et un diplôme de Lauréat en musique après 10 ans de piano.« C’était pour moi très difficile de choisir entre les arts et les affaires », rappelle-t-elle.Vint tout de même un jour où son père lui a imposé « d’apprendre ce que c’est qu’un restaurant ».Pendant deux ans et demi elle a fait « un stage pratique » au restaurant, aujourd’hui disparu, qui se trouvait au coin des rues Peel et Sainte-Catherine ; elle y fut caissière, barmaid, serveuse, pla-cière et, finalement, directrice adjointe.Elle n’a pas travaillé dans les cuisines, parce qu’à cette époque c’était une interdiction absolue faite aux femmes.« Ce fut très difficille, confesse-t-elle.J’étais très timide et ça m’a aidé à l’être moins.Ce fut difficile aussi, parce qu’en étant la fille du patron, les employés me trai- Le fait d’être femme peut constituer un atout dans les milieux d'affaires de nos jours, « mais à la condition d’être compétente », ajoute Mme Claire Léger.Celle-ci siège aux conseils d’administration de Québécor, de Radio-Québec, d’Hydro-Québec et de la Corporation du Groupe La Laurentienne, en plus, bien sûr, d’occuper un siège au sein du conseil de Les Rôtisseries St-Hubert Ltée, l’entreprise familiale.taient de deux façons : on m’en demandait trop ou pas assez ; en outre, les parents exigeaient plus de moi que des autres employés.» En 1968, elle se retrouve au siège social à Laval, où elle participe à la formation du personnel.C’était une période intense d’expansion : St-Hubert passait de cinq à neuf restaurants ! En 1970, la vie de famille et un fils la retiennent à la maison, ce qui lui permet tout de même de prendre des cours de flûte traversière et de suivre des cours d’arts plastiques.Il faut voir son bureau pour constater que la peinture et la sculpture occupe encore une place de choix dans ses centres d’intérêt.On peut croire que c’est à partir de 1976 que sa vocation d’administrta-teur professionnel prend véritablement forme, alors qu’elle devient directrice des services administratifs et qu’elle participe à une restructuration et une rationalisation de l'entreprise en vue d’une forte expansion par la vente de franchises.Ce fut pour elle une période « très plaisante ».Elle devient l’année suivante vice-présidente à l’administration, puis adjointe au président.En 1984, elle entre à l’UQAM pour y suivre des cours intensifs de 12 mois en vue de l’obtention d’un MBA pour cadres.« J’ai trouvé cette expérience très stimulante, raconte-t-elle.J’ai réalisé que j’avais beaucoup appris de notre entreprise en y travaillant.» De ce cours à l’UQAM, elle a par ailleurs fait des découvertes concernant les stratégies d’entreprise et le cycle de vie des produits : « J’avais l’impression qu’un produit est éternel, alors qu’il ne l’est pas.Je suis devenue très consciente de cet aspect pour nos propres produits.» Son frère, Jean-Pierre, de deux ans son cadet, a parcouru pour sa part une route bien différente ; il a toujours travaillé au sein de l’entreprise familiale, y compris dans les cuisines.Il n’a pas fréquenté les grandes écoles d’administration ; selon sa soeur, il est tout à fait imprégné de « la mentalité St-Hubert » et connaît parfaitement tous les rouages de la maison.Mme Léger soutient que tout en ayant des cheminements de carrière très différents, son frère et elle se complètent très bien et visent le même objectif, à savoir que St-Hubert se porte bien, ce qui est en même temps la meilleure façon de protéger leurs intérêts respectifs personnels.Comme vice-présidents du conseil sur un pied d’égalité, les deux héritiers participent de très près aux décisions importantes de la compagnie, mais ils ne sont pas sur la ligne de feu, ce qui leur laisse toujours un certain recul pour juger de l’évolution des affaires.L’automne dernier, Les Rôtisseries St-Hubert nommait un président-directeur général, M.Robert Panet-Raymond, à qui la famille Léger laisse les coudées franches.« C’est lui l’autorité ; les gens qui ont des choses à dire doivent s’adresser à lui ; cela donne une stabilité à l’entreprise », explique Mme Léger.En revanche, cela permet aux propriétaires de concentrer leur attention sur le développement global de l’entreprise, de rester à l’écart des conflits qui peuvent surgir entre l’autorité et le personnel ou des intervenants extérieurs.En ce qui concerne Claire Léger, cela lui permet aussi une certaine disponibilité pour participer à d’autres conseils d’administration, de connaître d’autres expériences et d’en faire profiter éventuellement Les Rôtisseries St-Hubert.Enfin, cela lui donne du temps pour prononcer des conférences.C’est d’ailleurs par le circuit des causeries qu’elle s’est fait connaître dans le monde des affaires montréalais, ce qui a incité M.Pierre Péladeau à lui offrir de participer au conseil d’administration de Québécor.Les autres invitations ont suivi naturellement.S’il est vrai que pendant très longtemps le fait d’etre femme a pu nuire dans les milieux d’affaires, on peut se demander si ce n’est pas devenu un atout de nos jours.« Peut-être, mais à la condition d’être compétente, sinon elle ne recevrait pas plus d’une invitation à faire partie d’un conseil d’administration », répond Mme Léger.CANADA LE DEVOIR ECONOMIQUE Le Devoir, lundi 12 mai 1986 B 11 Dans une perspective à long terme Les titres du secteur bancaire font l’objet de fortes recommandations de la part des courtiers PIERRE LUSSIER, M.B.A.collaboration spéciale *¦ L'auteur est professeur au Cégep de Saint-Laurent Le leadership de la Bourse des dernières années a été en partie assumé par les titres du secteur bancaire.Depuis la mi-84 juqu’à la fin de l’année dernière, le cours des actions des banques a augmenté de 60 %, alors que l’indice TSE 300profitait d’une hausse de 40 %.Toutefois, il est important de faire la distinction suivante : certaines des banques voient leurs bénéfices fortement influencés par les variations du prix du pétrole, alors que le rendement des autres banques est corrélé à celui du marché boursier en général.Ainsi, pour les deux mois qui ont suivi le début de la baisse du prix de l'or noir, l'indice général des banques a chuté de 20 %.Mais les titres des banques qui ont peu ou pas de prêts consentis à des entreprises ou a des pays dont la santé financière est dépendante d’un prix du pétrole élevé, n’ont été que très peu influencés par la baisse généralisée du secteur.D’ailleurs, depuis cette baisse, l’indice bancaire a remonté de 17 %.Des perspectives positives à long terme reléguaient à des rangs inférieurs les préoccupations pétrolières des investisseurs.Raisons de l’optimisme Selon M.Neil Withers, de Richardson Greenshields, les raisons qui à long terme favorisent ce secteur sont les suivantes : 1.les bénéfices après impôt des banques au cours des 12 derniers mois sont en hausse de 25 % comparativement à 10 % pour la période précédente ; 2.les avoirs des actionnaires ont été augmentés ; 3.les provisions pour créances douteuses sont assez élevées ; LES TITRES QUI FONT PARLER D’EUX CETTE SEMAINE Compagnie : Innopac Cote : $ 17 V* (Mtl : Innopac) Risque : spéculatif Secteur d'activité : produits industriels Recommandations / sociétés : Achat.Long terme / Bâche ; Burns Fry ; Canadian Business Service ; McLeod, Young, Weir ; Tassé Raisons : Par sa stratégie dynamique d'acquisitions aux États-Unis, Innopac connaît une croissance spectaculaire de ses ventes.Depuis trois ans, l’augmentation de ses profits varie entre 15 % et 71 % par année, grâce à une plus grande utilisation de sa capacité de production.Toutefois, la concurrence vive, les fluctuations du taux de change et l'intégration des acquisitions représentent des facteurs de risque pour cette entreprise, qui souffrirait d’une éventuelle récession.Cote: 5 46 V* (Mtl : Labatt) Compagnie : John Labatt Risque : conservateur Secteur d’activité : produits de consommation Recommandations / sociétés : Achat.Long terme / Arachnae ; Geoffrion, Leclerc ; Merrill Lynch ; Richardson Greenshields Raisons : Dans le marché de la bière (à maturité), Labatt a vu sa part de marché passer de 35 % en 1984 à 40.7 % aujourd'hui.Cette tendance devrait se poursuivre, mais à un rythme plus lent.Sa productivité élevée, ses activités américaines qui bénéficient de la forte croissance du marché de l'alimentation aux États-Unis et ses dernières acquisitions justifient cette recommandation.Cote : $ 2.41 (Mtl: Trimac) Compagnie : Trimac Risque : spéculatif Secteur d’activité : transport Recommandations / sociétés : Vente / McLeod, Young.Weir ; Nesbitt, Thomson, Bongard Raisons : Les bénéfices des neuf derniers mois sont à la baisse de 75 %.Les activités de camionnage de la compagnie au Canada profitent d’une faible marge, tandis que celles qui ont cours aux États-Unis se soldent par des pertes à cause d’un surplus de capacité.D'autre part, même si ses activités canadiennes de forage vont bien, le marché dans ce domaine stagne aux États-Unis.L’avenir de ce titre est donc incertain.Compilation LE DEVOIR La bonne action Elle a prêté $ 6 milliards (sur un actif totalisant $ 100 milliards) à des entreprises ou à des pays qui dépendent des revenus pétroliers.Viennent ensuite la Banque de Montréal, INDICE BANCAIRE PAR RAPPORT AU TSE 300 LA BONNE ACTION 4.les programmes de rationalisation