Le devoir, 16 octobre 1987, Supplément 1
MIQUE VOLUME 3, NUMERO 6 ASSURANCES: DANGERS ET PROMESSES DE L'OR POUR CHAUSSER LES BOTTINES CLAUDE CASTONGUAY DE SON PERE élection!® assuram habitatül .3 Votre maison n’est pas comme les autres.Elle reflète vos goûts et vos désirs.Elle répond à vos besoins.C’est pourquoi Le Groupe Commerce a conçu OPTION PROTECTIONS* un programme d’assurance habitation pour propriétaires occupants.OPTION PROTECTIONS vous offre un choix de cinq polices différentes: cinq niveaux de protections qui vous permettent d’assurer votre maison en fonction de vos besoins.Ainsi, vous pouvez opter pour la “Protection Minimum”, la “Protection Minimum-*-”, la “Protection Intermédiaire” ou la “Protection Supérieure”.Vous pouvez aussi choisir la toute nouvelle “Protection Maximum” qui vous accorde un montant unique d’assurance sur l’ensemble de vos biens et une couverture encore plus étendue.Alors, si vous désirez sélectionner l’assurance habitation qui vous convient le mieux, demandez à votre courtier d’assurances de vous parler d'OPTION PROTECTIONS du Groupe Commerce.LE GROUPE COMMERCE Compagnie d’assurances Une présence rassurante ' Marque de commerce YWWWY mmmmm ¦ •V ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ VOLUME 3, NUMÉRO 6 g*®HSSSSSSHS .;.¦ 69 INNOVATIONS L’incroyable duo de Museatex 34 Seize ans, toutes griffes dehors ALPHA DIFFUSION OCTOBRE 1987 4 AVANT-PROPOS Un numéro gagnant LES ASSURANCES g Le décloisonnement vu par Claude Castonguay 16 et Jacques Parizeau Agents et courtiers: une profession en mutation Les 30 compagnies les plus importantes 24 Faillites: deux fonds de compensation ANNE GARDON 49 Trois héritiers se racontent Photo de la page couverture: Jacques Nadeau 64 Un ordinateur qui tient dans la main 66 Du sciage par informatique 72 EN LIBRAIRIE 75 À VOTRE SERVICE Les traiteurs 77 EN VACANCES Dans les îles françaises LE DEVOIR ÉCONOMIQUE 3 lin numéro gagnant La «petite mutuelle de Québec» était fin prête et sitôt le projet du ministre Hockin déposé, elle jouait sa première carte.Quelques semaines plus tard, une seconde.Début 1987, La Lauren-tienne prenait la tète du peloton des compagnies d’assurances, en matière de déréglementation.Et occupait tout le champ rendu disponible: banque, fiducie, assurances, valeurs mobilières.Il nous a semblé tout naturel, donc, d'aller rencontrer son président-stratège, à 1 occasion de ce numéro sur les assurances, pour «jaser» du décloisonnement et de l’avenir que le phénomène réserve aux compagnies.Il fallait s’y attendre: il a aussi été question d’impôts et Claude Castonguay s’est fait le porte-parole de ses collègues: pourquoi s'en prend-t-on à nous, le milieu des assurances?s’est-il plaint.Pourtant, il semble bien que la situation n’est pas si dramatique, que les compagnies d’assurances n’avaient pas trop souffert des politiques du fédéral dans le passé, et qu’elles sauront bien s’en tirer sans trop réduire leur bénéfice net, dans la plupart des cas.On sent un plus grand vent d’inquiétude, ou tout au moins d’incertitude, chez les agents et courtiers, qui n’apprécient guère la menace qui semble planer sur leur profession comme on la connaît.Certains, comme les assureurs-vie, prennent les devants et s’arment de nouvelles connaissances.D’autres, comme les courtiers, s’acharnent plutôt à défendre leur territoire.Qui aura raison?Ce qui est certain, c’est que l’heure est aux prises de conscience et aux réactions rapides! Comme pour les dirigeants de compagnies, le mot d'ordre est de survivre.Mais de surtout prendre rang parmi les gagnants.Ce qu’ont fait, avec leur mini-entreprise, 23 adolescentes d’un collège privé de la rive-sud de Montréal.Grâce à ses boxer shorts colorés, «flyés», modernes — appelez ça comme vous voudrez — l’équipe d’Hipogriff s’est propulsée à la tête des Jeunes entreprises du Canada, cuvée 1987.C’était une première pour le Québec et pour la gent féminine.La Corporation des Jeunes entrepreneurs, qui fête cette année 25 ans d’existence (déjà?), a réorienté vers le milieu des affaires la carrière de bien des adolescents du Secondaire.Line histoire fascinante.Et puis, chez leurs aînés, trois portraits de gens d'affaires — deux hommes, une femme — dont «le père est né avant eux», comme on dit en langage populaire.Ils n’en ont pas pour autant fait de traumatisme psychologique, ni ne se sont croisé les bras afin de paresseusement profiter du succès paternel.Tous trois ont pris le relais et relevé le défi de mener encore plus loin l’entreprise familiale.Avec Museatex et Dap Technologies, Michael Jackson et Pepsi, entre autres, c’était un numéro de gagnants que nous avions