Le devoir, 10 avril 1987, Page(s) complémentaire(s)
TRAITEUR / il tronomi* française de qualité à nxtre portée 1025, riK1 Injurier ouest 272-4065/ 272-40X6 Passages nuageux Max : 15 Samedi: beau et chaud Détail page 21.Montréal, vendredi 10 avril 1987 «“«teneur de Montreal métropolitain 50 cents Brunswick Ni le droit de négocier, décrète la Cour suprême Le droit de grève n’est pas garanti par la constitution Lady Diana ne craint pas le SIDA La princesse de Galles, Lady Diana, a fait une sortie remarquée, hier, alors qu'elle visitait un hôpital londonien où sont traitées des victimes du SIDA.Sans peur et sans reproche, son altesse a serré la main d’un patient de 32 ans atteint du mal incurable.MICHEL C.AUGER OTTAWA — La constitution canadienne ne garantit aux syndiqués ni le droit de grève, ni le droit de négociation collective.C’est ce qu’a statué, hier, la Cour suprême du Canada dans trois jugements partagés qui portaient sur les causes des fonctionnaires fédéraux, des employés du secteur public de l’Alberta et des employés des laiteries de Saskatchewan.« Les droits au sujet desquels on réclame la protection de la Constitution, savoir les droits contemporains de négocier collectivement et de faire la grève.ne sont pas des droits ou libertés fondamentaux », écrit le juge Gerald LeDain au nom de ses collègues Jean Beetzet Gérald La-Forest.Le juge en chef Brian Dickson et sa collègue Bertha Wilson sont dissidents et estiment, pour leur part, que « la protection constitutionnelle efficace des intérêts des associations de travailleurs dans le processus de négociation collective requiert la protection concomitante de leur liberté de cesser collectivement de fournir leurs services.» La garantie du droit d’association doit « protéger l'exercice des activités mêmes pour lesquelles l’association a été formée » et le droit de grève constitue « un élément essentiel du principe de la négociation collective », estiment les dissidents.• Mais, soutient pour sa part le juge William McIntyre, les relations de travail sont un processus en constante évolution, fondées sur un équilibre délicat entre deux forces socioéconomiques fort puissantes.« Intervenir dans ce processus.en reconnaissant une protection constitutionnelle implicite du droit de grève reviendrait, selon moi, à conférer à l’une des forces en présence une arme économique qui.échapperait à tout contrôle législatif et pourrait aller jusqu’à geler les rela- tions de travail », écnt-ii.Deux des trois causes avaient été portées devant le plus haut tribunal du pays par des syndicats.L'Alliance de la fonction publique contestait la loi fédérale de 1982 limitant les hausses de salaire des fonctionnaires à six et cinq pour cent dans le cadre de la lutte à l'inflation et qui empêchait Voir page 12 : Droit de grève Contrats fédéraux de recherche Québec mijote une stratégie Et sans avoir à l’offrir d’abord aux autres provinces Hydro-Québec veut décider seule à qui vendre son électricité MANON CORNELLIER OTTAWA — Hydro-Québec n’y est pas allé avec le dos de la cuillère hier pour défendre son projet d’exportation de 2 000 mégawatts vers la Nouvelle-Angleterre à compter de 1990.Devant l’Office national de l’Energie, l’avocat d’Hydro s’en est carrément pris à un des principes fondamentaux de l’organisme, soit l’obligation d’offrir les surplus d’énergie d’abord aux provinces voisines afin d’assurer l'autonomie énergétique canadienne.Selon Me Pierre Fortin, l’Office n’a pas le droit légal de poser une telle exigence dans le cas d’un producteur d’électricité demandant une licence d’exportation.La raison, selon sa plaidoirie, est que le mandat de l’ONE ne touche pas au commerce d’électricité interprovincial.Par conséquent, va jusqu’à dire l’avocat, les reglements sur lesquels l'Office se base pour exiger ces offres sont invalides.C’est purement et simplement une remise en cause d’une pierre angulaire de la politique de TONE qu’a servi la société d’Etat.Et elle y a mis le temps.Pour sa dernière présentation devant les commissaires de l’ONE, l’Hydro a accaparé toute la journée d’audience armée d’une montagne de documents légaux auxquels se référait sans cesse l’avocat.La société d’Etat n’a pas beaucoup le choix si elle veut obtenir cette licence.Pille est accusée par l’Ontario et le Nouveau-Brunswick de ne pas avoir respecté les règles de base de l’Office et ne peut pas le nier.Alors elle se défend en disant qu’elle n’avait pas à les respecter puisque ces règles ne sont pas légales.Elle a pris toute la journée pour le démontrer et continuera pour au moins encore deux heures aujourd’hui.En fait, Québec ne veut de personne dans ses affaires et désire dé- Voir page 12 : Hydro GILLES LESAGE QUEBEC — Pour contrer le fait que les entreprises québécoi ses n’obtiennent pas leur part des contrats fédéraux de recherches, le gouvernement met en place une stratégie intégrée.C’est ce qui ressort d’une note d’information, relative à la man chette d’hier dans LE DFIVOIR, portant sur la politique d’impartition du gouvernement canadien.Selon cette note, dont s’est servi le ministre G il Rémillard pour répondre à des questions à l’Assemblée nationale, la stratégie se résume dans les trois points suivants: ¦ le bureau du Québec à Ottawa sera mobilisé, de façon à connaître à l’avance les contrats fédéraux qui seront accordés par le ministère de l’Approvisionnement et des Services.Ces propositions seront soumises au ministère du Commerce extérieur et du Développement technologique, qui se chargera de trouver des entreprises québécoises intéressées à présenter Voir page 12 : Québec Gil Rémillard STCUM : de nouvelles offres ?PIERRE CAYOUETTE Le conciliateur Gilles Lavoie et le sous-ministre du Travail Yvan Blain s’attendent à ce que la direction de la STCUM fasse aujourd’hui de nouvelles offres finales et globales aux 4,000 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro qui menacent de déclencher la grève le 13 avril prochain.C’est du moins ce que les deux hommes ont laissé entendre hier soir après avoir rencontré séparément les deux parties au cours de la journée.Ils n’ont toutefois pas dévoilé le contenu de ces nouvelles offres.Le conseil d’administration de la ST- CUM se réunira ce matin pour prendre une décision à cet effet.Hier matin, les deux parties ont rencontré le conciliateur.Rien de nouveau en est ressorti, a fait savoir le porte-parole de la direction Mme Louise Baillargeon.Le président de la Fraternité des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro M.Maurice Vézina a dit hier soir n’avoir aucune idée des nouvelles offres que s’apprêterait à déposer la partie patronale.Au cours d’une rencontre avec la presse hier soir, le leader syndical s’est contenté de dénoncer l’attitude de la présidente de la STCUM Louise Roy et lui a demandé de «livrer la Voir page 12 : Offres AU SO 323 Photo Jacques Grenier Les usagers du transport en commun devront s’attendre à voir sous peu de telles files d’attente « enguirlander » les rues de Montréal si la STCUM et ses employés ne réussissent pas à s’entendre d'ici lundi.Le numéro un prend un bain de foule Gorbatchev invite Prague à s’ouvrir à la libéralisation PRAGUE (AFP) — Le numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev a invité les dirigeants tchécoslovaques à suivre l’exemple de la « refonte » entreprise en URSS, hier soir à Prague, lors d’un dîner offert par son homologue tchécoslovaque Gustav Husak.Quelques heures auparavant, M.Gorbatchev avait pris un bain de foule dans le centre de Prague.