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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1987-01-03, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR CULTUREL CAHIER c Montréal, samedi 3 janvier 1987 THEATRE- ?Nouvelle alliance avec le répertoire ROBERT LÉVESQUE Markita Boies et Raymond Bouchard dans Othello, au TNM.ON A parlé, durant des années, du théâtre de répertoire et des grands textes qu’il fallait d’urgence ramener sur les scènes québécoises.On en a parlé; des directeurs de théâtre s’engageaient à y penser; le sauvetage du TNM, en 1984, s’est fait sur ces promesses, et ce n’est pourtant que maintenant, au sortir de l’année 1986, qu’on a l’impression, pour la première fois depuis une dizaine de saisons, que le théâtre de répertoire, classique ou moderne, a dominé l’année théâtrale.D’abord, en ce sens, l’année théâtrale 86 aura été celle, sans nul doute, du Théâtre du Nouveau Monde.Dès mars, avec l'entrée au TNM du metteur en scène Daniel Roussel, qui allait réussir un superbe et preste Chapeau de paille d’Italie, de Labiche, le ton était donné : un TNM regaillardi devait offrir en ligne quatre grands spectacles, d’une taille qu’on n’avait pas vue depuis fort longtemps au théâtre professionnel.Retournement des choses : alors que l’année 1985 avait été celle où le vent soufflait au Quat’Sous et où le TNM s’enlisait dans un théâtre hésitant (un Avare banal, une Cuisine vide), voici que l’année 1986 se termine dans la situation contraire : le TNM fait triompher Labiche, Shakespeare, Molière et Euripide-Cardinal, dans quatre productions hautement relevées, ou les artistes ont donné le meilleur d’eux-mêmes, alors qu’au Quat’Sous, c’est la crise latente.Le départ brutal de Louise Latraverse du Quat’Sous reste l’événement malheureux de l’année 86.À la direction artistique du théâ- tre de Buissonneau depuis l’automne 84, Louise Latraverse avait si bien redonné vie au Quat’Sous que personne ne comprend encore (et peut-être même pas les premiers intéressés) pourquoi cette histoire d’amour s’est brisée en juin 86, comme par un trop-plein de bonheur.Depuis le départ de Latraverse, et son remplacement par une jeune comédienne de l’Outaouais, Louison Danis, le Quat’Sous a perdu pied.Vinci, de Robert Lepage, créé sous le directorat Latraverse, est l’un des grands spectacles de 86, mais les deux premières productions de l’automne 86, Écart-temps, de John Hopkins, et Les Filles du 5-10-15, d’Abla Faroud, sous le directorat Danis, ont été à maints égards décevantes, la première donnée dans une traduction mal foutue et une mise en scène imprécise, la seconde d’une minceur théâtrale proche de l’indigence.On a senti, soudain, que la « touche Latraverse » n’étant plus là — ces choses indéfinissables qui font qu’un théâtre a une âme chercheuse — la côte sera lente et difficile à remonter pour la nouvelle directrice.La percée du TNM, après au moins cinq ans d’échecs et de crises qui ont fait fuir un public jadis fidèle, redonne au théâtre professionnel québécois un grand lieu que les amateurs vont peu à peu apprendre à retrouver.L'Othello que signait, en mai, le directeur artistique de la compagnie, Olivier Rei-chenbach, donnait la poussée qui manquait depuis (avant) le départ de Jean-Louis Roux.Et le Scapin de Daniel Roussel allait assurer de façon brillante la « renaissance » du TNM jusqu’à cette moderne Médée d’Euripide, traduite par Marie Cardinal et mise en scène par Jean-Pierre Ronfard, un spectacle peut-être inégal, mais inégal à une hauteur moyenne très élevée, et un spectacle qui a placé Danièle Lévesque parmi les plus inventifs scénographes de l’heure.Bref, de la mécanique du rire de Labiche au drame de la jalousie de Shakespeare, et des fourberies de Molière à la tragédie de l’étrangère Médée, le TNM a dominé la scène québécoise où, par ailleurs, des réussites comme Li Jus di Robin et Marion, d’Adam de la Halle, par le groupe Anonymus Vinci, de et avec Robert Lepage, au Quat’Sous.