Le devoir, 25 avril 1992, Cahier C
usager de SALLY ARMSTRONG DISPONIBLE CHEZ VOTRE LIBRAIRE le cahier du t • amedi Le Devoir, samedi 25 avril 1992 Pour un morceau de steak « Gaëtan a tout de suite accepté de faire le film.Au départ il était un peu sur la défensive et nous parlait comme à des journalistes.À force de le rencontrer, d’aller chez lui, de l’inviter chez nous, nous sommes devenus amis et il s’est mis à parler.Nous avons alors découvert un personnage fascinant.» Pierre Falardeau et Manon Leriche réalisent un film sur le boxeur déchu Gaëtan Hart Nathalie Petrowski EN MIC rendant chez Pierre Falardeau et Manon Leriche en prévision de la sortie de leur film intitulé un peu brutalement Le steak, j’avais l’intime conviction d’être déjà allée chez eux.Je me revoyais dans la petite maison au fond d’une cour sur le Plateau, entre la table de la salle à manger et le parc de leur fils Jules, à boire du café et à griller des cigarettes dans la lumière chaude de l’après-midi.Lorsque j’arrivai sur les lieux du crime pourtant, plus rien ne concordait.La maison au fond d’une cour avait été remplacée par le troisième étage d’un logement de la rue Panet.Les images avaient beau s’accrocher à ma mémoire, il y avait erreur sur la personne et sur les lieux.Tout à coup, l’évidence s’imposa à moi.J’avais confondu Pierre Falardeau avec Plume, peut-être parce qu’ils ont la même voix rocailleuse de fumeurs invétérés, plus probablement parce qu’ils appartiennent au même champ imaginaire, celui de la petite vie et des petites gens qui de film en film, de chanson en chanson, sont leurs personnages de prédilection.Comme Falardeau et sa compagne Manon Leriche, Plume aurait très bien pu s’intéresser au boxeur Gaëtan Hart et lui écrire une chanson.Comme Falardeau et Leriche, Plume aurait pu nous convaincre que les « losers » ne sont pas forcément les sans-argent et les sans-abris, mais ceux qui ne savent plus rêver.« L’argent ce n’est pas tout » dira Falardeau, assis à une vieille table de bois creusée d’entailles qu’il ne changerait pas pour tout l’or au monde ni pour une table de verre signée Roche Robois.« Quand je pense par exemple à un Patrick Straram versus un Pierre Elliott Trudeau, j’ai le sentiment que Straram, que je voyais souvent assis à une table au Blues clair et qui avait bien connu Trudeau, avait mieux réussi sa vie que Trudeau.Pourquoi ?Parce que Straram, qui n’avait rien, a toujours été libre.Certains sont obligés de travailler comme des défonçés pour gagner une liberté que les chômeurs et les sans-abris connaissent dans l’intimité.» À l’heure de l’excellence comme maxime et comme religion, de la réussite matérielle et sociale comme mode de vie, de l’ambition qui n’a pas de fin et du succès à tout prix, le film de Pierre Falardeau et Manon Leriche sur Gaëtan Hart arrive comme un cheveu sur la soupe refroidie sinon comme un steak saignant dans un menu gastronomique.Aurevoir les cellulaires rutilants dans les Mercedes que l’on conduit avec des gants.Gaëtan Hart conduit une vieille minoune dont le radiateur saute régulièrement.Bye bye les condos de luxe et les grands hôtels avec piscine et spa.Gaétan Hart habite un minuscule bungalow à Buckingham et dort dans des motels de troisième zone.Être ou avoir, voilà la question que Falardeau et Leriche posent au spectateur.Être ou ne pas etre boxeur, voilà la réponse que leur sert Gaëtan Hart.Dans le petit appartement de la rue Panet où les dessins d’enfants rivalisent avec le bordel des parents, PHOTO JACQUES GRENIER Manon Leriche et Pierre Falardeau.Derrière eux, le boxeur Gaëtan Hart.Falardeau et Leriche s’inscrivent malgré eux en porte-à-faux contre la société de consommation qui pousse les uns à accumuler les biens inutilement et les autres à changer de mobilier à tous les ans.Comme leur héros et ami Gaëtan Hart, Falardeau et Leriche préfèrent écrire et chômer plutôt que de « puncher» leur carte pour se payer leur steak quotidien et leur caviar hebdomadaire.C’est probablement pourquoi les choses ont tout de suite cliqué entre eux et Gaëtan Hart.« Il a tout de suite accepté de faire le film, dit Manon Leriche, au départ il était un peu sur la défensive et nous parlait comme à des journalistes.À force de le rencontrer, d’aller chez lui, de l'inviter chez nous, nous sommes devenus amis et il s’est mis à parler.Nous avons alors découvert un personnage fascinant.» C’est en lisant une nouvelle de Jack London intitulée « Un morceau de steak» que Manon Leriche a eu Encore aujourd’hui; la boxe est souvent la seule porte de sortie, la seule planche de salut d’une classe démunie, condamnée à une sorte de fatalité sociale.Sans la boxe, Gaëtan Hart serait probablement en train de crever dans une usine ou sur un chantier.Sans la boxe, il n’aurait jamais rêvé.envie de faire un film sur le milieu de la boxe.Au départ, elle imaginait une fiction.La réalité la rappela vite à l’ordre par le truchement de Falardeau.« Pierre suivait le milieu de la boxe depuis longtemps, raconte-t-elle.Lorsqu’il a appris que Gaëtan Hart s'apprêtait à remonter dans l’arène après six ans d’absence, il m’a non seulement encouragée à faire un documentaire sur lui, il m’a proposé ses services.» L’offre était trop belle pour que l’apprentie cinéaste la rejette.« Si j’étais arrivée à l’ONF toute seule avec mon projet, on Voir page C-2 : Steak D’Avignon à Montréal Gérard Gélas monte Arrabal au Centaur, en français et en anglais ÉDITIONS DU Dulcinée Langfelder danse sur glace Page C-5 Le double destin de Renée Claude Page C-7 Robert Lévesque Gérard gélas, qui est à Montréal pour créer au Centaur une pièce d’Ar-rabal, n’est pas une des stars de la mise en scène dans l’Hexagone.Lui, profil bas, amateur de jazz dense, c’est plutôt le petit artisan, un enfant de la balle, un type de la banlieue qui se méfie des pontes et des miüeux culturels, qui ne va pas aux premières.En France, Gélas c’est comme Benedetto, c’est-à-dire Avignon l’hiver ; Gérard Gélas et André Benedetto, nés pas loin du pont, anarchistes des années 60, bien établis aujourd’hui, ont tenu et tiennent encore les deux seuls théâtres permanents de la ville découverte par saint Bénezet en 1177 et par Jean Vilar en 1947, la ville des papes.Mais Gérard Gélas, qui l’a pourtant fort contesté, comme un père, c’est en quelque sorte un enfant du Festival d’Avignon.Il est né en 1947 dans le quartier du Chêne Vert, de l’autre côté du Rhône, la même année où Jean Vilar organisait sa première « semaine d’art » en Avignon.Quand il était gosse, et qu’il ne jouait pas de la guitare aves les gitans, il allait en collectivité « voir les communistes dans la Cour d’honneur », c’étaient les gens des quartiers pauvres qui avaient des mauvaises places en haut des gradins et qui regardaient et qui écoutaient des choses comme Mère Courage., comme Le Cid avec Gérard Philipe.Adolescent, il s’est fait machiniste pour Roger Planchon, qui montait Richard II, et quand Jean Vilar tenait ses débats dans le Verger d’Urbain V, ou allait parler théâtre sous les préaux des lycées, il y était.Il écoutait tout.C’était ses écoles.De telle sorte qu’en 1968, à 19 ans, au 19e Festival, il s’est rendu compte qu’il Arrabal ne pouvait qu’adorer le petit Gélas, qui, à 20 ans, écrivait dans les Cahiers d’Arrabal, dirigés par Colette Godard.Les deux hommes se sont connus en 1968, année de tous les remous en terre française.faisait lui aussi du théâtre parce que le préfet du Gard jeta soudain l'interdit sur un spectacle qu’il avait organisé de bric et de broc, dans la cave de la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon, sur des blocs de pierre, et dont seul le titre déjà chatouillait les autorités : La paillasse aux seins nus.Une pièce qui ne fut jamais jouée.C’était quoi La paillasse aux seins nus‘1 « Oh, des beatnicks sur les quais de la Seine .c’était moins dangereux que ce que je fais aujourd’hui.Mais j’étais très engagé politiquement, j’étais un militant anarchiste, dans le Mouvement du 22 mars, Cohn-Bendit et tout et tout, et on m’avait fiché à la Cour de Sûreté de l’État.Les CRS ont muré l’entrée du théâtre, et jamais personne n’a pu voir La paillasse aux seins nus dont je me rappelle très peu de choses .».Mais, cet été-là, en 1968, alors que Julian Beck et le Living Theatre étaient les stars à scandale du festival avec Paradise Now et Antigone, que Béjart donnait sa Messe pour le temps présent dans la Cour d’honneur, et que Mai 68 n’avait que deux mois, c’est lui, le petit Gélas, mis en garde à vue pour « atteinte à la personne du chef de l’État » (c’était encore De Gaulle croyant que tout spectacle libertaire s’attaque à sa personne), qui fit l’actualité avec sa Paillasse.Le 18 juillet, les CRS bloquèrent le pont qui mène à Ville-neuve.Il y eu manifestation place de l’Horloge, le Living refusa de jouer ce soir-là, et le lendemain, à la première d’Antigone au cloître des Carmes, on voyait les comédiens du Chêne Noir (c’est son théâtre alors, ça l’est encore depuis) avec des sparadraps sur la bouche, immobiles, sur les gradins, en victimes de la grande Censure.« J’aimais beaucoup Vilar, me dit Gérard Gélas dans le petit snack de Voir page C-2 : Gelas Gérard Gelas .77^" o r»lais Vilar, mort depuis 21 ans, on s’en rend tous compte maintenant, a laissé un modèle de théâtre public, sans concession au commerce.En 45 ans, Gélas a eu toutes les relations avec le festival d’Avignon.