Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le devoir, 1986-08-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE DEVOIR .PASSEPORT -.D Montréal, samedi 9 août 1986 Old North Church, haut lieu historique de Boston À BOSTON, SUR LES TRACES DE PAUL REVERE Iæs longs week-ends Le complexe du Christian Science Center, avec en son centre un étang grand comme une place.WÊÊÊÊÊÊÊÊÊIÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊ HMÜ ESMSR qra&Tsr mm**— ^ ' *-¦ T._____ MONIQUE NUYTEMANS Collaboration spéciale DÉCEMBRE 1773.Il fait nuit.Déguisés en Indiens, Paul Revere, Samuel Adams et quelques Fils de la Liberté descendent dans le port, abordent trois frégates anglaises et balancent par-dessus bord 342 caisses de thé.C’est leur façon de protester contre une nouvelle taxe que les Anglais viennent d’imposer sur le thé arrivant dans la colonie.La célèbre Boston Tea Party venait d’être déclenchée.Les échos de cette soirée retentirent dans le monde entier et fixèrent les premiers jalons de l’Indépendance américaine.Paul Revere devint le héros national.Il ne possédait pas uniquement un talent spécial pour donner des parties fracassantes, il était également un remarquable cavalier.Même de nuit.Comme en fait foi le poème de Longfellow : « La chevauchée nocturne de Paul Revere ».Celte chevauchée eut une importance capitale dans l’Histoire de la révolution américaine.C’est ce qu’on apprend en visitant la Old North Cnurch à Boston.Au haut de son clocher étaient alors suspendues deux lanternes.C’élail le signal convenu.Si elles s’allumaient, elles signaleraient aux patriotes rapproche des troupes anglaises sur Lexington, en banlieue de Boston.La nuit du 18 avril 1775, Paul Revere — orfèvre de son métier — vil, de chez, lui, que les lumières venaient de s’allumer au haut du clocher.Il sauta sur son cheval et fit une folle chevauchée dans la nuit pour alerter les patriotes de Lexington que les Anglais marchaient sur eux.Ht c’est à Lexington aue fut tiré le premier coup de feu de la révolution américaine.Boston est donc vieille de plus de trois siècles.Ce qui est un âge canonique pour une ville américaine.Il en résulte un assemblage inusité d’ancien et de moderne, un pot-pourri architectural qui n’a point le talent de rendre belle la ville, mais qui la fait intéressante à visiter.Dans son centre-ville, on tombe en arrêt devant la mignonne Trinity Church qui s'étonne de voir sa sil- houette gothique reflétée par la façade de verre du Hancock Building.Celui-ci ressemble à un miroir qui serait tombé du ciel.Et il cause à ses architectes presque autant d’ennuis que s’il l’était vraiment.Car, en dépit des quelque $ 60 millions US qui ont été engloutis dans sa construction, le Hancock se met parfois à cracher ses vitres comme un nuage courroucer ses grêlons.La chose serait due à d’imperceptibles glissements de terrain.Ce qui, on le conçoit, n’est pas facile à corriger.On a même cru bon d’employer des surveillants dont la seule tâche est d’observer les vitres.À leur moindre changement de couleur — ce qui serait un signe de défaillance — la fenêtre est immédiatement remplacée.Beacon Hill et Louisburg Square sont les endroits les plus selects et les plus anciens de la ville.C’est ici que demeuraient et que demeurent encore les familles aristocratiques dont Boston se flatte de posséder un bon nombre.Le Prudential Center est le point de mire de la cité moderne.C’est la Place Ville-Marie de Boston.Plusieurs édifices, repoussant les nuages de leurs 52 étages, sont reliés entre eux par des places et des terrasses sur lesquelles débouchent les vitrines de Saks Fifth Avenue et de Lord and Taylor.Il faut y entrer, ne fut-ce que pour évaluer sa résistance aux tentations.À Boston on mange des fruits de mer.Beaucoup de fruits de mer.Et des soupes de poisson, et des palourdes.natures ou frites.La plupart des restaurants entourant le Prudential Center en servent d’excellentes.Mais, sur les quais, un restaurant dont on se souviendra particulièrement est le « Anthony’s Pier 4 », au 140 Northern Avenue! De là ce n’est qu’un pas pour se rendre au « Christian Science Center ».Boston étant la capitale de cette croyance fondée par Mary Ba ker Eddie à la fin du XIXe siècle, ce centre a de l’ampleur.Un groupe de bâtiments contemporains et lourds entourent un étang grand comme une place.Une mignonne église — la première qui fut construite pour les fidèles de cette croyance — semble étouffer sous l’étreinte de l’impo santé nouvelle cathédrale érigée juste à côté.Dans la nouvelle église, un ascenseur conduit à la salle du culte qui est circulaire et garnie de gradins comme à l’opéra.Mais à Boston il ne faut pas s’étonner des fantaisies architecturales.Elle les collectionne.Et comme la ville compte trois écoles d’architecture, chacune essaie de surpasser l’autre.Plusieurs groupes ethniques vivent dans Boston.Les Noirs et les Italiens en constituent les plus importants.Le quartier italien, que l’on traverse pour visiter le marché Quincy, rappelle Palerme ou Naples.Des gens y vivent dans la rue.Les chiens sont allongés sur le trottoir.Les chats vous frôlent les jambes au passage.Papiers et fruits pourris se pourchassent dans la rigole, tandis qu’aux étals pendent des lièvres et que de grosses marnas font la leçon à l’épicier.On traverse un marché de fleurs et nous voilà à Quincy Market, une des grandes attractions de Boston.D’anciens entrepôts y ont été transformés en jolies boutiques qui s’ouvrent sur des rues piétonnes ponctuées de lampadaires à l’ancienne, de sculptures modernes.Leur faisant face est le vieux marché intérieur où se vendaient autrefois fruits et légumes.Des étals plus sophistiqués les ont remplacés et l’on s’y procure des baguettes de pain chaud, des vins de qualité, des fromages importés, des cornichons ma- rines, tous les assortiments de thé, du chocolat suisse et des pâtisseries françaises.Un immense café-terrasse attire les promeneurs.Ce marché connaît un tel attrait parmi les Américains que, quotidien nement, des autobus y déversent des cargaisons de touristes heureux de passer toute une journée à Quincy Market.