Le devoir, 22 octobre 1986, mercredi 22 octobre 1986
Vol.LXXVII — No 244 ?Nébulosité croissante.Maximum: 11.(Voir détails page 9) Montréal, mercredi 22 octobre 1986 397-9492 DIAL-A-COPY COMPTOIR FAX TELEX Panafax VENTES LOCATIONS exteneur de Montreal métropolitain 50 cents Cote-Nord.Gaspesie Toronto.Nouveau-Brunswick 60 cents 50 CENTS Québec acceptera deux fois plus d’immigrants Mme Louise Robic Mme Louise Robic ANGÈLE DAGENAIS Le gouvernement Bourassa a décidé de modifier substantiellement ses politiques d’immigration dès 1987 de façon, notamment, à maintenir son poids démographique déclinant à l’intérieur de la Confédération canadienne.Avec la politique d’« amnistie » promulguée par Ottawa l'été dernier en faveur des 11,000 réfugiés en attente de statut présentement au Québec et l’arrivée éventuelle de leurs familles au pays, les quotas d’immigration pourraient presque doubler au cours des cinq prochaines années.C’est ce qu’a décidé récemment le Conseil des ministres en donnant son aval à une recommandation de la ministre de l'Immigration, Mme Louise Robic, d'augmenter sensiblement les quotas d’immigration du Québec de façon à recevoir dans cinq ans 25 % de l’immigration internationale admise au Canada.Actuellement, le Québec accepte sur son territoire, bon an mal an, 17 % des immigrants acceptés au Canada.Dès 1987, les quotas d’immigration passeront de 18,000 qu’ils étaient au cours des six dernières années à 20,000 ou 22,000 (à la fin des années 60 ces quotas étaient de 35,000 admissions par année).Les catégories d’immigrants qui bénéficieront le plus de cette nouvelle politique sont les travailleurs qualifiés détenant avant leur arrivée au pays un emploi réservé et les immigrants inves- tisseurs, qui formeront la moitié de ce contingent.Les autres immigrants acceptés au Québec seront les membres des familles des immigrants déjà reçus et les personnes acceptés pour des motifs humanitaires dont le plus grand nombre seront sélectionnés à l’étranger.Ces nouveaux quotas ne tiennent pas compte de l’intégration des quelque 11,000 réfugiés qui attendent ici même depuis plusieurs années leur acceptation au sein de la communauté canadienne et qui bénéficieront d’une «amnistie» semblable à celle que connurent dans les années 70 les Haïtiens de Montréal.Le tiers de ces réfugiés sont des Sri Lankais (Tamouls) ; un autre tiers est compose de Latino-Américains (Salvadoriens, Guatémaltèques, Péruviens, Dominicains, Colombiens, etc) et le dernier tiers provient de quelque 35 pays différents.Selon de bonnes sources, il faudra de deux à trois ans pour « amnistier » toutes ces personnes (elles devront avoir mis pied au Canada avant le 21 mai 1986).En vertu d’une entente conclue avec le fédéral en août dernier, le Québec interviewera séparément chacune de ces personnes ; les dossiers seront par la suite examinés par les services de sécurité fédéraux avant d’être acceptés individuellement par décrêt en conseil au gouver nement fédéral.Cette procédure est extrêmement longue, laisse-t-on entendre dans les milieux concernés.Les nouveaux «immigrants» pourront par la suite faire immigrer leurs familles selon les programmes actuellement en vi- gueur de réunification des familles.Le Québec s’attend à une recrudescence de cette catégorie d’immigrants dès 1987, allant s’accentuant au cours des années subséquentes.Depuis mai dernier, environ 3000 nouveaux arrivants ont revendiqué au Québec le statut de réfugié — il en arrive environ 600 par mois, 1200 exceptinnelle-ment en septembre.De ce nombre plusieurs ont déjà traversé la frontière américaine en douce mais avec l’adoption de la nouvelle Loi sur l’immigration votée jeudi dernier à Washington et qui ferme littéralement les frontières aux illégaux en recommandant le rapatriement immédiat de ceux qui n’auraient pas leurs papiers en règle, on prévoit le Voir page 12 : Immigrants AU SOMMAIRE LES PRIX DU QUÉBEC Le gouvernement remettait, hier, les cinq Prix du Québec pour 1986 : Jacques Brault reçoit le prix David de littérature; Michel Brault, le prix Albert-Tessier pour le cinéma; Betty Goodwin, le prix Borduas; Colette Boky, le prix Denise-Pelletier; Adrien Pinard, le prix Léon-Gérin, et Stanley George Mason, le prix Marie-Victorin.LE DEVOIR publiera samedi des entrevues avec quatre des lauréats.Page 8 LA MORT DE MACHEL PROVOQUE LE CHAOS La mort du président du Mozambique, M.Samora Machet, a donné lieu hier à des manifestations violentes au Zimbabwe, pendant qu'en Zambie, le président Kenneth Kaunda accusait Pretoria d'assassinat.L’avion qui transportait le « père de l’indépendance » du Zimbabwe s'est-il écrasé en raison d’un acte de sabotage ou de la pluie qui, dans la nuit de dimanche à lundi, rendait impossible la poursuite du trajet, dans le nord de l'Afrique du Sud ?Page 5 ECONOMIE NORMICK SE PRESSE DE PRÉSENTER UNE OFFRE Prenant la parole au déjeuner de la Chambre de commerce de Montréal, M.Jean Perron, président et chef de l’exploitation de Normick Perron, a clairement laissé entendre que l'entreprise qu’il dirige présentera sous peu une offre d'acquisition de la compagnie Donohue.L’imposition d’un droit d’entrée de 15 % par les États-Unis sur le bois d’oeuvre constitue selon lui une raison additionnelle de viser une diversification des activités.Normick Perron reste ouverte aux propositions de partenariat.Une présence remarquée dans l’auditoire, celle de M.Pierre Péladeau, président de Québécor.Page 13 CARTE DÉBIT, BIENTÔT MONNAIE COURANTE Les consommateurs québécois peuvent depuis hier débiter directement leur compte bancaire pour payer leur note d'épicerie.Provigo, la plus importante chaîne alimentaire au Québec, et la sixième banque au pays, la Banque Nationale, se sont en effet associées pour introduire la monnaie électronique à cinq supermarchés.Page 13 OPEP : COMPROMIS Un comité d'experts de l'OPEP a arrêté hier les termes d’un compromis sur la répartition de 200,000 barils par jour de production supplémentaires entre les membres de l’OPEP pour novembre et décembre Page 13 Iftcndeu* C}E$T une chose d'avoir des amis; c'en est une autre de les aimer.m S'il n’y a plus de péchés, c'est donc qu'ils sont mortels.¦ Ce qui m'ennuie m'irrite et m'empêche de bâiller.¦ Le surhomme est plus proche parent du monstre que de l'homme.— ALBERT BRIE LA POLICE INTERVIENT EN FORCE À L’UQAM Des policiers ont brièvement retenu hier un étudiant de l’Université du Québec à Montréal qui venait d'agresser deux manifestants opposés à une augmentation éventuelle des frais de scolarité.La direction obtient une injonction MICHEL ARSENEAULT Plus de cent policiers sont intervenus hier pour empêcher des centaines d’étudiants de bloquer l’accès aux princi-aux pavillons de l’Université du Qué-ec à Montréal (UQAM).Huit personnes ont été arrêtées.La direction de l’UQAM a demandé et obtenu, en fin d’après-midi, une injonction ordonnant aux étudiants de cesser leur « manifestations illégales ».L’ordonnance a été émise par le juge Victor Melançon de la Cour supérieure de Montréal.Les forces policières, dont des membres du groupe tactique (escouade antiémeute), ont forcé, hier matin, les piquets de grève des étudiants, notamment aux pavillons Hubert-Aquin et Ste-Catherine, où des étudiants de sciences administratives opposés au débrayage voulaient assister a leurs cours.À l’entrée du pavillon Hubert-Aquin, où se trouvent la bibliothèque et la cafétéria, des étudiants de sciences administratives ont agressé des étudiants favorables à la grève.Au cri de « Corne on ! », des étudiants opposés au débrayage ont encouragé la police à intervenir contre les grévistes.Des dizaines d’étudiants ont alors pu entrer, sous les injures des grévistes.Ils ont toutefois dû rebrousser chemin quelques minutes plus tard, constatant qu’aucun cours n’avait lieu.Les trois syndicats de l’UQAM avaient fait savoir ue leurs membres ne franchiraient pas e piquets de grève qui pourraient mettre en péril leur sécurité.Au pavillon Ste-Catherine, angle Ste-Catherine et Hôtel-de-Ville, une trentaine d’étudiants ont tenté, en matinée, d’empêcher des étudiants du secteur sciences administratives d’assister à leurs cours.Voir page 12 : La police Dye relève de nombreux exemples de gaspillage L’évitement fiscal coûte des centaines de millions par année au trésor fédéral M.Kenneth Dye BERNARD DESCÛTEAUX OTTAWA — Le gouvernement fédéral jette littéralement par les fenêtres des centaines de millions de dollars chaque année du fait qu’il ne réussit pas à éliminer à temps les stratagèmes d’évitement fiscal conçus par les contribuables.C’est ce qu’a soutenu hier le Vérificateur général, M.Kenneth Dye, dont le rapport annuel au Parlement consacre un long chapitre à l’analyse des dépenses fiscales du gouvernement fédéral.C’est, croit-il, un outil financier utilisé trop abondamment par le gouvernement qui crée ainsi lui-même des situations potentielles d’abus de la part des contribuables.Dans ce sixième rapport annuel au Parlement, M.Dye a choisi de donner la vedette à ce sujet des dépenses fiscales.Non pas que les exemples traditionnels de gaspillage et de mauvaise administration ne soient pas abondants.Il s’arrête par exemple au cas de la Place Guy-Favreau, à celui du pénitencier de Port-Cartier, à celui du programme spécial de création d’emplois initié en 1982 par le gouvernement libéral presque en pure perte.Mais parce que, à ses yeux, ces abus sont presque de la petite bière à côté des abus que peuvent occasionner les dépenses fiscales.Celles-ci, rappelle-t-il, atteignent environ $28 milliards par année.Sous le vocable « dépenses fisca-Volr page 12 : L'évitement Gobeil s’en tient au 3.5 % pour 1986 mais il est prêt à négocier pour 1987 et 1988 GILLES LESAGE QUÉBEC — Le gouvernement n’a pas l’intention d’augmenter son offre d’augmentation salariale de 3.5 % en 1986 aux 300,000 employés du secteur public et parapublie.C'est ce que le président du Conseil du trésor a dit clairement hier à l’Assemblée nationale, dans une déclaration ministérielle marquant la reprise automnale des travaux sessionnels.Faisant le point sur les négociations, entreprises l'hiver dernier et dont il espère qu’il sortira une entente négociée d’ici la fin de l'année, M.Paul Gobeil a fait savoir par ailleurs que: ¦ s’il y a une entente générale pour le renouvel lement des conventions collectives, le gouvernement pourrait, même si la loi 37 ne l’y oblige pas, discuter une demande syndicale «raisonnable» pour les salaires des deux prochaines années, soit 1987 et 1988; ¦ si les parties syndicales participent à l’élaboration de compromis de façon plus importante qu’elles ne l’ont fait à ce jour, le gouvernement est prêt à laisser tomber une grande partie des économies qu’il comptait faire en récupérant annuellement plus de $100 millions, surtout au titre des congés-maladie et de l’assurance-salaire des fonctionnaires et assimilés.En réplique, le porte-parole de l’opposition, M.François Gendron, a reproché au ministre son manque de précisions, notamment sur les enjeux majeurs des négociations, dont les salaires.Voir page 12 : Gobeil 3 Paul Gobeil Washington expulse 55 Soviétiques WASHINGTON (AFP, Reuter) - Les : États-Unis ont procédé hier à une escalade inattendue dans la guerre des diplomates | qu’ils livrent à l’U RSS en exigeant le départ ; de 55 diplomates soviétiques en poste aux États Unis, à la suite de l’expulsion de cinq membres de l'ambassade américaine à Moscou.Washington a toutefois exprimé l’espoir que cette mesure, beaucoup plus sévère que ce qu'on attendait généralement, ne nuirait pas aux progrès enregistrés au sommet de Reykjavik.Cependant, l’agence Tass a rapidement condamné l’expulsion.« L’administration Reagan a pris à nouveau une mesure visant à envenimer les relations américano-soviétiques », a-t-elle estimé dans un commentaire « à chaud ».Le département d’État a annoncé, par la voix de son porte-parole Charles Redman, que cinq diplomates soviétiques (quatre à Washington et un à San Francisco», soupçon- * nés d’espionnage, étaient déclarés persona Voir page 12 : Washington ' • ,':v MOORE BRIAN 2 B Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 Ryan : Québec n’augmentera pas les frais de scolarité LIA LEVESQUE QUEBEC (PC) — Même s’il serait « normal et raisonnable » de hausser les frais de scolarité à l’université, le gouvernement libéral n’a pas l’intention de les augmenter, « jusqu'à nouvel ordre ».Ce sont les propos un peu ambigus qu’a tenus hier le ministre de l’Education, de l’Enseignement supérieur et de la Science Claude Ryan.M.Ryan prononçait alors son discours de clôture, après cinq semaines d’auditions de la commission parlementaire sur le financement et les orientations des universités.Alors que plusieurs attendaient u’une fois pour toutes, M.Ryan nonce clairement sa position sur le gel des frais de scolarité, celui-ci a tenu des propos tantôt nuancés, tantôt tranchants.Ainsi, il a souligné que « la très grande majorité des témoignages entendus en commission parlementaire ont indiqué qu’un relèvement des frais de scolarité serait normal et raisonnable».Mais, du même souffle, il ajoute que « le gouvernement continuera à appliquer le gel » des frais de scolaHté, qui existe depuis 1965-66.Ses propos se sont révélés moins limpides à d’autres moments de son discours.« Les frais de scolarité seront maintenus à leur niveau actuel pour 1986-87.Il n’y aura pas d’augmentation cette année.Normalement, la politique du parti sera respecté par le gouvernement, du moins jusqu’à nouvel ordre et de plus amples renseignements.» Pourtant, il s’est parfois abstenu de toute nuance.« Le gouvernement maintiendra le gel.Toute impression contraire qu’on voudrait répandre dans la population serait fausse».Le ministre de l’Education a aussi promis de faire connaître ses recommandations au gouvernement d’ici la fin de l’année en matière de financement des universités.M.Ryan s’est engagé à formuler ses recommandations « en vue des crédits déposés en mars prochain », pour l’année 1987-88.Or pour que les crédits de mars 87 comprennent les engagements financiers du gouvernement face aux universités, le ministre Ryan devra en faire l’annonce avant, soit d’ici la fin de l’année.Entre-temps, M.Ryan a promis de procéder à une plus grande consultation, sans toutefois sur la formule de financement des uni-versités.Il n’a cependant pas l’intention de laisser l’exercice « se prolonger indéfiniment ».Le ministre croit possible de résoudre le problème « pour une dizaine d’années» à venir.Quant aux déficits que les universités ont déjà accumulés à cause des restrictions budgétaires passées, M.Ryan a répété sa ferme intention de ne pas les éponger.Il n’est pas question, avertit-il, d’accréditer la pratique voulant que « quand on oeuvre dans le secteur public, il suffit de faire des déficits pour qu’ils soient épongés par le gouvernement».Le ministre s’est toutefois dit disposé à étudier avec chacune des institutions déficitaires les raisons de leur déficit.Si le déficit est dû à une formule de financement déficiente, et non à une administration déficiente, le ministre s’est dit prêt à en tenir compte.Il n’est cependant pas question de désavantager les institutions qui ont su boucler leur budget dans un contexte de restrictions budgétaires.Pour celles qui n’ont pu y parvenir, M.Ryan croit que le remède approprié serait un plan de re- M.Claude Ryan dressement « étalé sur une période de temps raisonnable».M.Ryan a prêché en faveur du maintien de l’autonomie des universités mais les a avisées qu’elles devront en échange rendre des comptes à la société quant à la façon dont elles utilisent les fonds mis à leur disposition.Les universités seront invitées à évaluer de façon systématique leurs programmes.Elles devront en faire rapport au gouvernement, a prévenu le ministre Ryan.Le ministère exigera aussi de chaque université un plan triennal de développement.M.Ryan n’en avait pas que pour les universités et pour les étudiants, hier.Il a aussi tenu à rassurer les enseignants.Il n’est pas question de toucher au statut de permanence des professeurs, malgré les nombreuses requêtes en ce sens formulées par les associations étudiantes, les jeunes libéraux et les jeunes pé-quistes.Comme tout système, a plaidé M.Ryan, la permanence comporte des inconvénients et des avantages.« Nous croyons qu’il y a plus d’avantages que d’inconvénients.Il vaut donc mieux procéder en corrigeant les lacunes.» Il serait plus opportun, selon lui, d’améliorer l’évaluation des professeurs que de contester leur sécurité d’emploi.Le ministre a appelé les syndicats d’enseignants à collaborer avec lui dans une étude en profondeur de la tâche des professeurs.Quant au réseau de l’Université du Québec, M.Ryan a rejeté les recommandations du rapport Go-beil visant l’abolition du siège social.« Le concept du réseau doit être conservé; il est valable.Et si on parle de réseau, il faut parler de siège social.Le siège social de l’Université du Québec est nécessaire », a insisté le ministre de l’Education.M.Ryan a toutefois prévenu que certains instituts rattachés à l’Université du Québec feraient l’objet d’une « révision sérieuse ».De même, certaines fonctions actuellement assurées par le siège social devront être revues, afin qu’il y ait davantage de « transparence et de frugalité ».Le ministre de l’Education a aussi prévenu qu’il ne saurait être question de créer de nouvelles universités au cours des prochaines années.Il a fait part de son intention de modifier prochainement la législation « pour qu’aucune université ne puisse être créée sans l’accord du gouvernement ».« On veut éviter d’être placé devant le fait accompli » et de devoir financer une institution supplémentaire dans quelques mois, a-t-il expliqué.Le discours du ministre Ryan a mis fin à cinq semaines d’auditions de la commission parlementaire de l’éducation concernant le financement et les orientations des universités.Les femmes chef de famille vivent toujours dans des conditions pénibles OTTAWA (PC) — Pour la première fois depuis le début des années 1980, la pauvreté était, l’an dernier, en régression au pays.Mais, tandis que la situation des personnes âgées et des hommes s’améliorait, plus que jamais, les femmes chef de famille se retrouvaient prisonnières de la pauvreté.Tel est le constat fait hier par le Conseil national du bien-être national dans un rapport remis au gouvernement.Il y a toujours un Canadien sur six dont les revenus sont sous le seuil de pauvreté, mais, l’an dernier, le groupe des démunis comptait 300,000 citoyens de moins qu’en 1984.Le Canada comptait l’an dernier 3.9 millions de pauvres.Plus de 13 pour cent des familles, 900,000 foyers, sont pauvres et 36 pour cent des personnes vivant seules, un million d’individus, ont des revenus insuffisants.Le Conseil note que le taux de pauvreté a « sensiblement diminué » chez les personnes âgées depuis quelques années grâce surtout a l’amélioration des revenus de pensions.Pour l’organisme, c’est la baisse du chômage qui est première responsa ble de la chute de la pauvreté.On trouve à Terre-Neuve deux fois plus de pauvres qu’en Ontario, chiffres qui se reflètent dans les données sur les sans emploi.Mais, tandis que le portrait général s'améliorait, la situation précaire des femmes, seules, âgées ou chef de famille restait précaire.Six familles monoparentales dirigées par une femme sur dix sont pauvres.« Contrairement à la plupart des groupes dans la population, le taux de pauvreté n'a pas diminué chez les mères seules en 1985; en fait, pour cette classe, la pauvreté augmente de façon constante depuis cinq ans”, constate le Conseil.Une mère seule risque cinq fois plus u’une épouse de joindre les rangs es démunis.Les femmes représentent près de 60 pour cent des défavorisés entre 16 et 64 ans, alors qu'elles sont 51 pour cent de la population.Sept personnes âgées pauvres sur dix sont des femmes.Celles-ci représentent 83 pour cent des personnes seules, âgées et à faible revenu.Chez les familles monoparentales, la disparité est encore plus criante.Une famille dirigée par la mère a quatre fois plus de chance d'ètre auvre que celle dirigée par un omme.La prison de Port-Cartier : un projet inutile BERNARD DESCOTEAUX OTTAWA - Le Vérificateur général du Canada, Kenneth Dye, condamne la décision du gouvernement Mul-roney de construire un pénitencier à Port-Cartier, dans la circonscription du premier ministre.A son avis, ce nitencier ne répond nullement aux soins en plus de coûter inutilement cher.Dans son rapport annuel au parlement qui a été déposé hier, le Vérificateur général porte ce jugement sévère sur une décision déjà fort contestée.Ce pénitencier fera double emploi, soutient-il, révélant qu’il y avait déjà surcapacité des équipements carcéraux au Québec lorsque la décision fut prise de construire.Ce pénitencier de Port-Cartier viendra ajouter 250 cellules d’isolement protecteur en 1988.Or, lorsque le projet de Port-Cartier fut approuvé en 1985, les autorités du Service correctionnel canadien savaient déjà qu’elles auraient au début des années 90 un surplus de 381 cellules de niveau sécurité maximum.Ces cellules auraient pu être utilisées aux fins d’isolement protecteur.L’inutilité de ce pénitencier sera d’autant plus pénible que le gouvernement aurait pu économiser $41 millions en ayant recours à d’autres solutions.Au passage, M.Dye notera qu’on manque par ailleurs de cellules à sécurité moyenne dans toutes les régions et que dans l’Ouest on man- que de cellules à sécurité maximum et de cellules pour l’isolement protecteur de prisonniers.Le Vérificateur soutient que lors-ue la décision fut prise, les objectifs u gouvernement étaient en fait tout autre que ceux du Service correctionnel.Ils étaient économiques et visaient à venir en aide à une région mal en point.Si cela peut se défendre dans certaines circonstances, cela apparaît indéfendable dans ce cas-ci en raison de la non-pertinence du projet et des coûts en cause.Les commentaires du Vérificateur général viendront à n’en pas douter alimenter le débat que mene l’opposition aux Communes sur cette question.Alors qu’on attaque le premier ministre Mulroney (lepénitencier est dans son comté), le Vérificateur lui donne néanmoins des moyens de se défendre.Il note, en conférence de presse, que M.Mulroney n’est pas personnellement intervenu.Du moins, il n’en a pas trouvé trace.Il souligne aussi que le gouvernement libéral précédent a agi de façon similaire pour la construction d’un pénitencier à sécurité maximum à Drummondville et d’un pénitencier our des fins d’isolement protecteur Renous, au Nouveau-Brunswick.L’argument était déjà bien connu des membres du gouvernement conservateur qui de fait l’ont encore utilisé hier.Le solliciteur général, James Kelleher, et le premier ministre Mulroney ont affirmé en réponse aux questions de l’opposition qu’il n’y avait aucune honte à avoir voulu aider une région en difficulté.Cette décision se compare, a dit M.Mulroney, au programme d’aide spécial de $1 milliard mis au point pour les fermiers de l’Ouest.L’analyse faite du dossier par le Vérificateur a amené celui-ci à établir que le Conseil du trésor a étudié le projet de Port-Cartier en juin 85 sans avoir en main toutes le données du problème.Cet organisme n’était pas au courant de la capacité excédentaire des établissements à sécurité maximale au Québec.On l’avait tout simplement informé qu’il s’agissait de construire à Port-Cartier la phase 2 du pénitencier déjà prévue à Drummondville.Il ne pouvait pas prendre en conséquence une décision éclairée qui aurait tenu compte des besoins du programme et de l’économie.Si on avait pris en compte cette capacité excédentaire, les membres du Conseil du trésor auraient vu qu’il n’y avait nul besoin d’un nouveau pénitencier pour des fins d’isolement.La solution logique aurait été par exemple de transformer le pénitencier Drummond 1 pour combler ces besoins et de construire un nouveau pénitencier à sécurité moyenne pour combler les besoins existants à ce niveau.On ne pouvait cependant tenir ce raisonnement si on voulait construire un pénitencier à Port-Cartier.Une région éloignée ne convenait pas à une population carcérale gé- nérale.Le seul établissement possible en était un spécialisé en isolement protecteur.Ce type d’établissement était plus cher à construire, mais la note allait être encore plus élevé du fait d’un échéancier serré.On voulait que le pénitencier soit prêt pour 1988, ce qui obligea à adapter tant bien que mal les plans du pénitencier de Dona-conna qui n’etaient pas tout à fait adaptés et à ne pas aller en soumission publique.La construction de ce pénitencier à Port-Cartier coûtera $11 millions de plus que si on avait modifié Drummond 1 et construit un pénitencier à sécurité moyenne à cet endroit.Cela, s’est sans compter les économies annuelles de $3 millions en frais d’exploitation qui auraient été possibles à Drummondville en raison de la mise en commun de services des deux pénitenciers.La valeur de ce $3 millions, capitalisée sur la durée utile du projet, s’élève à $30 millions.L’analyse des projets de construction des Services correctionnels aura permis par ailleurs à M.Dye de noter que le projet de Drummond 1 avait déjà coûté $8 millions de trop, tout comme le projet de Renous, au Nouveau-Brunswick.Dans ce cas, M.Dye met en évidence la décision de revêtit de brique un mur de ciment à ce pénitencier.Cela n'ajoutait rien à la sécurité, sinon qu’à faire fonctionner l'industrie locale.Le coût de l’opération: $1.7 million.Ci Llr.•rrvw- lNTERACMD: le réseau de guichets automatiques de l’avenir Vtre carte actuelle* et votre numéro d'identification personnel vous permettent désormais de retirer de l'argent comptant partout au Canada.Vous désirez retirer des fonds de votre compte ?Rien de plus facile! Il suffit de vous présenter a l'un des nombreux guichets automatiques identifiés par le symbole INTERAC noir et or Le réseau INTERAC regroupe les institutions financières suivantes: La Banque de Commerce Canadienne Impériale La Banque de Nouvelle-Écosse La Banque Royale du Canada La Banque Toronto-Dominion Les Caisses Desjardins Renseignez-vous dès aujourd’hui auprès de votre institution financière pour obtenir de plus amples renseignements sur le réseau INTERAC.• La Banque de Montréal • Canada Trust • La Banque Nationale du Canada • Les Credit Union participantes • Et d’autres à venir MD Marque déposée d’Interac inc Usagers autorisés institutions membres • Les Caisses Desjardins émettront une nouvelle carte.Consulter votre Caisse, Insérez votre carte actuelle Retirez votre argent MD Du comptant au bout des doigts t * I « Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 ¦ 3 LE 9 NOVEMBRE CULTURE Prêt, pas prêt.ALAIN DUHAMEL La rencontre, sur une même tribune, des candidats à la mairie de Montréal, convoquée sur le thème du développement des arts, a fait voir, plus encore que dans d’autres thèmes électoraux, un écart considérable entre les partis politiques.L’un est prêt à agir; l’autre n’est pas prêt à s’engager, sinon à mener des consultations élaborées avec le milieu culturel montréalais pour définir, après les élections, une politique municipale de soutien et de participation à diverses initiatives.Le chapitre québécois de la Conférence canadienne des arts et le Conseil québécois du théâtre avaient invité le chef du Parti civique de Montréal (PCM), M.Claude Dupras, et le président du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM), M.lean Doré, à exposer la politique de leur parti au sujet du développement de la vie culturelle, l’un des thèmes importants de cette campagne électorale.Le second a sur le premier une bonne année d’avance.En effet, le RCM a ouvert le dialogue avec les milieux culturels, il y a plusieurs mois, et mené l’essentiel des consultations nécessaires à l’élàboration de son énoncé de politique intitulé Un parti pris pour la culture.Il s’agit d’un document thématique beaucoup plus élaboré que ne l’est le programme du RÇM, relativement pauvre sur ce thème.M.Jean Doré peut donc se présenter devant un auditoire, mieux documenté, et prêt à prendre des engagements précis et même à aller au-delà des textes de son parti.Ainsi, peut-il affirmer que son parti sollicitera un amendement à la loi constitutive de la Communauté urbaine de Montréal afin d’assurer le Conseil des arts d’une dotation de fonds à l’abri des aléas politiques.Le document du parti sur le développement culturel à Montréal engage le RCM à « contribuer à doter le Conseil des arts d’un budget correspondant à 1 % du budget total de la CU M d’ici à 1989 ».Il ne précise pas s’il s’agit d’une règle de régie interne, modifiable selon le conjoncture, ou d’une obligation législative à laquelle le comité exécutif de la CUM ne pourrait se soustraire.Si cet engagement avait tenu lieu de politique de la CUM cette année, le budget du Conseil des arts eût été d’un peu plus de $7 millions, au lieu des $2.5 millions dont il dispose.Le rattrapage proposé par le RCM augmenterait la contribution montréalaise d’environ $750,000 la première année, à laquelle s’ajouterait la contribution accrue des villes de la banlieue.Le chef du PC M n’a pas voulu s’engager sur ce terrain.M.Dupras s’abstient de toute promesse chiffrée et fait valoir son intention d’accroître la dotation du Conseil des arts.Dans une lettre, en date du 8 septembre, à la Conférence canadienne des arts, le PCM affirme qu’il s’oppose à l’augmentation des sommes consenties au Conseil des arts « en fonction des parallèles qui peuvent être dressés avec d’autres municipalités nord-américaines.» Dans son manifeste, publié un mois plus tard, le PCM affirme que son objectif, à cet égard, « serait d’en fixer le montant en tenant compte de l’effort consenti en cette matière par d’autres grandes villes nord-américaines.» Le manifeste ne dit mot d’une formule, ou d’une hypothèse de formule de financement.La lettre du mois de septembre est explicite à ce propos.« Cependant, le PCM, apres examen de la dimension montréalaise, après avoir écouté au cours de l’été les représentations des organismes impliqués, et consulté des intervenants de premier plan( souligné dans le texte) dans ce dossier, croit qu’il est impérieux de fixer à un dixième de 1 % annuellement, la croissance du budget actuel alloué au Conseil des arts, et ce pour les quatre années du mandat de la prochaine administration municipale.Il s’agirait en chiffres absolus, d’une augmentation de $750,000 par année.» Un peu plus de la moitié de cette somme proviendrait des coffres montréalais, le reste des villes de banlieue.Entre le RCM et le PCM, la différence est du simple au double.La rencontre des candidats à la mairie a mis en relief une volonté commune d’accroître la présence municipale dans un domaine désormais reconnu comme essentiel à la vie urbaine.Le débat, entrepris modestement au sommet économique de juin dernier, s’est donc poursuivi pendant la campagne électorale et s’est imposé comme l’une des principales préoccupations politiques.C’est une première.Chômage chez les jeunes Dupras fait appel au civisme et à la solidarité ALAIN DUHAMEL Le chef du Parti civique de Montréal (PCM), M.Claude Dupras, compte sur la solidarité et le civisme des Montréalais dans la lutte au chômage chez les jeunes et se propose de les stimuler le plus possible.Il a présenté hier un programme dont les articulations reposent essen tiellement sur le secteur privé, l’admninistration municipale n’y participant pas, ni de ses ressources financières, ni de son exemple.« L’originalité (de notre programme) réside dans le fait que je fais appel aux sentiments nobles de nos citoyens » a dit le candidat à la mairie, tout juste après avoir déposé son bulletin de candidature à l’hôtel de ville.« Sa réalisation fait appel au bénévolat, au sens civique, a l’entraide, à la solidarité et à la fierté des Montréalais.» Une première mesure consistera à favoriser le plus possible l’arrimage entre les jeunes en recherche d’emplois et les employeurs potenmtiels.Elle s’inspire d’une initiative australienne, connue sous le nom de « Bridging the gap », qui a fait, semble-t-il, merveille en ce pays.L’opération s’appuie sur la contribution de bénévoles ayant dans les milieux sociaux, culturels, économiques et industriels des antennes qui leur permettront de créer les liens entre des employeurs potentiels et des jeunes.La démarche peut même mener à la création d’un emploi en surplus des besoins stricts d’une entreprise.