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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1986-07-12, Collections de BAnQ.

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F F EM •cr»#"M».i VILLERET Stanké Il faut lire ou même relire les chroniques de Victor-Lévy Beaulieu publiées en 1984-85 dans le journal Le Devoir.les Editions internationales Alain Stanke .2127.rue Guy, Montreal H3H 2L9 (514) 935-7452 LE DEVOIR CULTUREL .C Montréal, samedi 12 juillet 1986 Portrait de l’artiste en voyeur PAUL CAUCHON IL A UNE bonne bouille, comme on dit.Un tête de bon gros aux yeux bleus, placide, avec la tignasse frisée.Il semble tranquille, presque lunatique, un peu lent, et n’élève jamais la voix.Comme ces paysans qu’il ne faut pas brusquer.Mais l’image est trompeuse.Il paraît que son énergie peut soulever des montagnes.Jacques Villeret a l’air distrait, regarde partout, examine de la tête aux pieds tout le monde qui entre dans le bar, tourne la tête pour détailler une démarche.Mais il répond à toutes les uestions, et on se rend compte que rien ne lui chappe, que son regard télescopique agit comme une caméra-vidéo qui enregistre absolument tout.Attention : si votre démarche présente une quelconque particularité, il y a de fortes chances pour que vous vous recon- naissiez dans un de ses prochains spectacles .« Je suis complètement fasciné par les gestes, par les attitudes physiques, par les démarches.C’est une lecture infaillible qui explique tout», dit-t-il.Son spectacle présente une galerie de portraits, des attitudes prises sur le vif, avec un sens aigu de l’observation.Alors qu’on identifie souvent l’humour français aux jeux de mots, calembours et autres délires verbaux (dont Devos représente le point ultime), Jacques Villeret fait bande à part.On connaît bien Villeret au cinénia, une des figures les plus intéressantes de l’écranm français ces récentes années, le type de présence qu’on remarque tout de suite.Il a tourné dans presque tous les films de Lelouch (dont Robert et Robert avec Charles Denner), ce qui lui a permis de rejoindre un large public.Mais ce comédien de 35 ans, issu du conser- vatoire, qui a joué Molière sur les planches, présente épisodiquement depuis dix ans un one-man-show, et il occupe ces jours-ci la scène du Milieu dans le cadre du Festival Juste pour Rire (Villeret participe également aux galas du Saint-Denis a chaque soir depuis jeudi jusqu’à lundi).« Moi je peux rester très longtemps à regarder les gens dans un bar, qui est vraiment un lieu d’échange dans tout notre culture occidentale, dit-il.De la façon dont un type entre, vous savez s’il vient pour boire un coup ou pour délirer durant quatre heures.Et puis, avez-vous remarqué que quand les français croisent les jambes, il les placent l’une sur l’autre (une attitude fermée, en croix), alors que les américains, qui sont plus ouverts, placent le mollet en haut du genou ?» « Je travaille là-dessus depuis toujours, con-tinue-t-il, c’est absolument passionnant.Un de mes professeurs au Conservatoire disait que lorsqu’on joue un personnage issu du peuple, 95% des gestes sont en-dessous de la ceinture, alors que quelqu’un de plus intellectuel aura des gestes plus haut, plus proche de la tête.» Le spectacle de Villeret contient donc des sketches qui sont souvent des mises en situation physiques.Par exemple, cinq comédiens qui interprètent, lors d’une audition, le même texte classique avec des attitudes qui dénotent toute une variété de caractères (le timide, l’agressif, le sûr-de- lui, etc).Même principe dans un bureau d’emploi où quelques candidats subissent une entrevue.Jacques Villeret se passionne aussi pour la façon de parler : « En France on a une variété d’accents et d’attitudes extraordinaires.On ne eut mettre ensemble un Marseillais, qui ouge beaucoup, très vite, dans une sorte de danse de Saint- Guy, avec un Jurassien, qui est la placidité même, qui peut rester vingt minutes sans parler.» Ce sens de l’observation, chez Villeret, relève peut-être de sa timidité qui l'a souvent laisse en retrait plutôt que de l’amener à participer à l’action.« C’est mieux aujourd’hui, dit-il, mais j’ai longtemps été un vrai timide, maladif, du genre qui se retient d’aller pisser parce qu’il a peur de traverser le restaurant ! » « D’ailleurs les gestes des timides sont remarquables, ajoute-t-il.Mais je n’ai jamais pense à l’art dramatique en terme de thérapie.Ce qui est fascinant, c’est que lorsque vous commencez à jouer un personnage vous entrez dans un autre système, les attitudes personnelles s'effacent, vous devenez autre.pour ensuite retrouver votre vraie nature.» Mais Jacques Villeret tient aussi ce sens d’observation de son lieu d’origine.« Je viens de Tours, explique-t-i 1.La Touraine est une Suite à la page C-4 Chroniques polissonnes d’un téléphage enragé JASPER JOHNS L’Amérique usuelle et insolite MAURICE TOURIGNY NEW YORK — Pour beaucoup, Jasper Johns restera à jamais le père du « pop art », celui dont le « drapeau américain » de 1954 vint contredire l’expressionnisme abstrait des Pollock, De Kooning et al.et annoncer la venue des Warhol, Lichtenstein, Oldenburg avec leurs images empruntées à la vie quotidienne, élevées au rang de Grand Art.Trente ans se sont écoulés et, depuis ces chambardements, l’art américain a connu bien des secousses, célébré quantité de « génies » vite oubliés, mais Jasper Johns n’a pas vu pâlir son étoile.Avec le temps, son oeuvre s’est enrichie, complexifiée; certains la disent énigmatique, d’autres hermétique, mais tous s’accordent sur son caractère unique.Le Musée d’art moderne de New York (MoMA) offre comme exposition estivale, jusqu’au 19 août, une rétrospective des gravures de Jasper Johns.Cent soixante-quinze lithographies, eaux-fortes, sérigraphies et monotypes illustrent et expliquent révolution de l’artiste qui aborda la gravure en 1960 et continue d’en explorer les possibilités.Johns déclare que ce medium est, pour lui, aussi important que la peinture.« Grâce à la gravure, je peux soumettre à diverses transformations des idées et des images traitées dans ma peinture », confiait-il à Grace Glueck, du New York Times, en 1977.Le spectateur familier avec les huiles de Johns se trouvera en pays de connaissance au MoMA; en effet, les cintres, lampes de poche, les canettes de bière et, bien sûr, les drapeaux sont inclus dans le curieux univers que nous propose chaque pièce de la collection.Pourtant, une des premières qualités de l’exposition, assemblée par Riva Castleman, directrice du département des gravures et livres d’art du MoMA, est de montrer des oeuvres rarement accrochées dans les musées, donc encore fraîches et intactes, souvent surprenantes aux yeux de l’amateur d’art.De 1960 à 1963, Jasper Johns travaille à une série de 10 lithographies intitulée 0-9.Novice dans la pratique de cette technique, il se contente de la monochromie et réutilise la même plaque pour la réalisation de la séquence.Cette série accueille le spectateur au musée et lui présente un thème qui revient tout au long de l’exposition : le chiffre comme objet.Chaque imprimé comprend un chiffre surmonté de deux rangées de cinq cases contenant les 10 unités.Plus tard, Johns ajoutera la couleur et combinera d’autres éléments aux formes numériques : en 1968, il fait apparaître la Joconde de Leonardo à la base d’un 7 balayé de pourpre, de jaune et de rouge, en hommage au maître italien et aussi à Marcel Dû-champ (qui avait « emmoustaché » Mona Lisa), deux influences majeures chez Johns tant par leurs oeuvres que par leurs écrits théoriques.De cette époque datent aussi les cibles « Targets », un autre thème récurrent, et diverses expériences sur le drapeau américain : impression en blanc sur papier ocre, en gris sur blanc, etc.« Je m’intéresse à l’objet qui devient autre chose que ce qu’il est, à l’instant pendant lequel on identifie précisément un objet et à la disparition de cet instant », déclare Johns en 1974.Il s’applique à déjouer le regard du spectateur, à retarder cette identification précise en maquillant des articles usuels connus, comme un cintre ou les barres et les étoiles du pavillon américain ; il nous force ainsi à considérer les formes en elles-mêmes et à expérimenter des objets subitement dénués de leur réference au quotidien.Jasper Johns nous invite à mettre de côté nos a priori.En 1962, Jasper Johns découvre non seulement la couleur en lithographie mais aussi la tri-dimensionna-lité dans Painting with two Balls, un des chefs-d’oeuvre de la rétrospective.Deux balles orange déchirent une surface composée de trois plans horizontaux rouge, jaune et bleu.Les balles glissées entre la première et la deuxième bande colorée ouvrent la toile sur un fond blanc indéfini.L’artiste reprendra pendant vingt ans ces strates tricolores qui deviendront en quelque sorte un de ses sceaux.Bientôt des parties du corps hu- Suite à la page C-4 Ci-haut, une lithographie de Jasper Johns intitulée Savarin, datée 1977-81, et à partir de la gauche Two Maps II, réalisée en 1966, et Figure 7, de la série Black and White Numerals, une oeuvre de 1968. C-2 ¦ Le Devoir, samedi 12 juillet 1986 LE DEVOIR CULTUREL Vagabonder avec d’Ormesson « sous son ombrelle trouée » LE FEUILLETON LISETTE MORIN ?Jean d'Ormesson, Tous les hommes en sont fous, roman, J.C.Lattès, 382 pages.DANS L'ÉDITION entièrement refondue (1985) de son Histoire de la littérature de langue française des années 30 à 80, Pierre de Boisdeffre écrit : « Je me vante d’avoir fait dans ma vie au moins une bonne prédiction.C’était à propos de Jean d’Ormesson.(.) Il finira, disais-je, par où il aurait dû commencer : par un beau mariage, le Figaro et l’Académie».I,'auteur du second tome de la trio-logie Le vent du soir a choisi son titre dans un quatrain de Théophile Gautier qu’il nous livre en épigraphe : « Les femmes disent qu’elle est laide — Mais tous les hommes en sont fous— Kt l’archevêque de Tolède chante la messe à ses genoux ».Il n’est pas douteux que Tous les hommes en sont fous atteindra, sinon dépassera, le tirage du Vent du soir : 600,000 exemplaires.De quoi confondre d’admiration mais surtout d’envie des romanciers moins heureux, qui ne sont pas nés coiffés, comme d’Ormesson, ou, disait-on autrefois, « avec une cuillère d'argent dans la bouche ».Plus que son entrée précoce à l'Académie française, ce qui me paraît remarquable, chez Jean d’Ormesson, c'est, l’acharnement qu’il a mis (et il en fallait.) au moment de faire élire chez les Immortels « la première Immortelle », la grande Marguerite Yourcenar.C’est un titre de gloire dont lui sauront gré, sans aucun doute, les historiens de l’avenir.Quant à son oeuvre de romancier, elle est de l’espèce la plus charmante qui soit.Car, charmeur, d’Ormesson l’est sans désemparer.Il charme comme on respire.à la condition, bien entendu, que l’air à respirer soit de grande qualité.Dans les cercles huppés des grandes villes européennes, dans les salons où il doit briller de mille feux.Rien d’étonnant, en cette conjoncture, pour une lectrice déjà « conquise », que de lire, à la page 158 de Tous les hommes en sont fous, cette paraphrase de Racine (dans Phèdre) : « Je regardais Luis Miguel.Il était lean D’ORMESSON df FAittetèmu fmm* j y J WEBmSBm Tous [es hommes en sont fous charmant.Pas vraiment beau.Charmant.Il traînait tous les coeurs derrière soi.» Il faut dire que les vrais personnages de ce deuxième roman sont des femmes.Quatre soeurs de la célèbre famille des O’Shaughnessy que les .600,000 lecteurs et plus du Vent du soir connaissent déjà.Pour les fins de ce feuilleton, il faudra plutôt nous contenter de leurs prénoms : Pandora, Vanessa, Atalanta et Jessica.Car, transcrire à tout moment le nom de la famille, qui vit dans le beau château écossais de Glangowness, est un exercice périlleux.