Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Le devoir, 1987-09-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE LE HIE < LE LE CA L amedi ¦ Nathalie Petrowski rentre à Montréal avec la «Grosse Pomme» dans son coeur En page C-2.¦ Gilles Archambault s'adonne aux plaisirs de la mélancolie : serait-il devenu bourgeois?En page C-2.¦ Les Rapides de Lachine : Jean-Claude Marsan y voit, lui, un patrimoine mondial digne de la reconnaissance de l’UNESCO.En page C-t ¦ La Trilogie des dragons, de Robert Lepage.Ses personnages s’imposent tout aussi bien à Londres qu’à Montréal écrit Daniel Latouche.En page C-4.¦ Carol Bergeron consacre sa chronique de disques à la «Sonate en la majeur», une oeuvre lumineuse de Franz Schubert.En page C-5.¦ San Francisco, le blues des sans-abri : le jazz se cherche lui aussi un banc pour dormir.Serge Truffaut.En page C-5.¦ Le Plaisir des Livres.Pages C-7 à C-ll.¦ Le cinéma italien par Marcel Jean en page C-12, celui d'Amérique latine par Michel Kuvrard en page C-13.¦ Les horaires, tous les horaires, en pages C-M, C-l 5 et C-l 6.¦ La chronique des arts visuels: il n’y a pas qu’à Montréal que.Claire Gravel.En page C-17.Montréal, samedi 5 septembre 1987 MARC FAVREAU ¦ « On est toujours l’Auguste de quelqu’un » PAUL CAUCHON C’EST le retour du virtuose, du funambule qui jongle avec le jeu de mots ravageur, du spécialiste des étourdissants retournements de sens.Le retour de Sol, qui court après les mots avec son filet à papillons, capturant des insectes rares là où le commun des mortels se cognerait au moustiquaire.Le nouveau spectacle de Sol prend l’affiche le 15 septembre à Montréal au Théâtre Arlequin (et ce jusqu’au 3 octobre, Sol partant ensuite en tournée au Québec).Depuis cinq ans, date de son dernier spectacle solo ici, Sol a rodé plusieurs nouveaux numéros outre-Atlantique, promenant sa dégaine de clochard reveur de la France profonde aux maisons de la culture algériennes.Aucun problème de compréhension, « les erreurs, les horreurs, la bêtise, c’est universel et partout pareil ! » tranche Marc Fa-vreau.Sol a-t-il changé depuis cinq ans ?On a plutôt l’impression que c’est l’époque qui le rejoint.« Sol dit des choses nouvelles mais il n’évolue pas dans son petit moi, toujours aussi parfaitement naïf et candide, explique Marc Favreau.C’est un véhicule idéal.J’ai tout mis là-dedans, c’est un personnage que j’ai construit, parce que je suis d’abord un comédien et que j’aime les personnages.Avec son langage complètement parti il se démarque du langage quotidien, mais avec un peu moins de maquillage il serait un clochard « normal », si l’on peut dire.De nos jours, plus ça va moins c’est hétéroclite d’être arrangé comme lui, on en vient presque à vendre de l’assurance avec les cheveux orange !».Marc Favreau est intarissable.Marc Favreau le comédien observe son double, Marc Favreau l’individu prend quelquefois des accents de Sol.Si le discours de Sol s’apparente au délire organisé, celui de Marc Favreau se développe en volutes et en circonvolutions surprenantes, au rythme des Gitanes qu’il fume à la chaîne.Marc Favreau s’agite, ouvre une parenthèse, un nouveau tiroir sans le refermer, pour mieux boucler la boucle avec une image folle traquée derrière le langage le plus banal.« Sol demeure toujours un clown de type Auguste, meme si c’est un Auguste qui parle beaucoup plus que l’Auguste traditionnel.On peut imaginer un Auguste tout seul, mais pas un clown blanc tout seul.Parce que l’Auguste et le clown blanc expriment la dynamique du fort et du fai- ble.L’Auguste c’est l’archétype du petit, de l’innocent.À l’école tu vois ça très bien, il y a toujours un Auguste dans la classe, un dindon de la farce, une tête de turc, il y a toujours les inventifs et les victimes, les forts et les faibles.La plus belle caricature qui soit c’est l’Auguste avec l’autorité à côté.Certains Auguste sont complètement crétins, d’autre moins.Avec Sol j’ai voulu faire un personnage complètement poétique.De toute façon on est toujours l’Auguste de quelqu’un.».Son nouveau spectacle s’intitule « L’univers est dans la pomme », et pourrait être sous-titré « La bougeotte».Argument de départ : une ré-écriture à la Sol de l’histoire d’Adam et Ève, avec moults développements sur le déplacement des populations à la grandeur de la planète.D’une association d’idée à l’autre, d’un boat people à l’autre, Sol dérive vers le thème des réfugiés, des sans-abris, des embrassants-abris, des embarassants-abris, en ouvrant des parenthèses (« C’est bien beau d’avoir un condominimum dans un dernier étalage, un appartement luxurieux, avec une pisciculture en bas tous les matins, tu penses que t’es au-dessus de tes affaires, t’es juste au-dessus des autres.») pour revenir à la bougeotte des êtres, qui renvoie à la bougeotte des mots.« Je parle de toutes les formes de la bougeotte.Même ceux qui ne voyagent pas tournent toujours en rond.» Ce qui intéresse Favreau, c’est profondément la dimension poétique du jeu et du langage.« Sol ne nomme pas les choses par leur nom, il ne les connait pas, il laisse entendre.Le langage c’est le véhicule, au service d’une sensation.Les mots sont là, pourquoi ne pas s’en servir ?Je n’ai rien inventé, Boris Vian ou Rabelais sont passés par là bien avant moi.Photos André Panneton Sol (Marc Favreau) sera au Théâtre Arlequin à partir du 15 septembre.Suite à la page C-18 KAROLE ARMITAGE I Une séductrice sur pointes |ferŸ:.v, Karole Armitage : « Les pointes sont très érotiques » HP* MATHIEU ALBERT NEW YORK — Lorsque je l’ai aperçue dans l’embrasure de la porte, on aurait dit qu’elle sortait d’un match de tennis.Les pieds chaussés de souliers de course, les jambes moulées dans un collant noir, la démarche joliment dégingandée d’une sportive sans complexes.J’avais l’impression d’être en présence du fantasme vivant de l’Américaine émancipée ou, encore, d’une incarnation de l’idéal féminin tel que Balanchine a passé sa vie à les collectionner pour le New York City Ballet : bras et jambes aiguisés comme des stylets, la taille étroite comme un tournevis, le charme ravageur.Celle avec qui j’avais rendez-vous rue Lafayette, coin Spring Street, dans le Soho newyorkais, s’appelle Karole Armitage : danseuse et chorégraphe, membre retirée du clan Cunningham, admiratrice de Balanchine, et l’une des locomotives de la seconde édition du Festival international de nouvelle danse qui s’ouvre le 16 septembre prochain.Elle croisera le public montréalais pour la première fois avec une pièce intitulée The Elizabethan Phrasing of the Late Albert Ayler, les 17 et 18.Au théâtre Maisonneuve.Un «must» ! À sa façon, Karole Armitage représente l’aboutissement de quelques-unes des valeurs dominantes qui ont balisé la chorégraphie américaine depuis 40 ans.Chez elle, nulle théâtralité, nulle volonté d’adresser un message, nulle jubilation dans la dissection des âmes.La chorégraphe refuse de pratiquer la spéléologie du tourment.L’art qu’elle distille émerge à l’horizon du classicisme.Un mélange de géométrie mouvante et de sensualité pudique.Une façon de marier Cunningham à Balanchine.« Je cherche l’audace dans l’élégance, dit-elle.La beauté, la beauté poussée jusqu’à la hardiesse.» Sa carrière ressemble à une suite de crochets, dont le dernier tournant, enregistré en 83, correspond à un retour au bercail.C’est par le ballet que la fillette qu’elle était récolte ses premières courbatures, c’est de nouveau par le ballet que la chorégraphe impose aujourd’hui la mesure de son talent.Entre les deux, une immense dérive, une odyssée en forme de pèlerinage qui la mènera de Balanchine jusqu’au sanctuaire de Cunningham, sans oublier un flirt de quelques années avec les violences subversives des mouvements punks.C’est à cinq ans que la jeune Karole pose la main à la barre pour la première fois.Elle habite une petite ville plantée au coeur de nulle part, à 100 km à l’ouest de Kansas City.L’école de ballet du coin est dirigée par une ancienne de chez Balanchine.Un nom qu’elle découvre, et dont la puissance du style l’influencera toute sa vie.À 14 ans, elle bifurque en direction de la côte est, et s’inscrit à la North Carolina School of the Art.Le séjour tourne au supplice, l’épisode dure à peine un an : « On nous offrait la pire vision du ballet : soumission, absence de réflexion, apprentissage technique réglé comme un règlement stupide.De l’anti-art par excellence.» En 1971, son père, un chercheur en biologie, est embauché à Londres pour une période d’un an.Karole est du voyage.Quelques mois plus tard, elle se retrouve au Grand Théâtre de Genève, une compagnie dirigée par Patricia Neary (une ex-danseuse du NYCB), dont le répertoire s’abreûve goulûment à la fontaine Balanchine : Agon, Les Quatre tempéraments, Sérénade, Concerto Barocco.Une véritable flottille de chefs-d’oeuvre, tous suffisamment coriaces pour mettre à l’épreuve une girl sortie du Middle West qui cherche à s’aiguiser la pointe.Mais Karole Armitage doit également revêtir l’uniforme d’une Wilis : tutu, ailette et chignon.Giselle est inscrit au registre de la compagnie.Elle démissionne.Retour à New York.Commence alors la période Cunningham.Cinq ans (de 76 à 81) de trajectoires froides comme du béton armé, arides comme une râpe, disciplinées comme une école de régiment.De la danse pure et dure, abstraite, exécutée par une escouade d’OVNI qui descendent sur la scène, impassibles comme des blocs de glace.Karole Armitage en savoure chaque minute : l’intelligence et la logique avec lesquelles le chorégraphe manipule les corps dans l’espace, la fascinent.Elle décide au même moment de synthoniser sa propre fréquence.Dans sa tête s’entrechoquent des visions de ballerines hallucinées, de musique chargée à bloc, de violence innervée aux révoltes punks.Elle compose ses chorégraphies comme un acte de terrorisme.La danseuse marche désormais sur la scène avec la dégaine vindicative d’un fauve qui arpente son territoire.« J’ai choisi d’utiliser de la musique punk », explique-t-elle dans un français presque parfait, « parce que c’est une musique simple, très crue, et pleine de puissance.Pour une jeune artiste, qu’est-ce qu’il peut y avoir de mieux que ça ?Avec des moyens simples, on produit un effet choc.Ce n’était pas un geste de rup ture avec Cunningham, c’était simplement que j’avais envie de faire mes propres expériences.» Dans Ne, la première pièce qu’elle bricole (en 1978), Karole Armitage Suite à la page C-18 JOHN HUSTON Le volcan s’est éteint MARCEL JEAN DE SON propre aveu, John Huston n’avait peur que d’une chose: mourir d’ennui.C’était un homme simple, qui n’aimait pas les détours et qui veillait à ce que cela se reflète dans ses films: « Tout doit servir l’idée, je l’ai dit et je le répète.Les moyens employés doivent être les plus simples, les plus clairs et les plus directs.Je ne crois pas à la sauce.Pas un mot de trop, pas une image, pas une note en trop.Juste ce qu’il faut.C’est un principe universel de l’art.Mon premier principe est de me comprendre moi-même, mon second est de me faire comprendre des autres.» Cette grande simplicité est la première chose qui frappe en parcourant l’oeuvre de Huston, décédé la semaine dernière à l’âge de 81 ans.C’est elle qui a fait dire à plusieurs que Huston était un excellent scénariste qui tournait des films parce que les producteurs étaient trop paresseux pour en confier la réalisation à de vrais metteurs en scène.Mais il faut de dire que la filmographie du cinéaste, longue d’une quarantaine de longs-métrages, prêle volontiers à de telles interprétations.Pleine de moments forts ( The Maltese Falcon, The Treasure of Sierra Madre, Asphalt Jungle, African Queen et The Misfits), elle est aussi remplie d’oeuvres gênantes sur lesquelles la majorité des grands de l’histoire du cinéma auraient carrément refusé d’apposer leur signature.Huston, lui, ne s’en préoccupait guère.C’est pourquoi il pouvait signer, coup sur coup, trois longs-métrages d’une totale insignifiance ( Phobia, Escape to Victory et Annie), entre une excellente adaptation de Flannery O’Connor ( Wise Blood, 1979) et une autre fort respectable de Malcolm Lowry ( Under the Volcano, 1984).« À première vue, disait-il, il ne semble pas que mes films jouissent d’une intense préparation.En fait, j’ai souvent le sentiment qu’ils se font tout seuls.Photo AP John Huston Je ne saurais vraiment vous dire comment mes idées se cristallisent.Par exemple, je ne commence jamais par dire : je vais faire tel film.Mais une idée, un roman, une pièce s’imposent à moi: souvent, c’est quelque chose que j’ai lu il y a vingt-cinq ou trente années, où quand j’étais enfant, et auquel j’ai beaucoup réfléchi.Ce fut le cas de films comme Moby Dick ou The Red Badge of Courage.Soudain, avec surprise, je m’aperçois que je suis en train de tourner.» Devant de tels propos, on constate que Huston, meme s’il était l’une des plus fortes légendes d’Hollywood, faisait du cinéma presque en dilettante.En fait, il était loin d’être un amateur, mais son tempérament bon vivant (« J’ai peur d’ennuyer les autres, et surtout de m’ennuyer moi-même.Il n’y a rien de pire ») et éclectique (« J’essaie que chacun de mes films soit aussi différent que possible des autres que j’ai tournés.Rien n’est pire que la monotonie ») le poussait souvent à faire de mauvais choix et à accepter des commandes insensées (comme cet incroyable épisode de James Bond, Casino Royale, qui met en Suite à la page C-12 Jacquet Marchand Le Premier Mouvement Roman JACOUES MARCHAND LE PREMIER MOUVEMENT Implac sur la pro-l’Actualité) à lire au soleil.On n, le Devoir) On de la - ; y .yy-w Lorsque vous ouvrirez ce livre, vous ne pourrez le i ant d’avoir terminé (Jean-François Chassey, texte condensé, sans bavure (Rodolphe Morrisaette, ROMAN l'Hexagone lieu distinctil d' one collection FICTIONS lieu distinctil d’édition littéraire québécoise C-2 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI A -effet méga I Hissant!