Le devoir, 20 juin 1987, Cahier C
LE.CAHI amedi Johnny Griffin, le corsaire du jazz, qui sera du Festival, au Saint-Denis.Lire Serge Truffaut.Page C-2.Les Humeurs de Nathalie Petrowski.De New York, elle nous écrit .à propos de New York.En Page C-3.« Les plaisirs de la mélancolie, ou l’avant-dernier métro.Gilles Archambault en Page C-4.Louis Lortie, pianiste, s’entretient à bâtons rompus avec Carol Bergeron, sur l’art des sonorités.Et de la compétence des distributeurs de pianos.Page C-5.« Hanoi Hilton » et « The Witches of Eastwick ».Les chroniques cinéma de Francine Laurendeau et de Marcel Jean.Page C-6.Les horaires, tous les horaires.Pages C-7 et C-8.La chronique des arts de Claire Gravel.Page C-9.Montréal, samedi 20 juin 1987 ROGER LEBEL « Un zoo la nuit » révèle un grand comédien FRANCINE LAURENDEAU ON SAVAIT que Roger Lebel était un excellent comédien et les premières révélations d’Un zoo la nuit sont évidemment le nouveau cinéaste Jean-Claude Lauzon dont le coup d’essai est un coup de maître et Gilles Maheu, le plus provocant des hommes de théâtre, dit le cahier presse, lequel n’en fait pas moins ses débuts à l’écran dans le rôle inquiétant de Marcel à sa sortie de prison, officiellement en libération conditionnelle, mais en réalité condamné par les lois d’un ordre parallèle qui ignore la pitié.D’entrée, le film captive par le son, envoûtant, qui contraste avec l’image froide et léchée.Dans son loft, à proximité du fleuve, Marcel fait se dérouler les bobines géantes du répondeur, son double magnétique pendant ses deux années de réclusion.Et puis, après cet étrange voyage dans le passé, il redescend dans Montréal, mâchoire et poings serrés, prêt aux affrontements, prêt à larguer Ceux qui lui feront de l’ombre.Sa petite amie (Lynne Adams) se plaint-elle de son silence ?Il brûle sa photographie.Adieu la petite amie ! Albert, son père (Roger Lebel), lui fait-il lui aussi des reproches mérités ?Il n’avait qu’à se mêler de ses affaires et à ne pas agir en fou ! C’est alors qu’ Albert a cette réplique à la fois candide et désarçonnante (je cite de mémoire! : « Je ne suis pas fou.Je suis ton pere, tu es mon fils.Pour moi, ça veut encore dire quelque chose.» Une réplique qui fait basculer le film, ouvrant une brèche dans le bel objet jusqu’ici lisse et glacé.Et l’émotion fait son entrée, grâce à la présence de Roger Lebel.Un amour trop longtemps contenu va enfin sourdre entre le père et le fils et, peu à peu, occuper toute la place.Personnage pivot d’un film où s’opposent violence et douceur, Ko-ger Lebel a trouvé un rôle à sa mesure et se révèle un grand comédien.C’est une évidence qui s’est imposée à Cannes comme elle vient de s’imposer à Montréal.C’est pour cela que j'ai tenu à m’entretenir avec lui, à la veille de la première montréalaise à'Un zoo la nuit.Affable et chaleureux, il a tout de suite su nous mettre à l’aise, le photographe Jacques Grenier et moi.Sa carrière est impressionnante: venu d’abord au théâtre (il a étudié avec René Arthur), il a dû mener de front ses activités de comédien et celles d’animateur de radio, un travail alimentaire très prenant.Ce n’est pas d’hier qu’on ne fagne pas sa vie au théâtre, surtout Québec.« J’avais des obligations familiales et j’ai été forcé de prendre les bouchées doubles.On m’a mis, à CH RC, contre Saint-Georges Côté qui, à CKCV, était d’une popularité époustouflante.Je ne pouvais pas le battre sur son terrain: il disait n’importe quoi, il descendait tout le monde.» (André Arthur ne fait que suivre son exemple aujourd’hui.) La nécessité étant mère de l’invention, Lebel a adapté à la radio québécoise une formule nouvelle américaine, précurseur des lignes ouvertes.Il a fait du club aussi, à l’époque de la Porte Saint-Jean.Dès 1953, il était sollicité par le cinéma et participait à l’un des premiers longs métrages de l’O.N.F., L’Homme aux oiseaux, écrit par Roger Lemelin et réalisé par Bernard Devlin.