Le devoir, 12 septembre 1987, Cahier C
LEtCAHI «SSê?¦•""SïS”" LA RENTRÉE THÉÂTRALE Les trois coups avec Chaurette, Dubois, Laberge.ROBERT LÉVESQUE ON SERAIT tenté de dire que l’« événement » de la rentrée théâtrale 1987 aura lieu .à l’opéra.Le 22 septembre, en effet, lors de la première d’Otello à l’Opéra de Montréal, le public aura devant lui le travail « théâtral » d’un des tandems les plus célèbres à travers le monde, Antoine Vitez et Yannis Kok-kos.À peine revenus de la création historique (et sublime) du Soulier de satin au festival d’Avignon, le metteur en scène et le scénographe, signeront à Montréal, avec cet opéra de Verdi, leur premier travail en Amérique du nord.Mise à part cette « grande visite », la saison théâtrale 87-88 promet un assez bon contingent de nouvelles pièces d’ici, Normand Chaurette et René-Daniel Dubois livrant chacun deux textes, Marie Laberge revenant chez Duceppe avec un nouveau titre, Jean-Pierre Ronfard, Francine Ruel, Gilbert Turp, Maryse Pelletier, Antonine Maillet offrant chacun une nouvelle pièce; sans compter des reprises importantes comme Le Temps d’une vie de Lepage, Being at home with Claude de Dubois et Le Syndrome de Cézanne de Canac-Marquis, et de nouveaux venus à l’écriture (Jean Blanchette, Laurence Tardif, Hélène Lasnier, Hélène Ped-neault, Julie Vincent, etc.) qui risqueront le tout pour le tout.Il est impossible de dresser une liste exhaustive des créations théâtrales qui marqueront la saison.D’abord, il y en a trop : au-delà de 250 en huit mois.Et puis, en cours de route, s’ajoutent toujours des productions que l’on n’avait pas annoncé.Mais, déjà, un certain nombre de rendez-vous sont à mettre à l’agenda : le retour de Jean Duceppe à la scène Patricia Nolin de la Place.Photo Jacques Grenier un Duras au Café (dans Douze hommes en colère de Reginald Rose au Port-Royal depuis hier), la reprise du Temps d’une vie de Roland Lepage avec Muriel Dutil ( au TPQ le 16 septembre, puis chez Duceppe et au Trident plus tard en saison), l’entrée de Françoise Faucher au Théâtre expérimental des femmes dans une Tempête féminisée de Shakespeare (le 16 mars), la reprise de Being at home with Claude de Dubois au Rideau Vert avec Guy Nadon et Gabriel Arcand (en avril), la mise en scène du Songe d’une nuit d’été au TNM par Robert Lepage (le 12 avril).A ce jeu des rendez-vous, on pourrait ajouter aussi le retour de Denise Filiatrault au théâtre (dans La Ménagerie de verre de Tennessee Williams à la Nouvelle Compagnie Théâtrale en janvier), le duo Monique Mercure et Paul Hébert dans Play Strindberg de Dürrenmatt au Photo André LeCoz Albert Miliaire : Don Juan au TNM, le Misanthrope au TPQ.TNM en février, et la rentrée de Louise Latraverse dans Qui a peur de Virginia Woolf d’Edward Albee au Rideau Vert, au côté du comédien Raymond Bouchard, le 2 mars.Normand Chaurette et René-Daniel Dubois sont, parmi les auteurs de théâtre, à la fois les plus prolifiques (quoique Chaurette soit très peu produit) et les plus importants.Tous les deux donnent deux nouvelles pièces cette saison, ce qui devrait être un événement important pour le théâtre québécois.Pour Chaurette, c’est justice que deux de ses titres soient enfin produits, l’un par le Théâtre d’Aujour-dJhui, l’autre par le Quat’Sous.Depuis 1979, Chaurette a écrit sept pièces et seulement trois ont été créées à la scène.Écrivant un théâtre métaphysique, et se souciant peu des possibilités de mises en forme visuelle de son théâtre, Chaurette est Françoise Faucher : Prospéro au Théâtre expérimental des Femmes.un authentique écrivain qui poursuit au théâtre une trajectoire particulièrement « littéraire ».Au Théâtre d’Aujourd’hui, sous la direction toute nouvelle de Robert Lalonde, c’est avec La Société de Métis, une pièce qu’il a écrit il y a quelques années, qu’on inaugure la nouvelle saison le 23 septembre.Cette évocation d’une société de villégiature, qui hésite entre réalité et pérennité, et dont on ne sait trop si les personnages sont déjà saisis dans les tableaux d’un artiste secret qui vit près d’eux, sera mise en scène par Joseph Saint-Gelais.Plus tard en mars, au Quat’Sous, Michel Forgues mettra en scène Fragments d’une lettre d'adieu lus par des géologues, autre texte fort de Chaurette, qui a été lu au Théâtre d’Aujourd’hui lundi dernier, et qui devrait faire de Chau- Suite à la page C-2 Rémy Girard : une mise en scène à la NCT.Photo Louis* L*ml*ui Denise Filiatrault : un retour dans La Ménagerie de verre MICHEL-MARC BOUCHARD Roberval, 1912, j’avais 19 ans.Le Festival international de nouvelle danse Le grand bal de Terpsichore MATHIEU ALBERT PRÈS une interruption de deux années, le grand bal du « nouveau bouger» reprend sa course ce mois-ci, du 16 au 27 septembre.Son nom : le Festival international de nouvelle danse, l’événement des dansophiles boulimiques pour qui la satiété trouve son compte dans les joies de la pléthore.Comme en 85, année de sa première édition, la fréquence est restée la même : douze jours de déviance esthétique à vous faire craquer la cervelle, servie en rafale au rythme de deux, trois, ou même quatre spectacles dans une même soirée.En tout : quinze compagnies venues de cinq pays; une quinzaine de groupes ou soüstes montréalais et to-rontois, réunis sous la bannière de la série « Tangente Plus »; des projections vidéos au cinéma Le Milieu, ainsi qu’une cascade de conférences, débats, et rencontres au sommet avec quelques-unes des têtes d’affiche du festival.Commençons par le commencement : la phalange québécoise.Les 16 et 17 septembre, au théâtre du Nouveau Monde, Édouard Lock (La La La Human Steps) lâchera sa marmaille de danseurs durs-à-cuire dans le tourbillon d’une trajectoire inédite intitulée New Demons.Après le succès phénoménal de Human Sex, il n’est pas abusif d’inscrire le chorégraphe au rayon des valeurs sûres du festival.Aucun risque de ce côté.Marie Chouinard, pour sa part, habillée de son nouveau costume de cosmonaute halluciné, débarquera sur la scène du Studio théâtre Alfred-Laliberté de l’UQAM, les 18 et 19.Au programme : une version revisitée de l’Après-midi d’un faune de Ni-jinski, ainsi qu'une création récente qui répond au nom de STAB, pour Space, Time, and Beyond.Une sorte de voyage inter-galactique pour ex-tra-terreste en rupture de voie lactée.Pusilanimes, méfiez-vous.Chez Miss Chouinard le sublime ne craint pas de toucher au saugrenu.Finalement, Ginette Laurin, installée au guidon de sa compagnie O’Vertigo, foulera le sol du Théâtre Marie Gérin-Lajoie (MGL) les 17 et 18, avec Full House, le dernier rejeton de la lignée récente de ses créations.Il y a aussi Michael Montanaro, inscrit au festival à titre d’événement spécial, qui présente une nouvelle pièce, The Theory of Everything, au Musée d’Art Contemporain, les 18, 19 et 20.Côté allemand, un seul émissaire : Suzanne Linke, chorégraphe et danseuse, chef de file avec Pina Bausch et Reinhild Hoffman du renouveau chorégraphique qui fleurit depuis une quinzaine d’années au pays de l’outre-Rhin.Pour son escale à Montréal (au MGL, les 19 et 20) : un spectacle en forme d’errance.Une dérive de l’âme en quatre volets où se croisent douleur et mystère.Une pièce innervée par les forces amères du désarroi.Comme en 85, le festival a également été frapper à la porte du Japon.Le groupe Sankai Juku piloté par Us-hio Amagatsu a répondu présent à l’appel.Ils seront au théâtre Maisonneuve du 25 au 27, dans une pièce intitulée Jomon Sho : un hommage à la préhistoire.Du Duto à l’état pur, magnifique dans sa façon de cultiver l’art de la sévérité, de donner vie à la danse par le seul usage de quelques signes essentiels.Mais si par hasard vous vibrez davantage au spectacle d’une chorégraphie qui n’entretient aucun trafic avec le théâtre, misez plutôt sur la participation américaine : TheAr-mitage Ballet, au Maisonneuve le 17 et 18; la Lucinda Childs Dance Company, dans la même salle, les 19 et 20; et la compagnie dirigée par Mo- .n Photo Louis* Ollgny Marie Chouinard, en costume de cosmonaute, dans STAB (Space Time and Beyond.lissa Fenley, au MGL, les 26 et 27.Malgré tout ce qui peut les séparer, ces trois compagnies partagent _ .____ néanmoins un style dans lequel les Sulte a la page c-14 valeurs dominantes restent bées à la précision du mouvement, l’ingénio- ROBERT LÉVESQUE SEULE mise en scène d’André Brassard cette saison.Les Feluettes, ou la Répé tition d’un drame romantique, qui débutait jeudi à la salle Fred Barry, est la nouvelle pièce de l’auteur de La Contre-nature de Chrysippe Tanguay, écologiste, Michel-Marc Bouchard.Un des auteurs québécois qui monte.Sa pièce, sur la passion dans l’homosexualité, lance la saison 87-88.?Dans le siècle actuel, il est des pays civilisés où, naguère, l’on se demandait si les homosexuels devaient être fouettés, ou pendus.Oscar Wilde perdit sa santé au cachot pour une allusion, saisie dans une lettre, à une sodomie rêvée avec un jeune amant.Et puis, les années soixante venues, et la révolution sexuelle, on a cru à l’apparence d’une libéralisation des moeurs au chapitre de l’amour entre hommes.Les années quatre-vingt, et l’apparition du sida, ont suffi à ce que, poütiquement, l’amour de son semblable redevienne pratiquement un crime.Michel-Marc Bouchard, en 1987, avec un courage et une franchise qui ont déjà donné une pièce admirable il y a quelques années (La contre-nature de Chrysippe Tanguay, écologiste), récidive en se demandant si l’on peut brandir encore devant soi la liberté non pas tant de vivre son homosexualité, ce qui est du domaine de l’intime, mais de poser sur une scène de thé__ un univers dramatique homose xuel.En fait, il ne se le demande pas.Il fonce.S’il se le demandait, m’a-t-il confié, il cesserait d’écrire.L’une des particularités thématiques du théâtre québécois, passée l’affirmation nationale, le réalisme familial, la poésie féministe, c’est l’homosexualité.Déjà un des moteurs du théâtre de Tremblay, l’amour et les conflits homosexuels ont donné au théâtre québécois des oeuvres majeures depuis dix ans.Qu’on parle de Normand Chaurette avec Provincetown Playhouse, 19 juillet 1919, j'avais 19ans, ou des Pommiers en fleurs de Serge Sirois, ou de Being at home with Claude de René-Daniel Dubois, les pièces homosexuelles ou les iro- tre Photo Jâcquea Gr*nl*r Michel-Marc Bouchard pièces sur l’homosexualité (il y a nuance) sont devenues l’un des champs d’introspection du théâtre québécois.Michel-Marc Bouchard, à 29 ans, en plus d’être l’un des principaux espoirs (dirait-on à la boxe) du théâtre d’ici, s’inscrit au centre de ce ring de la réalité homosexuelle, non pas pour écrire des manifestes théâtraux ou revendiquer tel droit de s’exprimer ou telle liberté de le faire (ce que le théâtre de San Francisco a fait dans les années soixante), mais, tout simplement, pour être honnête avec lui-même.