des activités commencent à porter fruit ; 5.la santé économique du pays laisse entrevoir une hausse de la demande des prêts de l’ordre de 10 % et plus.Donc, à long terme, les revenus devraient augmenter plus vite que les dépenses et ce, malgré les éventuelles pertes causées par la baisse du prix du pétrole.Cependant, à court terme, peu de changements sont à prévoir concernant le prix de l’or noir.C’est ce qui amène M.John Mc Coll (Mc Leod, Young, Weir) à affirmer qu’en 1986 les bénéfices ne devraient pas augmenter de façon sensible, meme si la réduction des taxes fédérale et provinciales aidera ce secteur.Considérant que le prix du pétrole est proche de son plancher, la question qu’il faudrait se poser est la suivante : « Quand augmentera-t-il ?» Réponse : « Personne ne le sait.» Il faut donc assumer ce prix-plancher et compter sur les profits anticipés reliés aux autres raisons mentionnées plus haut.Sensibilité aux prix du pétrole C’est la Banque Royale qui est la « banque énergétique du Canada ».avec ses prêts au Mexique, et, dans une moindre mesure, la Banque Canadienne Impériale de Commerce et la Banque Toronto-Dominion, qui ont Dome Pete comme client.Quant à la Banque de Nouvelle-Écosse et à la Banque Nationale, elles ne sont pratiquement pas engagées dans le secteur énergétique.Recommandations M.Neil Weithers favorise la BNÉ, dont les activités internationales devraient profiter de l’augmentation de la croissance économique mondiale.Le prix-cible : $ 18.M.Weithers recommande aussi la Banque Toronto-Dominion, qui est probablement la banque la mieux gérée au Canada et qui possède une solide base d’exploitation nord-américaine.Elle ne devrait pas trop souffrir des problèmes de Dome Pete.Prix-cible : $ 30.Le titre de la Banque de Montréal devrait être vendu car ses bénéfices devraient souffrir des mauvais effets de la baisse du prix du pétrole.M.John Mc Coll, lui, recommande d’acheter les actions de la Banque Toronto-Dominion à cause de sa haute qualité et de sa bonne rentabilité.09-08-85 28-11-85 20-03-86 31-12-84 19-04-85 Source: Merrill Lynch Mlle Mary Lesslie (Nesbitt Thomson), en plus de favoriser la Banque Toronto-Dominion, suggère le titre de la Banque de Montréal, dont les bénéfices prévus pour 1986 devraient augmenter en raison d’une modification des pratiques comptables.Cela aurait pour effet de faire passer le retour sur capital à plus de 10.6 %.Mlle Lesslie aime aussi le ratio cours-bénéfices relativement bas de la Banque Nationale.Pour ce qui est de M.Terry Shau-nessy, de Merrill Lynch, à long terme, il favorise toutes les grosses banques.Toutefois, pour l’instant, il recommande celles qui donnent un dividende élevé.Ses choix, en ordre de priorité, sont les suivants : Banque de Montréal, Banque Royale et Banque de Nouvelle-Écosse.Finalement, M.Peter Sears, de Geoffrion Leclerc, recommande la Banque de Montréal parce que son bénéfice est sous-estimé par rapport aux autres banques, et ce, en raison de pertes réelles inférieures aux prévisions du début de l’année.Le Consulat Général des États-Unis, le Centaur Theatre Company, la Société des Vins Américains, CJFM 96 et LE DEVOIR invitent 10 COUPLES À LA CÉLÉBRATION DES VINS AMÉRICAINS À cette occasion, nos heureux gagnants auront le loisir d’apprécier une cinquantaine d’excellents crus américains.De plus, un couple sera invité au dîner gastronomique du Centaur.Le conférencier Ai Aller sera l’Ho-norable Jean Chrétien.Dîner gastronomique Hôtel Le Quatn 1986, 19h00 tréal Célébration des vins américains: Mercredi le 28 rail 1986,18h30 re Saisons itréal Hôtel le Pour participé coupon de p Célébration des St-Sacrement, Montr u’à remplir et retourner le t le 21 mai 1986 à: ins, Le Devoir, 211 H2Y 1X1 .^c„ CONCOURS CÉLÉBRATION DES VINS AMÉRICAINS NOM:___________________________________ ADRESSE:.CODE POSTAL:.No TÉLÉPHONE:.P rdBSl LE DEVOIR Consulat Général des États-Unis LE DEVOIR PASSEPORT SPÉCIAL TOURISME AU QUÉBEC ¦ Un véhicule publicitaire de choix.¦ Un cahier à se procurer absolument! Date de tombée-publicité: 14 mai 1986 Publicité Louise Hébert au (514) 842-9645 Date de parution: 17 mai 1986 Commandez vos copies supplémentaires au (514) 844-3361 LE DEVOIR ESSENTIEL! SCIENCE ET TECHNOLOGIE La conquête spatiale chinoise PÉKIN (Reuter) — Le malheur des uns fait le bonheur des autres : la désastreuse série d’échecs actuellement essuyée par la Nasa est une aubaine, non seulement pour la société Aria-nespace, qui fait des pieds et des mains pour profiter du malheur des Américains, mais aussi pour un concurrent très inattendu : la Chine.Pékin a fait une entrée fracassante dans le cercle très fermé des lanceurs de satellites, grâce à des prix défiant toute concurrence, et a d’ores et déjà obtenu une option de lancement de la Suède.Même si Stockholm a encore jusqu’au mois de janvier pour signer la version définitive du contrat, c’est un beau pavé dans la mare qu’ont ainsi lancé les Chinois.Pourquoi la Suède envisage-t-elle si sérieusement de faire lancer son satellite de télécommunications Mailstar par une fusée chinoise Longue marche ?La réponse, donnée par l’attaché technique de l’ambassade de Suède Christer Nilsson, est très claire : « Le prix est compétitif et prévoit une assurance », explique-t-il, tout en se refusant d’en indiquer le montant.De source diplomatique occidentale, on évalue cependant le lancement à moins de $ US 10 millions.Or, un lancement par Aria-nespace coûte environ $ US 27 millions (selon les conditions du lancement).De plus, les satellites lancés en Occident sont de moins en moins souvent assurés, les primes étant prohibitives.Le satellite détruit lors de l’explosion récente d’une fusée Delta, par exemple, n’était pas assuré.« La décision de signer prise par la Suède est extrêmement importante, estime un diplomate occidental.Elle montre qu’un pays étranger a confiance dans la technologie chinoise.» Effectivement, le contrat suédois pourrait ouvrir la porte à un énorme marché.Le Quotidien de l’Économie, organe officiel chinois, estime que 300 satellites de communications seront lancés au cours des 14 années à venir.Arianespace, depuis le blocage du programme de la navette spatiale américaine, est leader du marché.Elle a des commandes fermes jusqu’en 1988, et est en mesure de faire, non plus quatre, mais sept lancements par an.La Chine doit-elle pour autant être tenue pour quantité négligeable ?Certainement pas.« Le programme spatial de la Chine est jeune, et il n’est pas très bien testé, estime-t-on de source diplomatique occidentale.Mais, la Chine pratique une politique dynamique et recherche des clients dans le monde entier.Ce sera un concurrent sérieux sur le marché spatial.» D’après la presse chinoise, le ministère de l’Espace, à Pékin, est en pourparlers avec des sociétés d’au moins six pays étrangers, dont certaines compagies américaines depuis la catastrophe de Challenger.Le Quotidien du Peuple estime à plus de 100 les hommes d’affaires des États-Unis, du Canada, de France, du Japon, d’Inde, de Grande-Bretagne et d'Égypte qui ont contacté le ministère chinois de l’Espace en vue d’éventuels lancemments lors de l’Exposition technologique organisée au début du mois dans la zone économique de Chenzhen.Hawker Siddeley Canada inc.Avis de dividende sur actions ordinaires Avis est donné par la présente, qu’un dividende de vingt quatre cents (24C) par action sur les actions ordinaires en circulation de la Compagnie a été déclaré payable le 4 ième jour de juillet, 1986, aux actionnaires inscrits aux régistres à la clôture des affaires le 13 ième jour de juin, 1986.Par ordre du Conseil d'administration C.A.Haines Secrétaire Le 8 mai, 1986 TORONTO, ONTARIO «0 Hawker Siddeley Canada inc Avis de dividende sur actions privilégiées AVIS est donné par la présente qu’un dividende d’un dollar et quarante trois cents et trois quarts ($1.43%î) par action sur les actions privilégiées de la Compagnie, actions en circulation à 5%%, à dividende cumulatif racheta-bles a été déclaré payable le 2 ième jour de juillet, 1986, aux actionnaires inscrits aux régistres à la clôture des affaires le 11 ième jour de juin, 1986 soit un dividende sur telles actions à raison de 5% % par année pour le trimestre se terminant le 2 ième jour de juillet, 1986.¦ Par ordre du Conseil d’administration C.A.Haines Secrétaire Le 8 mai, 1986 TORONTO, ONTARIO Résultats Provincial Tirage du 09-05-86 NUMÉROS LOTS 5232698 500 000$ 232698 50 000$ 32698 1 000$ 2698 100$ 698 25$ 98 10$ 1 ( ((^ra£e 09*05-86 1 115 23 29 32 33 35 no compW* AC 1 mentaire fcM | | GAGNANTS LOTS 6/6 1 363 547,00$ 5/6+ 0 64 631,60$ 5/6 124 651,50$ 4/6 5166 57.80$ Mise-tôt 2 4 17 26 GAGNANTS LOT 267 187,20$ Ventes totales: 1 787 254,00$ 1 Prochain gros lot 200 000,00$ approx.I Semaine du: SAMEDI LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI 09-05-86 3 787 456 002 303 348 172 4 1883 1535 1700 5695 8190 8908 Tirage du 09-05-86 NUMÉROS 774115 74115 4115 115 15 774111 7741 ¦¦ 77400H LOTS 50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25 $ 5 $ 1 000 $ 100 $ 10 $ numas.Tirage du 09-05-86 NUMEROS LOTS 819753 19753 9753 753 53 250 000$ 2 500$ 250$ 50$ 10$ Numéros non-décomposables: 026901 389618 511475 25 000$ Numéros mobiles: 85524 7773 749 2 500$ 250$ 50$ Tirage du 10-05-86 4 10 17 26 39 47 no complu « Q montane I 51 Prochain tirage: 14-05-86 Gros lot (approx.): 1 400 000,00 i ÜAdNANTS LOTS 6/6 4 956 038,90$ 5/6 + 11 76 806.00$ 5/6 354 1 825,00$ 4/6 16 299 76,20$ 3/6 293 128 10,00$ Ventes totales: 17 557 959,00$ Vous pouvez miser jusqu’à 20 h 00 le jour du tirage, Super Loto Tirage du 11-05-86 NUMEROS I.OTS NUMEROS I.OTS 2002571 1 000 000 $ 2365249 1 000 000$ 002571 100 000$ 365249 ÎOO 000$ 02571 5 000$ 65249 5 000$ 2571 250$ 5249 250$ 571 50$ 249 50$ 71 10$ 49 10$ Le billet donne droit à deux tirages consécutifs.