« J’y tenais le rôle d’un employé du gouvernement qui, toute la journée, estampillait des enveloppes.Un petit rôle, mais un rôle payant.» (« Payant » ne signifie pas ici « bien rémunéré ».En termes du métier, un rôle payant, c’est un rôle qui accroche le public, un rôle qui porte.) Mais c’est en 1972 que s’amorce sa vraie carrière cinématographique avec Réjeanne Padovani, de Denys Arcand.En quinze ans, il jouera dans presque autant de films.Roger Lebel a tourné, entre autres, dans Les Vautours et Les Années de rêves, de Jean-Claude Labrecque, dans Les Bons Débarras, de Francis Mankie-wicz, et dans des films de Gilles Carie.Brigitte Sauriol, Richard Martin, Jean-Claude Lord.Mais il a failli ne pas tourner dans le film de Jean-Claude Lauzon.« J’ai tout d’abord reçu un téléphone des producteurs Roger Frap-pier et Pierre Gendron qui avaient un scénario à me faire lire.J’ai lu et relu le scénario d'Un zoo la nuit c’est difficile à lire, un scénario, il audrait pouvoir tout visualiser) et quand je me suis présenté au bureau, j’avais décidé de refuser.Je m’en suis expliqué à un inconnu.sans savoir que c’était Jean-Claude.Je lui ai dit que c’était une histoire trop dure.Qu’il y avait trop de sacres et de violence gratuite.« Alors il s’est expliqué et je me suis rendu compte que j’avais mal interprété certains passages.J’ai compris que la violence n’est pas gratuite dans ce film.Elle est inévitable: Marcel n’a pas le choix.Quant à mes réticences envers mon personnage, Jean-Claude a accepté de bonne grâce de couper des sacres que je trouvais inacceptables.» Voilà pour Lauzon scénariste.Quant au réalisateur.Roger Lebel s’enthousiasme:.« C’est un fonceur, un audacieux, un frondeur.Il est brillant, il sait où il va, il le veut, il n’en démord pas.Et le travail a été un plaisir, j’ai rajeuni de vingt ans pendant ce tournage dont toutes les scènes avaient étépréalablement répétées en salle.Il me surveillait de près: j’ai fait tellement de séries à la télévision, je suis identifié à tellement d’autres personnages qu’il ne fallait surtout pas que je sorte d’Albert.» Un tournage compliqué tout de Suite à la page C-10 Photo Jacquet Grenier f v .L’ACADEMIE ST.MARTIN-IN-THE-FIELDS SYLVIANE TRAMIER Collaboration spéciale ST.MARTIN IN-THE-FIELDS : un bien joli nom pastoral pour la plus urbaine des petites églises baroques d’Angleterre, plantée au coeur de Londres, à Trafalgar Square, dans l’incessant tumulte et l’agitation de la grande ville.En plus de ses paroissiens, elle accueille chaque année des nuées de touristes, venus s’enquérir à un bedeau bien embêté : « Mais où est donc l’académie ?» L’orchestre de l’académie de St.Martin-in-the-Fields, qui en empruntant son nom à la petite église, l’a rendue célèbre dans le monde entier, ne se cache pas dans la sacristie ou derrière les grandes orgues.Il ne rentre au bercail, dans son église, que quelques jours par an, à l’occasion du Festival d’été.Cette année, c’est du 7 au 11 juillet qu’on pourra voir et entendre l’académie de St-Martin-in-the-Fields dans la petite église du même nom.Et le 16 juillet, bien sûr, à l’occasion du gala du 10e anniversaire du Festival de musique de Lanaudière, où tous les billets ont trouvé preneur à $150.L’académie de St.Martin-in-the-Fields, c’est l’histoire d’une éclatante réussite, musicale et financière.L’orchestre a enregistré le plus de disques au monde : en un peu plus de 28 ans d’existence, il compte à son palmarès environ 400 enregistrements, allant du répertoire du 17e au 20e siècle.Et au moment où presque toutes les grandes formations orchestrales britanniques connaissent des diffi- ¦ Une réussite artistique et financière unique Photo Reg Wilson L’orchestre de l'académie St.Martin-in-the-Fields compte déjà quelque 400 enregistrements en un peu plus de 28 ans d’existence.Richard Hol' La Violoniste lona Brown a succédé l’an dernier à Neville Marriner à la direction artistique de l’académie.