« J’avais envie d’une pièce romantique sur l’amour, et je me sentirais hypocrite de mettre en scène un gars et une fille puisque ce n’est pas cet amour-la que je connais, que je vis », dit-il, d’emblée, en me parlant de sa nouvelle pièce, Les Feluettes, ou La répétition d'un drame romantique, à l’affiche de la salle Fred-Barry, créée dans une mise en scène d’André Brassard qui a magistralement fait vivre son Chrysippe au Théâtre d’Aujourd’hui en 1984.Les Feluettes, comme on appelait tout garçon qui ne se prenait pas pour Tarzan, prend sa source à Roberval en 1912.Passionné de petite histoire, Bouchard a fouillé la vie sociale de cette époque où, au Lac Saint-Jean, un magnat avait fait construire un hôtel de luxe pour aristocrates vacanciers.Le heurt Suite à la page C-2 développejpenl Politiques d’état et stratégies de survie : l’enjeu du logement • Urbanisation et situations de crise • Institutions, idéologies et changement social numéro réalisé par Jacques Fisette, Mumpasi Lututala, Victor Fiché et Denis Tognide 10$ EN LIBRAIRIE ® EDITIONS ! SAINT-MARTIN 4316.bout S* *nUaurwtl.bureau 300 Morifttai, Québec H?W 123 * (514) W51695 Revue Internationale d’action communautaire International Review of Community Development numéro 17/57 printemps 1987 amedi Un théâtre pour les jeunes, cela aussi fait partie de la rentrée.Angèle Dage-nais a visité la Maison-Théâtre et fait le point sur la nouvelle saison.En page Nathalie Petrowski a fait ses adieux à New York et part à la redécouverte d’une autre ville passionnante : Montréal.Lire sa chronique en page C-4.Fernand Létourneau, facteur.Facteur d’orgues, faut-il préciser.De Vienne à Edmonton, il se lance à l’assaut du marché international.Le reportage de Marie Laurier, en page C-5.Les plaisirs de la mélancolie.Gilles Archambault est bien disposé à aller au ciel.Mais pas tout de suite.En page C-4, avec un autre « San Francisco » de Serge Truffaut Carol Bergeron écoute pour nous la clarinette.De Benny Goodman à.Mozart.En page C-8.Le cinéma de Marcel Jean en page C-9, celui de Francine Laurendeau en page C-ll.Les horaires, tous les horaires, en pages C-12 et C-I3.( taire Gravel et les arts visuels.Sylvia Sadfie, et bien d’autres encore En page C-14.Montréal, samedi 12 septembre 1987 ça C-2 B Le Devoir, samedi 12 septembre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI Les trois coups de la saison théâtrale 87-88 Suite de la page C-1 rette l’écrivain le plus rigoureux et le plus intellectuel du théâtre québécois.La saison 87-88 sera peut-être celle de la reconnaissance de Chau-rette.Quant à René-Daniel Dubois, dont la tragédie Le printemps, monsieur Deslauriers a laissé une impression de fausse note la saison dernière, chez Duceppe, il récidive et met en scène lui-même ses nouveaux textes dans de petites salles.Saison de nouvelle jeunesse, déjà ?, pour Dubois.À La Licorne, dès mardi, il crée Le 3e fils du professeur Yoroulov.Et au Théâtre d’Aujourd’hui, en janvier, il donne Rita Cournoyer joue Phèdre, au moment même où, au TNM, Sophie Clément défendra classiquement le rôle de Racine dans une mise en scène d’Olivier Reichen-bach.Sens du timing, hasard, pied de nez, tout est possible.Marie Laberge revient chez Duceppe le 28 octobre.On se rappelle que la compagnie logée au Port-Royal avait présenté C’était avant la guerre, à l'Anse-à-Gilles, il y a presque dix ans, et que le spectacle fut magnifique.On affiche à nouveau Marie Laberge sur cette scène grand public, avec Oublier, un drame mettant en scène un quatuor féminin qui présente une des belles distributions de la saison : Rita Lafontaine, Louise Turcot, Paule Baillargeon et Hélène Mercier.Le succès de L'Homme grise n Europe (près de 200 représentations avec Claude Pié-plu) devrait intéresser un directeur de théâtre.Que cela ne soit pas encore fait est assez difficile à comprendre .Gilbert Turp, qui s’est fait remarquer dans des rôles d’adolescents remarquablement tenus à la compagnie Jean-Duceppe, ces deux dernières saisons, donne au Théâtre d’Aujourd’hui une pièce, Les fantômes de Martin, qui sera créée par le metteur en scène Isabelle Villeneuve le 11 novembre.Cette pièce, lue à la NCT il y a peu, avait pour titre Le pays de Cocagne.Turp (l’auteur des Cauchemars du grand monde, créé à Fred-Barry en 84) y travaille depuis plusieurs années.Au même petit théâtre de la rue Papineau, on verra en mars la nouvelle pièce de Maryse Pelletier (les Cwacs) qui a pour titre La rupture des eaux.La saison, déjà commencée, aura son lot de pièces du répertoire.Au Michel-Marc Bouchard Suite de la page C-1 entre cette caste et le peuple de la région était source de drames.Bouchard en crée un, de toutes pièces, à partir des amours cachées et exacerbées de trois garçons de 19 ans, triangle doublement infernal, intime et social, qui se terminera dans le meurtre.Comme dans Chrysippe où le théâtre dans le théâtre est le moteur de son oeuvre, Bouchard met en scène, 30 ans plus tard, un groupe de prisonniers qui rejoue le psychodrame de cette histoire passionnelle.Le thème de son entreprise : la trahison, qu’il prétend pire lorsqu’elle est commise par un semblable.« Tout ce que je n’ai pas dit dans Chrysippe sur le discours amoureux est là, dit Michel-Marc Bouchard avec une flamme dans les yeux.Ce discours a tellement été décortiqué, matérialisé, banalisé, que je prends le risque de revenir aux valeurs qui doivent le sous-tendre : le respect, la noblesse.Je cherche à savoir comment on peut aller au bout de ses sentiments sans les compromettre.Je vise rien de moins que de mettre en scène la passion amoureuse la plus vive et la plus pure ».La pièce aurait pu faire quatre heures, tant Bouchard a ou vert ses vannes romantiques.Elle en fera deux parce qu’il faut bien penser au public, et que Bouchard « prétend », comme il dit, « faire un show populaire ».Il insiste pour dire que ce n’est pas une pièce sur « la condition des hommes », mais sur « les sentiments ».Faire une pièce sur la condition des hommes, dit-il, c’est déjà entrer dans le ghetto, prison du théâtre gay.« Deux gars qui s’embrassent, si c’est ça le thème de ton affaire, la pièce est déjà finie! ».À la salle Fred-Barry, Les Fe-luettes, ou La répétition d'un drame romantique, thriller passionnel, est défendu par des comédiens parmi les valeurs sûres du jeune théâtre : René-Richard Cyr, Jean Archambault, Hubert Gagnon, René Gagnon, Denis Roy, Roger Larue, Yves Jacques, entre autres.Et André Brassard, qui a suivi de près l’évolution du travail de Bouchard, ramasse le tout pour en faire ce qui devrait être un des hits de la saison qui commence.Une saison qui marque le dixième anniversaire du Théâtre Petit à Petit, co-producteur des Feluettesavec le Centre national des arts.?* ?Du 10 septembre au 17 octobre à la salle Fred-Barry (4353 Sainte-Catherine est), et du 22 au 31 octobre à l’Atelier du CN A, à Ottawa.Muriel Dutil sanna.le retour de Ro- TNM surtout, puisque c’est la vocation de la maison, on aura droit à un Don Juan de Molière joué par Albert Miliaire et à une Phèdre de Racine jouée par Sophie Clément, ces deux classiques mis en scène par le directeur artistique Obvier Reichenbach.Yves Desgagnés revient au TNM (après La Passion de Juliette) pour mettre en scène Monique Mercure et Paul Hébert dans une variation signée Dürrenmatt de la Danse de mort de Strindberg ( Play Strindberg), et René-Richard Cyr s’attaquera à une nouvelle production de Bonjour, là, bonjour, le seul Tremblay de la saison.Mais le must du TNM, d’avance, c’est bien sûr le Shakespeare (Le Songe d’une nuit d’été) que montera la vedette du monde théâtral québécois, Robert Lepage.Ce devrait être, avec VOtello de Vitez-Kokkos, l’autre grand événement de la saison.