À Boston il faut voir l’université de Harvard.Classique et traditionnelle avec sa superbe bibliothèque néoclassique, elle repose des excentricités précédentes.Une visite s’impose également au Musée des beaux-arts où l’on se familiarisera avec les travaux d’orfèvrerie de Paul Revere.Le MIT (Massachusetts Institute of Technology! — d’où sortent les plus grands ingénieurs et architectes — a sur son campus une chapelle ressemblant à une tourelle de château-fort, tandis que les auditoriums sont logés sous des bulles de plexiglass.Boston est bien la ville des mélanges étourdissants.À voir également est la très moderne université de SMU (South Massachusetts University) dont l’architecte gagna de nombreux prix pour les lignes aérodynamiques qu’il a su donner au béton.Fit finalement pour ceux que la marine intéresse, il faut visiter le « SS Constitution ».Premier navire de guerre de la nouvelle nation américaine et le plus vieux bâtiment en-, core en service.Ce qui est normal, puisque c’est à Boston que tout a commencé.Quelques adresses ?À part les grandes chaînes hôtelières que l’on retrouve dans toutes les grandes villes, il faut noter la Parker House au 60 School Street qui arbore trois éloi les ( >u encore le Copley Plaza au 136 Sl-.!ames Avenue avec une couronne de quatre étoiles.Il y a aussi le Bos tonian, Feneuil Place avec trois étoiles.Le Chandler est une auberge qui brille d’une étoile unique.( )n trouve à Boston de bons restaurants à spécialités françaises : l’Espalier en est un, La Maison Robert un autre.Pour une vue d’ensemble sur la ville et un bon repas il faut monter au Bay Tower Room, 60 State Street.Ce restaurant se situe au 33e étage.Et pour s’y rendre ?Par la route si l’on a le temps, par Delta si l’horaire est serré.¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ «1 * * * ¦ —y.a» ¦ i» — ?-T,r " Quincy Market, où d’anciens entrepôts ont été transformés en jolies boutiques ¦¦¦ °1»1»» •••¦ FORT LAUDERDALE Vol aller-retour 179 J_ 1 de* Seigneur* Terrebonne 471*5930 à partir de occ.double Avion, hôtel (bain privé) et repas (Taies et service en sus) 1 1 0-2 ¦ Le Devoir, samedi 9 août 1986 LE DEVOIR .PASSEPORT New York en vue ! ¦ if Manhattan, ses gratte-ciel S: ***** ü , « Photo» New York Convention end Vltltor» Bureau Central Park, un oasis dans une jungle de béton.Rockfeller Center, une « cité dans la cité ».ANNE-LOUISE DESPATIE Collaboration spéciale 6 HEURES du matin.Le tunnel Lincoln qui relie le New Jersey au côté ouest de Manhattan est sur le point d’avaler, à la queue-leu-leu, une série d’autobus immatriculés au Québec.Encore somnolents et abasourdis par quelque sept heures de route, les passagers saisissent au vol le lever du soleil derrière unè forêt de gratte-ciel avant de s’engouffrer dans le vieux tunnel.Deux kilomètres plus loin, autocars et passagers se retrouvent de l’autre côté de la rivière Hudson, sur 111e de Manhattan, le district (ou borough) central de New York.La fatigue de ceux 3ui n’arrivent pas à fermer l’oeil ans un autocar s’envole pour laisser place à la griserie du premier contact avec la « grosse pomme ».Qu’on la découvre pour une première fois ou qu’on la retrouve, New York ne laisse jamais indifférent.Peu importe le comportement du dollar canadien.Us longs week-ends demeurent un excellent prétexte pour sauter dans un avion a destination de New York ou, plus couramment encore, d’acheter un forfait de trois ou quatre jours, transport en La semaine prochaine La Californie, l’Arizona et le Nevada sont trois états de l’ouest américain que doit visiter quiconque a un faible pour les Etats-Unis.Dans sa prochaine parution, LE DEVOIR PASSEPORT vous propose ainsi San Francisco, la plus européenne des grandes villes américaines, le Grand Canyon, qui offre un spectacle grandiose, ainsi qu’une visite au ranch de « Bonanza », au Nevada.Vous pourrez lire également deux articles sur les .gadgets » de voyage, du fer à repasser aux pics qui retiennent la serviette dans le sable.WILDWOOD Du 14 ai 11 CIRCUITS EN AUTOBUS ATLANTIC CITY H ont» >|aii».liM>B«f10M»i»RHRt»lr I9U 129900 S tour*.4 nuit».3 toupart.4 0*t«urv«f» VISITEZ ATLANTIC CITY • SMITMVILLE .CAPE MAY .LE VIGNOBLE RENAULT NIAGARA FAILS A TORONTO QC06 DuNao&iau laMvamhr» 193 Tour 4» v4l» Bout pow Caotfla WomMrlaid vmw a» n lour Ou CN çroiwAr»» d«o» a» mhw a«t NEW YORK Du N mM au 1a *134" TOUS LES TARIFS SONT PAR PERSONNE! («ro»r>tc»»»4Wn) OCCUPATION DOUBLE ¦ APPELER VOTRE AGENT DE VOYAGE OU ¦ Nefertiti Casino Tburs R 931-6381 autocar, hébergement et tour de ville compris.Le tout est disponible pour environ $ 150 par personne — en occupation double.La ville — éternelle solliciteuse — offre ensuite 12 avenues, quelque 200 rues bourdonnantes et son célèbre Broadway qui s’étire du sud au nord.Au début des mois de septembre et octobre, il ne faut pas s’étonner d'y entendre l’accent québécois se mêler à l’anglais, l’espagnol, l’italien, l’allemand ou l’hébreu.L’occasion de se fondre, pour quelques jours, dans ce creuset ethnique, d’abord et avant tout new-yorkais.Bienvenue sur une autre planète ! ?New York requiert d’abord un exercice d’orientation.Exercice facilité par le numérotage des rues et avenues et par l’existence de nombreux gratte-ciel, tels que l’Empire State Building, le World Trade Center et le Rockerfeller Center munis d’observatoire aux 102e, 110e et 80e étages respectivement.De là-haut, il est aisé de situer les quatre points cardinaux et de découvrir ce qui les caractérisent.Vers le nord, la masse rectangulaire et verte de Central Park.Vers le sud, les tours jumelés du World Trade Center.Mais, juste avant, dominant les pâtés de maisons oui s’étalent de part et d’autre de la 34e rue à l’angle de la 5e avenue, l’Empire State Building.À l’ouest, l’Hudson.À l’est, l’East River et les nombreux ponts qui l’emjam-bent.Au centre, le Rockerfeller Center.Une fois revenu à terre, c’est à pied, en taxi, en bus ou en « subway » que New York s’apprivoise.Bien que compliquée par les différents trains qui utilisent les mêmes voies et réputée « dangereuse » dans certains secteurs ou à certaines heures, l’utilisation du métro est recommandable au moins une fois ¦ pour l’ex-nence ».Les itinéraires des autous gagnent également â être connus avant d’y monter mais sûrement plus accessibles étant donné l’information que peut donner le conducteur.Pour éviter toute perte de temps, le taxi reste le meilleur moyen de locomotion.Moyennant une somme raisonnable, ils dévalent les artères de New York en un temps record.