- laser aux stars de jisgsiïïï*- à son ptusj» jouez le grand jeu de f électricité.Voyez la motone'ge0d£ t 2000 et le robot T Et amusez-vous ordinateurs sur nos ¦ Place des Arts ¦ Spectrum ¦ Université du Québec à Montréal ¦ Théâtre du Nouveau Monde ¦ Complexe sportif Claude Robillard ¦ jTHE A RMITAGE BALLET IU.S.A.) Karole Armitage, que l'on a surnommée «the punk princess of the downtown scene», est l'une des jeunes stars les plus excitantes des années 80.Elle a travaillé avec les plus grands: Merce Cunningham, Noureev et Baryshnikov.Place des Arts - Théâtre Maisonneuve 17-18 sept.20h30 25$/20$ * Plus redevances A STRAKAN (France) «Un conseil en passant.Méfiez-vous de Daniel Larrieu.Voilà un chorégraphe et de l'espèce la plus dangereuse: les constructeurs de rêve, ceux qui vous lancent sans passeport dans leurs fantasmes.» L'Express (Paris) UQAM - Salle Marie Gérin-Lajoie 23 sept.19h00 et 21h00 15$/étudiants 12$ LUCINDA CHILDS DANCE COMPANY (U.S.A.) «Lucide, précise, réfléchie et intense.Childs définit, presque à elle seule, un nouveau classicisme de la danse.» Susan Sontag (New York) Place des Arts - Théâtre Maisonneuve 19-20 sept.20h30 25$/20$ * Plus redevances MARIE CHOUINARD (Canada) «L'enfant terrible de la danse québécoise», quivjsnUû-'-^Tyie pres-tigf^^rQÎj\pV;5^-Krrsvient ave^jZ~£rzCCefaune, inspirée de Nijinski et de l'Après-midi d'un faune.UQAM-Studio-théâtre Alfred Laliberté 18-19 sept.19h00 15$/étudiants 12$ CONTEMPORARY DANCERS (Canada) «Une des compagnies de danse contemporaine les plus remarquables.» Dancemagazine (New York) UQAM-Studio-théâtre Alfred Laliberté 25-26 sept.19h 15$/étudiants 12$ D.C.A.(France) Formé à l'école de Merce Cunningham mais aussi à celle du mime Marceau, du cirque, de la vidéo et du cinéma, le chorégraphe Decoufié est l'un des esprits très originaux de la scène française actuelle.Spectrum 23-24 sept.19h00 17.50$/étudiants 14$ MOUSSA FENLEY AND DANCERS (u.s.a.) Tonique, originale, un rien punk, Molissa Fenley incarne «the next wave», la danse du futur.«Un emblème du mouvement des années 80.» San Francisco Examiner UQAM-Salle Marie Gérin-Lajoie 26-27 sept.21h00 15$/étudiants 12$ GROUPE FMILE DUBOIS (France) «Le Groupe Émile Dubois connaît partout une popularité grandissante.Sa gestuelle, ses propositions chorégraphiques, offrent une alternative à la danse qui fait son entrée dans le XXIe siècle.» Le Monde (Paris) Place des Arts - Théâtre Maisonneuve 22-23 sept.20h30 25$/20$ Plus redevances yUMPSTART [Canada) «En un rien de temps, Jumpstart est devenue LA compagnie à voir à Vancouver.» CFC (Vancouver) UQAM - Studio-théâtre Alfred Laliberté 20 sept.19h00 15$/étudiants 12$ LALALALTUMAN STEPS (Canada) En première mondiale, la dernière créationdeJ^J-i^i^^n Steps; u^CTQi^P^^Krcdouard Li^^rssnléûrs à la veille d'une longue tournée qui les mènera au prestigieux festival de Los Angeles, en Europe et au Japon.Théâtre du Nouveau Monde 16 sept.20h30/ 17 sept.19h00 20$/étudiants 16$ SUSANNE LINKE (Allemagne) Avec Pina Bausch, la soliste Susanne Linke est l'une des figures de proue de la danse-théâtre allemande.«Une image mémorable.» The Times (Londres) UQAM - Salle Marie Gérin-Lajoie 19-20 sept.21h00 goethe-^ o 15$/étudiants 12$ institut M0NNIER-DUR0URE (France) L'événement chorégraphique de l'année dernière en France, c'est eux.«La rumeur du monde de la danse a fait de leur duo le couple de l'année, la sublime révélation après laquelle rien ne sera plus comme avant.» Théâtre de la ville (Paris) UQAM - Salle Marie Gérin-Lajoie 24-25 sept.21 hOO 15$/étudiants 12$ O VERTIGO DANSE (Canada) Un temps fort du Festival: la première mondiale de Full House de la chorégraphe Ginette Laurin et de sa compagnie 0 Vertigo Danse, à la fine pointe de la nouvelle vague en danse.UQAM - Salle Marie Gérin-Lajoie 17-18 sept.21h00 15$/étudiants 12$ SANKAI/UKU (Japon) L’interprétation de buto de Sankai Juku est un moment rare, d'une beauté hypnotisante.«La compagnie Sankai Juku du Japon vous transformera.» Toronto Star Place des Arts-Théâtre Maisonneuve 25-26-27 sept.20h30 25$/20$ SANYO * Plus redevances JULIE WEST (Canada) «Julie West, cette grande dame canadienne, adepte du mouvement pur.» L'Express (Paris) Cette globe-trotter de la nouvelle danse nous réserve sa toute dernière oeuvre, en première mondiale.UQAM - Studio-théâtre Alfred Laliberté 22-23 sept.19h00 15$/étudiants 12$ Gouvernement du Canada Ministère des Communications JJ Gouvernement au Quebec Minuter# des Affaires Culturelles du Quebec & R MM Ml* Ws FautUBEYQffi pour le cioiiei WATERPROOF (France) L'événement de la rentrée à Montréal.À ne pas manquer, Waterproof de la compagnie française Astrakan, une création aquatique contemporaine.Une expérience pionnière, onirique et envoûtante.À la piscine du Complexe sportif Claude Robillard 21 sept.20h30 mhphh 25$/étudiants 20$ V '0 i R SERIES Abonnez-vous des maintenant et épargnez jusqu'à 30% ! En co-production avec la Place des Arts’1' ggj Sur la scene du Theatre Maisonneuve a 20h30 : The Armitage Ballet, Lucinda Childs Dance Company, Groupe Emile Dubois, Sankai Juku LA NOUVELLE DANSE FRANÇAISE *¦ 78S Cinq spectacles qui témoignent de l'effervescence créatrice de la jeune danse française.Astrakan: Romance en stuc, Astrakan: Waterproof, Groupe Emile Dubois, Compagnie DCA, Monnier-Duroure ' \ LA SERIE INTERNATIONALE 56S Un tour d'horizon de la nouvelle danse internationale : O Vertigo Danse, Susanne Linke, Astrakan: Waterproof, Molissa Fenley and Dancers LA SERIE COMPLETE’" ,995° Seize spectacles, pour ceux et celles qui ont la fievre de la danse1 Plus redevances BILLETS EN VENTE au SPECTRUM, a tous les Comptoirs TICKETRON ainsi qu'aux guichets de la PLACE DES ARTS (pour les spectacles présentes dans cette salle).ABONNEMENTS disponibles au SPECTRUMxUniquement.COMMANDES TELEPHONIQUES avec cartes de credit par TÉLÉTRON (514) 288-2525 (plus frais additionnels! INFO-DANSE: (514) 871-1881 Nathalie PETROWSKI A Humeurs NEW YORK : Je me suis levée de bonne heure.Le soleil incendiait le petit matin silencieux.New York avait la gueule de bois d’avoir trop fêté la veille et moi j’avais le coeur lourd de m’en aller.Six mois déjà.J’ai descendu West Broadway jusqu’à Tribeca puis j’ai remonté Church Street en dépassant les vitrines verrouillées, les vapeurs qui spiralaient dans les rues comme la fumée d’une immense cigarette souterraine.J’ai dépassé Wall Street et le vertige poli des tours de verre.J’ai marché longtemps et loin, passé les arbres poussiéreux de Battery Park, jusqu’au bord de l’eau, jusqu’au bout de l’ile.Je me suis approchée autant que j’ai pu.Je me suis collée contre la rampe et j’ai admiré une dernière fois l’eau verte du East River et le ciel pur de Manhattan.Au loin la statue de la Liberté m’a tendu sa main comme une perche.Je me suis souvenue de ce matin inquiet alors que je n’arrivais pas à dormir tant la chaleur était écrasante et l’air raréfié.Les yeux grands ouverts à six heures du matin, j’avais eu subitement besoin de voir de l’eau et un ciel dégagé comme à Montréal.J’avais eu besoin de couvrir le cri des sirènes par le chant des oiseaux.J’étouffais.Je résistais encore à cette ville immense dans laquelle je me sentais claustrophobe.Alors, je me suis levée et je suis partie voir la statue de la Liberté comme si elle était la seule new-yorkaise chez qui je pouvais débarquer sans m’annoncer.En allant à sa rencontre, j’ai croisé les visages blêmes et enfarinés des cols-blancs de Wall Street.Ils avançaient vers moi comme une armée hostile, déjà prêts à commencer leur journée, débordant d’enthousiasme et d’ambition.Je me suis demandée à quoi rimait leur vie ?À quoi bon vivre à New York pour s’enfermer toute la journée dans un bureau sans voir passer les heures ni les saisons ?À quoi bon faire deux heures de métro pour arriver mort chez soi le soir et tout recommencer le lendemain, dans le même ordre et la même disposition ?Autant vivre à Montréal ou même à Albany.La statue de la Liberté était enveloppée dans la brume.Je distinguais mal ses formes et pourtant cette image immuable, dressée majestueusement sur l’eau, m’a rassurée.Elle était le seul symbole de pérennité dans une ville sur la brèche où tout change tout le temps.Je lui ai envoyé la main comme à une amie sur un rivage lointain.Elle était ce matin-là la Les adieux seule raison qui me retenait à New York et m’empêchait de prendre le premier avion pour Montréal.Aujourd’hui, je quitte New York pour de bon, sans regrets mais sans reproche non plus comme à la fin d’une belle aventure dont on ne garde que de bons souvenirs.Je la quitte aussi avec la curieuse impression de quitter quelqu’un que je viens à peine de rencontrer mais que je connais intimement depuis six mois.Évidemment, on ne connaît pas une ville en six mois, pas plus qu’on ne connaît un être humain.Une ville comme New York ne se laisse pas découvrir facilement.Il faut user de patience, d’ouverture et de tolérance pour la comprendre et commencer à l’apprécier.En six mois, on a juste le temps de casser la glace et de commencer à entrevoir la lumière.Il n’empêche que ce n’est comme s’y promener pendant une fin de semaine en essayant vainement de tout absorber.En six mois, on a le temps de gratter le vernis mythique et d’aller voir de l’autre côté.Ce qu’on perd en illusions.on le gagne en lucidité.Le mythe dégonflé, les façades écroulées, la ville devient subitement réelle, humaine, avec ses défauts, ses qualités, ses différences, ses singularités.On ne la voit plus de la même manière.On ne s’émerveille plus de la même façon.On la visite plus.On vit avec elle.Je peux dire aujourd’hui que je connais New York de l’intérieur, que j’ai inscrit mes habitudes dans ses rues, que certains de ses visages et de ses paysages me sont devenus aussi familiers que ceux que j’avais quittés à Montréal.Je peux dire aussi que cette ville ne saurait, que personne ne voudrait le savoir.Chacun pour soi et la ville sera bien gardée.Mais les gens y reviennent et y restent pour des raisons qu’ils ne savent jamais expliquer.On dirait que la ville les attire comme un aimant, comme un astre rayonnant dont ils veulent saisir la lumière.Ils sont prêts à se laisser engloutir par elle, prêts à y disparaître et à y être annihilés parce que qui sait si, un jour, la ville ne leur redonnera pas tout ce qu’elle leur a volé.Mon dernier soir à New York, je l’ai passé avec des amis québécois.C’étaient des gens qui avaient tout quitté pour partir à la conquête des gratte-ciel.Ils trouvaient la vie dure et inhumaine à New York, en même temps, pour rien au monde ne voulaient-ils s’en aller.Une fois qu’on y a goûté, disaient-ils tous, on ne peut plus s’en passer.Mais goûté à quoi ?leur ai-je demandé.« À la grande ville, à l’énergie pure qu’elle exhale, aux défis constants qu’elle propose, à la difficulté d’y vivre et d’y faire sa niche, à l’intensité.»> C’était plus fort qu’eux.Us aimaient New York plus que tout, plus qu’eux-mêmes.Nous avons pris un dernier verre à la santé de la ville.À travers la fenêtre, le ciel violet éclairait les pignons de Soho découpés contre la ligne fragile de l’horizon.La soirée était douce, l’air frais.Nous avons marché à travers les rues mal éclairées de Tribeca, parmi les hangars infestés de clochards.La ville était calme et je ne me lassais pas de la regarder, de me l’approprier une dernière fois.Lorsque le lendemain matin, j’ai repris le Hudson Parkway avant de remonter la grande route du Nord, je n’étais plus triste.Je savais que cette fois, je ramenais un peu de New York avec moi.We bti ior\b rrv Je A/ owe e du 16 au 27 septembre 1987 EN UN MOT: GENIAL! me fait plus peur, que je l’ai en quelque sorte apprivoisée, tout en comprenant toutes les différences qui nous séparaient.Car contrairement à Montréal, New York n’est pas une ville confortable, ni même une ville agréable.La qualité de la vie, dont Montréal est si fière, est à New York inexistante.Les gens travaillent comme des fous, gagnent des salaires de fa.