(Un ami à moi, de la région d’Ottawa, porte ce nom de O’Shaughnessy et il a coutume de dire que le jour où il put épeler et écrire correctement son patronyme, il sut son alphabet ! ) Le narrateur de Toutes les femmes en sont folles, ce « Jean » réfugié dans sa villa de San Miniato, s’attache à la quadruple existence de ces femmes ravissantes et.insupportables et raconte, avec une nonchalance de grand seigneur, les péripéties étonnantes de leur vie.On retrouve également les Romero à la troisième génération, grâce aux fils — ils sont quatre également, vous l’aurez deviné ! — de l’embassadeur d’Argentine en Angleterre, Son Excellence Aureliano Romero.Habile et même opportuniste, Jean d’Ormesson, en avant-propos de son roman, nous dit que « le mieux serait évidemment de se reporter au Vent du soir », pour mieux suivre les descendants des Wronski, les Fin-kelstein et autres personnages importants de sa saga de millionnaires.Il reste que, de Venise à Londres, de Florence à Paris, d’Écosse en Grèce, en yacht de plaisance qui croise dans les îles de la mer Égée, en « escales » un peu partout dans l’Europe d’avant 1939 et dans l’Espagne de la guerre civile, on peut suivre aisément (les romans de Jean d’Ormesson sont de lecture aisée, ils procurent aux lecteurs cette sensation réconfortante d’être aussi civilisés que ses personnages, de connaître comme eux les plaisirs de la vie des gens fortunés), on peut sans effort transgresser, avec Pandora, les règles de la bonne éducation, s’attacher à un Nazi proche collaborateur de Hitler (c’est Rudolph Hess.) comme Vanessa, assister à la mort tragique de Jessica, à Barcelone, sans parler de la cohabitation sérieuse avec la plus sage des quatre, cette Atalanta qui se promène avec le narrateur dans les allées du parc de Glangowness.Fidèle à ses habitudes, d’Ormesson, dans Tous les hommes en sont fous mêle aux événements imaginaires, mais qui prennent, sous sa plume désinvolte, tous les caractères de la véracité, des rencontres avec quelques très grandes figures du temps, Winston Churchill occupe, par exemple, beaucoup de place dans la vie des quatre soeurs et, dans son répertoire de « bonnes adresses », qui sert de post face à son roman, d’Ormesson insiste pour que le lecteur partage son sentiment qu’il « est le plus grand homme de son temps.» Ce n’est pas le moindre des charmes d’un roman comme celui-là que cette nomenclature de personnages à lao.uelle tout lecteur qui n’a pas lu Le vent du soir devrait se référer avant de commencer à suivre le narrateur, lui-même poursuivant les quatre soeurs O’Shaughnessy et les quatre frères Romero.C’est le 3 août de Tannée dernière que je rendais compte, au feuilleton, de ma lecture du premier volume de la triologie.Parions que l’an prochain, vers la même période estivale, nous devrions nous reposer ensemble sur une belle terrasse, dominant la vallée toscane, pour goûter Le bonheur à San Miniato que nous promet Jean d’Ormesson dans le troisième et dernier volume de son Vent du soir.Les policiers nouveaux sont arrivés LETTRES QUEBECOISES STÉPHANE LÉPINE ?Jacques Bissonnette, Programmeurs à gages, VLB Éditeur, 1986, 281 pages.?Alain Contant, Henri, Québec/Amérique, collection Deux Continents, 1986, 193 pages.?Claude Jasmin, Alice vous fait dire bonsoir, Leméac, collection roman québécois, no 102, 1986, 143 pages.POUR DES raisons obscures, de nombreux éditeurs croient que l’été ramollit le cerveau des lecteurs.Aussi, chaque année, avec le début de la saison estivale, le marché se voit encombré de ces romans de plage tout juste bons à jaunir au soleil.Comme si nous n’avions rien de mieux à faire au cours de nos vacances que de üre ces pavés épais, fades et mous comme de la guimauve .Pourtant, enfin libérés des horaires inflexibles, du travail et des lectures obligatoires, nous pouvons profiter de Tété pour relire les auteurs essentiels à notre survie ou nous consacrer à ceux que nous nous promettons de lire depuis toujours.Mais, comme c’est mon devoir de rendre compte de ce qui se publie, j’ai donc délaissé Musil, Knut Hamsun et Sigrid Undset pour me consacrer, au cours des récentes journées pluvieuses, aux trois romans « policiers» de Tété.• ?* Programmeurs à gages de Jacques Bissonnette est le meilleur d’entre eux.Dans ce roman d’espionnage à la War Games, un consultant en sécurité informatique, engagé par la Data Security, doit tenter de déjouer un acte de piratage, d’identifier les fraudeurs qui ont opéré une fuite dans le système de la compagnie de change montréalaise Monnaies Transit International, une compa gnie importante qui fait affaire avec les agents de change des principales capitales financières et dont toutes les transactions sont traitées par ordinateur.À l’aide d’une équipe d’ingénieurs, Alain Bourque, « drabbe » comme peut l’être un commis-comptable ou un technicien en informatique, mène son enquête et devient progressivement un autre homme, un héros positif, un humain pas tout à fait comme les autres, mieux armé pour vaincre le mal que le commun des mortels.C’est Clark Kent devenant Superman, la bête transformée en prince charmant, la grenouille se faisant aussi grosse que le boeuf.Ce petit spécialiste, capable de dépister les fraudeurs, ressemble au justicier des bons vieux westerns, capable de vaincre l’ennemi du bien.üTïüüîütHiiHmiiüüiiii üntmmmMiMHiiMtummiüi Le héros du livre est un juste qui croit en l’ordinateur, célèbre son règne et défend ce jeune roi des temps modernes contre les forces rebelles.Il infligera, bien sûr, une correction aux adversaires du trône informatique en espérant que la leçon soit entendue par tous.En fait, ce livre n’est pas sans effets comiques, d’abord par cette supériorité quasi-irréelle du petit technicien qui, amené à rétablir Tordre, se transforme en un super-héros invincible.Le comique tient surtout à la manière qu’a le roman — et le héros — de dramatiser l’enjeu, de l’étirer, de Thypertrophier, comme dans les westerns classiques ou les films d’action américains qui veulent absolument créer une tension et des moments forts.Si la dynamique du récit est assez efficace — parce qu’elle est la résultante de plusieurs forces concourantes —, si ce livre s’appuie sur une documentation solide et des descriptions minutieuses — Programmeurs à gages va sûrement être obligatoire cet automne dans les cégeps, comme manuel dans le cours d’introduction à l’informatique —, l’auteur reste fortement marqué par la rhétorique hollywoodienne.« On se croirait à la télé » lit-on au début du roman.Il aurait fallu préciser : un lundi soir, sur la télé américaine.?Jacques Bissonnette, on l’aura vu, se contente d’une stricte observance du genre et n’innove qu’en accolant l’informatique au schéma traditionnel.Mais il ne faudrait pas compter sur Alain Contant pour nous révéler les faces cachées du genre.Son Henri se présente en fait comme une copie attardée du programme standard où se glissent à quelques moments les malheureux coups de griffe d’un auteur qui veut se distinguer.Ce que Ton retient d’afccrd et avant tout de cette histoire de complot, mis à jour par un journaliste, c’est le style absolument inimitable de son auteur.Alain Contant est de LA VITRINE DU LIVRE GUY FERLAND JackZipes LES CONTES DE FÉES et l’art de la subversion HISTOIRE Jean Daniel, De Gaulle et l’Algérie, Seuil, coll « L’Histoire immédiate », 280 pages.Le directeur du Nouvel observateur, Jean Daniel, publie une série d’articles, parus initialement dans T Express de 1958 à 1962, traitant de la guerre d’Algérie.Pied-noir mêlé de près aux événements, le chroniqueur gardait une lucidité exemplaire qui, plus de vingt ans après, nous donne une grande leçon de journalisme.ESSAI Jack Zipes, Les Contes de fées et l’art de la subversion, Payot, 278 pages.En étudiant les plus importantes oeuvres du genre, l’auteur nous montre comment ont évolué les thèmes issus de la tradition orale du Moyen Âge pour en arriver aux contes populaires des X Vile et X Ville siècles, et comment ceux-ci se sont transformés d’un discours normatif à un discours subversif à l’époque contemporaine.Michel Cazenave et Pierre Solié, Figures de l’Éros, Éditions Poiesie, 147 pages.Cet ouvrage contient deux entretiens accordés par Pierre Solié à Michel Cazenave portant, l’un sur les anciens rituels de la prostitution sacrée dans le Temple, l’autre sur l’enracinement érotique de la syn-chronicité dans le mythème fondamental de l’union divine.Ces entretiens sont complétés par une analyse en profondeur du Tristan de Wa-gner.MÉDECINE Erwin H.Ackerknecht, La Médecine hospitalière à Paris (1794-1848), Payot, 296 pages.Cette étude, qui couvre 55 ans particulièrement mouvementés de Paris, traite principalement de la naissance de la « médecine hospitalière ».Cette nouvelle médecine, malgré son vocabulaire hippocratique et galénique, employait de nouveaux concepts tels l’examen physique par les mains et les oreilles, l’anatomie pathologique, les statistiques et la notion de lésion.Cela révolutionnait complètement le monde médical d’alors et favorisait la création des spécialités (psychiatrie, pédiatrie, orthopédie, urologie, etc.).Steven Mizel et Peter Jaret, Notre corps se défend, Payot, 228 pages.Notre corps est un réseau complexe d’interconnexions soumis aux attaques du monde extérieur.Lorsqu’une toxine ou une bactérie pénètre notre système, tout un mécanisme de défense se met en branle.Une cellule du sang circulant, un lymphocyte, alerte les autres cellules blanches en leur ordonnant de tuer l’intrus, de le phagocyter et de préparer des anticorps contre une nouvelle irruption.C’est cette aventure incroyable, avec ses ratés et ses réussites, que nous racontent les auteurs de cet ouvrage.• ASTROLOGIE Henri Stierlin, L’Astrologie et le pouvoir, Payot, 321 pages.L’astrologie serait née, d’après l’auteur, de l’ambition de déterminer l’avenir des rois et de leurs royaumes.Car on aurait toujours établi un lien entre le pouvoir d’un homme qui s’élevait au-dessus des autres et les astres.Et, au surplus, le fait de connaître leur avenir était une source supplémentaire de pouvoir pour les rois.On voit donc quels liens inextinguibles unissaient le pouvoir et l’astrologie.Billie Holiday toujours O ceux qui écrivent avec un dictionnaire de synonymes sous le bras.Dire qu’il s’agit d’un roman ennuyeux et mal écrit ne suffirait pas à rendre compte de ce gribouillage prétentieux et plat dont le Reader’s Digest ne voudrait pas.S’appuyant sur une mise en abîme maladroite, ce roman rassemble de beaux mots de vocabulaire (gourgandine, scarifier, musarder, pal-mettes et autres ornementations langagières) et de divins exercices de style.Chez Alain Contant, les maisons sont des « symphonies d’arêtes et de volumes mis en valeur par le contrepoint des fenêtres »; sur la pelouse du jardin, « une tonnelle déserte s’ébrouait au contact du vent » ; « l’eau du lac Memphrémagog donnait un peu de chaleur à l’air glacial du matin dans un vaste baiser de brume » et la poudrerie « lançait ses tentacules à fleur de route ».r Les personnages sans consistance, les scènes mièvres et inutiles et les inventions rhétoriques ampoulées d’Alain Contant font de Henri non seulement un mauvais roman policier, mal structuré, invraisemblable et incohérent, mais un de ces instruments de torture que la littérature produit parfois.?Soulignons enfin la parution du quatrième roman policier de Claude Jasmin, Alice vous fait dire bonsoir, qui amène cette fois l’inspecteur As-selin (notre Hercule Poirot québécois) au coeur de la ville d’Outre-mont où, engagé par une mystérieuse inconnue, il doit espionner les allées et venues de Polonais installés dns le voisinage.Ne sachant rien des raisons pour lesquelles il doit effectuer cette surveillance, le vieil enquêteur est entraîné, un peu malgré lui, dans une histoire de vengeance et de crime de guerre.Encore une fois, après Le Crucifié du Sommet-Bleu, Une duchesse à Ogunquit et Des cons qui s'adorent, l’intrigue policière passe ici au second plan au profit d’une étude de moeurs et d’une exploration d’un quartier par un bonhomme avenant et un peu crédule.Après le quartier Villeray dans la troisième enquête, voilà donc Outremont.Cela commence à sentir la recette mais, à mi-chemin entre la série noire et le roman de quartier comme La petite patrie, ce dernier Jasmin est probablement le meilleur policier qu’il ait publié jusqu'à maintenant.LA NOTE BLEUE GILLES ARCHAMBAULT N N’A jamais fini avec les grands.En littérature, on ne compte plus les ouvrages sur Shakespeare et sur Flaubert pour ne nommer qu’eux.Le jazz aussi a ses pôles.Et Billie Holiday est une station essentielle dans ce chemin qu’est l’histoire du jazz.L’âme de Billie Holiday de Marc-Édouard Nabe (1) est avant tout un livre de passion.Ce jeune auteur fit, il y a peut-être un an à Apostrophes, une apparition remarquée.Venu présenter Au régal des Vermines, il avait été odieux.Insultant tout le monde, y compris les invités sur le plateau, il faisait foi d’anti-sémi-tisme, posait à l’iconoclaste tous azimuts.Aussi ai-je ouvert avec beaucoup d’appréhension l’essai qu’il consacre à la chanteuse des chanteuses.Que n’irait-il pas déballer d’insanités ?J’allais apprendre très tôt qu’il s’agissait d’un témoignage inconditionnel d’admiration, une lettre amoureuse.D’entrée de jeu, Nabe annonce ses couleurs.