•Contestataire dans les années 60, in- vité dans le « in » dans les années 70 (en 1975 une première fois avec La Re fana et Chant pour le delta, la lune et le soleil, puis a chaque été jusqu’à 1979), snobé dans les années 80, un peu oublié ou accepté comme faisant partie du décor (son théâtre, le Chêne Noir, est installé depuis 1972 dans un couvent du I3e siècle qui fut saccagé pendant la Révolution), il a maintenant « des rapports excellents » avec Alain Crombecque, qui quitte bientôt la direction du festival, et avec Bernard Faivre d’Arcier qui le remplacera.Mais il a ses réserves.Pour lui, et il a bien raison, Avignon est devenue une affaire trop « franco-française ».On n’y invite plus personne de l’étranger, « comme Paul Puaux, le successeur de Vilar, avait tenté de le faire dans les années 70 ».« On est arrivé à une saturation du type actuel d’Avignon; il va falloir ou créer un autre festival ailleurs, ou faire d’Avignon un festival plus international.Il y a une ligne, avec Crombecque, qui est très précise, très parisianiste.Il faudra que Faivre d’Arcier ouvre les portes ».« Après tout, poursuit-il, pourquoi Avignon n’inviterait pas un Ronfard, par exemple, ou Strehler, des Européens, et que ceux-là participent à l’élaboration du programme, qu’ils signent des spectacles ?Dans la for-mule actuelle, trop ciblée sur la France, on se rend compte dans les chiffres qu’Avignon perd du public à chaque été ».Quant au off, à la jungle du off (350 spectacles en un mois), Gélas, qui fut le premier off avec Benedetto, dit : « on est en démocratie, faut rien en penser du off, c’est là c’est là.Mais à mon avis, la pléthore du off c’est la rÉVIl¥i I ORCHESTRE SYMPHONIQUE iBAllj I DE MONTRÉAL Charles dutoit LES RÉCITALS ESSO Krystian Zimerman, piano Lundi 4 mai, 20h()0 Çssd) Llmpériale BRAHMS: SZYMANOWSKI: CHOPIN: Quatre ballades, opus 10 Masques, opus 34 Les quatre scherzos SALLE WILFRID-PELLETIER EN VENTE A L’OSM: 842-9951 ETAUX GUICHETS DE LA PLACE DES ARTS: 842-2112 (taxes et redevance Place des Arts en sus) BILLETS: 11,50$ 19,00$ 28,50$ 39,00$ Le Ve Congrès québécois du théâtre se déroulera les 1er, 2 et 3 mai prochains à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), Organisé par le Conseil québécois du théâtre (CQT), ce congrès bisannuel réunit l’ensemble du milieu théâtral professionnel et n, entre autres fonctions, celle de définir le mandat du conseil d’administration élu â cette occasion.Celui-ci est composé de praticiens individuels ainsi que de représentants de compagnies et d’associations théâtrales.Congrès québécois du théâtre Horaire Vendredi l"r mai 16 h à 20 h : inscription* et cocktail d’ouverture Foyer de la Salle des Boiseries, Pavillon Judith-Jasmin Samedi 2 mai 9 h à 10 h 30 : assemblée plénière Amphithéâtre A-M050, Pavillon Hubert-Aquin 10 h 30 à 17 h 30 : ateliers préparatoires Dimanche fi mai 9 h 30 à 17 h : assemblée plénière Studio Alfred Lalibcrté, Pavillon Judith-Jasmin • Il sera possible de s’inscrire le samedi, entre 8 h 30 et 9 h, et le dimanche, entre 9 h et 9 h 30.Les discussions en ateliers porteront sur les thèmes suivants : 1.Le rôle du CQT dans le développement du théâtre 2.Les conditions de la pratique 3.La formation continue 4.Théâtre et société Ce congrès s’adresse aux PRO FE SSIONNE LS DU THÉÂTRE (praticiens individuels, compagnies et associations) ; des critères d’admissibilité ont été définis pour chaque catégorie.Information : le Conseil québécois du théâtre téléphone : (514) 849-1592 preuve de la misère du théâtre en France, d’une paupérisation.On a peut-être plus d’argent en France qu’ici, pour le théâtre, mais il y a tant de troupes qu’elles n’ont pas de chances d’exister si elles ne s’accrochent pas à Avignon, dans l’espoir d’être remarquées ».Et Arrabal ?Il le connait depuis cet été 1968.Arrabal ne pouvait qu’adorer le petit Gélas qui avait mis les CRS sur les dents.À 20 ans, dans les Cahiers d’Arrabal, dirigés par Colette Godard, il écrivait des articles.Il l’a mis en scène, joué.Et récemment, avec les trois oeuvres (deux pièces et un roman) où Arrabal revient sur un fait divers espagnol des années 30 (une aristocrate qui se fait faire un enfant par un inconnu, qui l’élève dans les meilleurs conditions, en fait une surdouée, et finalement l’assassine), Gélas a décidé de faire une adaptation des trois variations, il l’a proposé à Arrabal, qui l’a lu, a aimé, et pour donner son accord lui a envoyé un poème.Et le Centaur ?Par l’intermédiaire de Lise Richer, qui a une agence de relations publiques, et qui travaille au Chêne Noir pour trois ans, Gélas a rencontré Maurice Pod-brey qui dirige le Centaur.Il y a eu entente de co-production.Et Une pu-celle pour un gorille (c’est le titre, on n’y peut rien .), dans l’adaptation « autorisée » de Gélas, est en répétition depuis cinq semaines et va se créer mardi prochain rue Saint-François-Xavier, en français d’abord, en anglais ensuite; puis en juillet au chêne Noir, au 8 bis de la rue Sainte-Catherine, à l’ombre du Palais des papes en Avignon, « un théâtre ni in ni off » souligne Gélas, on affichera cette pièce espagnole, adaptée par un Français, jouée par des Québécois (Catherine Bégin, Sylvie Legault, Richard Niquette, entre autres), dans le décor d’un Belge (Philippe Graitson, spécialiste de la toile peinte).Fernando Arrabal viendra voir une représentation en mai, en anglais.L’affaire n’est pas habituelle.Il faudrait aller voir ce qu’il en retourne .CONGRÈS DU CONSEIL QUÉBÉCOIS DU THÉÂTRE Le milieu théâtral en question Gilbert David LA TENUE du cinquième congrès du Conseil québécois du théâtre (CQT) permettra aux artisans de cette discipline de se poser de douloureuses questions sur l’accomplissement artistique, questions que les compressions budgétaires et la disette ont reléguées au second plan ces dernières années.L’événement biennal vient en effet clôturer deux grosses années de lobbying politique qui ont tenu le président du Conseil, le comédien Normand Chouinard, bien occupé.Pierre Rousseau, qui est directeur général du CQT depuis août dernier, ne chôme pas non plus, il va sans dire.Ce dernier établit un constat sombre des conditions faites aux artistes de la scène au Québec : « Faute d’un financement public adéquat, les compagnies n’ont d’autre choix que de rogner sur les distributions et de limiter l’augmentation des cachets ».Toutes sources et tous programmes confondus, l’aide étatique annuelle au théâtre se chiffre aujourd’hui à quelque 20 millions $.Pierre Rousseau estime qu’il faudrait doubler cette somme pour sortir les praticiens de leur auto-exploitation.« S’est-on assez demandé s’il est raisonnable que quelqu’un comme André Brassard ait à faire six ou sept mises en scène par saison pour vivre décemment, après plus de 25 ans de métier ?» La question est gênante.Par ailleurs, l’observateur que je suis ne peut s’empêcher de penser que, depuis 20 ans, l’activité théâtrale a connu une expansion sauvage qui a vu se multiplier les organismes tous azimuts — on en compte aujourd’hui plus d’une centaine à l’échelle du Québec —, ce qui a contribué à élargir une offre dont on n’a peut-être pas examiné avec toute la rigueur requise les réalisations artistiques.L’indéniable vitalité du théâtre québécois au plan de la stricte productivité ne devrait pas empêcher l’examen des candidatures à un soutien public, selon des critères artistiques.Sous prétexte qu’il s’agirait là d’une ingérence dans la direction artistique des compagnies, le milieu théâtral semble endosser par avance tous les choix, en évitant de se demander si la société est fondée d’aider indifféremment, pour faire image, à la production d’un Shakespeare ou d’un Neil Simons, et si toutes les créations, du fait même d’en être, se valent.En ce domaine, le milieu théâtral lui-même est juge et partie — puisqu’il participe activement aux divers jurys qui distribuent les subventions —, ce qui ne facilite pas le questionnement disciplinaire sur l’adéquation entre les ressources vraiment disponibles et les différents mandats artistiques en concurrence (qu’on le veuille ou non) sur le marché théâtral.On peut craindre que, dans l'attente d’une improbable hausse substantielle des fonds publics et en l’absence de politiques gouvernemèb-tales qui établissent des priorités, bien des organismes, parmi les relieurs, ne soient acculés à une lejrtp asphyxie, pendant que d’autrgs, moins scrupuleux sur les exigenCBs de l’art, continuent de remplir leurs salles avec des oeuvres faciles, des auteurs de deuxième ordre et: dès productions sans envergure.Quoiqu’il en soit, le milieu théâÇral a préféré depuis 10 ans mettre pps divergences idéologiques sous lç;tja-pis consensuel des revendications économiques, pour ainsi privilégier une approche « horizontale » qui:Vise à obtenir pour tout le monde un iHâl-leur soutien de l’État.Rien ne dit ùûë l’art dramatique y ait, jusqu'à maki-tenant, trouvé son compte.et que, de leur côté, les bailleurs de fonjis n’en aient pas profité pour renvoya dos à dos toutes les pratiques en présence.; ; ; ; Si la question de l’accompliSSB-ment artistique des uns et des ailtïtis demeure le grand tabou du théâtfe québécois, il faut reconnaître qiié îè prochain congrès du CQT donnètâ quand même l’occasion à ceux qui le souhaitent de se pencher, en ateliers, sur des aspects importants de lg yje théâtrale.Un atelier est consacré; ?u rôle du CQT dans le développement du théâtre, ce qui permettra de mettre en perspective les différents mandats dont a hérité le jeune organisme depuis sa création voilà 10 ans.Un autre atelier consacré aux conditions de la pratique fera le point sur les modes actuels de production où, entre autres, la gestion du temps dans la préparation des spectacles et la gestion tout court des compagnies présentent des défis considérables., Un troisième atelier abordera la question de la formation continue, un dossier qui mérite de progresser, même si une nécessaire réforme dans le domaine de la formation de base se fait toujours attendre.Enfin, un dernier atelier a pour thème « Théâtre et société » où seront discutés notamment l’impact du théâtre sur la collectivité et la résonanée des questions sociales sur