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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Références

Le devoir, 1992-02-19, Collections de BAnQ.

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SOLDE D'HIVER Vêffmenrs isolant* prêts i porter, pulls, chemises et pantalons pour hommes et femmes 3525.chemin Queen Mary Tel 739-4451 72141 Vol.LXXXIII — No 41 Neige et pluie.Max : 3.Détail page A-7 Montréal, mercredi 19 février 1992 Toronto 85 cents 65* + TPS + TVQ La SSJB a puisé dans les fonds inaliénables de ses fondations EXCLUSIF Pierre O’Neill EN SITUATION financière désastreuse, la Société Saint-Jean-Bap-tiste de Montréal tente de se sortir de cette mauvaise passe en puisant dans les fonds de ses deux fondations, procédé que les traditionnalis-tes du mouvement qualifient d’inacceptable et dont ils souhaitent obtenir la révision.Les documents internes dont Le DEVOIR a obtenu copies démontrent que la SSJB-M a recours à ses fondations, créées à des fins spécifiques et dont les fonds sont en principe inaliénables, pour assurer son capital de roulement et rembourser ses dettes.La proposition de redressement financier que le conseil général de la Société a adoptée, à sa réunion du 4 février, prévoit « récupérer » de la fondation Ludger-Duvernay une somme de 370 000$ pour rembourser une partie des dettes établies à 450 000$ au 31 décembre 1991.Déjà en octobre et décembre 1991, la Société avait effectué dans les fonds de la fondation Ludger-Duvernay deux ponctions successives totalisant 195 000$.Et elle doit encore aujourd'hui la somme de 55 000$ à la fondation Langelier.Le document intitulé « Situation financière de la SSJB-M » enseigne notamment que la dette de 450 000$ tient essentiellement à l’avance de fonds consentie au comité des fêtes nationales de 1990 et 1991.La Société Saint-Jean-Baptiste tiendra son congrès annuel du 12 au 15 mars, ce qui sera l’occasion d'une élection à la présidence occupée par M.Jean Dorion.Le mouvement d’opposition à sa réélection est relativement important et c’est dans ce contexte électoral que se situent plusieurs des dénonciations sur la façon de faire de l’administration sortante.Pionnier du mouvement dont il est membre depuis plus d'une trentaine d’années et dont il fut longtemps président, le notaire Yvon (Troulx se dit au-dessus de la mêlée électorale.Dans son esprit, aucun doute subsiste.La ponction de 370000$ effectuée par la Société contrevient à la charte de la fondation Ludger-Duvernay.À l’origine, la SSJB-M a créé la fondation Ludger-Duvernay pour gérer distinctement les cinq millions de dollars recueillis de la vente en 1975 de deux entreprises qui lui appartenaient: L’Économie-Mutelle-Vie et la Société nationale de fiducie.Amendées en 1979, les lettres patentes de la fondation stipulent que les fonds reçus de la SSJB-M.doivent être gérés « de façon inaliénable ».Sur la base de cette disposition, le notaire Groulx soutient que les fondateurs avaient pour principal souci et objectif de recapitaliser les intérêts et assurer ainsi à long terme l’avenir de la Société, « qui ne peut récupérer les intérêts capitalisés.Cela va à l’encontre des dispositions de la charte de la fondation ».Quoi qu’il en soit, Me Groulx est en train de prévoir page A-4: La SSJB mm IF 11 SOCIÉTÉ raconte son aventure L’astronaute canadienne Roberta Bondar raconte à Isabelle Paré comment s’est passé son retour sur terre, en ce bas monde de la gravité.Une adaptation qui réserve quelques surprises.Page B-l Roberta Bondar Québec serait prêt à soulager les papetières de certaines contraintes environnementales Michel Venne de noire bureau de Québec LE GOUVERNEMENT du Québec pourrait accorder à l’industrie de la forêt et du papier un répit sur le prix de l’électricité et moduler l’application des normes environnementales afin de rendre la vie plus facile aux papetières.Sans s’engager au nom du gouvernement, les ministres Albert Côté (Forêts) et Gérald Tremblay (Industrie) ont en effet promis, hier, de faire des représentations en ce sens auprès de leurs collègues Lise Bacon (Énergie) et Pierre Paradis (Envi- ronnement).Les deux ministres avaient convoqué la presse pour rendre public le rapport d’un groupe de travail sur l’industrie forestière.Ce comité affirme notamment que pour permettre à l’industrie « de survivre aux problèmes conjoncturels actuels, la principale piste d’action est une