en réserve pour vous, ce mois-ci! jp y,, i AVANT-PROPOS WL « Irak* PAULEBEAUGi PAGNE LE DEVOIR ÉCONOMIQUE 4 ./* LE DEVOIR ÉCONOMIQUE RÉDACTION: DIRECTEUR.Benoit Lauzière RÉDACTEUR EN CHEF.Paul-André Comeau RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE et responsable de la publication: Paule Beaugrand-Champagne ONT COLLABORÉ À CE MAGAZINE: Richard Bizier, Pierre Brault, Pierre Deschamps, Pierre Desjardins, Jean-Pierre Drapeau, Serge Gagnon, Anne Gardon, Suzanne Lalande, Jean-Pierre Legault, Charles Meunier, Jeanne Morazain, Jacques Nadeau, Jean-Robert Sansfaçon, Marc Sévigny, Robert Thimodent, Serge Truffaut CORRECTION DES ÉPREUVES: Michèle Constantineau PUBLICITÉ: Service de publicité du DEVOIR, (514)842-9645 PRODUCTION: André Lajoie Communication Ltée IMPRESSION: Imprimerie Montréal-Magog DISTRIBUTION: Les Messageries Dynamiques, Berthold Brisebois PROMOTION: Roland David le magazine «LE DEVOIR ÉCONOMIQUE» est publié par LE DEVOIR, 211, me du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Au téléphone: (514)844-3361 ADMINISTRATION: Gabriel Hudon Courrier de deuxième classe — enregistrement no 7013.Le magazine «LE DEVOIR ÉCONOMIQUE» est publié huit fois par année.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada.L’hiver approche à grands pas.LE MAGAZINE ÉCONOMIQUE s’est mis à penser aux vacances, comme vous sans doute, et vous offre une nouvelle chronique, touristique celle-là.En page 77. De nos jours, plusieurs entreprises fonctionnent à la vitesse de croisière la plus économique.Quand s'annonce une bonne affaire, elles en profitent.L'efficacité et le confort, chez Delta, font partie de la valeur remarquable qui nous est offerte.Voilà pourquoi je choisis les hôtels Delta d'un océan à l’autre.» Vancouver Penticton Winnipeg Mississauga Montréal Delta Hotels Halifax WlÂstler Calgary Tbronto Ottatca Saint John Vous apprécierez la différence Delta.Orlando 6' “Notre système informatique doit se développer à notre rythme.et sans tracas* Les ordinateurs NCR Notre “architecture modulaire-progressive” vous permet d’augmenter l’efficacité de votre système informatique sans aucun inconvénient.L’expansion de votre système informatique ne doit pas nuire à l’expansion de votre entreprise, en entraînant des inconvénients tels que : ?le remplacement d’équipement ?les pertes de temps ?la réadaptation du personnel ?la modification des installations ?la reprogrammation d’applications physiques Une entreprise en pleine expansion ne peut piétiner en attendant que son système informatique enchaîne le pas.NCR a donc conçu une “architecture modulaire-progressive”, qui vous permet d’accroître “tranche par tranche” le rendement de votre système, sans interrompre vos opérations.Et ce, à une fraction minime du coût d’une conversion de système.Pour augmenter la puissance de votre système informatique, vous n’avez qu’à ajouter les processeurs d’application ou d’entrée/ sortie appropriés et ce, de façon indépendante.Grâce à “l’architecture modulaire-progressive”, la nouvelle génération d’ordinateurs NCR privilégie l’efficacité.Pour de plus amples informations, rencontrez votre représentant ou votre distributeur NCR dès aujourd’hui.NCR CANADA LTD 6865 Century Avenue Mississauga, Ontario L5N 2E2 1-800-387-8489 NCR Ordinateurs performants.En tout temps, à tout moment. JACQUES NADEAU INSTITUTIONS FINANCIÈRES: LA LUTTE POUR LA SURVIE SERA RUDE Selon le président de La Laurentienne, devenue en quelques semaines la première au Canada à prendre d’assaut les quatre grandes sphères de la finance; il faut s’attendre à un écrémage important du nombre d’institutions financières d’ici cinq ans.Décloisonnement oblige.ENTREVUES ET TEXTES: SERGE TRUFFAUT Alors que les contentieux des diverses institutions financières poursuivent leurs analyses du projet Hockin et que des dirigeants de ces institutions expriment certaines réticences à son égard, La Laurentienne récidive en communiquant, le 5 janvier 1987, un autre de ses «bons coups».À la suite de négociations menées rondement, M.Castonguay rend publique une prise de participation de 45 p.cent dans la firme de courtage en valeurs mobilières Geoffrion Leclerc.La boucle est bouclée.En ce 5 janvier 1987, la «petite mutuelle» de Québec est devenue la toute première de son secteur au pays à placer ses pions dans les quatre piliers de la finance.Désormais présente dans les services bancaires et fiduciaires, dans le courtage en valeurs mobilières et dans les assurances, La Laurentienne, ou plutôt ses manitous, peut s’appliquer à développer des mécanismes nécessaires «au mariage d’entreprises qui ont des cultures différentes».