à condition de ne pas rencontrer de bouchon ! Une fois complété l’itinéraire clas- VOYAGES POUR DES VACANCES REUSSIES Rwnh» du OuttMc Ï sique le long de « Fifth Avenue », c’est la vie de quartier qui invite le promeneur à la flânerie.Agrémenter ses promenades des fêtes ponctuant régulièrement la vie de chaque quartier, est un must.Parades, danses ou festivités, les étrangers sont invités.Dans la Petite Italie, les derniers ours du mois d’août sont consacrés Saint-Janvier.Pour les fêtes de la San Oennaro, le quartier revêt ses plus beaux atours tout en conservant sont petit air d’Italie méridionale.Cette année, dès la fin du Festival du film de Lincoln Center — qui se termine le 1er septembre —, les marchands de la 3e avenue organisent une foire.Cette dernière se tient entre la 14e et la 34e rue.à compter du 7 septembre.Tout au long de l’année, les fêtes des différents groupes ethniques sont prétexte à la parade Par exemple, le 5 octobre, Pulaski Day met en vedette les Polonais.D’autres événements ramènent leur parade d’année en année tel que Columbus Day qui sera célébré le 11 octobre.Du 19 septembre au 5 octobre, le New York Film Festival attirera une foule d’amateurs au Lincoln Center.Ceux qpi se proposent de séjourner à New York plus tard dans la saison, pourront profiter de la célèbre patinoire du Rockerfeller Center dont le 50e anniversaire est célébré cette année.* * * Les cinq boroughs de New York comptent de nombreux musées.Considéré comme le foyer culturel de la ville, c’est Manhattan qui en compte le plus grand nombre.Sur la 5e avenue, « Museum Mile » abrite parmi les plus importants établissements dont le Metropolitan Museum of Arts, la Collection Frick et le Musée aenheim à l’architecture inso-usqu’au 5 octobre, le Metropolitan tient une exposition spéciale intitulée « Impressionism to early modem painting in USSR ».Les pièces présentées proviennent des collections de l’Hermitage de Leningrad et du Musée Poushkin de Moscou.Le Guggenheim propose « French Art Today », du 3 octobre au 30 novembre.Le MOMA (Museum of Modem Arts) est une autre institution que chérissent les Newyorkais.Entièrement réaménagé en 1984, le MOMA dispose maintenant d’une superbe cour intérieure.Jusqu’au 21 octobre, il présente l’exposition «Vienna 1900».Manhattan comptera bientôt un nouveau musée au 40 ouest, 53e Rue.« L’American Krafts Museum » ouvrira ses portes le 25 octobre.* ?New York sollicite à tout instant.Une multitude de boutiques, grands magasins et restaurants invitent à la dépense.Et ce, pratiquement 24 heures sur 24.Les grands magasins, tels que Macy’s, Bloomingdales et Saks, perpétuent la foire même les dimanches puisqu’ils ouvrent leurs portes de 12 n à 18 h.Les boutiques spécialisées en électronique qui abondent sur Times Square font tinter leurs caisses jusqu'à 23 heures.Quant à Greenwich Village, l’East Village et Soho, ces quartiers excentriques laissent leurs petites boutiques ouvertes jusqu’à 21 h ou 22 h.Libraires et galeries d’arts font le bonheur de plusieurs.Rizzoli et son ambiance feutrée sont sûrement LE DEVOIR .PASSEPORT est dirigé par François Lemenu NewUmk 3 jours / 2 nuits Fête du Travail Du 29 août au 01 septembre A Pirhi 19-843-8883 Rte 247, C P 17, Qeorgevitle, QC JOB B I1T0 LAURENTIDES MANOIR PINOTEAU: Merveilleux site en bordure du Lac Tremblant.60 chambres: suites, condos, motels.Bonne table.À moins de 90 minutes de Montréal.Plage privée, piscine chauffée, pédalos, planches à voile, chaloupes, B.B,Q.sur plage, activités sur la plage, etc.Golf à proximité.Salles de conférence pour réunions d’affaires.819-425-2795 AUBERGE CHEZ FANTACCI: “!'âHK,SÆen: tréal, petite auberge accueillante.Lac naturel, pédalos, chaloupes.A proximité: golf, théâtre d'été, équitation.Fine cuisine italienne.Ambiance chaleureuse.De 44$/jour (occ.d.) avec 2 repas.(514) 563-2790.AIIDCDPC I A CnilDICQC.A St-Adolphe d'Howard, Spécial nUDCnUC LH OUUrlCrlE.week-end 125$ p.Spécial semaine (dim.au ven.) 290$ p.p.occ.d., PAM.Repas gastronomique.Table d’hôte, brunch du dimanche 13.95$ de 11 h à 15h.Chambres luxueuses, bar avec musique.Tour de balade sur le lac.École de planche à voile.Café-terrasse, pédalos, chaloupes, natation, pêche, tennis, équitation.819-327-2525.AUBERGE LAC-À-LA-LOUTRE: IS,ratSsÆ St Laurentides.Atmosphère détendue.Vacances d’été.Plage privée, chaloupes.sports estivals, planches à voile et pédalos disponibles.Cuisines européenne et canadienne.Tarifs de 40$ par jour, p.p.Choix entre P.A.et P.A.M.Enfants prix réduits (819) 687-2767, Huberdeau, Qué.JOT 1G0.LES ROCHERS BOISÉS DE STE-ADÈLE: ESdî de Montréal), 28 condos modernes reposant sur un parc naturel de 70 acres.Équipés, télécouleur, foyer, terrasse privée, piscine extérieure, tennis, vert de pratique, pétanque, jeux pour enfants.Centre sportif: piscine chauffée, squash, sauna, salle d'exercices et billard.Renseignements: 1 (819) 322-1226 ou 1 -800-567-6774 —3901 ch.Mont Sauvage, C.P.1350, Ste-Adèle, P.Q., J0R 1 LO.AUBERGE LE RUCHER: Petite auberge rustique de 13 chambres, dont 4 avec foyer.Recommandé aux amoureux! Piscine, sauna, bain tourbillon.50$ par pers./par jour.Cuisine française.Au coeur de Val David, pour les activités culturelles et sportives.1-819-322-2507 HÔTEL-MOTEL ALTITUDE C.P.1234 Ste-Adèle, Qc J0R 1L0 NOTRE RÉPUTATION: QUALITÉ, PRIX 52 chambres dont 22 avec foyers.Classifié !'!++++ Pour votre détente Piscine extérieure et intérieure.Oar.squash, saunas, bain tourbillon Salles confortables pour réunion d’affaires de 10 à 30 personnes.Téléphonez tans fraie dans le province de Québec et la région d'Ottawa 1-800-383-3883 ou (814) 229-8818 iiATri I ’COTCDCI S'*ué dans les Laurentides sur le Lac Dupuis, à nU I CL L tu I CnCL.une heure de route de Montréal.l'Hôtel L'Estérel est le centre de villégiature par excellence au Québec.L'endroit parfait pour un séjour rempli d'activités (marina, golt, tennis, piscine chauffée, gymnase, racquetball, sauna, etc.) N'oubliez pas notre cuisine renommée, nos vins tins et or-chestre en soirée Tarits inclus golf et tennis Tél: Mtl 866-8224 ou 1-228-2571.¦anuT CAIMT CAIIUCIIQ» Location court séjour Luxueux condominium oHIn I -OnUVtUn.niums à partir de 25$ par jour, par pers.