réduction des coûts ».Cela peut se faire en regard des coûts de l’énergie, de la main-d’oeuvre, du transport, du prix de la matière première (le bois) et des transformations à réaliser aux usines pour se conformer aux nouvelles normes environnementales.Le gouvernement pourrait agir sur deux de ces paramètres et les deux ministres concernés semblent y être favorables.L’industrie pourrait donc bénéficier d’une part d’un gel des tarifs d’électricité (une nouvelle hausse est prévue en mai prochain) et d’autre part d’une modulation moins contraignante de l’application des normes environnementales aux quelles doivent se conformer les papetières d’ici 1996.Pour se conformer, l’industrie prévoit devoir réaliser des travaux de modernisation de plus d’un milliard $.En retour, l’industrie devra faire sa part, prévient le ministre Tremblay.Ce dernier énonce quelques ob jectifs réalisables à court terme : une entente entre les producteurs de bois et les fabricants de papier sur le prix de la fibre (qui est présente- ment trop élevé semble-t-il); la for-malion d’alliances stratégiques entre les concurrents pour l'achat des matières premières, la commercialisation à l'exportation ou le transport des produits; la signature d’ententes type « contrat social » avec les syndicats afin d'assurer un climat de travail « plus favorable ».Selon le ministre, « des entreprises » sont prêtes à investir dans l’ordre de 500 millions $ au Québec dans le secteur de la forêt.Mais elles ne le feront pas si, par exemple, le prix de la fibre reste le même, que le climat de travail est incertain, ou que l’avantage comparatif que possédait l’industrie quant au prix de l’électri-Volr page A-4: Québec Les victimes d’actes criminels seront mieux indemnisées Clément Trudel envoyé spécial QUÉBEC — Le ministre Gil Rémil-lard entend simplifier la procédure pour les victimes d’actes criminels.Il a promis hier, au Sommet de la justice, une refonte globale de deux lois et, pour empêcher que l’on ait à s’adresser à deux organismes différents, il crée une Commission de l’aide et de l’indemnisation des victimes d’actes criminels (CAIVAC).Cette réforme créerait une économie possible, selon lui, de 5,1 millions $ quand disparaîtront l’IVAC (Direction de l’indemnisation des victimes d’actes criminels) et le BAVAC (Bureau d'aide à ces mêmes victimes).M.Rémillard a annoncé au surplus que sera porté à 21 le nombre des CAVAC (Centres d’aide aux victimes Sommet t DE LA Justice d’actes criminels) ; que sera élargie la notion de « victime », pour inclure les proches qui pourront désormais postuler aide et indemnisations, tandis que les personnes blessées lors de manoeuvres pour contrer un crime sont désormais admissibles à de telles indemnisations.Le délai de prescription pour déposer une demande d'indemnisation sera désormais de trois ans, au lieu d’un an comme c’est le cas présentement.Ce qui ressort de cette deuxième table de discussion, sur le traitement fait aux victimes et aux témoins, c’est une approbation générale avec quelques bémols : pour l’Association québécoise Plaidoyer-Victimes, Arlene Gaudreau a fait remarquer que souvent se produit une « victimisation secondaire» des victimes, en raison d’un manque de chaleur et d’empathie de certains contacts : « On veut être accueilli, l’argent n’est pas la seule chose ».Pour sa part, le Dr Augustin Roy, présidentde la Corporation des médecins, estime qu'il faudrait éviter par exemple qu’en vertu de la nouvelle approche du ministère, la Régie d’assurance-maladie du Québec (RAMQ) perde des sommes importantes qui lui sont transférées (plus de 1,6 million $) en retour de soins médicaux ou hospitaliers à ces victimes.Le volet à parfaire, celui d'une information plus accessible, dans un langage simplifié, aux victimes et à Voir page A-4: Les victimes L’arbitre du Québec siège aussi comme conseiller d’un organisme w ** '/i*.' Message inquiétant du New Hampshire à Bush associé aux Cris à Grande-Baleine PHOTO AP Le républicain ultra-conservateur Pat Buchanan, seul rival du président Bush, affichait, hier, sa confiance avant de connaître le verdict des électeurs du New Hampshire qui, en lui donnant plus de 40 % des votes, ont manifesté clairement leur mécontentement du gouvernement actuel.George Bush a dit avoir parfaitement saisi le message.Buchanan prend plus de 40 % des votes au New Hampshire Louis-Gilles Francoeur M.PETER