À la NCT, une affiche plus attirante que par les saisons passées : d’abord, le 13 octobre, une comédie musicale britannique mis en scène par Rémy Girard, Le Journal d’Adrien Mole, 13ans.3/4, avec Gas ton Lepage qui s’est révélé un grand comique dans le Scapin du TNM l’an dernier; ensuite, en janvier, le retour au théâtre de Denise Fiüatrault dans La Ménagerie de verre de Tennessee Williams mise en scène par Michèle Magny, puis une nouvelle production des Archanges de Dario Fo (créés par Reichenbach au Port-Royal en 71) dirigée par André Montmorency, avec Linda Sorgini et Patrice L’Ecuyer.Aucune mise en scène du di- Photo Jacques Grenier Normand Chaurette : au Théâtre d'Aujourd’hui et au Quat'Sous.recteur Jean-Luc Bastien, et l’espoir d’un renouveau au Théâtre Denise-Pelletier .Michèle Magny, dont la carrière de metteur en scène ne cesse de prendre de l’ampleur, dirigera Louise Latraverse au Rideau Vert dans la pièce d’Albee, Who’s Afraid of Virginia Woolf ?.Le partenaire de Latraverse, Raymond Bouchard, trouvera sans doute dans le rôle de George l’un de ses grands moments au théâtre.Le Rideau Vert affichera aussi une co production (avec le Trident) de La Cerisaie, la magnifique pièce de Tchékhov qui n’a pas été montée à Montréal depuis des décennies.Une affiche brillante réunira Andrée Lachapelle, Jean-Louis Roux, Jacques Godin, Micheline Bernard, André Montmorency.Au Théâtre Populaire du Québec (TPQ), une compagnie en perte de crédibilité, qui accumule les fours, Albert Miliaire mettra en scène et jouera Le Misanthrope de Molière, en février.On note aussi que Janine Sutto, en avril, dirigera Faisons un rêve, de Guitry, avec Gérard Poirier.Miliaire et Sutto ont une mission à accomplir : redonner au TPQ des bases professionnelles qui font défaut sous la direction artistique de Nicole Fiüon.Au Théâtre expérimental des femmes (TEF), en plus d’une Tempête jouée par une distribution entièrement féminine dirigée par Alice Ronfard, en mars, et dans laquelle la grande comédienne Françoise Faucher sera Prospéro, on affiche une saison particulièrement dense.C’est aeja commencé avec le nouveau spectacle du groupe Zoopsie, L'Objet rêvé, et une reprise à ne pas manquer de La Paresse de Nathalie De-rome, une performance parfaitement réussie, et ça se poursuivra avec un spectacle du groupe Le Pool, Table d’hôte (en octobre), et une pièce d’Hélène Pedneault, La Déposition (en janvier).Au Nouveau Théâtre Expérimental (NTE), Jean-Pierre Ronfard persiste et signe, avec un spectacle consacré au mythe de Marilyn Monroe à travers un personnage qui aurait été sa doublure.Marilyn, avec Nicole Garon, débute le 9 octobre à Espace bbre.Enfin, un beau rendez-vous au Café de la Place, en janvier, avec une des meilleures comédiennes de sa génération, Patricia Nolin, envoûtante actrice, qui jouera du Duras, La Musica deuxième, au côté de Paul Savoie, et sous la direction de Daniel Roussel.Fauts=s=—— , pouilecioiiel ?Ludwig, Maurizio, Amadeus, Charles etvous.LES GRANDS CONCERTS Série A = 12 concerts Série B = 6 concerts + I récital Série C = 6 concerts + I récital LES CONCERTS GALA Gala I 8 concerts Gala 2 & 3 6 concerts 29-30 septembre CHARLES DUTOIT, chef IDA HAENDEL, violon BEETHOVEN Concerto pour violon CHOSTAKOVITCH Symphonie n° 5 20-21 octobre CHARLES DUTOIT, chef MARIE-DANIELLE PARENT, soprano STEPHEN BISHOP-KOVACEVICH, piano Choeurs de l’OSM (Iwan Edwards, chef FAURÉ Pavane FAURÉ Requiem BRAHMS Concerto pour piano n° 1 25-26 novembre HANSGRAF, chef AVOKUYUMJIAN, piano Orchestre du Mozarteum deSalzbourg A70Z4ATSymphonien° 35.« Haffner» MOZART Concerto pour piano, K 466 AfOZ4 AT Symphonie n° 40 7 8 décembre EDO DE WAART, chef HELENA DOESE, soprano TIMOTHY JENKINS, ténor SCHUBERT Symphonie n° 4, « Tragique » WAGNER Die Walküre, Acte 1 12-13 janvier CHARLES DUTOIT, chef NIGEL KENNEDY, violon JAMES THOMPSON, trompette FORSYTH Concerto pour trompette (première mondiale) KODALY U* Paon variations ELGAR Concerto pour violon 26-27 janvier CHARLES DUTOIT, chef CYPRIENKATSARIS, piano MOREL Aux couleurs du ciel (première mondiale) BACH Concerto pour piano en ré majeur LISZT Fantaisie hongroise JANACEKTat'às Bulba 29 février — 1er mars EDUARDO MATA, chef JORGE BOLET, piano CHAVEZ Sinfonia India GRIEG Concerto pour piano BEETHOVEN Symphonie n° 7 6 mars MAURIZIO POLL1N1, piano RÉCITAL BEETHOVEN 15 16 mars MOSHE ATZMON, chef BARRY DOUGLAS, piano RACHMANINOV Concerto pour piano n° 1 MAHLER Symphonie n° 10 (version révisée par Deryck Cooke) 29 .30 mars HARTMUT HAENCHEN, chef SOPHIE ROLLAND, violoncelle HAYDN Concerto pour violoncelle en ré majeur BRUCKNER Symphonie n° 3 25 26 avril CHARLES DUTOIT, chef MAKVALA KASRASHVIU, soprano DIMITRI KAVRAKOS, basse R STRAUSS le bourgeois gentilhomme — suite CHOSTAKOVITCH Symphon ie n° 14 10 11 mai CHARLES DUTOIT, chef MIDORI, violon REZNICEKDonna Diana, ouverture WIENIAWSKIConcerto pour violon n° 1 MAHLER Symphonie n° 6 23 mai KRYSTIANZIMERM AN, piano RÉCITAL CHOPIN Fantaisie en fa mineur, op49 CHOPIN Quatre scherzi LISZT Sonate en si mineur 24-25 mai CHARLES DUTOIT, chef RIVKA GOLANI, alto PROKOFIEV Symphonie n° 1, « Classique » 77IRNERConcerto pour alto (première mondiale) TCHAIKOVSKY Symphonie n" 4 LES GRANDS CONCERTS Série A Séries B-C 12 concerts 7 concerts Rég -25 % Rég.- 15 % Parterre AA T et corbeille 36«J 273 J J+tT! 180 1 Mezzanine A Det parterre U Z JM! 201» JM! 1.32! Mezzanine E H et loge balcon >02! 147» J+2I %» Balcon -JM» 102! J* ! 6'» 5 6 octobre CHARLES DUTOIT, chef PETER SERKIN, piano MOZART Concerto pour piano n° 16, K.451 STRAVINSKY Capriccio pour piano BRAHMS Symphonie nu 1 27 28 octobre CHARLES DUTOIT, chef MARC-ANDRÉ HAMELIN, piano SCHAFER Dream Rainbow Dream Thunder RACHMANINOVRapsodie sur un thème de Paganini, op 43 BRAHMS Variations sur un thème de Haydn WT/M'A’Turandot, ouverture HINDEMITH Métamorphoses symphoniques RAVEL Boléro 5 6 janvier ESA-PEKKA SALONEN, chef MARIA JOÂO PIRES, piano WEBERN Cinq pièces, opus 10 BEETHOVEN Concerto pour piano n° 2 SIBELIUS Quatre légendes 19-20 janvier CHARLES DUTOIT, chef SOPHIA LARSON, soprano THOMAS MOSER, ténor OLAFBAER, baryton Chorale de l’école FACE Choeurs de 1 OSM (Iwan Edwards, chef KODALY Psalmus Hungaricus BRITTEN Wat Requiem 2-3 février LEONARD SI.ATKIN, chef RICHARD ROBERTS, violon SCHWA NT N ER Sudden Rainbow BRUCH Concerto pour violon n° 2 A Symphonie n° 7 7 février RADULUPU, piano MURRAY PERAHIA, piano RÉCITAL Musique pour deux pianos et piano pour quatre mains 4 mars YEHUDI MENUHIN, violon ANDRÉ LAPLANTE, piano RÉCITAL 8-9 mars MARLSJANSONS, chef ILYAKALER, violon VERDI 1 Vespri Siciliani, ouverture PROKOFIEV Concerto pour violon n° 2 RACHMANINOV Symphonie n° 2 14 mars SHLOMOMINTZ, violon YEFIM BRONFMAN, piano RÉCITAL 22-23 mars HARTMUT HAENCHEN, chef LOUIS LORTIE, piano MATTHUS Windsbraut BEETHOVEN Concerto pour piano n° 4 A/O/f/IATSymphonie n" 41, «Jupiter » 28 mars GIDONKREMER, violon MARTHA ARGERICH, piano RÉCITAL 17 18 mai CHARLES DUTOIT, chef LUTOSLAWSK/ Chain 3 DEBUSSY Images PR()K()FIE U Sy m phonie n° 5 LES CONCERTS GALA Gala 1 Gala 2 & 3 Rconccrts h concerts Rég -25% Rég.15 % Parterre AA T et corbeille J4tl! 182! JW!» 154» Mezzanine A I) et parterre 1 ! Z JM » 134 * JM ! 115 » Mezzanine K H et loge balcon -HH ! 98 » JM ! 78 » Balcon -ms 68 » -ms 6i » les dates, les solistcsct le contenu des programmes peu vent être modifiés sans préavis Nombre limité d'abonnements pour ehaque catégorie.Demandez nos prix spéciaux pour les gens de l 'Àgc d'Or et IcsétudianLs.I« concerts ont lieu à la salle Wilfrid Pelletier de la Plate des Arts et débutent à 211 heures Lu redevance payable à Ui Place des Ms est incluse dam tous lesprix.Abonnez-vous dès maintenant et épargnez jusqu'à 25 %.Abonnez vous avant minuit le 22 septembre et courez la chance d'accompagner l’OSM à Londres en novembre prochain.Abonnez-vous à la saison 87-88 de l’OSM.Téléphonez-nous.Portez à votre carte Visa, MasterCard, enRoute, American Express, Diners Club.842-9951 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOIT 87-88 I.ES GRANDS CONCERTS commandités par Banque Nationale.BrlICanada^t/anpaitnied assurante Standard l.ife.Hewlett Packard (Canada) Limitée.IBM Canada I.tée, la Fondation Faton.ta Garantie, Compagnie dAssurance del Amérlqui im Québec.Sun l.ife du Canada, Texaco Canada Inc , Xerox Canada Inc ÎÎÎÏÏÜi dK Ctos T!** ««I»** * Montreal « de l'Ouest ***«.Ique du Nord, Lavalin Inc .Les Services de Paie Comcheq, ¦ ¦¦ - ¦.iiinicv, mm i.ier, lad rtiiiuaiioii r.aion, ut mu faillît a., plus rtr 7$ t CES NTî rOTNls JJmdrikjBouman l’orchestre sur instruments d’époque MOZART - BEETHOVEN - HAYDN "EXSULTATE JUBILATE" Romance op 50 pour Violon en Fa majeur Symphonie no.102 en Sib majeur Symphonie no.40 en Sol mineur Solistes: Lyne Fortin, soprano et Jean-François Rivest, violon Le dimanche 13 septembre à 20h.Salle Pollack, 555 Sherbrooke Ouest (Métro McGill, Autobus 24) Billets: 155 réguliers, 10$ étudiants et âge d'or Abonnements Série 87-88 (6 Concerts): 75$ réguliers, 50$ étudiants et âge d'or RESERVATIONS et INFORMATIONS: 481-7169 Pink Floyd sans Waters.^OTTAWA (PC) — Pink Floyd semblait à bout de souffle, jeudi soir, dans un parc Lansdowne d’Ottawa rempli à capacité par une trentaine de milliers de fans vendus d’avance.Les pièces de leur nouveau long-jéu, A Momentatry Lapse of Reason, sans leur ex-leader Roger Waters, semblent manquer d'étoffe plutôt que de raison.Le son est inmanquablement Pink Floyd mais les chansons n’ont pas les envolées qui ont fait de Pink Floyd un des groupes rock les plus prestigieux au monde au cours des années soixante-dix.Un film sur un écran géant rond meuble un spectacle qui serait autrement terne visuellement selon les normes des années quatre-vingt.Des jets de lumière conjugués à de la fumée forment aussi une sorte d’aurore boréale artificielle des plus réussies au dessus de l’immense scène.A Momentary Lapse of Reason est le premier disque de Pink Floyd depuis que leur leader Roger Waters a décidé, en mars 1983, que Pink Floyd avait fait le tour du jardin et que douze 33 tours c’était assez.On croyait alors que c’était la fin des 17 ans de carrière de ce groupe marquée par les célèbres Dark Side of the Moon et The Wall.Mais Roger Waters n’a finalement pas réussi à saborder Pink Floyd.Le guitariste David Gilmour, le batteur Nick Mason et le claviériste Richard Wright ont pu continuer à utiliser le nom de Pink Floyd grâce à un jugeaient de la Haute cour de justice de Londres.Les trois membres actuels doivent toutefois verser à Waters 40 p.c.de tous les revenus qu’ils enregistrent désormais sous l’appellation contrôlée qu’est Pink Floyd.L’avenir du groupe n’est pas assuré, mais à la vitesse où se vendent les billets de leur tournée nord-américaine, Waters verra sa vengence très bien monnayée.festival lritfrrslXior\b( Je f\Jowe((e c)our\je DU 16 AU 27 SEPTEMBRE 1987 Pendant douze