« Le civisme, c'est aussi d’incorporer des jeunes dans nos sociétés, même au prix de sacrifices financiers» affirme M.Dupras.Une seconde mesure consiste à favoriser la constituion d’un fonds d’investissement afin de fournir des capitaux de risques à des entreprises lancées et dirigées par de jeunes en-.Les cit À Débrayages possibles de l’Alliance des professeurs après le 4 novembre M.Claude Dupras réal deviendront les principaux actionnaires de ce fonds à but lucratif.Les administrateurs du fond conseilleront les jeunes entrepreneurs dans la résolution de problèmes liés à la sous-capitalisation, à la gestion de la recherche, de la production et à la mise en marché.Enfin, le maire de la ville devra agir comme un super-promoteur économique et industriel de la ville, déployant ses efforts à son « Option Montréal » et au maintien d’un climat économique favorable à la poursuite de l’élan de prospérité dont Montréal bénéficie maintenant.L’exécution du programme appartiendra à CIDEM-jeunesse, « une section du Centre d’intiative de développement économique de Montréal ».La Commission d’initiative et de développement économique de Montréal (CIDEM) devrait constituer un comité consultatif formé de jeunes, sembalbles aux comités consultatifs qu’elle a formés dans les do maines du développement du commerce et de l’industrie.4474, rue Saint-Denis JEAN-PIERRE PROULX L’assemblée générale de l’Alliance des professeurs de Montréal a annoncé hier son intention de recourir à des « débrayages de 24 heures sporadiques et rotatifs » si cela est nécessaire pour faire avancer la né-gocation.Elle n’aura toutefois pas recours à ce moyen de pression avant le 4 novembre prochain, date à laquelle elle se réunira de nouveau pour confirmer, le cas échéant, l’exercice de ce moyen d’action.Tel est le sens général de la proposition adoptée hier par une majorité des quelque 1000 des 6000 membres de l’Alliance réunis au Palais des congrès.Il n’a pas été possible de connaître le nombre exact de membres présents puisque les votes n’ont pas été comptés.Par ailleurs, les enseignants ont donné à leurs représentants le mandat de poursuivre les négociations sur la base des recommandations du médiateur Désilets jugée satisfaisantes et « d’obtenir les meilleurs rè- flements possibles » sur les autres léments.L’Alliance cherche en particulier à bonifier la convention au chapitre de la tâche, de l’éducation des adultes et du traitement des enseignants mis en disponibilité.Elle a jugé à cet égard insatisfaisantes les propositions du médiateur.Elle est cependant plutôt satisfaite des recommandations du rapport Désilets pour ce qui touche les enfants eh difficulté d’apprentissage, l’autonomie profes-sionnnelle, l’enseignement professionnel, la durée de travail, la mécanique de la sécurité d’emploi et les milieux pluri-ethniques et défavorisés.Par ailleurs des enseignants au secteur de l’éducation des adultes ont publiquement prié la presse d’expliquer que 95% d’entre eux avaient un statut précaire.L’Alliance a donc fait sienne la stratégie générale de la CEQ dévoi- Le RCM s’engage à réaliser un réseau d’espaces verts Pour que les Montréalais retrouvent un accès facile à des espaces de verdure vitaux, le Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) propose de constituer un réseau vert en tirant le meilleur parti de tous les espaces urbains disponibles.« Sans avoir la prétention de rattraper les normes nord-américaines en matière d’espaces verts, nous compenserons par l’innovation ce qui, autrement, nous coûterait beaucoup trop cher » affirme le président du RCM, M.Jean Doré, candidat à la mairie.Le RCM reprend à son compte un projet en préparation depuis quelques années au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche.L’administration municipale, affirme le RCM, n’a pu convenir en temps utile d’une entente avec le gouvernement québécois, contrairement à la Ville de Longueuil.Le projet consiste à relier entre eux des espaces dégagés, des emprises, des résidus de lot, des terrains publics ou parapublics de manière à aménager des corridors de verdure, de nord en sud et d’est en ouest, dont la largeur variera d’un lieu à un autre.Parfois réduit à la taille d’une piste piétonnière et d’une piste cyclable, le corridor peut s’élargir pour donner accès à un parc, à un lieu de repos, à un équipement récréatif, à un jardin communautaire, ou à une perspective sur la ville.Le RCM le décrit comme le projet d’une génération de Montréalais.Il estime à environ $60 millions les frais d’aménagement d’un réseau d’une centaine de kilomètres et des berges, dont la réalisation s’étale sur une quinzaine d’années.Le projet requiert la collaboration de grands propriétaires fonciers, tels llydro-Quebec, les compagnies ferroviaires, les institutions publiques et les gouvcernements.et des citoyens dans les quartiers.Le RCM espère obtenir la contribution des gouvernements du Canada et du Québec.« Le Réseau vert n’est pas seulement la seule façon d’augmenter substantiellement 1 aprésence d’espaces verts à Montréal, c’est aussi une nécessité.Une administration responsable doit réaliser un tel projet, car Montréal en a absolument besoin pour des raisons économiques autant que pour des motifs sociaux.» 844-2587 trepreneurs.itoyens de Mont- René Lévesque DUVET d’oie blanche EXXA 550 Président Kennedy 843-6248 rég.19** 15 95 lée la semaine dernière à la suite de l’évaluation de la Commission des enseignants des commissions scolaires.Elle consiste à ne rejeter ni accepter en bloc le rapport Désilets mais à s’appuyer sur les recommandations qui lui conviennent et tenter de convaincre la partie patronale du bien-fondé du reste de leurs revendications.Pour sa part, la partie patronale n’a toujours pas fait connaître sa réaction au rapport Désilets.Le ministre de l’Éducation, M.Claude Ryan, a toutefois, comme le médiateur lui-même, invité les enseignants à accepter ou rejeter en bloc le rapport.La présidente de l’Alliance, Mme Lorraine Pagé, s’est empressée hier d’expliquer a ses commettants que c’était la un « piège » tactique.« Si M.Ryan, a-t-elle dit, prône l’acceptation globale ou le refus global, c’est parce que cela est dans son intérêt ».Pour justifier par ailleurs, les moyens de pression proposés, Mme Pagé a expliqueé que « les gouvernements ne sont pas malheureusement pas enclins à évaluer les propositions à leur mérite, ni en fonction de leurs conséquences sociales.Ils réagissent aux mouvements de pression, aux événements.C’est peut-être déplorable mais c’est ainsi.Et surtout c’est communément et ouvertement admis par tous les ministres du cabinet».L’assemblée de l’Alliance s’est déroulée promptement.Le rapport de la présidente et les propositions du Conseil d’administration n’ont donné m* Mme Lorraine Pagé lieu qu’à très peu de débat.Les enseignants ont par ailleurs eu le privilège de recevoir au début de leur assemblée les deux jeunnes vedettes de la campagne de publicité de la CEQ, Marie-Soleil et Sébastien Tougas.A travers une charmante mise en scène ils sont venus dire leur bonheur d’être « les porte-parole de la CEQ».Mont-Laurier: « du tordage de bras », clame le PQ QUEBEC (PC) — Le Parti québécois a qualifié hier de « tordage de bras » et de « méthodes douteuses » les pressions exercées par le Parti libéral auprès de la municipalité de Mont-Laurier dans le cadre de la campagne libérale de financement.Soulevant la question à l’Assemblée nationale, le député pé-quiste du Lac-Saint-Jean Jacques Brassard a demandé au premier ministre Robert Bourassa si « ce retour aux méthodes du début des années 70 était généralisé dans le cadre de la présente campagne de financement ».Le premier ministre Bourassa a répondu qu’il s’agissait d'un « cas isolé » et que le député libéral impliqué, M.Damien Ilétu de Labelle, avait procédé aux « rectifications nécessaires ».Rappelons que la responsable de la campagne de financement du PLQ à Mont-Laurier, Mme Céline Léonard, avait réclamé par écrit au début de septembre une contribution financière des autorités municipales de Mont-Laurier, leur demandant de « prouver leur solidarité » et soulignant que les « relations futures » entre le député libéral local et les édiles municipaux en dépendaient.Cette lettre est tombée entre les mains de la Presse canadienne.ARCHAMBAULT SUPER VENTE 90e ANNIVERSAIRE GAGNEZ UN PIANO # YAMAHA • Modèle LU-101, fini ébène poli, banc compris.• Table d’harmonie en épinette massif • Mécanismes de haute précision • Hauteur 42” • Valeur 3 695$.• Transport aux frais du client • Le tirage aura lieu, samedi 6 décembe à 16hrs au 500 est Ste-Catherine • Coupons de participation et règlements du concours disponibles aux deux magasins.• Aucun achat nécessaire.• En collaboration avec Polygram.JUSQU’AU 1er NOVEMBRE DISQUES COMPACTS POLYGRAM Populaires 18971Classiques 1997 ANDRF.-GIU.KS Dl CHEMIN Cwn* iH Mort» CHARLES DUTOfT " * ,\ V r r ANDRÉ-GILLES DUCHE-MIN, flûte.(Kabalevsky -Martin - Ibert, etc.) Orch.Metr.du Grand Montréal, dir.M.Bélanger.(Kebec-Disque).y 99 1 itÉÉi STRAVINSKY: L'oiseau de feu.O.S.M./Dutoit.(London).|99 Joan Sutherland BEL CANTO ARIAS Kouinl IMIlni IXnUOU Mrwrturi OPERA PASSMEN OFFENBACH: La Péri-chole.S.Lafaye - R.Amade - Orch.Concerts Lamoureux/Markevitch.(2 disques E.M.I.).OPÉRA-PASSION: 30 airs d'opéras célèbres par 30 grandes voix d'aujourd'hui.(2 disques E.M.I.).23 99 23 99 Si BEMAMNO GIGLIV: AlrerfOpfcm .wmmz 1% KK MAKI) BONN NUI VANNI MARCOUX Airs dXJpéras Irançals R.STRAUSS: Lieder.Jessye Norman.(Philips).099 JOAN SUTHERLAND: Bel Canto Arias.(London).0®® BENIAMINO GIGLI: Airs d’opéras.(E.M.I.).-| g®9 VANNI MARCOUX: Airs d'opéras français.(E.M.I.), -J 2®® LOT SPÉCIAL DE DISQUES-OQ I LOT SPÉCIAL DE CASSETTES DE JAZZ SLUE NOTE .9"® I PHILIPS “ZIG-ZAG” 099 iv\ i »î mÏr 'awikir n a rr RACHMANINOFF: The Bells.N.Troitskaya - T.Krause - Concertgebouw Orch./Ashkenazy.(London).099 MOZART: Don Giovanni.S.Ramey - A.Baltsa -Orch.Phil.Berlin/Karajan.(3 disques D.G.G.).29 97 «rcsBÉaL.%* * ( 4•" '* MASSENET: Scènes Alsaciennes.Orch.du Théâtre National de l'O-péra-comique/Cluytens.(E.M.I.).12" „ IVA**W zsss" r i5vF~- -M mi BIZET: Ivan IV J Micheau - Choeurs et Orch.de la R.T F./Tzipine.(E M I ).12" ARCHAMBAULT % 1 1 Q "B 500 est, rue Ste-Calherine, Montréal 849-6201 (g)TlCKETHON* _ METRO BUBD BERRl COMPLEXE DESJARDINS 288-2444 metro place ___ DES ARTS (SHOD 4 ¦ Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 INFORMATIONS INTERNATIONALES Budapest ne veut pas de version discordante du soulèvement de 1956 Hongrie : 30 ans après la révolte, les dirigeants ont le pays bien en main (Si AY/ \WA France Treize Algériens menacés d’expulsion PARIS (Reuter) — Treize Algériens, résidant en France et proches de l’ancien président Ahmed Ben Bella, ont été interpellés hier dans le cadre des enquêtes sur les attentats à Paris, et font l’objet d’un arrêté d’expulsion, a-t-on indiqué hier de source judiciaire.Ces personnes ont été interpellées avec lu autres Algériens « dans le cadre de l’ensemble des mesures destinées à prévenir des atteintes à l’ordre public », a indiqué un porte-parole du ministère de l’Intérieur.Les dix autres ont ete relâchés.À propos d’éventuelles expulsions, le porte-parole a simplement déclaré qu’il y en aurait « vraisemblablement ».Cette affaire est supervisée par le substitut Alain Marsaud, chef de la 14e section du tribunal de grande instance de Paris, créée jeudi dernier pour centraliser tous les dossiers français sur le terrorisme.L’avocat des 13 Algériens, Me André Mecili, du barreau de Paris, a fait savoir qu’un arrêté d’expulsion avait été pris lundi par le ministère de l’Intérieur, en vertu de la procédure d’urgence absolue, à l’encontre de ses clients, pour « luttes partisanes avec des adversaires étrangers qui seraient susceptibles de compromettre l’ordre public ».Me Mecili devait déposer hier un recours devant le tribunal administratif de Paris contre cette mesure.Les 13 ont fait savoir qu’ils ne voulaient pas être expulsés sur l’Algérie, où ils risquent des peines de prison, a précisé Me Michèle Solaro, associée de Me Mecili, ajoutant qu’aucun pays d’accueil n’a été évoqué à ma connaissance ».Les 13, résidant en région parisienne et connus dans les milieux algériens de France pour nourrir des positions politiques hostiles au régime algérien, ont été placés en rétention administrative par arrêté du préfet de police de Paris en attendant leur expulsion, toujours selon leurs défenseurs.Ils résident régulièrement en France, certains depuis 38 ans, et certains sont mariés et père de famille, a indiqué Me Solaro.Parmi eux figurent deux journalistes de la revue El Badil, proche du MD A et éditée en France, dont l’un réside en France depuis 10 ans, et trois anciens responsables de l’« amicale des Algériens en Europe», restés en France après la chute du président Ben bella à Alger, en 1965.À Lausanne, Ben Bella s’est élevé contre ces interpellations, « arbitraires », en considérant que le gouvernement français a agi de la sorte « pour rendre service au gouvernement algérien ».Ces interpellations visent à réduire le MD A au silence, au moment où « le gouvernement algérien est aux abois », a estimé Ben Bella.« On veut nous empêcher de parler ».Le 15 octobre dernier, le ministre français chargé de la Sécurité, M.Robert Pandraud, avait déclaré à Europe-1 que Ben Bella « n’a jamais abandonné ses tendances originelles.Il a commencé par le terrorisme.Il reste terroriste ».« Je crois qu’il y a des réseaux armés en Europe occidentale, qui sont des nationaux algériens et préparent depuis l’Europe des mouvements contre l’Algérie », avait-il ajouté.^ La Parucipaction, «I ÇA PERFECTIONNE! chez ceux qui furent sur le terrain à l’époque.Chez les jeunes, on constate une certaine indifférence, et un intérêt très relatif pour la version non officielle de cette tragédie.En ce 30e anniversaire, les autorités communistes contrôlent solidement le pays, ce qui ne les empêche pas de manifester parfois un peu de nervosité.Le soulèvement s’explique par la répulsion qu’avait su inspirer a la population le régime de Matyas Rakosi, lequel se vantait devant ses camarades communistes hongrois d’être « le meilleur élève de Staline ».De retour en Hongrie en 1945 après avoir été « formé » en URSS dans les pires moments de l’ère stalinienne, Rakosi épura, em prisonna, et fit exécuter de nombreux adversaires politiques.En 1953, son nom était devenu synonyme de répression et de terreur policière.Après la mort de Staline, M.Rakosi allait être de moins en moins bien en cour au Kremlin qu’habitait désormais Khrouchtchev, et de plus en plus isolé en Hongrie parmi des camarades communistes plus modérés.Pour tenter de calmer la colère des masses, le dictateur fut écarté de la direction du Parti en juin 1956 et le régime promit des réformes.Mais c’était trop peu et trop tard.C’est Janos Kadar qui, le 4 novembre, appelait Moscou à l’aide pour écraser le soulèvement.Bien qu’ayant garanti la sécurité d’Imre Nagy, il ne fit rien pour empêcher l’enlèvement à Moscou de l’ancien chef du gouvernement, et son exécution à Budapest en 1958.Mais depuis, M.Kadar a su se refaire une popularité en guidant la Hongrie vers une certaine tolérance et une relative prospérité économique rare en Europe de l’Est.Aujourd’hui, on tolère une mesure de critique du gouvernement et la presse officielle est plus objective que dans bien d’autres démocraties populaires.Bien que les autorités et les contestataires n’aient pas la même vision des événements de 1956, on est généralement d’accord pour dire qu’ils ont conduit au libéralisme relatif d’aujourd’hui.« Ils ont fait des concessions et c’est la raison pour laquelle la situation est meilleure en Hongrie que dans les pays socialistes voisins », observe Imre Mecs, qui échappa de justesse à l’exécution pour son rôle d’activiste il y a 30 ans.Toute en rejetant le soulèvement comme une contre-révolution qui visait à renverser le socialisme en Hongrie, les dirigeants actuels reconnaissent qu’il y avait au départ un mécontentement justifié des masses : la population n’était pas contre le communisme, mais contre le régime Rakosi.L’entrée en scène des anti-communistes, des délinquants et de l’extrême droite a donne une vilaine tournure au mouvement : telle est l’explication officielle.Selon un livre publié récemment, « Le combat d’arrière-garde de la contre-révolution », environ 70 % des insurgés de Budapest étaient des criminels récemment libérés de prison et des vestiges de l’ancien régime.Aujourd’hui, de nombreux jeunes ne montrent que peu d’intérêt pour la version non officielle des événements.« C’était une contre-révolution, c’est ce qu’on nous a appris et c’est ce que nous croyons » dut Anna, étudiante de l’université en troi- saient à l’acte.Plusieurs enseignants ont confié avoir reçu des instructions les inviant à être prudents dans leurs réponses aux question des élèves sur 1956.Les autorités en quête de tracts illégaux ont relevé des échantillons de frappes de machines à écrire dans les bureaux, et les conseils municipaux ont été invités à ne pas permet- Bonne Forme Janos Kadar BUDAPEST (AP) - Le 23 octobre 1956, les habitants de Budapest descendaient dans la rue pour demander un nouveau gouvernement et le départ des troupes soviétiques.Le 3 novembre 200,000 soldats soviétiques précédés de 2,500 tanks et véhicules blindés entraient dans la capitale hongroise.La révolte devait être réglée en quelques jours.Dans la cam-1 pagne, les derniers groupes de résistance isolés allaient tirer leurs derniers coups de feu en janvier.Officiellement, le soulèvement a ; fait de 5,000 à 6,000 morts et 12,000 ! blessés.Selon les estimations occi-; dentales cependant, le nombre des morts serait de 32,000.Environ 200,000 Hongrois ont fui le pays.Par * ailleurs, plus de 20,000 appartements î furent détruits à cette époque.Aujourd’hui, il reste de la « contre-révolution » des marques de balles sur quelque murs, le deuil des morts .ainsi que des souvenirs encore vifs sième année d’administration publique qui se dit apolitique, et qui demande que son nom ne soit pas cité.Malgré l’indifférence apparente, les autorités ont montré certains signes de nervosité à l’approche de l’anniversaire.Des non-conformistes qui voulaient organiser une exposition sur 1956 ont été menacés de bannissement hors de Budapest s’ils pas- Bonnes Chaussures Bonne Bouffe tre d’importantes réunions en salle durant la période anniversaire, ont rapporté des dissidents.Par ailleurs, plus de 120 dissidents polonais, tchécoslovaques et est-allemands ont signé avec des Hongrois une déclaration dans laquelle ils promettent de continuer la lutte pour la démocratie dans les pays du bloc soviétique.m m Conception Young & Rubicam Cenbraide UN PEU D'ENTRAIDE ÇA FAIT DU BIEN.Dans la grande région métropolitaine, 500000 personnes chercheront de l'aide auprès de l'un ou l'autre des 188 organismes financés par Centraide.Soyez généreux.Pour obtenir de l'aide, composez le 931-2292.493, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3A 1B6 Tel.: 288 1261 INFORMATIONS INTERNATIONALES Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 ¦ 5 La Zambie accuse Pretoria d’assassinat ¦ Violentes émeutes au Zimbabwe ¦ Enquête sur la mort de Machel HARARE ( AFP, Reuter) — La mort de Samora Machel, dont on prépare activement les obsèques et la succession a Maputo, a été vivement ressentie hier dans toute la région, au Zimbabwe qui a connu ses manifestations les plus violentes depuis 20 ans, et en Zambie où le président Kenneth Kaunda, en larmes, a accusé Pretoria d’assassinat.La disparition du président du Mozambique, M.Samora Machel — mort dimanche dans un accident d’avion en Afrique du Sud — ouvre en effet une période d’incertitude en Afrique australe où le président Machel représentait une voix de modération au sein des pays de la ligne de front (de lutte contre l’apartheid).Au Botswana, le gouvernement a adressé hier des protestations à Pretoria au sujet de trois incursions que les troupes sud-africaines auraient menées sur son territoire au cous des dernières 48 heures.Au Mozambique, les rebelles de la Résistance nationale mozambicaine (Renamo) ont annoncé pour leur part avoir abattu un hélicoptère militaire et avoir tué 27 soldat zimbabweens au cours d’une offensive menée dimanche au nord du port de Beira sur la côte au Mozambique.Dans la plupart des capitales africaines, la disparition de M.Machel a été ressentie comme une perte irréparable à un moment où les pays de la ligne de front s’estiment de plus en plus victimes d’une politique de déstabilisation de la part de Pretoria.À cet égard, plusieurs voix se sont élevées pour mettre en cause l’Afrique du Sud dans l’accident qui a coûté la vie au président mozambicain.Les États-Unis avaient, dès lundi, regretté la disparition de Samora Machel, qui « comprenait la nécessité urgente d’une coopération dans l’intérêt de la paix en Afrique australe ».L’URSS, quant à elle, a souligné hier que Samora Machel était un partisan convaincu de la cause de la paix et de la stabilité dans le monde.À Harare, des groupes de plusieurs centaines d’étudiants zimbabwéens — 5,000 selon l’agence officielle ZI AN A — ont incendié et saccagé hier matin les bureaux des lignes aériennes et de la mission commerciale d’Afrique du Sud, en plein centre de la capitale, avant de s’en prendre aux locaux de MALAWI Bulawayo la compagnie aérienne du Malawi que le Mozambique accuse de soutenir la guérilla pro-sud-afri-caine.Une cinquantaine d’étudiants ont été arrêtés à l’issue des manifestations au cours desquelles plusieurs personnes ont été blessées.À Maputo même, où la vie était normale hier, le comité central du FRELIMO (parti marxiste unique) a siégé sans relâche toute la journée pour tenter de trouver un successeur au président Machel dont les obsèques pourraient n’avoir lieu qu’au début de la semaine prochaine.Le nom le plus souvent cité à Maputo est celui du ministre des Affaires étrangères, M.Joaquim Chissano, ancien de la guerre contre les colons portugais, qui avait dirigé le gouvernement provisoire à l’indépendance, en 1975.Mais on cite également, comme successeurs possibles, les noms du premier ministre, M.Mario Machungo, et du numéro deux du Bureau politique du FRELIMO, M.Marcelino dos Santos.Ce dernier, qui a été le compagnon des premiers jours de Samora Machel, est considéré comme le chef de file de l’aile la plus radicale du parti.Les dirigeants du FRELIMO attendent aussi que les circonstances — accident ou sabotage — de la chute de l’avion qui ramenait le président Machel de Zambie, dans la nuit de dimanche, soient éclaircies.Maputo, contrairement à plusieurs autres capitales africaines, a fait preuve de prudence jusqu’à présent et n’a pas impliqué directement l’Afrique du Sud.Le ministre mozambicain de la Sécurité, M.Sergio Viera, s’est rendu lundi sur les lieux de la catastrophe, en Afrique du Sud, en compagnie de 15 experts.L’agence mozambicaine AIM s’est bornée à indiquer lundi soir, 24 heures après l’accident, que la mort du président Machel a eu lieu dans des circonstances qui n’ont pas encore été élucidées.Les autorités sud-africaines se déclarent convaincues, pour leur part, que les deux pilotes soviétiques du Tupolev 134-A (dont l’un est mort) ont fait une erreur de navigation alors que l’avion traversait un orage.Selon l’un des 10 rescapés de la catastrophe (qui a fait 33 morts), le pilote, qui s’apprêtait'a poser son appareil à Maputo, a informé les passagers que les conditions d’atterrissage étaient très mauvaises et leur a demandé de serrer leur ceinture de sécurité.Peu après, selon le même témoignage, un bruit semblable à un coup de feu a été entendu et les lumières de l’appareil se sont éteintes.Trois minutes plus tard, plusieurs chocs violents ont été ressentis et l’avion s’est écrasé au sol.Toujours selon les autorités sud-africaines, l’avion du président Machel, qui longeait du nord au sud la frontière entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, aurait perdu son cap et confondu l’aéroport de Maputo avec celui de Komatipoort, une ville frontière sud-africaine.Cependant, selon la presse sud-africaine, le pilote soviétique rescapé aurait affirmé que son avion a été abattu, avant de s’enfermer dans le mutisme et de refuser toute coopération avec les enquêteurs.Il faudra attendre l’analyse de la boîte noire de l’appareil, qui a été récupérée hier et scellée en présence des enquêteurs mozambicains, pour connaître les causes exactes de la catastrophe.Un responsable de l’OLP est tué à Athènes ATHÈNES (AFP) — La personne tuée dans la nuit de lundi à mardi dans un attentat à la voiture piégée à Athènes était un haut responsable palestinien.Et, hier, l’Organisation de libération de la Palestine en Grèce a accusé le Mossad (services de renseignements israéliens) d’avoir assassiné le chef des forces navales palestiniennes.Philippines Manifestation MANILLE (AFP) — Des milliers de paysans ont manifesté hier dans la capitale des Philippines pour réclamer dés réformes du système agricole du pays.Les manifestants, estimés par la police à 20,000 personnes, ont tenté de s’approcher du palais de la présidente Corazon Aquino mais en ont été empêchés par plusieurs centaines de policiers et soldats armés.Parmi les manifestants se trouvaient 65 délégués étrangers à une Conférence internationale de solidarité qui a accusé la présidente de continuer la politique agricole de son prédécesseur Ferdinand Marcos.La victime était Mondher Abou Ghazala, membre du conseil national palestinien, du Fatah, du conseil supérieur des forces armées palestiniennes et chef des forces navales.L’OLP, ajoute le texte, « condamne le crime abominable des sionistes et du Mossad sur le sol grec » et « demande aux autorités grecques de découvrir les activités des agents israéliens » qui viennent « d’exécuter » deux dirigeants palestiniens en Grèce.L’OLP rappelle l’assassinat du colonel palestinien Khaled Nazzal, le 9 juin à Athènes, imputé également au Mossad.« Ces actions entrent dans le cadre des complots contre le peuple palestinien— », affirme le communiqué précisant que le « sang » de la victime qui était mariée et père de quatre enfants « ne sera pas perdu ».De son côté, la police grecque a annoncé que la victime était porteur d’un passeport mauritanien au nom de Monty Tziodet.L’attentat s’est produit dans le quartier de Néa Smyrni (sud d’Athènes) après minuit, alors que la victime roulait.Son véhicule a heurté une autre automobile en stationnement et a pris feu.IBM abandonne à son tour l’Afrique du Sud NEW YORK (AFP) - IBM, cédant comme General Motors aux pressions politiques, a annoncé à son tour hier son’départ d’Afrique du Sud, décision susceptible de renforcer la campagne anti-apartheid aux États-Unis et de faire rapidement tache d’huile parmi les sociétés américaines encore actives dans ce pays.Les États-U nis ont fait savoir qu’ils « regrettent toute décision de réduire l’engagement du secteur privé américain en Afrique du Sud ».Selon M.Charles Redman, porte-parole du département d’État, les entreprises américaines représentent une « force de progrès » dans ce pays, selon lui.Le géant de l’informatique, après le grand constructeur automobile lundi, a cité la détérioration de la situation politique et économique en Afrique du Sud, pour expliquer sa décision.IBM va vendre d’ici au 1er mars sa filiale sud-africaine qui employait près de 2,000 personnes.G M va également céder une filiale qui employait quelque 3,000 personnes en Afrique du Sud.Dans un cas comme dans l’autre, les fortes pressions exercées aux États-Unis par les mouvements anti-apartheid ont joué un rôle primordial dans ces décisions, qui pourraient être imitées prochainement par un grand nombre des quelque 250 sociétés américaines encore présentes en Afrique du Sud, estimait-on hier dans les milieux spécialisés.Les départs d’IBM et de G M ne peuvent que renforcer la campagne anti-apartheid après le récent vote par le Congres, contre les voeux de la Maison-Blanche, de sévères sanctions économiques contre Pretoria, notait-on dans ces mêmes milieux.Quelque 19 États, 70 villes et 120 universités américains ont annoncé depuis deux ans leur intention de vendre leurs investissements (représentant plus de $20 milliards US) dans les sociétés américaines liées à l’Afrique du Sud.Des campagnes de boycottage sont en outre montées contre ces sociétés aux États-Unis.La CIA avait demandé l’aide de l’Arabie Saoudite pour battre les contras La peine maximale est requise contre Hasenfus (AFP, Reuter) — Trente ans de prison, soit la peine maximale au re- fard de la loi nicaraguayenne, ont té requis lundi contre l’Américain Eugene Hasenfus, capturé le 6 octobre après que son avion chargé de ravitailler la guérilla anti-sandiniste eut été abattu au Nicaragua.Au premier jour de son procès devant les Tribunaux populaires anti-somozistes (TPA), le prisonnier est resté impassible en écoutant le très long réquisitoire du procureur de la République, M.Rodrigo Reyes, l’accusant notamment de terrorisme, d’ association illicite de malfaiteurs.Soixante-dix pour cent du réquisitoire étaient consacrés au détail des « agressions militaires » américaines contre le Nicaragua depuis le siècle dernier.Eugene Hasenfus, 45 ans, qui, selon Managua, a reconnu travailler pour la CIA, était arrivé sous bonne escorte dans la salle du tribunal.Ce vétéran de la guerre du Vietnam à la solide silhouette blonde pprtait les mêmes vêtements que lors de sa capture : chemisette noire et pantalon ciel.Au sortir de l’audience, celui qui se considère comme un « prisonnier de guerre », n’a pu retenir son émotion et a éclaté en sanglots en retrouvant, our quelques minutes, son épouse ally.Celle-ci assiste au procès, tout comme quelque 200 journalistes, photographes et cameramen de la presse internationale.La prochaine audience publique du procès, qui pourrait durer de deux uatre semaines, devrait avoir lieu emain.u) pime (WGULwe D€ VOTRC VIDCOTHCQUC P€RSONN€LL€ VIDEOSPHERE 504 3.«vtnuf du Pan.MonRM, Oc.WV4E9.TH.3770035 Oui oui i ommon, tes VISA • MASTERCARD • AMCX M.Hasenfus a été capturé dans le sud-est du Nicafagua, après que son avion, qui transportait notamment plus de 100,000 cartoucfies et des fusils kalachnikov destinés aux contras, eut été abattu par l’armée san-diniste.Selon le magazine Newsweek, toutes les informations révélées à l’occasion de l’affaire Hasenfus suggè- rent que des « responsables américains ont aidé à la mise en place d’un réseau privé perfectionné de fourniture de matériel militaire aux contras, opération qui, au minimum, contournait la loi».D’autre part, le directeur de la CIA (services de renseignements américains), M.William Casey, a demandé en 1984 au roi Fahd d’Arabie Saoudite de financer les forces rebelles au Nicaragua et en Angola, a rapporté hier le San Francisco Examiner.Le quotidien californien, qui cite un homme d’affaires américain ayant souhaité garder l’anonymat, précise aue M.Casey a également demande au roi Fahd de fournir du pétrole à l’Afrique du Sud.Maintenant ouvert du mardi au samedi et les jeudis et vendredis soirs jusqu'à 20 tires.,o3«rs au S, pi inv-qica dans les débats qui agitent nos communautés de parvenus.C’est pourquoi le chef conservateur n’a pas craint de se présenter comme un héritier du grand « socialiste » Tommy Douglas.M.Devine pourra également gouverner sans trop de crise les villes qui lui ont préféré le NPD.Pour l’ancien premier ministre, M.Blakeney, la victoire refusée signale, à relativement brève échéance, une retraite digne et méritée.Il fait peu de doute que, si la succession du parti et la direction de l’opposition passent à M.Roy Romanow, comme on s’y attend, le NPD n’aura pas dit son dernier mot en Saskatchewan — comme cela risque au contraire d’être le cas pour les libéraux, malgré le retour, marginal, de leur chef, M.Ralph Goodale.Les libéraux ne cachaient pas leur espoir de détenir la balance du pouvoir.Ils auront simplement contribué, en divisant les votes, à faire peut-être élire une douzaine de députés conservateurs, sinon le gouvernement, et une demi-douzaine de néo-démocrates.Dans cette élection, où un taux de participation de 84 % ne laisse pas de doute sur la vigueur politique de la province, l’électorat a fait un choix d’abord et avant tout entre les deux principales forces.M.Devine a montré une résistance étonnante, après tous les malheurs qu’il a essuyés (un de ses anciens ministres purge même une peine d’emprisonnement à perpétuité).Quant à la remontée du NPD, elle ne paraît pas, non plus, accidentelle.Elle n’annonce pas, toutefois, une radicalisation de l’électorat.Le réalisme domine dans cette province qui continue de perdre une partie de sa population.Ainsi, la campagne aura permis au gouvernement de s’engager à ne pas privatiser, comme on lui en prêtait le secret dessein, la société d’État du téléphone.Bref, en Saskatchewan, la mode de la privatisation ne va pas jusqu’au suicide politique.— JEAN-CLAUDE LECLERC Un compromis acceptable LES NÉGOCIATIONS dans le secteur public sont entrées dans une phase décisive.Maintenant que la rituelle partie de bras de fer, qui marque immanquablement les premiers mois de ce grand « happening », est terminée, employeurs et syndicats semblent déterminés à bouger et à présenter des compromis.C’est particulièrement manifeste dans le secteur de l’éducation, alors que le gouvernement et les syndicats doivent bientôt faire connaître leurs réactions au rapport du conseil de médiation, dépose le 6 octobre dernier.Présidé par M.Raymond Désilets, ce conseil fut chargé, au mois de juillet, d’examiner trois points litigieux : la tâche de l’enseignant, le régime de congé-maladie ainsi que le quantum de la prestation d’assurance-salaire et, finalement, la sécurité d’emploi.Sur ces trois sujets, les enseignants attendaient, avec raison, des concessions significatives du gouvernement et des commissions scolaires.Les négociations sont toujours bloquées aux chapitres ultra sensibles des salaires et des régimes de retraite, où la marge de compromis parait plus étroite.Il était donc important d’exploiter les autres possibilités d’entente susceptibles de rapprocher les parties et de favoriser un règlement général.Le rapport de médiation repré-sc, une étape majeure du processus de négociation.Ses recomman- dations doivent être acceptées ou rejetées en bloc.Bien qu’il ne réponde pas à toutes les attentes des enseignants et qu’il implique des coûts supplémentaires pour l’État, le rapport Désilets contient des propositions pleinement acceptables.C’est un compromis valable que les deux parties doivent s’empresser d’appuyer.Les premières réactions de la CEQ ont été plutôt positives.La centrale considère « intéressantes » les voies de solutions en ce qui touche l’autonomie professionnelle et les conditions d’intégration des enfants en difficulté dans les classes régulières.De même, elle juge que les recommandations sur les mécanismes de sécurité d’emploi, la répartition du temps de travail, les dossiers de l’enseignement professionnel et des milieux défavorisés et pluriethniques marquent un « rapprochement sensible » des parties.Par contre, aux chapitres de la tâche éducative, des conditions de travail à l’éducation des adultes et du traitement des enseignants en disponibilité, la CEQ se montre nettement insatisfaite.Le conseil de médiation aurait pu être plus ouvert sur la tâche éducative et les conditions de travail à l’éducation des adultes.Mais sa position sur le traitement des enseignants en disponibilité est justifiée et acceptable.Le rapport Désilets propose essentiellement que les enseignants en disponibilité reçoivent rétroactivement 85 % de leur traitement pour 1986-87, la même proportion pour l’année 1987-88 et 75 % pour 1988-89 et les années suivantes.