-mine, vivent dans des garde-robes, paient des loyers inhumains, respirent un air irrespirable, ne prennent jamais le temps de vivre, ne prennent jamais le temps pour rien.Les rues sont sales, les gens sont seuls.Combien de célibataires déprimés ai-je vus manger seuls avec leur journal comme paravent.Combien de coeurs solitaires accoudés aux bars, cherchant l’âme soeur avec la certitude de ne jamais la trouver.Les rapports humains à New York sont aussi rapidement noués que dénoués.Ils sont éphémères,' transitoires, aléatoires.Ils durent le temps d’un verre ou d’une pause café, après quoi, tout le monde retourne à sa petite affaire, sa petite misère affective soigneusement camouflée.On pourrait crever dans un coin que personne ne le Les plaisirs de la mélancolie Être bourgeois GILLES ARCHAMBAULT ON M’AVAIT prévenu.Tu verras, en vieillissant, tu deviendras bourgeois.Bien sûr, je ne croyais pas mes amis.Je m’imaginais que je serais épargné.Pourtant force m’est d’admettre qu’en 1987 ma puissance d’indignation n’est plus la même.Je m’effiloche, je me range petit à petit.Aussi ne faudrait-il pas que je vive trop vieux car je me demande bien ce qui restera du gentil contestataire que j’ai été dans quelques années.Il faut dire qu’il y avait de quoi l’être.Le sympathique Pierre Elliot-Trudeau qui bravait la* foule, les manifestations en faveur de McGill français, les réunions politiques du RIN et du MSA, etc.Ma petite tête s’enflammait.Je n’écoutais même pas mon pessimisme inné, mon goût de la solitude non plus.J’aimais la foule alors, je me sentais poussé de l’avant.Pas toujours.Mais enfin, j’avais mes moments d’exaltation.Tout est fini.J’ai bien de petits sursauts.Je proteste si on persiste à s’adresser à moi en anglais dans les magasins, par exemple.L’anglicisation galopante de Montréal m’ulcère.Les tenants du multicularisme m’horripilent, surtout si de surcroît ils sont Québécois francophones.Mais après avoir souhaité qu’on botte le cul à ces bénêts, je me tiens bien coi.Voilà le genre de pensées que je rumine en marchant dans les rues.La saleté des lieux que je ne remarquais pas jadis me saute aux yeux.Je ne vois que détritus et ordures partout.Cet été, par exemple, la tenue négligée de nos concitoyens m’irritait.Les touristes américains n’arrangeaient rien.Sauf peut-être qu’ils étaient moins prestes à décapsuler leurs bouteilles de bière en pleine rue.Le nombre de personnes en état d’ébriété rencontrées dans la rue me semble avoir augmenté cette année.Impossible de marcher dans le Vieux-Montréal ou rue Saint-Denis sans croiser de ces regards exhorbités qui trahissent la détresse ou la bêtise.Certes je ne souhaiterais pas qu’on brutalise ces pauvres hères, je ne crois pas que leur horizon existe au-delà du banc public où ils sont affalés, mais le laisser-aller de la société à leur endroit m’agace.Montréal se clochardise.Aurais-je vu le problème du même oeil, il y a quinze ans ?N’aurais-je pas plutôt accusé le système ?Ce mot, système, avait bon dos alors.On lui imputait tous les dérèglements, toutes les injustices inhérentes à la condition humaine.Les lendemains qui devaient chanter sont bien muets.Ne croyez pas que j’accepte facilement ce glissement que je perçois en moi.Il m’arrive de souhaiter me révolter encore un peu, mais ce désir ne dure pas.Je suis un peu comme l’obèse qui a promis de ne plus manger de chocolat.Je compte sur mes amis, petits bourgois eux aussi, pour qu’ils m’indiquent les égarements trop poussés dont je pourrais être capable.J’ai quand même quelques années à faire.S’il fallait que je laisse le souvenir d’un sale profiteur ?D’où je serais, je ne m’en consolerais pas.CKAc2z3 :*üLS” Wen • — procha • * années Fl LeVieuxPort de Montréal 9'Ace au M. GERULF PANNACH LES MEILLEURS FILMS DE PRODUCTION INTERNATIONAL MAINTENANT AU CINÉMA BOGART J/'— SÉLECTION OFFICIELLE *1 FESTIVAL DE MONTRÉAL » V 87 « /J ECÆACTl V.O.ANGLAISE AVEC SOUS TITRES 3575 Ave du PARC 844 9470 FRANÇAIS sam dim lun * 12:00-2:15-4:30-6:45-9:00 Tous les jours 6:45-9:00 .i photographia _ — — ———j- Version grecque avec jÇL* IBGGaVCT g"Bl Version grecque avec ^ sous-titres français sam dim lun 12:15-2:30-4:45-7:00-9:15 Tous les jours 7:00-9:15 3575 Ave du PARC 344 9470 >MON CINÉMh© 858 STE CATHERINE E 849 0041 LES MEILLEURS FILMS DE RÉPERTOIRE MAINTENANT À L’AFFICHE BOGaVICT Version espagnole avec sous-titres anglais J sam dim lun 12:30-2:45-5:00-7:15-9:30 Vendredi, 4 sept.Samedi, 5 sept.Dimanche, 6 sept Lundi, 7 sept.3575 Ave du PARC Tous les jours 7:15-9:30 XEXAŒRIELŒJ !*f» ,i avec : PAULINA MLYNARSKA • PKJTR WAWRZYNCZAK • BERNADETTA MACHAGA un lilm de ANDRZEJ WAJDA Le PARISIEN © 400 STE CATHERINE O 866 3866 PARISIEN 3 12:25-2:45-5:05-7:25-9:45 COUCHE TARD samedi 11:55 Le PARISIEN © PARISIEN 5 12:00-2:50-5:40-8:30 COUCHE TARD samedi 11:05 4BO STE CATHERINE O 066 3856 7h00 Jean de Florette 9h30 Chambre avec Vue 12h15 Blue Velvet (VF) 2h30 Jean de Florette 4h45 Chambre avec Vue 7h00 Manon des Sources 9h30 Chambre avec Vue 12h15 Blue Velvet (VF) 2h30 Jean de Florette 4h45 Chambre avec Vue 7h00 Manon des Sources 9h30 Chambre avec Vue 12h15 Blue Velvet (VF) 2h45 Jean de Florette 5h00 l’État de Grâce 7h00 Mauvais Sang 9h30 Angel Heart (VF) UN POEME A LA GLOIR DELA JEUNESSE! «Un film d'une poésie touchante et d'une beauté enchanteresse.» —FILMSÀ L'ÉCRAN «UN FILM TESTAMENT fondé sur les valeurs humaines .C’est un retour en force du SACRÉ au cinéma.» —Luc Perreault, LA PRESSE «TARKOVSKI, lyrique et poète, signe un film sublime.» —Jacques Siclier, LE MONDE «LE SACRIFICE èst et restera une date dans le cinéma mondial.» —Robert Chazal, FRANCE-SOIR «Pour TARKOVSKI, il faudrait un PRIX NOBEL du cinéma qui consacre une place à part à ce grand cinéaste.» —Maurice Hu leu.NICE MATIN Jean Zaloum présente ANDREI TARKOVSKI Ch WAJDA , romqucj .dêsŒvenements ^Amoumfx Un film de MATINÉES LUNDI DANS TOUTE NOS VILLES Steven )ielberg present i KllCVlir OMICIHII ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ • • Vou* avez lout aimé la production do Stovon Spielberg.RETOUR VERS LE FUTUR".I 1087: | {VERSION FRANÇAISE Pi UnlilmdeJoe hd£± nWJOD WO'RNINO Eric Rohmer Comédies et Proverbes L'AMI DE MON AMIE Le Devoir, samedi 5 septembre 1987 ¦ C-13 LE CAHIER DU SAMEDI Les cinémas d’Amérique latine Cineplex Odeon le Berri, 1280, rue Saint-Denis, Montreal, (Quebec) (514) 288-2115 ALLER AU CINEMA: UNE EXPERIENCE REINVENTEE! i •dorer** le dornitr chef-d'oeuvre produit par Stavan Spiolborg.MICHEL EUVRARD (collaboration spéciale) LA NOTION de cinéma national trouve sa plus grande utilité pour les pays et les parties du monde où l’Histoire, la situation politique et les conditions économiques ont une influence déterminante sur la vie et le destin des individus.C’est le cas de la plupart des pays d’Amérique latine, dont les films sont plus ou moins réussis et intéressants selon la façon dont les cinéastes, tirant les leçons de la double impasse du cinéma militant et des « fictions de gauche » des années 1960-70, abordent l’articulation du public et du privé, de la vie collective et de la vie individuelle.Des films historiques à costumes qui peuvent sembler banals, anodins, proches de nos feuilletons télévisés — et les exemples de cette année, Ifi-genia d’Ivan Feo (Venezuela) et La mansion de Araucaima de Carlos Mayolo (Colombie) le sont — se rattachent cependant au vaste courant de réappropriation et de révision critique de l’histoire nationale.Ces romances historiques montrent assez souvent la décadence des grandes familles propriétaires des terres, ( La mansion de Araucaima) et, lorsqu’elles sont réalisées par des femmes (Camila de Maria Luisa Bemberg, Oriana de Fina Torres au FFM 85), la révolte contre le système patriarcal de jeunes femmes non conformistes (dans Ifigenia, ce système est incarné par la grand-mère !).Plus souvent, et plus significativement, il s’agit d’exhumer des épisodes de l’Histoire et des aspects de la culture que l’histoire et la culture officielles « oublient », censurent, refoulent ; de réinterpréter le passé à la lumière du présent — le bref Front populaire de 1932 au Chili pendant l’Unité populaire dans La terre promise de Miguel Littin, par exemple, ou Reed, Mexico insurgente de Paul Leduc ; de redonner son importance à la culture populaire et aux cultures indigènes, comme, parmi les films présentés cette année, le font El imperio de la fortuna de Arturo Ripstein (Mexique) et Ele O'Botode Walter Lima Jr.(Brésil).El imperio de la fortuna Arturo Ripstein, fils de producteur, a réalisé depuis 1965 et Tiempo de morir une quinzaine de longs-métrages dont les plus importants sont sans doute La hora de los ninos (1969), El castillo de la pureza (1972), Elsanto oficio (1973) et La tia Ale-jandra (1978).C’est l’un des protagonistes, avec Felipe Cazals, Sergio Olhovich, Jaime Humberto Hermo-sillo et d’autres, d’une tentative de renouveau du cinéma mexicain, soutenue à partir de 1971 par une politique du cinéma animée par Rodolfo Echeverria, le frère du président.El imperio de la fortuna raconte l’ascension de Pinzon, pauvre tambour de ville à qui la mort de sa mère, et le cadeau d’un coq de combat blessé qu’il guérit, donnent l’occasion de vivre la vie itinérante des entraîneurs de coqs; de combat en combat, de foire en foire, il découvre les pièges du métier, et que les combats sont truqués.Moitié nécessité — son coq est mort — moitié désir de la chanteuse de tréteaux, la Caponera, qui est sa maîtresse, il entre au service de Don Lorenzo, propriétaire de coqs et joueur professionnel; ayant appris les trucs du métier, il s’établit à son compte, retrouve la Caponera qui s’ennuyait dans la cage dorée de Don Lorenzo, et vit avec elle la vie des forains, heureux jusqu’au jour où.ils rendent visite à Lorenzo, où Pinzon lui gagne au jeu sa fortune et sa maison, où il s’installe dans la maison.La Caponera, qui de nouveau s’ennuie, se met à boire, et meurt au cours d’une partie où Pinzon — dont elle était, croyait-il, la Chance — va perdre à son tour l’argent et la maison; leur fille, elle aussi, montera sur les tréteaux, chanter le répertoire de la Caponera .Ce récit picaresque décrit, en courts tableaux à deux dimensions qui évoquent les peintures naïves, les personnages, les fêtes et les spectacles populaires mexicains, combats de coqs, jeux de cartes, orchestres et chanteuses — un petit monde vivant, coloré, rude, où la psychologie, la morale, les valeurs religieuses, familiales, etc., n’ont pas cours, sur lequel le temps semble n’avoir pas prise.Semble seulement, car Ripstein transforme la structure linéaire, traditionnellement ouverte, du récit picaresque; par la répétition — Pinzon répète Lorenzo, sa fille répète la Caponera, en moins bien — il la referme sur elle-même en une spirale descendante.C’est la seule façon dont il intervient, mais elle exprime un point de vue pessimiste sur la situation mexicaine : la « réussite » n’ouvre à Pinzon, à la Caponera et à leur fille aucune perspective nouvelle, les enferme au contraire dans un embourgeoisement suicidaire, tandis que la culture populaire se fol-klorise et s’affadit.Ele O'Boto La légende que se transmettent les pêcheurs de ce village de la côte brésilienne veut que par certaines nuits de pleine lune, un dauphin prenne forme humaine pour séduire une femme, qui accouchera par la suite d’un dauphin, qui lui-meme .Ces dauphins et leur progéniture sont des « boto ».Le difficile pari de faire passer cette histoire au cinéma est tenu; des plans de dauphins, en surface et sous la mer — très beaux, peut-être un peu longs et fréquents — rappellent l’existence, à coté de l’univers humain, d’un univers animal et marin; l’acteur qui joue le « boto » a trouvé une démarche bras au corps, « coulée » et ondulante, qui n’est pas ridicule, et qui évoque, sans trucage ni maquillage particuliers, une créature .amphibie, humaine, animale et fabuleuse à la fois.Dans le film, ce sont surtout les hommes qui perpétuent la légende en la racontant, et c’est aux femmes que, selon elle, échoit le rôle de mettre la communauté en rapport avec les grandes forces'naturelles, les astres, la mer; elle permet à Walter Lima de décrire d’une façon très complète la vie de ce village de pêcheurs, son économie, ses moeurs, ses fêtes, ses mythes; Ele O'Boto préserve ainsi, sous une forme moins revendicative, plus apaisée, un peu affaiblie, l'héritage ethnologique et social du « cinema novo ».Made in Argentina Le cinéma argentin est sur une lancée, il passe dans les films un tel besoin de se soulager du long silence de l’oppression, une telle jubilation de la parole, de la sociabilité retrouvées, une telle émotion, que même lorsque la forme est conventionnelle, théâtrale, et les problèmes évacués au bénéfice d’une unanimité et d’une bonne volonté sincères mais un peu irréelles, ils ont un dynamisme et une vitalité irrésistibles.Adapté d’une pièce de théâtre, aéré par quelques séquences d’extérieurs à New York et à Buenos Aires, Made in Argentina de Juan Jose Ju-sid (réalisateur de sept longs-métrages parmi lesquels Asesinato en el senado de la nacion, qu’on a vu à Montréal) met en présence essentiellement deux couples, Mabel et Osvaldo, soeur et beau-frère de « Negro » et Yoll, dont le premier vit à Ne w York depuis dix ans tandis que le second est resté en Argentine; « Negro » végète dans son petit garage de Lanus, un faubourg de Buenos Aires, tandis qu’Osvaldo, qui est psychiatre, a réussi à New York; lui et sa femme reviennent pour la première fois, avec leurs deux filles quasi-américanisées qui ne parlent même plus espagnol.La question posée, dans la tete de chacun d’abord, puis ouvertement, n’est pas : qui a eu tort, qui a eu raison ?