la pratique théâtrale actuelle.Un peu beaucoup par lassitude (levant l’inertie des gouvernements — « Exister, c’est répéter », a pu laisser tomber là-dessus un Pierre Rousseau imperturbable —, le milieu théâtral a préféré cette fois procéder en quelque sorte à un retoür sur lui-même.C’est ainsi que cè'iJe Congrès se présente avant todt comme un temps de réflexion large — seulement trois propositions formelles sont à l’ordre du jour —, et qu’il en résultera, qui sait ?, un souffle capable de balayer le climat de morosité où baigne aujourd’hui le théâtre québécois.RICHARD 22 ‘ 23 MAI! 20H30 Fin de: tournée IlIlCiillT I Kfllniisl ne* .!h#lU* *»! D»nn un 4 ?il C-2 Le Devoir, samedi 25 avril 1992 desSCAMPI LAMER LE PLUS GRAND RESTAURANT DE FRUITS DE MER A MONTREAL TOUS LES SOIRS DU LUNDI AU JEUDI, C’EST LE FESTIVAL DES SCAMPI DÎNER DANSANT VENDREDI ET SAMEDI 1065 PAPINEAU (coin René-Lévesque est) Stationnement gratuit 514-522-2889 CLICHE RÉPÈTE A ECLAIRAGE DIFFERENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIME Le Devoir, samedi 25 avril 1992 ¦ C-3 V?le cahier du i • ameai CINÉMA Manuel Blanc dans J’embrasse pas.Baisers volés ’i*i J’embrasse pas D’André Téchiné.Avec Manuel Blanc, Philippe Noiret, Emmanuelle Béart.Scénario : Jacques Nolot, André Téchiné, Michel Grisolia.Image : Thierry Arbogast.Musique : Philippe Sarde.France, 1991.115 min.r i * Alain Charbonneau DEPUIS les Innocents (1987), on était sans nouvelle d’André Téchiné.lixilé au Brésil pendant plus d’un an, ié Réalisateur de Rendez - vous et du Lieu du crime a travaillé longuement au scénario et à la préparation d’un film qu’il a finalement dû renoncer à faire.Ce qui n’est pas plus mal, car c’est ce projet avorté qui a nourri J’embrasse pas, son dernier long métrage.Un film austère, qui nous entraîne dans les marges interlopes de la société parisienne et qui np va pas sans évoquer le Petit criminel que Doillon nous donnait l’an passé.J'embrasse pas s’ouvre sur un court hommage à Robert Bresson et .s’achève sur une scène de purification, sorte de baptême néo-chrétien.Entre le plan moyen du début qui croque le geste, impersonnel et terriblement humain à la fois, d’une main de femme glissant un billet de cént francs dans la poche d’un veston, et la dernière image de la mer béante et glacée qui lavera le jeune héros des turpitudes et de la boue où il a traîné tout au long du film, ce que nous raconte ’l’échiné, c’est le chemin de croix d’un provincial qui fuit ses Pyrénées natales pour aller rouler sa bosse à Paris.Comme dans Rendez - vous, comme dans les Innocents, comme aussi dans le roman balzacien, dont la trame classique est ici revue et corrigée par la statistique et la sociologie.Car c’est moins comme Rastignac («’À nous deux, Paris ! ») que sur les pas de milliers de jeunes Français, que Pierre (Manuel Blancl, sans diplôme et sans le sou, anime d’un très vague désir d’être acteur, va tenter sa maigre chance dans la ville - lumière, cet aimant des trajectoires incertaines contre lequel s’abîment les rêves des moins nantis.Fraîchement débarqué, Pierre trouve rapidement un emploi comme plongeur dans un hôpital.Mais ça ne durera pas.| ; Et c’est très vite vers la prostitu-; tion qu’il se tourne, d’abord avec dé- dain, puis, l’argent aidant, avec enthousiasme, presque de gaieté de coeur, respectant tout de même les quelques règles qu’il s’est données : « J’embrasse pas, Je suce pas, J’en-cule pas».J’apostrophe et pas de « ne » : moitié ae moi, refus à demi.Les passes d’un soir lui procurent dès lors un moyen de survivre mais aussi un moyen de s’intégrer dans une ville où il n’a pas sa place.Innocence perdue, métamorphose intérieure et physique, itinéraire commun et unique à la fois le long duquel Pierre payera de sa personne, sinon de son corps le privilège de vivre en marge d’un monde sans pitié.Initiation aussi au cours de laquelle il croisera trois personnages qui vont marquer son difficile passage à la vie adulte : Evelyne (Hélène Vincent), une vieille fille qui redécouvre avec lui les plaisirs d’une sexualité qu’elle croyait à jamais fanée, Romain (Philippe Noiret), un animateur d’émissions culturelles, qui assume pleinement son homosexualité et fréquente assidûment les lieux glauques du bois de Boulogne, et Ingrid (Emmanuelle Béart), une ex-chanteuse sans talent qui elle aussi s’est recyclée dans la prostitution et dont Pierre tombe amoureux.Trois destinées très différentes, trois miroirs que Pierre scrute en quête d’une image de lui - même à laquelle se cramponner, mais qui tous lui renvoient le reflet déformé de sa propre solitude.Téchiné a confié le rôle principal à un nouveau-venu, Manuel Blanc, qui s’est mérité pour cette première interprétation magistrale le César du meilleur espoir masculin.Entouré de Noiret et de Béart, Blanc doit en quelque sorte se débrouiller à l’écran comme Pierre doit se débrouiller dans Paris.Son visage fermé à l’émerveillement, ses traits réguliers qui résistent à l’émotion, sa présence physique qui impose un corps étranger à la mise en scène, tout cela confère à cette recherche butée d’identité, une authenticité, un accent de vérité qui témoignent chez Téchiné d’une grande intelligence de la direction d’acteurs.Et tout, jusqu’à la musique, qui repique sous forme de variation l’une des suites pour violoncelle de Bach, tout dans le film est soumis au prisme d’un style, à une stylisation équilibrée, maîtrisée, sans complaisance esthétique.Avec J’embrasse pas, Téchiné s’impose sans aucun doute possible comme un auteur à part entière.FILMS VIDÉO -—-—— Yves d’Avignon » rrn- i FRANKIE ET JOHNNY ' Un film de Garry Marshall.Avec Al Pacino et Michelle Pfeiffer.Simul-: tanément le 29 avril.' Une comédie romantique mettant en ; vedette un porteur de tablier habitué au même menu et une serveuse qui a ¦ tout à apprendre d’une relation ; amoureuse.LATE FOR DINNER Produit et réalisé par W.l).Richter.Avec Brian Wimmer, Peter Berg, Peter Gallagher et Marcia Gay Harden.Simultanément le 29 avril.En 1962, à Santa Fe, Willie épouse la fille de ses rêves.Escroqué par un revendeur de terrains et se croyant impliqué à tort dans un meurtre, les deux amoureux s’enfuient avant d’être recueillis par un médecin qui se servira d’eux comme cobayes.Congelés vivants, ils se réveilleront.en 1991.DANS LA PEAU D’UN MORT ï » l • Ûn film de James Keach.Avec Geneviève Bujold, Stacey Keach et Tobin Bell.En français le 30 avril.Une animatrice de radio locale et un ex - détenu mettent une petite ville à l’envers lors d’une enquête sur un mystérieux meurtre oublié depuis 17 ans.Les principaux acteurs de ce crime ne reculeront devant rien pour éviter que la vérité soit étalée au grand jour.MEMPHIS Avec Cybill Shepherd, John Laughlin, J.E.Freeman et Moses Gunn.En anglais le 30 avril.À Memphis, la chaleur fait rage, mais pour certains, il ne faisait pas assez chaud.Renny arrive en ville avec son copain Rüfus et un ami du couple dans le but de faire un coup rapide.Tout a commencé par un simple enlèvement d’enfant dans l’espoir d’obtenir rapidement une rançon.Mais ils ne croyaient certes pas que la famille du jeune agirait de la sorte.À venir At Play In The Fields of The Lords (7 mai).The Player De Robert Altman, avec Tim Robbins, Greta Scacchi, Fred Ward, Whoopi Goldberg, Peter Gallagher, Brion James, Cynthia Stevenson, Vincent D’Onofrio, Dean Stockwell, Richard E.Grant, Sydney Pollack.Scénario: Michael Tolkin, d’après son roman homonyme Image: Jean Lépine.Musique: Thomas Newman.USA, 1992.124 minutes.Au Faubourg.Francine Laurendeau GRIFFIN (Tim Robbins) est un jeune ambitieux parvenu à un poste de pouvoir convoité: il est vice-président à la production de films dans un des plus importants studios de Hollywood.Son travail, c’est essentiellement de sélectionner les scénarios.Sur les quelque 50 000 textes proposés chaque année, il en choisira une douzaine.C’est dire que la compétition est rude au niveau des scénaristes.Au niveau des producteurs, ça joue dur aussi et Griffin a toutes les raisons de croire qu’on veut lui imposer un supérieur, sinon un successeur.Mais ce qui l’inquiète encore davantage, ce sont ces cartes non signées qu’il reçoit depuis quelque temps et qui contiennent des menaces de mort.Cette correspondance est très certainement l’oeuvre d’un auteur dont il a refusé le scénario.Au lieu de confier l’affaire au responsable de la sécurité du studio, il mène tout seul sa petite enquête qui le conduira à la fois à un coup de foudre et.à un meurtre, le plus involontaire des hoj micides.Là encore, Griffin ne fait confiance à personne, ce qui le contraint à s’enfoncer dans le mensonge.Complètement inattendu, le dénouement sera d’une parfaite immoralité.Je me rends compte que depuis quelques années, je commence mes articles sur ce réalisateur par un péremptoire « moi, j’aime tous les films de Robert Altman », sorte d’acte de foi un peu sur la défensive, parce qu’en somme je ne veux pas avouer ma déception.Fool for Love ou Vincent and Théo sont intéressants, certes, mais ne sont pas à la hauteur de la production de sa meilleure époque Altman retrouvé Tim Robbins dans The Player.(d’après moi), celle de Three Women, A Wedding ou A Perfect Couple, films de la fin des années 70.Eh bien ceux et celles qui aiment le même Altman que moi pousseront un soupir de bonheur mêlé de soulagement devant The Player.D’abord, cette satire jubilatoire d’un certain Hollywood nous est livrée par des dialogues étourdissants.J’ai particulièrement savouré le discours ambiant sur les lois qui régissent l’écriture d’un film et le vocabulaire avec lequel ces professionnels de la lecture décrivent en les pourfendant les scénarios qui leur sont confiés.