« Mon père et ma mère n’étaient que deux gosses lorsqu’ils virent Billie Holiday pour la première fois.Il avait 21 ans, elle 19 ; moi j’avais moins trois mois.» Bien sûr, on reconnaît l’inspiration, les premières lignes de l’autobiographie de cette déesse, Lady Sings the Blues.Nabe est le fils d’un musicien de jazz et d’un amuseur du nom de Marcel Zanini.Je ne donne pas ce détail à titre anecdotique mais bien pour indiquer que la compagnie des jazzmen, l’évocation de leurs légendes, la présence de leur musique ont toujours marqué sa vie.Nabe est un super -groupie, il connaît tous les disques de Billie Holiday, pirates ou non, collectionne ses photos, a interrogé tous ceux qui en France l’ont rencontrée.Les anecdotes, il les sait, les films il les a vus et se les raconte perpétuellement.Pour lui, le jazz est une histoire d’amour.Ses goûts en la matière sont tout à fait recommandables.Monk, Parker, Powell sont de la famille.Quant à Lester Young, il a droit à quelques-unes des pages les plus remarquables du livre.Par exemple : (p.1001 « C’est ainsi que nous avons assisté à l’ombre d’un homme, un fantôme, une légende anthume glissant doucement vers l’épuisement de ses cinquante ans.Brisé, Lester a érigé la perte de moyens en épuration de style.» Lester, Billie donc, des pages stimulantes sur l’inspiration, l’improvisation en jazz et tout au long les images de Billie Holiday aux différentes époques de sa vie.Les thèmes attendus sont au rendez-vous, Billie et les hommes, Billie et les stupéfiants, Billie et la musique.Parfois des citations empruntées à la littérature, des allusions assez éclairan- 251 Ste Catherine E Les Belles Rencontres de la librairie HERMÈS font relâche cet été, et vous donnent rendez-vous en septembre.0V3N|^21 h JOUAS jôsau’*' Cham tri 9,9 nar année 362 jours paj UlooWèal jfBV \ %% Tous les dimanches après-midi venez regarder avec nous APOSTROPHES"à 14h à TVFQ-99 avec Bernard Pivot 1120, av.laurier ouest outremont, montréal tél.: 274-3669 Ceq"' este'1 \\Sxà\w \ottv (Letter lies sa isons \ Hariri \1^' Que' fté\ec :\»vnw \lO\Y Mbert !lUs CoYteU .Va\»ï vev* tes à la peinture, le tout dans une prose obsessionnelle.Il me faut mettre en garde l’éventuelle lectrice de certains propos choquants d’André Suarès, que Nabe admire pour d’autres raisons.« Aucune femme n’est capable d’improviser.(Elles) n’improvisent pas ; elles subissent.Leur invention est nulle, et nulle leur action.» Voilà ce qu’écrivait Suarès en 1931.Mais pour le reste, ce livre est un chant d’hommage, d’admiration à la femme-Holiday comme j’en connais peu.Recommandation totale.Mais comme on disait à l’époque, pour lecteurs (et lectrices) avertis.?Michel Petrucciani, Pianism.Blue Note BTC 85124.Dans cette avalanche de disques du pianiste, une perle.Petrucciani, dont on ne peut qu’admirer la générosité, est ici fort consistant.Deux standards, Night and Day el Here's that Rainy Day.Pour le reste des originaux qui ont plus comme justification que les royalties que son auteur en retirera.Tony Williams, Foreign Intrigue.Blue Note BTC 85119.Avec Donald Harrison à l’alto, Wallace Roney à la trompette, Bobby Hutcherson au vibraphone et Mulgrew Miller au piano et Ron Carter à la contrebasse, le batteur nous donne une session qui aurait pu être plus inspirée.Rien de désastreux, mais une anonyme et tranquille excellence.Rien de bien étonnant donc.(1) Marc-André Nabe, PÂmede Billie Holiday.Paris, Denoël, 1986,250 PP- iH W\W SoW^ T: W J RECENT Achat ,uvnitï iGWVes .ï'V met V/Ari'V», trov3tfe , lnfnx' lurliort «dfSlIrt Ta ¦ù) ions.ARn 4 LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 12 juillet 1986 B C-3 -, - .>;?»*» ^ Luthvigvan Ik'tlhovnn X Klavicrkoi izert No.5 • "Empert>r"Conceili * IAnuro Benedetti \Iichelaiigeli Wiener Symphoniker-Carlo \Iariâ ( ïiulini ' STEREO THIÉFAINE Entre Céline et Corso, un rocker sous influence PAUL CAUCHON Photo LouIm Lemieux UBERT-FÉLIX Thiéfaine, ça vous dit quelque chose ?Ne vous laissez surtout pas égarer par ce patronyme aux relents bucoliques.Thiéfaine, qui présente un spectacle ce soir au Spectrum, n’est surtout pas un autre de ces nouveaux jeunes chanteurs français qui vous sussureront à l’oreille de tendres « questions de feeling ».Il fait plutôt dans l’humour noir, la dérive, le délire verbal et la poésie-mitraillette.Une sorte de Tom Waits qui aurait eu Léo Ferré pour grand-père, petit-cousin des poètes américains de la beat generation.Trêve de comparaisons : Thiéfaine est d’abord lui-même, personnalité singulière qui, s’il faut en croire les échos qui nous parviennent d’outre-Atlantique, se taille actuellement une place très importante dans le rock français.Alors si votre culture « branchée » accuse des ratés, voici l’occasion de vous remettre à l’heure.Sa carrière présente des aspects exceptionnels.Traînant sur les scènes folk, jouant dans les cabarets parisiens et les maisons de la culture tout au long des années 70, il édite un premier disque en 1977 sur une étiquette obsure, Sterne.Presque totalement boycotté par les radios, ne passant jamais à la télévision, accordant les entrevues au compte-goutte, se distinguant par son absence totale de structure pro-motionnele, Thiéfaine continue â remplir des salles de plus en plus f osses par la seule magie du bouche oreille.Et tout à coup, à la surprise générale, il se retrouve devant des foules en délire à l’Olympia, il y a deux ans, au Zénith l’automne dernier.Un public fidèle qui a acheté ses sept disques par centaines de milliers d’exemplaires.Thiéfaine continue d’ailleurs à enregistrer sur cette petite étiquette en se tenant loin de l’industrie : « Plutôt que d’être fabriqué par le show-bizz ou par une compagnie de disque c’est le public qui m’a fait, dit-il.Quant aux radios, elles tiennent compte de l’industrie du disque avant tout et ne prennent pas de risques.» Auteur-compositeur-interprète, on le dit aussi bête de scène.Son avant-dernier disque, Alambic Sortie sud (le dernier est un live au Zénith) propose des textes souvent plus récités que chantés, des textes éclatés, complètement fous, qui regorgent d’images bizarres et surréalistes, des textes qui parlent d’errance, de solitude, de déséquilibre, de folie, d’amour, de sexe, des atmosphères glauques, quasi-apocalyptiques, mais avec un humour noir glacial et une certaine tendresse.Le tout sur une musique fluide et relativement lé- fère (compte-tenu du propos ! ), un lues-rock difficile à décrire qui est dû à son collaborateur Claude Mai-ret.Rencontré cette semaine, Thiéfaine n’a pas fait mentir sa réputation d’anti-vedette qui fuit les médias.Grand blond cendré aux yeux verts, le monsieur est d’une absence de loquacité peu commune et avouera que les entrevues sont la partie « masochiste » de son travail.« Cet album, Alambic, offrait des textes lyriques plus parlés, a-t-il expliqué tout de même.Et ces dernières années, j’ai eu tendance à partir beaucoup du texte.Mais je cherche aussi à redéfinir ce qu’est une chanson, je retrouve la mélodie.En fait j'alterne entre les deux.Et dans mon spectacle, je privilégie le contact direct avec le public plutôt que la mise en scène élaborée.» Parmi ses influences et les gens qu’il admire, Thiéfaine cite pêle-mêle Bob Dylan (« qui a amené un peu de textes dans les chansons rock »), Louis-Ferdinand Céline (« ce fut une révolution de passer ainsi le langage oral dans l'écrit »), les poètes de la beat génération tels Jack Kerouac (« une attitude complètement nouvelle face au voyage » ) et surtout Gregory Corso (« qui a travaillé le langage plus que Ké-rouac»), et puis aussi Bukowski.Il considère que Céline a contribué avec son langage au « parler rock », et au-hasard de la conversation il révèle un détail inconnu sur le grand écrivain français : Céline aurait écrit deux chansons qu’il a lui-même chanté sur un 45-tours en 1954.Thiéfaine n’a jamais trouvé le disque en question.Collectionneurs, à vos marques ! « Pour moi l’image est déjà dans le mot, continue-t-il en parlant de son style littéraire.Je m’intéresse au rêve, chaque image du rêve est défini par un mot plutôt que par une phrase.J’essaie souvent de retrou- De musique, de sonorité et de sous DIS&UES CAROL BERGERON Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Symphonie no.5, op.67 ; Symphonie no.9, op.125, Janet Perry (soprano), Agnes Baltsa (alto), Vinson Cole (ténor), José van Dam (baryton), le Wiener Singverein et le Berliner Philharmoniker, dir.Herbert von Karajan.Deutsche Grammophon (Telemondial), 413 933-1, coffret de deux disques.?Concerto no.5, op.73 « l’Empereur », Arturo Benedetti Michelangeli (piano) et le Wiener Symphoniker, dir.Carlo Maria Giulini.Deutsche Grammophon 2531 385, enregistrement en direct d’un concert télévisé à Vienne.DES PREMIERS concerts à bénéfice présentés à Londres dès 1672 à l’événement Beethoven/OSM de ce soir au Forum, la route est longue.Et pour ne parler que de la musique dite « sérieuse », disons que la partie de ces rapports avec le public qui se monnaye détermine en grande partie qui, de ce public, pourra entendre tel ou tel de ces nombreux interprètes.Ceci explique-t-il celà ?On dit que 90% des habitants de notre planète n’ont pas accès au concert.Il ne faut pas se le cacher, derrière chaque effort de démocratisation de la musique, se profile l’ombre inquiétante de la rentabilité.Non seulement doit-on payer le salaire des musiciens (ce qui ne devrait jamais poser de problèmes) mais encore faut-il éponger les frais d'une infrastructure de plus en plus lourde à supporter.Vendre la bonne musique coûte extrêmement cher.Certains interprètes, et tous ceux qui gravi- tent autour, en profitent, quand ils n’en abusent pas.D’autres, la majorité d’entre eux, en font les frais.Il suffit, par exemple, de penser à la Guilde des musiciens de Montréal qui, pour une question de gros sous, n’a pas hésité à menacer sérieusement la survie de l’Orchestre Métropolitain de Montréal en adoptant une attitude d’une intransigence aveugle.On s’en doute, l’OSM est devenu une entreprise culturelle considérable, notamment par son poids financier.La seule vente des billets ne suffit pas à rentabiliser ses opérations.Il faut de l’aide des gouvernements et de l’entreprise privée.Ainsi, et sans énumérer toutes ses sources de revenu, le Conseil des Arts du Candada (28e rapport annuel) lui a versé $1,145,000 pour son fonctionnement pendant l’année 85/86 ; pour sa saison estivale, Power Corporation lui a donné la somme de $75.000 afin de permettre la réalisation des six concerts du festival Mozart plus à la basilique Notre-Dame ; pour les quatre concerts « Brador » gratuitement offerts au public dans les parcs de la région montréalaise, la Brasserie Molson a injecté la somme de $100.000.Le concert de ce soir viendra enrichir le fonds de pension des musiciens de l’orchestre et contribuera, du moins l’espère-t’on à la direction de l’OSM, a diminuer la dette accumulée qui, à la fin de l’exercice financier de l’an passé, s’élevait à $435.000.Dans ce but, les membres de l’orchestre donneront leurs cachets et la compagnie Du Maurier apportera une contribution de $30.000.Ajoutons enfin que les prix des places a été fixé respectivement à $15.00, $10.00 et $6.00.Cela dit, force est de reconnaître que dans un semblale contexte la musique risque de devoir se soumettre aux impératifs de l’argent.Ainsi, pour inciter plus de dix milles personnes à prendre le chemin du Forum il faudra s’assurer d’une affiche attrayante.Il faudra une Callas ou un Favarotti, une Neuvième de Beethoven ou un Requiem de Verdi.Cal-las étant morte et Pavarotti coûtant trop cher, l’OSM s’est replié sur Beethoven.Avec la Neuvième symphonie et le Cinquième concerto, deux chefs-d’oeuvre universellement connus, même avec cela, on se montre un peu nerveux : le Forum sera-t-il comble ?Fera-t-on recette avec Beethoven, Dutoit, Boky, Lavigne, Corbeil, Lakes, Firkusny, un choeur de 250 voix et l’OSM ?Voilà le genre de questions que se posent les organisateurs de concerts, aujourd’hui, en 1986.Il y a là de quoi devenir perplexe.Il faut de grands vaisseaux pour faire encore plus d’argent.N’oublions pas, cependant, que la musique de Beethoven, fut-elle interprétée par près de 350 musicien (comme ce sera le cas ce soir), n’a pas été conçue pour un espace aussi vaste que celui du Forum de Montréal.Du reste, ce lieu génère un bruit de fond d’environ 70 décibels avant même que l’orchestre n’émette un son.En sachant que le son le plus doux d’un orchestre voisine, selon Léopold Stokowski, 20 décibels, il devient alors nécessaire d’amplifier.De l’avis de Jacques Paquin, responsable de la sonorisation du concert, il faudra que l’intensité sonore de l’OSM joue entre 70 et 95 décibels.Ce dernier chiffre correspond non seulement à la nuance fortissimo (Stokowski) mais encore représente-t-il le niveau maximal au-delà duquel les structures du Forum commencent à vibrer.Bien sûr le rapport entre l’interprète et le public trouve-t-il encore un lieu privilégié au concert.Toutefois, en le commercialisant, on a tôt fait de transformer le concert en un produit soumis aux lois de l’offre et de la demande.On en a fait un bien de consommation.Au Forum, on parle encore de concert mais la musique doit se plier aux exigences de l’endroit.Dans une conversation téléphonique, M.Paquin m’affirmait cependant que la sonorisation avait été entièrement repensée de manière à la rendre plus discrète et plus efficace.Pour illustrer d’une manière particulière le programme de ce soir, j’ai retenu deux enregistrements, du Cinquième concerto et de la Neuvième, réalisés dans des circonstances particulières.La qualité exceptionnelle des interprètes (Karajan, Giulini, Michelangeli, le Berliner Philharmoniker etc.) m’épargne de m’attarder sur leur travail, d’autant plus qu’il est remarquable à plus d’un egard.Du Cinquième concerto, Deutsche Grammophon nous donne une « photographie sonore» d’un concert capté en direct dans une salle de Vienne.Ce disque fait du discophile un auditeur privilégié en lui donnant en quelque sorte le meilleur siège de la salle.La technologie est ici au service de l’illusion : on a même conservé les applaudissements, sans doute pour qu’il se joigne à l’enthousiasme des Viennois.Entre 1982 et 1986, Karajan a réalisé sa quatrième intégrale des symphonies de Beethoven.Cette fois-ci cependant, il s’agit non seulement d’un document sonore mais encore d’un document vidéo.Ainsi, la « photographie » du concert est-elle encore plus complète.Dans la version globale, l’auditeur devient spectateur : Deutsche Grammophon lui restitue l’événement tel qu’il s’est passé dans la salle du Philharmoniker de Berlin avec le grand Karajan lui-même, ce qui devrait le consoler de l’absence de Beethoven.Courez âH voir Mirô Un grand Maître à lesprit teinté d'ironie, réunissant 99 sculptures et 75 œuvres sur papier.Mirô, il faut y aller.mirô marrai 20 juin - Musée des beau Millets en vente au Musée, par Teletron et aux comptoirs Tieketron.une grande première sur le continent Une histoire d’humour et de génie.Pour se marrer.Jeune fille s'évadant Bronze peint, 1968 f ondation Maeght ©Joan Mirô 1986/N is-An à ni ont real oct.1986 s de Montréal ver cet état du mot dans le rêve.» « Tout n’a pas été dit sur le rêve, ajoute-t-il.Freud et la psychanalyse ont bien expliqué les rapports entre le rêve et les obsessions personnelles, mais il reste des zones d’ombre, comme la question des rêves prémonitoires.Je travaille sur ça, j’aime bien l’aventure, l’inconnu, l’exploration ».Thiéfaine propose également des images érotiques et sexuelles particulièrement fortes.