(basé sur 5 jours — occ.quad.) Gratuit pour les 11 ans et moins.Situés sur le site de la toute nouvelle Station d'été du Mont St-Sauveur (Admission gratuite pour nos locataires: glissades rapides, descente de rivières, plslcine à vagues, tennis, boutique, restaurant.) Montréal: 871-0101 ou 514-227-2616 AUBERGE SAUVIGNON Chormonte petit* auberge à l'européenne située au coeur d* toutes les octivites sportives et abritant le meilleur rettouront de k> région.Coucher et petit déjeuner 30$.p.p.MONT-TREMBLANT (819) 425-2658 OUTAOUAIS iiAtti I » PIIICDAIE- *-ac S'mon (A 30 min.de Montebello).Havre de nU I CL Ut nNCnftlC.paix et de tranquilité.Excellente cuisine, (végétarienne ou thérapeutique sur demande).3 salles de séjour avec toyer, salle de conférence, chambres avec douches.Plage, canots, pédalos, jeux extérieurs.sentiers.A proximité: golt.équitation Forfait de tin de semaine: 60S par personne incluant repas.1-819-428-3311.AUBERGE FLEURIE: Découvrez le charme et la chaleur de la petite auberge.Lac Simon, ambiance sympathique, menu pour fins gourmets, sports aquatiques, pêche, équitation, activités diverses à proximité.1-819-428-7778.MANICOUAGAN Un accueil chaleureux pour un séjour do révol LE MANOIR DE BAIE COMEAU S2 chambres situé sur le bord du fleuve Sl-Lêurent qui prolonge la tranquilité dé ce site enchanteur Nous sommes fiers d'offrir les services d'une bonne table Venez prendre le temps de relaxer 418-298-3391 1-800-381-8182 8 rua Cabot.Bala Comaau Q4Z ILS 1 ***** ?t t COEUR DU QUÉBEC ZI AIIDCDPC I C Min IVAIIÏI C» Sur la riva nord du nauva, taca aux Hat de HUDCnut LC I1IU U mÜLC.Soral.45 mn de Mtl.25 mn de Troie-Rivière* Auberge champêtre de style normand avec chambras, salle à dinar (fine cuisine), bar terrassa, ouverte aux 4 saisons Plein air.marina (essence, location, bateau at moteur; pour la promenade, chassa et pécha dans las îles) ch de 35$ è 45$.jour pour 2 pereon-nas incluant petit déieuner Forfait disponible Autoroute 40.sortie 155.Matkmongé Pour réeervations 1-819-227-4587 ILÉ D’ORLÉANS Aliaconc I A RflÉI IPUC.(Manoir de l'Anse) est l'un des plus ancient AUDCnllC LH UUCLIUnC.hôtels de l'Amérique du Nord Endroit idéal pour le repos et la détente Proximité de Québec 24 chambres, bar-terrasse, piscine, salle A manger (La Fine Cuisine de elle) Située au bord du Fleuve St-Laurent Pour réservations 418-828-2248 ESTRIE Au F IM Boulevard Aromont, BR O MO NT |L-vLJ[7*i Vtftei tfécewvtk I onbénee dnitvmuM, le servit# personnalisé ow*ti ILf y 6 \ h* *ob*e ottveülonle h pria populaire 10 unttét de motel -— ^ FORFAIT GOLF SUR DCMANDC Solle 6 moRger, bor et foyer, ombiovsce déteadue Roms twformettom et rétervetfm, oppelei imméAqtemut >14->54«55H etente MAAlflin nil l AP nci ARC» Situé à 20 kms.au nord de Québec, au mnllUin UU Lnu UCLnuC.pied des Laurentides.Chambres spacieuses et suites.Piscine extérieure, mini-golf, voilier, planches à voile, pédalos, canots, tennis, badminton, bicyclette.FORFAITS ÉTÉ: 69$ par pers., par jour en occ.double, incluant petit déjeuner, repas du soir, activités sportives, taxes et service.1-800-463-2841 ou (418) 848-2551.Bo d nil UIEIIY nilFRFP- Face au fleuve, le «Bed & Breakfast» & D UU VltUA yututb.du v Q vous propose un accueil personnalisé, ainsi que l’atmosphère authentique d’une vieille maison restaurée.Confort supérieur, bas prix.Aussi: petit chalet très sympathique à l'ile d'Orléans.(418) 525-9826.CÔTE DE BEAUPRÉ umoflu | ARFRRF- B & B, vastes chambres pour touristes à 15 min.de lilnioun LnULitUL.QUébec, dans une maison tricentennaire.Monument historique bellement restauré, berceau des familles Laberge d'Amérique.Vue sur Québec, le fleuve et rile d'Orléans.Coin camoagnard tranquille à L’Ange Gardien (418) 822-0152.aiidcdmc ncc DCIIDIICDC.Une ambiance des plus chaleureuses où AUbtnut Uto rtUrLItno.il fait bon vivre.Salle de jeux, bain tourbillon et sauna.Forfait baleines ou forfait golf aussi activités pour les sports d’été à proximité.21 chambres tout confort, fine cuisine, décor enchanteur où l'accueil est notre renommée.Votre hôte: Ferdinand Tremblay.Cap à l’Ai-gle (418) 665-4423- AUBERGE AU PETIT BERGER R.R.362 — Ç.P.398 Pointe-au-PIc, Co.Charlevoix 418-665-4428 Site de villégiature par excellence, piscine chauffée et tennis sur les terrains.HOTEL MOTEL DU CAPITAINE: Vacances sur le bord du St-Lau-rent; grande piscine à l'eau de mer.des plats copieux d'antan à la façon des marins, 22 unités, prix à partir de 32$ p.p.par jour, 2 repas inclus.Tél.: (418) 438-2242, Ile-aux-Coudres, Charlevoix, P.Q., GOA 2A0.AUBERGES LES SOURCES 8 rua daa Pin», C.P.458, Polnt»-au-Plc, Qc GOT 1M0.Un confort et une table dignes des charmes de Charlevoix.Voisin du Manoir Richelieu.(418) 665-6952 AIIRFRRF I A PmiriRIÊRF' Venez vous détendre dans un décor typique nuDcnuL lm uuuuniLrib.de chez nous! QUjSjne traditionnelle québécoise Salon bar.et salle de réception.Musique et danses folkloriques Animation et jeux divers.Piscine chauffée 50$ par pers.occ.double Vos Hôtes: La Famille Dutour.La Baleine, Isle-aux-Coudres.GOA 2A0.Pour réservations: (418) 438-2838 AUBERGE LA ROSE AU BOIS OUVERT A L'ANNÉE •Charmante, Gourmande, ef Sportive» Plan européen modifié 35* â 50$ pour 2 personnes incluant le petit déjeuner Table d’Hôte le soir à 13,75$ par personne (taxes et frais de service en sus).Tarif forfaitaire A la semaine.169 des Falaises Polnte-au-Pic 418-885-8798.RICHEUEU / RIVE-SUD AIIDCDPC UAkinCICI Tl.Dans un cafl,e anch*"l»ur.niché» au coeur de la vallée du Ri-nUDCnUC nnlIUrlCLU.chelleu.auberge accueillante avec vue sur la rivière Membre du .Country Inns and Back Roads* Charme et tranquillité torn notre réputation Réunion d'affaires et Ptan Américain pour groupes SO chambres et 8 salles de banquets et réunions Chambre é partir de 45$ pour 2 personnes Tous les dimanches de tOh à I5h Brunch Québécois adultes 12$.entants 7$ De 4h a la fermeture, buttât du dimanche soir au coin du leu adultes 14.75$.entants 8.75$ Ouverture de notre Bateau-Théâtre L Escale dé» le 17 |uin Seint-Marc sm-Richeiieu JOL 2E0 ( 514) 584-2226 HOSTELLERIE LES TROIS TILLEULS: {£ ϰ,T vlère Richelieu sous le toit d'une demeure d'un autre Age Paisible et confortable.Restaurant de renom, jardin-terrasse.21 chambres avec balcon Tél.: 584-2231.BAS ST-LAURENT AIIDCDPC mi DnDTAPC.Notre-Dame du Portage.10 k de Rivière-nUDCnUC UU rUnlAUC.du-Loup Centre de villégiaturé.Vacances santé Bain de boue de tourbe Les plus beaux couchers de soleil, le calme, le repos et la bonne table Auberge sympathique.47 unités, chambres, motels, cabines.plage, piscine, sauna, tourbillon P.A.