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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1992-04-11, Collections de BAnQ.

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le cahier du Le Devoir, samedi 11 avril 1992 IE La POSTIERE GILLES CARLE Le facteur sonne toujours deux fois OPÉRA Nathalie Petrowski Dans la maison du Carré Saint-Louis, c’était jour de grand ménage.Chloé Sainte-Marie avait disparue dans la brume montréalaise laissant traîner ses bottes dans l’escalier tandis que Gilles Carie posait pour le photographe sur la terrasse de la salle à manger.Le cinéaste avait l’air en forme même s’il se remettait à peine d’un séjour prolongé à l’hôpital à la suite d’une attaque de paralysie provoquée par une chute à la fin du tournage de La postière.Un chat de gouttière, trouvé à Saint-Narcisse PQ, rôdait dans les parages, son poil roux contrastant violemment avec le carrelage rouge de la cuisine.Gilles Carie poussa la porte patio et prit place à la grande table couverte de papiers, d’agendas et de dessins en m’invitant à l’imiter.C’était peut-être la quatrième fois que je m’asseyais ainsi en face de lui, à la même table devant un café tassé serré, à parler du cinéma, de la vie et du temps qui passe et ne revient jamais.Dix ans plus tôt, Gilles Carie m’avait déclare à la même table que tous les hommes de sa famille étaient morts à 62 ans d’une crise j 1 n’y a plus d’acceptation intellectuelle de la comédie comme autrefois.Qui dit comédie, dit vulgarité, dit gags faciles.Or moi, j’ai voulu faire une comédie de moeurs à la Frank Capra, j’ai voulu faire rire les gens avec la pensée d’une collectivité, celle du Québec profond des années 35.cardiaque et qu’il ne s’inquiétait plus puisqu’il savait quand et comment il mourrait.Il ne se rappela pas de la déclaration et ne voulut pas épilo-guer sur le fait qu’il avait aujourd'hui 63 ans et qu’il était toujours vivant.Nous étions à deux jours de la sortie officielle de La postière, le premier long métrage de fiction de Carie depuis six ans.Et même si Gilles Carie semblait aussi calme et Gilles Carie flegmatique qu’à l’accoutumée, il suffisait d’être un peu psychologue pour comprendre qu’il était un tantinet inquiet, sinon passablement angoissé.Gilles Carie avait toutes les raisons de l’être.D’abord on ne revient pas d’une si longue absence, voire d’une retraite forcée, sans craindre intérieurement de ne plus être à la PHOTO JACQUES NADEAU hauteur de sa réputation.Sans compter que l’échec cuisant de La guêpe, sa dernière fiction, continuait à faire des ravages dans le monde sans pitié des rumeurs transmises textuelle- THÉÂTRE Hausvater et les Rosenberg Le Théâtre d’Aujourd’hui produit, pour la première fois, le texte d’un auteur anglo-montréalais, Peter Madden.Alexandre Hausvater signe la mise en scène de Crime du siècle, qui s’inspire du procès de Julius et Ethel Rosenberg, accusés d’espionnage au profit des communistes, dans les années cinquante.Cette époque exerce une fascination sur Madden dont lapièce sera défendue par Louise Marleau et Monique Mercure.Page C-2 été de l’appui du milieu, n’eut été de ses propres protestations, Gilles Carie n’aurait probablement pas tourné une autre fiction.« Une mauvaise critique laisse chez les autres un relent de défaite, concède-t-il, ça nous stigmatise, ça peut conduire à la dépression, moi malheureusement ça ne me conduit pas à la dépression.Cela dit, je pourrais devenir dépres-Voir page C-2 : Carie ment.Depuis quelques mois déjà, le bruit autour de/.a postière courait comme un poison pervers.Pratiquement personne n’avait vu le film, même pas la presse montréalaise qui l’a découvert en même temps que le grand public mercredi soir, et pourtant tout le monde avait son opinion sur le sujet et l’opinion générale prédisait le plus grand des désastres de la décennie.Gilles Carie était au courant de la rumeur, celle qui attaquait son film comme celle qui faisait un procès à Chloé Sainte-Marie avant même qu’elle n’apparaisse à l’écran.Il n’avait rien à répondre sinon que celui qui ne dérange pas n’existe pas.« Les rumeurs, je n’y peux rien.Je n’ai jamais eu les rumeurs pour moi.Je me rappelle qu’avec La vie heureuse de Leopold Z, un critique avait écrit qu’il fallait être idiot pour faire un tel film.J’ai failli le croire jusqu’à ce que je me rende compte que les salles étaient pleines et que le public, donc, était aussi idiot que moi.Je suis habitué à récolter les mauvaises critiques et à connaître des succès en salle alors je ne m’en fais pas trop, j’essaie de rester en dehors de ces choses-là.» En dehors ou en dedans, Gilles Carie a quand même été envoyé au purgatoire après La guêpe.Et n’eut L’Opéra de Montréal Paul Plishka, basse de réputation mondiale, sera le grand prêtre hébreu Zac-caria de Nabucco de Verdi ce soir et à cinq autres reprises.À ses côtés le baryton James Dietsch, et la soprano Linda Roark-Strummer, tous deux américains, ainsi que les Canadiens Sonia Racine, Claude-Robin Pelletier, Christopher Coyea, Manon Feubel et Alexander Savt-chenko.Page C-5 Y a guêpe n’est pas «JL resté dans ma vie comme un point tournant.La vie continue et mes films circulent à travers le monde.Il y a cinq milliards d’babitants sur la planète, nous on est six millions à se regarder le nombril, à chercher nos petites bêtes, nos petites jalousies.Moi, je ne veux pas participer à cela.» »— j i -.w — ^ .—i._l -Ym****£.T.rra Bourbon Gauthier, l’étoile montante.BOURBON GAUTHIER Quand tous les chemins mènent au country Sylvain Cormier Avec le chapeau de cow-boy et la guitare, ce serait bien pour la photo.L’idée, c’est que le lecteur comprenne au premier coup d’oeil que Bourbon Gauthier n’est pas le chanteur de Guns’n’Roses, que l’on sache d’emblée à qui l’on a affaire.Vous n’auriez pas un cheval qui traîne dans vos bureaux, par hasard ?Un poney, alors ?» L’attaché de presse a transmis mon message.Lorsqu’il se présente à l’entrevue, Pierre Bourbon Gauthier arbore le Stetson souhaité et gratte une belle guitare Yamaha flambant neuve, que l’on vient de lui offrir pour remplacer celle qui a dis- paru la semaine d’avant avec le lecteur compact, le répondeur et les disques de country.Dévalisé deux fois la même journée, à quelques jours du lancement de son premier album.Il faut le faire.Comment s’intitule son compact, déjà ?J’ai rien pour me plaindre.De fait, il me raconte sa mésaventure en rigolant, certain que les voleurs, en faisant place nette, lui ont signifié que l’avenir était devant lui.Sacré Bourbon.Sympathique initiative de sa part, il a même ajouté une veste à l'uniforme du chanteur country, pour compléter le tableau et compenser l’absence du cheval.En le voyant, je comprends ma bêtise.Comme s’il était nécessaire que l’image corresponde en tous points à la musique, comme si Bourbon Gauthier ne pouvait être un vrai chanteur de country sans avoir le look de l’emploi.Tout un service que je lui rends là, au moment où sa compagnie de disques se heurte aux directeurs à la programmation des stations de radio montréalaises, qui sont tous emballés par la joyeuse binette, la voix, le naturel engageant et le country aux effluves cajun de Bourbon Gauthier, qui lui prédisent un succès fou mais ne peuvent malheureusement pas faire tourner son album parce qu’il ne cadre pas dans leurs sacro-saints formats.Et moi, bête à cornes, je m’assure que l’étiquette sera bien en vue : Bourbon Gauthier, garçon vacher.Hi-ha ! Voir page C-2 : Gauthier bois de rose un texte de Laure Cloutier accompagné de trois gravures sur bois debout de Janine Leroux Guillaume Êd.limitée à 37 exemplaires plus.7 exemplaires hors commerce, tous numérotés et signés par l’auteure et l’artiste.