JACOBS, qui préside une des deux commissions chargées d’évaluer les impacts du projet Grande-Baleine en vertu de la Convention de la Baie James, agit en même temps comme « conseiller» sur un projet privé d’élude sur la Baie d’Hudson, lancé hier à Ottawa par deux organismes étroitement associés aux Cris.Les deux organismes en question, le Comité canadien des ressources de l’Arctique et l’Académie Rawson des sciences de l’eau, situés tous deux à la même adresse sur la rue Nicholas, à Ottawa, ont composé le mémoire présenté aujourd’hui par les Cris devant le Tribunal international de l’eau, à Amsterdam, comme en font foi les pages de garde de ce document public.Ces deux organismes, ainsi que le Comité environnemental de Saniki-luak, une municipalité inuit des îles Belchers dans la Baie d’Hudson, ont lancé hier avec des fonds privés et gouvernementaux dépassant le demi-million de dollars une première étude sur les impacts cumulatifs que risquent d’avoir les projets hydroélectriques de l’Ontario, du Québec et du Manitoba.Les études d’impacts effectuées isolément par les sociétés d’État ne suffisent plus, affirment les deux organismes environnementaux, qui entendent pallier à ces déficiences par une analyse plus globale des projets des trois provinces.Le programme en question évoque comme hypothèse que, pris ensemble, les projets hydro électriques des trois provinces peuvent déstabiliser la faune de la Baie d’Hudson et même provoquer des changements climatiques.La valeur scientifique d’une telle étude a été fortement mise en doute hier par Hydro-Québec qui, avec les autres sociétés publiques des provinces riveraines de la Baie d’Hudson, a fait valoir à Ottawa au cours des derniers mois qu’aucune méthode scientifique, pour l’instant, ne permet d’évaluer avec rigueur des impacts à l’échelle d’une région aussi vaste que les baies de James et d’Hudson.Pour l’instant, les techniques d’évaluation des impacts cumulatifs permettent à peine de circonscrire ceux d’un projet majeur, comme par exemple la Baie James ou Grande-Baleine, a expliqué pour sa part le vice-président Voir page A-4: L’arbitre d'après lieuler et AFP MANCHESTER (NEW HAMPSHIRE) — Le président George Bush a remporté, hier soir, avec une marge réduite la primaire du New Hampshire chez les républicains.Son challenger, l’ultra-conservateur Patrick Buchanan, a surpris par son bon score, supérieur à 40 % des voix.Au moment d’aller sous presse, hier soir, les projections donnaient 53 % à George Bush et 44 % à son rival La contre-performance du président est de nature à faire chuter les marchés financiers américains, ont estimé des analystes financiers.Coté démocrate, cette primaire a été remportée par l’ancien sénateur du Massachusetts Paul Tsongas, 51 ans, suivi de près par le gouverneur de l’Arkansas Bill Clinton, sous les feux de l’actualité récemment en rai- son d’affirmations sur une liaison extra-conjugale et une polémique sur son role pendant la guerre du Vietnam.Outre Bill Clinton, Paul Tsongas, était confronté à trois autres principaux candidats à l’investiture démocrate pour la course à la Maison blanche.Depuis 1952, aucun candidat n’est parvenu à la Maison blanche sans Voir page A-4: Buchanan KSA M COMMUNICATIONS RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES 842-9645 Date de tombée le 21 février 1992 LE DEVOIR publiera cette année encore un cahier spécial sur le monde des communications.Il sera notamment question du vent de fusion, sans précédent, qui depuis deux ans ne cesse de changer les paramètres du secteur de la publicité.Nous examinerons aussi les relations publiques, la promotion, le marketing direct et les médias, pour dégager les grandes tendances.Et nous nous intéresserons aux nouvelles relations agences/médias/clients.Nous traiterons finalement de l’ensemble des moyens mis à la disposition de l’entreprise pour se mettre en évidence ou pour faire connaître ses produits et services, surtout dans des périodes de difficultés économiques et de concurrence accrue.Nous verrons comment l’entreprise gère ses budgets de communications et quels sont les choix qu’elle a tendance à privilégier en cette période de lente reprise de l’économie.PARUTION le 28 février DANS LE DEVOIR 4 \ A-4 ¦ Le Devoir, mercredi 19 février 1992 PHOTO AP MMPMNM mmm Le sous-marin nucléaire américain, Bâton-Rouge (ci-haut), est entré en collision avec un sous-marin russe le U février dernier en mer de Barents.Il n’a apparemment pas été endommagé.Hier, les États-Unis et CEI ont échangé des accusations à propos de cet abordage.L’abordage de deux sous-marins cause un différend entre Américains et Russes WASHINGTON (Reuter) - Etats-Unis et CEI ont échangé des accusations, hier, à propos de la collision de deux sous-marins nucléaires le 11 février en mer de Barents, au large des côtes russes.La marine américaine a déclaré que son sous-marin, le Bâton-Rouge, un bâtiment de la classe Los Angeles, était en immersion périscopique lorsqu’il a été percuté par un sous-marin de la Communauté des Etats indépendants qui faisait surface.