À ce stade-ci, «il est très difficile d’identifier sur quoi la conjugaison de tout cela va déboucher».Si, pour bien des acteurs de cette sphère d’activités, le décloisonnement signifie aujourd’hui encore «avec-quelle-société-pouvons-nous-nous-allier», ou carrément «sur-quelle-compagnie-pou-vons-nous-préparer-une-prise-de-con-trôle», pour Claude Castonguay la législation fédérale «est venue consacrer une situation en développement».Se référant aux gestes posés non seulement par La Laurentienne mais également par Power Corporation et Trillon, l’ex-politicien remarque que «comme c’est souvent le cas, la loi ne précède pas, mais suit ce qui se passe».Mieux ou pire, à l'heure de la mondialisation des services financiers, les caractéristiques inhérentes à ce phénomène international «ont conditionné ce qui se passe au Canada sur les plan interne».Dans un monde oit l’électronique a A peine le ministre d’État fédéral aux finances, Torn Hockin, dé-pose-t-il, le 18 décembre 1986, son projet de décloisonnement des institutions financières, qu’une nouvelle d’un impact considérable pour les milieux concernés tombe sur les télés- cripteurs.Par la voix de son président, Claude Castonguay, La Corporation du Groupe La Laurentienne annonce qu’elle vient de s’emparer de la Banque d'Épar-gne de la Cité et du District de Montréal.Vingt-quatre heures avaient suffi pour que le «big bang» produise son effet. fait sauter les fuseaux horaires, permettant ainsi aux fourmis de la finance de négocier et de transiger, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, de Londres à Tokyo en passant par Montréal, New York ou Hong Kong, la présence de La Laurentienne dans les quatre grandes sphères de la finance, lui procure une longueur d’avance et une compréhension de cultures avec lesquelles elle n’était pas familière.Ce qui, en temps opportun, va s'avérer avantageux.Incidemment, il faut préciser que son accession au statut d’actionnaire majoritaire de la Banque d'Épargne, La Laurentienne l’avait mijotée deux années avant la communication de M.Hockin le 18 décembre 1986.Deux années, cela nous ramène à la publication, par le gouvernement fédéral, du document «Une nouvelle direction pour le Canada», dans lequel que serait élaborée «une législation qui répondrait efficacement à l’évolution rapide.du système financier»! L’avantage de La Laurentienne sera d’autant plus appréciable que, selon M.Castonguay, le décloisonnement va déboucher «sur un réalignement assez important».En clair, il faut s’attendre à un écrémage assez considérable de l’inventaire des compagnies actuelles.Le marché dans lequel évoluent les institutions financières ne grossissant pas, il est certain qu’on va assister à une rationalisation des forces en présence, qui «s’étalera, a poursuivi M.Castonguay, sur une période de cinq ans».La bataille sera rude.Elle sera particulièrement pénible pour les institutions financières qui ne sauront pas composer avec un accord de libre-échange, auquel il faudra bien ajouter les accords du GATT.Au fur et à mesure que les barrières se lèveront, les gouvernements seront évidemment moins enclins à baliser leurs frontières de lois protectionnistes.Ainsi en est-il de l’Ontario qui, en 1986, a aboli l’interdiction faite à des tiers de posséder plus de 10 p.cent des actions d’une firme de courtage en valeurs mobilières.Après le coup d'envoi sifflé en 1984 par l’ex-ministre des Finances du Québec, Jacques Parizeau, et sa loi 75 sur les assurances qui permettait aux compagnies à charte québécoise d'exercer certaines activités non reliées à l’assurance, l’Ontario a constaté que si elle ne procédait pas à des aménagements dans le sens d’une ouverture, «elle manquerait le bateau», nous confiait récemment M.Castonguay.Dans ce domaine, «l’Ontario jouait un rôle prépondérant.Même si le Québec avait ouvert sa législation, cela n'avait pas eu d’effets tangibles sur la propriété des firmes canadiennes parce que si quelqu’un agissait ici en prenant avantage des nouvelles dispositions, il se faisait bloquer en Ontario.Toronto a fini par réaliser que tout le commerce des valeurs mobilières était en pleine révolution.Alors, d'un coup sec, on a ouvert les vannes, et permis en une fois l’acquisition de 50 p.cent d’une maison de courtage.» En complément au décloisonnement, M.Castonguay estime que les gouvernements «devraient fournir un effort considérable de simplification, d’harmonisation de la législation et de la réglementation entre les paliers de gouvernements et entre les gouvernements des provinces».On décloisonne, «on modernise certains aspects de la législation, mais la réglementation dans notre secteur demeure