%, cultés financières, on disait à son propos qu’elle était une des trois principales exportations de la Grande-Bretagne, avec les articles Laura Ashley et le thé Earl Grey.Voilà qui peut surprendre de la part d’un orchestre qui ne reçoit pas de subventions de l’État, qui fonctionne grâc&à des dons privés et surtout grâce aux redevances sur ses disques.Son plus grand succès commercial, la bande sonore du film Amadeus de Milos Forman, a permis à l’académie de poser les premiers jalons d’un projet grandiose : l’établissement d’un complexe, comprenant une salle de répétition, un studio d’enregistrement et des bureaux administratifs, capable de loger en quelque sorte l’orchestre en permanence.Ce rêve de musicien coûtera $ 10 millions; c’est un projet qu’aucun autre orchestre dans le pays ne peut se permettre de caresser.Fidèle à son image de formation qui marche et qui est rentable, l’académie s’établira dans le quartier de Londres oui monte et qui illustre la réussite économique du sud de l'Angleterre : les Docklands.Au bord de la Tamise, sur plusieurs kilomètres s’étendent les anciennes installations portuaires de Londres.Maintenant désaffectées, elles sont reconverties en bureaux, logements de qualité, sièges de compagnies.L’académie St.Martin-in-the-Fields occupera dès 1988 une ancienne station de pompage hydraulique transformée et adaptée aux exigences de l’enregistrement nu-mérique et des disques compacts.Suite à la page C-10 VEST! VAL PRESUME DF.NIS ,1 et 4 SF.PTKMBRI- Billets disponibles dès le lundi 15 juin au Théâtre St-Denis et à tous les comptoirs (J)T1CKETF0N FESTIVAL DE LA CHANSON DE MONTREAL 87 \u Complexe Desjardins 22 juin I ;cte Je l.i Si-Jean /.N- spet lu le ( lande (mulhicr cl It/ relcv't¦ B'strn d'autrefois, dès 22h :i1 !um fffff Hnhinunii' ( nUvi'fil /// Hrel (tinette Des rosiers < hante Michel l.ct>rand Mardis plein-air, j .cs .Vljtiip.7 et 14 juillet'.Spectacle de là-relève q lu l'ointe de l'fie Je la Cite du llqvre, près d'Habitat 6'.par traversier du l tetrs Port oq en auto./ Et jusqu'au 14 juillet du jeudi au mardi, une brochette d'artistes de la relève.ISunm ^enez tôt pour de bonnes places.Pourquoi ne pas souper avant?Cuisine ouverte jusqu'à 21H30.Le Bistro d’Autrefois ci°« 1229, St-Hubert Montréal 842-2808 Entrée: 5$ cüiOrmO DE II Cil A S SOS DE MOSER UJ THEATRE S 1 A C-2 ¦ Le Devoir, samedi 20 juin 1987 LE CAHIER DU SAMEDI Il écumera le Saint-Denis durant le Festival Johnny Griffin, le corsaire du jazz SERGE TRUFFAUT LES dernières années de sa vie, Thelonious Sphere Monk les avaient abandonnées à la méditation.Pensionnaire chez la Baronne de Koenigswater, il restait prostré sur son lit à fixer le mur qui lui tenait lieu d’exercice zen.En compagnie de ses chats, qui seuls étaient acceptés en ce lieu, il revoyait effectivement le fragment de sa jeunesse qu’il avait dépensé en 1957 et 1958 au Five Spot de New York.