Le devoir, 26 septembre 1987, Cahier D
LE PLAISIR LE PL^Slft LE PL lep: LE vres Nos collaborateurs ont lu .?Texas, de James A.Michener/D-2 ?Va singulier amour de Madeleine Ferron/D-3 ?Julien, de Gore Vidal/D-4 ?Une jeunesse viennoise, autobiographie, 1862-1889.d'Arthur Schiutzler/D-4 ?L’Égal de Dieu et L’Eveil, d’Alain Absire/D-5 ?Le Taureau de Phalaris, de Gabriel Matzneff/D-5 ?Les dernières rééditions en livres de poche/D-6 ?Le Québec, 1967-1987 : du générai de Gaulle au lac Meech, ouvrage collectif/D-7 ?Etat modeste.État moderne, de Michel C rozier/D-7 ?La Petite Soirceur, de Jean Larose/D-8 Signalons également.?Les best-sellers/ D-2 ?Le lancement chez Stanké d’une dizaine de livres de poche d’auteurs québécois, dans la collection « Québec 10/10 ./D-2 ?Le programme du troisième Festival national de poésie qui se tiendra à Trois-Rivières du 4 au 12 octobre/D-8 Eugène Guillevic au Festival national de poésie «Quand je ne vis pas en poésie, je m’ennuie» JEAN ROYER PARIS — Guillevic me reçoit dans le silence de son appartement de la rue Claude-Bernard.Sur son bureau, des piles de livres qu’il n’a pas le goût de lire de ce temps-là, me dit-il, ainsi que des feuillets où il a écrit ses derniers poèmes.De sa fenêtre, il voit quelques arbres, derniers liens de la ville avec la nature.L’accueil du poète est chaleureux.« Le Québec est un pays ami », me lance-t-il.Il vient de publier son dernier recueil de poésie, Timbres, non pas chez son éditeur habituel, Gallimard, mais chez un éditeur québécois, les Écrits des Forges, à l’invitation de Bernard Pozier.Il m’apprend qu’il viendra participer au 3e Festival national de poésie de Trois-Rivières, du 4 au 12 octobre prochain, à l’invitation de Gaston Bellemarre et de la Fondation des Forges.Guillevic était déjà venu au Québec à l’occasion de l’Expo 67.Il s’y était fait beaucoup d’amis chez les poètes.Guillevic aime beaucoup Gaston Miron, devenu membre de l’académie Mallarmé qu’il préside.Il n’a pas oublié non plus le regretté Michel Beaulieu, traducteur comme lui, dont il était l’idole et l’ami.EUGÈNE GUILLEVIC : « Je vis l’instant dans l'instant et j’écris dans l’instant.Je n’aime pas parler du passé .» Photo Virginia Leirens/ 'Gallimard Depuis 50 ans, Guillevic bâtit une oeuvre poétique singulière.Quand il publie son recueil Terraquéen 1938, la poésie française vient de changer.Aujourd’hui, le poète de 80 ans a imposé sa voix unique à côté de celles de René Char, André Frénaud et Jean Tardieu.L’homme possède une stature qui rappelle celle de Michel Beaulieu.Il vous regarde comme s’il scrutait votre âme.Il se raconte avec vivacité, de sa voix de basse.Il rit volontiers, sans éclats.G uillevic n’est pas avare de son temps.« Je vis l’instant dans l’instant et j’écris dans l'instant.Je suis un homme de l’instant, me dit-il.Voir page D-8 : Guillevic PLEIN LES POCHES — Nos éditeurs se disputent le marché de la réédition des auteurs québécois en format de poche.La maison Alain Stanké en lançait justement une dizaine d’autres, cette ?oJJ1aine ^Vi0ir Pa9?D-3).A la librairie Champigny, rue Saint-Denis, on a eu l’heureuse initiative de regrouper les poches québécois en un même étalage (ci-dessus).PHOTO JACQUES GRENIER Il y aura toujours des printemps en Amérique LOUIS-MARTIN TARD INÉDIT — La maison Libre Expression lancera lundi un roman de Louis-Martin Tard intitulé II y aura toujours des printemps en Amérique.Avec l’aimable permission de l’éditeur, nous en présentons un extrait.L’action se déroule le 18 août 1942, à Dieppe.FLORIAN maudit le casque anglais dont le bord saillant l’empêche d’appuyer sa nuque à la paroi de métal.