lourde».Qualifiées fréquemment d’organisations lourdes et conservatrices, les banques, les compagnies d’assurances et les fiducies sont condamnées, quelles le souhaitent ou pas, à déborder d'énergie.De façon globale, le décloisonnement «va amplifier la concurrence, amener plus de créativité et d’innovation, et apporter de meilleurs services aux consommateurs», affirme M.Castonguay.mmsmssÊmmmm S» if-'yms m Forts de notre passé, nous allons de l’avant.Nous avons été la première compagnie d’assurance vie au Canada en 1833.Et nous demeurons à l’avant-garde de l’industrie en apportant des améliorations innovatrices à nos produits et services afin de répondre aux besoins d’un marché en constante évolution.STANDARD LIFE LE DEVOIR ÉCONOMIQUE 9 %gp^ W !>v" * de Canon est conçue de façon à augmenter votre confort et faciliter son utilisation.Et elles sont toutes ultra silencieuses.Quant au canard, il se dandinera dans votre bureau en faisant des coin-coin dans les coins.De plus, chaque hiver, il s’envolera vers le Sud, mais une machine à écrire Canon, elle, n’a jamais besoin de vacances.Pour obtenir tous les renseignements concernant la série «machine à la carte» AP800 de Canon, passez chez le détaillant Canon de votre région ou composez le 416-678-2730.Canon.POUR LE SUCCÈS DE VOTRE ENTREPRISE.Canon Canada Inc., Electronic Typewriter Division, 6390 Dixie Road, Mississauga, Ontario L5T 1P7 Sf •vous Prendre une décision n’est plus ce que c’était.En vérité, depuis que l’on tire parti de la rapidité de l’informatique, le monde des affaires a dû revoir entièrement son processus décisionnel.Les jugements-éclair font partie du contexte économique actuel, même s’ils sont risqués.L’antirisque: la Recherche.La Recherche transforme un jugement-éclair en décision solution éclairée.Ce n’est qu’une simple solution.Nous analysons le potentiel d’investissement dans une société ou industrie sous plusieurs angles.Nous fondons notre recherche sur plus que de simples observations.Une véritable recherche un jugement-éclair ne tire jamais à sa fin.En effet, nous réévaluons constamment éclairée.Une décision solide qui ne s’effritera pas sous le poids des conséquences.Même si vous la prenez rapidement.La Recherche, chez nous, c’est très sérieux.C’est pourquoi nous attirons et retenons les plus hautes compétences en nos recommandations et nous vous informons de leur performance.Chez nous, la prudence est une question de discipline.Mieux encore, c’est à cette rigueur que nous devons nos performances et notre réputation.Notre savoir-faire mérite votre confiance.ou une décision éclairée?matière de recherche.Ce sont des analystes qui partagent notre conviction qu’un jugement-éclair n’est pas une simple NESBITT THOMSON L’argent, notre savoir-faire i connaîtront de l'expansion, qui ont de l’avenir, sont celles qui arriveront à bien gérer leur personnel.» YSEULT LEFEBVRE- RICHARD «Yseult serait capable.» Cette courte phrase, elle a été prononcée par J.B.Lefebvre, le fondateur de la chaîne de magasins de chaussures qui porte son nom.Il ne l’a pas dite à Yseult elle-même mais à l’une de ses soeurs.Jamais il n'a pensé cependant que sa fille lui succéderait à la tête de l'entreprise familiale: elle avait refusé son invitation à faire son droit pour ensuite venir travailler avec lui.Yseult est donc devenue chimiste et chercheure.Elle admet ajourd’hui avoir été tentée alors par le droit ou les affaires.Quels étaient ses motifs de refus?«Mon père était beaucoup trop autocrate; il ne supportait aucune intervention des autres.Par contre, il était convaincu qu'une femme devait être indépendante.11 était donc naturel que j’aille à l’université.» Cette anecdote n’est pas récente.J.B.Lefebvre est mort en 1954 et Yseult Lefebvre-Richard a pris la direction de la chaîne de magasins en 1959 à la demande de ses frères et soeurs, et des «Je n’ai jamais donné d’ordres à personne.Je demande.» trois exécuteurs testamentaires étrangers à la famille.Elle agit à titre de mandataire jusqu’en 1972 alors qu’elle devient propriétaire unique après avoir racheté la part des autres.Pourquoi cette prise de contrôle?«C’est plus facile au niveau des décisions et de l’action.11 y a une prudence inhérente au fait de jouer avec l’argent des autres.Je préférais prendre certains risques seule.J’avais fait profiter l’héritage de tout le monde par sept ou huit fois et je ne voulais pas mettre en péril cet acquis.» Entre un laboratoire de recherches et une entreprise de commerce au détail, la distance est grande.Yseult Lefebvre-Richard y a cependant fait autant de découvertes notamment dans le secteur des relations humaines.Dès le départ, elle se démarque de son père.