« Nous serons, bien entendu, heureux si notre expérience peut être utile à la Tchécoslovaquie », a dit M.Gorbatchev, affirmant que les changements en cours dans son pays ont « un seul objectif : développer pleinement le potentiel du socialisme ».« Nous sommes convaincus, a-t-il ajouté, que les changements positifs dans tous les secteurs de la vie en U RSS répondent aussi aux intérêts des autres pays socialistes».Pour sa part, M.Husak, tout en rendant hommage au PCUS pour ses « profondes réformes », a subordonné le processus de « reconstruction » économique et sociale aux « conditions » propres à son pays.La direction soviétique, a dit M.Voir page 12 : Gorbatchev Aux élections scolaires Les syndicats auront leurs candidats à eux QUE FAIRE CE WEEK-END?On trouve dans le second cahier du journal le « guide du week-end », tout ce que vous pouvez faire, voir, entendre ces prochains jours.De Clémence Desrochers à Alain Bashung, les beaux rendez-vous Pages 13 à 17 UN AN POUR L’EX-JURÉ NO 8 Pour avoir accepté $ 25,000 pour dérégler le procès des Hell's Angels, l'ex-juré no 8 a été condamné hier à un an de prison.Page 3.PHILIPPINES Les pourparlers entre Manille et les rebelles musulmans en vue de l'autonomie du sud de l’archipel ont été suspendus.Page 5 L’ABITIBI EN RÉFLEXION Les actions accréditives et l'industrie au centre du premier jour du sommet économique Page 7 Le chef de toutes les Russies, Mikhail Gorbatchev JEAN-PIERRE PROULX L’Alliance des professeurs de Montréal, le Conseil central de Montréal (CCSNM) et le Conseil des travailleurs de Montréal (CTM-FTQ) ont décidé de s’impliquer dans les élections scolaires du 15 novembre prochain, ont confirmé hier au DEVOIR des représentants de ces organismes.Les trois organismes veulent sensibiliser la population à la chose scolaire, susciter ensuite des candidatures susceptibles de « hâter la démocratisation de la CÉCM » actuellement dominés par les « confession-nalistes».Ils sont prêts, le cas échéant, à apporter aux candidats jugés valablés un certain support qui reste à définir.Il n’est pas question toutefois de fonder un parti ou un mouvement politique ou de se lancer dans l’action politique directe.Les trois organismes, regroupés au sein du Conseil régional intersyndical de Montréal (CRIM), ont, le 14 mars dernier, créé un comité ad hoc formé de leurs trois présidentes et présidents, soit Mme Lorraine Pagé de l’Alliance, M.Pierre Paquette du CCSNM, et M.Fernand Boudrault du CTM-FTQ.Le comité ad hoc se réunit mercredi prochain le 15 avril, nous ont confirmé M.Boudrault et M.Denis Grenon, responsable du dossier à l’Alliance.Le comité ad hoc, a précisé ce dernier, procédait justement hier à l’invitation de représentants du Comité Voir page 12 : Syndicats Si le Christ revenait sur Terre, les premiers à le trouver séditieux seraient les chrétiens — ALBERT BRIE Tous les hommes sont égaux lorsqu'ils dorment.Si le ridicule tuait, notre espérance de vie ne ferait pas long feu HOMME-CLIENT d'aujourd’hui préfère « se faire arranger » que se faire déran- -ded télétudeuxd TKctdu-lidÂi dont cuxutéd freux la.ieauté de (eux imaçe et led uldéed 7/titduiidAc, out la cote d outeux cÂcf lee eouddutéuateuxd.exued fed Xffi Yc.^ \ normand Giguère — conseiller vidéo :2T 1 NOTRE CONSEILLER VIDÉO yVIITSUBISHI* ¦ TÉLÉCOULEUR 21" ¦ CS-2001 ¦ HAUTE-RÉSOLUTION ¦ TÉLÉCOMMANDÉ ¦ PLUS DE 100 CANAUX ¦ VIDÉO HS-337 ¦ VHS-HQ “Pour une Image SUPERBEr ¦ TÉLÉCOMMANDÉ ¦ PROGRAMMABLE «r Wm"w M £LlL l/otre Conseif/er !//cféo vm T///7 8390 ST-HUBERT (sud de Métropolitain) 388-4777 / 388-1122 SERVICE 783 MISTRAL (coin 8250 St-Hubert) 271-1732 SPEC# 12 ¦ Le Devoir, vendredi 10 avril 1987 SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Droit de grève du même coup la négociation collective de ces clauses du contrat, alors que le syndicat des employés du commerce au détail contestaient la loi interdisant grèves et lock-outs dans les laiteries de Saskatchewan.Quant aux lois albertaines, qui furent référées aux tribunaux par le gouvernement provincial pour obtenir un avis sur leur constitutionnalité, elles interdisaient la grève et la remplace par l’arbitrage obligatoire pour les fonctionnaires, pompiers, policiers et employés d’hôpitaux.Pour les juges majoritaires, on ne peut déduire que la protection constitutionnelle de la liberté d’association prévue par la Charte canadienne des droits et libertés impüque nécessairement une garantie du droit de grève et de négociation collective puisque cela équivaudrait à donner au groupe des droits plus étendus que ceux des individus.« La négociation collective constitue une affaire de groupe, une activité de groupe, mais le groupe ne eut exercer, au nom de ses mem-res que les droits constitutionnels dont ils jouissent individuellement.Si le droit revendiqué n’est pas prévu par la Charte au profit de l’individu, il ne saurait exister implicitement pour le groupe du simple fait de l’association », estime le juge William McIntyre.Aux syndicats qui soutenaient que les individus ont tout à fait le droit de cesser de travailler individuellement, le juge réplique qu’il n’y a aucun rapport entre le fait pour un individu d’arrêter de travailler et une grève.L’individu qui arrête de travailler, met fin ou rompt son son contrat, estime le juge McIntyre, ce qui n’est pas le cas du gréviste: « l’employé qui cesse de travailler n’envisage pas un retour au travail, alors que les grévistes envisagent toujours un retour au travail».Les restrictions apportées aux grèves par les trois lois contestées « ne visent pas et n’affectent pas la nature collective des syndicats », conclut le juge McIntyre.Cela ne signifie pas, affirme-t-il, que le droit de grève n’existe pas en droit ou qu’il devrait être aboli, mais simplement qu’il ne devrait pas, à ce moment-ci, recevoir un statut constitutionnel.Dans un autre aspect du débat, les juges majoritaires estiment qu’ils n’ont pas a se substituer aux législatures et aux tribunaux spécialisés dans l’appréciation des circonstances entourant une grève.