À compter de juillet 1988, tout enseignant mis en disponibilité pour la première fois, recevra 85 % de son traitement, mais 75 % la deuxième année.Pour la CEQ, ces propositons constituent un recul par rapport à la situation actuelle.C’est juste, mais la centrale doit reconnaître que les enseignants jouissent de conditions plus que favorables.Dans un contexte économique où le chômage est élevé et les ressources de l’État limitées, les travailleurs des autres secteurs comprendraient mal que les enseignants fassent une bataille à finir sur une telle question.Du côté gouvernemental, M.Ryan cachait mal son approbation implicite du rapport, bien que le gouvernement n’ait pas encore pris officiellement position.Tout laisse croire que M.Gobeil et ses acolytes achèteront le rapport Désilets.Dans l’hypothèse où les enseignants en feraient autant, on pourrait parler alors, sans excès d'optimisme, de perspectives réelles d’un règlement prochain.— ALBERT JUNEAU LETTRES AU DEVOIR I « L’un est l’autre » lin réponse à l'article de Agathe l.afortune.le 4 octobre , JE CONSIDÈRE que les féministes québécoises qui s’insurgent contre les prophéties de Mme Elisabeth Badinter mettent trop l’accent sur les reliques du système patriarcal.Imaginer un nouveau monde, un nouveau type de rapports sociaux et une nouvelle façon de vivre les rapports amoureux n’implique pas que l’on soit inconsciente de la situation des femmes dans le monde.Bien au contraire, c’est précisément cette capacité d’imagination qui permet de définir un nouveau modèle, tout en sachant qu’il prendra forme avec le temps.Il suffit de suivre l’évolution du Quéhec depuis 1960 pour voir que notre lieu et notre époque sont particulièrement propices au changement de cet ordre.L’émergence d’un nouveau modèle n’est toutefois visible que par les personnes qui le visualisent.L’utopie d’hier est la réalité d’aujourd’hui.Il m’apparaît légitime que la théoricienne française évalue que le Québec soit une terre privilégiée pour accueillir favorablement ses propos.Je crois profondément que les femmes québécoises sont en mesure de pousser la réflexion, l’action et la création pour hâter la manifestation de ce nouveau paradigme.— IREINE ÈVE DURANT artiste et historienne d’art Rimouski, le 5 octobre.¦ Démocratie tronquée Lettre ouverte à l’exécutif de l'Association générale des étudiants de l'Université du Québec à Montréal NOUS TENONS à vous remercier pour le magnifique exercice de démocratie dont vous avez usé lors de l’assemblée générale du jeudi 2 octobre au théâtre Arlequin.Celle-ci avait pour but, non pas de sonder la population étudiante sur un mandat de grève illimitée versus le dégel des frais de scolarité mais plutôt de déblatérer uniquement sur un mandat progrève.Celui-ci, étayé de longs arguments, n’apportant rien de concret et de positif afin d’éviter la crise majeure que représente une grève.Dans ce tumulte indescriptible, trois ou quatre personnes se sont élevées pour faire entendre un autre son de cloche : « Y a-t-il d’autres alternatives à la grève, l’A-0 EUQAM a-t-elle ébauché d’autres moyens de pressions ?» Hélas, nous n’avons pas eu de réponses concrètes à ces interrogations, pourtant majeures et pertinentes.On les a simplement mises de côté.Au fil de cette assemblée, nous avons eu l’impression d’assister à une grosse farce étudiante montée de toutes pièces.De 800 à 1,000 personnes ont voté pour 20,000 de leurs confrères un mandat de grève illimitée.Mais, comme par magie, la proposition d’un vote secret général au niveau de l’université a été tassée, comme bon nombre d’autres propositions sensées.Celui-ci aurait pu se dérouler dans l’enceinte de l’université et donner l’occasion aux étudiants à temps partiel d’exprimer leur intention de vote.Bel exemple de démocratie tronquée.Une salle louée jusqu’à cinq heures, peu de temps de paroles aux intervenants.En trois heures, soit 180 minutes, tous les points à Tordre du jour devaient être entendus, y compris le cas des cégeps.Puis, digne des plus belles foires de cirque, presque tout ce beau monde s’envola pour le vote de grève.Les derniers éléments estudiants jugés trop « rébarbatifs » furent évincés par une législation on ne peut plus complexe et confuse.Un jeune étudiante de 5 pieds 2 pouces, qui ne voulait pas lâcher le micro pour faire valoir ses dires, a dû faire face à quatre gorilles de service.Lorsque vous déciderez de faire une prochaine assemblée, de grâce ne dépensez pas votre budget à louer une salle ! Votez vous-même pour la grève, vous obtiendrez à peu près le même résultat sans déplacement et à moindre coût.Après tout, la grève, vous la voulez et vous l’aurez ! — LUC SIMONIN CHRISTOPHE RODRIGUEZ Science politique, UQAM.Outremont, le 11 octobre.¦ Le « tu » et le « vous » LE SYMPTÔME est un indice sûr.Le phénomène, qui galope en ce moment, du tutoiement en tous lieux, toutes situations est un vecteur fiable, si Ton souhaite mesurer nos orientations profondes.Cela vous empoigne dès la maternelle et vous assure toute une vie épinglée au tableau d’honneur de l’aimable copinage.Car nous vivons à une époque d’ardente simplicité, ne l’oublions jamais, et les rapports entre humains sont égalitaires.L’école est ici, pour une fois, championne.Elle qui, d’ordinaire, ne favorise rien tant que l’absence de toute contrainte, impose à ses enfants l’usage de vocables élémentaires.L’écolier est tenu de tutoyer sa maîtresse et de l’appeler Fernande.Il est vrai qu’on nous a, depuis deux décennies, convaincus jusqu’à la nausée du caractère très ordinaire de nos tristes vies.Aussi bien le « monde ordinaire » ne saurait-il communiquer, sous peine d’ostracisme, autrement que sur le mode mineur.Ce n’est pas que nous soyons so-cialistes, que non ; et encore moins communistes.Simplement nous n’admettons pas les hiérarchies, hormis celle du capital qui, lui, est prêt à tout et au tutoiement.On nous objecte que la véritable politesse et l’authentique respect sont fondés ailleurs que dans le vouvoiement.Et sans doute, j’aime assez moi-même rêver à tout le mordant des insultes, uand elles sont proférées à la euxième personne du pluriel.Mais en ce qui concerne le respect d’autrui et la place reconnue aux autres, qu’on me permette d’avouer n’avoir pas été, ces temps derniers, très frappé par quelque progrès notable dans notre société.Je prétends au contraire que le tutoiement, longuement cultivé à l’école, favorise « l’infantilisation » des écoliers, déjà bien implantée dans le système pédagogique.J’estime aussi que le Tutoiement, comme mouvement du coeur, n’atteint jamais qu’à une fausse simplicité, quand son recours est systématique.Il n’est pas aujourd’hui jusqu’aux curés qui ne s’en réclament et ne désirent qu’on les appelle par leur « petit nom », tant ils ne savent comment attirer leur clientèle.Mais au fond, il est ici question de culture, et j’ai du mal à en écrire le mot, tant je crains d’être définitivement lynché.— JEAN DESCHAMPS Repentigny, le 3 octobre.¦ Québec en donne trop DANS LA présente ronde de négociations entre le gouvernement provincial et ses employés, nous nous trouvons encore une fois dans l’impasse.La raison ?La générosité du gouvernement, qui veut nous accorder une augmentation de salaifÿ de 3.5 % pour la première annéeae la convention.C’est cette façon cavalière de distribuer à tort et à travers les ressources de l’État qui provoque l’hostilité chez les employés des secteurs public et parapublic et nous amène à nous demander quand le gouvernement privatisera-t-il enfin le Conseil du Trésor en le vendant au Conseil du patronat ?Nous trouvons donc que 3.5 % est une proposition trop généreuse.Nous déposons une contre-proposition dans le but de faire débloquer les négociations.Nous exigeons que le gouvernement nous accorde 1 % par année pour les deux premières années de la convention et 0 % la troisième, ce qui fait un total de 2 %.À la limite, nous sommes prêts à accepter 3 % mais nous aurions alors le sentiment d’avoir subi une autre défaite.Encore une fois, l’extrême générosité du gouvernement marquerait un recul sur la situation actuelle.Mais si le gouvernement persiste à nous offrir 3.5 %, il devra s’attendre à nous voir utiliser des moyens de pression pour le ramener à la raison.Et ces moyens de pression, croyez-nous, auront des dents.— ROGER D’AMOURS PIERRE ROSS DENIS GAUDIN CLAUDE CHAMBERLAND RICHARD MATHIEU Québec, le 14 octobre.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal.H2Y 1X1 II est composé et Imprimé par Imprimerie Dumont.Division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés au 7743, rue Bourdeau.LaSalle L'Agence Presse Canadienne est autorisée A employer et à ditluser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc , située au 775, boul.Le-beau, St-Laurent LIVRAISON A DOMICILE QUOTIDIENNEMENT PAR PORTEUR: $3.25 par semaine le samedi seulement $1 00 Pour Inlormatlon « Montréal 332-3891 è Québec (418)687-2021 Livraison par porteur; Edition quotidienne 139$ par année 75$ 6 mois 39$ 3 mois Livraison par la poste: Edition quotidienne ; f 45$ par année au Canada 79$ 6 mois 42$ 3 mois Pour Inlormatlon (514) 844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 DépOt légal: Bibliothèque nationale du Québec DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 B 11 Vers l’Initiative de défense européenne ¦ 1 ) Le paradoxe de révolution de la « guerre des étoiles » LES FUSÉES SOVIÉTIQUES À COURTE PORTÉE 900KM FRANCE SS*21 & CHARLES-PHILIPPE DAVID L'auteur est professeur de relations internationales et d’études stratégiques au Collège militaire royal de Saint-Jean.Il prépare actuellement un rapport destiné à l'Institut Canadien pour la paix et la sécurité internationales, sur la réaction de la France à l'IDS COMME il était à prévoir, et malgré la publicité qui est faite autour de la guerre des étoiles depuis la tenue du sommet de Rekjavick, le programme de l’Initiative de défense stratégique (IDS) est en difficulté aux Etats-Unis.On suggère dans les milieux politiques et scientifiques que le gouvernement américain examine la faisabilité de déployer une certaine quantité de missiles intercep-teurs autour de quelques silos contenant des fusées intercontinentales.Le problème est qu’une défense de ce genre, au-delà d’une unité de 100 de ces missiles, est absolument interdite par le traité ABM, même si les deux Grands ont tenté, à Rek-javik, de rouvrir la boîte de Pandore qui a mené aux accords de 1972.Missiles à courte portée Que faire par conséquent avec l’IDS ?Quels buts à moyen terme seraient de nature à justifier les énormes sommes quand même englouties dans ce programme ?Comment maintenir le soutien politique nécessaire pour garder en vie la vision reaganienne d’un monde défensif débarrassé de l’arme nucléaire ?.Comble de paradoxe, l’Europe vient probablement apporter une solution aux malaises de l’IDS.Le sommet de Rekjavick a abordé une question très peu connue du grand public : les missiles à courte portée déployée en Europe.Ceux-ci devront, en principe, faire maintenant partie des négociations entre les deux super-puissances sur le contrôle des armements.On fait grand état en Allemagne de l’ouest et en France, depuis la fin de 1985, du remplacement accéléré par l’URSS de ses fusées Frog, SS-12 et Scud à courte portée, datant d’entre la fin des années 50 et 60, par les nouveaux SS-21,22 et 23.En juin 1986, et selon les chiffres avancés par l’Institut international des études stratégiques de Londres, il semble qu’environ 445 de ces missiles soient en service (220 SS-21 à 120 km de portée, 45 SS-22 à 1,000 km et 180 SS-23 à 500 km).Ce qu’il y a de significatif dans cette modernisation par les Soviétiques de leurs fusées sol-sol, est que les SS-21, 22 et 23 auront la capacité dans les années 1990 de détruire, avec des ogives conventionnelles et non plus nucléaires, l’ensemble du dispositif européen de l’OTAN et une partie appréciable des installations militaires de la France.En théorie le risque pour l’OTAN et la France est qu’à leurs yeux, ces fusées à courte portée permettraient une attaque conventionnelle éclair contre leurs bases militaires, sans provoquer de pertes civiles démesurées (parce que justement cette attaque n’aurait pas à recourir aux armes nucléaires).Les stratégies de l’OTAN et de la France seraient dans ce cas placées devant une série de dilemmes opérationnels et stratégiques, qui rendraient la riposte très difficile et peu cohérente.La solution à ce problème ?De l’avis de ses partisans en Europe, celle-ci doit se doter d'un système anti-missiles balistiques tactiques (AMBT) qui soit susceptible de contrebalancer cette menace.La France et la RFA sont d'accord et encouragent les études en ce sens.Le système anti-missiles balistiques tactiques Voilà qui fait l’affaire des Américains qui cherchent une vocation relativement immédiate pour l’IDS.C’est ainsi que depuis quelques mois des représentants et des sénateurs, parmi eux Dan Quayle de l’Indiana et Pete Wilson de la Californie, ainsi que la SDIO (l’organisation centrale de l’IDS), se mettent à populariser l’idée d'une initiative de défense européenne (IDE).Celle-ci, sur papier bien qu’elle serait NU de se saisir du problème des détournements d’avions.1970: un avion, à bord duquel se trouvent deux généraux améri cams, s’égare au cours d’un survol de la Turquie et se pose en Arménie soviétique.1902: le président Kennedy ordonne un blocus aéro naval de Cuba, après être arrivé à la conclusion que des bases de missiles soviétiques sont en cours d'installation dans t'ile.1721 : Pierre le Grand prend le titre de Tsar de toutes les Russies.faire tout leur possible pour éviter que leur territoire serve à des activités d’espionnage dirigées contre eux.On note cependant dans les milieux diplomatiques à Washington que le numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev a jusqu’à présent répliqué fermement à l’expulsion de diplomates soviétiques.Une loi votée par le Congrès l’an dernier (amendement Leahy-Cohen) demandait au gouvernement américain de réduire en trois ans la taille des représentations soviétiques pour les ramener au niveau de celles des États-Unis en URSS.En outre, en mars dernier, Washington avait annoncé son intention de réduire également la taille des missions soviétiques auprès des Nations Unies (y compris celle d’Ukraine et de Biélorussie) et de ramener son personnel de 275 membres à 170 par étapes d’ici à octobre 1988.Washington considère qu’il s’agit d’un problème distinct.Le département d’État avait déclaré après l’expulsion des cinq diplomates américains qu’il rejetait tout lien entre le personnel diplomatique soviétique à l’ONU et les diplomates représentant Washington en URSS.+ L’évitement les », on retrouve l’ensemble des exemptions fiscales qu’accorde le gouvernement.Il y a parmi celles-ci les exemptions personnelles si on a un certain âge ou si on est handicapé.Il y a aussi les exemptions permettant d’inciter les entreprises à faire tel type d’investissement.Plutôt que de mettre sur pied un programme d’aide ou de subvention à une catégorie d’entreprises ou de citoyens, le gouvernement préfère se priver de revenus dans l’espoir d’atteindre le même résultat.Selon M.Dye, l’utilisation abusive des dépenses fiscales pose tout d’abord un problème de contrôle des deniers publics par les élus.C’est là un problème qu’il a déjà dénoncé en faisant valoir que les députés ne peuvent d’aucune manière voter l’adoption de ces dépenses qui techniquement n’en sont pas.« C’est le tiers des dépenses gouvernementales qui échappent ainsi au pouvoir du Parlement à qui on cache une partie de la réalité budgétaire», dit-il.Possiblement plus grave encore est le problème que pose l’absence de contrôle du gouvernement sur ce genre de dépenses qui comportent des risques élevés.Or les programmes de dépenses fiscales ne sont pas toujours assujettis à des procédés qui tiennent compte des risques et permettent d’y faire face, note-t-il.Les dépenses fiscales échappent en fait aux évaluations rigoureuses qu’on retrouve lorsqu’on crée des programmes qui impliquent des dépenses réelles.M.Dye cite en exemple deux exemptions aujourd’hui abandonnées: le régime enregistré d’épargne-logement et le programme des logements résidentiels a logements multiples (les Murb).Son analyse lui a démontré que ces deux exemptions ont été mises sur pied sans coordination réelle avec les ministères concernés et que le ministère des Finances ni ne gère ni n’évalue ces programmes de dépenses fiscales de manière satisfaisante.Le gouvernement ne sait ainsi jamais avec précision combien lui coûtera une exemption fiscale comme l’a montré le cas du crédit pour in-vestisement à la recherche scientifique.Il lui faut 18 mois, le temps que les déclarations d’impôt aient été produites, pour le savoir.Il doit compter sur le fait que certaines exemptions fiscales ne servent pas les buts proposés qui auraient peut-être été atteints de toute façon comme dans le cas de l’épargne-lo-gement.D’autres exemptions sont souvent laissées en place longtemps après qu’elles ont atteint leurs buts, ce qui est inévitable en partie puisque on ne peut mettre fin à une exemption uniquement parce qu’elle coûte trop cher.Des problèmes d’équité se posent.La mise en place d’exemptions fiscales entraîne par ailleurs des réponses imprévues de la part des contribuables qui mettent au point des stratagèmes d’évitement fiscal.M.Dye note que les législateurs n’ont aucun contrôle sur ces stratagèmes et en ignorent souvent l’existence.Ceux-ci sont tout à fait légaux et consistent à utiliser, sur les conseils d’experts fiscaux, certaines parties de la loi de l’impôt.Parmi ces stratagèmes, on retrouve l’utilisation des sociétés en commandite comme abri fiscal pour des biens amortissables importants.Il y a ce qu’il est convenu d’appeler le Little Egypt Bump utilisé pour permettre à des corporations de se prévaloir à l’occasion de transactions de parties de la loi de l’impôt qui sont plus généreuses à l’égard des sociétés de personnes.Ces stratagèmes sont parfois décelés, mais pas corrigés a temps.Il en résulte des centaines de millions de dollars de perte, de dire M.Dye qui rappelle que Petro-Canada et Pe-tro-fina ont ainsi bénéficié d’avantages de $450 milbons en 1982.La société Olympia and York a aussi profité de plusieurs centaines de millions de dollars de déductions lorsqu'elle a acheté Gulf Canada, l’an dernier.C’est un état de chose qui risque de se répéter.Selon M.Dye, « cette absence latente de contrôle de l’utilisation de dépenses fiscales pourrait bien constituer, à cause de son ampleur, une des carences les plus graves dans l’histoire du Canada en ce qui concerne le contrôle par le Parlement des deniers publics ».Dans les cas d’abus traditionnels et de gaspillages dénoncés cette année par M.Dye, la palme va au pro- ?;ramme de subvention et contribu-ion pour la création d’emplois pour les chômeurs créé en 1982 par le ministre libéral des Finances, Marc la-londe.Ce programme, que M.Dye a analysé en détail, a fait l’objet de dénonciations en 1984 par LE DEVOIR oui avait mis à jour l’utilisation scan daleuse des fonds publics.M.Dye cite le cas du projet mis de l’avant Le vérificateur perçoit «des signes encourageants» OTTAWA (PC) — Au cours de la conférence de presse qui a suivi le dépôt de son rapport aux Communes, hier, le vérificateur général Kenneth Dye a déclaré que rien ne le choquait plus que des dépenses gouvernementales inutiles.Même si son rapport contenait des dizaine de cas évidents de mauvaise administration et de projets inutiles, comme celui de la prison de Port-Cartier — dans la circonscription du premier ministre Brian Mulroney — le vérificateur a quand même tenu à souligner qu’il avait remarqué la bonne volonté du gouvernement conservateur.« Je sens, a-t-il dit, qu’il y a un intérêt dans une meilleure administration, il y a des signes encourageants, même s’il y a encore de mauvaises nouvelles.» Pour les porte-parole libéraux John Nunziata et Don Boudria, la preuve la plus évidente que ce gouvernement conservateur prend de mauvaises décisions est celle qui a permis la construction de la prison de Port-Cartier.Même s'il n’a pas jugé bon de relever les remarques du vérificateur qui indiquaient que la décision libérale, prise en 1983, de construire la phase II de la prison de Drummond-ville, n’était pas plus brillante et aussi inutile, M.Nunziata n’a vu dans le rapport du vérificateur qua la démonstration « hors de tout doute » que son parti avait raison de critiquer la décision du gouvernement de favoriser le comté du premier ministre.De son côté, le critique financier du Nouveau Parti démocratique Michael Cassidy, a surtout retenu les remarques du vérificateur concernant les échappatoires fiscales qui coûtent pas moins de $28 milliards à l’économie canadienne.Selon lui, elles viennent prouver la nécessité pour le gouvernement de réformer la fiscalité pour que les entreprises soient rendues plus responsables et soient appelées à supporter leur juste part du fardeau fiscal.Quant au ministre des Affaires des anciens combattants George Hees, victime, si l’on veut, des critiques du vérificateur qui reprochait aux fonctionnaires de son ministère d’avoir versé en trop $9.4 millions à des prestataires, il a été le seul membre du Cabinet à commenter le rapport et à en faire l’éloge.« Le Vérificateur général, a-t-il dit, a très bien défini les domaines d’activité du portefeuille qui nécessitent des améliorations et je considère que ses recommandations présentent des défis nouveaux et intéressants à relever.» par le député libéral Antonio Yan-nakis dans Berthier-Maskinongé pour la construction d’une aréna de $1,9 million devenue en fin de compte un centre culturel et sportif de $4.9 millions.Ce qui a frappé M.Dye dans ce projet, c’est le fait que ce programme de $200 millions était dirigé en fait par les députés et ministres, la Commission de l'emploi et de l’immigration ayant à toutes fins utiles été écartée.Chaque emploi créé a coûté environ $1,000 par semaine alors que les emplois du programme Canada au travail coûtaient $311 par semaine.Qui plus est, M.Dye n’est pas certain que beaucoup de chômeurs en aient profité.Souvent les projets profitaient à des entreprises bien en place et à leur personnel.Ce fait est illustré par la subvention de $1.2 million versée à l’Association des marchands de la rue Saint-Hubert pour le renouvellement de leurs enseignes.Les chômeurs n’en ont pas profité puisque on a fait appel à une entreprise spécialisée.Les normes sur la participation des chômeurs étaient réduites au minimum.Dans d’autres parties, il analyse la performance notamment du bureau de l’Inspecteur des Finances.Constatant toute l’énergie qu’a demandée la réaction à la faillite de deux banques l’an dernier, il attire l’attention sur la bombe à retardement que pourrait constituer la gestion des fonds de pension privés.Le bureau de l’Inspecteur n’accorde pas une surveillamce suffisante à ces fonds.Une faillite causerait beaucoup de mal, croit-il.+ La police U ne étudiante de psycho-sociologie de la communication, Sophie Châtelain, a affirmé que des étudiants opposés à la grève l’avaient frappée avec des pancartes et un parapluie.« Il y en a qui étaient violents, vraiment violents, même plus violents que les gars de l'anti-emeute », a-t-elle déclaré.« Il y a des bouttes que j’avais hâte que l’anti-émeute arrive.» À l’issue de l’intervention policière, les cours ont eu lieu comme prévu au pavillon Ste-Catherine.Les étudiants ont également assisté à leurs cours aux « pavillons » de la place Dupuis et du parc Lafontaine.On ne rapporte pas de blessés, mais des témoins affirment avoir vu des étudiants présentant des ecchymoses et des égratignures.La principale association étudiante de l’UQAM, l’AGÊUQAM, qui regroupe environ 15,000 des 37,000 étudiants de l’UQAM, a déclenché la grève pour protester contre une hausse éventuelle des frais de scolarité.Les étudiants de l’AGÉUQAM doivent se réunir jeudi soir en assemblée générale pour « réévaluer » cette initiative.Le mouvement de grève, qui a aussi paralysé hier le cégep de Montmorency, à Laval, devrait gagner aujourd’hui cinq autres établissements : Vieux-Montréal, André-Laurendeau, St-Laurent, Granby et Rouyn.Deux autres cégeps, Maisonneuve et Victoriaville, devraient se joindre au mouvement dès l’obtention, à l’échelle du Québec, de 20 mandats de grève par des regroupements étudiants.L'ANEQ (Association nationale des étudiants et étudiantes du Québec) a en effet décidé, au début du mois, de déclencher la grève si 20 regroupements membres en obtenaient le mandat.On était plutôt optimiste, hier après-midi, au local de la rue St-Denis où se trouve le siège temporaire de l’AGÉUQAM, dont le nom véritable est l’Association générale étudiante des secteurs sciences humaines, arts, lettres de l’UQAM.« On vient de partir une bombe », a affirmé Bertrand Loiselle, étudiant de sciences juridiques et membre de l’exécutif dé l’AGÊUQAM.« On est déclencheur du mouvement national.» L’AGÊUQAM a d'autre part dénoncé l'intervention « anormalement agressive des policiers».De son côté, la Coalition des étudiants de l’UQAM, un regroupement d'associations opposées à la grève qui affirme représenter environ 20,000 personnes, s’est dite « très déçue » par la tournure des événements.Un porte-parole de la Coalition, Éric Gagnon, a toutefois ajouté que les étudiants non grévistes allaient se rendre demain matin à leurs cours.« On va se présenter et espérer recevoir nos cours », a-t-il dit.La police de la Communauté urbaine de Montréal a indiqué qu'elle avait procédé à huit arrestations.Sept personnes sont accusées d’avoir troublé la paix.Une huitième personne est accusé de méfait.Les huit, qui ont été relâchés, pourraient avoir à payer une amende allant jusqu’à $100.4 Gobeil Selon le président du Trésor, la situation budgétaire préoccupante impose une discipline austère et la contribution des employés de l’Etat à son redressement.De plus, il faut aligner le rythme de croissance de la rémunération du secteur public sur celui du secteur privé, et il faut améliorer la productivité du secteur public.Il estime que, depuis le dépôt de ses offres à plus de 90 tables, en février dernier, le gouvernement a modifié de façon importante ses propositions initiales.Mais l’offre salariale de 3.5 % se situe encore à l’intérieur des tendances observées pour cette année, quoi qu’en dise l’opposition.En ce qui concerne les deux prochaines années, le gouvernement souhaiterait bénéficier du mécanisme prévu par la loi 37 et négocier annuellement les salaires (décrétés après la tenue d’une commission parlementaire), afin d’éviter de se référer à des prévisions trop aléatoires, dit M.Gobeil.Cependant, les centrales syndicales insistent pour négocier des dispositions sur les salaires de 1987 et 1988.Le gouvernement est disposé à accéder à cette demande, à la condition qu’il y ait entente salariale d’ici la fin de l’année pour l’année en cours, et que les autres aspects des conventions collectives soient également réglés.Le ministre note d’autre part qu’il a tenu compte de certaines priorités syndicales, notamment à l’égard des employés dits à statut précaire, tels les occasionnels, les remplaçants, et autres.Il a demandé à ses négociateurs d’examiner l’application du régime de retraite à ces employés.Le ministre insiste sur le contexte budgétaire difficile, sur l’équilibre salarial à maintenir entre le secteur public et privé, enfin sur la prise en compte de bénéfices enviables dans le secteur public: régimes de retraite, conges de maladie, programmes de formation, vacances, sécurité d’emploi, et le reste.M.Gobeil redit son désir d’en arriver à une entente négociée d’ici la fin de l’année ; mais, sans brandir la menace d’un décret, comme il l’a déjà fait, il fait part de sa volonté de « ne pas prolonger démesurément l’exercice de négociation qui perdrait beaucoup de sa valeur s’il devenait un simple marathon visant à mesurer la résistance stratégique des uns et des autres ».Il demande donc à tous les intéressés d’intensifier la cadence des négociations, qui ont déjà requis des milliers d’heures depuis huit mois.Quant au député péquiste d’Abitibi-ouest, il déplore que le ministre ne fasse pas le point sur les demandes salariales a la baisse de la CSN et de la FTQ.M.Gendron estime que l’offre gouvernementale de 3.5% se situe en-dessous de la tendance observée dans le secteur privé, laquelle srait serait plutôt de 4.6 %.Il déplore en outre le piétinement et l’absence de mandats aux tables, sur les questions de fonds.A M.Gendron, qui a déjà proposé une augmentation de 5 %, le ministre répond qu’il faut tenir compte des contraintes et de la capacité de payer du gouvernement.Pour marquer par ailleurs la reprise des travaux sessionnels, deux groupes ont manifesté près du Parlement.Des syndiqués regroupés par le Secrétariat des syndicats de la fonction publique ont manifesté également devant le siège social de la Banque nationale, à Montréal, pour demander des «offres raisonnables» de la part du gouvernement qui, à leurs yeux, ne négocie que par la voie des médias.De même, réunis sous le thème B.S.Dignité, des assistés sociaux réclament la parité de l'aide sociale pour les moins de 30 ans.Mais rien ne sera fait à cet égard avant la publication d'un document d'orientation prévu au cours de l'automne.45 minutes dans la vie de Sylvie Gravel MICHEL ARSENEAULT 9h45 Six policiers casqués défilent au pas de course, rue St-Denis, devant le portail de l’UQAM.Leur destination : l’entrée principale du pavillon Hubert-Aquin, angle St-Denis et Ste-Catherine, où se trouve un piquet de grève d’une cinquantaine de personnes, dont une étudiante de sciences politiques, Sylvie Gravel.9h50 Une dizaine d’autres agents arrivent en renfort à l’entrée principale du pavillon.Des étudiants de sciences administratives bloquent la circulation à l’intersection Ste-Catherine et St-Denis et crient : « On veut passer ! » Devant eux, des étudiants favorables à la grève qui scandent : « Des sous, pour l’école, pas pour les monopoles ! » Sylvie Gravel aussi scande : « Des sous, pour l’école, pas pour les monopoles ! » 9h55 Se servant de leurs « bâtons antiémeute », une dizaine de policiers commencent à arracher des étudiants au piquet de grève.Les policiers tentent tant bien que mal de se débarasser des protestataires qui s’époumonent : « non-vio-lence, non-violence, non-violence ».Les agents les empoignent par les vêtements et tentent de les pousser.Mais sans succès.Normalement, les cours devraient débuter dans quelques minutes.lOti 20 Une vingtaine d’autres policiers s’amènent au pas de course et se mettent au boulot.Les agents tordent des bras, enfoncent lentement des matraques dans les côtes et jettent les manifestants en bas des marches.Un policier glisse son « bâton anti-émeute » sous le menton de Sylvie Gravel.Les progrévistes scandent : « Bourassa la matraque » et « À bas la répression ».Les antigrévistes répliquent : « Corne on ! » 10H30 Sylvie Gravel réussit à s’éloigner de l’entrée et éclate en sanglots.Une amie la réconforte.La pluie aplatit sa coiffure néo-punk.I0h50 Sylvie Gravel tremble de rage et retrouve la parole : « À un moment donné, ils étaient en train de me casser le cou.J’étais en train de perdre connaissance.» À ses pieds : une pancarte déchirée qui proclame : « Non à l’élitisation de l’université ! ».llhlS La voie est libre.Se faufilant entre deux rangées de 25 policiers, des étudiants de sciences administratives commencent à entrer.Certains entrent la tête haute.