jours, Montréal vivra de nouveau à l'heure de la nouvelle danse.De France, du Japon, d'Allemagne, des États-Unis et du Canada, 15 troupes électrisantes vous tiendront en haleine.Un défi pour l'imagination.Plus de 200 danseurs 3 Premières mondiales 4 Nord-américaines 3 Premières canadiennes 1 Série d'événements spéciaux : Tangente Plus, films et vidéos, rencontres avec les chorégraphes, conférences, ateliers, débats mercredi 16 20h30 La La La Human Steps ( Canada ) mMÉtasz?Mon* jeudi 17 19h00 La La La Human Steps ( Canada ) ËSisMæsrMond* 20h30 The Armitage Ballet ( États-Unis) en coproduction avec Place des Arts — Théâtre Maisonneuve (25$/20$ + redevance) 2lh00 O Vertigo danse (Canada) UQAM - Marie Gérin-Lajoie ( 15$/étudiants 12$) vendredi 18 19h00 Marie Chouinard (Canada) )3StaËGÊï;b,r,é 20h30 The Armitage Ballet ( États-Unis) en coproduction avec Place des Arts - Théâtre Maisonneuve (25$/20$ + redevance) 21h00 O Vertigo danse (Canada) UQAM - Marie Gérin-Lajoie (15$/étudiants 12$) samedi 19 19h00 Marie Chouinard (Canada) ISM2Éï;b"é 20h30 Lucinda Childs Dance Company (États-Unis) •n coproduction avec Place des Arts - Théâtre Maisonneuve (25$/20$ +redevance) 21h00 SusanneLinke (Allemagne) UQAM - Marie Gérin-Lajoie (15$/étudiants 12$) dimanche 20 19h00 Jumpstart (Canada) UQAM-Alfred Laliberté (15$/étudiants 12$) 20h30 Lucinda Childs Dance Company (Etats-Unis) en coproduction avec Place des Arts - Théâtre Maisonneuve (25$/20$ + redevance) 21h00 SusanneLinke (Allemagne) UQAM - Marie Gérin-Lajoie ( 15$/étudiants 12$) lundi 21 20h30 Astrakan/Waterproof (France) Complexe sportif Claude-Robillard (25$/étudiants 20$) mardi 22 19h00 Julie West (Canada) UQAM - Alfred Laliberté ( 15$/étudiants 12$) 20h30 Groupe Émile Dubois (France) en coproduction avec Place des AftS — Théâtre Maisonneuve (25$/20$ + redevance) mercredi 23 19h00 Astrakan (France) UQAM - Marie Gérin-Lajoie ( 15$/étudiants 12$) 19h00 Compagnie D.C.A.(France) Spectrum ( 17,50$/étudiants 14$) 19h00 Julie West (Canada) UQAM-Alfred Laliberté ( 15$/étudiants 12$) 20h30 Groupe Émile Dubois (France) »n coproduction «voc Place des Arts — Théâtre Maisonneuve (25$/20$+ redevance) 21h00 Astrakan (France) UQAM - Marie Gérin-Lajoie (15$/étudiants 12$) jeudi 24 19h00 Compagnie D.C.A.(France) Spectrum ( 17,50$/étudiants 14$) 21h00 Monnier-Duroure (France) UQAM - Marie Gérin-Lajoie ( 15$/étudiants 12$) 1+ Gouvernement du Canada m ._____________.____.Mnattre dee Comrrxxvcationt Qim«mnimImmCiii lû! SAHYO 5gr>“ "TTT flou* U DEVOIR pout le cioiiei vendredi 25 19h00 Contemporary Dancers (Canada) UQAM - Alfred Laliberté (15$/étudiants 12$) 20h30 SankaiJuku (Japon) en coproduction avec Place des Arts - Théâtre Maisonneuve (25$/20$ + redevance) 21h00 Monnier-Duroure (France) UQAM - Marie Gérin-Lajoie (15$/étudiants 12$) samedi 26 19h00 Contemporary Dancers (Canada) UQAM - Alfred Laliberté ( 15$/étudiants 12$) 20h30 SankaiJuku (Japon) en co production avec Place des Arts -Théâtre Maisonneuve (25$/20$ + redevance) 21 hOO Molissa Fenley and Dancers ( États-Unis ) UQAM - Marie Gérin-Lajoie ( 15$/étudiants 12$) dimanche 27 20h30 SankaiJuku (Japon) en coproduction avec Place des Arts — Théâtre Maisonneuve ( 25$/20$ + redevance ) 21h00 Molissa Fenley and Dancers (États-Unis) UQAM-Marie Gérin-Lajoie ( 15$/étudiants 12$) SERIE TANGENTE PLUS CENTAUR I 453, rue St-François-Xavier 11S/étudiants 8S Rens : Tangente 842-3532 Billets disponibles au Centaur 22 septembre - 23H00 Gary Kurtj, Lee Ann Smith, Guy Deom, Anne St-Denis 23 septembre - 23H00 Tom Stroud, Conrad Alexandrovitch, Nathalie Dérome 24 septembre - 23h00 Pierre-Paul Savoie et Jeff Hall 25 septembre - 23h00 Heather Mah, Daniel Soulieres, Lily Eng 26 septembre - 23h00 Daniele Desnoyers, Nelson Zayas et Linda Mancim, Sylvie Laliberte RENCONTRES AVEC LES CHOREGRAPHES Piano Nobile - Place des Arts (midi) - 2S - Rens 285-4253 , '17 septembre Edouard Lock (La La La Human Steps) 18 septembre Karole Armitage (The Armitage Ballet) 23 septembre Jean-Claude Gallotta (Groupe Emile Dubois) ¦ 26 septembre Ushio Amagatsu (Sankai Juku) COMMANDÈsThFPHnNmMF^ ‘ t0mP,°i,S qUaUX ^ 'a PUCE °ES ARTS spec,ac,es *«•>¦ COMMANDES TELEPHONIQUES avec cartes de credit par TELETRON (514) 288-2525 (plus frais additionnels) INFO-DANSE: (514) 871-1881 LE CAHIER DU SAMEDI Le Devoir, samedi 12 septembre 1987 Fernand Letourneau, facteur d’orgues québécois, se lance sur le marché international ¦ .lasii-n !-mii iioirsinJ P—' marie laurier L’ORGUE, instrument religieux par excellence, résiste aux siècles pour continuer d’embellir le culte et contribuer à la fierté des églises.Il n’y a pourtant qu’une dizaine de facteurs d’orgues au Canada et Fernand Létourneau, 42 ans, est de ceux-là.Il a fait ses classes chez Casavant, la maison plus que centenaire de Saint-Hyacinthe, et pendant quatorze ans il en a gravi tous les échelons pour en devenir chef harmoniste.Conscient de maîtriser le moindre secret de cet art séculaire et souhaitant se perfectionner, ce Mascoutain bon teint obtient une bourse du Conseil des arts en 1978 afin d’étudier l’harmonisation en Europe et se familiariser avec tout le patrimoine or-ganier de la France, de l’Allemagne et de la Hollande.Subjugué par la beauté, la perfection et la richesse tonale des orgues des grands maîtres du 17e siècle, il revient dans son patelin et en 1979 lance sa propre entreprise.Aussi quand Fernand Létourneau apposera sa griffe sur les majestueuses orgues qu’il est en train d’achever dans son atelier de Saint-Hyacinthe, il en sera rendu au 22e instrument fabriqué de ses mains en l’espace de huit ans ! Ces oeuvres porteront encore plus loin sa renommée de maître-facteur: le premier est un orgue de 24 jeux construit pour l’Eglise unie de Gaetz Memorial, à Red Deer.en Alberta; le deuxième, de plus petite taille avec ses dix jeux mais d’une rare élégance, est quasiment prêt à être soigneusement emballé car il est destiné à la chapelle de l’ambassade d’Angleterre à Vienne, en Autriche.Pour célébrer le baptême de ses dernières-nées, le fondateur des Orgues Létourneau recevra des musiciens et des amis dans sa salle de montage le 3 octobre et l’organiste Sylvain Barrette, de Québec, aura l’honneur de faire sonner les deux instruments mécaniques devant des collègues et autres amateurs d’art.Les invités, connaisseurs ou profanes, pourront alors en apprécier et en juger la richesse tonale dans cette salle de concert inusitée, c’est le moins que l’on puisse dire.Mais Fernand Létourneau n’est en est pas à une originalité près, il adore innover et créer un environnement inédit.Au mois de décembre, il se rendra à Vienne pour monter et installer l’orgue de l’ambassade qui sera inauguré par l’organiste australien David Rumsey.Pour jeune qu’elle soit, l’entreprise des Orgues Létourneau a le vent dans les voiles et cette percée sur le marché international et à l’étranger s’établit simplement par « le bouche à oreille », sa compétence comme maître-harmoniste étant de plus en plus appréciée dans les milieux musicaux d’église et l’ayant précédée ici même, dans les autres provinces canadiennes et aux États-Unis.Ainsi c’est lui qui a entiè- précède l’artiste, l’un ne va pas sans l’autre.» C’est dans cet esprit qu’il s’occupe personnellement de la formation de ses collaborateurs qu’il choisit sur le volet, une fois qu’il a détecté en eux le talent, certes, mais également une sensibilité artistique, comme c’est le cas pour Denis Campbell, son directeur technique, Jean-François Mailhot, Sylvain Létourneau et Yvan Blouin, ses harmonistes.Sans être lui-même un musicien interprète, il connaît une multitude d’organistes et il lui arrive à l’occasion de se faire imprésario en suggérant des noms d’artistes québécois, notamment pour la série annuelle de concerts a l’église Cente-nary-Queen Square United de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick qui possède un orgue Létourneau.On ne peut reprocher au maître-facteur de prêcher pour sa paroisse quand il affirme que « chaque église devrait considérer comme un investissement important le choix d’un orgue ».« Un orgue à tuyaux de qualité de $150,000 aura une vie de 75 ans au minimim et il nécessite très peu d’entretien, alors qu’un simple instrument électronique de $50,000 devra être remplacé au bout de 20 ans.Il s’agit donc d’une décision importante qui ne doit pas se faire à la légère quand une fabrique décide d’acheter un orgue.» Le facteur sera en mesure de déterminer précisément le type d’instrument approprié selon la taille, le matériau et la réverbération de l’église.Cela vaut aussi pour les maisons privées, comme celle de l’organiste montréalaise Monique Gendron qui possède un orgue Létourneau de 14 jeux dans son salon.Un maître-facteur qui fabrique, harmonise et vend des orgues $100,000 .et plus doit rouler sur l’or ?Fernand Létourneau éclate de Une grande fête soulignera à Cremone, le 250e anniversaire de la mort de Stradivari orgue de Red Deer, en chêne blond, offre une façade à trois tourelles décroissantes et un clairon au-dessus de la console en fenêtre.L’instrument contient 1,140 tuyaux d’étain poli et a une harmonisation classique allemande.Cet instrument est l’oeuvre de Fernand Létourneau maître-facteur de Saint-Hyacinthe.rement remis en son état d’origine l’orgue historique de Saint-Michel de Vaudreuil, signé Louis Mitchell, un instrument de 19 jeux à action mécanique qui avait été payé $2,000 en 1871 ! C’est encore lui qui a reconstruit l’orgue électro-mécanique de 19 jeux et 24 rangs installé depuis peu dans la nouvelle église de Saint-Cé-saire.Dans son atelier, trône aussi la console d’un orgue commandé par l’organiste et compositeur Barrie Cabena au nom de l’université Wil-frid-Laurier, à Waterloo, en Ontario.Cet instrument à traction mécanique selon le système des grands