— Le texte ainsi que les gravures ont été imprimés par Pierre Guil-d a oui : Ol laume.Pierre Ouvrar tion.Prix: 750$ a conçu et réalisé l’emboîtage.Justifica- bo\S tk VOSL r cLOUTlfcR iiort g'* J* i.NVNl GU'OAUKt Une poétesse méconnue, enfin reconnue par la critique officielle.J’ai lu de Laure Cloutier des poèmes d'une nostalgie intense, où le désespoir lancinant donne naissance à un inoubliable cri.Jean Éthier-Blais Pour commander: Éditions Vendémiaire 4530, rue Saint-Hubert, Montréal, Qc H2J 2X3 — Tél.: (514) 521-4696 à la librairie ^ Çhampigirv 4380 St-Denis, Mtl.H2J 2L1 844-2587 4 1 C-2 ¦ Le Devoir, samedi 11 avril 1992 Lîï fialwlSffl as " le cahier du r • ameai Un premier auteur de langue anglaise au Théâtre d’Aujourd’hui Hervé Guay LE THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI termine sa première saison rue Saint-Denis nar Crime du siècle.Pour la premiere fois, le lieu de création s’aventure hors de la dramaturgie de langue française pour produire le texte d’un auteur anglo-montréalais, Peter Madden.On a fait les choses en grand : Louise Marleau et Monique Mercure défendent la pièce, Alexandre Hausvater signe la mise en scène.Crime du siècle, titre à double-sens, s’inspire d’une célèbre affaire judiciaire des années 50 : le procès de Julius et d’Ethel Rosenberg.Le sujet poursuit Peter Madden depuis 15 ans.On se rappelle qu’en pleine chasse aux communistes, la justice américaine avait attiré l’attention du monde sur le couple, accusé d’espionnage.À l’instar de bien des dramaturges et des scénaristes, Peter Madden voulait donner sa version de l’affaire.« Ce qui m’intéressait à l’origine chez les Rosenberg, c’était l’injustice.Dans la version originale, je voulais surtout faire la preuve de leur innon-cence.C’était une grosse pièce à 27 personnages intitulée Conspiration.» « Puis, ça s’est transformé en une pièce à deux personnages.Je me suis rendu compte que ce qui comptait n’était peut-être pas de découvrir s’ils étaient coupables.La tragédie, le crime venait plutôt du fait que le gouvernement américain avait décidé qu'il fallait coûte que coûte les condamner à mort.» « C’était une époque terrible où, si vous aviez assisté à un meeting communiste à 14 ou 15 ans, on pouvait vous emprisonner, vous faire perdre votre emploi.N’importe qui, sous prétexte qu’il n’aimait pas ta face, ou pour te supplanter à ton emploi, n’avait qu’à te dénoncer au FBI pour communisme.Pas besoin de preuves.ILs te faisaient subir un interrogatoire à leurs bureaux et, si tu ne leur répondais pas ce qu’ils souhaitaient entendre, toute ta vie pouvait être foutue en l’air.» Pourtant, plutôt que d’un drame à grand déploiement, Peter Madden a préféré limiter sa pièce à deux personnages et aux trois derniers jours avant l’exécution de la sentence, restituer ce drame public par un huis clos.En présence, Ethel Rosenberg et sa geôlière.« C’est une relation entre deux femmes, ue sorte d’histoire d’amour dans laquelle les deux apprennent l’une de l’autre en faisant face à une sitation des plus difficiles.» Le duo s’est imposé à Peter Madden pour plusieurs raisons.« Premièrement, pour des raisons économiques.Deuxièmement, parce qu’Ethel est la plus forte du couple.Avant de mourir, Julius pleurait, sanglotait tandis qu’elle est allée vers la mort très dignement.D’ailleurs, ils ont dû s’y prendre à trois fois pour l’électrocuter.Hors de tout doute, elle avait une immense volonté de vivre qui lui a permis de ne jamais lancer la serviette, alors que son mari, à un certain moment, s’est découragé.» Et puis, le rapport de force entre gardien et prisonnier intéressait beaucoup Peter Madden.« Les deux sont en prison.Or, d’une certaine façon, le prisonnier est plus libre que le geôlier.Parce que le gardien doit toujours se plier aux lois, ce qui n’est plus le cas du prisonnier.Voilà une des données intéressantes de la situation.» « Dans la pièce, je mets en rapport une femme qui croit d’une manière implicite au gouvernement, pour qui c’est un Dieu, le bon droit, celui qui la paie et une autre pour qui c’est exactement l’inverse.Elle ne voit que le mal que le gouvernement commet, en femme politisée qu’elle est.Il s’é- tablit alors une relation où ces deux philosophies s’affrontent.» « La pièce montre aussi comment l’une ou l’autre se sert du pouvoir qui est le sien à l’intérieur des limites qui leur sont imposées.La gardienne de prison, par exemple, a accès à l’extérieur.Elle peut de ce fait apporter des choses en dedans.D’autre part, la prisonnière a la possibilité de rendre la vie dure à sa geôlière en refusant de lui parler, de coopérer.Au bout du compte, qui est vraiment prisonnière ?» « À la fin de la pièce, la gardienne qui adorait le gouvernement, quasiment comme on vénère Dieu, — avec crainte et déférence — se convertit.La pièce suggère même qu’elle irait jusqu’à prendre le relais du combat d’Ethel.Même si ce n’est pas dit précisément.» Il faut dire que Peter Madden parle de la prison en connaissance de cause.De 11 à 31 ans, il ira d’école de réforme en pénitencier, jusqu’au jour où il coupera net avec le milieu des petits criminels.Tout de suite, il s’orientera vers l’écriture.D’abord, à l’Office national du film, ensuite, par divers contrats.Pour lui, qu’on le joue d’abord au Théâtre d’Aujourd’hui illustre le piètre état du théâtre de langue an- DU SIECLE u 10 avri u 31 «ai 19' 2 Le dramaturge Peter Madden glaise à Montréal.Un problème lié, selon Peter Madden, au fait que le gouvernement supporte et surfinance le Centaur envers et contre tout.« Je pense qu’à Montréal, le théâtre en français est plus vivant, fait partie intégrante de la culture d’ici alors que le théâtre anglophone importe quasiment tout.Ce qui se fait de mieux de ce côté est toujours importé.De plus, le théâtre québécois est plus branché sur la réalité d’aujourd’hui.,C’est pourquoi je suis content d’être associé au Théâtre d’Aujourd’hui.» Et il ajoute : « L’autre chose, c’est qu’en anglais, je n’aurais probablement pas pu voir mon texte monté par Alexandre Hausvater.Parce PHOTO JACQUES GR^IER; qu’il prend des risques.» Quant au contexte actuel où le communisme est battu en brèche* un peu partout, Peter Madden ne croit: « pas que cela influence la réception; publique de son texte.« Il n’y avait, rien de mal dans ce que voulaient les socialistes, les communistes dans' les années 50.Ils voulaient un monde, meilleur, ils croyaient les gouver-,: nements corrompus.» • ¦ , Pour Peter Madden, de toute1 fa-' çon, l’essentiel de son texte réside ailleurs.Par exemple, dans le fait' qu’une injustice comme celle qukmt' subie les Rosenberg puisse survenir à nouveau.