— il n’y a pas de récrimination ni de culpabiite— mais, de façon opposée et symétrique : faut-il rester, faut-il partir ?Osvaldo aimerait revenir, Buenos Aires lui manque, à New York « il n’y a pas un endroit où prendre un café avec un ami » ; Mabel veut rester aux États-Unis, elle a même fait le projet d’y faire venir « Negro » et sa famille, elle lui a trouvé un travail : c’est la surprise qu’elle lui fait.« Negro » est fou de joie, mais Yoli réagit avec une violence inattendue : c’est ici qu’elle est née, ici qu’elle a ses racines, ici que ça se passe, ici qu’elle veut vivre et mourir.Le débat éclate, les arguments se croisent, le texte est souvent beau, servi par des acteurs dont trois sont très bons et la quatrième.Maria Bianchi (Yoli), exceptionnelle; la réalisation est conventionnelle, discrète et efficace; les thèmes, émigration, immigration, départ, retour, identité collective, réussite ne sauraient laisser indifférents Québécois et Néo-Québécois.A cor do seu destino La même thématique de l’exil politique est au coeur de A cor do seu destino, film brésilien du réalisateur — d’origine chilienne semble-t il — Jorge Duran.L’aspect de ce thème qui est plus particulièrement souligné ici n’était qu’indiqué dans Made in Argentina, avec les personnages des deux filles « unilingues anglophones » mâcheuses de gomme-baloune d’Osvaldo et Mabel, c’est celui des enfants des exilés.Paulo est le fils d’un Chilien et d’une Brésilienne qui ont quitté le Chili pour Rio après le coup d’état, après que leur fils aîné, Victor, eut été arrêté, torturé et assassiné par la police de Pinochet, quand Paulo avait six ans.C’est maintenant un bel adolescent parlant le portugais et mal l’espagnol, populaire à l’école, doué pour la peinture, apparemment parfaitement adapté et heureux.Pourtant, son sommeil est hanté par des cauchemars où revient toujours son frère, dans des scènes que Paulo a oubliées ou dont il n’a pas pu être témoin.Quand son amie sort avec un professeur de leur école, tout en prétendant l’aimer toujours, Paulo décide qu’il veut retourner au Chili; son père refuse toutefois de lui payer immédiatement le billet d’avion.La décision de Paulo est renforcée par l’arrivée chez lui d’une cousine de Santiago que sa famille a réussi à faire sortir de prison; Patricia est bien décidée, elle aussi, à rentrer au Chili.Jorge Duran cherche à souligner le contraste entre les préoccupations de deux générations formées dans deux milieux différents, et à montrer comment le passé, apparemment oublié mais en fait refoulé, fait retour, en multipliant les « signes » cinéma tographiques, images et sons; son propos et la forme qu’il recherche sont plus complexes, plus ambitieux, A cor do seu destino, de Jorge Duran, est l'histoire de Paulo, un jeune Chilien vivant au Brésil qui désire retourner dans son pays mais il ne réussit pas à exprimer clairement les ambiguïtés et la complexité dont il a l’intuition, ni à trouver un véritable style.La réalisation, plus voyante, est moins efficace.Cependant, le plus beau, le plus émouvant, des films d’Amérique la Une que j'aie vus jusqu’à présent à ce festival, celui qui a le plus d’humour et de vitalité, et qui témoigne de la plus grande maîtrise dans le scénario et la réalisation, c’est Anjos de Arrabalde, de Carlos Reichen-bach (Brésil).CINEPLEX ODEON m y r r r W UN CINEMA A LA FINE POINTE DE L’ELEGANCE nantirai tNf» mat ma A AU PROGRAMME Cinq salles à écran géant des plus modernes Des intérieurs élégants avec parquets de marbre, un décor aux couleurs pastel et des éclairages d'ambiance au néon dE^STWIClC j Version française ÏA LAFFICHE! A L'AFFICHE! MAINTENANT OUVERT Système Dolby stéréo dans quatre des cinq salles Des fauteuils moelleux Système d'achat anticipé pour les représentations du même jour • Du vrai beurre sur du maïs soufflé bien chaud et frais LES AMIS DE MES AMIS SONT MES AMIS» V'sHiciior* J IHICIIIII » I MONTREAL ItlIClIII v UN FILM DE PAOLO ft VITTORIO TAVIANI L’AFFICHE! ANEMONE RICHARD BOHRINGER * Un film écrit et réalisé par JEAN-LOUP HUBERT Distribution: PRIMA FILM A L’AFFICHE! À L’AFFICHE! C-14 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1987 UN BIJOU DE FILM Un délice pour l'esprit.\ FRANCINE LAURENDEAU — Le Devoir \ Un art classique, unique, qui porte à une sorte \ de jubilation.— Le Monde \ \ 10/10 — Un plaisir total - Une réussite partaite.\ \ — France Soir \ \ ?‘ L'ami de mon amie" rend heureux.\ \ —Le Pcml \ 1 h 42 d'un bonheur total.À ne pas manquer.\ \ — Mane-Claire \ Une fraîcheur et une jeunesse d’inspiration \ qui étonnent I ¦ ¦ ¦ d'une grande beauté, destiné à la fois aux créateurs des grandes cathédrales d'hier et au cinéma Id'une émotion troublante.Un film qui provoque des serrements de gorge et des montées de larmes par la puissance des sentiments qu'il véhicule.Que dire de plus?» _ FRANCO NUOVO, JOURNAL DE MONTRÉAL «Un film lyrique et naïf comme une fable .» MICHEL BRADE AU.LE MONDeI ufl«Les Taviani aiment l'Amérique j^lpour son meilleur:LE CINÉMA!» Luc Perreault - La Presse ROGER LE BEL GILLES MAHEU LES AMIS DE MES AMIS SONT MES AMIS; » OU FESTIVAL « M ET DU JURY If1 MONTRÉAL VEMSE‘8' Il i\ mi ni I il /n\ D’OUVERTURE EN FRANÇAIS 'SdfCTION Tl OIFICKIII strsiiicnorw ii ofiicimi A ^87^7 MONTRÉAL UN FILM DE PAOLO & VITTORIO TAVIANI COMPLEXE, 12:00 - 2:30 - 5:00 - 7:15 - 9:35 COUCHE-TARD VEN.- SAM BROSSARD, VEN.À LUN.: 12:30 - 2:45 - 5:00 - 7:20 - 9:35 CARREFOUR, VEN.À LUN.: 12:10 - 2:25 - 4:40 - 7:00 - 9:20 COUCHE-TARD VEN.SAM.: 11:35 BASIL AIRE CHAMPl AIN MAIL 465 5906 2330 AUT DES LAURENTIDES 688 3684 «La réalisation maîtresse de Jean-Claude Labrecque.» «Une profondeur proche des grandes oeuvres.» «La justesse de jeu de Jean Coutü est d’une remarquable beauté.» — Léonce Gaudreault, Le Soleil «Marc Legault perce incontestablement l’écran.» — Paul Villeneuve, Journal de Montréal «Sylvie Ferlatte insuffle au film une fraîcheur fort bienvenue.» «Le meilleur film de fiction de Labrecque, celui qui fonctionne le mieux.» ____________ — Marcel Jean, Le Devoir film de PAOLO ET VITTORIO TAVIANI -P : sus •'ar GIULIANI G DE NEGRI VINCENT SPANO JOAQUIM DE ALMEIDA GRETA SCACCHI DESIREE BECKER Avi.lanrw.tr:.*:tOMLPOANT0NUTO - ‘nap PAOLO r VITTORIO TAVIANI MA.itF GIUSEPPE LANCI l’Kl H II T I H IN.s 11| Ml >\ I U.NI l’K KM N UNI 12:00 • 2:30 - 5:00 ¦ 7:30 - 945 ST-DENIS - STE-CATHERINE 288-2115 COUCHE-TARD VEN - SAM : MINUIT KMittUKJ 12:30.2:45.5:00-7:15-9:30 ST DENIS STE-CATHERINE 288 2115 COUCHE-TARD VEN.- SAM.: 11:45 ceire ¦ COMI’KTITION OFFICIELLE: ¦ FESTIVAL DES FILMS 1)1 MONDE Pre publicité1 film en attente de classement INTERVISTA: L’ENTREVUE RÊVÉE DE FELLINI." - LÉONCE GAUDREAULT.Le Soleil "I.K GRAND CIIKMIN est un film abouti.imprégné d'une sincérité et d’une intensité telles que le récit va au-delà de la simple crédibilité." "On ne voit pas souvent des films qui laissent des traces si chaleureuses, si positives." ., , * Mure luipostio S lu.lui "l'n mistral gagnant de tendresse, un Rohringer au sommet.Ce GRAND CIIKMIN mène au bonheur, 'lout simplement." Mcxunlre Grenier, Slur /•'i "I.K GRAND CIIKMIN vous fera verser de bonnes grosses larmes, celles qui vous font du bien." ¦Michèle Hdlhe'UdiÜ ”Cn Hlm qui me touche et me remplit de joie et de bonheur." ¦liritfiite Heouilin I t^art, FESTIVALIERS REFOULÉS AU FILM DE FELLINI.” — FRANCO NU0V0 Journal de Montréal y jp** “INTERVISTA: SANS , '\J?M "il JohJ Federico Fellini intervista BASILAIRE 1 288-3111 2330 AUI 0ES LAURENTIDES 688-3684 12:45 - 3:00 - 5:15 - 7:30 - 9:45 COUCHE-TARD VEN.- SAM.: MINUIT VERSION ORIGINALE DOâ AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS VEN.: 7:00-9:15 2665 Ch CHAMBLY LONGUEUR 647-1122 CINÉMA DE PARIS CARREFOUR DU NORD BELVEDERE LUN.: 2:00 - 4:30 - 7:00 - 9:15 BEAUBIEN IBERVILLE 721-6060 \ ST DENIS ¦ STE-CATHERINE 288-2115 OT'AA'Vsjr'H.A-v, ri'O(ïr MARCELLO MASTROIANNI CINÉMA PLUS présente LES YEUX NOIRS (OCICIORNIE) 1987: L’ANNÉE DU ZOO! Aussi longtemps que ce genre de film sortira du Québec nous mériterons de continuer à exister comme peuple et comme société distinctes en cette terre dÂmérique." - GERARD LEBLANC.i* PRESSE "UN ZOO: le trip ville, le trip violence, le trip tendresse, le trip famille.Plus une histoire.Qu'est ce que vous voulez de plus!' - PIERRE F0GUA.LA PRESSE ‘ Moi j'ai vu un Z00 LA NUIT deux fois et je le reverrai.J'en reste tout ému et surexcité deux jours après." - BRUNO D'OSTIE.LA PRESSE **** "Un poème urbain, candide, provocant et pur comme la première oeuvre d'un jeune cinéaste.-MINOU PETR0WSRY LES BELLES HEURES.RC.WIR ABSOLUMENT! - RICHARD GAY.BON DIMANCHE (SÉLECTION OFFICIELLE^# QUINZAINE ¦ DES RÉALISATEURS M ^ CANNES 87 C FESTIVAL DES FILMS ¦ MUNICH (31e* FESTIVAL^ DES FILMS ¦ LONDRES Æ m 'ESTIVAL I FESTIVALS M TORONTO £ (^FESTIVAL ?k INTERNATIONAL « DES FILMS U V CHICAGO £ (2‘“[ FESTIVALXk INTERNAflONAL ¦ DES FILMS a TOKYO Eric Rohmer Good Morning.Comédies et Proverbes L'AMI DE MON LES PRODUCTIONS 0Z t.*»*.».,, LOFFtCE NATIONAL DU FILM DU CANADA * -.««JEAN-CLAUDE LAUZON - TOCER LE BEL «.GILLES MAHEU LORNE BRASS GERMAIN HOUDE JERfff SNELL LYNNE ADAMS CORRADO MASTROPASQUA - « RQGER FRAPPtER « • PIERRE GENDRON ^15“* FESTIVActK g INTERNATIONAL ¦ > DU FILM Æ MOSCOU f ^FESTIVAL DES^ik * FILMS DU MONDE ¦ MONTRÉAL Æ AMIE Maintenant à l’affiche dans ^ cinémas ! CINEMAS ClNEPLEX ODEON un film de JEAN-CLAUDE LABRECQUE AVEC MARC LEGAULT SYLVIE FERLATTE ANDRÉ CAILLOUX JEAN COUTU ¦ GILLES RENAUD - IACQUES ZOUVI Producteur PIERRE VALCOUR Producteur délégué DANIEL LOUIS Scenario et Dialogues GUY DUFRESNE Di recteur de la photographie MICHEL CARON £ Directeur artistique RONALD FAUTEUX Montage'A N DR E CORRIVEAU Musique JOËL-VINCENT BIENVENUE DISTRIBUTION Al' CANADA J A LAPOIN I F.complexe DESJARDINS QUAND LA PASSION VOUS CONSUME FlammE DANS MON CŒUR UN FILM D'ALAIN TANNER SCÉNARIO ET INTERPRÉTATION: MYRIAM MEZIÈRES distribution FRANCE FILM DESJARDINS BASILAIRE 1 288-3141 12:40-2:55-5:10-7:25-9:40 COUCHE-TARD VEN.- SAM.: 11:55 It iNtLLtn • CLCIMn OUrUIMUVH • HNH Utl • VotVULUU LAhlUIMUV < PAOLO BARONI • OLEG TABAKOV# YOURIBOGATIRIOV# DIMITRI ZOLOTHUKIN Jî SILVANA MANGANO ï oiviuix i uiYuvoM # nUBthlU HtHLIIZKA dans i# [XJlOWft») CREMAZIE ST.DENIS ¦ CBÉMAZIE 388-4210 VEN.: 7:15-9:30 SAM.- DIM.- LUN.: 12:30 - 2:45 - 5:00 -7:15-9:30 Le Devoir, samedi 5 septembre 1987 ¦ C-15 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par ecr/'f au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001) — Inter espace sem.7 h 10, 9 h 15— sam.au lun 1 h, 3 h 05, 5 h 15, 7 h 25.9 h 35 ven dern.spect 11 h 20 sam dern.spect.11 h 45 ASTRE II: - Robocop sem 7 h, 9 h — sam au lun 1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h — ven sam dern spect 11 h.ASTRE III: — La bamba sem 7 h 9 h — sam au lun.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15 9 h 20 ven sam dern spect.11 h 15 IV: La folle histoire de l’espace sem 7 h, 8 h 45 sam au lun.1 h, 2 h 45 4 h 30.6 h 15, 8 h, 9 h 45 BERRII: (288-2115) — Good morning Babl-lonla 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 9 h 45 ven sam dern spect 24 h BERRI II: — L’ami de mon amie 12 h 30, 2 h 45, 5 h.7 h 15, 9 h 30 ven sam dern spect 11 h 45 BERRI III: Le grand chemin 12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 ven sam dern spect 24 h.BERRI IV: - Inter espace 12 h, 2 h 15, 4 h 35, 7 h, 9 h 30 ven sam.dern.spect 24 h BERRI V: — Les sorcières d’EastwIck 1 h 45, 4h15,7h,9h15 ven.sam.dern.spect.11 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725) —Robocop sam.dim 1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h 10— sem.7 h, 9 h.BONAVENTURE II: — Masters of the unl- verse sam dim 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 30 — sem.7 h 10, 9 h 30 BROSSARD I: (465-5906) — Inter espace ven.aulun 12 h 05, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 25— mar.au jeu 7 h 10, 9 h 25 BROSSARD II: (465-5906) - La folle histoire de l’espace ven au lun 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h — mar.au Jeu.7 h, 9 h.BROSSARD III: Un zoo la nuit ven.au lun.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 35— mar.au jeu.7 h 20.9 h 35 CINÉMA CAPITOL (Mon Cinéma): (849-0041)— ven Jean de Florette 7 h— Chambre avec vue 9 h 30— sam.dim, Blue velvet 12 h 15— Jean de Florette 2 h 30— Chambre avec vue 4 h 45— Manon des sources 7 h — Chambre avec vue 9 h 30— lun Blue velvet 12 h 15— Jean de Florette 2 h 45— L'état de gréce 5 h.— Mauvais sang 7 h.