« Noblesse oblige ! », explique un étudiant antigreve.Une amie de Sylvie Gravel soupire : « Les scabs d’aujourd’hui, nos patrons de demain.» llh20 Rue Ste-Catherine, un camion gris d’Hydro-Québec klaxonne à plusieurs reprises pour marquer son appui aux manifestants.Rue St-Denis, une femme ouvre une fenêtre des bureaux du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec, juste au-dessus de la succursale de la Banque royale, et lance des « Solidarité ! » Pour la première fois en 95 minutes, Sylvie Gravel sourit.Quant à la période de questions orales des députés, elle n’a pas suscité de grandes nouvelles si ce n’est que, comme au printemps dernier, le premier ministre aime faire de l'humour au dépens du chef de l’opposition, lequel accuse son vis-à-vis de transformer l’Assemblée nationale en Comédie nationale et en farces plates.M.Pierre Marc Johnson a fait porter ses questions sur les promesses faites aux jeunes; M.Bourassa lui répond que les investissements augmentent au Québec, ce qui profite notamment aux jeunes.L’Assemblée a adopté d’autre part une motion exigeant exigeant du gouvernement sa juste part des retombées économiques du F-18, en ac- cordant le contrat d’entretien à Ca-nadair.Les députés ont adopté par ailleurs le principe du projet de loi 92 modifiant diverses dispositions législatives eu égard à la charte des droits et libertés de la personne.Le ministre de la Justice, M.Herbert Marx, insiste sur la volonté du gouvernement d’harmoniser les lois avec la charte.De fait, 113 lois sont modifiées pour les rendre conformes aux droits des citoyens.Par exemple, les femmes ne seront plus exclues des tavernes; les allocations familiales seront attribuées au parent, père, mère ou tuteur, qui y a droit.Cet après-midi, l’opposition péquiste fera débattre une motion demandant l’arrêt des procédures de privatisation et la tenue d’une commission parlementaire.Demain, M.Johnson présente une motion de censure concernant l’affichage bilingue; elle blâme le gouvernement de mettre en péril le visage français du Québec, surtout à Montréal, et de ne pas faire respecter la loi 101.Vendredi, MM.Gobeil et Gendron discuteront des négociations dans le secteur public et parapublic.La porte-parole de l’opposition pour le dossier jeunesse, Mme Jeanne Blackburn, estime pour sa part que le gouvernement s’apprête a faire une consultation bidon sur le projet de loi 104 créant le Conseil permanent de la jeunesse.moi.j'aide Envoyez vos dons à: 169, rue Saint-Paul Est Montréal, Québec H2Y1G8 Numéro d'enregistrement comuii! organisme de chanté autorisé a (.'mettre (les reçus pour'lins d'impôt: 0419556 03-08 /3 LE DEVOIR Montréal, mercredi 22 octobre 1986 EN UN COUP D’OEIL LES AFFAIRES .EN QUELQUES LIGNES JOCELIN DUMAS ¦ La rentabilité de NorTel se maintient Northern Telecom a annoncé hier un bénéfice net de $ 59.4 millions US ($ 0.51 par action ordinaire), au troisième trimestre terminé le 30 septembre 1986, en regard de $ 58.4 millions US ($ 0.50 par action ordinaire) pour la période correspondante de 1985.Le chiffre d’affaires consolidé s’élevait à $ 1.032 milliard au troisième trimestre de 1986, en hausse de 3.7 % par rapport à $ 995 millions il y a un an.Le carnet de commandes s’est établi à $ 1.137 milliard.Il s’agit d’un bond de 15.4 % par rapport à $ 985 millions au troisième trimestre de l’année dernière, et d’un faible changement par rapport à $ 1.135 milliard au deuxième trimestre de 1986.M.Edmund B.Fitzgerald, président du conseil et chef de la direction, a déclaré que les résultats du troisième trimestre de 1986, conformes aux objectifs de l’entreprise, « traduisaient une plus grande marge de profit dans le secteur de la commutation publique en raison d’une heureuse diversification des produits et de l’élimination des frais associés à la résolution de problèmes antérieurs relatifs aux logiciels ».« Northern Telecom prévoit que le bénéfice par action ordinaire pour l’ensemble de 1986 devrait se comparer favorablement à celui de $ 2.36 par action ordinaire annoncé pour 1985 », a ajouté M.Fitzgerald.¦ Le bénéfice de Goodfellow baisse La société Goodfellow inc.a rapporté des ventes de $ 138.9 millions pour son exercice financier terminé le 31 août dernier, en hausse de 11.7 % par rapport à celles de l’exercice précédent, mais son bénéfice net était par ailleurs en baisse.Il est passé de $ 1.8 million ($ 0.55 par action) à $ 978,000 ($ 0.28 par action).M.George D.Goodfellow, président de l’entreprise, a expliqué la baisse de rentabilité par une concurrence accrue et beaucoup plus vive dans tous les secteurs et plus particulièrement dans le bois à toute intempérie.¦ Celanese fait mieux Pour son troisième trimestre, Celanese Canada a rapporté un bénéfice net de $ 2.3 millions ($0.15 par action) sur des ventes de $ 78.4 millions en comparaison de $ 1.9 million ($ 0.12 par action) sur des ventes de $ 77.5 millions pour l’an dernier.Les prévisions pour le dernier trimestre indiquent une progression des ventes et des revenus par rapport au troisième trimestre, indique la direction de Celanese dans un communiqué.L’amélioration dépendra toutefois de la vitesse à laquelle les prix du gaz naturel canadien baisseront suite à la déréglementation, ajoute-t-on.¦ La Banque Royale émet des actions Le conseil d’administration de La Banque Royale du Canada a approuvé une nouvelle émission de trois millions d’actions ordinaires qui sont offertes aux investisseurs canadiens.Le produit de l’émission, d’environ $ 100 millions, sera destiné aux activités bancaires en général! La souscription à forfait sera assurée par McLeod Young Weir et Gordon Capital Corporation.¦ Central Dynamics déclare un profit Alors qu’elle avait essuyé une perte nette de $ 11,000 pour la période correspondante de l’an dernier, Central Dynamics ltée a déclaré un bénéfice net de $ 147,000 pour le trimestre terminé le 26 septembre 1986 Les revenus ont atteint $ 2.63 millions en comparaison de $ 2.76 millions pour l’an dernier.¦ Dionne fait face à une poursuite La société Textiles Dionne inc.de Sainte-Foy fait face à une poursuite judiciaire de $ 3,375,000 déposée par un ancien actionnaire.La poursuite vise le président du conseil de Textiles Dionne, M.Jean-Guy Dionne, ainsi que les actionnaires majoritaires de la compganie, gestion Tex-Di inc., Beauce gestion inc.et Placements Jean-Guy Dionne inc.M.Emile Benoît soutient dans sa poursuite qu’il aurait vendu les actions de Textiles Dionne qu’il détenait à un prix supérieur s’il avait su que la compagnie avait l’intention de procéder à un appel public à l’épargne.M.Benoit a vendu sa participation dans Textiles Dionne à gestion Tex-Di pour $ 3.5 millions en mars dernier.Textiles Dionne complète actuellement une émission d'unités à $ 5 chacune admissibles au RÉA.¦ Fourgons Transit s Inscrit en Bourse Les actions subalternes à droit de vote de Les Fourgons Transit inc.ont été inscrites à la cote de la Bourse de Montréal et admises à la négociation à l’ouverture des affaires ce matin.Les transactions en seront reportées dans nos pages financières sous le nom abrégé Transit.1216 rue Bishop.Montréal " Réservations i) " Tél.: 861-6733 Ouvert le dimanche 18 h à 22:30 h.Le Mas des OLIVIERS Présence remarquée de Pierre Péladeau, président de Québécor Piquée par la surtaxe US de 15 %, Normick se presse de déposer une offre d’achat de Donohue CLAUDE TURCOTTE Devant une salle comble et fort attentive hier au déjeuner de la Chambre de commerce de Montréal, M.Jean Perron, président et chef de l’exploitation de Normick Perron, a soutenu que l’ère de la privatisation arrive « a point » et il a clairement laissé entendre que l’entreprise qu’il dirige va présenter une offre d’achat de la compagnie Donohue dans laquelle le gouvernement du Québec détient présentement 55 % des actions.Toutefois, M.Perron a voulu garder toutes les options ouvertes, en refusant d’indiquer si Normick Perron cherchera à trouver des partenaires dans ce projet d’acquisition, une hypothèse alimentée d’ailleurs par la présence à la table d’honneur de la Chambre de M.Pierre Péladeau, président de Québécor, qui a lui aussi déjà manifesté un intérêt pour l’acquisition de Donohue, un producteur de papier journal et ae bois de sciage.En fait, Normick Perron a reçu la semaine dernière le cahier d’offres de la Société générale de financement (SGF) qui, par sa filiale Dofor, détient les actions du gouvernement dans Donohue.On procède donc maintenant à l’examen des conditions posées par l’État pour la vente de Donohue.Normick Perron mène seule cette analyse et n’a pris aucune décision quant à l’éventualité de pré- térêt de Normick Perron pour Donohue est très grand.« Donohue nous intéresse depuis longtemps ; nous avons des affinités naturelles avec cette entreprise et nous sommes déjà associés avec Donohue dans une entreprise à Amos », a déclaré M.Perron.D’une part, les usines de Normick Perron produisent une grande quantité de fibres qui restent inutilisées et qui pourraient fort bien alimenter une usine de pâtes, ce qui serait rendu plus facile par une fusion avec Donohue, qui a aussi des activités de sciage.D’ailleurs, ensemble ces deux entreprises produiraient 800 millions de pieds de bois de sciage, ce qui placerait cette nouvelle entreprise au cinquième rang parmi les producteurs canadiens.« Ce serait une diversification importante pour nous », a ajouté M.Perron.L’imposition la semaine dernière d’un droit d’entrée de 15 % par les États-Unis sur le bois d'oéuvre constitue, selon lui, une raison additionnelle d’atteindre une diversification des activités.Et quoiqu’il en soit, M.Perron pense que la décision du gouvernement de privatiser « arrive a point ».« L’État, a-t-il dit, a fait beaucoup pour le développement économique, mais les Québécois peuvent prendre en mains ces industries ; ils ont le goût et les moyens de les développer et l’État doit désormais aider a ce développement.» En ce qui concerne la surtaxe américaine, M.Perron a évidem-Volr page 14 : Normick Perron Normick Perron et Donohue produiraient ensemble 800 millions de pieds de bois de sciage, ce qui placerait la nouvelle entreprise au cinquième rang des producteurs canadiens.senter une offre d’achat, seule ou avec d’autres partenaires ; elle a jusqu’au 14 novembre prochain pour arrêter sa décision.D’ici là, elle reste ouverte aux propositions de partenariat qui pourraient lui être faites, sans écarter pour autant la possibilité de présenter, seule, une offre d’achat.Mais une chose est certaine, l’in- OPEP : les experts accouchent d’un compromis sur la répartition des quotas GENÈVE (AFP) — Un comité d’experts de l’OPEP a mis au point mardi les termes du compromis sur la répartition de 200.000 barils par jour de production supplémentaires entre les pays de l’OPEP pour novembre et décembre qui sera présenté à l'approbation des ministres du Pétrole mardi soir.Ces quantités représentent un aménagement du plafond fixé à 14.8 millions de barils par jour pour 12 pays (Irak exclu) en août dernier pour les mois de septembre et octobre.Cet accord devrait être reconduit jusqu’à fin de décembre.Le Koweit, qui réclamait de pouvoir porter sa production de 900.000 barils par jour à 990,000 dès le 1er novembre, pourrait produire 920,000 barils par jour en novembre et 999,000 barils par jour en décembre.L’OPEP lui octroierait 20,000 barils par jour en novembre et 40.000 en décembre, l’Arabie Saoudite fournissant le complément de 39.000 barils par jour en décembre.Le Gabon bénéficierait d’une augmentation de 25,000 barils par jour sur les deux mois de son quota de 137,000 barils par jour et l’Équateur une hausse de 40,000 barils par jour de son quota de 183.000 barils par jour.Quant au Qatar, 10,000 barils par jour supplémentaires sur son quota de 280,000 barils par jour seraient accordés, mais ce pays réclame des quantités supplémentaires.Cette formule, si elle était acceptée, laisserait aux autres pays moins l’Irak à se partager 105,000 barils par jour en novembre et 46.000 en décembre.Selon des sources du Golfe, ces reliquats seraient cumulés et ces 151,000 barils par jour seraient redistribués seulement en décembre.Reagan approuve la surtaxe sur les importations de bois WASHINGTON (PC) - En dépit des protestations d’Ottawa, le président Ronald Reagan a ratifié mardi le projet de loi imposant une surtaxe sur les importations en provenance de la plupart des pays étrangers, y compris le Canada.La Maison-Blanche était consciente que l’imposition de droits d’entrée viole peut-être les règles de l’Accord général sur le commerce et les tarifs douaniers (GATT), mais le président Reagan a quand même signé le projet de loi, lui donnant ainsi force de loi, parce qu’il contenait toute une série de dispositions particulières relatives au budget et à la dette des États-Unis auxquelles il ne pouvait opposer son veto.Un certain nombre de pays pauvres ont été exemptés de la surtaxe américaine.Celle-ci servira à recueillir les fonds nécessaires au financement des opérations douanières du pays, soit $ 2.4 milliards US, entre le 1er décembre 1986 et le 30 septembre 1989.Le cinquième environ des revenus totaux, y compris environ $ 200 millions CA au cours des 10 premiers mois, proviendra de la surtaxe sur les importations canadiennes, ce qui touche tant le secteur automobile que l’industrie forestière, en passant par le secteur alimentaire ou les pièces d’équipement électronique.Ottawa avait demandé à M.Reagan d'opposer son veto au projet de loi, qui survient immédiatement après l’imposition d’un tarif de 15 % sur le bois d’oeuvre canadien.La ministre du Commerce international, Mme Pat Carney, a indiqué que le gouvernement prendrait les moyens qui s’imposent pour se protéger si cette nouvelle mesure protectionniste était adoptée.S’il s’avère que la surtaxe viole les clauses du GATT, le Canada pourrait porter plainte auprès de l'organisme, qui régit les échanges commerciaux internationaux, et réclamer une indemnisation, ou prendre des mesures de représailles.Règlement de la note d’épicerie en débitant le compte bancaire La carte débit devient « monnaie courante » PAUL DURIVAGE La monnaie électronique est maintenant réalité au pays.Des consommateurs québécois peuvent en effet depuis hier débiter directement de leur compte bancaire le paiement de leur note d’épicerie, et s’il faut en croire ceux qui ont mis au point cette première canadienne dans le domaine commercial, ce nouveau mode de paiement devrait bientôt devenir, en quelque sorte, « monnaie courante ».La plus importante chaîne d’alimentation au Québec, la société Pro-vigo, et la sixième banque en importance au pavs, la Banque Nationale, se sont en effet associées pour introduire la monnaie électronique à cinq premiers supermarchés.Les deux entreprises québécoises s'étaient de même alliées il y a tout juste un peu plus d'un an pour l'implantation de guichets bancaires dans plusieurs supermarchés.C’est ainsi que depuis hier les consommateurs détenteurs de la carte-client de la Banque Nationale peuvent effectuer leurs emplettes au supermarché Provigo de Brossard, sans monnaie de papier ou encore de chèques, mais simplement en virant eux-mêmes les fonds nécessaires au paiement directement de leur compte bancaire à celui du supermarché, à l'aide de leur carte bancaire usuelle.Les clients des supermarchés de Rosemère, Saint-Jérome et Joliette ainsi que du maximarché de Lon-gueuil devraient à leur tour accéder à l’ère du paiement électronique d’ici Le client inscrit son numéro d'identification et le virement se fait de son compte à celui du supermarché m .pfN 4 i ^ MÜ à la mi-novembre.On prévoit que tous les magasins de Provigo seront équipés pour ce genre d’opérations d'ici à quatre ou cinq ans.Selon M.Yvan Bussières, président et directeur général de Provigo Distribution, l'impact de ce développement au chapitre des transactions commerciales devrait être tout aussi considérable que celui qu’ont eu à leur époque les chèques et les cartes Voir page 15 : Carte débit DÉPÔTS GARANTIS annuel Taux sujet à confirmation 10'i% 8 Yt 15 mois intérêt à l'échéance ?25 000 $ à gagner! Orand prix de 10 000 $, deuxième prix de 2 000 $ 4 prix de 500 $, 44 prix de 250 $ %% + sur les dépôts garantis simplement en faisant déposer les intérêts du dépôt dans un compte d épargne du Trust Général Détails complets du concours aux succursales Le concours prend lin le 29 novembre 1986 ENRICHISSEZ VOS PLACEMENTS! FONDS DE PLACEMENT* TRUST V général Succursales: Laval.Place du Carrefour 682-3200 Pointe-Claire, 955 Boul St-Jean 694-5670 Villa Mont-Royal.Centre Rockland 341-1414 Outromont, 1.Vincent d lndy 739-3265 Mil/Place Villa-Marie.Galerie des Boutiques 861-8383 Mil'University, 1100.University 871-7200 Anjou, Place d'Aniou 355-4780 LaSalle, Carrefour Angrignon 366-0730 Rive-Sud, Piece Porlobelio 466-2500 Actions canadiennes: 15,6% Actions américaines: 32,0% Obligations.19,2% Hypothèques 12,2% 'Rendement du 1e' octobre 1985 au 30 septembre 1986. 14 ¦ Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 LE DEVOIR ECONOMIQUE En réponse à John Ciaccia, Ottawa se dit en train de parachever le dossier de la papeterie de Matane DENIS LESSARD de la Presse Canadienne OTTAWA — Le gouvernement fédéral s’emploie à mettre la touche finale au dossier de la papeterie de Matane, a assuré hier le ministre de l’Expansion industrielle régionale, M.Michel Côté.Il répondait ainsi aux inquiétudes exprimées en fin de semaine à Ma-\ tane par le ministre québécois de I l’Énergie et des Ressources, M.John Ciaccia, selon qui Ottawa est le seul responsable des délais encourus dans ce dossier.Toutes les études d’approvisionnement et de marché sont complétées depuis plusieurs mois, des ententes ont été conclues entre les deux gouvernements et il ne manque plus que le feu vert fédéral, a rappelé M.Ciaccia.Ce projet de papeterie, qui devrait être réalisé avec la collaboration des deux paliers de gouvernement ainsi que la firme norvégienne Saugbrugs et Rexfor, nécessitera désormais des investissements de $ 377 millions, $ 50 millions de plus que prévu.Flottant dans le décor politique depuis nombre d’années, le projet de Matane doit créer plus de 300 emplois directs dans une région de chômage chronique.Il vise à produire du papier supercalendré type A, un + Normick Perron M.Michel Côté, ministre de l'Expansion industrielle régionale I iuMUT' ff*' ’ papier glacé dans la composition duquel il entre 30 % de glaise, et donc, moins de matière ligneuse.Instigateur du projet, la compagnie Saugbrugs est l’un des leaders mondiaux de cette technologie, inexistante au M.John Ciaccia, ministre de l’Énergie et des Ressources Canada.« Je comprends M.Ciaccia d’être impatient, mais il n’a qu’à tenir compte des considérations régionales », affirme M.Côté, rappelant que le fédéral devait considérer le projet « sur une base plus nationale ».« Nous sommes justement à revoir tous nos programmes pour les régions, alors je peux difficilement dire au même moment : Je donne cela à Matane », a expliqué M.Côté, qui se dit toutefois confiant d’en arriver à une décision d’ici au mois de décembre.Par contre, il a carrément refusé de fournir des indices.« Je ne veux pas dire que cela regarde bien », a-t-îl laissé tomber.M.Côté fera une tournée dans cette région bientôt et « on devrait être prêt », a-t-il ajouté.M.Côté repousse du revers de la main les insinuations du ministre Ciaccia voulant qu’Ottawa prête une oreille plus attentive aux doléances des grandes firmes papetières, qui voient d’un mauvais oeil l’arrivée d’un nouveau concurrent.Même son de cloche au ministère de l’Expansion industrielle régionale où un haut fonctionnaire admet « qu’il n’y a pas de problème de marché » pour le papier qui serait produit à Matane.Selon ce fonctionnaire, Ottawa veut surtout obtenir l’assurance que la facture ne grimpera pas une fois le feu vert donné.Selon le projet d’entente du printemps dernier, les deux compagnies mettaient chacune $ 40 millions dans le projet, la balance du financement étant assumée par les deux paliers de gouvernement.Le profit de Citicorp croît de 8.8 % au 3e trimestre NEW YORK (AFP) - La Citicorp, le premier groupe bancaire américain, a annoncé une progression de 8.8 % de son bénéfice net, à $ 247 millions US au troisième trimestre de son exercice 1986, par rapport à la période correspondante en 1985.Cette amélioration des derniers résultats trimestriels a surtout été attribuée à de bonnes performances des activités crédit de consommation (cartes de crédit).Les bénéfices générés par cette division ont crû de 66 %, à $ 126 millions US au cours des trois mois sous revue, par rapport à la même période en 1985.En revanche,la Banque a passé au compte profits et pertes $ 235 millions US de crédits de consommation, soit une augmentation de 51 % par rapport au troisième trimestre de 1985.Ce gonflement est consécutif aux efforts d’expansion des activités de la Banque dans ce secteur, a-t-il été précisé.Les revenus produits par les intérêts perçus sur les prêts consentis par la banque — différence entre intérêts payés par la banque à ses dépoants et ceux reçus de ses emprunteurs — ont progressé de 15 % au troisième trimestre de 1986, à $ 1.57 milliard US.Les revenus provenant des gains d’investissement, des honoraires pour conseils financiers, des commissions et bénéfices réalisés sur les opérations de change ont totalisé $ 1.07 milliard US, ce qui représente une augmentation de 42 % par rapport au troisième trimestre en 1985.Toutefois, indique le communiqué de la Banque, ces revenus ont été influences par des coûts de fonctionnement plus élevés, leur montant s’étant alourdi de 27 % à $ 1.78 milliard US pour la période sous revue, ainsi que par une augmentation de 25 % à $ 431 millions U S des fonds destinés à couvrir des prêts défaillants.Le gonflement des coûts de fonctionnement a été principalement dû, selon la Citicorp, aux efforts entrepris par le groupe pour développer son réseau mondial de banques d’investissement ainsi qu’à l’impact des récentes acquisitions, telle celle de Quo-trons Systems Inc.(société d’informations financières et boursières).La Citicorp a indiqué que le montant de ses provisions au titre des créances douteuses s’élevait à $ 1.57 milliard US au 30 septembre, soit 1.27 % de la totalité de ses engagements, contre un ratio de 1 % un an auparavant.ment déclaré hier que c’était là une très mauvaise nouvelle, mais il ne prévoit pas de conséquences directes sur les emplois, parce que Normick Perron va continuer de produire en essayant de refiler cette augmentation de 15 % du prix aux consommateurs américains.Comme c’est une période de ralentissement dans la construction présentement, il pourrait arriver que les producteurs canadiens doivent cependant absorber une partie du coût de cette surtaxe ; ce sont les lois du marché qui vont déterminer qui sera le plus pénalisé par cette mesure, a expliqué le conférencier.M.Perron affirme qu’il s’agit là d’une mesure tout à fait injuste, puis- ?[ue les gouvernements au Canada ne ont pas de faveur à l’industrie du sciage.Il soutient en outre qu’une enquête aux États-Unis a établi que les usines américaines sont aussi rentables que les canadiennes.Il demeure donc confiant qu’un accord satisfaisant pourra être négocié avec les Américains avant l’échéance finale dans environ deux mois.Dans sa conférence, M.Perron a fait par ailleurs un vibrant plaidoyer en faveur du régime d’épargne-actions, qui a « appris aux Québécois à investir dans leur province ».En cinq ans, le nombre d’actionnaires québécois a doublé pour atteindre 600,000.« Dans 99 % des cas, les émissions RÉA sont un succès complet.Il y a sans doute des rajustements à faire, mais le principe de base est très bon.En devenant ouverte, une entreprise doit être plus disciplinée.Les actions subalternes sont un outil pour garder le contrôle de l’entreprise, sans cela la croissance n’aurait pas été possible.» Enfin, M.Perron ne voit pas dë problème à l’inscription en bourse de petites entreprises.« Il n’y a rien de trop petit, il n’y a rien de trop gros.Que ce soit une entreprise de pompes funèbres ou un dépanneur, toutes doivent avoir leur chance sur la place publique.Il n’y a pas de sot métier.» GESTION FINANCIÈRE TIMVEST Brian G.Phllbin C’est avec grand plaisir que Monsieur Jean Dumont, président de Gestion Financière Timvest inc., annonce la nomination de Monsieur Brian G.Philbin au poste de vice-président adjoint et trésorier.Monsieur Philbin, qui est diplômé de l’École des Hautes Etudes Commerciales en administration des affaires, est aussi membre de l’Ordre des Comptables Agréés du Québec.Il se joint à Gestion Financière Timvest, fort d’une vaste expérience dans le domaine de la gestion financière et des systèmes informatisés.De plus, il possède de solides connaissances de l’industrie des valeurs mobilières et des marchés de capitaux.Dans le cadre de ses attributions, Monsieur Phllbin sera chargé de la gestion financière et administrative de la société et secondera le président dans la réalisation de nouveaux projets.Gestion Financière Timvest se distingue dans le domaine des fonds d’investissement au Canada.Elle a été fondée au début de 1986 par Timmins & Associés Limitée è l’instigation du grand public désireux, quant à lui, de participer à l’essor du "Fonds des millionnaires TOUCHÇZ MAINTENANT UN INTERET QUOTIDIEN DE PLACEMENT SANS IMMOBILISER VOS FONDS.NOUVEAU TOUCHEZ UN INTÉRÊT QUOTIDIEN DE PLACEMENT.Voici un instrument de placement souple conçu pour répondre aux besoins présents de l’investisseur.Un solde minimum de 5 000 $ dans notre compte Investissement vous laisse libre accès à vos fonds tout en vous rapportant un intérêt quotidien de placement (versé mensuellement) à un taux supérieur à celui de nos dépôts à terme à 30 jours.Pour les montants de 25 000 $ et plus, vous touchez notre intérêt quotidien le plus élevé.(Les soldes inférieurs a 5 000 $ ne rapportent aucun intérêt.) VOS FONDS SONT ACCESSIBLES EN TOUT TEMPS.Notre compte Investissement est assorti de toute une gamme de services bancaires de premier choix.Vous pouvez par exemple l’utiliser comme compte de chèques et choisir le livret de banque ou le relevé détaillé mensuel pour votre tenue de compté.Vous pouvez aussi effectuer des retraits à la banque ou.jour et nuit**, au guichet lêlébanque.Il n’y a aucune limite en ce qui a trait au montant ou à la fréquence des dépôts et aucune pénalité de retrait avant l’échéance, ce qui est un avantage comparativement à la plupart des placements.Avec le compte Investissement de la Banque de Commerce, vous profitez a fond de vos placements sans immobiliser vos fonds pour une période fixe.Renseignez-vous aujourd'hui à la succursale la plus proche.“Certains guichets sont accessibles en fonction des heures d’ouverture et de fermeture de l'édifice.Banque Canadienne Impériale de Commerce Le compte InvntUnement Je la Banque Je Commerce wl offert par l*a Société J'Hypothèque* C1BC et Karanti Je façon inconditionnelle par la Banque Canadienne Impériale de Commerce.Pour fin* non commerciale* seulement. LE DEVOIR ECONOMIQUE Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 15 Sumabus acquiert Piedmont et double sa taille JOCELIN DUMAS Sumabus inc.a annoncé hier avoir convenu d’une entente de principe en vue d’acquérir toutes les actions de Groupe Piedmont ltée, un distributeur d’équipement lourd spécialisé pour les industries de la construction et des grands projets, établi à Boucherville.Une fois la transaction complétée, Sumabus, bien connue pour ses activités de transport scolaire, aura pratiquement doublé sa taille tout en se diversifiant.« Par cette acquisition, Sumabus double son actif en le portant de $ 22 millions à $ 44 millions, a précisé à l’occasion d’une conférence de presse son président et directeur général, M.Michel Charlebois, tandis que les ventes annuelles de Sumabus passeront de $ 52 millions à environ $ 92 millions.» Pour son exercice financier terminé le 28 février 1986, Groupe Piedmont a réalisé un chiffre d’affaires de $ 40 millions pour en dégager un bénéfice net de $ 1 million.Groupe Piedmont comprend trois filiales : Équipement Piedmont ltée, un distributeur d’équipement lourd qui dispose aussi d’ateliers de réparation ; Industries Piedmont ltée, laquelle fabrique sous licences américaines exclusives une gamme complète d’équipements de concassage pour les mines et carrières ; et Equi-fab inc., qui conçoit des installations portuaires pour la manutention de matériel en vrac et fabrique des systèmes de dépoussiérage pour foreuses.La transaction de quelque $ 6 millions sera complétée une fois que Sumabus aura effectué une émission d’actions.M.Charlebois a toutefois précisé au DEVOIR que le nombre d’actions qui seront émises n’a pas encore été déterminé.La fusion de Groupe Piedmont devrait être complétée vers la fin du mois de décembre et ses résultats 1 L’acquisition de Piedmont permet à Sumabus de porter son actif à $ 44 millions, précise le président et directeur général, M.Michel Charlebois.seront consolidés avec ceux de Sumabus à compter du troisième trimestre de son exercice financier en cours.Avant cette acquisition, la direction de Sumabus prévoyait réaliser en 1987 un chiffre d’affaires de $ 52 millions et dégager un bénéfice net de $ 0.55 par action.L’émission d’ac- ?Carte débit de crédit.Il soupçonne d’ailleurs que la carte de débit suppléera bientôt à ces derniers modes de paiement, en partie tout au moins.M.Humberto Santos, vice-président exécutif à la Banque Nationale, a annoncé de son coté que des discussions étaient en cours avec d’autres détaillants pour accroître le réseau de débit.automatique.On regarde principalement du côté des entreprises ayant de faibles marges bénéficiaires et ne pouvant de ce fait accepter le paiement par cartes de crédit.Le volume de transactions quotidiennes est un autre critère.Il cita le cas des pharmacies, non pas à cause de leurs marges bénéficiaires qui sont très importantes, mais plutôt en raison du fort volume de transactions commerciales qu’elles enregistrent chaque jour.Le réseau de magadins de la Société des alcools du Québec a aussi été cité, ceux-ci se refusant à honorer les cartes de crédit.Comme dans le cas des guichets automatiques, on s’attend par ailleurs à ce que les postes de débit automatiques soient bientôt partagés avec d’autres institutions bancaires.La Banque Nationale et la Banque de Nouvelle-Écosse furent d’ailleurs les premières banques canadiennes à partager leurs guichets automatiques.« C’est inévitable.Ce serait d’ailleurs bien illusoire de voir autant de postes de communications qu’il y a de banques, dans chaque supermarché», a commenté M.Santos.Le porte-parole de la Banque Nationale a précisé que des investissements importants avaient été requis pour mettre au point ce nouveau service.Il estime a près de 20 années-hommes l’effort conjugué des 12 divisions de la banque engagées dans le développement du produit et à près d’un quart de million de dollars le coût des équipements mis en place.En contrepartie, on s’attend à ce que ce nouveau développement représente un « avantage concurrentiel », mais pour l’instant seulement, le réseau étant appelé à s’étendre à d’autres détaillants en alimentation et à d’autres banques.À plus long terme, M.Bussières y voit une source d’économies substantielles au chapitre de la manutention et du transport sécuritaire de l’argent liquide.Pour le consommateur, l’apprentissage du nouveau système devrait être assez rapide.Après avoir inscrit le montant de la transaction sur le terminal de point de vente, le caissier y fait glisser la carte bancaire comme pour les contrôles de validation de cartes de crédit.Le client est alors invité à valider lui même le montant de la transaction, à choisir son compte de banque et à inscrire son numéro de passe confidentiel.Pour préserver la confidentialité de l’opération, un petit clavier à distance est remis à l’usager.Dans un même esprit de protection de l’usager, des postes d’interrogation sont mis à la disposition des clients, leur permettant de vérifier le solde de leur compte de banque à tout moment.Signalons que le nouveau service permettra également au consommateur d’obtenir des fonds additionnels directement de son compte de banque tout en acquittant ses emplettes par le débit automatique de la Banque Nationale.Comme pour les retraits effectués par le biais de guichets automatiques, une limite de $ 100 par opération et de $ 500 par jour a été établie.SUPER SPÉCIAUX D'AUTOMNE LE TOIT ROUGE ET LA GRANGE DE REPENTIGNY ESCALOPE DE VEAU "PARMIGIANA" Tendre veau panné recouvert de sauce tomatq, gratiné au fromage parmesan accompagné de fet-tucini persillés.y*,K k 'FINE DAME” FILET MIGNON sauce "Bordelaise” Filet mignon, marque rouge, grillé servi avec pomme de terre au four et légumes frais du jour.Les spéciaux ci-haut mentionnés sont accompagnés de salade verte avec la vinaigrette de votre choix, incluant la vinaigrette ceasar, et de notre panier de pain maison frais.8F 12.95 SUPER SPÉCIAUX DU MIDI pour hommes et femmes d'affaires du lundi au vendredi de 11h à 15h CÔTES DE BOEUF RÔTIES AU JUS •Diner complet* 9.95 Également: menu 1 la carte et table d'hôte complète, répondant i tous les goûts et i toutes les bourses.SUPER BRUNCH DU DIMANCHE de 11h à 14K30 adulte 11.95 enfant - 12 an; et moins 5.95 5440 Sherbrooke est Réservation: 259-3740 STATIONNEMENT 403 Notre-Dame est Repentigny Réservation: 585-6982 GRATUIT tions en préparation va cependant diluer cette dernière donnée.Sumabus est déjà présente dans huit villes du Québec et, avec l’acquisition du Groupe Piedmont, sera aussi présente à Boucherville, à Québec, à Rouyn, à Chicoutimi, à Port-Cartier et à Barrie en Ontario.Groupe Piedmont étudie plusieurs projets d’exportation en Inde, en Tunisie.au Pakistan, en Égypte et au Népal.Équifab et Industries Pied- mont ont récemment décroché un contrat de $ 5 millions pour un projet de conception et de fabrication d’une usine de traitement des agrégats destinée au projet hydro-électrique de Chamera en Inde.Ce qui fait dire à M.Charlebois qu’il a tout lieu de se « réjouir de l’acquisition d’un groupe qui sait s’imposer au Québec et a l’étranger dans son domaine d’expertise particulier ».Selon le ministre Marc-Yvan Côté La vente de Quebecair : l’accord de la Commission des Transports ne semble être qu’une formalité QUÉBEC (PC) - L’approbation par la Commission canadienne des Transports de la vente de Quebecair aux actionnaires de Nordair Metro ne semble être qu’une formalité pour le ministre des Transports, M.Marc-Yvan Côté.Au cours des 10 dernières années, la Commission n’a refusé une telle demande que dans un seul cas, alors que la compagnie requérante avait son siège social en Angleterre, a répondu le ministre hier après-midi à l’Assemblée nationale, alors que l’interrogeait la députée péquiste de Maisonneuve, Mme Louise Harel.Celle-ci lui demandait s’il ne trouvait pas imprudent et inquiétant de laisser l’acquéreur disposer de l’actif de Quebecair avant même que l’organisme fédéral ne se soit prononcé à la suite des 52 oppositions formulées par des municipalités, MRC, conseils régionaux de développement et chambres de commerce de plusieurs régions du Québec.