(mise en scène de Jean Asselin), le déterrement par André Brassard d’un Feydeau oublié comme Le Ruban, le recours à Musset et son Lorenzaccio par les comédiens du Grand Cirque ordinaire pour effectuer un retour, et aussi des audaces moins heureuses comme Les Femmes savantes du Bois-de-Coulonge, ou même des échecs comme La Mégère apprivoisée, de Shakespeare, ou Vu du pont, de Miller, à la NCT, qui a mis de côté sa tendance boulevard, ont créé cette impression que la nouvelle alliance avec le répertoire était la grande affaire de 1986.?Le théâtre de création, par ailleurs, marque plutôt une pause en 1986.Ce n’était pas Suite à la page C-7 VARIETES ?Une éclaircie dans les nuaoes PAUL CAUCHON Photo PC Le Groupe sanguin : Dominique Lévésque, Pierre-Michel Tremblay, Sylvie Bouchard, Dany Turcotte, Bernard Vandal, Lise Pilotte et Émile Gaudreault.LES ÉTATS d’âme pourraient servir de thermomètre au secteur des variétés.Car rien ne vaut la confiance en soi, comme si les producteurs québécois s’étaient tous mis en même temps à suivre, en 1986, les conseils de bonne humeur de Jean-Marc Chaput ! Jugez-en : il y a un an, le discours général était unanimement sombre, tant chez les artistes et les producteurs que chez les journalistes spécialisés.« Ça va mal, le disque québécois ne se vend plus, le public est écoeuré de voir les mêmes visages, tout le monde doit s’exiler en France, le rock francophone se meurt, les “ti-culs” écoutent seulement Michael Jackson et n’ont jamais entendu parler de Beau Dommage » : bref, une carrière dans le merveilleux monde du show-bizz était la voie royale des suicidaires chroniques.Et puis, tout à coup, vous rencontrez des gens du milieu qui se remettent à sourire, à croire en eux, à trouver des raisons d’espérer.Car plusieurs artistes ont repris la route, et l’on remarque un nombre grandissant de spectacles repris et re-repris à la demande générale.Les disques québécois se vendent un peu mieux, et l’automne a vu la sortie de plusieurs disques majeurs, ce qui ne s’était pas produit depuis longtemps.Les gouvernements se sont de plus en plus impliqués par le biais de programmes d’aide (même si l’on attend toujours la refonte de la loi sur le droit d’auteur), les vidéo-clips se multiplient, plusieurs sociétés et organismes du milieu se sont restructurés (re-départ de l’Adisq, fu- sion Audiogram-Archambault musique-Spectel, fusion TransCanada-Musique Experts, succès de la Cinars, etc.) Mais l’industrie demeure timide.On n’a qu’à constater à quel point les nouvelles voix de la relève ont du mal à se faire entendre (puisque plusieurs se « relèvent » depuis 15 ans, il paraît qu’il faut maintenant les appeler la « continuité » ! ).?Les grands moments.D’abord, les événements de groupe : en 1986, les festivals ont fait beaucoup parler d’eux.Festival de jazz fFIJM), d’abord, qui, malgré son succès stupéfiant (425,000 spectateurs, payants ou dans la rue) menaçait de fermer ses portes à cause de son déficit.Si la manoeuvre était fragile (plusieurs ont gardé l’impression que le FIJM manipulait les médias), elle a eu le mérite de lancer un débat véritable sur l’impact économique des grandes manifestations culturelles à Montréal.Musicfest, ensuite, cette grande fête du rock'n’roll proposée par nos voisins américains au parc Jean-Paul-II, qui s’est avéré un « flop » monumental.Aux dernières nivelles, le Musicfest ne reviendra "-.j .si.Conclusion : les producteurs locaux sont assez pro pour savoir ce qui marche vraiment.Constance et affirmation d’autres festivals : « Juste pour rire » (où Jerry Lewis s’est planté, mais où les Trois Jeanne ont ébloui), le Festival d’été de Québec, le Festival de Lanaudière, qui a permis le come-back de l’année, Starmania, version « revam-pée » d’un opéra-rock qu’on croyait usé mais qui sert maintenant de magnifique école pour des jeunes débordants de talent.Signalons également le Festival de mu- sique actuelle de Victoria ville, qui attire de plus en plus de monde avec ses musiques audacieuses, et une initiative étonnante : cette nuit d’improvisation musicale au Spectrum, « Musiques de nuit », qui a vu l’affrontement Suite à la page C-7 Diane Dufresne, Photo Guy Dubols/Radlo-Canada follement vôtre ».Les dix meilleurs films de 1986 ?L'année du déclin CINÉMA MARCEL JEAN 4 COMME l’an dernier, nous avons demandé à dix critiques de cinéma de nous remettre leur liste des dix meilleurs films de l’année.