Le devoir, 16 avril 1987, Page(s) complémentaire(s)
Tassé UfipMMAj Comment investir si vous payez trop d’impôts Vol.LXXVIII — No 89 ?Ciel variable Max : 16 Vendredi beau Détail page 8.Montréal, jeudi 1 6 avril .987 exteneur de Montreal métropolitain bü cents Côte-Nord Gaspesie Toronto Nouveau-Brunswick 60 cents 50 CENTS directeur de la polyvalente Calixa-Lavallée refuse d'interpréter l'incident comme un signe de la montée du racisme dans les écoles.Emeute raciale à l’école Calixa-Lavallée Une prise de bec, un attroupement et c’est la bagarre PIERRE CAYOUETTE Une altercation entre élèves de race noire et de race blanche a fait quatre blessés hier matin dans la cafétéria de la polyvalente Calixa-Lavallée à Montréal-Nord.Tout a commencé, selon des élèves témoins, lors de la pause du matin, entre 9h30 et lOh.Un élève de race noire, du secteur alimentaion, préposé au comp- toir de la cantine, aurait tout d’abord échangé des propos acerbes avec un étudiant de race blanche.Un esclandre s’en est suivi.« Il y a eu ensuite un attroupement, puis ce fut la bagarre », raconte le directeur de l’école, M.Robert Massé.Un des belligérants, de race noire, a alors sorti un couteau et en a asséné quelques coups à ses adversaires.Quatre élèves ont subi des blessures Voir page 14 : Bagarre Le rapatriement du Québec dans la constitution Mulroney pessimiste On est loin du Québec « rapatrié dans l’enthousiasme » MICHEL VASTEL OTTAWA — Après avoir promis en campagne électorale de « rapatrier le Québec dans l’honneur et l’enthousiasme », le premier ministre du Canada n’est plus sûr de pouvoir livrer la marchandise.Évoquant hier soir à Ottawa l’enjeu de la conférence des premiers ministres du 30 avril prochain, M.Brian Mulroney a laisse tomber: « Il s’agit de savoir si, oui ou non, la volonté politique de rapatrier le Québec est suffisamment forte pour justifier l’engagement d’une négociation formelle, ou s’il vaut mieux fermer les livres et attendre un moment plus propice ».Rejoint hier soir à Québec par LK DKVOIR, le ministre des Affaires canadiennes, M.Gil Rémillard, a confirmé que la conférence du 30 avril « ne sera pas facile, ce sera même très difficile ».M.Rémillard ajoute qu’avec les échanges de correspondance de cette semaine entre M.Mulroney et ses homologues, de même qu’entre le sénateur Murray (Relations fédérales provinciales) et ses collègues des provinces, « personne ne sera pris par surprise et c’est le 30 avril que les premiers ministres devront décider si on passe à l’étape formelle ou si on remet le tout a plus tard».Le premier ministre fédéral confirme d’ailleurs que les pourparlers actuels, au niveau des fonctionnaires, sont dans une impasse qui avait justifié l’absence de M.Bourassa à la dernière conférence constitutionnelle sur les questions intéressant les peuples autochtones: « J’en suis arrive à la conclusion, d’indiquer le premier ministre fédéral, que les pourparlers exploratoires visant à évaluer les chances d’une négociation formelle sur les propositions du Québec exigent, pour aller plus avant, une nouvelle intervention des premiers ministres ».Le ministre québécois des Affaires canadiennes confirme de son côté que, sur les questions des pouvoirs du Québec en matière d’immigration et sur celle du pouvoir de dépenser du gouvernement fédéral, « U se dé-Voir page 14 : Mulroney Bourassa se cramponne a ses cinq conditions Robert Bourassa GILLES LESAGE QUÉBEC — Les revendications constitutionnelles du Québec sont à la fois réalistes, claires et satisfaisantes, a fait valoir le premier ministre, hier, à l’Assemblée nationale.C’est ce que M.Robert Bourassa a répondu au chef de l’opposition, pour qui les cinq conditions du gouvernement, en vue d’un accord éventuel à la constitution canadienne, ne sont en fait que des rubriques et des têtes de chapitres.M.Pierre Marc Johnson reprenait à son compte une déclaration d’une quarantaine de per-Voir page 14 : Bourassa Brian Mulroney GUIDE DU WEEK-END Accord prochain sur les euromissiles Le « glassnot » envahit les relations Est-Ouest SANTA BARBARA (AFP, Reuter) — Le président Ronald Reagan a indiqué hier que des « progrès avaient été accomplis » lors des entretiens du secrétaire d’État George Shultz à Moscou, tout en soulignant que des efforts étaient encore nécessaires.M.Shultz consultera les alliés aujourd’hui à Bruxelles et fera rap- ( LK DKVOIR) — Kn pleine fièvre des éliminatoires pour la coupe Stanley, une présumée affaire de moeurs secoue le monde du hockey professionnel, déclassant les faits d’armes imaginés pour la série télévisée Lance et compte.Le ministère de la Justice décidera le 29 avril si des accusations criminelles doivent être portées contre trois hockeyeurs professionnels.port au président Reagan ce soir.A Moscou, le