(Que les sous-titres seraient apprécies!) La forme aussi est entraînante.La mise en scène est à la fois précise et enveloppante, rythmée puis capiteuse quand Griffin tombe amoureux d’une sirène soi-disant islandaise (Greta Scacchi).L’image (notre compatriote Jean Lépine a succédé à notre compatriote Pierre Mignot) et la bande-son sont superbes, les comédiens excellents et l’intrigue traîtreusement retorse.Le personnage central pourrait bien être un petit frère du Joe de Room at the Top (de Jack Clayton), ce jeune arriviste qui sacrifie iout à son ambition.Mais The Player n’a rien d’une tragédie, encore qiie la fa- çon dont Griffin laisse tomber sa loyale petite amie pour la séduisantê June soit un bel exemple de muflerie ( )n songe aussi à un des thèmes dé Crimes and Misdemeanors, de Woody Allen.À cet ophtalmologiste qui, après avoir fait supprimer sa maîtresse, passe du cauchemar - remords et crainte de chantage - à la sérénité.Le crime restera à jamais impuni et le criminel coulera des jours heureux.Sauf que Griffin ignore les problèmes de conscience, n’a pas de conscience.Humour féroce et brio étourdissant.Altman retrouvé.ANlf «LIS YIUX NOIRS» SON NOUVIAU CHIP- D'OIUVM IL Y A DE L’«URGA» DANS L'AIR IL SE PROPAGE ET REDONNE NAISSANCE AU PLAISIR CINEMATOGRAPHIQUE J -UN FILM DE- NIKITA MIKHALKOV DESJARDINS (v.française) ?D[“**YtTgg°l 2:10-5:05 -7:20*9:30 m COMPLEXE DESJARDINS m BEAUBIEN PRÈS D'IBERVILLE LE DAUPHIN (v.o.avec sous-titres français) Sam et Sem.: 7:00 - 9:20 Dim.2:00-4:30- 7:00 - 9:20 UON D'OR IT PRIX DU RU DUC VINISI 1991 PRIX DU JURY.FESTIVAL DE CANNES *9*' 3 ^ avec JEAN-MARC BARR BARBARA SUKOWA maxB (v.o.avec sous-titres français) 2:15-4:30-7:05 b CENTRE-VILLE 2001, RUE UNIVERSITY m\ MAX À L’AFFICHE! ANZO un film de MARiA NOVARO m ST-DENIS A STE-CATHERINE (v.o.avec sous-titres français) 1:30-3:15-5:15-7:15-9:15 MICHEL PICCOU JANE BIRKIN EMMANUELLE BÉART La Belle Noiseuse TS VERSION LNTEGRALE DE 4 HEURES LE DEVOIR Orner DeSerres M b- CENTRE-VILLE 2001.RUE UNIVERSITY l[»J GIULIETTA MASINA DANS j Aupu/idlm .0 y fe.Un film de /EAN-LOUIS BERTUCCELLI distribution prima hlm WILLIAM HURT SOLVEIG DOMMARTIN JEANNE MOREAU MAX VON SVDOW SAM NEILL 4 w IM Un film de Wim Wenders JUSQU'AU BOUT DU Version Française de UNTIL THE END OF THE W ORLD AS K A FILM niSTHIIH'IlOK 2:15-7:05 Un film total, immense et généreux.Jean Barbe -VOIR L’ultime road-movie Martin Siberok -THE MONTREAL MIRROR À voir, c'est un film inoubliable! Francine Grimaldi - CBF-BONJOUR La bande sonore du film est une véritable découverte.Kathryn Greenaway - THE GAZETTE MUSIQUE DE: TALKING HEADS U2 R.E.M.DANIEL LANOIS T-BONE BURNETT PATTI & FRED SMITH CAN DEPECHE MODE ROBBIE ROBERTSON JANE SIBERRY & K.D.LANG PETER GABRIEL EN VERSION FRANÇAISE m s COMPLEXE DESJAR0IN mi°a»T RIALTO 5723 AVE OU PARC 274 3550 EN V.O.ANGLAISE mfoag'STiwp] COMPLEXE DESJARDINS 1:30- 3:30 - 5:30 - 7:30-9:25 VIVRE SA VIE, C'EST D'ABORD LA GAGNER ! sitsiSm Un film de ANDRÉ TECHINE PHILIPPE NOIRET, EMMANUELLE BEART, ^ MANUEL BLANC, HÉLÈNE VINCENT ^ 11 ST 0ENIS » STE CATHERINE A L AFFICHEJ 2 00 - 4 30- 7 00 - 9 15 C-4 M Le Devoir, samedi 25 avril 1992 le cahier du i • Danse et amour à la sauce mexicaine Danzon réal : Maria Novaro.Scénario : Béatriz et Maria Novaro.Avec Maria Rojo, Carmen Salinas, Blanca Guerra, Tito Vasconcelos.Image : Rodrigo Garcia.(Mexique 1991) En v.o.espagnole, s-t.français.Au cinéma Berri, 102 min.Odile Tremblay ON A rarement l’occasion de voir en salle les films d’Amérique latine.Ceux-ci restent en général confinés au cadre étroit des festivals, et le grand public les voit passer trop vite.Des pays comme le Mexique possèdent pourtant une solide tradition cinématographique, Un peu kitch, un peu sirupeuse au point de départ, parfois épique, souvent grandiose, pleine de couleurs, d’amour passion, de sens de la fête, elle s’est diversifiée au fil des ans.Avec Danzon, la Mexicaine Maria Novaro est resté très proche des origines de ce septième art, rappelant à elle la sensualité de son peuple.Le film permet de découvrir ou de renouer avec la vision du Monde si colorée propre à « l’Autre Amérique.Il arrive dans nos cinémas.Le danzon, vous connaissez ?Cette danse, qui possède quelques traits du tango, a des adeptes, j’allais dire des fidèles, qui la pratiquent comme une religion, un art à tout le moins.À Mexico, Julia, 40 ans, est standardiste le jour et mère célibataire d’une grande jeune fille, mais le soir venu, au dancing Colonia, elle s’abandonne à la passion du danzon au bras de Carmelo.Quoique gagnant un tas de concours avec son partenaire, elle ignore à peu près tout de lui, jusqu’au jour où il disparaît.Du coup, c’est la révélation : elle l’aime ! La voici partie à sa re- Maria Rojo et Tito Vasconcelos dans Danzon.26 avril, Radio-Québec 20h30 ii ii film de Suzanne Guy Têtes d'offiche Michel More Bouchord et Robert Lepoge, Québec Stéphone Drounschweig, Fronce Takeshi Kowomuro, Jopon Isobelle Pousseur et Yves Hunstod, Communauté française de Belgique Neville Tronter, Poys-Bos ?Images, onirisme et passion m ?Pour informations et réservations de forfaits Info-Correfour (418) 692.6060 Billets en vente dons les réseoux DILLETECH et ADMISSION CARREFOUR 92 S8 3 au 14 juin Québec I.E DEVOIR *vîâ«ÏA ?2SZZ***- Communications Anti™ cuitumiat ¦ ^ ¦ Canada SRC Vjuébec cherche dans le grand port de Veracruz, là où les marins, les prostituées régnent sur une ville de clubs de nuit, de paillettes, de désirs brûlants, d’étreintes furtives.La Julia un peu godiche du début se transforme à leur contact en femme libre, séduisante, élégante, se lie à une « Madame », à un travesti, amorce une brûlante aventure avec un beau jeune marin au corps de dieu grec.De Carmelo point, mais la vision du monde de Julia a changé.Elle est mûre pour un retour à Mexico.On pourrait dire de Danzon qu’il constitue un peu le pendant mexicain du Bal d’Ettore Scola.Surtout aux premières images, quand la caméra s’attarde à capter en silence les mimiques des danseurs, la position des corps enlacés, les mouvements des pieds.Mais Danzon bifurque ensuite du côté de l’aventure intérieure, film de métamorphose, dont le charme réside en grande partie dans l’interprétation touchante, vibrante de Maria Rojo en Julia.L’actrice, dont on admire l’étendue du registre, et la chaleur du jeu, devient « autre » à mesure qu’avance le film, s’ouvre et se libère.Danzon a des allures de cinéma direct, avec une caméra intimiste, des dialogues très naturels aux couleurs de la vie.Le ton général de l’interprétation sonne juste, et c’est le vrai Mexique qu’on reconnaît ici, celui qui aime tant l’amour et la fête, et qui vit à l’extérieur, dans la rue, dans ses patios, dans ses clubs.Mais Danzon est bien longuet, parfois carrément redondant.Toute la parenthèse de Veracruz accumule les redites.Le film, bâti comme une enquête policière lancée sur les traces de l’invisible Carmelo, fait longtemps du sur-place.On revient à chaque détour de spirale au point de départ, avant que le dénouement, charmant, ne s’impose.Mais Danzon, pose avec bonheur un regard vraiment féminin sur son sujet, celui d’une réalisatrice mexicaine sur la condition de la femme d’aujourd’hui.Charme discret, vision intimiste, juste, tendre d’un pays dont on n’explore pas la misère mais la joie de vivre.FAMOUS PLAYERS CERTIFICATS CADEAUX en vente dans tous nos cinémas ^JEANNE MOREAU GAGNANTE OU ‘CESAR" DE LA MEILLEURE ACTRICE^ JEANNE MOREAU MICHEL SERRAULT LA VIEILLE QUI MARCHAIT.DANS LA MER - FÏ3] ¦MMHiifir ¦¦ nia de LAURENT satrîsr” CfllMIlKPOCmt UDIVOl» < ent 11 \\ \ SS I I l\ JEAN-LOUIS ROUX I RANCIM AI ri’IN MA lu: 1111 AM) sophir: i ai K l ii k ALEXIS MAR UN DENIS MERCIER IEAN-1 OUÏS MILLE I I I CUY NADON MARTHEJURCEON Réservations: S61-05G.1 MOLSON (n) O KEEFE théâtre du nouveau monde Billets : Avant premieres |l)S 22S Admission générale : 22S - 2(>S I aril spécial pour étudiant, 60 ans et + ( îroupes : S6 I 4l)7 I Dès mardi Jean Maheux et Dulcinée Langfelder.mais d’accomplir des volte-face.Le rire peut brusquement basculer dans le pleur, et inversement, jusqu’à semer la confusion sur la nature de ce qu’elle vit et des émotions qui la bousculent.En compagnie du comédien Jean Maheux, avec qui elle s’est associée en 88 au moment de la création de La voisine, elle présente à compter de mercredi, jusqu’à dimanche, à l’Agora de la danse, son tout dernier né.Une pièce intitulée Hockey O.K ?dans laquelle le jeu est détourné de sa fonction purement ludique et inoffensive pour devenir le symbole de la guerre et du désir de conquête, (la pièce sera suivie en deuxième partie par la reprise de La voisine).« Après avoir fait Cercle vicieux et La voisine, qui étaient deux pièces autobiographiques, j’ai voulu sortir du champ de la subjectivité et explorer un univers qui m’était complètement nouveau, et avec lequel je n’avais aucune affinité.J’ai choisi le thème du hockey d’abord et avant tout par défi — ce qui est déjà une caractéristique fondamentale du sport — et pour voir si j’étais capable de traiter un sujet qui, a priori, m’apparaissait aux antipodes de mon ex- périence et de ma personnalité ».« En allant au Forum, où je n’avais jamais mis les pieds de toute ma vie, j’ai découvert une chose fascinante : le hockey correspond à une forme simplifiée de l’affrontement.Deux équipes se font face et se combattent dans le but de remporter la victoire.Pour moi ce combat constitue une métaphore de la guerre et c’est la raison pour laquelle ce sport jouit d’une popularité aussi grande auprès du public.