Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1992-03-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
SOCIETE mVvlu A Ju CAHIER Le Devoir, mardi 17 mars 1992 m ANS + Fini le bar ouvert La Régie du cinéma volera au secours des parents en apportant des changements majeurs aux classements des films et des vidéos, selon les modifications apportées à la Loi du cinéma.Dès le 1er avril, les films en salles répondront à quatre classes : visa général, 13 ans et plus, 16 ans et plus et 18 ans et plus.Page B-3 De Klerk ou le chaos Le référendum d’aujourd’hui en Afrique du Sud place les électeurs blancs devant un choix simple : ou bien c’est la poursuite de l’ouverture démocratique engagée par De Klerk, dans l’espoir d’un arrangement politique négocié, ou bien c’est la guerre civile probable, écrit Jean-François Bergeron, de l’Université Laval.Page B-8 La Faculté Saint-Jean « Résolution pour 1992 : parlez français à la Faculté.».C’est ce qu’on peut lire sur des affiches un peu partout dans les corridors de la Faculté Saint-Jean à Edmonton.Le but premier de la nouvelle institution était de former des enseignants.On a ajouté depuis des programmes de baccalauréat en arts, en sciences et en français.Page B-5 Comme jadis tante Lucille Cécile Gagnon (ci-contre) a pondu une soixantaine de contes pour enfants comme jadis tante Lucille, à la radio.Elle signe aujourd’hui sa première pièce, Jules Tempête, à l’affiche de la Maison Théâtre jusqu’au 22 mars.Elle en est très fière ; son Jules a mis du temps, de la page blanche à la scène, à se manifester.Page B-7 ?¦ ’ LA CHARTE DE LA LANGUE FRANÇAISE A 15 ANS Non, F O LF n ’est pas laxiste, affirme son président Jean Chartier NON, L’OFFICE de la langue française n’est pas laxiste, sa direction n’a pas amolli sa position en regard du français langue de travail, mais il est vrai que l’Office procède à l’amiable pour changer la vitrine anglaise des commerces et pour franciser la réalité du travail.'l'elle est la position que défend le président de l’Office, M.Jean-Claude Rondeau, quinze ans après l’adoption de la Charte de la langue française.M.Rondeau soutient que la réalité du français en tant que langue de travail s’est améliorée de manière continue depuis 1977, voire depuis l’adoption de la première loi sur le français langue officielle, la loi 22 de 1974.Le président de l’OLF ne prévoit aucun renforcement à la charte de la langue française, mais il précise qu’il serait possible d’utiliser une plus grande contrainte.L’OLF se considère en effet tolérant pour la langue d’affichage et les raisons sociales.M.Rondeau a déclaré à ce propos dans une entrevue au DEVOIR : « Nous n’avons pas le pouvoir d’im-posèr un changement de raison^sociale, car la raison sociale peut être obtenue au niveau fédéral.Cependant, il nous arrive de ne pas décerner de certificat de francisation ».Le président de l’OLF estime que les progrès ont été accomplis surtout au niveau interne des entreprises-:« Pour les compagnies de moins de 50 employés, il n’y a pas de prescrip-lions, mais des visites systématiques montrent de nettes améliorations.Nous avons compilé la situation de 20 000 entreprises de 10 à 40 employés et on en visite 1500 par année.L’Office examine en priorité les 4000 Voir page 8-2 : OLF PHOTO JACQUES GRENIER Le président de l’Office de la langue française, Jean-Claude Rondeau.Sia mm Pour Camille Laurin, le bilan est positif mais des nuages persistent Jean Chartier LE DOCTEUR Camille Laurin se dit généralement satisfait des améliorations à la situation de la langue française depuis l’adoption de la loi 101 voici 15 ans, mais il n’est nullement satisfait par contre des politiques d’immigration et de la Commission de protection du français.•< La situation s’est considérablement améliorée dans le sens des objectifs que je poursuivais », a-t-il déclaré au DEVOIR.M.Laurin aborde le bilan de la quinzième année de la loi 101, à l’occasion de La semaine du français, de la manière suivante : « Avant la loi 101, on voyait 85 % des immigrants s’intégrer à l’école anglaise.Aujourd’hui 73% des immigrants s’intégrent plutôt à l’école française.Ils apprennent le français, font connaissance de cette culture, et parmi ceux qui ont fréquenté l’école secondaire française, 80 % choisissent le Cegep français.Je visais 100 %.Néanmoins, c’est une amélioration spectaculaire», conclut-il.Sur le plan de la langue de travail aussi, le docteur Laurin commence par souligner au’il y a eu énormément de progrès.Les conventions sont négociées et écrites en français.On rédige les manuels d’entretien et d’utilisation en français.« Il y a une grande francophonisation des cadres.Un nombre marquant de contremaîtres et de cadres supérieurs sont d’ailleurs devenus francophones.Et, la langue des conseils d’administration est maintenant le français.Bref, la loi 101 a permis l’admission de l’univers francophone dans les entreprises à capitaux anglophones.Les fournisseurs professionnels ont aussi été francisés, qu’il s’agisse des firmes comptables, des bureaux juridiques, des vérificateurs ou des consultants.On a donc observé un accroissement des revenus considérables pour les cabinets francophones ».Le parrain de la loi 101 ne fait pas de critique sévère à l’Office de la langue française.Il relève plutôt dans son bilan que les certificats de francisation recouvrent 70 à 85 % des entreprises de 100 et de 50 employés.Il y a donc eu longue remontée.« Je suis assez content pour la langue de travail même si ce n’est pas à la hauteur de mes espérances.Le processus n’a pas été étendu à toutes les entreprises de moins de 10 employés, et ce fut une erreur.Si le PQ prend le pouvoir, ceci sera renforcé et il y aura un soutien additionnel aux comités de francisation des entreprises qui n’ont pas des moyens financiers suffisants ».M.Laurin voit donc une vis à resserrer de façon à ce que les objectifs définis soient plus rapidement atteints.Si le Québec devient souverain, la situation changera aussi pour les raisons sociales des entreprises à charte fédérale.Quand il était ministre, M.Laurin ne laissait pas ces entreprises à l’écart.« Je demandais au président de l’Office de la langue française d’intervenir et de solliciter des présidents de ces compagnies de les franciser au nom de la paix sociale.La plupart du temps, des programmes de francisation étaient instaurés.Voir page B-2 : Laurin Camille Laurin, le « père » de la Charte de la langue française.«Toute ma vie, je me suis battu pour la culture française» — Roger Lemelin Jocelyne Richer r/e mitiv bureau rle Québec MES ANCETRES sont arrivés dans la ville de Québec il y a près de trois cent cinquante ans.Je connais très bien mes concitoyens.J’ai commencé à étudier l’anglais à l’école primaire et, par la suite, grâce à des études personnelles, j’ai pu arriver à l’écrire et à le parler convenablement.Il ne m’est jamais venu à l’esprit de ne plus être français et, toute ma vie, je me suis battu pour la culture française.Je suis heureux d’être Canadien français.» Ainsi parlait Roger Lemelin, le deux mai 1979, dans une conférence prononcée devant les membres de la Presse Canadienne, à Toronto.Il livrait alors, dans ce court extrait, l’essentiel de sa pensée sur la question linguistique: la langue française, dans ses dimensions politique ou littéraire, allait de soi pour l’auteur des Plouffe.Elle était au coeur de sa vie, et il s’est toujours montré très fier de la défendre avec conviction.Comme en 1987, par exemple.Reconnu pour ses positions fédéralistes, l’écrivain avait accueilli avec beaucoup d’enthousiasme l’accord du Lac Meech.Témoignant en commission parlementaire, en mai 1987, il avait dit souhaiter que la reconnaissance de la société distincte soit précisée, de manière à dire explicitement qu’elle était « de langue et de culture françaises » Fonceur, il avait profité de l’occasion pour demander aux anglophones d’appuyer les francophones dans leur démarche visant à faire de Montréal une grande ville encore plus française.Celui qui avait publié son premier roman, Au pied de la pente douce, en 1944, disait avant de quitter La Tresse, 35 ans plus tard, qu’il croyait en un Québec qui prendrait les moyens « de préserver, d’enrichir et de faire rayonner la langue et la culture françaises».Le premier novembre 1981, M.Lemelin quittait ses fonctions de président et éditeur de La Presse, qu’il occupait depuis 1972.Dans son dernier éditorial, publié la veille, l’auteur des Plouffe écrivait que dans ses prises de position, il avait souhaite « un Canada plus fort, plus uni, Roger Lemelin racontant Le Crime d'Ovide Plouffe, sur les ondes de Radio-Québec en 1984.Plia 'Ms**?