leader soviétique, M.Mikhall Gorbatchev, a affirmé que les deux parties « sont proches d’un accord sur le problème des missiles à portée intermédiaire et, en corollaire, des missiles à plus courte portée ».Bref, c’est la fameuse libéralisation soviétique, ou le « glassnot », Le procureur de la Couronne, Me Serge Authier, a en main depuis quelques jours les résultats d’une enquête policière, entreprise au début du mois à la suite de plaintes portées par les parents de deux mineures âgées de 14 et 15 ans.Ces parents affirment que les trois joueurs en cause auraient eu des relations sexuelles avec leurs filles, le 6 Voir page 14 : Moeurs qui fait son entrée dans les relations ent re les deux Grands en matière de missiles tout au moins.Dans un communiqué rendu public à Santa Barbara, en Californie, où il passe une dizaine de jours de vacances, M.Reagan a estimé qu’un accord sur les euromissiles était possible « dans un avenir pas trop distant ».Le président n’a pas évoqué un éventuel sommet soviéto-amérieain aux États-Unis, mais son porte-parole, M.Mar-lin Fitzwater, a indiqué qu’il ne fallait pas exclure cette possibilité.M.Howard Baker, secrétaire général de la Maison-Blanche, avait déclaré le 13 avril sur un ton très optimiste qu’il ne serait pas surpris si une décision était prise sur un nouveau sommet lors de la visite de M.Shultz.Mais le secrétaire d’État a indiqué à l’issue de ses entretiens que cette question n’avait été que brièvement évoquée.M.Fitzwater a cependant déclaré que la présidence restait optimiste.Selon un haut responsable, la Maison-Blanche « garde (pour elle) quelques informations » sur les entretiens de Moscou qui confortent cet optimisme.Selon M.Reagan, « même s’il reste Voir page 14 : Relations Une affaire de moeurs éclate au milieu des séries éliminatoires La bourrasque a remis le dollar à sa vraie place JEAN CHARTIER Le dollar canadien a regagné 25 centièmes hier àr la suite de la hausse du taux d’escompte de 7.2 à 7.9 %.Mardi, le dollar canadien a essuyé la pire bourrasque des dix dernières années, perdant 1.25 cent en une seule journée et a clôturé à 75.50 cents US.La forte chute de mardi est attribuable au comportement du dollar américain sur les marchés internationaux.Le dollar US s’est fait casser les dents encore une fois face au yen.Il est tombé à son niveau lè plus bas depuis 35 ans, passant de 142 à 140 yens.Ce sont les mauvais résultats de la balance des paiements en février qui ont déclenché l’abandon et la chute du dollar améri- • cain, de même que la poussée des taux d’intérêt :ux États-Unis.Hier, toutefois, il y a eu répit sur les taux d'intérêt, sur le dollar et la folle des lieux, la bourse.L’économiste principal chargé de l’analyse monétaire et finan- cière à la Banque Royale, M.Allan Yarish, a déclaré au DKVOIR que le dollar US va probablement poursuivre sa chute pour tomber à 135 yens à la fin de l’année.Le dollar US tombera aussi quelque peu face au mark, soit de 1.80 a 1.77 DM environ.Toutefois, le dollar canadien, selon les analystes, aurait récemment touché son plafond de 1987 et devrait se maintenir à 75 cents US pour le reste de l’année.Kn février 1986, le dollar canadien avait touché son plus bas niveau, soit 69.13 cents.Il aura donc gagné 7.5 cents à son maximum en un an.Le récent plafond de 76.78 devrait à nouveau être percé en 1988, de l’avis de M.Yarish, jusqu’à la hauteur des 78 cents.Bref, le dollar canadien est a son diapason et il va bouger un tout petit peu vers le bas au cours des prochaines semaines en espérant se faire oublier pour le reste de l’année.Selon M.Yarish, le dollar canadien glissera par rapport à la monnaie française jusqu’à 4.3 francs d’ici la Voir page 9 : Taux d’escompte Pour occuper le congé pascal, on trouvera dans le cahier « Guide du week-end », aux pages 15 à 20, tout ce que Montréal peut offrir en activités culturelles ces |ours-ci En page 28, les rendez-vous religieux Page 15 ENCORE FANFANI Pour la sixième fois de sa carrière le vieux routier de la politique italienne, Amintore Fanfani, est chargé de former un gouvernement.Page 7 SÉNÉGAL Les policiers sénégalais qui ont violemmertt manifesté, mardi, pourraient être radiés des forces paramilitaires Page 6 MME L’HEUREUX-DUBÉ À LA COUR SUPRÊME M Mulroney a nommé une deuxième femme à la Cour suprême hier, Mme Claire L’Heureux-Dubé.qui succède au juge Julien Chouinard.Page 2 A nos lecteurs Demain, Vendredi saint, LE DEVOIR ne sera pas publié.Samedi, toutefois, ce sera le retour à la normale.Un autre incendie dans la mine de Murdochville 20 mineurs l’échappent belle MURDOCHVILLE (AFP) -Vingt mineurs, oui étaient bloqués par plus de 700 mètres de fond depuis hier après-midi à la suite d’un incendie dans la mine de cuivre de Murdochville, en Gaspésie, où le feu avait déjà fait une victime il y deux semaines, ont été rescapés peii avant 21 heures, hier soir, a indiqué un porte-parole de la société Noranda, proprietaire de la mine.