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnante et la liste officielle, cette dernière a priorité. 12 B Le Devoir, lundi 12 mpi 1986 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 9h à 16h30 Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l'édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS PAR TÉLÉPHONE 286-1200 ¦ App./logements VILLERAY coin Cartier, paisible, grand 4 'h fermé, chauffé, près des services.331-2464 1 3-05-86 ___________ ST-LÉONARD, grand 5%, luxueux, chauffage électrique, proche commodités, 460$ - 327-1437 14-05-86 WESTM0UNT, près Ave Green, très beau 4'/j, 5'/z, à partir de 575$.Après lOh AM - 935-5745 15-05-86 FACE PARC LAFONTAINE, sur Sherbrooke, grand appartement luxueux, deux c.c plus, 800$ par mois.— 695-5840.26-05-86 _______________ OUTREMONT, 50 Willodale, Th, Th, ascenseurs, concierge.— 849-7061 09-06-86 I Astrologie I Accessoires de bureau ¦ App./ Logements MOBILIER DE BUREAU neuf et usage, meilleur prix en ville Ameublement Raymond Jasmin Limitée 337-1314 15-05-86 I Ameublement A BAS PRIX 3 pièces complètes, chambres, cuisine, salon, tel que vu, 675$.721-7769.Ameublement Beau-pien, 1805 Beaubien est 31-05-86 ENCOIGNURE style Curio, fini antique, vert 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chercher?LOGE INFO.495-2458 30-05-86 PARC LAFONTAINE (face) 6'h rénové, chauffé, zone professionnel-résidentiel 1er juillet ou avant, 800$, maison 694-5309 bureau 395-8018 31-05-86 COURT TERME, meublés, superbes apps et maisons, tout inclus, 3 à 12 mois Troc-Vacances 288-4194 30-• 05-86 __________________________ ANJOU, 3h demi sous-sol duplex, poêle et réfrigérateur, juillet 280$ par mois 351-3051 19-05-86__________ AHUNTSIC, près de Goum, Sault aux Récollets, luxueux haut duplex, neuf, 2 c.c., cuisine, salle à manger, salon, foyer, 750$ — 729-5967.Faut voir.20-05-86 LDR, Th, 4V2 pièces, meublé au complet, ou non Libre immédiatement, juillet^ 688-8747 688-6215 02-06-85 CO-OP D'HABITATIONS cherche membres à revenus moyens, (20,000$ par an et plus) Projets de constructions neuves dans H M.Occupation en juillet 87 Info Sylvie Naubert 522-3190 02-06-86____________________ PLATEAU MONT-ROYAL.St-Hubert près Roy, beau 5*/?rénové, boiseries noyer, planchers bois franc, chauffage, eau chaude, 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Titane.— Plante appelée aussi pied-de-veau.— Vase d'ornement.7— En outre, de plus.— Transpire.— Agent politique de Louis XV, 8— Besoin.— Celtium 9— Canal pour conduire l'eau.— Erbium.10 — Tour de main.— Principe odorant de la racine d’iris II— -Ramener en arrière — Partie de la livre.12—Poinço'n à l'aide duquel on perce le cuir.— Élevée.Verticalement 1— Sorte de nougat.— Coups de baguette.2— Occupation d’une personne.— Pareil.3— Fait une incision autour de.— Éloigne.4— Rayon.— Récipient ¦ Bureaux à louer PENTHOUSE À LOUER 2085 GUY CENTRE VILLE Espace à bureau à louer 933-1579 277-2161 16-05-86 LOCAL A LOUER, tace Palais de Justice, Siéme étage, 282-1420.Libre immédiatement 16-05-86 MONTRÉAL NORD, idéal pour professionnels.jusqu'à t 500 pi.car dans centre médical, coin Henri Bourassa et Ste-Colette.local neuf est libre immé-diatement 323-0330.14-0586 LONGUEUIL 8 pièces divisées en bureaux, coin de rue stationnement.659 5383 14-06-86 BUREAUX A SOUS-LOUER, centre-ville, 3 locaux, f 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Né du même père et de la même mère.— Sorte de boite 9— Coups de baguette.— Belle-fille — Acte par lequel le directeur d'une prison prend possession d'un prisonnier.10— Genre la labiacées — Possèdent 11— Interjection — Non culpabilité 12— Gaz rare.— Lieu par où l'on entre.Solution de samedi 'iH|g,wi mm RABBIT TURBO diesel 1984, 4 portes, 4 Pirelli, radio Blaupunkt, 8 500$ à discuter.670-8056.13-05-86 PLYMOUTH TURISMO, 2+2, 82.2 300$.435-8521.13-05-86 BEAUX BUREAUX, anciens bureaux d’avocats bien décorés, bien situés.2,300 pi car.514-842-0274.19-05-86 C D.N., 2 étages, 1 500 p.c., air climatisé, près métro, 1 350$ chaque.Diane 332-1980.16-05-86 VIEUX-MONTRÉAL, lace Palais de Justice, environ 1,000 pi.car.— 282-1420.17-05-86 RUE BERNARD, boutiques et buteaux à louer.861-4652.07-06-86 I Chalets à vendre ST-JUSTIN, CTÉ.MASKINONGÉ, chalet 4 saisons, meuble, foyer, chauffages central propane, sauna extérieur, génératrice 30 kw.20 arpents de lorèt.Jour: 1-819-227-4942, soir: 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qui se situe sur le nord du Québec s'installera sur le sud de la province à l'arrière de ce faible système et aura tendance à dissiper les nuages qui I touchent les secteurs mentionnés ci-haut.Les températures demeureront près des normales saisonnières.MONTRÉAL Ensoleillé.Vents modérés.Max.: 20.Mardi: peu de changement.LEVER DU SOLEIL 5 h 27 COUCHER: 20 h 13 QUÉBEC Mécanique générale européenne, spécialité: Renault, Honda, moteur reconditionné, La Carriole Auto Inc.325 6803.054)586 ENTREPRENEUR électricien, chauffage, entretien, réparation, estimation gratuite, Marette Electrique 6724)740.13-0586 RAMASSERAIS VOS vieux meubles gratuitement, 491-0749.144)5-86 ¦ On demande ACHETONS vos livres et disques pour argent comptant.Colisée du livre, 1700 rue Berri, 8450222.304)566 ¦ Fermes à vendre YAMASKA, ferme 66 arpents avec boisé ou maison avec grand terrain, bâtiments, aqueduc, très propre, à partir de 33 000$.Soir: Anita Jacob, 1-514-7892464, 17-0586 ST-ALEXIS DE MONTCALM, 75 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MEILLEUR ORIGINAL DISPONIBLE INFORMATIONS INTERNATIONALES Le Devoir, lundi 12 mai 1986 B 1“ PARAGUAY Ambiance de fin de règne à Asuncion ASUNCION (AFP) — La poussée de fièvre sociale et politique qui agite le Paraguay depuis un mois est le signe précurseur que le pays est entré dans la dernière étape d’un régime dictatorial, celui du général Alfredo Stroessner en place depuis 32 ans, estiment les observateurs.À 72 ans, il reste au général-président deux ans à accomplir pour achever son mandat et l’éventualité qu’il n’en sollicite pas un huitième en 1988 fait se débloquer les mentalités.La succession n’est pas ouverte — le président n’a jamais dit qu’il était disposé à se retirer — mais le seul fait que la question soit dans les esprits constitue un changement fondamental.Ce rappel aux réalités biologiques à ouvert la porte à une effervescence dont nul ne s’avise de prédire sur quoi elle peut déboucher.Tout est parti de l’hôpital de la Faculté de médecine d’Asuncion où le personnel réclame depuis plus d’un mois une amélioration des salaires.Depuis une semaine, la grève est décrétée pour obtenir la libération d’un dirigeant estudiantin arrêté le 2 mai.À plusieurs reprises les employés ont manifesté dans la rue et, malgré la répression policière, ils projettent de convoquer une « marcha » demain si leur camarade n’est pas libéré à cette date.Leur mouvement a été comme un détonateur.Des milliers d’ouvriers et de paysans ont également manifesté.Les partis politiques sont sortis du silence pour s’associer aux protestations.La police leur a répondu avec la même vigueur.Pourtant, plusieurs milliers de personnes sont bien décidées à tenter de répondre, le 14 mai prochain, jour de la Fête nationale, à un appel à manifester à Asuncion.La preuve que la situation est entrée dans une phase irréversible est, selon M.Miguel Abdon Seguier, dirigeant du Parti libéral radical authentique (illégal), le changement d’attitude de l’Eglise (90 % des trois millions de Paraguayens sont catholiques).« Ici, a-t-il déclaré à l’AFP, l’Église ne se lance jamais dans une entreprise vouée à l’échec.» ill J AVIS PUBLICS la fierté a une ville Photo AP Promotion anti-apartheid Une douzaine d’étudiants opposés à I apartheid ont perturbé, hier, à l’université de Syracuse (New York), la cérémonie de collation des grades.Leur visage maculé de peinture rouge, les finissants ont brandi des toques arborant des messages invitant les Américains à se départir de leurs investissements en Afrique du Sud.Au cours des derniers mois, le mouvement en faveur du « divestment » (« désinvestissement ») a gagné de nombreux campus aux États-Unis et au Canada anglais.AFRIQUE DU SUD La police ratisse deux bidonvilles JOHANNESBURG (Reuter, AFP) — Quatre Noirs ont été tués au cours de nouvelles violences raciales dans la nuit de samedi à hier en Afrique du Sud, tandis que les forces de sécurité lançaient une opération « coup de poing » dans deux cités noires.Trois Noirs ont été abattus dans le quartier de Diep-kloof, à Soweto, la grande township en banlieue de Johannesburg, où la police s’est affrontée à des groupes de jeunes.