« Le sexe c’est encore un tabou, lance-t-il.Et puis j’explore également le sordide, une notion importante qui n’est pas nécessairement négative.D’ailleurs les rêves proposent plus souvent des images dites sordides que des images bien esthétiques.Ça ne sert à rien de nier le sordide dans nos vies, ça relève de notre côté animal qui est aussi important que le reste.» Pour vous donner une idée : « Au nom du père au nom du vice/Au nom des rades et des mégots/Je lève mon hanap et je glisse/Dans mon scaphandre à nébulos », chante-t-il dans Nyctalopus Airline.Peut-être préférerez-vous celle-ci, extraite de Chambre 2023 : « J’étais Caïn junior le fils de Belzébuth/Che-vauenant dans la nuit mes dragons écarlates/Et m’arrêtant souvent chez les succubes en rut/J’y buvais le venin dans le creux de leur chatte ».Renseignements (514) 285* 1600.Le Musée est fermé le lundi.Centre «TArt* Orford Directeur artistique: Pierre Rolland Centre d’Arts Orford Salle Gilles-Lefebvre — 20h00 PERCUSSIONS CONTEMPORAINES Samedi 12 juillet ROBERT M.LEROUX et l’Atelier de la percussion de la Faculté de Musique de l’Université de Montréal Piché, Thibault, Xenakis, Spivack, Nishimura, Reich.CONCERT Vendredi 25 juillet QUARTANGO Tango Argentin CONCERT-BOUFFE: 17h00 Dimanche 13 juillet Gospel Heirs Dimanche 20 juillet Richard Séguin ORFORD HORS LES MURS Mercredi 23 juillet-12h15 — 13h15 Place Ville-Marie, Montréal JEUNES INTERPRÈTES: Mardi 15 juillet TRIO DURAND-PRÉVOST-AUBUT Piano, violon, violoncelle Jeudi 17 juillet MICHELLE SETO, violon Mardi 22 juillet MARIE-CLAUDE SIROIS, piano RÉCITAL: Vendredi 18 juillet IFOR JAMES, cor Jeudi 24 juillet ALICE SCHOENFELD, violon GRAND CONCERT: 35e anniversaire Samedi 19 juillet En supplémentaire dimanche 20juillet ?0h00 DAVE BRUBECK QUARTET, jazz Dave brubeck, piano Chris Brubeck, basse et trombone Bill Smith, clarinette Randy Jones, batterie En collaboration avec Le Devoir RÉSERVATIONS: (819) 843-3981 1-800-567-6155 Parc Provincial du Mont-Orford Autoroute des Cantons de l’Est Sottie 118 Route 141 nord C-4 ¦ Le Devoir, samedi 12 juillet 1986 LE DEVOIR CULTUREL JOHNS Suite de la page C-1 main se glissent dans les compositions du peintre.En 1965, il signe le magnifique et troublant Skin with VILLERET Suite de la page C-1 région où il n’y a pas d’accents.On dit souvent que c’est l’endroit où se parle le meilleur français.Et ce ne sont pas ges gens agités.C’est peut-être de cette position que je me suis habitué à regarder et à écouter les autres comme des espèces de martiens.» Au cinéma, les rôles sont inversés : c’est la caméra qui devient voyeuse, qui fait ressortir l’intériorité et « permet d’aller plus loin dans les sentiments profonds qu’on porte en soi » dit-il.« Et le cinéma est un travail d’équipe, la perception des autres sur soi compte beaucoup.» Jacques Villeret est bien servi ces temps-ci, puisqu’il tourne actuellement avec Jean-Luc Godard.« Ça n’a rien à voir avec le cinéma traditionnel, dit-il.Godard nous demande de nous impliquer.Il lance des trucs et attend qu’on réponde, il aime qu'on puisse l’aider.C’est paradoxal, parce que son monde est tellement précis et personnel, mais il faut participer.Curieusement, il m’a choisi non pas à cause de mon travail au cinéma, mais à cause de la scène.Il a voulu se servir de mes gestes, de mes mouvements dans l’espace.Dans le film, je ne joue pas des sketches comiques, plutôt des « actes », des personnages qui expriment ce au’ils sont par la gestuelle.» Le sujet du film de Godard ?Les problèmes de création, en musique, en littérature, au cinéma, mais comme l’affirme Villeret « on ne sait pas ce que donnera le produit fini », Godard ayant l’habitude d’« écrire » encore son film au niveau du montage.Jacques Villeret vient également de terminer Black Mic Mac, un film qui fait actuellement un malheur en France et qu’on pourra voir ici lors du Festival des Films du Monde.Une comédie « très vivante qui ne fait pas de morale », dit Villeret, concernant la façon dont les communautés africaines ont recrée leur monde et leur âme au coeur même de Paris.Villeret y interprète un inspecteur de la protection sanitaire chargé d’enquêter dans ces quartiers africains.En attendant, on pourra le voir à tous les soirs au Milieu, rue Saint-Laurent, jusqu'au 19 juillet.O’Hara Poem, reproduction des empreintes de Johns laissées directement sur la pierre à imprimer.Les mains et trois angles du visage de l’artiste sont juxtaposés à un émouvant texte du poète Frank O’Hara.Cette espèce de suaire moderne évoque à la fois le masque funéraire et l'étreinte, la mort et l’érotisme et demeure sans doute une des plus touchantes pièces offertes.Deux oeuvres de la série Casts from Untitled (1974) arrêtent le spectateur un moment : HandFoot-SockFloor trace d’une fine ligne blanche sur fond pourpre les contours des articles mentionnés dans le titre, alors que Face suggère un visage humain sur fond écarlate.Johns se sert de quatre profils de Picasso pour esquisser deux coupes, à la façon du test encore utilise en psycho-métrie, dans Cups 4 Picasso (1972).Comme pour célébrer le 80e anniversaire de Samuel Beckett, le Musée d’art moderne montre quelques- LACHINE Ville d’histoire Ville d’avenir au MUSÉE DE LACHINE 110, chemin LaSalle, Lachine du 12 juillet jusqu'au 28 septembre Sept artistes de la galerie Marie Bineau Gilles Boisvert André Fournel Pierre Leblanc Marc-André Roy Michel Thomas Tremblay Véronique Vézina Cette exposition est subventionnée par le ministère des Affaires culturels du Québec.ART CONTEMPORAIN GALERIE | g cumrï MO rv» toy Kt Montréal «W lMf (514) 843-3596 sort.au MX do 13ti6 17h unes des 32 pointes sèches et aquatintes que Johns crée pour le livre de l’écrivain irlandais, Foirades/Fizzles (1976), dont on peut lire de beaux passages en français dans une des galeries.De la même période sont issus les différents Savarin, boite de café contenant des pinceaux, qui servit d’affiche à la fameuse exposition Johns au musée Whitney, à New York, en 1977.À compter de 1976, Jasper Johns étudie un motif déjà introduit dans des gravures antérieures, dont Savarin, le crosshatch (hachures).Les sérigraphies Corpse and Mirror exploitent la collision de lignes courtes regroupées et disposées dans toutes les directions.Usuyuki (1980) ordonne le meme crosshatch en étroites bandes verticales à la manière de la peinture ancienne japonaise.Cette utilisation des hachures atteint son point culminant dans une série de monotypes de grand format rassemblés dans une des dernières galeries du musée.Exécutés en 1983, ces monotypes sans titre s’emparent du visiteur qui se trouve entouré par les huit gravures de trois pieds sur huit, d’ou se dégage une forte invitation au jeu.On peut passer des heures devant ces « mosaïques » : selon qu’on se concentre sur une ou l’autre couleur, qu’on l’isole du reste de l’oeuvre, on découvre une facette ou une autre de la composition totale ; d’un cligne- Pierrette Mondou Installation Véronique Vézina Médias mixtes Jusqu'au 10 août GALERIE MONTCALM Maison du Citoyen 25, rue Laurier, Hull (fermé le dimanche) Tél.: 777-2781 les galeries , fideArt Cemre-Dwu des «rit et de la cultu present e te COLLECTION D'ADT 6ACQÉ DE LA CONftPENCE CATHOLIQUE CANADIENNE CHAPELLE HIÔTOPIQUE DU BON-PAÔTEUP 1080.rue De La Chevrotière.Québec jusqu'au 1er décembre 1986 Un hommage des du lundi au vendredi, de lOh à 17h Chevaliers de Colomb.du Québec PIERRETTE MONDOU «Installations continues no 25» du 5 au 27 juillet DARCHEU ART CONTEMPORAIN 3738 St-Dominique, suite 203, Montréal, 844-3489 ment des yeux, on perd son premier objectif pour en adopter un deuxième puis un troisième, modifiant à l’infini les points de vue sur les traits multicolores.Ici, le travail du spectateur est de rapprocher, d’effacer, de raviver les formes et les teintes.De chaque regard posé sur les gravures naît une perception changée, comme si l’on faisait basculer les lattes d’un store vénitien peint sur ses deux faces.La bril- lance, l’intensité, les combinaisons des couleurs, l’ordre des motifs, l’utilisation du noir ou du blanc créent un effet fascinant, presque hypnotisant; on quitte la salle détendu, rassasié, satisfait de son jeu avec les oeuvres de Johns, à moins que, comme un distingué journaliste lors de l’avant-première, on ne s’y endorme le sourire aux lèvres, entièrement transporté de l’autre côté du crosshatch.ACHETONS PEINTURES ET SCULPTURES DE QUALITÉ |Tm)I AU VENDREDI l)K 9h À l7h_V) — KKRMÉ StMHII I I l)l\1\\< III GALERIE DOMINION l e plus grand choix de peintures et sculptures au Canada dans la plus grande galerie marchand d’art au < anada.1438 ouest, me Sherbrooke 845-7471 et 845-7833 1 /m r.V.v - i J» (fi Il 0 Service d’animation et d’éducation Visites et activités de groupes Space Invaders Les envahisseurs de l’espace Exposition organisée et mise en circulation par la Mackenzie Art Gallery, Règina Jusqu'au 31 août La magie de l'image Photographies tirées de .la Collection permanente Jusqu’au 31 août Films muets couleur en stéréoscope «LIVE»» Conception.TSF Musique: Maxim Dubois Images: Bertrand Langlois Les 13, 20 et 27 juillet, à 13 h 30 et 15 h 30 'Entrée libre Autobus 167 Métro McGill Cité du Havre 873-2878 MUSEE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL lit’ Miisfti rj art contemporain ésl subventionne par If Ministère des Affaires culturelles du Quet>e( »tt ins Musffs inrifonau* du Canada RADIO-MUSIQUE ?RADIO-CULTURE ?RADIO-CANADA 24 HEURKS SUR 24 AU RÉSEAU EM STÉRÉO I)E RADIO-CANADA Same di I'2 juillet 1ÜSI» 12hOO Lm Jeun** Artistes David Steinberg, vl„ et Dale Bartlett, p.: Sonate no 2, op.100 (Brahms); - Danses folkloriques roumaines» (Bartok).