Le devoir, 28 novembre 1987, Cahier C
E.CAHI amedi ?Théâtre de boulevard.Gilles Archambault ajoute son grain de sel à la polémique sur le boulevard Dorchester-Lévesque Quand liichter remplace Ser kin.Les disques compacts de Pierre Beauregard Page C l ?La clarinette lyrique de Robert Lepage.Et les accents toniques de Serge Truffaut.Page C-l ?La flûte viscérale et cosmique de Carol Bergeron côtoie l’imaginaire de L'écran humain vu par Mathieu Albert Page C-4.?Beyrouth-sur-Tamise.au pays de la Dame de fer Marcel Jean présente Sammy and Rosie Get t-aid Page C-5.?Quand Barbara Streisand se produit et que Suzanne Guy tourne Les bleus au cœur à la prison Tanguay de Québec.Les critiques de Francine Laurendeau et de Marcel Jean.Page C-7.?Piqué Ampil.Médium Photocopie et Régina/Montréal Trois expositions commentées par Claire Gravel Page C-ll.?Supplément Cadeaux.Les meilleures suggestions.Pages C-8 et C-S.?Et les Horaires Pages C-S et C-ll.Montréal, samedi 28 novembre 1987 ¦ Dubois sans détour « Vous avez opté pour le sommeil, et bien dormez maintenant ! » NATHALIE PETROWSKI JE L’AI prévenu tout de suite.J'ai dit : écoute bien Dubois, j’ai pas envie que tu me parles de ton nouveau disque, de ton studio à la campagne, de tes bébelles technologiques.J’ai même pas envie que tu me dises à quel point ta Mercedes roule vite et à quel point t’es bien dans ta peau.Parlons d’autres choses veux-tu ?Il ne m’a même pas regardée de travers, n’a pas soupiré, ni tenté de fuir par la porte d’en arrière.Il a juste dit : ok, allons y.De quoi tu veux parler.De politique ?Pas de problème, j’en ai long a dire.Le décor environnant portait peu à l’envolée : une salle de contrôle déserte au deuxième sous-sol de Télémétropole.Dubois, en jeans et bottes de trappeur, était venu faire le pingouin (le mot est de lui) à une émission de télé, sous-produit des talents Catelli.Pourquoi était-il là au juste ?Pourquoi pas ?m’aurait-il sans doute répondu si je lui avais posé la question C’est quoi la question ?a demandé Dubois, sans impatience, mais avec la disponibilité concentrée qui le caractérise lorsqu’il parle aux journalistes et qu'il se livre tel quel, c’est-à-dire tel qu’il est à ce moment-là et qu’il ne sera pas ou plus dans deux minutes ou deux heures parce que le contexte aura changé, l’atmosphère aussi, et que Dubois, tout taureau qu’il est, s’adapte assez bien merci aux circonstances environnantes.— « Tu veux qu’on parle de politique, je vais t’en parler.D’abord la mort de Monsieur Lévesque, ça m’a fait quelque chose, c’était triste, en même temps c’est comme si sa mort avait rallumé une étincelle dans le coeur des Québécois.On avait tous oublié à quel point lui et les autres s’étaient battu pour un Québec meilleur, à quel point ils avaient réussi, et puis il a fallu qu’un tata Comme Godin vienne semer la zizanie alors qu'il n’avait qu’à se servir des outils démocratiques à l’intérieur de son parti à la con pour arriver au même résultat ».« J’en veux au Parti québécois, continue Dubois, parce qu’il sait comme aucun autre se salir en public.Le linge sale tu laves cela dans une laveuse et les grandes envolées tu les fais sur la place publique, pas l’inverse.Je regardais l’autre jour la manifestation pour les patriotes acceptés au cimetière.Dans la foule, j’ai reconnu Raymond Lévesque, le bon vieux pionnier avec son berêt.ll est encore là, deboutte.J’ai un respect gigantesque pour lui et ça me rappelle que tout au long du règne du PQ, il n’y a jamais eu d’espace pour ces gens-là.C’est pour cela que je suis plein de rancune pour cette gang de deux de pique qui se disent révolutionnaires ».« C’est pour ça que je ne renouvellerai pas ma carte.Ils m’ont écoeuré de la politique, peut-être pas à jamais, mais pour un grand bout de temps en tous les cas.Et je ne suis pas le seul.Les aspirations du Québécois d’aujourd’hui c’est pas d’avoir un parti qui change de culotte à chaque jour, c’est un parti qui est capable de perdre des élections et de l’assumer et de continuer à se battre pour les regagner.» Au chapitre du PQ, Dubois est déchaîné, démonté.Il peut en parler pendant des heures jusqu’à en Voir page C-12 : Dubois Photo Archive» Le chanteur Claude Dubois ne ménage pas ses mots envers le Parti québécois : « Les aspirations des Québécois d’aujourd'hui, ce n'est pas un parti qui change de culotte chaque jour, c’est un parti qui est capable de perdre des élections et de l'assumer et de continuer à se battre pour les regagner.» L’UDA applaudit au projet de loi sur le statut de l’artiste H Le Québec à l’avant-garde ! Une bougie pour Voir r - /# r r // Photo Jacques Grenier Contre toute attente, le magazine culturel Voir a fait mentir les sceptiques.L’hebdomadaire dirigé par Bernard Faucher célèbre cette semaine son premier anniversaire.PAUL CAUCHON AU DÉBUT à peu près personne n’y croyait.Un magazine hebdomadaire ?Montréalais et culturel ?Gratuit ?C’était inscrit dans le ciel, Voir allait s’écraser.Un an plus tard, l’« hebdo de l’actualité des arts à Montréal » souffle sa première bougie et se moque des sceptiques en célébrant 40,000 exemplaires, 500 points de diffusion et un succès incontestable.Là où Ton sort, que ce soit au Foufounes Électriques, à la Place des Arts, au restaurant, au cinéma, dans les bars et même chez Jean-Coutu, on trouve le petit tabloïd.Et on le lit.Fort des conclusions d’une étude de marché réalisée au printemps par le département en marketing de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) — 3.02 lecteurs en moyenne lisent chaque exemplaire — Voir revendique auprès de ses annonceurs 100,000 lecteurs et lectri- ces.« Au début le public n’avait aucun critère de comparaison, aucune référence.On a créé un produit à partir de zéro.Un produit qu’on doit avant tout à l’énergie et à la symbiose d’une équipe qui y croyait profondément ».Bernard Faucher, rédacteur-en-chef, est très volubile.Avec l’éditeur Pierre Paquet il a longuement réfléchi au concept de Voir, il Ta étudié sous tous les angles, il peut vous en parler pendant des heures.« Contrairement à ce que certains disent, explique-t-il, le marché des magazines en kiosque est très saturé.Le kiosque n’est pas un milieu naturel.Pour faire connaître au public une nouvelle revue, pour convaincre le public de se déplacer au kiosque de vente, il faut dépenser d’énormes sommes en promotion.» « Notre pari, ajoute-t-il, ça été de rejoindre les gens dans un milieu naturel, là où ils sortent.Voir page C-12 : Bougie ANGÈLE DAGENAIS DEPUIS QU E le projet de loi 90 sur le statut de l’artiste a été déposé en Chambre, le 11 novembre dernier, l’Union des artistes a eu le loisir de l’étudier en détail et se prépare à déposer, mercredi, un bref mémoire devant la Commission parlementaire de la culture à Québec pour corriger « quelques virgules » du texte mais, dans l’ensemble, le principal syndicat professionnel d’artistes du Québec se dit fort heureux de l’initiative du gouvernement du Québec.Le président de l’Union, M.Serge Turgeon, prétend gue le dépôt du projet de loi 90 a même cause « une vive commotion » auprès des représentants d’artistes de l’ensemble du Canada qui se réunissaient la semaine dernière à Montréal pour discuter du statut des artistes de la radio et de la télévision, de juridiction fédérale.Ceux-ci ont applaudi, encore une fois, et unanimement, précise Serge Turgeon, à T« avant-gardisme québécois » dans le domaine culturel, et loué l’à-propos de cette législation qui servira dorénavant d’émulation pour l’ensemble du pays.« Si c’est possible au Québec, c’est possible ailleurs aussi.», laisse-t-il entendre.Dans ses efforts pour obtenir la reconnaissance juridique de l’artiste, l’Union avait d’ailleurs attaqué à la fois sur les deux fronts politiques (Québec et Ottawa) dans les années 83-84, précise Serge Turgeon, pour se concentrer par la suite au niveau provincial.Son choix a été le bon, comme en témoigne le projet de loi 90, mais « il faudra homologuer ça au niveau fédéral » pour faire justice aux artistes pigistes qui travaillent sous juridiction fédérale dans les postes de radio et à la télévision.Concrètement, qu’est-ce que ça change dans la vie des artistes la loi 90 ?Plusieurs choses fondamentales, explique le président de l’Union.D’abord, tous les artistes travailleront dorénavant avec une entente collective dûment négociée, ce qui n’est pas le cas maintenant.Certains secteurs — le théâtre en est un exemple — ont forcé les employeurs à négocier des ententes depuis fort longtemps, mais à chaque renouvellement de contrat la juridiction de l’Union des artistes pouvait être remise en cause.« On perdait un temps fou à se justifier constamment », de préciser Serge Turgeon.La loi obligera donc les producteurs à signer des ententes avec les représentants accrédités des artistes u’ils engagent, ce qui les obligera gaiement à se regrouper pour se mettre d’accord « ensemble » sur les conditions minimales d’emplois à accorder, les honoraires à payer, etc.Il ne s’agit toutefois pas d’ententes multipatronales, précise Turgeon, « parce qu’on n’est pas des salariés et u’on n'a pas de lien permanent ’emploi avec personne».Autrefois, un employeur récalcitrant pouvait tout simplement refuser de négocier quoi que ce soit.Ce qui avait conduit a la quasi annulation du gala télévisé de l’ADISQ en 1986, on se rappellera, les artistes utilisant comme moyen de pression leur solidarité pour refuser de travailler.« Pas de contrat, pas de gala ».« Avec la nouvelle loi, on aura toujours le droit de déclarer un producteur irrégulier tant qu’il n’a pas signé, mais en cours d’entente, les moyens de pression seront interdits, les litiges devront être présentés à la Commission de trois membres nommés par le gouvernement.» « Si jamais il y a un black-out des ondes après l’adoption de la loi 90, il se fera en front commun avec les producteurs et non pas contre eux, précise Serge Turgeon, et ce sera pour obtenir des politiques culturelles pour protéger nos industries de la culture, le doublage par exemple ».La nouvelle loi obligera toutes les associations à revoir leurs statuts et règlements pour être en mesure de faire la preuve de leur représentativité à tous les trois ans.La Guilde des musiciens devra, par exemple, prendre ses distances vis-à-vis de Y American Federation ol Musicians et se constituer en véritable syndicat professionnel avec des critères d’admissibilité, etc.Le système des permis accumulates à l’Union des artistes ne sera pas aboli, de préciser Turgeon, « parce que chez nous, c’est une façon de devenir membre ».Mais d’ajouter le président de TUdA, toute personne pourra travailler sans avoir aucune intention de devenir membre de l’Union.Les ententes collectives protégeront à la fois membres et non-membres.Les danseurs devront décider s’ils veulent continuer à être considérés comme de « faux salariés » au sein de leurs compagnies — des artistes qui ne travaillent pas toute Tannée, qui n'ont pas d’avantages sociaux ou de possibilité de sécurité d’emploi — ou comme des travailleurs autonomes.« Chaque secteur devra faire son lit sur le régime de travail qui le représente le mieux », précise Serge Turgeon.« Dans le domaine du disque, nous sommes à compléter une entente avec les producteurs qui, j'espère, sera conclue avant la mise en application de la loi.Nous demanderons en commission parlementaire que la loi ne commence à s’appliquer que le 1er septembre prochain.» « D’ici là il faudra nommer les membres de la Commission de reconnaissance des associations d'artistes — qui idéalement devrait être composée d'un jriste, et de personnes très au fait du fonctionnement des artiste et des producteurs pour être crédible - reconnaître les secteurs déjà existants et en créer de Voir page C-12 : UDA KH-—-I-r -'AT-':-:- 4v A Photo Jacquot Gronler Le président de l’Union des artistes, M.Serge Turgeon, estime que la fu-ture législation québécoise sur le statut de l’artiste pave la voie aux autres provinces canadiennes.! mmm WIKIM/Ï neuves sur notre Days et l,.monde Le livre-évènement, d'un ton jusqu'ici inconnu de la part d'un dirigeant soviétique, et la pièce-clé d'un suspens politique à l'échelle mondiale.mm : ® “ Flammarion m Le Devoir, samedi 28 novembre 1987 LE BÂHIEk dû amedi Les plaisirs de la mélancolie — Théâtre de boulevard » i k i ü » i i .-.1-^.,.:-.^ Photo Archives Allons-nous débaptiser le boulevard Dorchester, laissant tomber des gens qui auraient pu déporter nos ancêtres, brûler leurs maisons et qui se sont contentés de les empêcher d’avoir un pays ?GILLES ARCHAMBAULT Je veux bien qu’on honore la figure d’un homme politique, mais de là à ne plus appeler Dorehes-ter ce qui est Dorchester, il y a une marge.Que je ne franchirai pas, même à pied.Non mais, le boulevard René-Lévesque, vous vous imaginez ?Comme écrivait un sympathique commentateur politique de La Presse, Lord Dorchester avait été bien « sympathique aux Canadiens français.» Allons-nous laisser tomber des gens qui auraient pu déporter nos ancêtres, brûler leurs maisons et qui se sont contentés de les empêcher d’avoir un pays ?Ces choses ne se font pas.Il faut bien se dire que rien n’importe davantage que de sauvegarder l’aspect anglais de Mont-tion-Québec ont tout de suite vu le péril.Plutôt que de célébrer un homme sans mémoire, n’a-t-il pas appeler son livre Attendez que je me rappelle, pensons au présent.À Montréal, c’est en anglais que ça se passe.Je souhaite que l’on soit très vigilant de toute manière sur la toponymie.À décerner à droite et à gauche des noms de rues, quelles artères seront disponibles quand sera venu le temps de remercier à titre posthume Pierre Trudeau, Jean Chrétien, Jean Marchand ou quelque autre Canadien convaincu ?De quoi aurions-nous l’air lors d’une visite royale, par exemple ?Les princes, c’est bien connu, ont autre chose à faire qu’à chercher à prononcer des noms imprononçables.Ils ne viendront pas à Montréal si le boulevard Dorchester se fait appeler Lévesque au sortir de Westmount.Tout droit à Ottawa, tel sera leur itinéraire.Imaginez les retombées économiques qui nous échapperont alors.Ce qui est pire, nous serons la risée du Canada tout entier.Déjà que nous sommes un peu gênés de cet affichage où se glissent parfois des mots de français.Que peuvent y comprendre les pauvres enfants de Moose Jaw qui viennent à Montréal apprendre l’anglais aux immigrés ?Comment peuveut-ils livrer la bonne nouvelle alors que des exemples de dissidence existent à ciel ouvert ?Si les partisans du français pur et dur veulent à tout prix que René Lévesque soit dans les mémoires, qu’ils insistent auprès de Jacques Chirac pour que l’Avenue des Champs-Élysées devienne l’Avenue René-Lévesque.Vous verrez alors un lever de boucliers.La France aux Français qu’ils diraient nos cousins hargneux.Moi, je dis Montréal aux Canadiens, voilà tout.Pour ménager une certaine paix sociale, je dois toutefois envisager quelques concessions.Il est trop tôt par exemple de modifier le nom des rues Saint-Denis et Saint-Hubert.Je ne suis pas sûr du tout qu’un référendum sur le sujet auprès des francophones nous serait tout à fait favorable.Il y a encore des esprits attardés pour qui la ceinture fléchée n’est pas encore devenue un kilt écossais.Dans cinq ans, dix peut-être, l’affaire sera in the pocket.Au fond je me demande pourquoi j’écris cette petite chronique en français.Si je n’étais pas un fieffé mélancolique, et fier de l’être, je transporterais ma prose à The Gazette ou au Globe And Mail.J’y serais entre amis et pourrais rêver à mes Rocheu-ses et à mes Jeux Olympiques de Calgary en toute quiétude.Non, croyez-moi, on a déjà perdu assez de temps avec cette affaire.Marchands, ne jetez pas votre papier à lettres; fabricants de plaques, arrêtez vos machines diaboliques; partisans du Old Montreal, ne songez plus au retour éventuel de la Loi des mesures de guerre ! Nous avons vaincu, nous vaincrons.