À partir de ces listes (publiées en détail à l’intérieur), nous avons déterminé la liste type que voici.N'étaient admissibles que les films montrés au Québec pour la première fois cette année.Pour jouer avec nous à ce jeu, nous invitons nos lecteurs à nous envoyer (avant le 15 janvier) leur classement.Nous publierons ensuite leur palmarès.1.Le Déclin de l’empire américain (Denys Arcand).2.(ex-aequo) : — Le Sacrifice (Andreï Tarkovski), — Thérèse (Alain Cavalier), — Le Rayon vert (Éric Rohmer).5.( ex-aequo) : — Le Lieu du crime (André Téchiné), — Down by Law (Jim Jarmusch), — La Puritaine (Jacques Doillon).8.(ex-aequo) : — L’Homme dans la lune (Erik Clausen), — Laputa (Helma Sanders-Brahms).Thérèse, d’Alain Cavalier.Abécédaire MARCEL JEAN Le Déclin de l'empire américain, de Denys Arcand 10.(ex-aequo) : — La Messe est finie (Nanni Moretti), — Round Midnight (Bertrand Tavernier), (Terry Gilliam).— Brazil (Terry AMÉRIQUE DU SUD.Une bien petite année de ce côté, comme si on n’avait pas su profiter de l’impulsion qu’aurait dû donner le succès international de L’Histoire officielle.BOX-OFFICE.Comme d’habitude, une domination américaine avec les Top G un, Aliens, Karate Kid II et.autres Star Trek IV.Aussi, quelques percées françaises avec 37,2° le matin et Jean de Florette, et une surprenante trouée australienne avec Crocodile Dundee.Mais, aussi, un fait plutôt inhabituel puisque deux films québécois s’en tirent fort bien : Le Déclin de l’empire américain et Bach et bottine.Enfin, le miracle de l’année : Thérèse, film austère sur Thérèse de Lisieux, qui entame son quatrième mois d’exploitation.CANNON.Ils étaient partout à Cannes et ils ont joué sur tous les tableaux : l'opéra (Otello), les gros bras (Cobra, Murphy’s Law), les films d’auteur (Runaway Train, Fool for Love, Berlin Affair).Une seule in- Sulte à la page C-6 O C-2 ¦ Le Devoir, samedi 3 janvier 1987 LE DEVOIR CULTUREL LA VIE LITTERAIRE JEAN ROYER Littérature et télévision — On ne peut pas dire que la télévision, ce médium qui ne souffre pas le silence, soit le lieu privilégié de la littérature.Seul le réseau Quatre Saisons daigne accueillir, une heure par semaine, quelques écrivains de littérature ou auteurs de livres pratiques à l’émission Claude, Albert et les autres, le dimanche soir à 22 h 30 (en reprise le dimanche suivant à 13 h).Dimanche dernier, sans doute pour contenir la panique et contenter l’esprit populiste du directeur Guy Fournier en quête d’auditoire, Claude Jasmin a reçu dç£ astrologues populaires.Mais ce n’étàit pas l’esprit critique arbre à Québec/Amérique.Espérons que l’animateur Jasmin permettra à ses écrivains invités de dépasser l’anecdote pour parler un peu de leurs expériences littéraires.Au réseau de Radio-Canada, le nouveau magazine culturel du dimanche après-midi (16 h), intitulé La Grande Visite, semble prendre un bon départ, du moins en ce qui concerne l’intégration de la littérature à l’ensemble de l’émission.Les animateurs Daniel Pinard et Francine Marchand ainsi que leurs recherchis-tes semblent concernés par la littérature et surtout bien informés.Dimanche dernier, avec les invités, le qui rend accessible au plus large public la vie culturelle et littéraire de notre temps.La qualité de l’émission doit beaucoup aussi, il me semble, à celle des deux animateurs, Daniel Pinard et Francine Marchand.?> ?Pour la loi 101 — Lors d’une réunion récente, l’Académie cana-dienne-française a adopté à l’unanimité une résolution en faveur de la loi 101 pour la défense de la langue française au Québec.L’Académie « prie le gouvernement du Québec de respecter l’esprit et les objectifs de la loi 101, et de maintenir et de renforcer les organismes chargés de la faire respecter».De plus, l’Académie prie encore M.Bourassa de « prendre tous les moyens qui s’imposent pour sauver-garder le visage français de Montréal ».Fondée en 1944, l’Académie cana-dienne-française a pour objectifs de rn àêl f!9 (zti -¦¦ Nh- .'J*\ we.II avec ta pdrior> •c JEAN CARMET • MAURICE BARRIER • JEAN BENGUIGUI m æ ROLAND BLANCHE • ANAIS BRET muwju* VLADIMIR COSMA.mi*e LUCIANO TOVOLI