- Quatuor Linos (Danièle Bourget, Heather Howes, Virginia Spicer et Marie-Andrée Benny, fis ): Suite (Maurice); Quatuor, op.68 (Schneider); ¦ Flûtes légères» (Castérède).13H00 Dm musiquM en mémoire Concert Tango X 4 (Ramon Pelinski.p ; Michael Leiter.cb., Luis Grinhaus.vl„ Arturo Penon, bandonéon).Anim.Elizabeth Gagnon.14hOO L'Opère du samedi ¦ Manon» (Massenet); Edita Grube-vora.Alberto Cupido,.Hans Gunter Nocker.Alberto Rinaldi, Birgit Calm, Florian Cerny, Julie Kaufmann.Kenneth Garrison, Choeur et Orch.de l’Opéra d'Êlat de Bayreuth, dir.Julius Re-del.Anim.Jean Deschamps.IShOO Concert Intime Rama Jucker, vc.; Werner Giger, p.: Sonate, op.38 (Brahms).1Sh30 Musique de table Oeuvres de Delibes.Brahms, Enesco, Bruch et Balakirev.Anim.Jean-Paul Nolet.20h00 Orchestras américaine Orch.de Philadelphie, dir.Riccardo Muti, Kathleen Battle, sop.; • Roméo et Juliette» (Tchaikovsky); Air de Norina de-Don Pasquale» (Donizetti); «Una voce poco fa» du -Barbier de Séville» (Rossini); «O! quante volte» de »I Ca pulelli ed i Montecchi» (Bellini); «Depuis le jour» de «Louise» (Charpentier); «Les Pins de Rome» (Respighi).22HOO Jazz sur la vH Festival de jazz de Lugano (3e de 4).Anim.Michel Benoit.23MO Musique de chambra Quintette pour cordes, G 268 et Sonate en sol pour violoncelle et piano ( Boccherini).23h30 Le Voyage Intérieur •Nada» (Peter Michael Hamel) et «Lovely Day» (William Aura).Anim.Yvon Leblanc.Dimanche I :> millet I DSi> OhOO MusiquM de nuit La nuit, des musiques de toutes les époques et de tous les pays vous accom-jusqu’à l’aube.Anim Monique 5hS5 Méditation •Une main m’a conduit» ( Louis Futin).6hOO La Grande Fugue Ire h.: Oeuvres de Haydn, Vaughan Williams et Tchaikovsky - 2e h.: Paganini, Kalliwoda, Vivaldi et Salzedo 3e h.: Chopin, Barber, Martinu et Schubert.Anim.Gilles Dupuis.OhOO Musique sacrée «Jephté» (Carissimi); Messe grégo-rienne^Lebègue) Anim Gilles Dupuis D'Ottawa.Carmelia McWilliam, flûte 10h30 Lm Goûts réunis Journées Internationales de musique ^ancienne de Herne, Allemagne (2e de 4).Crawford Young, luth et cistre, Randall Cook, viole et chalumeau, et Deborah Gomez, harpe: »Quenne note» et «Chanconeta tedescha» (anon ); •Merce te chiamo» (Giustiniani); »Mo-lendium de Parts» (Molins); .Et videar invidorum» (Orvieto); «Io me son uno che per le fransche» (Bologna); 6 plè-.' ces pour luth, extr du «Ruxheimer Or- felbuch»; .La Spagna» (anon.); «La llle Gulllemino», .Cancon de pifari dlcto el ferrarese», .Amoroso Leon-cello» et «Petit vriens» (anon ).Anim.Jean Deschamps.11h30 MélodtM Caroline Tremblay, sop., et Christiane Farley, p.: oeuvres de Vivaldi, Schubert, Poulenc, Ravel et Canteloube.12h30 Pour la clavier pagnent Leblanc.Sonate no I, op.37 (Tchaikovsky), •Valse de concert» (Glazounov) et Re- cueil de courtes pièces pour piano ( Liadov): Anton Kuerti.Anim.Jean Perreault.13hOO Lm Musicians paraus-mémM Inv.Maurice Gendron, violoncelliste.Anim.Renée Larochelle.14h30 Concert dimanche Concours Reine-Élisabeth 1985 (dern.de 3).Du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.Concert du lauréat Nai Yuan Hu, vl.et Orch.national de Belgique, dir.Georges Octors; Cantilène pour violon et orch.(Simonis) ; Sonate no 1, op.13 (Fauré); Concerto, op.61 (Elgar).Anim.Jean Deschamps.16h30 Lm Grand** Rangions «L'Eglise orthodoxe» (38e de 45).«L'Eglise orthodoxe au Canada» (dern.de 2).Inv.père Oleg Krawchenko, doyen du Collège St.Andrews, Winnipeg.Int.Pierre Gariépy.Prés.Jean Deschamps.17hOO Tribuns da l'orgue «Album souvenir» (2e de 3).Joseph Bonnet, salle d'orgue de Mme Gouin, Paris; André Marchai, orgue de l'église Saint-Eustache, Paris; Eugène Gigout, orgue de la Welle Philharmonie; Georges Jacob.orgue du Conservatoire de Paris.Inv.Antoine Reboulot.Anim.Jean Deschamps.IShOO Ou# Im pauptoa chantant Concours international de chorales d’amateurs organisé pour l'U.E.R.par la Radio de Cologne.Les chorales de jeunes: Choeur d’étudiants de l'Université de Lublin, dir.Andrea Javorska (Pologne) ; La Jeune Chanterie protestante du Palatinat, dir.Heinz Markus Gotts-che (Allemagne); Le Choeur scolaire de Stavanger, dir.Caspar W.Henning (Norvège); Choeur universitaire Tone Tomsiede Ljubljana, dir.Jernej Hab-janic (Yougoslavie); Choeur Mariako-ren de Vasteras, dir Bror Samuelsson (Suède); Choeur mixte de l'Université Janus Pannomus de Pecs, dir.Aurel Til-lai (Hongrie).Anim.Myra Créé.18h30 Musique de table Oeuvres de Mozart.Schubert, Stravinsky et Dvorak.Anim.Jean-Paul Nolet.2OhOO MusiquM actueliM Sonate -1984 (Bowdy); Concerto symphonique pour violon et orch.(Thors-sen); «Je prépare mon avenir» (Le-vick); •Guacamayo’s 11,000th Polemic.(Oliver).Anim.Janine Paquet.22hOO Jazz sur le vit Festival de jazz de Lugano (dern.de 4).Anim.Michel Benoit.23hOO Musique de chambra 23H30 Le Voyage Intérieur ¦Nada» (Peter Michael Hamel) et «Musique en ré pour un corps spiralé» (Pierre Lescaut).Anim.Yvon («blanc.na&aœMB OhOO MusiquM de nuK Intégrale Gustav Mahler (lie de 17).Symphonie no 6: Orch.philh.de Vienne, dir Lorin Maazel Anim.Bruno Gué-rette.5hSS Méditation • On libère par la confiance que l'on fait» (Louis Futin) OhOO Lm Notes InégalM Ire h.Symphonie no 20 (J.C.F Bach); Sonate pour piano, op 23 no 3 (Clement!); «Un gay berger» et «Petite fleur» (Crecquillon).2e h.: Concerto pour violoncelle no 1 (Saint-Saëns); Sonate pour harpe no 3 ( Naderman ) ; Sonate en do, op.1 (Schlckhardt); .Je te veux» et .Poudre d’or.(Satie).-3e h.: «Symphonie pour les soupers du Roy» (Delalande); Quatuor pour flQte et cordes, op.5 no 5 (Haydn); «La Foc-cara» (Bramieri); Sérénade pour petit ensemble (Rossini) Anim.Francine Moreau OhOO Un été an musique Anniversaire du peintre autrichien Gustav Klimt.Trio pour piano, clarinette et violoncelle, op.lit (Brahms); Sonate, D.537 (Schubert); «La Nuit transfigurée» (Schonberg); Sonate no 2 pour flûte, alto et harpe (Debussy); Musique traditionnelle japonaise; extr.«Le Crépuscule des dieux» (Wagner).Anim.Françoise Davoine.11h30 Lm JeunM Artiste* Sylvie Proulx, gui.: Sonate, K.19 (Scarlatti); «Grande ouverture» (Giuliani); Sonatepourguitare(Ginastera); Sonate, K.206 (Scarlatti).12hOO L'Art vocal Georges Thill, t.: Air de Meyerbeer.-Pilar Lorengar.sop., Heinz Hoppe, t., Franz Crass, b.Choeur René-Duclos: • Messe en l'honneur de sainte Cécile» (Gounod).Anim.Jean Morin.13h00 Au gré de la tanta laie Trois intermezzos, op.117 (Brahms); extr «Roméo et Jubette» (Prokofiev); «Souvenirs de Russie» (Sor); Symphonie no 1 ( Balakirev) ; Polonaises nos 3 et t, D 824 (Schubert); 2 Mélodies (Dvorak); «Conciertode Estio» (Rodrigo).Anim.Sylvia L'Ecuyer.16hOO Au coeur de l'été* Magazine, guide touristique et anthologie sonore.Actualités culturelles: Marie-Claude Trépanier.Anim.Ginette Bellavance.17hOO En continuité • • Du côté de Manosque» (6e de 12) La musique Propos de Jean Giono.Lect.Robert Florent.Prod.Radio France.17h30 Présent-musique Magazine d'actualité musicale.18h30 Libre échange • Pierre Olivier rencontre Denis Héroux, président de Cinévidéo.lOhOO Lee Grande Commis de l'État a Dern.de 13.Inv.Gérard Veilleux, secrétaire du Cabinet, Relations fédéra-les-provinciales.Rech.et int Michel Vastel.20h00 Concerta européens Festival Montreux-Vevey.Orch.symph de Radio-Francfort, dir EUahu Inbal, Helen Donath, sop., et Klaus Do-nath, p.: «Scène dramatique», K 505 et «Exsultate, jubilate», K.165 (Mozart); Symphonie no t ( Mahler) Journées pour la nouvelle musique de chambre de W itten.Quatuor à cordes de Sarre-bruck: Quatuor no 8 (Krenek).22h00 Jazz-soliloque En vedette: Bill Evans.Anthony Braxton, Duke Jordan, Oliver Jones, Marc Johnson, Harold Land et Lou Donald-son.Amm.Gilles Archambault 23hOO Musique de chambra 23h30 Le Voyage Intérieur .The Golden Voyage», vol.t (Robert RearnsfRon Dexter); .You Are the Ocean» (Schawkle Roth).Anim.Yvon Leblanc Muni i I .I itlilli'l ! (iKIi OhOO MusiquM de nuH Anim Bruno Guérette.5hSS Méditation ¦ Dieu nous déroute toujours» (Louis Futin) OhOO Lm NoIm InégalM Ire h.»Le labyrinthe* (Marais); Concerto pour piano no 18, K 456 (Mozart); ' ’ ' (Mo.- Andante (Molter) • le h.: Concerto pour violon, R 350 (Vivaldi); Sonata prima (Castello) ; Ballade no 4, op.52 (Chopin); Danses hongroises (anon ); Chaconne en sol min.(Purcell); Symphonie, op.3 no 3 (J.C.Bach).-Je h.: Concerto en ré pour trompette (llertel); extr.Quatuor, op.51 (Dvorak); 4 Valses vénézuéliennes pour guitare (Lauro); Sonatine pour piano, op.8 no 2 (Goetz); «Élégie», op 24 (Fauré); Danses anglaises (Byrd).Anim.Francine Moreau.OhOO Un été an muatqu* Le Festival d'Edimbourg.«Scotts Guards Pipes and Drums» (trad, écossais); «Ouverture Froissart» (Elgar); Sonate no 2 pour piano, op.35 (Chopin); Quatuor no 11, op.122 (Cnostakoviich); Symphonie no 2 (Sibelius); «Cronan», D.282 (Schubert) ; Sonate pour violoncelle et piano, op.102 no 2 (Beethoven); Musique écossaise pour luth (Balcarres Luth Book).Amm.Françoise Davoine.11h30 Concert Intime Trio en la min.( Ravel) : Trio Beaux Arts.12hOO L’Art vocal Jean-Christophe Benoit, Claude Calés, Dominique Tirmont, bar., Mady Mes-plé, Eliane Lublin, sop., Raymond Amade, t., Choeur René-Duclos: extr.¦ Les Saltimbanques» (Ganne).- Zeger Vandersteen, t.: • Dichterliebe», op.48 (Schumann).Amm.Jean Morin.13h00 Au gré de la fantaisie Amm.Sylvia L'Ecuyer.16h00 Au coeur da l'été • Anim.Ginette Bellavance.17h00 Habiter u ville» 7e de 13.Les Petites Villes».Inv.Michel Boisvert, économiste et prof, à l’Institut d'urbanisme de l'Univ.de Montréal, Aurile Cardinal, architecte et Christophe Caron, designer urbain et président du Groupe d'intervention urbaine de Montréal.Rech.et anim.Roberte Audair.17h30 Présant-musfqu* 16h30 Votra passeport, s'Il-voua-platt • 7e de 13.Inv.André Vecsei, architecte à Montréal.Amm.Dominique Blondeau à Montréal et Charles Temerson à Paris.19h00 Derrière la terrorisme • 7e de 13.«Portrait des terroristes».Rech.et int.Charles Larochelle et Hélène Sarrasin.IMiSO D’enfance at da |euneeaa • • Le Son des casseroles» de Yolande VU-lemaire.Lect.Claire Faubert.2OhOO Concerts européens Festival Montreux-Vevey.Augustin Du-may, vl„ et Jean-Philippe Collard, p.: Quatres pièces, op.7 (Webem); Sonate, op.80 (Prokofiev); Sonate (Janacek); Sonate en la ( Franck).- De la Radio des Pays-Bas.Orch.symph.d’Utrecht, dir.Hubert Soudant, Marianna Nlco-lesco, sop., Hein Meens, t„et Philippe Hultenlocher, b.: «Alyssa» (Ravel).22h00 Jazz-soliloque En vedette: Ray Brown, Montreal Jubilation Gospel Choir, Rosemary Clooney, Sphere, Keith Jarrett, Jimmy Rowles/Red Mitchell et Bennie Wallace.Amm.Gilles Archambault.23h00 Musique da chambra 23h30 La Voyage Intérieur Musique Zen et musique ancienne japonaise.Amm.Yvon Leblanc.MclTlfdi I li juillet I W(i OhOO MusiquM d* nuit Anim.Pierre-Olivier Désilets.Sh55 Méditation •C'est l'amitié qui nous sauve» ( Louis Futin) OhOO Lm NoOaa InégalM Ire h.: Quatuor avec guitare no 11 (Paganini); Concerto pour orgue, W.35 (C P E Bach); extr.-Modlinger Tànze», WoO 17 (Beethoven).• 2e h.: Sonate pour flûte, op.1 no 4 ( Handel); «Peccavi,quid faclam tibi» (Lassus), Pièces pour piano, op.119 nos 2 et 3 (Brahms); «Une petite musique de nuit», K 525 (Mozart); Courante (Brade) le h.Symphonie burlesque» (L.Mozart); Textes de Shakes-are mis en musique par tlorder.Rubra et Rush; extr.Le Songe d'une nuit d'été» (Mendelssohn); «Promenades» (Poulenc); »I’m a Train» (Hammond); •Guajira» et -Tango» (Pujol); Symphonie.op.3 no 3 (J.Stamitz).Amm.Francine Moreau.OhOO Un *44 an musique La découverte du tabac par Jacques Cartier en 153*.Concerto «La Servante au bon tabac» (M.Corrette); .Luonno-tar», op.70 (Sibelius); Trio no 1 (Dvorak); «Katajjak Inuit» (chant des Inuit du Canada); «Nuvattuq» pour flûte (Morel); «Jeu de cartes» (Stravinsky); .Ollriouarisawé» (chant huron); «Wolf Ci Eyes» et .Duet» (Winter); «Le Secret de Suzanne» (Wolf/Ferrari) ; 5 mouvements pour quatuor (Webern); «U Shaman» (chant montagnais); «November Woods* (Bax).Anim.Françoise Davoine.11h30 Récital d'orgua Sylvie Poirier, orgue Casavant, église Saints-Martyrs-Canadiens à Québec.Extr.Symphonie no 1 (Langlais).Anim.Jean Perreault.12hOO L’Art vocal Louis Quilico, bar.: airs de Verdi.- Reprise de rémission Mélodies (voir dimanche.11ti30).Amm.Jean Morin.13h00 Au gré da la tantalst* Trois préludes (Rachmaninov); «Symphonie singulière» (Berwald); ouv.«The Mikado» (Gilbert & Sullivan); Mini récital d'Elly Ameling, sop.; .Early One Morning» (Scott); .Petite musique de Quat'sous» (Weill); ouv.et suite »Amadis» (Lully); Sonate pour clarinette et piano (Poulenc); Im-promptu pour harpe (Roussel).Anim.Sylvia L'Ecuyer.IShOO Au coaur da l'été • Amm.Ginette Bellavance.17h00 Questions da notra temps • «L’Université Laval» (Ire de 7).Historique 1852-1048.Inv.André Desmartis, dir.du Service de l’information à l'université, Phtlippe Sylvain, historien, André Laffont, ex-vice-recteur de la faculté Foresterie et Géodésie, Paul-André Laberge, secrétaire général de 1962 & 1975, Adrien Pouliot, scientifique, Louis O’Neill, prof, de philosophie, et Mme Larochelle, une des premières femmes médecins diplômées de l'université.Arnm.Louis 'niiboutôt.17h30 Piéaant-fnuslqua 18h30 Progrès al parapactivM • «Thérapies familiales systématiques» (3e de 5).Prod.Radio France.19h00 Suivez la castor • Parc national de la Mauricie.Rech., texte et amm.Guy Rochette.19h30 Concourt da nouvallM • • Le Voyeur» de Jocelyne Doray.Lect.Denise Gagnon.20h00 Concerts européens Festival Montreux-Vevey.Gérard Poulet,vl., Christoph Henkel, vc., et Michel Dalberto, p.: Sonate pour violon seul (Bartok); Sonate pour violon et violoncelle (Ravel); Trio, D.920 (Schubert).-Orch.de la Suisse romande, dir.Armin Jordan: .Alboradadelgracioso» (Ravel); Adagio (Lekeu).22hOO Jazz-soliloque En vedette: Dorothy Ashby, Svend As-mussen, Wilbur Ware, Willem Breuker, Dave McKenna, Bud Powell el Harold Ashby.Amm.Gilles Archambault.231)00 Musique do chambra 2 3b 30 La Voyage Intérieur • Harps of the Ancient Temples» (Gail Laughton); .The Sound of Spirit.(Georgia Kelly).Amm.Yvon Leblanc.OhOO Un été en musique Gigue (Couperin) ; Sérénade en si bém.pour clarinette, alto, basson et guitare (von Osterreich); Symphonie no 1 (Beethoven).- «Franz Liszt: l’été du centenaire» (7e de 13).Les amitiés.La OhOO MusiquM da nuit Amm.Pierre-Olivier Désilets ShSSI phonie» gner».Anim.Françoise Davoine.11h30 Récital D'Ottawa.Neil Grippe, alto.12h00 L'Art vocal Julia Hamari, sop.: Liederde Schu-mànn et Mahler; Choeur Monteverdi: Bennett, Bertrand, Passereau, Mendelssohn, Gardonyi/Weores; Kolos Ko-vats, b.: airs de Mozart, Beethoven et Verdi.Amm.Jean Morin.13h00 Au gré da la fantalsla Amm.Sylvia L’Ecuyer.16h00 Ali coaur da l'été • Amm.Ginette Bellavance.17hOO Laa Trésors du théMra s Inv.Gratien Gélinas, auteur.Rech., texte et amm.Michel Vais.17h30 Présent-musique I8h30 Du monda entier au coaur du monda• « La Chine».Inv.André Ricard, écrivain.Rech., int.et anim.Claudette Lambert.lOhOO Séquancas du 7a art s 7e de 13.