« L’incident a eu lieu en mer de Barents dans une zone que nous considérons comme appartenant aux eaux internationales, hors de la limite des 12 milles», a déclaré le porte-parole du département de la Défense.Prié d’expliquer comment deux navires dotés de matériel d’écoute très sophistiqué n’avaient pas pu s’éviter, il a répondu: « Ils sont aussi discrets.C’est dans la nature des sous-marins ».Il a refusé de dire quel bâtiment avait percuté l’autre, mais il a affirmé qu’il y aurait une enquête américaine sur cet incident.Le Bâton-Rouge n’a apparemment pas été endommagé mais fait route vers sa base, Norfolk, en Virginie.A Moscou, l’agence Interfax, citant un rapport de la marine de la CEI, a pour sa part déclaré que le sous-marin de l’ex-URSS avait été heurté par le Bâton-Rouge dans les eaux territoriales de la Russie.Selon elle, le bâtiment de la CEI, qui participait à un exercice, a été heurté à tribord par le sous-marin US.Un porte-parole de la marine de la CEI a déclaré que la collision s’était produite au nord de Mourmansk.« L’incident a été rendu plus grave par le fait qu’il a eu lieu dans les eaux territoriales russes », a écrit Interfax, selon qui le commandement de l’ancienne marine soviétique protesteront auprès de Washington.Selon Bob Hall, le secrétaire d’Etat James Baker a eu « une franche discussion » sur cet incident lundi à Moscou avec le président russe Boris Eltsine.Le Bâton-Rouge est un des 85 sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire américain, conçus pour pourchasser des bâtiments ennemis et les torpiller.Certains sous-marins de ta classe Los Angeles transportent également des missiles de croisière Tomahawk, qui peuvent être dotés de têtes nucléaires.Les responsables américains ont refusé de dire de quels types d'armes était doté le Bâton-Rouge.Le secrétaire américain à la Défense,Dick Cheney, en visite au Guatemala, a déclaré que les Etats-Unis avaient un certain nombre de sous-marins en mer de Barents.« C’est un élément important de notre sécurité et je n’ai aucune raison de croire qu’il y ait un problème fondamental (.) requérant un quelconque changement de politique », a-t-il dit.SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Québec cité, par exemple, n’est pas rétabli.Auparavant, cet avantage comparatif était de 30 $ la tonne par rapport aux principaux concurrents.Il n’est plus que de 2$ la tonne.Des comités de travail ont été mis sur pied conjointement par le gouvernement et l’industrie pour examiner toutes ces questions, a-t-on soutenu hier.Une rencontre doit avoir lieu d’ici à 15 jours entre les producteurs de bois et les papetières pour discuter du prix de la fibre.Des ententes ont déjà été conclues avec des syndicats, notamment à l’usine Wayagamack de Stone-Consolidated, affirme M.Edmond Gallant, de la FTQ.Ce dernier soutient que les syndiqués sont prêts à parler de polyvalence et de flexibilité, si les entreprises assurent une sécurité d'emploi, forment leurs employés et les tiennent informés.Le gouvernement convient que l’industrie devra subir des rationalisations, donc d’autres fermetures d’usines, et consolider ses activités tout en les diversifiant vers la fabrication de produits à forte valeur ajoutée.Le ministre Tremblay évoque « un regroupement » des entreprises dans le secteur du papier journal.L’industrie forestière québécoise et canadienne traverse une crise majeure, dont les récentes fermetures d’usines ou de machines constituent les conséquences les plus visibles.En 1991, l’ensemble de l’industrie a accumulé des pertes de 1,5 milliard, dont 800 millions au Québec.Cette industrie est aux prises avec un double problème : conjoncturel, soit la chute des prix en raison de la récession et de la surcapacité de production, mais aussi structurel, qui se traduit par des coûts de production trop élevés par rapport aux concurrents américains.Dans le papier journal, par exemple, même si le dollar canadien était à 78 cents US (il est entre 84 et 85 cents), le coût d’une tonne de papier québécois serait plus élevé de 51 $ que celui des usines du sud des États-Unis.4 Buchanan avoir au préalable remporté la primaire du New Hampshire, qui prend ainsi valeur de test capital.Le président George Bush a pris acte des résultats en disant avoir reçu le message d’insatisfaction des électeurs du New Hampshire.