(3 repas) 45$ par jour p.p .275$ par semaine, p.p., occ dbl (418) 862-3601 RIVIÈKE-DU-LOUP HÔTELLERIE FAMILIALE SURPLOMBANT LE FLEUVE ST LAURENT 110 MOTELS.SALLE À MANGER THÉÂTRE D'ÉTÉ POUR RÉSERVATION SANS FRAIS 1-800-463 1222 GASPÉSIE La Gaspésie se fait belle pour vous! Hôtel-Motel Baie Bleue Carlcton-sur-Mer Laissez-nous vous gâter! Réservations 416-364-3355 1-800-361-6162 PORTNEUF un séjour .bien mijoté Ix» Chaumière* INirtncuv iennes ine.Ou nouveau I .i découvrir Un réseau d» charment»» petites Chaumière» dent le Grand Portneul venez apprécier notre fine culetne é quel,-.minutée de Québec Table d'Hélt 18,888 Nœecevttée: voile eur le neuve, golt.lennti planche è voue lOt Meute 118, CeMMé.Clé Portneul.Ouébec.OOA 110 Tél.: 1418-389-3921 Ste-Cettienne- • Ouvert A Tannée , • Pavillon de neut .chambre» *>- » Salle à dîner •B*r esse • Terra \sotv ûu________ _ tJtukrtaujfiudusMi I-Carter Tél 1 LE DEVOIR .PASSEPORT Le Devoir, samedi 9 août 1986 M D-5 SUS ***** .**8& •**'*.„ it.La lolôvi^ioii «lu samedi en un elin tl'oeil H dKM Téléjoumal Q O CBFT (R.-C.) Montréal I8h0! : lI S A, Une fenêtre sur le monde Regards sur J la nature Baseball Ligue Nationale : Mets et Expos Ou en cas de pluie : La haleine du bout du monde —Ê.-U.1980 ou Ma femme s'appelle Reviens —Fr.81 Téléjoumal Q Sports Cinéma : L’associé —Fr.1979 Avec Michel Serrault, Claudine Auger et C.Alric (ID WCAX (CBS) Burlington News ( 1 h') Star Search Melba Movie : Mommie Dearest — É.-U.1981 Avec Faye Dunaway, Diane Scarwid et Mara Hobel News Movie : Heath oj C.-B.1980 Ave< f a Princess : P.Freeman (ID WPTZ(NBC) Plattsburgh News (1 h.) Solid Gold The Facts of Life in The Golden Girts Movie : dus Broun and Midnight Bmestrr Am.1985—Avec John Schneider et R.Glass News Empire State Gamcs-update Saturday Night Live 15h 30 :.U.S P.G.A Golf O CBMT(CBC) Montréal Tournament CBC News 0 Heritage Theatre Wayne & Q Shuster Front Page Challenge Everest : The Canadian Challenge Canadian Football League : Saxkatchen'an at B.C.(D WMTW (ABC) Auburn 15h 30 : PGA Championship Star Search Diff rent Ç Strokes BensonQ Movie : Amazons — É.-U.1984 Q Avec Madeline Stowe.Jack Scalia et Stella Stevens News ABC News g The Benny Hill Show Solid Gold Cm CFTM (TVA) Montréal lci Montréai Paul et les jumeaux CHiPS Festival Fiction : La nail des extra-terrestres —Ê.-U.1975 Avec Estelle Parsons, James Earl Jones el Barnard Hughes Science et technologie Sur la colline Nouvelles TVA Sports Cinéma : Des amis comme les miens—fc.-U.1971 CM CFCF (CTV) Montréal Pulse Alouettes TI6 Gimme a Break! Check it Out! Magnum, P.!.Q Academy Performance : Diary of a Perfect Murder —É.-U.1986 Avec Andy Griffith.Lori Lethin et Sieve Inwood CTV News 23h 21 : Puise Cinéma 12 : Love A Death (Î7) CIVM (R.-Q.) Montréal 17h30:Nova Mav a l'abeille Hollywood Inti Illimani Theodor C'hindler (5e) Cinéma : Sans Soleil — 1983 " Réalisé par Chris Marker, avec Florence Delay (SÜ5D WVNY (ABC) Burlington I5h 30 : PG A Championship Ufestyle of the Rich and Famous DlfTrent Ç Strokes Benson Q Moyie : A ma urns —Ê.-U.1984 Q Avec Madeline Stowe.Jack Scalia et Stella Stevens ABC News g News 22 23h 25 : Fame /jj-r.Polka Dot (24) CICO(TVO) Ontario |Joor The Stationery Ark Doctor Who The Real World Movie : The Fallen Idol —G.-B.1948 Avec Ralph Richardson et Michèle Morgan 2lh 40: Con- versations Movie : Home at Sewn —1952 Avec Ralph Richarson et Margaret Leighton J 23h 25 : Corner salions (331 VERMONT ETV (PBS) Innovation Cats & 0 Dogs J In the Swing To the Manor Born Yes, Minister Front Row Feature : The Princess File —G.-B.1964 Avec Michael Caine.Nigel Green et Sue Lloyd Non Fiction Television American Playhouse Croques- (99) TVFQ (télévision française) vacances Des chiffres et des lettres Salut les petits loups S.O.S.Animaux I9h 45 : L’enjeu Champs-Élysées Animateur : Michel Drucker 1 Ile de | transe le Masque A les plumes ; 1 eJournal Radio-France Internationale Télévision Fuyante npr.âi.mn ,7h “Clném* : la mri"furr «U|H r M ran monde (Dr psycho.) Cinéma : Hold-up (Comédie policière) * Cinéma: Le dernier dragon (Aventures) Cinéma : Top secret (Comédie) OhJOi/.et illusions perdues ^ .IKh 30— Movie : Goodbye New- York —Isr.1985 _ Avec ju|je Hagerty el Amos Kollek Movie : Rambo : First Blood Part II (Aventures) • Movie : Fright Night -Ê.-U.1985 Drame d'horreur avec Chris Sarandon et William Ragsdale Movie:/ ifrfotct (Sc.-FIctton) l.a iélévision «lu «liinan«*ti«» ni un ««lin «r«M»il 181)00 18M30 19H00 19H30 20H00 201.30 211)00 21H30 22hOO 22h30 23HOO 23ll30 OOhOO 1° CtFT(IL-C.) Montréal ’ U Téléjoumal g Documentaires Canadiens Paul.Marie g et les enfants les Beaux Dimanches : Pour une chanson Téléjoumal g lev Beaux Dimanches : Histoire de Ihistoin les Beaux Dimanches : Concert Populaire 22h 50 : Sports 23h 10: Ciné Club t’nc Partie de campagne CD WCAX (CBS) Burlington News Benson g 60 Minutes (Information) Murder.Stic W rote g Movie : lie's Fired, She's Hired —É.-U.1984 Avec Wayne Rodgers.Karen Valentine et Elizabeth Ashley News 23h 15 : Star 1 reck CD WPTZ(NBC) Plattsburgh Focus m Puttln on the Hits Wheel of Fortune Jeopardy Dalton's Code of Vengeance Movie : This is Elvis —Ê.-U.1981 g Film et montage de M.Leo et A.Soit At the Movies Empire States Cames-Updates o CBMT(CBC) Montréal I4h — U.S.P.G.A.Golf Tournament Fraggle g •Rock The Beach- g combers Seeing Things IV Return of Sherlock Holmes Ç the National g Venture Ncnxwatch • Ru Alfred Hitchcock Hour Igd WMTW (ABC) Auburn .15h 30 : PG A Championship (Vleesos Cnenrvvivr f locule, M i/isue» .'summer c.iiiviiis i^p 2 (i Dads Avec G.Dzundza Movie : Northstar -Ê.-U 1986 g Avec Greg Evigan et Deborah Wakehem Movie : Candor -Ê.-U.1986 g Avec Ray Wise et Wendy Kilbourne News AIK New, g Dempsey A Makepeace CD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal l/c Village de Nathalie Peau de banane R.s.y.p.Anim.: René Simard Cinéma du dimanche : Le soldat —Ê.-U.1982 Avec Ken Wahl.Alberta Watson.W Prince Stvciété 86 Contexte Nouvelles TVA Sports F'.n Imite amitié Dan August | ID CFCF(CTV) Montréal Puise Expo H6 W deomev.Entertainment This Week Wi MacGYVFJtg Simon A Simon g ( TV New, 23h 21 : Puise Scarecrow g A Mrs King © CIVM (R.