*.- où un Québec français pouvait, par sa superbe différence, jouir des richesses de l’immense territoire canadien tout en renforçant son identité culturelle de jeune nation ».À la tête d’un grand quotidien, il avait conservé son souci d’une langue française de qualité.Il disait que l’écrivain écrivait « pour soi » alors que les journalistes communiquaient avec un public et avaient, de ce fait, le devoir de « perpétuer le pouvoir de la parole écrite ».À ses yeux, les journalistes avaient une grande responsabilité sociale et morale, et devaient accorder le plus grand respect à la langue française.Homme réputé entier, M.Lemelin n’avait pas beaucoup apprécié que l’Office de la langue française et le ministre responsable, en 1979, du dossier linguistique, Camille Laurin, mettent en doute le statut francophone de La Presse.« Le statut francophone de La Presse n’est pas négociable », avait-il lancé, irrité du fait que l’office ne lui remette pas de certificat de francisation, même si l’entreprise n’avait pas mis sur pied un comité de francisation, comme la loi l’exigeait.« La Presse est elle-même un comité de francisation», avait-il tranché.Roger Lemelin ne s’est pas contenté de défendre avec vigueur la place faite au français das la société Voir page B-2 : Lemelin < Q.«a DEVELOPPEMENT REGIONAL RÉSERVA TIONS PUBLICITAIRES 842-9645 PARUTION le 4 avril DANS Date de tombée le 23 mars 1992 LE DEVOIR LE DEVOIR lance cette année un nouveau cahier spécial sur le développement régional.Le Québec, ce n’est pas que Montréal.Ce sont aussi 16 régions qui ont toutes des attraits économiques, sociaux et culturels pouvant contribuer à entraîner la province sur la voie d’un développement durable à long terme.Le développement régional est devenu une priorité.Le Québec vient de déposer sa politique axée sur une nouvelle structure de soutien au développement régional, basée sur la concertation du milieu.Ce cahier spécial se propose de faire avec toutes les régions un bilan des actifs et de regarder avec chacune leurs perspectives d’avenir.Nous tenterons de cerner quelles sont les forces et les faiblesses des régions et les atouts sur lesquels chacune d’entre elles doit miser pour profiter au maximum de la carte de la compétitivité, clé du succès. B-2 ¦ Le Devoir, mardi 17 mars 1992 Pfoshroom MW FORUM ; wmm ncP P^' rs wz PHOTOS DE JACQUES GRENIER Montréal affiche un v isage plus français qu’il y a une quinzaine d'années, mais certains en prennent à leur aise avec les règlements sur l’affichage.Le bon goftt non plus n’est pas toujours au rendez-vous mais cela ne se réglemente guère.Le «langage de taverne» a tendance à envahir la publicité Jean-Claude Rondeau s’inquiète d’une vague de laisser-aller dans la langue publicitaire Jean Chartier LA PUBLICITÉ utilise avec une recrudescence remarquée le jeu de mot, le jouai, l'ellipse et l’écriture phonétique pour obtenir un effet choc, un double sens ou une familiarité accrue avec le consommateur.Le président de l’Office de la langue française s’inquiète de cet « effet pub », notamment de ce qu'il appelle le langage de taverne dans les commerciaux de bière.Les brasseurs utilisent en effet le jouai de manière courante dans leurs messages à la télé pour vendre de la bière.M.Rondeau juge qu’ils visent bas, car c'est la tendance inverse qui prévalait à la télé depuis 30 ans.Il s’en prend aussi à l’écriture phonétique qui vise l’humour, mais affecte négativement l’alphabétisation des enfants et des immigrants.M.Rondeau se dit conscient qu’une grande vague d’humour déferle sur le Québec, mais il s’inquiète du laisser-aller complet que cette vague entraîne sur son passage.« L’écriture phonétique a des répercussions sur deux catégories de gens : les enfants qui ne maîtrisent pas la langue et sont au stade de l’apprentissage et les immigrants de fraîche date qui n'ont pas une bonne connaissance du français».Il ajoute aussi un avertissement au Publicité-Club : « C’est souvent à cause de la qualité de la langue utilisée au Québec que les immigrants décident ou non de s’intégrer à la communauté francophone, percevant que le français utilisé au Québec est une langue correcte et comprise par les francophones d’ailleurs, ou au contraire, un parler régional inexportable hors Québec».En somme, le langage utilisé par la publicité, la télé et la radio, a un impact bien au-delà de l’humour et de la familiarité véhiculés.M.Rondeau cherche à présenter les choses bien poliment: « Il n’est pas étonnant que les publicitaires aient de plus en plus recours à l’humour sous toutes ses formes pour rendre un produit ou un service sympathique.L’utilisation des humoristes en publicité; qui date au Québec de l’apparition au petit écran du célèbre Olivier Guimond, est donc de plus en plus fréquente.On touche ainsi la population québécoise qui semble vouloir faire du rire un produit national à caractère distinct ».Mais, le résultat reste là.Et les jeux de mots font aussi problème.M.Rondeau relève l’exemple de « Bou-clez-là » pour la ceinture de sécurité.L'impact humoristique de ce slogan est pour le moins discutable, sinon carrément de mauvais goût.Un fabricant d’automobiles conseille: « Étirez le plaisir » et dit « Encore plus pour vous ».Les exemples sont innombrables.Même le respectable Barreau utilise pour de grands panneaux publicitaires l’expression suivantes: « Avant d’en manger une, consultez un avocat », avec une cla- que comme illustration.C’est le jouai dans les médias et le language publicitaire qui apparaît comme le principal fléau au président de l’Office de la langue française.L’organisme n’a pas statut pour intervenir mais il essaie de sensibiliser les publicistes à la chose : « La tendance joualisante de triste mémoire connaît le destin des autres modes, le temps d’une saison, une saison qui, je dois en convenir, s’attarde toutefois dans certains milieux.Les médias nous fournissent de nombreuses situations de personnes interviewées dans la rue, qui démontrent une qualité de langue bien supérieure à celle que l’on pouvait entendre au début des années cinquante, à l’époque où la télévision s’est implantée chez nous».M.Rondeau relève également dans la publicité de mauvais accords entre l’adjectif et le nom.« Le langage publicitaire tente de revaloriser le produit par rapport à ses concurrents, il abuse des superlatifs tout en ne respectant pas le langage propre ».Cet homme poli ne se permet de mentionner comme exemple que le chocolat qui « crunche » et la voiture « simonizée ».Le nouveau président de l’OLF est fort inquiet de la situation du français à l’école mais il n’a pas juridiction sur ce qui est enseigné à propos de la syntaxe, de la grammaire et de l’orthographe, toutes choses qui permettent de juger adéquatement le langage publicitaire.+ OLF entreprises de plus de 50 employés : on regarde les bons de commande, la langue de documentation.Et dans 90 % des cas, les gens répondent à nos suggestions ».La mécanique ronronne donc, de l'avis de M.Rouleau.Le travail se fait de manière souterraine: « Toutes les grandes entreprises sont certifiées ou en programme de francisation, à l'étape de l'analyse linguistique, ou avec un programme de francisation.On élabore HO programmes de francisation par année dans les grandes entreprises».Le président de l'OLF considère qu'il y a bonne volonté dans la plupart des cas.Il fait ressortir que les plaintes portées devant le Tribunal de l’organisme en raison de l'article 47 diminuent.Pour l’affichage, il considère l’é- volution de la tendance.Car, il ne veut pas faire les choses de manière pointue: « Les analyses montrent qu’il y a progrès de la francisation.Evidemment, il y a des cas dérogatoires comme Bistro on the Avenue sur l’avenue Greene à Westmount, mais l'Office ne fait pas de zèle à cet égard.Un agent regarde toutes les appellations commerciales dans une rue et tente de les améliorer sur une période déterminée ».De façon générale, M.Rondeau juge qu’il y a des progrès et des reculs quant à l’utilisation du français au Québec depuis 30 ans.À la radio notamment, certains animateurs s’expriment dans un langage pitoyable, dit-il, mais de façon générale il estime qu’il y a plutôt enrichissement du vocabulaire des gens.L’OLF ne s’attaque pas au jouai, ce n'est pas sa vocation, pas plus que de jouer quelque rôle que ce soit à l’école.Toutefois, le président de l'OLF a rencontré les publicistes récemment pour les sensibiliser à la langue fautive souvent utilisée dans les affiches et certains commerciaux à la télé, notamment les commerciaux de bière.Dans la manière positive de voir les choses de M.Rondeau, il signale que les Québécois utilisent énormément le service de consultation linguistique de l’Office.Les 15 professionnels affectés aux questions d’ordre terminologique ou linguistique ont répondu à 75 000 consultations téléphoniques en 91.Si les 4 lignes téléphoniques étaient doublées, une attente persisterait encore de 10 heures à 14 heures.