« Où coucherons-nous ce soir ?Si l’on rentre vivants, les _______________ Britanniques vont- ils nous donner un meilleur cantonnement ?» À son arrivée du Canada, le régiment avait été logé sous des tentes hydrophiles dans une triste contrée : dans la boue crayeuse, on leur faisait creuser des tranchées pour arrêter une éventuelle incursion allemande.En deux ans, une seule permission à Londres, où lui et ses compagnons de virée, tenus loin des pubs, avaient dû se contenter de l’ambiance anglicane et de la limonade au gingembre d’un lover de la Y.M.C.A.De bien rares let tres du pays.Sauf de ce bon Orner Malouin et de sa Zé-naïde.Les « jeunes mariés », comme on les appelait dans la famille.Eux, ils savaient vivre.Ils envoyaient un peu d’argent.Parfois Florian recevait des nouvelles de Gaétane, sa mère, qui n'avait que des malheurs à raconter.Sylvain, son père, n’écrivait jamais.On disait qu’il gagnait bien sa vie à Val-d’Or.Il était avec une femme d’Abitibi.Florian avait appris que son cousin Oscar, lui aussi, s’était engagé, ainsi que Lorenzo, celui de Québec.Il aurait pu pourtant échapper à la vie militaire, il était séminariste.« C’était pour lui, avait dit Orner, une façon de faire mal à son père qui vou- lait le voir prêtre.» Tancrède était à la trappe.Luc Malouin avait pu échapper à l’enregistrement.À Montréal, Camillien Houde, le bruyant maire de la ville, pour avoir prêché la désobéissance, avait été prestement conduit par la police montée dans un camp d'internement, où il était au secret.Vrroum ! Un bruit déchirant qui s’annonce au loin en une seconde grossit de façon intenable, fait baisser toutes les têtes, décroît.C’est une cinquantaine de Hurricanes qui viennent de passer au-dessus du navire.— Ils s’en vont mitrailler la plage, annonce l’officier.Je peux vous dire maintenant que le Royal Hamilton et le Essex Scottish ont commencé à débarquer.— Et nous ?demanda le soldat La-fleur.— Ordre d’attendre.« Comment s’appelle-t-elle, déjà, cette ville de France qu'on devait prendre ?se demande Florian.Ah oui, Dieppe.» Mais il fallait attendre.Encore attendre.« Ça fait des mois qu’on attend.Il a été question de nous envoyer en Libye nous battre contre l’Afrikakorps, d’aller aider les Russes à défendre Moscou.Ceux des nôtres expédiés à Hong-Kong sont arrivés là-bas pour se faire maganer par les Japonais.Au moins, ceux-là ont fait quelque chose.Nous, cette nuit, on nous amène à la bataille et on est là comme des couventines à se faire balancer.» Une bonne heure passe encore.Un haut-parleur crache des ordres.Le capitaine distribue une pâte vert foncé.Chacun s’en enduit le visage et m ,1 le dessus des mains, vérifie une fois de plus son armement.Avec des gestes d’automates, les marins du « landing ship » larguent lentement la pé niche sur l’onduleux plancher liquide.