— Les disques compacts — Quand Dichter remplace Serkin PIERRE BEAUREGARD Jusqu’à très récemment, l’excellent pianiste américain Misha Dichter n’avait droit qu’à une inscription dans le jeune catalogue des disques compacts, celle de son étincelante interprétation, sur étiquette Philips (411123-2) de la Rhapsody in Blue de George Gershwin, du minuscule mais mémorable Concerto de Varsovie d’Addinsell et d’autres oeuvres pleines de panache.Bien dirigé par un Sir Neville Marriner tout en verve, le Philharmonia Orchestra fournissait avec un enthousiasme presque américain, le fond sonore spectaculaire à la hauteur des prouesses étonnantes de ce Dichter, virtuose mal connu qui, pourtant, venait nous donner toute une démonstration ! Un étalage éloquent des possibilités dynamiques et de la pureté du médium laser, sur l’un des plus révélateurs produits de la première fournée de CD à paraître en Amérique du Nord.Si Misha Dichter — troisième prix du Concours Tchaikovski (Moscou 1966), débuts à Tanglewood avec l’Orchestre symphonique de Boston — reste une figure relativemnt obscure de la scène musicale mondiale, il a pourtant marqué par un coup d’éclat la petite histoire du monde musical montréalais .La salle Wilfrid-Pelletier, que l’Orchestre de Chambre de McGill utilise à chaque fois qu’un soliste exceptionnel figure à son programme du lundi, était bondée comrqe jamais ce soir de mai 81.Pleine à craquer de mélomanes déçus ou inquiets.Depuis des mois qu’on leur annonçait la présence du grand Rudolf Serkin et voilà qu’à la toute dernière minute, le maître était indisposé ! Plutôt qu’une autre tête d’affiche de calibre éprouvé, c’est un jeunot venu de nulle part que l’on avait réussi à dénicher in extremis pour remplacer lé poète par excellence de l’histoire du piano.Lorsqu’un pianiste de concert est libre un certain soir, alors que tous les autres sont occupés, n’y a-t-1 pas anguille sous roche ?Imaginez-vous un instant que vous soyiez Chinois et que vous attendiez le maire Drapeau à l’aéroport de Pékin, alors que c’est le maire Doré qui vient vous serrer la main sur le tapis rouge.Mais Dichter s’acquitta si extraordinairement de sa tâche difficile et ingrate que la foule lui décerna spontanément l’ovation historique qu’elle gardait en réserve Serkin ! Non seulement Misha n’avait pas déçu dans son concerto de piano de Beethoven, mais on en redemandait.En rappel, il servit avec brio à la foule conquise et comblée quelques pièces de virtuosité, dont la 2e Rhapsodie hongroise de Liszt.Sur Philips (416 463-2), un coffret de deux CD, Dishter réapparaît à l’Avant-scène, grâce à un véritable sound spectacular de Franz Liszt.Son interpréation des 19 Rhapsodies hongroises atteint une perfection rarement égalée, tant par son raffinement que par sa maîtrise.Il lui aura fallu près de huit ans, de 1977 à 1985, pour réaliser son tour de force.Si pour les 15 premières rhapsodies, Franz Liszt s’était inspiré de mélodies nationales hongroises et du jeu ae smusiciens tziganes, il sut malgré tout les imprégner de sa virtuosité personnelle et leur donner un fini méticuleux, au-delà de leur ressemblance avec les petits concerts improvisés avec panache dans la rue ou à la fête par des artistes amateurs bohémiens.Aujourd’hui, Misha Dichter traite avec grand respect l’écriture du compositeur et s’efforce de reproduire à la perfection des pièces qui sont finalement des pots-pourris colorés de danses hongroises ou en tout cas, fort populaires en Hongrie, à cette époque.On pourrait être porté à lui reprocher d’avoir mis des gants blancs pour rendre ce que Liszt aurait voulu plus spontané, plus « improvisé », plus tzigane, dans le sens endiablé ou échevelé ou frénétique du mot.Mais, l’interprète est visiblement un perfectionniste qui saitretenir sa virtuosité pour faire passer les autres mérites de cette belle écriture musicale.Il se contente de l’allusion tzigane pour rappeler à l’auditeur qu’il n’écoute pas du Dichter acrobatique, mais du grand Liszt spectaculaire à souhait.Les amateurs de musique plus bohémienne vertigineuse que lisztienne académique se sentiront peut-être comblés, eux, en écoutant le repiquage sur CD (EMI Angel 7473702) de sept Rhapsodies hongroises pleines d’enthousiasme bohémien enregistrées en 1975 à Paris par Georges Cziffra.Parfois emportée à l’excès, cette prestation nous montre comment, en interprétation musicale, il reste difficile de satisfaire tout le monde et son père.Entre le jeu tzigane urbain et civilisé de Dichter QUaUTOK Gipsy Music from Hunguy SandorDéki Lakatos and his Gipsy Band IjT «g** 4*4^*4p* LTn et les chevauchées pianistiques étourdissantes — trop sans doute — de Cziffra, où tracer la ligne ?Mais il y a une autre solution.Celle que nous offre par exemple le disque compact hongrois Qua-liton (HCD 10178-2) d’écouter, dans leur milieu naturel de véritables musiciens tziganes d’aujourd’hui jouer, non pas du Liszt, mais de la musique bohémienne de Hongrie.La formation dirigée par Sandor Deki Lakatos se permet de faire la fête sans gants blancs ni contraintes, avec tout l’enthousiasme et l’authenticité voulus, sans qu’on puisse lui reprocher trop de perfection.C’est ce qu’on pourrait appeler du grand tzigane .classique ! FautLE_DEVOIR poux Ig cioiie.CLÉMENCE DESROCHERS NATHALIE NAUBERT ALBERT MILLAIRE CATHERINE BÉGIN Noureev n’exclut pas un retour en URSS COPENHAGUE (AFP) - Le danseur étoile Rudolf Noureev, directeur du Ballet de l’Opéra de Paris, n’exclut pas de revenir danser en U RSS, a-t-il déclaré cette semaine au cours d’une conférence de presse à Copenhague.Rudolf Noureev, de passage à Copenhague pour la représentation du Lac des cygnes au Théâtre Royal, dans le cadre de l’année des échanges culturels France-Danemark, a ajouté qu’il avait passé 26 ans en Occident, après 23 ans en Union soviétique, son pays d’origine, et qu’il ne pouvait « s’identifier à l’un ou l’autre monde.J’appartiens à l’univers de la danse ».Le danseur étoile de l’Opéra de Paris a reconnu que « c’était un choc de revenir chez moi, sans avoir eu pour autant le temps de réfléchir sur les nouveaux visages de la société soviétique ».Rudolf Noureev a fait une courte visite en Union soviétique il y a quelques jours.CONCERT SPÉCIAL h Sous les auspices de la FONDATION CANA- .if DIENNE DES DROITS HUMAINS célébrant le : f39e anniversaire de l'Adoption par les Na- i tions Unies de la DÉCLARATION UNIVER-SELLE DES DROITS DE L'HOMME' § Jeunes Virtuoses JT ANGELE COUTU JOCELYt frRÉ BENOIT DAGEN/ JVETTE GHYSL ^ILLAIRE Cl______ BÉRLüHBRlâ VE BUJOLD ANI PATRICE IENCE DESR£ SCAL ROLLIL UJOLD GASI JATRICIA NOL k DESP irfl'ilüPiSi Chef d orchestre: ALEXANDER BROTT >o"V' ^ yr" s'V : W a/>V UBERT ALBERT MILLAU.¦-COUTU JOCELYN BÉRUu._ ojjvyi-u une CLAIRE PIMPARÉ BENOIT DAGENAIS MONIQUE SPAZIANI PATRICIA NOLIN Ministère des affaires culturelles Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec E ^¦^thlUBÉ I^MONIQUE |l TREMBLAY BÉGIN IE BUJOLD ^TRICIA IOCH-UISE ‘AGE LOUISE POR- VIVALDI «GLORIA» avec la Chorale Symphonique de Sherbrooke Dlr.Thérèse Luplen Solistes: Nancy Allison, soprano Michéle Gaudreau, mezzo soprano ENTRÉE GRATUITE Samedi soir, 5 décembre, 20h30 CATHÉDRALE MARIE REINE DU MONDE Coin Dorchester et Manslleld U orchestre de chambre I MUSICI DE MONTREAL dir, Vuli Turovsky Mardi, mercredi 1-2 DÉCEMBRE 20h00 RUSSE Charles Dutoit, chef Joseph Swensen, violon GLAZUNOV Stenku Ruzine KHATCHATl IRIAN Concerto pour violon FIALA Oven nia buffa MOUSSORGSKY-RAVEL Tableaux cl une exposition ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL CHAR ILS DUTOIT Billets: 29$, 21 S, 15$ et 10$ Si disponibles, 100 billets seront vendus à 6$ une heure avant le début du concert.fi Salle Wilfrid-Pelletier U U Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.GENEVIEVE SOLY JAMES THOMPSON or8ue trompette THEODORE BASKIN ROBERT EARLY hautbois, trompette Programme Telemann • Mather • Vivaldi • Mozart Commandité par AMERICAN EXPRESS BANK 6 DÉCEMBRE 1987, 20H, SaÏLe POLLACK Billets: 14$ adulte — 8$ étudiarit/âge d’or Vente (75' frais de service) Archambault, 500 Ste-Catherine est Lettre-Son Musique, 5054 ave du Pare RENSEIGNEMENTS 272-9721 LE DEVOIR et présentent MACHINE THEATRO-CLI P les 3 et 5 décembre 1987, 20H30 avant de s'envoler pour sa 7e tournée européenne Jawdi toir : 16,50 $ Vendredi et samedi : 17,50 $ sjs» ' nuns •JS» Al I.UICHI t mi S Pt (TM w * IIS UKS IIS( OMPTOIRS ll( SU SOS vgniv.1 -, fil VHtgISl - l* fRAISOntWICfi «inonMiouum INf.861-5851 v THEATRE DU RIDEAU VERT direction yvette brind’amour^mercedes palomino B mar.au ven.20h.Sam et 21h.Dim.15h.DENISE FILIATRAULT • DENIS BOUCHARD • REMY GIRARD » SUZANNE CHAMPAGNE • PIERRETTE ROBITAILLE • LOUISE NAUBERT • PATRICE COOUEREAU • LORRAINE AUGER • YVON BILODEAU • JEAN-EERNAND GIRARD Decor Costumes ' ’ .FRANCOIS SEGUIN SUZANNE HARD.«.Direction musicale beta!r oeuvres de Juan Tuset, du 12 nov.au 7 déc., du mer.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE DU CYGNE: 1451 ouest rue Sherbrooke, Montréal— Salon d'automne: exposition des récentes peintures des artistes de la galerie— A.Brasilier, F.Defossez, L.Gendron, J.B.Valadie et M.Verdier GALERIE DANIEL: 2159 Mackay, Montréal (844-4434)— Oeuvres récentes de Graham Metson, du 12 nov au 5 déc.GALERIE DANIEL: 1442 ouest Sherbrooke, Montréal (844-4434)— Oeuvres récentes de Lorraine Bénie, Laurence Cardinal, Majka Kwiatowska, Suzelle Levasseur, Lili Richard, Sue Rusk et Francine Simonin, du 12 nov.au 5 déc.GALERIE DARE-DARE: 4080 St-Laurent ste 211, Montréal— .Vicères » peintures de Sylvain Bigras, du 18 nov.au 6 déc.GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1212 ave Greene, (933-4406)— « Choix du collectionneur », artistes de la galerie dim.12h.à 17h.GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Acryliques sur papier de Jean-François Houle GALERIE ESPERANZA: 2144 MacKay.Montréal (933-6455)— Charles Daudelin, « Avez-vous vu?» itinéraire de l'oeuvre du Maître sculpteur, 1ère partie: sculptures, peintures, dessins, maquettes et documents divers, du 12 au 28 nov — Exposition de groupe, échange artistes canadiens et étrangers, peinture, sculpture, gravure, dessin, objet, mar.au sam 11h.à 17h.30, les jeudis jusqu'à 20h GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre.Québec (418-694-1303)— Oeuvres récentes de Richard Lacroix, du 15 nov.au 10 déc., mar au dim de 12h.â 17h 30 GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 1390 B ouest Sherbrooke, Montréal (843-3856)— > Une affaire de coeur • 11 artistes joailliers québécois, du 24 nov au 24 déc GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Montréal (526-2616)— Oeuvres récentes de Paul Hunier, jusqu'au 1er déc.du mar au sam.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainvilleouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.12h à 18h GALERIE H.E.C.: 5255 Decelles, Montréal— .Papier bavard ¦ oeuvres récentes (collages) de Nicole Grimand.du 12 nov.au 23 déc.tous les jours GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1 exposition des oeuvres de Michelle Héon, du 6 au 29 nov — Salle 2: Exposition solo de Christa Kotiesen, du 2 au 29 nov, du mer au dim GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley.(842-3639) -Oeuvres de maîtres japonais contemporains Amano, Sawada, Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamato, Maki, Rio-dei GALERIE JOHN A.SCHWEITZER: 42ouest ave des Pins, Mtl (289-9262) — « Toronto: la décennie formative 1955-1965 » tableaux, sculptures, dessins, collages, jusqu'au 29 nov.du jeu.au dim.I2h.à 18h.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene, Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W Beatty, J.Beaudoin, F.Brandtner, L.Brooks, S.Bru-noni, S.Chase, Suzor Côté, B.Des Clayes, M.A.Fortin, P Huot, A.Y.Jackson, H.W.Jones, M.Lapensée, J.P.Lemieux et autres, du mar.au sam.de 10h.à 17h,30 LA GALERIE: UdeM, 2332 Edouard-Montpetit, 4e étage, Montréal (343-7682)— « Faux motifs » 7 jeunes artistes montréalais, du 19 nov.au 11 déc.du lun.au ven.et le dim.GALERIE MADELEINE LACERTE: 1330 rue Maguire, Sillery (418-681-7111)— Oeuvres de Janine Carreau, du 15 au 29 nov.GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Maîtres anciens et modernes collection permanente: Borduas, Riopelle, Pellan, Fortin, Krieghoff, Morrice, Gagnon, Holgate, Roberts, Lemieux, Jennifer Hornyak et autres GALERIE LAURIER: 1111 ouest rue Laurier, Montréal (272-1117)— Exposition des oeuvres récentes de Jacques Lafontaine, du 11 nov.au 1er déc.GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 1437 rue Stanley, Mtl (842-3639)— Gravures originales de maîtres contemporains japonais et européens: Kuroda, Saito, Sawada, Shinoda, Avati, Weisbuch, Dussau, Bongi-baultet autres, lun.au ven.10h.à 18h„ sam.12h.à 17h.GALERIE LIN-ART: 1247 St-Hubert, Montréal (845-3308)— Oeuvres de Jean Robert, du 13 nov.au 24 déc.— Également oeuvres de Aumont, Caron, Lauzon, Pelletier et Meilleur GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke, Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque GALERIE MARIE-ANASTASIE: 4334 St-Denis, Montréal (843-4748)— Exposition des oeuvres de Magdeleine Morin, du 7 au 28 nov — Artistes de la galerie, moyens et petits formats, du 1er au 31 déc.GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours de 10h.à 18h.GALERIE J.YAHOUDA MEIR: 3575 ave du Parc, Montréal (845-3974)— « Intérieurs/interiors » photographies de Ormsby K.Ford— « Why not murder for pay » Installation de Perry Bard, du 4 au 28 nov.GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451 )— Oeuvres d'artistes contemporains, mar.au sam.12h à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de Marcel Fecteau, du 18 au 29 nov., du mer.au dim.de 11h.à 18h.GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente.GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar.au sam.GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier, Hull (777-4341 )— Collection du musée d'art contemporain Vorres, du 3 déc.au 17 janv.GALERIE OXFAM: 165 est St-Paul, Vieux-Montréal— Exposition des oeuvres du peintre dominicain Adolto Nadal, du 13 au 29 nov., mar.au dim.GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Catherine, ste 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres récentes de Roland Giguère, du 26 nov.au 12 déc.GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— Trophoux, les trophées de Roch Plante, du 19 nov.au 6 déc., du mer.au dim.de 13h à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 Boul Lacor-daire, St-Léonard (328-8585)— Photographies de Jean Onesti, du 11 au 29 nov.GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurent ste 205, Montréal (844-3489)— Oeuvres de Cherie Moses et Corrine Corry, du 28 nov.au 19 déc GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 92 ouest rue Sherbrooke, Montréal (843-7125)— Gravures et tableaux anciens du 16e au 19e siècle— Nouvelles acquisitions de Liane Paskaryk, Monique Bédard, Michel LeRoux, Yvon Provost, Lise Paradis, Claire Dionne Valois, Hélène Dubé, Jeannine Eve Rell, Danielle Legrain, Pierre-Yves Lamarche, Eliette Poirier, également oeuvres de M.A Fortin, N.Poirier, G.Del-fosse, De Groot, P.Pépin.Gransow et autres, du mer.au dim.GALERIE LE RENDEZ-VOUS: 1229 A rue Crescent, Montréal (861-3215)— « Dichotomies » oeuvres de Arlene Ambroziak et Céline Goudreau, du 17 au 30 nov GALERIE TRANSPOSE: 3704 St-Laurent, Montréal— • Le Groupe ¦ 14 peintres et sculpteurs du 26 au 29 nov.GALERIE TREIZE: 3772 St-Denis, Montréal (288-5903)— • Parcours: lieux de lumière 2 • oeuvres sur papier 1950/1987 de Fernand Leduc, du 25 nov.au 20 déc.GALERIE UQAM: Salle J-R120:1400 Bern, Montréal— « Viseurs » oeuvres de Jean Pelchat, du 27 nov.au 6 déc — Oeuvres de Dominique Morel, du 11 au 20 déc., du mar.au dim.de 12h.à 18h GALERIE VERRE D’ART: 1518 ouest Sherbrooke, Montréal (932-3896)— ¦ Mémoires illusoires » oeuvres de François Houdé, du 7 au 28 nnv — Sheridan College, du 5 au 10 déc., du mar.au sam.GALERIE WESTMOUNT: 4935A ouest Sherbrooke, Montréal (484-1488)— Galerie spécialisée en art canadien, ouvert le dim — Bronzes du sculpteur Donald Liardi.jusqu’au 25 déc.GUILDE CANADIENNE DES METIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849-6091)— Exposition de dessins et sculptures inuit.du 21 nov.au 31 déc.LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul.Vieux-Montréal (844-3438)— Oeuvres récentes de Richard Lacroix, du 8 au 30 nov., tous les jours HÔTEL REINE ELIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée « Le Montréal des Montréalais • ouvert tous les jours HÔTEL DE VILLE DE MONTRÉAL: Hall d entrée, Montréal— Le Chateau Ramezay en collaboration avec la Ville de Montréal et la Société d'archéologie et de numismatique de Montréal présente l’exposition « Témoignages » 125 ans d'histoire et d'acquisitions, du 18 sept, au 29 nov.tous les jours de 10h à 17h.30 MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Daly, Bruni, Duguay, Guertin, Tremblay et plusieurs autres.MAISON D’ART SAINT-LAURENT: 742 boul Décarie, St-Laurent (744-6683)— Artistes de la galerie, oeuvres récentes et petits formats, du 6 au 24 déc.MAISON RADIO-CANADA: Salle Raymond-David, 1400 est Dorchester, Montréal (285-2341)— Exposition des oeuvres de Guy Légaré, du 9 au 24 déc., lun.au ven.de 10h.