-Q.) Montréal Pêche à la ligne Plnoechio les intrépides Media Mag Téléfilm : Auto-portrait mou de Salvator Dali Film de Jean Christophe Averty 2lh44 — Cinéma : La retraite de Jean — F>.1981 Avec Jean Beiay.André Morel et Paul Chopart 1® WVNV (ABO Burlington lüh 30: PGA Championship Disney Summer Uiwki Q 1H Dads Avec G.Dzundza Movie : Northstar —Ê.-U.1984 Ç Avec Greg Evigan el Deborah Wakehem Movie : Condor —Ê.-U.1986 g Avec Ray Wise et Wendy Kilbourne ABC Nesvsg News® 23h 25 : Jim A Tammy (23) CICO(TVO) Ontario la Baie des Esprits L'eau et la vie A votre Service Annoté du (0* : dost incertaine Grandeur Nature Cinémas A Cinémas : Le fouet —Fr.1976 Avec Pierre Richard.Michel Bouquet et Fabrice Gréco I ügardère 1® VERMONT ETV (PBS) Firing-Une • Odyasey Evening* al Pops Mantelpiece Theatre g The Flame* Trees of Thick* The Heart of the Dragon g Masterpiece Theatre g (reprise de 2th.) Heart of g rhr Dragon (g) TVFQ (télévision française) (roquev nuances les Animaus du monde Salut les petits loups Télé-Série : Grand H«teH4elt) Avec Daniel Mesguish Effraction 2lh 20: Inter- — iJ- îtMHJC Apostrophes: l a Fronce déchirée Anim Bernard Pivot 22h 50 : he de ttanse le Journal Radio-France-1 ntematlnnale Télévision Pavanlo Kuper-érran I7h — Cinéma : Les Muppet* attaquent Broadway Cinéma : Tueur» de flics (Drame social) Med (Conta fantaisiste) Cinéma : Défense d'aimer —f .-t1 1985 Drame avec Jacqueline Bisset et Jurgen Prochnow Cinéma : La machination (Suspence) Morte : Windy City (Comédie dramatique) Morte : The Êreahfan CM) (Comédie dramatique) Morte : Blame Handle Sight (Dr musical) Sur les sentiers du mont Washington 18H00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 2lh00 21h30 22hOO 22h30 23h00 23H30 OOhOO trois jours au cours desquels on gravit successivement les onze sommets de la chaîne, qui portent les noms des premiers présidents américains.L’intérêt provient du fait que la presque totalité du parcours s’effectue au-dessus de la limite des arbres, établie ici à 1500 mètres.Au-delà de cette hauteur, le regard porte loin puisque les conifères cèdent la place à une végétaion subarctique et aux lichens.Ce genre d’excursion ne s’improvise pas.Avant de partir sur les sentiers, on doit consulter la carte et le guide des sentiers, disponibles dans toutes les boutiques de plein air à Montréal.On doit de plus etre rompu au camping sauvage, à la survie en forêt et jouir d’une très bonne condition physique.Mais on peut également effectuer des randonnées très intéressantes d’une demi-journée en basse altitude.Par exemple, le sentier qui mène de Pinkham Notch, où se trouve le quartier général de VAppalachian Mountain Club, jusqu’à Hermit Lake, en plein coeur du Tucker man Ravine, ne compte que cinq kilomètres.Cette randonnée est idéale pour les personnes qui disposent de peu de temps ou qui ne possèdent pas beaucoup d’expérience.Le sentier est très bien balisé.Tout le long du trajet, on croise des cascades d’eau cristalline et on trouve de nombreuses occasions d’observer les sommets environnants.Si les conditions météorologiques sont acceptables au cours des mois d’été dans les vallées, il en est tout autrement en altitude.Dans la région des White Mountains, plus d’un randonneur imprévoyant s’est trouvé en difficulté à cause de changements brusques de température qui surviennent tout au long de l’année.A la station météorologique du mont Washington, on a enregistré au fil des ans des précipitations de neige et des vents de plus de 160 kilome-tres/heure à tous les mois de l’année! C’est également à cet endroit qu’on a homologué les vents les plus violents sur la terre, soit 370 kilomètres à l’heure, en 1934.On doit donc être prêt à faire face à toutes lés éventualités et même à rebrousser chemin au premier signe de détérioration du temps.Il est fréquent qu’on doive envisager un autre trajet puisqu’on a une chance sur deux que les sommets de cette région soient cachés dans les nuages.Par beau temps, c’est l’euphorie.Dès qu’on dépasse la limite des arbres, on se promène sur une véritable voie royale.ou présidentielle, si l’on préfère.L’arête arrondie qui relie les sommets les uns aux autres, libre de toute végétation, est aussi facile à négocier qu’une large allée.Depuis le mont Clinton, le premier sommet glaciaire rencontre, on voit défiler devant soi toutes les autres cimes en un grand arc de cercle.De part et d’autre, les vallées se creusent, parsemées ça et là de lacs à la surface miroitante.De telles occasions constituent certes des moments privilégiés et c’est toujours avec un peu d’inquiétude qu’on scrute l’horizon.Les beaux cumulus bourgeonnants qui s’amènent en rangs serrés ne sont pas nécessairement présages de beau temps.Pour des raisons évidentes, le camping n’est pas autorisé au-dessus de la limite des arbres.Plus bas on peut dresser la tente si l’on trouve un emplacement c’onvenable sinon on Eeut passer la nuit dans un des nom-reux abris qui s’érigent en maints endroits dans le massif.Construits en rondins, ces shelters peuvent accueillir une dizaine de personnes.On y étend les isolants directement sur le sol.Pour ceux qui veulent s’offrir une randonnée « de luxe », il est possible de passer la nuit et de prendre les repas dans les trois refuges qu’on rencontre en cours de route.On doit réserver sa place à l’avance.Cette formule procure l’avantage certain de pouvoir se promener avec un sac moins lourd et donc de profiter un peu mieux de l’excursion.On doit débourser $ 22.50 US par nuit, incluant le petit déjeuner et le souper.Au grand dam des randonneurs, on peut atteindre le sommet du mont Washington autrement que par les sentiers.Un train à crémaillère, le plus vieux en Amérique du nord, amène les visiteurs depuis la station Marshfield jusqu’au sommet en parcourant le flanc ouest de la montagne.Le parcours n’est pas dénué d’intérêt, d’autant plus que certaines portions du trajet sont tellement raides qu’elles font du Cog Railway le co-détenteur du record mondial des trains à crémaillère.La ballade dure 70 minutes.Pour ceux qui préfèrent le confort de la voiture, un chemin carrossable de treize kilomètres de long donne accès au sommet en peu de temps et surtout en exigeant un minimum d’effort physique.Evidemment on ne savoure pas un sommet de la même façon selon les moyens qu’on prend pour l’atteindre.Question de point de vue! Au fait, à quand les autocollants destinés aux sacs à dos, à la manière de ceux qu’on appose glorieusement au pare-chocs de la voiture: This pack has climbed Mount Washington ?