« Cette élection a été bien plus serrée que beaucoup ne l'avaient prédit », a-t-il reconnu.« Je comprends le message de mécontentement.Le message de ce soir est que les Américains sont préoccupés par leur avenir.Je détiens les réponses adéquates et j’aurai l’oc- casion de revenir là-dessus pendant les huit mois et demi à venir».Il s’agit d’un revers de taille pour George Bush dans cet État où le président sortant, lors de la primaire, n’a jamais été mis en difficulté depuis que Gerald Ford avait dépassé de peu Ronald Reagan en 1976, avec 49,4% contre 48%.« C’est une humiliation, une répudiation du président par son propre parti dans un État conservateur », a estimé Larry Sabato, politologue et professeur à l’Université de Virginie.«< C’est plus qu’une sonnerie de réveil.C’est un coup de marteau sur la tete », a-t-il ajouté.Dans le camp de Patrick Buchanan, Angela Buchanan, sa soeur et proche conseillère, a estimé que « l’impact de l’effet causé par son frère) est incroyable.C’est une gr ande, grande victoire pour nous ».Pat Buchanan s’est fait taxer dans le passé d’antisémitisme en raison d’un article, en 1988, évoquant Hitler comme »un dirigeant militaire de première catégorie» et mettant en doute l’existence de chambres à gaz au camp de Tréblinka.Les commentateurs politiques rappelaient mardi soir le cas de la primaire de 1968 dans le New Hampshire, lorsque Gene McCarthy avait recueilli 42 pe face au président en fonction, Lyndon Johnson, qui avait obtenu 49,6 pc des voix.Par la suite, Lyndon Johnson s’était retiré de la course à la Maison blanche.Quoiqu’il en soit le bon score de Pat Buchanan reflète la chute de popularité dans l’électorat de George Bush, depuis les sommets atteints au moment de la guerre du Golfe où il avait le soutien de 90 pc des Américains, un record dans les annales des Etats-Unis.Il y a des mois encore, George Bush apparaissait complètement invulnérable.La primaire du New Hampshire est la deuxième étape dans l’élection de délégués aux conventions des deux partis.Un «caucus» a déjà eu lieu le 10 février dans l’Iowa.Lors des «caucus» seuls les militants des partis élisent des délégués aux conventions qui désigneront, eux, le candidat du parti à la Maison blanche.Dans les primaires, la population participe directement à l’élection des délégués aux conventions.Les deux partis tiennent ensuite leurs conventions pendant l’été pour choisir officiellement leur candidat: les démocrates à New York en juillet puis les républicains à Houston dans le Texas en août.La prochaine étape du processus sera, le 25 février, la primaire du Dakota du Sud.Le 10 mars, « Super Tuesday », onze États, pour la plupart du sud du pays, tiendront leurs primaires.L’élection présidentielle aura lieu le 3 novembre.Les victimes leurs proches, a aussi fait l’objet de consensus, la Chambre des notaires offrant même de financer la parution de dépliants nouveaux et de documents destinés aux personnes ayant à accueillir les victimes d’actes criminels.L’ensemble des participants a aussi donné son aval à une attention accrue au stress que peuvent subir les victimes confrontées à leurs (présumés) agresseurs et à l’implantation — là où c’est réalisable, précise M.Rémillard — du système de poursuite « vertical » dans ce sens qu’un même substitut du procureur général devrait se charger de toutes les étapes de poursuite d’un dossier ouvert par lui.Aujourd’hui, le Sommet connaît sa journée la plus chargée : trois tables de discussion aborderont l’ajustement du système à la diversité de la société québécoise; la prévention de la criminalité et les mesures correctionnelles et l’on fera, en après-midi, la revue des aspects économiques de la justice pour le citoyen.C’est au cours de ce débat que l’on devrait savoir quels engagements les autorités québécoises entendent prendre face au système d’Aide juridique dont le coût ne cesse de croître et qui ne touche plus, en 1991, que le quart des Québécois alors qu’à ses débuts, il y a 20 ans, elle pouvait concerner un Québécois sur trois.