à 18h, MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 St-Denis, Montréal (843-5487)- « Piqué Ampil » exposition de Pierre- Léon Tétreault, du 11 nov.au 13 déc., du mer.au dim.et sur rendez-vous MUSEO TECHNI: 1428 Overdale, Montréal— Oeuvres de François Houdé, du 7 au 28 nov.OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— Su Schnee, du 28 nov.au 19 déc., du mer.au sam.OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775)— Lumens, oeuvres inédites, installation vidéo et création/performance du 24 au 29 nov.L'OCTOGONE: 1080 Dollard, LaSalle (367-1000)— Aquarelles de Louise Morin et Jeannine Eve Rell, du 21 nov.au 13 déc.OPTICA: 3981 St-Laurent ste 501, Montréal (287-1574)— « Don Quichotte et la photographie » exposition de Sylvie Readman, du 28 nov.au 20 déc.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Jo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours PARC HISTORIQUE NATIONAL FORT CHAMBLY: Chambly (658-1585)- En collaboration avec le Parc national de la Mauricie, exposition de photographies intitulée « Héritage laurentien » du 8 nov.au 31 janv., du mer.au dim.de 10h.à 17h.PARC HISTORIQUE NATIONAL SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Notre Dame, Montréal (283-2282)— « L'hiver et les jeux au 19e siècle» du 25 nov.au 31 janv.LA PETITE GALERIE: 1200 Shetford, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet, Y.Bergeron, R Dupuis et J.Walsh, sam.et dim.10h.à 18h.RESTAURANT L’INVITÉ: 1270 ouest Bernard, Montréal (277-3577)— Exposition collective de Ana Maria Pavela, Carmen Rodrigue St-Denis, et Maria Luisa Segnoret, du 8 oct.au 1er déc.SALLE WILFRID PELLETIER: Hall d'entrée, Montréal— Louis Muhlstock: nouveaux thèmes et variations, du 19 oct.au 29 nov.STUDIO ART ET ARTE: 5709 Darlington, bureau 2, Mtl (737-1085)— Oeuvres d'art importées du Mexique, de l'Amérique centrale, de l'Amérique du sud, huiles, aquarelles, sérigraphies, céramiques LA TROISIÈME GALERIE: 225 Côte de la Montagne, Québec (418-694-9111)—.Transgressions figuratives en terrain singulier » 3 artistes de l'Open Studio de Toronto, Janet Cardiff, Moira Clark et Gene Threndyle, du 29 nov.au 22 déc., du mar.au dim.UNION FRANÇAISE: 429 est Viger, Montréal (284-0728)— « L’Amérique Latine et nous » peintures affiches, dessins, du 8 au 11 déc.UNIVERSITÉ MCGILL: McDonald Harrington Bldg ste 310, Montréal— Oeuvres du peintre chinois G.C.Zhang, du 1er au 11 déc.du lun.au sam VU: 95 Dalhousie, Québec— Série photographique de Stephen Shortt et photogravures de April Hickox, du 4 au 29 nov.Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— « Je vis par les yeux » rétrospective consacrée à John Lyman 1886- 1967, du 19 nov.au 14 fév.— Jannis Kounellis, rétrospective de son oeuvre, du 12 nov.au 14 fév.— Présentation de la bande vidéographique .Machine/Machines » réalisée par Pierre Zovilé, du 12 nov.au 10 janv — Vidéo documentaire réalisé lors de l'ouverture du Castello Di Rivoli.participation de Danselmo, DaumbGartem, Beuys, Buren, Cucchi, Fabro, Kounellis, Merz et Tur-fini, 12 nov.au 14 fév.— Le Musée est ouvert du mar.au dim.de 10h.à 18h.MUSÉE D’ART DE JOLIETTE: 145 rueWilfrid-Corbeil, Joliette (756-0311 )— « Où est le fragment » exposition mise en circulation par le Musée d'art contemporain de Montréal— .Les chansons formidables » exposition des oeuvres récentes de Raymonde April, du 1er nov.au 3 janv 88 MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul.Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)- .La main, l'outil et l'encyclopédie » traditions artisanales du Québec, du 18 oct.au 14 fév 88- « Dictionnaires A/Z » de Robert Racine— ¦ La crèche et les santons québécois de Suzanne Lavallée.du 8 nov au 7 lév 88, du mar au ven.et le dim de 12h à 17h.MUSÉE BAS-SAINT-LAURENT: 300 rue St- Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— .S O S supprimer ou sauvegarder » cri de la nature, pour la sauvegarde de la faune et de la flore, du 8 nov.au 20 déc — Également.Contenant-contenu » • Rivière-du-Loup de la mission à la cité » • Papiers transformés » du 20 nov au 20 déc du mar au dim MUSÉE BEAULNE: 96 rue Union, Coaticook (819-849-6560)— .Images sonores • exposition des oeuvres récentes de Marcel Gingras, du 8 nov.au 20 déc — • La Nativité.12 crèches de différents pays, du 15 nov au 31 janv.— < Autour de 1900 » appareils et objets usuels de cuisine— du mer au dim.13h.à 16h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke.Montréal (285-1600)— .La profondeur de la couleur > exposition de Jean McE-wen.à compter du 10 déc PARALLELE: (843-6001 )- Du 20 au 29 nov Les 20 an* du Parallèle PARISIEN I: - Liaison fatale 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 40 PARISIEN II:- Cendrlllon 12 h 30.2 h 30.4 h 30, 6 h 30, 8 h 30 PARISIEN III:— Les sorcières d'EastwIck i h 45, 4 h 15, 6 h 45, 9 h 10 PARISIEN IV:- Platoon 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 PARISIEN V:— La revanche des tronches 12 h 55, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) - Full metal jacket sam.dim 12 h 15, 2 h 30.4 h 45, 7 h, 9 h 15— sem.7 h, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL II:- Danse lascive sam dim 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 — sem.7 h 30.9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) — Running man 12 h 30, 2 h 30, 4 h 40, 7 h, 9 h 15 sam dern sped 11 h 20 PLACE ALEXIS NIHON II:- Hellralser 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 25 sam.dern.spect.11 h 25 PLACE ALEXIS NIHON III:- Prince of darkness 12 h 45, 2 h 45, 5 h, 7 h 30, 9 h 30 sam.dern spect.11 h 30 PLACE DU CANADA:(861-4595) - Cry freedom sam.dim.1 h 30, 5 h, 8 h 15 — sem 8h 15 SAINT-DENIS ll:(849-4211)-Superman 412 h 25, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 10 SAINT-DENIS III:- Danse lascive 12 h 20, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 15 VERSAILLES l:(353-7880) - Three men and a baby sem.7 h 15, 9 h 30 sam.dim.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 30 VERSAILLES II:- Liaison fatale sem.7 h 10 9 h 40— sam dim.12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 40 sam.dern.spect.24 h VERSAILLES III:- Cendrlllon sam.10 h 30.12 h 30, 2 h 30, 4 h 30, 6 h 30— dim.12 h 30, 2 h 30, 4 h 30, 6 h 30— Hello again tous les jours 9 h 30— sam.dern.spect.11 h 30 VERSAILLES IV:— Date with an angel sem 7 h 10, 9 h 25 sam.dim.12 h 25, 2 h 40, 4 h 55, 7 h 10, 9 h 25 sam.dern spect.11 h 30 VERSAILLES V:- Nuts sem, 7 h 05.9 h 40 sam.dim.12h,2h20,4h40, 7h10, 9h 40 sam.dern.spect.11 h 50.VERSAILLES VI:— La revanche des tronches sem.7 h 10, 9 h 25 sam.dim.12 h 55, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 25 sam.dern.spect.11 h 30 WESTMOUNT:(931 -2477)'— Nuts sem.7 h, 9 h 20 — sam.dim.12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 YORK:(937-8978)— Three men and a baby 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 ven sam.dern.spect.11 h 30 MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin Côte Ste-Catherine, Outremont (277-9864)— Exposition: Exhibits éducatifs, avec naturalistes animateurs, sur des animaux d'hier et d'aujourd'hui, du mer.au dim.de 10h.à 17h.MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471)— « Les collections du Musée: mises en situations » jusqu'au 31 déc.— • Les collections du Musée: peintures, sculptures, dessins 1795-1940 » jusqu'au 31 déc.MUSÉE LAURIER: 16 ouest rue Laurier, Artha-baska— Noël au Musée, travaux récents des gens de la Corporation des métiers d'art des Bois-Francs, du 7 nov.au 24 janv.MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements, Qué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin, en permanence, du mar.au dim.de 11h.à 17h.MUSÉE MCCORD D'HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest Sherbrooke, Mtl— < Le Canada dans l'art du potier > exposition permanente— ¦ Le Jardin de Fleurs de Grand-Mère » courtepointes d'antan, jusqu'en janv.88 MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm, Québec (643-2150)— ¦ Résistance ou soumission: bribes d'une conversation chrétienne » et.Aventu-re/venture » expositions organisées par the Walter Philips Gallery et le Centre Saidye Bronfman, du 30 oct.au 6 déc.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N., St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam.et dim.de 12h.30 â 17h.et sur rendez-vous MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL-SOU LANGES: 431 Boul.Roche, Vaudreuil (455-2092)— Expositions Permanentes: • Résonnances d’une collection > • Eclaire ma lanterne » et * Le cotfre à souvenirs » < Des outils qui ont bâti un pays » • Sur la nappe » et « Les deux font la paire > MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9 rue de l’Université, Québec— » Legs de Suzor-Côté à son frère » oeuvres et souvenirs, du 28 juin au 29 nov — « Le monde de la francophonie » du 18 août au 1er déc.du mar.au dim.11h.à 18h MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux Fort, Ile Ste-Hélène (861-6701 )— ¦ La mère et l'enfant » exposition qui retrace par l'entremise de gravures, photographies et objets, l'histoire de la maternité du 17e siècle à nos jours, jusqu'au 3 janv., du mar.au dim.de 10h.à 17h.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)— « Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— également collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc.— ¦ La chasse silencieuse et L'histoire de l'arc » jusqu'en janvier 88 Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal (872-6889)— Profils: 11 artistes du Québec à New York, du 7 nov.au 13 déc.MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Boul.Monk, Montréal (872-2044)— .Âme au pays » fusains sur papier de riz de Gaëtan Pilon, du 4 au 28 nov.(expose également au Centre des arts contemporains)— La joaillerie au Québec, un art bien vivant, du 2 au 31 déc.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755 Botrel, Montréal (872-2157)-Glen Loates, peintre animalier, du 8 nov.au 6 déc — « Lâchez la bride » exposition de jouets anciens en collaboration avec le Musée de la Civilisation, du 13 déc.au 24 janv.— De Reims à Chartres, photographies de Raymond Gagnon, jusqu'au 10 janv.MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 de Lorimier, Montréal (872-1730)— Montréal.125 ans de transport en commun, maquettes el documents iconographiques par le Centre d'histoire de Montréal, du 3 au 29 nov — « Danse mon bonhomme » marionnettes de bois, en collaboration avec l'Illusion, théâtre de marionnettes, du 11 déc.au 3 janv.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal (872-2266)— « Quand les rides du corps nous parlent du coeur » photographies noir et blanc de Robert Laliberté, du 10 déc.au 10 janv Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONDS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13555 boul Pierretonds, Pierrefonds (620-4181)— Exposition des aquarelles de Menny Perakis, du 1er au 30 déc.tous les jours BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE BEA-CONSFIELD: 303 Boul.Beaconstield, Beacons-field (697-9040)— Huiles et acryliques de Jan Hol-wek, tout novembre— Huiles de Jérémie Giles, tout déc BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE DORVAL: 1401 chemin Bord du Lac, Dorval (633-4170)— La Société Historique de Dorval expose une collection de photographies de vieilles maisons situées à Dorval, et construites entre 1680 et 1888, lun.et ven 10h à 17h., mar au jeu.10h.à 21h — Oeuvres de Mary Clamen, Katherine Cleaver et Huguette Champagne, jusqu'au 30 nov BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE DE WESTMOUNT: 4574 ouest Sherbrooke, Montréal (932-2799)— .Images pour enlants de tout âge • Aquarelles de Jessie Fiske, du 16 au 29 nov — Manuscrits et livres: liasse de papiers datant de 1509, parchemins et livres du 18e siècle, de la collection de René Le Clére, du 17 au 29 nov — Aquarelles et huiles de Lou Charton, du 30 nov au 13 déc, tous les jours La suite des horaires se trouve en page C-10. Le Devoir, samedi 28 novembre 1987 ¦ C-7 du amedi Nuts de Martin Ritt Quand Streisand se produit FRANCINE LAURENDEAU ?Nuts de Martin Ritt, avec Barbra Streisand Richard Dreyfuss, Maureen Stapleton, Eli Wallach, Robert Webber, James Whitmore, Karl Malden.Scénario: Tom Topor, Darryt Ponicsan et Alvin Sargent.D'après la pièce de Tom Topor Images: Andrzej Bartkowiak.Musique: Barbra Streisand États-Unis 1987.116 minutes.Aux cinémas Loews, Westmount Square, Laval, Versailles.Prostituée de haut vol, Claudia (Barbra Streisand) est accusée de meurtre sur la personne d’un de ses clients.Elle n’a pas de témoin en sa faveur et c’est bien mal parti.Aussi sa mère (Maureen Staple-ton), son beau-père (Karl Malden) et son avocat croient-ils plus prudent de la faire déclarer inapte à subir son procès : l’hôpital psychiatrique ne vaut-il pas mieux qué la prison à vie ?Mais Claudia se sait innocente.Elle a tué en état de légitime défense.Superbement vive, brillante même, convaincue qu’elle gagnerait son procès, elle refuse de jouer les cinglées et gifle son avocat en pleine cour.C’en est trop.L’avocat démissionne et on lui en assigne un autre d’office, un certain Aaron Levinsky (Richard Dreyfuss).D’abord réticent, Levinsky finira par prendre le parti de sa cliente, une cliente difficile d’abord parce qu’elle se fiche éperduement du rituel judiciaire, mais surtout parce que, sans pudeur aucune lorsqu'elle décrit son boulot — elle aime bien choquer les augustes membres du tribunal — elle garde obstinément le silence sur certains douloureux épisodes de son passé.Pourquoi a-t-elle quitté la maison familiale dont elle était l’enfant unique et choyée pour épouser le premier venu dont elle allait du reste rapidement divorcer?Est-ce le mépris des hommes qui l’a fait plonger dans ce métier qu’elle exerce sans tendresse avec le seul but de leur soutirer le plus d'argent possible ?Il y a quelque chose de pas catholique là-dessous.Plus futés que les psychiatre, Levinsky et les spectateurs devineront facilement qu’à l’origine du comportement de Claudia se cache une sombre histoire d’inceste.On connaît le talent de chanteuse et de comédienne de Barbra Streisand qui, depuis depuis le triomphe en 1968 de Funny Girl couronné par un Oscar, contrôle admirablement sa carrière, prenant même le risque, il y a quatre ans, de passer à la réalisation.Adapté d’une nouvelle d’Isaac Bas-hevis Singer, Vend racontait la touchante histoire d’une jeune Juive qui se déguise en garçon parce qu’elle veut apprendre le Talmud.Un film qu’on aurait évidemment dû tourner en yiddish et que le traitement musical guimauve affadissait.Mais quand on prend des risques, on a le droit de se tromper et l’aventure était sympathique.Pour Nuts, la productrice Barbra Streisand n'a pas voulu risquer.Elle s’est offert un rôle en or dans une pièce qui a connu un joli succès il y a quelques années.Elle a choisi pour la mettre un scène Martin Ritt.réalisateur efficace et excellent directeur d'actrices.Rappelez-vous le prix d’interprétation à Cannes attribué à Sally Field pour Norma Rae.Depuis Richard Dreyfuss jusqu’aux rôles presque silencieux de ses parents, elle s’est entourée d’acteurs chevronnés : Maureen Staple-ton est une grande comédienne de théâtre dont la carrière cinématographique Ta souvent ramenée à la cérémonie des Oscars.Quant à Karl Malden, il a joué notamment pour Elia Kazan (A Streetcar Named Desire, Baby Doll) et Alfred Hitchcock (I Confess).Il en résulte un produit à Ta hauteur de ces choix sûrs : c’est bien écrit, bien tourné, bien joué.Mais à la limite de l’ennui.À part quelques rapides flashbacks, on ne sort guère du prétoire et les rares effets de Nuts sont oratoires.Du cinéma comme on n’en voyait plus.Un film statique qui vaut surtout par la pfestation de Barbra Streisand et l'intelligente complicité de Richard Drevfuss.f _ .Photo Winter Bro* Barbara btreisand inacarne dans Nuts le personnage de Claudia Draper dont on met en doute la capacité mentale à subir un procès pour meurtre.