— Angel heart 9 h 30 sam dern spect 11 h 45—mar au jeu.7 h 15, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL 2: Le Frère André ven au lun.1 h 05.3 h 05, 5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 ven sam.dern spect.11 h 05 mar au jeu 7 h 05.9 h 05 CARREFOUR LAVAL 3: La toile histoire de l’espace ven au lun.1 h 10.3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 15 ven.sam.dern.spect.11 h 20 mar au jeu.7h10, 9h15 CARREFOUR LAVAL 4: Big easy ven au lun.12 h 45, 2 h 50.4 h 55, 7 h, 9 h 10 ven sam dern spect.11 h 15— mar.au jeu 7 h, 9h 10 CARREFOUR LAVAL 5: Inter espaceven au lun.12 h 05, 2 h 25, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 30 ven sam.dern.spect.11 h 50— mar au jeu.7 h 05.9 h 30 CARREFOUR LAVAL 6: Un zoo la nuit ven.au lun.12 h 10, 2 h 25.4 h 40.7 h.9 h 20 ven.sam.dern spect.11 h 35— mar au jeu.7 h, 9 h 20 CHATEAUGUAY 1 : Les dents de la mer, la revangesem.7 h, 8 h 40— sam.au lun 1 h 30, 3 h 10, 4 h 50, 7 h, 8 h 40 CHATEAUGUAY 2: Secret de mon succès sem 9 h — sam.au lun 3 h, 9 h.— Harry et les Hendersons sem.7 h — sam.au lun.1 h.7 h.CINÉMA OMEGA 1 : - Le frère André ven au lun.1 h 30, 5 h 30, 9 h 25— mar.au jeu 9 h 25— Rien en commun ven au lun.3 h 15, 7 h 15— mar.au jeu.7 h 15 CINÉMA OMEGA 2: - Les sorcières d’EastwIck ven au lun 1 h 30, 5 h 20, 9 h 10— sem 9 h 10— Police academy 4 ven.au lun 3 h 40, 7 h 30— sem.7 h 30 CINÉMA V: (489-5559)- sam Hall life 4 h, 9 h 45— Crocodile dundee 4 h 15, 9 h 30— Allred Hitchcock's vertigo 7 h — Platoon 7 h 15— Heavy metal 11 h 45— The Rocky horror picture show 24 h.— dim.An amerlcan tall1 h.— Crocodile dundee 2 h, 7 h 15— Half life 3 h, 7 h — Prick up your ears 4 h— Platoon 5 h, 9 h 15— Fellini's Roma 9 h 30 CINÉMA DE PARIS:(875-1882) — fermé CINÉMA DU VILLAGE: 1220, Ste-Catherine est (523-3239)- Westslde boys 1 h, 2 h.3 h.4 h, 5 h, 6 h, 7 h, 8 h, 9 h, 10 h.CARREFOUR LAVAL 1: La bamba ven au CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— lun 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 15, 9 h 35 ven.sam Film with 3 dancers 18 h 35— Gathe- ring clouds20 h 35— dim.Clné-botttne: Charlie Chaplin 15 h.— Mam marne i B h 35— Khrieandra 20 h 35 CINÉPLEX I: (849-4518) - Superman 4 sem 7 h 10.9 h 10 CINÉPLEX II: - Mannequin sem 7 h 35, 9 h 35 CINÉPLEX III: — Bom In east LJt.sem 7 h 20.9 h 20— sam dim.5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 CINÉPLEX IV: - Masters of the universe sem 7h,9 h — sam dim 5 h, 7 h, 9 h.CINÉPLEX V: — Robocop sem.7 h 05, 9 h 05, sam dim.5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 CINÉPLEX VI: — Dragnet sem.7 h 10, 9 h 20— sam dim.5 h, 7 h 10, 9 h 20 CINÉPLEX VII: — Secret of my success sem.7 h 15, 9 h 20— sam.dim.5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 CINÉPLEX VIII: - Roxanne sam dim 5 h 10, 7 h 15, 9 h 25— sem 7 h 15, 9 h 25 CINÉPLEX IX: - Nadine sam dim.5 h 30, 7 h 30.9 h 30— sem 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) - La toile histoire de l’espace tous les jours 2 h.3 h 50.5 h 40, 7 h 30, 9 h 20 CINÉMA MONTRÉAL II: - Le nom de la rose 2h, 4 h 30.7 h.9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS I:(288-3141 )— Une flamme dans mon coeur 12 h 40.2 h 55, 5 h 10, 7 h 25, 9 h 40 ven sam.dern spect 11 h 55 COMPLEXE DESJARDINS II: - Un zoo la nuit 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 15, 9 h 35— ven.sam dern.spect 11 h 45 COMPLEXE DESJARDINS III: - Les dents de la mer, la revange 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h ven sam dern spect.11 h COMPLEXE DESJARDINS IV: - Le frère André1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 ven.sam dern spect.11 h 15 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Bout Dorchester, Mil (283-8229)— ven sam di- m Espaces Menotango Nuageux avec éclaircies 20h CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— CRÉMAZIE: (388-4210) — Les yeux noirs sem 7 h 15, 9 h 30 sam dim lun.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060) — Intervista sam dim lun.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 15— sem 7 h, 9 h 15 DAUPHIN II: La toile histoire de l’espace sam dim.lun 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 sem.7 h 30, 9 h 30 DORVAL I: (631-8587) - The living daylights tous les jours 6 h 30, 9 h 10 sam dim lun.1 h 10, 3 h 50, 6 h 30, 9 h 10 DORVAL II: Hamburger hlll sem.7 h 10, 9 h 25 sam.dim lun.12 h 30, 2 h 40, 4 h 55, 7 h 10, 9 h 25 DORVAL III: Can't buy me love sem.7 h 20, 9 h 30 sam.dim.lun.1 h, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 DORVAL IV: Snow white and the 7 dwarts sam dim 12 h 15, 2 h 15— Full metal jac- ket sem 7 h.9 h 20, sam dim lun.4 h 40.7 h, 9 h 20 DÉCARIE I: (341-3190) — Fourth protocotsem 7 h.9 h 30 sam dim.lun.12 h.2 h 15.4 h 30, 7 h, 9 h 30 DÉCARIE II: — Dirty dancing sam dim.lun.12 h 30, 2 h 40.5 h.7 h 15.9 h 45— sem 7 h 15.9 h 45 FAIRVIEW I: (697-8095) — Stakeout sem 6 h 45, 9 h 20 sam dim lun.1 h 45.4 h 15, 6 h 45, 9 h 20 FAIRVIEW II: - The living daylights ven.6 h 30, 9 h 10, sam.dim lun.1 h 10.3 h 50, 6 h30, 9h 10 FAUBOURG STE-CATHERINE 1: - Dirty dancing 12 h 30, 2 h 35.4 h 45, 7 h, 9 h 10 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - La Bamba tous les jours 1 h, 3 h 10.5 h 20, 7 h 35, 9 h 45 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: -Big easy 12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 35 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Amazing Grace and Chuck tous les jours 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50.7 h 05, 9 h 20 GREENFIELD I: (671-6129) - The living daylights sem 6 h 30, 9 h 10 sam dim lun.1 h 10, 3 h 50, 6 h 30, 9 h 10 GREENFIELD 2: - Blanche Neige et les 7 nains sam dim 12 h 15.2 h 15— Les Incorruptibles sem 7 h 05, 9 h 30 sam dim.lun 4 h 40, 7 h 05, 9 h 30 GREENFIELD 3: — Can't buy me love sem 7 h 20, 9 h 30— sam dim.lun.1 h, 3 h, 5 h 10.7 h 20, 9 h 30 IMPÉRIAL: (288-7102) - The untouchables 12 h, 2 h 20.4 h 45.7 h 10, 9 h 35 JEAN-TALON:(725-7000) - Tuer n’est pas louer sam dim lun 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35— sem.7 h, 9 h 35 KENT l:(489-9707) - The living daylights sem 6 h 30, 9 h 10 sam dim.lun 1 h 10, 3 h 50, 6 h 30, 9 h 10 KENT II: Snow White and the 7 dwarfs sam.dim 12 h 1 5, 2 h 15, 4 h 15— Summer school 7 h 30, 9 h 35 LE LAURIER: 5117 ave du Parc (495-4231 )- L’AUTRE CINÉMA:(722-1451 ) — LAVAL l:(688-7776) - The living daylights sem 6 h 30, 9 h 10 sam dim lun.1 h 10, 3 h 50, 6 h 30, 9 h 10 sam.der.spec.11 h 40 LAVAL II:— Hamburger Hlll sem 7 h 10.9 h 35 sam dim.lun.12 h 05, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 35, sam.dern spect.11 h 55 LAVAL III: — Blanche Neige et les 7 nains sam dim 12 h 15, 2 h 15— Le flic de Beverly Hills 2 sem 6 h 45, 9 h sam.dim.lun 4 h 30, 6 h 45, 9 h, sam dern spect 11 h 15 LAVAL IV:— Les Incorruptibles sem.7 h 05, 9 h 30 sam.dim iun.12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 05, 9 h 30 sam.der.spec.11 h 50 LAVAL N:— L'opéra de la terreur 2 sem 7 h 45, 9 h 45 sam.dim lun.12 h 15, 2 h 05, 4 h, 5 h 50, 7 h 45, 9 h 45 sam dern spect 11 h 35 LAVAL 2000 1: (687-5207)- Tuer n’est pas louer sam dim.lun.1 h 20, 3 h 45, 7 h.9 h 20— sem 7 h.9 h 20 LAVAL 2000 2: Les dents de la mer, la revange sam dim lun 1 h 30.3 h 20, 5 h 05 7 h 20.9 h.— sem 7 h 20.9 h LOEWS l:(861-7437) - Stakeout 12 h.2 h 30.5 h, 7 h 30, 9 h 55 ven sam dern spect 24 h LOEWS II:— Can’t buy me love 1 h, 3 h.5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 ven.sam.dern.spect 11 h 30 LOEWS III:— The lost boys 12 h 35, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 15 ven sam dern spect 11 h 25 LOEWS IV:— Beverly Hills cop 212 h 30.2 h 45, 5 h, 7 h 15.9 h 30 ven sam dern.spect 11 h 45 LOEWS V:— Innerspace 12 h 05, 2 h 20.4 h 40, 7 h 10, 9 h 30 ven sam.der spec 11 h 50 LE MILIEU: Montréal— sam Duo pour un soliste 19 h— Caravaggio 21 h 15— Sid and Nancy 23 h 30— dim Carravaglo 13 h — Compte sur mol 15 h— Duo pour un soliste 17 h.19 h— Compte sur mol 21 h 15 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - sam Dust 7 h — El Topo 7 h — Mon beau village 7 t 30— Prick up your ears 9 h — Burglar 9 h 30— Crocodile dundee 9 h 30— dim Festival of animation 1 h, 3 h.5 h 10.7 h 10 9 h 15 PALACE l:(866-6991 ) — The living daylights 1 h 10, 3 h 50.6 h 30.9 h 10 ven.sam der.spec 11 h 40 PALACE II:— Hamburger hill 12 h 05, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 35 ven.sam dern spec 11 h 55 PALACE III:— Snow White and the 7 dwarfs 12 h 15, 2 h 15— The witches of Eastwlck 4 h 40, 7 h 05, 9 h 30 ven sam dern.spect 11 h 55 PALACE IV:— Spaceballs tous les jours 12 h 10, 2 h, 3 h 55, 5 h 50, 7 h 45, 9 h 40 verv sam dern sped 11 h 35 PALACE V:— Who’s that girl tous les jours 1 h, 3 h 10, 5h20,7h 30, 9 h 40 ven sam dern spect.11 h 50 PALACE VI:— Summer school 1 h 15.3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 35 ven sam.dern.sped 11 h 40 PARADIS I: — Tuer n’est pas louer sem 7 h, 9 h 30 sam au lun 12 h 30, 2 h 50.5 h 10, 7 h 40,10 h PARADIS II:— La folle histoire de l’espace sem 7 h 15, 9 h 05 sam au lun 1 h , 2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h, 9 h 45 PARADIS III:— Les dents de la mer, la revange sem 7 h, 8 h 45— sam au lun.12 h 40, 2 h 20, 4 h, 5 h 40, 7 h 20, 9 h PARISIEN I: — Les Incorruptibles 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 05, 9 h 30 sam.dern.spect 11 h 30 PARISIEN II:— Blanche Neige et les 7 nains 12 h 15, 2 h 15— Le flic de Beverly hills 2 4 h 30, 6 h 45, 9 h sam dern sped 11 h 55 PARISIEN III:— Chronique des événements amoureux 12 h 25.2 h 45.5 h 05.7 h 25.9 h 45 sam dern spect.11 h 55 PARISIEN IV:— L'opéra de la terreur 21 h 15.3 h 15.5 h 15, 7 h 15.9 h 15 sam dern sped 11 h 15 PARISIEN V:- Le sacrifice 12 h.2 h 50.5 h 40.8 h 30 san dern spect.11 h 05 PLACE LONGUEUR.1^679-7451) — Tuer n’est pas louer sam dim lun 1 h 30.4 h 15.7 h, 9 h 30— sem 7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL II:- Les dents de la mer, la revange sam dim lun 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 — sem 7 h 15.9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Fourth protocol\2 h.2 h 15, 4 h 30.7 h, 9 h 20 PLACE ALEXIS NIHON II:- Whistle blower I h, 3 h, 5 h 10.7 h 15, 9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON III:- My life as a dog 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20.9 h 30 PLACE DU C ANADA:(861 -4595) - No way out ven à lun 12 h 15, 2 h 35, 4 h 50, 7 h 10.9 h 30— mar au jeu 7 h 10, 9 h 30 PLACE DU PARC I (Bogart 1): 844-9470)-The law ol desire tous les jours 7 h 15 9 h 30— sam dim lun.12 h 30, 2 h 45 5 h 7 h 15, 9 h 30 PLACE DU PARC II (Bogart 2): La photo tous les jours 7 h, 9 h 15 — sam dim lun 12 h 15, 2 h 30.4 h 45, 7 h.9 h 15 PLACE DU PARC III (Bogart 3): Fatherland tous les jours 6 h 45.9 h —sam dim lun 12 h, 2 h 15.4 h 30, 6 h 45, 9 h SAINT-DENIS ll:(845-3222) — Tuer n 'est pas louer 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35 SAINT-DENIS III:- Robocop 1h 45.2 h 50 5 h.7 h 15, 9 h 40 VERSAILLES l:(353-7880) - Les Incorruptibles sem 7 h 05, 9 h 30 sam dim lun 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 05, 9 h 30 ven sam-dern sped 11 h 50 VERSAILLES II:— L'opéra de la terreur 2 sem 7 h 20, 9 h 20 sam dim lun 1 h 20, 3 h 20.5 h 20, 7 h 20.9 h 20 ven sam dern spect 11 h 20 VERSAILLES III:— Stakeout sem 7 h 10.9 h 30 sam dim lun 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 ven sam.dern spect 11 h 45 VERSAILLES IV:— Hamburger hlll sem 7 h 10, 9 h 25 sam dim lun 12 h 30, 2 h 40.4 h 55, 7 h 10.9 h 30 ven sam.dern spect II h 20 VERSAILLES V:— Blanche neige et les 7 nains sam dim 12 h 15.2 h 15—Le flic de Beverly Hills 2 sem 7 h 15.9 h 30 sam dim.lun.5 h, 7 h 15, 9 h 30 ven sam, dern sped 11 h 45 VERSAILLES VI:- Back to the beach sem 7 h 15, 9 h 15 sam dim lun.1 h 15.3 h 15.5 h 15.7 h 15.9 h 15 ven sam dern spect 11 h 20 LE/THE CINEMA:(931 2477) - Stakeout sem 7 h 10.9 h 30 — sam dim.lun 12 h 15.2 h 30.4 h 50.7 h 10.9 h 30 YORK:(937-8978)— Full metal Jacket 12 h.2 h 20.4 h 50.7 h 20.9 h 50 EXPOSITIONS Ateliers et galeries AGENCE D’ART TAILLEFER, CÔTÉ-BURN- H AM: Cooper Building, 3981 St-Laurent, sle 202, Montréal (287-9010)— Zed Poinpoin, peintures sur toile, papier et branches de cocotier, du 10 au 27 sept du mer au dim de 12h.à 18h.ATELIER JACQUES CHEVALIER: 911 est Jean-Talon ste 3058, Montréal (274-2160)— Peintures de Jacques Chevalier, visite sur rendez-vous, lous les jours lun, au ven.de 13h.à 18h.ATELIER GALERIE NOUVEL AGE: 350 est Sherbrooke, Montréal (286-0331)— Salle 1: Peintures de C E.Barrette, L Bellefleur, Bigelow, R.Con-noly, A Dumouchel, Fita, G.Gervais, J.P.Jérome, R.Piché, M.Pourafzal, J.Rhéaume, J.Tremblay et N.Wrangel— Salle 2: Sculptures de Denise Arseneault, estampes de Adami, Bury, Calder, L.Jacques, Miro, Palazuello, Pellan, Rauschamberg, Riopelle, Tapies et Seuphor ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER: 74 Valmont, Repentigny (581-1132)— Oeuvres de W.W.Armstrong, J.Rhéaume, M.de Carrier, A.Fortin, S.Perreault et M.Letort AUBES 39 35: 3935 St-Denis, Montréal (845-5078)— Peintures de Vincent Decourt, du 15 août au 6 sept — Accrochage collectif du 8 au 12 sept.BALCON D’ARTS: 650 Notre-Dame, St-lambert (672-1016)— Exposition permanente des oeuvres de Bertounesque, J.Der, L Del Signore, M.Domingue, V.Horik, N Hudon, T.Lecor, L.Kirouac, M.Mercier, P Muneret, P.Paquin, G.Rebry, P.Soulikias, L.Tremblay, mar.au ven.11h.