- ~1 Un grimpeur solitaire au sommet du mont Hunger, près de Stowe, au Vermont.ROBERT CHOQUETTE Collaboration spéciale DEPUIS une quinzaine d’années, les amateurs de plein air québécois profitent des longs week-ends comme celui de la Fête du travail pour aller parcourir les sentiers des White Mountains, un des hauts lieux de la randonnée pédestre aisément accessible et à courte distance de chez nous.Cette chaîne de montagnes couvre une partie de l’Etat du New Hampshire et elle est du reste fort connue des vacanciers qui se dirigent vers la côte est, en direction d’Ogunquit, par exemple, via North Conway.Les maniaques de ski alpin qui cherchent à prolonger la saison au maximum fréquentent depuis fort longtemps le Tuckerman Ravine du mont Washington où la neige s’attarde jusqu’en juin! C’est surtout la chaîne Presidential qui attire les randonneurs, courte portion de 1 'Appalachian Trail, ce prestigieux sentier long de 2 035 milles et qui relie le Maine à la Géorgie.La beauté et l’immensité du paysage confèrent à la région un cachet typique des sites de haute montagne qu’on ne rencontre nulle part ailleurs à l’est du Mississippi.Chaque année, comme s’il s’agissait d’un pèlerinage, on ne manque pas d’aller faire son tour dans les White Mountains.La destination favorite des randonneurs est évidemment le mont Washington lui-même qui, avec ses 1917 mètres, représente le point culminant du nord-est américain.Le massif est tellement vaste qu’on mettrait plusieurs années à découvrir la centaine de sentiers qui offrent un des réseaux les plus diversifiés qui soient.On a donc le choix des itinéraires.Par temps couvert, on préfère les sentiers qui serpentent dans les vallées.Par contre le beau temps amènera les randonneurs vers les hautes cimes.La randonnée la plus excitante pour les habitués des forêts denses des Laurentides ou de l’Estrie consiste à effectuer la traversée de la Presidential Range.Cette excursion de près de 40 kilomètres requiert I- D-6 ¦ Le Devoir, samedi 9 août 1986 LE DEVOIR .PASSEPORT DAI BAFFONI, CAFÉ VIA ROM A et ROBERTO GELATERIA Les glaces et la pizza, deux spécialités napolitaines LA BONNE TABLE JOSÉE BLANCHETTE Collaboration spéciale SOYONS pessimistes.Il doit bien nous rester quelques soirées au barbecue en banque, un peu de barbe-à-papa à la Ronde, plusieurs nuits de terrasses à siroter et une ou deux envies de gelati sur la conscience.Et nous les savourerons comme un condamné sa dernière cigarette, la mort dans l’âme en songeant au froid du long tunnel blanc.De tous les parfums qui résument l’été, de ceux qui vous offrent sa quintessence sur velours, les glaces italiennes sont championnes.Que du fruit, du café, du chocolat, des noix, beaucoup de glace et un peu de température ambiante avant le service.Les gelati et les granités n’ont plus de secrets pour les Italiens depuis que Catherine de Médicis en a fait sa marque de commerce à la cour de Florence.Ces inconditionnels de la dolce far niente maîtrisent la sérénade sur tous les tons : fraises, chocolat, vanille.Sur toutes les gammes : eassata, tartuffe, spumone.Bref, rendons à César (et surtout à Naples, la capitale des glaces) ce qui lui appartient, nos étés n’ont jamais eu meilleur goût.Mais une autre spécialité napolitaine fait beaucoup parler d’elle l’été et l’année durant : c’est la pizza.Plat du pauvre en Italie, elle émigra chez nous dans les valises-héritage de quelques Napolitains fuyant leur patrie aride.Végétarienne à ses débuts, on y ajouta par la suite toute la gamme des saucissons, pancetta et pepperoni qu'on lui connaît à présent en Amérique.Dans leurs quartiers généraux de la rue Dante et Saint-Laurent, les Italiens de la Petite Italie font la pizza comme ils l’ont toujours faite, c’est-à-dire sans four à bois et sans cheminée de brique.Vous ne leur ferez pas avouer facilement que le four à bois donne une meilleure croûte et rend le mozzarella plus savoureux.De la comedia d’ell arte, du cirque que tout ça ! Une mode sans plus ! Mais une mode qui a ses adeptes et pas moyen parmi les amateurs d’arriver à un vrai consensus; chacun a ses exigences et rares sont ceux qui les partagent.Pour les uns, tout est dans la pâte, mince, légèrement brûlée, boursouflée par endroits, craquante avec le rappel des bonnes farines de blé dur.Pour les autres, la tomate est essentielle et le fromage capital.Enfin, certains ne jurent que par la qualité du saucisson et autre pepperoni du même acabit.Mais il reste en toutes choses un certain dosage de l’olive noire, de l’anchois, des champignons et des oignons à respecter.Les vrais de vrai l’arroseront d’un mince filet d’huile d’olive vierge juste avant de l’envoyer au four.La pizza est affaire de personnalité et d’imagination.Pour ceux qui la mangent et ceux qui la font.Chez Dai Baffoni, la carte mieux garnie qu'une pizza all dress, croule sous le poids des « spécialités » maison.Outre les pâtes, le veau, les minestrones et les antipasti, les piz- •mt Photo Jacquet Grenier On vient chez Dai Baffoni en famille, à l’italienne.Pique-nique à emporter ! BERNARD GEORGES Collaboration spéciale IL N’EST pas étonnant que les restaurateurs sachent évoluer avec leur époque et reflètent les aspirations de toute une société lorsqu'ils proposent des nouveautés.Les gagnants sont ici ceux qui ont le nez fin et savent prendre une longueur sur leurs collègues.Par exemple, il est indéniable qu’en ce moment il y ait une sorte de volonté collective non seulement de préserver la nature mais aussi de retrouver les joies simples et champêtres de l’existence.C’est pourquoi Le Métropole a lancé l’idée du panier pique-nique à emporter où tout un chacun peut commander son panier, que ce soit pour un duo d’amoureux ou une petite fête collective avec des amis.Le panier d’osier comporte dans sa partie supérieure tous les couverts nécessaires, accrochés au couvercle par des sangles.Vient ensuite la nappe à petits carreaux, le tire-bouchon sportif (celui qui ne comporte pas les deux bras de leviers) et un certain nombre de contenants hermétiques renfermant des asperges en vinaigrette, du saumon Bellevue avec une sauce aux concombres, du confit de canard maison, du rôti de boeuf avec une mayonnaise au cresson, du fromage maison, la baguette de pain et le dessert.Une