À sa gauche, son avocat désigné, Aaron Levinsky, interprété par Richard Dreyfuss.UN 1 »¦“ li fnm\ « mwiwssJHX ' " “ RNNV ARDVVT jIUNNU ANDREW “'B E T T O K K S C O I, BERRI, 1:15- 4:00 - 7:20 - 9:50 COUCHE-TARD SAM.: 12:35 ST DENIS STE CATHERINE 288-2115 PHI m \OIRM TROIS-RIVIERES CINEMA rn PARIS « Les bleus au coeur LES AMIS DE MES AMIS SONT MES AMIS» La voix du dedans it' m\ 'V», fil3U flSUVAD® Mi! DU JURV le *>’87 ,jf MONTREAL 1:00 - 3:05 - 5:10 - 7:15 - 9:20 TT Eric Rohmer ri Comédies et Proverbes ;S L'A Ml| DE MONSüÜ! AMI El if Prix de la mise en scènei^ ' ; À Noël plus que jamais «Dites-le avec des fleurs» .Une réduction de 25 à 50% sur tous nos vêtements chidées.Marcel Proulx aussi, et chez ce fleuriste de la rue Saint-Denis, des dizaines de variétés sont en vente.Ses Paphiopedilum et ses Cattleya fleurissent de décembre à mai.On y trouve également des plantes odoriférantes taillées selon l’art topiaire (jasmins, romarin, myrte) et des « Kissing balls», petits bouquets ronds de fleurs et de feuillages qu’on peut suspendre par des rubans.Enfin, fort prisés des hommes, les Bonsaïs.Afin d’apprécier durant plusieurs années ces arbres miniatures parfois onéreux, il importe de choisir des variétés tropicales, puisque les plants sont gardes à l'intérieur, ou sinon, joindre au cadeau une carte de membre de la Société deg Bonsaïs (872-1782).Mieux encore, pourquoi ne pas offrir au débutant une inscription a une série de cours sur la culture des Bonsaïs, à la fin desquels il emportera un arbre et l’assurance de ne pas le perdre ?« Réservez tôt, dès le début décembre ! » insiste Odette Lespé-rance qui avec sa soeur dirige la boutique de fleuriste portant son nom, rue Laurier.« Les poinsettias sont encore les fleurs les plus demandées durant la période des fêtes, alors vous en trouverez beaucoup chez nous : des rouges, mais aussi des blancs et des roses, parfois cultivés dans le même pot.Plusieurs très belles plantes se méritent de plus en plus la faveur des clients, entre autres, le Kalanchoé, très résistant et aux couleurs vives, rouge, rose ou jaune, et l’Amaryllis, cette bulbeuse à la longue tige et aux splendides en trompettes.» Parmi les jardiniers amateurs, qui n’a pas rêvé longuement devant les catalogues illustrés des grainetiers ?Un certificat cadeau d’un grand pépiniériste permet tout le plaisir du jardin imaginé, ainsi que lâchât des éléments pour le composer.Et si en plus, le certificat est inséré entre les pages d’un de ces splendides livres qui paraissent au début de l’hiver.Quelque soit son degré de connaissance botanique, tout esthète appréciera ces ouvrages, format « table à café », qui se rapprochent des livres d’art.Certains privilégient avec succès les photos et le texte y devient un peu secondaire comme dans Les fleurs sauvages du Canada, des éditions La Presse.D’autres, comme Le monde secret des jardins chez Flammarion ou Les couleurs de votre jardin chez Nathan, regorgent à la fois de photos fastueuses et de renseignements détaillés.Attention, ces livres incitent aux voyages.Pour ceux qui veulent sortir de leur salon, Fleurbec vient de publier le dernier-né de sa remarquable série de guides d’identification des plantes du Québec : Plantes sauvages des lacs, rivières et cours d’eau présente des photos d’excellente qualité et comme dans les quatre autres titres déjà parus, une foule d’informations sur la distribution, l’habitat, l’utilisation agricole, culinaire ou médicinale des plantes de milieux aquatiques.Enfin, il y a un cadeau qui permet d’offrir à la fois les plus belles fleurs, les Bonsaïs les plus spectaculaires, les jardins les plus romantiques à un tout petit prix et sans efforts : un visa annuel pour les serres du Jardin botanique.Photo Créations Gartoo Des bijoux pour tous les goûts Toujours à la tête des cadeaux best-sellers, les bijoux seront une fois encore une fois de la fête, à Noël.Anciens ou futuristes, créations exclusives ou breloques, ils sont par excellence le ca-.deau servi à toutes les sauces, qui s’adapte facilement à toutes les sortes de budgets et de destinataires.Un écueil, limité aux bagues : le tour de doigt, difficile $ connaître sans dévoiler ses intentions.Le seul autre contretemps est facile à éviter.Avant de donner des boucles-d’oreille, toujours vérifier si la destinataire a, oui ou non, les oreilles percées.Question d’éviter un.savon.100% laine, coupe exclusive, finis main, tissus griffés des plus grands noms de la mode italienne: Marzotto, Luigi Botto, Reda, Policarpo, Zegna, ect.402 ¦HOMME ’ 1237, ru* de la Montagne, 3e étage, Montréal 861-3636 dixversiom meubles & accessoires Montréal • Laval • Brassard • Pointe-Claire 284-9384 v W 'v x ' .y 1 * iü Ê _ Mesdames et messieurs venez profiter de notre vente! 2030 rue Crescent 844-0063 1110 Laurier Ouest 270-7797 Une solution ingénieuse : les collections signé: Rosette Mociornitza l (514) 656-0188 J Pour Madame: PHILIPPE REPP FRISCO CARACAS Cf) OPFusion i scconone dis Pour Monsieu GUY LAROCH YVES ST-LAUREN BRUNO ROSET1 MONSIEUR-MADAME Étant importateur direct de France et d’Italie, nous offrons à notre clientèle En médaillon, Les Fleurs sauvages du Canada, de William Reynolds, aux Éditions La Presse.Ci-dessus, une amaryllis.Cette spectaculaire fleur d’hiver dure plusieurs semaines et sera toujours un cadeau des plus appréciés.ANNE STE-MARIE « Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches.» Verlaine avait-il Noël en tête lorsqu’il a composé ces vers ?À travers les tempêtes de neige, la « sloche », les appartements surchauffés, la frénésie des Fêtes, les repas trop lourds, recevoir un bouquet de fleurs fraîches constitue un bienfait précieux.En décembre, plus que jamais, les fruits, les feuilles et les branches sont à l’honneur et s’ajoutent aux fleurs coupées pour composer des cadeaux vivants.Bien sûr, le règne végétal s’illustre grâce aux sapins et aux poinsettias, mais leur omniprésence nous fait oublier que toute une gamme de plantes fléuris-sent durant l’hiver.L’Horticulteur en chef de la Ville de Montréal et directeur du Jardin botanique, Pierre Bourque, offrirait pour Noël des potées fleuries : Cyclamens aux fleurs parfumées, dressées au-dessus d’une couronne de feuilles en coeur, et Azalées roses, blanches ou jaune d’or.« L’horticulture doit se prolonger après novembre.L’art floral québécois permet de renouer avec la tradition tout en tirant profit des végétaux d’ici : j’aime l’idée d’offrir des arrangements de feuillages naturels de conifères, avec des cônes, des fruits.» Pierre Bourque suggère encore les bulbes spécialement traitées pour fleurir a l’intérieur comme les odorants Narcisses « Paper white » et avoue qu’il a un faible pour les or- Une des collections les plus populaires formes.Photo Jacques Grenier des verres à vin de toutes les Et pourquoi pas, d’année en année, contribuer à la décoration de l’arbre de Noël de vos amis ?Outre les personnages religieux ou profanes faits decc main, les boules et décorations les plus diverses, les petits oiseaux multicolores peints à la main et originaires du Guatemala raviront petits et grands, qui n’en redemanderont pas simplement parce qu’ils sont polis.Enfin, il existe, paraît-il à Paris, rue François 1er, une boutique offrant un rayon clairement identifié comme le rayon « KekunKatou ».Si vos amis font partie de ces « quel-qu’uns qui ont tout », que vous leur faites entièrement confiance et qu’en plus vous êtes très riche, vous pourrez toujours commencer à leur offrir cette année une collection.de chèques en blanc.Il sera toujours temps de faire un effort supplémentaire d’imagination l’an prochain.Kappa Vêtements italiens décontractés pour toute la famille 379 Laurier O., Montréal O A % r- « Ai Icônes byzantines' M 0% de rënïïsë^ sur présentation de cette annonce (jfyesmamis tffycktaille 60, Notre-Dame O., Montréal 845-3194 COSTUMES importes r» ITALIE LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 842-9645 Choisir une fois pour.longtemps ! CARMEN LANGLOIS Pour peu que vous ayiez le mépris des amitiés faciles, vous savez que vous tisserez encore longtemps la toile de sentiments qui lie aux etres chers.Alors pourquoi ne pas entreprendre sans crainte, à l’occasion de ce Noël 1987, une suite de cadeaux gigognes, débuts de collections diverses, à compléter par vous-mêmes et par d’autres, — y compris l’heureux bénéficiaire —, au cours des ans.Pensez seulement à l’avantage de choisir un fois.pour longtemps ! Une courte enquête pour bien assurer la chose devrait, a tous coups, permettre de déceler une faiblesse de l’être cher, propice à l’accumulation.Sinon, certaines collections pratiques feront tout aussi bien l’affaire.Les suggestions qui suivent démontrent que tout, ou presque, peut engendrer de telles collections.Dans les rayons garnis de vaisselle et de porcelaines des grands magasins et boutiques spécialisées, on ne rencontre pas que des vieilles anglaises, comme le voudrait certain pré-jugé, mais des jeunes de trente et quarante ans, nostalgiques du vaisselier bien garni des grands-parents.Bien des gens affectionnent toujours les personnages de Béatrix Potter sur les couverts signés Royal Albert, à se procurer par ensembles ou à l’unité, ou encore des lapins qui dansent, pique-niquent et se promènent allègrement sur la porcelaine Royal Doulton, mqins franchement blanche que la première, mais d’une couleur « crème fraîche véritable ».Il y a encore les séries d’assiettes murales, de couverts grandeur nature ou en miniature, ronds à serviette, sucriers, coutellerie à manches de porcelaine, tous ornés de fleurs, fruits, scènes paysanes ou romantiques.Si on préfère des lignes plus modernes, dépouillées, on optera pour les vaisselles Scandinaves ou les japonaises.Dans tous les cas, on trouvera là des possibilités de collections qui pourront se compléter au gré des occasions.Les ensembles de vaisselles se prêtent particulièrement à cette chaine d’amitié quasi interminable, puisqu’elles ont l’avantage.de briser à l’usage et comportent une mul- titude d’éléments.L’idéal ?Lancer la collection, seul ou en groupe, avec par exemple, un service minimum pour quatre personnes et ajouter par la suite.Pour l’amour de l’art Il existe aussi de ces galeries-boutiques, véritables coffres aux trésors, où tout ce que trouve notre regard devient objet de ravissement.C’est le cas de la Galerie des 5 Continents, rue Greene, où Mme Elizabeth Lang parle avec amour de chaque figurine, chaque personnage ou objet; plusieurs viennent d’Afrique où elle a séjourné longtemps avec son époux.Un lieu idéal pour commencer ou enrichir une collection de personnages d’ancêtres, de fétiches, de statues magiques, de cartes géographiques anciennes, de planches de botanique, de gravures françaises et anglaises des 18ième et 19ième siècles.Parmi ces gravures, une série de scènes colorées montrant des personnages à têtes d’animaux en tenue d’apparat dont les légendes ne manquent pas d’humour : « Monsieur, je vous présente mes hommages ainsi que ma fille », dit l’une d’entre elles.Il y a encore un intérieur de la cathédrale de Montréal datant de 1870, des illustrations de mode, et des scènes amérindiennes d’une rare beauté.Le prix de.ces gravures oscille entre 30$ et 100$ l’unité.Haut les masques ! Une collection idéale ?Celle des visages et masques.Quelques artisans ont élevé la fabrication de masques au rang de véritable oeuvre d’art.Certains seront présents au Salon des métiers d’art en décembre, mais le maître des masques de cuir, M.Juan Hernandez, en sera absent cette année.Une visite à sa boutique (Ibiza, rue petit-Champlain, à Québec) vaut cependant le détour.Faits de cuir mince rigide, assoupli, puis chauffé pour garder la forme, leur couleur va de la couleur peau aux dégradés de verts, roses, bruns et mauves, certains rappelant l’Arlequin de Picasso, au milieu d’une série de visages féminins.Il arrive que le masque soit au centre d’une pièce murale de 30 pouces, mais les pièces font généralement 12 po.sur 12 po.et les prix varient entre $250 et $650.Mais que ces prix n’apeurent pas, puique les masques ont justement l’avantage du choix particulièrement étendu.On en trouve partout et leur coût a souvent un rapport très relatif avec leur originalité.De Bornéo ou d’à côté, petits ou grands, d’outre-siècles ou d’aujourd’hui, de textures ex-trêmenent diverses, ils s’adaptent à tous les porte-feuilles et à tous les goûts.Question de « look I» Par ailleurs, si la folie du cuir chez les jeunes égratigne votre compte en banque, rassurez-vous : il y a toute une gamme de ceintures, bracelets, sacs et colliers qu’ils adorent collectionner.Il en va de même pour les chapeaux, dont plusieurs aiment s’affubler et habiller les patères quand ce ne sont pas des pans de murs en entier : casquettes, chapeaux de feutre, de paille, canotiers, en passant par les coiffures chinoises, russes et le hauts-de-forme.Et pourquoi pas une collection de lunettes, à l'image d’Elton John, l’idole de bientôt trois générations ?La dernière trouvaille, les verres à hologrammes, représente même des-yeux par-dessus les vrais (hallucinant).Dans le même ordre d’idées, certains aiment collectionner les machines à découper le temps : montres de couleurs et formes diverses — encore là montres à hologrammes représentant oursons, chats, squelettes, etc — montres de poche et réveils, y compris le réveil-pendentif pour les dormeurs profonds.(Pour plusieurs objets mentionnés dans cet article, en particulier les montres et lunettes à hologrammes : Les cadeaux Mignon, rue Saint-Denis).Ou dans la forme Il peut aussi s’agir de coeurs, de pyramides, de pointes, toujours est-il que c’est parfois la forme des objets qui sera le leitmotiv d’une collection.Ainsi, l’écrivain Michel Tremblay possède une série de presse-papiers en verre.Outre la texture et la trans- parence de ce matériau, c’est la forme sphérique qui séduit.On trouve même des presse-papiers en poly-quartz, remplis d’un liquide transparant où flottent diverses plantes, notamment l’exotique asclé-piade qui poursuit inlassablement sa danse langoureuse.Il y a encore les coupe-papier et plumes ou stylos d’une infinie variété, mais la forme qui plaît sans contredit est celle de l’oeuf : d’ivoire, de bois, de métal, ou oeufs véritables savamment peints à la main dans les pays de l’Est, ils font l’unanimité depuis toujours.Les classiques Bien sûr, il y a les collections classiques, comme la monnaie, que l’on peut commencer à peu de frais : on trouve même dans les boutiques spécialisées (La maison d’argent notamment) des ensembles-cadeaux émis par la Monnaie Royale du Canada.Selon le degré de qualité du coffret, plus ou moins sophistiqué, on devra débourser de 8 $ à 50 $.Pour qui veut se lancer un peu plus sérieusement dès le départ, on peut tout de suite offrir quelques billets rares de différents pays et là, il n’y a pas de limite, ni dans le choix ni dans les prix.Pour le corps Mais après tout, c’est Noël, et ce sont souvent les attentions les plus personnelles qui touchent davantage.Ainsi, commencer une gamme de produits de beauté et de soins pour le corps sera sans doute apprécié des victimes présentes ou prochaines du burn-out.Alfred Sung, designer et parfumier canadien d’origine chinoise l’avait bien compris, en nommant sa série de produits : «soins essentiels ».Étant donné leur prix, peu de gens s’offrent eux mêmes des gammes complètes des grands fabricants : mais, prudence et subtilité s’imposent, car ces derniers font partie de la catégorie « cadeaux périlleux » : ayez l’oreille aux conversations anodines de vos amis, humez-les à l’occasion, afin d’éviter la catastrophe d’une fragrance qu’ils abhorrent ou qui se marierait mal à leur parfum naturel. w&mmmi Photo PC ¦ - » Joyeux Noël Bernard ! Noël sur l'avenue Bernard, c'est une soif de plein air, c'est du shopping à ciel ouvert! Æ» 11 iKnagil IflEDÏ.BIJOUX DE QUALITÉ À DES PRIX IRRÉSISTIBLES Collier de perles cultivées de SI* à 1699* Boucles d’oreilles, perles cultivées d’eau douce et mabe de 15* à 1972* Bogue a diamants 3800* B.O.Diamants 1* Pendentif a diamant 105‘ H-s ¥ /•vl B.O.Diamants 246* Pendentif à diamant 1 59$ Bague familiale 1 58' le roy 2ième étage 7139 St.Hubert (coin Jean Talon) Montreal, Que.H2S 2N1 277-4161 Le Devoir, samedi 28 novembre 1987 B C-9 Supplément CADEAUX ivu&o O iuaiu-uiiuca luiiiumit* une grande vogue « puisque chaque fover n'est pas encore muni de son propre four», souligne M.Poirier.Le pdg de l'association de commerçants ne prévoit pas que le nouvel appareil à la mode, le lecteur de disques audio-numérique, soit offert en cadeau à Noel.L’appareil évolue encore beaucoup et ce sont davantage les jeunes amateurs que les familles qui l’achètent.Enfin, il semble bien qu'à Noël cette année, s’il est une mode, ce sera de revenir à des jouets plus traditionnels.