+ L’arbitre à l’environnement d’ilydro-Québec, M.Daniel Dubeau.Mme Julie Galfan, directrice générale de l'Académie Rawson des sciences de l’eau, a pour sa part déclaré hier soir au DEVOIR que le nom de M.Jacobs n’avait pas été inscrit à son insu sur le projet privé d’évaluation des impacts cumulatifs : « Nous avons procédé avec son accord », a-t-elle affirmé.« Il a accepté, a-t-elle ajouté, de siég;er comme special adviser sur le projet.Il est d’ailleurs un membre permanent du Comité canadien des ressources de l’Arctique, qui est formé d’une vingtaine de personnes.» Pour ce qu’elle en savait, M.Jacobs n’a pas démissionné, malgré ses fonctions de quasi-juge dans le dossier Grande-Baleine, du Comité canadien des ressources de l’Arctique même si cet organisme a joué un rôle actif dans le dossier Grande-Baleine, en participant depuis plusieurs mois à l’élaboration du.mémoire des Cris devant le Tribunal international de l’eau.Le directeur général du Programme d’étude sur la Baie d'Hudson, lancé hier par les deux organisme, M.Stephen Hazell, devait rappeler hier soir au DEVOIR pour préciser davantage les modalités de la participation de M.Jacobs au projet privé d'évaluation des impacts cumulatifs.Il en a été empêché.M.Hazell, qui dirige le projet auquel participera M.Jacobs à titre de « conseiller », est lui-même directeur général du Comité canadien des ressources arctiques.Son nom apparaît à titre de coauteur à la page de garde « iii » du mémoire présenté aujourd’hui par les Cris à Amsterdam.Informée par LE DEVOIR de la position dans laquelle se trouvait le président de la Commission de la qualité de l’environnement Kativik, Mme Sylvie Marier, l’attachée de presse du ministre de l’Environnement, M.Pierre Paradis, a déclaré que M.Jacobs «jouait un rôle majeur, prépondérant même, dans le dossier Grande-Baleine et qu’à ce titre, il doit rester neutre et indépendant de toutes les parties, que ce soit le promoteur ou les adversaires du projet.» La commission Kativik est celle qui réunit les experts de Québec et des Inuit.Elle siégera avec le Comité d’évaluation conjoint qui réunit des représentants de Québec et des Cris.Ainsi qu'une commission fédérale sous la responsabilité d’Environnement Canada.Mme Marier a ajouté que toutes ces informations, que le ministère ignorait jusqu’à hier, seront évaluées aujourd’hui à Québec « car il est primordial que toutes les parties dans ce dossier puissent n’avoir aucun doute quant à la neutralité des commissions et de leurs présidents, qui ont effectivement une sorte de rôle d’arbitre dans ces dossiers.» « Quant à la question de savoir si M.Jacobs va participer à une étude privée, distincte de son mandat mais qui le recoupe par le sujet et les préoccupations, nous allons en discuter après avoir entendu ses explications.Nous ne pouvons évidemment pas nous prononcer avant », a ajoute la porte-parole du ministre Paradis.LE DEVOIR n’a pu rejoindre hier soir M.Jacobs.I.es responsables du projet privé d’évaluation des impacts cumulatifs des projets gouvernementaux autour des baies de James et d’Hudson n’ont pas cherché à cacher ou à minimiser le fait que M.Jacobs siégeait, en titre, comme président d’une des grandes commissions responsables d’un des projets visés par leur étude.Dans le communiqué de presse émis hier ainsi que dans l’exposé du projet lui-même, on y présente M.Jacobs comme étant de plein droit président de la commission de l’environnement Kativik, ce qu’on répète aussi dans le document détaillant le projet et sa philosophie.La Loi de l’environnement du Québec, à son article 200, prévoit que cette commission a le pouvoir de « décider si le ministre doit autoriser ou non le projet et, le cas échéant, à quelles conditions.» La décision du ministre peut, par contre, être renversée par le gouvernement.Les fonds de cette étude proviennent des sources suivantes : le ministère des Affaires indiennes et du Nord, 25 000 $; Environnement Canada, 30 000$; les Territoires du Nord-Ouest, 15 000 $; et environ 500 000$ fournis par les fondations suivantes: The Richard and Jean Ivey Fund, the Harold Crabtree Foundation, The Walter and Duncan Grodon Charitable Donation, The McLean Foundation, The George Cedric Metcalf Charitable Foundation, The Helen McCrae Peacock Foundation, The Murphy Foundation Incorporated, The John I).and Catherine MacArthur Foundation et une « fondation anonyme ».