constructeurs classiques, comportera 13 jeux répartis sur deux claviers manuels et pédalier.Un autre instrument sera bientôt mis en chantier, celui de la paroisse Sainte-Catherine-de-Sienne, à Trois-Rivières, un orgue de 25 jeux et 31 rangs à traction mécanique qui sera pourvu d’un système de combinaisons électroniques à huit mémoires, « le premier du genre au Québec ».L’activité fébrile des Orgues Létourneau est si bien reconnue que l’on pouvait lire dans le dernier numéro du magazine Québec économique international ce témoignage d’appréciation: « Ce sont probablement les facteurs d’orgues qui ont le plus contribué à la renommée du Québec comme source d’instruments de musique de haute qualité.En effet, trois entreprises se distinguent dans ce secteur: les Orgues Létourneau, de Saint-Hyacinthe, Casavant Frères, également de Saint-Hyacinthe et Wolff et Associés, de Laval.» Intarissable quand il parle de son métier, généreux de son temps, Fernand Létourneau explique tous ces détails en nous faisant visiter son atelier qui regorge de beau bois de chêne blond, de tulipier jaune, d’érable doré, de tubes d’étain poli.Il avoue sans complexe : « Chez le véritable facteur d’orgues, l’artisan h",bout^e : “ Ma for' les paroisses seront enclines à opter rhP PnPc a qiie I du d,man Pour un orgue de qualité ! Je les en che.Plus elle sera généreuse, plus félicite d’avance 1 » ORCHERSTRE DE CHAMBRE McGILL MOZART ftoimtttt C het d’orchestre: Alexander Brott IMarvis Martin, soprano Michael Best, ténor Metropolitan Opera Metropolitan Opera C atherine Robbin, José Garcia, basse mezzo-soprano Frankfurt Opera C hoeur St-Laurent, Dir.: Ian Edwards Basilique Notre-Dame Lundi soir, 14 septembre 1987 20H30 Concert ud du MAURER Billets: 22 $ — 18$ — 16 $ — 14 $ En vente lundi à la Cathédrale de 15hOO à 17h00 et de 19h00à 20h30 22e saison SMca Société de musique contemporaine du Québec - 3 octobre 1987 - FANFARES 7 créations du Groupe des Sisses.COMPLEXE DESJARDINS 30 octobre 1987 HOMMAGE À SERGE GARANT VARÈSE, WEBERN, GARANT SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Dm production du réseau FM Stérdo do RadloCarada.- 3 décembre 1987 - MUSIQUES SACRÉES MACHAUT, BOESMANS, WEBERN, TREMBLAY EGLISE IMMACULÉE CONCEPTION - 21 janvier 1988 - CIRQUE MUSICAL APERGHIS, GLOBOKAR, ROY.DAOUST, STRAVINSKY STUDIO THEATRE ALFRED-LALIBERTÉ - 18 février 1988 - ESPRIT SMCQ BELL, BOUDREAU, BURKE, PAUK, REA SALLE POLLACK 10 mars 1988 LE QUATUOR ARDITTI CARTER - SCELSI XENAKIS ERSKINE & AMERICAN CHURCH 7 avril 1988 SPECTACULAIRE ANDRIESSEN.BASHAW, LALONDE SPECTRUM CREMONE (Italie) (AFP) - Un ensemble de Stradivarius - violons, violes, violoncelles, aux mains de quelques-uns des grands virtuoses d’aujourd’hui - jouera le 24 septembre prochain à Cremone, dans le nord de l’Italie, à l’occasion du 250e anniversaire de la mort du génial luthier Antonio Stradivari.L’événement est exceptionnel.Il est sans précédent, si l’on ne compte pas un opéra joué en 1770 à Cremone, trente-trois ans après la mort de l’artisan génial.Dans le public, on notait ce jour-là la présence d’un jeune garçon autrichien de 14 ans, dont le nom avait déjà fait le tour de l’Europe musicale: Wolfgang Amadeus Mozart.Né à Cremone en 1644, mort dans la même ville en 1737, Antonio Stradivari dit Stradivarius avait produit plus de 1100 instruments dont 400 existent encore, pour toutes les cours d’Europe.Jaloux de ses secrets, il n’avait confié à ses fils que des travaux secondaires.La qualité de ses chefs-d’oeuvre tenait au bois de sapin, l’équilibre entre diverses parties et surtout au vernis, dont la composition a été perdue.Aucun autre luthier ne l’a égalé depuis.Stradivarius choisissait le bois en fonction des phases de la lune au moment où il avait été coupé, et le gardait pendant un mois dans sa chambre à coucher, convaincu qu’il absorbait l’énergie qu’il y dépensait.Celle-ci était exceptionnelle: le luthier a eu 11 fils et a construit son dernier violon l’année de sa mort.La grande fête des mélomanes réunira à Cremone des interprètes célèbres: Salvatore Accardo, Margaret Batjer, Sylvie Gazeau, Ida Levin, Victor Martin, Mariana Sirbu et Alfonso Ghedin.Elle entre dans le cadre de plusieurs manifestations stradivarien-nes, dont une exposition de 46 instruments, assurés par le Lloyd’s de Londres pour 50 milliards de lires (38 millions de dollars) : 31 violons, 7 violes, 4 violoncelles et une harpe - la seule connue -, une guitare, une pochette et une mandoline.Un concert Poumon qui respire Cigarette qui expire d’oeuvres de Brahms sera donné par l’orchestre de La Scala de Milan le 28 septembre, Salvatore Accardo jouant d’un Stradivarius conservé par la ville de Cremone.Parallèlement, un congrès des spécialistes de la restauration se tiendra à Cremone qui accueille une école internationale de lutherie.Abonnement 40 $ / 20 $ Pour recevoir le dépliant de saison 526-5117 THEATRE DU S *A I S 0 NOUVEAU N 8 7 MONDE ¦ 8 8 MOLIERE 6 au 24 octobre fxpr.F etthaGÉD)£ DOM JUAN Mise en scène Olivier Reichenbach MICHEL TREMBLAY 17 novembre au 5 décembre BONJOUR, LA, BONJOUR Mise en scène René Richard Cyr RACINE p2 au 30 janvier 23 PHEDRE Mise en scène Olivier Reichenbach DÜRRENMATT PLAY STRINDBERG (danse de mort d’après August Strindberg) Mise en scène Yves Desgagnés B3 février au 12 mars t-epag i SHAKESPEARE 12 au 30 avril pa//as Sn»PFANi^lQU£ SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ Traduction Michelle Allen Mise en scène Robert Lepage uî?al Hollin QKÊFJFE ABONNEZ-VOUS IVI NJ Ni | m i m\M i » Mf’lM H 861-7488 ¦ C-6 B Le Devoir, samedi 12 septembre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI Les plaisirs de la mélancolie Aller au ciel GILLES ARCHAMBAULT L’AUTRE jour, j’ai fait une rencontre inusitée.Je sortais de chez le disquaire.Un peu troublé par un nouvel arrivage de disques au laser et par la musique débile qui m’avait assailli tout au long de ma présence dans la boutique du marchand, je ne vis pas qu’une dame se dirigeait résolument vers moi.Il arrive assez rarement que les femmes qui le font soient jolies.Celle-là ne l’était résolument pas.Sans autre forme de préambule, elle me demanda : « Croyez-vous en Dieu ?» La question, vous l’avouerez, était plutôt indiscrète.Aussi bien me demander si j’avais pris un bain le matin même ou si je portais des verres de contact.Le plus bête, c’est que je répondis.Une réponse assez idiote puisque je ne sus que prétendre que je n’avais pas songé au problème dernièrement.La malheureuse s’approcha.En réalité, nous étions malheureux tous les deux.Elle de vouloir me convaincre, moi d’être dans l'obligation de l’écouter.Son haleine était mauvaise, son teint cadavérique.« Sais-tu que Jésus t’aime ?» Les choses se gâtaient.Le tutoiement commençait ses ravages.Comment répliquer à une pauvresse éprise de Dieu que, n’ayant pas gardé les cochons ensemble, il n’était pas question de tutoyer ?D’autant qu’une personne en communication directe avec la divinité doit vous regarder de haut.« Il t’aime et il est prêt à te donner la paix.» L’idée était bonne.Qui ne voudrait pas d’une certaine sérénité dans ce monde stupide et agité qui nous entoure.En principe, j’étais pour.Mais pas dans la rue, ce jour-là, en présence d’une inconnue dont l’odeur ne me revenait pas.Je répliquai donc que j’étais fort aise que Jésus m’aime bien que je ne m’occupasse si peu de lui.Elle ne se compta pas pour battue, sortant plutôt de son sac une liasse de dépliants.Après m’avoir assuré qu’ils étaient gratuits, qu’elle ne me réclamait en rien l’aumône, elle me regarda droit dans les yeux.« Tu veux aller au ciel, n’est-ce pas ?» Allez donc répondre par la négative.Ce qu’on en disait à l’école valait bien mieux que la terre du cimetière de la Côte-des-Neiges à laquelle je songe parfois les jours de pluie.Oui, lui dis-je, j’aimerais bien.« Mais alors, il faut prendre les moyens ! » Elle avait cessé d’être gentille, les yeux exorbités et méchants, le teint soudainement empourpré.Après tout, il était mort pour moi, après une lente agonie, au milieu des humiliations.Et moi, qu’est-ce que je faisais pour le remercier ?Je perdais mon temps chez un disquaire à la poursuite de musique qui ne chantait pas sa gloire.Il était temps de tout changer.La lecture de ses dépliants m’y inciterait.Puis brusquement, elle s’esquiva, me laissant sur le trottoir, mes petites brochures à la main.Pourvu qu’on ne me voie pas.C’est toujours à ces moments-là qu’un ami survient par hasard.Jésus te couvre de son amour, proclamait un dépliant que j’enfouis dans la poche de ma veste.Je n’ai pas tardé à détruire les textes de propagande pour l’au-delà, mais je me suis mis à penser qu’il ne serait pas déplaisant du tout d’aller au ciel.Ceux à qui j’en ai touché mot à ce jour sont plutôt sceptiques.Nous vivons à une fichue époque.Que Jésus vienne me chercher ! Mais pas tout de suite.Le quartet principaux de Mickey acteurs du Bass, « jazz l’un des the Bay » in SERGE TRUFFAUT SAN FRANCISCO - Le Black-haw a été fermé.Le Keystone Corner également.Le Jazz Workshop est souffreteux.Reste le Milestones localisé sur la 5e rue à l’ombre d’un viaduc.En s’installant il y a peu, en plein coeur du quartier dit South of Market, les propriétaires n’ont fait que suivre la mode et ses artifices.En deux ans, South of Market s’est effectivement transformé en un endroit supposé « in » de San Francisco.Autrefois quartier ouvrier, SoMa, c’est ainsi qu’on le désigne désormais, fabriquait mille et une choses dans des centaines de petites manufactures.Peu à peu abandonné, ou plutôt déserté, cet espace était devenu en peu d’années le refuge des laissés pour comptes, et des débrouillards de tout acabit.Entre la soupe populaire sur la 5e et la gare Greyhound sur la 7e, ces derniers disposaient de plusieurs pôles de rencontres essentiels.Les jeunes et leur palette de couleurs pastel les ont peu à peu éjectés de ces lieux.Seul vestige d’une époque pas si lointaine, la « Pool’s Academy » survit tant bien que mal.Le soir venu, les petits bourgeois en mal d’encanaillement débarquent dans SoMa.En sirotant leurs liquides, ils causent publicité ou bons du trésor.San Francisco demeure un centre bancaire et publicitaire influent.Ils mangent chez Mama’s Burger ou au Broadway, mais ne se rendent pas au Milestones.Au grand dam d’ailleurs de Mickey Bass et de ses compagnons, Carter Jefferson, John Hicks et Michael Carvin.Il faut remarquer que ce quartier en pleine mutation, ne propose pas encore une série de bars et restaurants collés les uns aux autres.On est en effet loin de la promiscuité de la rue Saint-Denis.Pour aller de Mama’s au Milestones, on doit parcourir un long chemin bordé aujourd’hui encore de manufactures agonisantes.