« Nous constatons qu'à l'heure actuelle, les gens opt tendance à s’éloigner des jouets ultra-perfectionnés; depuis deux ans, on dirait qu'ils s'en lassent », rapporte Martin Craig, gérant d’une succursale de Tov Shop.Des figurines comme celles des Maîtres de l'univers connaissent aussi un déclin cette année, révèle M.Craig.Les figurines de collée-, tionneurs ont envahi le marché en si grand nombre que le consommateur ne -sait plus lesquelles choisir.Hqrry Bricks, propriétaire et gérant de Toy Town, constate lui aussi que l’enthousiasme pour les jouets technologiques a beaucoup diminué.Il souligne que les jeux de société deviennent de plus en plus populaires.M.Craig dit que des jeux tels què le Monopoly et Scrabble, ainsi que Balderdash, plus récent, continuent à très bien se vendre, mais il constate que la mode est plus aux jeux coopératifs qu’aux jeux compétitifs.Selon M.Craig, l’artisanat depression fait également un retour en force.M.Bricks a également remarqué un intérêt accru pour les chevalets de bois et la peinture au doigt.Des ateliers de créativité fabriqués par des entreprises telles que Plavmobil se vendent bien parce qu’ils font appel à l'imagination des enfants.De plus, les trains électriques et les pis-.tes de courses automobiles font à nouveauleur apparition, révèle M.Craig.Même ce bon vieux cheval à bascule « se vend en quantités incroyables», rapporte M.Craig, car ces jouets sont robustes et deviennent « de beaux objets décoratifs lorsque les enfants grandissent et cessent de les utiliser.» Un minutier de Copco,’avec de gros chiffres pour les myopes Blanc, rouge, bleu ($ 24.95).Le chapeau du coquetier Eggs-o-tic fait aussi office de salière.En jaune et noir ($ 5.95).Mariage harmonieux d'acier inoxydable et de plastique pour ces tasses à expresso isothermes de Flavio Sambinelli.Blanc, rouge ou noir ($ 35 pour deux tasses).Ces accessoires sont disponibles, entre autres, à la boutique La Belle Table, rue Saint-Hubert.Le design à coup sûr Après les voitures de sport, les bijoux et les meubles, les dessinateurs s’intéressent maintenant avec bonheur aux ustensiles et accessoires de cuisine, faisant sur nos comptoirs et nos étagères, une exposition de design permanente.Alliant l’élégance des formes, la beauté des matériaux et la recherche fonctionnelle, ces nouveaux gadgets passent de la cuisine à la salle à manger avec aisance.On peut aussi être certain qu’ils seront appréciés comme cadeaux de Noël, même si le ou la destinataire possède l’équivalent_traditionnel.Photos : Anne (lardon et Serge Vlau 35% Collection complète montres SEIKO Les cadeaux populaires ?Pas si facile, cette année ! LIA LÉVESQUE (PC) — On a eu Tannée des poupées Bout d’Choux; puis celle des fours à micro-ondes et des magnétoscopes.En 1987, quelle mode suivra le consommateur dans ses achats de Noël ?Il semble qu’aucune vogue bien précise n’accrochera les acheteurs de cadeaux en mal d’inspiration.De grandes tendances, par contre, se font sentir.Au Conseil québécois du commerce au détail, le président-directeur général Guy Poirier s’attend à une hausse des ventes des fameuses poupées de plus en plus humaines et .de plus en plus coûteuses.Ces poupées sont munies d’un micro-ordinateur.Elles conversent avec l’enfant; elles sont bilingues; elles enseignent l’alphabet; elles possèdent des bras et des lèvres articulés; elles répondent à la voix de l’enfant et peuvent faire la moue.Certains commerçants parlent d’intelligence artificielle.Ce jouet est voué à un avenir fort prometteur, et ce pour des raisons purement sociales, analyse M.-Poirier.En effet, de plus en plus souvent, le père et la mère travaillent et ont moins le temps de s’occuper de leurs enfants.Toutefois, ils restent soucieux de leur éducation.L’achat d’une poupée parlante, sociable, presque pensante, qui fait la conversation presque intelligemment, contribue à combler l’absence des pa: rents.Le prix, lui, risque toutefois de dépasser la limite du porte-feuille : ces poupées se vendent environ de $ 80 à $ 140 l’unité, parfois jusqu’à $ 190.M.Poirier s’attend aussi à ce que les grands adeptes de gadgets parmi ceux qui ont reçu un magnétoscope, l'an dernier, cherchent maintenant à se procurer toute la gamme d’appareils qui se greffent au magnétoscope : caméras, cassettes auto-net-toyantes, et autres.Ce Noël verra encore les ventes de .La petite Katre est estomaquée par les talents surprenants de Jill, une des nouvelles poupées « high tech » qui peuvent parler et bouger.N’achetez pas à l’aveuglette RENEE ROWAN Vous fier à la publicité ou au vendeur occasionnel du département des jouets pour faire vos achats de Noël est un bien mauvais placement.D’autant qu’il existe de bons outils à consulter qui permettent de faire des choix éclairés.Pour la troisième année consécutive, le guide Jouets 88 de l’Association des consommateurs du Québec ( ACQ) est encarté dans le numéro de novembre de Protégez-vous, le magazine de l’Office de la protection du consommateur.Il est aussi disponible séparément.Une cinquantaine de familles bénévoles ont joué pour vous avec 200 jouets et jeux de Tannée.Ces évaluations ajoutées à 200 autres des années précédentes fournissent un guide imposant de 400 jouets destinés à tous les âges.Chacun des jouets circule dans un minimum de quatre familles qui en font ensuite l’évaluation en se basant sur les critères suivants; solidité/durabilité; sécurité; côté esthétique; rapport qualité/prix; intérêt suscité; simplicité de manipulation; confor- mité emballage/contenu; intensité du bruit produit; clarté du mode d’emploi; qualité de la traduction; rapport âge indiqué/âge réel; exactitude de la publicité; qualité des valeurs véhiculées.Plus du quart des jouets testés (115 sur 400) sont recommandés et, parmi ceux-là, une cinquantaine, jugés irréprochables, ont reçu le sceau d’excellence ACQ 88.Les autres se divisent en bons, moyens, mauvais, faibles et à déconseiller.N’entrent dans cette dernière catégorie que 18 jouets sur 400, ce qui apparaît comme une nette amélioration par rapport aux années passées.Le travail de T ACQ joint aux efforts du Conseil des jouets et à l’analyse critique de la Centrale des bi-bliothèquës y sont sûrement pour quelque chose.Cette dernière vient de publier Jeux et jouets 88.Ce guide pratique pour la sélection du matériel de jeu propose 250 nouvelles analyses de jeux et de jouets choisis pour leurs qualités et s’adressant à différentes catégories d’âge.Il s’agit donc d’une sélection de jeux et jouets « très recommandés » et « recommandés », les autres ayant été éliminés dès le départ.Pour un petit nombre, l’évaluation se résume en‘« peut être utile ».Jeux et jouets sont analysés par des spécialistes qui travaillent auprès des enfants, des parents et des éducateurs.Le choix des produits est moins populaire que celui de l’ACQ.Il déborde le cadre habituel des grands magasins pour aller davantage dans les boutiques spécialisées.Les analyses sont effectuées selon un svstème de classement (ESAR) basé sur les grandes étapes du développement de l’enfant.Les jouets sont regroûpés par catégories.En plus de leur fonctions éducatives, on souligne, leur qualité matérielle et l’âge auquel ils s’adressent.Une évaluation complète l’analyse.Tout comme le guide de l’ACQ, Jeux et jouets 88 est facile à consulter.Il est possible d’y répérer un jouet à partir de son nom, de son auteur ou fabricant, de son sujet, de la collection à laquelle il appartient ou du groupe .d’âge visé.On y signale aussi les jeux nouveaux de Tannée.Alors que l’ACQ fournit une liste des fabricants et importateurs de jouets, la Centrale des bibliothèques propose une liste de 106 boutiques de jouets et de librairies qui vendent du matériel de jeu ainsi qu’une liste de ludothèques à travers le Québec.En raison de leur caractère différent et de l’information disponible dans Tune et l’autre, les deux publications se complètent.Les parents soucieux du bon développement de leur enfant et qui veulent en même temps offrir des jouets solides et bien conçus, auraient avantage à se munir de ces précieux outils de référence avant de sa lancer à l’assaut des magasins.On peut se procurer Jouets 88 en s’adressant à l’Association des consommateurs du Québec inc., 45 rue Jarry est, Montréal, H2P1S9.Le prix est de $2.00.Jeux et jouets 88 se vend en librairie, dans les boutiques de jouets et à la Centrale des bibliothèques, 1685 rue Fleury est, Montréal, H2C1T1, au coût de $ 6.95.Une des nouveautés bien cotées par ie magazine Protégez-vous : la trousse poêlon et petit déjeuner, dans la série Petits gourmets, de Fisher-Price.Solutions ÉTABLI A MONTRÉAL DEMIS 1946 Tout droit d'Italie, une râpe à fromage aux formes rondes.Avec le couvercle, elle se transforme en contenant pour le fromage une fois râpé.En blanc ou rouge ($ 15.95).pratiques (PC) — Si vous manquez d’idées pour certaines personnes qui se trouvent sur votre liste de cadeaux de Noël, il existe à votre problème une solution pratique — des cadeaux pratiques.Votre soeur Marielle est allergique à la pénicilline?Vous pourriez lui offrir un bracelet original ouvrant, dans lequel elle peut inscrire la maladie ou les allergies dont elle souffre, son groupe sanguin et le numéro de téléphone de son médecin.Les enfants plus jeunes qui n’ont pas beaucoup d’argent peuvent faire appel à leur imagination et à leur bonne volonté pour faire plaisir à leurs proches.Grand-maman appréciera sans doute un « billet promis-soire » lui assurant que son gazon sera tondu gratuitement une fois dans Tannée, que son entrée sera déneigée ou qu’elle aura de l’aide pour d’autres corvées domestiques.Dans la catégorie des petites extravagances agréables, les enfants pourraient offrir tous ensemble une soirée en ville à papa et à maman en leur procurant des billets pour un concert ou une pièce de théâtre, et en y ajoutant peut-être $ 10 pour payer des rafraîchissements après le spectacle.Vous pouvez aussi éplucher les pages jaunes d bottin téléphonique pour tenter de trouver un traiteur qui leur servira à la maison un petit déjeuner ou un dîner spécial, pendant que vous vous éclipserez discrètement, bien entendu.La beauté et la simplicité de ces pendentifs en or jaune I4K fait ressortir tout l'éclat du diamant.1543, rue Fleury est, Montréal 389-5765 C-10 ¦ Le Devoir, samedi 28 novembre 1987 .MUSIQUE Classique AUDITORIUM DE LA POLYVALENTE DE MORTAGNE: 955 Montarville, Boucherville— 2e concert Brio-son.des Jeunesses Musicales de Boucherville, invité: Michel Painchaud.guitariste, le 29 nov à 11 h.BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h., le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h , grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand Maison LA CHACONNE: 342 est Ontario.Montréal (843-8620)— Michael Laucke, guitariste flamenco et classique accompagné de Sonia Del Rio, danseuse de flamenco, le 28 nov à 21h.— Concert de musique classique avec Lucy Hall,.violoniste, le 29 nov à 21h.CHAPELLE LOYOLA: 7141 ouest Sherbrooke, Montréal— La Chorale de chambre de Concordia et les solistes, sous la dir.de Christopher Jackson présentent l'Oratorio Jeptha de Giacomo Carissimi, également oeuvres de Morales.Palestrina, Pilkmgton et Freedman le 28 nov.à 20h.CHATEAU DUFRESNE: Angle Pie 1X et Sherbrooke.Montréal (259-2575)— Salon Oscar: Mini-concerts de chambre avec le Duo Eurydice, tous les dimanches à 14h 30 et 15h.30 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: Ste-Catherine et Université, Montréal— Procession et chants de l'Avent, avec le choeur des hommes et jeunes gar- çons, participation des membres de la congrégation, le 29 nov à I6h*— Les King’s Singers, ensemble de 6 voix, le 2 déc.à 20h.CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke.Montréal (842-3431)— Tous les dimanches à 11 h., chorale de l’église EGLISE SAINTE7CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 9h , grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher louera des oeuvres de Mulet, Bach et Franck, aux messes tOh.et 11 h.le dim.29 nov.— À la messe de 10h le 29 nov.participation de la Chorale La Clef Des Champs, sous la dir.de André Turcotte- « Les Jeunes improvisateurs » récital de Rachel Laurin, le 28 nov à 16havec sa participation à la messe de 17h.-Grand Concert, 460 participants: « Te Deum de Berlioz ¦ ¦ Les Préludes de Liszt > - Psalmus Huogaricus de Kodaly • avec les Choeurs Guillaume-Couture, Laval, Université du Québec à Montréal, Commission des Écoles Protestantes du Grand Montréal.École Albert Schweitzer, Guy Bélanger, ténor, et l'Orchestre de la Société Philharmonique de Montréal, dir.Miklos Takacs, le dim 6 déc.à 20h , billets en vente à la Place des Arts ou aux comptoirs Ticketron ÉGLISE ST-MATTHIAS: 10 Church Hill.West-mount (933-4295)— Chants et cantiques de l'Avent, chorales d'hommes et de garçons, sous la dir de Stephen Crisp, musique de Bach, Handel, le 29 nov.à 16h ÉGLISE ST-PIERRE-APÔTRE: Angle Dorchester.et de la Visitation, Montréal— Jean Ladouceur, or- THEATRE CAFÉ DU MARCHÉ: 4375 est Ontario, Montréal (872-1644)— • Dix petits nègres ¦ d'Agatha Christie, les 28-29 nov.et les 5-6 déc.CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)-.Tête-à-tête .de Ralph Burdman, m.en s.Jean-Louis Roux, du 28 oct.au 12 déc.mar.au sam.à 20h.CAFÉ-THÉÂTRE LE FAUX-BOURGEOIS: 550 rue Poupart, Montréal (526-4552)— ¦ Moi Tarzan, toi Jane .de Janette Bertrand, production de la Ruelle Mondaine, le 28 ndv.à 20h.CARRÉ-THÉATRE OU VIEUX LONGUEUIL: 365 rue St-Jean, Longueuil (646-7251)— • Urgence aux portes ¦ de Céline Côté, m.en s.Germain Beau-champ.du 11 nov.au 5 déc.du mer.au sam.à 20h.CEGEP EDOUARD-MONTPETIT: Auditorium, 150 est de Gentilly, Longueuil— .Oui ou non > de Marie-Francine Hébert, le 28 nov.à 14h.COLLÈGE LIONEL-GROULX: 100 Duquel, Ste-Thérêse (430-3120)— • L’Opéra de 4 Sous * de Ber-told Brecht, m.'en s.Claude Poissant, du 11 au 16 déc., v'en.sam.20h,30, dim.I5h.et 20h.30, lun.mar 20h,30, mer.13h.ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— Omnibus présente > La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil * de'Sébastien Japrisot, du 17 nov.au 12 déc.du mar.au sam.à 20h 30 L'ESKABEL: 1237 Sanguinet, Montréal— < L’obscène oiseau de la nuit ¦ de José Donoso, m.en s Pierre A.Larocque, du 4 au 29 nov.du mer.au sam.20h.30, le dim.15h.LA LICORNE: 2075 St-Laurent, Montréal (843-4166)— .Piège pour cendrillon • adaptation théâtrale de Michelle Allen du roman de Sébastien Japrisot.m.en s.Michèle Normandin, du 20 nov.au 20 déc.du mar.au dim.20h.30 MCGILL PLAYERS’ THEATRE: 3480 MçTavish, Montréal (398-6813)— ¦ Hamlet • de Shakespeare, 24 au 28 nov., mar.au sam à 20h.MAISON-THÉ ATRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211 )— Le Théâtre de l'Avant-Pays présente ¦ Le secret de Miris ¦ les sam.15h.,-dim.13h.et 15h„ les 2-3-4 déc.10h.et 13h.30 SALLE FRED BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal— Le Carrousel présente • Gil » d’après « Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué • roman d'Ho-ward Buten, traduction Jan-Pierre Carasso, adaptation théâtrale de Suzanne Lebeau, m.en s.Gervais Gaudreault, du 11 au 28 nov., les ven.et sam.20h.30, les dim.I4h.— • Le sous-sol des anges.de Louis-Deminique Lavigne, m.en s.Claude Poissant, production Théâtre du Hang'Art, du 10 au 19 déc.les jeu.ven.sam.à20h.30 THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)—« Les fantômes de Martin * de Gilbert Turp, m.ens.Isabelle Villeneuve, du 11 nov.au 5 déc.du mar.au sam.20h.30, le dim.15h.gamste, présente des oeuvres de Bach, Buxtehude et Lebégue, le 29 nov.aux messes de 9h.30 et 11h.maison de la culture notbe-dame- DE-GRACE: 3755 Botrel.Montréal (872-2157)— André-Gilles Duchemin, flûtiste, accompagné au piano par Mario Duchemin.le 29 nov à 14h ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir de Gilbert Pate-naude, à la messe de 11 h.le dim — le 29 nov.la messe ¦ Missa Gregoriana » de Allred Toepler, le motet « Nos Qui Sumus In Hoc Mundo • de O Di Lassus— À 15h 30, Raymond Daveluy à l'orgue SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— Trompette/trombone, symposium, le 28 nov.à 20h • UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— SalleB 484: Concert des étudiants en composition électro-acoustique, élèves de Marcelle Deschènes et Francis Dhomont, le 28 nov.à 20h — Récital de piano, Jean Saulnier, oeuvres de Liszt, Beethoven, Ravel, le 29 nov.à 15h Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— - Jazz du mer.au dim.de 22h.à 02h 30 — Partners in Crime, du 25 au 29 nov.BAR JÀZZ 20 80: 2080 ruoClark, Mil (285-0007)— Terry Lukiwski, tromboniste, et Kevin Dean, trompettiste, le 28 nov à 22h — Le Trio de Michael Gauthier, les 29 nov et 1er déc à 21 h — Greg Clayton le 2 déc à 21 h BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario, Montréal (843-3808)— Tous les mardis jazz à .22h — Le 1er déc Richard Lupten BAR TERRASSE: 1201 Dorchester ouest.Montréal (878-2000)— Raymond Brunet, accordéon, du lun.au ven de 17h.