«La révélation du cinéma japonais».Anim.Richard Gay et Jean-Marie Poupart.10h30 ÈnlgmM al fiction * 6e de 12.Votre dévoué Jack l'éven-treur» de Robert Bloch.Adapt, radiophonique Roger Des Roches.Lect.Pierre Collin et Benoit Dagenais.2 OhOO OrchMtraa canadiens Orch.symph.d’Edmonton, dir.Uri Mayer, Gianetta Baril, harpe: Concerto no 6, op.4 (Handel); Symphonie no 4 «Italienne» (Mendelssohn); Concerto (Ginastera); «La Moldau» (Smetana).22hOO Jazz-soliloque Fin vedette : Sonny Rollins, Don Ellis, Bob Flnevoldsen, Jackie Paris, Elvtn Jones et Art Pepper/George Cables.Amm.Gilles Archambault.23h00 Musique do chambra 23h30 Ls Voyage Intérieur «Chariots or Fire» (Vangelis).Anim.Yvon Leblanc.Wndrcdi IS juillet IHSH OhOO MusiquM da nuit Anim.Pierre-Olivier Désilets.5hS5 Méditation «Ecoute d'abord» ( Louis Futin).6b 00 I • Dieu n'est pas une idée, mais un visage» (Louis Futin).6h00 La* flotsa I Ire h.: Sonate no 5 (Zélenka); extr.«Missa MI-MI.(Ockeghem); Trio, H.XV/41 (Haydn).-le h.: Andante pour flûte, K.315 (Mozart); Sonate pour violoncelle et piano no 3, BWV 1020 ( J.S.Bach); «Concerto polonols» (Telemann); .Chants polonais», op.74 nos 1 et 2 (Chopin/Liszt); «Auf elner Wan-derung» (Wolf); Symphonie en ré (Myslivecek).- Je h.: Concerto pour mandoline (Paislello); «Cunctl simus concanentes» et «La Belllca» (Lltbre Vermeil de Montserrat); «Méditation» Eour violon et orch., op.42 (Tchal-ovsky); 3 «Bacchanales» (Steibelt); Concerto, R.545 (Vivaldi).Amm.Francine Moreau.sop.; Laszlo Polgar, b.: airs de Mozart, Verdi et Rossini ; Magda Nador, sop.: airs de Mozart.Anim.Jean Morin.13h00 Au oré d* la fantalsla Au cours de l'été, les émissions du vendredi sont consacrées aux demandes des auditeurs.Aa gré de la fantaisie, 14e étage, Maison de Radio- Canada, 1400 est, boul.Dorchester, Montréal, H2L 2M2.Amm.Gilles Dupuis.IthOO Au coaur d* l'été • Amm.Ginette Bellavance.17hOO Rscharcha* sctsntitlquM au Canada* 7e de 20.«Le monde des ondes: la téléphonie et la radiophonie».Inv.Peter Barnes, planificateur aux télécommunications CRTC ; Germain Chauret, ing.électro-acoustique, Société Radio-Canada; Richard Paradis, ministère fédéral des Communications.Rech.et Int.Michel Icart Amm.Gustave Héon.17h30 Préaant-muatqus 18h30 C.R.P.L.F.* «Relectures» d’Antonin Artaud.Lect.Hubert Juin.Prod.Radio France.20h00 Las Grands Concerta Lawrence Cherney, htb., Russel Har-tenberger, perc., et William Aide, p.: Sonate pour hautbois - 1902 - (Poulenc); • Four Arctic Dances» (Beckwith); •Clapping Music» (Reich); «Time in Tree, Time in Water» (Ichiyanagi); «Rituel lapidaire en souvenance.» (Boullane); «Corporel» (Globokar); • Pastorale» (Carter); «Playing for Time» (Cherney).22h00 Jazz-sollloqus En vedette; Bud Powell, Thelonious Monk, Sal Mosca, David Murray, Gerry Mulligan et Zoot Sims.Amm.Gilles Archambault 23h00 Musique da chambra 23b30 La Voyage Intérieur «In Person Digital» (Kitaro).Anim.Yvon Leblanc.Samedi I U juillet lUSIi OhOO MusiquM d* nuit Amm.Monique Leblanc.ShSS Méditation «Un mendiant d'amitié, d'amour.de Dieu» (Louis Futin).* ' i Grands Fugua Ire h.: « L Europe galante» (Campra); Introduction et variations sur un thème de « La Belle Meunière», D.802 (Schubert) ; .La Villageoise» et «Les Tendres Plaintes» (Rameau).- 2e h.: Sonate à 4 en ré (Quentin ) ; • Fiir Elise», WoO 83 (Beethoven); Parthia en fa (Wra-nltzky ) ; Parthia en sol ( Brescianello) ; Concerto, op.5 no 1 (Albinoni).-Je h.: .The St.Catherine» (Barrett); Concerto pour cor no U (Punto); «Kathy’s Waltz» (Brubeck); «La Plva» ( Dalza ) ; extr.«Schéhérazade», op.35 (Rtmsky-Korsakov); «Rêverie» (Debussy); .Honky-Tonk» (Joplin).Amm.Francine Moreau.OhOO Un été an musique Petite histoire de la notation musicale depuis le moyen-Oge jusqu'à nos jours.•Salve Regina» (Josquin des Prés); Madrigaux (Morley); Canzones (Ga- brieli); «Missa Mi-Mi» (Ockeghem); Sonate op.53.«Waldstein» (Beethoven); Grande fantaisie «Wanderer» (Schubert/Liszt).Amm.Françoise Davoine.11 h30 Ls Slntonistta ds Radio-Canada à Québac Dir.Gilles Auger; Sérénade, op.22 (Dvorak).12h00 L'Art vocal Liederde R.Strauss par Katalin Szo-kefalvi Nagy, sop.et Julia raszthy, OhOO La < Ire h.: Sonate pour flfite, violon et b.c., op.2 no 4 (Handel) ; Sonate pour violon et b.c., R.14 (Vivaldi); Symphonie concertante (Haydn).- 2e h.: Concerto en ré mineur pour flûte (C P E Bach); «Inventions à 3 voix», BWV 787 à 702 (J.S.Bach); 3 «Valses du précieux dégoûté.(Satie); Divertimento, K.252 (Mozart), -le h.; Quintette avec clarinette, op.34 (Weber); Concerto pour trompette ( L Mozart).- 4e h.: Extr.«Chants d'Espagne», op.232 ( Albemz) ; Concerto en si bém.pour clarinette (Mercadante); extr.Sérénade«Hatf-ner» (Mozart); ouv.«Poète et paysan» (von Suppé).Amm.Gilles Dupuis lOhOO Chronique du dtsqu* Inv.Lorraine Vaillancourt, pianiste et chef d'orchestre, et François Tousi-gnant, compositeur.Anim.Danielle Charbonneau.• Emission cultured* RADIOJOURNAUX Du lundi au vendredi: OhOO, 7h00,8h00, OhOO, 12h00,201)00 et 23h00.Samedi et dimanche: OhOO, 7h00, OhOO, 12h00.20h00 et 23M0.( Kl IAI ion.0 ('BAI IM 9X.V ( B( )| I M 102.5 ( HK-IM 100.7 ( BV I M ; C.IBR FM 101.5 ('KF I M I 104.\ ( hivmiUim I lil.iu.i I Inll M'uni n-.il K uni Hiv) i.I n ns K i\ n i v LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 12 juillet 1986 ¦ C-5 UN CINÉMA À LIRE Quand les films n’y suffisent plus MARCEL JEAN ?Jean-Loup Passek, Dictionnaire du cinéma, Larousse, 888 pages.?Serge Daney, Ciné journal, Cahiers du cinéma, 312 pages.?Collectif (Y.Karsunke, P.Iden, H.H.Prinzler et autres), Fassbinder, Rivages-Cinéma, 330 pages.?Andrzej Wajda, Un cinéma nommé désir, Stock, 137 pages.?Catherine Rihoit, Brigitte Bardot, un mythe français, Olivier Orban, 326 pages.?Gloria Swanson, Gloria Swanson par elle-même, Ramsay-Poche-Cinéma, 494 pages.?Claude Chabrol et Eric Rohmer, Hitchcock, Ramsay-Poche-Cinéma, 180 pages.?Collectif (Bill Krohn, François Truffaut, Jean Narboni et autres), Orson Welles, Cahiers du cinéma, 205 pages.VOUS AIMEZ le cinéma.Vous l’aimez, mais, ces temps-ci, vous qvez l’impression que c’est lui qui ne vous aime plus.Il ne vous a pas fait plaisir depuis des semaines.Aussi, vous pensez qu’il vous méprise parce qu’il ne vous offre que ses mauvais côtés, parce qu’il vous humilie en vous réduisant à lui courir après au plus profond des salles où l’on projette Les Interdits du monde de Chantal Lasbats ou Under the Cherry Moon de Prince.Alors, puisque les films n’arrivent plus à épancher votre amour du cinéma, vous devez vous rabattre sur les récentes parutions où il est question de ce cinéma qui vous tient à coeur.Heureusement, cet été, les éditeurs sont plutôt actifs.Tout d’abord, Larousse frappe un grand coup avec son Dictionnaire du cinéma dirigé par Jean-Loup Pas- t«w£ wnfeMMt wsmtm .1' sek.On sait à quel point la réalisation d’un tel ouvrage est difficile.Plusieurs s’y sont déjà cassé la figure.Passek, entouré d’une solide équipe de collaborateurs (où l’on remarque Barthélemy Amengual, Claude Bey-lie, Freddy Buache, Michel Chion, Michel Ciment et Francis Lacassin), relève le défi d’agréable façon.Pas de commentaires déplacés (comme ceux qui fourmillent dans le dictionnaire de Tulard) ou de jugements moraux dans les articles.Les rédacteurs s’en tiennent aux faits et à des amorces d’analyses sérieuses.Ensuite, on ne remarque qu’un minimum d’omissions et d’erreurs (je note, en passant, que Marcel Martin désigne malencontreusement l’année 1983 comme étant celle de production d’Equinoxe d’Arthur Lamothe, film qui n'est pas encore terminé).Enfin, un bon nombre d’articles abordant la technique et l’économie du cinéma viennent à point pour compléter les articles portant sur les cinéastes, les acteurs et au- tres grands noms des milieux cinématographiques.En tout, plus de 4,700 articles auxquels s’ajoutent un lexique, une imposante bibliographie.2001 génériques abrégés ainsi que plusieurs photos et dessins.D’ailleurs, ma principale réserve con- cerne le parti-pris de l'éditeur de regrouper les photos en un seul chapitre, ce qui confère une apparence austère au reste de l’ouvrage.Mais, je vous le concède, un dictionnaire n'est pas tout à fait le genre de livre que l’on amène en vacances.LE RIRE À L’OUTREMONT De Sherlock Jr à monsieur Hulot FRANCINE LAURENDEAU PENDANT QU’EN juillet la Cinémathèque fait relâche, l’Ou-tremont prend la relève et nous offre, du 10 au 19 juillet, une rétrospective à ne pas manquer : Buster Keaton et Jacques Tati, deux très grands cinéastes, distants par l’ori: fine et par l’époque, et pourtant trangement parents Américain né en 1895, Buster Keaton était un véritable enfant de la balle, littéralement élevé dans le monde du music hall et rompu dès son plus jeune âge aux secrets de l’acrobatie.Bon gré mal gré.On dit qu’il arrivait à son père de l’utiliser comme un projectile qu’il lançait à la tête des spectateurs récalcitrants.Cela explique peut-être sa prodigieuse agilité.On a peine à croire que l’acteur Keaton se passe de doublure et de cascadeur dans des scènes où, avec une apparente facilité, il défie les lois de la pesanteur.Mais Buster Keaton est avant tout le metteur en scène de chefs-d’oeuvres comiques, le seul qu'on puisse mettre au rang d’un Charlie Chaplin.Et bien des cinéphiles préfèrent Keaton à Chaplin.Mais je n’ai aucunement la prétention de jouer les exégètes.Rappelons simplement que les plus grands films de Buster Keaton, les films qu’il revendique entièrement, ont été tournés entre 1923 et 1929, avant que — parallèlement à l’avènement du parlant — sa liberté d’action lui soit retirée par les studios américains.Il mourra en 1966.Dans The General (sans doute mieux connu en français Dar le titre Le Mécano de la « Générale »), un mécano est amené à vivre par amour, en pleine guerre de Sécession, d’époustouflante aventures qui feront de lui un héros.C’est un classique.Dans Seven Chances, après un charmant préambule en couleurs (la première utilisation du Technicolor dans un long métrage ?), contraint, pour hériter de sept millions, de se marier le jour même, un jeune homme se voit pourchassé par une meute de prétendantes en folie avant de se retrouver au milieu d’une avalanche de gros rochers.Le rythme du film s’accélère, nous nageons en plein cauchemar et nous haletons comme le malheureux Jimmie.J’ai un faible pour The Navigator.Deux jeunes gens se retrouvent seuls à bord d'un paquebot de luxe qui dérive sur la mer déchaînée.Mais d’autres dangers lesjnenacent, comme la proximité d’une île peuplée de cannibales.Dans Steamboat Bill Jr., Keaton interprète cette fois le fils bien élevé d’un irascible marin d’eau douce qui navigue sur un vieux rafiot en concurrence directe avec l’élégant bateau du père de celle qu’il aime .Vous ne me suivez pas ?Cela n’a aucune importance.Certes, les situations ont leur efficacité.Mais c'est la mécanique du scénario tout autant que les irrésistibles et fulgurants numéros d’acteur (l’acteur Keaton) qui déclenchent le rire.Les copies que j’ai pu voir sont en excellent état, les inter titres (en anglais ou en français) sont parfaitement clairs mais beaucoup moins abondants que dans des films comme Metropolis: l’essentiel est chez Keaton livré par l'image, non par les mots.L’accompagnement musical, piano traditionnel ou ac- Buster Keaton dans Sherlock Jr.compagnement instrumental plus sophistiqué de Claude Bolling, rassurera ceux qui ont peur du silence.Je n’ai pas cité The Three Ages, Our Hospitality, College et Sherlock Jr.où un projectionniste rêve qu’il entre dans l’écran pour y accomplir d’exaltants exploits.Cela ne vous fait-il pas penser a certain Woody Allen ?.D’aujourd’hui au 19 juillet, huit longs métrages, seize courts métrages.?Dans les années soixante, Buster Keaton déclarait : « Actuellement, je ne vois guère que Jacques Tati pour tirer son épingle du jeu : il a su créer un personnage, drôle selon la situation dans laquelle il se trouve, et enchaîne donc avec le point où nous étions restés il y a quelque quarante ans ».