« Les tribunaux, en règle générale, ne sont pas les meilleurs arbitres des différends » qui peuvent surgir en droit du travail et, si le droit de grève devait être constitutionnalisé, « cela aurait inévitablement pour effet de relancer les tribunaux judiciaires dans le domaine des relations de travail et de faire perdre aux tribunaux spécialisés en relations de travail une grande partie de leur utilité », croit le juge McIntyre.Son collègue LeDain va plus loin en affirmant s’étonner que la Cour puisse songer « à substituer son opinion à celle du législateur en consti-tutionnalisant en termes généraux et abstraits » un droit que les législatures ont jugé nécessaire de définir et de baliser de façon très précise.Le juge LeDain craint qu’une telle avenue ne débouche inévitablement sur l’application par la Cour de l’article premier de la Charte ( qui prévoit que les droits constitutionnels peuvent être restreints que dans le cadre d’une société libre et démocratique ), chaque fois que les législatures interviendront dans des conflits de travail.La Cour suprême serait ainsi appelée « à assumer une fonction de contrôle de politiques législatives qu’elle n’est pas vraiment faite pour assumer», affirme-t-il.C’est précisément ce que font les juges minoritaires, le juge en chef Dickson affirmant, par exemple que les restrictions au droit de grève des employés des laiteries de Saskatchewan étaient justifiables en vertu de l’article un de la Charte, alors que Mme Wilson affirmait qu’elles ne l’étaient pas.Les deux dissidents sont, toutefois, d’accord pour dire que l’objectif du gouvernement de garantir les services essentiels dans les hôpitaux ne justifie pas la « mesure trop draconienne » de l’interdiction du droit de grève.+ Hydro cider en toute liberté à qui vendre son énergie.Une affirmation d’autonomie québécoise, quoi.L’Office, de son côté, a toujours défendu un principe d’autonomie énergétique canadienne et, pour cette raison, a toujours exigé des firmes intéressées à exporter qu’elles lui prouvent oue l’énergie en jeu était bien excédentaire, que personne au Canada en avait besoin.L’Office examine aussi si les prix offerts ne sont pas déloyaux.Or, l’Hydro-Ontario maintient que ceux offerts dans ce contrat signé en 1985 par René Lévesque le sont.Hydro-Québec prétend le contraire et ajoute que de toutes façons elle négocie avec ses deux voisines des contrats fermes de vente d’électricité et donc qu’elle ne les prive pas d’une énergie dont elles pourraient avoir besoin.La question est loin d’être tranchée et met les commissaires dans une position délicate.Donner raison à Hydro, c’est se départir d’outils d’intervention.Si elle ne le fait pas, le débat pourrait bien se politiser puisque c’est seulement le Parlement canadien qui a le pouvoir de modifier la loi national de l’Energie et de TONE.Le ministre québécois de l’Energie et des Ressources, Charles Ciaccia, a déjà écrit à son homologue fédéral Marcel Masse pour lui faire part de ses critiques à l’égard du rôle de l’Office.M.Masse a pour sa part entamé un processus de consultations pour réviser la politique énergétique canadienne et sera à Toronto lundi pour discuter d’agenda.Mais ce n’est pas demain la veille qu’on en verra les résultats, la première rencontre entre le ministère et l’Institut canadien de recherche énergétique étant prévue pour la mi-juin à Calgary.Quant à Hydro, il s’agit de son ultime bataille pour enfin réaliser ce AUJOURD’HUI I,'Association professionnelle des géographes du Québec présente une conférence intitulée « L'entente llydro-Qué-bec - U PA sur les activités en milieu agricole et forestier », avec André Girard et Yves Fréchette, aujourd'hui à midi à l’auditorium du siège social de l’Hydro-Qué-bec (75, boulevard Dorchester ouest).256-6691.¦ Le Club des diplômés universitaires de Montréal invite tous les universitaires célibataires à une danse de Pâques, ce soir à 21 h au nouveau lloliday-Inn Crown Plaza (420, rue Sherbrooke ouest).287-1017.¦ Conférence avec Guy Corneau, analyste jungien, ce soir à 2Ô h à l’UQAM, pavillon Hubert-Aquin, salle A-M050 (1255, rue Saint-Denis - métro Bern).388-5436.¦ Conférence prononcée par Georges Crom et intitulée « Le Liban : y a-t-il un avenir.», aujourd'hui à midi à la Bibliothèque nationale (1700, rue Saint-Denis -métro Bern).932-3961.¦ Fête intercollégiale de la musique au collège Marie-Victorin, concert-gala à 19 h 30 et plusieurs autres activités.328-3807.¦ Forum sur « les attitudes culturelles à l’égard des animaux », ce soir à 20 h au Centre interculturel Monchanin (4917, rue Saint-Urbain, angle Saint-Joseph).288-7229.¦ Conférence de Jan Narveson (en anglais) : « Remarks on the Foundation of Kthics », ce soir à 17 h 30 au Holiday Inn de la place Dupuis (1415, rue Saint-Hubert, salon La Terrasse).282-4431.¦ Le Dr Helmut Birkhan prononcera une conférence intitulée « Le bonheur dans quelques traditions celtiques au Moyen Age », aujourd'hui à 11 h, salle 3270 du pavillon Jean-Brillant de l'U de M.343-5940.H Rencontre de Montréal du « Pèlerinage de confiance », au collège Marie-Victorin, du 10 au 12 avril ; inscription au service de pastorale du collège : 328-3815, poste 2366 ou 2226.¦ Concours d’art oratoire des Toastmasters, à l'occasion de la fête nationale du Canada; inscription immédiate pour le concours qui aura lieu durant la semaine nationale de la citoyenneté, du 12 au 18 avril.288-1905 ou 435-4093.¦ Le théâtre Bel Kspoir présente Le Chemin de croix d'Henri Ghéon, ce soir à 19 h 30 à l’église Marie-Reine-de-la-Paix (11705, boulevard Gouin ouest) ; 683-6810; demain à 16 h à la paroisse Saint-Jean-Berchmans (1871, boulevard Rosemont).271 1221.¦ Récollection à l’écoute de Charles de Foucauld, avec le frère Richard Ledoux, le samedi 11 avril de 9 h 15 à 17 h, au sous-sol de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde (1110, rue Mansfield) 768-0989 ¦ Petit déjeuner de la Chambre de commerce de Saint-Laurent, mercredi prochain 15 avril, avec Me Diane Doucet.à 8 h au buffet Crystal (5285, rue Henri-Bou-rassa ouest); inscription avant le 13 avril : 333-5222.¦ Conférence d’Alfonso Archi, intitulée « La civilisation d'Ëbla : état de la question », ce soir à 20 h à l’U de M, pavillon Lionel-Groulx, local 4290.343-6144 ¦ Les jeunes de 10 à 16 ans sont invités à découvrir la nature avec le journaliste Alain Demers, le samedi 11 avril à 13 h 30 à la bibliothèque centrale pour enfants (2225, rue Montcalm); inscription obligatoire : 872-1633, entre 13 h et 18 h.¦ •< Le yoga et la Bible », ce soir de 19 h 30 à 21 h 30, à l’Institut de yoga intégral (5429, avenue du Parc).271-1633.