« Non », lui a répondu le ministre, en faisant état des pratiques habituelles de l’organisme de contrôle fédéral.Puis, le ministre Côté a lancé à Mme Harel qu’elle était mal informée dans ce dossier, par un groupe de pilotes, alors qu’il exhibait un document signé par le commandant Jean-Claude Parent concluant qu’il était peut-être préférable de vendre a Lignes Aé- riennes Canadien Pacifique et que les avions turbopropulsés étaient peut-être les appareils recommandés pour la desserte des régions.Mme Harel a d’abord cru que ce document avait été signé par un pilote que M.Côté avait nommé au conseil d’administration de Quebecair.« Le document que j’ai entre les mains, a dit M.Côté, est signé par le commandant Jean-Claude Parent, et celui que j’ai nommé au conseil d’administration, si je me souviens bien, c’est un M.Dufour.Distinction très nette.» Constatant que la députée de Maisonneuve n’y croyait pas trop, le ministre a déposé le document devant l’Assemblée nationale.Le député de Bertrand, M.Jean-Guy Parent, a pris la relève pour demander cette fois au ministre délégué à la Privatisation, M.Pierre Fortier, pourquoi le gouvernement ne voulait pas décréter un moratoire et tenir une commission parlementaire sur ces ventes de sociétés d’État.Le ministre Fortier lui a répondu que la politique de son parti en cette matière est bien connue depuis décembre 1984.« Cela me fait penser, a-t-il ajouté, à l’attitude du chef de l’Opposition sur le rapport Gobeil.Vous venez de constater que le Parti libéral du Québec a une politique en faveur de la privatisation.Réveillez-vous un peu.» LAC MEMPHREMAGOG «Un ensemble immobilier à votre portée.» Un petit coin de paradis sur les rives du majestueux Lac Mem-phrémagog.«Les Villas de l’Anse» vous proposent des résidences dont l’architecture s’inspire de la pureté des formes et favorise une étroite relation avec l’environnement.Un ensemble immobilier vaste et privé où il fait bon prendre le temps de vivre.Venez nous rencontrer et laissez-vous séduire.• Terrains de 1(une) acre et plus • Vaste choix de villas * î MARINA Bureau de vente Chemin Georgeville 5 km de Magog Tél.: (819) 843-8300 PISCINE BUREAU DE MONTRÉAL: (514) 843-5434 TENNIS Jacques Davis Lefaivre & Associés comptables agréés a déménagé ses bureaux à la Maison du Commerce, 1080, Côte du Beaver Hall Léopold a agi à titre d’expert-conseil auprès du locataire.Expert-conseil auprès de l’utilisateur d’espaces.Léopold, Consultants Immobiliers Inc. 16 ¦ Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 LE DEVOIR ECONOMIQUE Planification fiscale grâce à la société de portefeuille FISCALITE CLAUDE BERGEL Cette chronique est une collaboration spéciale de l'Association québécoise de planification fiscale et successorale.M.Claude BergeI est associé au service de fiscalité du cabinet Pétrie, Raymond.Le dernier budget fédéral du 26 février 1986 donne un regain de vitalité aux sociétés de portefeuille dont la popularité était à la baisse suite à l’introduction de l’exonération à vie du gain en capital.En effet, comme seuls les gains en capital réalisés par des particuliers sont admissibles à l’exonération, il était préconisé de favoriser la détention de biens de nature capital par un aqpfs associai ion c]iircoist‘ (le phiniiiralion lisralr «¦! snrrcssoralc individu plutôt que par sa société de portefeuille.Depuis le 26 février 1986, il y a lieu de s’interroger sur le maintien d’une telle démarche.En effet, le gouvernement a annoncé une refonte du système d’imposition des dividendes de sociétés commerciales canadiennes imposables.L’effet de cette refonte a pour conséquence d’augmenter de façon substantielle le taux maximal d’imposition d’un dividende de 32 % environ à 42 % environ à compter de 1987.De plus, le gouvernement entend abolir, à compter de 1987, l’impôt spécial de 12.5 % sur la distribution de dividendes payés à même les revenus admissibles à la déduction accordée aux petites entreprises.L’abolition de cet impôt spécial sur la distribution de dividendes ainsi que l’augmentation du taux marginal d’imposition d’un revenu de dividendes rendent plus intéressante la planification fiscale préconisant la création de sociétés de portefeuille afin de détenir les actions d’une société commerciale active.L’avantage résulte du fait que les dividendes imposables payés d’une société commerciale canadienne à une autre ne sont pas sujets à imposition aussi longtemps que la société de portefeuille détient des actions représentant plus de 10 % des votes et de la valeur des actions en circulation de la société active.Comme il existe en fiscalité un principe sacro-saint qui dicte le report à une date future de tout impôt, la société de portefeuille principe compter de 1987, année de l’abolition de l’impôt spécial de 12.5% et de l’augmentation importante du taux d’imposition sur les dividendes.Ainsi, si un dividende est payé en 1987 à une société de portefeuille plutôt qu’à un individu, près de 42 % d’impôts seront reportés à une date future.La société de portefeuille présente bien d’autres avantages.Afin de les illustrer, voyons un exemple simple et fort répandu.Supposons que A et B soient des particuliers non liés qui possèdent en parts égales les actions émises de C ltée, une société commerciale active.C ltée a accumulé au cours des ans des bénéfices de $ 300,000 qui se reflètent dans ses li- Les agences de personnel font davantage appel aux retraités TORONTO (PC) — Bien des compagnies vont chercher auprès des agences de personnel les gens dont elles ont besoin pour accomplir certaines tâches temporaires : adresser et cacheter des piles d’enveloppes, vérifier le travail des employés d’un magasin en posant au « client » sans susciter la méfiance des vendeurs, même effectuer de complexes analyses financières.Dans de pareils cas, certaines agences de personnel font appel au peloton grandissant des retraités désireux de reprendre — temporairement — du service.Les retraités sont particulièrement efficaces dans certains types d’occupation, affirme Deanne Orr, de l’agence Manpower Temporary Services.Par exemple, des équipes de retraités se faisant passer pour des acheteurs sont très difficiles à démasquer, dit-elle.Les retraités, souligne-t-elle, ont l’avantage d’être très disponibles, empressés au travail et fiables.Mme Orr raconte qu’une entreprise demande régulièrement à embaucher un groupe de retraités pour effectuer l’inventaire.Certains employeurs recherchent spécifiquement les « anciens » parce que ceux-ci acceptent volontiers un travail temporaire ou à temps partiel et font des tâches que des employés plus jeunes pourraient refuser parce qu'elles n’offrent guère de perspec- tive d’avancement ou qu’elles sont trop routinières.D’autres employeurs découvrent qu’ils doivent faire appel aux compétences d’ex-employés lorsque des plans de retraite anticipée un peu trop alléchants ont réduit les rangs des vieux employés expérimentés.Évidemment, les retraités constituent aussi une main-d’oeuvre fort économique : les employeurs ne sont pas tenus de contribuer au Régime de pension du Canada ou au programme d’assurance-chômage pour des employés âgés de 65 ans et plus.Les pages des petites annonces des journaux sont remplies d’offres d’emplois pour des portiers, réceptionnistes, gardiens de sécurité, livreurs, pour des personnes intéressées à faire de la sollicitation par téléphone, toutes occupations qui peuvent s’accorder aux besoins des retraités, lesquels ont souvent quitté des emplois stressants et préfèrent s’occuper désormais à des tâches moins exigeantes.Pour plusieurs retraités, ce n’est pas le salaire, mais plutôt la diversité des assignations temporaires qui les amène à donner leur nom à une agence de personnel.Ils trouvent agréable de changer continuellement de milieu, d’accomplir des tâches toujours différentes.La possibilité de prendre congé à leur gré, aussi longtemps que cela leur convient, compte aussi pour beaucoup.d’événements Les déjeuners-causeries de La Chambre de commerce de Montréal. Monsieur Jacquet Parizeau Professeur titulaire Le mardi 28 octobre 1986 à midi Hôtel Le Reine Elizabeth, Grand Salon Monsieur Parizeau a intitulé son allocution "Privatisation - Déréglementation - Réorganisation de l'État - Sommes-nous sur la bonne voie?" PROCHAIN CONFÉRENCIER: Monsieur Yves Carmet Président Les Ordinateurs Hypocrat Le mardi 4 novembre 1986 Hôtel Le Reine Elizabeth Renseignements et réservations: Endrée Martel 288-9090 La Chambre de commerce de Montréal 772, rue Sherbrooke ouest Montréal, Québec H3A 1G1 vres sous forme de dépôts à terme auprès d’une institution bancaire.Meme si A et B s’entendent sur l’administration quotidienne de C ltée, ils n’arrivent pas à atteindre un consensus quant à l’utilisation du montant de î 300,000 dont C ltée n’a pas besoin pour son expansion.A voudrait utiliser les fonds excédentaires en vue d’acquérir des valeurs mobilières alors que B considère qu’ils ne devraient prendre aucun risque avec de l’argent si durement gagné ; il préconise que ces fonds excédentaires soient placés sous forme de dépôts à terme.Étant donné la structure actuelle de l'entreprise, il ne reste donc qu’à payer sous forme de dividendes les fonds excédentaires.Il est entendu que le fisc viendra prendre sa quote-part sur les montants distribués ; les fonds excédentaires se trouveront réduits de $ 300,000 à $ 174,000.Par contre, si A et B avaient chacun une société de portefeuille qui détiendrait les actions de C ltée, le fisc ne toucherait alors sa quote-part qu’à une date future que seuls A et B détermineront.Aux termes de l’article 85 de la Loi de l’impôt sur le revenu, A et B peuvent transférer les actions qu’ils détiennent dans C ltée à leur propre société de portefeuille sans incidence fiscale, en autant qu’ils reçoivent en échange des actions du trésor de leur société de portefeuille respective.Un soin particulier devra etre apporté aux dispositions fiscales lors de ce-transfert.La loi contient des pièges que seul un fiscaliste averti saurait éviter.Ainsi, C ltée pourra verser des dividendes de $ 150,000 à chacun des deux nouveaux actionnaires, en i occurrence les sociétés de portefeuille de A et B ; ces dividendes devraient être versés après 1986 afin d’éviter l’impôt spécial de 12.5 %, qui sera aboli à compter de cette date.Maintenant, chacun de A et B pourrait, par l’intermédiaire de sa société de portefeuille respective, disposer comme bon lui semble de sa part des fonds excédentaires de C ltée et ce, sans que le fisc n’ait pris sa part.L’utilisation de sociétés de portefeuille serait un moyen pour A et B de faire participer les membres de leur famille à la croissance de C ltée sans pour autant briser leur harmonie.En effet, si A et B détiennent directement les actions de C ltée, ils ne seraient sûrement pas intéressés à ce que les membres de leur famille respective viennent s’immiscer dans les affaires courantes de C ltée.L'utilisation de société de portefeuille pourrait permettre à A et B de mettre à l’abri les fonds excédentaires générés par C ltée.En effet, si les fonds excédentaires de C ltée sont payés sous forme de dividendes au fur et à mesure qu’ils se concrétisent, A et B auront toujours ces fonds à leur dispositon, même dans le cas d’une faillite éventuelle de C ltée.Certes, ceci ne signifie pas qu’une société puisse verser des dividendes importants lorsqu’elle est au bord de la faillite.L’utilisation d’une société de portefeuille peut être dans certaines circonstances un outil de choix lors de la vente des actions de C ltée.En effet, le gain résultant de la vente peut être réduit si les revenus de C ltée gagnés après 1971 sont payés sous forme de dividendes aux sociétés de portefeuille afin de réduire le prix de vente.Également, l’utilisation d’une société de portefeuille peut être un outil indispensable lors de l’acquisition des actions d’une société commerciale.Si A et B achètent personnellement les actions de C ltée à même les fonds empruntés, ils seront contraints de rembourser le principal de la dette à même les revenus nets d’impôt tels que salaires ou dividendes provenant de C ltée.Cette façon de procéder résulte en une augmentation considérable du coût d’acquisition des actions de C ltée.En revanche, si l’achat est effectué par l’entremise d’une société de portefeuille, la dette pourrait être remboursée grâce au paiement de dividendes par C ltée sur lesquels aucun impôt ne sera prélevé.Nous avons tenté dans cet exposé de faire ressortir certains avantages de l’utilisation d’une société de portefeuille en planification fiscale.Toutefois, ces avantages doivent être évalués en tenant compte du fait que la société n’est pas admissible à l’exonération du gain en capital.Les articles publiés dans le cadre de cette chronique font l’objet d’un recueil de fiscalité publié trois fois l’an.Le prochain recueil sera en vente en janvier auprès de l’Association québécoise de planification fiscale et successorale, 387, rue Saint-Paul ouest, bureau 203, Montréat (Québec) H2Y 2A7au coût de $ 12 plus $2 de frais d’envoi.Téléphone : (514) 845-3124.La SNA concède un droit exclusif d’utilisation à une société de Thetford Mines QUÉBEC (PC) - La Société nationale de l’amiante a concédé à une compagnie de Thetford Mines un droit exclusif d'utilisation d’une technologie de calcination des résidus d’amiante.De plus, la compagnie 149973 Canada inc., de Thetford, détient le droit exclusif de fabrication de produits à base d’amiante issus de cette nouvelle technologie.C’est ce qu’ont annoncé hier dans un communiqué de presse les ministres délégué à la Privatisation, M.Pierre Fortier, et délégué aux Mines, M.Raymond Savoie, et de l’Énergie et des Ressources, M.John Ciaccia.L’entente quant au droit exclusif a été signée entre la compagnie à raison numérique de Thet- ford Mines et le Centre de recherche de la Société nationale de l’amiante (CERAM-SNA).La technologie de calcination des résidus d’amiante présente certains débouchés prometteurs : les sables de jet, les sables de fonderie et de soutien.Durant les cinq premières années de son projet, la compagnie 149973 devra verser à la SNA des redevances de 5 % sur le prix de vente net de sa production.En plus de l’achat de la technologie du centre de recherches de la SNA, la compagnie investira $ 2 millions dans ses immobilisations.De son côté, le ministère de l’Industrie et du Commerce garantit un prêt de $ 375,000 à la compagnie.Carnation ferme à Aylmer AYLMER, Ont.(PC) — Carnation inc.a annoncé mardi la fermeture pour le mois de mars prochain d’une installation de lait évaporé et d’une fabrique de boîtes à Aylmer, ce qui entraînera 68 licenciements.Le vice-président de la compagnie, M.Bob Shaw, a expliqué que la décision était motivée par une baisse de la demande de lait évaporé chez les consommateurs, une contraction des approvisionnements en lait et par la nécessité de consolider l’exploitation.Il a précisé que tous les employés recevront une indemnité de licenciement et des conseils pour se recaser.On prévoit que plusieurs d’entre eux prendront une retraite anticipée.La compagnie continuera de commercialiser le lait évaporé à son installation de Sherbrooke au Québec.Ecole des Hautes Études Commerciales En collaboration avec ASDEQ Association des économistes québécois Séminaires de formation sur les méthodes quantitatives et la prévision de la conjoncture samedi le 1er novembre 1986 9h00à17h00 Survol pour les praticiens.Cette session s'adresse aux praticiens de la prévision de la conjoncture.Les modèles quantitatifs seront revus de façon critique et pratique.Des démonstrations (sur micro-ordinateur IBM) viendront compléter la présentation.Frais: 120$, confirmation de participation avant le 27 octobre 1986.samedi le 29 novembre 1986 9h00 à17h00 Pratique des modèles autorégressifs.Cette session permettra aux praticiens de la prévision de se familiariser avec la théorie et la pratique d'une technique de prévision de pointe.Chaque participant aura accès à un microordinateur IBM.Frais: 140$, confirmation de participation avant le 24 novembre 1986.Animateur: Jacques Raynauld, professeur agrégé, Institut d’économie appliquée Lieu: École des Hautes Études Commerciales, 5255, avenue Decelles, Montréal Renseignements: Patricia Power, (514) 340t6463 .VOTRE C.A.vous pouvez compter sur son appui ARTHUR ANDERSEN & CIE Comptables agréés.800 boul.Dorchester ouest, Montréal.H3B 1X9 Bureau 1200, 861-1641 Bureaux à Montréal.Ottawa.Missisauga, Toronto.Winnipeg.Calgary.Vancouver Société affiliée Tremblay.Vaillancourt & Associés BOURGEOIS, MARSOLAIS & ASSOCIÉS Comptables agréés Jacques Bourgeois, C A à Raymond Souchereau C A Yvon Marsolais.CA— Claude Labelle, C A André Montgrain.C.A — Marc Lavigne, C A 50 Place Crémazie, suite 910 Montréal.Québec.H2P 2T6 — Tél.384-7430 CARON, BÉLANGER, CLARKSON, GORDON Comptables agréés 630 ouest, boul Dorchester.Montréal.H3B 1T9.(514)875-6060 2525, boulevard Daniel-Johnson, bureau 550 Laval.H7T 1S9 — (514) 337-8105 1150, rue Claire-Fontaine, bureau 700 Québec.G1R 5G4 — (418) 524-5151 Bureaux dans les principales villes du Canada Membres d'Arthur Young International Présent dans 68 pays CHARETTE, FORTIER, HAWEY TOUCHE ROSS Associés Ghislain Hawey — Yvan J Cloutier — André Michaud — André Pteau — Pierre Beaumont — Jacques Plante — Marc Renaud — André Gauthier Jacques E Fortier Centre Bois-Fontaine, 880 chemin Ste-Foy.bureau 860.Québec.Québec.G1S 2L2 — (418) 687-3333 464.rue St-Êtienne.La Malbaie, Québec.GOT 1 JO — (418) 665-3965 LEVITT, FELDSTEIN, DUBLIN, EPSTEIN PINSKY Comptables agréés Joseph Levitt, C.A.— David Feldstein.C.A.Jerry Dubm, C.A.— Fred Epstein.C.A.Harold Pinsky, C.A.5250 rue Ferrier.Suite 505, Montréal.H4P 1L4 — 341-4230 MAHEU NOISEUX Comptables agréés Bureaux à Ottawa, Hull, Hawkesbury, Rouyn, Val d'Or, Amos, LaSarre.Timmins, Kapuskasing.Montréal.Laval.Québec/Ste-Foy.Lévis.St-Anselme.Thetford Mines.Moncton.Campbellton et Fort Lauderdale Société nationale Maheu Noiseux/Collins Barrow Société internationale: Fox Moore International.__ NORMANDIn7bARRIÈRE & COUREY DELOITTE HASKINS & SELLS Comptables agréés 1, Place Ville-Marie.Suite 3210, Montréal, Québec H3B 2W3 —Tél 861-9311 2.Place Laval.Suite 300, Laval, Québec H7N 5N6 — Tél 668-6400 Deloitte Haskins & Sells est établi dans 29 centres de Victoria à Halifax et fait partie d'une association internationale qui s'étend à 70 pays SAMSON BÉLAIR Comptables agréés Bureau dans les principales villes du Québec et du Canada Affiliation internatinale Moore.Stephens & Co Bureau 3100, Tour de la Bourse, Montréal, Qué H4Z 1J8 — (514) 871-1515 WEISS, BRAZEAU, GAUVIN, DUMAIS & ASSOCIÉS Comptables agréés 770.rue Sherbrooke ouest — Bureau 1100 Montréal (Québec) H3A 1G1 — Tél.: (514) 288-2020 335.rue De Rouville Beloeil (Québec) J3G 1X1 Tél : (514) 464-0300 38.boul St-Viateur Rigaud (Québec) J0P 1P0 Tél : (514) 451-5374 Affilié é Laventhol & Howath Société nationale* Membre de Horwath & Horwath International avec bureaux affiliés à travers le monde Conseil QUÉBEC LA MALBAIE PETRIE RAYMOND 1320.boulevard Graham, Bureau 301, Montréal (Québec) H3P 3C8 — Tél.: (514) 342-4740 Représentation internationale JCI.Worldwide PRICE WATERHOUSE Comptables agréés 1100.boul Dorchester ouest.Montréal H3B 2G4 — Tél (514) 879-5600 2.Place Québec.Québec G1R 2B5 Tél (418) 529-9181 COGAN, LANDORI & DUBÉ Comptables agréés 3901 Jean-Talon O.Ste-214 Montréal, Québec H3G 2R4 — 731-7851 Bureau à Ottawa COUPAL, ST-HILAIRE / PEAT MARWICK Comptables agréés 1155 boul Dorchester ouest.Suite 2000, Montréal H3B 2 J9 —(514)879-3400 Membre du Groupe Peat Marwick International, présent dans 89 pays LALIBERTÉ LANCTÔT COOPERS & LYBRAND Comptables Agréés 630.boul Dorchester ouest.Montréal H3B 1W5 — (514) 876-1500 2 Place Québec.Québec.G1R 2B5 (418) 522-7001 Membra du cabinet Cooper 6 Lybrand (International) RICHTER, USHER & VINEBERG Comptables agréés Montréal-Toronto Associés-Résidents à Montréal Cecil Vineberg, C.A — Howard Gllmour.F C.A.— Marvin Corber.C.A.— Barry Clamen.C A — Arnold M Shostak.C A — David A Vtneberg.C.A.— Gerald S Goldberg.C.A.— Allan Wiener.C.A — Irwin Kramer.CA— John J.Swldler, C.A.— J Yves Tougas.C A — Richard S Vineberg.C A — Sidney M Koushansky, C.A — Philip Manel.C A — Donald Prinsky.C.A.— Patrick K H So.C A — Michael Frankel.CA.— Jeffrey Mandai.C.A.— Harvey Zalchman.CA— Jack Stain.C A — Eric A Rodier.C A.— Daniel Danino, C A 1 Westmount Square.Montréal.Québec H3Z 2Z9 -931-2511 ROBERT SAINT-DENIS & CIE ZITTRER, SIBLIN, STEIN, LEVINE Comptables agréés MONTRÉAL - TORONTO Jack E Zittrer.C A — Herbert E Siblin.F C A — Marvin B Goldsmith, C A.— David A Stem, C A — Morton S.Spector, C A.— Barry A Tissenbaum.C.A — Jeffrey l Payne.C A — Norman Daitchman.C A — Lawrence M Chandler, C A.— Alan M Liverman CA — Norman Jaskolka.CA— Michael Stern CA -Howard I Vineberg, C A — Ron Freiman.C A — Choula Ammar Hadid, CA — Stuart Ladd CA -Elielbaj.CA— Howard A Schnider.C A — Emilia Di Raddo.C A — James R Baker.C A.— Hermance Bernier, CA — Anal Benedict.CA -Puneet Mehta, C A — Robert Viau CA — Robert Perreault, C A — Edward Fmk, C A — Elyae Villemaire, CA — Bernard Vinet.CA — Lise Charbonneau, CA.—Anthony J Rother CA -Laon Levy, C A — Luigi Rule.C A — David Raichgot.CA— Lucie Desrochers.CA — Johanne Robichaud.C.A.— Robert Krebs, CA -Jeffrey Gerstein.C A — Stuart Brick.CA — Samuel S Stein.C A — Boris G Levine.F C A — Arnold J Echenberg, CA — Steven A Yephe C A — Gerald A Sien.C A.— Stanley Wener.CA — Brahm D Levine, CA.— Morne L Fogelbaum CA -Robert H Zittrer, C A — Henry Rosenhek, C A — Gilles Brouillet, C A — Robert A Kleinman.C A.— Alain Matarasso, C.A — Susan D Laver, CA -Eric J Blrenbaum.C A — Robert staubln.C A — Chantal Desmarals.C.A — Denis Deschamps.C A — Jean-Daniel Breton, C A — Laurie Thompson.CA — Giovanni Coppola.CA — Pierre Baraby CA — Luciano Ottonl.CA.— Johanne Corrlveau CA — Yvaa Provost, CA— Dominique Tren CA -Jonathan R Bell.C A — Michel S Cohen C A — Pierre Lespérance.CA — Sylvia llihavak.CA -William Waks.C A — Pasquale De Marco, C A — Andrew Plains.CA — Alain Laurendeau CA -Abraham J Blltjer.C.A.— 4115 Sherbrooke ouest, Westmount, Qué H3Z 1K9 — 935-1117 Comptables agréés 7000.Avenue du Parc.Suite 301.274-2797 Montréal H3N 1X1 — ROSTON, REINHARZ, BRATT, FREMETH, Comptable* agréé* Josaph D Ro*ton, CA— Stephen Bran.C A.— Bernard H Remharr.C A — Lenard Fremeth, C A — William J Star.C A La maison Trust Royal 630 boul Dorchester ouest, Bureau 1125 Montréal.Québec H3B 1S8 — Tél 875-5780 Ordre des comptables tioréés ¦ ditQiiéfkc Ltih 680.rue Sherbrooke ouest 7e étage Montréal.Québec, H3A 7S3 Téléphone (514)788 3756 —-.—Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 B 17 LE DEVOIR ECONOMIQUE Le programme de privatisation Mme Thatcher progresse British Airways deviendra société ouverte dès 87 LONDRES (AFP) — Les Britanniques vont pouvoir acheter au début de l’an prochain des actions de l’une des plus importantes compagnies aériennes européennes, British Airways, permettant à Mme Margaret Thatcher de poursuivre à grands pas un programme de privatisation largement irréversible.Le secrétaire d’Êtat britannique aux Transports a annoncé mardi les détails de la privatisation de la compagnie, qui devrait rapporter un milliard de livres au Trésor.L’épargne des Britanniques a déjà fortement été sollicitée ces derniers mois, avec la privatisation de la banque TSB (1.5 milliard de livres) et la campagne de séduction lancée au début d’octobre par British Gaz (la compagnie nationale du gaz), qui devrait rapporter plus de six milliards de livres.Mais le premier ministre entend mener à bien son programme avant les prochaines élections, qui pourraient avoir lieu dès le printemps 1987.Le thème d’un capitalisme populaire a été largement évoqué lors du dernier congrès du Parti conservateur, à la mi-octobre, et Mme Thatcher avait alors affirmé que les Conservateurs voulaient rendre le pouvoir au peuple.Selon les chiffres du ministère de l’Économie, le nombre d’actionnaires privés a doublé depuis 1979, date de l’arrivée au pouvoir des Conservateurs, passant ae trois millions à six millions en 1986, dont deux millions grâce à la seule privatisation de British Telecom (en 1984).La vente de British Airways, l’une des premières inscrites au programme des privatisations, a été plusieurs fois reportée, notamment par Photo AP La vente de British Airways a été plusieurs fois reportée, ce qui a permis à son président de faire sortir du rouge la société, grâce notamment à quelque 20,000 suppressions d’emplois.la renégociation en cours d’un accord sur les routes de l’Atlantique Nord entre Washington et Londres.Ces délais ont cependant permis à son président de faire sortir du rouge la société, grâce notamment à quelque 20,000 suppressions d’emplois, et à afficher en 85-86 un bénéfice record de 183 millions de livres.British Airways est l’une des premières compagnies aériennes européennes en termes de trafic passagers avec environ 20 millions de personnes transportées l’année dernière.Le fruit de sa vente, ajoutée à celles des autres privatisations, doit financer en partie les réductions d’im- pôts promises par le chancelier de l’Équichier, M.Nigel Lawson, et compenser la baisse des revenus tirés du pétrole de la mer du Nord.Depuis 1979, les privatisations de sociétés britanniques (Jaguar, British Telecom, etc.) ont rapporté 8.5 milliards de livres au total a l’État.WJmJ.«.«•.Placp des Laurentides Laval ROBIC, ROBIC & ASSOCIÉS Fondée en 1892 Conseils en propriété intellectuelle Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield, Montréal.Canada, H3G 1X5 .Tél.: (514)934-0272 Télex: 05-268656 Cable: MARION Télécopieur SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER Agents de brevet et de Marques de Commerce 1001, Bout, de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3C8 Tél : (514) 845-7126, Télex 05-24355 Fac simile (514) 288-8389 (CCITT l-ll-lll) RENSEIGNEMENTS (514)844-3361 Administration (514)844-3361 Rédaction (514)842-9628 Publicité Générale (514)842-9645 Annonces classées (514)286-1200 Abonnements Montréal (514)332-3891 ou (514) 844-3361 Québec (418)687-2021 Extérieur — Indicatif 514 1-800-361-6059 Indicatif 418 1-800-463-4747 Indicatif 819 1-800-361-5699 Indicatif 613 1-800-361-5699 rLEDEVOIRESSEKTlE^^ On trouvera dans le prospectus provisoire une Information détailler sur les titres proposés On peut se procurer ce prospectus provisoire auprès de notre maison Airbus Industries prévoit obtenir 400 commandes avant que VA 320 n’effectue son premier vol gramme, M.Pierson a expliqué qu’elle était attribuable au fait que le programme de la firme américaine pour son MDU, version actualisée du DC10, était concurrent avec les projets d’Airbus.Enfin, l’administrateur-gérant d’Airbus Industries a estimé qu’il n’y avait pas de raison pour que les partenaires de la France et de l’Allemagne n’arrivent pas à un accord sur le financement, pour 1987, de leurs parts du programme Airbus Industries.Alors que l’Aérospatiale et Messerschmitt sont déjà parvenues à un accord, certaines rumeurs — démenties depuis — en Grande-Bretagne faisaient état d’une volonté de British Aerospace de se retirer parce que la contribution financière demandée était trop élevée.CARTES D’AFFAIRES LE DEVOIR Dans le superbe décor des ÉCURIES YOUVILLE témoin de 200 ans d’histoire Michel Roy, président L'Association des conseils en gestion linguistique (ACGL) a procédé à l'élection de son conseil d'administration pour l'année 1986-1987 lors de l’assemblée générale annuelle.Le conseil se compose de: Michel Roy, président, Viviane Julien, vice-présidepte, Maurice Guérin, trésorier, Johanne Boucher, secrétaire, Marie-Êve Lessard, conseillère, Lillian Yeoman, conseillère et Louise Sansregret, conseillère.ASSOCIATION DES CONSEILS EN GESTION LINGUISTIQUE (ACGL) Nous réalisons vos projets Le rendement de vos placements n’est pas fondé seulement sur l’abri fiscal 7 000$ Souscription minimale Immeuble résidentiel et commercial classe 31 Taux annuel de rendement capitalisé 35% î9% Les Intérêts du financement de votre souscription ' sont deductibles d Impôts Hypotheque i Les Placements Normand Massé Inc.Courtiers en contrats d'Investissement 50.boul LabeDc.Ste Thérèse (Québec) J7E 2X3 / C 1 il \ Pour de plus amples informations, composez lé: 14/ 435-6751 Grillades et fruits de mer 298, Place d’Youville, Vieux Montréal 282-1837 et St-Sauveur-des-Monts PARIS ( AP) — Le consortium européen Airbus Industries prévoit qu’au moins 400 commandes pour l’Airbus A320, avion court et moyen-courrier, seront passées avant que l’avion n’ait volé pour la première fois, a déclaré lundi l’administrateur-gérant du groupe, M.Jean Pierson.Le premier vol de l’A320aura lieu LONDRES (AFP) - Mme Margaret Thatcher a réaffirmé mardi aux Communes son opposition à l’adhésion de la Grande-Bretagne au Système monétaire européen (SME) en invoquant un nouvel argument.L’adhésion, a-t-elle dit en réponse à des interpellations au sujet de la crise du sterling, entraînerait probablement des augmentations plus fortes et plus rapides des taux d’intérêt.Les partisans de l’entrée du « avant le 21 mars », a précisé M.Pierson, ajoutant que jusqu’à présent 367 avions avaient été commandés.Le consortium, qui regroupe l’Aérospatiale en France, les Allemands de Messerschmitt-Boelkow-Blohm, la British Aerospace et les Espagnols de Construcciones Aeronau- sterling dans le système communautaire font valoir qu’elle stabiliserait la monnaie tout en évitant de maintenir les taux d’intérêt à des niveaux qui nuisent à la croissance économique de la Grande-Bretagne.Le premier ministre a donné en.outre l’assurance que son gouvernement, aussi réticent qu’il soit à relever davantage les taux d’intérêt, n’hésiterait pas à le faire s’il le jugeait nécessaire pour réduire les pressions inflationnistes.ticas SA, a fondé ses hypothèses de rentabilité et de profit pour VA320 sur une production en série de 660 avions.M.Pierson a ajouté que le marché éventuel pour l’A320et ses dérivés était supérieur à 1,000 unités.Pour satisfaire la demande, la direction du consortium va se réunir prochainement et examiner une éventuelle accélération de la cadence de production de l’avion.Cette cadence est actuellement prévue pour atteindre huit avions par mois en 1990.Le président du conseil de surveillance d’Airbus Industries, M.Franz Josef Strauss, s’est récemment plaint de ce que la prudence excessive des partenaires de la société retardait le programme de YA320.¦ M.Pierson a encore déclaré que les contacts exploratoires avec la compagnie italienne Aeritalia pour une éventuelle collaboration sur le programme de développement, pour une valeur de $ 2.5 milliards US, du long-courrier A340 et du court et moyen-courrier A330, n’avaient pas abouti actuellement en raison de la participation de la firme italienne à des programmes concurrents.Quant à la rupture des négociations avec l’américain McDonnell Douglas au sujet d’une collaboration sur le développement du même pro- Taux d’intérêt influencés Mme Thatcher réaffirme son refus d’adhérer au SME Hier à la Bourse de Londres Gulf Resources lance une OPA sur Imperial Continental Gas LONDRES (AFP) - La société américaine Gulf Resources a lancé mardi au Stock Exchange de Londres une offre publique d’achat de 750 millions de livres (environ $ 1.1 milliard US) sur la société britannique Imperial Continental Gas (IC Gas) qui possède, entre autres, divers intérêts en Belgique, y compris une participation d’un peu plus de 7% dans Petrofina.Cette offre avait été précédée dans la matinée d’un raid boursier qui avait permis à G ulf Resources d'acquérir 9.9 % du capi-tal-actions de la compagnie en plus des 0.7 % qu’elle possédait déjà.L’identité de l’acheteur n’avait pas été immédiatement révélée et le bruit avait couru qu’il s’agis- sait de Petrofina.L’offre équivaut à 530 pences par action, cotée à 515 pences avant le raid.Cette cote avait été gonflée au cours des récentes semaines par des rumeurs persistantes d’OPA et un porte-parole de Gulf Resources a qualifié l’OPA de généreuse.Il a ajouté que l’acquisition de la compagnie permettrait de donner un nouvel élan à sa gestion, de renforcer sa stratégie et de développer sa filiale Calor Gas (gaz combustible en bouteille) et ses intérêts pétroliers.Outre son intéressement dans Petrofina, IC Gas détient des participations dans plusieurs entreprises d’électricité et de gaz en Belgique.«UTILITÉ DES ÉTATS FINANCIERS» ORGANISÉ PAR Le département des sciences comptables de l'Université du Québec à Montréal en collaboration avec l'Ordre des comptables agréés du Québec LIEU: Holiday Inn, Place Dupuis DATE: 13 novembre 1986, 10 heures CONFÉRENCIERS: Louis Ménard, UQAM Diane Joly, Commission des valeurs mobilières du Québec Serge Saucier, Raymond, Chabot, Martin, Paré et Associés, Comptables Agréés.André Bisson, Direction générale du Québec de la Banque de la Nouvelle-Écosse Réal Coulombe, Culinar Inc.Jean-Pierre De Montigny, Lévesque, Beaubien FRAIS D’INSCRIPTION: 30.00$ ENVOYEZ VOTRE INSCRIPTION A: Anne Fortin Université du Québec à Montréal Département des sciences comptables C.P.8888, Succursale "A” Montréal (Québec) H3C 3P8 Chèque à l’ordre de l’Université du Québec à Montréal RENSEIGNEMENTS: Anne Fortin, 282-3987 3 JOURS pour participer au WEEKEND D'AFFAIRES LE PLUS RENTABLE DE L'ANNÉE.270 EXPOSANTS offrent produits et services essentiels A TOUS LES GENS D’AFFAIRES.AUGMENTEZ VOTRE PRODUCTIVITÉ ET VOS PROFITS, découvrez des innovations et les professionnels responsables des plus grands succès commerciaux au pays.CONSULTATIONS GRATUITES SUR PLACE!