« C’était des gens honnêtes, honorables qui ont dû payer de leur vie leur désaccord avec le gouvernement américain du moment.»' sif si on m’y forçait ! » « Aujourd’hui, poursuit-il, il n’y a pas d’équation normale entre mauvaise critique et succès commercial, on peut s’en tirer avec des mauvaises critiques, ou on peut ne pas s’en tirer, tout est vrai.On est dans un monde de nouvelles équations et je trouve cela fascinant.Ce que je crains c’est que mon film qui est un peu plus drôle que mes précédents soit rejeté non pas parce qu’il est mauvais mais parce que la comédie est mal acceptée de nos jours.Il n’y a plus d'acceptation intellectuelle de la comédie comme autrefois.Qui dit comédie, dit vulgarité, dit gags faciles.Or moi j’ai voulu faire une comédie de moeurs à la Frank Capra, j’ai voulu faire rire les gens avec la pensée d’une collectivité, celle du Québec profond des années 35.» Gilles Carie a voulu faire beaucoup de choses avec La postière M WT i Texte et mise en scene: Sylvie Lachance Textes pataphysiques: Richard Ducharme Assistance à la mise en scènelsabelle Catafard Du 2 au 26 avril 1992 20h30 du Mardi au samedi 16h00 le dimanche Mardi et dimanche : 13S Mercredi au Samedi : 17$ espace la veillée 1371 .rue Ontario Est Beaudry Réservations ; 526-6582 Les communications Daniel Meyer Suhwniiumv p.ir k* M.A.C.ji k-CACl M.Vues d'Afrique jusqu'à demain.Les 8èmes Journées du cinéma africain et créole Cinémathèque québécoise 335.boul.de Maisonneuve E.849-9768 Cinéma ONF Complexe Guy-Favreau 200.boul.René-Lévesque Ç>.283-8229 Cinéma Festival (Elysée) 35 rue Milton 849-2574 "MONTRÉAL, il vous reste deux jours pour vibrer au rythme de l'Afrique et des pays créoles." En collaboration avec LE DEVOIR et G2Z)mB Tél.: (514) 284-3322 mais chose certaine, il n’a jamais été question pour lui de se passer de Ch-loé Sainte-Marie.Aujourd’hui il ne veut plus défendre sa muse parce que cette dernière, selon lui, n’a plus besoin d’être défendue.« Personne aux États-Unis ne pense une seule minute à remettre en question la présence de Mia Farrow dans tous les films de Woody Allen», plaide-il.De la même manière, il ne veut plus revenir sur le cas de La guêpe parce que pour lui l’affaire est classée et réglée.« La guêpe a eu lieu il y a six ans, dit-il.Chloé a fait quatre longs métrages entre temps, moi j’ai écrit une pièce à succès, j’ai réalisé des documentaires, il est arrivé beaucoup de choses depuis.«La guêpe n’est pas resté dans ma vie comme un point tournant.Les Plouffe a été un point tournant pour moi et pour le cinéma populaire québécois.Pour le reste, la vie continue et mes films continuent à circuler à travers le monde.Il y a cinq milliards d’habitants sur la planète, nous on est six millions à se re- garder le nombril, à chercher nos petites bêtes, nos petites jalousies, moi je ne veux pas participer à cela.» Reste que pendant plusieurs années, celui qui ne voulait pas se mêler aux histoires de famille s’y est mêlé malgré tout.À force d’encaisser des refus pour son projet sur la Corriveau, Gilles Carie est devenu l’ennemi numéro un de Téléfilm Canada.Il a multiplié les déclarations publiques et dénoncé les lenteurs bureaucratiques de son principal bailleur de fonds.Aujourd’hui, avec le recul du temps, Gilles Carie voit les choses différemment.« La vérité, dit-il, c’est que j’ai poussé sur un film, La Corriveau qui était trop cher pour l’époque.Alors je me suis mis à me battre pour changer la politique du film que j’appelle moyen, pour spectateurs moyens, à prix moyen.J’ai fait toutes sortes de déclarations.Je suis devenu l’adversaire de Téléfilm Canada.Quand tu fais ça, il ne faut pas être innocent et savoir que tu mènes une lutte plus grande que celle d’un seul film.» Les récents changements politiques à Téléfilm Canada le remplissent d’aise.Il est même prêt à en assumer la paternité.« Je suis pour leur nouvelle politique à 100% car tout le monde va pouvoir travailler maintenant.Ceux qui ont fait un ou deux films vont pouvoir avoir 1.5$ million pour leur film et les gens comme moi qui ont fait leurs preuves au box-office auront enfin des budgets décents.L’autre politique ne favorisait que le cinéma moyen.Ou t’avais trop d’argent pour faire un film d’étudiant et ça tuait le film ou t’en avais pas assez pour faire un grand film historique et ça tuait le film aussi.» Si les politiques de Téléfilm font son bonheur, la politique en général le désespère un peu.« J’ai parfois l’impression que les Québécois ne ressentent plus rien.Plus rien ne les intéresse sinon la grève du hockey.C’est terrible.On n’a plus comme au début des années 60 une volonté de vivre comme peuple.Il n’y a'plâs! d’exhaltation populaire, plus de' grands mouvements collectifs.' Lé débat constitutionnel est une hôé-reur.Moi mon coeur est pour l’Indépendance et quand bien même on'me prouverait qu’avec l’indépendance on va perdre trois milliards, pour; moi ça ne veut rien dire parce qu'a-' près 100 ‘piasses’, je ne comprends; plus rien.Chose certaine, si on r.apa-' triait toutes nos institutions, les cul-1 turelles comme les autres, on aurait plus de cohésion culturelle comme peuple, on serait plus heureux et moins angoissés.» Depuis ses démêlé avec la bureaucratie, Gilles Carie a fait la promesse formelle à Pierre Desroches, le président de Téléfilm, de ne plus faire de déclaration à l’endroit de.l’institution fédérale.Il a tenu bon.’ Mais comme on ne peut pas empt*-: « cher un coeur de s’emballer ni Gilles* Carie de dire le fond de sa pensée, qui sait si à la prochaine chicane, le-facteur ne pas encore sonner.i 4 Gauthier Cela dit, l’image country, le chapeau et les éperons, ça lui plaît assez, à Bourbon.Même l’engouement actuel pour le genre ne le dérange guère.Qu’il surgisse dans la foulée de Gildor Roy, presque sur les talons de la désormais célèbre télésérie documentaire Quand la chanson dit bonjour au country, au moment où Garth Brooks fait avaler sa poussière à Michael Jackson dans les classements du Billboard, ça l’encouragerait plutôt.Que son album paraisse la même semaine que celui de Renée Martel, et moins d’un mois avant le retour sur disque de Steve Faulkner, ça le réjouit et ça vaut certainement mieux que l’engeance techno-pop du milieu des années 80, une époque où l’on considérait le country de Bourbon Gauthier comme de la mauvaise herbe : « On me répondait : c’est quoi, ton problème ?» Aujourd’hui, si les pontes des radios ne le jouent pas, au moins, ils l’apprécient, et Bourbon se console à l’idée qu’il n'est plus seul dans son ranch.En bonne compagnie, Bourbon n’aurait vraiment « rien pour se plaindre » s’il n’y avait ces doutes qui persistent dans les entrevues et les commentaires.Je les entends d’ici.Alors, on monte à bord d’un train en Vendredi saint — 17 avril 20 h 30 La Société Philharmonique de Montréal présente SCHUBERT: MESSE EN SOL Gina Fiordaliso Soprano Maria Popescu Mezzo-soprano Guy Bélanger Ténor Gilles Denizot Baryton Choeur de l’UQAM Orchestre de la Société Philharmonique Direction Milclos Takacs Église Saint-Jean-Baptiste Angle Rachel et Henri Julien Mitro Mont-Royal Admission: 20,00 $ (toutes taxes incluses) Billets en vente: Place des Arts, Réseau Admission (plus frais de service) À l’entrée de l'église, le soir du concert.marche ?Parachuté, Bourbon Gauthier ?Quand as-tu décidé de faire du country ?« Comme si on pouvait décider de devenir un chanteur country, ou quoi que ce soit d’autre dans le domaine des arts.Tu pratiques pendant 20 ans et t’espère que ça fonctionne, c’est tout ».Il y a de quoi foutre un cowboy en rogne, d’autant plus que la méfiance ne tient pas seulement à la conjoncture, mais à son invraisemblable feuille de route.On admettra qu’un chanteur country qui traîne un passé de batteur professionnel de rock, de jazz, de funk et de disco n’a rien d’orthodoxe.Son tout premier groupe, le Staff Blues Band, jouait du Cream, du John Mayall et du Rory Gallagher.En 1973, il a tourné avec une des multiples incarnations des Platters à travers le Canada et l’Europe.Converti au jazz, fanatique de Tony Williams et de Miles Davis, il a étudié la batterie à Boston avec Alan Dawson.Dans un club de Toronto, il a joué du Tower Of Power et du Average White Band avec une formation funk (« on était neuf avec une chanteuse noire et plein de cuivres »).En 1979 au Sam’s Town, gigantesque casino de Las Vegas, lui et les Montreal City Slickers relisaient un Top 40 farci de Bee Gees.Avec les Nelson Symonds, Charlie Biddles, Vic Vogel et Oliver Jones, il a agité ses baguettes pendant des années au coeur de la scène jazz montréalaise.Et comme tous les chanteurs de country, un bon soir chez Biddle’s, il a accompagné Tony Bennette avec ses balais.Si l’on ajoute au curriculum que Bourbon Gauthier a bien failli devenir courtier en valeurs mobilières, je ne vous blâmerais pas de conclure que le country ne représente qu’une étape de plus dans la vie de cet incurable touche-à-tout.Et pourtant, vous auriez tort.La musique country, c’est justement le fil conducteur, la constante, la seule donnée stable d’un profil de carrière éclectique, pour ne pas dire éparpillé.