bouteille isotherme contient du jus de fruit.L’ensemble coûte une tren- taine de dollars pour deux, sans compter une bouteille de rosé, de blanc ou de rouge de votre choix, facturée au prix exact de la régie.L’idée est séduisante, encore fallait-il y penser.Gageons qu’elle va faire son chemin et que nous verrons à l’avenir les mentions « take out orders » ou « plats à emporter », se doubler d’écriteaux proposant les sympathiques petits paniers d’osier .Finis les casse-tête et les queues du samedi matin dans les magasins bourrés de monde.Terminés les oublis inévitables lorsqu’on est pressés.Vive les duos d’amoureux sur les pentes du Mont Royal ou sur les berges de la rive sud.Le temps des agapes et du pique-nique convivial est arrivé.zas occupent une petite place au menu mais sont reconnues comme étant les meilleures sur la rue Dante.Question de priorités, bien sûr ! Elles sont offertes en dimensions petites, moyennes ou larges comme au bon vieux temps des livraisons à domicile pendant le film de minuit.La pizza spéciale Dai Baffoni nous fut présentée avec force pepperoni (très épicé), peu de légumes et beaucoup de mozzarella sur une croûte mince et bien cuite.Personnellement je les préfère un peu plus garnies surtout quand elles portent le nom de la maison.Même défaut pour la pizza aux saucisses italiennes trop carnée mais cuite dans les règles.Une salade aurait été la bienvenue avec ces assiettes, histoire de renouer avec le chlorophylle de l’été.Arrosé d’un petit merlot italien, ce repas a l’avantage de pouvoir être pris sur la terrasse (sans vue) du restaurant.On vient chez Dai Baffoni en famille, à l’italienne, le biberon sous le bras et le petit dernier sous l’autre.L’endroit est idéal pour sortir tout son petit monde dans celui des grands.À la portée de tous et du portefeuille.Un repas pour deux personnes vous coûtera environ $ 20 avant le vin, la taxe et le service.DAI BAFFONI 6859, boul.Saint-Laurent, angle Dante Tél.: 270-3715 Passons aux choses sérieuses.Dans la Petite Italie, et au Café Via Roma plus particulièrement, on vous sert les glaces à la crème (gelati) et les glaces à l’eau (granités).Pour deux miséreux dollars vous aurez bien trois boules rondes et givrées dans votre coupe de fer blanc.Sur la terrasse du Café Via Roma on vous les propose de vive voix, au goût du jour, café, chocolat, bananes, noisettes, pistaches, citron, pêche, framboises et j’en passe.Elles sont toujours servies de pair avec la traditionnelle cueillere à glace, plate comme une pelle sur laquelle on laisse glisser les lèvres doucement, avec un frisson dans l’échine.De plus, le café est ici des mieux fait, cappuccino comme expresso, selon les experts, l’un des meilleurs.CAFÉ VIA ROMA 7076, boul.Saint-Laurent Tél.: 277-3301 Pas tout à fait dans le circuit italien mais tout à fait dans l’esprit estival, Roberto, rue Bélanger, a ra- Photo Jacques Grenier Comment résister à cette « Coppa Roberto » offerte par Peggy Chrisolvergis, du restaurant Roberto ?jeuni sa gelateria l’an dernier et fait peau neuve tout en respectant son premier mandat.Des glaces et encore des glaces ! Bien sûr, on y sert un menu substantiel, des pizzas, des pâtes et toute la merveilleuse diversité de l’italianité.Mais la spécialité de Roberto, ce sont les gelati un peu molle, souples comme de la crème, qu’on remue à grands coups de spatule de bois avant de l’étendre généreusement dans les moules à cas-sata, à gâteaux italiens ou à bombe glacée.Foies sensibles s’abstenir ! Une dizaine de choix s’offrent à vos capacités respectives.Soit l’Igloo fait de glace à la vanille, à la pis- tache et au chocolat, entrelardé d’un biscuit sec friable.Soit le Panettone, version rafraîchissante du classique gâteau de Noël aux fruits confits mais cette fois imbibé du mélange Roberto (au cognac) et farci de glaces diverses, noisettes, nougat, chocolat et pistaches.D’autres encore, avec des montagnes de fruits frais et des coiffes de crème Chantilly, ajoutez à ça du rhum, du Grand Marnier, peut-être une liqueur de café, une génoise à l’occasion ou un biscuit ama-retti, et vous aurez une bonne idée de l’ambiance qui règne dans ce haut lieu de la concupiscence italienne.Par contre, le décor bien qu’amé- lioré dans le sens esthétique du terme, est à présent froid comme une glace de congélateur, bruyant avec ça et trop éclairé pour donner envie d’y prolonger la soirée.Heureusement, le service est d’une chaleur à faire fondre toute réticence.Les gelati coûtent de $ 2 à $ 4.50 avant la taxe et le service et on peut commander les pains de glace en entier si l’envie nous prenait de savourer l’expérience dans la paix et l’intimité de notre foyer.ROBERTO GELATERIA 2221 Bélanger Tél.: 374-9844 ASTRONOMI ^Bistrot ht la Jtucljeiie «MOULERIE» Festival de la Moule & Frites incluant Bière en fût 6.85$ Bar et Terrasses extérieure et intérieure 3706 St-Denis Rés.: 845-7632 *«¦# net.UNE EXPÉRIENCE gastronomique unique Cuisine Szechuan & Pékin 5.168 Avenue du Parc 271-3205 -, Fermé le lundi La p’Uto Cuisine Française et Espagnole FRUITS OE MER i PARTY 01 »U«IAU| SM Dy'jtn Est Mo—-* Tel 843-577 APPORTE/ VOTRE-VIN CP r ® CLif Aianclaïin dJüjUJ* \hui-Uuit CJtÙh\3i Pe*m Schetuen end Hunan Specialties Sunday Brunch Spécialités péfcmotMt.«•t/chouannaittt at da Hunan Brunch du démancha Ou van tou» la» jour % Open every dty 1221 rue Mackey Entre trn a-vhop et Guy BUNX) 4 Guy TSI 866-597S F- | W.I«r»*»».«!*¦>.Wli|ll4|>lMlir| Cuisine gastronomique da Srachuan at da Hunan 400 boul Dorchester (cam Biewryt 1710598 iD'ümujmu r l doalzcHuDaiU) otflftofiaiiÆi O 2 .jz r«TA11 RAVI XF.À MA.NBf.KI ZyiyCVI/Vll I\/V Z LUS if ILLIS , 07 '1UI 'KÇFi A1ITHENTIQUEMENT Ql IÊBÊCOIS DINERS D'AFFAMES À RARTIRDI 4,75‘ I.E DI MA NCHE: SIM R BRI INCH QUtRtCOIS A VECmiSIQCE FT CHANSONS 415 Bomefourt, Vm-MtI.849-3535 Cuiflmt ttiUmiM cf fruit* de mer SARËMO Petit menu 995* Entré*, plat principal thé.caft Avant ou après le théâtre Cuisine ouverte (usqu à 2h vendredi et samedi Essaye* notre véranda “sjrki raaarvanoei au HhINMni qraruiv SÜEST& 495-2770 f ' fSpÈBl3 Table d'hôte tous les jours Venez goûter nos créations 7855* rue St-Denis l (près rue Qounod) KL 271-5867 ( iiisitu* (r.inç«ti5 Spftt Irllltt*s tf«* fruits cJ«?m»-r 404 PI.ic tj.J.it (jut-s C .if fier Df*|j»uner d'homme
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.