* (41 SALON Palais des Congrès DE LA PME de Mon'ZaJ „« THSBf tt SALON Df l A REUSSITE 24,25,26 0CT.1986 enaeeaires VIA RodConoda imj« /:P X X SS 37 Commeo Mr 15 P 185 210 175 X Cominco Jn 12'/: 210 235 255 108 Commeo Jn X*/:?M X Commeo Jn IS X US 115 10 Commeo Jn 15 P XS 230 Commeo Dc 10 335 3X 365 94 Commeo Dc 10 P 5 X 25 10 Cominco Oc I2V: 110 125 125 1214 Cominco Oc 12V:P 25 40 25 .SS Cominco Dc 15 X 30 X 8X Cominco Dc 15 P175 S2 IX X CP Ltd Fb 12V: 3X 3X yv: 95 CP Lid Fb 12V:P 1 X 35 X CP Ltd Fb 16 P 75 IM M 10 CP Ltd Fb 17V:P 175 $2 IX M CP Ltd Fb X 10 X 10 343 CP Ltd FbX P 415 46S 410 10 CP Ltd Mv 12V: S3V: y , On .^ en Opnon Mois Pni Offre Oem Trans ctr CP Ltd Mv 12V:P 5 X 35 3( CP Ltd Mv IS IX 185 IX 155 CP Ltd Mv 15 P M 65 X 5( CP Ltd Mv 16 P X 115 CP Ltd Mv 17V: 55 65 » 1152 CP Ltd Mv 17V:P 180 205 IX 5 CP Ltd Nv 12V: S3 CP Ltd Nv 12V:P 1 10 CP Ltd Nv 16 IS 35 CP Ltd Nv \7V7 1 8 CP Ltd Nv X 19 CP Ltd Nv X P 410 4X CP Ltd Nv 22V: 1 5 .CP Ltd Nv 22V:P S6V8 S7W S5^ CP Ltd Dc 15 95 IX CP Ltd Dc 15 P 15 40 CP Ltd Oe 16 35 X CP Ltd Dc 16 P 55 60 Mr X S9'/*S11 25 Mr X P 25 » X 73 Mr 22'/: S6H S7V% ST^ 62 Mr 22'/:P » 75 85 42 Mr 25 465 S7 313 Mr 25 P IIS IX IX X Mr X 7X S2' : 245 2» Mr X P S3'/4 355 3X 29 Mr 32'/:P y^k U'/k 285 Jn 25 y^/6 y'4 s Jn 27V: 410 4X y/i 27 Jn 27V:P 315 Ui 310 IX Jn X y XS y'/4 y JnX P410 4X 465 13 Jn 32V: IX 215 2X 119 Jo 32'/:P y'/k yn uy* 3 Dc X UV8 X Oc XV: yke yv« 2X Dc XV:P 10 X 25 231 DC 25 P y X X 306 Dc X P2X 3X y 127 Dc 32V:P yV: y yV: 5 Jo 14 145 iy IX 13M jQ 14 P 25 « Mr 12V:P 15 Op Oern en Option Mots Pni Offre Dem Tram cir Foibrg Nv I7V:P X 45 X 262 Folbrg Nv X 5 IS X 2438 Foibrg Nv QVj | 10 IS 167 Folbrg NvXV:P4X 44S CRL CRL CRL‘ CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr CTr Den Den Den Den Den Den Den Den Den Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dfs Dmtar Dmtor Omtor Dmtar Dmtor Dmtar Dmtor Dmtor Dmtar Dmtor Dmtar Dmtar Dmtor Dmtor Dmtar Dmtor Dmtor Dmtor Dmtor Dmtor Dmtor Dmtor Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome Dome G H E F X X Mr 15 110 135 IX 1057 Mr 15 P105 IX 80 94 Mr 17V: 35 X X 327 Mr 17'/:P 295 3X 3X 108 Jn 14 195 2X IX 10 Jn 14 P X y 75 X Jn 15 IX IX 170 X Nv 14 X 115 no 5M Nv 14 P S X Nv IS P X y X X DC 12': 235 2X 295 202 Oc 12'/:P 5 25 25 X Dc IS P 85 110 80 776 Oc 17V: 15 X y 2676 Oc 17'/:P 2y X5 3X X Jo S IX S2 Jo 6 X 75 y X Jo 6 P X IM 25 y Jo 7 10 X X 213 Jo 7 P X IM IX X Jo 8 10 35 10 46 JO 8 PIX S2 125 5 JO 9 5 X 75 82 Jo 9 P S2'/: y IX 5 Mr XV:P 80 105 115 U Mr y IX 155 IM 1M3 Mr 25 P180 XS 235 8 Mr 27V:P MS 3X y 10 Mr X 15 X X X Mr X P yvk y/a Mr 32'/: 5 X Mr 32':P U'/s Jn X'/: 315 3X S2 3 Jn 22V:P 115 IX 140 14 Jn 25 180 X5 145 27 Dc X'/:P X y IM 92 Oc 25 65 X 45 291 DC 25 P 140 165 210 9 Dc 27'/: 15 X X 4 DC 27':P 315 3X Dc X 5 X IS 7 Dc X p y/: y y''4 2 Dc 32V: 5 10 5 31 DC 32V:P tt «'/: Fb 27'/: y'/4 y^ S7 11 Fb 27'/:P X y Fb X 3X 355 XS 42 Fb X P IM 125 IX 2 Fb 32'/: 195 2M 3X 38 Fb 32V:P 210 235 195 5 Fb 35 105 IX 245 X Fb 35 P y : yv.245 10 My X 405 4X 460 1 Mv X P IX 175 Mv 32V: 270 XS MS 10 Mv 32V2P 255 280 180 10 Mv 35 170 195 3X 1 Mv y P 390 415 Nv 27': 46S y Nv 27':P 1 70 Nv X 3X 265 $2^ IS Nv X P y X 40 46 Nv 32'/: y 110 165 141 Nv 32V:P }75 IX 52'/.12 Nv y IS X X 143 Nv 35 P 290 315 $2^^ M Jo 6 yv:3?0 310 10 Jo 6 P 10 TO Jo 7 2X 280 $2V4 389 JO 7 P 15 25 20 IX Jo 8 165 195 180 26y Jo 8 P 25 35 X 114 JO 9 P 55 X 75 92 Jo 10 P 105 115 115 3X jQ 12'/:P 310 3X 335 52 Ap 6 3y X5 3y 36 Ap 6 P 10 70 Ap 7 2y X5 280 9X Ap 7 P 25 35 40 6iS Ap 8 215 2X 52'.80 Ap 8 P X X 70 45 Ap 9 P X 95 100 X Ap 12^: y 70 70 1417 Apl2':P 320 3X y Jv 8 52': 270 Jv 8 P 65 M Jy 9 52 220 Jv 9 P1M 115 IM 10 Util C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky I J I'D uv: I/s Fb 121-7?25 Fb 15 45 Fb 15 P 125 Fb 17»/: 15 Fb 17V:P «V: Mv 12V: 195 My 12V:P X Mv 15 80 Mv 15 P IX Nv 12V: 145 Nv 12V:P 10 Nv IS $ Nv IS P IM Nv 17'/: 1 Nv 17':P 3X I vs X X IX 55 SS 1363 IX IX S3 X X 17 2X 70 X 5 105 IM 47 175 IX 10 IX 175 M X 55 X X X SX IX 80 33 IS 10 101 365 yV: 3 10 5 2X 2X X 5 135 IX 25 1$ X 40 3X 365 X 5 235 52'.25 40 X 70 45 40 125 105 1W 45 IX 85 65 135 Dem Option Mms Pni Offre Oem Trans Jonok Dc X 190 y 190 Jonok Dc X P 35 X IX Jonok DC 27V-: X 60 45 Jonok Dc 27V?P 155 180 245 Jonok Oc X IS X X Jonok Oc X P y^ 54 Op .Oo ^ Oem en Option Mois Pm Offre Oem Trans etc ~ Nv IS 54':4S5 485 266 K L Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Folbrg Jo 17': 513 Jol7':P 5 Jo X 510«S Jo X P S JO 23': tt'4 Jo22V:P IS Jo 35 P X Jo 27V: 4X Jo 27':P 85 Jo y':P310 Ap X 5IIV| Ap X P IS Ap 22V: 59 Ap X'/:P 40 Ap X 57 Ap X P 80 Ap27': 55^ Ap 27':P IX Ap X P 265 Ap 32V:P 385 Jv 27': 56' Jv 27':P 52' Jy X y Jv X P MS Jy M': 390 Jv yv,p 445 Fb IS 355 Fb 15 P 15 Fb 17V:P 65 Fb X P 1W Fb 23V: 10 Fb MV:P 54> Mv IS 395 My 1$ P 35 Mv 17V: ?X Mv 17':P 95 My X IX Mv X P 210 Nv IS y Nv 15 P 1 Nv 17'/: 115 513‘.4X X 65 S10’/b510'8 X 35 59Mi 40 100 55 6Ss 445 485 IM X MS XS 511^512'-'.40 75 59'.59*6 65 no 57'.57V1I 105 IX 175 165 290 270 410 H': $2': y.360 M5 415 4X xo X 75 45 XS IX X 25 435 435 140 IX 2X 210 345 335 IS Imsco JO X 4X 435 4X 43 Imsco Jo X P 25 X Imsco Jo M'/: 265 yv.240 480 imsco Jo37’:P 3X 395 «H 8 Imsco JO 40 10 35 X 163 Imsco Jo 40 P 56 56'/: Imsco Ap X 480 y'/: 5416 22 Imsco Ap X P 60 y 65 37 Imsco Ap 32'/: 3X M5 340 178 Imsco Ap 33V:P IX \65 IX 705 Imsco Ap 35 215 2X 52 306 Imsco Ap35 P 260 X5 X Imsco Ap 37V: 105 125 125 146 Imsco Ap37V:P 410 435 54'/: Imsco Jy 32V: 54 54'/.Imsco Jy 35 270 295 705 10 Imsco Jy 35 P 290 315 Inco Fb 15 310 3X 53^ 92 Inco Fb 15 P X X X 95 Inco Fb 17V: 140 155 IX 401 Inco Fb 17V:P 95 105 65 342 nco Mv 15 y/: MV.54': nco My 15 P 35 45 X X nco Mv X 95 105 105 46 nco Nv IS P 5 10 IS 96 nco Nv X P 3X 265 165 2X nco Nv 22V: 5 15 15 480 nco Nv 22'/:P U^4 y XS 40 nco Nv 25 2 10 25 225 nco Nv 25 P 57'/.57%: ntcor Fb 17'/: %9^ iV't ntcor Fb 17'/:P X 55 ntcor Fb X 57^ 57'^ S9Vb 25 ntcor Fb X P X 70 90 47 ntcor Fb 22': MVa yi* 85 ntcor Fb 22'/:P W 115 170 35 ntcor Fb 25 445 470 495 453 ntcor Fb 25 P 180 X5 2X 56 ntcor Fb 27'/:P 295 3X 315 10 ntcor Fb X 2X 245 310 56 ntcor Fb X P 455 480 y 10 ntcor Mv 17V: 510 510'/.ntcor Mv 17V:P 45 70 ntcor My X 58'4 U'/: 50^ X ntcor Mv X P 95 IX 110 51 ntcor Mv 22V: 56V4 57 17 ntcor Mv 22V:P IX IX 175 X ntcor Mv 25 55^ 05^ 470 46 ntcor Mv 25 P 265 290 ntcor My 27V: 4X 445 55 10 ntcor My X P 55'.yV: 55^5 8 ntcor Nv !7V: $9'.59': ntcor Nv 17':P 5 25 ntcor Nv X 56^/s 57'/$ ntcor Nv X P 5 X ntcor Nv 221: 54'/: 54^4 295 13 ntcor Nv22':P 5 X ntcor Nv 25 255 280 4X 70 ntcor Nv 25 P 45 70 ntcor Nv 27V: 125 IX 2X 1C ntcor Nv27':P1X 175 IX 54 ntcor Nv X 55 65 y 10 ntcor Nv X P 335 3X Oil A Fb 35 P 5 X X 70 Oil A Fb 37Vj 57'/a 57^ 126 Oil A Fb 37'/:P 15 40 X 211 Oil A Fb 40 55 55'/: 55^ 113 Oil A Fb 40 P 45 70 X 90 Oil A Fb42': 3X 3X 56''t 175 Oil A Fb 45 P215 2X IX 518 Oil A Fb 47V2P 340 XO X5 IM Oil A My X yki y'a 57^ S Oil A Mv X P 85 no 165 5 Oil A My 42': 410 54': yv, 59 Oil A My 42':P 165 IX 115 105 OH A Mv 45 270 310 280 472 Oil A Mv 45 P 280 310 245 64 OH A My472 $9 S7 Nv 40 1 7 5 102 Nv X PSn S1I':S1IS6 Fb 22V: $5^ S6 S6'.3 Fb 25 385 410 S3^ 226 Fb 25 P 25 X 75 95 Fb27': XS 2)5 215 1193 Fb X X X SS 084 FbX P $2': S2i.S2'.52 Mv 25 XS 490 4X 16 My 25 P X 75 90 5 Mv27':Pn5 IX IX 70 My X P $21.S3 Nv 22': SS': S5’i $6'.X Nv22':P 5 15 X X Nv 25 3X 335 S3i.1704 Nv 25 P 5 X X 24 Nv27': 90 115 IX 1624 Nv 27':P X 55 X 74 Nv X 5 X X 333 Nv X P S2'.S2': 55H 77 Fb17':P 35 X 65 235 FbX PIX ISS US 66 Fbnv:P 3X 345 S3'.X My 17V:P 75 90 )M 15 My X P155 1W IX 59 MvX': 90 1)5 IX 166 Mv22':P 345 3X 2X 10 Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Nortel Novreo Novreo Novreo Novreo Novreo Novreo Nrcen Nrcen Nrcen Nrcen Nrcen Nrcen Nrcen Nrcen Nrcen Nrcen Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Nvo Nvo NvQ Nvo Nvo NvO 15 to S2V:2S5 25 25 55 70 no 85 25 S6': S6l6 X 75 S2'.2X X':335 35 X 35 Nv 15 P 10 Nv )7V: 245 Nv 17VîP 5 Nv X X Nv X P 15 Nv 22V: 1 „ Nv22V:P 290 315 2X Jo 35 SSVl S5>6 S6 JO 42':P 305 3X $4 JO 45 P IS.S5l« S7 Ap 35 $6 Ap3S P X Ap X P XS Ap 42V:P3X Nv 37V:P 15 Nv 42>: 10 Nv 42V:P 285 3X Oc 37V: 285 305 Oc 37VjP X X Dc 42V: X 60 Dc 42V:P 290 $3’.Fb 12V:P X 45 X Fb 15 P125 IX My 12V:P X 65 Nv I2V:P 10 25 X Nv IS IX 25 IX Nv 15 P lOS IX 165 Jo 10 S3 .S3’: 285 JO 10 P 10 35 JO 121: 100 125 175 Jo 12':P X 75 75 Ap 10 $31.365 285 Ap 10 P X 45 Ap12'2 IX S2 Apl2':P 65 85 Jv 13 IM 125 Jy 14 X Fb 8 Fb 8 .Fb 9 M Fb 9 P SS Fb 10 X Fb 10 P 115 .Of Onn en | Option Moii Pm Offre Oem Trans ctr Powfin Fb22V)P)X IX 125 S' Powfin Fb25 P S3 S3V: Powtin Fb 27V: 15 X Powfin Fb 27V:P $5U S6 Powfin My X S3 345 Powfin My X P X X Powfin Mv 22V: 210 2X $2'^ X1 Powfin Mv 22v:P IX 175 Powfin My 25 95 IX Powfin My 25 P S3 .S3^ Powtin Mv 27v: X 65 Powfin Mv 27':P XV: S6 Powfin Nv X S3 S3'-: Powfin Nv X P 10 35 Powfin Nv 23V: X 05 i Powfin Nv 22V:P 95 IX Powfin Nv 25 XX Powfin Nv 25 P S3 S3V: Powfin Nv 27V: 1 5 Powfin Nv 27V-:P XV: S6 Powr fb IS IM IX Powr Fb t6''.P IX IX 500 Powr Fb 17v-:P $2 215 I Powr Fb 1X« X 25 Powr Fb 18l«P S3 31$ 5 ' Powr Fb X IS X 10 I Powr Fb X P 410 4X LE DOLLAR CANADIEN LE DOLLAR ^ CANADIEN 1 : CENTS us VALAIT HIER 6 ' Powr My 1S 240 S2':245 S Powr My 1S P 65 M X Powr Nv 12U U': 360 UU 40 Powr Nv 12l:P 10 X 5| Powr Nv )3U S2'.2M U'.5 Powr Nv 13UP S 15 Powr Nv 15 P S 25 M * Powr Nv 16'«P 4$ X 65 1 Powr Nv I7U 15 X X 1 Powr Nv 17':P IM 175 175 145 170 P X 45 8 P X 170 195 O P Mv Mv .My 9 no 135 Mv 9 P 90 115 85 Mv 10 65 90 My 10 P IX 175 Nv 8 IX 145 Nv 8 P 5 X 55 Nv 9 45 70 )X Nv 9 P X 45 65 Nv 10 10 X Nv 10 P 80 105 Fb 5 P 10 15 15 A Mv 5 100 no no A Mv 5 P 15 X IS A Mv 6 P 45 55 A Nv 6 P X X 25 Nv 7 P 105 IX 12s Powr Powr Powr Powr Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Provgo Nv \6X4 5 10 NV18V.P2X ?X Nv X 15 Nv X P $31.S4 JO 17 14$ 170 JO 17 P 65 90 Jo 18 P IX 145 Mr 17':P 100 125 Mr X XX Mr X P 2X 310 Mr 221: 5 15 Mr 22':P X X': Jn 17 IX 210 Jn 17 P ns IX Jn 18 IX IX Jn 18 P IX 175 Nv 17 95 IX Nv 17 P 35 X Nv 18 X 65 Nv 18 P 90 115 Oc 17': 90 100 Dc 17l:P TO 75 DC X 5 X Dc X P 2X 770 Dc 22V: 1 10 Dc 22V:P 490 55M Obo 01 Obo 01 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obk 11 Obk 11 Obk 11 Obk 11 Obk 11 Obk 11 Obk 11 Obk 11 Obk n Obk 11 Obk n Obk 11 Pog A Pog A Pog A Pog A Pag A Pog A Pog A P09 A Pog A Pog A Pog A Pag A Pog A Pog A Pag A Pog A Pog A Pog A Pog A P09 A Pag A Pog A Piocer Placer Placer Placer Piocer Placer Piocer Piocer Placer Piocer Piocer Placer Piocer Piocer Piocer Piocer Piocer Piocer Placer Piocer Piocer Piocer Piocer Powfin Powfm Pftwtin Mr 100 410 43S 395 106 Mrl02': 2X 265 735 157 Mr105 IX IX IX 237 Mrl07':P W* X'a4X IX Jn107V: 125 IX IX X Jnl07V:P X'a X': Dcl02':P 95 100 115 1529 OcllO 10 15 IS 343 Del 10 P i6h 56^ XI.292 MrllS 265 290 270 42 MrllS P180 XS Mrn7':P 310 335 55 MrlX 70 95 80 X MrIX P S4^ X 4X 70 Mrl22': 25 X X 5 Mr\23':P XH Wt VM 155 JnllS 295 3X 335 125 Jnl15 P 255 280 305 X Jnll?': IM 215 270 2 Jnn7'}P38S 410 S4'.80 Jnl20 no 135 170 X JnIX P XVk $5^4 Dcn2V2P X 45 M 55 DcIlS S2 $2'.255 61 DcllS P 80 105 IM 51 DclX 15 X 25 292 Dcl22’: 5 X X X MrlOS 345 370 MrlOS PIX 145 Mr107': 195 220 3X Mrl07'2P 210 235 230 144 MrllO no 135 MrllO P 370 395 270 Mrn2': 55 75 75 56 Mrn2’2P 55h $53.X^ IX JnlOS S4 S4'.385 X JnlOS P 175 $2 180 X Jn107': 2X 285 Jnl07 :P $21.X JnllO 155 180 215 16 JnllO P43S 4X Dcl02’: X'a $5': S5’: Dcl02':P 10 30 10 1 74 DclOS 295 3X X'a 8 DclOS P 55 80 X 29 Ocl07': 135 IX 220 245 DC107':P1X 145 IM 149 DcllO SS 80 IM XS DcllO P 295 3M 270 86 Del 12V: 5 25 40 227 Dcn2V:P $41.X'a IX Mr 95 S21.X Mr 95 P 135 IX Mr 97': IX 175 Mr 97'2P 260 285 Jn 95 310 335 3X X Jn 95 P IM 215 Jn97i: IM 215 195 34 Jn 97' :P 315 340 57^ 40 Oc 95 215 240 265 5 Dc95 P 55 M Oc97': X 100 M 300 DC 97'2P 175 $2 Mr 10 S3 :370 Mf 10 P IS X Mr 12': 185 210 X5 Ml Mr 12'2P 70 95 Mr IS 80 95 100 576 Mr IS P 195 2M Mr 17': X 40 X X Mr 17':P S4 $4'.Jn 10 XS 4M 405 7 Jn 10 PM 55 jn 12': S2'.$2': S2': X5 Jn 12':P M 115 Jn 15 120 IX Jn 15 P 210 235 Dc 10 340 365 Dc 10 P 1 X Dc12': IX 165 IM DC 12':P M 55 Dc 15 35 X X 100 Dc 15 P IX IBS Ocl7': 2 10 Oc 17V:P S4 S4’.Mr 22V2 X'.XV^SIO'a 62 Mr22':P 5 15 5 15 Mr 25 X'a X’: S7 765 Mr 25 P 35 45 35 211 Mr27>2 4X XS S4'.US m 30 P 185 210 190 44 Mr 35 P XS X': X'la 25 Jn 27' : XH X^k Jn27':PlM 155 jn M P 215 2X 2X 10 Jn 32' : 295 315 3X 71 Jn32':P 345 370 Jn 35 2)5 2M 210 X Jn 35 P X X'.4I0 M Dc X SlOit SlO’k 3X X Dc X P I 5 10 10 Dc X'2 S7^i $9'« IX Oc22'2P 1 8 10 X Oc 25 SSH X^ 55^ 234 Ol 25 P 1 9 3 IX Oc 27' :P 40 X X 167 Dc32': M 105 100 1151 Oc 35 P $41.495 53^ X Fb X S2': 280 Fb X P X 45 Fb22'?IX 150 170 37 a R Rongr Rongr Rongr Rongr Rongr Rongr Rongr Rongr Rongr Rongr Rgrs B Rgrs B Rgrs 8 Rgrs B Rgrs P Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs 6 Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs 6 Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs B Rgrs 6 RovBK RovBK RovBK RovBK RovBK RovBK RovBK RovBK RoyTst RovTsf RovTsl RovTst RovTst RoyTst RovTst RovTsl RoyTst RovTsl RovTst RovTst RoyTst RovTst RovTsl RoyTst RovTst RovTsl RovTst RovTst RoyTst RovTst S T Jo 5 p 10 : Jo 7 P100 1: Ap 5 P 15 Ap 7 M < Ap 7 PllO 1: Jy 5 IM 1: Jy 5 P 15 Jv 6 P 65 ' Jv 7 45 Jy 7 PUS I JO 17V: $31.' Jo 17V:P X ¦ jQ X 2X 2 Jo X P 105 1 Jo 22': 125 1 Jo 22'?P 175 Jo 25 70 Jo 25 PU': Jo 27V: 15 Jo 27V:P 56 Ap 17V: S4'/.Ap 17V:P 35 Ap X M5 Ap X P 145 1 Ap 22V: 185 2 Ap 22V:P S2 2 Ap 25 100 1 Ap 25 P U' : Ap 27V: 25 Ap27V:P 56 Jy X 3X 3 Jy X P IX 1 Jv 22': 2X 2 Jv 22V:P $2'/.JO M P 4 Ap M 415 4 Ap M P 5 Ap 35 85 Ap 35 P 155 1 Jy 32V: 235 Jv 32V:P 85 1 Jy 35 105 1 Mr 27' : 440 4 Mr 27V2P X Mr M 245 2 Mr M P M I Mr 32'/: 115 1 Mr 32':P $2'.Mr 35 35 Mr 35 P S4'.Jn 271: X Jo 27' :P 50 Jn M U Jn M P IX 1 Jn 32': 165 1 Jn 32’:P 53 Oc 27V: U Dc 27'/:P 1 Dc M IM 2 Oc M P X Dc 32V: 45 Oc 32 :P 175 Dc 35 1 Dc 35 P S4 70,7$ 70.SO IMMiVlMMJViMMiVMMVlM 3223 34 25 26 39 30 1 2 3 4 7 8 9 10 U IS \?30 21 Seors Seors Sears Sears Seors Sears Sears Sears Sears Sears Sears Sears Sears Sears Sears Seors Seors Sears Seors Seors Seors Seors Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Shell ' Shell I Shell ' Shell < Shell Shell Shell I Shell I Shell ( Fb 10 Fb 10 P Fb 12' : Fb 12V:P Fb 15 Fb 15 P' Fb 17V: Fb 17V:P My 10 My 10 P Mv 12V: My 12'/:P My IS My IS P Nv 10 Nv 10 P Nv 12': Nv 12':P Nv IS Nv IS P Nv 17V: Nv 17V:P Jo 7$ JO 75 P JO N P JO M P Ap 75 Ap 75 P Ap 80 Ap 80 P Ap 85 Jv 80 Jv 80 P Jy 05 Fb 17V: Fb 17V:P Fb X Fb X P Fb 22V: Fb 25 Fb 25 P Fb 27V: Fb 27V :P X'2 XI.180 S2 2 410 4M 105 125 1 X 5 15 IM 170 1 X 3M 410 1 IS xv« Xh S9Vk S10'/i X 65 IM 175 XU S7U SII'.SIIlii 95 IX S7'/.S7K.210 235 X': XN.S9"i $9Vi 57^ 310 X XV: m X 1 25 3X Ul.4 IS X IX 185 1 X 65 1 S2'.57^ 10 35 X'.XI.SIO 161 M 106 IM 237 S7U 221 5\\M 73 IX 39 S8 76 S2'« 64 Xik 104 2M 8 Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C SPOr Spor Spor Spor Spar Spar Spor Spor Spor Spor Spor Spor Spar Spor Spar Spar Spar Spar Spar StIcoA SllcoA StIcoA StIcoA StIcoA StIcoA StIcoA StIcoA SttcoA StIcoA StIcoA StIcoA I StIcoA StIcoA SllcoA SllcoA StIcoA StIcoA SllcoA TKk B Teck B Teck B Teck 6 Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck a Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B Teck B TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX TlX Tolol P Tolol P Tolol P Tolol P Total P Tolol P Tolol P Tolol P Tolol P Tolol p Totol P Tolol P Totol P Totol P Total P Total P Totol P Total p Totol P Totol P Total F Totol P Tr Pip Tr Pip Tr Pip Tr Pip Tr Pip Tr Pip Tr Pip Tr Pip My X JVU M .4AI 5 Mv X P X 45 Mv22': 215 S2V: 295 X Mv 22V:P 115 IM 115 175 Mv 25 105 IM no 72 Mv 25 P $2V: U My 27V: 35 X M X Mv 27V:P XV: X Nv 17V: 55Vt 55H $5 39 Nv 17V:P 1 15 25 25 Nv X 290 U'.S2': 148 Nv X P 5 25 15 118 Nv 22V: X 85 75 404 Nv 22V:P 25 M 45 298 Nv 25 1 25 40 313 Nv 25 P 215 2X 2M 5 Nv 27V: 1 15 25 279 Nv27V:P 415 465 410 Jo 22V: 3M 3X U .5 Jo 22V P 45 60 Jo 25 IM 215 2M MS Jo 25 P IM 175 135 25 Jo 27':P U U'.U’.15 Jo M 40 SS 45 112 Jo M P S5 XU 5 Jo 32': X X 65 3 Jo 32'jP $7U S7U Ap 22V: X 4 4X 465 IS Ap22':P M no 75 10 Ap 25 P 185 210 165 IS Ap27':P U'.U'2 310 10 Jy XV?495 55 .JvXV:PlX 140 Jy 25 355 3M Jv 25 P 215 2X Jy27': 255 2M Jv27V:P UV:385 Fb X 365 3M 340 X6 Fb X P 10 25 M 73 Fb nV:P 75 M 125 33 Fb 25 P IX 210 US S Fb 27V?10 X X 5 Fb 27V:P X'.X': Mv X 385 410 2M 11 Mv X P M 45 65 10 My 22': 2M 255 165 31 My 22V:P 100 IX IX 25 My 25 110 IM My 25 P 2X 245 Nv X P 1 10 X 99 Nv XV: 105 IX 110 1098 Nv 25 P 175 IM 365 31 Nv27': 1 10 5 231 Nv 27V:P X .XV: XU M Nv M 1 5 10 579 Nv M P XU $7 S9'* Fb X XV: XU X'.10 Fb X P 15 40 110 6 Fb 77' 7 S2V: $2U 265 77 Fb XV,P 55 80 Fb 25 IX 145 IM 112 Fb 25 P 160 165 135 M Fb 27V: 60 85 125 10 Fb27':PX0 365 Mv 22V: 315 XO 36$ X Mv XV:P 80 105 75 100 My 25 160 XS 2X X My 25 P 180 X5 IM 1 My 27* 2 100 125 My27':PX5 370 Nv W 2 XU Nv 17V:P 1 25 Nv X 410 435 455 16 Nv X P 1 25 15 12 NvX': 170 195 180 12M Nv 22' :P 15 40 60 8 Nv 25 PUS 140 110 Nv 27V: 10 35 70 263 Nv27>:P 335 360 235 10 JolM 355 X JolM PXS 385 JOISS 140 165 Ja155 P SSU X .NvU5 SSU X'.X 5 Nvl60 10 M X 38 NvlbO P S9'.S9U DcUS X'.XU S7'.76 DcU5 P 100 IX 110 268 DcIM P S2U U 2X 152 DcISS 00 105 115 31 Oc155 P S5'.XU SSV: 38 Jo X 270 3X XU 10 JO X P M M 25 35 Jo X'/2P no 135 125 X Jo 25 P25S XS U'.48 Jo 27V: 15 40 $2U 27 Jo 27':P 490 XU JO M 5 25 UÛ 24 JO M P S7U S7U 440 Jo 32': 1 15 125 19 Jo 32' :P S9U SlOU SS' > Ap X 340 3M Ap X P 55 80 Ap X' : S2 340 Ap XV:P IM 175 135 IS Ap 35 105 IM 125 X Ap 25 P 365 315 U 10 Ap 27V: 35 60 255 X Ap 27V:P X XV| Jy X 3M 440 Jv X P 75 100 Jv XV: S2V: 2M Jy XV:P 175 $2 Fb IS 165 210 X5 75 Fb 15 P IS 35 25 88 Fb 17'': 40 $5 40 X23 Fbl7V:P105 IX no 126 Fb X 5 M 35 210 Fb X P UV: UU 4M 35 My IS $2 $2'.245 112 My IS P M 55 X U Tr Hip My 17': 70 95 105 67 Tr Pip My 17V:P 135 160 IM M Tr Pip Nv IS 17S S2 230 IS Tr Pip Nv 15 P 2 15 5 M Tr Pip Nv 17v: 10 M X 1349 Tr Pip Nv 17V:P 80 105 70 106 Tr Pip Nv X 1 10 10 ion Tr Pip Nv X P U'4 Uv: UV: 55 TrAHA Nv 25 290 340 TrAIIA Nv 25 P 1 X TrAHA Nv 27V: 75 100 S2V: 166 TrAHA Nv 27V :P 10 35 TrAHA Nv M 1 10 45 IX TiAHA Nv M P 175 $2'.Trilon JO 27': 340 365 Tnlon Jo 27V:P 25 M Tfilon Jo M 165 185 X5 18 Tnlon Jo M P 100 125 IX Trilon Jo 32V: 60 80 M M Tnlon Jo 32' jP 2M 260 Trilon Jo 35 25 40 M 98 Tnlon Jo 35 P 455 4M Trilon Jo 37': X 35 IM 53 Tnlon Jo 37':P XU $7U M': Tnlon Ap27': 415 440 Tnlon Ap 27V:P 45 70 Trilon Ap M 245 265 S2'.24 Tnlon Ap 30 P 1M 155 Tnlon Ap32'î 135 160 IX 25 Trilon Ap32'jP 265 U Tnlon Ap 35 55 75 65 X Tnlon Ap 35 P 460 X Tnlon Nv27': U'.34S Tnlon Nv 27V:P 5 25 Tnlon Nv M 110 135 Tnlon Nv M P 45 70 55 10 Tnlon Nv32': X 40 Trilon Nv 32V:P 2M 260 Tnlon Dc 27V: 345 3M Tnlon Dc 27V:P 15 40 Tnlon Dc M 135 160 Tnlon Dc M P 60 85 Tnlon Dc 32V: M M Tnlon Oc32V:P 235 265 T Bills jQ 91V: 16 26 19 X T Bills J0 91':P 56 66 T Bills JO 92 P X 102 T Bills Nv 91 44 X X 40 T Bills Nv 91 P 2 8 T Bills Nv 91'/: 12 X 19 175 T Bills Nv 91V:P 19 27 17 40 T Bills Nv 92 1 6 16 40 T Bills Nv 92 P X 64 T Bills Oc 91 40 M T Bills Dc 91 P IS 21 18 IN T Bills DC 91': 18 23 24 IX ~ T Bills Dc91':P X 46 41 1 T Bills Dc « 2 8 T Bills Dc X P X 82 T D Bk Mr X 4M X' : 470 3 T D Bk Mr X P 1 IS T D Bk Mr XV?195 215 $2'/?70 TO Bk Mr XV:P M 65 IN 51 T D Bk Mr 2S P 16S IBS IM 95 T D Bk Jn X 465 485 T D Bk Jn X P 1 15 TD Bk Jn XV: 240 260 $2’: 77 TO Bk Jn XV:P 75 M 125 25 TD Bk Jn 25 95 115 115 33 TD Bk Jn 25 PIX XS $2': 4 T D Bk Dc X 385 405 U 10 T 0 Bk Dc X P 1 X T D Bk Dc X'/?tM 170 215 1817 T D Bk Oc XV:P X 35 25 M2 T D Bk Dc 25 M 35 40 3262 T 0 Bk Dc 25 P 140 160 M M T D Bk Dc 27'': 1 10 10 39 T D Bk Oc 27V:P 3N X U Wolker Ml 35 260 310 385 10 Wolker Mr 35 P M M 105 3 Walker Mr 37V: IM S2 IX 180 Walker Mr 37* :P 155 205 S2': 14 Walker Jn 35 U X Walker Jn 35 P 75 115 Wolker Jn 37V3 IM S2V: Wolker Jn 37V:P 175 S2U Wolker Dc M XV?$7 Wolker Oc 30 P 10 25 X 37 Wolker Dc 32V: 4M 4N UV, Wolker Dc 32V:P 25 25 45 10 Wolker Oc 35 240 290 310 10 Wolker Dc 35 P X 60 40 114 'Nolker Dc 37V: 90 140 140 218 Wolker Oc 37V:P IX IX 125 85 Wcoost Dc 12V: 85 IX IM 11 Wcoost Dc 17V:P 5 M Wcoost Dc IS S M IS S7 Wcoost Dc 15 P ISO S2 160 10 Wdwrd Fb S 9$ IX Wdwfd Fb 5 P 15 40 Wdwrd Fb 6 25 M 4$ ION Wdwrd Fb 6 P 3S 60 Wdwfd Fb 7 IS 40 N 2 Wdwrd Fb 7 P130 ISS M 2 Wdwrd Fb 8 S M Wdwrd Fb 8 P 230 2SS Wdwrd My S lOS IM Wdwrd Mv S P 25 M Wdwrd Mv 6 M 7S Wdwrd Mv 6 P M 7$ Wdwrd My 7 40 6S Wdwrd Mv 7 P ISS IN Wdwrd Nv S N 105 Wdwrd Nv S P 5 30 Wdwrd Nv 6 IS 40 2X S Wdwrd Nv 6 P IS 40 Wdwrd Nv 7 S 10 70 60 Wdwrd Nv 7 P IIS 140 Wdwrd Nv I 1 25 Wdwrd Nv 8 P 715 240 \ X, V Comme toujours, vous avancez à plein régime vers des voyages gratuits grâce aux Bonis-Voyages.Voilà un service véritablement attentif au voyageur.Le service des Lignes Aériennes Canadien Pacifique àk A/ORDÆR Lignes Aériennes Sâ Canadien I^cifique 20 ¦ Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 LE DEVOIR ECONOMIQUE TORONTO Repli des cours TORONTO (PC) — Les cours se sont de nouveau repliés hier à la Bourse de Toronto.L'indice composé a encore perdu 6.54 points et marquait 3016.5 au terme d'une séance modérée.Le volume des échanges a gonflé, atteignant 14.66 millions d’actions au lieu de 13.11 millions le jour précédent.Dans les industrielles, Crownx A a perdu 1-8 à $10; Royal Bank 1-8 à $33 7-8; Bank of Nova Scotia 1-8 à $16 1-4; Corp.Foods 1 3-8 à $24 3-4 et Imperial Oil A 7-8 à $44 3-8.Standard Truslco a gagné 2 à $35; General Motors 1 3-4 à $93 5-8; Cadillac Kairview 1 1-2 à $33; Do-fasco 3-8 à $24 1-8 et Continental Bank 1-8 à $16 1-8.Dans le secteur des mines.Roman Corp.a cédé 1-8 à $10 3-8; Petromet Resources un cent à $2.45 et Rio Al-gom 1-2 à $21 1-2.Giant Yellowknife a gagné 1 3-8 à $21 3-8 et Viceroy Resources 1 1-8 à $7 3-8.Du côté des pétroles, Asamera Inc.abandonne 1-8 à $9; Newscope Resources quatre cents à $1 et Bonanza Resources 10 cents à $1.45.Shawnee Petroleum monte de un cent à $1.10 et Pancanadian Petroleum de 1-4 à $24.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE TSE 300 et gaz Produits Produits do industriels consommation 1966,75 INDICE GENERAL 3000 Cmplx 1000 Cominco 25517 Cominco D 640 Cml Fin w 100 Compu H o 44200 Compu H w 3000 Cmplg 1000 Cmp Inv o 4600 Comlech 100 Comterm 2313 Coniagas o 1900 Con Both A 700 Con Bath B 12 C Brinco Ao 1907 C Norex 500 Con Prof o 5100 C Tolcorp 650 C Thomsn o 4970 C DistD A 5000 COistb B f 11900 Cons Gas 3700 C Gos 13% 100 C Gos 9>/4 1000 Con Pkg 9400 CTL Bk 204088 CTL Bk 5*4 300 CTL A p 15500 Contrns A f 900 Conwst B f 950 Conwst 12 zl2 Cooper C 500 Cooper A f 1210 Co enerco A 6300 Corbv 1187 Cor Mark f.7100 Cor Mrk A 300 Corp Food 1400 C Folcon C 5565 Coseko R 5000 Counsel 4100 Counsel w 4300 Crain RL f 750 Cr Life Ap 1125 Crownx 7700 Crnx A f 602900 Crownx 1 p 9200 Crownx p 750 Crownx 3 P 800 Crx A w 15430 Crx B w 19850 Cuvier o 18000 Czor Res 6600 DMR A f 2600 ! Dor Vol o 2700 I DRG A f 1000 Dototech o 2500 I Datel o 11000 Davidson o 10700 Dovis B f 3000 Davis w 2050 Deiour o 11000 D Eldono o zl3 Denison A pl053O Denison B »27788 Denison p 3000 Denison B p 5900 Denison w 16000 Denisn 86 w22400 Derian 1850 Develcon 200 Dexleigh o 40195 Dexligh w 67050 Dicknsn A f 7400 Dicknsn B 400 Dicon Svs 600 Discovrv f 1156 Dfs 268330 Dfs 260 19700 Doman A 1116 Domon B f 7466 Dome Mine 36900 Dome M gw 500 Dome M swl3700 D Pete 148685 DPete A p 4000 DPete B p 922 D Pete w 82250 D Expl fo 9525 Dom Sec 28010 D Textie 2900 Domtor 3671 Domtar 225 700 Domtor B 1350 Drm Pete olOlOO Dmog 2050 Dunraine o z400 Du Pont A 784 Durham f 600 Durham w 3000 Dvlex A 33300 Dvnamar 2000 Dvnmr 105 1000 VOLUME (en millions) 1 ¦ ¦ lliiilmili 1 KtlllU MMJV-IMMJVIMMJVMMJV1.M 23 34 25 26 29 30 1 2 3 6 7 8 1 10 U 15 16 17 20 2! A B » & F W 8042 AHA AutO O 600 AMCA Int 89117 AMCA p 7200 AMCA 2 p 11427 AMCA 3 P 5900 Aberford w z450 Abermm o 12900 Abti Prce 1150 Abitibi w 2950 Aces ATM O 200 Acug A 15800 Acug w 1700 Ackiands $1 Adanoc M o 1000 Agossiz S830 Agnico E 7050 Agro ind A 200 Agro B 1 200 Ahed C 9050 Aiguebel o 22600 Akaitco o 1000 Albanv o 1000 Alt Energy 8260 Alt Enr A 1350 Al Enr 1125 134 Al Enr 775 1200 Alto Not 1100 Alcan 106136 Alcan w 30800 Alexis N 1 400 Algo Cent 220 Algoma St 1697 AStel p 300 Algmo St B 6600 Alum A 2600 Alum 1st p 3100 Alum cp 2950 A Barick 44 7 58 A Barik w 49700 ABorik A *14000 ACCI f 2500 Am Eagle o 2000 Am Leduc 40200 Andrs WA 117150 Ang dGld o 3000 Anthes 3600 Arbor B ?10500 Argus B or 100 Asomera 72700 Asamero 8 2500 Asamero 7 1012 Asomero w 1510 Asbestos 400 A soc Porc o 1800 Astrol A t 6700 Astral B « 500 Atco I f 2900 Atco w 2000 Atl Shop A I 400 AtlOS Yk o 25000 Aur Res o 10500 Autrex A ISO Autrex B 290 Avmdo 0 51900 BCED 27903 BCED 8% 2000 BCED 9’j 3400 BCED * 6000 BC Rail P 2200 BC Sugar a 7300 BC Sugar * 2000 B Cor P 212700 BGR A 160450 BGR * 226180 BU Ent 2700 Bll Ent * 2750 BMO nt fin 6600 BMO II p 350 BP Conodo 835 Bachelor 2500 Bkrtlc ?300 Boncshr p 1500 Bomster C 2025 Bk Alberto 100 Bk B C 160425 Bk BC 228 200 Bk BC 222 2900 Bk Mfl M93J1 Bk Mil 285 4044 Bk Mtl 250 3750 Bk Mtl 3p 1850 Bk Mtl w 36300 Bk NS 212708 Bk N S !p 11500 Bormcor * 850 Boringtn o 13500 Bolon 200 Bottle MA f 7150 Bov Mills 300 Beau CA o 1500 Beocoup o 7000 Beikm inc f 600 BCE 177794 BCE 180 P 3755 BCE 2 05 p 100 BCE 2 70 p 5550 Belmorot o 25500 Beim * 5000 Bentoll 1 p 400 Biotech 100 Blkdm 7800 Bluesky 11500 Bombdr A *17 Bombdr B I 2475 Bbd B w 7000 Bonanio R 24115 Bonor 300 Bow Volv 25900 Bow Volv 4 *86 B V 7025 13800 B V 1175 7000 Bow Vlv 205 2000 Bow Volv w 7043 Bow Vlv R 1522 Bow VR p 2550 Brolorne 13300 Brolor 175 7100 Brolorn w 10000 Bromoleo 400 Brml Pty p 1000 Brscode p 279t Broscon A 14407 Brscn 8”; 700 Brscn 1911 3120 Brkwoter o 40100 Bright A 1000 BCfP 44737 BC Res 15700 BC Res P 1200 BC Phone 12725 BCPh 1956 400 BCPh 4 14 300 BCPh 5 15 300 S107e 10% 10% ?'4 S8 7’s 77s - 1 s SU s 13': 13**- *b 525’4 25 25 - ’4 52534 24% 24';-l”; 525 2 25 25 - '4 4 4 4 200 195 200 524*8 24% 243.— ’s 485 475 485 ?10 195 195 195 + 10 480 475 475 120 110 120 + 10 518 s 18’ s 18'8 30 30 30 405 400 400 529*8 29 b 29-4- b 512*- 12*4 12*4- ’4 512*8 12*8 12*8- -8 55'2 5 5 - '4 155 14S 150 91 91 91 15 15 15 511*4 11*8 11*4- '8 $27-8 27-8 27-8 - 's 528'4 28’4 28’4 - ’4 524*8 24*8 24*8 — - s 513*8 137b 137» 544 s 43’ ; 43% - % 58 7-2 7*8 - *8 525*8 25*8 25*8 521 21 21 514'2 14'; 14» 2 517*4 17*8 17*b- '8 518 17*4 18 ?*8 5263 4 26'j 26' ?— s 5267e 26’s 26% 525'4 25's 25% ?% 521- 21 21*8 ?'e 280 275 275 200 185 185 -10 S157e 15*4 1S7a ?'4 102 102 102 42 4) 42 +1 523*4 233- 23*4 210 200 210 ?15 67 65 6S 515*8 15’- 15*8- s 530 30 30 - *- $9'8 9 9 - s 524 24 24 -4 512 12 12 - s ISO 150 150 + 10 250 250 250 - 5 270 270 270 ?10 515 15 15 515 15 15 58'- 8 s 8% 39 39 39 -1 511*8 11*8 11*8- 4 18 16’?16'; — ' ; 325 310 325 ?5 710 210 710 -40 212 212 212 -38 43 35 35 -10 315 305 310 S834 8*b 8*8- • 59 ; 9 j 9'j 105 102 10?527’ a 27 ?7' s 5217» 21 ; 21': - s 215 200 200 -15 530 * 30 30’s 59 , I’, 8%- 4 14 11 12-2 59', 9's 9 s- s 21S 205 205 - < 512*4 12*8 17*8 522 ; 22’ a 72'; 533*.33 - 33'.200 200 200 62 67 67 522 .2?s 72'.58’» 8*s 8% 56*.6*.6*.345 3» 330 523 .23' ; 23 524 23*8 73*i 534 .34 34 4 137 1 37's 37 s 528*8 28 .28 4 527 s 27 27 * 55» 5 5 516*8 16 s 16 526 BCPh 680 200 $21% 21% .21' BCP 7 04 p 600 S?3 23 23 BCP 11.24 P 300 $30 30 30 BrTei ads z5 $36 36 36 Broulan 1600 165 158 158 Bruncor 3475 $18 - 1 18 18 E F Haut la term.Ch- 220 220 220 513*8 13'/- 13*9+ % $27 27 27 - V» 110 110 110 -10 430 410 430 -10 160 160 160 450 450 450 280 280 280 ?3 425 425 425 120 118 120 + 2 $5*9 5V.5'/- - V» $25 24*9 25 ?*9 $24'/j 24Va 24'/j 250 250 250 219 219 219 - 3 140 136 139 - 1 495 495 495 65 65 65 -1 $6 5*8 5% - V» $5*.5*9 5*.$27V8 26V.26V: - % $30% 30"b 30% + V- $26Ve 26*k 26V- - V» $21 Va 20*4 21 Va ?V» $16Vs 16 16 V» ?V» $24*8 24*9 24*9 $25 25 25 58*4 8V; 8*.- V» $9V8 87/s 9 $28'/; 28'/; 28'/; 450 450 450 465 460 460 + 10 260 252 260 ?10 $20 20 20 $6'/; 6*9 6V; + V» $28'.28'/.28% $26 24*.24*.-1% $16 16 16 90 90 90 $14*9 14'/.14*9 + *8 475 470 475 ?10 $12*9 12'12V.- % $26 7S 26*9 26%-% $24*8 23'/;.23V; —1'/8 S10'/e 9*.10 - V8 $32*.32'/a 32V8 - *9 $27'— 27 27 $2478 24*8 24% + V» 450 425 450 $15*.15*8 15V;- Va 36 35 35 175 160 160 - 5 $8'/4 B'/s 8 Ve 325 315 315 - 5 $15% 15 Ve 15 V» — *9 34 34 34 -2 75 65 65 -15 $5*.5V.5V.- V; 420 410 420 +10 112 112 112 + 1 22 22 22 +1 45 45 45 $6'/s 5*.5*.- V« $5*.5V; 5V; - % $20 19*.20 + % $19 18*.18V.50 48 50 +5 8 8 8 $10*8 10'/; 10V; - % 420 420 420 ?10 390 375 375 189 180 185 + 11 $9*8 9V; 9V; $9*4 9*4 9*4 + '8 $7*4 7*4 7*.130 125 125 - 5 524*8 24 24'/s + *8 $34*9 34 34*8 + % 395 375 375 375 370 375 + 5 $9*b 9'/.9V; + Va 300 300 300 + 5 220 210 220 + 10 120 114 119 + 4 290 275 290 + 15 245 245 245 - 5 4'; 3V; 4 + V; 29 28 28 -1 $22 21*4 21*4 -'/.$17'.16*.16*4-*9 $32*8 32Va 32*9+ Va $27'-; 27*9 27V; + V8 $25*9 25'/a 25V» - '9 7 6'/; 7 ?V; $11*9 11*9 11V; + Va 32 32 32 $34*.34'/.34*.?V; 82 82 82 -3 5 5 5 +1 $1679 16*9 1679 + V» 16'-; 16'/; 16V; + 1 90 90 90 Brunswk Budd Can C D 500 513'; 13'; 13'; + 2300 541'; 4P» 41% - CAE CB Pak CB Pak w CCL A CCL B I CFCF » CSA A f Cableshr a Cobieshr B Cabre Cod Frv Cad Frv 38858 510'; 10'.10% - 1500 521'; 2118 21'; + 5300 57'.7'.7'., 700 515*9 15*9 15*9 7700 SIS’- 15'8 15's 400 519*8 19*8 19*8 11675 S77s 7*.7*4- 8750 513*8 13 13'.» 3900 513 13 13 .1500 275 265 265 - 38624 533'.31'; 33 .2500 510's 10 10'8 f -15 Cad Frv 2 725 $10% 10*.1079 .Cad Frv w 3050 525'; 24'; 25'; .Colgarv 1 p 2250 526Vb 26’ ; 26' ; + Clfrna 250 375 375 375 Cambior u 12400 515*9 15'.15*9 -Cambr.dg 1000 523'; 23'; 23’ ; -Comb 1 400 530'.30 30 Cmbridg w 450 57*8 7*8 7%- Comco Inc 700 522'; 22'; 22'; + Comndx 0 3000 82 82 82 < Comp RL 19350 528'; 277» 28 - , Camp Res 1036 185 180 185 + Camp R w ;5 18 18 18 I Camp Soup 1173 $33 32*4 32% - Compeou t 4425 S267» 26' ; 26' ; -Cmp B 1000 524 24 24 - Campeau C 300 524' ; 24' ; 24”; + Cmp D 1700 S247» 24*b 24% -Cm D w 1200 50 50 50 Comreco 0 13000 55 53 55 .CCem ex p 141 513*% 13*8 13*9 CDC « 11415 56*8 6'; 6*8 CDC pr B 431 599*4 99*.99% - CDC 1980 18109 514'.14 UH - CDC 1983 11 ISO S253.25'; 25';- Con Malt 200 518 18 18 C Nor West 4600 514 137a 14 + CNor Wst B 1315 525 25 25 - CNor Wst w 265 120 100 105 C Pockrs 13310 516’.15*9 16 - CS Pete * 400 370 370 370 - Can Trust 270 $487a 4ê7i 487» I C Trsco C 7150 522'.22 22'.+ I C Trsco G 3700 523*8 23' a 23’ ; - C Trust w A 200 575 7 5 75 - C Tung 654 $6’; 6’; 6' j- I Canodex 0 19000 72 69 70 - C Arrow 0 11000 39 38 38 - I C Energy 2000 375 375 375 I C Energy w 1000 80 80 80 ?! C Forms A t z20 380 380 380 C Formst B 3000 395 395 395 ; C Found pr 100 510 10 10 CGE 1500 592 90 92 i C Im B 104738 519’.18% 18% - ; OBC 35625 5300 527 26% 2679 - CiBC 3 P 775 5100*.100*8 lOO*.! CIBC w A 500 56 6 6 + j Obc w B 11450 290 280 280 - C Lncort 0 2000 17 17 17 C Manoir 1800 56's 6 6'i C Manoir f 2000 56 5*.5*4 - C Manoir w 3250 110 105 110 C Marconi 2000 520*.20*8 20*8 -C Nth Star 1800 1 70 1 70 1 70 - C Ocdentol 2550 522 21*8 21*8 - CP Ltd 104564 515*4 15'; 15*8 -i Cdn Roxy 8416 56 » 6 6 + Concom 0 1000 S117i 11*8 11V» C Soooner 666 30 30 30 Cdn Tire 3739 $37*.37-4 37’; CT.re A t 30880 SU7» UH 14*.CUti! A I 1J240 519*8 19 .19*8 ?C Util B 4010 519 .19'.19’.CUtil 2nd G 2300 526>.26*.263.+ CUtil 2nd Ml 1100 523 227» ?278 I CUtil 2nd K 950 526*» 26*8 26H ?2nd L 650 526 ; 26’; 26': ?A w 704 425 420 420 5692 425 420 425 ?ERG Res 0 4100 Eaglet 0 1000 Eaton T A 625 Echo Bay 45085 Echo 1987 w 250 Echo 1988 w 100 Echo 1989 w 4900 Econ Inv zl Elcthom X 800 Elcfhm Y f 1400 Emerld Lk 5000 Empire A f 300 Encor 11681 Energx 0 6000 Enerplus u 500 Enfield 13650 Ennistel A f 800 Epitek 10500 Equity Svr 3900 Equity p 2000 Etac Sais 24000 Etac w 20650 Evergren 0 14000 Exall 0 212 Excelsor p 100 Exco Tec 40400 FC A Intl 15900 Flbrdg 204571 Flcnbrdg w 1650 Fed Ind A 33900 Fed Ind II 600 Fed ind C 1300 Fed Pion 83200 Fin TruCO 79550 F Trsco lp 3700 FTrsco B w 2700 Finning A 3400 Finning B I 4400 Firan 500 F Austrlo 22850 F Austrl w 22800 F City Fin 200 F Ctv Tr B 475 F Ctv Tr C 3200 F Marth A f 750 F Marthn C 150 F Mar 400 F Mrcn A 2350 F Mrcn w 8300 Flanagan 0 4667 Fleet Aero t 200 FAr A I :6266 Fleet Afo w 1600 Fletcher 8 p 3000 Ford Cnda 128 F Knox 0 12000 Franco 0 55000 Fruehoul 200 Futurtek 0 94300 G H 450 435 50 50 S10V; 10V; $30% 30'- $7 7 $6'/; 6Vj $6*8 6H $52'/; 52V; $8*.8*8 $7*8 7'/a 490 485 $24'.24V.495 480 57 55 $11>4 11 4 $18% 18*/.485 480 40 37 $6*8 6*8 $18' 8 17*4 $9'; 9 315 290 27 25 51 51 $25*+ 25*.$5*.5'/; $18' a 18 $18*8 18' a $27'.27 $18H 18 $50 50 $32'; 32 $31V; 31% $15'.2 14'/+ $9*8 9V; $9'4 9 $13*8 13'.$13H 13% 115 115 $10*8 10V; 65 58 $12H 12H $9'.9».$8'.7H $15 14*.SU”; 14V; 225 225 $8H 8Va 125 98 170 168 $12*8 12H $12 Va 12 V» $12*.12H S25H 25 $140 140 60 60 190 170 $24’ ; 24V; 80 79 450 + 25 50 +10 10V; - H 30Vî - '8 7 6V; + V» 6V4 52V; 8V; - V.7% +' Va 485 - 5 24'/« + '.485 + 10 55 - 3 11'/.- v.18% - ' s 480 37 - 1 6% — Va 17*.- V; 9% + *8 300 + 15 27 ?3 51 25*.5H - Va 18 - V; 18'.27 18 - V; 50 - Va 32 31V; 15% ?