— Cette fois, c’est à nous.On aperçoit l’étroite rive surplombée par le terrifiant mur de craie.Dans une échancrure, la ville à demi cachée par des nuages de fumée piquetés d’éclairs.Grandit très vite un rugissement qui monte à l’aigu.Des obus encadrent le bateau, faisant jaillir d’énormes geysers.Les explosions sous-marines secouent à la faire chavirer l’embarcation.Les entrailles crispées par la peur, Florian murmure : « Le prochain coup sera pour nous.» Il essaie de se souvenir : « Vous sautez sur la plage.Bien à craindre.Les détachements envoyés avant vous auront neutralisé les défenses ennemies installées dans les immeubles et sur les falaises à l’est et à l’ouest.Vous sautez.Vous avancez derrière votre officier.» L’ordre ne vient pas.Us sont là, sur la péniche ballottée par les lames, au milieu d’un duel d’artillerie entre les batteries des navires et celles de la côte.Brusquement toutes les barges se mettent en mouvement, cap sur la plage, et s’immobilisent.Les hommes grimpent sur l’étroit pontage.— En avant ! Ils sautent dans la vague, escaladent la pente couverte de galets gros comme le poing.Autour d’eux soufflent des essaims de balles, éclatent des obus.Le capitaine est tombé le premier.— Suivez-moi ! hurle le sergent Dubuc qui entraîne un groupe à l’abri Is M ' m m - £•••'y:-' ' A i f-*r L.4 w- — -s.— -_—s&jsa___J__________________________________________ Bon ! On y est, à Dieppe.Pis maintenant ?A six heures du matin, on ne trouvera pas un bar ouvert.d’un fortin.Florian aperçoit le plus hideux des spectacles.Sur la mer, une cinquantaine de bâtiments à moitié coulés ou en flammes.Sur la grève, un millier de morts empêtrés dans les barbelés, une vingtaine de chars d’assaut qui ont perdu leurs chenilles brûlent.D’autres tirent sans relâche sur les immeubles du front de mer d’où arrive un feu infer-nal.Dubuc ordonne à sa petite troupe de foncer à sa suite vers un char Churchill abandonné.Il s’installe dans la tourelle, envoie un obus sur un nid de mitrailleuses qui défend une portion du rivage.Il commande : — Préparez-vous.Je tire pour vous couvrir.Vous courez jusqu’au mur.Ils ne sont plus que quatre lorsqu’il les rejoint.La digue borde une large esplanade qu’ils traversent sous les tirs croisés.Ils reprennent souffle sous le porche d’une villa.Lafleur remarque : — Bon ! On y est, à Dieppe.Pis maintenant ?À six heures du matin, on ne trouvera pas un bar ouvert.Alors que la lutte est intense derrière eux, c’est le calme plat dans la petite rue perpendiculaire.Par bonds, les Canadiens arrivent jusqu’au port intérieur.Là aussi, tout est tranquille.Abrités dans une encoignure, ils tiennent conseil.— Retourner d’où l’on vient, c’est se faire tirer comme des canards, explique Dubuc.On est supposés de nous tenir à l’extrême est du bord de mer pour appuyer les Marines.Il faut y aller.Il avise sur un des bassins deux chalands portant pavillon allemand.Une voix les fait sursauter : — English ?demande une dame qui a entrouvert un volet de bois.— Non, Canadiens.— Bravo ! C’est le débarquement ?— Seulement un raid.Ce chenal ramène-t-il à la mer ?— Oui — Personne ne garde ces bateaux ?Voir page D-8 : Printemps Il y a 2 raisons pour acheter ce livre: Quand on a vu Sol au théâtre, on a besoin de le lire pour prolonger le ' du spectacle.Quand on ne l’a pas vu, on ne peut se passer de ce SAISIR, on doit |e lire.«L’UNIVERS EST DANS LA POMME» Les monologues du spectacle et ses meilleurs succès en reprise.208 pages 12,95$ Stankg i i D-2 M Le Devoir, samedi 26 septembre 1987 LE PLAISIR //fç LE PLAISIR LE PLAISIR LE PLAISIR LE PLAISIR es J • livres LES BEST-SELLERS Les best-sellers Fiction et biographies 1 Les Filles de Caleb II Arlette Cousture Qué./Amérique (2)* 2 L’Amour au temps du choléra Gabriel G.Marquez Grasset (D 3 La Popessa Murphy Arlington Lieu commun (6) 4 Les Amours blessées Jeanne Bourin Table ronde (3) 5 Un certain goût pour la mort P.D.James Mazarine (4) 6 