+ La SSJB parer un avis juridique qu’il communiquera aux membres dès l’ouverture du congrès de mars.Quant à la situation financière de la Société, l’excédant de 6000$ inscrit dans « l’état des résultats préliminaires » lui parait être une donnée erronée, en ce qu’il prévoit un déficit approximatif de $350 000$ au 31 décembre 1991.Fondée en 1987, la fondation Lan-gelier émane des dispositions testamentaires d’un riche nationaliste, J.Donat Langelier, qui a exigé que cet argent serve exclusivement à étudier, promouvoir, protéger et développer la langue française au Canada, « hors du Québec».Tout en rappelant que ces fonds ne peuvent être utilisés à d’autres fins, le notaire Groulx ne peut soutenir avec certitude que la Société ait contrevenu aux dispositions de la charte de cette fondation.Mais il s’interroge sur la légitimité de la décision d’utiliser ces fonds pour défrayer le coût de chars allégoriques.Ancien président, toujours membre du conseil général, le notaire Jean-Marie Cossette estime pour sa part que la Société viole l’esprit, sinon la lettre de la charte de la fondation Ludger-Duvernay en y récupérant le fruit des intérêts des années antérieures.« Cela fait partie du capital de la fondation ».Une opinion a laquelle souscrit M.Jean Saint-Amours, président de section et ex-membre du conseil général.« Les fonds des fondations sont inaliénables et la Société ne peut en disposer comme elle le veut ».Mais M.Saint-Amours n’en a pas seulement contre le traitement fait aux fondations.Des états financiers qui déclarent un excédent de 6000$ en même temps que des dettes à court terme de 450 000$ lui paraissent illogiques, tout fait indéfendables.À son avis, c’est l’ensemble de l’administration Dorion que le congrès de la Société doit remettre en question.« Il ne sait pas compter ».C’est d’ailleurs sous son initiative que la commission des présidents a exigé et obtenu une réunion spéciale pour débattre de la situation financière.Membre du conseil général, André Néron représentera le clan des tra-ditionnalistes dans cette campagne à la présidence du mouvement.A son avis, la décision de la Société de puiser dans les fonds des fondations est « insensée » et menace la survie du mouvement.Selon lui, c’est ce genre de manoeuvres administratives qui a amené la démission de l’ex-trésorier, Richard Demers.À son tour, il a l’intention de demander un avis juridique pour vérifier la légalité de l’intervention de la Société.Enfin, Yvon Hachey fut l’un des premiers à sonner l’alarme.Dès octobre, il signait une déclaration prédisant un déficit dépassant le demi-million de dollars.Aujourd’hui, il confie ses angoisses quant à l’avenir de la Société.Mais il ne sera pas candidat à la présidence et il n’a pas non plus l’intention d’appuyer l’un ou l’autre des deux clans.Dans un document interne prépré .en octobre par un sous comité_du Un bon conseil Faites vérifier votre tension artérielle LA FONDATION DU QUÉBEC DES MALADIES DU COEUR conseil général, et intitulé « Observations et considérations d’ordre budgétaire », il est écrit que les projections des prochains exercices financiers laissent entrevoir des déficits d’opération « chroniques et croissants ».En fin d’après-midi, hier, Le DEVOIR a vainement tenté de rejoindre le président de la SSJB-M.pour recueillir ses réactions.Quoi qu’il en soit, le débat autour de la situation financière de la Société fera l’objet d’une réunion spéciale du conseil général, demain soir à la Maison Du-vernay.Dans la dernière livraison du « Bulletin» de la Société, M.Dorion avoue qu’il a demandé et obtenu l’aide de la nouvelle vedette des souverainistes, M.Jean Campeau, pour le conseiller sur la relance financière de la SSJB-M.19 février par la PC et l'AP I989: Pierre Harvey remporte la compétition internationale de ski de fond Gatineau 55.1988: l.e Canada remporte sa première médaille des Jeux de Cal-gary : la skieuse Karen Percy, de Banff, termine au troisième rang de la descente féminine.1987: l.e journaliste canadien Peler Bertie est tué par des militaires du Nicaragua alors qu'il se déplaçait dans ce pays avec les contras; Jim Bakker démissionne comme président de PTL (Praise The Lord) après