décors GÉRARD DAOUDAL directeur oe production JEAN-CLAUDE BOURLAT producteur exécuti' JEAN-JOSE RICHER ' AUCUN COUPON H§§g) CINÉ360 OU LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉS aussi A jouette p.i.ij.i:iT»i mu SlOfUIS StiCXTHiXHi 7M7II5 »>ll CHAMPLAIN U81 pi Pli I» m 7M0 produit par ROCK DEMERS avec MAHÉE PAIEMENT • RAYMOND LEGAULT • HARRY MARCIANO FRANCE ARBOUR et ANDRÉE PELLETIER rtano le rôle de Bérénice Berrl, (2 écran»), 10:00 - 11:00 - 12:00 - 1:00 - 2:00 - 3:00 - 4:00 - 5:00 - 6:00 - 7:00 «t 9:00 | Carratour-Laval, 12:30 - 2:40 - 4:50 - 7:00 - 9:10 — Ermitage, 12:00 - 1:50 - 3:40 - 5:30 longueull, 12:1 S - 2:30 - 4:45 - 7:00 - 9:00 — Astre, 1:00 - 3:00 - 5:00 ST-DENIS STE CATHERINE 288 ?l 15 ___________L«] HIM4I1IT»] 7330 AUT QtS LAURtMTIQtS 688 3684 ST DINIS JARAY3BB 5577 PLACE LONGUEUIL 679 7451 CARREFOUR LAVAL I Justine Héroux présente LES FOUS DE BASSAN d’après le roman d’Anne Hébert avec Steve Banner • Charlotte Valandrey • Laure Marsac • Bernard-Pierre Donnadieu Lothaire Bluteau • Marie Tifo • lean-Louis Millette • Angèle Coutu • Paul Hébert Producteur délégué Roger Héroux • Scénario Sheldon Chad Adaptation Yves Simoneau et Marcel Beaulieu • image Alain Dostie • Musique Richard Grégoire Une presentation des agents du Permanent distribution VIVAFIIM Carrefour-Laval, 12:35 • 2:50 - 2:10 - 7:20 - 9:30 Complexe Desjardins sur 2 écrans, 12:00 - 2:15 - 4:40 - 7:15 - 9:30 et 1:00 - 3:30 - 6:00 - 8:15 -10:30 Astre, 1:15 - 3:20 - 5:25 - 7:30 - 9:40 - Brossard, 12:30 - 2:35 - 4:45 - 7:00 - 9:15 CARREFOUR LAVAL 2330 AUT OES LAUREN TIDES 68B 3684 DESJARDINS BASILAIRE I 2B8 3I4I 9480 L ACOROAIRE 327 500I CARREFOUR OU NORD 436 5944 ST JÉROME ¦ TROIS-RIVIÉRESlSHERBROOKE CINEMA BELVEOÊRE 9480 L ACOROAIRE 327 5001 BROSSARD I CHATEAUGUAY ¦ ST JÉRÔMEISHERBROOKE MAIL CHAMPLAIN 465 5906 117 ST JEAN BAPTISTE 698 0141 CINEMA CAPITOL 00Ê0N -LAVAL PARADIS CHATEAUGUAY CENTRE 2000 BOUl ST MARTIN 687 5207 8215 RUE HOCMElAGA 354 3110 117 ST JEAN BAPTISTE 698 0141 iESfur&TDm Ejnmnnnoai EEHisciniinsi LE PARIS 733 949?CARREFOUR OU NORO 436 5944 CINEMA 0E PARIS 509 7828 CINEMA FLEUR Of LYS •Mission”, un chef-d’oeuvre mémorable — The Galette «Une oeuvre profondément émouvante, "Mission” laisse une impression indélébile» itom kl DK MRO Dans la |ungle sud-américame.deux hommes apportent la civilisation à une tribu indigène Et maintenant après des années de luttes communes, les deux groupes se retrouvent au coeur d'un combat qui les oppose vis-è-vis les espoirs d'indépendance de la tribu L un croira dans la puissance de la prière L'autre fera confiance à la força de son épée1 / Meilleur PxJmc d\> Cannes — Lawrence O Toole, Macleans Magazine MISSION CMm Un* présentation spécial* rouponi »t laltsai-potitr rtfuiéi VERSION FHAIMCAISE „ iHTorvuvii—, ia*»| B CHAMPLAIN «a PAPINEAU 624 1685 CRÊMAZIE KO N S 11.K F.M T V FESTIVAL DES FILMS DU MONDE/MONTRÉAL '86 PRIX OU JURY PRIX D'INTERPRETATION FÉMININE taruTinu pbepibi c / federation internationale de ia McNIIUN ortulALt/ presse cinématographique ftSeuls le “37.2 LE MATIN” et “LAPUTA” m'ont étonné et fait battre le coeur.ee - FRANCO NUOVO JOURNAL DE MONTRÉAL : KRYSTYNA JANDA; SAMY FREY dans un film de HELMA SANDERS BRAHMS Un lace à lace sentimental.l un des plus remarquables du Festival de Cannes Les deux comédiens sont prodigieux Sarny Frey loul particulièrement QUOTIDIEN Dt PARIS Un beau film Frey el Krystyna Janda sonl admirablement dirigés SERGE DUSSAUII LA PRISSE Avec des performances attrayantes de Samy Frey el Krystyna Janda VARIl I y Une sorte de scènes de la vie extra conjugale Samy Frey esl si intéressant MARCEL JEAN; LE DEVOIR Un superbe lilm d amour el de mensonge ." IELERAMA " Un duo d acteurs accomplis BRUCE HALT.GAZEJTE.Un très beau lilm( .) brillamment interprète ! BANCO NUOVO JOURNAL DE MONIREAl Laput/T ¦ 'f'Ulio HUMA SANDERS BRAHMS MiiMfim1 MAT THIS Ml Y!H IT DENIS CAEMA7IE 388 4210 \^p-rif-nD - le devoir LE DAUPHIN BEAUBIEN PRES 0 IBERVILLE 721 8080 1:30 -3:30 - 5:30 -7:30 -9:30 ] LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 3 janvier 1987 ¦ C-7 Le théâtre en 86 nouvelle alliance avec le répertoire Photo René Blnet/TNM