À la fin du match le conflit est réglé; il y a un gagnant et un perdant.Les choses sont claires, faciles et définitives.Les spectateurs ont pu jouer à la guerre en s’identifiant à des équipes à qui ils ont attribuer le rôle de livrer un combat à leur place et en leur nom ».Dulcinée Langfelder a voulu transposer cette idée de la lutte à l’intérieur de sa pièce, mais en la faisant dévier sur le plan plus existentiel de la vie et de la mort.Lorsque le désir de conquête est poussé jusqu’à sa limite ultime, le jeu cesse d’être un simple amusement pour devenir une sorte de mise en péril du corps : « La volonté de conquête, ou le désir de la performance, ce qui correspond à la même chose pour moi, dit-elle, peut PHOTO JACQUES GRENIER se transformer en un défi lancé à nos limites.Mais ce défi peut parfois trouver son issu dans la mort si on ne prend pas garde aux signaux que nous envoie notre corps ».Comme dans Cercle vicieux et La voisine, Dulcinée Langfelder fait se côtoyer l’humour et le drame comme deux faces indissociables d’une même réalité.L’humour, ici, provient des refrains qu’elle entonne avec son partenaire, des commentaires sportifs (trafiqués) qui ont été inspirés par la soirée du hockey et de l’allure ridicule que lui procure son habillement de joueuse de hockey.Le drame trouve sa résolution dans la mort de son coéquipier, Jean Maheux, sacrifié au nom de la performance et de l’héroïsme sur la surface plane et immaculée de la patinoire.Le défi aura été pour lui un sort jeté par la fatalité.Le dépassement de ses limites aura trouvé son terme dans le voyage à sens unique qui conduit de la vie au trépas.ORCHESTRE DE CHAMBRE Midi I ( tk'fdordHMrc: ALEXANDER BROTl JULIAN LLOYD WEBBER Soliste violoncelliste Haydn, Corelli, Shostakovich LUNDI, 11 MAI, 20h.Billets: $25-$18 |'*r Il ANC Jl H IKINIIINNI H Théâtre Maisonneuve O U Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S (+ T.P.S.) sur tout billet de plus de 10 $.LADIES' MORNING MUSICAL CLUB lOlième saison 1992-1993 SALLE POLLACK 555 ouest, rue Sherbrooke le dimanche à 15 heures 30 4 octobre BATH INTERNATIONAL ENSEMBLE, cordes, vents, piano, harpe 18 octobre TRIO FONTENAY, piano et cordes 1 novembre TOKYO STRING QUARTET 15 novembre JEAN-PHILIPPE COLLARD, piano 29 novembre ROBERT McDUFFIE, violon Réservations téléphoniques: 514842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ (?T.P S.) sur tout billet de plus de 10 $.LES GRANDS CONCERTS Claus Peter Flor, chef Edith Wiens, soprano Siegfried Lorenz, baryton Choeur de l’OSM, Iwan Edwards, dir.28 et 29 avril, 20h00 BRAHMS: Un Requiem allemand, opus 45 Cmmnonditulres: 28 avril: Llmpériale 29 avril: PRATT&WHITNEY CANADA : cft> SALLE WILFRID-PELLETIER J t.N venu: A I.USM 842-9951 ET AUX GUICHETS DE LA PLACE DES ARTS: 842-2112 | f (luxes et redevance Place îles Arts en sus) ¦ ] juLLETS: 9,50$ 21,00$ 29,50$ 41,00$ il_________________________.____________________________ H Salle Wilfrid-Pelletier U U Place des Arts CLASSIQUE DANSE 31 janvier JANIS TAYLOR, mezzo-soprano 21 lévrier QUATUOR YSAYE, cordes 14 mars HEINRICH SCHIFF, violoncelle 4 avril TRIO PENNETIER • PASQUIER-PIDOUX, piano et cordes 25 avril ANGELA HEWITT, piano Abonnement: 95,00$ Étudiants (22 ans) 75,005 Billet: 20,005 Billet: 15,005 TAXES INCLUSES CONCERT POUR LE CENTENAIRE mardi, 17 novembre 1992, à 17 heures Salle Pollack André Prévost, oeuvre commandée Renseignements LADIES'S MORNING MUSICAL CLUB 1410, rue Guy, bureau 32 Montréal H3H 2L7 Tél.: 932-6796 / 487-2822 J ITZHAK PERLMAN $30 CONCERT MENDELSSOHN” ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d’orchestTe: ALEXANDER BROTT LUNDI, 18 MAI, 20 h.Billets: — $25 — $20 C-6 ¦ Le Devoir, samedi 25 gvril 1992 le cahier du t • ameai ROCK Passez voir le révérend Al Green Love Is Reality One In A Million Epic.The Abyssinian Baptist Gospel Choir Shakin' The Rafters Columbia -L'egacy.Sylvain Cormier NOTRE PÈLERINAGE à Memphis commence là où, justement, tout a commencé.Au studio Sun, 706 Union Avenue.Le rock est né là un bon jour de 1954, quand Elvis Presley enregistra sa version du That’s All Right, Marna d’Arthur Big Boy Crudup.En moins de deux minutes, il donna tout ce qu’il avait en lui, mêlant toutes les musique qu’il connaissait: du blues, du country, du swing, du gospel, et un grain de folie furieuse.Vous connaissez le résultat.Après la visite guidée, on monte à l’étage, au dessus du café adjacent au studio.Moitié boutique de souvenirs et moitié magasin de disques.On fraternise avec le préposé, un pur et dur à la tignasse rockabilly.«S’il y a une chose à faire à Memphis, nous conseille —t-il, c’est de passez voir le révérend dimanche matin.» Le révérend?«Le révérend Al Green, qui d’autre?!» Mon compagnon de voyage me regarde, la mâchoire pendante et les yeux exorbités.Al Green, Dieu du ciel! on va assister à une messe gospel donnée par Al Green, vous vous rendez compte?Al Green est un des plus grands chanteurs de soul au monde, certainement le plus sensuel, un spécialiste de la haute voltige vocale, quelque part entre Marvin Gaye et Aaron Neville.On lui doit, au début des années 70, l’immortel Let's Stay Together, que Tina Turner reprendra une bonne décennie plus tard.Très tôt, Green s’est tourné vers Dieu, est devenu pasteur et a fondé son église, la Le café adjacent au célèbre Studio Sun.Full Gospel Tabernacle, sans jamais délaisser complètement sa carrière.«Vous avez de la chance, poursuit notre bienfaiteur, le révérend est en ville.Le service est à onze heures.Ne manquez pas son sermon.Vous ne pouvez pas vous tromper d’église.Il y a une Rolls à l’entrée.» PRO MUSICA SERIE EMERAUDE Denis Brott, violoncelle Saumuel Saunders, piano Prokofiev, Debussy, Brahms, Popper Théâtre Maisonneuve, Place des Arts Lundi 4 mai à 20h00 Réservations: 842-2112/845-0532 Billets: 17$-13$-$8 ét.LE QUATUOR MORENCY QUATUOR À CORDES ANTON KUERTI, pianiste invité Schubert * Schumann * Papineau-Couture Jeudi 7 mai à 20h00 Centre Canadien d'Architecture Réservations: 524-4526 Billets: 15$/8.50$étd.& 65/+ HISTOIRES EXTRAORDINAIRES A LA SMCQ! Marie-Danielle Parent, soprano Créations d'Évangelista, de Rea et de Gougeon Samedi 9 mai à 20h00 Billets: 20$/12$ Centre Canadien d'Architecture Réservations: 843-9305 AOMQ Association des organismes musicaux du Québec EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR COOPÉRATIVE "LES NUAGES" Le jour venu, on a facilement trouvé l’endroit.L’église se trouve sur Hale Road, qui croise l’Elvis Presley Boulevard un peu au sud de Graceland, la maison du King.La Rolls est bien là.On suppose qu’Al Green l’a payé avec ses royautés, plutôt qu’avec les contributions volontaires de ses ouailles.On nous accueille avec de larges sourires et des good morning chaleureux.Tout le monde est tiré à quatre épingles.Rien que des noirs, sauf nous deux.C’est donc ça, une minorité visible.On s’asseoit à l’arrière, alors que le Sunday School bat son plein.Une dame Ut la Bible et l’interprète.Des leçons de vie toutes simples.Un peu partout, des mains se lèvent.Les gens commentent, à partir de leur propre expérience.L’école se termine.Il y a une pause.L’église se rempUt peu à peu.Des musiciens s’installent.Une batterie, un piano, une basse électrique.Et puis la messe gospel commence.J’en tremble de partout.Mon regard s’embue.La musique s’élève, simple, puissante, grandiose.De chaque côté, les membres du choeur s'avancent en chantant, deux pas à droite, deux à gauche, en rythme, et prennent place à l’avant.Une soliste chante, au moins aussi bien qu’A-retha Franklin ou Mavis Staples, et le choeur répond.Dans l’église, des gens lèvent les bras au ciel.Une jeune femme, en transe, virevolte en criant des bless the Lord et des thank you, Chief.Je suis complètement bouleversé.Si j’avais vécu ça enfant, je serais probablement ,6èncerts demusme Alléger clarinette Julian Milkls violon Vladimir Landsman alto Douglas McNabney piano Dorothy Fralberg Oeuvres de Mozart, Schubert, Milhaud et Bartok Jeudi, 30 avril 1992, 20h.Salle Redpath, Université McGill Entrée libre Ce concert est présenté grace à une subvention spéciale du "Music Performance Trust Funds" obtenue par la Guilde des Musiciens du Québec.Commandité par BANQUE ROYALE è.m %j M écrite et mise en scène par DOMINIC CHAMPAGNE avec MARIE TIFO JULIE CASTONGUAY LUC GOUIN NORMAN HELMS MARC LEGAULT et CHRISTIAN THOMAS -— les concepteurs: André Barnard, Jean Bard, François St-Aubin, Lou Arteau, Claude Boissonneault Bma DU 28 AVRIL AU 16 MAI 1992 - DU MARDI AU SAMEDI A 20H00 n —m MM THEATRE ESPACE GO • 5066, RUE CLARK - MONTREAL ^DclHIR rara RESERVATIONS 271-5381 OU RESEAU ADMISSION 522-1245 common* Dwraiwnca PHOTO ALAIN THIBAULT croyant aujourd’hui.Chose certaine, je crois en cette musique, la plus vibrante, la plus émouvante que j’aie jamais entendue.Et puis Al Green monte en chaire, livre son sermon, et se met à chanter.Dans l’église, c’est la frénésie.