¦ Première conférence de l'Association des techniciens en pharmacie, le samedi 11 avril de 8 h à 5 h, à l’amphithéâtre de l’hôpital Santa-Cabrini.842-1231, poste 1897.Les syndicats réagissent mal au jugement de la Cour suprême MICHEL C.AUGER La décision de la Cour suprême affirmant que la constitution ne garantit ni le droit de grève, ni le droit à la négociation collective inquiète grandement les syndicats.Pour la présidente du Congrès du travail du Canada, la plus importante centrale syndicale au pays avec quelque deux millions de membres, la Cour suprême a peut-être remis en question la base même du système canadien de relations industrielles.« Si la négociation collective cesse d’être considérée comme un droit fondamental, qu’en sera-t-il de la validité des conventions collectives, conclues légalements par la négociation collective et protégeant à la fois les droits des travailleurs et des employeurs?», demande Mme Carr.Le gouvernement devra s’occuper de ces questions sans délai Jean Bergeron, vice-président de l'Alliance de la fonction publique du Canada.s’il veut éviter que le système canadien des relations industrielles ne sombre dans le chaos, soutient la présidente du CTC.Pour l’Alliance de la fonction publique du Canada, par la voix de son président Daryl Bean et de son vice-président Jean Bergeron, il faut se lancer immédiatement dans une grande campagne pour faire modifier la constitution.L’Alliance — qui avait porté en appel l’une des causes jugées hier par la Cour suprême — demandera aux candidats de chacun des trois partis aux prochaines élections de se prononcer sur un amendement constitutionnel garantissant le droit de vote.Le syndicat doute de trouver une oreille attentive auprès de l’actuel gouvernement conservateur, mais rappelle que des élections auront lieu d’ici deux ans et que le nouveau gouvernement pourrait être plus réceptif à cette idée.Quant aux centrales syndicales québécoises, elle affirmaient préférer d’examiner les jugements en détail avant de faire des commen- taires.Du côté patronal, en voit la décision comme une protection du public contre les arrêts de travail dans le secteur public.Pour Pierre Lauzier, de l’Association canadienne des entreprises indépendantes, la décision réaffirme le bon droit du gouvernement québécois quand il a été forcé de restreindre le droit de grève dans le secteur public.Il croit également que la décision devrait avoir un impact sur la grève de la STCUM qui doit débuter ce week-end.Quant à M.Ghislain Dufour du Conseil du patronat, il croit que la décision du plus haut tribunal du pays devrait servir de leçon aux syndicats qui ont abusé de leurs droits dans le secteur public.« Les syndicats devront apprendre à subordonner leurs droits à ceux de la collectivité.Certains intérêts priment sur les droits des syndicats », a-t-il soutenu.Les 138 aéroports fédéraux du pays sont à vendre ou à louer VANCOUVER (PC) - Les 138 aéroports fédéraux parsemés d’un bout a l’autre du pays sont à louer et à vendre.Et l’offre faite hier par le gouvernement de permettre aux autorités locales d’acheter, de louer ou de gérer ces aéroports actuellement administrés par Transport Canada a été bien accueillie par certaines des régions qui souhaitaient un tel changement.Des porte-parole des villes de Vancouver, Calgary et Montréal, ainsi que de l’Association du transport aérien du Canada et des Lignes aériennes internationales du Canada ont exprimé leur satisfaction après avoir pris connaissance de la décision du ministre des Transports, M.John Crosbie.Au cours d’une conférence de presse, M.Crosbie a annoncé que le gouvernement était prêt à étudier toutes les offres que lui feraient les autorités locales, régionales ou provinciales intéressées à acheter, louer ou gérer l'un ou l’autre des 138 aéroports appartenant à Transport Canada.Transport Canada demeurera responsable de la réglementation des airs, de la navigation aérienne et du contrôle du trafic aérien.« Il s’agit seulement de l’adminis- tration des aéroports sous l’angle économique et commercial.La plupart de nos aéroports présentent un important potentiel commercial qui actuellement n’est pas exploité », a souligné M.Crosbie.« Les citoyens de la région décideront ce qu’ils désirent comme aéroport et comment ils voudront le mettre à profit».Le gouvernement fédéral n’exercera aucune pression sur qui que ce soit, a encore souligné M.Crosbie.J usqu’ici le gouvernement de la Colombie-Britannique, Vancouver, Cal-gary, Edmonton et Montréal ont manifesté leur intérêt pour un ou des aéroports locaux.Vancouver procède à une étude dont les conclusions devraient être publiées bientôt.Calgary est intéressée pourvu qu’il ne lui en coûte pas trop cher.A Montréal, M.Robert Benoit, directeur des communications au bureau de M.Jean Doré, a dit que le maire serait heureux d’apprendre la nouvelle, car c’est exactement dans sa ligne de pensée.L’Association du transport aérien, à Ottawa, a exprimé son accord, en rappelant que le principe était déjà bien ancré dans plusieurs villes des Etats-Unis.contrat après les critiques essuyées avec son projet de ligne de transmission passant au-dessus du fleuve à la hauteur de Grondines.Le rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du Québec sur ce sujet est attendu incessamment.Hydro risque aussi de recevoir une autre volée de bois vert aujourd’hui par le Conseil Attikamek-Monta-gnais.Celui-ci témoignera devant l’Office et il entend bien faire comprendre que ses territoires ne sont pas si faciles à piétiner.+ Syndicats central de parents de la CÉCM, de l’Association des cadres de la CÉCM, du Rassemblement des citoyens de Montréal, du Mouvement laïque québécois, de la revue Mouvement, de l’Institut canadien d’éducation des adultes.Le Devoir n’a pas pu vérifier si ces organismes ont accepté ou décliné l’invitation.Les milieux syndicaux comptent par ailleurs sur l'implication du RCM qui, seul, dispose d’une machine électorale.Le RCM est d’ailleurs lui-même issu de l’action du CRIM en 1873-1975.Toutefois, les échanges entre le comité ad hoc du CRIM et le RCM ne semblait pas hier avoir rejoint les instances inférieures du parti.En tout cas, le conseiller Pierre-Yves Melançon a déclaré au DEVOIR n’en avoir pas entendu parler et le sujet n’était pas inscrit à l’ordre du jour du conseil général d’hier soir.D’après ce conseiller de l’ouest de Montréal, les élections scolaires n’ont à ce jour suscité que des conversations informelles.Au mieux, croit-il, le RCM pourrait adopter une attitude de « non-ingérence et de non-indifférence ».Dans Hochelaga-Maisonneuve, nous assure par contre une source fiable, les conseillers du RCM manifestent un intérêt certain pour les élections scolaires.Les liens entre le monde municipal et scolaire ont toujours existé.Jusqu’en 1973, la ville de Montréal nommait un certain nombre de commissaires.Deux conseillers du Parti civique, M.Luc Larrivée et Mme Carmen Millette, étaient aussi commissaires à la CÉCM.Au début de la semaine, le maire de Montréal, M.Jean Doré, a même prononcé un discours à l’ouverture du colloque pédagogique de l’Alliance des professeurs de