À cette époque-là, le capitaine Monk avait choisi Ahmed Abdul-Ma-lik, Roy Haynes et, surtout, le saxo-phonsite Johnny Griffin, pour piller le temps qu’il y a entre chaque notes musicales.Ainsi qu’en témoigne le double album enregistré en août 1958 au Five Spot, sur étiquette Milestone, Monk et Griffin s’amusaient constamment avec cet étrange animal qu’est le temps.En clair, ces deux corsaires aimaient être « à côté d’la track ».Ils aimaient surprendre le monde en allongeant l’espace entre chaque note.Ils adoraient en placer là où l’effet de surprise serait le plus intense.Une exercice tellement « casse-gueule » que ceux qui s’y sont essayés ont fini « gros-jean comme devant ».Monk et Griffin ensemble, c’est la Boite de Pandore.Cette facette du jeu, qui n’est pas un banal exercice de style, Johnny Griffin s’en est expliqué en 1976 au mensuel Jazz Magazine.« Lorsque je jouais avec Monk, il m’arrivait de lui demander d’arrêter de jouer et d'aller plutôt nous chercher deux verres.Cela n’a d’ailleurs jamais créé de F W Johnny Griffin problème.La musique de Monk, sa façon d’accompagner dégagent une telle force qu’il m'était parfois difficile de m’en évader pour jouer dans mon propre style.Il ne faisait rien de mal, mais quand il jouait, tout portait tellement sa marque que si je ne voulais pas me laisser engloutir par sa musique, il me fallait me battre de toutes mes forces pour me délivrer de son emprise ».En 1959, celui qu’on surnomme « Little Giant » à cause de sa taille (5’5”), va se « délivrer de son emprise ».Il va réussir une évasion à faire pâlir d’envie Houdini lui-même.Une evasion ayant comme nom de code « 63rd Street Theme ».Et où va-t-il réaliser son exploit ?Chez Riverside, pardi ! Quand on est corsaire, où voulez-vous qu’il aille.Pour mener à bien son plan, Griffin aura fait appel à Blue Mitchell, pour la trompette, à Julian Priester, Dans le cadre du Festival d'Échecs au PLAZA Concours de problèmes Problème du 20 juin 1987 Otto Wurzburg, 1930 Les Blancs jouent et font mat en 3 coups Une semaine au CAMP D’ETE D’ECHECS à gagner chaque jour.Du 5 au 12 juillet au Lac Caché, en bordure de Mont-Tremblant, avec le maître international IGOR IVANOV, champion d’échecs du Canada et du Québec.Comment participer: Lire l'énoncé du problème et étudier le diagramme ci-haut.Indiquer votre réponse soit en inscrivant le premier coup de la solution sur cette feuille de participation soit en traçant sur le diagramme le trajet de la pièce jouée Écrire votre nom, adresse et numéro de téléphone sur la feuille de participation et la déposer au kiosque de la Fédération québécoise des échecs à la Plaza Alexis Nihon avant 19h00 le jour du concours.Fédération québécoise des échecs ADRESSE: .TÉLÉPHONE: EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR DANIEL ROLLAND / SYLVAIN CHAMPAGNE présentent en collaboration avec Le Devoir UN RÉCITAL BÔSENDORFER IMPÉRIAL JACQUES SAINT-JEAN pianiste Un interprète de grande valeur! • Programme • • La 2ième grande sonate C.M.von Weber •Après une lecture du Dante (extrait des années de pèlerinage) F.Liszt • La ôième rhapsodie hongroise F.Liszt •Les tableaux d’une exposition * VI.Moussorgsky Pour ce récital d’envergure M.Saint-Jean a choisi Le Bôsendorfer Impérial (une gracieuseté de Paris commerce & service inc.) Église St-Jean Baptiste de Montréal angle Henri-Julien et Rachel Jeudi le 25 juin à 20 h.admission $10.00 Billets en vente à la porte le soir même seulement à compter de 18:30 p.m.L’cglise Saint-Jean-Baptiste peut accueillir 3,200 personnes.poi le ! ur le trombone, Wynton Kelly {jour e piano, Sam Jones, pour la contrebasse et Albert Heath à la batterie.Ses compagnons lui faisant la courte échelle, Griffin déploie un jeu âpre, dur, pesant.Une sonorité d’asphalte et de béton et un lyrisme qui va lui permettre d’accoster, vingt ans plus tard, l’ile au trésor.Entre-temps, il va écumer un peu partout.Et tout d’abord à New