Ça ressemble à la scène de messe gospel dans le film The Blues Brothers, en mille fois plus vrai.Quelques - uns pleurent, d’autres s’étreignent, certains sont saisis de convulsions incontrôlables, la plupart dansent.Visiblement, ils sont tous venus se vider le coeur et faire le plein d’énergie, pour être capables de supporter la semaine à venir.La voix du pasteur plane au-dessus du choeur, véritablement divine.Jamais je n’oublierai cette heure-là.Jamais.Les albums d’Al Green rendent très peu compte de ce qui se passe tous les dimanche dans son église.One In A Million distille un gospel fort agréable, formidablement chanté, mais infiniment léger, sans ampleur ni réelle conviction.Du gospel de studio.Love Is Reality, son plus récent disque, franchement mauvais, celui-là, propose un techno-funk de luxe sans autre intérêt que la voix d’Al Green.De fait, pour avoir une idée de l’expérience gospel, il faut chercher du côté des rééditions.Dans la série Gospel Spirit de Columbia-Legacy, le Shakin' The Rafters du Abyssinian Baptist Gospel Choir, enregistré dans une église en 1960, convient idéalement.Tout y est: le son caverneux, le choeur, les solistes, les cris, la frénésie, la foi qui transporte les montagnes.Rien n’y manque, sinon le révérend Green.Le chanteur est en vente partout, mais le pasteur ne vous attend qu’à Memphis.JAZZ Le jazz de Broadway Serge Truffaut JUSQU’À PRÉSENT, Ranee Lee a exploré le blues teinté de gospel comme elle a sondé le blues souvent tragique de Billie Holiday.Pour la première de ses aventures, elle avait confectionné un séduisant Live At The Bijou.Pour la deuxième, elle avait signé un sensible Deep Song.Aujourd’hui, cette chanteuse d’origine américaine, qui a grandi dans les environs de New York, nous propose une fresque musicale composée de ces bouts ayant contribue aux succès des comédies musicales présentées dans les différents théâtres de Broadway.Son nouvel album sur étiquette Justin Time s’intitule en effet Jazz On Broadway.Symbole qualitatif de cette production, Ranee Lee a fait appel aux services, on devrait dire à la science, de Monsieur Red Mitchell.De Mitchell, on sait qu’il est la facette ronflante, mais non paresseuse, de la contrebasse.De Mitchell on sait également qu’étant une portion du gratin du jazz, U a accompagné toutes les autres portions du gratin en question quand ce n’était pas ces portions qui accompagnaient sa portion.Bref, Red Mitchell n’est pas du genre hachis parmentier ou pâté chinois, il est plutôt gratin dauphinois, soit la transformation aristocratique de la patate.De Mitchell.De Mitchell, on ne sait pas qu’il fut premier contrebassiste dans l’orchestre de la MGM.Là, on vous l’affirme, on vient de rentrer dans le vif de la note.Parce que la MGM, les vieux s’en souviennent, les jeunes l’apprendront, c’était rien de moins que le studio de cinéma où se faisaient les grandes comédies musicales style Un américain à Paris, Chantons sous la pluie et autres.De fait, le topo est le suivant : on dispose d’une chanteuse qui veut s’approprier les morceaux de bravoure de quelques comédies musicales.Elle fait appel au bonhomme qui, dans les années 50 et dans les années 60, pinçait les cordes de sa contrebasse en plus de mettre plus d’un grain de sel dans les arrangements.Puis elle regroupe d’excellents musiciens canadiens autour d’elle, soit Andy Milne au piano, John Nugent et Richard Beaudet aux saxos, Ron DiLauro et Denny Christianson aux trompettes, Richard Ring à la guitare et Jim Hillman à la batterie.Et comme Mitchell fut pianiste avant d’être contrebassiste, c’est lui qui, dans les pièces en duo ou trio, se penche, comme il faut, sur les touches blanches et noires.Puis notre chanteuse construit son programme.Elle pige dans The Cats et dans Evita quand ce n’est pas dans Les misérables.Et comme elle a le sens de l’histoire en plus d’avoir du goût, elle emprunte a Duke Ellington son intemporel In A Sentimental Mood.Juste ça, ce choix, cet emprunt à Ellington, c’est la marque de l’élégance.D’autant plus que ce morceau, ce In A Sentimental Mood elle nous le fait en duo.Elle et Ring à la guitare.Elle face à Ellington.Elle et sa voix au timbre clair, ça donne un résultat superbe.D’ailleurs, dans cette production, les morceaux intimistes se dégagent avec un éclat si séduisant que Ranee Lee est plus qu’une chan- PHOTO JACQUES GRENIER Ranee Lee { teuse, qu’une instrumentiste.Elle'est une artiste.¦ On ne pourra pas en dire autant de Vanessa Rubin qui, sur étiquette No-vus, nous propose une première production intitulée Soul Eyes.Malgré un programme à la facture plus moderne que celui établi par Ranee Lee, malgré la présence de gros canons musicaux comme Kirk Light-sey et Cecil McBee, cette production ne décolle pas.Car cette production distille l’ennui.Point.Parfois, allez savoir pourquoi,.on se prend d’affection pour les « petits maîtres » qu’on suit avec d’autant plus de plaisir que jamais ils nous déçoivent.Ainsi en est-il, dans mon p’tit cas, de Jeannie et Jimmy Cheatham et de leur Sweet Baby Blues Band.Depuis la sortie de leur album consacré au bon voisinage, sur Concord, il y a plusieurs années, cette chanteuse-pianiste et son tromboniste de mari m’ont constamment conquis.Leur dernière production ne fait pas exception.À peine avait-on lu le titre de la production en question, soit Basket Full Of Blues sur Concord, qu’on a reniflé le style qui fait pas dans le détail, le style qui décoiffe, le style qui aiguise le trémolo dans la colonne, on a nommé le style Kansas City.Autant vous dire qu’on avait bien reniflé.Car figurez-vous que ce couple de musiciens qui sortent très rarement de leur Californie, le bonhomme enseigne à l’Université de San Diego, demeurent fidèle à l’esprit Count Basie sans copier ce grand capitaine des notes qui suintent encore aujourd’hui sur les murs de tous les bars de Kansas City.Jeannie, pianiste sûre et voix chaleureuse, et Jimmy, tromboniste possédant à la perfection l’art de la simplicité, composent, composent, composent.Ils composent et Jimmy fait les arrangements.Des arrangements aussi efficaces que ceux que Thad Jones ou Frank Foster concoctaient pour le père Basie.Pourquoi des arrangements ?Parce qu’autour d’eux, ils sont huit à souffler comme des gros matous pleins de tendresse.À souffler boogie un coup, pour souffler swing l’autre coup sans jamais laisser en rade le coeur du jazz, sans jamais abandonner le blues.À lui seul, le Blues Like Jay McS-hann devrait remplir le stade Olympique plus facilement que Genesis.Maudit ! RADIO-CANADA FM ST?R?0 100,7 ET MUSIConsultant HB PRESENTENT LE QUATUOR MORENCY JEUDI, 7 MAI, 20H SCHUBERT “SCHUMANN PAPINEAU-COUTURE Billetterie ARTICULÉE 3 5 2 4 - 4 5 2 6 QUATUOR MORENCY CENTRE CANADIEN ANTON KUERTI Ë“T SES INVITÉS P 1 A r c HITECTURE pianiste invite BANQUE ROYALE VUIll | ORCHESTRE SYMPHONIQUE lw/VJiBI DE MONTREAL Charles dutott LES CONCERTS BANQUE ROYALE Baroque et Classicisme Sinfonietta de Montréal Charles Dutoit, chef Jeudi 30 avril, vendredi 1er mai • 19h30 basilique Notre-Dame R.STRAUSS: Suite de danses d’après Couperin LULLY: Le Bourgeois gentilhomme, suite R.STRAUSS: Le Bourgeois gentilhomme, opus 60 Billets: 9$ 16$ 26$ UN VF.NTK à I.’( )SM (842-9951 ), à la Place des Arts (842-2112), Admission (522-1245), et à la basilique Notre-Dame avant le concert. Le Devoir, samedi 25 avril 1992 ¦ C-7 (les)’ le cahier du i • ameai RENÉE CLAUDE / Le double destin d’une interprète Renée Claude Georges Brassens : j'ai rendez-vous avec vous Supplémentaires à La Licorne Les 29, 30 avril, 1er et 2 mai à 20 h 30 Sylvain Cormier gr- ^ANXIEUSEMENT, j’attends qu’elle ^arrive.J’ai devancé le rendez-vous jl de quelques minutes, et je me ronge ?'les ongles, fin seul à ma table, dans jjj Une section séparée à l’arrière du *• restaurant outremontois.En fond so-; • nore, discrètement, du Ferré, puis du ^ Françoise Hardy.Très approprié.Je : : me rassure en me disant qu’elle ne {.yiendra peut-être pas.Que lui dire :’lorsqu'elle m’apparaîtra ?Que £dit -on à Renée Claude, que vous rl'n’avez jamais rencontrée mais à qui vous avez, quelques mois plus tôt, J,;dans une critique de son spectacle de chansons de Brassens à la Butte St-Jacques, avoué un amour indé-; : fectible ?;, Devant l’écran de l’ordinateur, en " octobre dernier, les mots étaient venus tous seuls.Ceux de Tu trouveras la paix, La rue de la montagne et Le j«début d’un temps nouveau, que je chantais à tue - tête en choeur avec le système de son familial, il y a déjà v|,22 ans, alors que j’en avais 9, et les 7.mots qui disaient à quel point j’avais 4’ êté ému de constater, en voyant son - spectacle en première partie de .{'Claude Gauthier aux FrancoFolies ; hiontréalaises de 1990 et la reprise t’,Üe son hommage à Brassens en 1991, ,7 que mon amour d’enfance était « in-.tact, aussi pur que dans le cocon douillet de ma mémoire ».Elle a lu tout ça, forcément.La publicité des -supplémentaires à La Licorne en ,' ;;cite même la dernière phrase.Elle ¦ • sait, donc, et elle va bientôt pouvoir /'.associer un visage au nom de ce fan " déguisé en journaliste.Sang et tri-V pes, je suis fait comme un rat."7 Lorsqu’elle surgit — de nulle part, me semble -1—il —, belle à 52 ans comme au premier jour, je lui bégaie d’emblée mon embarras.Elle sourit gentiment, laisse échapper un petit rire.Je suis sauf.Dès lors, je veux tout savoir d’elle, qu’elle me raconte ses 33 ans de métier, dans le détail.Les premiers contacts avec le répertoire français, le coup de foudre pour Brassens, le passage au corpus québécois à l’oree des années 60, toutes ces années dans le milieu des chansonniers à chanter Vigneault, Fer-land et les autres, son association avec Stéphane Venne, le vedettariat qui en a résulté, la transition de Venne à Luc Plamondon, ses deux grands spectacles thématiques, Moi, c’est Clémence que j’aime le mieux (1980), et l’incontournable Georges Brassens : j’ai rendez-vous avec vous (créé au Quat’ Sous en 1981), son show avec Claude Léveillé (Partenaires dans le crime, 1986), sans négliger le renouveau de sa carrière de comédienne, déclenché par sa présence remarquée dans l’opéra Nelligan, suivi par son premier véritable rôle non-chanté dans Tu faisais comme un appelée Marthe Mercure, jusqu’à sa participation prochaine au Marcel poursuivi par les chiens de Michel Tremblay, qu’André Brassard présentera au TNM en juin.Rien que ça ?On a une heure, il faudrait deux jours.Que choisir ?Il y a tellement de sujets à creuser.Tiens, par exemple, la réaction du milieu chansonnier quand Stéphane Venne et elle ont pris d’assaut le hit parade.On a peine aujourd’hui à imaginer l’émoi suscité par une telle .laïcisation.« Je me souviens d’avoir été accusée de prostituer mon talent.» Avant Charlebois et YOsstid’cho, on ne frayait pas entre les chansonniers et les chanteurs populaires, et on passait encore moins dans le camp ennemi.