« Dizzy » Gillespie est, à l’ambassadeur du jazz en 70 ans, Europe LONDRES (Reuter) — L’homme dont la trompette coudée ne fut jamais brevetée, mais qui n’en révolutionna que plus librement le jazz au lendemain de la guerre, a fête son 70e anniversaire avec un peu d’avance en sillonnant l’Europe, où il jouit officieusement d’un statut de diplomate sans devoir de réserve.Cinquante ans après sa première visite sur le continent au sein de l’orchestre Teddy Hill, John Birks Gillespie, « Dizzy » pour parier juste, est revenu à la tête d’un ensemble de vingt musiciens, nullement fatigué de porter sa légende hautaine.Son anniversaire ne tombe que le 21 octobre, mais il n’a rien fait, de Scandinavie en Grèce, de Grande-Bretagne en Andorre et en France, pour empêcher ses concerts de se transformer en «jubilés».« Il est comme Charlie Chaplin — un maître que chacun vénère », commente l’imprésario américain George Wein, organisateur de la tournée.Pour les critiques présents à son concert londonien, l’homme ne court pas le risque de tomber en panne.« Le grand plaisir de la soirée a été de trouver Dizzy lui-même en si belle forme, parsemant de gags et d’esquisses de scat un répertoire certes prévisible, mais empreint à tout moment de séduction », en a écrit le Times.« L’orchestre est aussi excitant que ceux que dirigeait Dizzy à la fin des années 1940 », note avec un coup de chapeau Peter Gamble, du British Jazz Journal.Le Guardian voit pour sa part, dans l’homme qui assura un retentissement mondial au génie du saxophoniste alto Charlie Parker, « un alchimiste des éléments instables du souffle artistique et du spectacle ».Ces éloges pleuvent sur un traitement de la matière sonore qui, en son temps, irrita singulièrement l’establishment du jazz.« Cessé de jouer cette musique de chinois », avait dit Cab Calloway au jeune trompettiste mettant ses idées à l’épreuve quand il faisait partie de l’orchestre du chanteur à la fin des années 1930.Pour mettre en forme ce qui devait prendre le nom de « bebop », avec ses canevas harmoniques déroutants, sa polyrythmie et son recours caractéristique à l’accord de quinte diminuée (qu’imite précisément l’onomatopée « bebop » ou « re-bop »), Gillespie, Parker et leurs acolytes durent s’accommoder de bien des malentendus.La forme musicale qui se cristallisa au Mintons Playhouse, le club de Harlem où improvisaient les deux hommes avec le pianiste Thelonious Monk et le batteur Kenny Clarke, représentait en effet une rupture complète avec les styles de jazz antérieurs, New Orleans ou swing.Aux oreilles non initiées, les compositions de Dizzy telles que Night in Tunisia, Groovin high ou Salt peanuts voire le traitement que réservaient les boppers aux bons vieux standards comme How high the moon - semblaient sortir d’une déchi-queteuse.On doit dire, au passage, que les boppers écartaient impitoyablement les notes superflues.« Tout ce qui se comprend tout seul, nous le sous-entendons », disait l’un deux.« Les boppers sont des noirs sophistiqués, urbanisés (.) qui ont vendu leur droit de naissance contre une potée empoisonnée », y allait avec aplomb un critique des années 1940.Mais on n’enraya pas la tendance.Gillespie, sur qui les critiques glissaient sans laisser de traces - alors qu’elles pouvaient atteindre cruellement Parker - prit la tête du mouvement, comme trompettiste et homme de scène d’abord, mais aussi grâce à un solide sens de l’organisation et des affaires qui lui permit de faire tourner à son avantage les revers de l’existence.Lorsqu’un danseur écrasa sa trompette par inadvertance en inclinant de 45 degrés le pavillon de l’instrument, Dizzy s’aperçut vite, après un bref coup de colère, que le son était plus net à son oreille et portait mieux qu’avec une trompette normale.Il tenta même de faire breveter la trompette coudée, mais un brevet avait été déposé 150 ans plus tôt pour un instrument analogue.Dès que sa notoriété lui permit de former un big band, Dizzy adapta le bebop de petite formation aux exigences du grand orchestre, en lui faisant épouser avec bonheur les rythmes afro-cubains et latino-américains.Au temps ou Parker pliait sous les assauts de la drogue, de la discrimination raciale et d’un mode de vie chaotique, son collègue plus coriace accédait à la reconnaissance officielle.THEATRE DU RIDEAU VERT direction YVETTE BRIND AMOUR.MERCEDES PAIOMINO_ 1987/88 ?5pièces Sauteurs DE CHEZ NOUS du 30 septembre au 31 octobre 1987 MARGOT LA FOLLE ANTONINE MAILLET - mise en scène: Guillermo de Andrea Yvette Brind’Amour • Janine Sutto Jean Dalmain • Luis de Cespedes • Alain Lamontagne du 18 novembre au 19 décembre 1987 LES FRIDOLINADES CRATIEN GÉLINAS - mise en scène Denise Filiatrault Denis Bouchard • Rémy Girard • Suzanne Champagne Pierrette Robitaille • Louise Naubert • Patrice Coquereau Lorraine Auger • Yvon Bilodeau • Jean-Fernand Girard du 20 janvier au 13 février et les 19 et 20 février 1988 LA CERISAIE Anton Tchékhov - trjJu.tion ROLAND LEPAGE KO)l ’S*?’ « Devoir SAMEDI Une flamme dans mon coeur et L’Amie de mon ami Ferments d’un discours amoureux JM» %r «r MMi [> ou m: imcmif CANNES tmciiiii MONTRÉAL 111 k a • • Voua avoi tous aimé la - — production do Stovon Spialborg.RETOUR VERS LE FUTUR .I 1987: lVERSION FRANÇAISE Di Chanyy '-''¦¦•pn-te* w P1ÇH4R0 COCCIANTB "Mti» Joe Dante i L Amie de mon ami, une comédie pleine d'humour et de fraîcheur signée Eric Rohmer Voua adororoz la dorniar chof-d Montreal, (Quebec) (514) 288-! LLER AU CINEMA: UNE EXPERIENCE REINVENT MARCEL JEAN SFnn Sic un ni tu n n llf U 19 BU 24 OCTOBRE 1987 Une flamme dans mon coeur, d’Alain Tanner, avec Myriam Mézières, Aziz Kabouche et Benoît Régent, scénario de Myriam Mézières, images d'Acacio de Almaida (France-Suisse, 1987).110 minutes.Au Complexe Desjardins.L’Amie de mon ami, d'Eric Rohmer, avec Emanuelle Chaulet, Sophie Renoir, Anne-Laure Meury, Eric Viellard et François-Eric Gendron, scénario d’Eric Rohmer, images de Bernard Lutic (France, 1987).102 minutes.Au Berri.DE PRIME abord, on serait porté à croire qu'Une flamme dans mon coeur détonne à l’intérieur de cette oeuvre rigoureuse qu’est celle d’Alain Tanner.Mais, à y regarder deux fois, on découvre qu'il n’en est rien et que la Mercédès de ce dernier film est la petite soeur de La Salamandre et la fille de Charles mort ou vif.Il n’y a aucun doute quant au lien de parenté unissant ces personnages qui représentent le noyau d’un univers ayant conservé toute sa cohérence à travers la flambée des modes des vingt dernières années.Alain Tanner est Suisse.Et quand on est Suisse, forcément, on ne croit pas aux mouvements de masse.On croit plutôt à la marge, aux marginaux.N’est-ce pas Jean-Luc Godard, un autre Suisse, qui disait récemment que « la marge c’est ce qui fait tenir les pages ensemble »> ?; Tout au long de sa carrière, Tanner s’est uniquement intéressé à ceux qui se consacraient à faire tenir les pages ensemble, quitte à y laisser leur peau.On se souvient de Charles entrant à l’asile psychiatrique et de Rosemonde ( La Salamandre) sombrant dans la schizophrénie.Pour Tanner, la marge sauvera le monde ét c’est la conjonction des marginalités qui finira, peut-être, un jour, par (Sire bouger les choses.C’était d’ail-Ifcurs le propos de Jonas qui aura 25 4ns en l’an 2000.; Mercédès, l’héroïne (l'Une flamme ".d., marbre, un décor aux couleurs pastel et des éclairages d'ambiance au néon Des fauteuils moelleux Système d achat anticipé pour les représentations du même jour JUGNOÏ JEAN ROCHEFORT IDEM RICE LECONTE • Du vrai beurre sur du maïs soufflé bien chaud et frais À L’AFFICHE! «LES AMIS DE MES AMIS SONT MES AMIS» | Vf MSI H7| HIM oouvfmiMf •••-V I MONTREAL I ,v*G*'s A L’AFFICHE! UN FILM DE paolo «t vrnoRio TAVIANI ANEMONE RICHARD BOHRINGER Un fllm^crit et réalisé par JEAN-LOUP HUBERT Distribution PRIMA FILM À L AFFICHE! À L’AFFICHE ! A AFFICHE msk C-10 ¦ Le Devoir, samedi 12 septembre 1987 « Un délice pour l'esprit DIDIER FARRÉ ET ACTION FILM PRÉSENTENT FRANCINE LAURENDEAU -.Le Devoir Eric Rohmer: Le plaisir de l’intelligence SERGE DUSSAULT.La Presse Un art classique, unique, qui porte à une sorte de jubilation.— Le Monde I0/I0 — Un plaisir total - Une réussite parfaite.MARCELLO MASTROIANNI Avec ce 7ième film, Leconte a réalisé un film d'auteur, c'est un tournant de sa carrière comme Zidi quand il a fait "Les Ripoux".LE DEVOIR La qualité des dialogues et l'humour absurde, en font un des grands moments du cinéma comique.Gilbert Rozon - FESTIVAL JUSTE POUR RIRE Drôle, tendre, troublant.un tandem que l'on n'oublie pas de sitôt.Richard Gay CINEMA PLUS présente LES YEUX NOIRS ?L’UN DES MEILLEURS FILMS DE L’ANNÉE 87 -T—-RICHARD GAY.BON DIMANCHE Le filing le plus séduisant et le plus percutant du Festival.-RENE HOMIER ROY.MONTREAL CE SOIR Un des plus beaux films de ces dernières années.-—-FRANCO NUOVO.JOURNAL DE MONTREAL Un film éblouissant, ne le ratez pas! —-—-SERGE DUSSAULT.LA PRESSE Mastroianni: un prix d’interprétation tout à fait mérité.