« L'intérêt des Québécois pour améliorer leur langue est énorme », dit-il.Et, on vient d’enregistrer le 110 000e appel pour le téléphone linguistique, ces 101 capsules sur la langue.Un autre exemple : les Québécois achètent davantage de diction- naires par habitant que les habitants de n’importe quel autre pays francophone.L’OLF n’a pas de pouvoir au plan de la terminologie pour normaliser des termes dans les manuels scolaires, non plus que les termes utilisés par des organismes gouvernementaux.L’organisme n’a pas non plus un pouvoir spécifique pour imposer la langue spécialisée dans l’entreprise privée.On procède par counseling.Le président de l’OLF tient aussi à rectifier l’opinion selon laquelle la féminisation des termes a été adoptée.Ce n’est pas le cas.L’organisme cherche plutôt à ce que les choses se fassent en douceur lorsque les intervenants veulent féminiser les mots.Il n’y a pas plus coercition pour la féminisation que pour la francisation.« L’Office de la langue française n’a pas comme directive que tous les termes doivent être féminisées.La position officielle de l’Office est plutôt que si vous féminisez, faites-le pour que ce soit le moins lourd possible ».Telle est la mise au point qu’il fait et diffuse notamment dansLa publication au féminin.La politique officielle de l’Office de la langue affirme clairement que « la féminisation des textes demeure toujours facultative » ; c’est écrit et le président de l’OLF le répète.Il ajoute à ce sujet: « Il n’y a pas d’imposition de la féminisation, et le rapport annuel de l’Office de la langue française n’est pas féminisé parce que les cinq commissaires majoritairement n’ont pas accepté de le féminiser».M.Rondeau conclut à ce propos: « Des gens s’habituent à féminiser des termes et l’Office cherche dans ces cas à trouver des façons moins lourdes d’écrire.Mais, le gouverne- ment n’a nullement adopté la politique de féminiser les termes: des ministères ont adopté la règle de la féminisation et d’autres pas ».Il n’y a donc pas de directive qui tranche nettement dans un sens.L’OLF n’a pas non plus l’intention de rédiger un nouveau dictionnaire pour la francophonie.On se référé plutôt au Dictionnaire du français plus publié chez Hachette, dictionnaire qui présente quelque 3000 mots québécois.Et, la Banque de terminologie de l’OLF s’en tient à produire de 10 à 15 vocabulaires terminologiques par année.Depuis 30 ans, la production lin-uislique de l'OLF s’est ainsi élevée quelque 400 lexiques de travail et on conserve en stock un million de fiches terminologiques.Une centaine de ces lexiques spécialisés sont distribués de manière active dans les entreprises.+ Laurin Mais, aujourd’hui, même les sociétés d'Élat fédérales et les ministères fédéraux ne se conforment pas à la loi 101.El, il en est de même des entreprises fédérales soumises à la loi des relations ouvrières fédérale».Le docteur Laurin relève en outre le fait que les marques de fabrique sont régies par le gouvernement fédéral.La loi U-72 octroie des fonds pour la bilinguisation.Cela contrevient à la loi 101 Mais, plus que cela, c’est toute la question de l’immigration qui chi-cotte le parrain de la loi 101.L’immigration prendrait une toute autre allure dans un Québec souverain.M.Laurin fait l’analyse suivante.« L’Accord Cullen-Couture ne va pas assez loin.Le gouvernement fé- déral reste responsable de la sélection des immigrants et ceci est particulièrement important pour les réunions ultérieures des familles immigrées.Si les familles grecques sont anglicisées au départ, les flux subséquents de parenté iront du côté anglais ».M.Laurin souligne que la sélection se fait dans de nombreux pays par l’ambassade du Canada.« Si on était vraiment responsable des critères de sélection, on changerait la grille francophonisablè et les fonctionnaires francisant les immigrés auraient une toute autre attitude ».Le parrain de la loi 101 estime qu’il faut prévoir davantage de fonds pour l’éducation en français.Il s’étonne que M.Ryan n’ait rien fait pour le français dans les écoles quand il était ministre de l'Éducation: «Je pensais qu’il aimait sincèrement la langue française », dit-il.M.Ryan n'a rien fait pour en arriver à un régime pédagogique adéquat non plus que pour la formation des maîtres.Quant à l’affichage en français, M.Laurin le juge en grande partie comme un succès.Car, en 1976 le bilinguisme était présent dans toutes les villes de moyenne importance, C.ranby, Grand-Mère, Sherbrooke, Québec.Ces villes ont été francisées à 90 % avec des exceptions prévues aux petits commerces, ceux qui emploient moins de cinq employés, ainsi qu’aux activités culturelles.Le visage de Montréal s’est francisé ces 15 dernières années.Ce n’est pas la loi 178 qui a permis ce résultat, car « la distinction dedans / dehors ne correspond pas au réel.Le PQ au pouvoir reviendrait à la loi 101 ».Le rAl^liI I ORCHESTRE SYMPHONIQUE lvAJÜ I DE MONTRÉAL Charles dutoit LES GRANDS CONCERTS Charles Dutoit, chef Yefim Bronfman, piano 17 et 18 mars, 2()h()0 HONEGGER: Symphonie no 4." Del ici ac basiliensis» BEETHOVEN: Concerto pour piano no 3 en do mineur, opus 37 CHOSTAKOVITCH: Symphonie no 0 en mi bémol majeur, opus 70 Commanditaires: 17 mars: 0 SunLife IX mars: jTjj* cft> SALLE WILERID-PEL LETIER EN VENT I A L'OSVI 842*9951 I I AUX fil K HI IS 1)1 I A PI Af L DI S AK IS K42-2II2 Maxes el redevance Place des Arts en sus) BILLETS: 9,50$ 21,00$ 29,50$ 41,00$ CAUSERIE PRK-CONCKRT I8H30, Billets .1,00$ Commanditée par: J1)f (baKltf rrrî lÏÏÏÏIïïill docteur Laurin est persuadé que la souveraineté aidera grandement à cet égard.Pour lui, oui, la rue Sainte-Catherine s’est francisée, mais depuis l’arrivée du Parti libéral au pouvoir, un certain laxisme est reapparu.Et ceci ne dépend pas de l’Office de la langue française responsable de la francisation des entreprises mais plutôt de la Commission de protection de la langue française.Le jouai et la qualité du français parlé et enseigne seraient référés par le docteur Laurin au Conseil de la langue française.Celui-ci s’était vu confier le mandat de l’amélioration de la qualité du français.Mais, le Conseil a mené prioritairement des études aux plans constitutionnel et démographique.Le CLF était débordé: « La recherche analytique sur l’aménagement des langues reste donc un gros défi.Ceci ne tient pas qu’aux avis du Conseil mais aussi au ministère de l’Éducation qui n’a pas adopté un régime pédagogique adéquat, non plus qu’un temps adéquat pour l’enseignement du français.Le M EQ n’a pas adopté non plus un plan de formation en français pour les maîtres ».M.Laurin ne se pronconce donc-pas sur la montée du jouai à la télé, à la radio et dans la publicité.Il en réfère plutôt au Conseil de la langue française, avec demande d’y apporter une attention particulière, au même titre que la francisation de l’information technologique.Les médias seraient considérés comme des secteurs de pointe pour le français.Le parrain de la loi 101 favorise nettement le retour dans les écoles de la syntaxe, de la grammaire, de la logique et de l’analyse logique.Il relève la déficience des méthodes d’apprentissage du français et de la formation des maîtres à cet égard.Il ne s’en prend donc pas à l’Office de la langue française, il reste fort réservé à ce propos, il attaque plutôt la Commission de protection du;fnift-çais en ce qui concerne l’affichage'ét les raisons sociales.La situation, générale s’est améliorée depuis 1J176, mais un nouveau bond est susceptible de se faire par un nouvel aménagement politique qui conduira à une meilleure intégration des immigrants, conclut-il.Quand on lui demande comment il réagit à la passion qu'il déchaîne dans les médias anglophones, M.Laurin répond: « Les anglophones ont confondu leurs privilèges historiques acquis de la conquête avec des droits.Il faut dire aussi qu’il y a une bonne tradition de libéralisme chez les anglophones ».Questionné à propos de la position récente de Mor-decai Richler, il note que M.Richler u opté pour l’anglais, mais qu’il y a d autres citoyens d'origine juive à Montréal qui optent pour le français.4- Lemelin québécoise ou à travers le pays.Il a également, par son oeuvre littéraire, contribué