Montréal, une première en cinq ans.Ce n’est pas la première fois que les syndicats montréalais s’impliquent en matière scolaire.Lors des premières élections en 1973, le CRIM a soutenu le Mouvement de démocratisation scolaire lequel avait fait élire deux commissaires: M.Pierre Carignan dans Côte-des-Neiges et M.Gaston Michaud dans Saint-Louis-de-France.Le MDS est mort peu après.Aux élections scolaires de 1977, le Mouvement scolaire progressiste (MSP) prenait la relève avec le support technique de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Il n'a réussi à faire élire personne contre les candidats appuyés par le Mouvement scolaire confessionnel et l’archevêché de Montréal.A l’automne 1979, le Regroupement scolaire de Tile de Montréal tentait de renaître sur les cendres du Mouvement scolaire progressiste mais sans succès si bien qu’à l’élection de 1980 et plus encore à celle de 1983, les candidats du Mouvement scolaire confessionnel avaient la voix übre.Pour l’heure, le Mouvement scolaire confessionnel entend bien être présent sur la scène électorale l’automne prochain, a confié hier au DEVOIR son président, M.Maurice Archambault.4 Offres marchandise ».« Nous trouvons regrettable que Mme Roy perpétue la tradition d’affrontement implantée par Lawrence Hannigan », a dit M.Vézina.Mercredi, le Conseil des services essentiels a accepté l’entente entre les deux parties.En cas de grève, les 650,000 usagers pourront emprunter les autobus et le métro aux heures de pointe.+ Québec une soumission; ¦ le même ministère et l’Association des directeurs de recherche industrielle du Québec s’associeront pour présenter aux entreprises québécoises de recherche et développement les avantages de faire appel aux ressources du gouvernement canadien; ¦ des mesures seront prises pour augmenter le nombre d’entreprises québécoises au sein du fichier du ministère fédéral.Selon une étude récente du CRIQ, il y a au québec plus de 10 000 entreprises manufacturières fabriquant plus de 6 000 produits différents.Le fichier du ministère fédéral n’est certainement pas à jour, conclut la note d’information.À l’Assemblée, le ministre délégué aux Affaires intergouvemementales canadiennes a déploré le fait que le Québec n’obtienne même plus 10 % des contrats fédéraux de recherches.M.Rémillard ajoute que des actions concrètes sont prises pour remédier à une situation qui dure depuis très longtemps.Répondant à M.Jacques Brassard, député péquiste du Lac Saint-Jean, le ministre admet d’emblée que le Québec n’a pas sa part, et que l’obtention de l’Agence spatiale à Montréal aiderait à corriger le déséquilibre actuel.La note d’information dit d’ailleurs que l’établissement de cette Agence à Ottawa ne ferait que confirmer et probablement accentuer l’emprise des fonctionnaires fédéraux sur les crédits de recherche et développement.Ce qui se traduirait par un glissement progressif de l’industrie aérospatiale montréalaise vers cette région, de façon à profiter des contrats.La note ajoute que le ministre du Commerce extérieur, M.Pierre MacDonald, rencontrera la ministre Monique Vézina, responsable fédérale, pour souligner l’insatisfaction du Québec dans ce dossier.D’autre part, le premier ministre et le ministre de l’Éducation nient que la dispersion des dossiers entre plusieurs ministres puisse nuire à la coordination des efforts québécois.M.Bourassa fait état du travail des comités interministériels.Quant à M.Ryan, il participe activement aux groupes de travail mis sur pied par le gouvernement canadien, touchant notamment la recherche fondamentale et les programmes conjoints universités-industries.Il assure que les positions québécoises sont prises en étroite concertation ministérielle.La note d’information confirme que la part du Québec a toujours oscillé entre 11.7 % et 35 % depuis dix ans, avec une valeur moyenne de 15 %.Les données, bien qu’elles ne soient pas à l’avantage du Québec, indiquent clairement que le dynamisme de Montréal n’est pas dû, comme c’est le cas à Ottawa, au rôle du gouvernement central.Il repose sur les investissements privés, et la faible proportion de l’argent fédéral au titre de la R-D (4 %) est injuste par rapport au potentiel de Montréal, dit la note du Commerce extérieur.+ Gorbatchev Gorbatchev, « comprend l’effort » déployé par le PC tchécoslovaque pour « accélérer le développement socioéconomique » du pays.Selon lui, les décisions du dernier plénum du PCT, qui s’est tenu le 18 mars, ont été accueillies en URSS « avec un grand intérêt et avec compréhension».Pour M.Husak, ses entretiens avec M.Gorbatchev ont confirmé « l’entière unité de vues » des deux partis sur « l’édification du socialisme et les rapports soviéto-tchécos-lovaques».Il a rendu hommage à l’oeuvre du PC soviétique qui, « par ses profondes réformes, l’audace de sa pensée et des actions énergiques a tracé de nouvelles perspectives au développement du socialisme en Union Soviétique et dans d’autres pays socialistes ».Les deux leaders ont insisté sur la nécesité d’« intensifier la coopération à tous les niveaux », de développer les rapports directs entre entreprises et créer des entreprises mixtes.« Il importe, a souligné M.Gorbatchev, de cerner en temps utile les riches réserves de la coopération et de les exploiter pleinement à notre avantage mutuel».Plus tôt dans la journée, une foule de plusieurs milliers de Praguois a ovationné M.Gorbatchev qui s’est promené hier dans la zone piétonne de la capitale tchécoslovaque.M.Gorbatchev, accompagné de son épouse Raissa et du numéro un tchécoslovaque Gustav Husak, a parcouru à pieds pendant près d’une heure la grande artère commerçante du centre de Prague, suivi par des centaines de curieux.Un important service d’ordre de policiers en civil et en uniforme a eu du mal à retenir la foule qui voulait à tout prix approcher le dirigeant soviétique.Par ailleurs, la Fondation « Charte 77 » de Stockholm, du nom de l’organisation de défense des droits de l’homme créée en janvier 1977 en Tchécoslovaquie, a décidé de décerner chaque année un Prix Frantisek Kriegel et Ta attribué pour 1987 au professeur tchécoslovaque Vladimir Kadlec, a annoncé la Fondation hier à Stockholm dans un communiqué.Le Prix, doté de 20,000 couronnes suédoises (environ $3,300) sera décerné chaque année le 9 avril, jour anniversaire de la naissance de Frantisek Kriegel en 1908, a précise le communiqué.Frantisek Kriegel, mort en 1979, avait été l’un des principaux animateurs du Printemps de Prague en 1968 et l’un des premiers signataires de la Charte 77.Médecin militaire durant 10 ans (1935-1945), il avait participé à la guerre civile en Espagne, puis s’était rendu en Chine pour lutter contre l’invasion japonaise.Membre du Bureau Politique du comité central du Parti Communiste Tchécoslovaque en 1968, il avait été arrêté à Prague le 21 août 1968 