*.9H 9'/« ?1 13*8 - ' a 13*8 - V8 115 -5 10'/; — V% 65 ?5 12*8 ?V» 9 V.?V.778 — *8 U78 - V» UV; ?1 225 ?5 8*8 ?V.125 +11 168 + 3 12H - H 12'/» 12*.25H 140 - 1 60 185 +15 24V; - V; 80 3200 1600 54004 90600 200 581 4591 400 1000 13000 15500 1500 689 Zl GB Auto GTC TrCon Golctic c Golctic L Goltoco Golveston Gondall Gaz 15 p Gaz C p Gemini Gendis A G Lease 0 GMC Gen Trstco Gnstr Fin p 1700 Giont Bay 0 5000 Giont Yk 5000 Gibroltor 950 Glomis 4600 Glomis w 5600 Glen Adn 0 24000 Glenavre 6800 Goldale A il 1200 Goidole l w 3000 Goldol II w 2500 Goldcorp t 21266 Gld Kn 3700 Gldn Rul 0 10500 G Sceptr 0 22900 Gldn Ter 0 23000 Goidnbel 0 9700 Goidex 0 5465 Goldex w 4100 Goldpost 0 11000 Gdpost B w 5000 Goidqst 0 1010 Gotioth G 0 65650 : Goodyear 550 I Grotton A -1 15760 I Grondmo Grooduc I Gronges GL Forest GW 770 Gt W Lifeco >901 Grevhnd C 2500 Grevhnd Growth I Growth p Gtv Trsco Guor Trc $6*.6H 6H - V» $12H 12'.12*8 ?V» $13H 12H 13 ?*8 $11V» 10*4 11 ?*8 $9*.9*4 9*.385 385 385 + 10 $7% 778 778 ?Va $26'; 26V; 26V; $25'.25V.25'/- — 1.90 90 90 $1678 16*.16*.-’» $5*.5*.5*.$93H 93H 93H ?1*.$17 17 17 $26*.26' ; 26*.+ '.170 166 166 -5 $21'; 20*8 21*8 + 1*8 $8*- 8Vj 8< ; - 1 s $12'; 12H 12V; 425 415 420 - 5 55 50 50 -8 $8'.8'a 8’.$5'/; 5'.5*8 ?H 375 375 375 375 375 ?5 7% 7% V.8% 8% — % 180 180 5 14 14% % 32 38 ?5 310 310 340 345 + 5 210 210 112 112 ?2 30 33 » 3 93 93 — 2 14% 15 45 45 — % Inspiratn zl lnter-.City 420 inter C C P 4260 Intrmetco 500 I Atlontis 0 1500 IBM 475 I Corona 0 2550 I Corona w 700 I Cr 1996 w 2450 Inti Lardr 1431 I Platinm 0 9900 I Polaris 0 10000 I Thm 422650 I Verifoc 0 15800 Intpr Pipe 3201 Intrqust 0 26500 Inverness 2500 Iona 0 1810 Ipsco 230 Iron Bay T z200 Irwin Toy 816 Irwin Toy f 800 Ivaco A f U150 Ivaco C p 200 Ivaco 2nd 1 800 Ivaco 2nd ?1400 Ivaco 2nd 3 100 Ivaco 2nd 4 2000 Ivaco w 600 JDS A p 1735 Jamie 0 z!2 Jannock 2200 Janock wf 2 3500 Journey f 2100 Joutel 0 f 23500 K L 56V.6V.515V.15 $31*8 31 $9% 9% 80 *8 $168 168 $27 26% $16V» 18Va $30 29% 51 51 275 270 IT It $12*.12 270 266 $40*8 40V.72 68 265 260 56*8 6*8 58 Va 8V» 16 16 57V.7V» 460 455 $19% 19*8 $47V; 47V; 527V; 27V; $27*.27*8 530V.30V.$31*.31V: 56'/.6V» 526*8 26*8 56 56 526V; 26% S19V8 19 59 9 26 25 Fan CK 6V.15V8 31*8 + *8 9V; ?Vi 78 - 2 168 — IVa 26% - V» 1B'/8 29% 51 270 - 2 It -IV2 12 266 -8 40V.70+5 260 - 5 6*8 - V, 8V8- *8 16 m ?V» 455 - 5 19% + *8 47Vj - Vi 27V2 + '/a 27*.+ *8 30V.+ V.31H - '/a 6V.+ '/a 26*8 56 26Va - *8 19 9 + '/a 25 - 2 Korn Kolia 1100 Keg A f 517 Kelsey H 1450 Kerr Add 1580 Kieno Gld 200 L A Vorah 48950 LAV w 6000 LFP Hid O zlO LVrndr A f 900 Labatt 22745 Lac Mnrls 9698 Lacana 900 Lafarge z76 Laidlaw A 18826 Laidlw B f 70091 Laidlaw F 4000 Laidlow w 11050 LOnt Cem 78252 Lmbda A p 833 Lanpar 1300 Lour Gr B 1200 Lour Gr w 7000 Lour Mutl p 100 Lava Cap 0 9944 Leigh Inst 8000 Leigh 1 p 500 Lenora 0 19000 Linamar 5400 Linear T 2804 Loblaw Co 7200 Lob Co 3 4600 Lwen Ondi 500 Logistec A 2000 Lonvest 7515 Lonvest A U25 Lonvest w 8600 Lumonics 19800 Lvtton M 0 3000 M N 210 210 150 140 522 21*.516*.16*8 526V; 26'/.330 290 17 15 415 415 355 355 521V; 20% S25V8 24*.$9*8 9 V.513'/.13'/-516*8 16*8 $157/8 15'/; 535V; 35V» 330 310 $35*8 35V.$5*8 5*8 405 400 510V; 10'/; 290 290 526V; 26V; 60 56 55 495 $267/8 26*.108 103 519V; 19'/s $9*.9*8 512V.12Ve $25*8 25*8 59*.9*8 58V; 8V2 524V; 24 $247/b 24*.$5*8 5V; S10V8 10'/4 23 23 210 - 6 150 +10 22 16*.+ *8 26V.330 + 35 17 + 5 415 355 -25 21*8 + *8 24*.- *8 9 V.- *8 13'/- 16*8 + V» 15% ?'/a 35V; + *8 330 + 10 35V-5*8 400 -15 10 V; 290 -10 26V; - '/a 56 + 1 495 - 5 267/8 108 + 3 19V; + V: 9*8- *8 12V.25*8 9*.+ '/a 8V; + '/« 24V» - *8 24*.- V.5Vj - '/a 10'/.- *8 23 5600 600 21000 $850! 2600 1600 3750 2020 3700 415 — ?S7» 26 110 110 110 65 SO 55 521>4 21>.21».527 26% ?6H 59 4 9-.9'.CUtil ' CUtil I CUtil B I CWN S ; P 100 5U C Wrld 300 200 195 195 j CWorld A p 1700 SUH 14*8 UH -CWorld 1 P 200 58 .8'.81.14 14 10 .nomox 0 I Conrchon Conbro Confor * Contor pr Conhorn 7842 I7H 7'.ill?275 275 275 500 58 8 8 2891 $14 14 U .100 119'; 19'; 19'; 5003 140 136 32 30 32 » ?Canron A 700 $16% 16% 16% 55 53 S3 « 6 Conron B (20 111% 16% 16% $16 8 16 16 8 Canterra 236M $5% S% 5% $36% 36 36% Cora A f 4700 $10 9% 9% $24% 24 24% Coreno 850 $30 30 30 $36 36 36 Corl OK 6047 !U • 13 13 $38 37% 37% % Cor! A O 300 $?6 .26 % 26% 240 m 740 Carlyle 0 1000 13 10 10 210 210 210 1 Cormo A 98045 15 U 14 $26».26% 26% Corolion 0 3930 470 455 4SS 440 440 440 10 Coscodes 1500 $14 13% 13% $97» 9% 9% ?Cossior 8010 IM IM IM 210 775 275 s‘ Covor il w 12500 36 35 35 $13 13 1) Cosvdv L 500 $13% '3% 13% $13 13 13 Ceianese 781 $15% 15% 15% $11% n% 11% » 1% Cntrl Cap 15406 $16% 16% 16% IM '45 145 1° Centrl Tr 3076 $20 70 20 $73% 23% 73% Cntrl Tr p 700 $26% 26 26 $11% n% 11% » Cholngr A I 7300 $9% 9% 9% $11% 11% 11% Chndr 3000 49 49 49 $76% 26% 76% Choron 1100 SU*.14% 14% $25% 25% 25% Choron w 1100 110% 10% 10% $20'1 19% 19% + % Chvco A 2000 340 340 340 59 $9 59 .4 Chiefton 438 U% 8% 1% 95 9$ 95 Ch.etton B 675 $45 44% 45 425 «25 425 Chiettoin C 500 U7H )?% 37% 1)0 130 1)0 5 Chrysler 302 $51 51 SI 425 425 425 CHUM 400 IM* 20% 20% 1 $21% 1 21% 1 2 Ci moron 0 500 *s .5% 5% 21% ”» Cmeplex 43458 $18% 18 11% $27% 27% 27% Cmeplex p 150 $18 18 11 $40% 40% 40% % Cinrom 6100 $17% 17% 17% $77% 77 27% H Cinrom w 7300 $9 8% 9 $26% 26”; 26 .Clrco Crft 500 M 1% 1% $26% 76 fe 26% Clbor A 6000 795 790 295 $5% 5% 5% + % Co Steel l 1800 $14 14 14 $20% 20% 20”.Cobi Food 14600 190 190 190 $13% 12*.12*.% Cogesco 0 2000 69 69 69 133 130 1)0 4 Cognos 10800 $9% 9*.9*.$22% 22% 22% Coho r 3740)6 % % 126% 76% 26% % Coin Loke 0 5500 1)8 135 1)6 $57 5?57 Coloniol 0 5000 50 50 M $16 15% 16 » % Colony P 0 11700 '50 145 145 $63 63 63 ?% Colmb! C 0 1000 270 270 270 i Guord Cop z30 I Gordn MS 115100 ; Gord MS w 70000 Gord PA f 13150 Gordn P w 31100 Gull Con 7641 Gulf Con Ip 5909 Gulfslrm 0 9980 HCl A I ]I00 MCI Hldg B 1000 ! Holey 250 Mmrsn C p 1500 M Con B 3000 Momond A I 4550 Mrdmg A I 100 Mord Crp C 10000 Morns A t 1200 Howker 70500 : Moves D 33341 Heenon $ 0 21» Hees tntl 6250 Hees D p 3300 Hees E 0 2000 Hees Inti * 2850 j Helix 500 Helix r )J0O 1 Mighid 0 6800 ' Hoi I mgr l ?370 .Hope Brok 34100 Hope B w «4)00 HBOv Mn s 11160 M Boy Co IMUi HBC A p HBC Hp ! Husky Oil My 9 ZelS 10406 Hydro Ex 0 Z6 $17'/j 17V8 17V; ?V$ 42 40 40 180 180 180 58'; 8'.8'/;+V% 529V; 29 29'/; ?H $26 H 26 26 - H $18' a 18 18% $5H 5H 5H + % $25' a 25 25 $11*8 11V8 11V.$26V; 26 .26V; $23 22'/; 23 ?Vi $35 35 35 $778 7*8 7*8 $778 7V» 7V, Vi Vi Vi I1SV8 'I .13'/- — % 325 305 315 -20 $14'/: 14 14 445 440 445 ?5 46 44 46 155 1S1 155 + $ 153 1 53 153 - 2 $27*.27*.27*.$2678 26*.?678 ?'/» $26”; 26V} 24V; $8 7*8 8 ?'8 305 305 305 275 275 275 $!078 1078 10*8 - '8 $26% 26*.26*.- >8 $11*.11*8 11*.?% 60 58 60 ?I $32 31*.32 + % $25*8 25'8 25'8 $?4H 24H 24H + % $11*} 11*8 11V} 390 390 390 -10 20 20 20 44 5 42$ 435 - f $24*8 24 24*8 - '8 460 4SS 460 335 325 325 ?5 UVi 6*8 6*8 I J $24 78 24*8 24*8 - 5 1559 $19% 19 19 - * 5700 $23*.23*8 23*.16912 $9'» |*8 9 $9*8 9’8 9H 52 52 52 ISO Tec 0 3000 285 275 785 1 TL Ind 6000 $6% 6% 6% 1T ind lp 1900 $11% 11% 11% 1 TL 775 p 1900 $9% 9% 9% ITT Con lp 1000 $26'.76% 26% iu mu 170 $18% 14% 14% tcor 0 D500 55 V) 50 imosro 26245 UJ% 33% 13% imosro C P 1000 $25% 25% 75% lmp Mftol 4)00 US 113 115 lmp Oil A 2827?$45% 44% 44% lmp Oil B (9 $45 45 45 inca inco 0 170 160 72547 $17% 160 17% 160 17% mco 7 85 400 $21 21 71 inco mdo 10 1000 $26% 2850 $13% 26% 13% 26% 13% inland Gos 7060 $13% 13% 13% inln< G IOp 700 $26 26 26 innoooc 4775 114% 14% 14% MDS H A 2700 MDS B f 4700 MICC 6600 MICC 8H 800 V id-one 1600 MPG Inv 600 Mcknz 122400 Melon H X 13284 Mocmilan 13123 Mcmiln 200 1900 Mcmiln 208 3200 Mcmiln 8 p 1300 Madelin 0 9700 Magna A f 11410 Magna B 100 Magnetcs 13500 Maistc Con 1300 Manitoba p 5320 Manridg 0 13000 Mtg Life A 7200 Maplex A f z73 Mrtme Lf p 1000 Maritime f 900 Martim A p 100 Mar T 765 1500 Markel F f 3300 Mark Wrk f2!500 M Dmc Af z71 Mar Dmc B z71 Mascot G 0 37800 Motchon 0 8000 McAdam 0 1000 McChip 1600 McGraw H 100 Me Intyre 550 Meteor 100 Meridian 800 Meston of 1200 Meta lore 700 Mdlnd Dty 16400 Minrl Res 3533 Minorco p 185 Mirtone 26000 Mirtone A t z50 Mr Jax 8700 Mitel Corp 13250 Mitel 200 p 2898 Moffat 400 Moli O 6700 Moli Aw 2800 Molson A f 16200 Molson B 600 Monaco 655 Moneco A f 622 M Trusco 26600 Moore 67175 Morgan 400 Morisn 1400 Mun Fin p 1050 Mun Fin w 100 MF A w 1140 Muscocho 3000 MustO 0 200 NSR Res O 7000 Nobisco L 2730 Nat Bk Can 15800 Nat Bk 15 100 Not Bk 7 800 Nat Bk 8 350 Nat Bsns 28118 Nat Pete 0 U000 Nat Res 1000 Nat Sea 1125 NSea Equ t 1825 Nt Vg Trco 11554 Nearctic 0 6000 Nesbitt f 1400 NB Tel 1.37 100 NB Tel 1.85 134 Ntl CapA f 2300 Nf Id LP A 785 Nfld Te 975 288 Newscop 27000 Newtel Ent 1510 Noma A f 26130 Noma B 200 Nor Acme 0 1500 Noronda 60010 Nor 9'/} z5 Nornda B p 2400 NprndO C P 10676 Norbeau 0 11950 Norcen 44401 Norcn ord 130174 Norcn 7*.4550 Norcn 8 12 7800 NC Oils 286 NCO 6 P 800 Nor Tel 80057 NTel 21875 100 NTel 222 «00 NTel 3 P 250 Northgot 6000 Nthgot w 6600 Nthlnd O 0 8000 Northstr E zl Nthmber 0 238U Nva AltA f 78811 Novo Hp 200 Novo J P 250 Nova K p 4850 Novo L P 2500 Novo M p 1900 Novo N p 1500 Novo O P 3100 Nova w 7400 N Beouc 0 12500 Noverco 13650 Nowsco W 2950 Nu West 10489 NuWst SP A90668 NuWst SP B 8900 Nuinsco 0 16633 Numoc 1000 $16*.16H 16*.+ Va $16H 16'/} 16*8 + Va 58H 8*8 8*8 $22*.22*.22*, - Va 245 240 245 + 5 514*8 14 U - V.$10*8 10*8 10*4 + Va 518*8 18V; 18*8 539 38*.39 + '/.530*8 30'/4 30*8 + *8 $26*.26*.26*.- Va $24*4 24*8 24*8 - Va 400 390 400 528 27*.28 534V; 34V; 34V; +1'/; 56*8 6 6*8 220 220 220 +5 Princpl A f 7400 360 345 350 + 10 Provigo 1470 $17*.17*8 17*.?H GL S Qu«* Sturg ol3900 Que Tel 200 Qubcr A z90 Uuenstn 0 1405 Qintro B 0 3000 RY Fin p 500 RY NT Fin 500 RY II p 900 Ram Pet 300 Rnchm A I z79 Rnchmn p 900 Ranger 41750 Rayrock f 100 Redaurm 0 z300 Redpath 4200 ReedSt I Sp15018 Regional 0 500 Reigt A 120430 Renabie w 1000 Renisanc 10350 Revlstk A f zl Revn Prp A 2001 Revnu B f 13101 Reynold p 100 Rio Algom 4900 Rio Alto 0 2000 Roddv f 32200 Rogers A 280 Rogers B f 935 Rogers p 200 Roman 92620 Rothman 100 Rothm 2p 200 Rxmk 51000 Roy Bk 431739 Rv Bk 1.88 2300 Ry Bk 2.75 6440 Rv Bk 1.45 11775 Rv Bk w 39000 Ryl Gld 0 1500 RvTrco A 4752 RvTrco B z7 R Te A p 200 RvTrco C P 1800 RvTrco G P 400 RvTrco J p 5500 Ry Trco w 2001 Rovex 90473 Rovex w 38690 S T $5'/; 5 Va $15 15 $14 U 117 117 120 120 $25'/- 25'/a $97/8 978 $25*8 25*8 260 260 440 440 $22 22 $6 578 56V; 6'/} 90 90 $23'/a 22*.549*.49'/} 245 245 2 2 Vi '/; $978 9*.465 465 $21 Ve 21 Va S21V- 21 % 534V; 34'/} $10*8 10*8 540*.40*4 $15 15 16 15 534Va 337% 524 24 $317% 31'/} 518V; 18*8 215 190 53 52 S3ÎV; 31 Va 530*8 30*8 588 88 $287% 28*8 52578 25*4 S25V.25 $21 »/- 21 390 380 225 220 5% ?'A 15 14 117 - 3 120 25'/- - Va 978 - *8 25*8 260 440 22 - V; 6 6'/} - *8 90 23 49”; - V; 245 - 5 2 V; - V; 978 + Va 465 • 310 +14 265 + 10 60 21'/}- V; 85 285 ?5 21 Va 21'/a - Va 34'/; 10*8 - Va 403 » — V; 15 + Va 16 + 1 3378 - Va 24 3178 18*8 200 -15 53 - 7 31V-30*8 88 + 3 28*8 - Va 2578 + Va 25 V- + Va 21V- 390 + 5 220 $27'/; 27'/» 27V.35 33 34 $25*8 25V; 25V; 513V; 13V; 13V; $25*8 25V- 25 V- - H 515V; 15*8 15V; ?Va 59'/a 9'/e 9'/a — *8 $9*8 9*8 9*8 - V; 51378 13*.1378 180 180 180 +5 470 470 470 470 470 470 $1178 11*.11*.-Va 27 27 27 +1 110 110 110 - 5 125 115 125 + 10 $25 25 25 - Va 538 38 38 +1 $8 8 8 255 255 255 165 165 165 + 5 518 17V; 18 - Va 59V; 9V; 9V; 340 340 340 $59*8 59Va 59Va ?'/a 345 320 345 + 10 310 310 310 $9V- 9 9V» ?V.56*8 6V.6V.521V; 21V.21V- — '/a $15 15 15 + V» 450 435 450 + 15 142 135 142 + 7 $25'/.2478 25 + '«8 525 25 25 57 6*.7 455 450 450 -20 $13 12 V; 12 V; - *8 529 28H 29 ?V; 195 195 195 56'/a 6Va 6'/a - Va 510*.10*.10*.- Va $9*4 9*4 9*.250 250 250 -10 390 385 385 -10 405 405 405 -15 31 31 31 $37*8 37V.37'/% - *8 $28' - 28 28 - H $25' ; 25V; 25V; - % $27'/.27 27 $25'/- 25 25”4 - Vs $19*.19H 19*.?Va 26 25 26 +4 55 55 55 +5 519*.19V; 19*.?V.518 17H 18 ?'/} 522 217/» 22 85 85 85 -8 $12V; 12*8 12'/} + % 518 18 18 - '/; $22 22 22 + H $9'- 9 9 ?V8 $1878 18H 18*4 - H $21'/} 21V} 21'/} 104 100 100 - 4 $17' 4 16*4 17V- ?H 515*8 15*8 15'/}-'/» 516 16 16 ?H 77 76 76 -1 $19*.19V; 19*.?Va $98 98 98 528 27H 28 5287» 28*8 2878 ?Vt 18 18 18 SUVa 14 UVa ?H $13'/- 13 13V8 524*.24% 24”; + V.525'/% 25 25'% 51078 1078 1078 517V; 17*8 17*8 539H 38*4 39H ?*.526*.26*.26*.+ Va 5267% 2678 2678 + 'A 525% 25V- 25% $6% 6*.678 290 285 285 8”; 8% 8% — % 110 110 110 100 97 99 +1 $578 5*4 578 ?H 522”; 22V; 22' ; ?V; 524 24 24 - ”4 519*.19V; 19V; 527'4 27'% 27V- + H 526H 26% 26V-$27 2678 27 + 'A $25% 25 25% ?'8 $17 Va 17% 17*8— H 22 21 21 $1378 1 3*.1378 + Va $11'/} 11V; UV; 38 35 35 +2 28 26 26 -2 29 28 28 -1 160 153 ISS - 4 19% 9% 9% SDC Svd 0 3300 340 335 340 + 5 SHL Systm 26472 530'/} 30'/a 30% SR Telcom 400 $8*8 8*8 8*8 + Va StL Cem A » 6375 $19 18'/; 19 + % Samuel M T 500 517V; 17 17'/} + Va SMT w 350 56 6 6 t V; Saskoil 1200 $578 5*8 5*.- '% Saskoil A p 900 $9 878 9 - Va Sceptre R 2022 265 265 265 Sceptre R p 1200 $13’% 13 13 + % Shnidr A f 100 525V; 25V; 25V; - '8 Sdntrex 700 S9H 9*8 9*8 Scot Paper 43898 516 15*.16 Scotts f 600 $11*.11*8 11*.Scurry Rn 100 $19'A 19'/» 19V- + % Seabrit A 0 17383 $7*.7*8 7*.Sebright w 5470 350 350 350 Seagram 24700 583V; 83 83'% - *8 Sears Can 29982 $11 Ve 1078 11 -Va Seaway pr 300 425 425 425 Selkirk A f 1425 523 22*.23 ShawC B t 20450 $17'% 17 17 Shwne 0 147200 113 103 110 +1 Shell Can 15602 $22*.22'% 22'/; + % Shltr OG 0 2000 21 20 21 Sheltr OG p z40 55 5 5 Sheperd P 3718 512V; 12'/.12% - V; Sherrgold 21100 58 8 8 Shrgl w 1000 320 320 320 + 10 Sherritt 5370 56H 6% 6% Shpng NZ p 120 $25Vs 25'% 25'% Sigma 284 513V; 13V; 13'/; Silcorp A f 200 S15V; 15V; 15V; + % Siltronic 2000 130 130 1 30 + 5 Silversid 0 z200 90 90 90 Silverton 700 137 137 1 37 - 3 Slater A 100 $11% 11% 11% + 'A Slocan F 18300 $7V; 7V; 7V; - Va Sobevs A f 700 $17 17 17 - V; S Louvem 0I68OO 155 151 155 - 5 Sogepet 0 11500 44 43 44 +1 Sonora 0 15450 S7H 7% 7*8 + 'A Southam 14700 521'/; 21% 21V; + Va Spar Aero f 20425 525% 24*.25 — % Sparton 0 3143 25 21 25 +4 Spnakr 100 205 205 205 -15 Std Modrn 43000 44 41 41 -4 Std Mdrn w50000 IV; 1 Va 1'/}— V; Std Trstco 28506 535 33 35 +2 Starrex 0 8150 350 330 350 + 30 Steep R 220 252 252 252 + 2 Steinbg A f 1100 $36*8 36'/; 36'/;-% Stlco A 197866 $23'/; 2278 23'% Stelco C P 1800 $24% 24 24% + % Stelco E p 1800 528*8 28 % 28% Strnd OG 0 2200 135 1 35 1 35 Strhcona 10000 35 35 Strathfld 0 Stroud 0 15400 Sud Cont 0 600 Sulivan Sulptro Sun Ice Ltd 2425 Suncor pr Superior A TlETel TVX O 35+4 500 230 230 230 - 5 38 42 +3 280 280 + 5 42 z2 490 490 490 12900 48 47 $7 3 )7s 6H - «% $23'; 23V; 23'/; 300 $9 9 9 4250 470 460 460 -10 43900 145 140 145 ?7 50 +10 23Va + H 24 Va Teck F p 17400 537'-; 371; 37V; + % 2600 58'-; 8'; 8'/; 4900 $6*8 6”a 6' a - *8 z50 $13 13 13 Tnglwod 0 78700 53 42 Teck Cor A 2627 $23'% 23 Teck B f 29562 $24% 24 O P OE Inc 1500 Ookwood 1700 Ookwd A f 3500 Oakwd A p 1000 Ookwd C P 4500 Ookwd D p 100 Obrien 0 3800 Ocelot B f 2900 Oit Potch A 4100 Ofitex 0 2000 Old Con B 300 Oméga 1900 Omnibus 0 10735 Orbit 4123 Orca 183900 Orofino 0 1000 Oshawo A t 19950 Osisko 0 5000 PCL indust 32200 Poe Aqua O 300 PCsor A 0 2000 PCsor B f 1000 Poe Not A f 500 POC Nth 6*.250 Poe TrOc 0 81666 Poe W 5850 PWstrn A p 1400 Patco Fin 3S0 Pogcorp A f 1460 Pgurin A f 64201 Pgrn w 21900 Pomour t|400 Poncona 313 PonCon P 9290 Pontormo 5500 Poperbd $100 Porklond 1834 Porloke 0 4000 Porquet 0 7500 Pothfind 0 1000 Peerless 4100 Pego Cop 0 10000 Pegasus 4343 Pegasus w 11000 Pmbrtn A f 2900 Pembmo 1» Penn Wst 0 4144 Pennont 0 3011 PJewt A f 1130 P Jtwl w z 50 Peter Mtr o14J00 Petromet 0 55950 Petro Sun 0 200 Ptroteeh 0 z200 Phillips Cb (SO Phonix Oil 300 Pine Point 1571 Plate GO 1900 Ploctr 94373 Plocer M wt7S7l Plexus 0 7000 Piko Pete 1900 Potosh Ce p 500 Pot*er A f 4491 Powr Cor f 22025 Powr C Ip USQ Pwr Ex 0 11700 Pwr Ex w 49500 Powr Fm 1500 Proirie Oil 400 Preiomb 70300 Premdor 1 30CT 111% 11 260 250 130 130 470 4 70 225 225 400 400 4?42 290 290 $9*.9% 460 460 M 55”; 5% 52 52 I 45 36 • 61 61 I 519*.19H 1 24 74 ! $978 9*.56% 6% 140 140 U 100 100 U 205 205 7( 518'/; UH 1 284 760 2f 518 17% 1 527”.27% î 513% 13*.1 57'/; IVa 513V; ÎJ'A 1 56*8 6V» 513*8 13% 34*.«H 324 73V» : 35 5 37% 7*.37% 7% 35 35 : 43 43 - 155 155 I! 37% 7% 6?60 1 112% 12 79 75 38 7*6 314% 14% IS 82 I Il 11 312 11% 395 395 3l 430 425 41 250 245 2-175 175 11 20 20 : 314% 14% ' 312% 12% 1 39V; 9'A 90 90 1 330% 30 % 17% 7% 310 305 31 39% 9*8 311 H 102 100 1( 316% 14 350% 50% ! 144 131 If 70 94 ; 372 21*6 37 7 320 210 3 312*8 12% Tecsyiï f Tee C Teledvne Tembec A 1300 Terra Mn 0 9197 220 215 Terra 0 5000 51 48 Tex Can 4650 $28% 28' Thom N A 23600 $28'-; 28' Tiber 1500 255 240 Tiverton 0 1500 31 31 Tombill A 500 150 140 Tombil B f 500 150 150 Tor Cal 0 7000 74 73 Tor Dm Bk 13612 523% 23' TD Bk 1 835 100 $24% 24! 1*D Bk 2.375 2000 527V; 27' TD Bk D 14050 $26'-; 26' Tor Sun 800 530 % 30'/; 30% Torstar B 1 25432 527% 27% 27% Torstor 170 2200 555'-; 55 55'; + V; Toll Eriksn 4500 235 235 235 - 9 Total Pet 1200 $22% 22' « 22% - Va Total PA p 750 542' ; 42% 42' a ?% Traders A f 759 544 44 44 Trader B p 200 $25'-; 25'-; 25'/; - V; Tr C Gloss 1700 512% 12% 12% TrC Glas w 1600 90 85 85 -10 TrCan R A 5037 105 105 105 Trans Dom 1294 80 80 80 Trns Mt 1300 513% 13'/} 13% ?% T r Al» R pB 1600 $25'/; 25'/} 25'/} Tr Alt R PC 700 $25*.25*.25*.Tr Alt A 49393 528 % 28 28 - ”a Tr Alt B 233 527% 27% 27% - % Tr Alt 14.25 3100 527 % 27”.27% 4900 529% 29'8 29% + % 1500 $27% 27'-a 27Va 1250 $26*.26% 26% - % TrAlta 7.20 500 525*8 25*8 25*8 - % TrAlt w 2300 56% 6 6 - % TrC PL 146473 $16% 16% 16*4 - % TrP 2.80 P 170 534 % 34% 34% - % TrP 1st F 100 $53% 53% 53% ?% TrP 1st I 2000 $51 51 51 TrP w 29650 205 201 205 Trooc Res O12100 52 50 50 —2 Treats 0 3500 130 130 130 Tree Island 1800 $97» 9% 9% Tri Pwr 0 5000 19 19 19 +1 1500 60 60 60 +5 8650 59 % 9'/} 9% ?% 8723 56 % 6'/} 6% - % 4000 62 62 62 +2 13250 530% 30”.30% Triton Fin l 2900 $24% 24'-} 24'/} Trlon Fin H1660G 524% 24*.24% ?% Triton w 32850 $16% 16% 16% ?% Triton A w 22700 S15*« 15% 15*4 + % Trimac 38123 260 255 255 -10 Trinity Res 500 50 50 50 —10 Trpl Crn E 200 136 136 1 36 Triton 150 410 410 410 -15 Trizec A ?50700 $27*.27’-; 27*.Trizec 3 p 13100 59% 9% 9*.Trizec 4 p 600 $26 25*.25*.-% TVKHO A 1000 440 440 440 -10 Tuckho A w 500 120 120 120 - 5 Tudor 0 1500 55% 5 5'8 ?% Turbo 126680 62 61 61 -1 Vente, Moût la, F*rm.Ch.Xerox Con 14126 $24*.24*.24*.— % Xerox w 9200 495 475 495 ?5 YRI 170 600 75 75 75 + 15 Zavitz 5800 130 125 125 - 5 Partially Paid Shares A Barik r 1900 $12 12 12 B Corp r 28700 57% 7V; 7V; Bancshr r 500 $8'/a 8'% 8'/a Flbr df 107850 260 250 260 + 15 Mtg Ins R 9800 556 55*4 56 RY Fin r 2800 $10 9% 9% - *8 Partnership Units Lehndorff 100 56 % 6'A 6'A — V; Ry Lepag w 1900 35 35 35 +5 Trust Units C Income u 48900 $11*4 11% 11% + Va Uncfri 86 u 11540 C Trust un 4350 FPT u 8950 Rnb Gold U 2000 Traded Alum B 300 Asamera 500 Bow Vlv 200 1800 C Bath 525 1600 GMC 121 McDonld 161 Nat Bk 6 300 PBech B of 1100 Ranger p 170 RyTrco D p 500 Seagrom 500 Stinbg 2875 700 Moût la, form.$11 Va 11'A 11%- $10% 10 10% i $18*.18% 18*8-56 55 56 -f In US Funds $26V; 26V; 26'/} $6% 6% 6% -$20 19% 20 t $54'/} 54 54% $67% 67'A 67% t $58'/; 58V; 58V; t $31 31 31 h 475 460 460 -$26 26 26 $28*8 28*8 28*8 $60 60 60 -$27V» 27V8 27Va NEW YORK Léger recul du marché NKW YORK (AP) — l.a tendance était irrégulière et le marché calme, hier à la Bourse de New York.L'indice Dow Jones des valeurs industrielles a clôturé en recul de 5 34 points, à 1805.68.Parmi les titres canadiens négociés hier, Alcan a perdu 1-8 à $31 1-2; Inco 1-4 à $12 5-8; McIntyre Mines 1-8 à $27 1-8 et Seagram 1-2 à $59 5-8.Northern Telecom a gagné 1-2 à $28 1-2.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Dow Jones Industriel Variations des titres Dow Jones Transport ’,63 SAP 500 Services publics |0,35| m68 NASDAQ OTC 353,10 INDICE GÉNÉRAL aos 190 175 160 145 130 115 lOO VOLUME (en millions) ¦ il 1** 1 1 li 11 1 I «jri LmJi MJV L M M j V l M M J V L MM j V t M 24 25 26 29 30 1 2 3 6 7 8 9 10 13 14 15 16 17 » 21 P* Vente, Haut Baa Farm.CK AB 5% Va ADT 91 26”.25% 26 770 AMR U 6210 59'/.57 57%- -1 48 2 ASA 221 37% 37% 37%.28% AbtLob 19 3939 44 43'- 43% + % 28'/} A 14 Acme Cl 33 UVa 10% 11V8 ?% 240 15 AdaEx 88 70”fl 20 20'/» + 31 + 1 Advest 10 173 13% 13'/.13'/.- % 150 + 10 ¦ Alcon 2339 31% 31% 31'/?- 150 ?10 Alex Alx 680 36-4 35'4 35%- % 74 1 Alleg Cp 14 15 01 99 100 - 1% 23'/} — V.Alg int 331 19% 18% 18 %- % 24% % Allg Pw ii 444 46% 46’ a 46% + % 27% AlienG 16 526 17% d!6% 17 + % 26% + % AldSgn 2576 40% 39% 40'»- Va Allis C Alcoa , Amax I AmHes A Brand Am Can A Cyan AEI Pw AmExp AGn Cp AHome 85 3 2% 2%— V8 3047 35'-; 35'/» 35*8+ Va 436 1 3V; 13% 13'/;+ % 6228 26'A 25% 25%+ Va 11 2307 45 44'/a 44”.- % 13 512 85*.84*8 84*8-1% 23 1874 76% 75V; 75'/;- *.111764 27% 27V; 27*.10 7850 57% 56'A 56*4- V; 10 761 38% 38% 38'/;+ % 15 1801 76*.75*.76 - % AMRtch 7.08 11 753 129% 128% 129 + TrAlt 12'; TrAlt 9 TrAlt 840 Tri-Stor Tridont I Tritium o Trilogy Triton A Tut Ent 0 10000 31% 31% 3» % — % U V ULS Cop p 300 S?6'4 26'« 26% Ulster P 0 8600 143 140 140 - 5 UHmr C lp 13400 S?6'4 26'/« 26'« Umcon S 1500 $19% 19% 19% ?% Un,corp A t 1950 $7% 7% 7% Unicorp 10 200 $21% 21% 71% - % Une 117 1600 $12 17 1?% Unicorp w 27M 30 30 30 - 5 Unigsco B » 700 475 470 470 -15 Ungsco B w 750 140 140 140 - 5 U Entpnse 3495 $11% 11% 11% U Gos 1438 5084 $22% 22% 22% U Conso 7400 55 55 55 Un Corp :84 $43% 43% 43% Un Ree» 0 17500 30 76 30 + 4 U Stscoe 5000 285 285 285 US Steel 1p 6400 $74% 24% 24% VS Serv 3485 $19”» 19% 19% Volue inv 1000 $8% 8% 8% - % volue p 1400 $27 26% 26% - % Volue w 1000 205 70S 705 ?2 Voritv C 18123 272 270 270 - 2 Verity w 35100 67 64 65 Vedron 0 23800 66 65 65 Verstl A » 11100 170 115 116 - 4 Versll Cl B 1000 115 ns 115 Verstl Cor p 1600 310 305 310 -40 Verstl 2625 2400 56 5% 5% - % Verstl w 5000 25 25 75 V Horn Al 27200 U% 8% 8% ?% Verov R 176700 $7% 6% 7% ?1% Videotrn t 1300 $16' « 16% 16% — % Viswov 2500 $6'; 6% 6% Vulcan Poe 17700 430 470 425 ?10 W X WIC B » 500 $9% 9% 9*.?va Wotrbord 1 2201 *7% 7% 7% ?% Waiax A 17425 $14% 14% 14% ?% Walker R 547 $36% 36% 36% Wlkr 1988 w 9100 $7% 7% 7% % Walwvn 5869 465 440 465 ?25 Wordo.r 2JM5 576 25% 75% - % Worren 0 16500 26 2$ 26 ?% Wrmtn Wosobt O 4000 Wetdwod Werner D Wst Frosr 47 42 -3 30 30 700 $21 21 21 - 'A •00 470 465 445 - 5 •MO II4V; 14V} 14V} westor A p 2000 $17 16% 17 ?V8 Wstburne 1300 118*.18% 18% Wcoost T 2335 $13*.13% 13*.?% Wcost 8% p 350 $25% 25% 75% Wstrn Gld o 2300 tt% S*.•% Westlev o 9000 67 65 67 + 2 Westmm 1100 $7% 7% 2% Westm.n p 2640 572 21% 7?Weston 1590 $30% 30V) 30'/} Wstn 4Hp 200 «46% 44% 44% ?% Wstn p 17900 $24 25% 24 ?Va Whorl 19700 310 310 310 ?5 Whim Cr* o 3403 420 «20 420 - $ White P A 200 $11% 11% 11% Whonok A f 3045 $5% 5% SV8 - 'A Whonok 1 p 1100 U 5% 5% Whonock w 4400 WHonour e (700 WHco o Win E td o Wtnpok Woodwd A 1702 W Energy tIS WEoile A » 900 WEqute I w 4500 WEau II w 3770 X Col o 11 6600 170 1» 120 (700 46 46 46 70500 25 n 23 0000 60 57 57 5700 511’.u tl 1712 $5% 5% 5% (15 190 190 190 900 «9% 9% 9% • 4500 10 10 10 3770 180 170 110 16000 63 40 40 AMI Am Mo AmStd AT8J Ametek Amoco AMP AM Reps Anheus Apoche Armco ArmsRb Arm Win Asorco Ashld O All Rich AtlosCp Avon Bkrlntl viBaldU Bousch BaxtTr Becor BelHow Bell At BCE Bell Ind Bell Sou Benll Cp Beth S» Block D Blk HR Boeing Bois Cos Borden Borg Wo Bowoter BristM Brit Pt BritTel Brwn Gp BrwnF Brnswk Burl Ind Brl Nth Burndv Burrgh C D 2096 16V8 15% 16 1555 3% 3 3'A + Va 17 452 42'/} 42'/a 42% 15 10360 24% 23% 24%+ % 16 84 26% 26 26 - 'A 12 2824 66% 65'/a 65'A- % 34 1054 37% 36% 37%+ % 10 136 21 20% 21 + % 17 2539 25% 25'/e 25%- % 450 127 9'/a 9 9 739 6% 6% 6*8- % 150 UV} 14 14% + % 12 1898 54 % 53% 53%+ % 632 14% 14% 14*8+ Va 9 389 59% 59% 59%- % 11 2478 56 55% 55V;- % 53 14% 14 U%+ % 3405 32% 32% 32% 8 1460 10'/; lO'/a 10%- % 74 1% 1V8 15 515 35*.35' 28 4189 1 7% 17Va 69 136 12% 12% 12 258 37 36*.111411 64V; 64 107 26% 25% 30 3 1 7% 17 11 1610 56 % 56% 19 2920 76 % 74*.1531 7% 6% 15 1570 17% 16% 19 649 u46% 45 13 2656 54 53% 20 273 58”.57*.17 730 45*.44% 14 6003 35% 34% 19 2202 29% 28% 19 3008 76% 75% 8 240 39% 38% 14 348 ?6%d?6 13 842 32*.32% 23 857 42% 41 12 799 30% 29% 26 744 36% 35% 11 5983 61 59 42 13 12% 13 4443 70% 70% 35'A— % 17*8— 'A 12% 36 %— % 64% 26% 17 56%— % 75'/}—1% 6%— 'A 17% 45%+ % 53% 58 ?% 45'A— % 35%+ % 29%+ % 76*.+ % 39%+ % 26%— Va 32'A.42 ?% 29*.+ % 36 V.?% 61 ?2% 13 ?% 70%+ % Ft Ventes Haut Baa Form.CK Ethyl ExCelsr Exxon FMC FPL Gp Foirchd Feders Firestn Fluor FordM Fruehf G H 131590 8 9 7255 777 12 4671 195 10 60 122 4021 892 5 4481 26 219 17% 16% 19V; 19% 67 66% 16*.16% 32V; 31% 12 11'A 7*.7% u27*8 26 13% 12% 55% 54V; 43% 43% 16%— % 19%- *8 66*.16%— % 32%+ V; 11*,- *8 7% 26*.+ % 12%— *8 54*8- *8 43'/;- % GAF GCA GEO GTE Gelco GnCorp Gn Dyn Gen El GHost Gnlnst GnMills G Mot GMtrE GPU Gen Re GnRefr GnSignl Go Poe Gillette Goodrch Goodvr Gould Groce G» AP GtWFin Grevhd Grum Gif Wst GulfRs Holbtn Hanna Harris HedoM Heinz HelneC Hercul Hershy HewIPk Hilton Holiday Hmstke Hon well HCA Housinf Houlnd I J 15 1491 36 35'A 214 2V.2% 268 2 1% 3496 57% 56% 1114 24*8 24% 17 479 75% 75'A 9 1292 74 73% 14 5977 76% 75% 9 769 12*.12% 467 19% 19% 19 1107 84% 83 6 6795 67% 66*.1542 35% 33% 10 2256 23 22% 24 821 58 57% 10 10 15*.15% 33 770 41*.41% 17 2074 38*8 37*.14 1060 40% 40% 288 42% 41% 16 42933 u42% 39% 3613 20*.19% 17 1576 49% 49 9 530 22 21*.6 1599 39 % 38*.13 1585 32 % 31% 12 871 24% 24% 17 845 64% 64 642 15% 13% 1622 21% 21% 24 1 19% 19% 20 510 28% 28% 218 12% 12% 19 1079 42 41% 11 117 24% 24% 14 718 54 % 53% 17 2065 21*.21% 20 2993 37*.37 17 213 68*.68% 14 3830 u75H 72% 56 1062 27V; 27% U 984 69 67*.13 3779 35% 34% 13 1649 50 49V; 9 1439 33 % 32*.35*8- *8 2%.2 + % 56%- % 24%+ 'A 75%— % 73*.+ % 75*.- V} 12*8- % 19% 83*.+ % 67 V; + 1 % 35 +1% 22*»— % 57% ?Va 15*.41%+ % 37 %— % 40%— % 41 %- % 42%+2 20%+ % 49%+ % 22 ?'A 39%+ % 31%- % 24%+ % 64*.+ % 15 +1% 21%+ % 19*8- % 28%+ % 12%— % 41% 24V;+ % 53*8- *.21 Va— % 37*.+ % 68%+ % 72H— % 27% 67*i—l 35%+ % 50 + % 33%+ % CBt ind CBS CCX CPC In» Collhn CRLk Comp Sp CdPoc Coring Corf Wl CatrpT * Celonse CeMPw Chmpln Chase Chevrn Chk Full ChrisCf Chryslr 40 Citicrp Civ Elpt Clorox Coastal CocoCI Coleco ColgPol Col Aik ColGos CmbEn CmwE Cmsot Comp S Coo Ed CnsFrt r CnsNG CntICp Cont l II ODol Cooper Crone Crn Ck CrwZel Curt Wr Oort Krb Doto G Datopt Deere Del to A DenMI D+Soto DtomS Digital Disney Dlvrsln Dome Dow Ch Dr a vo Drev duPont Dug LI E F res Tost Air Fas trod Elec As EmrsEI Emhort Eaufx Erbmnt U 350 26% 25% 14 406 127% 127% 6 4% 4% 18 13421 75 72% 100 18*.18% 437 20% 20 18 199 61% 60% 1563 11% 11% 18 9% 9% 18 82 72 71 12 1999 37% 36*.13 84 706 706*.223 191 18% 17% 16 4945 28' ; 28 S 30730 35 % 34% 11 5079 43 % 43 13 292 9 8*.40 150 69 68% 4 4636 37 36% 7 3579 49 48% (1200 76% 75*.14 264 50 49% 41 572 29% 29% 38 37% 9% 9% 38% 37% II 1440 34 % 34% 31 571 42% 41% 119 31% 30*.7 3479 32' 312 30 70 678 34 18 4139 49 SO?24 546 31% 79% 32% 0?e 11 651 4S% 44% — — JÎV, 13 575 30% 79*.14 958 45% 44% 4% 6% 75 24% 40% 39% 29'/.28% 14 344 101*.100% 38 50% 49*.II SJ'A 52% 15 4088 55% S4% 17 496 1419 13 123 19 547 390 26% 1 126% 184 1% •% 2916 23% 73”.41 1318 41 47% 37 444 29*.29% 16 37 37*.37% 13 sut 12% 12 17 5510 96% 94% 26 7788 47%.42 U 86 5% 5% 793 6% 6% 40 6064 53% 53% 61 48$ 19% 19 1710 17% 17% t) 7740 81% 10% 6 79! 12% 12% 25*8- % 127'/.- % 4% 74%+.% 18H- % 20% * 61% 11% 9% 71*8—1% 37% 207%+ % !7%- % 28% ?% 35 - % 43%— % 8%— % 68*.- % 36 %— % 48%+ % 7S%— % 49V}- % 29%+ % 37*8- % 9%— % 38%+ % 34%+ % 42%+ % J0%- % 31 %- % 29 %— % 33%+ % 45% ?% 33 + *8 79 H- *8 44%+ % 6% 24% ?% 39% 79% ?1*8 101%- 'A 49%— % 53%+ % 54*8—1 26% - % l%+ Va 73%+ % 47%+ % 29% — % 37% 17%+ % 95 %— % 42%+ % 5% 4% 53%— *8 19%+ % 17%+ % 10*8- % 12% 29% 79% 9*8 9% 54 54*8+ % 4*8 4'A— *8 10% 11*8+ *8 12 211 32*8 31% 31 %— *8 17 17 20% 70% 20%+ *8 15 92 20% 20% 20% ?*8 15 325 30 3008 M 140 4544 54% 12 9 4% IS 441 11% 1C Ind ICN INA In ITTCP INCO IngerR InldStl IBM IntFlov IntMin intMult Int Pop int Gp ipcoCp JohnJn JovMfg K L 693 25% 24% 8240 21% 20% 79 u20*.20% 2S 330S 57*.52% 1166 12*.12% 14 936 53% 52% 30?18% 18 12 16960 121% 120”.19 137 39 % 39% 315 25V; 25 14 145 26V; 26 14 1331 70% 69% 16 129 27% 26*.181 892 14% 13% 37 180?69% 68% 717 106 21% 21% 24%— % 20%+ % 20% 52%+ % 12H- % 53%+1% 18%+ % 121%+ 1% 39 V;— Va 25 %— % 26 s- % 69V;— % 27%+ % 14%+ % 68%+ *8 21% %m harm.CK O P KLM U 218 20 19*.K Mort ?! 4175 47% 46% KoisAI 49 l/H 17% Koul Br 12 484 19% 18% Kellogg 20 872 48% 48% KerrM 15 509 77% 27% KimbCl U 1054 80% 78% Kopers 1066 25% 25 LAC 7?18 17% viLTV 2601 2% 2 viLTV p»B 566 3% 3% LTV PID 23 3% 3 Lomur 18 94 11% 11% LeorSq 22 937 6 J 66% LeaRni 15 44 14 • 14 LeeEn» 10 76 23% 73% Lilly 18 2101 69”; 67% Litton 30 226 75 74% Litton pt 7 7 76 25% Lockhd 7 1749 44% 43% Loews 10 1120 66% 65% Lorol 17 131 39% .19% LLond 74 2311 28% 27% Lukens 32 354 14% 14% M N 27'A— *8 78 V.—1 25 - *8 18 + % 2% 3% ?'A 3% 11'/}- % 44*8- % 14 + % 23%- % 68*.- et Pilsbry PitnyB Pittstn Poland Pondr Portée PortGC ProctG PSvEG PugetP PulteH a r .1115 144 38 83 10 2570 6 1586 8 2506 13 218 191344 54 1855 13 1843 9 2869 30 716 11 1933 5061 1300 131753 39 2973 9 141 16 4938 15 1944 38 1729 8 4207 12 4856 101364 15 1037 16 215 58 235 26 10188 16 238 37 7 10 4001 17 1537 10 2157 12 462 18 395 28% 27% 5 4% 15% 15% 62V; 61% 29V; 29% 19*.19% 41% 40% 31*.29 78 V; 78% 40% 39% 24 23% 46% 46 52 51% 5% 5% 25% 25 77 75% 68% 67% 22 21*.27% 26*.59% 58% 22% 21 Va 22% 21% 71% 70% 10*.10% 72% 71V; 64V; 63 11% 11% 71 66V; 20% 19*.16% 16V; 30% 28*.72% 71% 40% 39% 22% 22 13V; 13% 28%+ % 4%— % 15% 61%— % 29% ?% 19%+ % 40%— % 29 -2% 78 %— % 40%— '/a 23%+ % 46%- % 51*8- % 5*.25 76%.68%+ *, 21 *.- % 27 - % 59'/a- % 21*,+ *8 22 70%-lVa 10*8 72 - % 64'/»+1% 11'/}+ Va 68Va—2% 19*.—1 16%.29*.+1 71'A— V; 40 Va + % 22'A— Va 13%.QuakO RJR Nb Rols Pur RangrO Roythn ReichC Revere Revlon Rexnrd RevMtl RiteA vi Robin Rockwl Rothch Roy ID Rymer Rymer pfl.l S T 17 451 77 75% 13 5720 50% 49*.14 356 67*.67% 759 4% 4% 12 1988 61% 60% 104 29% 28% .113 21 20*.475 13% 13% 11 589 17% 16% 18 361 44% 43% 16 694 28V.27*.3 111 8 7% 10 1194 40 39% 9 810 14% 13% 9 3069 89V; 89 27 38 17% 17% '11 13 12% 77 + % 50 - % 67%— % 4% .60%+ % 29%+ % 20%+ % 13*8- % 17 + % 43*.- % 27%— % 7%— % 39%+ % UVa + % 89 V; + *8 17 Va.12%.Safewy SDieG SJuanB S2e SFeSoP Sara Lee Schr Plo Schlmb Scott P Seacnt Seagrm Sears Shakle Shell T Shrwin Singer b viSmith SmkB SnapOnT SonyCp SoetBk SCalEd SoRv Southlnd 21 921 10 651 65 20 1800 16 627 21 1901 218 6208 12 544 243 13 954 12 3178 18 479 9 804 14 3251 11 705 630 13 1522 18 2413 14 563 9 370 10 6279 2 21 415 60V; 60% 35 34V; 0*8 8V; 30'/a 29*.64% 63*.80% 79% 32% 32% 64 62% 15% 15 60Ve 59V; 43 42'/a 22 21% 53% 53 24% 23% 46% 46% 3 2% 84% 84 28% 27% 20% 20% 38 37'/a 32% 32Va 33 Va 33 Va 47% 46% 60%— Va 34%— Va 8'/;- Va 29%— Va 64'/a+ Va 80 + % 32%— Ve 62%—1 '/a 15 - % 59%— V; 42 V; + % 21%— % 53%+ % 24%+ V; 46'A— Va 3 .84'A— Va 27 %— % 20'/;+ Va 37%— Va 32*8- Va 33%— Va 47%.SwBell Squibb StdOii Sterl Dg StwWr StoneC viStor SunCo SunMn Syntex TRE Cp TRW Toit Brd Tandy Tndvcft Tektrn Teldvn Telex Templn Tenneco Texaco Tex Inst Textron Tiger In Time l Timken Tonko Transm Tron Inc Transco Transcn Transwld Travler TriCon Trialn Trico TritEng U V 11 1599 105% 104% 105%- % 22 905 102% 102 102%+ % 1156 47% 47% 47%.24 1186 46% 46% 46% 24 52 29% 29% 29% 266 51% 50% 51%+ % 3 1500 2% 2% 2%.12 899 55 53% 53%- % 733 4 3% 3% 18 1823 54% 53% 53%- % 18 115 42% 41% 42%+ % 19 364 92% 91% 91%+ % 95 221 118 115% 116 -1% 16 6150 36% 35% 36%+1% 17 11 17% 17'/b 17 Va— % 24 185 62% 62 62*8+ % 12 78 311% 307% 310 +2% 12 666 58% 57Va 58%+1% 18 785 55'/a 54% 55 - *8 9 2251 40*8 39% 40 UAL UNC In USG USX Cp UniNV UCorb UnPoc UnBrnd e UtdMM U S West Un Tech UnoCal Upjohn Valero Varco Varian Varity Vornod W X 7 5331 35 34% 34*.- % 1988 108*.106% 107% + *.10 654 59% 58% 59 + % 1995 4% 4% 4%— % 11 1827 70% 69% 69 % - % 159 42 41% 42 8 26/ 22% '22% 22*.11 671 35% 34% 35% 61 25*.25% 25% + % 1016 46% 44% 46 + % 21 33 8*.8% 8*.+ % 10 21246 35% 34 V.35 - % 12 1347 45% 44*.45 105 30% 30% 30% + % 10 487 28% 27*.28 - % 12 82 5% 5 5 13 239 16% 16% 16%— % 2692 58 56% 57%+ % 12 24 10% 10% 10% ?% 10 2518 37 % 36% 36 %— *.18582 27 26% 26%— % 15 279 209*.208 209% 3659 21% 21% 21% 714 59% 58% 58% 11 168 35% 34% 34 %- ¦ % 40 11% 11% 11%+ % 11 3121 54% 53*.53*.