« Quand j’étais jeune, mon père travaillait dans un moulin à scie en Ontario.De sept à 13 ans, on y passait nos étés.Je me faisais réveiller par George Jones tous les matins ».Le country bercera l’enfance à Rouyn-Noranda, puis permettra de supporter l’adolescence à Sudbury, « une ville minière où les Francophones étaient regardés de très haut, précise Bourbon, où l’on désignait comme des French drummers les batteurs qui frappaient n’importe comment.Heureusement que la musique était bonne».« Peu importe ce que je jouais, j’ai toujours écouté du country, sans le dire trop fort.Avec les gars de Ma-neige, je tenais ça mort, évidemment.Ce qui ne m’empêchait pas d’être un maniaque de Merle Haggard.Lui et George Jones, je les ai vraiment étudiés.Ce sont les deux plus grandes influences du country moderne.Ils ont inventé des styles, des phrasés différents.Au niveau de l’émotion, quand George Jones dit I’m sorry, il est vraiment très très désolé.T’as le goût de brailler».Lorsqu’on écoute l’album, tout fait sens.Ce gars-là a le country chevillé au corps, et l’expérience acquise en jouant de tout avec tout le monde confère à la musique toute son efficacité.Bourbon propose un country fougueux, électrisant, joué avec l’intensité du rock.« Pour aborder cette musique-là, il faut prendre les mêmes moyens que dans le rock.Pour que les gens achètent un album de Bourbon Gauthier, il faut qu’il se tienne debout à côté des John Mel-lencamp et des Marjo ».Bourbon savait exactement ce qu’il voulait, et il l’a obtenu : un album de guitares et d’harmonica, avec une batterie très présente, enregistré en prise directe, sans magouilles technologiques, où tout ce qui aurait pu diluer le son, en amoindrir l’attaque a été éliminé.Ouste la pedal steel, le violon, l’accordéon, les choristes.« Ça te pousse à être plus créatif avec les instruments que tu as ».Et il fallait que ça sonne, à tout'; prix.D’où la présence de Bob BuF, lock, l’ingénieur des albums dé George Strait, de Hank Williams Jr et de Billy Dean, importé de Nashville pour la bonne cause.« On a pensé à toutes les possibilités, explique Bourbon.Au début, je voulais.aÇ, 1er à Nashville, mais j’avais peur de-me faire passer la recette, qu’ils mé ;1 fassent jouer avec d’autres musF;.ciensque les miens.J’avais déjà' uti‘ noyau.On a approché des ingénieurs', de son de Montréal.Les gars ne con: : naissaient rien au country.Finale-’ ment, le compromis, c’était ça.Faire ' venir un top cat de Nashville pour la : prise de son et le mixage, mais eh-registrer ici.Pourquoi Bob Bullôc’k ?Parce que c’est un nom que je voyais, tout le temps sur les albums que j’âi-mais.Un technicien exceptionnel 'et; une perle d’homme».En spectacle, jusqu’ici, le résultât; est plus que probant.Depuis six' mois, Bourbon Gauthier passe avec panache et bonne humeur des tests impossibles.Les premières parties' de Patrick Norman (en novembre dernier, lors du Coup de coeur francophone) et de Richard Desjardins' (il y a trois semaines), devant des1 salles d’abord indifférentes puis, étonnées et finalement ravies lais'-' sent présager une ruée vers le Boiir-1 bon en juin, probablement au Club1 Soda.À propos, pourquoi Bourbon' ?' « Ça a commencé à Nashville.Quand je suis arrivé là-bas pour enregistrer un ‘démo’ (en 1989), Pierre Gauthleil, i ça ne se prononçait pas.Alors, je leur disais Bourbon.Like the1 drink ’! » C’est ça, like the drink.Ça» réglait la question.J’aimais ça parce i que c’est un nom français.Mais la t vraie raison, c’est parce que1 les' Bourbon étaient les rois de France et: » de Shakespeare, m.en s Jean Asselm, du 28 avril au 23 mai, mar au ven â 20h., sam à 16h et 21h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)- .Traces d'étoiles.de Cindy Lou Johnson, m.en s Pierre Bernard, du 17 mars au 16 avril, mar.au sam.à 20h., dim.à 15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)- .Tailleur pour dames, de Feydeau, m.en s.Daniel Roussel, du 14 avril au 9 mai THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est De Gentlly, Longueur (670-1616)— ¦ Conte du |Our et de la nuit.de Suzanne Lebeau, production du théâtre Le Carrousel.le 12 avril à14h.LE GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie .Les fourberies de Scapin > de Molière, m en s Serge Denon-court, du 7 avril au 2 mai, mar au sam.à 20h.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie, Québec (418529-2183)— Le Théâtre Niveau Parking présente « Passion Fast-Food .de Marc Doté, Michel Garneau, Jean-Pierre Ronlard, m.en s.Michel Nadeau, du 7 avril au 2 mai, mar.au sam.â 20h.THÉÂTRE DE L'iLE: 25 rue Laurier, Hull (818598 7455)— • La chatte et le hibou > de Bill Manholt, adaptation Josée LaBossière, m.en s.Louise Campeau.du 18 mars au 26 avril, mer.au ven.à 20h , sam 18h.30 et 21h.30, dim.le 12 avril à 15h.VARIETES BIBLIOTHÈQUE GABRIELLE-ROY: auditorium Joseph-Lavergne, 350 est St-Joseph, Montréal (691-7400)— La compagnie de danse Daniel Bélanger Création présente en coll.avec l'Institut canadien de Québec ¦ Deux p'tits anges.et puis s'en vont., le 11 avril à 20h ESPACE TANGENTE: 840 est Cherrier, Montréal (525-1500)— Tangente et collaboration avec Tra-quen'Art présente Dance Performance et Violoncelle: Fernand Cerna & Vanek, danse • Little Blue Nothing > avec Irena et Vojtech Havel, les 11-12 avril â 20h 30.ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (5286582)— La P M E.de l'art présente La femme du poète, de Sylvie Lachance et Richard Ducharme, m.en s.Sylvie Lachance, du 2 au 26 avril, mar.au sam.à 20h.30, dim.à 16h.LA BRIQUE: 32 ouest Ste-Catherine.Montréal (861-9516)— Honeymoon Suite (artistes WEA), le 11 avril.LE P’TIT BAR: 3451 St-Denis, Montréal (282-9124)— Place à la chanson à 22h.30, le 11 avril le Groupe Etc— Le 12 avril le duo Roger Coderre et Marc Touchette THÉÂTRE OLYMPIA: 1004 est Ste-Catherine, Montréal (521-1002)— Les Grands Explorateurs présentent Alaska Yukon, terre d'aventure, de Patrick Mathé, du 6 au 12 avril, ven.sam.19h„ 21h.30, dim.13h 30.16h.EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART ET ARTE: 3886 St-Hubert.Montréal (281-8556)— Francine Gagnon, photographe, du 11 au 25 avril ARTES: 102 ouest Laurier, Montréal (271-1211)— Oeuvres de Chemiakm, Cullen, Laperrière, Riopelle, Tobiasse, Weisbuch et bronzes de Varalta MOTS CROISES DU MONDE HORIZONTALEMENT l.Elle attente à votre pudeur.hypocrite ! - II.BOF.Présente sa collection.- III.Pour le meilleur ou pour le pire ?Rivière.- IV.Tout à fait noirs.Pour les amoureux ou pour les poissons.Note inversée.- V.En Belgique.On la fera avec patience et longueur de temps.- VI.Solitaires.A point (deux mots) pour les connaisseurs.- VII.Si on y a mis le pied, tout doit réussir.Réexaminé dans le bon sens.- VIII.Peuple du froid.Mica.- IX.Nous fait grand bien à tous.Nous parle.Ce que produit le précédent.- X.Mettraient hors jeu.VERTICALEMENT I.Note.- 2.Rang.Dit toujours non.- 3.Furent favorablement accueillis ces dernières années.- 4.Manquements coupables.