à enrichir la littérature québécoise.Ses romans ont été traduits dans plusieurs langues, et adaptées à la télévision ou au cinéma.On ne compte plus les récompenses qu’il a reçues, et qui témoignent de sa contribution à la langue et la littérature françaises.En 1974, Roger Lemelin était élu membre canadien de l’Académie Goncourt.Il avait reçu l’Ordre du Québec, et faisait partie de la Société des Gens de lettres.En 1990, le gouvernement français lui décernait la Légion d’honneur, prestigieuse distinction marquant la valeur de son oeuvre.M.Lemelin avait aussi été fait, en 1980, Compagnon de l’Ordre du Canada, soit la plus haute distinction civile au pays, « en reconnaissance de son importante contribution à la littérature canadienne ».Malgré son parti-pris ouvertement fédéraliste et son combat pour l’unité canadienne, M.Lemelin, qui disait vibrer juste à entendre le O Canada, n’en était pas moins un citoyen nationaliste, fier de sa langue et de son « Canada français ».Témoin, cette conclusion d’un éditorial au ton très lyrique qu’il signait dans l’édition du 24 juin 1981 de La Presse : « Ce peuple français du Québec et du Canada a une âme.C’est cette âme-là que nous devons tous nous astreindre à protéger et à faire grandir.Ainsi, forts et conscients de ce que nous sommes, nous pourrons encaisser toute défaite, monter n’importe quelle côte jusqu’à son sommet, où nous apercevrons, éclatante, la lumière de la tolérance et de notre survie».^ h nonncipacTion s Le Devoir, mardi 17 mars 1992 ¦ B-3 Flag, sculpture vidéo de Federica Marangoni.PHOTO: JACQUES GRENIER Photogramme éphémère de Federica Marangoni Flag Sculpture vidéo de Federica Marangoni Présentée au CIAC de Montréal 3575 avenue du Parc, espace 4306 Jusqu'au 22 mars Daniel Carrière P K U D’ARTISTES font de l'art vidéo, en Italie, et Federica Marangoni n’y est pas reconnue comme vi-déaste.C’est elle qui le dit, et c’est en partie discutable.Quoi qu’il en soit, la sculpture vidéo qu’elle présente au Centre international d’art contemporain, jusqu’au 22 mars, dans le cadre de l’exposition Dialogues, restera longtemps inscrite dans la mémoire du visiteur comme une remarquable vérité du genre.On a dit que Federica Marangoni était une artiste du verre, qu’elle se sert du matériau transparent et mystérieux dans lequel se reflètent ies intrigues lumineuses de Venise (où elle vit et travaille depuis plusieurs années) afin d’investir la « nature-artifice », son lieu imaginaire de prédilection.« C’est ma façon d’être italienne », affirme-t-elle en parlant de la matière qu’elle transperce de sa mémoire, et de son travail « alimentaire» de designer.Au début des années 70, elle se met à parcourir l’Europe et l’Amérique où elle présente ses performances d’un genre ritualiste, utilisant le feu et la cire.C’est depuis 1977 qu’elle s’intéresse à l’art vidéo, dont les matériaux bruts, faut-il le rappeler, sont le verre et la lumière.« La tradition italienne voit dans mon travail ce qui est classique.C’est plus facile de présenter mes installations vidéo a l’étranger», avoue-t-elle.La sculpture, créée pour l’exposition, est simplement intitulée Flag, et représente le drapeau italien.I ,a pièce impose par sa grande dimension, mais il faut la voir de près, à cause du sujet incommensurable qu'elle expose : le bout de tissu fripé qui établit un lien aléatoire avec l’identité nationale.quand les fron- tières et les systèmes économiques tombent, il s’envole au vent.« Le drapeau évoque l’idée de la vie liée à la terre, explique Federica Marangoni, mais nous vivons dans une Europe totalement fragmentée.Peut-être que le monde a besoin d’être reconstruit d’une manière différente, de retrouver sa vraie nature et sa vraie volonté».La terre, l’eau et le feu — la vie, le mouvement et l’énergie — composent le tableau symbolique érigé par les éléments qui mettent en scène révolution.du monde ?de l’art ?des consciences ?De véritables drapeaux se transforment, deviennent solides et se brisent au sol.La vidéo, les « photogrammes éphémères » précise Marangoni, en intervalle, permet la magie du passage, de la réalité à son illusion, à la réalité de nouveau, en mille morceaux.« Le beau à travers la matière, poursuit Marangoni, c’est l’esthétique, et la magie de l’esthétique appartient à l’artiste.La vidéo, prise comme matière, est contextuelle.Elle est aussi politique, elle conteste la réalité des médias ».« Je fais de la vidéo parce que j’ai besoin de la vitalité, du mouvement, du caractère éphémère de la chose qui change».L’exposition Dialogues fut inaugurée conjointement au forum de femmes-artistes organisé par le Goethe Institut et Cinémama, qui s’est déroulé du 5 au 8 mars dernier au Centre canadien d’architecture.Federica Marangoni y rencontrait le critique Carol Laing.L’exposition regroupe, outre Flag, et ce jusqu’au 26 avril, 35 oeuvres appartenant à la banque d’oeuvres d’art du Conseil des arts du Canada, toutes réalisées par des femmes, et une série de vidéos tirés de la même collection, présentée dans un espace réservé à cette fin, voisin de celui où on retrouve l’installation de Federica Marangoni.Signalons enfin que l'Institut ita-liano di cultura, 1200, avenue du Docteur Penfield, présente Un salon vé-' nilien ou la pièce des transparences, jusqu’au 27 mars, une exposition d’objets design conçus par l’artiste.MUSIQUE L’âme de la musique Ladies’ Morning Musical Club Récital du pianiste Louis Lortie : Schumann, Blumenstück op.19, Bunte blatter op.99; Bach/Brahms, Chaconne en « ré mineur », transcription pour la main gauche, Variations sur un thème de Schumann op.9.En bis: Bach, Prélude en « mi bémol majeur » BWV.852, extrait du premier livre du Clavier bien tempéré.Dimanche 15 mars, salle Pollack.Carol Bergeron DONNÉ à guichets fermés — on a même refusé quelques personnes — le récital de Louis Lortie fut chaleureusement accueilli par un auditoire qui l'entendit sans doute comme une parenthèse printanière dans la froidure excessive d'un dimanche hivernal tardif.Au-delà des apparences un peu sévères du programme, s’offrait au ravissement, un jardin secret couvert de fleurs.Le jardin secret de Robert Schumann qu’habita Clara, sa femme, et que fréquenta le jeune Johannes Brahms.Ziemlich langsam (assez lent), le premier des cinq Feuillets d'album (albumblatter) servira ainsi de thème à Clara pour ses Variations op.20 et, peu de temps après, à Johannes pour son Opus 9 qui porte la dédicace : « petites Variations sur un thème de Lui, dédiées à Elle».L’oeuvre du romantique Brahms de 21 ans contient d’ailleurs de nombreuses et affectueuses allusions au ménage Schumann : la neuvième « variation » cite une autre pièce de Robert, YAlbumblatt no.2 (op.99), et là dixième renvoie à une composi-tiori de (lara.Pour sa part, le musicologue Jean-Alexandre Ménétrier fait remarquer que certaines « variations » sont signées « Brahms » (les no.3,7,8,11 et 16) et d’autres (no.5,6,9,12 et 13) « Kreisler », d’après le personnage d'Hoffmann, — selon le principe « schumannien » du dédoublement de la personnalité (Eu-sébius et Florestan).On le voit, Louis Lortie avait élaboré son programme avec un soin exemplaire : les éléments s’imbriquant avec une logique évidente jusqu’à la référence ultime à Jean-Sébastien Bach.Intelligemment échafaudé, le tout ne se refermait cependant pas sur lui-même; il suscitait encore la curiosité d’aller voir du côté de YOpus 20 de Clara et de l'O-pus 124 de Robert — sous le titre d’Albumblatter le compositeur a réuni en un second volume, les 20 autres pièces diverses qui, de 1832 à 1849, s'étaient accumulées dans ses « fonds de tiroir ».Considérant qu’un cycle de « variations » est aussi un assemblage de petits morceaux, on peut penser que l’interprète a imaginé son récital comme une sorte de mosaïque florale — pour ne pas quitter l'enchantement du «jardin intime» auquel nous faisions allusion.Tout l’art de Lortie s’est employé à créer des hens entre les pièces, à souligner les contrastes, à raviver les couleurs, à exciter les parfums, à créer un mode poétique envoûtant qui entraîna le public à l’intérieur d'un microcosme merveilleux.Maître sans faiblesse du clavier, le pianiste québécois s’est révélé un poète authentique capable faire vibrer l'âme de la musique.Au-delà même du Steinvvay tout neuf (à la sonorité encore trop sèche) dont il faisait l’essai — dans le but, semble-t-il d’en faire l'acauisltion.CINEMA Fini le bar ouvert dans les cinémas et les vidéoclubs ANS + Gouvernement du Québec Régie du cinéma Le film ainsi classé ne peut être vu que par des personnes âgées de 16 ans et plus.Nathalie Petrowski LES PARENTS modernes ne savent plus où donner de la tête et n’ont plus de contrôle sur les films et vidéos que leurs enfants consomment.Non seulement n’osent-ils pas leur refuser la location d’un film violent, mais ils sont obligés de reconnaître devant leurs enfants que la société est moins légaliste qu’eux.Enfin, tout cela est maintenant chose du passé puisque le gouvernement du Québec, de concert avec la Régie du Cinéma, voleront à leur secours en apportant des changements majeurs aux classements des films et des vidéos selon les modifications apportés à la Loi du cinéma.C’est ce que la ministre Liza Frulla-Hébert est venue annoncer hier à Montréal, flanquée de Claude Benjamin, le président de la Régie du cinéma.