«Je n’ai jamais donné d’ordres à personne.Je demande, ce qui ne détruit en rien l’autorité.» Elle suit des cours de perfectionnement en administration aux HEC.Elle adopte la gestion en équipe.Elle cherche constamment à exploiter au maximum le talent de chacun.Ses résultats, dans un secteur mou et face à des concurrents géants, prouvent le bien-fondé de sa démarche.Elle a redoré l’image d'une entreprise désuète.Elle s’est emparé d’autres segments du marché en fondant la chaîne Pavane et en achetant l’enseigne haut de gamme Mayfair.Les quelque 18 magasins J.B.Lefebvre, dont elle a hérité, se sont multipliés en une cinquantaire d’établissements: 32 J.B.Lefebvre, 15 Pavane, 7 Mayfair, et l’expansion se poursuit.La compagnie fête ses 75 ans cette année: c’est tout un exploit dans un secteur où «le plus dur est de durer et de survivre», affirme Yseult Lefebvre-Richard.Sa fille Eve, bachelière en commerce de McGill et MBA de l’Institut européen La venue des enfants a donné à la compagnie un élan nouveau.JACQUES NADEAU mtm ?WT: ir üsSKSijSâM*;. d’administration, s’apprête à prendre la relève.Ses fils sont tous deux avocats.L'un agit comme aviseur légal de l’entreprise et n’a manifesté, jusqu’à maintenant, aucun désir de faire davantage.L’autre travaille dans le secteur financier.Yseult Lefebvre-Richard a 62 ans et entend réduire ses activités à compter de 65 ans.«Je crois avoir préparé l’entreprise pour la génération suivante.Jusqu a présent je suis extrêmement heureuse de la présence et du travail de ma fille.Il faut choisir comme successeur la personne la plus habile à assurer la survie de l'entreprise.Si on ne la trouve pas à l’intérieur de la famille, il faut aller chercher à l’extérieur ou vendre.» Yseult Lefebvre-Richard semble l’avoir trouvé et il est clair pour tout le monde qu’Ève est le dauphin désigné.«L’ambiguïté serait difficile à supporter, pour elle en tout premier lieu.» Ève est associée à l’entreprise depuis maintenant six ans.«Les deux premières années ont été assez difficiles, nous confie sa mère.Elle n’était pas prête à accepter mon expérience; moi, je n'ai pas éprouvé une confiance immédiate.Vous savez, la relation mère-fille ne va jamais sans quelques difficultés.Je lui ai laissé faire un certain nombre d’erreurs pour qu’elle apprenne.surtout quand je n’étais pas absolument certaine qu’elle avait tort.» C’est ainsi qu'Ève, qui est vice-présidente administration, a appris très rapidement.Depuis un an et demi, son mari, un diplômé de l'Institut européen d’administration, occupe le poste ce vice-président développement, une nomination qu’Yseult Lefebvre-Richard a entériné avec prudence, mais dont elle se félicite aujourd’hui.«La venue des enfants, ajoute-t-elle, a donné à la compagnie un élan nouveau, a insufflé enthousiasme et dynamisme.Nul doute qu’avec eux la vieille image va disparaître complètement.» En plus de diriger son entreprise, Yseult Ijefebvre-Richard a accepté d’être une femme parmi les hommes en faisant partie du conseil d’administration de la Banque du Canada pendant neuf ans, de 1977 à 1986.Elle a même été membre de son comité de direction 1980 à 1986.Présentement, elle siège au conseil d’administration de la Société générale de financement.La retraite prochaine, elle l’envisage avec la sérénité que procure une vie riche et une succession bien préparée.Y aura-t-il encore de la place pour quelques activités d’affaires?Sans doute.L'essentiel, toutefois, aura les couleurs de la nature et de la paix.«J'aurai enfin le temps de m’adonner à la culture des fleurs, de jouir de la nature et de goûter une vie simple, ce que j’ai toujours apprécié au plus haut point.» ¦ À LA RETRAITE, ce que vous avez mis une vie à bâtir, doit vous garantir de bons revenus et pouvoir être transmis à vos héritiers dans les meilleures conditions.Pour une bonne planification, une gamme complète de services est mise à votre disposition.Conseil-retraite • Planification successorale • Fiscalité .v* i • REÉR • FERR • Rentes • Placements garantis • Fonds de placement • Multiplicateur du patrimoine PIERRE MEUNIER, A.V.A.4150, rue Ste-Catherine ouest Bureau 300 Westmount (Québec) H2Z2Y5 (514) 932-1419 Un membre du Groupe La Laurentienne LIMPÉRIALE E CENTRE SHERATON AU CENTRE DES AFFAIRES Joignez l'utile à l'agréable, affaires et plaisir au Centre Sheraton.Appeler sans frais au 1-800-325-3535 ou appeler votre agent de voyages (S) Le Centre Sheraton Montréal Hôtel et Sommet de la Unir L# *«rvlc« hôt#U#r d jrpjl 1201, boulevard Dorchester ouest, Montréal, Québec H3B 2L7 (514) 878-2000 LE DEVOIR ÉCONOMIQUE 61 Petite entreprise Productivité Collaboration OUVRIÈRE-PATRONALE Innovation Invention Design industriel Medionics International Inc.Markham, Ontario Fishery Products International Limited St.John’s, T.