Les Fourberies de Scapin au Théâtre du Nouveau Monde.Suite de la page C-1 une année Tremblaÿ (sa prochaine pièce sera créée en 87), ni une année Marchessault, ni une année Gameau (écrit-il encore pour le théâtre ?).Barbeau a fait rejouerun vieux texte ( Une brosse, à la NCT), Jean-Claude Germain ne pond plus, Normand Chaurette écrit des pièces qui ne sont pas montées, Jean Daigle est oublié, André Ricard n’a rien proposé, René Gingras non plus.et le groupe Carbone 14 n’avait pas de nouveau spectacle.Par contre, René-Daniel Dubois, qui poursuit sa résistible ascension, a vu son 26 bis, impasse du Colonel-Foisy enfin créé, au Café de la Place, mais la production n’a pas fait l’unanimité comme, en 1985, son Being at borne with Claude avait été « le » spectacle de l'année.Côté RDD, tous les espoirs sont placés à la compagnie Jean-Duceppe, où sa nouvelle pièce sera créée en 1987.Antonine Maillet a poursuivi, avec un titre de plus, Garrochés en paradis au Rideau-Vert, sa saga théâtrale d’Acadie qui intéresse un certain public mais qui, sur le plan théâtral, ne vaut pas une messe.Marco Les variétés en 86 : une éclaircie dans les nuages Suite de la page C-1 de deux équipes de musiciens tous azimuts dans des sonorités exploratrices.Du côté des médias, l’événement à retenir demeure évidemment l’entrée en ondes de Musique-Plus, le 2 septembre, qui, malgré une animation aléatoire, continue d’attirer chaque semaine de nouveaux abonnés en offrant une vitrine pour le clip québécois.En attendant pour 87 une décision possible concernant un canal autonome.?Les grands noms.Pas question d’établir ici un palmarès exhaustif, mais de souligner quelques moments forts.Traînée dans la boue par les médias après « Follement votre » à Radio-Canada, Diane Dufresne s’est quand même payé un des plus beaux.spectacles de sa carrière, à l’automne.« Top secret » a fait la preuve que la diva pouvait revenir dans une petite salle avec panache, en offrant une performance à la frontière difficile du glamour américain, de l’expressionnisme et du théâtre kabuki.Marjolène Morin, malgré (et peut-être à cause de) l’« affaire Eartha Kitt », a démontré qu’elle devenait notre prochaine grande dame, avec une performance scénique énergique et sauvage.• Louise Forestier a su également illustrer avec brio sa bouleversante passion, suivie par cet autre passionnée théâtrale, Joe Bocan, qui a présenté, au printemps, une reprise « améliorée » de son spectacle de 85, consacré cette année par l’Adisq « spectacle pop de l’année ».Parmi les révélations, le groupe Nuance, sorti de nulle part, a surpris tout le monde en récoltant succès commercial et lauriers avec un seul disque ( Vivre dans la nuit), dont on se demande encore si ce n’est qu’une étoile filante.Alors que Rock et Belles Oreilles, la révélation de l’année 85, continuait sur sa lancée en essaimant à tous vents comme le Petit Larousse (un disque à succès, une émission de télé des plus populaires!, c’est le Groupe sanguin, à la frontière du théâtre et de la parodie, qui a, encore une fois, injecté du sang neuf dans le domaine très encombré de l’humour, et qui mérite le titre de révélation de l’année 86.On soulignera, bien sûr, u’André-Philippe Gagnon, le Louis yr de l’imitation, écrasait tout le monde sur son passage avec ce qui est sûrement le spectacle le plus po- Louise Forestier.Ci-dessous : André-Philippe Gagnon et le maire Jean Doré au gala MétroStar.pulaire de l’année; que Jean-Guy Moreau a fait un retour convaincant, et que Clémence Desrochers a effectué un départ qu’on espère ne pas être le dernier.Et, en toute fin d’année, Marc Drouin et ses Échalotes causaient une certaine surprise en mêlant adroitement humour et sonorités-modernes.Dans cette énumération trop rapide, on remarque un fait intéressant : la persistance de vieux routiers qui savent se renouveler en compagnie de jeunes loups et louves qui savent étonner.Pour sa part, Claude Dubois a remporté un fort succès avec un bilan provisoire de sa carrière, et Richard Séguin a causé une vive surprise avec un disque et un spectacle qui ont littéralement fait le pont entre la génération des années 70 et la génération