À Guguletu, près du Cap, une bande de jeunes a incendié un bus, dont le chauffeur a été brûle vif.D’autre part, les forces de sécurité ont investi samedi les localités d’Alexandra, près de Johannesburg, et de Bongolethu, dans la province du Cap, arrêtant au moins 31 personnes.Des blindés bloquent tous les accès de la ville, et les personnes et les véhicules font l’objet de fouilles minutieuses, sous la surveillance de soldats en tenue de combat.L’opération, menée tant contre la criminalité que les violences politiques, se « poursuivra jusqu’à nouvel ordre», a dit un porte-parole de la police.À Alexandra, 16 personnes ont été arrêtées, la plupart pour avoir été trouvées en possession de drogue ou de biens volés.Les habitants d’Alexandra, plus de 100,000 personnes qi(i s’entassent dans un peu plus de deux kilomètres carrés, préparent actuellement les funérailles qui auront lieu jeudi de 20 victimes de violence, tuées le mois dernier soit par des policiers, soit par des commandos d’extrême-droite.Quelque 30,000 personnes avaient participé en février à des funérailles qui donnèrent lieu à des affrontements se soldant par la mort de 20 manifestants.À Bongolethu, près de Oudtshoorn, dans la province du Cap, plusieurs centaines de personnes ont été contrôlées au cours d’un raid des forces de sécurité.Treize personnes ont été arrêtées.Au moins une personne a été blessée.Far contre, des funérailles à Zwide, près de Port-Elizabeth, pour 11 personnees tuées par la police, se sont déroulées sans incident en présence de 15,000 habitants.Selon les observateurs, les forces de sécurité sont restées discrètes.La région de Port-Elizabeth est la cible d’un boycottage des commerces blancs depuis plusieurs mois et, selon certains responsables, ce boycottage n’est pas étranger à la modération des policiers.Avec les victimes de samedi, le bilan des violences raciales au cours du week-end s’élève maintenant à sept personnes.En tout, plus de 1,500 personnes ont perdu la vie en 17 mois de troubles.Visite surprise de Moubarak en Jordanie LE CAIRE (AFP) — Le Président égyptien, M.Hosni Moubarak, est arrivé inopinément hier à Akaba (Jordanie), a annoncé l’agence égyptienne MENA.Son arrivée a été confirmée de source officielle à Amman.Le président Moubarak, arrivé en milieu d’après-midi à Akaba, a aussitôt commencé ses entretiens avec le roi Hussein de Jordanie au palais royal.Son départ avait été entouré d’une grande discrétion.Aucune indication n’a été donnée au Caire sur le programme des entretiens ni sur la durée de sa visite.On estime toutefois dans les milieux politiques que cette visite surprise est destinée à faire le point des relations entre l’Égypte et la Jordanie, et entre cette dernière et l’OLP, après la visite à Amman du président syrien, M.Hafez el-Assad.L’Égypte semble redouter les conséquences de l’offensive diplomatique syrienne auprès de la Jordanie.Cette offensive s’est concrétisée ces derniers mois par un échange de visites entre le roi Hussein, qui s’était rendu à Damas en décembre et le président el-Assad, qui se trouvait à Amman, le 5 mai, pour la première fois depuis 1977.Le « recentrage » de la politique jordanienne semble aller à l’encontre du projet prêté à l’Égypte de regrouper autour d’elle les pays arabes modérés pour une éventuelle solution politique de la question palestinienne.En outre, depuis la suspension, le 19 février dernier, du dialogue entre la Jordanie et l’OLP, soutenu par Le Caire, Amman semble avoir accentué sa pression sur les Palestiniens des territoires occupés restés fidèles à M.Yasser Arafat, et qui sont l’objet de contrôles plus sevères à leur entrée en Jordanie.Amman, relève-t-on enfin au Caire, est devenue le siège d’une nouvelle dissidence au sein de la centrale palestinienne, dirigée par le général Atallah Atallah (Abou el-Zaim), ancien chef d’état-major adjoint des forces palestiniennes.Ce mouvement, s’il comble les voeux du président el-Assad, déterminé dans sa rupture avec M.Arafat, inquiète l’Égypte, qui s’était employée à rétablir les ponts avec le « chef historique » de l’OLP et à la présenter à Washington notamment, comme un «interlocuteur modéré», souligne-t-on au Caire.La mise à l’écart de M.Arafat risquerait de compromettre définitivement le projet auquel l’Égypte n’a pas encore renoncé, visant à la constitution d’une délégation commune jordano-palestinienne en vue de nouvelles négociations de paix avec Israël.L’Égypte et la Jordanie avaient repris leurs relations diplomatiques en septembre 1984, après cinq années de rupture à la suite de l’accord de paix israelo-égyp-tien.Depuis, les deux chefs d’Etat se sont rencontrés régulièrement tantôt en Égypte et tantôt en Jordanie.Sakharov libéré prochainement ?¦ De la désinformation, dit Bonner WASHINGTON (AFP) - Mme Elena Bonner, épouse de l’académicien soviétique Andrei Sakharov, affirme que les indications selon lesquelles son mari pourrait prochainement quitter l’Union soviétique relèvent de la désinformation, dans un article publié hier par le Washington Post.« Je considère qu’il s’agit de désinformation.Ces indications sur un échange (de Sakharov) le 18 mai sont apparues dans la presse pour faire oublier à l’opinion qu’Andrel (.) fêtera ses 65 ans le 21 mai et afin de décourager les manifestations publiques qui ont marqué cette journée anniversaire dans les dernières années », écrit l'épouse du prix Nobel de la paix en exil intérieur à Gorki.Mme Bonner, arrivée aux États-Unis en novembre pour y être soignée de maladies cardiaque et oculaire.indique qu’elle compte rentrer en U RSS vers la fin du mois de mai et qu’elle a même dressé un liste d’achats à effectuer aux États-Unis avant son départ.Dans son article, l'épouse de l’académicien brosse un tableau de la vie quotidienne du couple Sakharov coupé du reste du monde à Gorki (ville interdite aux étrangers à 300 km à l’est de Moscou).« J’ai de l’argent pour faire venir un laveur de carreaux, mais l’on m’interdit d’avoir des contacts avec les gens », écrit-elle.LE MONDE EN BREF ¦ Prêtre assassiné au Brésil SÂO LUIZ (AFP) — Un prêtre brésilien, le père Jacinto Moraes Tavares, coordinateur de la commission pastorale chargée des questions agraires à Tocantinopolis, dans le sud de l’État de Para (nord du pays), a été assassiné samedi dans les rues du centre de la ville d’Imperatriz (État de Maranhâo), a-t-on appris à Sâo Luiz, capitale de cet État du nord-est du Brésil.L’assassinat du père Moraes pourrait avoir été or donné par des grands propriétaires terriens de la région — théâtre de conflits violents pour la possession des terres — qui, selon des membres de la commission pastorale de Tocantinopolis, s’accomodent mal de l’action de l’Église en faveur des paysans pauvres.Il y a une quinzaine de jours, le père Moraes Tavares avait été victime d’un attentat, mais il en était sorti indemne, a révélé un policier.¦ Philippines : commission d’enquête sur les fortunes des militaires MANILLE (AFP) — Le chef des forces armées philippines, le général Fidel Ramos, a annoncé hier la création d’une commission char gée d’enquêter sur les officiers et le personnel de l’armée, accusés de s’être enrichis en recevant des pots de vin et en détournant des fonds « Les nouvelles forces armées des Philippines (.) doivent faire le pre mier pas en s’assainissant elles-mêmes », a déclaré le général Ramos au cours d’une conférence de presse, précisant qu’il ne savait pas quelle somme les militaires avaient acquise illégalement mais qu’« il pourrait s’agir de beaucoup d’argent ».Il a ajouté que la commission travaille rait sous ses ordres mais recevrait des directives de la Commission présidentielle pour un bon gouvernement (PCGG), créée par laprési dente Corazon Aquino pour recouvrer la « fortune acquise illégale ment » par M.Ferdinand Marcos, actuellement en exil et ses proches.Un conseiller du gouvernement est-allemand passe à l’Ouest HAMBOURG (AFP) — Un ancien conseiller du gouvernement est-allemand, le professeur Hermann von Berg, a pu passer en RFA dans la nuit de samedi à hier, après des années de rapports de plus en plus tendus avec les autorités est-allemandes, a-t-on appris hier de sources informées.M.von Berg, qui avait déposé une demande d’émigration depuis août dernier, a reçu récemment un visa de sortie.Sa femme et ses deux fils sont restés en RDA.Des hommes politiques influents de RDA seraient intervenus pour faciliter son départ, a-t-on précisé de mêmes sources.Arrivé hier matin à Cologne (ouest de la RFA), il a expliqué, dans une interview à un quotidien de la région de Hambourg, VAUgemeinen Zeitung Uelzen, qu'il voulait s’installer en RFA pour poursuivre librement ses travaux d’économie politique en s’ex-primant en vérité, sans entrer en conflit avec les lois, ni mettre ses étudiants en danger.Le professeur, âgé de 53 ans, était un proche du premier ministre Willy Stoph.Membre du groupe de travail chargé des relations avec le pouvoir social démocrate de Bonn, il avait contribué notamment à la prépara- « Andrei parle beaucoup au téléphone dans les films soviétiques montrés à l’Ouest », poursuit Mme Bonner.« Nous n’avons aucun téléphone dans notre appartement (.) Plusieurs fois, lorsque j’ai eu besoin de l’assistance urgente d’un médecin, Andreï a dû courir dehors, même par grand froid, à la recherche d’une cabine.Peu d’entre elles fonctionnent, en hiver.Et maintenant il est seul, et je ne sais pas ce qui se passerait en cas d’urgence.» Mme Bonner précise que les entretiens téléphoniques qu’elle a eus avec son mari depuis les États-Unis se déroulaient à la poste numéro 107 à Gorki spécialement équipée d’une caméra cachée.