par les troupes soviétiques et conduit à Moscou.Démis de ses fonctions politiques et interdit d’exercer sa profession de médecin, il est mort en 1979 en Tchécoslovaquie « sans que les autorités ne lui accordent d’obsèques publiques», selon le communiqué.SONDAGE CREATEC + ET LE DEVOIR 'LES RAPPORTS HOMMES-FEMMES ; Le DEVOIR dévoilera les résultats et analyses de ce sondage exclusif sur la vie de couple et r du mardi 14 avril prochain les rapports hommes-femmes i \J 24 M Le Devoir, vendredi 10 avril 1987 SPORTS Le conflit pilotes-FISA Vers un accord RIO DE JANEIRO, Brésil (AFP) — Le conflit qui opposait les pilotes de Formule 1 à la Fédération internationale (FISA) et à son président Jean-Marie Bales-tre, devait vraisemblablement se régler hier soir à Rio de Janeiro.Un accord semble, en effet, avoir été trouvé entre le champion du monde Alain Prost et M.Balestre à l’occasion de l’entretien téléphonique que les deux hommes ont eu hier matin, même si les comptes-rendus de cet entretien diffèrent quelque peu suivant les deux hommes.« Le président de la FISA et Bernie Ecclestone ont fait de nouvelles propositions qui paraissent raisonnables, a déclaré Alain Prost à Rio.J’ai d’autre part une lettre de la FISA nous donnant des garanties.Alors, si tous les pilotes sont d’accord, il n’existera plus aucun problème».De son côté, Jean-Marie Balestre a affirmé à l’AFP qu’il n’avait pas fait de nouvelles propositions mais simplement confirmé à Prost que, pour la FISA, « il n’avait jamais été question de toucher aux contrats des pilotes », tout en précisant que la FISA n’avait pas modifié sa position sur la super-licence et n’entendait pas réviser son tarif.À Rio, tous les pilotes devaient se retrouver hier soir pour se prononcer sur ces propositions.Mais le climat était davantage à l’optimisme : les menaces pesant sur le début de la saison et sur le grand prix du Brésil ce week-end semblaient définitivement écartées, ce changement tenant surtout au désir de conciliation des pilotes qui, mercredi soir, avaient manifesté le désir de trouver un compromis et de courir à Rio.Faire un geste S’ils étaient contre le principe de la super-licence payante selon les critères établis par la Fédération internationale, les pilotes réunis mercredi soir se montraient prêts à faire un geste.À payer une certaine somme d’argent à définir.« Mais la même pour tout le monde, pilotes de F.l, de rallye ou d’endurance, dit Prost.Nous comprenons que la FISA ait besoin d’argent pour des problèmes d’ordre administratifs.ou autre.Et nous voulons bien faire un effort».C’est surtout le système de taxer les pilotes selon le nombre de points marqués qui était repoussé.« Senna, Piquet, Mansell et moi ne touchons aucune prime sur les points ou les victoires, avoue le champion du monde.Tout va à l'équipe et nous ne comprenons pas pourquoi nous aurions à payer là-dessus.La seule somme que j’ai touchée de la FISA est la prime pour mon titre.Soit $5,000.Et on me demandait $13,000 pour cette super-licence.» Sur ce sujet précis, cependant, Jean-Marie Balestre n’a pas modifié sa position.« Il n’est pas question de revoir le tarif de la super-licence, décidé par le comité exécutif, ni de faire un tarif unique, estime le président de la FISA.Le tarif est indexé pour cinq ans, durée des accords Concorde.J’ai fait remettre à Prost, que je verrai d’ailleurs avant le Grand Prix de Saint-Marin à Imola, une lettre pour confirmer ce qui a toujours existé dans les textes ».Le but controversé de mercredi Les Nordiques en ont assez de faire rire d’eux ¦ «Nous sommes les Expos du hockey», clame Bergeron GUY ROBILLARD HARTFORD (PC) — Il se passe décidément des choses étranges dans la capitale du Connecticut.U n j uge de buts de 75 ans qui disparaît ; une lumière rouge qui s’allume en retard après un but; Michel Bergeron qui offre une performance digne d’un Oscar et des Fleurdelisés qui veulent devenir les Maple Leafs de Québec.L’événement central est évidemment le but refusé aux Nordiques à la fin de la troisième période du premier match contre les Whalers d'Hartford.Le clan québécois jure que la rondelle a pénétré dans le filet avant que la lumière verte ne s’allume (deux ou trois secondes avant, a été jusqu’à dire Maurice Filion) et affirme avoir reçu des témoignages de sympathie de membres de l’organisation des Whalers, incluant Emile Francis lui-même.« Des partisans sont venus s’excuser», assure Bergeron.Roman policier La vérité est que ce fut un jeu serré et qu’il est possible que le juge de buts ait commis une erreur humaine en ne réagissant pas assez vite pour allumer la lumière rouge.Or, le juge en question, Arthur Reichert, un septuagénaire new-yorkais presque bénévole auquel la Ligue nationale conserve son hobby, a décidé de quitter son poste immédiatement après sa décision et on a dû lui courir après pour qu’il puisse discuter le coup avec l’arbitre Ron Hoggarth.Il a affirmé avoir réagi aussi vite que possible.c’est-à-dire que lui permettent ses réflexes.De plus, Charles Thiffault a affirmé après avoir visionné le film du match que la lumière rouge était allumée en retard apres chaque but.Problème électrique?Déficience humaine?Toujours est-il que les Nordiques se voient en plein roman policier.Troublant Mais le fait le plus troublant, c'est quele même arbitre qui a pris plusieurs minutes pour rendre une décision dans un cas exactement semblable à Boston.en décembre, et qui a tranché contre les Nordiques en accordant le but vainqueur aux Bruins, a cette fois tranché immédiatement, encore une fois en faveur de l’équipe locale, en disant que le but d’Ogrodnick n’était pas bon puisque la lumière verte était allumée.Les Nordiques ont téléphoné aux bureaux de la Ligue nationale hier, non pour loger un protêt, inutile, mais, selon Filion, pour faire savoir qu’ils en avaient assez de faire rire d’eux.Feuille d’érable « Faudra-t-il qu’on remplace nos fleurs de lys par des feuilles d'érable ?» a lancé Filion, mi-blagueur, mi-sérieux.Même le président Marcel Aubut, un fédéraliste avoué, politise le débat en se demandant ouvertement si la francophonie affichée des Nordiques ne joue pas contre eux.Michel Bergeron, de son côté, a retenu les journalistes dans la suite des Nordiques jusqu'à trois heures du matin après le match de mercredi, en leur offrant un spectacle de choix.Après une entrée en coup de vent, il n’a rien qu’il n’a pas dit contre les officiels et la Ligue nationale, insistant pour que les journalistes rapportent tout.Quelques instants auparavant, Filion avait tenu des propos aussi virulents.« Et s’ils osent me mettre à l'amende, a tul-miné Bergeron, je vais intenter une poursuite personnelle ».Déjà il s’était rendu enguirlander Hoggarth sur la patinoire sans encourir de sanction.Son emploi en jeu « Lui.il va arbitrer un autre match demain, mais nous, ce sont nos er.de jobs qui sont en jeu », a noté Bergeron, une déclaration qui en dit long.