-N.Beam of Canada Inc.Oakville, Ontario Len Cullen, président Cullen Country Barns Markham, Ontario Lamford Forest Products Ltd.et le Syndicat international des travailleurs du bois d’Amérique, sections locales 1-118 et 1-357 New Westminster, C.-B.Clay-Mill Technical Systems Inc.Windsor, Ontario Polysar Limitée Sarnia, Ontario \ov\tel Communications Ltée Calgary, Alberta Petite entreprise Productivité Collaboration OUVRIÈRE-PATRONALE Innovation Invention Design industriel Rhodnius Incorporated Toronto, Ontario Fording Coal Limited Calgary, Alberta Sun Ice Limited Calgary, Alberta Maurice H.Rollins, président et chef de la direction, Journey’s End Motels Belleville, Ontario H.E.Vannatter Ltd.et le Syndicat international des travailleurs et travailleuses unis de l’automobile, de l’aérospatiale et de l’outillage agricole d’Amérique, section locale 251 Wallaceburg, Ontario Centre de recherche Noranda Pointe-Claire, Québec NewTech Instruments Ltd.St.John’s, T.-N.Production Sysper Inc.Dorval, Québec mvcmin 4 roi r RKXŒIÆNŒ K\ \ITMRRS Créés par le Couvcrnement du Canada en 1984, les'PRIX CANADA WH K I/EXCELLENCE EN AFFAIRES \ iscnl à rendre hommage aux entreprises se distinguant par leur productivité: leur rendement et leur esprit d'innovation.Fort prisés, ils constituent le symbole de l'excellence en affaires au Canada.Les entreprises.commerciales et les organismes présentés ci-dessous, sélectionnés parmi quelque 701) participants, sont les récipiendaires.en I !)fi7.de la palme d'or et d'argent dans les huit catégories du concours.Ces lauréats, ont été retenus par des jurys de sélection indépendants 'formés de spécialistes du secteur des affaires et du monde universitaire, eux-mêmes reconnus pour leurs propres réalisations exceptionnelles.Votre entreprise s'inscrit-elle dans celle tradition canadienne d'excellence en affaires?Renseignez-vous sur les modalités de participation au concours des PRIX CAN \l) \ pot R L'EXCELLENCE EN AFFAIRES.Adressez-vous au bureau du ministère de l'Expansion industrielle régionale, le plus près de chez vous, ou communiquez avec: Prix Canada pour l'excellence en allaites Développement des marchés Ministère de l'Expansion industrielle régionale 2df).rue Queen OTTAWA (Ontario)'kl A.0I IA: téléphone: ((il3)954-4079 ' / " , fljqjfepl Gouvernement du Canada Government o! Canada ¦ ' ¦ Expansion industrielle régionale Regional Industrial Expansion • ' LTion Robert ,R de Cotret Hon Robert R de Cotret Ministre* Minister Canada © A* UN ORDINATEUR QUI TIENT DANS LA MAIN C’est à une autre entreprise de la région de Québec qu’on doit l’ordinateur le plus compact sur le marché et DAP Technologies compte s’en servir pour percer sur le marché américain.Tout un chemin a été parcouru depuis les alarmes de recul! teur ultra-portatif pour l’adapter au contrôle de l’émission de billets de loterie.Parallèlement, DAP explore de nouveaux marchés pour ce produit, dont ceux de la foresterie et de l’aluminerie.Dans bien des cas, l’entreprise doit inventer de toutes pièces des accessoires complétant son micro-ordinateur, comme des capteurs spéciaux ou des sondes qui facilitent la saisie de données.«La difficulté que nous rencontrons le plus souvent avec un produit de haute technologie, c’est.l’éducation du client.Au départ, il veut savoir où et comment l’utiliser pour ses besoins.Le processus est souvent le même: il faut d’abord démontrer l’utilité et la rentabilité du système, effectuer un projet-pilote, analyser les premiers résultats et, enfin, obtenir des commandes fermes.Cela peut s’étaler sur une période d’un an.» Côté exportation, Michel Lapointe a profité de l’aide du ministère du Commerce extérieur pour participer à une exposition en Europe où DAP a obtenu des résultats immédiats, récoltant des contrats pour la France et l'Allemagne.Des négociations sont en cours avec d’autres partenaires européens.Ce succès, le président de DAP l’explique par l’aspect innovateur de son produit et une bonne préparation.