« Les films soviétiques montrent avec quelle aisance, sans aucun égard pour la loi, ils écoutent les conversations entre mari et femme », relève-t-elle.Pour échapper à un dispositif de brouillage installé dans leur appartement, les Sakharov vont écouter les stations de radio occidentales en lisière de la ville, sur un terrain de sport ou au cimetière.« Nous écoutons rarement la radio en hiver », ajoute-t-elle.L’académicien Sakharov et son épouse peuvent lire toutes les revues soviétiques qu’ils désirent, poursuit Mme Bonner.De temps à autres, le « père » de la bombe à hydrogène soviétique lit également également des romans policiers en anglais.tion de la première rencontre entre M.Stoph et le chancelier Willy Brandt en 1970, ainsi que de l’accord fondamental entre les deux Etats allemands de 1972.Il a déclaré hier que, de janvier à mars 1978, il avait été placé en détention préventive par le Stasi (services secrets est-allemands), qui l’accusait de trahison et de liens coupables avec le Parti social-démocrate et le gouvernement ouest-allemand, en raison de thèses trop favorables à la détente.Détenteur d’une chaire d’économie politique depuis 1972 à l’université Humboldt de Berlin-Est, il s’est vu imposer des restrictions dans son activité dès le début des années 80.Cette mise à l’écart a conduit le professeur von Berg à rendre en août dernier sa carte du Parti communiste (SED) dont il était membre depuis 1950.Dans son livre L’Analyse, tiré d’une étude réalisée à la demande du gouvernement de RDA et paru il y a quelques mois en RFA, M.von Berg donnait une image beaucoup plus positive de l’intégration européenne au sein de la CEE que ce que souhaitaient les responsables est-allemands.Voir aussi en page 14 Avis est donner à RICHER DUMAU-CHEL au 50 Principal à Cantley Qué dans le but d'obtenir un permis de la commission deïransport du Québec, un transport nolise, à partir dans la région de la Ville Hull et Gatineau de toutes genres d'excursions à travers le Canada, toute intervention peu produire une opposition ou intervention dans les cinqs jours qui suivent: La demande à partir du 12 mai 8C La demande à partir du 13 mai 86 Avis est par les présentes donné que la compagnie I Mendelsohn Investment Corp.— Société de Placement 1.Mendelsohn Inc., constituée en vertu de la Loi des compagnies du Québec et ayant son siège social dans la Ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies.DATÉ A MONTRÉAL, le 8 mai 1986 PASCAL GARONCE COHEN DEVINE & LEITER Procureurs de la Société de Placement I Mendelsohn Inc.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la Famille) NO: 705-12-006328867 Dame PAULINE ELEMENT partie requérante -VS- ANDRÉ LEROUX partie intimée OAR ORDRE DE LA COUR La partie intimée, ANDRÉ LEROUX est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 40 jours de la présente publication.j Une copie de la requête en divorce a : été laissée à la Division des Divorces de JOLIETTE à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par ! vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.JOLIETTE, le 6 mai 1986.Nicole G.Lapointe, R.A.Mes DUPONT & LANGLOIS, avocats 2, Place Yvon Plourde #202 Charlemagne P.Q.TRANSFERT DE PERMIS ~ PRENEZ AVIS que M.RENÉ RICARD, domicilié et résidant à i591 50e avenue, Grand-Mère, QC, détenteur du permis Q-504,908 pour la région 04, s'adressera à la Commission des transports du Québec afin de transférer ledit permis, système et moyen de transport utilisé en laveur de LES ENTREPRISES GIL BRO INC, taisant affaires au 1000 boul.Ducharme, La Tuque, QC, qui demandera l'autorisation d'en continuer l'exploitation.Le requérant demande que la décision à être rendue devienne exécutoire immédiatement conformément à l'article 85 des règles de pratique et de régie interne de la Commission.Tout intéressé qui désire s'opposer et/ou intervenir à la présente demande peut s’adresser à la Commission des transports du Québec, 585 est, boul, Charest, Québec, QC, dans les cinq (5) jours de la deuxième publication du présent avis dans ce journal, j ME YVON CHOUINARD Chouinard & laflamme, 480, Chemin St-Louis, Québec, QC G1S1B6 # C 5878-2 1ère publication: 12 mai 1986.2ème publication: 13 mai 1986.Prenez avis que la requérante s'adressera à la C.T.Q., afin que cette dernière maintienne en vigueur le permis no M-600642 présentement détenu par Location Cladon Ltée suite au changement d'actionnaires survenu en son sein.Anciens antionnaires: Clarence C.Donnan (18 actions ord.) — Michel St-Julien (1 action ord.) — Muriel St-Julien (1 action ord ).Nouveaux actionnaires: 123441 CANADA INC.(20 ord.).Actionnaires de 123441 CANADA INC.: Clarence C.Donnan (1349 C) — Clarence C.Donnan (3651 B) — Muriel St-Julien (44 ord.) — Michel St-Julien (12 ord).Ils demandent au surplus que la décision devienne en vigueur au moment où elle sera rendue.T out intéressé peut introduire une opposition ou intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505, rue Sherbrooke Est, Montréal, Québec, H2L 1K2.1ère publication: 12 mai 1986.2e publication: 13 mai 1986.PAQUETTE PERREAULT RIVER TRUDEAU & ASS.par: Céline Trudeau 200, St-Jacques Ouest Suite 900 Montréal, Québec H2Y1M1 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPÉRIEURE DAME MARIELLE ALLARD demanderesse -VS-PIERRE LACHAPELLE défendeur —et— M LE CURÉ DE LA PAROISSE SAINT-GRÉGOIRE-LE-GRAND —et— LE DIRECTEUR DE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE -ét- PROTONOTAIRE DE LA COUR SU- | PÉRIEURE DU DISTRICT DE MONTRÉAL Mis-en-cause PAR ORDRE LE LA COUR | | La partie défenderesse Pierre La-j chapelle est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 40 jours de la présente publication.Une copie de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Joliette à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie demanderesse procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de déchéance d'autorité parentale accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.JOLIETTE, le 6 mai 1986.Nicole G.Lapointe IACJ Mes DUPONT & LANGLOIS, avocats I 2, Place Yvon Plourde Suite 202 | Charlemagne, Qué.J5Z3E8 I I 11 n - EpEuaP SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPELS D’OFFRES Soumission 1463 AMÉNAGEMENT D’UNE AIRE DE JEUX AU PARC-ÉCOLE JEAN-BOSCO, PHASE I • 28 mai 1986 Date d ouverture des plis Obtention des documents à compter du 14 mai 1986 au Module Parcs — Jardin botanique 4477, boul Pie IX bureau 116 — Tél 872-1474 100$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de soumission au montant de 6 000 $ doit accompagner chaque soumission Soumission 1462 AMÉNAGEMENT D'UNE AIRE DE JEUX AU PARC BEAUBIEN-LANGELIER, PHASE I Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du Date d'ouverture des plis Obtentions des documents à compter du 14 mai 1986 au 28 mai 1986 Module Parcs — Jardin botanique 4477, boul Pie XI bureau 116 — Tél.: 872-1474 100$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du Un chèque visé ou cautionnement de soumission au montant de 9 000 $ doit accompagner chaque soumission soumission 1449 INDEX PEA-0925 TRAVAUX GÉNÉRAUX D’ÉLECTRICITÉ À L’iLE NOTRE-DAME — PHASE IV 21 mai 1986 Module Bâtiment Date d'ouverture des plis Obtention des documents au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du 700, rue St-Antoine est, bureau R 500-Tél : 872-3714 50$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 5 000 $ doit accompagner chaque soumission PROGRAMME D'AMÉLIORATION DE L’iLE NOTRE-DAME ET DE SON PARC FLORAL Gouvernement du Québec Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Ville de Montréal Soumission 1460 AMÉNAGEMENT D’UNE AIRE DE JEUX AU PARC JEAN-PAUL II Date d'ouverture des plis Obtention des documents à compter du 14 mai 1986 au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du 28 mai 1986 Module Parcs — Jardin botanique 4477, boul.Pie IX Bureau 116-Tél : 872-1474 100$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de soumission au montant de 9 000 $ doit accompagner chaque soumission.Soumission 1443 INDEX: B-3205-2; TRAVAUX DE RÉNOVATION DE LA PISCINE EXTÉRIEURE GEORGES ÉTIENNE CARTIER SITUÉE AU 4550, RUE STE-ÉMILIE ET DE LA PISCINE EXTÉRIEURE JARRY SITUÉE Au 205 OUEST RUE FAILLON A MONTRÉAL.Date d'ouverture des plis Obtention des documents au 11 juin 1986 Module Bâtiment 700 rue St-Antoine est, bureau R 500 — Tél : 872-3714 100$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du Un chèque visé ou cautionnement de 16 000 $ doit accompagner chaque soumission.Soumission 1442 INDEX: B-3150 COMPLEXE BELLECHASSE 200, RUE BELLECHASSE EST SYSTÈME DE SURVEILLANCE CTCF ET CONTRÔLES NÉCESSAIRES 21 mai 1986 Module Bâtiment 700 rue St-Antoine est, bureau R 500 — Tél.: 872-3714 50$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de 2 000 S doit accompagner chaque soumission.Soumlssion 1461 AMÉNAGEMENT PAYSAGER DU PARC AU NORD DE LA CASERNE DELORIMIER — ONTARIO Date d'ouverture des plis Obtentions des documents au Contre un dépôt de Sous (orme de chèque visé à l'ordre du 28 mai 1986 Module