actuelle que plusieurs avaient trop vite enterrée.Si Séguin était consacré auteur- compositeur-interprète de l’année au gala de l’Adisq, c’est Martine Saint-Clair qui y a remporté tous les lauriers, histoire de démontrer que le succès populaire ne fait pas nécessairement bon ménage avec l’opinion des critiques et des intellos.D’autres spectacles qui ont eu moins d’impact mais qui auraient dû en avoir : Marie-Claire Séguin, Suzanne Jacob (cette exploratrice des mouvements du corps et de la voix) en début d’année.En 1986, la chanson francophone trace de mieux en mieux son chemin.Il existe, d’ailleurs, à Montréal tout un réseau souterrain particulièrement vivace de petites salles (le Dantin, le défunt Quartier-Latin, etc.) qui proposent sans relâche de nouveaux noms dont on ne sait s’il s’agit d’avatars des chansonniers des années 60, ou d’un laboratoire d’où émergeront de futurs grands noms.De la même façon, le concours « Rock-Envol » au Club Soda a démontré que la relève existait haut et fort pour le rock québécois, çt qu’il ne restait qu’à lui faire une place.On préférera oublier les désastres de l’année, mais il faut quand même mentionner le cas de la comédie musicale 1926, qui a démontré que l’argent, la promotion et .les subventions ne valent rien quand les idées font cruellement défaut.Quant aux disques, nous nous contenterons de souligner à quel point la moisson fut riche.Parmi les plus remarqués et les plus attendus : les disques de Jim Corcoran, Marjo, Sylvie Tremblay, Marie-Denise Pelletier, Marie-Claire Séguin, Daniel Lavoie, Serge Fiori, Paul Piché (son «intégrale»), Sylvain Lelièvre, UZEB (trois disques dans l’année, dont deux live ! ), Jano Bergeron.?La grande visite.Parmi les artistes français qui nous ont visités, le spectacle de Tannée demeure sans nul doute celui, en mars, de Léo Ferré, ce vieux lion septuagénaire qui a créé l’événement par ses déclarations choc, mais qui a surtout littéralement ébloui ses fans grâce à un spectacle magnifique de près de trois heures.Des classiques impérissables, mais aussi de grandes épopées musicales symphoniques que Ferré a dirigées d’une baguette de ¦ maître.Serge Reggiani est également venu, en septembre, donner une prestation ou le grand comédien a accusé son âge.Mais les deux grandes stars de la nouvelle génération ont su démontrer sans nul doute pourquoi leur succès était mérité : le désinvolte et romantique Francis Cabrel, et l’univers chaleureux de Renaud, en juin.Comme pour appuyer le retour à la chanson francophone au Québec, Tannée 86 a vu quelques artistes français-spécialistes de la phrase bien ciselée nous visiter à tour de rôle, tels Jacques Bertin, Marc Oge-ret, Monique Morelli ou Isabelle Au-bret.Sans parler des nouveaux rois français, Jean-Jacques « machine à hits » Goldman et Hubert-Félix Thié-faine, plus exploratoire et confidentiel.Et, parmi les découvertes « internationales », mentionnons le sensationnel Youssou N’Dour et son groupe de Dakar, en mai au Soda, et le roi de la pop italienne, Lucio Dalla, qui a fait vibrer le Spectrum en mars.En attendant la vraie grande découverte italienne en Europe, Paolo Conte, qui devrait venir nous voir en 87.BRUCE PARSONS «UNITED TECHNOLOGIES AND GARDENS» oeuvres récentes jusqu’au 22 janvier •j CENTRE SAIDYE BRONFMAN 5170, chemin de la Côte Sainte-Catherine YM-YWHA & NHS Heures: Lun.-Jeu.9h-21h, Ven.9h-14h30, Dim.10h-17h ¦ .i Micone a ajouté un troisième titre (Bilico) à son portrait de l’Italo-Montréalais dont on ne sait plus si c’est le théâtre qui demeurera le meilleur lieu pour approfondir sa réflexion socio-politique.En fait, hormis le Vinci de Robert Lepage, qui est un cas à part, un acte de création total de la part d’un artiste complet, la réussite sur le plan du théâtre québécois de création, en 86, c’est La Visite des sauvages, d’Anne Legault, une pièce délicate et inspirée sur l’hérédité que Lorraine Pintal a bien ramassée sur la grande scène du Port-Royal.Un spectacle qui prouvait qu’un théâtre autre que racoleur et bâclé pouvait parfois se jouer chez Duceppe.?1986* c’est Tannée de la mort de Guy Hoffmann.Ce prodigieux comique, qui avait joué Molière ici aussi bien