- 5.Bonnes œuvres.Mène au chef-d’œuvre.- 6.Certain.Grecque.Parfois sur l’enveloppe.- 7.Sinistre lieu de séjour.Saint.- 8.Faire un geste enga- geant.- 9.Possessif.Offert de bas en haut.Prit.- 10.Il vient d’être très courtisé.- 11.Roi.Il est dedans jusqu’au cou.- 12.Indubitable.L’un ne va pas sans l’autre.- 13.Apparurent comme Vénus.SOLUTION DELA SEMAINE DERNIÈRE .Horizontalement I.Etats généraux.- II.Comices.Gosse.- III.Huiler.Tocsin.-IV.Epellera.Sono.- V.Ai.El.Erg.LEP - VI.Nés.Erudite.- VII.Pisan.Tempo.- VIII.Isis.Lis.Telb.-IX.Ethéré.Uranie.- X.Reconstruites.Verticalement I.Echéancier.- 2.Toupie.Ste.-3.Amie.Spihc.- 4.Tille.Iseo.-5.Scellés.Rn.- 6.Gère.Râles.-7.Es.Réuni.- 8.Tard.Sûr.- 9.Ego.Gît.Ru.- 10.Rocs.Tétai.- 11.Assolement.- 12.Usine.Plie.- 13.Xénophobes.ATELIER GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul.Vieux-Montréal (844-3438)-Impressions et collages de Daniète Desplan, du 30 mars au 15 avnl AU BOUT DE LA 20: 126A Lafontaine, Rivtèvedu-Loup (418-862-0258)- Oeuvres de André Brassard, du 1er au 26 avnl, mer au dim AXE NÊO-7 : 205 rue Montcalm, Hull (818771-2122)— Photographies de Randy Saharum, du 5 au 26 avnl LE BALCON D'ARTS: 650 rue NotreDame.St-Lambert (4688920)— Exposition permanente des oeuvres de Ayotte, Bertounesque, Brunom, Cosgrove, Del Signore.Hudon et Tiengo— Oeuvres de Gilles Poisson, du 5 au 14 avnl B-312 ÉMERGENCE: 372 ouest Ste-Catherine, ste 312, Montréal (874-9423)— Montages interdisciplinaires de Marc Desiardins, du 4 au 25 avnl MIREILLE BRISSET: 1618 ouest Sherbrooke, Montréal (937-1761)— Exposition de peintures de Jacques Léveillé et Anne Beauchemm, tous les |Ours de 12h à 18h CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte-Ste-Catherine, Montréal (7382301)— Sculptures récentes de Claude Hamelin, du 24 mars au 23 avril CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: 444 St-Gabnel, Vieux-Montréal (8686581)- Le Bestiaire.exposition bénéfice annuelle, du 3 au 17 avnl CENTRE COMMUNAUTAIRE ELGAR: 260 rue Elgar, ile des Soeurs (7687170)— Oeuvres de Johanne BruneL du 1er au 19 avnl CENTRE D'EXPOSITION DES GOUVERNEURS: 90, ch.des Patriotes, Sorel (7487923)-Pemtures de Natacha Wrangel, jusqu'au 19 avril LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Chnstophe-Colomb, Québec (4185282715)— Résidence d'artiste de Cécile Létourneau, du 30 mars au 31 mai COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St- Ambroise.Montréal (9381291)— Galerie Jaune: Mike Flisak et Richard Bmgs— Galerie Bleue: Art 320 de Concordia— Galerie Verte: Heather Ballantyne— Galerie Rouge Sculptures des étudiants de Concordia.jusqu'au 1er mai DAZIBAO: 279 ouest Sherbrooke, espace 311C, Montréal (845-0063)— Oeuvres de Lynne Cohen, Paul den Hollander et Joel-Peter Witkin, du 28 mars au 26 avril GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (8482400)— Oeuvres récentes de Virginia P Bordeleau, du 12 au 20 avril GALERIE D'ART DU COLLÈGE MONTMORENCY: 475 boul de l'Avenir, Laval— Oeuvres de André Pelletier, du 31 mars au 26 avril GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS DE MONTRÉAL: 2122 Crescent, Montréal (844-6711)— Exposition des oeuvres de Céline Elce Barrette i Témoin de l'art >, du 15 au 26 avril.GALERIE D'ART DU TRACEL: 4187, Côte du Cap-Rouge, Cap-Rouge (418652-8363)— Faïences de Nicole Lemieux, du 10 au 22 avril.GALERIE D’ART RELAIS DES ÉPOQUES: 1516 ouest Sherbrooke, Montréal (934-0468)— Montréal d'hier et d'aujourd'hui, artistes de la galerie, du 5 au 26 avril GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac.Pointe-Claire— 16 graveurs Norvégiens, du 28 mars au 26 avril GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, sle 100, Montréal (8481165)— Jacinthe Tétrault, huiles sur papier et gravures, du 8 avril au 2 mai.GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Cathenne, ste 502, Montréal (397-0044)— Oeuvres de Serge Murphy, du 14 mars au 18 avril GALERIE BROCARD: 2691 Curé Labelle, Prévost (1-224-4294)— Liquidation en permanence de Ayotte.Cosgrove, Masson, Riopelle et plus de 100 artistes canadiens, ven.au dim.de 10h.à 18h GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20 ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Jacek Jarnusz-kiewicz et Marie-Josée Latortune, jusqu'au 5 mai GALERIE CITRON: 1875 ouest René-Lévesque.Montréal (939-0809)— Tableaux et sculptures des artistes de la galerie ainsi que les oeuvres de David Farley, du 27 mars au 25 avril GALERIE CLARK: 1591 rue Clark, 2e étage.Mont réal (288-4972)— Judith Berry et Jean Dufresne, du 2 au 26 avril GALERIE COLBERT: 5196 Paré, Montréal (738 5209)— Oeuvres d'artistes du Québec: Paul Souli-kias, P Gilles Dubois, Colette Hébert, C.Elce Barrette.Gilles Desmarais, Luigi Tianga et autres.Sculpteurs Catherine Lorain et Sharon Cheney.Ouvert du lun au ven de tOh à 18h.sam de 10h à 17h, dim de 13h à 17h GALERIE DARE-DARE: 279 ouest Shertxooke espace 311B.Montreal— Peintures et photographies de Josée Pellenn, jusqu’au 2 mai GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke Montreal (8487471)— Peintures de Georges Ma thteu, jusqu'au 18 avril GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul, Vieux Montréal (861-4427)— Oeuvres de Louise Julien el Jean-Denis Bisson, du 7 au 27 avnl GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St Pierre, Quebec (418694-1303)— Oeuvres de Bonme Baxter, jusqu'au 30 avril GALERIE GRAFF: 963 est Rachel.Montréal (526 2616)— Oeuvres recentes de Richard-Max Tremblay et Jocelyn Jean, du 19 mars au 12 avril GALERIE HORACE: 74 Alben.Sherbrooke (818 821-2326)— Salle 1 installation-performance de Pierre Pépin— Spile 2: Expo-echange.Race et Artia facta, du 3 au 26 avril GALERIE KASTEL: 1366 Greene.Westmount (933 8735y- Expressions modernes abstraites, oeuvres sélectionnées de plusieurs artistes, du 7 au 27 avril GALERIE KO-ZEN: 532 est rue Duluth.Montreal-Oeuvres de Jean-Marie Delavalle, Henry Saxe.Ro bert Savoie, Roland Poulin et Serge Lemoyne.|us qu'au 18 avril GALERIE JEAN-PAUL LADOUCEUR: 3995 est boul.Lévesque, Laval (662-4442)— Oeuvres lécen-les de Agnès Fortin et de Mario Lacelle.jusqu'au 12 avnl GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherine, ste 528, Montréal (3989806)— Installation vidéo de Joan Jonas et oeuvres de Naomi London.du 4 au 29 avril GALERIE LIEU OUEST: 372 ouest Ste-Cathenne, ste 523, Montréal (3987255)— Oeuvres de Alain Surprenant, du ff avril au 9 mai GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke.Montréal (842-6369)— Art Africain et Oceanic, du 6 avnl au 9 mai GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sher brooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Michèle Drouin, jusqu'au 23 avril GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours.Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de Ayotte.Barbeau, Bellefleur, Dallaire, Fortin, Gagnon.Lemieux, Richard et Riopelle GALERIE MONTCALM: Maison du Citoyen.25 rue Laurier, Hull (8185987488)— Installations holographiques 198891 de Philippe Boissonnet, du 9 avril au 10 mai GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Catherine, Montréal (844-4464)— Oeuvres récentes de Caroline Bussiéres, du 11 avril au 6 mai GALERIE SKOL: 279 ouest Sherbrooke, ste 311 A.Montréal (842-4021)— Oeuvres de François Myre, du 4 au 26 avril GALERIE TROIS: 4710 St-Ambroise, ste 101, Montréal (9381704)— Oeuvres de Faye Fayerman, du 1 er avril au 8 mai GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Cathe-rine, ste 555, Montréal (8485555)— Oeuvres de Jean-Marie Martin, du 1er au 25 avnl GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (8483637)— Oeuvres de Riopelle, Suzor Côté, Borduas, Pellan, Fortin, Ta-nobe, Joubert, et autres GALERIE ELENA VERRE D’ART: 1428 ouest Sherbrooke.Montréal (844-6009)— Oeuvres de Susan Lindsay, Sue Rankin et Paulus Tjiang, du 7 au 28 avril GALERIE VERTICALE: 1897 ouest Dagenais.Laval (628-8684)— Oeuvres de Gérald Brault, Pierre Gendron et Yves-Marie Raiotte, jusqu'au 19 avril, mer au dim de 12h.