« Au début de la soirée, les sauveteurs étaient parvenus à établir un contact avec quatorze de ces mineurs bloqués par 548 mètres de fond, a précisé le porte-parole, M.Dominique Archambault, en ajbu-tant que « tout allait bien dans leur cas ».Les mineurs ont été ramenés à la surface quatre par quatre à bord de camionettes.A première vue, personne n’avait été blessée.Comme ce fut le cas lors de l’incendie du premier avril, ils se sont réfugiés dans la caverne-cafétéria et ont attendu les secours.L’incendie a éclaté dans un camion au cours des opérations de déblayage de la mine, rendues nécessaires par l’incendie qui y avait éclaté le 1er avril dernier.Un mineur avait péri asphyxié alors que, conformément aux directives en cas d’incendie, il tentait de rejoindre la cantine la plus proche.Cinquante-six autres travailleurs étaient demeurés sous terre pendant plus de 24 heures avant d’être secourus.Hier aprè-midi, dans la petite ville minière, c’était l’incrédulité devant la nouvelle de l’éclatement d’un second incendie dans la mine mais, contrairement au premier incendie, aucun mineur n’a laissé sa vie cette fois au fond de le mine.Le site de la mine « maudite » de Murdochville où deux incendies ont éclaté en moins de deux semaines.t.' ' v totem,?.' ^fiencieu* /L Y A des lieux à Montréal où je me sens comme un voya- j geur qui a hâte de rentrer au pays Croire que tes temps changent est une illusion.Sur la scène où se joue la comédie humaine, ne changent que les décors, les costumes et le maquillage des acteurs.Pourquoi appeler surhumaine | ne force physique qui est, en propre, une capacité de l'espèce animale ?¦ La déprime est le dégel d'une ; grande fatigue qui nous inonde.— ALBERT BRIE ] ¦ linvga plut brillants, jusqu’à 300 lambart*/plad ¦ Définition horizontal* da 430 lignas (antréa vidéo) b B f-itrAo initia -J|r-r.¦ ¦ *l«t *w »wt OvWlw/ VKJOw mUITipie tHrniO A 10 touchas Wms ST.LEONARD 6060 Métropolitain est.TEL.: 253-1122 GREENFIELD PARK 999 Boul.Taschereau.TEL: 466-1555 LONGUEUIL 2403 Chemin Chambly.TEL: 460-0806 DOLLARD DES ORMEAUX 3460 Boul.des Sources.TEL.: 605-3600 VILLE LASALLE 7401 Boul.Newman.TEL.: 364 9734 PONT VIAU LAVAL 301 Boul.des Laurcntides .TEL.: 669-0809 CHOMEDEV LAVAL 690 Boul Curô L abolie.TEL: 602 6464 POINTE-AUX-TREMBLES 13110 Est, Sherbrooke.TEL: 644 1752 CAP DE LA MADELEINE Galerie du Cap.TEL.: 376 9700 DE LELECCTOniOUE OTTAWA NEPEAN 1600 Mcrivale Road.727-1492 VILLE MONT-ROYAL 1138 AVE BEAUMONT 735-1161 SELON LES TERMES DU CONTRAT DE VENTE CONDITIONNEL OU DE CREDIT VARIABLE 36 MOIS POUR PAYER [ï 1 Ai il êêIÊÊL 14 ¦ Le Devoir, jeudi 16 avril 1987 La grève du métro touche durement les commerçants « Si tu manques Pâques, tu manques l’année» Un dur week-end s'annonce pour les petits commerces des mails intérieurs, dont la plupart ont déjà vu tondre leurs recettes depuis le début de la grève.ISABELLE PARÉ Alors que Pâques pointe à l'horizon, vendeurs de chocolat et commerçants situés dans les mails intérieurs voient déjà fondre leurs recettes du tiers en ces premiers jours de grève du transport et rongent leur frein en pensant aux pertes qu’ils encaisseront ce week-end.« Si tu manques Pâques, tu manques l’année! », entonne Mme Antoinette Pigeon, gérante de la confiserie Laura Secord à la Plaza Alexis-Nihon.À défaut de pouvoir mousser ses ventes dans le métro, Mme Pigeon a déployé un deuxième kiosque donnant sur la rue pour tenter d’attraper quelques passants au vol.Depuis le début de la grève, Mme Pigeon a réduit son personnel de moitié, a vu ses ventes baisser de 20 % et prévoit qu’elles dégringoleront de 70 % en fin de semaine, alors que le week-end pascal constitue habituellement la manne des vendeurs de chocolat.Le portrait est sensiblement le même dans presque tous les mails intérieurs fréquentés par les usagers du métro.À la Place Desjardins, plusieurs commercants ont rétréci leurs heures d’ouverture et diminué le nombre de leurs employés pour tenter d’amortir leurs pertes.« Nous perdons de $ 1 000 à $ 1 500 chaque jour, rage M.Marcel Rivet, gérant de la pharmacie Francoeur.Même son de cloche chez les restaurateurs logés au sous-sol de l’édifice dont les dix comptoirs resteront clos ce week-end.« La plupart des magasins ferment leurs portes vers 17h00 et 17hl5 et ils subissent des pertes de 25 % à 30 %.Sans services essentiels, on prévoit une catastrophe pour la fin de semaine ! », fulmine M.André De-neault, secrétaire de l’association des marchands de la Place Desjardins.Le coup porté aux commerçants des Place Ville-Marie et Bonaven-ture est moins dur, vu la forte proportion de leur clientèle provenant des bureaux et des hôtels voisins, mais la grève fait tout de même ses ravages.