Parcs — Jardin botanique 4477, boul.Pie IX bureau 116, Tél: 872-1474 100$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de soumission au montant de 8 000 $ doit accompagner chaque soumission.Soumission 1452 à 1458 TRAVAUX DE VOIRIE MUNICIPALE Date d’ouverture des plis Obtention des documents à compter du 14 mai 1986 au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du Date d'ouverture des plis Obtention des documents au Le 21 mai 1986 Module VOIRIE 700, rue St-Antoine est bur : 1 440 — Tél 872-3280 35 $ chaque soumission (simple) 55 $ chaque soumission (groupe) Directeur des Finances de la Ville de Montréal Contre un dépôt de (NON REMBOURSABLE) Sous forme de chèque visé à l'ordre du Soumission 1452 PAVAGE, TROTTOIRS ET CONDUITS D’ÉCLAIRAGE Avenue FERNAND FOREST, de la 38e Avenue à l'avenue Pierre Baillargeon.Soumission 1453 GROUPE «37» Avenue ANDRÉ AMPÈRE, côté sud, de la 15e Avenue à l’avenue Elie Beauregard.Rue DE NIVERVILLE, là où requis, d'un point à l'est du boulevard Marc-Aurèle Fortin à la 15e Avenue.CONSTRUCTION DE TROTTOIRS Soumission 1455 Rue STE-ÉMILIE, deux côtés, là où requis, de la rue Bérard à l'accès au tunnel Atwater.Soumission 1456 Avenue du MONT-ROYAL, côté sud, de l'avenue Jeanne D'Arc au boulevard Pie IX.Soumission 1457 ÉGOUT COMBINÉ ET CONDUITE D’EAU SECONDAIRE GROUPE «38» Avenue LOUIS DESSAULLES, du boulevard Rodolphe Forget à la rue 104-14-1, P-102 RUE 104-14-1, P-102, de la rue 102-462 (Joliot Curie) à l'avenue Louis Dessaulles Soumission 1458 ÉGOUT SANITAIRE, ÉGOUT PLUVIAL ET CONDUITE D’EAU SECONDAIRE GROUPE «39» RUE 94-44 (Beau Bois), d'un point au sud de la rue 94-45 à un point au nord de la rue 94-45 RUE 94-45, d'un point à l’ouest de la rue 94-44 (Beau Bois) à la rue 94-44 (Beau Bois) Quel que soit le mode d’expédition que le soumissionnaire choisit d’adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville.275, rue Notre-Dame Est, Montréal, avant l’heure de midi Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau du greffier de la Ville à la chambre 120 Hôtel de Ville Le 12 mal 1986 Le greffier de la Ville Maurice Brunet Santé et ! Services sociaux Québec 14 B Le Devoir, lundi 12 mai 1986 SPORTS «% Joe Hesketh savoure sa première victoire de la saison Et de 8 d’affilée pour les DANIEL CAZA (PC) — Les Expos ont balayé les honneurs d’une série contre Dodgers de Los Angeles pour la première fois, hier, depuis juillet 1977.Le pointage final: Montréal 4, LA 3.Cette huitième victoire consécutive des Montréalais, autre exploit qu’on n’avait pas vu depuis longtemps, a été méritée surtout grâce au brio défensif auquel les 21,750 spectateurs ont eu droit.« Il y a eu le ‘Billy Bail’; vous assistez maintenant au ‘Buck Bail' qui est tout aussi excitant », a lâché le releveur Jeff Reardon, auteur d’une quatrième victoire protégée, faisant Samedi allusion au système de jeu des A’s d’Oakland, à l’époque du gérant Billy Martin.À la septième manche, Andre Dawson a narponné Ken Landreaux au deuxième coussin, après que celui-ci eut cogné la balle a la clôture, ratant un circuit par trois pieds environ.Les trois frappeurs suivants ont réussi des simples contre Tim Burke, mais ils ont été incapables de marquer quand Jeff Reardon, à la rescousse de Burke, a limité les deux prochains frappeurs à des chandelles au champ intérieur.Puis, après deux retraits à la neuvième manche et avec Steve Sax au Hier Dodgers i Expos 3 Dodgers 3 Expos 4 ab p es pp ab p cs pp ab p es pp ab p cs pp Sox 2b 3 1 1 O Raines cg 4 1 2 0 Sax 2b 5 1 3 0 Raines cg 4 0 2 1 Londrx cc 5 1 3 1 Webster cc 3 1 1 0 Cabell 1b 2 1 1 0 Winghm cc 4 1 1 0 Madlck 3b 5 O O O Dawson cd 4 0 0 0 Brock 1b 2 0 0 0 Dawson cd 3 0 0 0 Brock 1b 3 O O O Schtzdr 1 0 0 0 0 Madlck 3b 5 0 3 2 Brooks ac 1 0 0 0 Howell 1 1 0 O O Brooks ac 5 0 1 0 Marshal cd 4 1 1 0 Newmn ac 3 0 1 1 Scioscio r 5 0 1 1 JThpsn 1 b 2 0 0 0 Cedeno cg 3 0 0 0 Wallach 3b 3 1 2 0 Stubbs cg 4 0 1 O Galarrg 1b 2 0 0 0 Stubbs cg 0 0 0 0 Galarrg 1b 3 1 1 0 Cedeno cg 1 O O O Wallach 3b 5 0 1 1 Trevino r 3 0 0 0 Law 2b 3 1 0 0 RWIIms cd 5 O 1 O Newmn2b 5 1 3 0 Niednfur 1 0 0 0 0 Fitzgerld r 4 0 1 2 Andesn oc 3 O O O Bilrdelo r 3 0 1 0 RWIIms cc 2 0 1 0 Hesketh 1 1 0 0 0 Whitfld fs 0 O O O Fitzgerld r 1 0 0 0 Landrx cc 2 0 1 1 JThpsn fs 1 0 0 0 BRussç! ac 1 0 1 O Tibbs 1 1 0 0 0 Andesn ac 3 0 1 0 Burke 1 0 0 0 0 Hershisr 1 2 0 O O Krnchc fs 1 0 0 0 Scioscio r 1 0 0 0 Reardon 1 0 0 0 0 Cabell lb 3 0 O O Burke 1 0 0 0 0 Welch 1 2 0 0 0 Wnghm fs 2 0 1 1 Whitfld fs 1 0 1 0 Totaux 41 2 8 2 Totaux 38 3 10 2 Galvez 1 0 0 0 0 Los Angeles 200 000 000 00—2 BRussel ac 1 0 0 0 Montréal 100 001 000 01—3 Totaux 36 3 12 3 Totaux 30 4 8 4 Aucun retrait quand le but vainqueur a été corn- Los Angeles 101 000 010—3 pté.Montréal 030 010 OOx—4 deuxième but, Bill Madlock a cogné un solide simple dans la gauche.Un coup trop solide, peut-être, puisque Tim Raines a pu retirer Sax qui n’a jamais pu atteindre le marbre, tellement le receveur Mike Fitzgerald bloquait toute ouverture possible.« J’ai commencé à avoir confiance de l’emporter quand j’ai vu l’arbitre du marbre indiquer que Sax était retiré », a soupiré le pilote des Expos, Buck Rodgers.Madlock avait précédemment fait compter deux des points des Dod- ?ers, sur des offrandes du partant oe Hesketh.« Je ne peux pas croire que nous ayons groupé quatre coups sûrs sans pour autant réussir à marquer », a de son côté marmonné le gerant Torn LaSorda qui était plus d’humeur à dévorer son poulet qu’à discuter des derniers événements.« Et Landreaux qui rate un circuit par quelques pieds.», a-t-il poursuivi, débouté.Hesketh a enfin savouré son premier gain de la saison.Il avait subi trois revers à ses quatre premiers départs.En six manches, le gaucher a donné deux points mérités sur cinq coups sûrs.Il a accordé un seul but sur balles et réalisé neuf retraits sur des prises.« Si je n’avais pas retiré tant de frappeurs sur des prises, j’aurais sans doute pu lancer davantage, a dit Hesketh, visiblement soulagé.Mais j’ai le sentiment, pour la première fois cette saison, d’avoir contribué au succès de l’équipe.C’est ma meilleure performance jusqu’ici et je pense commencer vraiment à retrouver mes moyens».« Joe avait effectué plus de 100 tirs en six manches et il ressentait une légère raideur au bras, a expliqué Rodgers.Il fallait le remplacer».La défaite a été inscrite au dossier de Bob Welch (3-2).Le droitier des Dodgers a également travaillé pendant six manches, mais il a eu le malheur de voir les Expos grouper quatre de leurs huit coups sûrs à ses dépens à la deuxième reprise, lorsqu’ils ont enregistré trois points.Si Dawson s’est affirmé à la défensive, il a par contre vu Fitzgerald se charger de produire deux points, dont celui de la victoire, et le doubler au classement dans ce domaine.Fitzgerald a fait marquer ses 10e et lie points de la saison pour couronner une deuxième manche de trois points.Quand on lui a fait la remarque que Dawson avait 10 p.p.à sa fiche, Fitzgerald a eu l’air mal-à-l’aise: « J’essaie de profiter de chaque occasion que j’ai de produire des points.», s’est-il contenté d’émettre.© 7/H sMÈM 'M Photo CP Tim Raines a devancé le lancer de l'artilleur des Dodgers à l’arrêt-court Dave Anderson pour réussir son 10e larcin de la saison.Point victorieux — Winninghom (1 ).E—Hershiser, Scioscio.DJ—Montréal 1.LS-B—Los Angeles ÎO, Montréal 12.2B— Landreaux, RWilliams.BV—Newman (4), Raines (9).S—Tibbs, Fitzgerald.Los Angeles Hershiser ML CS P N RB Howell P,0-2 3 4 1 1 Montréal Tibbs 7 4 2 2 Burke 2 3 0 0 Schtzdr G,2-0 2 10 0 Howell a lancé à 3 frappeurs à la lie.ML—Hershiser, Schatzeder.D — 3 25.A —21,241.Point victorieux — Fitzgerald (2).E—Madlock.DJ—Los Angeles 1, Montréal 1.LSB—Los Angeles 9, Montréal 7.2B—Cabell, Wal-loch.3B—Winninghom.BV—Raines (10), Sax (2).S—Hesketh, Trevino.ML CS P PM BB RB Los Angeles Welch P,3-2 6 8 4 4 1 6 Pour la troisième année consécutive Alain Prost remporte le GP de Monaco Galvez Niednfuer Montreal Hesketh G, 1-3 Burke Reardon S,4 6 5 2 2 1 1-3 4 0 0 0 2 2-3 3 1 1 1 Atteint—Galarraga par Welch, Wallach Welch.Fl—Hesketh.D — 3:01.A — 21,750.0 0 9 0 3 par .wmm MONTE-CARLO (AP) - Pour la troisième année consécutive, le prince du Grand Prix de Monaco a été Alain Prost hier, facile vainqueur au volant de sa McLaren.Le Français, parti en pôle position sur ce circuit urbain ou les dépas- Don Quinn a joué le rôle de héros samedi Les Flames à un match de la finale CALGARY (PC) — Les unités spéciales et un effort constant de certains jeunes joueurs ont permis aux Flames de Calgary de savourer une victoire de 4-2, samedi soir, en finale de la Conférence Clarence-Camp-bell.Les Flames prenaient ainsi une avance de 3-2 dans la série au meilleur de sept rencontres.La série se poursuivra ce soir à St.Louis, où les Flames tenteront d’accéder à la finale de la coupe Stanley, leur première participation à la série ultime du hockey professionnel nord-américain.Un but en désavantage numérique en début de match, deux buts par le jeune Dan Quinn à moins de deux minutes d’intervalle en deuxième période et les unités défensives qui ont empêché les Blues de s’inscrire au pointage lors de huit supériorités numériques ont pavé la voie à la victoire des Flames.La série finale de la coupe Stanley commencera vendredi soir selon le gagnant de la série entre les Blues et les Flames.Si les Flames accèdent à la série finale, le Canadien disputera les deux premières rencontres à Cal- gary, tandis que si les Blues parviennent à effacer le retard face aux Flames et accèdent face au Canadien, les deux premiers matchs auront lieu au Forum.