sinon mieux que la France a pu le faire, est décédé des suites d’un cancer, le 6 mars.Hoffmann était l’une des plus importantes personnalités de l’histoire de notre théâtre professionnel, un théâtre né avec lui et ses camarades du TNM en 1951.De la même grande famille des comédiens de génie, telle Denise Pelletier qu’il rejoint dans notre panthéon théâtral, Guy Hoffmann laisse d’inoubliables souvenirs, une main agrippée à la cassette d’Harpagon, le rire aigu du malade imaginaire, un rond-de-jambe furtif, un regard fixé soudainement vers la salle, ces petites choses qui font les grandes interprétations lorsqu’on ne les a pas tant apprises que senties et faites siennes.La mémoire d’Hoffmann mériterait qu’un grand prix d’acteur soit créé à sa mémoire.Pour l’instant, il a un incompréhensible prix de premiêr roman accroché à son nom, et le TNM, sa maison, a créé des prix Gascon-Roux.?Bien des choses se passent en une année : retenons la percée en France de Marie Laberge, avec son Homme gris, devenu un succès parisien au Petit-Marignv et une date dans la carrière de ce merveilleux comédien Claude Piéplu; retenons aussi la visite au Québec du théâtre de la Salamandre, dont Le Saper-leau, farce langagière de Gildas Bourdet, avait des lueurs de la poésie deGauvreauet de Ducharme; l’impressionnante mise en scène de Mademoiselle Julie, signée Ingmar Bergman, et le choc d’un groupe de Flamands venus de Bruxelles (VEpigonen Theater) avec un Cou-teauoiseau acéré, moments forts qui ont dominé la seconde édition (assez réussie) de la Quinzaine internationale de théâtre de Québec.Retenons aussi le prix Victor-Morin de la SSJB remis avec pertinence à un comédien exceptionnel et loin de la fin de carrière, Robert Gravel.?Les grandes réussites Je n’ai pas tout vu, loin de là, mais ayant assisté aux trois quart des productions de Tannée, je me permets de signaler, catégorie « grande réussite », c’est-à-dire les spectacles où l’ensemble a fait corps (et merveille), huit titres, dans un ordre de regression croissant : .Les Objets partent, une gageure réussie (un théâtre sans acteurs) de Jean-Pierre Ronfard, au Nouveau Théâtre expérimental.7.Sarah et le cri de la langouste, de John Murrell, mise en scène de Michèle Magny, au Café de la Plàce.6.La Visite des sauvages, d’Anne Legault, mise en scène de Pintal, chez Duceppe.5.Li Jus di Robin et Marion, d’Adam de la Halle, coproduit par le groupe Anonymus et les mimes Omnibus, mise en scène de Jean Asselin, à l'Espace libre.4.Vinci, de Robert Lepage, au Quat-'Sous.3.Le Chapeau de paille d'Italie, de Labiche, mise en scène de Roussel, au TNM.2.Les Fourberies de Scapin, mise en scène de Roussel, au TNM.1.Othello, mise en scène de Reichen-bach, au TNM.?Les grandes interprétations Là, c’est toujours du gâteau, parce que, au Québec, le comédien et la comédienne sont d’une race exceptionnelle.Après avoir arrêté ma liste de 10 (il y en a 13, vous verrez), je me suis rendu compte que la cuvée 86 était largement dominée par les hommes.C’est comme ça ! Alors, voici, en progression croissante : 10.( ex-aequo) Les comédiens Marc Labrèche, pour Arlequin dans Le Jeu de l'amour et du hasard, au TPQ, et Yves Jacques, pour le rôle travesti de Philammte dans Les Femmes savantes, au Bois-de-Coulonge.9.Guy Nadon, pour Rodrigo dans Othello, au TNM, et Petruccnio dans La Mégère apprivoisée, à la NCT.8.Jean-Louis Millette, pour le rôle de Nonancourt dans Le Chapeau de paille d'Italie, au TNM.7.Gilbert Turp, pour le rôle de l’adolescent Hubert dans La Visite des sauvages, d’Anne Legault, chez Duceppe.6.Luc Durand, pour son rôle dans Le Ruban, de Feydeau, au CNA et au Rideau-Vert.5.Gabriel Gascon, pour le rôle de Sartre dans Tête à tête, de Ralph Burdman, au Café de la Place.4.Le trio Normand Chouinard-Jean-Louis Roux-Gaston Lepage dans les rôles de Scapin, Géronte et Argante, au TNM.3.NoFmand Chouinard (encore !) ¦pour le rôle de Fadinard dans Le Chapeau., au TNM.2.Sophie Clément, pour le rôle de Médee dans La Médee d'FMripide, de Marie Cardinal, au TNM.1.Gérard Poirier, pour le rôle de Iago dans Othello, au TNM.Bonne année ! SPLENDEURS DU VATICAN Pictro Rcrrcttmi, dit Pierre Je