À partir du 1er avril, les films en salles répondront à quatre classifications : visa général, 13 ans et plus, 16 ans et plus et 18 ans et plus! Ces classifications viendront nuancer les anciennes classifications de 14 ans et plus, et 18 ans et plus.La nouveauté, c’est évidemment la classification 16 ans et plus, qui viendra tempérer les ardeurs de cinéphiles trop jeunes pour comprendre de quoi il en retourne.Selon Claude Benjamin, la classification 16 ans et plus, sera invoquée pour les films qui comportent des scènes érotiques explicites et demandent un début de maturité.À cet effet, il cite le cas de Nikita et de Un zoo la nuit, deux films qui, à défaut d’une classification plus sophistiquée, avaient été classés 14 ans et plus, alors qu’en réalité ils s’adressaient à un public d’au moins 16 ans.Ces nouveaux classements entreront en vigueur dans les vidéoclubs seulement le 15 juin pour permettre aux propriétaires d’effectuer le changement en douceur et leur donner le temps de refaire leur étiquetage.Il est à noter toutefois que la mesure n’est pas rétroactive et que seulement les vidéos en date du 15 juin porteront les nouvelles étiquettes.Quant à la clientèle adolescente, principalement visée, celle-ci devra produire une pièce d’identité non pas systématiquement mais à chaque fois qu’on lui en fera la demande.Selon la ministre Frulla-Hébert, la pression des associations de parents et de professeurs était telle que le gouvernement devait apporter des correctifs même si, aux dires de certains extrémistes, ces mesures ne sont pas suffisantes.La ministre a par ailleurs tenu à préciser que les modifications ne seraient pas coercitives et que des pénalités ne seraient pas imposées aux contrevenants, du moins pas dans un premier temps.En d’autres mots, il n’y aura pas de police du cinéma plantée sous les marquises de cinéma ni aux entrées des vidéoclubs afin de faire respecter la consigne.Toujours selon la ministre, les modifications font l’iinanimité dans le milieu du cinéma, tant du côté des distributeurs de films que des propriétaires de salles et de vidéoclubs.Invitée à expliquer comment les propriétaires de vidéoclubs pouvaient sciemment accepter une mesure qui leur ferait perdre de l'argent, la ministre a répondu que les affaires de ces derniers sont à ce point florissantes qu’ils pouvaient se permettre de telles mesures.« Ce sont eux qui accueillent les enfants, déclara-t-elle, ils savent ce que ces derniers louent et ils sont d’accord avec le principe que leur commerce ne peut plus être un bar ouvert.De toute façon, nous ne sommes pas les seuls à changer nos classements.La tendance est généralisée tant aux États-Unis qu’en Europe.» La ministre a insisté sur le consensus qui règne autour de la question.« II fallait assister aux audiences publiques tenues à la Commission parlementaire de mai 91 pour mesurer l’ampleur de la demande, a-t-elle déclaré.Tous étaient unanimes à ce qu’on donne aux parents des outils pour contrer les abus de visionne-ment chez les jeunes.» Dès le 15 juin, alors que tous les nouveaux classements seront entrés en vigueur unilatéralement, les parents québécois pourront enfin souffler.Pour certains, ce sera la délivrance.Pour les autres, force sera d’admettre qu'ils ont perdu le contrôle des opérations et qu’ils doivent maintenant s'en remettre au gouvernement et à la société pour élever leurs enfants.THÉÂTRE La soeur noire d’Iphigénie Iphigénie Tragédie de Jean Racine.Mise en scène d’André Brassard.Décor de François Séguin.Costumes de François Barbeau.Éclairages de Claude Accolas.Musique de Catherine Gadouas.Avec Nathalie Gascon (Iphigénie), Robert Lalonde (Agamemnon), Marthe Turgeon (Clytemnestre), Yves Soutière (Achille), Nefertari Bélizaine (Ériphile), Denis Roy (Ulysse), Marcel Girard (Areas), François Cormier (Eurybate), Yolande Michaud (Aegione), Marie-Aimée Cadet (Doris).Une production de la Nouvelle Compagnie Théâtrale, à la salle Denise-Pelletier.Robert Lévesque AINSI DONC Ériphile, cette « autre Iphigénie » que Racine a trouvée dans l’oeuvre du poète Stésichore qui racontait qu’une princesse du nom d’Iphigénie était une fille qu’Ilélène avait eu avec Thésée dans un mariage fait en secret de Ménélas, et dont il a fait dans sa tragédie de 1674 une « soeur » secrète de cette Iphigénie menée au sacrifice par son père Agamemnon, cette Ériphile qui va s’immoler « en sauvant à la fin une princesse vertueuse pour qui (le public) il s’est si fort intéressé dans le cours de la tragédie », écrit Racine dans sa préface à Iphigénie, disant qu’il n’aurait pas osé entreprendre cette tragédie sans ce personnage, ainsi donc cette Ériphile a, dans la mise en scène de Brassard, la peau noire.et Doris aussi, sa confidente.Elles apparaissent en scène, salle Denise-Pelletier, comme deux Martiniquaises débarquées en Au-lide ! Passé ce choc, qui contrevient à toute logique biologique, et qui relève d’une décision irréfléchie ou d'une mode bâclée (ce n’est pas ainsi qu'on va aider la cause des minorités, à moins qu’Agamemnon et Clytemnestre soient joués par des Noirs), le pire reste à venir dans cette représentation d'Iphigénie qui relève d’un pompiérisme progressif de scène en scène, où la langue de Racine est laissée à chacun la débrouille, et qui, de tous les spectacles de Brassard depuis 20 ans, est sans doute l’un des ratages les plus navrants, les plus incroyables, les plus graves.Cette Iphigénie de mauvais goût et de pacotille, ouverte avec une musique de péplum espagnol, menée sans travail sur la façon de « dire » Racine, est la troisième incursion d’André Brassard dans la tragédie française du 17e siècle.Il avait raté Andromaque au Quat’Sous dans les années 70 (on ne se souvient que de chaises et d’unsystème de poulies .), il a réussi un Britannicus à Ottawa et à la NCT il y a quelques années, quoique la plupart des acteurs pédalaient dans la choucroute pour tenir le texte, et cette fois-ci, avec Iphigénie, Brassard fait pratiquement la preuve qu’il devrait abandonner Racine.Un autre metteur en scène que lui y perdrait son nom.Disons qu’il ne va que l’égarer un temps.pour revenir en forme, comme il l'a fait avec son Godot du TNM récemment.ou de manquer de sens critique et de confiance en lui lorsqu’on le voit ainsi supporter un tel théâtre à l’abandon sans manifester, sans huer.Ce spectacle mérite tous les rires, et j’ai dû en retenir plusieurs devant l’Arcas à la longue canne de Marcel Girard, l’Ulysse empoté de Denis Roy, les Martiniquaises en Aulide (mes excuses aux actrices Bélizaire et Cadet, qui jouent mal, mais ce ridicule dans lequel elles sont plongées relève du metteur en scène), etc.Chez les comédiens de ce naufrage, seul l’Achille d’Yves Soutière est à réchapper.Sa voix est belle, posée, sa diction correcte.Brassard, sans raison, par je m’en-foutisme peut-être, s’autorise de couper le récit d’Ulysse, dans la dernière scène, pour le faire dire par petits bouts ici et là par Iphigénie, Clytemnestre et d’autres (à qui le tour ?), et l'on se dit alors, au bout du supplice, que vraiment la farce n’est plus drôle, qu’il y a des limites à la bêtise, et que Brassard devrait aller refaire ses classes quelque part, bien tranquille, tout relire, et réfléchir.En l’état, cette Iphigénie mérite toutes les avions en papier, tous les chahuts qu’une jeunesse, amenée de force ou non à Denise-Pelletier pour les matinées, aura raison de lui retourner.Ce spectacle est nul, ennuyant, mal joué, sans nerf ni sens, épouvantablement long, pompier, et seul le décor-caverne de François Séguin est professionnel.Et beau.Émission spéciale L’écrivain Roger Lemelin vient de mourir, et on présente une émission spéciale sur sa vie et son oeuvre, basée principalement sur des témoignages et des séquences d’archives.