« À chaque fois que je m’amenais à la télé pour faire le Donald Lautrec Chaud ou Jeunesse d’aujourd’hui, je me disais : mais qu’est-ce que je viens faire Renée Claude ici ?J’avais toujours l’impression que les autres chanteurs me haïssaient, qu’ils me prenaient pour une snob.Je ne me considérais pas comme une vraie chanteuse populaire, et pourtant, je me suis déjà vue, à la même heure, chantant la même toune à Télé-Métropole et Radio-Canada.» La conversation prend toutes sortes de détours, et finit par nous ramener au tout début, aux coups de coeur de l’adolescente : « A cei âge-là, on a des emballements qui ne durent pas.À 15 ans, j’étais littéralement pâmée sur Gilbert Bécaud et un an après, c’était terminé.Alors que Brassens, à 16 ans, je savais que c’était pour toute la vie.Brassens, c’était l’audace, la provocation, l’a- narchie, la tendresse et la pudeur en même temps.Son comportement correspondait à mon désir de contester l’ordre établi, de ne pas me soumettre tout à fait.À l’école, les bonnes soeurs pensaient que j’avais tout ce qu’il fallait pour etre religieuse parce que j’étais tranquille et que je ne disais pas un mol, mais tout se passait dans ma petite tête.» Elle m’explique que le théâtre était présent dès le départ, comme Brassens, et que le succès de la chanteuse a relégué la comédienne aux oubliettes.Heureusement, le destin a le bras long.«J’avais fréquenté le Conservatoire Lasalle et suivi des ateliers de Paul Hébert.Je m’orientais dans les deux directions, sans choisir.Chanter et jouer, pour moi, ça a toujours été la même chose.Je me suis toujours considérée comme une interprète, avant même d’être une chanteuse.» « Mais la chanson a marché très vite.C’était plus facile pour moi parce qu’il y avait une grande demande, une réelle effervescence avec tous les auteurs - compositeurs qui sortaient.Les interprètes n’étaient pas nombreuses.Il y avait Pauline Julien qui arrivait de Paris, Monique Leyrac, et moi, la petite nouvelle.Si bien qu’après un an, j’ai laissé aller les choses.Les offres pour la comédienne se sont faites de plus en plus rares, et quand il y en avait, je n’étais jamais libre.Lorsque je suis devenue une chanteuse à succès, je n’y pensais même plus.Mais à un moment donné, ça a commencé à me manquer.» En se donnant corps, âme et voix aux répertoires de Clémence et de Brassens, la comédienne en elle a fini par refaire surface, sans qu’elle s’en rende vraiment compte, en pratiquant son métier d’interprète.Renée Claude, drôle comme Clémence, qui l’aurait cru ?« Mon but, en montant ce spectacle, était de faire connaître les chansons de Clémence.Mais j’aurais trouvé déplorable de ne dire aucun monologue.La tentation était trop forte.» « Ça faisait du bien de surprendre les gens.J’avais toujours cette image de fille sérieuse.Avec Brassens, c’est un peu pareil, dans le fait d’aborder un univers aussi masculin et une personnalité aussi forte que la sienne.On s’étonne, par exemple, que je fasse La ronde des jurons, surtout que j’ai demandé à Plume La-traverse, un grand fan de Brassens, d’adapter en québécois l’un des cou- plets.» Une pièce d’anthologie, soit dit en passant.Des spectacles thématiques au théâtre de Michel Tremblay, il n’y avait qu’un pas.Et une décennie.« Plus le temps passait, et plus j’avais l’impression que mes chances de jouer diminuaient.Aujourd’hui, je sais que chanter et jouer sont essentiels a mon accomplissement.Reste le cinéma.J’ai un style de jeu assez intimiste, et le cinéma, il me semble, me conviendrait plutôt bien.» ("est noté ?Je l’écoute parler, et je réalise que toute la vie professionnelle de Renée Claude a été marquée par des périodes d’investissement total dans l’univers de grands auteurs, de Venne à Plamondon, de Clémence à Brassens.de la chanson au théâtre.« Je ne suis pas du tout quelqu’un de superficiel.Je suis une perfectionniste et une lente.Procéder comme ça me donne le temps d’aller au bout des choses.Brassens, je le fais entrer en moi.C’est très nourissant.Éventuellement, je vais récidiver avec d’autres, peut-être le printemps prochain.» « Je sens de la part du public un enthousiasme pour ce genre de spectacle.Certains en ont un petit peu marre de n’entendre que du son, et veulent distinguer la voix et les textes.On peut habiller une chanson de toutes les façons, et c’est très bien, mais il y a une place pour la chanson à sa plus simple expression.L’important, c’est d’être ému, rempli.Je rêve du jour où Diane Dufresne va se décider à monter un show seule avec un piano.Ça ne lui enlèverait rien, au contraire.Je suis sûre qu’elle y découvrirai! des tas de choses sur elle même.» Message reçu V VIDEO Dénominateurs communs Installations multimédias de Pierre ,j Antoine, François Élie et Alain ii,Paiement.Galerie Optica, jusqu'au 10 ,:imai.- Table des matières Installations multimédias de Lorraine ' Oads et Paméla Landry.Galerie La ’Centrale, jusqu'au 10 mai.J.L 4VÏ : Daniel Carrière lM'«i - 'DEUX EXPOSITIONS, en cours à j Montréal jusqu’au 10 mai, utilisent la '.J:vidéo comme matériau, d’une part, y et la vidéo comme narratrice, de 'l’autre.Toutes deux collectives, elles ' .dirigent le visiteur, et les caméras, ' ;dans des sens opposés, à grand ren-:';fort d’interprétations.La première ; dans le sens du concept, la deuxième, .dans celui de l’infini.7 (x, y, z), à la galerie Optica — qui existe depuis 20 ans cette année — est issu de la correspondance entre , un artiste québécois, Alain Paiement (on se souviendra de la sculpturale ¦ installation photo Chantiers (Building Sight) qu’il présentait dans le cadre de Vision 91, lors des derniers Cent jours d’art contemporain) et deux Européens, Pierre Antoine et François Elie, qui, s’ils ne tiennent '•absolument pas à ce qu’on les dé-• .signe comme vidéastes, ont fait de la vidéo pour la peine au milieu des années 1980, en France.* Pierre Antoine a complété sa maî-' trise en art vidéo et possède une licence en arts plastiques.En plus d’être présent dans les galeries européennes, il travaille comme peintre décorateur et sculpteur pour l’industrie du cinéma.François Élie enseigne aujourd’hui les arts plastiques.Reconnu pour ses installations vidéo, c’est le plus minimaliste des trois compères, qui se sont amusés à jouer au cube lavée l'imaginaire, en donnant à notre ; capacité de regarder les dimensions v ; infinitésimales du pixel.L'exposition réserve de nombreuses surprises, pour peu qu’on s’y attarde, mais avis aux esthètes, elle est si dépouillée que la décrire trahit le ludisme qu’elle propose.Il est impossible de reconstruire, même devant les oeuvres, ce qu’elles représentent, malgré la simplicité des moyens mis à contribution.L’objet de cette re-cherche est le mieux explicité par 1 {.François Élie, qui dit que leur dé-i marche commune pousse le visiteur ! : à remettre en question la réalité de L ee qu’il voit.*?Les secrets révélés du point lumi-,, neux — l’unité minimale par excel-’ : lence et la ligne la plus droite — tra-l î cent en réalité le chemin très long, et ; peut-être moins complexe, entre voir 1 et percevoir.r Lorraine Oads a réalisé une instal-{;‘ lation vidéo dans le cadre de Table ¦¦ des matières, l’exposition présentée ' à la galerie La Centrale où l’on retrouve aussi une installation multimédias (photo, sculpture, circuits ’ • électriques et dispositifs sonores) de *; Paméla Landry.! Porteur du message universel d’a-;.mour et de compassion, l’hommage vidéographique de Lorraine Oads à Simone Weil, écrivaine et mystique contemporaine, se lit à l’horizontale.Cinq écrans faisant face au mur décrivent une ruelle d’à peine deux mètres de largeur que le visiteur longera, et où l’artiste a placé des bancs.Au mur, trois haut-parleurs diffusent les bandes sonores, en anglais et en français, simultanément, des vidéos projetés : trois écrans diffusent des images de femmes au travail sur les chaînes de montage du début du siècle; les deux autres écrans traduisent l’ascèse, la réclusion et les valeurs de Simone Weil.Les documents d’époque et les mises en scène montées avec un souci de conjuguer au présent le souvenir de Simone Weil (sous les traits de Barbara McGill Balfour, lithographe, qui se substitue littéralement au personnage) transmettent au visiteur le sentiment de sa lucidité intemporelle conférée par son caractère et son discours uniques, que ce soit en prière, ou à l’ouvrage, et l’actualité nécessaire de cette conscience.La conservatrice de Table des Matières, Corrine Corry, et Paméla Landry et Lorraine Oads rencontreront le public à la galerie, le 28 avril, à 20 h, et y feront une présentation de l’exposition.théâtre d'aujourd'hui 3900, rue St-Denis (514) 282-3900 Notre passion, vos auteurs La Lefon d'anatomie de Larry Tremblay du 11 septembre au 4 octobre 92 mise en scène; René-Richard Cyr interprète; Hélène Loiselle La Terre est trop courte, Violette Leduc de Jovette Marchessault du 13 novembre au 6 décembre 92 mise en scène; Daniel Roussel interprètes; Sophie Faucher, René Gagnon, Monique Joly, Jacques Lavallée, Christiane Proulx Le Cerf-volant une Présentation n LesArtsduMaurierLtée de Pan Bouyoucas du 5 au 28 février 93 mise en scène; Guy Beausoleil interprètes: Jacques Godin, Dominique Quesnel, Michelle Rossignol, Lionel Villeneuve Le Dernier rose aux joues D'après la vie et l'oeuvre de Marina Tsvélaéva de Michèle Magny du 2 au 25 avril 93 mise en scène: Martine Beaulne interprètes; Anne Dorval, Élise Guilbault et 2 autres comédiens Salle Jean-Claude Germain Elle chantera, elle dansera et elle rira beaucoup de Pol Pelletier du 9 au 31 octobre 92 écrit et interprété par Pol Pelletier nurfhcrn fclccom Abonnez-vous et économisez jusqu'à 28 % GJZDmD Dans le cadre du 350e anniversaire de Montréal le Festival de théâtre des Amériques présente i D IPHIGÉNIE à AULIS d'Euripide, AGAMEMNON, LES CHOÉPHORES et les EUMÉNIDES d'Eschyle Une production du Théâtre du Soleil sous la direction d'Ariane Mnouchkine DU 2 AU 20 SEPTEMBRE 1992 à Caréna Maurice-Richard, 2800 bout.Viau, Montréal Métro Viau 3 5 O A N S MONTRÉAL fête LE DEVOIR HÔTEL DIS GOUVERNEURS ACHETEZ MAINTENANT! RÉDUCTION de 25% à 33% pour les représentations du 2 au 6 septembre Offre valable jusqu’au 15 mai.