( Les Cahiers du Cinéma, avril 1962).Héritier français de Buster Keaton, lui aussi acteur et cinéaste, Jacques Tati (1907-1982) fut d’abord un sportif, puis un mime remarqué par Colette : la caserne et le stade lui ont inspiré « quelque chose qui participe de la danse, du sport et du tableau vivant ».Son premier long métrage.Jour de fête, les déambulations d’un facteur farfelu sur un fond de chronique villageoise, ne ressemblait à rien d’autre en 1949.Boudé par les distributeurs, le film fut consacré par le public.On connaît surtout Les Vacances de Monsieur Hulot (1953) où l’on retrouve la même inimitable silhouette créée par Tati, son personnage étant cette fois en vacances dans une petite station balnéaire bretonne.Certaines séquences sont devenues des classiques du cinéma.Drôles et poétiques, sonores sans être véritablement parlant, ces deux films sont d’une inépuisable jeunesse.J’ai un .ami qui a amené tour à tour ses enfants voir Les Vacances de Monsieur UN FILM DE DENYS ARCAND CRÉMAZIE CHEMA7IE 3B8-42I0 PLACE LONGUEUIL 679-7451 OSCAR du MEILLEUR FILM ÉTRANGER' 7© L’histoire msm I Officielle Luis Puenzo Hector Atcrio/Norma Aléandro SUOTHUmt 288 2115 7:00-9:20 1:00-3:05-Lîîj 5:10-7:15-STE CATHERINE 288 2115 9:20 «Je voue recommande ce très beau film, calme, tragique, puissant» — Minou Petrowski «Un long métrage d'une Indéniable beauté» — Richard Gay «On se prend à en savourer le moindre détail, Il faut voir La Valse du Danube» — Francine Laurendeau Christiane Horbiger Hans Micheal Rehberg Axel Corti Hugo Gottschlich Spécial étudiants 2.75$ (lundis) Pour tous 2,755 (mardis) Age d Or 55 ans et plus et en lants 14 ans et moins 2,75$ (tous les jours) Prix du jury LocarncrtW" Wr\j 1} Pnx delà meilleure niisetn scene et Y) * \ \ FÆX V, Pr-x de lÿ meilleure interpretation « v*e L V Etal de Bavière 1986 Untrtsbeau frtrr .L.Perreault.La Presse ¦ ' Epalant-ie'ciou du Festival du Nouveau Cinema- f**.La Presse Canadienne Valse du exposition de Pierrette Mondou.du 5 au 27 juillet, du mer.au dim.ESPACE SEGAL STEINBERG: 400 Dowd.Mtl (395-2435) — Les gravures U L A E deC Dunham.E Murray, S Rothenberg et R Winters ainsi que des dessins de Abakanowicz, Borofsky.Chia, Dunham, Fischl.Rothenberg et Torres OALERIE ART ET STYLE: 4875 A.Sherbrooke ouest (484-3184) — Oeuvres de Colette Boivm, Pauline Bressan, Albert Rousseau et Paul Soulikias.du 5 juillet au 4 août GALERIE ART FRANÇAIS: 372 ouest rue Laurier, Mtl— Oeuvres de Riopelle, Roberts, Lemieux, Scott, Tanobe, Jost et autres GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater.Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert.M Brazeau.M Favreau, G E Gingras, J P.Lapointe, A Richardson.A Rousseau.C D Valais.GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 Ouest Boul de Maisonneuve, Mtl (848-4750)— Exposition des etudiants de premier cycle, du 11 juillet au 13 septembre GALERIE AUBES 3935: 3935 St-Denis, Montréal (845-5078)— Exposition collective des artistes de la galerie et d'artistes européens 3 au 20 juillet GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest rue Sherbrooke, Montréal (483-2607)— Oeuvres récentes de Mlro, Riopelle, Tanobe, Roberts, Jackson.Helen Ryt, Alice Rawstron, Antoine Bittar et Richard Montpetit, tous les jours, du 30 juin au 31 juillet GALERIE BRECHE: 221 ouest St-Paul.Mtl (282-1794)— Oeuvres des artistes de la galerie, gravures et lithographies de Calder, Chagall, De Chirico, Del-veaux, Léonor Fini, André Masson.Miro, Riopel et Vasarely, du mer au dim.de 12h à I7h GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent.St-Lam-bert (672-4772)— • Trésors de la campagne >.aquarelles de Dorothy Hemmings i compter du 4 juin GALERIE DES CLOSERIES: 7373 des Closeries, Aniou (351-2898)— Oeuvres de Fortin.Beaulieu.Bel-letleur.Suzor-Côté, du jeu.au dim GALERIE CONVERGENCE: 1285 Visitation.Mtl (524-4060)— Exposition des oeuvres des artistes de la galerie, du mer.au sam.de 13h.à 18h.GALERIE COUTU ET MICHAUD: 207 ouest Laurier.Mtl (276-8833)— Exposition des bijoux de M Beauchamp, P Bossé, J Coutu.G Fauteux-Lan-lois.A Favretti.L Fortin.D Michaud, E Roy et B tutman GALERIE DANIEL: 2159 rue Mackay.Montréal (844-4434)— Huiles sur toiles de Chaki.acryliques et collages sur toile de Marcelin Cardinal, huiles sur toile de Seymour Segal, sculptures de André La-pointe et de Patrick Viallet.du 27 juin au 12 juillet— • Passage au Musée • jardin de sculpture, de juin à octobre GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1212 ave Greene.(933-4406)— ¦ Choix du collectionneur ¦ artistes de la galerie dim 12h.à 17h GALERIE DOMINION: 1438 ouest rue Sherbrooke, Mtl (845-7833)— Rétrospective Vilallonga, 30 ans avec la galerie Dominion.GALERIE ELCA LONDON: 1616 Sherbrooke O .(931-3646) — Oeuvres par H Feist.A Cameroun, S.Roth.D Hughto.J Drapeil et G Iskowitz.plus une grande sélection de sculptures et gravures Inuit, du mar.au sam GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainville Ouest.Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar au sam.12h.à I8h GALERIE IMAGE EN TÊTE: 6519 rue Molson.Montréal (725-4015)— Exposition des oeuvres de G.Blanchette.J C Esparbes, R Laporte, photographes, jusqu'au 26 juillet GALERIE JACOUIE: 1437 Stanley.(842-3639) -Oeuvres de maitres japonais contemporains: Amano, Sawada.Kuroda.Salop, Hoshi, Sakamato.Maki.Rio-dei GALERIE JOHN A.SCHWEITZER: 42 ouest ave des Pins.Mtl (289-9262)— Expositions, du jeu au sam de 12h à f8h.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene.Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J W Beatty, J Beaudoin.F Brandtner, L Brooks.S Bru-noni.S Chase.Suzor Côté, B Des Clayes, M A Fortin.P Huot, A Y Jackson, H W Jones.M Lapensée.JP Lemieux et autres, du mar au sam detOh à 17h 30 LA GALERIE: 75 rue St-Antoine.Trois-Rivières (373-1980)— Louise Lavoie Maheux.sérigraphie, du 20 juin au 13 juillet, du mar au dim.GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Mtl (288-7718)— Maitres anciens et modernes.Hamel, Légaré.Kriegholf.M A Fortin, Harris, Lemieux, Borduas.Riopelle et autres, du 26 juin au 15 septembre GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 1437 rué Stanley.Mtl (842-3639)— Gravures originales de maitres contemporains japonais et européens Kuroda, Saito.Sawada, Shmoda.Avati, Weisbuch, Dussau.Bongi-bault et autres, lun.au ven.10h, i 1Sh, sam 12h à 17h.GALERIE LIPPEL: 1324 ouest rue Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Céramiques pré-colombien en forme de bols, ocarinas et figurines du Guatemala.Colima.Equateur et Costa Rica, ainsi que sculptures Inuit, tout juillet GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke ste 3 (844-9788)— Artistes présentement en galerie, A Rousseau.M Poissant, L Chapdelame.J Lamou-reux.N Hudon.A Bertounesque, G Hrabe, et N Poirier GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame.Montebello (819-423-6361 )— Exposition des oeuvres de L Archambault.Cosgrove, Piché, Rebry.Delsi-gnore.St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor.Hudon et autres, tous les |0urs de f Oh i 1Bh GALERIE FRANCE MARTIN: Complexe Desjardins, Montréal (843-6652)— Oeuvres de Bruni.Breton, Labelle.Poissant.Richard.Ravary.Paradis.La-pointe.Thomas, Simpkins, Desjardins et autres GALERIE 80H0 MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451)— Oeuvres d'aitistes contemporains, mar au sam 12hè17h GALERIE MICHEL-ANGE: 430 rue Bonsecours.Vieux Mtl (675-8281)— Exposition des oeuvres de René Richard, du mer au dim GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier, Hull (777-4341)— Véronique Vézina et Pierrette Mondou, installation et médias mixtes, jusqu'au fOaoût GALERIE DU MUSÉE: 24, boul.Champlain.Québec — Exposition de sculptures acquises en 1985, du 12 juin au 17 août, mer.sam.dim.12h à 18h.jeu etven,de12hà20h30.GALERIE NOCTUELLE: 307 ouest Ste-Catherine.ste 555, Mtl— Photographies de Yves Arcand, Michael McLaughlin et William Pride Kelly, du 5 juillet au 2 août GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 1170 rue Victoria.St-Lambert (465-3337)— La galerie offre un service de vente et de location, service d évaluation d'oeuvre d'art et un service de restauration, mar.au ven.de t1h.à I7h.,sam.et dim.13h à 17h.GALERIE PINK: 1456 ouest rue Notre-Dame.Mtl (935-9851)— Sculpture électronique de Jeff Fischer, du 24 juin au 20 juillet, du jeu au dim.20h.à 24h.GALERIE POWERHOUSE: 3738 St-Dominique, ste 203, Mtl (844-3489)— Galerie 1 :.War Series ¦ exposition des tableaux de F Ferdinands-Forbes, du mar.au sam de 11h.à 17h GALERIE RELAIS DES EPOQUES: 92 Sherbrooke 0 Ste 101 (843-7125) — Exposition en permanence des tableaux et gravures anciennes du 16e au 19e siècle, de N.de Larmessm, JB Simonet.C.Eisen, Roberto Hoesch, Loutherbourg, Jean Daullé, du mar.au sam GALERIE III: 363 Place d'Youville (845-0111) - Affiches de Miro, du lun.au sam.de 11h à 17h„ GALERIE STEWART: f 76 Bord du Lac.Pointe-Claire (630-1220)— Costumes indiens du Guatemala, du 7 juillet au 29 août GALERIE ZANETTIN: 28 Côte de la Montagne.Qbc— Oeuvres de Albert Rousseau et de plusieurs articles religieux et artisannaux d'antan GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC: 2025 rue Peel, Mtl (849-6091)— ¦ Boites ¦ exposition des oeuvres multi-mé-dia de 12 artistes jusqu'au 12 juillet, du mar, au sam HOTEL DE VILLE: 275 est rue Notre-Dame.Montréal — Exposition des oeuvres de René Richard, du 20 juin au 1er sept.tous les jours de 10h à 18h LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 rué St-Paul ouest.Mtl (844-3438)— Oeuvres de Christiane Frenay, Richard Lacroix, et Victoria Edgar.1 au 31 juillet MAISON ANDRÉ BENJAMIN PAPINEAU: 5475 boul St-Martin ouest représentation de la femme dans l'art Inuit, exposition du 4 juillet au 29 août MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal.Montréal (872-2266)— • Faut re-voir ga • pour souligner son 50e anniversaire, la Société Radio-Canada fait revivre quelques bons moments qui ont marqué son activité radiophonique et télévisuelle du 17 juin au 15 août MAISON DE LA CULTURE DE VILLERAY: 6707 rue Dé Lorlmier.Montréal (872-1730)-.Le fil d'Ariane ¦ 20 jeunes adultes exécutent des broderies d'art, du3|uillet au 15 août MONTREAL GALLERY OF CONTEMPO RARY ARTS 21SS INC: 2165 Crescent.2e étage, Mit (844-6711 )— Artistes de la galerie Belzile.Gervais, Ronald.Wrangei, Després, Roberts, Suzor Côté.Cullens, Dallaire et Riopelle— Sculptures de Ruba.Huet.Amirberova et Bergerun MOULIN DE LA CHEVROTIERE: 109 rue de Chavigny.Deschambault (418-286-6862)— Exposition consacrée aux métiers du bois et du fer, ferronnerie d'art, ébénisterie.charpente, menuiserie, maçonnerie et taille de la pierre, du 19 juin au 1er septembre .MUSEE BEAULNE: 96 Union.Coaticook (849-6560) — Gravures récentes d'Hélène Richard, peintre-graveur, du 15 juin au 27 août.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre.Mtl (873-2878)— ¦ Space invaders < exposition de 9 sculpteurs du Canada, des E -Unis, de France et de G -Bretagne — « La magie de l'image • exposition de 26 photographies, oeuvres tirées de la Collection permanente du Musée, jusqu’au 31 août, du mar.au dim.de10h.à 18h MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: Joliette (756-0311 ) — ¦ Naissance de la nature • sculptures de Esther Wertheimer, du 4 juillet au 7 sept.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— Les dessus et les dessous de la carte postale, du 4 mai au oct— (fermé du 20 juillet au 3 août) MUSEE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: Angle Elgin et Slater.Ottawa— « Chants d'expérience • du 2 mai au f sept.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musée, Mtl (285-1600)- « Miro • du 20 juin au 5 oct, du mar.au dim.de 11 h.è 17h.MUSÉE DES URSULINES: 734.rue des Ursu-lines Trois-Rivières (819-375-7922) — Art et Artisanat : exposition estivale jusqu'au 2 septembre, mar.au ven.9h à 17h, sam.dim., 13h30 à 17h.MUSEE DU BAS ST-LAURENT: 300 St-Pierre, Rivière-du-Loup — « Raudh-Hwarl • expo/installation de Reno Salvail.du 19 juin au 29 juillet é 20h — « Vol de nuit » du Musée national des sciences naturelles, le monde tascmant des chauves-souris, du 25 juillet au 2f sept — « On achève bien les tableaux ¦ exposition par le Regroupement Au Bout De La 20.jusqu'au 20 juillet— • Un sanctuaire à la baleine > exposition de Reno Salvail, jusqu'au 29 juillet MUSEE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 rue St-Pierre.Mtl (845-6108)— Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin, en permanence — Huiles et gouaches de Jean Dallaire, du mar au dim de 11 h à 17h, jusqu'au 14 sept MUSÉE MARCIL: 349 riverside.St-Lambert (671 -3098) — Michel Morin, • 10 ans de peinture • du 5 juin au 13 juillet, mar.au ven 13h é 16 et dim.I4h à 17h.MUSÉE DE LACHINE: 110 ch LaSalle.Lachine (634-3471)— Pierre Leblanc, installation, jusqu'au 2 novembre MUSÉE LAURIER: 16 ouest rue Laurier.Artha-baska— Exposition de Richard Fulham, céramiste-potier, et Daniel Hamelin, sculpteur-concepteur, du 13 juillet au 2 sept.MUSEE DE LA CIVILISATION: 50 Marché Champlain Québec — « La forêt apprivoisée.tous les jours de 9h à 6h.jusqu'au 7 sept MUSÉE MCCORD: 690 ouest Sherbrooke.Mtl— • Le Canada dans l'art du potier ¦ exposition permanente— • La St-Andrew's society ot Montréal.150e anniversaire • jusqu'en oct.86— > Les albums de S H Coward ¦ en permanence— .Menagerie de bois • collection d'arl populaire de Maurice Lernay, à compter du 28 mars— Les archives photographiques Notman de mars à septembre MUSÉE DU QUEBEC: 1 ave Wolfe, Québec- Retrospective de l'oeuvre du sculpteur Louis Jobin.du 8 mai au 7 sept., tous les jours de 9h 15 à 21 h MU8ÊE REGIONAL DE RIMOUSKI: 35 ouest rue St-Germain.Rimouski (724-2272)— ¦ Corps et Jouissances • regards de femmes, du 20 juin au 24 août MUSÉE RÉGIONAL DE VAUOREUIL-SOU LANGES: 431 Boul.Roché.Vaudreuil (455-2092)— Expositions Permanentes .Résonnances d'une collection • • Eclaire ma lanterne • et « Le coffre à souvenirs • MUSÉE DU SÉMINAIRE: 9 rue de l'Université, Québec (692-2843)— Expositions permanentes L'art du Québec |usqu'en 1940— • Un jardin de papier • évolution de la peinture et du dessin de botanique depuis le 17e siècle è nos jours, du 30 mars au 12 oct, du mar au sam tth.