( Radio-Canada 21 h) Mais un critique théâtral, qui suit son travail depuis 20 ans, ne peut que remarquer, pour être généreux, que Brassard est épuisé, qu’il en fait trop (il accumule sept mises en scène cette année.), et qu’il ne s’investit pas toujours à fond dans des travaux importants comme celui de monter Iphigénie aujourd’hui.En arriver à faire jouer mal, et sans vérité, une actrice de la trempe de Marthe Turgeon, rare tragédienne montréalaise, il faut le faire! Ne pas savoir amener Robert Lalonde à se contrôler, à éliminer ces chevrotements ridicules et plaignards en fin d'alexandrins, c’est ne pas savoir regarder et entendre et sentir les acteurs que l’on dirige.Brassard aurait pu se rendre compte, s'il avait été là, que Lalonde n’a aucune autorité en Agamemnon, et que Turgeon vit un malaise continuel en Clytemnestre.Habiller l’Iphigénie de Nathalie Gascon en première communiante, au moment d’aller au sacrifice, avec sa petite couronne de fleurs blanches et son grand surplis, son air de biche, c’est vouloir attirer jur son spectacle des sarcasmes, se livrer au ridicule des lectures primaires, conventionnelles, rétrogrades.Faire « porter» Clytemnestre-Turgeon en scène comme un paquet, c’est ne plus voir où l’on va.Faire entrer tout ce monde-là sous la tente, alors qu’on les voit entr'ouvrir la même tente pour filer en coulisses, c’est mériter tous les sifflets.Le public québécois est poli.On pourrait lui reprocher de l’être trop, Montréal, ville de l’avenir ou ville en déclin ?Reportages sur la situation économique, sur le Montréal de nuit, et entrevue avec Sa Majesté Jean Doré.( TVA 21 h) ?Rideau Présentation de Hosanna de Michel Tremblay, avec René-Richard Cyr et Gildor Roy qui ont remporté un énorme succès avec cette nouvelle création en 1990 de la pièce écrite au début des années 70.Crise d'identité et déchirement amoureux entre deux travestis.Lorraine Pintal, la metteure en scène, est interviewée avant la présentation.( Radio-Québec 21 h) — Paul Cauchon PHOTO BRUNO BRAEN Nathalie Gascon et Yves Soutière.?Le match de la vie Bl-4 M Le Devoir, mardi 17 mars 1992 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (849-3456) — My CousXi Vinny 7 h, 9 h 20 II: American Me 7 h 10.9 h 40 III: The Lawnmower Man 7 h 10.9 h 25 IV: Gladiator 8 h 50— Stop or my Mom will Shoot 7 h.BERRI I: (849-3456) - My Cousin Vinny 1 h 30, 14 h, 7 h.9 h 20 II: Europe 1 h 40,4 h 15, 7 h 10,9 h ¦20 III: Les mémoires d'un homme Invisible ‘ t h, 5 h 30, 7 h 30— Une lueur dans la nuit 3 h, •9 h 30IV: Being at Home with Claude 1 h 45, ?3 h 45, 5 h 45, 7 h 45.9 h 45 V: Les rois du ; mambo 1 h 30, 3 h 30,5 h 30.7 h 30,9 h 30 BONAVENTURE I: (849-3456) - Shining Through 7 h, 9 h 30 II: Inner Circle 9 h— Stop or my Mom will Shoot 7 h BROSSARD I: (849-3456) — Une lueur dans la nu/f7h, 9h30ll: The Lawnmower Man?h 10.9 h 25 III: My Cousin Vinny 7 h 05,9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1 : (849-3456)- Stop or my mom will Shoot?b 20— Le secret est ¦ dans la sauced h M2: The Lawnmower , Man 7 h 30,9 h 40 3: Le bal des casse-pieds • 7 h 15,9 h 25 4: Being at Home with Claude 7 !h 30— Rive de Bobby 9 h 20 5: Une lueur ¦ dans la nuit 7 h, 9 h 35 6: My Cousin Vinny 7 :h, 9 h 20, lun.9 h 20 OENTRE EATON 1: Mil— Beauty and the .Beast 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, mer.1 h, 3 h, 5 h, 9 h, jeu.1 ;h.3 h, 5 h.—2: Once Upon a Crime 12 h 30,2 .h 35, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 3: La belle et la bête 12 : h 45,2 h 45.4 h 45,6 h 45- Star Trek VJ 9 h 10 • 4: La rage de vaincre 1 h 20,3 h 20.5 h 20, 7 h 20.9 h 205: Bugsy 6 h 10.9 h — Basil Detec- ¦ live privé t2 h 30,2 h 30,4 h 30.lun.12 h 30,4 h 30 6: Hook 12 h 35.3 h 25.6 h 10,9 h CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil (849-3456)— My Cousin Vinny 1 h 30, 4 h 15, 7 h.9 h 35 2: Prince ol Tides 1 h 30,4 h 05, 7 h.9 h 30, jeu 7 h, 9 h 30 3: Article 991 h 15, 3 h 20.5 h 25, 7 h 30.9 h 35 CINÉMA FESTIVAL: 35 Millon (849-7277)— Toto le héros 7 h 30, 9 h 15, mar.5 h 30, 7 h 30.9 h 15— Volere Volare 7 h 45, 9 h 30, mar 5 h 45, 7 h 45.9 h 30 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- The Hand that Rocks the Cradle 7 h 10.9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1 : - JFK 8 h - Basil detective privé 6 h 30 2: Le belle et la bête 6 h 30— Le prince des marées 8 h 15 3: Capitaine Crochet?h, 9 h 35 4: Kutfs ?h 15,9 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent.Mil (843-6001)— CINÉMA PARIS: Mil (875-7295)- Trusts h - tri the Realm ol the Senses 5 h — Labyrinth ol Passion 7 h 15— The Addams Family 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada (849-3456)— Article 99 7 h 05, 9 h 05 2: Fried Green Tomatoes 7 h, 9 h 30 3: The Lawnmower Man 7 h 10.9 h 10 4: My Cousin Vinny?b, 9 h 35 5: GladlatorSh — Stop or my Mom will Shoot 7 h 6: This Is my Lite 7 h 20,9 h 20 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Le hasard et la violence 18 h 35— État de siège 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) - Hear my Song 7 h 20, 9 h 30 2: Wayne's World 7 h, 9 h 10 CINÉPLEX I: (849-3456) - Le secret est dans la sauce 1 h 05.4 h 05,6 h 45.9 h 20 2: Rêve de Bobby 1 h 05— Fried Green Tomatoes 4 h 05.6 h 45,9 h 20 III: Cerro Terro (le cri de la roche) 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.IV: Un homme et deux femmes 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h V: The Lawnmower Man 1 h.3 h 05, 5 h 10, 7 h 15,9 h 20 VI: Analyse fatale 1 h 15.4 h.6 h 45.9 h 20 VII: Stop or my Mom will Shoot1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10,9 h 10VIII: JFK 1 h, 4 h 30,8 h.IX: Kutfs 1 h 05,4 h 05,7 h 05,9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- La belle nolseuse 1 h 30, 7 h II: Tous les matins du monde 1 h, 3 h 10,5 h 20,7 h 30.9 h 45 III: La sarraslne 1 h 05.3 h 15, 5 h 25.7 h 35,9 h 45 IV: Le bal des casse-pieds 1 h, 3 h 05,5 h 10, 7 h 20.9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévesque, Mil (283-8229)— mar.mer.Sous les grands arbres 19 h, 20 h.CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- Jeux de nuit 20 h 30 CRÉMAZIE: (849-FILM) - mar Nelllgan 7 h -Le party 9 b 15 DAUPHIN I: (849-3456) — Tous les matins du monde 7 h, 9 h 30 11 : Le prince des marées 7 h 15,9 h 35 CINÉMA DÉCARIE 1 : (849-3456) - lun.au jeu.Miller's Crossing 7 h — Meetings with Remarkable Men 7 h 15— Rosencrantz and Gullderstern are Dead 9 h 20— Barton Flnk 9 h 30 DORVAL I: (631-8586) - Wayne s World7 h 05.9 h 1511: Blame It on the Bellboy 7 h, 9 h III: JFK 8 h — IV: Memoirs ol an Invisible Man 7 h 15,9 h 30 DU PARC 1 : (844-9470)- Final Analysis 6 h 30, 9 h 05 2: JFK 8 h 3: Medicine Man 7 h 20,9 h 25 DU PLATEAU 1: (521-7870)- La belle et la bête 1 h 15- Le cobaye 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20,9 h 20 2: Capitaine Crochet 4 h 30, 9 h 30-L'étédemes 11 ans2b 30,7 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - Medecine Man 7 h 15.9 h 30— II: Once Upon a Crime?h, 9 h 10 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)— This Is my Life! h 10,3 h 15, 5 h 15,7 h 15,9 h 20 2: Fried Green Tomatoes 1 h 15,4 h 15,7 h.9 h 30- 3: Europa 1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 10,9 h 15 4: Grand Canyon 1 h 30,4 h 30, 7 h, 9 h 30, mer 1 h 30,4 h 30,9 h 30 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) - Le cobaye 7 h, 9 h 102: Memoirs ol an Invisible Man ?b— Blame It on the BellboyO h 3: Wayne's Worlds h 50,9 h 05 IMAX: Vieux Pori de Monlréal (496-4629)- Programme lamilial: Montagnes de leu etL’Oeul magique mar.au dim.10 h, 13 h, 14 h 30,16 h, 19 h (relâche sam.) version anglaise: 11 h 30,17 h 30.Evénement spécial: Les Rolling Stones 20 h 30 (v.o.) 22 h 30 (v.o.) (ven.sam.seul.), lun.relâche.IMPÉRIAL: (288-7102) - Medicine Man 12 h 45.2 h 50.5 h, 7 h 15, 9 h 30 MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.MARDI 17 MARS LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 quintettes pour cordes et guitare nos 4-5 (Boccherini) concerto pour violoncelle G.482 (Boccherini) DEMAIN SOIR, 22:00 septuor en mi mineur (Rudolph d'Autriche) concerto pour flûte en sol majeur (Stamitz) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 Cette année, soyez de la fête! ET PARCOUREZ LE MONDE! HONGRIE TCHÉCOSLOVAQUIE IDENTIFIEZ UNE CONSTELLATION (5 ÉTOILES) DU CIEL TIRAGE LE jl MARS 1992 NOM DEL ETOILE DATE D APPARITION REMPLISSEZ ET RETOURNEZ A CIEL.C P 98,5, LONGUEUIL J4H 3Z3 QUESTION D HABILITE A COMPLETER 90 ¦ 8,5 LE DEVOIR oantk ““ 4/14 w course KLM LAVAL : (688-7776) — 1 : La rage de vaincre 7 h.9 h 2: Le cobaye 7 h 15,9 h 25 3: Hand that Rocks the Cradle 7 h 20.9 h 30 4: Once Upon a Crime 7 h 10, 9 h 20 S: Wayne's World 