à 18h„ sam.10h.à 17h„ dim.11 h.à 17h.BOURSE D’OEUVRES D’ART DE MONTRÉAL: 5487 rue Paré, Ville Mont-Royal (341 -6333)— Grande salle d’exposition et de vente d’oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar.au dim.de 10h.à 16h.CAFÉ THÉLEME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Exposition d’art Poutine et d’art Haitien, à compter du 20 août CAZO: 12 est rue Rachel, Montréal (844-7626)— Oeuvres de l'illustrateur Jean Ranger, jusqu'au 31 oct., du lun.au sam.CENTRE D'ART DIFFUSION 111:Placedu Parc, 3575 ave du Parc, local 5507, Montréal (284-1118)— .Liens de naissance • exposition de Pas-cale-Antoine Hamet.du 26 août au 13 sept — « Fractions .exposition de Francine Péloquin, du 17 sept, au 4 oct , du mer au dim de 12h.à 18h.CENTRE D’ARTS D’ORFORD: sortie 118, autoroute des Cantons de l’Est, Orlord (819-843-3981)— Exposition des oeuvres de plusieurs artistes, visites et commentaires par Madame Monique Girard, du mar au ven.à 13h.15, le sam.19h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Oeuvres de Sylvia Safdie, du 1er sept au 1er oct.CENTRE DU DESIGN: 1600 ouest Notre-Dame, ste 105, Montréal (933-6095)— • Montréarts » art actuel, du lun.au ven.10h.à 16h., le week-end et en soirée sur rendez-vous CENTRE ÉDUCATIF DU BOIS DE BELLE-RIVIÈRE: 9009 route 148, Ste-Scholastique— « Fleurs sauvages ¦ exposition de Mme Jeannette Pinsonneault Lanctôt, du 23 août au 7 sept, tous les jours CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville, Mtl (845-4236)— Exposition permanente, spectacle .Son et Images • présentant l’histoire de Montréal de sa fondation à nos jours— « Quand le sol raconte la ville » exposition d’archéologie — .Montréal.125 ans de transport en commun ¦ du 27 nov.au 13 sept 87, du mar.au dim.de 10h à 15h.30 CENTRE INFODESIGN BONAVENTURE: Etage D, Place Bonaventure, Montréal — Exposition des oeuvres de Zed Poinpoin, designer, du 10 au 30 sept.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3576 ave du Parc, Montréal (288-0811)— Les Cent Jours d’Art Contemporain de Montréal 1987, trois expositions sur le thème de Stations, du mer.au dim.de 12h.à 19h jusqu'au 1er nov.CENTRE WHITESIDE TAYLOR: face au 20551 chemin Lakeshore.Baie d'Urté— Les Potiers de Baie d'Urlé tiennent leur exposition vente de poterie les 12-13 sept, de 12h.à 17h LE CERCLE D'ART: 2159 bout St-Martin est, Du-vernay (384-2551)— Oeuvres de Juan Schneider, du 17 sept au 18 oct, tous les jours de 10h à 21 h CHATEAU DUFRESNE: 2929 ave Jeanne d'Arc.Montréal (2592575)— Collection Liliane et David M.Stewart, du 15 juillet au 15 sept Exposition permanente, du mer au dim de 1th.à 17h LA COLLECTION TUDOR INC.: 1536 Sherbrooke Ouest (933-2694) — Oeuvres de M Bellerive, Ron Bolt, A Harrison, Bruce le Dain, E Taheld et Y Wilson.DES QUATRE COINS DU MONDE: 2045 Bishop, Montréal (282-9277)— Exposition de bijoux authentiques des tribus Masai du Kenya, jusqu'à la fin de sept ENCADREMENTS MARCEL PELLETIER: 4012 Drolet, Montréal (282-9993)— Oeuvres choisies de collectionneurs jusqu'au 5 sept EXPOSITION: 3684 St-Laurent.2e étage, Montréal (843-4042)— Oeuvres récentes de Jean-Marie Dela-vaile, du 9 au 26 sept, du mer au sam de 12h à 16h LES FILLES DU ROY: 415 Bonsecours, Vieux-Montréal (8493535)— Exposition des tableaux avec scènes du Vieux-Montréal et scènes canadiennes de Marcel Ravary FORT CHAMBLY: Salle Albani, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français— Exposition .Au fil des eaux, au fil des ans, 150 ans de canalisation » à compter du 29 juin FORT LENNOX: St-Paul de l’ile-aux-Noix (291-5700)— Exposition et pièces meublées relatant la vie du Fort et de ses militaires vers 1830— Exposition archéologique « Les trésors de Fort Lennox > à compter du 10 juin— « Ces messieurs du Fort Lennox » objets archéologiques, à compter du 5 juillet GALERIE ALLIANCE: 680 ouest Sherbrooke, Montréal (284-3768)— « Gests du quotidien .oeuvres récentes de France Trudel, du 20 août au 11 sept., lun.au ven.1th.à 17h.GALERIE D’ART DES ARTISTES PEINTRES CRÉATEURS ASSOCIÉS DU QUÉBEC: 206 rue St-Eustache, St-Eustache (473-4218)— Exposition permanente de peintres canadiens de renom GALERIE D’ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N.Boisvert, M.Brazeau, M Favreau, G.E.Gingras, J.P.Lapointe.A Richardson, A.Rousseau, C D Valais.GALERIE D’ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Acquisitions récentes et oeuvres choisies de la collection permanente, du 27 juillet au 5 sept.GALERIE D’ART CONTEMPORAIN: 2165 Crescent.Montréal (844-6711)— Collection de la galerie: J.P Riopelle, M A.Fortin, Suzor-Côté, C.Tou-srgnant, C.Kriegoff, P.E.Borduas et autres GALERIE DES ARTS LAVALIN: 1100 ouest Dorchester, Montréal— € Accents de la collection t.ava-lin, 67 peintures choisies de 1830 à 1936, à compter du 22 mai, du mar.au sam.12h.à 18h GALERIE D’ART MONIQUE SALVAIL: 120 J.A.Préfontaine, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311)— Exposition des aquarelles récentes d’André Lesueur, du 30 août au 13 sept, les sam.et dim de 13h.à 18h.GALERIE ART ET STYLE: 4875 A ouest Sherbrooke, Westmount (484-3184)— Oeuvres de Pauline Bressan, du 12 au 22 sept GALERIE D'ART STEWART: 176 Bord du Lac.Pointe-Claire (630-1220)— Gravures pointe sèche en couleur, de John Hartman— Photographies de Rod Burns, du 8 sept, au 18 oct., tous les jours GALERIE D’ART VINCENT: Château Laurier, Ottawa (613-230-1162)— Oeuvres de Molly Lamb Bo-bak, Pierre Lefebvre, Jean-Paul Lemieux, Henri Masson, Anna Noeh, et Claude A.Simard GALERIE ART VIVANT: 221 ouest St-Paul, Montréal (282-1794)— Exposition des artistes de la galerie.meilleurs noms en aquarelle, du 5 au 30 sept GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest Sherbrooke, Montréal (483-2607)— Exposition de groupe: L.Ayotte, J.J.Bourgault, Toulouse-Lautrec, J Little, J.Miro, L Muhlstock, J Rhéaume, A.She-riff-Scott, C Testeau, et Van Dongen, ainsi que plusieurs autres, du 2 au 27 sept, du mer.au dim.de 12h.à 17h.GALERIE NINA BÉNARD: Square Bernard, 1209 ave Bernard, ste 200, Montréal (276-7637)— Oeuvres récentes de Jean-Paul Jérôme, r.c.a.du mer.au dim.GALERIE RENÉ BLOUIN: 372 ouest Ste-Catherine ch 501, Montréal (8492595)— Oeuvres récentes de Ulay/Marina Abramovic, du 31 juillet au 5 sept.GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine local 502, Montréal (397-0044)— Oeuvres de Sylvie Bouchard, Thomas Corriveau, Serge Murphy, Jean-Claude Rochefort et Carol Wainio, jusqu'au 15 sept.GALERIE CLAUDE BROCARD: Montréal (353-9396)— Liquidation en expositions des plus grands peintres canadiens, jusqu'à 70% de réduction, sur rendez-vous GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20 Marie-Anne ouest, Montréal (284-2631)— « Figures de bases • exposition thématique de Gaston St-Pierre, oeuvres de Benoit Bourdeau.Monique Grenon, Isabelle Laverdière et Laurent Roberge, du 22 août au 12 sept, du mer au sam.GALERIE DES 5 CONTINENTS: 1304 Greene.Montréal (931-3174)— .Sorcellerie et Sociétés Secrètes dans l'Art et la Mythologie Africaine > du 8 sept au 3 oct.GALERIE DES CLOSERIES: 7373 des Closeries, Anjou (351-2898)— Oeuvres de Fortin, Beaulieu, Bellefleur, Suzor-Côté, du jeu au dim GALERIE CONVERGENCE: 1285 Visitation, Mtl (524-4060)— Exposition des oeuvres des artistes de la galerie, du mer au sam de 13h.à 18h GALERIE COUTU ET MICHAUD: 207 ouest Laurier, Mtl (276-8833)— Exposition des bijoux de M Beauchamp, P.Bossé, J.Coutu, G Fauteux-Lan-lois, A.Favretti, L.Fortin, D.Michaud, E.Roy et B tutman GALERIE DU CYGNE: 1451 ouest rue Sherbrooke, Montréal— Salon d'automne: exposition des récentes peintures des artistes de la galerie— A Brasilier, F.Defossez, L Gendron, J B.Valadie et M Verdier GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal (844-8327)— < Trajectoires et fragments ¦ Oeuvres récentes de Céline Boucher, du 26 août au 13 sept , du mer au dim GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1212 ave Greene, (933-4406)— ¦ Choix du collectionneur », artistes de la galerie dim 12h.à 17h.GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke, Montréal (842-8648)— Oeuvres de Su-zor Côté, Fortin, Léo Ayotte, Cosgrove.M Cullen, L’Archevêque, et autres GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres récentes de Harold Feist et K M Graham GALERIE L'ÉMERGENCE PLUS: 807 est Lau- rier, Montréal (274-7948)— Oeuvres de Christian Dion, du 26 août au 6 sept.GALERIE ESPERANZA: 2144 MacKay, Montréal (933-6455)— Aquarelles et lithographies de Walasse Ting, sept., du mar.au sam.11 h.à 17h„ les jeudis jusqu'à 20h.GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 1390 b ouest Sherbrooke, Montréal (843-3856)— Bijoux contemporains du Québec, du 30 juin au 12 sept.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainvilleouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.12h à 18h GALERIE H.E.C.: 5255 ave Decelles, Montréal (340-6299)— » L'oiseau, l’arbre et la monnaie » collaboration du Musée de la Monnaie, du 13 août au 28 sept GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (819-821-2326)- Salle 1: Xylon-Québec- Salle 2: Michel Bricault, du 4 au 27 sept., mer.au dim.GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley, (842-3639) -Oeuvres de maîtres japonais contemporains: Amano, Sawada, Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamato, Maki, Rio-dei.GALERIE JOHN A.SCHWEITZER: 42 ouest ave des Pins, Mtl (289-9262) — Art moderne et contemporain : canadien et international, sur rendezvous jusqu'au 10 sept.— Edouard Lock, — Hommage au Festival de la nouvelle danse, photographies inédites du 10 au 27 sept, du jeu.au dim.12h.à 18h.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene, Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W.Beatty, J.Beaudoin, F.Brandtner, L.Brooks, S Bru-noni, S.Chase, Suzor Côté, B.Des Clayes, M A.Fortin, P.Huot, A.Y.Jackson, H.W.Jones, M.Lapensée, J.P.Lemieux et autres, du mar.au sam.de 10h à 17h.30 GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Maîtres anciens et modernes collection permanente: Borduas, Riopelle, Pellan, Fortin, Kriegholf, Morrice, Gagnon, Holgate, Roberts, Lemieux, Jennifer Hornyak et autres GALERIE LAURIER: 1111 ouest Laurier, Montréal (272-1117)— Exposition de Reine Coudé, du 13 sept au 4 oct.tous les jours de 13h à 21 h.GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 1437 rue Stanley, Mtl (842-3639)— Gravures originales de maîtres contemporains japonais et européens: Kuroda, Saito, Sawada, Shinoda, Avati, Weisbuch, Dussau, Bongi-bault et autres, lun.au ven.10h.à 18h„ sam.12h à 17h.GALERIE LIN-ART: 1247 St-Hubert, Montréal-Oeuvres de Ghislaine Caron, et d'autres artistes québécois à compter du 22 mai GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke, Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor.Hudon et autres, tous les jours de 10h.à 18h.GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451)— Oeuvres d'artistes contemporains.mar.au sam.12h à 17h GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de plus de 50 artistes peintres canadiens, du mer.au dim.de 11 h.à 18h GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente.GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar.au sam.GALERIE NOCTUELLE/MICHEL GROLEAU ART ACTUEL: 307 ouest Ste-Catherine ste 555, Montréal (845 5555)— Les artistes de la galerie, jusqu'au 12 sept GALERIE PIERRE-BERNARD: 4515 St-Denis, Montréal (285-6351)— Artistes de la galerie: Cantin, Gagnon, Chevalier, Vézina, Desmarais, et autres, jusqu’au 30 sept GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (9359851)— Gravures de William Steinberg, sculptures de Jean Martin, peintures de Terry Coady, du 27 août au 13 sept — Peintures de Schuyler Lake, du 16 sept au 4 oct du mer au dim.de 13h.à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 bout Lacor-daire, St-Léonard— .De Léonard de Vinci à l'aéronautique moderne » présentation de Pratt et Whitney et la galerie du Collège Edouard-Montpetit, reproductions de dessins mécaniques de Léonard de Vinci et de dessins modernes de parties de moteurs d'aéronautique moderne, du lun.au ven.GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 92 ouest rue Sherbrooke, Montréal (8457125)— Gravures et tableaux anciens du 16e au 19e siècle— Exposition de lithographies et tableaux de Monique Bédard — Peintures de Liane Paskaryk, Louis Robichaud, Yvon Provost, Claire Valois-Dionne.Jean-Marc Papineau, Michel LeRoux, Ronald Bélanger, Lise Paradis — Aquarelles de Jeannine Eve Rell — Pastels de De-nyse Beauchemin — Gouaches de Louise Duforl — Peintures naives de Lise Lajoie et Hélène Léveillée, du mer au sam GALERIE BARBARA SILVERBERG: 2148 Mac Kay.Montréal (932-3987)— Exposition des oeuvres de Jim Thomson, du 10 au 26 sept GALERIE TREIZE: 3772 rue St-Denis, Montréal (288-5903)— Oeuvres de Isabelle Leduc, du 9 sept au 4 oct GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Berri, Salle J-R120.Montréal— Oeuvres des professeurs et etudiants de l'université Won Kwang, du 20 août au 20 sept, du mar au dim de 12h à 18h GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke.Montréal (932-3896)— Robin Fineberg, du 8 au 29 sept — Chicago International New Art Forms Exposition, Chicago, Navy Pier, du 17 au 21 sept GALERIE WESTMOUNT: 4935A ouest Sherbrooke, Montréal (484-1488)— Galerie spécialisée en art canadien— ouvert le dim.HOTEL REINE ELIZABETH: Montréal- Exposi- tion de photographies appelée .Le Montréal des Montréalais » ouvert tous les jours HUDSON ART GALLERY: 471 Main Road, Hudson— Exposition des oeuvres de Susan Jephcott, du 19 août au 20 sept., mer.au dim.de 10h.