- - % 12 2066 41% 41% 41% + % 16 2179 23% 22% 22%— ¦ % 24 799 93*.92% 93% 461 7 % /% 7% 236 2% 2% 2%.68 185 23% 23% 23% 307 2 1% 2 21 26 76% 75% 75*4- • % Wainoc Walgrn WkHRs WaltJm WrnCm WarnL Wendy WstctT Wn Air WUnion Westg El Weverh viWhPi viWhPi pf Wilfred William Winnbg Witco Wolwth Xerox ZenithE Zurnln 19 387 130 10 516 14 1033 1104 14 2440 5 25 1592 413 13 2704 26 1843 58 zl20 13 6 170 599 18 930 12 648 14 2556 16 1690 439 15 55 5 4% 31% 31 Va 26% 26% 44 42% 23% 22% 54% 54% 11% 11% 9% 9% 12*8 12'/e 5 4% 55% 54% 36% 35% 9%- 9% 15% 15 12*8 12 19'/s 18% 9% 9 34% 33% 42% 41% 54 53V» 19% 18% 37% 37*8 5 + Ve 31V8- % 26%+ *8 43'A— % 22%— Va 54%+ % 11%.9%.12%+ Va 4%.54 %— % 36%+ % 9%.15 - % 12*8+ Va 18%— Va 9'/a— Va 34 - % 42 - % 53'/;- % 18%— % 37'/;— Va OPTIONS TRANS-CANADA TRANSITEES Five Most Active TCO Option Classes Volume .Op Int CAE Industries 1801 7988 Stelco A 1140 5349 Northern Tel 1122 6185 Asamero Inc 1070 5044 Nova, Alla Corp 784 15879 Series Bid Ask Last Vol Op Int Jo $9 $10 • $37% $37% $40 My $35 $37% Nv $35 $35 $37% Mr $15 $17% Jn $15 $17% Dc $15 $17% )k Of Montr Fb $35 $35 My $32'/; Nv $30 $32V; JO $10 Ap $12% Mr $10 $10 P $11% Jn $10 Dc $9 $10 $lN/« $11% P $12% Dc $20 P $25 «27% $27% P $30 $32% Canadian Pacif Fb $15 $15 P $16 $17% Mv $16 Nv $15 $15 $17% $20 $14 $15 DC $10 $11% $11% $12% $17% $20 Cdn Imp'l Bom Jn $20 Cdn Morceni Fb $22% Nv $15 Dc $15 Cominco Ltd Mr $15 Dofasco Inc Mr *22% *27% .C.29% Opt Vol .370 395 380 20 110 135 135 20 210 235 210 5 150 160 160 10 .C.II*.Opt Vol 105 130 no 18 1 C.43% Opt Vol 65 80 75 5 305 325 300 2 145 155 145 4 195 200 200 55 265 '790 290 2 100 115 100 5 395 415 440 3 2/0 •290 285 4 445 470 460 30 3/0 395 375 14 10 20 15 55 175 190 180 15 65 75 70 33 55 70 60 116 190 •205 190 35 10 20 20 5 .C .9 Opt Vol 60 70 70 1050 25 30 30 20 C 36% Opt Vol 60 75 65 1?65 75 65 30 165 185 165 15 20 30 30 10 235 250 255 11 105 120 120 22 155 165 155 85 15 25 25 110 10 20 15 39 120 145 130 15 C .16% Opt Vol 165 180 165 10 40 55 50 70 190 215 200 10 60 80 65 15 130 140 135 24 I0 25 20 126 C 34% Opt ’ Vol 105 110 100 25 210 225 215 10 300 315 285 5 410 430 425 10 165 180 180 15 20 30 25 34 C 11% 0 > "a O 145 165 150 14 65 70 65 10 C 27% Opt Voi 125 135 125 10 215 225 225 10 C 26% Opt Vol 25 50 25 4 120 145 125 4 C 29% Opt Vol $6% $7% 1 57% 740 C 10% Opt ’ VOI 125 130 130 60 85 95 75 5 65 80 65 50 145 155 170 28 145 150 155 27 65 75 75 16 35 40 40 503 125 140 115 2 15 20 25 1110 C 28 Opt VOl 335 360 345 20 225 255 240 20 110 135 125 10 165 190 180 10 5 10 10 50 360 410 3/0 60 225 250 280 5 145 170 170 44 125 140 130 16 45 70 60 20 : C 15% Opt Vol 130 145 140 100 35 50 40 3 70 85 80 49 35 50 40 70 105 130 130 10 80 95 75 65 5 15 15 100 50 65 65 60 165 190 185 5 C 1) Opt Vol 75 90 80 5 C 13% Opt vol 265 •290 275 5 130 150 140 5 220 745 225 3 190 215 195 20 180 'TOO 190 165 105 115 115 20 55 70 65 20 135 160 135 20 175 200 180 20 280 305 280 2 765 275 265 13 400 410 440 4 315 330 330 40 30 55 35 20 220 235 225 10 120 1.30 125 4 80 95 90 59 175 200 170 11 40 45 45 34 20 25 25 17 C 11% Opt Vol 95 120 no 20 C 21 Opt Vol 50 75 75 5 200 725 25 10 C 14% Opt Vol 95 115 100 12 100 170 100 ?265 •290 290 10 125 140 120 70 35 60 55 3 85 95 95 43 C 13% Opt vol 60 70 60 20 C 24% Opt Vol 265 •290 790 5 50 75 55 5 210 2)5 210 16 710 730 215 155 C ?% Opt Vol IIS 125 120 27 JO If .«10 70 75 75 140 3049 *12% 25 35 25 4 455 Ap If 140 175 170 40 437 *10 125 135 1)0 21 1)77 110 P 1)0 US 130 10 937 jy $10 170 110 175 30 190 $10 P 145 180 175 40 80 Ecbo Bov Mints C »% Ont Vol 59 Jo $25 14 $4% 14 30 153 $30 270 295 290 12 207 $30 P IN 205 195 I 90 1*5 * 132% Ap 130 400 $32% 790 FolconbrMto .C Fb *17% 175 120 55 Nv$20 P 170 Husky Oil Ltd C JO «9 SS 110 $10 P 90 Ap y 1» $9 IS imoscoLti.c Ja *32% P 100 US 190 190 2 1)4 425 405 5 72 315 315 2 S3 11% Oft Vet IS 190 190 IS 211 45 40 40 1729 IIS 70 10 9S 9 OptVol 172 45 55 10 2197 30 30 117 1499 110 100 30 30 145 140 10 319 95 90 5 372 33% OptVol S3 .110 9S 10 IM 110 115 110 12 1199 US P 70S 730 725 10 72 U7% 45 55 40 1 751 Jy $32V; P Imperial Oil A.Fb $35 $42% P $45 $47 V; Nv $42V; $42V; P $45 $45 P $47% $47% P $50 P Inco Ltd.Fb $20 $20 P My $17% $17'/; P $20 P Nv $15 $17% $17% P $20 Inti Corona Res Fb $27% My $27% P $30 1/0 IV5 185 J3 c .44% Opt Vol .287 $9% $10 10*4 15 129 110 135 85 25 230 200 230 250 30 595 125 150 150 32 249 245 260 305 5 1449 40 65 40 13 591 no 115 105 23 1096 145 170 165 74 750 25 50 25 10 876 290 340 315 57 271 $5% $5% $5% 3 9 C .17% Opt Vol .210 65 70 60 14 985 250 275 245 10 100 190 205 190 20 63 120 135 .130 20 84 260 275 250 4 46' 285 295 265 20 1742 75 80 75 66 4133 55 60 55 50 1263 10 20 15 6 1581 C W/a OptVol .22 350 375 365 10 202 395 420 410 ! 10 335 360 350 11 51 Jannock.C.26V+ OptVol.Jn $25 Lac Minerals.Mr $20 $20 P $22% P $25 $25 P $27% Jn $22% $25 $25 P Dc $22% P $25 $25 P Laidlaw B.Jn $15 Magna Inti CI.A 295 320 325 6 C .24% OptVol.$6*8 $6% $6*.100 125 100 185 210 185 350 385 360 295 325 335 295 300 295 $5*.$6'/b $6'/a 455 490 465 325 355 345 85 95 110 195 210 210 185 210 190 C O OptVol .23 240 245 235 23 116 C 28 OptVol.4 Mr $25 390 415 400 4 70 Mitel Corp C 6% OptVol.15 7 574 10 180 15 1150 10 341 Mr $7 Dc $6 Moore Corp Ltd Fb $27% $30 National Bank Fb $27% P Mv $27% $30 Noranda Inc.Fb $17% $20 $22% My $17% $20 Northern Tel Ja $35 P $37% $37'/; P $40 $40 P $42% $45 Ap $37% $37% P $40 $42% Nv $37% $40 $40 P Dc $40 $40 P Nova, Alta Corp Fb $5 $6 $6 P My $6 Nv $5 $5 P $6 $7 Noverco Inc.Fb $12% $15 Mv $12'/; $15 $15 Nv $12% 35 40 40 5 531 55 65 65 10 5414 C 29 OptVol.18 225 250 235 10 1200 110 120 110 8 658 C 28 OptVol .27 90 110 90 10 76 290 315 300 12 112 110 135 135 5 14 C 19% OptVol .134 280 305 295 50 728 115 125 120 45 55 50 390 395 375 175 200 190 30 869 4 1310 20 2280 30 348 C 39*8 OptVol .1122 30 40 40 50 no 325 340 325 110 463* 65 75 70 130 214 175 185 155 311 1404 170 185 205 80 90 75 35 55 40 435 450 425 105 115 140 285 295 250 180 190 150 255 265 195 95 105 100 150 503 115 1 25 135 150 177 135 150 110 US 160 150 40 306 19 976 10 585 50 137 24 82 5 135 20 203 10 420 C.5% Opt Vol 784 90 100 90 5 4764 30 35 30 96 2527 40 SO 45 21 61 45 50 40 24 1924 80 90 85 387 1073 170 195 180 35 50 45 190 215 200 50 75 55 5 6 474 IS 15 3141 3 230 1260 OptVol 178 IS 1068 32 81 4 45 9 111 P 135 140 140 100 110 US 170 150 18 Placer Develope C 30% Opt Vol 523 Mr $27% $30 $32% ?32% $J5 Jn $30 Dc $27% $30 $30 $32% $35 95 115 100 310 330 340 3 23 37 409 205 215 210 188 608 30 20 192 315 330 325 130 135 130 420 430 410 142 142 360 385 390 5 875 200 215 200 125 140 135 275 300 275 SO so 48 1201 10 674 10 86 .10 374 Power Corp Cdo C 16 Opt Vol .97 Fb $15 P 25 45 35 10 20 $16'A 145 150 150 6 7351 $17% 75 80 70 24 4523 Mv $17% 130 140 140 30 234 $17% P 215 220 205 5 185 Nv $15 115 125 120 7 731 *14'A 70 75 50 15 1105 Power Financial C 21% Opt Vol Fb $25 Provigo Inc Jo $18 Mr $17”; Ranger Oil Cda Jo $5 $6 $6 P $7 Ap $5 tft $6 P Jy $6 Royal Bk Cda Ja $30 $32'/; $32% P US $35 P Ap $32% $32% P Jy $35 P Seagram Co Jo $40 US $85 P $90 ApUS p $90 $90 P !v US P Shell Conodo A Fb$?2H P Spar Aerospoce JO $27% Ap $25 $27% Stelco A Fb $72% $25 Nv 120 «72% P US TO Bonk Mr $25 Tech Corp B Nv $25 50 10 75 60 10 30 C 17% OptVol 43 85 no 100 40 40 135 140 160 3 205 C i Opt Vol 236 115 130 125 13 715 “ 55 50 107 1589 45 50 45 15 20 20 13S US US 10 1SS 40 40 5 739 21 676 10 20 30 50 30 7924 30 1645 266 3197 80 1418 10 64?10 320 1 1 29 743 5 306 10 411 75 75 55 70 60 80 85 85 C 33% OptVol SI9 410 440 445 11?1738 190 200 220 25 40 20 45 55 50 130 ISO 140 215 240 250 45 *5 50 70S 240 230 C 83% OptVol IN $5% $5% $5% 5 172 285 300 300 " ‘ ' 375 400 375 100 120 110 435 4*0 450 275 300 320 „ ._ $7% y $7% 40 155 $5% $5% IS'A 43 26 C 22% OptVol 1* 70 95 15 10 55 C 25 OptVol 27 100 110 110 74 400 215 315 330 1 51 190 200 190 2 42 C 23% OptVol 1140 175 195 175 1000 1087 65 80 70 10 170 310 335 3)0 60 759 35 SO 40 10 114 10 20 20 «0 417 C 12% OptVol *5 80 70 6 C M% Opt VOl 50 to *0 4 « 190 4 .„ .„ „ .91* Total Pofroleum C 17% OptVol M JO $72% 125 150 135 It 712 $25 45 70 50 IS *5 Conodion T Bills C 91 U OptVol JO *93 TSE Index Nv $145 SIM SIM $155 5 tl 9 40 ^ cm 8) OptVol 291 45 *0 M 30 39* 230 750 770 45 704 175 195 180 106 1095 40 M M 5 640 Suit* à la pag* 21 LE DEVOIR ECONOMIQUE Le Devoir, mercredi 22 octobre 1986 21 VANCOUVER Affaisement des valeurs VANCOUVER (PC) - Le marché était en baisse et l activité modérée hier à la Bourse de Vancouver I es échanges ont porté sur 11,363,856 actions.On a finalement compté 224 titres gagnants, 327 perdants et 464 stationnaires.L'indice global de la Bourse se trouvait à 1401.23 au terme de la séance, soit en baisse de 4.79 sur la précédente clôture.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Indice Volume Variations général (en millions) des titres INDICE GÉNÉRAL VOLUME (en million) > Ml VI M M I U 25 76 T9 30 i J V l M M 1 V,M M J V t M mil t lô 14 13 16 17 20 21 AB Aaron Mng Abaton i Abv inv a i Abv inv b i Aber res i Acacio i Academy i Achates rs i Acheron Achilles i Achilles w i Acorn res i Actoma i Ad dome i Ad dom wi Advan grw Aerolift inc Agio i Aims bio i Ajax res i Akers md i Alka apol Alawas gld Alban exp Alclore res i Algo res i Allanco i Allure rs i Amark expl Amca res Amcan i Amer bio i Amr bdgt i Amer dal i Amer fb i Amer pltn i Amer rsr i Amer tec i Am vol i Am wstwt i Ameritex Ameroil I Amhowk Amir i Ampac rs i Amstar i Anchori Andaurex Anglo Bom Angus res • Anino res i Ansco be i Applied en i Arobesau i Arbor res Archr mnr i Argenta I Argentex I Argo dev Argonauti Argonex i Argrel res i Aricano i Aries res i Ariz ioiobai Arizona svr Arizna str i Ark egy i Ark la lex Armeno Arwic int i Asian edn i Asitka res i Atno re' I AuckK id i Auto’ .•nd i Avn ii Av .nti i A .ino mns -Aviva i Awesome i Axiom int I 10500 12800 1500 4000 3200 28000 6500 8000 2333 2000 5500 14000 3500 26300 3500 3500 8000 5000 5900 4750 3000 7500 1800 1000 3000 3000 10000 1000 6050 33600 114400 3400 9000 17100 2600 14350 7000 4800 4500 18800 5000 6500 5500 27400 500 11000 26600 78500 12000 z200 81000 3500 2000 2000 16490 5000 200 3000 200 5000 14000 2000 21300 1000 2000 1000 4000 4300 5000 6900 2500 7500 3600 8000 2000 6100 25000 22000 2900 8000 5500 5150 115 105 7 7 21 21 215 205 115 +10 7 185 185 20 20 350 345 315 310 165 160 125 125 120 120 1 27 27 170 170 1 28 28 260 260 2 59 59 265 255 2 193 182 1 475 360 3 $5% 5% 6 6 230 225 2 490 480 4 $7'* 7 49 45 165 142 35 35 310 165 +10 53 -2 68 +8 405 390 100 100 255 255 83 82 100 100 39 39 Azure res BA res i BCFP BC res BC Tel BGM div i Baden ex i Baha res i Bahama rs i Bonbury Banco res i 13500 5000 100 2505 4150 3200 2000 1000 3500 17 16 20 20 $13 13 133 130 1 $26** 26Vj 63 62 23 23 68 68 230 225 225 -5 8000 70 64 65 -8 1000 S7'/j 7'* 7>/2 + '* ' +5 Bank BC 12800 345 340 340 Bankif res i 10000 12 12 12 Banner i 11000 46 45 45 Banqwest i 5000 29 28 28 Bar res 900 70 70 70 Bardine i 600 $5 5 5 Baroque i 14000 34 32 32 Borsand i 500 85 85 85 Barf res 7000 17 17 17 Barylex i 833 29 29 29 Barytex wi 7000 2 2 2 Basin pete i 4500 25 25 25 Bavarian i 7000 55 53 53 Bear lake i 1000 35 35 35 Beau pre i 6500 50 50 50 Beaufield i 4000 86 86 86 Beaver res 13475 210 205 210 Belmont 2000 58 58 58 Belmoral 4200 240 240 240 Benflev rs i 4000 65 65 65 Berglyn i 3000 75 70 75 Berkley i Z400 87 87 87 Ber le res i 6000 16 16 16 Bermd rs i 2000 55 55 55 Better res i 6200 180 173 174 Beverly 4490 305 280 295 Big ben i 100 150 150 150 Big i dev j 3000 31 31 31 Big m j 8000 25 25 25 Bighrn i 49000 66 62 62 Bighorn w i 9500 21 21 21 Bigstn mnr 6500 21 21 21 Billikin res i 1000 60 60 60 Biologix i 8500 185 185 185 Bishop mn 3500 75 75 75 Bitec dev i 10100 110 105 110 Blk diamnd 15000 41 40 40 Block lobl i 1000 40 40 40 Blac pearl i 19700 200 195 195 Blk swan 26500 330 315 325 Bondell rs i 2000 36 36 36 Bowes ly i 114500 75 SI 51 Brace res 2525 24 24 24 Brama i 11000 80 78 80 Conamera i Conamex i Canasia i Cancom i Condol dv i Condrodo i Coneco aud Canlan inv Canovo res i Canreos i Constat i Canu resi Canuck rs i Capello rs i Copilano i Capricorn j Cop cons i Carben i Core pnt i Caribbeon i Carina i Carlson i Carnes erk i Corrigan j Cascdio i Cassidy i Catear a i Cater eng Cdn merci i Cdn ose i Cdn pw i Cdn prem Cdn tree i Celico Res Cntrl crude Centurion i Chalice i Channel Chpleau i Charlmgn j Charlestn Chotwood i Chevy dev i China a i Chop emp i Chromex Chutine rs i CIBC Cinnabar j Claymore Cline dev i Cmac i Cst rng i Cobra ent Colchis i Colfax engy Colima i Colony pac Comet Ind Comox i Computrx Concert rs i Cons ondex Cons bndrv Cons brx i Cons câlin i Cons cinola Cons csa i Con Five Str Cons gold i C indescr i Cons knoby Cons per Cons pace i Cns ramrdi Con reactr i Cons rio r i Cons sea i Cons svr std Conscot i Consort i Contact ven Contour Control i Copcon yrk Coral eng j Core enrgy Corncpia i Cosmos res Cous creek i Cove engy Cream svr Crimson i Crossland Crowder Cruisr mnrl CTG emp i Cumbrlnd i Currie i Cusac Ind Cutlass res i CV sports i DK plotm i Dor Val Dafrev i Dakota i Daleco res Dolls env h Danbus rsi Donstar rs i Dasher res Davenport Davis keys Dawson i Decker resi Deex res i Delaware i Denor i Desen cm i Devron pt i Dia met i Diamond i Diana res i Diplomat i Discv gld i Diversifd i Dolphin i Dragoon i DRC res Drexore i Du well i Dual Res Duke mnr i Dungonon Duration j Dusty Mac Dyonix grn £ F Breakwtr Brent res Brentwd i Brewmstr i Brigade i Brt pac i BRO resi Brohm rs i Brt slbk a Brtslbk bq Burmac i $5^ 5% 40 36 22000 23500 700 350 350 1400 102 102 2000 33 33 2000 55 55 18275 275 230 23500 425 405 4500 52 52 19000 46 45 39000 30 415 +10 52 51 100 32 63 51 95 32 61 51 100 32 63 -2 Burndale i Butler mtn i C D 7200 6000 45 25 45 25 45 25 —4 44 44 44 + 9 CIStech 14100 240 230 240 ?9 350 330 350 ?10 CTI tech i 12500 110 101 101 -19 60 60 60 Coara i 160600 85 61 79 ?19 42 43 -1 Coora w i 162500 15 10 15 ?7 160 155 1S5 Cactus i 5000 35 35 35 65 65 65 Cal denver i 1000 119 119 119 + 4 14 14 14 Col grpht i 3200 $5-W SVi 5* ?'/4 180 175 180 + 5 Caledonia 8000 37 35 35 ?1 10 10 10 Calif gold 500 375 375 375 63 61 61 -5 Callex ent i 2000 90 90 90 100 100 100 Colnor res 10010 J6 33 33 -3 44 44 44 -1 Calpme i 2000 28 28 28 -2 40 40 40 -2 Cam ne» 1500 $5*.5* 5* - '* $7Vj 7 7 Con Ex res 9000 74 71 71 -2 FONDS COMMUNS DE PLACEMENTS MEMBERS Aetna-Midland Am Blue Chip 11.08 Cd Blue Chip 10.49 Dividend 10.03 Fix Inc 10.20 MMF 7.66 10.00 Resource Con 10.34 AGF Group Amer Grwth 7.66 Cdn Gas Enr 6 29 Cdn Sec Grth 8 85 Cdn Trustd 4 86 Corp Inv 11.24 Corp inv Stk 8.56 Global 974 Green Line 5.45 Grwth Eqty 9.81 HiTech 11.19 Japan 17.12 nMMF 7.87 10.00 Optn Eqty 4 40 Pfd Inc 10.33 Special 13.72 Greei*LinefUS)4.79 AlC Advant.1060 ALL-CANADIAN Compound 14.84 Dividend 13.16 Natural Res 5 20 Revenue Gth 3.60 Univest 7.23 Allied Captl Mgmt.nCanadion 5.48 nDividend 4.92 nlncome $.31 nlnternt'l Cdn 6.27 nlnternt l U S.4.51 MMF 8.74 5.00 nA*»oc Inv.6.54 Bolton Tremblay Cda Cum 15.06 inlernll 7.79 vMny Fd 1.10 1 00 Pld income 10.88 Pld.Rsces 1060 Taurus 578 Calvin Bullock CIF 7.43 Americon 8.03 Dividend 1014 Growth 241 Income 8.31 Canoda Trust vnCTNAF 31.42 vnEquity 47.90 vnlncome 9 75 COF Group internotnl 9.34 Fund 4000 7 32 Venture Fnd 3.55 Chou Assoc Mat vAssodotes 25.11 rRRSP • 10.00 Con fed Group Dolph Eqty 909 vDolph Mtge 5.14 Cundlll Group vSecurltv 13.77 Value 1260 Deiiardint Group vActlont 1898 vHypo 443 vlnternll 19.13 vObllg 415 Dynamic Group vnDvnAmCdn 9.51 xdvnDvAm US 4.15 vnDyCdn Fd 13 59 »d nD.Olv $.31 ¦dynDvn incmeS 70 ynMtd P'tollo 5 91 vnSavInos 7 SO 10 00 Baton Group ComnwHh 12.74 Dividend 7.44 Growth 14.59 10.19 Income 4.16 Intern'tl 16.85 MMF (7.97) 10.00 Viking 14.77 ES P Mon (8 26) 1.00 nFirst CdnM 11.27 Future'und Shares nFoodFund 6.64 nGoldenFund 7.13 nLifeFund 6.32 nSilverFund 4.40 nTechnoFund 486 nVolueFund 5.94 Galcor Group yMortgoge yReolty Gwth 11.05 yGBU VolueFd 7.75 Global Strategy Corp Shores 15.29 Fund Units 14.53 Green LineMtge 10.53 Guaranty Trust Gr ynlnv Eqty 23.57 ynlnv Income 4.80 ynMortgage 10.57 Guardion Group Canodn 7.12 Comp Trend 10.23 Enterprise 1.47 Grth Fnd 2114 North Amer 7.15 Ptd.Div.(7.38) 9.54 StMriy (7.90) 10 04 World Eqtv 762 Gdn AmerSec USF Airlines 959 Cash (5.74) 9 63 Electronic Fully Mgd yHIth Care insurance Lifestyle HUME GR.nHume Fnd nHume RRSP 11.89 Investors Group y Bond 4.41 yCdn Equity 6.20 •yDividend 9.08 vGrowth 8.52 ylntern'tl 14.28 vJopan y MMF 7 50 vMtge y Mutual yProv Stk y Real Prop yRetiremnt vGlobal 12.78 39 78 1.00 506 7.76 11 35 5.10 19 90 5.00 Jones Heword Gr yn JH FdLtd 7.73 yn JHAmer Cdn 7.21 ynJH Amer US 5.23 ynLotus Fund 12.00 MER Group y Equity vGrowth ynMMF(7.08) 10.0C Montreal Trust Or.ynDividend 10.00 vnEqtv vnlncome ynlnternotl ynMtoe Maroon Trust yDividend vGrowth y Income vReoource y Worldwide .vMult.OPP.Fd.2 89 Mutual Group Amerlfund 1090 Divarsltd 25 12 14 Diversifd 40 1?83 Diversifd 55 12 00 Dividend 10.01' 15.02 12.44 24 01 0.55 2010 1012 6.60 8.07 10.42 9.13 Equifund 13.07 nMMF 7.10 1.00 yNoram Conv 10.52 yOne DecisnFd 10.48 Ont.Teochers Gr.vnAggressive 44.94 ynBalanced 1054 ynDiversifd 44.27 ynFixd Val 8.1510.00 ynMtge 28.70 Pagebrook RF 9 20 Principal Group vBond 3.11 yCdn Mull • 6.06 vCollective 19.49 vEquity vGrowth yVenture yWorld Inc Prudential Group Growth 9.01 Income 5.27 yPtnm Hlth Sci 12.93 Rabin Sudden Gr.ynCapital Fd 7.30 vnlncome Fd 5.57 ynReal Growth 17.03 yRen Can B-tB 5.17 Royal Trust Gr vnA - U S 22.47 vnB - Bonds 9.26 ynC - Cdn 31.57 ynE - Enr 5.51 y Govt Bond In 9 36 ynj — Jopn 19.10 ynM - Mtge 10.55 ynPreferred 10.04 Rovfund Group nEquitv 20.07 nBond Fund 5.21 Saxon Group ynBalonced 10.57 ynSmall Cap 10.87 ynStock 10.21 ynWorld Gwth 11.13 Sceptre Funds ynBalanced 10.85 vnCap Protect 10.82 SENTINEL Cda Bond 966 Cda Equity 967 y Fonds SNF 10.27 ySterlina Mtge 5.10 Templeton Grp Temp Growth 17.73 Temp Cdn 5.71 Trimark Group Trimark 12.49 Trimark Cdn 9.94 2P-M Group Fin yCdn ConvDeb 9.54 yCdn ConvPfd 10.01 ySunset 12.01 yUnivAve Gth 10 79 Wattolne Funds yBolanced 44.77 Pfd Inc.9.48 Walwyn Group vnBond 10.44 ynCdn Equity 10 76 ynlnterntl Cdn 9.87 ynlnterntl US 7.10 ynMMF ( 8.49) 10 00 ynPreferred 10.41 ynOatlon 9.57 NON-MEMBERS ynAltamira 4.35 ynCan-Anoes 9.75 Capital Owtti 8.07 nCapstone 4M Cowp Trust Oroup ynGrowth 1764 vnlncome 9,49 CSA MGMT Or Gotdfund 5.54 fieidtrutt 7.17 Olion, Kroe Or.D K Trust 15.50 Heritage 4.60 vDomequity 8.88 vFiscon Fd 8.87 vGvro Equity 11.42 Harvard 13.58 Industrial Gr.CS Mat ( 7.48) 10.00 Indust Global 548 Indus! Gwth 12.31 Indust Inc 9.57 Indust Pens 5.33 Mack Eq 2.40 Mock Mtge 1.23 y Mar Equity 5.52 Marlboro n.30 Md Mgmt Fd ynCMAIF 23.25 ynMD Growth 14.92 vnPerpetl Gr.11.63 nNatrusco 6.61 NW Group vCanodian 8.73 vEquity 13.13 NW Trust Eq 19.25 Pacific Group Growth 8.21 Ret Bol.5.52 US Growth 5.23 PHN Group vBond vCanodian vDiv Inc vFund v Pooled yRRSP yVintoge Fd 10.19 PMF Mat.Ltd.nPension 990 nXonodu Fd 8.41 Prêt et Revenu Gr yAmericon 26.50 yCanodlon 9.89 yFonds H y Retraite Saait Group yCom.Gth 8.63 vlntT Enr 3.19 ylnt'l Inc 4.21 y Trans A 7.89 yTrons B 92 22 yTrons C 15.88 vSvnchravest 7.21 Timvest Funds Americon 4.97 Bond V«Mm Haut •ta 6 i 3000 47 47 47 -1 1800 220 210 220 5000 315 310 315 -5 8845 220 210 215 2600 91 91 91 +2 13100 105 100 100 -5 47100 73 70 70 150 225 225 225 4000 45 40 45 9000 39 39 39 1500 37 37 37 —4 1250 475 465 465 -10 7400 455 450 455 +5 2750 18 18 18 15000 15 14 15 5000 29 29 29 14000 19 15 19 5500 50 50 50 16500 74 71 72 -3 3600 255 240 240 -15 5000 39 39 39 500 50 50 50 3000 19 19 19 13375 48 45 45 -3 4000 27 27 27 +2 2500 30 30 30 10000 26 26 26 -2 5500 37 37 37 5300 75 65 65 -25 70000 22 22 22 24500 27 26 26 1100 235 235 235 1130 30 30 30 2500 50 50 50 10000 21 21 21 1000 S5’* 5’* 5’* ?Va 2000 95 95 95 +1 6300 118 115 118 -1 2000 65 65 65 8000 52 50 50 -2 500 2 2 2 , 13500 17 15 17 16720 137 135 135 -1 6500 200 195 195 -5 16250 $8'* 8 8'* - Va 2000 35 35 35 4500 28 27 28 20600 $19’* 19'* i 19'* 3500 33 33 33 5000 21 21 21 29500 77 65 65 -15 z250 38 38 38 16200 90 80 90 +10 4500 $5 Va 5 5 - Va 4500 50 50 50 -2 14000 35 34 35 5000 30 28 28 2300 150 150 150 3500 70 70 70 9000 33 33 33 4500 47 43 45 500 225 225 225 7000 23 23 23 1500 28 28 28 8000 22 21 22 1000 15 15 15 23125 470 450 450 -15 4850 210 195 195 -15 5000 30 30 30 +4 6500 180 175 175 -10 18334 87 85 87 600 109 100 100 -9 15566 110 105 110 +5 5700 105 105 105 +2 1650 66 66 66 +6 500 31 31 31 58150 1 1 1 22500 61 60 61 -1 4500 75 75 75 10000 18 18 18 11600 175 150 160 -11 4000 15 15 15 1700 185 185 185 -4 5000 15 15 15 1500 40 40 40 3500 194 190 194 -1 2000 17 17 17 22250 380 375 380 +5 30900 50 45 50 5000 22 20 20 -5 13500 58 57 57 5100 120 110 110 -11 1200 175 170 170 9165 80 76 76 -4 2500 120 120 120 1000 43 43 43 6100 140 130 140 17000 79 72 74 -6 21000 88 84 85 -1 2500 140 140 140 3800 300 280 280 32500 115 100 104 -6 500 32 32 32 9978 325 310 315 -5 11000 22 22 22 1500 25 22 22 -3 800 90 90 90 -10 4000 30 30 30 1000 80 80 80 2500 30 30 30 5000 275 275 275 7000 16 15 15 500 11 11 11 3500 65 64 65 +1 4500 44 44 44 6000 10 10 10 15600 115 110 115 14500 30 28 30 +2 10000 32 32 32 +5 1000 175 175 175 10600 115 111 115 4400 55 50 50 1500 25 25 25 7500 50 48 50 +5 7200 120 105 120 +20 7500 150 135 135 -10 10000 90 83 90 -5 760 60 60 60 4000 66 60 66 19500 48 38 44 +6 4500 17 16 17 +1 600 110 110 110 43000 30 28 30 12600 140 131 131 -9 1900 150 145 150 +5 23800 112 108 111 +16 z 200 82 82 82 ELEegvi 500 23 23 23 EZ ventrs i 666 35 35 35 ESI ind i 2000 48 48 48 -3 Eostn Its i 5000 21 21 21 + 1 Eostn mn i 38660 101 100 100 ?5 Echo mtn i 20200 190 190 190 Eclipse i 4700 155 153 155 -5 Eden res i 48350 220 1/6 182 -38 Edgemont 9000 25 25 25 Edgewotr i 17000 250 245 250 ?10 El dordo 27300 46 45 46 -2 El paroiso i 8000 20 20 20 Eldon res i 1000 22 22 22 -1 Eldorado 10000 6 5 5 Electro nw 5000 85 84 85 ?5 Electro i 15000 8 8 8 Elektro pw 15200 22 20 22 + 2 Emrald isl i 7300 200 190 199 -1 Empire gl i 4000 70 70 70 -5 Energex 13700 58 55 55 -1 Enershar i 14700 55 52 52 -3 Enexco intl 1000 100 100 100 Enfield res i 1000 52 52 52 -8 Equinox i 3600 19V 195 199 Equus pete i 8500 30 28 30 ?2 •Erient res 3600 165 150 158 ?3 Esperanza 1500 58 58 58 Esstra ind 13.300 218 215 215 -5 Etruscan i 1625 115 115 115 Eurêka res 1500 55 54 54 Euro osio i 2333 95 95 95 ?5 Everest rs i 1500 50 50 50 -10 Ewing oil i 1000 18 18 18 -2 Exol ind i 2000 45 45 45 -3 Expeditor i 11000 95 90 92 Expense i 23750 255 250 250 -10 Extotal i 500 25 25 25 -2 FC find i 1600 .320 320 320 -lü Fairfield 11700 110 95 95 -10 Fairlodv i 2300 70 65 70 Faraway i 2500 J0 30 30 Forgo res i 10000 35 35 35 Ferber i 1700 335 320 320 -50 Fibertech i 8700 190 160 170 -20 Fiberqest i 900 425 405 410 First ollied 8500 87 81 82 -8 First am i 12000 55 53 53 + 3 First cdn i 2500 42 42 42 Frst devon 5000 20 20 20 Frst gnrtn i 10800 155 150 150 Frst gen i 2000 30 30 30 -2 First wstr i 3800 50 50 50 -3 Fleck res 2000 415 405 405 -10 Fleetwood i 1500 80 70 70 -13 Flow res i 7000 38 37 37 -1 Folkstn i 138000 45 30 43 Force res i 3850 285 265 265 -25 Forester i 3000 20 20 20 Fort knox i 1000 40 40 40 Forum Res ,3000 9 9 9 -1 4 Seosons i 9500 64 53 55 -2 Fox res i 3500 55 53 55 ?2 Franklin i 38550 250 240 245 Freemont i 10000 75 75 75 Freeport i 1000 40 40 40 Freewav 4500 144 140 144 ?4 Front end i 29050 240 235 240 ?1 FTI toodi 4000 125 120 120 -1 Fury exp i 4000 65 60 65 + S G H Golvstn rs Gamin res i Gazelle i Geddes res Gemini tc Gen system Genoveva i Geodome Gabbs resi Gabriel res Galactic Galilen res i Gallagher i Gollont I 1500 51 51 51 -2 3000 62 60 60 -1 600 $12’* 12’* 12’* + X 9400 95 90 90 -5 1000 86 86 86 1000 48 - 48 48 332 380 7000 48 36900 53 16200 190 16240 195 17800 150 40000 20 5300 180 380 380 45 48 46 47 180 184 185 195 140 140 17 18 170 180 Gerle gold i 4900 45 42 45 ?3 Giont bav i 2000 70 170 170 Giont Piper 3425 20 20 20 Gigi oïl i 23500 33 31 33 + 1 Glodiatr i 10000 18 18 18 GLE res i 53775 155 141 149 Glenoro i 21000 40 35 40 + 10 Glenvet i 1500 169 166 166 -4 Glitter gld i 1000 28 28 28 ?2 Globl strt a 1300 11714 17 17 Gld seekr i 40000 12 12 12 Gld texas i 6900 135 122 130 ?5 Gold pan i 102800 75 52 70 + 10 Goldbeit 21529 100 100 100 Gldn chnc i 1000 335 320 320 -10 Gldn en i 60900 89 80 80 + 1 Gldn crwn i 8000 42 35 36 —4 G dawn i 2000 62 61 61 Gldn grp i 1952 150 140 140 Gldn hope i 5400 250 242 245 -5 Gldn kmght 400 $84(1 8^ 84+ — VI Gldn lake i 1000 60 60 60 —8 Goldn lion i 6000 30 30 30 + 2 Gldn news i 2000 40 40 40 Gldn p i 11000 17 17 1/ Gldn quail 35500 310 290 300 + 5 Gldn rim i 8000 77 75 75 -2 Gldn scept 700 $14'* 14 14 — V.Gldn seol i 4500 43 40 40 -3 Gldn sevil i 2000 75 75 75 Gldn shld 26600 315 300 310 + 10 Gldn state i 3000 13 13 13 Gldn tech i 11800 405 395 400 + 5 Gldnbel res 864 315 310 310 -5 Goldenlde i 1000 54 54 54 Goldera i 1550 140 I4Ü 140 -5 Goldhurs» i 9400 215 200 209 -11 Goldpc inv i 5500 57 55 55 -2 Goldrich 127500 15 13 14 —1 Goldsil i 19800 240 225 240 + 10 Goldstack i 500 105 105 105 Goldstrem i 5000 20 20 20 Goldwest i 3000 20 ‘20 20 Goldwinn z200 22 77 22 Good hope 500 '200 200 200 G rnd chn i 4000 55 52 52 -3 Grnd trk i 2100 100 100 100 Grnd tetn i 31000 135 125 130 -7 Grandvw 10784 $VJ/4 9Vj 9^4 ?V.Grange gld i 200 180 180 180 G l brew i 14000 17 17 17 Granvil rs i 1000 60 60 60 Green Ike i 14000 57 56 5/ Green voly i 2500 15 15 15 —1 Greenstn i 11800 225 215 215 -5 Greenwell i 11000 JO 29 30 Greyhawk i 5000 20 '20 20 Guld res i 8300 175 160 160 -6 Gulf intl i 8500 25 25 25 -3 Gulf titan i 2800 '200 185 '200 Gunflint i 15000 224 205 210 -10 Gunstl i 6000 100 100 100 Gyro egy i 8500 34 31 33 ?3 HTR ind i 13100 300 290 300 Hogensbg i 13000 40 38 40 + 3 Hallmark 11000 34 33 33 -1 Hambr i 18500 28 2/ 28 Hoppvresi 9625 180 176 180 -1 Hardy intl i 4000 27 25 25 -1 Harken fc i 10000 63 59 60 Harlin res 3000 42 42 42 + 2 Hov info i 4000 105 104 104 Hawk res i 8800 465 460 465 + 5 Heaston i 7500 80 75 80 + 5 Hector res i 1200 95 95 95 -5 Hector w i 5200 12 12 12 Helix svstm 8000 190 176 1/6 -9 Hemlo i 13500 40 38 40 ?3 Hennessv i 3400 110 no no Herdis i 87000 85 81 85 + 5 Heron res i 5000 V 9 9 + 3 Hi tech i 25000 35 31 33 -2 Hi Cor 3000 30 30 30 Hi peg i 6500 90 85 85 -8 Hi peg w i 6000 50 46 46 ?1 High level i 19300 130 125 12/ + 2 High rsrv i 6333 35 32 35 High rise i 6500 78 75 75 High river i 5200 120 no 120 ?10 Hiland Crw 800 435 430 430 -10 hiland qn i 10500 68 58 68 + 11 Hilnd val i 1000 48 45 48 Hihmork i 59600 100 90 96 + 5 Hillside i 5000 18 18 18 Honcho gl i 8500 22 22 22 -1 Hur rescue 20500 148 145 147 Hvcroft rs i 8500 266 250 250 -15 I J IBS tech i 1000 80 80 80 lean res i 4400 225 220 220 -15 Imco res i 1000 40 40 40 impact i 1000 8 8 8 lmp Metis 1600 120 115 120 Indn rv i 13500 94 83 83 -13 infotec i 20000 25 24 24 -1 Inlnd recov 27000 10 10 10 Inlet res i 4000 5/ 53 53 Inocan tec i 18300 101 95 100 Infer mtn i 5000 30 25 25 -5 Inter globe 10700 43 41 43 -2 intr oceanc 15500 34 3?3?Intr pacif i 7500 67 67 67 + 4 Intrcn dta i 1000 45 45 45 + 12 Interlake 7000 4 7 46 46 -1 Interstrot i 16500 55 54 55 + 1 Intl belvu i 3000 12 12 12 Int cherok i 13500 63 57 58 -7 Intl corona 100 $27 2/ 27 ?V.Intl curator 2166 65 65 65 ?5 Intl dmoscs 10250 45 40 45 Int destrn i 24500 92 89 89 -6 Intl domst i 3700 68 68 68 -1 Intl fiver i 30500 105 98 98 -7 Intl grvis i 2000 40 3V 40 ?3 Intl hrs 633 $5'* 5'* 5'* Intl laser i 35875 24 22 22 -1 Intl maple i Z600 43 40 40 Intl north 8140 25 25 25 -3 Intl pac cvp 500 45 45 45 Intl pagrn 11055 375 3/0 375 ?15 Intl pete 15807 245 230 240 Intl phs i 11000 16 15 16 + 1 Int phnx en 9500 62 61 62 + 1 Intl pwr a i 4250 90 83 90 ?5 Intl prism 1250 21 21 21 -2 Intl rhodes 8700 2/ 26 27 1 rice brn i 7950 410 400 405 -15 Intl rovoln i 5000 42 40 42 -1 Int santono 13300 145 135 140 -5 Intl sigma i 2000 87 87 87 -8 Intl Sfanrd 42100 75 72 72 l thundrwd 12440 33 '29 30 Intl train i 3500 28 27 28 Intl union i 4000 60 60 60 Intl wildet i 12833 65 60 64 ?4 ln*i wldrse i 750 57 57 57 + 7 inx insrc i 900 191 191 191 —4 l or.entr i 1000 50 50 50 Iris res i 1000- 48 48 48 Iron horse i 99500 25 21 22 —4 Islnd envn i 12000 61 60 60 -4 Islond mn i 1000 44 44 44 ?4 island tec i 6500 55 55 55 izone mtl 7000 38 36 38 + 3 JR engy 2500 33 33 33 -2 Jacob gold i 8000 15 13 15 Jalna res i 10000 5 5 5 James md i 5600 180 175 180 -5 Javelin int 100 410 410 410 + 5 Jetta res i 3500 92 90 92 + 7 Jolt bev i 50300 255 245 248 -2 Jupitor i 500 33 33 33 Justce mn i 7500 41 38 39 ?2 K L Kola explor 565 10 10 10 Kam creed i 9000 43 40 43 -1 Kamod 6000 21 20 20 -1 Kangeld i 3000 55 53 55 ?3 Keldor rs i 14500 50 45 47 ?1 Kelly kerr i 7000 15 15 15 Kenor res i 14500 15 14 14 -1 Kengate 1 1000 12 12 12 Kenton i 1000 42 42 42 —2 Kerrisdal i 21500 45 38 42 ?2 Kilembe i 21500 45 41 41 King err | 9000 22 22 22 Kingdom i 16000 19 17 17 Kin kin i 22100 122 114 122 ?7 Klondex 500 80 80 80 Kme res i 20000 17 15 17 ?2 Koboid res i 1000 25 25 25 Kokanee i 10700 103 100 103 -1 Krieger i 5500 75 73 75 Kumix res i 12000 30 30 30 -2 Kwik prod 2700 140 122 122 -8 La Teko res 2100 126 126 126 Lady robn i 200 325 325 325 ?5 Lake vntr i 4700 80 80 80 1 ana gold i 3700 no 109 109 -2 Lonsdown i 1000 16 16 16 Loromide i .18900 180 166 178 + 16 Larch res i 7800 42 40 40 —4 Laredo pet 1000 25 25 25 Laurel ex j 6000 30 29 29 Lozurusi 3000 130 128 128 -1 Lev sentie i 22630 $6** 6 6'* - * Levelland i 11500 45 42 45 Levengd i 10000 165 160 160 Levon res 1500 245 240 240 -5 Levtech i Liberty bll i Libro ind i Lifestyle i Lighths i Lightng I Lincoln Lintex min i 300 5000 2000 45800 1000 5000 3800 2000 85 82 195 185 Lmtronics i 2920 113 no 111 -2 Lionheart i 4600 267 260 260 Ltl beor i 16000 68 65 68 -1 Little Ik i 1000 240 240 240 Loodmstr | 16300 205 195 200 Lode res i 5000 53 53 53 —6 Logon i 1000 36 36 36 Londn slvr i 2500 85 85 85 Lone lac 1 9000 29 28 28 Longrch i 16000 70 69 69 Lornex zSO $32 32 32 Lotus esm i 13000 46 45 45 -2 Louisn mm 3350 125 120 124 + 4 Lucky strk i Z360 42 42 42 Lunar res i 3000 36 34 34 Lundin exp 1000 150 150 150 M N MFC mng 9300 500 485 500 ?10 MG M res i 500 25 25 25 Moc am res Z260 64 63 64 Modan exp 22500 35 28 35 Mocmilln e 31600 173 166 1/0 Mocrotrn i 4499 81 80 81 Magellan i 2000 95 9b 95 -5 Magenta dv 6200 90 80 82 -4 Moghemt 11300 115 110 115 Mogno i 26000 77 70 72 + 2 Mognum 6700 90 75 90 + 20 Mahogany 3525 385 375 375 -15 Molrtic hyg 247 $13 12’* 13 ?lVa Mondusa i 9700 39 33 33 Mamto rf i 2500 105 105 105 ?5 Maple tec i 6500 90 90 90 —1 Marcano i 1000 90 90 90 Mctrcna w i 1500 45 45 45 -1 Murietta 28000 35 J5 35 ?5 Marshall i 15000 45 4b 45 + 4 Mary ellen i 1500 45 45 45 Massive en 1500 355 350 355 Master i 1000 33 33 33 Maxim dv i 2100 140 140 140 Movmoc pt 1500 205 200 200 -10 Mcnellen 1850 360 325 360 ?10 Med tech i 67080 12V 121 125 -2 Medallion 11150 270 240 240 -40 Medallion 4000 6 6 6 Mego gld i 5000 20 20 20 Megadyne i 31800 119 110 115 ?4 Melissa i 8000 93 90 90 -5 Menika i 3500 30 30 30 Meridor 11050 36 36 36 Merit tech i 3000 136 136 136 ?1 Metro ind i 1000 120 120 120 -15 Michael rs i 700 35 35 35 Micham i 6000 170 170 1/0 Micro phn i 1000 45 4b 45 -5 Microslat i 600 385 38b 385 -5 Mid canado 730 32 32 32 Midland i 15900 85 83 85 Midnopr i 12500 66 60 64 -1 Mignt sftwr 4850 465 4bb 465 ?5 Mikado rs i 33000 96 93 93 -2 Millrock a i 4000 30 30 30 Mineta i 25500 35 34 34 -4 Mink mnr i 4000 50 50 50 Mintel intl 12000 41 41 41 ?1 Mistral i 21000 11 10 10 Mode prod 1533 85 85 85 ?5 Molco ind 10000 3 3 3 Monica res i 5000 50 46 46 Mono gld 4500 60 60 60 ?2 Monogrm 500 34 34 34 Montbello i 3500 40 38 38 -2 Morgain i 10000 78 78 78 ?3 Mosprt prk 2000 70 70 70 + 1 Moss res i 25000 68 66 68 + 3 Mtn West 10100 119 1)2 115 -10 Mt Emily i 3000 35 34 34 -1 Mt grant i 3400 236 236 236 Murgold i 3500 40 40 40 Murgor rs i 15000 16 16 16 Mustang i 2000 18 18 18 Mystry mt i 900 270 265 270 ?5 N tone i 1500 45 45 45 NCA Mnrl 600 150 145 150 + 10 NCN expl i 4500 60 45 45 Nelson hi 56100 $5*b 51* 5'* Neti Tech 5640 335 325 330 Nevada gl i 35100 $10'* 9'* 10 + v* Nevada i 2000 30 30 30 New aredia 750 50 50 50 New begin 43500 120 113 115 ?2 New cinch 2000 22 20 22 New kenrl i 2000 40 40 40 -5 New pionr i 2000 15 15 15 New privtr 1100 160 160 160 ?1 New ridge i 7000 24 23 23 -2 New sabina z250 78 78 78 N strategic 6250 70 70 70 Newbury i 10000 35 30 35 Newest svr 3500 9 7 9 Newfields i 6700 $8** 83* 8'* Newhawk 4500 170 162 162 -8 Newiav res 8018 45 41 42 Newlin i 18500 44 42 43 -1 Newtec i 4000 58 58 58 -2 Nexus res 1800 $51* 51* 5'* - '* Nirvana 69000 50 50 50 Nor con i 13500 10 V 9 Nor Quest 5890 335 320 335 + 5 Noramex i 4000 71 26 26 -1 Normine i 7600 139 135 138 -1 Norsat intl 6000 50 50 50 -2 Norsmont 23000 68 63 64 —6 Nth amer i 6900 435 430 430 N a nipn i 7800 105 100 100 Nth coast i 6700 300 290 300 Northair 500 105 105 105 ?5 NW sports z15 $7 7 7 Noxe pet i 8500 30 30 30 NRG resi 23000 51 48 50 N dynasty i 2100 105 100 100 -5 NTV oil i 6500 95 85 90 Nu start i 5700 36 36 36 + 1 Nucal res i 2000 25 25 25 Nuspor res 2000 27 23 23 —4 O P Oberg ind 20133 215 205 210 -5 Odessa ex i 14000 40 38 40 Odessa w i 40000 3 3 3 Odvsev i 10000 22 22 22 Omab i 3000 8 8 8 Omni Res 4900 100 95 99 -1 Orbex ind 3000 90 90 90 -24 Orcana rs i 9500 75 75 75 ?1 Orig ny si 158950 265 245 265 ?6 Orion res i 1000 49 49 49 Ormont i 6500 56 55 56 ?1 Orsina i 2000 38 38 .18 -7 Osier res i 700 330 320 320 -10 OT ind i 13600 119 115 115 Owen res i 10100 38 35 .18 Oxin ind i 24500 92 89 90 -1 PTP Res 750 6 6 6 Pac ed i 2000 41 41 41 -2 Pocheno i 5000 175 175 175 Pac aqua 4100 $7 6*b 7 ?'/4 Poc basin i 3300 265 260 265 Pac cncd i 400 350 .150 35(1 -20 Pac vnd i 6000 275 270 270 -15 Pak man j 18000 90 80 90 + 10 Paladin i 7000 150 141 145 -5 Panasonii 500 65 65 65 Panorama 4500 .10 30 30 Parklone i 700 120 116 120 ?5 Payday 106800 89 67 70 -16 Pencrd i 35000 19 16 18 -2 Peoples oil 500 39 39 .19 Perolto i 3000 300 776 .100 + 25 Perron gld 2117 395 .190 390 ?5 Ptrgld tel i 41500 85 85 8.5 + S Petrolia 5000 70 65 70 Pelrostat i 10750 7 7 7 Pezcrona w 106 $21 Va 21V* 21 Va Pilgrim hid 1000 15 15 15 Pilot labs i 6100 $6Vj 6'* 6'* ?V* Pine bell 2000 31 30 30 Pinetree sft 4000 100 95 95 -5 Pinto mlr i 900 225 725 225 Pinr mli 15499 360 350 350 -15 Pluton ind i 38200 140 120 137 ?7 Polo res i 10000 23 23 23 + 1 Pndrso vn i 26200 135 125 135 ?15 President i 11500 48 45 47 Pride res i 5500 27 26 26 Primrs i 82000 8 8 8 Princetn j 2000 SO 50 50 -1 Prophet rsi 500 17 17 17 -7 Proteus rs i 500 35 35 35 Proven rs i 93145 375 330 345 ?10 Purichlor i 5000 100 100 100 a r Qdata i 15800 152 145 146 -1 Qdata w i 6500 27 25 25 ?5 , Quartz i 4500 37 35 37 ?7 Quortz mt i 48240 325 310 310 -5 Quillo res i 2000 49 49 49 -1 Quintel ind i 1000 30 30 .10 Quinlerra 1000 170 120 170 Quorum i 2786 73 72 72 ?2 Roddif i 8000 50 41 50 -4 Rado reef i 2000 18 18 18 -3 Ramex i 17500 103 90 100 ?16 Rol mkt 1300 90 85 85 -5 Ralegh i 1000 70 70 70 Rampage i 2000 137 135 137 Rampart | 17200 26 24 24 ?3 Ronold rs i 5200 145 140 140 -5 Rand vnt i 4500 260 230 240 -15 Ravenroc 6833 130 125 130 Rov net i 3000 100 100 100 Rea Gld 7200 63 63 63 Reba res i 2500 40 40 40 Red hill j 3000 76 76 76 Reg res i 6000 40 40 40 Regal pt i 123500 60 50 56 ?5 Renox crek 4000 52 50 50 Rent o wre 7000 160 150 150 -10 Repadre i z200 65 65 65 Retrieve i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.