Ouragan James Clavell Stock (5) 7 Texas James A.Michener Seuil (8) 8 Monsieur Butterfly Howard Buten Seuil (10) 9 Oe la part de la princesse morte Kénizi Mourad Laffont (7) 10 La Tempête rouge Tom Clancy Albin Michel (-) Ouvrages généraux 1 Ces femmes qui aiment trop Robin Norwood Stanké (1) 2 Mafalda s’en va Kino Glénat (2) 3 Notre quatrième monde Janine Fontaine Laffont (3) 4 Le Guide des oiseaux d’Amérique du Nord National Geographic Society Broquet (4) 5 Le Français et les siècles Claude Hagège Odile Jacob (-) Compilation laite à partir des données fournies par les libraires suivants : Montréal Renaud-Bray.Hermès, Champigny, Flammarion, Raffin, Demarc Québec Pantoute, Garneau, Laliberté; Chicoutimi : Les Bouquinistes; Trois-Rivières Clément Morin; Ottawa: Trillium; Sherbrooke: Les Biblairies G-G Caza; Joliette : Villeneuve; Drummondville : Librairie française.Ce chiffre indique la position de l’ouvrage la semaine précédente Un autre gisement riche de Mchener LITTERAIRES TEXAS James A.Michener traduit de l’américain par Guy et Françoise Casaril Paris, Seuil, 1987, 1,096 pages PIERRETTE PIONNE UN «COMMANDO» composé de cinq éminents Texans, présidé par un certain Dr Travis Barlow de l’Ins-litut d’études culturelles, docteur de l’Université de Cambridge, en Angleterre, ancien élève de l’Université du Texas, lauréat du prix Pulitzer (lui aussi) est convoqué par le gouverneur de l’État du Texas.Ils ont pour mandat de définir les grandes lignes de l’histoire de l’État et de conseiller les pédagogues sur la façon dont ils pourront sauvegarder l’héritage texan et le transmettre à leurs étudiants.A partir de cette simple anec-docte, Michener élabore, après Chesapeake (1981), L’Alliance ( 1982) et Pologne (1984), un très long roman remarquablement documenté, portant sur l'histoire des 21 générations d’hommes et de femmes qui ont fait l’État du Texas, qui se distingue non seulement par ses origines, sa richesse et sa force mais aussi par sa diversité.Ue récit s’amorce en 1535, lorsque ANTONIO «À»M£!A Une ardente patience Une ardente patience L’auteur : Antonio Skarmeta, écrivain, cinéaste et scénariste.Né au Chili en 1940.Enseigne à l’Institut du cinéma de Berlin.A publié, entre autres : T'es pas mort.', Le Cycliste ce San Cristobal et Beaux Enfants, vous perdez la plus belle rose.?Le sujet : L’amitié entre un jeune facteur et son seul client, le poète Pablo Neruda.L’initiation à la poésie par le poète permettra au jeune homme de gagner le coeur de sa belle.En toile de fond, les événements entourant l’élection d’Allende, sa mort, puis la mort de la démocratie au Chili.A fait l’objet d’un film, d’ailleurs réalisé par son auteur.— Pierrette Dionne LA VIE LITTERAIRE JEAN ROYER Le président de la Fidelf en visite GUY DE BOSSCHÈRE présidait, ces jours derniers à Montréal, une réunion du conseil d’administration de la Fédération internationale des écrivains de langue française (Fidelf).La fédération réunit, via leurs associations, plus de 20,000 écrivains d’expression française.Les administrateurs de la Fidelf ont fait le point sur les activités de la dernière année et préparé le prochain congrès, qui aura lieu au Mans, près de Paris.Dans un effort pour diffuser les littératures de langue française, la Fidelf lançait l’an dernier son opération « Fonds Fidelf ».Il s’agit d’impliquer des librairies, à travers les pays francophones, à diffuser un ensemble de livres qui représentent les littératures françaises d’Europe, d’Afrique et d’Amérique.