À la Place Bonaventure, ce sont les expositions qui en souffrent le plus, estime Mme Francis Henry de l’association des marchands, et lors du dernier conflit à la STCU M, les commerçants avaient vu leurs profits baisser de 30 % par rapport aux recettes habituelles.Quant aux kiosques à journaux et autres petit commerces qui tiennent boutique dans les bouches de métro, ils ont du, contre leur gré, ajuster leurs horaires à celui des services essentiels.Quand le dernier métro quitte les quais, Les Terrasses et le 2020 Université affichent aussi des allées désertes, des escaliers vides.La Place Desjardins prend des airs désaffectés.« On se demande pourquoi la grève est déclanchée à un moment aussi propice pour les affaires.Pour les petits commerces, dans certains cas, les pertes encourues peuvent n’être renflouées qu’au bout de 5 à 6 mois », rogne Ross Scaffidi de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante^ El).D’autre part, la FCEI, qui s’est fait l’apôtre de plus de 16 000 PME à travers le Québec, est déjà passé à l’offensive en lançant un appel au ministre du travail, Pierre Paradis.Elle dénonce au premier chef les services essentiels qu’elle juge moulés aux seuls horaires des fonctionnaires et des employés de grandes entreprises.Selon la FCEI, 2 millions de personnes sont affectés par la grève mais ce sont les employés des manufactures, des entreprises de services, des petits commerces, des bureaux d’avocats et de la plupart des PME, qui en écopent le plus.À ce jour, la diminution des services n’a pas non plus fait fructifuer les affaires des chauffeurs de taxi.À la Coop-Taxi, on a même enregistré une baisse minime des appels lors des heures de pointe et une mince augmentation après la fermeture des métros en soirée.Toutefois, la grève fait des heureux chez les principales agences de location de voiture.Tilden, entre autres, affirme avoir noté une hausse sensible de ses locations de journée, de semaine et de fin de semaine.SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Moeurs avril dernier, dans l’app*artement de l’un d’eux.Prudent, Me Authier juge qu'une étude très attentive s’impose dans ce dossier.Il faut notamment considérer tous les dangers de chantage, de coup monté, d’un désir de publicité ou autres avantages insoupçonnés dont pourraient se prévaloir certains individus à la faveur de la fièvre que suscite chaque année la course à la conquête de la coupe Stanley.La nouvelle de la tenue de l’enquête policière a d’abord été divulguée par une station radiophonique de Québec pour faire ensuite boule de neige dans les salles de rédaction.4 Mulroney gageait parmi les représentants des provinces un consensus absolument inacceptable ».Cela fait plus d’un an que le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec, chacun de leur côté, consultent les provinces anglaises sur un projet de règlement en cinq points proposé par le Québec: ¦ « reconnaissance explicite du Québec comme société distincte »; M.Mulroney a donné un coup de pouce hier soir "à cette exigence du Québec en affirmant: « Le Québec, société distincte qui enrichit la nature même du Canada, doit rejoindre la famille constitutionnelle ».« Intéressant », a commenté M.Rémillard hier soir.Mais c’est une question qui énerve les provinces anglaises qui y voient l’ombre du « statut particulier » ; ¦ «garantie de pouvoirs accrus en matière d’immigration»; malgré une entente administrative, conclue entre le gouvernement libéral et celui du Parti québécois, les fonctionnaires fédéraux répugnent à enchâsser des pouvoirs du Québec sur une question qui relevait jusqu’ici du pouvoir exclusif d’Ottawa; ¦ « limitation du pouvoir fédéral de dépenser » ; Ottawa et les provinces maritimes, de même que le gouvernement néo-démocrate du Manitoba, ne veulent pas remettre en cause une prérogative du gouvernement central qui leur a souvent profité; ¦ « la reconnaissance d’un droit de veto »; M.Mulroney a fait allusion hier à l’opposition de principe des provinces de l’Ouest, en particulier les conservateurs de l’Alberta et de la Saskatchewan, en affirmant qu’il « faudra trouver un juste équilibre entre le principe de l’égalité de toutes les provinces et le besoin de pro- téger et de renforcer le caractère unique que le Québec confère au Canada » ; ¦ « la participation du Québec à la nomination des juges à la Cour suprême du Canada » ; M.Mulroney a évoqué hier soir un processus de nomination qui « devrait prévoir de vastes consultations avec les provinces, la profession et d’autres groupes intéressés » ; « Cela n'est pas suffisant, de dire le ministre Rémillard, nous voulons être associés au processus de nomination».