7 h 05, 9 h 15 6: Mon père ce héros 7 h, 9 h 10 7: Capitaine Crochets h 30, 9 h 20 8: Bugsy 9 h.La belle et la bête 7 h 9: Blame It on the Bellboy 7 h 10,9 h 20— 10: Memoirs olan Invisible Man 7 h, 9 h 10— 11: Final Analysis 6 h 30,9 h 1012: Medecine Man 7 h 15.9 h 30 LAVAL 2000 1 : (849-3456)- Les mémoires d'un homme Invisible 7 h 30,9 h 35 2: JFK 8 h LOEW’S l:(861 -7437) - Final Analysis 12 h 45, 3 h 30, 6 h 15, 9 h II: JFK 12 h 30, 4 h 15, 8 h.Ill: Memoirs ol an Invisible Man 12 h 10,2 h 25,4 h 40, 7 h, 9 h 151V: Hear my Song 12 h 20,2 h 40, 5 h, 7 h 15,9 h 30 V: High Heels 1 h 15,3 h 45,6 h 20,9 h 15 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1: Stan the Flasher 19 h — Il danse avec les loups 20 h 30— Salle 2: Un coeur qui bat 19 h 15— Les meilleurs films publicitaires Cannes 1991 21 h 15 OUTREMONT: (278-FILM)- PALACE 1:— Wayne’s World 12 h 05,2 h 15,4 h 30, 6 h 40,9 h II: Mambo Kings 12 h, 2 h 25, 4 h 45, 7 h, 9 h 25 III: Great Mouse Detective 12 h 40, 2 h 30, 4 h 25— Bugsy 6 h 10, 9 h IV: Blame It on the Bellboy 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05,9 h 10 — V: Hand that Rocks the Cradle 1 h 30, 4 h 15,6 h 50,9 h 20 VI: Le cobaye 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h 05,9 h 25 PARADIS I: (354-3110)— Le sous-sol de la peur 6 h 45— Faut pas dire à maman que la gardienne 6 b 50- L été de mes 11 ans 7 h - Billy Bathgate 8 h 45- Thelma et Louise8 h 50— Robe noire 9 h PARISIEN I: (866-3856)- Van Gogh 1 h, 4 h 30,8 h II: Sous le signe du poisson 1 h 10,3 h 10, 5 h 15,7 h 15,9 h 20 III: Talons aiguilles 4 h, 9 h 15— Capitaine Crochet 1 h, 6 h 20 IV: La vieille qui marchait dans la mer 12 h 50,3 h 5 h 10,7 h 20,9 h 35 V: La totale 12 h 30,2 h 45,4 h 55, 7 h 10, 9 h 30 VI: Les amants du Pont-neut\ h 15, 4 h 15, 6 h 45, 9 h 20 7: Mon père ce hérop 12 h 40,2 h 50,5 h, 7 h 05,9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) - American Me 1 h 15, 4 h 15, 7 h, 9 h 45 II: The Lawnmower Man 1 h, 3 h 05,5 h 10,7 h 15,9 h 25 III: Gladiator 1 h 30,3 h 30, 5 h 30,7 h 30 9 h 30, mer.1 h 30,3 h 30,5 h 30,9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (849-3456) — Les mémoires d'un homme Invisible 7 h 30,9 h 30, lun.aucune représentation 2: Le rêve de Bobby 9 h 30 lun.aucune représentation— Le secret est dans la sauce 7 h lun.9 h 30 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456)-1 : American Me 7 h, 9 h 30 2: Prince ol Tides 9 h 05— Gladiator?h 3: The Lawnmower Man 7 h 20,9 h 30 4: Fried Green Tomatoes 7 h, 9 h 30 5: This Is my Lite 7 h 15,9 h 20 6: My Cousin Vinny 7 h 05,9 h 30 7: Article 99 7 h 20.9 h 20 QUARTIER LATIN: Mtl- LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)— National Film Board of Canada's Anima- tion Festival 7 h 15— The Adjuster 9 b 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Le cobaye 7 h 10, 9 h 10 II: Once Upon a Crime?b.9 h III: Me- moirs ol an Invisible Man 9 h 40— Capitaine Crochet 7 h IV: Medecine Man 7 h 9 h 15— V: Wayne’s World?b 20,9 h 20— VI: La totale?b, 9 h 25.SUR SCENE CINEMA QUÉBEC CANARDIÈRE: (661-8575)—Le secret est dans la sauce 18 h 45— Le rêve de Bobby 21 h 15 CINÉMA LIDO: —Mon cousin Vinny 18 h 40, 21 h 15, sam.au lun.13 h, 18 h 40, 21 h 15— Rush 18 h 40, 21 h 15, sam.au lun.13 h, 18 h 40, 21 h 15— Les mémoires d'un homme Invisible 19 h, 21 h 05, sam.au lun.13 h, 19 h, 21 h 05— J.F.K.19 h 30, lun.13 h, 19 h 30— La main qui berce l'enfant 18 h 50, 21 h 05, sam.au lun.13 h, 18 h 50,21 h 05 LE CLAP: (650-CLAP)— lun.mar My Own Private Idaho 12 h 30,14 h 45,17 h, 19 h 15, 21 h 30— Montréal vu par 12 h, 17 h— Un coeur qui bat 13 h 15,17 h 15— Les nerfs à vil U b 30, 21 h 45— Cerro Torre-La 15 h 15,21 h 15— Hallaoulne 19 h 15— Jacquot de Nantes 19 h 30 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)- Basil détective privé?b 15— Le docteur9 h 10— Les amants du Pontneul6 h 30,9 h 10— Mon père ce héros 7 h 05,9 h 20— Bugsy 9 h— La belle et la bête?h — Van Gogh 8 h, Capitaine Crochet6b\5,9b PLACE CHAREST: (529-9745)- Mon cousin Vinny 13 h, 16 h, 19 h 05, 21 h 40- The Lawnmower Man 13 h 10.19 h 15— Le secret est dans la sauce 15 h 45.21 h 40— Being al Home with Claude lr 13 h 20.15 h 20.17 h 20, 19 h 20,21 h 25— Pour Sacha 13 h 40,16 h 45,19 h 30, 21 h 50- JFK 12 h 30,16 h 30, 20 h 15- Les mémoires d'un homme Invisible 12 h 15,14 h 25,16 h 35,19 h 15, 21 h 25— Tous les matins du monde 14 h, 16 h 40,19 h 25, 21 h 45— Une lueur dans la nuit 13 h 10.16 h 10,19 h, 21 h 40 LE PARIS: (694-0891)- PLACE QUÉBEC 1 : (525-4524)- JFK ven au mar 8 h— La main qui berce l’enfant ven au mar.7 h, 9 h 15 STE-FOY 1: (656-0592)— Memoirs olan Invisible Man 7 h 10, 9 h 15 2: Medecine Man 7 h, 9 h 20 3: Once Upon a Crime 7 h 05,9 h 30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Monlréal (844-0882)— Festival d'harmonica 3e édition, du 18 au 22 mars à 22h 30 BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Monlréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott el Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.19h.à 24h„ mer.au ven.17h.30 à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.â compter de 22h., sam à compter de 21 h.30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.mar.de 17h.â 19h.— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21 h.30— Le trio de Bernard Primeau, les dim de 18h30 â 24h.BOITE À CHANSONS LE PIERROT: 114 est St-Paul, Vieux-Montréal— Alex Sohier el Jules Lavoie, du 19 au 22 mars à 20h.CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Monlréal (842-2112)— ¦ Pierre ou la consolation > de Marie Laberge, m.en s.Marline Beaulne, du 25 mars au 9 mai, à 20h., sam.16h.30 et 21h.CEGEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rue Boullé, St-Hyacinthe (467-1381 poste 274)— Les finissants de l'Option Théâtre présentent une création collective intitulée • Masques et contremasse .m.en s.Brian Dooley, du 12 au 20 mars à 20h .relâche le dim.CEGEP DU VIEUX-MONTRÉAL: Tritorium.255 est Ontario, Monlréal (521-1002)— Les Grands Explorateurs présenlent Ma Chine de Maximilien Dauber, les 17-18 mars à 20h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 ouest Ste-Calherine, Monlréal (739-7944)— Bulldog Productions présente .The Heidi Chronicles ¦ de Wendy Wasserslein, du 17 mars au 16 avril, mar.au jeu.et sam.à 20h., dim.à 19h.30, matinées les jeu.el sam.à 14h.CENTRE CALIXA-LAVALLÉE: Parc Lafontaine.Monlréal (272-7150)— Le Théâtre Optique présente > Les petites buses .de François Désalliers, m.en s.Jean Charest, du 3 au 21 mars à 20h 30 CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Série Début pour les jeunes: Marie Laçasse, violoniste, au piano Dale Bartlett, oeuvres de Saint-Saëns, Szymanowski, Tchaikovski et Waxman— Yegor Dyachkov, violoncelliste, au piano Eslir Dyachkov, oeuvres de Bach, Prévost et Prokofiev, le 18 mars à 20h.CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Montréal (845-5447)— Aziza (Tunisie) les 17-18 mars COLLÈGE LIONEL-GROULX: Auditorium, 100 rue Duquel, Ste-Thérèse— « La répétition ou l'amour puni.de Jean Anouilh, m.en s.Guillermo de Andréa, du 14 au 18 mars, lun.20h„ mar.13h , mer.12h,30 ESPACE GO: 5066 Clark, Montréal (271-5381)— ¦ Provincelown Playhouse, juillet 1919, j'avais 19 ans • de Normand Chaurelte, m.en s.Alice Ronlard.du 10 mars au 11 avril à 20h.ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— ¦ D'après prochain épisode .de Hubert Aquin, adaptation et m.en s.Marc Dunlay, du 11 au 22 mars, mer.au sam.à 20530, dim.à 16h LE CIRQUE: 2112 St-Denis, Montréal (987-7658)-Snack'n Jazz tous les lun.et mar.à 21 h.avec C.Pa-pasotf et L.Soulier.M AISON-THÉATRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Le Théâtre de l'Oeil présente ¦ Jules Tempêté • texte de Cécile Gagnon, m.en s.André Laliberté, jusqu'au 22 mars, les sam.el dim.à 15h NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry, 4353 est Ste-Catherlne, Montréal (253-8974)— Le Pàp 2 présente « L'an de grâce.texte et m.en s de René Richard Cyr, Claude Poissant et Alexis Martin, du 17 tév.au 21 mars à 20h.30— Salle Denise-Pelletier: > Iphigénie » de Jean Racine, m.en s.André Brassard, du 10 mars au 9 avril à 20h RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau.Montréal (523-2246)— .Les souliers vernis • de Léo Lévesque, m.en s.Pierre André Fournier, du 12 mars au 12 avril, mar.au ven.à 20h., sam.à 16h.el 20h.30, relâche les 22-23-29-30 mars— Atelier du Théâtre de l'Opsis, « Un mariage en propre » texte de Gilbert Turp, les 22-23-29-30 mars â 20h 30 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— Classe de maitre, Ensembles de musique ancienne, dir.Hank Knox, oeuvres de Bach, Buxtehude et Quantz.le 17 mars à 20h.THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest Sl-Paul, Vieux Montréal (845-7306)— ¦ Opéra tou < spectacle de marionnettes, conception et m.en s, Vladimir Ageev, à compter du 7 mars, les sam.et dim.