â 18h GALERIE VERTICALE: 650 Marguerite Bour-geoys, Québec (418-682-0995)— Oeuvres de Michel Saulnier, jusqu'au 3 mai GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Cathenne ste 508, Montréal (393-4066)— Oeuvres de Vikky Alexander et Roger Bellemaie, du 11 avril au 16 mai INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St-Hubert (coin Duluth), Montréal (5987764)— Oeuvres de Reynald Conneiy, du 31 mars au 18 avril YVES LE ROUX ART CONTEMPORAIN: 5505 St-Laurent ste 4136, Montréal (495-1860)— Peintures de Louise Paille, jusqu'au 18 avril MAISON D’ART ST-LAURENT: 742 boul Décarie, Montréal (744-6683)— Huiles récentes de Mis- saluan.jusqu'au 12 avril MAISON DU MEUNIER: 10897 rue Du Pont, Montreal (872-5913)— Oeuvres de Élisabeth Dupond et de Luc Mercure, du 3 au 26 avnl OBSCURE: 729 Côte d Abraham, Québec (418528 3775)— Installation vidéo de Luc Bourdon, du 2 au 26 avril OBSERVATOIRE 4: 2019 Moreau ste 2038, Mont real (521-5955)— < Las voces de la America latina ., oeuvres de 7 artistes latino-amencains, peintres et sculpteurs, jusqu'au 19 avnl OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, Montreal (498 3353)— • Soul on Fire •.dessins de Lin Lan Dig, du 12 au t8 avril L'OEIL DE POISSON: 25 ouest boul Charest.Quebec— Oeuvres de Noella Dionne Michéle Lefebvre, Mano Poirier et Truong Chanh Trung, du 2 au 19 avril-Dans 25 endroits différents de la rue Car- tier â la rue St-Joseph Exposition collective « Poisson d'Avril » 25 artistes, du 1er au 23 avnl PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÉLE: 1364 chemin Ste-Marguenle, Ste-Adèle (2282586)— Oeuvres de Louis Belzile, du 11 avril au 3 mai PRATT a WHITNEY CANADA: 1000 Mane-Vic-tonn, Longueuil— Les Femmeuses, 88 femmes artistes, les 11-12 avril de 12h à 18h REGART: 57 Côte du Passage, Lévis (418-837-4099)— Peintures de Michéle Lorrain, du 5 au 26 avril SALLE ALFRED-LALIBERTÉ: Pavillon Judith Jasmin, 405 est Ste-Cathenne, Montreal— Salle J-M400 Exposition de sculptures sur piene réalisées ¦ en cours d'année par les étudiants en arts de l'U-QAM, du 9 au 16 avril UNION FRANÇAISE: 429 ave Viger.Montréal (8485197)— Les Editions Albin Michel en collaboration avec l'Union Française présentent des photographies de Daniel Pons 1932/1986, du 13 au 17 avril de 9b 30 à 18h Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC: Maison du Pressoir.10865 rue du Pressoir, Montréal— La culture noire vue par Charles Biddle, du 29 mars au 26 avril MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 Côle-des-Neiges.Montréal— Tableaux récents de Jocelyn Jean, du 20 mars au 26 avril— Conversations avec l'invisible, photographies de Bertrand Carrière, du 9 au 29 avril MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Installation de Yves Blais et Violette Michaud, du 25 mars au 26 avril— Culture chinoise vue par Monsieur Pei-Yuan Han.du 7 avril au 10 mai MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal— Exposition de costumes de théâtre des productions Bourrées de Complexe.du 8 mars au 12 avril— Travaux récents de Janet Logan, du 16 avril au 24 mai— Tableaux de Renée Chevalier, du 16 avril au 24 mai MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— L.H.Lafontaine une ville dans une ville, à compter du 22 avril MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— Exposition qui retrace les outils qui ont permis à l'humanité de mesurer la fuite du temps, du 19 mars au 26 avril— L'histoire de Notre-Dame-de-Grâce, caries, photographies.vidée et circuit historique, du ter au 30 avril— Oeuvres de Sarah Singer, du 8 avril au 3 mai MAISON DE LA CULTURE PETITE PATRIE: 6706 DeLorimier, Montréal— Installation de Jacques Després, du 24 mars au 19 avril MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Hélène Sarrazin, sculpteure, du 28 mars au 26 avril— Aménagement de la place de la station de métro Mont-Royal, événement organisé avec la Sl-DAC et par la faculté d'Architecture de l'université de Montréal, du 22 au 26 avril Musées MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS: Château Dufresne, anale Sherbrooke et Pie IX, Montréal (2582575)— Rétrospective Armin Hofmann, du 20 mars au 17 mat— Frank Lloyd Wright, meubles et elements decorabts provenant de la collection Domino's Pizza, du 20 mars au 31 mai— Collection de verre canadien du musée, du 20 mars au 17 mai, mer au dim de 11h à 17h MUSEE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix.St-Laurent (747-7367)— • Arts anciens et traditions artisanales du Quebec .exposition permanente MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montreal (2881600)— Pavillon Jean-Nœl Desmarais Snoopy entre au Muse*, du 31 |anv au 26 avnl— Chefs-d'œuvre du Musée Guggenheim, du 4 tév au 26 avnl— Construire: up art.du 20 mars au 6 sept — • Natalys Nesterova ¦, du 17 avril au 14 |um— Collection permanente— Ouvert du mar au dim de tth à 18h, les mer el sam |usqu â 2fh (MUSEE(CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Baile.Montréal (9387000)- Musée consacre à l'art de l'architecture 20,000 dessins el estampes de Maîtres, 120,000 livres.45,000 photographies.ainsi que des tonds d'archives importants— Une Arcadie anglaise 1600 — 1990 Jardins et bâtiments sous la garde du National Trust lus-qu'au 19 avnl— Actualité du carnet d'architecte, jusqu'au 24 mai— John He|duk le masque Lancaste r/Hanover, jusqu'au 21 |um— mer et ven de 11h è 18h , |eu 11h à20h , sam etdim.de tth à 17h .MUSEE DE LACHINE: 11U chemin LaSalle.La-chine (634-3471 poste 346)— Maison LeBer-L» Moyne Collections du Musee, mises en situation, jusqu'au 3 |anv 93— Acquisitions récentes, jusqu'au 3 |anv 93— Dessins et croquis de Adrien Hébert, jusqu'au 3 |anv 93— La Dépendance SAS installation de Alain Marie Tremblay, jusqu'au 17 mai— Pavillon Benoit Verdickt Artefacts conservateur invité Gerard Brisson, jusqu'au 3 mai— Oeuvres récentes de Hannelote Storm, jusqu'au 10 mai MUSÉE DU QUEBEC: t ave Wolle-Montcalm.Québec (418-6482150)— La Collection du Musée, exposition permanente— Oeuvre de David Moore, dans la Tourelle du Pavillon Baillargé— La décennie de la métamorphose, exposition collective, du 22 ianv au 24 mai— Naissance el persistance, la sculpture au Québec, 1946-1961, du 8 avril au 25 oct-*-William Betczy, (1744-1813) du 18 mars au 17 mai MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9 rué de l'Umversite.Québec (692-2843)— Des objets au service du savoir, jusqu'au 1er |um— 1er étage • Ils signent l'histoire • Archives historiques du Séminaire, jusqu'au 20 oct— Québec en trois dimensions, à compter du 30 |anv — Guerres et commémorations, jusqu'au 9 nov — 2e étage Les arpenteurs du ciel, jusqu'au 5 oct — 3c étage Les chefs-d'œuvre de la peinture religieuse européenne, jusqu'au 4 mai— Art Oriental, jusqu'au 10 août — 4e étage Orfèvrerie, jusqu'au 4 mai s La télévision du samedi soir en un elin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) wC3 Montréal Le téléjournal g L’envers de la médaille Samedi P.M.g Cinéma : Les aventuriers du timbre perdu -Cap.88 Avec Lucas Evans et Anthony Rogers Le Télé-g journal Cinéma : Cash Cash —Am.84 Avec Paul Gunning et Donna McDaniel WCAX(CBS) Burlington News News g Star Search Grand Opening of Euro Disney g The Trials ol Rosie O'Neill P News The Honey-mooners Night Court fer WPTZ(NBC) L-5J Plattsburgh News News g Jeopardy ! Wheel Of Fortune The Golden Girls g The Powers That Be g Empty g Nest Nurses g Sisters g News Saturday Night Live n CBMT(CBC) tîJ Montréal Saturday Report g The Tommy g Hunter Show Hockey Show Toughguys National g City Beat 23h45 / The Country Beat • BT" Le TVA Ç éd.18 lires Docteur Doogie Top musique Cinéma : Neige sur Beverly Hills— Am.87 Avec Andrew McCarthy et Jami Gertz Ad Lib Le TVA g réseau Cinéma : h füm du printemps Am.83 —Avec P.Lang CC\ CFCF(CTV) «O Montréal News Ç Montréal Expos Star Trek: g The Next Generation Neon Rider g Counterstrike g The Commish g News g News Cinéma 12: Talk Radio fO TV5 (Télé «y Francophones Le tour du Québec Francololies de Montréal Journal de A2 Vision 5 Thalassa Le monde est à vous Ici l'Afrique Le divan Journal télé suisse rï7) CIVM (R.