à 18h MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Daly, Bruni, Duguay.Guertin, Tremblay et plusieurs autres.MAISON PAPINEAU: 5475 ouest St-Martin, Laval (681-1157)— « Expression d’impression » oeuvres de Georges Dedoyard, Marcel Delorme et Pierre Yves Lamarche, du 14 août au 6 sept., du jeu.au dim.MICHEL TETREAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 St-Denis, Montréal (843-5487)— « Coup d'éclat » oeuvres de Anne Billy, Marie-Claude Bouthillier, Sylvie Marceau, Roberto Pellegri-nuzzi, Francesca Penserini et Dominique Sarrazin, du 5 août au 6 sept.L'OEIL DE POISSON: 25 boul Charest ouest, Québec (6452975)— X-33 présente Intuition, installation sculpture, du 2 au 20 sept.PALAIS DE LA CIVILISATION: Monlréal- • L'or des cavaliers Thraces » plus d'un millier d'objets en or, argent, bronze, cuivre et terre cuite, du 30 mai au 4 oct — « Cerno More » photographies sur la Bulgarie, du 30 juillet au 4 oct.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 bout St-Jo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours PARC HISTORIQUE NATIONAL FORT LENNOX: St-Paul de l’ite-aux-Noix (291-5700)— Visites commentées et activités d'animation militaire seront présentées de 9h.30 à 17h.30 tous les jours jusqu'au 7 sept.PARC HISTORIQUE NATIONAL SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Notre-Dame, Montréal (2852282)— Photographies de Ulric Bourgeois, jusqu'au 6 oct., tous les jours de 9h.à 17h.PARC STEWART : Pointe-Claire — 28e exposition artistique et vente de peintures par l'Association des artistes du Lakeshore, les 12-13 sept, de 10h.à 17h.LA PETITE GALERIE: 1200Shettord, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet.Y.Bergeron, R Dupuis et J.Walsh, sam et dim.10h.à 18h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal-Le Salon International de la Caricature de Montréal, du 3 août au 13 sept.STUDIO ART ET.ARTE: 5709 Darlington, bureau 2, Mtl (737-1085)— Oeuvres d'art importées du Mexique, de l'Amérique centrale, de l'Amérique du sud.huiles, aquarelles, sérigraphies, céramiques STUDIO LABONTÉ-CÔTÉ: 1535 ouest Sherbrooke, Montréal (933-6429)— Atelier ouvert, Art Naif, oeuvres de Labonté-Côté, de juin à la mi-sept.du mer au dim.de 11h.à 18h UNIVERSITÉ CONCORDIA: Galerie V.A.V.1395 ouest Dorchester, Montréal— « Ressources techniques» du 8 au 19 sept., lun.au sam.VIEUX PORT DE MONTRÉAL: Montréal— « La rencontre d'un lieu » sculptures de la collection permanente du Musée d'art contemporain de Montréal au vieux-port de Montréal, jusqu'au 30 sept, de 10h à 22h.VIEUX PORT DE MONTRÉAL: Montréal- • Images du Futur 87 .(849-1612) pays invité le Japon, du 5 juin au 20 sept.Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE DU COLLÈGE DE RIVIÈRE-DU-LOUP: Rivière-du-Loup— ¦ Graphisme Québec 86 » du 3 au 11 sept BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONDS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13555 boul Pierrefonds, Pierrefonds (620-4181)— Exposition des participants des ateliers Raymond Roy, du 8 au 30 sept tous les jours BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE DORVAL: 1401 chemin Bord du Lac, Dorval (633-4170)— La Société Historique de Dorval expose une collection de photographies de vieilles maisons situées1 à Dorval, et construites entre 1680 et 1888, lun et ven 10h à 17h , mar au jeu 10h.à 21h Musées MUSÉE D ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— « À l’heure de la Hollande » jusqu'au 6 sept — • Elementa Naturae .oeuvres de Eva Brandi, Tony Brown, Geneviève Cadieux, Raymond Gervais, Geoffrey James, Francine Larivée, Claude Mongrain, David Tomas, Claude Tousignant et Irene F Whit-tome.jusqu'au 6 sept le musée est ouvert du mar au dim de 10h à 18h — (Vieux Port de Montréal) ¦ La rencontre d'un Heu ¦ sculptures de la collection permanente du Musée, jusqu'au 30 sept de 10h à 22h MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)- • 25 ans d'acquisitions, vingt-cinq chefs-d'oeuvre • et • Les collections cachées », du 5 avril au 11 oct du mar au ven et le dim.de 12h à 17h MUSÉE DU BAS-SAINT-LAURENT: 300 St- Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— Oeuvres de Helga Schlitter et de Graham Cantieni, du 3 sept au 18 oct tous les jours MUSÉE BEAULNE: 96 Union, Coaticook (819-845 6560)— Dessins de Clémence Desrochers, pastels de Pierre Pétel, et sculptures de Pierre Chouinard, du 29 juin au 7 sept tous les jours de 11 h à 17h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL: 3400 ave du Musée, Mtl (285-1600)— • Leonard De Vinci » ingénieur et architecte, du 22 mai au 8 novembre— mar au dim.de 10h à 22h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: Ot tawa— Rez-de-chaussée Installation Temps pré- sent: l'art abstrait contemporain, jusqu'au 7 sept MUSÉE DE LA CIVILISATION: Maison Cheva lier, 60 marché Champlain, Place Royale, Québec-Exposition sur la bicyclette ¦ Viva Vélo .jusqu'au 7 septembre, tous les jours de lOh.à 17h MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471)— John Walsh, oeuvres sur l'ingé-nérie, du 20 juin au 6 sept — Pierre Leblanc, oeuvres récentes, sculptures extérieures, à compter du 11 juillet— « Kimono » oeuvres de Louis Lapointe, du 18 juillet au 20 sept — « Les collections du musée mises en situations » jusqu’au 31 déc — « Les collections du musée: peintures, sculptures et dessins 1795-1940» du 27 juin au 31 déc.MUSÉE LAURIER: 16 ouest Laurier, Arthabaska (357-8655)— Exposition de Suzor-Côté « Retour à Arthabaska » du 31 mai au 27 septembre MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Qué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St Pierre, Mtl (845-6108)— Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin, en permanence— du mar au dim de 11 h à 17h.MUSÉE MCCORD D’HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest Sherbrooke, Mtl— « Le Canada dans l’art du potier » exposition permanente— « Le Jardin de Fleurs de Grand-Mère » courtepointes d’antan, jusqu'en janv 88 MUSÉE MARSIL: 349 Riverside Drive, St-Lambert (671-3098)— 27 courtepointes du 19e siècle, faisant partie de la collection Ruth McKendry du Musée de la Civilisation d'Ottawa, du 26 mai au 6 sept., mar au ven.13h.à 16h., dim.14h.à 17h.MUSÉE MAURICE GENDREAU INC: 530 Boul Edgar-Hébert, route 132, St-Timothée (377-2011 )— Centre d’interprétation d’un mini-village d’autrefois, visites de 13h.à I5h ., aire de pique-nique, 10,000 objets en exposition, du 1er mai au 31 oct.du mar au dim.de 10h à 17h.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N., St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam et dim.de 12h,30 à 17h.et sur rendez-vous MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL-SOU LANGES: 431 Boul.Roche, Vaudreuil (455-2092)— Expositions Permanentes: « Résonnances d’une collection * * « Éclaire ma lanterne » et « Le coffre à souvenirs » « Des outils qui ont bâti un pays » • Sur la nappe » et • Les deux font la paire » MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9 rue de l’Université, Québec— « Et puis vinrent les liver- nois » les débuts de la photographie à Québec, du 13 juin au 1er nov — « Legs de Suzor-Côté à son frère » oeuvres et souvenirs, du 28 juin au 29 nov — « Le monde de la francophonie » du 18 août au 1er déc du mar au dim 11h.à 18h MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux Fort, Ile Ste-Hélène (861-6701)— Exposition permanente, globes, cartes, maquette de Montréal en 1760, du mar au dim de 10h à 17h.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)— .Histoire d'os .présentation de l'Ostéothèque de Mont réal— également collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelarits etc — Galerie Le Bestiaire .Les beautés du monde animal.exposition de Carole Dumont, du 8 sept au 25 oct — • La chasse silencieuse et L'histoire de l'arc » jusqu'en janvier 88 Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal (872-6889)— Kamal Boullata, exposition s'inspirant d'anciens manuscrits arabes — Alain Salesse, sculptures, du 8 au 27 sept MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 est Ontario, Montréal (872-2200)— Peintures et aquarelles de Tania Bebedeff et Piero Richard, du 16 sept au 4 oct MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Boul Monk, Montréal (872-2044)— Photographies de Alain Chagnon, du 10 sept au 3 oct MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÀCE: 3755 Botrel, Montréal (872-2157)-Les Foufounes Éleçtriques, peinture actuelle, du 10 sept au 4 oct MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PA TRIE: 6707 de Lorimier, Montréal (872-1730)— Les Loisirs de la Poste, exposition de Edouard Lachapelle, du 14 sept au 11 oct — Hommage à la femme, philatélie, du 18 sept au 11 oct MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal (872-2266)— Peintures-installations de Jean-Pierre Gagnon, du 9 au 27 sept THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: Place des arts (842-2112)— « Téte-à-téte » de Ralph Burdman, du 9 sept au 17 oct, du mar au sam.à 20h ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381 )— Le Théâtre Zoopsie présente » L’objet rêvé » événement théâtral de Jacques Bélanger et Marie-Hélène Letendre, du 9 sept, au 4 oct du mer.au dim.à 20h 30— Salle 2 « La paresse » de et par Nathalie Derome, le 9 sept, à 22h,30, du 10 au 21 sept du jeu au dim.22h.30, et le lundi à 20h.30 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— « Hamlet Machine » de Heiner Muller, m en s Gilles Maheu, du 3 au 26 sept du mar.au sam.à 20h,30 RESTAURANT LA BODEGA: 3456 ave du Parc, Montréal (277-8320)— « Comédienne d'un certain âge pour jouer la femme de Dostoievski » d’Edvard Radzinski, production du Théâtre de la Nouvelle Lune, du 16 sept au 11 oct., du mer au dim à 20h.30 THÉÂTRE DE L’ESKABEL: 1235 Sangumet, Montréal (849-7164)— Opéra Fête présente « Genet S.la maison d’illusions » du 2 au 27 sept, du mer au sam.20h,30, le dim à 15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— » La passion de Narcisse Mondoux.de Gralien Gélinas.m.en s.Yvette Brin-d Amour, du 1er au 20 sept, du mar, au ven.20h., sam 17h.et 21h., dim.15h.LA LICORNE: 2075 St-Laurent, Montréal (843-4166)— Tess Imaginaire présente.Gilles Vachon incendiaire » texte de Siegfried Gagnon, m en s Mario Boivin, du 11 août au 12 sept du mar au dim à 21 h — Les Productions Ma Chère Pauline présente • Le troisième fils du professeur Yourolov » de René-Daniel Dubois, m.en s.René-Daniel Dubois, du 15 sept au 3 oct.LE PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE: Ste-Aga-the (861-2244) (819-326-3655)— .Les fantaisies de mon mari m'ont quasiment rendue folle » de John Tobias, m en s Pauline Martin, du 10 juin au 6 sept, mar au ven 20h30, sam.19h et22h les dim.à 20h.SOUPER-THÉÂTRE BELLE MONTAGNE: 1026 rang Belle-Montagne, St-Jean-de-Matha (886-2737)— .PS ton chat est mort.de Kirk Wood, m en s Vincent Bilodeau, du 20 juin au 7 sept mer.au dim 21h.THÉÂTRE DE L'ALPINE INN: autoroute des Laurentides sortie 69, Ste-Marguerite Station (229-7488) ou (1-800-363-2440)— « Simard et Soeur » de Isabelle Doré et Denis Bouchard et « Surprise, surprise » de Michel Tremblay, m en s Denise Filia-trault, du 9 juin au 7 sept du mer au ven 20h 30, sam.19h et22h THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: Ste-Anne de Sorel (393-9022) ou (1-800-363-9468)- « L’amuse-gueule » de Gérard Lauzier, adaptation Louise Latraverse, m en s.Monique Duceppe, du 9 juin au 22 août, mar au ven.20h 30, sam 17h et 21 h.(supplémentaires jusqu’au 6 sept ) THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: 611 rang de la Carrière, Upton (549-5828)— .L'hymne à J Naïr » texte et m.en s Richard Blackburn, du 27 juin au 6 sept mer au dim 20h.30 THÉÂTRE EN MOUVEMENT: 2554 rue Monty, Val David (819-322-6217)— « L'argent fait le bonheur » de Jean Desaulmers et Richard Perron, du 27 juin au 6 septembre, du mar au ven 20h 30, sam 19h et 22h 30 THÉÂTRE D’ÉTÉ LA GRANGERIT: 5475 ouest St-Martin, Laval (669-2567)— « La cadette de mes soucis • de Sylvie Lemay, m en s Pierre Mailloux, du 14 août au 6 sept — Représentations ven 20h , sam.17h.et 21 h., dim.20h THÉÂTRE DE L’iLE: 1 rue Wellington, Hull (819-771-6669)— « Coeur de papa » de Jean Barbeau, m.en s Raphael Albani, du 9 sept au 17 oct THÉÂTRE LA MONTAGNE COUPÉE: St-Jean de-Matha (514-886-3845)— « Viens poupoune » textes et m.en s Marcel Gamache, du 20 juin au 5 sept du mar.au ven.20h.30, sam.19h et 22h dim 20h 30 THÉÂTRE DU SANG NEUF: Sherbrooke (819 821-5489)— » Les célébrations » de Michel Garneau, m en s.Pierre Rousseau, du 20 juin au 5 sept du mar au sam 20b 30 THÉÂTRE DU TRIDENT: 580 est Grande-Allée, ste 20, Québec— • Pourquoi moi » de Stanley Price, traduction et adaptation René Dionne, m en s Jacques Lessard, du 22 sept, au 17 oct.