à 19h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.(S42-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, dim.lun.19h.à 24h„ mar 20h à Olh , mer au ven.17h â 22h — Les lundis, â 19h., sessions d'improvisation — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au sam.à compter de 22h — Le Trio de Bernard Primeau dim.de 19h à 24h — Invité le 29 nov.Richard Parris, saxophone — Live Jazz le midi avec le trio de Claude Foisy, mer de 12h.à 14h LE BIJÔU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal— Trois tables de blackjack en opération du lun.au ven.de 17h à la fermeture, et le sam de 20h.à 03h — Michelle Sweeney, chanteuse de jazz, soul et R & B, à compter du 5 août, du mer.au sam à compter de 22h.BISTRO-BAR BLUES CLAIR: 901 est bout.Maisonneuve, Montréal— 5 à 8 ies mar.et ven.avec Robert Gélinas, pianiste, solo ou en duo LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque.Laval (661-4985)— Jazz tous les dim avec Le Zig Zag Quartet, de 11h.à 15h.CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario.Montréal (845-7932)— Greg Amirault Jazz Quartet, le 28 nov.à VARIETES THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Montréal (288-3161)— « The ugly duckling > de Hans Christian Anderson, le 12 déc.à 10h.30— « La sagouine.d'Antonine Maillet, dir.Linda Moore du 3 nov.au 20 déc.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— « Bonjour; là, bonjour • de Michel Tremblay, m.en s.René Richard Cyr assisté de Ldu Arteau, du 17 nov.au 12 déc., mar.au ven.20h.,sam.16h.et 21h.THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente < Oublier > de Marie Laberge.à compter du 28 oct.à 20h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Le dernier quatuor d'un homme sourd • création de Francine Ruel et François Cervantes, m.en s.Jacques Rossi, dir.musicale Pierre Moreau, du 10 nov.au 5 déc., mar.au ven.20h.30, sam.17h.et 20h.30 THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— t Les fridolinades ¦ deGra-tien Gélinas, m.en s.Denise flliatrault, du 18 nov.au 19 déc., mar.au ven.20h., sam.17h.et 21 h., dim.15h.THÉÂTRE DE LA VEILLÉE: 1371 est rue Ontario.Montréal (845-4185)— Le Théâtre Neuf présente • L'échange • de Paul Claudel, m.en s.Françoise Tardy, du 8 au 20 déc.à20h THÉÂTRE DE L’ILE: 1 rue Wellington, Hull (819-771-6669)— ¦ Anne des Pignons Verts » de Lucy Maud Montgomery, adaptation Alice Chadwicke, traduction Anne-Marie Riel, du 4 nov.au 13 déc.du mer.au sam.20h.30, matinées les sam.et dim.à 14h.30 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Pavillon Judith-Jasmin, 1495 St-Denis, Montréal-Studio d'essai Claude-Gauvreau: local J-2020— ¦ Scène 85 ¦ de Jean-Pierre Ronfard, m.en s.André Rbberge, du 2 au 5 déc.à 20h.—i- Studio-Théâtre Alfred-Laliberté: local J-M400— • Hagarde la Gran-digoth » de Suzanne Beaudry, 2-3 déc.19h„ 4 déc.19h.et 21 h., 5 déc.15h.et 19h.GRAND THEATRE DE QUÉBEC: Québec-Salle Octave-Crémazie: ¦ La cerisaie > d'Anton Tchékhov, adaptation Roland Lepage, m.en s.Guillermo de Andréa, du 3 au 28 nov., mar.au sam.20h.THÉÂTRE DÉ LA BORDÉE: 1091)4 rue St-Jean.Vieux-Québec (694-9631)— « La cour des miracles ¦ collectif d'auteurs, m.en s.Jacques Leblanc, du 10 nov au 5 déc mar.au sam.20h.30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Théâtre: • Hay fever > de Noel Coward, du 19 nov.au 5 déc à 20h„ matinées les sam.â I4h.— « Le journal d'Adrien Môle, 13 ans.14 > de Sue Townsend, traduction de Guylaine Bachand, m.en s.Rémy Girard, du 10 au 19 déc AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde, ile Ste-Hélène (872-4656)— Du 1er au 30 nov.l'aquarium est ouvert tous les jours de 10h.à 17h.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE ST-LÊO-NARD: 8420 boul Lacordaire, St-Léonard (328-8585)— Spectacle de marionnettes.! Uni-Vers » pièce éducative pour inciter les enfants à aimer la science, le 29 nov.à 14h.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hübert, Montréal (842-2808)— Du mar au sam souper en musique avec Marie-Perle Quintin, à compter de 18h.— Lauréats du Festival de la Chanson de Granby, le 28 nov.à 22h.CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Tous les dimanches, The New Music Foundation— Ligue Universitaire d'improvisation, blancs vs noirs, le 30 nov.CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Brunch à 12h.tous les dimanches, avec musique d'atmosphère à compter de 131)30, le 29 nov.duo basson/clarinette LA CHACONNE: 342 est Ontario, Montréal (843-8620)— t La malle tragique ¦ spectacles de marionnettes pour enfants avec Claire et René, les dim.13h.30et15h.30 COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- Le Père Noël, ballades en petit train, clowns, du 21 nov.au 24 déc.mar.au sam.10h.à 17h„ spectacles mar.au ven.13h.30,15h.30.sam.11h.30,13h.30,15h,30 ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381)— « Sa geste » chorégraphies et performances de femmes, chorégraphe invitée Julie West, performeuse, Sylvie Laliberté, du 26 nov.au 13 déc.mer.au sam.20h.30, dim.14h,30 et 20h.30 LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (849- ' 6955)— ¦ Avec et sans Brel • spectacle de Pierrot Fournier, auteur-compositeur-interprète, avec Jean-Luc Ethier, piano et synthétiseur, Yvan Lessard, guitare et basse, du 11 au 29 nov.du mer.au dim.21 h.30 HABITAT ST-CAMILLE: 11025 ave Alfred, Montréal-Nord (321-9000)— Daniel Lemire en spectacle, , le 29 nov.à 20h.30 HÔTEL LE CHATEAU CHAMPLAIN: 1 Place du Canada, Montréal (878-9000 poste 206)— t Fête des fêtes ¦ spectacle mettant en vedette Claude Valade, en prolongation jusqu'au 12 déc.du lun.au ven.21 h.et 23h„ sam.20h.30,22h.30 et 00h.30 HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven.de 17h.à 01 h.LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest .Dorchester, Montréal— Café Baroque Arthur: « Folies folies * du catv can.au charleston, production La Belle Époque Inc.mer.jeu.ven.dim.20h.30, sam.20h.et22h.30 MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal (872-1730)— * Le bel oiseau ¦ pour enfants avec le Théâtre La Pointe Du Moulin, le 28 nov.à 13h.-30— « Un duo d'A-mour » avec le couple Tifo-Curzi, lecture d'extraits de pièces de théâtre, le 29 no*, à 14h.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 ave Mont-Royal est, Montréal (872-2266)— < Fievel et le nouveau monde » dessin animé, le 28 nov.à 10h.30 et 13h 30 MANOIR NOTRE-DAME-DE-GRACE: 5319 ave Notre-Dame-De-Grâce, Montréal— Soirée de danses folkloriques le 29 nov.à 19h,30 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— Colloque intitulé • John Lyman, le peintre et le critique > le 28 nov.à 13h.30 MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 Boul.Ste-Croix, St-Laurent— Rencontre avec Rober Racine, dans le cadre de son exposition ¦ Dictionnaires A/Z, le 29 nov.à 14h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: Auditorium, 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Série de films sur l'architecture: le dim.29 nov.Le Havre: Espace Niemeyer — Renaissance of the façade: Japanese architecture today, à 13h.30— Gallery— Beyond Utopia: changing attitudes in Ame- • rican Architecture, à 15h.PIPS CLUB DE BACKGAMMON: 3774 St-De-nis, 2e étage, Montréal (284-0613)— Tous les dimanches tournoi de backgammon, à 15h.PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques.Montréal (872-4530)— « La nouvelle astronomie > du 1 er oct.au 30 nov — Spectacles français: mar.mer.13h.30, jeu.ven.13h.30, 20h.30, sam.14h.15, 16h.30,20h.30.dim.13h., 15h.30,16h.30 et 20b.30— Spectacles anglais: mar.mer.12h.30, jeu.ven.12h.30,19h.30, sam.13h„ 15h.30,19h.30, dim.14h.15,19h.30 LE PUZZLES-SCENE: 3625 ave du Parc, Montréal— ¦ A .my name is Alice » m.en s.Joan Austen, à compter du 22 oct.du mar.au dim.20h„ les ven.2e spectacle à 22h.45 RESTAURANT AU SOLMAR: 111est St-Paul.Vieux-Montréal (861-4562)— Festival d’automne, du 1er oct.au 30 nov.avec la chanteuse portugaise Lu-.cilia Morgado, le chanteur-guitariste Luis Duarte, et l'accordéoniste Alcides Araujo, musique, fado, folklore portugais et musique internationale SALLE ANDRÉ-MATHIEU : 475 boul.de l'Avenir, Laval (667-1610)— Les Grands Explorateurs présentent Les.Grands Carnavals du Monde, avec Jean-Marc Boisseau, du 26 nov.au 1er déc.jeu.ven.sam.lun.mar.20h„ dim.13h.30 et 16h.SPECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-5851)— Michel Rivard en spectacle, le 28 nov.19h.et 22h.30— Ligue Nationale d'improvisation, bleus vS rouges, le.29 nov.à 20h.THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112)— * La vie parisienne » de Jacques Offenbach, du 14 au 29 nov.THÉÂTRE OUTREMONT.: 1248 ouest Bernard, Montréal (273-2525)— Les FoqBrac en spectacle,, m.en s.Plume Latraverse, le 28 nov.19h.et 22h.THÉÂTRE DE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)^— • Parade sauvage » spectacle de Carmen Jolin, le 28 nov.à 20h.30,2 au 5 déc.à 20h,30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Opéra: Les Grands Ballets Canadiens, les 28-29 nov.à 20h,30 21h.30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc.MontréaK272-1734)- Paul Ramos, du Brésil, le 28 nov.é 22h.LA CAGE AUX SPORTS: 2250 rue Guy, Montréal (931-8588)— Ron Harris, pianiste de honky tonk, en permanence â compter de 17h LE CLUB G.M.: 22 St-Paul, Vieux-Montréal (861-8143)— Jazz live, du lun.au ven.de 17h.à 21h.— Happy Hours de 17h.à 21h.CLUB MILES: 1200 Bishop (881-4656)- Mar au ven.l'Ensemble Elder Léger, à 17h.30.CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc, Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session é 21h.3Q COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherine O.(932-4556)— Tous les dim.jazz et dixieland live.HÔTEL BONA VENTURE: 1 Place Bonaventure, Montréal (878-2332)— Le Portage: Charles St-Paul, du 24 au 28 nov., spectacles du mar.au jeu 21h.30 23h.30, ven.et sam.22h.et 24h.HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Deux pianistes en alternance, Tibor Ceasar, du lun.au ven de 17h.à 20h.— François Comeau, du mar au sam de 20h à 24h.HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)- Cocktail: 5 à 7 lun au ven.-Le Trio Dave Clark, jazz et contemporain, du mer au sam.de 21h.à 01h.LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— - Bar Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze, lun.au ven.de 17h.à 01h., le sam de 20h.à 01 h — Bar Tour de Ville: Le Trio Starlite, mer au dim.de 21h.à 02h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)-Jacques Ouellet, au piano, du dim.au ven de 18h.à 22h.LE BOULEVARD: 1201 Dorchester.Montréal (878-12000)— Tous le samedis soirs de 19h.à 24h , musique du Trio Denis Bohrm LE MÉLOMANE: 812 est Rachel.Montréal (526-9054)— Sylvie Perron et son orchestre, 27 au 29 nov • L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester.Montréal (878-2000)— Du mer au sam dé 21 h.à 3h„ Le Groupe Linda Benoit and the Hits Men, du 4 au 29 nov.LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Suzanne Berthiaume.harpiste; tous les tours de 19h.à 23h.I 'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun.au sam de 21h; à 02h RESTAURANT RICARDO: 1652 boul Ste-Adéle, rte 117, Ste-Adèle— Les vendredis, de 19h.à 23h.jazz en douceur avec Nick Ayoub, saxophone.et Rob Adams, au piano RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne.Vieux-Montréal (288-5508)— 2 musiciens ambulants en soirée, violoniste et accordéoniste, du mer.au sam.RESTAURANT ZHIVAGO: 419 St-Pierre.Vieux Montréal(284-0333)— Restaurant dancing-romantique, mar.au sam.de 18h à 3h — 2 musiciens de tziganes, mer au sam.de 19630 à 23h RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine (861-0657)— Ebony Affair, le 28 nov — Blue Monday Jam Session avec Billy Craig and The Blue Shadows, le 30 nov.SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861-3511)— Normand Zubie et David Lessard lun et mar.de 17h00 à 22h00— Oliver Jones et Charles Biddles, mer.jeu.ven de 17h00 à 22h00— Normand Zubie et Daniel Lessard, sam.de 17h00 à 24h00.TELEVISION SAMEDI 0 CBFT 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 La semaine à l'Assemblée Nationale 13.00.D'hier à demain 13.55 Nos espoirs 88 14.00 Univers des sports 15.00 Ciné-Famille • L'Ile de corail > austr.82 avec Richard Gibson, Scott McGregor et Nicho- las Bond-Owen 17.00 Grand air 17.30 Génies en herbe 18.00 Le Téléjournal ai CBMT 12.00 What's new 12.30 Wonderstruck 13.00 Fish'n Canada 13.30 Land and sea 14.00 Sportsweekend 16.00 CBC News: Saturday report Œ> C FT M 12.00 Samedi Magazine 14.00 Ciné week-end * L'historien » amér.71 avec Ken Berry, Jim Hutton etTrini Lopez 1S.30 Défi Porsche 16.00 L’a lutte 17.00 Plexi-mag «B C FC F 12.00 World wrestling federation 13.00 Saturday cinema • We love Lucy Specials > 15.00 Canada in view 15.30 Ski base ' 16.00 Wide world of sports 18.00 Pulse.CD RADIO-QUÉBEC 12.00 Santé et sécurité au travail 13.00 Le cours de mon argent 13.30 Justice pour tous 14.00 Le lieutenant du diable 16.00 Points de vue 17.00 Nord-sud 17.30 Pinocchio 18.00 Passe-Partout ES QUATRE SAISONS (câbleS) 12.30 MASK.13.00 LesPierrafeu 13.30 La récréation 14.30 Le petit journal hebdoma-.daire 15.00 Encyclopédie en images 15.30 L'exploration et vous 16.00 Jinny 16.30 Le vagabond 17.00 Action jeunesse 17.30 Le Grand Jour/ial ES T V F Q 12.00 Affaire suivante .12.30 Médecine à la une: le foie,: carrefour de tous les dangers 14.10 Profession comique: Maria Pacôme • 15.05 Radio France Internationale 16.30 Auto-moto 16.55 Douce France , 17.20 Le Journal 17.50 Le bon mot DIMANCHE O CBFT 12.00 Première édition J 2.03 La semaine verte 13.00 Rencontres 13.30 Second regard 14.30 Les matinées du dimanche: Alfred Pellan, Petit collage 16.00 La grande visite 17.00 La coupe Grey O CBMT : 12.00 Meeting place 13.00 Country Canada 13.30 Hymn sing 14.00 TBA .14.30 The Disney Sunday movie 15.30 TheGreycupcountdown 17.00 The Grey cup game CD CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné Week-end « Valdez » amér.71 avec Burt Lancaster, Susan Clark et Jon Cypher 16.00 Motomaster— formule 2000 16.30 Sport mag 17.30 Justice pour tous 18.00 Ici Montréal (B C F C F 12.30 13.00 13.30 15.30 16.00 Question period The Terry Winter show Sunday Cinema • We love Lucy specials > FT Fashion Television 10-pin bowling EB QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 La lutte Quatre Saisons 13.00 Les P'tites vues « Le chat botté fait le tour du monde • jap.film d'animation 15.00 Oscar et Félix 15.30 Premières 17.00* D'importance capitale 17.30 Le grand journal 16.30 17.00 Olympic flame: the odyssey CTV Special Festival by the sea TVFQ 17.30 FT Fashion Television 11.60 Trente millions d'amis 18.00 Pulse 12.30 Thé tango 13.00 • Félicien Grevèche • avec CD RADIO-QUÉBEC Sylvain Joubert, Catherine Wilkening et Perrette Soir- 12.00 Les prophètes d'Israël plex 13.00 Gérer sa forêt 1.4.00 Apostrophes: Les lectures 13.30 Les animaux et leurs mys- de Michel Rocard tères 15.20 Radio France Internatio- 14.00 « Subway• naie 16.00 Le Matou 16.30 Le village dans les nuages 17.00 Questions d’argent 16.50 L'enfant prisonnier 17.30 Conrad le robot 17.20 Le Journal 18.00 Passe-Partout 17.50 Le bon mot .18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 00H00 O CBFT (R.-C.) Montréal Le Téléjoumal g 18h 05 : Impacts Samedi de rire ! Animateur : Y.Deschamps • La soirée du hockey : Le Canadien vs les Jets (En direct du forum) Téléjournal Sports Politique rederaie ! 23h' 15/Tèlé-Sélection : Justice pour tous —Am.79 © WCAX (CBS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney : Trail of Danger —É.-U.75 Movie : Murder in Three A cts —É.-U.1986 g Avec Peter Ustinov, Tony Curtis et Emma Samms West 57th .' News The Next President / Interview Animateur : David Frost ¦ © WPTZ (NBC) Plattsburgh News Mama's Family Simon & Simon .The Facts g of Life 227 The Got-g den Girls Amen Hunter g , News .Saturday Night Main Event XIII O C BMT (CBC) Montréal CBC News g This Week in Parliament Wayne & Shus- ter Inter.The Way g We Are Hockey Night in Canada : Canadians.vs Jets (Live from Montreal) w,.—— The National g Newswatch/Sports Packing it in CD CR M (TVA) Montréal Ici Montréal Pop Express Animateur : Roch Denis Chacun chez soi Cinéma : L ’amour en cavale —É.-U.1985 | Avec Stephanie.Zimbalist, Alec Baldwin et C.McC«shtn [ Des femmes en or Sur la ; colline [Nouvelles i^i ' TVA/sport i Les supers samedis soirs 4c la W \V F CD CFCF (CTV) Montréal Puise Windows Amen ¦ Elton John Live in Australia Movie : Fatal Confession : a Father Dowling Mystery —É.