« J’en ai trop vu, trop enduré, a-t-il déclaré.Nous sommes les Expos du hockey.Même les joueurs qui arrivent d’autres équipes n’en reviennent pas de constater comment les Nordiques sont traités.Les décisions serrées sont toujours contre nous».Des exemples, Bergeron en a donné beaucoup.Juste au cours du premier match, il a rappelé que Mike Liut, contrairement au règlement, s'est rendu à son banc sans demander de temps d’arrêt : « Et Hoggarth m’a fait savoir qu’il ne pouvait sévir car Liut s’était trompé en crovant qu’une punition à retardement était appelée contre nous.» Défense de rire Bergeron affirme encore que l'arbitre l a sommé d’arrêter de rire derrière le banc: « Après le match, je l’applaudissais, bien en vue, debout sur le banc; apres tout, ce fut lui la première étoile».Et avant même le match d'hier, la direction des Nordiques s'inquiétait à haute voix de la performance de Bob Myers, se demandant s'il faudrait le pousser ppur qu'il traverse la ligne bleue.« À 48 ans, un type ne devrait plus arbitrer dans la Ligue nationale », a-t-on répété à plusieurs reprises.Son premier départ dans la Ligue nationale Neal Heaton fera face aux Astros RICHARD MILO JACKSONVILLE, Floride (PC) -Neal Heaton effectuera son premier départ dans la Ligue nationale en affrontant les Astros de Houston, ce soir (20 h 35).On s’attend à ce qu’il entreprenne la saison du bon pied, mais il n’était pas plus nerveux qu’à l’habitude, hier.« Je suis toujours nerveux.peu importe qui je dois affronter », a-t-il révélé en parlant du rituel qu’il suivra.Il se proposait de manger des pâtes alimentaires au cours de la soirée, puis de prendre un déjeuner léger et du poisson, de préférence du filet de sole, au dîner.« Du poisson, c’est riche en protéines et ce n’est pas lourd », a-t-il expliqué, confiant.Il espère lancer l’équipe sur le chemin de la victoire même si les Astros ont impressionné en balayant les Dodgers de Los Angeles en trois matchs.« Si je lance mieux que l’autre (Danny Darwin), je suis sûr qu’on va gagner », a-t-il affirmé en soulignant qu’il devra éviter de commettre des feintes illégales.Le gaucher a été pris en défaut à deux reprises au cours de l’entraînement.« Je vais faire une pause plus longue.Dans la Nationale, les arbitres sont fiers d’appeler des feintes illégales.Ce n’est pas comme dans la Ligue américaine», a-t-il indiqué.Le 9e rang D’autre part, Heaton estime que la présence du lanceur dans le rôle des frappeurs est un « gros avantage » car dans la Ligue américaine, « tous peuvent vous faire mal.surtout dans la section Est».« Tous les clubs sont comme les Reds de Cincinnati, et mieux encore », a-t-il poursuivi en indiquant que cinq frappeurs des Twins du Minnesota ont terminé la dernière HOCKEY COUPE STANLEY Série “A” P) 9 P bp bc pts HARTFORD 1 1 0 3 2 2 QUÉBEC 1 0 1 2 3 0 Série ••B” MONTRÉAL 1 1 0 6 2 2 BOSTON 1 0 1 2 6 0 Série “C” RANGERS 1' 1 0 3 0 2 PHILADELPHIE 1 0 1 0 3 0 Série “D” WASHINGTON 1 1 0 4 3 2 ISLANDERS 1 0 1 3 4 0 Série “É” ST.LOUIS 1 1 0 3 1 2 TORONTO 1 0 1 1 3 0 Série “F” DETROIT 1 1 0 3 1 2 CHICAGO 1 0 1 1 3 0 Série ¦•G” LOS ANGELES 1 1 0 5 2 2 EDMONTON 1 0 1 2 5 - 0 Série “H” .= =~ - -— WINNIPEG 1 1 0 4 2 2 CALGARY 1 0 1 2 4 0 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC SÉRIES ÉLIMINATOIRES Finales de division, 4 de 7 Ce soir Mercredi Laval à Longueuil Laval à Longueuil Chicoutimi à Shawinigan Chicoutimi à Shawinigan Lundi Vendredi Longueuil à Laval Longueuil à Laval Shawinigan à Chicoutimi Shawinigan à Chicoutimi CLASSEMENT Série “A” p| g p bp bc pts LAVAL.0 0 O 0 0 0 LONGUEUIL.0 0 0 0 0 0 Série "B” SHAWINIGAN.0 0 0 0 0 0 CHICOUTIMI.0 0 0 0 0 0 Ligue nationale Mercredi Montréal 6, Boston 2 Hartford 3, Québec 2 Rangers 3, Philadelphie 0 Washington 4, Islanders 3 Detroit 3, Chicago 1 St.Louis 3, Toronto 1 Winnipeg 4, Calgary 2 Los Angeles 5, Edmonton 2 Hier Boston à Montréal Québec à Hartford Rangers à Philadelphie Islanders à Washington Chicago à Detroit Toronto à St.Louis Winnipeg à Calgary Los Angeles à Edmonton Samedi Edmonton à Los Angeles Montréal à Boston Washington à Islanders Hartford à Québec St.Louis à Toronto Calgary à Winnipeg Detroit à Chicago Philadelphie à Rangers Dimanche Edmonton à Los Angeles Montréal à Boston St.Louis àjoronto Washington à Islanders Hartford à Québec Philadelphie à Rangers Calgary à Winnipeg Detroit à Chicago Mardi Boston à Montréal Québec à Hartford Rangers à Philadelphie Islanders à Washington Chicago à Detroit Toronto à St.Louis Winnipeg à Calgary Los Angeles à Edmonton Jeudi Montréal à Boston Hartford à Québec St.Louis à Toronto Washington à Islanders Detroit à Chicago Calgary à Winnipeg Philadelphie à Rangers Edmonton à Los Angeles saison avec 25 circuits et plus.Fait à noter, Heaton n’ajamais frappé au baseball majeur.À l’école secondaire, il évoluait au premier but et au champ extérieur, ce qui explique pourquoi il possède un bon élan au bâton.L’affaire Campanis fait jaser Les affirmations d’Al Campanis, le vice-président démissionnaire des Dodgers de Los Angeles, selon lequel les Noirs n’ont pas les qualités requises pour occuper des postes de direction dans le baseball, font parler dans l’entourage des Expos.On s’explique mal que Campanis, un ex-coéquipier de Jackie Robinson, ait pu faire une telle déclaration à la télévision nationale (ABC, lundi) même s’il s’agit d’une opinion qui est répandue dans les cercles du baseball.Tout compte fait, il a dit tout haut ce qu’on chuchote sous le sceau de la confidence depuis des années.Il n’y actuellement aucun gérant ou directeur général de race noire dans les ligues majeures tandis qu’une enquête du quotidien USA Today révèle, par ailleurs, que les Noirs n’occupent que 1.9 % des postes administratifs dans le baseball majeur.Campanis, 70 ans, a remis sa démission à la demande de Peter O’Malley, le président des Dodgers, mercredi.Il faisait partie de l’organisation des Dodgers depuis 1943.« Il n’avait pas le choix.Il devait remettre sa démission, a révélé Hu-bie Brooks.Il dit que nous ne sommes pas prêts à payer le prix.Or Larry Bowa n’a passé qu’une saison dans les mineures et Pete Rose n’avait aucune expérience comme gérant lorsqu’il a obtenu le poste, à Cincinnati ».Il n’y a eu que trois gérants de race noire dans l’histoire du baseball majeur: Frank Robinson (Indiens de Cleveland), Larry Doby (White Sox de Chicago) et Maury Wills (Mariners de Seattle).Robinson a été le premier.Il a été nommé en 1975.Les trois ex-joueurs ont été congédiés.