« Nous détenons une avance de 3-2 et avons deux matchs pour accéder à la série finale.Je suis très satisfait de cet avantage », a convenu Lanny McDonald, un vétéran de 12 saisons dans la LNH, McDonald, John Tonelli et Doug Risebrough ont été les artisans de la victoire des Flames face aux Oilers plus tôt en série.Mais l’entraîneur Bob Johnson avait indiqué avant le début du cinquième affrontement qu’un effort plus soutenu de la part des jeunes joueurs permettraient aux Flames de faire un pas de plus vers les grands honneurs.« Nous jouons beaucoup ces temps-ci et il ne faut pas compter sur les mêmes joueurs à tous les soirs pour gagner tous les matchs, a dit Steve Bozek, un des joueurs qui s’est le plus affirmé sur les unités spéciales des Flames.Il faut que chaque joueur soit prêt à cette pé- riode de l’année.En série de la coupe Stanley, quand vous avez l’occasion de jouer, vous vous devez de donner tout ce que vous avez ».Le jeu de Bozek en désavantage a constamment placé les attaquants des Blues dans le trouble.Il a de plus effectué une passe précise à Colin Patterson pour le premier but du match, à 3:11 du premier engagement.« Ce but nous a fait mal, a dit Jacques Demers à Tissue de la rencontre.Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui remportent des matchs en accordant des buts dans de telles circonstances ».Quinn était l’un des joueurs mentionnés par Johnson à l’aube de la cinquième partie.« Ça fait du bien de savoir que je peux contribuer à la victoire, a dit Quinn à propos de son jeu samedi soir.Les vétérans avaient à peu près tout fait depuis le début des séries.Mon jeu et ceux des autres enlèvent un peu de pression sur l’exécution des vétérans».sements sont très difficiles, a mené pratiquement toute la course : mis à part sept des 78 tours, où il a dû temporairement laisser la première place au Brésilien Ayrton Senna (Lotus) alors qu’il changeait de pneus, Prost a fait toute la course en tête et n’a pas été inquiété.Senna, qui lui a livré une lutte intéressante pendant la première moitié de la course, a finalement lâché pied et a terminé troisième, à 53 secondes, laissant le Finlandais Keke Rosberg prendre la deuxième place (à 25 secondes de Prost) et permettre à McLaren de réaliser le doublé.Derrière le trio Prost-Rosberg-Senna, le Britannique Nigel Mansell (Williams) a devancé les deux Ligier aes Français René Arnoux et Jacques Laffite.C’est la deuxième victoire de Prost cette saison, en quatre courses (il y en a 16 au total) : grâce à ce succès, il prend donc la tête du Championnat du monde des pilotes, avec trois points d’avance sur Senna et sept sur le Brésilien Nelson Piquet (Williams), qui n’a marqué aucun point puisqu’il a terminé septième.Sous le soleil, devant un public très nombreux, Prost n’avait pas raté son départ: en pôle position, il gardait la tête jusqu’au tiers de la course, où il s’arrêtait au stand pour changer de pneumatiques.Pendant ce premier tiers, il était talonné par Senna, suivi de Mansell, de l’Italien Michele Al-boretto (Ferrari) et de Rosberg.Rosberg et Mansell s’étaient auparavant eux aussi arrêtés aux stands pour changer de pneus, et restaient dans le peloton des poursui- vants.À l’arrêt de Prost, seul Senna restait donc en course avec des pneus usés, et passait en tête.Il prenait une demi-douzaine de secondes d’avance sur Prost (alors qu’il en avait une dizaine de retard), mais cela ne durait que sept tours: au 42e il s’arrêtait lui aussi pour changer de pneus, laissant Prost revenir au commandement, une place que le Français n’allait plus quitter jusqu’à l’arrivée.La fin de la course, dès lors, se déroulait sans renversement, presque monotone.On notait juste l’abandon d’Alboretto, turbo cassé (39e tour), et un spectaculaire tonneau de Patrick Tambay (Lola) accroché par la Tyrrell de Martin Brundle en fin de course (70e tour), au freinage de l’Hôtel Mirabeau.Le seul changement dans Tordre des pilotes était le passage de Rosberg en deuxième position, dès le 45e tour, c’est-à-dire peu après le changement de pneus de Senna: le doublé Prost-Rosberg était alors assuré, Senna ne pouvait que laisser filer les deux McLaren.Au fil des tours les écarts grandissaient entre les voitures, sans que Tordre ne soit changé, et c’est donc avec une confortable avance sur Rosberg, Senna, Mansell, Arnoux et Laffite que Prost remportait la 23e victoire de sa carrière.Encore un peu d’effort et le record de Jackie Stewart (27) sera atteint.Évidemment le record du tour a été battu à plusieurs reprises par Prost, le nouveau record étant de 1:26.607, soit 138,335 km-h.BASEBALL Ligue Nationale Vendredi Montréal 8, Los Angeles 4 San Diego 3, Chicago 0 Philadelphie 7, Atlanta 6 Houston 3, Pittsburgh 2 New York 2, Cincinnati 1 S.Francisco 2, St.Louis 1 Samedi New York 5, Cincinnati 1 Chicago 6, San Diego 5 Expos 3, Los Angeles 2 Houston 6, Pittsburgh 3 LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.diff.NEW YORK 20 5 .800 — MONTRÉAL 17 10 .630 4 ST.LOUIS 13 15 464 8% PITTSBURGH 12 14 462 8V4 CHICAGO 13 16 .448 9 PHILADELPHIE 11 15 .423 9 Vt Section Ouest HOUSTON 17 11 .607 — SAN FRANCISCO.18 14 .563 1 SAN DIEGO 15 16 484 3'/a ATLANTA 13 16 .448 4 Vi LOS ANGELES 14 19 424 5 Va CINCINNATI 7 19 .269 9 LIGUE AMÉRICAINE Section Est BOSTON 20 10 .667 NEW YORK 19 10 .655 'h CLEVELAND 17 11 .607 2 MILWAUKEE 16 13 .552 3 'A BALTIMORE 14 13 .519 4’/a DETROIT 14 14 .500 5 TORONTO 13 18 .419 7 '/a Section Ouest CALIFORNIE 17 15 .531 TEXAS 14 13 .519 ’/a OAKLAND 16 16 .500 1 MINNESOTA 13 17 .433 3 KANSAS CITY 12 16 .429 3 CHICAGO 10 18 .357 5 SEATTLE 11 21 .344 6 HOCKEY COUPE STANLEY FINALES DE CONFÉRENCES (Séries 4 de 7) Conférence Prlnce-de-Galles Jeudi Montréal 2, Rangers 1 Samedi Montréal 6, Rangers 2 Lundi Montréal 4, Rangers 3 Mercredi Rangers 2, Montréal 0 Montréal 3, Rangers 1 (Montréal gagne 4-1) Conférence Clarence-Campbetl Vendredi St.Louis 3, Calgary 2 Dimanche Calgary 8, St.Louis 2 Mardi Calgary 5, St.Louis 3 Jeudi St.Louis 5, Calgary 2 Samedi Calgary 4, St.Louis 2 (Calgary mène 3-2) Ce soir Calgary à St.Louis Mercredi x-St.Louis à Calgary (x-81 nécessaire) Atlanta 3, Philadelphie 1 St.Louis 6, S.Francisco 3 Hier Montréal 4, Los Angeles 3 Cincinnati 3.New York 2 Pittsburgh 4, Houston 3 Philadelphie 2, Atlanta 1 St.Louis 4, S.Francisco 3 Chicago 9, San Diego 5 Aujourd'hui Cincinnati, Denny (1-4) à Montréal, McGafflgan (2-0), 19 h 35 Atlanta, Mahler (2-4) à New York, Fernandez (4-0), 19 h 35 Philadelphie, Rawley (3-3) à Houston, Deshaies (0-0), 20 h 35 Ligue Américaine Vendredi Chicago 4, Cleveland 3 Kansas City 7, Baltimore 4 Minnesota 8, Détroit 7 New York à Texas (remis) Seattle 13, Toronto 3 Milwaukee 16, Californie 5 Boston 9, Oakland 6 Samedi Chicago 4, Cleveland 0 Boston 4, Oakland 2 Baltimore 5, Kansas City 2 New York 4, Texas 3 Minnesota 12, Détroit 2 Seattle 8, Toronto 7 Milwaukee 4, Californie 2 Hier Chicago 5, Cleveland 4 Baltimore 4, Kansas City 3 Detroit 4, Minnesota 1 Tecas 6, New York 3 Boston 6.Oakland 5 Californie 5, Milwaukee 1 Toronto 4, Seattle 3 Aulourd'hul Toronto, Clancy (2-2) en Californie, Sutton (1-3).22 h 35 Texas, Hough (1-0) à Cleveland, Heaton (1-1), 19 h 35 Chicago, Seaver (2-2) A Baltimore, McGregor (2-3), 19 h 35 Detroit, LaPoint (0-1) à Kansas City, Jackson (0-0), 20 h 35 New York, Rasmussen (2-1) au Minnesota, Portugal (0-2), 20 h 35 Milwaukee, Hlguera (4-2) A Seattle, Wllcox (0-5), 22 h 35 Boston, Nipper (3-3) en Californie, Sutton (1-3), 22 h 35 EN BREF.¦ Ryan Walter de retour?(PC) — Ryan Walter a patiné avec vigueur lors de l’exercice optionnel du Canadien à la suite de l’entraînement, il n’a pas écarté la possibilité d’un retour au jeu lors de la finale de la coupe Stanley.« La douleur n’a pas complètement disparu mais ça va beaucoup mieux », a-t-il révélé après avoir indiqué qu’il devra patiner pendant quelques jours avant de savoir s’il sera en mesure d’effectuer un retour au jeu d’ici la fin des éliminatoires.Walter s’est fracturé la cheville droite contre les Penguins de Pittsburgh, huit jours avant la fin de la saison régulière.On croyait alors qu’il s’agissait d’une entorse lorsqu’il a quitté le Forum pour se rendre à l’hôpital mais les radiographies ont révélé l’importance de la blessure.Ri Crampton vainqueur à San Antonio SAN ANTONIO, Texas (AP) — Bruce Crampton a calé un important birdie de 25 pieds au 17e trou pour filer vers une victoire de deux coups sur Bob Charles au tournoi de golf senior de San Antonio, hier.Crampton a complété une carte de 68 pour un cumulatif de 202,14 coups sous la normale.Charles, le meneur au terme des deux premières rondes, a joué 72, pour un total de 204.Doug Sanders, Gary Player et Dale Douglass ont terminé ex aequo à 207.Crampton et Charles étaient nez-à-nez jusqu’au 16e trou.Charles a alors raté un roulé facile qui lui aurait permis de sauver le par et Crampton en a profité pour s’emparer d’une avance d’un coup.Au 17e, Charles a encore loupé un court roulé pour un bogey, tandis que Crampton enregistrait un birdie pour creuser l’écart à trois coups.RI Noah dispose de Vilas NEW YORK (AFP) — Le Français Yannick Noah, 26 ans, a logiquement remporté hier le tournoi de tennis sur terre battue de Forest Hills, doté d’une bourse globale de $615,000.Il a disposé du vétéran argentin Guillermo Vilas, 33 ans, en deux sets, 7-6 (7-3) et 6-0.Vingt-quatre heures plus tôt, Noah avait réussi l’exploit de sortir en deux manches, 6-3 et 7-5, le Tchécoslovaque Ivan Lendl, le numéro un mondial.Actuellement 7e au classement de l’ATP, Noah avait déjà atteint cette saison la finale des tournois de la Quinta (Californie) et Monte Carlo.Il a empoché $80,000 pour son premier succès 1986, le premier depuis sa victoire à Toulouse le 13 octobre 1985, et le 18e de sa carrière professionnelle.