-U.87 g Avec Tom Bosley, Tracey Nelson et Sada Thompson ctv News g 23h 20 : Pulse Cinema 12 3D CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout À plein temps Les bleus et les gris (8e) Parler pour parler Ciné-répertoire : La messe est fink —It.1986 Avec Ferrucio de Ceresa et Enrica Maria Modugno Rencontre avec des gens remarquables ( lere/3) (ID WVNY (ABC ) Burlington ABC News g It's a Living StarTreck : the Next Generation Movie : Smokey and the Bandit II —É.-U.1980 Avec Burt'Reynolds, Jackie Gleason et Sally Field Hotel g ABC News g News 22 Star Treck : the Next Generation (reprise de 19 h) m < ICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Profiles of Nature Doctor Who.National Geographic Movie : Peyton Place -É.-U.1957 Avec Lana Turner, Hope Lange et Diane Varsi versattons Movie : From tl Avec Paul Ne* te Terrace — É.-U.1960 vman et Joanne Woodward (33) VFRMONT KTV (PBS) The Lawrence Welk Show Sing Along with Mitch Wonder Works g A Little Princess The Nutcracker with Mikhail Baryshnikov James Galway’s Christmas Carol Trying Times Moving Day Great Performances (M) QUATRE SAISONS Montréal WOW ! Lutte .Cinéma : L‘autre versant de ta mo Avec Marilyn Hassett, Timothy ntagne —É.-U.78 (2e) ' Bottoms et Nan Martin Legrand journal Patrouille du cosmos * Cinéma : Paco 1 Fr.79-Avec/ ’infaillible ' V Landa (99) IVFQ (télévision française) 18h 15: La lorgnette 18h 40/2 lieues sous la mer Affaire suivante L’heure de vérité : Harlem Désir Profession comique 22h 10 : Le journal 22h 40 : Radio-France-Internationale - .— ¦ ; : 1 mSOBBSÊBBÊÊBBÊSÊBm mm k= 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21H30 22H00 >>-• i'.-.1.' '] w-f"1 """"I!1;' 22h30 23h00 23h30 OOliOO CBFT (R.-C.) Montréal .© WC AX (CBS) Burlington © WPTZ(NBC) Plattsburgh C BMI (CBC) Montréal m CRM (TVA) Montréal CD CFCF KTV) Montréal 3D CIVM (R.-Q.) Montréal WVNY (ABC ) Burlington 17 h/Football Ugw Canadienne : Match de ta Coupe Grey (Diffusé de Vancouver) News Three’s • Company Foeus’87 60 Minutes (Information) Our House Q Téléjouma! Q Murdqr, she Wrote Q Family Q Ties My Two Q Dads I7h / Canadian Football League : Grey Cup Game (Livre from Vancouver) Ici Montréal Pulse Passe-partout CIC O (TVO) Ontario VERMONT F.TV (PBS) QUATRE SAISONS Montréal TVFQ (télévision française) , ABC News Ç Passe-partout Musicart Travel Travel Les deux font la paire.Family Ç Ties Vidéotour Three’s Company Charlie Brown I7h 40/Great Performances : Judy (mrland : the Concert Yean Les earnets de Louise IHh 10 : L'école des fans Frank's g Place Légendes du monde The Disney Sunday Movie g Student Exchange Gamelle et sacidos M.E.M.O.Noël d'amour avec Alain Mori sod el Sweet People W-5 Lex grands esprits Sucre noir {Documentaire) Movie : the Long Journey Home —É.-U.1987 g Avec Meredith Baxter Birney, David Birney et Ray Baker Night g Court Beverly Hills Buntz Wayne & Shuster International L'empire Colby Unsolved Mysteries Anim.; Robert Stack CBC News g L’heure 22h 20: Venture Contact Movie : The Long Journey Home —É.-U.1987 g Avec Meredith Baxter Birney, David Birney et Ray Baker La soirée de l’impro : Les Bleus vs tas Rouges -±:' Spencer : for Hire g Las Vegas '.An All Stur 75th Anniversary Animateurs : Frank Sinatra et Dean Martin Les grands du cinéma Cinéma : Chantons sous ta pluie — É.-U.1952 Avec Gene Kelly.Debbiô Reynolds et Donald O'Connor I9h 10/Movie : ZAegfteid Tollies —É.-U.1946 Avec Fred Astaire, William Powell et Gene Kelly Caméra 87 30 millions d'amis Thé Tango Masterpiece Theatre Ç The Bretts Théâtre : Tan zi (Émission spéciale) Avec France Labrle, Denis Roy et Annette Garant Espace francophone 23h 15 : Le grande visite News It’s a Living Nation's Buss.Newswatch Nouvelles Ç TVA/sport 23h 15 : The Honevmooners Movie : D O.A.-Ê.-U.1950 Avec Edmond O'Brien 23h 40 : The Professionals Cinéma : Guerre, et amour É.-U.75 —Avec Woody Allen CTVNews 23h 20 : Puise Entertainment this Week La magie de la danse ABC News g News 22 22h 35 : Le lys et le trillium Jessye Norman’s Christmas Symphony Special Félicien Grevèche Apostrophes : La contagion 22h 15 : Le Journal Le grand journal La cité du père Qù’ont-ils en commun.23h 10/Masterpiece Theatre g (reprise de 21 h.) Au-delà du réel L’échiquier fédéral Oh 10/Great Performances Les carnets de Louise 22h 45 : Radio-France-Intemationale Le Devoir, samedi 28 novembre 1987 ¦ C-11 du amedi Piqué Ampil de Pierre-L.Tétreault Un art fort en gueule Photo Daniel Rousse Poteau mitan, une oeuvre de Michel Tétreault réalisée à partir de techniques mixtes.7 SS' t CLAIRE GRAVEL ?Pierre-Léon Tétreault: Piqué Ampil.Galerie Michel Tétreault Art Contemporain.4260, Saint-Denis.Jusqu’au 13 décembre.Lorsque Pierre-Léon Tétreault est revenu de son voyage en Haïti en janvier dernier, il était chargé à bloc de l’énergie époustouflante qu’il avait découverte dans Tile.« Haïti, c’est les Caraïbes : c’est aussi français avec en plus des racines africaines : c’est la joie de vivre.Les gens sont toujours soignés, propres, dignes.Il y a de la folie dans l’air : le sens de la fête est aussi fort que la tension, l’oppression, puisqu-’Haîti, c’est un peu la synthèse des dictatures en Amérique du Sud» me dit-il.C’est de la figure d’un « macoute », cette police terrible de Duvalier dessinée sur un mur dont Tétreault s’inspire.Ce gendarme à l’uniforme vert, il va en peindre plus de 150, tous différents, en gardant cependant les lignes quasi-Malévitchiennes du graffiti.Il en a chiffonné un grand nombre, qui s’empillent sur le sol comme des tas de pierres : Tas de macoutes en contient 37.Une installation, Mort aux macoutes, leur érige un immense autel constitué de toiles à leur effigie, posées les unes sur les autres.Le sel, agent purificateur, et le bol de peinture dorée, référant à l’artiste-alchimiste, sont déposés à leurs pieds.Pierre-Léon Tétreault, jusque dans ses pièces où le discours politique l’emporte sur la peinture, ne se résout pas à se départir de symboles qui lui sont chers, comme ces chiffons saturés de couleur rouge ou bleue, cloués autour des oeuvres et qui représentent les teintes du drapeau haïtien d’avant Duvalier.La surenchère d’objets peints n’est pas gratuite : elle participe du sens entier de l’oeuvre, à la fois jacassante et mystérieuse, à l’instar du pays qu’elle célèbre.Dans ce Paradis sous surveil- lance, Tétreault laisse exploser une picturalité grandiose.Signes et rythmes d’origine déroule sur • près de cinq mètres un feu d’artifice de couleurs puissamment orchestré : au centre un homme et une femme forment une double croix nouée par une tête d’oiseau.De chaque côté, peints en blanc sur noir pour garder intacte leur dimension sacrée, s’inscrivent les « vévés », ces diagrammes rituels où se mêlent les cultes vaudou et chrétien.Deux frises rouges, blanches et noires encadrent le tout.Le fabuleux Houngan et Gué-deh déploie, autour de la figure centrale, noire et blanche, du grand prêtre vaudou, une végétation luxuriante joyeusement rythmée où s’éclatent les danseuses de la mort, vêtues du seul haut-de-forme du baron Samedi.La densité de la couleur, le foisonnement des tâches éclatantes, récriture d’une belle gestua-lité contrôlée, les gouttelettes multicolores des « drips » sur toute la surface nous entraînent dans des tropiques pas trop tristes.Mes amis Haïti chérie comprend huit éléments : tas de macoutes, « poche » de macoutes, portraits de macoutes; et entre ces adjudants d’un État policier, un peuple en liesse danse à coeur joie.Tétreault a recouvert sa toile d’acrylique noire : il va ainsi chercher des surfaces colorées qui n’en paraîtront que plus brillantes, dans un procédé pratiqué par Paul Klee.Il restructure cette jungle de corps délirants avec des à-plats blancs qui tracent les points de repère d’une lecture plastique additionnelle.Pierre-Léon Tétreault a su aller plus loin que la simple illustration de souvenirs « ethnolo- • giques » : Piqué Ampil, c’est l’osmose du peintre à une culture vivante, pour laquelle, on le sent, il a un respect et une admiration .sans borne qui s’étalent dans des toiles touffues comme des champs de canne à sucre.Les profits d’une édition spéciale de « macoutes » seront versés à Amnestie Internationale ainsi qu’à un organisme communautaire travaillant en Haïti.le croire! LE CLUB DES A RTS A Exposition de | Noël 1987 des T/ .membres Vernissage mercredi le 2 décembre à 19H30 Ouvert: jeudi 12h à 20h vendredi et samedi 12h à 17h 1410 rue Guy, Suite 15 (coin Ste-Catherine .________Tel.: (514) 933-6405 FERNAND LEDUC ‘Parcours: lieux de lumière, 2” Oeuvres sur papier 1950— 1987 Q UJ .—- ŒlDl U X CO ÆC (J -ID Z < gl- 3 ï jusqu'au 20 décembre 1987 MO' ¦ 00 Les encadrements Marcel Pelletier jusqu’au 23 décembre: «Les états de la gravure» Lorraine Bénie, Louis-Pierre Bougie, Louis Pelletier, Sean Rudman, Francine Simonin 4012, rue Drolet (coin Duluth) Montréal, P.Q.R2W 2L2 Tél.: 282-9993 galerie Frédéric caiardy Roland Giguère Prix Paul-Émile Borduas Oeuvres récentes Jusqu'au 12 décembre 307.rue Ste-Catherine ouest suite 515 844-4464 Medium = Photocopie et Neutral Ground Reproduire, c’est créer CLAIRE GRAVEL * Medium = Photocopie.Oeuvres copigraphiques de 24 artistes canadiens et allemands Centre Saidye Bronfman.5,170, Chemin de la Côte-Sainte-Catherine.Jusqu'au 11 décembre.Fermé le samedi seulement ?Régina/Montréal : un échange.Douze artistes de Neutral Ground.Galerie Articule.4,060, Saint-Laurent, suite 106 Jusqu'au 29 novembre.Faire de copies une oeuvre originale, voici le paradoxe du Copy Art.Si, comme l’écrit Monique Brunet -Weinmann, la coordinatrice de l'exposition Medium = Photocopie, « Tout l’intérêt du medium réside dans ce retournement d’intentiona-lité » ceci n’est pas si neuf et si « post-moderne » qu’on veut bien nous le faire croire.Car depuisdes siècles, l’histoire de l’art n’est qu’une vaste succession d’emprunts illégitimes et de copies travesties en originaux.La richesse de l’exposition Medium-Photocopie consiste à nous montrer, à travers les oeuvres de 12 artistes allemands et de 12 artistes canadiens, les tendances diverses d’un art véritable, puisqu’élaborant-et construisant une image à partir d’images médiatisées.Pattern I et Pattern 2de Dominique Blain, répétant, sans les modifier, les images de femmes arabes sises aux pieds de leurs compagnons armés et celles de femmes « modernes », à moitié nues, à genoux devant un homme dont on n’aperçoit que les bras croisés, pose un commentaire grinçant sur notre prétendue société évoluée.Ces copies sur toiles, par leur multiplication et leur juxtaposition, sont détournées de leur sens premier de reportage ou d’illustration de fantasmes, pour acquérir un message différent.Boris Nieslony montre, entre deux photocopies d’une scène de rue à la Libération, où une femme au crâne rasée subit les moqueries des badauds, la tête d’un aigle.Aux drames de l’après-guerre, Albrecht/D préfère les horreurs actuelles, où la pornographie se mêle aux figures de régimes totalitaires, civils et religieux et aux catastrophes nucléaires dans Instant Life, Instant Love, Instant Death, avec en prime, la Vénus de Botticelli et quelques autres grandes dames de la peinture.Sandra Tivy étale dans ses xérographies aux couleurs éclatantes un fouillis iconographique : OVNI.Saint-Michel, Saint-Georges, Moyen-Age, Indes ancienne et moderne, tasses de café, fleurs et oiseaux.Elle habille le David de Michel-Ange dans The ideal man revisited; son art est une constellation de légers sourires.Le propos d’Evergon est scabreux : un homme nu se trouve en étrange position successivement avec trois chiens, un pélican, un vase chinois, une table, des colombes, un sous-marin à tête de requin ! Les couleurs de cette suite intitulée Xerotica, rendent bien ces visions hallucinées et chaudes, participant d’une perversion à cheval sur le rêve.Sheila Ayerst pousse au plus haut point la picturalité de la xérographie couleur — on croirait voir une peinture à l’huile — quand Ariane Tnézé, au contraire, met en scène une co-pigraphie en lui arrachant littéra- CHARLES DAUDEUN SCULPTURES, PEINTURES, DESSINS MAQUETTES ET DOCUMENTS DIVERS Dernier jour DU MARDI AU SAMEDI 11H-17H30 OUVERT LES JEUDIS JUSQU'À 20H GALERIE 2144 Mackay, Montréal, Tél.: (514) 933-6455 oeuvres récentes «Les désirs de la nuit» JOAN TUSET jusqu'au 7 décembre GALERIE |g g curnrt ART CONTEMPORAIN 340 rvt Roy tst Montrid H2W 1M9 Téléphone (514) M3-3S96 du more, ou dim.dtlftéllh Exkurs ueber die Sc hoenheit de Klaus Urbons.Phpto Contre Saidye Bronfman lement la peau, qui gît, cha .—, vide et dif- forme, sur une chaise.Werner Reichhold, avec Copy Installation, produit des lieux magiques tendus de papier fin, remplis d’objets fantômes, de dessins, de décalques et de fumée.Les traces s’apparentent à certaines oeuvres de Picabia, l’atmosphère, à l’onirisme d’Arshile Gorky.Jurgen Kierspel, utilisant le « duai spectral process », développe des images silencieuses où les gris, la disparition, le flou, l’interstice, les conglomérats lumineux décrivent des lieux insondables, ouverts aux spéculations mystiques.Hans Heinz Rustige (1914) avait déjà montré la voie de ces formes absolument nouvelles que seule là photocopie peut faire apparaître.D’autres artistes vont délaisser le côté simplement pictural du Copy Art pour expérimenter ses limites; ainsi Jürgen O.Olbrich qui danse sur la vitre d’une photocopieuse en fonctionnement lors d’une performance à Malmô intitulée Pboto-Copy-Rock'n Roll (1984).Ici il présente 60 xérox couleurs de pastels écrasés : l’évènement nous est relaté dans un vidéo.L’effet pictural de cette abstraction est saisissant; comme dans l’oeuvre de Georg Mühleck où 99 feuilles noires sont traversées par des formes spectrales, lumineuses.Klaus Urbons, avec Exkurs Uer-ber die Schoeïiheit isole des copies si abîmées que les morceaux de réalité s’écaillent; à travers les passages d’une copie à l’autre, ces « générations » d’images, les visages les plus souriants se font grimaçants et se fi- gjlËgd SALON DES ARTISTES ET ARTISANS “ D’OUTREMONT -_i_ 29 novembre - 6 décembre 1987 Vernissage le dimanche 29 novembre 16h - 19h lun.mar.mere.14h à 21 h jeu.et vend.14h à 21H30 sam.et dim.14h à 18h Centre des Arts et Loisirs d’Outremont 215, de l’Épée (prés Laurier) 274-9451 (poste 2li) exposition ssmrt.JACQUES CHEVALIER vernissage mercredi le 2 décembre à 19h30 jusqu’au 12 décembre uuuoèûe [ GALERIE D ART 920, boulevard Décarie, Saint-Laurent, Québec H4L 3M4 ¦ Tél.: (514) 744-1437 gent dans un masque cadavérique.Ainsi ce medium de l’éphémër'e parle-t-il la langue de tous les autres, et c’est bien dans l’angoisse de ce projet à jamais inachevé qu’est le Copy Art qu’il faut chercher, dans le gaspillage du papier, une soif inetin-guible d’images condamnées.Un catalogue remarquable, une petite bible sur 1 ('sujet, écrit par Monique Brunet-Weinmann et édité par Georg Mühleck, accompagne l’exposition.La galerie parallèle Articule frappe un grand coup avec Régina/Montréal, où douze ar tistes de Régina, « échangés » contre huit de Montréal, envahissent son espace et nous proposent un intéressant panorama des tendances de l’art contemporain en Saskatchewan.E NI T R E P R E A R T SPOtmCH! Zi Le petit lutin vert 30 novembre au 5 décembre 1 2hOO à 23HOO vernissage lundi 30 novembre à 20h00 GALERIE LÉZART 351, rue Émery, Montréal 284-0893 Neutral Ground.à‘ Régina, c'est une galerie qui, comme son nom l’indique.est ouverte à tous les styles et qui n’impose aucune restriction.La photo, le Copy Art, s’aùmtent au vidéo, à la céramique, à l'instajlation, et bien sûr.à la peinture et à la sculpture.Zest y Cheepe Ta qui to et Card .board Cut up de Bruce Anderson res-sembent à des personnages découpés dans des boîtes de carton, les bras faits de branches, la tête d’un bidon de plastique : il n’en est rien : ce que vous voyez est tout en céramique; l’imitation est parfaite.Cardboard, comme un kouros, nous introduit dans la galerie, l’index pointé, portant une spirale rouge; /est v Cheese prend des allures dè Koré : en effet, ces deux « statues », malgré les marques de commerce oblitérées sur leurs corps, ont un aspect archaïque.LisaStreifler expose une grande acrylique sur plexiglass dont la coin» position rappelle Paul Smith.D’une boite vçrte s’échappe une fumée violette, tandis uu une Pandora de • bande dessinée intergalactique hurle, dans.un fort dynamisme de .surface.Shape of Being I de Betty Toma-sunos-Sellers voit quatre personnages capt ifs se détacher sur un fond où le rouge miroite dans le bleu.La luminosité extraordinaire de la quatrième figure, orangée, en réfléchit l’aura.Les céramiques de Debbie Potter sont des mini-inslallations qui racontent des fables morales : dans Security, un cadenas fermé sur un coin de maison, scelle des rêves brisés et la fuite du temps.Patrick Close cumule art conceptuel et « narrative art » ; Alan Bran doli, avec Mouth to mouth, peint un boxeur qui se bat contre son ombre sur le mur; dans la partie gauche du dyptique, trois hommes crient sans se regarder, sous,une architecture de bunker : la solitude prégante et d’un gris sale vous prend à la gorge.Venus in the Plain de Susan Bran» doli place deux Vénus hol-tentotes dans des formes ovoïdes entre lesquelles gueule un Chum-loup.L’immanence de la mort renduè sensible souffle sur la plaine déserte.Une exposition à ne pas manquer.