-FRANCINE LAURENDEAU.LE DEVOIR LES AMIS DE MES AMIS SONT MES AMIS GERARD JUGNOT JEUN ROCHEFORT tandem PRIX «K- nnx 451 ft DU FESTIVAL \4 ET DU JURY IJ MONTRÉAL PATRICE LECONTE VENISE‘87 D’OUVERTURE m*.EMMANUELLE CHAULET • SOPHIE RENOIR • ANNE-LAU ERIC VIELLARD • FRANCOIS-ERIC GENDRON image BERNARD LUTIC • son GEORGES PRAT • montage MARIA LUISA GARCIA 5:00, 9:30.Cou- che-tard yen., sam.: 11:45 p.m.sr-OENls STE Catherine 288-2115 Distribution ACTION FILM 4LU4NCÉ tzziïm 1:15, 3:15, 5:15, 7:15 9:15.Couche-tard ven.sam.: 11:15 p.m.S r-DENIS - STE-CA THFRlNf 288 2115 SSÏ53I LES YEUX NOIRS NIKITA MIKHALKOV '.’ARTHE KELLER • ELENA SOFONOVA • PINA CEI • VSEVOLOD LARIONOV • INNOKENTISMOKTUNOVSKI • ROBERTO HERLITZKA OLEG TABAKOV • YOURIBOGATIRIOV • DIMITRI ZOLOTHUKIN SILVANA MANGANO 5:00, 7:15, 9:30.Sam 12:30, 2:45, 5:00, 7:15 ST-DENIS - CRÊMAZIE 388 4210 AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS CXDj BEAUBIEN IBERVILLE 721 6060 iPcnviLLC ffl-QUOU UN BIJOU DE FILM cathédrales d'hier et au cinéma d’une émotion troublante.Un film qui provoque des serrements de gorge et des montées de larmes par la puissance des sentiments qu'il véhicule.Que dire de plus?» - FRANCO NUOVO.JOURNAL DE MONTRÉAL «Un film lyrique et naïf comme une fable.» michel bradeau.lfmonde Si vous aimez le cinéma, vous allez adorer ce film.- RICHARD GAY, BON DIMANCHE «Les frères Taviani nous ont donné leur plus beau film.» LUC PERREAULT.LA PRESSE 31 12:45, 3:00, 5:15, 7:30, 9:45, si dfnis STE Catherine ?88 2iis Couche-tard ven., sam.: minuit.EN FRANÇAIS /Kfiictiirk omcimi 1/ UN FILM DE ^ PAOLO & VITTORIO TAVIANI ROGER LE BEL GILLES MAHEU ;« flLM di PAOLO r VITTORIO TAVIANI , -'MiGtUUAMG DE NEGB! VINCENT SPANO IOAQU1M DF ALMEIDA GRETA SCACCH1 DESIREE BECKER >.! .tnr:**¦• % i ,MWC ANTONUTlr- CHAMSDASC» .i - .•«*.MOI Or VTTIOMG TAVIANI • • ¦ n .XW.¦.'.'IHA .ar.’SLFÇusa « s, :aü .an Jttàtâ 12:40, 2:55, 5:10, 7:25, 9:40 Couche-tard ven., sam p.m.12 00 ?30 S 00 7 30 9 45 Couche-tard *en sam minuit.¦4IUj;,iii irrym Olin A 1 |T ntP , Al,nr.*.r,rn BASILAIRE 1 288 3141 ST DENIS STE CATHERINE ?8é 2115 BASILAIRE 1 288 3141 CHAMPLAIN MALL 466 6906 2330 AUT DES 1 A URE N TIDE S Eric Rohmer Comédies et Proverbes L'AMI DE MON Chanson intenxélée ID COCa ANTE nlilsjRâLBjlîsiSi LILUjsRiuÜi S!»iR!!S:S DIDIER FARRÉ ET ACTION FILM PRÉSENTENT «De beaux moments d'émotion de tendresse.» avec un dur en mal Raymond Bernatchez, La Prataa “INTER VISTA : SANS AUCUNE COMPARAISON." - JEAN-MARIE BERTRAND Journal de Montréal "INTERVISTA: L’ENTREVUE RÊVÉE DE FELLINI." - LÉONCE GAUDREAULT.Le Soleil “FESTIVALIERS REFOULÉS AU FILM DE FELLINI." — FRANCO NUOVO.Journal de Montréal «LE GRAND CHEMIN est un petit chef-d'oeuvre en son genre.C'est joué à merveille.À ne pas rater.» - Francine Laurendeau, Le Devoir LE PLUS BEAU FILM D'AMOUR." — SERGE DUSSAULT, La Presse sîasrais! "FELLINI ET LA MISE EN SCÈNE PURE.«Un film qui va droit au coeur.qui nous remet en mémoire notre enfance.Émouvant.» - Minou Petrowski, Les bailee heures UN FILM INTELLIGENT.UN FILM À VOIR.” — Serge Dussault, LA PRESSE ANEMONE! RICHARD BOHRINGER “UN FILM ÉMOUVANT, CHAVIRANT.ON EN SORT REMUÉ JUSQU’AU PLUS PROFOND DE L’ÂME.” - Manon Guibert, JOURNAL DE MONTRÉAL Federico Fellini intervista QUAND LA PASSION VOUS CONSUME iaaiiBsaiaaaisssisâsisïiigi I :u*L«»nS">iïis-Rs ,-::SbR-T CINEMAS ClNEPLEX ODEON IRSSEïîi Distribution Un film de Jean-Loup HUBERT Prima Film Issi1::?sàliSffiSIâîR 1987: L’ANNÉE DU ZOO! Good Morning Aussi longtemps que ce genre de film sortira du Québec nous mériterons de continuer à exister comme peuple et comme société distinctes en cette terre d'Amérique." - GÉRARD LEBLANC.LA PRESSE "UN Z00: le trip ville, le trip violence, le trip tendresse, le trip famille.Plus une histoire.Qu'est ce que vous voulez de plus!' - Pt EURE F0GUA.LA PRESSE 'Un poème urbain, candide, provocant et pur comme la première oeuvre d’un jeune cinéaste.- MINOU POtBWSKY LES BEUES HEURES.RC LOIR ABSOLUMENT! RICHAUD GAY.BON DIMANCHE -% 4 ¦ ^SÉLECTION OFFICIELLE WM QUINZAINE ¦ iSS Ml DES RÉALISATEURS M iü W.CANNES 87 ^ J Ë _ 9ÇS FILMS ¦¦ Kk ^ MUNICH Æ S&l M 3tfMf FESTIVAL .M fl DES FILMS M .I LONDRES Af FlammE (t"\ FESTIVALS ¦ TORONTO £ (^FESTIVAL ^ INTERNATIONAL W 0ES FILMS ¦ a CHICAGO f comédie musicale sur le Moulin Rouge PIPS CLUB DE BACKGAMMON: 3774 St-Denis, 2e étage, Montréal (2844)613)- Tous les dimanches tournoi de backgammon, à 15h, PLANÉTARIUM DOW: 1000ouest St-Jacques, Montréal (872-4530)— Tous les lundis soirs « Le ciel ce soir • français: 20h 30, anglais: 19h.30 THÉÂTRE ARLEQUIN: 1004 est Ste-Cathenne, Montréal (288-4262)— « L'univers est dans la pomme.spectacle de Sol, du 15 sept, au 3 oct.du mar.au sam.à 20h.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Montréal (849-t612>— Dans le cadre de l'exposition Images du Futur, salle Belvedere: • Imaginox » spectacle multimédia par Renée Bourassa, Marcel Deschênes et Jacques Collin, du 13 juin au 4 oct les sam à 14h 30 et 21 h.dim.14h.30, et 16h.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Théâtre: L'Elixir d'amour, en anglais, par l'Opéra Lyra, les 12-14-16 sept - Salle Opéra Conway Twitty.vedette countray, le 12 sept, à 18h et 21 h.30— Salle Studio: Noel Coward: a portrait— Peter Pringle en vedette, les 11-12 sept, à 20630 Fortin, soprano, et Jean-François Rivest.violon le dim 13 sept à 20h SALLE REDPATH: Umv McGill.3459McTavish.Montreal— Musica Camerata en concert, oeuvres de Mozart.Reget.Delà et Turina, le sam 12 sept à 206 Classique Populaire Fm it T -E DEVOIR poux Ig croire- COLLABOREZ AVEC BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h., le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116ouestNotre-Dame.Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h , grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand Maison CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke, Montréal (842-3431)— Tous les dimanches à 11h„ chorale de l'église ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 96, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher jouera des oeuvres de Vierne, Bonnet, Fresco-baldi et Gigout.aux messes de 17h.le sam 12 sept et 10h.et 11h.le dim.13 sept.ÉGLISE ST-PIERRE-APATRE: Angle Dorchester et de la Visitation, Montréal— Jean Ladouceur, orgue, oeuvres de Boehm et Buxtehude, le dim.13 sept aux messes de 9630 et 11h.ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary.Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir.de Gilbert Pate-naude.à la messe de 11 h.— Le dim.13 sept, la messe • Ecce Quam Bonum • de Hans Léo Hassler, et le motet ¦ Nos Qui Sumus In Hoc Mundo » de Orlando Di Lassus — Raymond Daveluy.à l'orgue à 15h 30 PAROISSE ST-ANDRÉ-APÔTRE: 10530 Wa-verly, Montréal (739-7692)— L'Ensemble vocal Ka-timavik recherche des ténors, basses et sopranos, expérience chorale ou musicale souhaitée, les répétitions ont lieu le mardi soir à 19630 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— « Les Nations ¦ orchestre sur instruments d'é-pooue.sous la dir.d'Hendrik Bouman, solistes: Lyne L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Jazz du mer au dim de 226 à 02h 30 — Jacek Ko-chan August Band, du 9 au 13 sept BAR JAZZ 2080: 2080 rue Clark, Mil (285-0007)— De Vancouver Fhraser McPhearson, spécial lancement microsillon, ven sam à 22h — Jazz le dim à 21 h — Bill Coon, guitariste, mar à 216— Michael Gauthier, guitariste de jazz, mer à 216 BAR TERRASSE: 1201 Dorchester ouest.Montréal (878-2000)— Raymond Brunet, accordéon, du lun au ven de 17h.à 19630 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842 8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geottrey Lapp, en permanence, dim lun 19h à 24h , mar 20h à 01h .mer au ven 17h.à 226— Invité spécial Joe Beneshan, trompettiste, le 13 sept — Les lundis, à 19h , sessions d'improvisation — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au sam â compter de 226 LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal— Trois tables de blackjack en opération du lun au ven de 17h à la fermeture, et le sam de 20h à 036— Michelle Sweeney, chanteuse de jazz, soul et R 8 B, â compter du 5 août, du mer au sam à compter de 22h.CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie.Montréal (735-1259)— Normand Guilbaut et Marc Ville-mure, le 12 sept — Courage ol Lassie avec Plan 9, le 13 sept — Tous les lundis, danse reggae, salsa— Tous les mardis, soirée rétro— Tous les mercredis, New Music Foundation LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque, Laval (661 -4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet de 11h.à 15h, CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Jazz Quartet, les 11-12 sept à 21630 LA CAGE AUX SPORTS: 2250 rue Guy, Montréal (931-8588)— Billy Georgette, pianiste de honky tonk, en permanence à compter de 17h.LE CLUB G.M.: 22 St-Paul, Vieux-Montréal (861-81431—Jazz lire, du lun.au ven.de17h.à 21 h — Happy Hours ae 176 à 21h CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)—Mar au ven l'Ensemble Elder Léger, à 17630 CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc, Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session â 21630 COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherine O (932-4556)— Tous les dim |azz el dixieland live HOTEL BONAVENTURE: 1 Place Bonaventure Montréal (878-2332)— Le Portage Shirley Alston Reeves, 8 au 19 sept spectacles du mar au leu 2lh 30.23630, ven et sam 226 et 24h HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desiardins, Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Deux pianistes en alternance, Tibor Ceasar, du lun, au ven de 176 à 20h — François Comeau, du mar au sam de 20h à 24h.HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Cocktail 5 à 7 lun au ven -Le Trio Dave Clark.