Comme (Cortona 1596-Romc 1669) lut Vision de suint François Huile sur toile, 227 x 151 cm Pinacothèque vaficane Copie de la photo : Musée îles beaux-arts du ( ,anada CHEFS-D’ŒUVRE DE L’ART BAROQUE DU 19 DÉCEMBRE 1986 AU 15 FÉVRIER 1987 T T ^_J ne occasion unique! Un gage de recon- naissance de Sa Sainteté le pape Jean-Paul II à la suite de sa visite au Canada.Découvrez la splendeur de trésors artistiques dont la plupart n’étaient jamais encore sortis du Vatican.Des toiles, sculptures, tapisseries, médailles, vêtements sacerdotaux réalisés par les plus grands maîtres du baroque italien pour la décoration des églises au XVIP' siècle.Une exposition à voir à tout prix! L’exposition Splendeurs du Vatican : chefs-d’oeuvre de l'art baroque a été organisée par le Musée des heaux-arts du Canada de concert avec les Musées et la Bibliothèque du Vatican, avec le concours du Musée des beaux-arts de l’Ontario (Toronto) et la participation de la Vancouver Art Gallery et du Musée des beaux-arts de Montréal.Elle est présentée grâce à la générosité de Northern Telecom Limitée et Alitalia et à l’appui financier du • gouvernement canadien.Billets en vente au Musée renseignements : (514) 285-1600 aux comptoirs Ticketron, renseignements : (514) 288-5651 Teletron, service de ventes par téléphone, accepte les réservations réglées.par cartes de crédit.Renseignements : (514) 288-2525 Film Musée des beaux-arts de Montréal Concerts de Noël Opéra Le dimanche 4 janvier à 14 h Le jeudi 8 janvier à 18 h The Popes and their Art: the Vatican Collections États-Unis, 1983, 60 min., couleurs.Version originale anglaise.Présenté avec la collaboration de NBC Auditorium Entrée libre Le dimanche4 janvier à 15 h Venez célébrer le Noël ukrainien avec : L’Ensemble Vocal Cheremshyna et L’Ensemble de l’école Ukrainienne de bandura de Montréal Exposition Cabinet des dessins et estampes Dessins et estampes de l'époque baroque Jusqu'au 15 février Les 7 et 8 février 1.987 à 20 h Opéra Orfeo de Monteverdi Église Erskine and American United Church (angle de la rue Sherbrooke et avenue du Musée) Billets : 14$, 12 $ En vente maintenant au Musée et aux comptoirs Ticketron Renseignements : 285-1600 Présenté grâce à la générosité de Northern Telecom et de l'Institut cultureTitalien r I C-8 ¦ Le Devoir, samedi 3 janvier 1987 LE DEVOIR CULTUREL Le Ballet du 20e siècle dans Dionysos suite.Photo William Dupont Incontournable Béjart Suite de la page C-5 un style nourri de réflexions personnelles sur le monde, un style où la danse n’existe jamais pour elle-même (à quelques exceptions près) mais dans la mesure où elle se fait l’exact miroir d’une idée, d’un message ou d’un thème que le chorégraphe souhaite approfondir.Et encore aujourd’hui, comme s’il s’était érigé en visionnaire, imperturbable devant la désaffection des nouvelles générations à l’endroit des idéaux humanitaires, Béjart persiste à clamer son attachement au pouvoir de transcendance de l’homme sur l’étroitesse de sa condition par- ticulière : « Mon fil conducteur, dit-il, c’est la recherche de l’élément humain, à savoir ce qu’est l’homme au-delà des racismes, au-delà des époques, au-delà des préjugés, au-delà des pays.C’est de rechercher ce qu’est l’être humain, qu’il soit japonais, australien ou canadien.Pour moi, où qu’il se trouve, l’être humain a des constantes.Donc, ma recher- che, c’est de trouver une espèce d’humanisme moderne, au-delà des partis pris, des chapelles ou des sectes.» L’entreprise d’une vie, selon les opinions, fabuleuse ou dérisoire mais qui a su hisser Béjart au rang des géants chorégraphiques du 20e siècle.L’homme est aujourd’hui devenu incontournable.r .\ LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 842-9645 mtsm i .i Radio-Canada 'wr Television L'Église le condamnait! L'Europe l'adorait! Le Québec se retrouvait en lui! La vie et la carrière du premier Canadien français à devenir » premier ministre du Canada.Du 4 au 7 janvier à 20h00 En vedette: Albert Miliaire Monique Miller Louise Marleau Scénario: André Dubois Dialogues: André Dubois et Louis-Georges Carrier Réalisation: Louis-Georges Carrier
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