¦g JEAN-FRANÇOIS g HOULE i acr\ ligues sur papier 1616 Sherbrooke O.Montréal (514) 9 .M .1646 Membre de l’Association Professionnelles des Galeries d' Vrt du C anada lue., EXPOSITION RICHARD LACROIX INTAGLIO et HUILE Jusqu’au 30 novembre c# La Guilde Graphique 9, St-Paul Ouest, Vieux-Montréal, 844-3438 Lundi-samedi 10H - 18h / Dimanche 13h - lBh Mar-Ven %-5h30 Sam 9h-5h Maître de l’abstraction lyrique JUSQU’AU 5 DÉCEMBRE GALERIE DOMINION l e plus iiraud choix de peintures el sculptures au ( anada dans a plus grande yalerie marchand d'art au ( an.ida ,1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 et 845-7833 GALERIE C.BROCARD (514) 353-9396 DE TABLEAUX 70% REDUCTION de 20% à SUR 150 TABLEAUX, DE PEINTRES CANADIENS (Huiles, dessins', lithos) Provenant de fermeture de galeries, de surplus d'inventaire, de collectionneurs, de divers, etc.Tableaux originaux vendus avec certificat d’authenticité encadrés à partir de 95$ M.A.Fortin, S.Cosgrove, J.P.Lemieux, R.Richard, A.Rousseau, L.Ayotte, H.Mas-î01!; .Rï6rt*’ *'*• j8C*»°n.A.LIsmer, A.Pellan, F.lacurto, o' ï; ***eW,af’ **¦ Mercier, M.Dufour, J.P.Ladouceur, C.Plcher, A.Oueflet, R.Clark, M.Ravary, M.Gagnon, N.Poirier, L.P.Perron, R.Cantin, M.Bemler, B.Modeste, G Glngras, F.Labelle, A.V.Breau, Leclerc-Caron, T.K.Thomas, S.Dubreull, C.St-Cyr, R.Boucher, H.C.Boyes, C.Bergeron, G.ValmonL A.Van-Mlerto, S.Dali, M.L Laton, T.Axluk, E.Kish, V.Michaud, Y.Breton, V.Bruni, Y.Bouaque, C.Théberge, St-Gilles, A.Ricard et beaucoup d’autres.-._________v,*p — MasterCard — American Exprès» — Comptant Dimanche 29 novembre de 9h à 17h Hotel Sheratoq ILE Charron (Sur la 20 Eat-Queat sortie ou entrée Tunnel H.Lafontaine direction Ile Charron) 709 C-12 ¦ Le.Devoir, samedi 28 novembre 1987 LE GêCRÏ LE fcHI leSüw LEjCAHI du amedi 4 Dubois radoter tant le sujet semble le fasciner lui, le bum, l’insoumis, l’éternel adolescent qui s’est trouvé un bouc émissaire sur lequel se défouler joyeusement.En même temps, il ne faut surtout pas lui parler de Robert Bourassa.La rage cède alors au cynisme cinglant.S’il en veut en PQ d’avoir brisé son beau reve, il en veut encore plus à tous ceux qui ont voté pour Bourassa.Vous l’avez voulu, vous l’avez, dit-il en ricanant méchamment, l’air de dire, moi je m’en lave les mains.« De toutes façons on a opté pour le sommeil quand on a mis Boubou au pouvoir.Lui il ne fait t pas la vague, il la mange, il la siphonne.C’est pour ça qu’en ce moment j’ai pas envie de prendre des engagements sociaux ou politiques face au Québec.La seule chose qui m’intéresse c’est de draguer les belles femmes, de voyager et de faire de la musique qui est actuelle, pour le reste, j’ai déjà donné.Mon pays à moi c’est ma maison dans les Laurentides.Je vis heureux mais pas béat, et j’éloigne de moi les imbéciles.» La phrase est belle.Elle tombe avec grâce sur la console de la salle de contrôle au deuxième sous-sol de Télé-Métropole.Elle est belle mais elle jure un peu avec le décor, elle jure aussi avec toutes les apparitions dans tous les galas et galères imaginables que Dubois a accepté de faire au cours des dernières semaines.Comment un insoumis compose-t-il avec le gala Métrostar ?« Très bien merci, répond-t-il.Moi j’étais là pour le chèque, pas pour la cause.De toutes façons, y’en a pas de cause.On ne va quand même pas faire la cause des légumes et des viandes.C’est un marché d’alimentation, son jeu c’est de faire de la publicité.Je suis prêt à jouer le jeu Les insoumis de l'espèce à Claude Dubois somnolent parfois.Mais ne vous y méprenez pas, ils ne dorment jamais.en autant que je suis bien payé, maïs je ne suis pas obligé d’embrasser ses légumes pour autant.» « Pour être indigné, poursuit-il, il faudrait que je prenne cela au sérieux, ce qui n’est pas le cas.Non, moi je trouve cela plutôt comique.Toute la salade qui s’est passée là, j’en ai été témoin et j’ai ri tout le long.Je suis d’accord que ça frise le dégueulasse.On met au monde des outils qui sont complètement phony, alors ne soyons pas surpris des résultats.» « Moi par principe, je veux bien participer à des événements qui n’appartiennent pas à la grande culture, je veux bien être le dindon de la soirée mais à mon prix.Si vous voulez mon air con, vous pouvez l’acheter en même temps, je ne ferai pas n’importe quoi.Je n’irai pas chanter à prix fort pour le parti Libéral.Il me reste quand même quelques principes, malgré tout.C’est pourquoi aussi je ne dis pas pauvre Québec, quand je vois le gala Métrostar, je me dis que c’est tout ce que vous méritez.» Curieux comme Dubois se dissocie de tout, comment il prend ses distances, comment il se tient en périphérie et se terre en observateur tout-puissant.Peut-être est-ce le propre de l’insoumis.Mais au fait, l’est-il vraiment ?Dans la chanson Beau client, il chante : « Il n’y a plus de révolte, il n’y a plus d’insoumis, y’a presque plus de folie, on a le rêve interdit, y’a plus personne qui dérange ».On a envie de lui demander, et toi Dubois, qu’est-ce tu fais au juste, les bras croisés sur ta pochette ?« La plus grosse question que je me'suis posée au cours des deux dernières années c’est jusqu’à quel point je ne suis pas devenu esclave des bébelles que j’ai accumulées.La réponse c’est qu’il faut périodiquement que je me donne un bon coup de pied dans le cul et que je me réveille.Ça ne veut pas dire qu’il faut complètement rejeter le monde materiel parce que peu importe si tu t’appelles Dubois ou Gérard Tremblay, ta sandwich il faut que tu la paies au bout du compte.» « Il n’empeche que l’essence d’un élan ne tient pas uniquement à des moyens financiers.Oui, je crois que je suis encore un insoumis, à la mode, accepté, il va de soi.C’est presqu’un rôle de service.C’est peut-être pour cela que je ne monte plus sur les tables pour gueuler.Tout le monde attend cela de moi.Je préfère être in- soumis dans mon quotidien au jour le jour, dans le privé.» Et dans tes chansons ?« Dans les chansons, c’est pas le temps.Personne au monde va les faire jouer.Tout au long de ma carrière on m’a dit ferme ta gueule et chante, surtout ne te prononce pas.S’engager c’est pas payant à moins d’avoir la job, le chauffeur et d’être élu, en dehors de cela c’est pas rentable de se mêler de politique.Quand le PQ était au pouvoir ça ne m’a rien rapporté et en plus je les voyais graisser leurs adversaires et rien faire pour ceux qui les avaient aidés.» « La chanson au Québec, ou du moins une certaine chanson, a annoncé le nationalisme et a préparé le terrain.Quand c’est devenu à la mode, tout le monde a embarqué, quand la mode a passé, plus personne n’en a parlé, plus personne ne s’est prononcé.Aujourd'hui je me demande seulement si on a encore envie de chanter le Québec ?Est-ce qu’on est incité, est-ce qu’on a l’inspiration pour le faire ?» « Moi j’ai préféré faire un disque écolo, j’ai plus envie de me battre pour un monde vert que pour remettre au pouvoir du monde qui ne seront là que pour le garder.Ça ne m’empêche pas de croire encore à la souveraineté du Québec.Moi je souhaite voir aller les choses, c’est tout, c’est là où j’en suis.» Sur ce, l’insoumis s’en est allé chanter sa chanson au deuxième sous-sol de Télé-Métropole avant de regagner sa suite au Reine Elizabeth.Je l’ai quitté à minuit sur un trottoir désert du boulevard Dorchester.Il était trop tard pour refaire le monde mais beaucoup trop tôt pour aller se coucher.De toutes façons, les insoumis de son espèce somnolent parfois mais ne vous y méprenez pas, ils ne dorment jamais.Bernard Faucher 4 Bougie Ça nous permet de mieux cibler notre clientèle et de mieux justifier nos tarifs publicitaires.» Un hebdo gratuit doit vivre comme tout le monde, non ?Bernard Faucher refuse de dévoiler le budget annuel de Voir.Mais il mentionne que son personnel est payé.On parle ici de 14 personnes à temps plein, de trois autres à temps partiel et de 30 à 40 collaborateurs dont la moyenne d’âge est de 25 ans.Voir n’a aucune subvention et vit uniquement de ses revenus publicitaires.Avec 200 points de chute au départ, le magazine possède maintenant 500 points de distribution couvrant la plupart des quartiers francophones de Montréal.On admet toutefois qu’il reste des endroits à développer dans l’Ouest.A tous les jeudis, deux camions effectuent la distribution, et dans les jours qui suivent on visite les points de chute pour un ré-approvisionnement.Proportion d’exemplaires retournés : de 5 à 10 %.Voir, qui publiait 16 pages il y a un an, se paye aujourd’hui entre 32 et 40 pages par édition, et aura maintenant des pages couvertures en couleur.Certains publicitaires ont été séduits plus que d’autres.Le Boulevard des reves brisées, ce festival hollandais nouveau et tout à fait inconnu qui se tenait cet été au parc Lafontaine, a dépensé 75 % de son budget de promotion chez Voire t a attiré les foules.Le magazine n’est en compétition avec personne puisqu’il s’est défini un créneau inexploité.Le magazine est parti de zéro : quelques textes ont pu pêché par amateurisme, mais Voir n’a pas eu à subir de lourdes structures, ce qui s’est avéré payant.« Nos journalistes ont pu faire des trucs qu’ils n’auraient jamais pu faire ailleurs : chez nous la hiérarchie et l’ancienneté n’existaient pas, continue Bernard Faucher.Notre directeur artistique, Jean-Luc Bonin, sortait de l’UQAM et a pu immédiatement mettre en forme ses idées créatrices sans attendre une ouverture daiçj une grosse boîte.» De plus, Foira très bien compris que la culture connaissait un second souffle.« À Montréal, explique le ré-dacteur-en-chef, il règne une effervescence culturelle qu’on a pas connu depuis les années 70.Mais la situation est plus saine, parce que la culture ne se regroupe plus autour d’un seul thème politique.» « Aujourd’hui la culture se porte assez bien pour ne pas être dépendante d’un seul discours, ajoute-t-il.Ça ne veut pas dire qu’elle n’a plus besoin de subventions ! Et Montréal ossède un caractère unique, lié non sa langue mais à sa réalité sociale.Dans d’autres villes les secteurs underground et institutionnels existent mais s’ignorent.Ce sont deux mondes différents.À Montréal ces deux secteurs sont en interaction, parce que le public est curieux et aime l’innovation ».Voir veut donc rendre compte de cet effervescence, et le seul secteur culturel qu’il refuse de couvrir c’est la radio télévision.« Ce serait contradictoire, on veut inciter les gens à sortir! » On a quelquefois accusé le magazine de ne pas distinguer clairement information, critique, et opinion.« Ça fait aussi partie du désir d’é- chapper aux règles traditionnelles, répond Bernard Faucher.Mais moi je ne suis pas convaincu que les gens veulent se faire imposer une idée.Nous ne voulions pas faire un journal d’opinion.Nous n’avons pas nécessairement d’opinions sur tout.Nous ne sommes pas des idéologues.Contrairement aux journaux alternatifs américains nés dans les années 1970 qui se définissent encore comme news and politics, nous on se dit art & entertainment.L’information c’est un produit de consommation, il faut que ce soit attrayant.» Voir lance ces jours-ci une nouvelle opération : dans 90 municipalités autour de Montréal on pourra se le procurer au coût de $ 1.Voir veut aussi mettre l’accent cette année sur l’information municipale, qu’on estime « très mal couverte » dans les quotidiens.Lorsqu’on lui demande si le bébé tiendra le coup longtemps, Bernard Faucher répond que l’étape critique est passée.« Si on avait eu à disparaître, on serait disparu lors des six premiers mois.D’ailleurs, pendant la même période, six autres magazines sont disparus.» Serge Turgeon.4 UDA nouveaux au besoin, etc.» « Nous, on a fait la bataille pour les artistes de la scène, ajoute Serge Turgeon, l’Union des artistes n’a pas de mandat pour parler au nom des autres mais il est évident que d’autres métiers pourront se greffer par la suite, les écrivains, les artistes visuels, par exemple.» « On n’a pas réglé pour autant le problème de la culture ici parce qu’on a reconnu un statut aux artistes.Il reste encore une politique culturelle à élaborer qui tienne compte de notre différence et de notre fragilité.» Le deuxième pas, vivement attendu, sera fiscal.Déjà le comité spécial créé par le ministre du Revenu, M.Yves Séguin, s’est réuni la semaine dernière, explique Turgeon, pour mettre au point un « bulletin d’interprétation » de la loi de l’impôt qui reconnaisse aux artistes-pigistes le statut de travailleurs autonomes.« Jusqu’à maintenant, aux yeux de l’impôt, le comédien devait faire la preuve qu’il n’était pas un salarié et se trouvait toujours à la merci de fonctionnaires qui pouvaient lire et interpréter la loi à ses dépens.» « Dans certains pays, les comédiens jouissent de déductions automatiques de 30% de leurs revenus parce que le fisc a compris qu’ils encourent des frais pour travailler.Ici, je ne sais pas ce qu’on décidera.Il faudra aussi revenir à l’étalement du revenu dont nous jouissions avant 1981.».Bref, les choses sont bien enclenchées, conclut le président de l’Union des artistes.Il suffit de continuer.TONY SCHERMAN oeuvres récentes • jusqu'au 5 décembre WADDINGTON & GORCE INC.1504 rue Sherbrooke Ouest 934-0413 — 933-3653 fermé le dimanche Lancement mardi 1er décembre de 18h à 20h KERAMEIKOS Les Éditions du Noroît Louky Berslanlk Graham Cantieni GALERIE NOCTUELLE/MICHEL GROLEAU 307, rue Ste-Catherine ouest, suite 555, Montréal (Qc) H2X 2A3 (514)845-5555 Musée McCord d’histoire canadienne * *0^ * * Jouets de A à Zoo Jouets et jeux du XIXe et début XXe siècles Place àux jouets, l’enfant est Roi! 690, rue Sherbrooke ouest (Métro McGill) Du mercredi au dimanche de 11 h à 17 h.Entrée: 1,00 $ Information 398-7100 Le Musée remercie de leur appui les Musées nationaux du Canada, le ministère des Affaires culturelles du Québec, le Conseil des arts de la CUM et La fondation McLean Oeuvres sculptées, peintes et tissées par 18 artistes canadiens contemporains Du 14 octobre au ’0 décembre 1987 Du mardi au samedi, de 12 h à 18 h Entrée libre 1100, bout Dorchester 0 Montréal Tél 876 4455, poste 3220 EXPOSITION MARIUS DUBOIS Vernissage jeudi le 3 décembre à 19h30 jusqu'au 20 décembre Gilciic BERNARD DESRGEHES 1444 Sherbrooke o., Montréal (514) 842-8648 i Ouvert de 9h à 17h30 du lundi au samedi.Dimanche de 13h à 17h j A NOÈL OFFREZ CE QU'IL Y A DE MIEUX UN CADEAU SIGNÉ QUALITÉ — CHOIX — EXCLUSIVITÉ • • GRAVURES ORIGINALES • AFFICHES ET REPRODUCTIONS D'ART • ENCADREMENTS PROFESSIONNELS • LIVRES D'ART 5190, ST-LAURENT (coin Fairmount) 276-2872 MAINTENANT OUVERT 7 JOURS-SEMAINE La Galerie Rodrigue Le ITIay eaux-fortes et lithographies DU 1er DÉCEMBRE AU 31 JANVIER I6X Waller.Ottawa 232-3290 ANNANOEH Acquisitions récentes ¦ « •’ - galerie l’art français 1434 Sherbrooke O.Montréal, 849-3637 EXPOSITIONS Jannis Kounellis Exposition organisée par le Museum of Contemporary Art, Chicago.Une première: le Musée d'art contemporain de Montréal inclut 11 oeuvres récentes jamais vues en Europe et en Amérique grâce à une commandite des Lignes aériennes Canadien International.Jusqu'au 14 février John Lyman 1886-1967 Je vis par les yeux / I live by my eyes Rétrospective organisée par le Agnes Etherington Art Centre, Queen's University.Jusqu'au 14 février VIDÉO ¦ Machine / Machines Une réalisation de Pierre Zovilé.Jusqu’au 10 janvier Ouverture Vidéo documentaire réalisé en 1985 lors de l’ouverture du Castello di Rivoli, Turin.Jusqu'au 14 février ANIMA TION ET ÉDUCA TION ¦ John Lyman, le peintre et le critique Colloque auquel Gérard Budner, Louise Déry, Louise Dompierre, François-Marc Gagnon, Guido Moiinari et Esther Trépanier participeront.Les vendredi et samedi, 27 et 28 novembre à 13 h 30.Entrée libre Cité du Havre 873-2878 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.