|azz et contemporain, du mer au sam.de 216 à Olh.LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar Chez Antoine les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze, lun au ven.de 17h à 016.le sam de 206 à 016— Bar Tour de Ville: Le Trio Starlite mer au dim de 216 â 02h LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Jacques Ouellette, au piano, du dim au ven de 18h à 226 LE BOULEVARD: 1201 Dorchester, Montréal (878-2000)— Tous le samedis soirs de 19h à 246, mu- sique du Trio Dents Botvin L’ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester.Montréal (878-2000)— L Orchestre Mexican Connection du mer au sam de 21h 30 à 02h 30 LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Suzanne Berthiaume.harpiste, tous les tours de 19h à 23h L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du km au sam de 21 h é 02h RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne.Vieux-Montreal (288-5508)— 2 musiciens ambulants en soiree, violoniste et accordéoniste, du mer.au sam RESTAURANT ZHIVAGO: «19 St-Pierre, Vieux Montreal (284-0333)— Restaurant dancing-romantique, mar au sam del8h à 36- 2 musiciens de tziganes, mer au sam de 19h 30 i 23h RISING SUN: 286 ouest Ste-Calhenne (861-0657)— Mango avec JR, reggae, socca.11-12 sept — Blue Monday Jam Session avec Paul Arthur and Rasm-Cain.blues, le 14 sept SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861-3511)- Normand Zubie et David Lessard lun et mar de 17h00 à 22h00— Oliver Jones et Charles Biddles, mer |eu ven de 17h00 à 22hOO— Normand Zubie et Daniel Lessard sam de I7h00 à 24h00 SALON DES CENT : Zanzibar.1647 St-Denis, Mtl (288-2800)— Jazz tous les dim et lundis soirs à 21 h 30 TELEVISION SAMEDI M U f-: •< »ü#U/Vf EXPOSITION, UNE RENCONTRE * AVEC NOS ARTISTES.'•'V * | UN BON FILM, UN BON DIVERTISSEMENT SANTE QUEBEC T*»' Faut LE DEVOIE pour le croire! Pour de plus amples informations sur les tarifs publicitaires et pour les réservations, contactez Jacqueline Avril 842-9645 O 12.00 12.30 13.00 13.55 14.00 15.30 17.00 17.30 18.00 CBFT La semaine parlementaire à Ottawa Univers inconnu D'hier à demain Nos espoirs 88 Univers des sports Ciné-Famille « La poule noire » russe 80 Grand air Génies en herbe Le Téléjournal O C B M T 12.00 The Muppet show 12.30 Wonderstruck 13.00 Newfoundland outdoors 13.30 It's about time 14.00 Fish'n Canada 14.30 Northland 15.00 Sportsweekend 18.00 CBC News: Saturday report CD CFTM 12.00 Samedi Magazine 14.00 Ciné week-end O CBFT 12.00 Première édition 12.03 La semaine verte 13.00 Second regard 14.00 Bird sail 14.15 Baseball des expos 17.00 La grande visite 17.30 Rencontres O C B M T 12.00 Meeting Place 13.00 Canadian Reflections 13.30 Hymn sing 14.00 On tour with the Toronto Symphony Orchestra 15.00 A world of music 17.00 Down at haggle rock 18.00 The Disney Sunday movie 16.00 17.00 « Le mystère de file aux monstres » esp 80 avec lan Serra, David Hatton et Bianca Estrada La lutte Plexi-mag 89 c F c F 12.00 World wrestling Federation 13.00 Saturday cinema « Finnegan begin again » 1 984 avec Mary Tylor Moore, Robert Preston et Sam Waterston 15.00 The Norman Kievel special 15.30 50 plus 16.00 Wide world of sports CD RADIO-QUÉBEC 12.00 13.00 13.30 14.00 16.00 17.00 Santé et sécurité au travail Attends, t'as pas tout vu Justice pour tous Télétilm Startlight 1 Portrait d'une ville Québec 1900 Nord-sud 17.30 Pmocchio 18.00 Passe-Partout m QUATRE SAISONS (câble 5) 12.30 MASK 13.00 LesPierrafeu 13.30 La récréation 14.30 Le petit journal hebdoma daire 15.00 Encyclopédie en images 15.30 L'exploration et vous 16.00 Jinny 16.30 Le vagabond 17.00 Action jeunesse 17.30 Le Grand Journal 03 T V F Q 12.00 Ligne directe: pour le meilleur et pour le pire 13.00 Sida le grand rendez-vous 16.00 Radio France Internationale 17.00 Croque-vacances 17.46 Rétrovoyage 18.00 Le journal DIMANCHE Clark 15.30 Magnum 16.30 Sport-Mag 17.30 Justice pour tous œ c F c F 12.30 Question period 13.00 The Terry Winter show 13.30 On women and success 14.00 Labatt expos baseball 17.00 CTV Sports Spécial Du Maurier spruce meadows equestrian CD CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné Week-end « Ballade pour des diamants » amér.74 avec Gig Young, Lee J Cobb et Matt CD 12.00 13.00 13.30 14.00 16.00 17.00 17.30 18.00 RADIO-QUÉBEC Les prophètes d'Israël Gérer sa forêt Les animaux et leurs mystères Ciné-Cinéma « L'étrangère » Shaka Zulu Questions d'argent Conrad le robot Passe-Partout m QUATRE SAISONS (câble S) 12.00 La lutte Ouatre Saisons 13.00 Les P'tites vues « La fillette et le robot.amér 78 avec Ernest Bor-gnine.Michael Shannon et John Amos 15.00 Oscar et Félix 15.30 Premières 17.00 D'importance capitale 17.30 Le grand journal m T v F Q 12.00 Ligne directe: pour le meilleur et pour le pire 13.00 Les animaux du monde le zoo d'Emmen 13.30 « Le génie du faux • avec Patrick Chenais, Sylvie OàâL cier et Patrice Kerbrat ^ 14.30 Apostrophes les grands cinéastes 15.50 Radio France Internationale 17.00 Croque-vacances ‘“00 Le Journal ^ 18h30 191,00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22H00 22h30 © CBFT (R.-C.) Montréal * Le 1 éléjournal Q I8h 05 : Impacts Cinéma : La vengeance des fantômes —É.-U.1982 P Avec JoBeth Williams, Craig T.Nelson et Beatrice Straight Téléjoumaip — „ a iv/ V 2Ih50/Soirée fantastique : Shining : l'enfant lumière —É.-U.1980 Avec Jack Nicholson.Shellev Duvati m Rratman nmihu» WIIW Cinéma: L3J WCAX (CBS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney : Scarecrow of Romney Marsh Football : Alabama vs Penn State News R épulston Movie : GD WPTZ(NBC) Plattsburgh News Wheel of Fortune MTV Passport Special The Facts P of Life 227 The Golden Girts Amen Hunter P News Saturday Night E/lis Island Live © CBMT (CBC) Montréal CBC News g Heritage TheatTe Wayne & Shuster Internat.Growing Pains of Adrian Mole Football Ligue Canadienne -.Argonauts vs Eskimos The National Ç Newswatch/Sp 1 Dits 23h 45 : The «121 CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Pop Express en Animateur : R( vacances >ch Denis \—— —^—- Chacun chez soi Cinéma : Tout est bien qui finit bien —É.-U.1983 Avec John Schneider, Catherine Hicks et Ana Alicia Des femmes en or Sur la colline Nouvelles Q TVA/sport Cinéma : Venge; É-U 70—Aver Sandbaggers ance en différé r* À Porlrine' \jl3 GFCF ((TV) Montréal Puise Windows Growing Up Special Spencer : for Hire The 1987 Canadian Country Music Awards Animateurs : Janie Frickie et Ronnie Prophet CTV News P 73El 70 • Piller» •a» V.7W rvvv' U n.rUIMilo 87 MTV Music © CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout À plein temps P Kennedy contre Hoffa Parler pour parler Ciné-répertoire : Le journal d’Edith —All.1983 Avec Angela Winkler, V.Glowna et Leopold von Verschuer Rencontre avec des gens rAiti'irniiaklru .f».Video Awards (22J WVNY (ABC) Burlington 15h35/Football Notre-Dame i'.v ligue collégiale: Michigan StarTreck Animal Crack-Up The Ellen p Burstvn Show Hotel P ABC News p News 22 trMtyurs.tr | StarTreck 124J (ICO (TV O) Ontario Polka Dot Door Profiles of Nature Doctor Who National Geographic Movie : The Browning Version —G.-B.1951 Avec Michael Redgrave et Nigel Patrick 21b 35 : Con- versations r—— 1 j Movie ; Good M ! Aviafî .iannifar faming, Miss Dot Innûo a4 DaKavI 1 «-Ê.-U.5S Ctarslr 23h S0 :Con- (33) VERMONT ETV (PBS) River Journeys p Austin City Limits Evening at Pops 1 '¦¦L-',.,: i.ii„1 Movie : Here Comes Mr.Jordan - Avec Robert Montgomery et Ri -É.-U.1944 ta Johnson 1 - - - WW ww «• 1"VI VV1 IVsJ Vt 1 1QUQI I Mystery !/The Adventure of Sherlock Holmes oiacK American Mastc versafions rsP (H) QUATRE SAISONS Montréal WOW ! Lutte Cinéma : La Smala —Fr.1984 Avec Victor Lanoux, Josiane E lalaski et Dominique Lavanant Legrand journal Patrouille du cosmos Bleu Nuit : Lu dame Ame ft ut* oc STr 1Qfi£ 199J IVFQ (télé» ision française ) le Journal Des chiffres et des lettres Ligne directe L'opéra sauvage Il était une fois le pouvoir Rigol’été le journal aes aunes *— rr.itoo Radio-France Internationale La télévision du dimanche soir on un clin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.-C.) Montréal Téléjoumal p science-réalité Le sens des affaires L'autobus du Showbusiness : Classe des années 60 Téléjoumal P I Les Beaux Dimanches : C'est dans la tite Les Beaux Dimanches : Alfred Laliberté, sculpteur I 22h S0 : La grande visite 23h 50: Sports CD WCAX (CBS) Burlington 16 h : U.S.Open Tennis 60 Minutes (Information) Murder, she Wrote P Movie : Nohod Avec Mario Tl l \ Child -É.-U.1986 p îomas, Ray Baker et Caroline Ki iva Ne»vs 23h 15 : The Honeymooners CD WPTZ(NBC) Plattsburgh Focus’S?Our House P Family Ties P Private Eye Movie : The Wt Avec Christop •Id Life —Ê.-U.1984 her Penn et Eric Stottz CBMT (CBC) Montréal 1 he Uisney Sui Avec George 1 may Movie : Dom Mewbern et Elisf ble Switch ibeth Sue First Among Equals CBC News p 22h 20 : Venture Nation's Buss.Ne»vswatch 23h 25 : The Professionals 'C0 CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Muskart i Les deux font la paire - L'Empire Colby L’heure juste Contact Nouvelles P TVA/sport Cinéma : lo rues de feu F.I I IQfU —Auw M Dü.4 CB CFCF (CTV) Montréal Puise FT Fashion Television Family Ties Hockey/Coupe Canada Les éliminatoires CTV News 23h 20 : Pulse Entertainment this Week CT7) CIVM (R.-Q.) Montréal "Passe-partout Vidéotour Légendes du monde Un souvenir heureux Top Secret Spécial Spectacle de Diane Dufrespe enregistré au TNM à l'automne 1986 [ l es grands du cinéma Le lendemain du futur (22) WVNY (ABC) Burlington ABC News P Omaha's Wild Kingdom The Disney Sunday Movie Q Double Switch ———«.Spencer : for Hire Movie : Bluffing it —É.-U.1987 P Avec Dennis Weaver, Janet Carroll et Robert S ean Leonard ABC News p Ne»vs 22 La cité du père (24) (ICO
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