qu'on eût révélé qu'il avait déjà eu des relations sexuelles avec sa secrétaire.I985: De violents combats ont lieu à la frontière irano-irakienne, à 160 kilomètres à l’est de Bagdad; selon Téhéran, 1500 soldats irakiens ont été tués en deux jours.1978: Un commando égyptien donne l’assaut sur un aéroport, près de Nicosie, à un avion à bord duquel des fedayin arabes retenaient des otages: les otages sont libérés, mais 15 hommes du commando sont tués.1959: Un accord reconnaissant l'indépendance de Chypre est signé à Londres par la Grèce, la Turquie et la Grande-Bretagne.1951: Mort de l’écrivain français ; André Gide, né en 1862.1945: Les Américains débarquent dans l’îledTwo-Jima.1942: Des bombardiers japonais effectuent, pour la première fois, un raid sur l'Australie: Darwin est touchée.19.70: La législature québécoise refuse de voler une loi devant permettre aux femmes de pratiquer le droit.1800: Bonaparte, premier consul, s’installe aux Tuileries.1670: Frappe de la première monnaie de l’Amérique française.Ils sont nés un 19 février: l’astronome polonais Nicolas Copernic (1473-1543); Davis Garrick, acteur et auteur dramatique anglais (1717-1779); Luigi Boccherini, violoncelliste et compositeur italien (1743-1805); l’actrice américaine Merle Oberon (1911-1979); l’acteur américain Lee Marvin (1924); l'actrice américaine Mia Farrow (1946); le prince Andrew d’Angleterre (1965).LE DEVOIR COCKTAIL-BÉNÉFICE À CHICOUTIMI LL DEVOIR cj une tenace volonté lie vivre, comme la société dont il émane.Fidèle à ses principes fondateurs, il se refait de génération en génération, et va d’une adversité à l’autre en y trouvant la force de se ressourcer.L’histoire de ce miracle est double.C’est celle de ses artisans qui l’ont porté à travers temps fastes et néfastes.C’est celle de ses amis, qui le lisent, y croient, et le soutiennent.LL DEVOIR est une victoire contre lu fatalité, et une lutte qui vaut d’être célébrée.Merci de vous joindre à nous.I* Musée du Saguenay Imc Saint Jeun est situé au 534 Jacques-Cartier est, ( hicoutimi.fULe Madame Lise Bissonnette directrice du DEVOIR vous invite à un cocktail-bénéfice le vendredi 2 R février 11)()2, à compter de IR h 00 au Musée du Saguenay Lac Saint-Jean pour célébrer LE DEVOIR et sa relance Idle vous accueillera en compagnie des patrons de l'événement et des membres du comité d'honneur i Les patrons de l'événement Gérard Arguin Recteur Université du Québec à Chicoutimi Denis St-Pierre Vice-président Hydro-Québec, région Saguenay Lac S aim-Jean Renée Wells Directrice Musée du Saguenay Lac Saint-Jean l.e comité d'honneur tes pain ms de l'événement cl les membres du comité d'honneur tiennent a mangier, par leur présence a celle soirée, leur soutien a ce cgiotidien unique, fondé par Henri Bourassa en PJIO.ei tou jours au coeur des réalités québécoises cl canadiennes ta relance du DP.YOttt sera I occasion de retrouvailles, sans égard aux partis ou autres allégeances, cuire amis d'une presse libre et rigoureuse Gaston Blackburn Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche Gouvernement du Québec Ulric Blackburn Meure de Chicoutimi LT Ion.Benoît Bouchard Ministre de la Santé nationale et du Bien -être social Gouvernement du Canada Martin Bouchard Président ( hambre de commerce d'AIma Mgr Jean-Guy’C'outure Evêque du diocèse de ( 'hicoutimi Martin Lajoie Président Chambre de commerce de ( 'hicoutimi Rodrigue lessard Représentant régional ITQ, région Saguenay Lac Saint Jean Barbara Maltais Présidente Chambre de commerce de Jonquière Marcel Martel Maire de Jonquière Jean-Guy Pilon Président Fédération des caisses populaires Desjardins du Saguenay Du Sium Jean J^Ait Alliance T I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I JL LE DEVOIR COCKTAIL-BÉNÉFICE le désire réserver-place(s) X 50$ =-$ Je serai absent, mais je désire contribuer =- $ Veuillez trouver ci-joint un chèque au montant de -$ libellé à l’ordre de «l’Imprimerie populaire limitée.» Nom Tare Société Adresse Ville Code postal Téléphone Télécopieur On peut obtenir d'autres renseignements auprès du Secrétariat de la soirée-bénéfice I.K DEVOIR 211, nie tlu St-Sacrement Montréal (Québec) H2Y IXI Téléphone: (514) 844 .1361 t élécopieur (514) 844-9721 Sur réception de ce carton le Secrétariat de la soirée-bénéfice du DEVOIR vous fera parvenir votre faire-part officiel.H \
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