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-• Le bourgeois gentilhomme » de Molière, m en s Guillermo de Andréa, du 24 sept au 3 oct VARIETES AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde, ile Ste-Hélène (872-4656)— L'aquarium est ouvert tous les jours de 10h à17h BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Animation musicale du mar au sam à 18h CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Brunch tous les dimanches de 12h.à 16h , musiciens à compter de 13b HÔTEL LE CHATEAU CHAMPLAIN: 1 Place du Canada, Montréal (878-9000 poste 206)— .Fête des têtes • spectacle mettant en vedette Palsy Gallant, du 14 sept au 10 oct du lun.au ven.21 h et 23h .sam 20b .30,22h 30 et 00h.30 HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven de 17h à 01h.JARDIN DES ÉTOILES: La Ronde, Montréal-Revue musicale • Rock n Ronde • du 21 juin au 7 sept mar au dim 16h 30,19h et 21h , les ven.sam.dim.supplémentaire à 14h 30 LE PUZZLES: Hôtel du Parc, Montréal— .Anglo » comédie musicale du mer au dim à 20h 30 LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur.900 ouest Dorchester, Montréal— .French can can » comédie musicale sur le Moulin Rouge LE MONT-ROYAL: 5210 Durocher.Montréal-.Paroles de têtus » collectif de 6 auteurs-composi-teurs-interprètes, les 4-5 sept à 20h Suite à la page C-16 C-16 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1987 VARIETES Suite de la page C-15 PARC HISTORIQUE NATIONAL: lle-aux Noix (291-5700)— Jusqu'au 7 sept, les sam et dim de ÎOh à 17h., venez découvrir les divers aspects de la vie militaire britannique du 19e siècle, et la vie quotidienne du Fort Lennox, le bateau passeur vous amène à l'ile-aux-Noix toutes les 30 minutes PIPS CLUB DE BACKGAMMON: 3774 St-Denis, 2e étage, Montréal (284-0613)— Tous les dimanches tournoi de backgammon, à 15h.PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques, Montréal (872-4530)— Tous les lundis soirs « Le ciel ce soir » français: 20h.30, anglais 19h.3Q UNIVERSITÉ CONCORDIA: Dept de Musique, Montréal— Monsieur Sherman Friedland, dir.de l'or- chestre de Concordia tiendra une scéance d'auditions pour la saison 87/88 le 5 sept de 9h 30 à I2h 30, pour rendez-vous contactez M Friedland au 488-1012 ou 848-4713 VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Montréal (849 1612)— Dans le cadre de l'exposition Images du Futur, salle Belvedere: « Imaginox » spectacle multimédia par Renée Bourassa, Marcel Deschènes et Jacques Collin, du 13 juin au 19 sept, les sam à 21 h , dim.14h.30, et 16h VSLLE ST-EUSTACHE: Jardin du Manoir.St-Eus-tache— Spectacle de Jean-Pierre Ferland, le 5 sept à 21 h THÉÂTRE DE L’HÛTEL CHANTECLER: Autoroute des Laurentides, sortie 67, Ste-Adèle (229-3322) ou (1-800-363-2432)— ¦ Kiwi » comédie musicale, texte et m.en s.Larry-Michel Demers, du 15 juin au 7 sept, du mer au dim.20h.30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Théâtre L'Élixir d'amour, en anglais, par l'Opéra Lyra, les 5-8-10-12-14-16 sept.MUSIQUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h., le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116ouest Notre-Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11h , grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Matson CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke, Montréal (842-3431)— Tous les dimanches à 11 h., chorale de l'église ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 9h., grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher jouera des oeuvres de Bach, aux messes de 17h le sam.5 sept et 10h et 11 h.le dim 6 sept.ÉGLISE ST-PIERRE-APôTRE: Angle Dorchester et de la Visitation, Montréal— Jean Ladouceur, orgue, oeuvres de Bach, Walther, le dim à la messe de 9h 30 et 11 h.ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir.de Gilbert Pate-naude, à la messe de 11 h.— le dim.6 sept la messe « Cantate Domino » de Viadana, et le motet ¦ Ub Caritas » de Maurice Duruflé— Raymond Daveluy, à l'orgue, à 15h.30 PAROISSE ST-ANDRÉ-APÔTRE: 10530 Wa verly, Montréal (739-7692)— L’Ensemble vocal Ka-timavik recherche des ténors, basses et sopranos, expérience chorale ou musicale souhaitée, les répétitions ont lieu le mardi soir à 19h 30 Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Jazz du mer au dim.de 22h.à 02h.30— Partners in Crime, du 2 au 6 sept.BAR JAZZ 20 80: 2080 rue Clark, Mtl (285-0007)— L'Ensemble de André White, ven.sam.à 22h — Jazz le dim à 21 h.— Bill Coon, guitariste, mar à 21 h — Michael Gauthier, guitariste de jazz, mer à 21 h.BAR TERRASSE: 1201 Dorchester ouest, Montréal (878-2000)— Raymond Brunet, accordéon, du lun au ven de 17h.à 19h.30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, dim.lun.19h.à 24h , mar.20h.à 01 h , mer.au ven.17h.à 22h — Invité spécial Greg Clayton, guitariste, le 6 sept.— Les lundis, à 19h , sessions d'improvisation — Le Trio de Charlie' Biddle, en permanence, du mer.au sam.à compter de 22h.LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal— Trois tables de blackjack en opération du lun au ven de 17h a la fermeture, et le sam de 20h à 03h — Michelle Sweeney, chanteuse de |azz, soul et R & B.à compter du 5 août, du mer au sam.à compter de 22h CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Ukase, le 6 sept — Tous les lundis, danse reggae, salsa— Tous les mardis, soirée rétro— Tous les mercredis.New Music Foundation LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque, Laval (661-4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet, de 11h à 15h.CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario.Montréal (845-7932)— Jazz Anonyme, les 4-5 sept, à 21h.30 LA CAGE AUX SPORTS: 2250 rue Guy, Montréal (931-8588)— Billy Georgette, pianiste de honky tonk.en permanence à compter de 17h.LA CHACONNE: 342 est Ontario.Montréal (843-8620)— Répertoire de Billie Holiday, interprété par Suzie et Robin au piano, les 4-5 sept, à 21 h LE CLUB G.M.: 22 St-Paul.Vieux-Montréal (861-8143)—Jazz live, du lun.au ven de 17h.à 21h.— Hapov Hours de 17h.à 21h.CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)— Mar au ven.l'Ensemble Elder Léger, à 17h,30.CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc.Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h,30 COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherrne 0. amér.69 avec Lee Majors, Joey Heatherton et Agnes Moorehead 15.30 Magnum 16.30 Sport-Mag 17.30 Justice pour tous CB CFCF 12.30 Question period 13.00 The Terry Winter show 13.30 Sunday Cinema « Black stallion returns > 1983, avec Kelly Reno, Ten Garr et Vincent Spano 15.30 Profiles of nature 16.00 Everybody's business 16.30 On women and success 17.00 The littlest hobo 17.30 What a country y Des histoires drôles Des devinettes Des concours Un contenu stimulant.Imaginé, illustré, écrit par des créateurs d’ici.Parutions 11 sept: L'enquête Croc-en-jambe 18 sept.: DetpKClNIMRlléMXpKeS 75 sept.: le sentier des üMees Avec le Cahier de vacances, bientôt suivi par le Cahier de la rentrée, LE DEVOIR lance une nouvelle formule s adressant aux jeunes de 6 à 12 ans.Désormais, vos enfants ne seront plus trop jeunes pour lire votre quotidien.42 C-18 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI Marc Favreau Suite de la page C-1 C’est un jeu, qui a l’air innoncent, mais on peut y glisser toutes sortes de méchancetés, de questionnements.Je m’amuse profondément, car avec Sol on est avant tout dans un univers ludique ».« Il faut aussi que le jeu en vaille la peine.Je ne peux faire une heure et demie sur un escargot.Mais si par exemple cet escargot est un homme politique, avec ses errements, on peut aller loin avec un escargot-.Comme disait Henri Michaux, avec un cheveu dans la soupe tu peux faire une révolution.Tu renvoies la soupe, engueulade, empoi-gnage, il y a des gens qui sont pour, d’autres qui sont contre, les positions sont marquées, ça augmente, ça augmente, jusqu’à l’explosion.» Mais le langage n’est-il pas un piège ?« Oui, mais il y a plein de choses en-dessous.Avec le rire, par exemple, il y a le sous-rire, il faut être attentif pour le voir.Mais si ça devient trop compliqué, trop abstrait, ça ne vaut plus la peine.C’est difficile de rester cohérent, d’arrêter le délire.Jusqu’où peut-on ouvrir de tiroirs ?» Jusqu'à ce qu’on perde de vue la commode, bien sûr.Inutile d’ajouter que les textes de Marc Favreau sont très écrits, laissant peu de place à l’improvisation.« Mais je les écris en pensant toujours à la scène, je suis comédien avant d’être auteur ».« Étant donné son innoncence il n’y a rien qu’on ne puisse faire dire à Sol, continue-t-il.Tout est dans la manière.Avec Sol on fonctionne toujours par allusions.Sol n’a pas la connaissance des choses, il les répète à sa façon.D’ailleurs, lorsqu’on y regarde de près, Sol ne déforme pas beaucoup les mots.Il les emploie mal, il fait des contractions.Il parle des dépités et des sinistres, c’est plus amusant, ça fait image, non ?Et quand il se promène il parle de la rue Sainte-Vitrine.Avec la rue Sainte-Vitrine je peux faire le tour du monde, l’image est assez forte en soi».« Les mots sont chargés d’images, il n’y a pas d’autres recettes.Il s’agit de jouer avec les images qui existent déjà.Ce que j’aime, c’est dessiner avec les mots.Tu déplaces une consonne, une voyelle, et tu as une autre image.À l’hôpital, celui qui va venir t’endormir, c’est un euthanasiste, c’est sûr, comment pourrait-il en être autrement ! » conclut-il.On ne sait plus si c’est le dessinateur, le poète ou le comédien qui vient d’éclater de rire.Affluence record à Drummondville DRU M MON D VIL LE (PC) - Le 6e Festival mondial de Folklore de Drummondville, qui a eu lieu du 3 au 13 juillet a attiré environ 700,000 personnes.Il s’agit d’une augmentation d’au moins 100,000 spectateurs sur le festival de 1986.Le nombre de visiteurs a de plus dépassé de 50,000 l’objectif visé par les organisateurs.Selon M.Richard Luneau, directeur général, le Festival a atteint plus que jamais cette année de nouvelles populations à l’extérieur de la région immédiate de Drummondville et du Centre du Québec.Il estime qu’au moins 30 pour cent des visiteurs venaient de l’extérieur de la région.Une délégation du Festival de Drummondville se trouve actuellement en Suisse à une rencontre internationale pour établir des contacts et convaincre de nouveaux pays à participer l’an prochain.ISABELLE LEDUC du 9 septembre au 4 octobre 1 OC LL) I ü I CO LU Z < ce ce CO ^ X rie [ciMflise UH Le KIMf ¦ En exclusivité les oeuvres de Gilles E.Gingras huiles • pastels • gravures 032, rue Shefford Bromont Tél.: 534-2409/534-3601 Jeudi, vendredi, samedi, dimanche de 13 hrs/17 hrs Le bois et le feu en Bretagne Une exposition de prestige QUEBEC (PC) — L’exposition de métiers d’art intitulée « Le bois et le feu en Bretagne », qui se poursuit à Québec jusqu’au 27 septembre, en est une de prestige.Cette exposition présente surtout des meubles de style conçus et fabriqués par une dizaine d’artisans bretons.Chaque pièce d’ébénisterie illustre un style marquant l’évolution du meuble breton.ün y voit entre autres un fauteuil ¦du Haut Moyen-Âge, descendant de la chaise curule utilisée par les magistrats de la Rome antique, et une armoire « aux oiseaux » de style Louis XIV, dont la finition imite la patine foncée produite par la poussière et la fumée des maisons.Les meubles sont surtout exposés mais pourront être vendus à la fin de l’exposition.C’est ainsi que pour $6,000 on pourra se procurer une table à écrire à pivot de style Louis XIV en marqueterie de loupe de Birmanie, d’amarante et d’if, une imitation des tables de changeurs du temps des Lombards, qu’on pouvait plier et transporter.Des chaises cannées de style Régence sont en montre et pourront être enlevées à seulement.$800 chacune.De vrais meubles de prestige, quoi.L’exposition, qui est organisée sous les auspices du Centre de formation et de consultation en métiers d’art de Québec, en collaboration avec la Chambre des métiers de Bretagne, se tient au local du Centre de formation, rue St-Pierre, à Québec.MUSÉE McCORD D'HISTOIRE CANADIENNE 11 S 1 I B!R S ¦ DI I liftai ï 690, rue Sherbrooke ouest Métro McGill (efjanaru cfe cfleurs de ajrancCmère: Courtepointes d'antaru L’art et l’adresse de nos grand-mères! Leur patience et leurs mains si habiles.Du mercredi au dimanche, de 11 h à 17 h Entrée: 1,00$ Information: 398-7100 Le Musée remercie de leur appui les Musées nationaux du Canada, le ministère des Affaires culturelles du Québec, le Conseil des Arts de laCUM UNE OPPORTUNITÉ DE VISITER UN ATELIER DE RELIURE D’ART Samedi.Dimanche et Lundi 4 - 5 et 6 septembre 1987.OPÉRATION PORTE OUVERTE À L’ATELIER LA TRANCHEFILE Odette Drapeau Milol U Tranehefile inc.23 MciN'ider Montréal Tél: 270-9313 Cours de reliure d’art reliures en cuir restauration livre d’or personnalisé Stèjffarnl Secretariat permane-r.t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.