(Le gouvernement du Québec avait d’ailleurs de bonnes raisons de se plaindre hier uisqu’Ottawa a refuse de l’associer la nomination du juge L’Heureux-Dubé).Le chef du gouvernement fédéral a encore rappelé hier qu’il avait « hérité » du problème québécois de son prédécesseur, M.Trudeau.« Nous devons éviter de le léguer à une autre génération, a-t-il poursuivi, qui aurait peut-être à le régler dans des circonstances plus difficiles et en des temps moins favorables».M.Mulroney a ensuite expliqué pourquoi, comme M.Bourassa d’ailleurs, il a décidé de procéder par étapes.Il tient en effet, comme le Québec, à limiter les négociations constitutionnelles aux cinq revendications du Québec.Mais son homologue de l’Alberta, Don Getty, exige maintenant de discuter de réforme du Sénat (qui serait élu, et où les dix provinces jouiraient d’une représentation strictement égale, comme les États américains).C’est peut-être pour calmer les esprits de l’Ouest que M.Mulroney a une nouvelle fois promis, hier soir, que le règlement du dossier québécois « permettra de débloquer le processus de réforme de la Constitution et de tourner notre attention vers d’autres questions d'importance — comme la réforme du Sénat, les pêches et les droits de propriété — lors d'une seconde ronde de discussions constitutionnelles ».Par cette simple phrase, le premier ministre fédéral se trouve a confirmer que, comme lors de la conférence sur les autochtones, les premiers ministres se présentent avec leur « liste de commissions » : Don Getty avec la réforme du Sénat, Brian Peckford (Terre-Neuve) avec la question des pêches, Grant Devine (Saskatchewan) et Bill Vander Zalm (Colombie-Britannique), avec les droits de propriété.Malgré ce discours, dont à peine le quart portait sur la question constitutionnelle, on ne connaît toujours pas la position du Parti conservateur de •VI.Mulroney alors que les deux autres partis fédéraux en ont débattu dans de récents congrès nationaux.Il semble bien toutefois que les lettres de MM.Mulroney et Murray soient plus explicites et on les jugeait « encourageantes » à Québec hier soir.Mais, de rappeller M.Gil Rémillard, « on ne va pas là en quêteux ».M.Mulroney, qui célébrait hier soir avec le Barreau canadien la A SURVEILLER JEUDI Célébration de la Cène du Seigneur avec plusieurs concélébrants, aujourd'hui à 17 h au Gesù (1202.rue de Bleury - métro Place-des-Arts) ; demain, office du Vendredi saint à 15 h.866-2305.¦ Formation sur l'enquête d'accidents en milieu de travail, offerte par le collège Marie-Victorin, les 28.29,30 avril et 1er mai de 9 h à 16 h 30.Il faut s'inscrire avant le 17 avril au 325-0150, poste 2246 ¦ l.e Cepsum de l’U de M sera ouvert les 17.18 et 20 avril de 11 h 30 à 21 h 30 et fermé le 19 avril.343-6150 ¦ Dans le cadre d une thèse de doctorat.Pauline Morissette est à la recherche de femmes au travail qui ont augmenté leur consommation d’alcool depuis deux ans: elle les invite à participer à sa recher-chc : 933-6273.VENDREDI Le théâtre Bel Kspoir présente l.e Chemin (le croix.d’Henri C.héon, aujourd'hui à 15 h à l'Église Sainte-Madeleine Sophie-Barat (10755, rue Saint-Charles).381-1726.¦ À la paroisse Saint-Victor (2505, avenue Hector), des jeunes du secondaire ani ment le chemin de la croix, ce soir à 20 h 351-4960.¦ I les jeunes miment le chemin de croix, ce soir à 20 h à l'église Sainte-Geneviève (16037, boulevard Gouin ouest).626-5962.¦ La chorale Ars philarmonia interprète l.es Sept Paroles du Christ, de Théodore Dubois, ce soir à 20 h à l'église Notre-Dame du Rosaire (angle Saint-Hubert et Vlllerav).272-8265.¦ Méditation sur la passion de .lésus.ce soir à 20 h à l'église de l’Immaculée-Con-ception (angle Rachel et Papineau).526-5961 ¦ Concert sacré donné par le choeur Ma rie-Reine-des-Coeurs, ce soir à 20 h à l'église Saint-Thomas-Apôtre (8500, boulevard Saint-Laurent).On entendra, entre autres oeuvres, l.es Sept Paroles du Christ, de Théodore Dubois.382 5456 ¦ Soirée du Vendredi saint, à 19 h .30, à la salle du Gesù (1200, rue de Bleury - métro Place-des-Arts), avec la chorale du Gesù qui interprétera le Stabat Materde Per-golèse, suivi d’un diaporama d’une heure intitulé « La Croix glorieuse de Nôtre Sei gneur Jésus-Christ ».866-2305.« Journée du Droit », en l’honneur du cinquième anniversaire de l’adoption de la Charte des Droits, s’est en outre félicité des nominations de son gouvernement à la Magistrature: « Nous avons sensiblement accru le nombre de magistrats féminins, et près de la moitié des juges que nous avons nommés sont capables d’entendre des causes dans les deux langues officielles».4 Bagarre qualifiées de « mineures » par la direction.Les élèves blessés furent soignés par l’infirmière de l’école, laquelle a suggéré aux parents de les conduire à l’hôpital.Appelés sur les lieux, les policiers du district 45 de la CUM ont procédé à deux arrestations.