« De par leur fonctionnement, expüque M.de Bosschère, les grands diffuseurs s’en tiennent à des opérations commerciales, ce qui occulte une partie de la production littéraire de langue française, qui est intéressante et ne rencontre pas toujours son public.Nous voulons pallier à la situation avec nos modestes moyens.Certaines librairies, à Paris et ailleurs, tiennent déjà ce fonds d’écrivains d’expression française.» Quant au prochain congrès de la Fidelf, il aura pour thème « Images des littératures d’expression française ».On y étudiera les moyens à prendre pour assurer une meilleure promotion à ces littératures, c’est-à-dire les rapports plus étroits à entretenir avec les libraires, la télévision et les foires du livre.Notons que Guy de Bosschère a publié une dizaine d’essais et de livres de poésie.Son dernier recueil, Sédiments, vient de paraître aux éditions Granit à Paris.PHOTO SUZANNE GIRARD MICHELINE LANCTÔT participe à une série de l’ONF sur l’« américanité ».La NB J refait peau neuve LA NOUVELLE BARRE du jour a changé le format et les couvertures des diverses collections de sa revue et de ses éditions.La NBJ utilisera désormais le format 15 cm X 23 cm (6 pouces X 9 pouces).On a revu aussi les maquettes des collections « Auteur/e », « FYemière ligne » et « Craie », dont le premier numéro de la nouvelle présentation réunira les communications du colloque « La mort du genre », qui aura lieu à la Bibliothèque nationale les 24 et 25 octobre prochains.Les deux premiers titres des éditions NBJ nouveau format sont La Fille de Suzhou, de Denis Aubin, et Hôtel des Grandes Écoles, de Paul Paré.On présente le récit de Denis Aubin comme un livre de « narration poétique » et « très près du polar ».Quant à Paul Paré, il propose un livre « inaugural » d’une nouvelle manière d’écrire pour lui.Son livre, dit l’éditeur, « inscrit une quête essentielle à travers la solitude irrémédiable et contemporaine».Lancement aux éditions Triptyque LES ÉDITIONS Triptyque lançaient leurs premiers titres de la saison jeudi dernier à Montréal : un journal imaginaire d’Anne Dandurand, Voilà, c’est moi, c’est rien, j’angoisse, et un recueil de poésie de Joël Des Rosiers, Metropolis opéra.Chez le même éditeur, le numéro 33 de la revue Moebius porte sur « l’utopie » et propose, entre autres, des textes de Noël Audet, Laurent Giroux, Judith Messier, Marie Savard et Patrick Straram, ainsi qu’un entretien de Dominique Garand avec Paul Chamberland.« L’américanité » L’OFFICE national du film (ONF) lançait cette semaine une nouvelle collection d’oeuvres portant sur « l’américanité ».Participent à cette nouvelle série de films : le producteur Éric Michel et les cinéastes Jacques Godbout, Jean Chabot, Jean-Daniel Lafond, Serge Morin, Sophie Bissonnette, Micheline Lanctôt et Herménégilde Chiasson, qui vient de réaliser le premier film de la collection, Le Grand Jack, un film sur Kerouac.Écrivains d’Ottawa LE REGROUPEMENT des écrivains indépendants d’Ottawa annonce son premier congrès, le 24 octobre à l’université Carleton d’Ottawa.Au programme : près de 32 ateliers en français et en anglais portant sur le perfectionnement professionnel.Pour informations : (613) 564-6663.__ DANS LES Il TYPO LES MEILLEURS BOUQUINS Roger Viau libraires demandé(e)s Lu Librairie Champigny est présentement en pleine effervescence.Nous sommes à la recherche de libraires
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