York, plus précisément au Minton’s Playhouse où, avec Eddie « Lockjaw » Davis, lui également saxophoniste ténor, il enregistre une de ces galettes.Ah ! nom de Dieu ! Tiens, c’est pas compliqué, c’est une définition par excellence de ce qu’on désigne par « un style chaleureux ».Ce doit être à cause dés mers du Sud et de l’Afrique .et de Monk, dont ils interprètent « In a Walked Bud » et « Straight no Chaser».En 1961, il met le cap sur l’Europe et, dans un premier temps, en France où il choisit le Midi pour s’installer.Mais le nombre de personnes qui aiment « bronzer idiots » se fait si envahissant durant la saison estivale, qu’il repart vers le Nord.Il aura tout de même eu le temps de jouer au sein du big-band de Fancy Boland et Kenny Clarke et de graver un double album splendide avec Dizzy Gillespie avant d’opter pour le Danemark.C’est là qu’il retrouve un de ses vieux compères, Dexter Gordon.Dans le Copenhague de la nuit, et des années durant, Johnny Griffin, né à Chicago le 24 avril 1928, va fréquemment polir son jeu au Café Montmartre avec Gordon.En guise de souvenir de cette époque, ces deux-là vont se défouler en public sur le cheval de bataille des duos de saxophone, soit « The Blues up and down » qui est inclus sur l’album « Great Encounters » de Gordon sur CBS.Une fois les moyens totalement maitrisés, Griffin décide en 1979 de se laisser aller aux plaisirs de l’exploration sur la très célèbre composition de Dizzy Gillespie, « Night in Tunisia ».Il en grave une interprétation magistrale de 17 minutes a laquelle il a ajouté une chanson que des pêcheurs africains modulaient pour annoncer aux villageois leur retour au bercail.Mais c’est au Japon qu’il va dénicher son île au trésor.C’est en effet à Tokyo qu’il va exposer pour la première fois en public sa composition « Soft and Furry », avec Horace Parian au piano, Art Taylor à la batterie et Mads Vinding à la contrebasse.Intégrée depuis à son répertoire, Johnny Griffin, le Capitaine Hawkins du jazz, en dévoilera tous les charmes le 2 juillet au Théâtre Saint-Denis, avec Michael Weiss au piano, Kenny Washington à la batterie et Phil Flanigan à la contrebasse.Eddie « Lockjaw » Davis et Johnny Griffin Rcioptouon mise eostené Le Vieux-Port des Communicatujn de Montréal du Canad CKAC~73 m h â êm m “L’EXPOSITION DE L’ANNÉE.La plus éblouissante, la plus spectaculaire.Celle qui séduira tous les publics de 7 à 97 ans! — Francine Grimaldi, CBF BONJOUR RICHARD NIQU€TT€ Une comédie de BERNARD SLAD€ JULIC VINCENT JCRN PICRRC MRTTt CRTHCRINC DOMINIC LUC GINGRRS L€NI€ SCOFFIC DU 19 JUIN RU 15 AOÛT Ven 5i Som de juin o 20h30 Mer ou Som juillet/ooùt o 20h30 ADMISSION PRIX SPÉCIAUX POUR GROUPÉS Une exposition magnifique.Une présentation spectaculaire.Un succès sans nom! Quelle belle affaire Suzanne Lévesque, CKAC EXPOTEC: une merveilleuse cour de récréation.Extraordinaire.À voir absolument.— Jean-Marie Bertrand.J.de Mti C'est de la magie! EXPOTEC, un des événements de l'été — Paul Cauchon, LE DEVOIR k EXPOTEC: la tète èt l'ambiance familiale avec gadgets à pitonner, cinéma en trois • dimensions et images percutantes.— Jocelyne Lepage, La Presse k EXPOTEC sera le hit de l’été à Montréal.— Claude Baril, CFGL ¦k «170 hologrammes, 170 surprises, 170 coups de génie.» — René-Homier-Roy, CJMS Mercredi, Jeudi, Vendredi Samedi ._i DÉ 30 PERSONNES OU PLUS Mer-Jeu-Ven a 10$ et Samedi 13$ (514) 464-4772 EXP CENTRE CULTUREL DE BELOEIL CPJJh Beiop'i J3G 41* 60OR'Cheiit*u Be'oni Some '09 ou m?T'.v'xc.in.KJten-,-.30 ¦> V.i.-qf-.V .ec: boulevard de lÿ^uto LOCATION “ U'I\'K\ HT boul Ca savant jamaska LÉS x: J 2 S ^ ^ T- a; £ ^
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