À la fin de la journée, hier à 15hl5, une demi-douzaine de policiers patrouillaient la sortie de l’école, sous l’oeil attentif des quatre adjoints du directeur.On craignait que les hostilités ne reprennent.Ce qui ne fut pas le cas.Le directeur de l’institution, M.Robert Massé, refuse d’interpréter la bagarre d’hier comme un incident racial.Il s’est affairé tout au long de la journée, hier, à minimiser l’importance de l’affaire.Pendant ce temps, les appels de parents inquiets fusaient et la réceptionniste de la polyvalente était débordée.Près de 30 % des élèvent qui fréquentent la polyvalente du nord-est de la ville proviennent d’ethnies diverses.On y compte une forte proportion d’élèves d’origine haïtienne, ("est la première fois que des incidents du genre se produisent dans cette polyvalente.C’est du moins ce qu’assuré la direction.Des émeutes raciales ont déjà eu lieu dans des polyvalentes avoisinantes.Le phénomène de la violence raciale dans les écoles à forte concentration ethnique à la Commission des écoles catholiques de Montréal (CÉCM) n’est pas nouveau.Le problème avait meme l’objet d’un rapport de la commission scolaire en 1984.L'étude, réalisée par M.Pierre Noël, faisait état de vives tensions raciales dans les écoles polyvalentes du nord de Montréal.l/étude mentionnait que des incidents de racisme dans les écoles de la CÉCM n’étaient pas des événements isolés.Quelque 41 % des élèves de race noire disaient avoir souffert de l’accueil qui leur ftit réservé à leur entrée à l'école.L’étude révélait aussi que 20 % des élèves noirs portent des armes à l’école pour se défendre en cas d’émeute raciale.* 4 Bourassa sonnalités québécoises pour qui les cinq conditions du gouvernement Bourassa ne sont ni suffisantes, ni suffisamment précises, pour pouvoir servir de base à une négociation de cette importance pour le Québec.En vue de la réunion du Lac Meach, dans deux semaines, M.Brian Mulroney a écrit à ses homologues provinciaux pour leur faire part des sujets susceptibles de consensus, et des sujets sur lesquels du travail reste à faire, en vue d’une entente avec le Québec.Evoquant cette lettre, M.Johnson demande s’il y a consensus pour permettre au Québec d’avoir la pleine juridiction sur les questions linguistiques.M.Bourassa répond qu’il a formulé cinq demandes, réalistes, et qu’il n’est pas question d’en ajouter ou d’en réduire le nombre.Ces conditions portent sur la nomination des juges à la Cour suprême; l’immigration; la limitation du pouvoir fédéral de dépenser; la reconnaissance du Québec comme société distincte; un droit de veto.Ce ne sont que des rubriques, des têtes de chapitres, rétorque M.Johnson, ni suffisantes, précises ou adéquates pour engager l’avenir du Québec.M.Bourassa reprend que les cinq conditions sont conformes au programme libéral, convenables et satisfaisantes pour que le Québec adhère à la constitution canadienne.Ce qui n’exclut pas d’autres discus- sions par la suite.Quant aux modalités, elles seront discutées en temps opportun, en commission parlementaire.Ce qui n’est pas nécessaire pour les cinq conditions, opine M.Bourassa, à ce moment-ci.La réunion du 30 avril, ajoute M.Bourassa, permettra de mesurer l’accueil fait aux propositions québécoises.Il verra ensuite s’il y a lieu d’ajouter des modalités, d’expliciter davantage la position du Québec, de faire état de la stratégie et du calendrier gouvernemental.M.Johnson insistant, M.Bourassa redit qu’il n’est pas question de réclamer les pleins pouvoirs en matière linguistique.Son gouvernement accepte la clause Canada en matière d’enseignement, de même que le bilinguisme des institutions parlementaires et judiciaires.Dans leur déclaration, des personnalités québécoises soulignent l’importance de l’enjeu constitutionnel pour le Québec, relèvent l’imprécision et l’insuffisance des cinq conditions de M.Bourassa.Selon elles, le Québec devrait préciser ses conditions, les soumettre à la discussion publique et les compléter de trois conditions: ¦que la charte canadienne des droits ne s’applique pas au Québec dans les matières de compétence provinciale; ¦que le Québec ait la prépondérance en matière linguistique; ¦que le droit à l’autodétermination soit inscrit dans la constitution canadienne.Parmi les signataires, on relève les noms de MM.Yves Beauchemin, Henri Brun, Yvon Charbonneau, Fernand Daoust, Fernand Dumont, Jean-Paul Harney, Raymond Lali-berté, Gérald Larose, Louis O’Neill.Marcel Pepin, Guy Tremblay.4 Relations encore plus à accomplir », des progrès ont été enregistrés sur les droits de la personne, les questions régionales, les relations bilatérales, les « violations soviétiques de notre ambassade » et la réduction des armements.M.Reagan a exprimé son optimisme quant à un accord sur les forces nucléaires intermédiaires (INF).