«Nous étions prêts à répondre à toutes les questions de nos clients potentiels, dit-il, nous avions une connaissance des besoins du marché, des tarifs douaniers et nous avions des antécédents qui renforçaient notre réputation.» Avec son nouveau PC-1000, un ultra-portatif qui n’a pas encore d’équivalent sur le marché, DAP compte maintenant faire une percée aux États-Unis, une opération qui nécessitera, encore une fois, une stratégie de marketing bien orchestrée.Grâce à sa structure modulaire — DAP a maintenant 5 divisions et 110 employés — l’entreprise a su éviter le problème d’une croissance trop rapide.Elle peut aussi compter sur un personnel qualifié recruté dans les universités du Québec.Enfin, Michel Lapointe considère la région de Québec comme un milieu très dynamique pour une entreprise oeuvrant en technologie.R MARC SÉVIGNY Vous êtes-vous jamais demandé qui fabriquait les dispositifs responsables des «bip-bip» que font les camions en reculant?la compagnie DAP Technologies, établie à Ville Vanier, en banlieue de Québec, est à l’origine des premières alarmes de recul développées au Canada.En plus des alarmes pour véhicules automobiles, DAP conçoit des ordinateurs ultra-portatifs destinés à des applications industrielles et commerciales.C’est d’abord les alarmes de recul qui lançaient DAP Technologies, il y a maintenant huit ans.Michel Lapointe, un expert en électronique, amorce alors un plan de développement qui l’amène à créer une gamme complète d’alarmes de recul destinées aux marchés canadien et américain.«C’est ce qui nous a permis d’aller à l’exportation, dit-il, et de frapper à la porte de gros distributeurs dans le domaine automobile.» Si DAP a su s’imposer sur le marché canadien, l’entreprise a eu plus de mal à percer sur le marché américain.Le secteur automobile y est beaucoup plus segmenté et une présence sur place est nécessaire pour assurer une mise en marché efficace.«La connaissance de la structure du marché est primordiale, souligne Michel Lapointe.À l'exportation, il nous a fallu apprendre très vite les règles à suivre.Aujourd’hui nous faisons davantage appel aux études de mar- ché pour découvrir notre niche et le meilleur véhicule pour y pénétrer.» En ouvrant récemment un bureau en Ontario, DAP a fait d’une pierre deux coups.Elle s’est rapprochée de villes américaines telles Buffalo et Detroit, et a accentué sa présence en Ontario où elle réalise déjà des ventes importantes.Michel Lapointe évalue à plus de 65 p.cent la part du marché DAP, au Canada, avec des produits reconnus pour leur résistance en conditions difficiles.En Europe, DAP a conclu récemment une entente avec un manufacturier français pour la distribution de ses alarmes.En contrepartie, l’entreprise de Ville Vanier s’occupera de la fabrication et de la distribution de certains produits électroniques pour l'automobile, développés par la compagnie française.Il y a quelques années, pour éviter d’avoir à fermer son département de R & D, le président de DAP décide de se tourner vers un produit de haute technologie.Us circonstances l’amènent à mettre sur papier le plan d’un ordinateur ultra-compact pouvant servir à la cueillette de données sur le terrain.Même sans contrat ferme, l’équipe de DAP va de l’avant et développe le produit.Celui-ci est bientôt adopté par la Société des alcools du Québec qui l’utilise pour la mise à jour de ses inventaires.Dans le cadre d'un contrat avec Loto-Québec, DAP raffine encore son ordina- Michel Lapointe et son invention. sfeGA.MDA, Hercules Depuis toujours, les moniteurs couleur sont dotés de tubes cathodiques convexes classiques.Zenith innove en créant le premier et le seul moniteur à écran parfaitement plan.Le résultat est remarquable: des images plus brillantes et plus nettes; une définition des caractères plus claire, plus précise.Nous vous présentons le nouveau moniteur Zenith à écran plan.Un moniteur qui saura capter votre attention, car l’affichage est aussi facile à regarder qu’une page imprimée ou qu’une photographie en couleurs.Les images sont si fidèles qu’il est même possible de prendre des mesures précises directement sur l’écran.Ce moniteur plan exclusif de 14 pouces utilise la technologie du masque à tension plat, exclusive à Zenith.Cette Reproduction du graphique autorisée par RIX Softworks, Inc combinée au traitement spécial antireflets de l’écran et à un balayage à haute fréquence procure des avantages réellement importants par rapport aux moniteurs traditionnels.Même dans les bureaux normalement éclairés où l’éblouissement par la lumière et la fatigue résultante causaient de réels maux de tête, le nouveau Zenith ZCM-1490 surclasse ses concurrents.En fait, le moniteur à écran plan antireflets Zenith réduit l’éblouissement jusqu’à 95% par rapport aux autres moniteurs.Il est clair que la brillance et le contraste du ZCM-1490 surpassent ceux d’écrans d’affichage professionnels beaucoup plus coûteux.Le Zenith ZCM-1490 brille aussi par ses applications, car il accepte la sortie haute définition de l’ordinateur personnel System/2 d’IBM et des cartes vidéo comparables comme celles du Zenith Z-449.En outre, la