¦ Soccer: victoire du Canada TORONTO (PC) — Igor Vrablic et Gerry Gray ont trouvé le fond du but à 10 minutes d'intervalle avant la fin de la première demie et le Canada a vaincu le Pays de Galles au compte de 2-0, hier après-midi, dans un match hors-concours de soccer, la première rencontre internationale entre les deux pays.La victoire, remportée devant 13,142 amateurs au Varsity Stadium de Toronto, est la première du Canada en cinq rencontres internationales depuis que Tentralneur Tony Waiters a réuni la formation nationale en janvier.¦ Un second titre pour Andy Bean DALLAS (AP) — Il s’en est fallu de peu, mais Andy Bean a esquivé une poussée de Mark Wiebe en fin de parcours et a remporté une victoire par un coup au tournoi de golf Byron Nelson.La poussée in extremis de Wiebe s’est arrêtée à un coup du vainqueur, une approche qu’il a presque calée au 72e trou lui aurait en effet procuré une égalité.Et Bean, avec trois coups d’avance et trois coups a jouer, a réussi une normale au dernier trou pour remporter son deuxième titre de la saison et son lie en 11 ans de carrière.AVIS PUBLICS Voir aussi en page 13 AVIS est, par les présentes donné que la compagnie IMMEUBLES ENNA LTÉE à ENNA REALTIES LTD., demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.Montréal, le 7 mai 1986.Les procureurs de la compagnie CHAIT SALOMON, avocats Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 5 lévrier 1986 à U BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présen tes ou futures, payables à 135357 CANADA INC., a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 23ième jour d'avril 1986, sous le numéro 3706835.Ce 5ième jour de mai 1986.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Le requérant, Transport Guy Levasseur Inc., détenteur du permis Q-506937, région 3, s'adresse à la C.T.Q.afin d'obtenir un permis spécial d'une durée de 364 jours pour le transport de billots et de pulpe ori-ginant de Cap Chat, région 1, et destiné à Les Bois de l'Est du Québec Inc , Matane, région 1 et à la Compagnie de Pâtes à Papier Gaspésia Ltée., Chandler, région 1 et ce pur le compte de R.R .A B Farm Ltée qui détient le contrat de coupe de bois pour Les Bois de l’Est du Québec Inc.De plus le requérant demande à ce que la décision soit exécutoire immédiatement.Tout intéressé peut introduire dans les cinq jours qui suivent la deuxième parution une opposition en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 585 bout Charest est.Québec, G1K 7W5 1ère parution: 12 mai 86.2e parution: 13 mai 86.PRENEZ AVIS que la requérante, TRANSPORT MONT-JOLI INC , détentrice du permis 0-302-391.s'adressera à la Commission des transports du Québec dans le but d 'obtenir le permis spécial suivant: TRANSPORT RESTREINT - ROUTE RESTREINTE - LONGUE DISTANCE - CONTRAT De St-Joseph de Kamouraska à destination de Mont-Joli pour le transport de bois traité (en voyage complet) pour le compte de DENISE LEBEL INC.Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir i la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq jours de la deuxième publication du présent avis dans ce journal.Première publication: t2 mai 1986 Deuxième publication: 13 mai 1986 Me Guy Sirois GAGNE, LETARTE, SIROIS, BEAUDET t ASSOCIÉS Procureurs de la requérante Prenez avis que WALTER BOUOREAULT 371 des Érables, Ste-Eulalie, Cté Nicolet, OC GOZ 1E0 titulaire du permis de camionnage en vrac numéro 7-Q-502676-0001 pour la région 04 s'adressera é II Commission des Transports du Québec pour obtenir le transfert de son permis, en faveur de J,G.a R.BOUDREAULT INC 367 des Mélèzes, Ste-Eulalie.Cté Nicolet.OC GOZ 1E0.Tout intéressé à ladite requête peut porter opposition ou Intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième publication dans ce journal è: Commission des Transports du Québec.585, bout.Charest Est, Québec G1K 7W5 BEAUDET a PIUZE, avocats.2030 Pèra Lelièvre, Duberger, OC G1P 2X1 1 ère publication 12 mai 1986 2s publication 13 mal 1986 AVIS est donné que BRUTUS CORPORATION, compagnie légalement constituée en vertu de la partie t dé la LOI SUR LES COMPAGNIES (Québec), ayant son siège social i Montréal, s'adressera è l'Inspecteur général des institutions financières, pour obtenir la permission d'abandonner sa charte en vertu de la "Loi sur les compagnies" (Québec).DATÉ à Montréal, ce 6 mai 1986.GODIN, RAYMOND, HUDON 8 CHAREST Procureurs de la compagnie Avis est donné que: M.Thomas T remblay, 4965 boul.Laurier, Ste-Rosalie de Bagot, détenteur du permis M-507830-Ô01 région 06 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de: Paysagiste Blave Ltée, 173 Rang St-Marc, St-Phllippe de Laprairie, région 06, conformément aux dispositions de l'article 30 du règement sur les règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution: 12 mai 1986.2e parution: 13 mai 1986.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE NO: 700-02-1164-863 LA CORPORATION MUNICIPALE DU CANTON DE GRENVILLE demanderesse -VS- AMOS LITTLE (Adresse inconnue) -—et— ARMANDE LEECUYER détendeurs ORDONNANCE Il est ordonné à la partie défenderesse, AMOS LITTLE, de comparaître au Greffe de cette Cour dans un délai de trente (30) jours suivant la publication de la présente ordonnance Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe è l'intention de la partie défenderesse.SAINT-JÉRÔME, ce 7 mai 1986.Francis Muir Greffier, C.P.T.ROCHON, PRÉVOST, AUCLAIR & FORTIN 85.rue de Martigny ouest, sui'e 6.18 SAINT-JÉRÔME (Québec) J7Y 3R8 Procureurs de la demanderesse Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 avril 1986 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables è 2169-5762 QUÉBEC INC., a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Lac St-Jean Ouest le 1er jour de mai 1986, sous le numéro 226920.Ce 6ième jour de mai 1986.PRENEZ AVIS que le requérant, FABIOL DESLIPPES, détenteur du permis M-300,671, s'adresse à la Commission des transports du Québec, conformément aux dispositions de l'article (22.5b) de l'Ordonnance générale sur le camionnage et de permis supplétifs pour une durée de 364 jours, l'autorisant à effectuer des services de transport pour le compte de Transport Saguelac Inc., détentrice du permis Q-302,657 et Transport Thibodeau Inc., détentrice du permis Q-300,269.La requérante demande également que la décision è intervenir soit exécutoire dès que rendue, conformément aux dispositions de l'article 85 des R.P.R.I.C.T.Q.Tout intéressé peut s'opposesr ou intervenir à la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq jours de la deuxième publication du présent avis dans ce journal.Première publication: 12 mai 1986.Deuxième publication: 13 mai 1986.Me Guy Sirois, Gagné.Letarte, Sirois, Beaudet i Associés Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE (Chambra de l’adoption) A: William Albert WILLIAM adresse inconnue ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaître au Tribunal de la jeunesse du district de Montréal, 410 est, rue Bellechasse le 30 juin 1986 et vous avise qu'une copie de la requête en adoption concernant William James WILLIAMS né le 10 février 1945 a été déposée i votre intention au greffe de l'adoption Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter à cette date et de proposer vos moyens de contestation et les demandes que vous entendez faire valoir, la requérante pourra obtenir un jugement par défaut.Montréal, lé 2 mai 1986.LUCILLE ROUILLER greffier-adjoint Me J.Daniel Phelan Procureur de la requérante 1+ Société de construction des Musées du Canada Canada Muséums Construction Corporation DEMANDE DE SOUMISSION Stores à rouleau è opération étectrtque/manuetle Pour la projet du Musée des Beaux-Arts du Canada Ottawa, Ontario Des soumission* cachetée* pour la soumission cl-haut mentionné* adressées A Ellls-Don Limited, 541 Sussex Drive, 2lème étage, Ottawa.Ontario K1N 6Z6 seront reçues jusqu * 14:00 heures de la date de fermeture spécifiée.Vous pouvez consulter les documents de soumissions aux bureaux du gérant da la construction à l’adresse mentionné cl-dessus, téléphone: 613-230-8694.DATE DE FERMETURE: 22 mai.1986 DEPOT: $200.00 (remboursable) Les documents de soumissions peuvent aussi être consultés aux bureaux des Associations d* la construction à Ottawa, Montréal et Toronto, et au bursau ELLIS-DON TORONTO Au 47 sst, avenu* Sheppart, Suit* 605, Wll-lowdale, Ontario M2N 5Y6.Pour Inspection seulement.Canada
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