« l.es échanges (de propos) que le secrétaire d’Etat Shultz a eus dans ce domaine contiennent des promesses pour un accord sur les INF (.) dans un avenir qui n’est pas trop distant », a-t-il dit dans le communiqué lu par son porte-parole.En revanche, le président américain a estimé que des accords sur les armes stratégiques (START) ainsi que sur les systèmes de défense spatiale « seraient plus difficiles » à obtenir.« Mais, a-t-il dit, nous poursuivrons nos efforts dans ces domaines».M.Reagan a insisté sur l’importance des consultations avec les alliés de Washington, particulièrement en ce qui concerne les propositions soviétiques sur les missiles de courte portée.M.Shultz doit informer aujourd’hui à Bruxelles les alliés de l’OTAN.Il « cherchera honnêtement leurs conseils et leur réponse (.) ainsi que toute nouvelle idée », a souligné M.Fitzwater, ajoutant que le secrétaire d’État ne tenterait pas de leur « vendre » un nouvel accord avec l’URSS.M.Shultz doit rendre compte de ses discussions ce soir à Santa Barbara au président Reagan.Rendant compte aux membres du Congrès américain de ses entretiens de la veille avec M.Shultz, le numéro un soviétique a souligné que l’U RSS « est disposée à éliminer unilatéralement ce type d’armes nucléaires (SRINF) en plusieurs mois, en gros en un an».Le secrétaire général du PCUS s’est d’abord entretenu avec MM.Jim Wright, le président de la Chambre des représentants, Thomas Foley, chef de la majorité démocrate à la Chambre, et Richard Cheney, qui représente les Républicains de la délégation, avant des discussions élargies à toute la délégation, invitée en URSS par le Soviet Suprême (Parlement).« Nos propositions, nos initiatives, e Pierre O’NEILL j A En coulisses La route piégée Québec-Ottawa C’est bien connu, la route vers Ottawa est semée d’embûches et les Québécois qui s’entêtent à côtoyer la capitale fédérale doivent en payer le prix.La Sûreté de l’Ontario a les automobilistes québécois à l’oeil et elle distribue généreusement les contraventions.Et quand ce n’est pas la police, ce sont les cratères.Lundi matin, un garagiste de Saint-Isidore, dans le comté de Glengarry-Prescott, était heureux de voir arriver, tout penaud, roulant sur trois roues, l’un de ces nombreux députés masochistes qui s’imposent, chaque semaine, le triste trajet de la transcanadienne vers la capitale du fédéralisme.Facile à reconnaître, avec ses grandes baguettes en l’air, il s’agissait de nul autre que de l’ineffable député de Saint-Denis, M.Marcel Prud’homme.Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, cette halte obligée a valu au DEVOIR un entretien particulier.Sympathique, chaleureux, un peu vantard, de commerce agréable, mais très affairé, Marcel Prud’homme a la fébrilité d’une queue de veau.Tantôt il est là, tantôt il n’est plus là.Il faut le prendre au vol.C’était donc l’occasion ou jamais de tout savoir sur les misères et grandeurs du Parti libéral du Canada.En soi, Marcel Prud’homme est un phénomène politique.Elu pour la première fois en 1964 au Parlement d’Ottawa, à la faveur d’une élection complémentaire, il est depuis sorti vainqueur de sept élections générales successives.Au sein de la députation libérale fédérale, il a souvent été l’objet de controverses.Il s’est attiré les foudres de certains collègues sympathiques à la cause sioniste, par de percutantes déclarations sur le Moyen-Orient.Pour lui, la paix au Moyen-Orient passe inévitablement par la solution du problème palestinien.Et encore aujourd’hui, il se plaît à répéter: «Je ne m’excuserai pas».Laissé de coté par le tandem Trudeau-Lalonde, Marcel Prud’homme a poireauté pendant plus de vingt ans sur les banquettes arrières de la Chambre.Depuis l’accession de John Turner à la tête du parti, il est en voie de réhabilitation politique au sein de la députation.Candidat à la présidence du caucus national des députés, il a connu les affres d’une campagne sournoise.Ses sympathies pour les Palestiniens ont alimenté la cabale de ses adversaires.Malgré tout, le 24 février, par vote secret, il a défait Sheila Coops par une forte majorité et assume depuis la présidence du caucus national.Maintenant chef de troupe bien en selle, Marcel Prud’homme déborde de velléités réformistes et s’est donné pour mission de mettre de l’ordre dans les affaires du parti.Pour ce faire, il compte sur la complicité du président du parti, Michel Robert, avec qui il a fait ses études de droit à l’université de Montréal.Inspiré par Brian Mulroney, il se voit comme le réconciliateur capable d’éliminer les tensions entre députés de l’Ouest et de l’Est.Pour lui, la