-Q.) LIxJ Montréal Superfinale mondiale des Championnats d'orthographe Le Clap Médecine apprivoisée Parler pour parler g Superfinale mondiale des Championnats d'orthographe Cinéma : Le cercle rouge —Fr.70 Avec Alain Delon et André Bourvil ®) Musique vidéo Voxpop Concert plus / Patricia Kaas à Moscou rôoï WVNY (ABC) «i&J Burlington News g WKRP In g Cincinnati Star Trek: g The Next Generation Who's the boss?g Billy g Perfect g Strangers Growing g Pains The Commish g WKRP in g Cincinnati Baywatch g (që) Much Music 18h30 / X-Tendamix Soul in the City X-Tendamix Spotlight / Spunkadelic X-Tendamix rqq) VERMONT ETV(PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits The Creative Spirit (2e/4) Lake Wobegon Spring Weekend Nolan Ryan : The Heat Feel Doctor Who Montréal La roue chanceuse Les Simpson Elle écrit au meurtre Cinéma : Cours d'anatomie— Am.89 Avec Matthew Modine et Daphne Zuniga Le Grand Journal Sports plus week-end Cinéma: Ça mousse à 'Hollywood-Am, 84 (S7) WCFE 15ZJ (PBS) McLaughlin Group The Editors Austin City Limits The Best of National Geographic The Adventures of Robin Hood Red Dwarf Star Cops Computer Visions La télévision du dimanehe soir en un elin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) 12» Montréal Letéléjoumaig Découverte Surprise sur prise g Jeanne d'Arc : le pouvoir et l’Innocence Edgar Fruitier Le Télé-g journal Scully rencontre Le sport Cinéma : Le don de Dieu B.F.82 —Avec S.Yanogo rô-) WCAX (CBS) LüJ Burlington 16h / The Masters g 60 minutes g Murder, she wrote g Cinéma : Stompin'at the Savoy— Am.92 Avec Lynn Whitfield et Jasmine Guy News g Cinéma: The Great Outdoors Am.88 —Avec J.Candy Y-ë-x WPTZ(NBC) UD Plattsburgh On Scene: Emergency News g Eerie, Indiana g Mann & Machine g Cinéma : The Keys —Am.92 Avec Ben Masters et Brian Bloom Roggin's Heroes Slskel & Ebert Cinéma : Jesse CBMT(CBC) Montréal Grand Opening of Euro Disney g The Rockies Sunday Report Sunday Molson Motorsport Night on CBC • BT» L'événement Drôle de vidéo Rira bien.La soirée de la griffe d'or Cinéma : Perdus dans la ville—Km.85 Avec Richard Thomas et Mary Crosby Le TVA g réseau Écoutons les enfants CFCF(CTV) «O Montréal 16h / The Masters g Travel Travel Murphy g Brown America’s Funniest g To Be The Best g News g News Entertainment Tonight g m TV5 (Télé Francophones L’école des fans Journal de A2 Vision 5 7 sur 7 Caractères Faut pas rêver Concert de musique baroque allemande Journal télé belge ©BT'1 Degrassl Le Clap Les liens du sang (3e/10) Fous de g la pub Histoires inventées Cinéma : Enfant de personne —Am.86 Avec Mario Thomas et Ray Barker Cinéma : Comme un taureau sauvage—km.80 Avec Robert De Niro et Joe Pesci «K""* Dadablz Transit Musique vidéo WVNY (ABC) Burlington News g Commercial Programs Cinéma : The Ten Commandments —Am.56 Avec Chariton Heston et Anne Baxter First g Look Star g Trek 19h /Backtrax Clip trip Vldéoclips Spotlight / Atanls Power 30 fô-x VERMONT L55J ETV(PBS) All Creatures Great and Small Wild g America Naturescene Nature g The Darling Buds of May Masterpiece Theatre g Mystery ! g The Darling Buds of.(H) Montréal 100 limite Caméra 92 Cinéma : Trois hommes et un bébé —Am.87 Avec Torn Selleck et Steve Guttenberg Le Grand Journal Sport Plus week-end Passeport Floride Cinéma : Recela canne Fr.76 —Avec M.Piccoll (ID (PBS) 17h30 / The Avengers Scholars for Dollars The Creative Spirit (2e/4) The Machine That Changed the World g Condition Critical : The American Health Care Forum g Cinéma : A Taxing Woman —Jap, 87 Avec N.Miyamoto et T.Yamazaki t CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ C-10 ¦ Le Devoir, samedi 11 avril 1992 " le cahier du i • ameai illfl .,c\ I PHOTO JACQUES GRENIER line verrière du nouveau Musée d’art contemporain.11111 111111111 §||||||||| dans Musée SNOOPY ENTRE AU MUSEE Jusqu'au 26 avril 1992 Pavillon Jean-Noël Desmarais Dessins originaux, photographies et objets illustrant les multiples facettes du chien-philosophe et de ses amis.Une exposition qui réjouira toute la famille.°LE, DU MUSEE GUGGENHEIM 4 février - 26 avril 1992 Pavillon Jean-Noël Desmarais De Braque a Brancusi, de Modigliani à Giacometti, de Kandinsky à Léger, de Picasso à Pollock, 97 peintures et sculptures tracent un éblouissant panorama de l'art moderne.Une exposition organisée par le Solomon R.Guggenheim Museum, New York, et présentée à Montréal pour la première fois.Construire : un art 20 mars - 20 août 1992 Carrefour éducatif et culturel Une exposition-atelier sur l'architecture, les principales étapes de la construction et les différents métiers qui y participent./I c tivité s é d a c a Live s et culturelle s Visites commentées présentées en collaboration avec Association des guides bénévoles: • Coup d'œil : découverte du nouveau pavillon en français, 13 h • en anglais, 11 h tous les mercredis • Chefs-d'œuvre du Musée Guggenheim Pavilion Jean-Noël Desmarais en français, 11 h • en anglais, 13 h tous les mercredis Conférences organisées par les Jeunes associés du Musée Auditorium Maxwell-Cummings le dimanche d 11 h • 29 mars Trois siècles de vie de château en Europe • 5 avril Michel-Ange il y a cinq cents ans (Ve partie) • 12 avril Escape to Elysium Lord Leighton and Alma-Tadema Renseignements (514)286-7184 Dimanches-Esso : Expositions-jeux, jeux-découvertes, jeux de piste : partagez ces trouvailles en famille! Endroit .Carrefour Pavillon Jean-Noël Desmarais Heures : 13 h, 14 h, 15 h, 16 h.Accès libre avec le billet d'entrée, laissez-passer distribués à l'accueil.le Musée est ouvert du mardi au dimanche, de 11 h a 18 h, le mercredi et le samedi jusqu'à 21 h Musée des beaux-arts de Montréal Pavillon Benaiah Gibb 1379, rue Sherbrooke ouest Pavillon Jean-Noël Desmarais 1380, rue Sherbrooke ouest Accès : autobus 24 ou métro Guy-Concordia Informations (514)285-2000 Devenez Amis du Musée et bénéficiez de l'entrée gratuite en tout temps.___j/// A.MITA gmsj28 .