à 15h THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier„ Monlréal (288-3161)— ¦ Karla and Gril » de Vivienne Laxdal, m.en s.John Palmer, du 6 tév.au 22 mars THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE: PDA, Montréal (842-2112)—.La descente d'Orphée » de Tennessee Williams, m.en s.François Barbeau, du 19 tév au 28 mars THÉÂTRE NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— ¦ Le misanthrope • de Molière, m.en s.Olivier Reichenbach, du 3 au 28 mars, mar.au ven.à 20h., le sam.à 16h.et 21h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Monlréal (845-7277)— ¦ Traces d'étoiles • de Cindy Lou Johnson, m.en s.Pierre Bernard, du 16 mars au 11 avril, mar.au sam.à 20h, dim.à 15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664St-Denis, Montréal (844-1793)— « Les précieuses ridicules et Le médecin malgré lui > de Molière, m.en s.Guillermo de Andrea, du 25 tév.au 21 mars, mar.au ven.à 20h., sam.16h.et 21h„ dim à 15h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke, Montréal (848-7928)— Élèves de la classe de Barbara Lewis, le 17 mars à 20h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B 484; Récital de chant Marc Boucher, baryton-basse, au piano Hélène Tré-panier, oeuvres de Haendel, Mozart, Fauré, Williams et Wagner, le 17 mars à 17h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec-Le Théâtre du Trident présente • La complainte des hivers rouges > de Roland Lepage, m.en s.Gilbert Lepage.du 25 tév.au 21 mars, mar.au sam.à 20h.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie, Québec (4)8-529-2183)— Le Théâtre Repère présente .Wouf Woul.de Yves Sauvageau, m.en s/Jean-Frédéric Messier, du 24 fév.au 21 mars, du mar au sam.à 20h.A SURVEILLER I/Association Québec-France de Laval organise cet été deux séjours de groupe en France.Au début de juillet : la Bretagne, la Loire, la Normandie el Paris.À la mi-juillet : la Corse et la Méditerranée.661-7622 (M R.Montvert).¦ Le Centre des femmes de Montréal offrira en avril prochain un groupe d’entraide pour les femmes adultes ayant subi l’inceste dans leur enfance.Les rencontres se tiendront les mardis soirs.Inscr.: 842-4780.¦ L’Écho des femmes de la Petite Patrie situé au 653!) de Lanaudière offre aux femmes la possibilité de s’impliquer dans un nouveau comité : le comité « Lecture et documentation », tous les mar.de 1!) h à 22 h Rens.: 277-7445.¦ Solidarité psychiatrie, 1369 rue Beau-bien est, groupe d'entraide en santé mentale, vous invite tous les mardis après-midi pour une journée de partage, d'échange sur la vie quotidienne.271-1653.¦ Si vous voulez améliorer votre lecture à vue et chanter dans un ensemble vocal, l’Knsemble vocal CAMMAC-Montréal, sous la direction de Jean-François Gauthier, répète tous les mardis soirs à l'église de Très Saint-Sacrement, 500 ave Mont-Royal est.Rens.: 484-2636.¦ L’Association des hommes séparés et divorcés vous invite à des cafés-rencontres tous les mardis.Conseils juridiques sur place les 1er et 3e mardis du mois, au 468!) rue Papineau, local 300 à Montréal.Rens, : 596-0471.¦ ANO-SÉP, association à but non lucratif, regroupe les femmes séparées ou divorcées, une fois par semaine durant 16 semaines.Rens.: 277-9870.¦ Le Centre d’aide aux familles d’alcooliques et de toxicomanes offre des services pour aider tous les membres de la famille : écoute téléphonique, évaluation, consultation individuelle et de couple, thérapie familiale et de groupe, groupe de soutien, programmes de prévention, etc.Rens.: 686-6969.¦ Le Centre culturel italien du Québec offre des cours du soir de langue italienne.Rens.: A.F.ycken au 495-4120.¦ Les Associés bénévoles qualifiés au Service des jeunes, 9335 rue St Hubert à Montréal, ont besoin de bénévoles, liens.: Y.Chartier 637-8186/389-9315.¦ Cours sur la connaissance de soi par la compréhension des rêves animés par Mme Paule Therrien-Aubé, membre de l'Ass.des psychosociologues du Québec, au 5755 rue de Cadillac (.métro Cadillac), les lundis de 19 h à 21 h el les mardis de 14 h à 16 h, Inscr.au 252-0524.¦ U n service bilingue offert gratuitement par la Fondation du diabète juvénile.Service téléphonique créé pour soutenir moralement les personnes atteintes de diabète et les membres de leur famille.Du lundi au vendredi de 9 h à 17 h au 339-1179.¦ Conférence Alcan sur l’architecture, invité le 17 mars à 18h., Clive Dilnot, à l’auditorium II.Noël Fieldhouse, univ.McGill.¦ L'École des Affaires Publiques et Communautaires présente en collaboration avec l’université Concordia, présente une table-ronde intitulée Pauvreté urbaine : désamorcer la bombe, traitant de la pauvreté urbaine et du développement socioéconomique de Montréal, le 18 mars à 19h.30, au Faculty Lounge, université Concordia, 1455 ouest de Maisonneuve, 7e étage, salle 767.Rens.: 343-0590.¦ Montréal, ville inconnue, dans le cadre du 350e anniversaire de la fondation de Montréal, la paroisse Immaculée-Con-ception en collaboration avec la Société historique de Montréal organise des conférences, du 18 mars au 8 avril, le 18 mars à 20h., visite de points d'attraction, conférenciers : Jean-Guy Leduc et Jean-Guy Marsan, au 1855 est Rachel.¦ Conférence de Madame Barbara McDougall, Secrétaire d'État aux Affaires extérieures, thème : conférence René Gassin sur les droits de la personne, le 19 mars à 17h.Salle Moot Court, faculté de droit, univ.McGill, 3644 rue Peel, Mtl.¦ Conférence à l’UQAM, La souveraineté du Québec, coûts et bénéfices, avec Claude Fluet, professeur au département des sciences économiques, « L’union économique canadienne et l’avenir constitutionnel du Québec, le 17 mars à 13h., à l’amphithéâtre RM-120, pavillon de; TÉ-' cole des sciences de la gestion, 315 est rue Ste-Catherine.Un bon conseil Ne fumez pas LA FONDATION DU QUÉBEC DES MALADIES DU COEUR Les Huni Kui du Brésil : une nécessaire solidarité avec la forêt Un film de Michel Régnier Au cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau Ce soir et demain à 19 h et 20 h UNE PRODUCTION DE LONF ET DE L'ACDI Otite» National national du film Film Board du Canada of Canada Victoria Abrll Marisa Paredes J3 I AIGUILLES UN FILM DE PEDRO ALMODOVAR ear my song v.oangtaise .1BBKSÏ nnnüôcr «TIREOt—.LOEWS © * «Tl CATHENNi O CE HEROS! 12 20-2 40-5 00-7 15-9 30 Tous les soifs 7:20-9:30 | ^COUCHE TARD sam 11 45 sam-dim 12 45-2 50 5 10-7 20-9 30 anrifoOLBY STEREOl^ O STI CATHIWX O 8W14ih J 4 00-9" 15 i Le PARISIEN © STI CAT Ht mm o ICfPl 12 492 50-5 097 059 25 ^nfDÔSvïrÊRÏôU LOEWS © 4tTtCAT>«MNC O Ïv.o.e$pagr s.-t.onglaïs a noie.Tous les soifs 7 00-9 10 sam-dim 12 20-2 30 y 4 40-7 00-9 10 J ai adoré Moreau, adoré Senaull.j ai reçu ce «rrn comme un cadeau .- Frédénc Dard Akas San Antonio VI tilt BS I m marchait DANS IA MER Jl/m MOREAU GAGHM DU ClW Df IA MftlfIM ACIBCf i 4 rhpénol TraifîMèfM O COUCHE-TARD sam 11 30j Lkos Carax snnjjgijÿ BTtRtoj Le PARISIEN © «ao in oTxmm o I I 1 004 390 00 '«Le meilleur film de ZIDI depuis^ LES RIPOUX.» • LE NOUVEL OBSERVATEUR J Dl Ah .AVANT _ .n.Bin(x:i h-: Le PARISIEN «ao »n cathcmmc o m mm.• H jgQDjjôyjÿ stire6|= 1?503 095 197 299 35 | I Le PARISIEN © Y**Q SU CA T HR H»# Q SM MISA Le PARISIEN © 1:15-4 15-6 45 9 20 «ao «tf CA t K MMR Q VERSAILLES © yPiaci «irsmks UNntMDfOAXX I -TL« ZIDI 12:392 45-4 597 10930 Tous les soif s 7 00 9 25 COUCHE TARD sam 11 25l La lélévlsion lin mardi soir oh un c»liw el^oeil OOhOO gr% CBFTfR.C.) Montreal 17h30 / Ce soir Détecteurs de mensonges Marilyn g Cormoran g Dallas g Le Téléjournal g Le Point/météo/sport Studio libre Cinéma roi WCAX (CBS) Burlington News News g The Golden Girls Rescue 911 g The 18th Annual People’s Choice Awards g News Scene of the Crime rc! WPTZ(NBC) Plattsburgh News News g Jeopardy ! Wheel ol Fortune In the Heal of the Night g Reasonable Doubts g News The Tonight Show • trm CBMT(CBC) Montréal oaar Newswatch CBC Newsmagazine On the road again g The 5th Estate g Market Place Man g Alive The National g The Journal News Newhart g Arctic Winter,.Le TVA ?éd.18 hres Jeopardy ! Chambres en ville g Chop-Suey Lolo-Quiz Le match de la vie g Ad Lib Le T VA g éd.réseau Les g sports Des mots pour le dire cm CFCF(CTV) «y Montréal Puise g Entertainment Tonight g Fighting Back! Full g House Home g Improvement The 18th Annual People's Choice Awards g News g Arsenio g Hall Show m ïV5
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.