è 16h, le dim tth.è 17h MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal (843-6942) - Exposition des oeuvres de Catherine K Otto jusqu'au 3 août MUSÉE VILLE DE LACHINE: 100 chemin La Salle.Lachine— Les artistes de la Galerie Cult'Art, du 9 juillet au 28 sept — Guy Langlois, installation et sculptures, du 13 juillet au 5 oct h, 2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h, 9 h 45 sam.dern.spect.11 h 15 PARISIEN V:- “Raw deal” 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 20 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) - “Le déclin de l'empire américain" 1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL II:- Poltergeist 2” 1 h 30, 3 h 30.5 h 3Q, 7 h 30, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - “Karaté Kld II” 12 h 15, 2 h 20, 4 h 30, 6 h 30, 9 h PLACE ALEXIS NIHON II:- "Back to School” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 45, 9 h 45- PLACE ALEXIS NIHON III:- "About last night” 12 h 45, 3 h, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PLACE DU CANADA:(861 -4595) - "Legal Eagles" 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PLACE DU PARC 1: 844-9470)- “Club paradise" 12 h 15, 2 h 10.4 h 05, 6 h, 7 h 55, 9 h 50 PLACE DU PARC II: “Top gun" 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 PLACE DU PARC III: “Great mouse detective” 12 h 55, 2 h 35, 4 h 15, 6 h, 7 h 35, 9 h 15 SAINT-DENIS ll:(845-3222) -"Chasse aux morts-vivants” 12 h 50, 16 h 05, 19 h 25— "Les goules” 14h35,17h50,21h15 SAINT-DENIS III:— "La première aventure de Sherlock Holmes” 13 h 10, 15 h 10,17 h 10,19 h 10, 21 h 10 VERSAILLES l:(353-7880) - "Top gun” fr.12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 VERSAILLES II:— “Les Interdits du monde’ 1 h, 2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h, 9 h 45 VERSAILLES III:- Fermé L’ERMITAGE:(388-5577) - "Hannah et ses soeurs” 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 LE/THE CINEMA:(931-2477) - "The great mouse detective' 12 h 55, 2 h 35, 4 h 15, 6 h, 7 h 35, 9 h 15 YORK:(937-8978) - "Blg trouble In little China” 12 h 20, 2 h 10, 4 h 05, 6 h, 7 h 50, 9 h 45 sam.dern.spect.11 h 40.• MUSIQUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE 1071 rue de la cathédrale (866-1661 ) — Tous les dimanches à 11 h.le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 1 f 6 ouest Notre-Dame (849-1070)— Tous les dim.à 11 h.grand-messe (grégorien et polyphonie) et à l'orgue Pierre Grandmaison CAFE-CONCERT LA CHACONNE: 342 est rue Ontario, Mtl (843-8620)— ¦ De la Belle Otero à Carmen > nouveau spectacle de Sonia Del Rio, danses espagnoles sur des oeuvres de Purcel, Lopez, Jimenez, Vitali et Bizet, tous les mar.et jeu.à 21h.CENTRE D'ARTS D'ORFORD: Parc du Mont Or-tord, sortie 118, autoroute des Cantons de l'Est— Salie Gilles-Lefebvre: Concert, Robert M.Leroux et l'Atelier de la percussion de la faculté de musique de l'Université de Montréal, avec la participation de Julien Grégoire, Robert Pelletier, Manon Descôteaux, Pierre Lainesse, Guy Lévesque, Dominique Primeau, Alain Kourie, Michel Grégoire, François Bélanger, Chantal Soucy, Daniel Scott et Anne-Marie Gau-dreau, le 12 juillet à 20h — Concert-bouffe, sur les pelouses du Centre d'Arls, le 13 juillet à 17h.CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches à 11h.00 chorale de l'église.ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue S!-Jacques, Mtl (937-3812)— Tous les dimanches à 9h , grand-messe en latin selon l'ancien rite (chant grégorien) EGLISE UNITARIENNE DE MONTRÉAL: rue Sherbrooke ouest, Montréal— Récital de musique pour orgue de Wilemina Tiemersma chaque dimanche à 16h.ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary (733-8211 ) — Les dimanches à 11 h.les petits chanteurs du Mont-Royal, sous la dir.de Gilbert Pa-tenaude— Raymond Daveluy à l’orgue, à 15h.30 Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)-Jazz tous les soirs— Tous les lundis Jam Session avec Cisco Normand BALATTOU CLUB: 4372 St-Laurent, Mtl (845-5447)— « Musique populaire africaine > les ven.et sam.de 21h.à 3h BAR 20 80: 2080 rue Clark.Mtl (285-0007)- Live Jazz tous les soirs à 22h — Tous les mardis soirs, Jam Session, i 22h — ¦ Michael Gauthier • guitariste de jazz, jeu.au dim.à 22h.BIDDLES: 2060 Aylmer (842-8656)- Charlie Biddles du mer au sam de 10h00 è 02h00 — Brunch Jazz avec M Normand de 12h00 à 17h00.autre orchestre de 18h00 à 23h00.LE ZIG ZAG CAFE: 5358 Lévesque, Laval (661-4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet, de 11h.à 15h.LE BIJOU: 302 rue Lemoyne (288-5508)- Tous les jours pianistes à 17h00 et 22h00.CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1883)— Super Beach Party, musique go-go des années 60, le 13 juillet— Show live, The Neighborhoods, de Boston, le 14 juillet à 21h.CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario.Montréal (845-7932)— Straight Ahead Jazz Quartet, le 12 juillet à 21h.30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Michel Donato et J.P Zanella, le 12 juillet à 22h CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)- Mar.au ven.l'Ensemble Elder Léger, à 17h.30.CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc.Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h.30 COCK’N BULL: 1944 Ste-Catherine 0.(932-4556)— Tous les dim.jazz et dixieland live.HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins.Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Deux pianistes en alternance.Claude Foisy, du lun.au ven.de 17h.à 20h — Fred Neylor, du mar au sam de 20h.à 24h.HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Carol Parisien mer.au sam.21h.à 01h — Charles Bensoussan, du lun.au ven.de 17h.à 21 h.LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar Tour de Ville: Le Quatuor Claudia Katri.du 1 juillet au 28 septembre, du mar.au dim.de 21h.à 02h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Jacques Ouellette, au piano, du dim.au ven.de 18h à 23h.L’ENTRE-TEMPS: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Spectacle à compter de 21 h.du mar.au sam.LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Suzanne Berthiaume, harpiste, tous les jours de 19h à 23h.LE PORTAGE: Hotel Bonaventure, Mtl (878-2332)— Waller Family, du 15 au 26 juillet, mar au jeu.21h.30, 23h.30, ven et sam.22h.et 24h.L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun.au sam.de 21h.à 02h MAISON CAJUN: 1219 rue McKay.Mtl (871 -3898)— Brunch tous les dimanches avec * Sweet Water Jazz Band » de 11h.30 à 15h.30 RESTAURANT LE BOULEVARD: Centre Sheraton, 1201 ouest Dorchester, Mtl (878-2000)— Di-ner-dansant avec le Trio Denis Boivin, tous les jours jusqu'à minuit RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine (861-0657)— Jah Cutta et Determination, reggae, 12 juillet— Killer Klamz, Swinging Relatives, ska, 13 juillet— Blue Monday Jam Session avec Jimmy James Band • le 14 juillet SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861-3511 )— Normand Zubie et David Lessard lun et mar.de I7h00à22h00— Oliver Jones et Charles Biddles, mer.jeu.ven.de 17h00 à 22h00— Normand Zubie et Daniel Lessard, sam.de 17h00 à 24h00.SALON DES CENT: Zanzibar.1647 St-Denis.Mtl (288-2800)— Jazz tous les dim et lundis soirs à 21h 30 STATION 10:2071 ouest rue Ste-Catherine.Montréal (934-0484)— Mystic Myth, 12 juillet— Buddies of soul and Sunday Nile comedy, le 13 juillet THEATRE COUR INTÉRIEURE DE L’ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: 5030 St-Denis.« Donut ¦ de René-Richard Cyr, du mar.au sam.20h30, du 19 juin au 9 août ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Nouveau Théâtre Expérimental « A Beloeil ou ailleurs > 4 siècles d'histoire.40 épisodes.4 mois, jusqu'au 29 juillet, du jeu au sam 20h.— « Comme par hasard une femme nommée Elizabeth "Quasi per caso una donna Elisabetta" • de Dario Fo, traduction Valeria Tasca, m.en s Michel Forgues, à compter du 6 août LE PUZZLE-SCËNE: 333 Prince-Arthur.Montréal (288-3733)— « Anglo t de Austen-Hayward à compter du 16 mai, du mer au dim à 20h 30 LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur.900 ouest Dorchester, Montréal (861-3511)— ¦ Irma la douce • m en s Philippe Grenier, dir musical Marc Cha-pleau.spectacles français et anglais, jusqu'en octobre, du mer au dim.SALLE RENÉ PROVOST: 110 Wright, Hull (771-6669) — « Soirée toile .m en s.Serge Olivier, du mardi au ven è 20h.sam 20h et 22h30.du 24 juin au 30 août.THÉÂTRE ZOOPSIE: 10 ouest rue Ontario.Montréal (844-5128)— • Montréal, série noire • comédie policière/visite historique en autobus dans les rues de Montréal— conception et m.en s Dennis O'Sullivan.commentaire historique.Jocelyne Doray, du 2 jurllel au t6 août, les mer.ven et sam è 18h.(départ square Dominion) THEATRES D’ÉTÉ BATEAU THEATRE L'ESCALE: St-Marc-sur-Richelieu (514-584-2271) — « L'amour è l'agenda • m.en s Gilbert Lepage et C.L'Heureux, du mar au ven.è 21h, sam.19h et 22h, à partir du 17 juin au 24 août CABARET-THÊATRE LES FEMMES COLLINS: St-Esprit (589-4552) - .Faut placer pé-père > m en s.Yvon Leroux, du mer au sam 21h, du 27 juin au 30 août.CEGEP DE VICTORIA VILLE: (Auditorium.758-5535) — i Un cadavre à l'entracte > m en s dé Serge Denoncourl.jeu.au dim.è 20h30, du 19 Juin au 31 août CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE: St-Ti-mothée (rts 132) — ¦ Nuits libertines et porte-|arre-telles.m en s Philippe Grenier, du mar.au ven.è 21 h, sam 19h30 et 22h30, dim.20h, è partir du 12 juin.MANOIR DU LAC LUCERNE: Ste-Margueri1e(1- 800-363-3620) — • Je l'aime clé en main • m.en a.Louis Lalande, du mar au ven.20h30, sam 19h et 22h30.du17julnau23 août.PATRIOTE DE STE-AQATHE: Sle-Agathe(819-326-3655) — • Les pieds dans les plats », m.an s.Normand Choulnard, mar au ven é 20h30.sam.f 9h30 et 22h, du 20 juin au 31 août.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: Upton.sortie 147, autoroute 20 (514-549-5828)— « Voisin voisine • de Christian Bédard, du mer au dim 19h 30 jusqu'au 31 août— • L'Ile de Res > de Richard Blackburn, spectacle de marionnettes géantes.à l'extérieur, du mer au ven 21 h.30 jusqu'au 31 août THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Eastman (514-297-2860) — .La traversée surprise > m.en s.Louis-George Carrier, du mar.au ven.à 20h30, sam é 19h et 22h30, dim à 20h, du 21 juin au 24 août.THEATRE LA GRANGERIT: 5475 boul St-Martin ouest (629-2567) — t La perruche et le poulet » de Robert Thomas, m en s Sylvie Lernay et Diane Provost, ven et dim è 20h, sam 17h et 21h„ du 20 juin au 13 juillet.THEATRE DE LA MAURICIE: St-Mathteu de Shawimgan (819-539-5451 ) — t Waiter » m en s.Gilbert Dumas, du mer au ven à 20h30.sam 19h30 et 22h30, du 21 juin au 30 août THÉÂTRE D'ÉTÉ DE BELOEIL: 600 rue Richelieu.Beloeil (464-4772)— « Relaxe Max relaxe ¦ m.en s de Larry Michel Demers, les mer jeu ven à 20h30 et sam 19h et 22h Du 11 juin au 31 août.THEATRE D'ETE MANOIR RICHELIEU: Pointe-au-Pic (1-800-463-2613) - .Old Orchard 7 .Connais pas >.m.en s Régent Coderre, du mar au sam à 21 h, du 20 juin au 29 août.THÉÂTRE D'ÉTÉ VILLE-MARIE: Témiscamin-gue (622-1362) — .Hé.que le monde est p'tit I.m.en s de Bernard Lotti, du mere au dim.à 20h30, du 29juin au 3f août THEATRE DE LA CHÊVRERIE: Sl-Fortunat (819-344-2402) — « Le porte-monnaie > m en s de Jacques Rossi, du mer au ven é 20h30, sam 19h et 22h, du 18 juin au 30 août.THÉÂTRE DE L'ÉCLUSE: 190 Laurier St-Jean-sur Richelieu (348-5312) — ¦ L'Amérique é sec ou les cerises sont mûres • m.en s.Céline Hallée.du mardi au dim.à 20 h 30, du 20 juin au 31 août THÉÂTRE DE L’HÔTEL CHANTECLERC: Ste-Adèle (f-800-363-2452) - .Bobépine.m.en e.Larry-Michei Demers, du mer au dim, à 20h30, du 11 juin au 31 août THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: 1645, Ch.Du Chenal-du-Moine é Ste-Anne-de-Sorel (1-800-363-9468) — « Haute fidélité .m.en a Monique Du-ceppe, mar.au ven 20h30, sam.21h Du 12 |uln au 73 août THEATRE DU MONT AVILA: Mont-Avlla(861-6578) — • Ça vaut 100 piastres • m an s Guy Mi-gnault.du mar au ven é 20 h 30, sam 19 h 30,22 h 30.du 25 juin au 30 août THEATRE DE STE-ADÉLE: Ste-Adèle (8754334) — ¦ Vendredi soir.m an a Robert Lalonde.du mar au vend è 201)30, sam è 19630 et 22h, à compter du 20 juin jusqu'au 31 août THÉÂTRE PERCE-REVE: 9 rang Actll, Victoria villa (752-5070)— • L'enlèvement., comédie de F Weber, du jeu.au dlman.è 20h30.è compter du 20 juin au 31 août
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