• K MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL OUVERT SUR LA VILLE Le nouveau musée d’art contemporain, à la fois sobre et futuriste Marie-Michèle Cron Après moultes tractations, remises en question et compressions budgétaires qui ont ralenti sa construction et sa relocalisation sur le site de la Place des Arts, le Musée d’art contemporain de Montréal va finalement couper, le 28 mai prochain, le cordon ombilical qui le retenait depuis 1968 à la Cité du Havre.S’il n’a pas le panache que l’on voudrait bien lui octroyer, il n’en sacrifie pas pour autant un aménagement intérieur sobre et résolument tourné vers la fonction muséologique dont il doit se porter garant et sur laquelle Gabriel Charbonneau, l’arehitecte-concep-tion de la firme Jocloin, Lamarre, Pratt et associés, a concentré ses énergies tout en se démenant comme un beau diable dans un bénitier pour composer avec un espace restreint.Trois fois plus grand qu’aupara-vant avec ses huit salles d’exposition spacieuses, ses trois étages réservés à l’administration, un sous-sol à la conservation et aux réserves, des aires de stationnement et un théâtre à géométrie variable, le musée devrait répondre à ce que le français Yves Michaud, philosophe, critique et auteur de L’Artiste et les Commissaires s’empresse de souligner, â savoir que les musées, avant d’être des lieux de spectacles, sont des lieux d’éducation.Autour de la rotonde attrayante et lumineuse qui accueille les visiteurs avec ses pilliers en cuivre oxydé et qui sert de point de jonction à l’édifice, on retrouve avec les commodités d’usage (vestiaire, kiosque d’information, halte-garderie), le salon de la fondation des amis du Musée ainsi que les ateliers de création où le public pourra participer à des activités pédagogiques.Descendons dans les abysses de ce musée souterrain qui fourmille d’une vie secrète et active : ici, s’articulent les réserves, les ateliers de déballage et de préparation des oeuvres, des pièces fonctionnelles telles que le grand laboratoire de restauration percé d’un puits de lumière naturelle qui surveille de près la sculpture monumentale de Pierre Granche installée sur l’Esplanade.Mentionnons qu’il est possible sur demande d’emprunter un tableau pour l’étudier dans un local adjacent.La salle multimédia de 400 places, une pièce géométrique très haute - BSÉfe’ * PHOTO JACQUES GRENIER La Place des Arts, vue du nouveau Musée d’art contemporain.On dirait un gros paquebot.avec un plafond en grillage comme celui du Théâtre d’Aujourd’hui, et qui sera inaugurée dès le 3 juin prochain par le spectacle Luna-Park du théâtre U BU, est promise à de nombreux événements médiatiques et artistiques : conférences, performances de chorégraphes internationaux.À l’étage supérieur, un restaurant en hémicycle de 60 sièges donnant sur l’entrée principale s’ouvre sur le centre-ville et sur l’Esplanade qui sera aménagée en patinoire l’hiver.C’est aussi le lieu aéré de huit grandes salles d’exposition temporaire (au nord) et permanente (au sud) où l’on présentera une exposition d’art actuel international et 325 oeuvres issues de la collection permanente du MAC.Vastes et invitantes, elles ont le mérite d’allier simplicité et esthétique avec leurs planchers de chêne blanchi qui neutralisent l’espace, un éclairage minut ieu- sement étudié (éclairage artificiel pour les salles qui contiennent les oeuvres les plus fragiles et lumière naturelle émise par les lanterneaux du plafond pour les autres) et des portes coulissantes qui, tout en les séparant les unes des autres le jour du démontage, permettront au Musée de rester régulièrement ouvert au public.Afin de se situer dans le quadrilatère compact de la Place des Arts, on a aménagé deux petits salons de repos que la compagnie de jeunes designers de l’environnement, fraîchement émoulus de l’Université du Québec à Montréal, Plouk Design, meublera de ses nouvelles créations.Plus loin, une salle exiguë est 'on-sacrée aux vidéos d’art (cela va .n-core prendre du temps avant que ce médium n’acquiert ses lettres de noblesse).Compression de l’espace aussi pour les bureaux des conservateurs situés à l’étage supérieur et qui ressemblent à des cellules un peu claustrophobiques.À côté, la médiathèque perchée dans les airs, très claire et agréable, comprendra des tables pour une cinquantaine de personnes qui auront directement accès, sans passer par les fichiers, aux rayons des bibliothèques.Finalement, pour établir un lien avec la salle des pas perdus de la Place des Arts, on a ajouté une boutique et un théâtre polyvalent de 350 sièges (fixes et escamotables) à occupation partagée.Avec ses balcons en fer, sa longue galerie qui court à l’arrière-scène, ses allures post-industrielles, ce théâtre à géométrie variable est une véritable réussite qui viendra combler les oreilles des spectateurs lors de l’événement musical réunissant le Nouvel Ensemble Moderne (NEM) et la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) les 29et 30 mai prochains.Johanne Brunet oeuvres récentes jusqu’au 19 avril CENTRE COMMUNAUTAIRE ELGAR 260, rue Elgar, île des Soeurs, Verdun Tel.: 765-7170/7270 Bonne forme Bonne bouffe *- LA PART1CIPACTI0N, ÇA PERFECTIONNE poruiciPocnonA y//W//ifS9SW/////A 8 AVRIL 25 OCTOBRE 1992 MATIERES À RÉFLEXION BOIS.MÉTAL.PIERRE.BRONZE.CIMENT.Mifi arme, Robert Rouss-i.i960 NAISSANCE ET PERSISTANCE Les matériaux de 15 ans de mutation.Le passage d'une sculpture traditionnelle classique a une sculpture autonome moderne.De la figuration a l'abstraction, a travers 80 oeuvres de 30 sculpteurs du Québec.VU SI I 1)1 QUEBEC , avenue Wolfe Montcalm, Part desChampvrie Bataille, Québer • Renseignements: (418) 643-2150 *• f/usée du Québe' est subventionné par le rmmstere des Affaires (ulturelles du Queber LES PRODUCTIONS dmIdiaic JAMES BROWN oeuvres récentes Pour rendez-vous James Rousselle 466-8258 GALERIE SIMON BLAIS 4521.rue Clark suite 100 Montréal (514)849-1165 Mardi au samedi de 9h30 à 17h30 et sur rendez-voOs Jacin Tétrs Huiles sur et gravi jusqu’au Jean-Paul Mousseau oeuvre.s majeures jusqu'au 22 avril 1492 WADDINGTON & GORCE INC.2155 rue Mackav Montreal.Québec Canada H2G 2J2 Tel.: (514) S47-II12 Fax: (514) H47-1113 i V*"|L ' lllii I_Jl.JL-.Jl .JL CLICHE RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÈRENT.EN RAISON OU TEXTE MAL IMPRIMÉ Le Devoir, samedi 11 avril 1992 ê^MÛ le cahier du t • ARTS VISUELS Les couleurs éclatées de Michèle Drouin Michèle Drouin Galerie Elca London 1Ç16, rue Sherbrooke ouest Jusqu'au 18 avril 1992 » i • j : Jean-Marie Martin Galerie Trois Points 307, rue Sainte-Catherine Ouest JCisqu'au 25 avril 1992 I* « • > I-‘ * » Marie-Michèle Cron —T- » r * r Mlt/HRLK Drouin est une femme fidèle, Klle qui, dès l’enfance faisait se cônjuguer texte et image dans les nigrges de ses cahiers d’écolière, elle (|ùi délaissa sciemment la poésie pôür se consacrer à la peinture, elle (jilL ai résisté à toutes les tendances éclatées de ses 20 dernières années marquées par le minimalisme, l’art conceptuel, l’art pauvre, l’art corpo-rtüjlr.l'installation.Klle n’est pas la setae, bien sûr, à faire de la peinture u^t acte existentiel que les feux de la rifmpe n’éclairent plus ici avec la iqême ardeur mais qui revient en dpuee dans la tête de nos jeunes créateurs.Pourtant, cette persévérance qui a traversé une démarche autodidacte rodée aux leçons d’un Pjiul-Émile Borduas, le maître à pçnser de toute une génération d’artistes, et à la rigueur plasticienne d'pn Guido Molinari, Yves Gaucher ou Ulysse Comtois, est bien l’indice récurrent d’un vocabulaire formel développé avec doutes et passion.La brèche qui va s’ouvrir comme une respiration dans l’oeuvre de Michèle Drouin aura un effet libératoire : en 1983, elle abandonne la « géométrisation » mais garde la structure qui caractérisait son art pour laisser la place à plus d’intuition: La couleur qui est « La fille de la lumière » pour Fernand Leduc auGi raison d’elle.Klle éclatera désormais comme des bouquets de féuX follets dans des tableaux qui font corps avec la nature et les aventures du quotidien.Plumes multicolores qui s’ouvrent en éventail, larges aplats tubulaires, doigts écarquillés, porte-voix où les mots retentissent continuellement dans leur sonorité chatoyante pour laisser mourir et rebondir l’écho dans l’espace, les titres invoquent des moments intimes dont l’artiste poétise l’urgence : « L'esprit du miroir»,
de

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