¦ Les Expos ont quitté Jacksonville immédiatement après la rencontre.Ils doivent livrer une série de trois matchs contre les Astros de Huston il Photo AP Buck Rodgers enguirlande l’arbitre du 3e coussin, Ben Engle, dont la décision a provoqué l'ire du pilote des Expos, lors du match de mercredi que les Expos ont perdu 7-2 aux mains des Reds, à Cincinnati.au cours du week-end.Neal Heaton sera opposé à Danny Darwin lors du premier match, ce soir (20 h 35).Floyd Youmans affrontera Mike Scott, demain, et Bob Sebra se mesurera à Bob Knepper, dimanche.Les Expos n’ont remporté que 38 vic- toires et subi 67 défaites (.361) à 1’Astrodome depuis leur entrée dans la Ligue nationale.¦ Après les Astros, les Expos poursuivront leur route en visitant les Cards, à St.Louis, puis les Cubs, à Chicago.Ils doivent effectuer leur ouverture locale à Montréal, le 20 avril.¦ Les PIxpos n’ont remporté qu’une victoire en six rencontres à l’Astro-dome, l’an dernier.Bryn Smith avait réussi un jeu lors du premier affrontement entre les deux équipes.Petr Svoboda manquait à l’appel hier soir Blessé à un poignet, Charlie Simmer pourrait rater la balance de la série BERNARD CYR (PC) — Le plus amoché des blessés du premier match de la série Ca-nadien-Bruins, l'ailier Charlie Simmer, devra rester à l’écart du jeu pendant quelques rencontres et peut-etre rater le reste de la série, si elle s’avérait courte.Simmer s’est blessé vers le milieu de la deuxième période du match de mercredi soir.Il a tenté de mettre un joueur du Canadien en échec, mais est plutôt entré en contact avec la bande.Résultat: une possible dislocation du pouce de la main droite et une en- BASEBALL Ligue nationale Mercredi Cincinnati 7, Montréal 2 Houston 7, Los Angeles 3 S.Francisco 2, S.Diego 1 Hier New York 4, Pittsburgh 2 St.Louis 4, Chicago 2 S.Francisco à Los Angeles Philadelphie à Atlanta Aujourd’hui St.Louis, Mathews (11-8) LIGUE NATIONALE Section Est à Pittsburgh, Reus-chel (9-16), 18 h 35 Atlanta, Palmer (11-10) à New York, Fernandez (16-6), 19 h 35 Chicago, Lynch (7-5) à Philadelphie, Cowley (11-11), 19 h 35 San Diego, Davis (9-12) à Cincinnati, Power (10-6), 19 h 35 Montréal, Heaton (7-15) à 9 P moy.diff.NEW YORK 2 0 1.000 ST LOUIS 2 0 1.000 PHILADELPHIE 0 1 .000 1 % MONTRÉAL 0 2 .000 2 CHICAGO 0 2 .000 2 PITTSBURGH 0 2 .000 2 HOUSTON Section Ouest 3 0 1.000 SAN FRANCISCO.3 0 1.000 — CINCINNATI 2 0 1.000 Ai ATLANTA 1 0 I.000 1 LOS ANGELES 0 3 .000 3 SAN DIEGO 0 3 .000 3 LIGUE AMÉRICAINE MILWAUKEE Section Est 3 0 1.000 NEW YORK.2 1 667 1 TORONTO 2 1 667 1 BALTIMORE 1 1 .500 l'h CLEVELAND 1 2 .333 2 DETROIT 1 2 .333 2 BOSTON 0 3 000 3 MINNESOTA Section Ouest 3 0 1.000 CALIFORNIE 2 0 1.000 V4 CHICAGO 1 1 .500 1 Vl KANSAS CITY 1 1 500 1 Vi TEXAS 1 1 .500 1 '/! SEATTLE 0 2 .000 2'/2 OAKLAND 0 3 .000 3 Houston, Darwin (11- 10) , 20 h 35 San Francisco, Downs (4-4) à Los Angeles, Pena (1-2), 22 h 35xr Ligue américaine Mercredi Toronto 5, Cleveland 1 New York 6, Detroit 5 Texas 6, Baltimore 4 Milwaukee 3, Boston 2 Minnesota 4, Oakland 1 Kansas City 9, Chicago 3 Californie 7, Seattle 1 Hier Cleveland 14, Toronto 3 Minnesota 5, Oakland 4 Detroit 9, New York 3 Milwaukee 12, Boston 11 Texas à Baltimore Chicago à Kansas City Seattle en Californie Aujourd’hui Toronto, Stieb (7-12) à Boston, Hurst (13-8), 13 h 05 Detroit, Tanana (12-9) à Chicago, Allen (7-2), 14 h 30 Baltimore, Flanagan (7- 11) à Cleveland, Schrom (14-7), 16 h 05 New York, Rhoden (15- 12) à Kansas City, Sa-berhagen (7-12), 20 h 35 Milwaukee, Nieves (11-12) au Texas, Guzman (9-15), 20 h 35 Minnesota, Smithson (13-14) à Seattle, Morgan (11-17), 22 h 05 Californie, McCaskill (17-10) à Oakland, Stewart (9-5), 23 h 05 torse au poignet.Il y a possibilité que les ligaments du poignet aient été endommagés, mais on n’en est pas encore certain.Simmer devra, pour qu’on en sache davantage, subir d'autres examens, aujourd’hui à Boston.« Après m’être blessé, j’ai complété ma présence sur la glace, mais en arrivant au banc, la douleur était devenue vive, a expliqué l’ailier.En enlevant mon gant, je me suis rendu compte que le pouce tournait au bleu et au noir».Hier matin, Simmer portait un épais bandage sur le poignet et le pouce.I! a été remplacé par Geoff Court-nali.Les Bruins avaient apporté deux autres modifications à leur formation, remplaçant le gardien Doug Keans par Bill Ranford et le centre Bob Sweeney jouant à la place du vétéran Dwight Foster.Richer et Svoboda Le Canadien n'avait pour sa part qu’un seul nouveau joueur dans sa formation, le défenseur Mike Lalor jouant à la place du blessé Petr Svoboda.Stéphane Richer, qui avait été victime d’un claquage lorsque mis en échec par Cam Neely, vers la fin du match de mercredi, boitait hier matin, mais il a tout de même pris part à la deuxième rencontre de la série.Richer dit avoir vu Neely s’approcher de lui, mercredi soir, mais ne pensait pas que le joueur des Bruins allait le frapper.Il a sans doute eu sa leçon.Il avait d’ailleurs davantage le goût de parler de son match de la veille.« Je suis fier de mon match, mais il faut surtout donner crédit à nos défenseurs.Le fait qu’ils supportent l’attaque nous permet d’obtenir de nombreux trois contre deux et trois contre un», a-t-il dit.« Mes coéquipiers de trio, Kjell Dahlin et Shayne Corson, m’ont aussi beaucoup aidé.Bien souvent, je n’ai eu qu’à mettre le point final à leurs efforts», a ajouté Richer.Pour ce qui est de Petr Svoboda, soulignons que le pilote Jean Perron avait déjà annoncé le matin même qu’il n’endosserait pas l'uniforme.« Nous ne sommes pas pressés de retourner nos joueurs dans la mêlée, parce que nous avons d’autres joueurs en santé.Il est important que Svoboda ait 24 heures pour se remettre de sa petite commotion cérébrale», a dit l’entraîneur.« Je ne crois pas avoir besoin d’un repos, mais ce n’est pas moi qui prend les décisions, a pour sa part déclaré Svoboda.Je ne crois pas avoir été victime d’un coup vicieux, mais je ne pourrais le jurer parce que je n’ai pas vu le joueur venir ».Svoboda a été plaqué solidement mais légalement pas Greg Johnston, en deuxième période mercredi.EN BREF.¦ Brian Orser athlète du mois OTTAWA (PC) — Le champion mondial de patinage artistique 1987, l’Ontarien Brian Orser, a été proclamé l’athlète du mois de mars par la Fédération canadienne des Sports.Orser est devenu le premier Canadien à décrocher le championnat mondial depuis Don McPherson, en 1963.Au scrutin, il a devancé le fondeur québécois Pierre Harvey, le skieur acrobatique Jean-Marc Rozon, de Sherbroooke, et le nageur Alex Baumann.¦ Le Grand Prix du Canada (PC) — Le président de l’Association des constructeurs de formule un, Bernie Ecclestone, a rencontré hier, au Brésil, des représentants de la brasserie Labatt.Labatt tente de convaincre Ecclestone de revenir sur sa décision d’annuler le Grand Prix du Canada 1987.Ecclestone a accepté de soumettre le dossier aux constructeurs, qu’il doit rencontrer demain.Entre-temps, Labatt poursuit ses préparatifs pour le Grand Prix, comme si celui-ci avait lieu.
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