carte vidéo accepte Autant d’excellentes raisons qui expliquent la popularité toujours croissante de la technologie Zenith en fait de moniteurs, de terminaux et de micro-ordinateurs.La compatibilité et la souplesse d’application de ses appareils font de Zenith le choix des services administratifs, des entreprises et des maisons d’enseignement supérieur.Pour plus de renseignements, veuillez simplement nous envoyer votre cane d’affaires ou remplir ce bon.Vous pourrez ainsi juger vous-même du rendement impressionnant du nouveau ZCM-1490 de Zenith et prendre une longueur d’avance sur la concurrence.NOM TITRE COMPAGNIE ADRESSE CODE POSTAL TEL: Zenith Data Systems 1020 Islington Avenue Toronto, Ontario M8Z 5X5 mDE *T£n/th data systems I VQUVlHÏ 1)011 VU Kl POl'RQlVl II NOM SOI ! AIN’OSÏ DU SCIAGE PAR INFORMATIOUE La dimension des billes est devenu un enjeu important dans la survie des usines de sciage: l’ordinateur s’est porté au secours du tronçonnage.JEAN-PIERRE DRAPEAU Depuis un peu plus de 20 ans, l’industrie du bois de sciage au Québec, qui compte environ 1 200 établissements (dont 625 usines opérant sur une base commerciale), a connu une expansion fulgurante.Son chiffre d’affaires a quadruplé et une modernisation soutenue des usines, depuis les années 1970 surtout, a entraîné une augmentation appréciable du volume de bois de sciage produit.En effet, la production totale s’est élevée très rapidement: de 1,9 million de m3 en 1961 à 3,1 millions en 1971 et à 7 millions en 1981.Quant au volume de copeaux que l’industrie du sciage livre à celle des pâtes et papiers, il est passé de 4 millions à environ 11 millions de m3, le sciage fournissant ainsi au secteur papetier plus de 40 p.cent de sa matière première.Ces performances remarquables ne doivent cependant pas faire oublier que l’industrie du sciage connaît bien des difficultés.Certaines sont reliées aux coûts de transformation ou à la question de la mise en marché; d’autres touchent l’aspect tout aussi crucial de l’approvisionnement en matière première et de la diminution continuelle du diamètre Mme Françoise Legris LE DEVOIR ÉCONOMIQUE 66 1x410 UTL 2x4 16 STD 2x4 16 STD 2x46 STUD 1x3 10 UTL moyen des arbres, etc.Les billes de bonne grosseur pour le sciage se font donc de plus en plus rares: de 1976 à 1981, le volume par tige de résineux récolté est passé de 173 dm3 à 153 dm3, soit une baisse d’environ 12 p.cent.Il est facile de comprendre que la dimension des billes soit un enjeu important pour l’industrie du sciage.Les usines ne pouvant plus envisager de croissance par l’augmentation des volumes de bois scié, il leur faut donc se tourner vers une meilleure utilisation et vers une transformation plus efficace de la ressource.UN LOGICIEL EN VALEURS RÉELLES C’est dans ce contexte global que des logiciels de simulation de sciage ont été mis au point.Ils analysent toute une gamme de données, afin d’effectuer les opérations de transformation (le tronçonnage en billes de 8, 12 ou 16 pieds, etc., et le débitage en 2 pox4 po, 2 pox6 po, 4 pox4 po, etc.)*, les plus rentables pour chaque scierie, compte tenu À partir de cette bille de 16 pieds et en tenant compte de sa courbure, l’ordinateur indique quelles pièces de bois représentent les meilleures valeurs commerciales.de ses équipements, de la qualité de son approvisionnement (la longueur et la forme des billes) et de la gamme ainsi que de la valeur des produits et des sous-produits désirés.L’un des plus puissants outils informatiques à cet égard est sans conteste le logiciel de simulation de sciage, connu sous le nom de «Sawsim».Au Québec, il est offert aux entreprises de sciage par le Centre de recherche industrielle du Québec (CR1Q).Daniel Massicotte, ingénieur du Groupe d’ingénierie des bois du CRIQ, explique ce qui fait la force du «Sawsim»: Grâce à DIVA, Mme Legris a donné un second souffle à son entreprise.Soyons sérieux.Le nouveau système de bureautique intégrée DIVAMt de Bell Canada ne vous changera sans doute pas en walkyrie extraterrestre.Mais il vous donnera certainement l’impression d’avoir accès à une nouvelle puissance et de pouvoir exploiter enfin le plein potentiel de votre entreprise.DIVA est un serveur bureautique multi-usagers/multi-tâches à haute performance.Il s’adapte à la plupart des composantes informatiques et en multiplie les possibilités.Outre les fonctions de bureautique usuelles (messagerie électronique, répertoire, formulaires, création, édition, archivage et échange de documents), DIVA ouvre aux utilisateurs de terminaux non intelligents ou de PC l’accès à APERÇU DU SYSTEME DIVA
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