défaite de 1984 aura finalement été une bonne chose, en ce qu’elle oblige le parti à donner un coup de barre : ressourcer sa pensée, moderniser son organisation et démocratiser son fonctionnement, y inclus son financement.Marcel Prud’homme déplore l’absence de coordination entre le caucus et le parti.Et il entend y voir.Le caucus a fait savoir au chef, John Turner, qu’il devait faire un ménage dans son entourage.C’est en marche.Il y a déjà eu quelques démotions et nominations.De nouvelles mutations sont attendues pour les prochaines semaines, ce qui crée un profond malaise chez les proches collaborateurs de John Turner.Une peine de prison à vie réduite à 10 ans (B.M.) — La Cour d’appel vient de décider que, malgré la gravité intrinsèque du crime, une peine d’emprisonnement à vie pour homicide involontaire est trop sévère à l’endroit d'un jeune homme de 24 ans, d’autant plus que celui-ci n’a jamais eu de démêlé avec la justice.C’est donc maintenant une sentence de 10 ans de bagne que Stéphane Laplante purgera pour sa complicité à une agression qui avait coûté la vie à un résident de Piedmont, en avril 1984.M.Raoul Fortier avait été battu à mort à coups de bâton, au moment où il avait surpris le jeune homme et un ami en train de cambrioler son chalet.La preuve a démontré que c’est l’ami, Alain Machabée (emprisonné à perpétuité depuis), qui avait attaqué la victime, mais celle-ci avait commencé à prendre le dessus.Laplante tenta à son tour de maîtriser M.Fortier et Machabée profita de ces moments pour se rendre à son auto et s’emparer d’un bâton de ba seball.La melée se poursuivant, Ma- sont étroitement liées à la période que traverse notre pays », a dit M.Gorbatchev, dont les propos ont été rapportés par l’agence officielle soviétique.Les transformations actuelles en URSS « ne constituent une menace ni pour les États-Unis, ni pour personne d’autre », a-t-il ajouté.Le numéro un soviétique a exprimé aux parlementaires américains son souci « d’être compris à la fois par l’administration et le peuple américains.Il y eu un certain progrès dans ce sens récemment, nous l’avons remarqué.Mais jusqu’ici, cela a eu peu d’impact sur la véritable coopération, dont le niveau ne correspond ni au potentiel ni au devoir de nos deux pays».TASS indique que « les problèmes humanitaires et l’émigration » ont aussi été abordés au cours de cet entretien.La délégation a également été reçue par le chef de l’Etat soviétique, M.Andrei Gromyko.Évoquant les discussions de M.Shultz à Moscou, M.Gromyko a estimé qu’elles « montraient que les États-Unis n’avaient pas encore décidé de l’attitude à adopter face aux propositions soviétiques ».« En tout état de cause, les vues exprimées ici par le secrétaire d’Êtat américain ne constituent pas la base d’un accord», a-t-il ajouté.chabée frappa la victime à plusieurs reprises au point de lui faire perdre conscience et, puis on l’abandonna dans un boisé.Ce n’est que le lendemain que le corps de l’homme fut retrouvé sans vie.Aux yeux de la Cour d’appel, l’acte criminel paraît avoir eu en quelque sorte un caractère accidentel, résu-lant de l’affolement ou de la panique, puisqu’il a été clairement démontré que les deux individus n’avaient aucune intention criminelle originale envers M.Fortier.Reconnaissant cependant la bru-talitté matérielle de l’acte, le plus haut tribunal du Québec croit què les chances de récidive pour Laplante sont à peu près inexistantes, sans compter que celui-ci est jeune et ne présente aucun antécédent judiciaire.Les trois juges remarquent enfin que la peine a été fixée à un niveau excessif, compte tenu de ces circonstances.16 avril par la PC et l'AP I986: huit attentats ont lieu dans plusieurs villes du nord de la Syrie: selon la presse libanaise, ils auraient fait près de 150 morts.I984: un envoyé de l’ONU arrive au terme d une navette de deux semaines entre l’Afghanistan, le Pakistan et l’Iran, afin d’essayer de mettre fin un terme au conflit en Afghanistan.I983: les autorités polonaises, qui ont annoncé des mesures contre les partisans clandestins de Solidarité.interpellent 25 personnes.I9H1: le général IIaig, secrétaire dT’.tat américain, annonce la reprise imminente des conversations préliminaires à des négociations entre Moscou et Washington sur une limitation des armements stratégiques en Kurope.I980: l’Iran annonce la création d une armée révolutionnaire islamique et lance un appel à la guerre sainte contre le gouvernement laie d'Irak.I979: quatre terroristes arabes blessent plusieurs personnes dans un attentat à la grenade sur l’aéroport de Bruxelles, à l’arrivée d'un avion israélien I972 lancement, au Cap Kennedy (Floride), des astronautes d' Apollo XVI en direction de la Dune.
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