(514) 842-7750 C-8 ¦ Le Devoir, samedi 25 avril 1992 _ îfmwo ' le cahier du t • ameai CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (849-3456) - Basic Instinct 7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h 15,4 h, 7 h, 9 h 30 ven.sam.dem.sped.24 h II: Year of the Cornett h 10,9 h.sam.dim 1 h, 2 h 45,4 h 30,6 h 15,8 h, 9h 45 III: The Babe 7 h, sam.dim.1 h, 7 h.ven.sam dem sped 11 h 30 — My Cousin Vlnny9 h 20, sam.dim.3 h 20, 9 h 20 (V: Beethoven 7 h 15, sam dim.1 h, 5 h 10,7 h— White Men Can’t Jump 9 h 05, sam.dim.2 h 50,9 h 05, ven.sam.dem.sped.11 h 20 BERRI I: (849-3456) - Beethoven 1 h 30.3 h 30,5 h 10.7 h, 9 h II: J’embrasse pas 2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 15 III: La postière 1 h 30,3 h 30.5 h 30,7 h 30.9 h 30IV: Coeur de tonnerre 1 h 45,4 h 15, 7 h, 9 h 15 V: Danzon 1 h 30,3 h 15,5 h 15,7 h 15, 9 h 15 BONAVENTURE I: (849-3456) - Beethoven 7 h— Fried Green Tomatoes 9 h.Il: Sleepwal-ker 9 h 15— The Babe 7 h BROSSARD I: (849-3456) - Basic Instinct 7 h, 9 h 30.sam.2 h, 7 h, 9h 30, dim.1 h 40,4 h 15, 7 h, 9 h 30 II: Coeur de tonnerre 7 h 05,9 h 30, sam.2 h 15, 7 h 05.9 h 30, dim.1 h 45,4 h 25,7 h 05,9 h 30 III: La postlire 7 h 30,9 h 30, sam.2 h 15,7 h 30, 9 h 30, dim 1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1: (849-3456)- The Babe 7 h 10, 9 h 35, sam.dim.1 h 50,4 h 10, 7 h 10,9 h 352: Beethoven 7 h 15, sam dim.3 h 45,5 h 30,7 h 15— White Men Can't Jumps h 25, sam.dim.1 h 35.9 h 25 3: Basic Instinct 7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 30 4: Coeur de tonnerre! h 10,9 h 40, sam.dim 1 h 40, 4 h 15, 7 h 10.9 h 40 5: Sleepwalker!h 15,9 h 30, sam.dim.1 h 45, 3 h 30,5 h 20,7 h 15,9 h 30 6: City of Joy 7 h, 9 h 30, sam dim.1 h 30,4 h 05,7 h, 9 h 30 CENTRE EATON 1: Mil- Medlterraneo 12 h 30.2 h 40,5 h, 7 h, 9 h 15- 2: White Sands 12h 40.2 h 50.5 h, 7 h 10, 9 h 25 3: Mlkey 7 h 10,9 h 15— Beauty and the Beast 1 h, 3 n, 5 h 4: Le cobaye 12 h 40.2 h 55,5 h 05, 7 h 15.9 h 20 5: Power of One 1 h, 3 h 45,6 h 30,9 h 05 6: Brain Donors ! h, 9 h, jeu.9 h — La belle et la bile 12 h 45,2 h 45,4 h 45 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mtl (849-3456)- City of Joy 2 h, 7 h, 9 h 30, dim.1 h 35,4 h 15,7 h, 9 h 30 2: Ferngully 2 h, 6 h, dim.1 h 30, 3 h 05,4 h 30,6 h— Raise the Red Lantern 7 h 30, 9 h 55, dim.7 h 30, 9 h 55 3: My Cousin Vlnny 2 h 05, 7 h 05,9 h 30, dim.1 h 35,4 h 15,7 h 05.9 h 30, jeu.2h05.9h30 CINÉMA FESTIVAL: 35 Millon (849-7277)- Salle 1: Toto /e Mro» lun.mer.jeu.19 h 30,21 h 15, mar.17 h 30,19 h 30,21 h 15, sam.17 h 30,19 h 30, 21 h 15, dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30,21 h 15— Salle 2: La sarrasins lun.mer.jeu.19 h, 21 h, mar.17 h, 19 h, 21 h, sam.17 h, 19 h, 21 h, dim.13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h CINÉMA JEAN-TALON: Mil- The Hand that Rocks the Cradle! h 10,9 h 30, sam.dim.12 h 30,2 h 50,5 h, 7 h 10,9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1 : — JFK8 h, sam.dim.1 h.4 h 30,8 h 2: La belle et la bite sam.dim.1 h, 2 h 45, 4 h 30, 6 h 15— Bugsy 8 h 3: Capitaine Crochet! h, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 30,7 h, 9 h 30 4: Flamme sur glace! h 15, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15,9 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent, Mtl (843-6001 ) - Trust 19 h 30- Réaction Québec 21 h 30 (22 au 29 avril) CINÉMA PARIS: Mtl (875-7284)- sam.Rambling Rose 2 h 15— 37.2 le matin 4 h 30— On the Waterfront! h 15— Whore 9 h 30— The Rocky Horror Picture Show24 h.— dim.At Play In the Fields of the Lord 1 h 30— White Palace 4 h 45— Grand Canyon 7 h - Henry and June 9 h 45 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Canada (849-3456)— Thunderheart 7 h 05,9 h 30, sam.dim.1 h 40,4 h 05,7 h 05,9 h 30 2: Beetlto-iw>7h10,9h 10, sam.dim.1 h 30,3 h 25,5 h 20, 7 h 10,9 h 10 3: Sleepwalker7 h 15,9 h 15, sam.dim.1 h 30,3 h 20, 5 h 15, 7 h 15,9 h 15 4: My Cousin Vlnny 7 h, 9 h 20, sam.dim.1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 20 5: Basic Instinct 7 h, 9 h 40, sam.dim.1 h 40,4 h 15,7 h, 9 h 40 6: White Men Can’t Jump 7 h, 9 h 30, sam.dim.2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-sam.Mozart no 5 la folle tournée 18 h 35-Cos/ Fan Tutte 20 h 35— dim.La flûte enchantée 15 h— Mozart no 6 le Requiem 18 h 35— Mozart et Salieri /Mozart i Strasbourg 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) -Passed Away 7 h, 9 h, sam dim.12 h 35,2 h 35,4 h 35,7 h, 9 h.2: JFK 8 h 15- Beauty and the Beast6 h 30.sam.dim.12 h 30,2 h 20,4 h 15,6 h 30 CINÉPLEX I: (849-3456)- La belle nolseusei h 15.7 h 05 2: Europe 2 h 15, 4 h 30, 7 h 05-Ombres et brouillards h 15 III: The Babe2 h, 4 h 15,7 h, 9 h 25IV: Conte d’hlver2 h, 4 h 20, 7h, 9 h 25 V: Beethoven 5 h, 7 h 15— Au bout de sol 2 h 15, 9 h.VI: Arrête ou ma mère va tirer2 h 15, 4 h 15, 7 h 05, 9 h.VII: Sleepwalker 2 h, 3 h 50,5 h 40, 7 h 30,9 h 30 VIII: Basic Instinct 2 h, 4 h 30.7 h.9 h 30IX: Yearol the Comet 2 h 30,4 h 30,7 h 15,9 h 15 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- Jusqu’au bout du monde 1 h 45,5 h, 8 h II: Urga 2 h 10.5 h 05,7 h 20,9 h 30 III: Aujourd’hui peut-être 1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30.9 h 25IV: Tous les matins du monde 2 h, 5 h 05,7 h 20, 9h35 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévesque, Mtl (283-8229)— Cordes/Xénofolles 19 h.(23 au 26 avril) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- sam.L'itrangerW h-La Dolce Vita 21 h — dim.Les amours d’une blonde 19 h— L’aventura 20 h 45 CRÉMAZIE: (849-FILM) - sam.dim.L’été de mes 11 ans 12 h 10— Le pire de la mariée 2 h 15,7 h.— Le silence des agneaux 4 h 30,9 h 15 DAUPHIN I: (849-3456)- Urga7 h.9 h 20, dim.2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 2011 : Being at Home with Claude 7 h 15,9 h, dim.2 h 15,4 h, 7 h 15,9 h CINÉMA DÉCARIE 1 : (849-3456) - ven.sam.Thelma et Louise 7 h— Father of the Bride ! h 05— The Commitments 9 h 20— Black Robe 9 h 30— dim.Father of the Bride 2 h 20, 7 h 05— Thelma et Louise 2 h 30,7 h — The Commitments 4 h 40,9 h 20— Black Robe 5 h, 9 h 30 DORVAL I: (631-8586) - White Sands 7 h, 9 h 15, sam.dim.1 h,3h,5h,7h,9h 1511: Passed Anrajr7h,9h 15 sam.dim.1 h, 3 h, 5h, 7 h, 9 h 15 III: Noises Off! h 15,9 h 20, sam.dim.12 h 50,3 h, 5 h 10, 7 h 15,9 h 20IV: Mlkey ! h 20,9 h 30-Beauty and the Beast sam.dim.1 h, 3 h, 5 h.DU PARC 1 : (844-9470)- Power of One 6 b 45,9 h 10, sam.dim.1 h 15,3 h 45,6 h 45,9 h 10 2: JFK 8 h, sam.dim.1 h, 4 h 30,8 h.3: Brain Donors ! h, 9 h, sam.dim.1 h 30,3 h 15,5 h, 7 h, 9 h DU PLATEAU 1: (521-7870)- J.F.K.1 h, 4 h 30,8 h 2: Le cobaye 1 h 20.3 h 20,5 h 20, 7 h 20,9 h 20 FAIRVIEWI: (697-8095) - Cutting Edge! h 10, 9 h 20, sam.dim.12 h 30,2 h 45.4 h 55,7 h 10,9h 20 II: Straight Talk9 h 15, sam.dim.12 h 35,4 h 35,9 h 15— Brain Donors 7 h 15, sam.dim.2 h 40.7 h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)— The Player1 h 40,4 h 15, 7 h, 9 h 15 2: Thun-derheart2 h, 4 h 30,7 h 15,9 h 30 3: White Men Can’t Jump 2 h, 4 h 30,7 h 15,9 h 30 4: The Babe 1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 20 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (4990159)-Sllence elles tournent(22 au 26 avril) GREENFIELD I: (671-6129) - White Sands 7 h, 9 h 10, sam.dim.12 h 30,2 h 30,4 h 45,7 h, 9 h 10 2: Mlkey 6 b 50,9 h 05, sam.dim.12 h 05,2 h 15,4 h 30,6 h 50,9 h 05 3: Straight Talk 7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.— Le cobaye 7 h, 9 h 10, sam.dim.12 h 30,2 h 30,4 h 45,7 h, 9 h 10 IMAX: Vieux Port de Montréal (496-4629)- Programme familial: Montagnes de feu et L’Oeuf magique mar.au dim.10 h, 13 h, 14 h 30,16 h, 19 h.(relâche sam.) version anglaise: 11 h 30,17 h 30.Événement spécial: Les Rolling Stones 20 h 30 (v.o.) 22 h 30 (v.o.) (ven.sam.seul), lun.relâche.IMPÉRIAL: (288-7102) - Noises Off 12 h 30.2 h 45,5 h, 7 h 15,9 h 30 LAVAL : (688-7776) - 1: White Sands 7 h 05,9 h 10, sam.dim.12 h 40,2 h 50,5 h, 7 h 05,9 h 10 2: Passed Away! b 15,9 h 20, sam.dim.12 h 50,3 h, 5 h 10,7 h 15,9 h 20 3: Brain Donors! b 10,9 h 20, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10,9 h 20 4: Le cobaye 7 h 25,9 h 30, sam.dim.12 h 20,2 h 30,5 h 15,7 h 25.9 h 30 5: White Sands 7 h, 9 h 10, sam.dim.12 h 30, 2 h 30, 4 h 40, 7 h, 9 h 10 6: Bugsy 6 h 30,9 h 10, sam.dim.12 h 25,3 h 20,6 h 30,9 h 10 7: Capitaine Crochet6 h 30,9 h 20, sam.dim.12 h 40.3 h 20.6 h 30.9 h 20 8: Cutting Edge 7 h 05,9 h 10, sam.dim.12 h 20,2 h 40,4 h 50.7 h 05,9 h 10 9: Straight Talk 7 h 20,9 h 30 — La belle et la bête sam.dim.1 h, 3 h, 5 h.10: Mlkey7 h 10,9 h 20, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 2011 : Flamme sur glace 7 h 10,9 h 20, sam.dim.12 h 40,3 h, 5 h 10,7 h 10,9h 2012: La vieille qui marchait dans la mer 7 h 05,9 h 15, sam.dim.12 h 20,2 h 35,4 h 45,7 h 05,9 h 15 LAVAL 2000 1 : (849-3456)- Beethoven 7 h 10.9 h, sam.dim.1 h 35,3 h 20,5 h 10,7 h 10,9 h 2: L» postière 7 h 30,9 h 20, sam.dim.1 h 50,3 h 45,5 h 35,7 h 30,9 h 20 LOEWS l:(861-7437) - Passed Away 12 h 45,3 h, 5 h 05,7 h 15.9 h 25 II: Cutting Edge 12 h 30, 2 h 50,5 h 10,7 h 20,9 h 30, mer.12 h 30,2 h 50,5 h, 9 h 30111: Kafka 12 h 15,2 h 30,4 h 45,7 h, 9 h 151V: Straight Talk 1 h 15,3 h 15,5 h 15,7 h 15, 9 h 15 V: JFK 12 h 40,4 h 15,8 h.OUIMETOSCOPE:(525-8600) - sam.Salle 1: Décalogue 9-1019 h — La main qui berce I’enfant2\ h 15— Salle 2: Le bal des casse-pieds 19 h 40— La dernière tentation du chrlat21 h 30— dim.Madame Bovary 16 b— L’autre 19 h— Derrière la porte 20 h 45 — Salie 2: Le rive de Bobby 16 h 15— Aux yeux du monde 19 h 15— Parfum de femme 21 h OUTREMONT: (278-FILM)— PALACE 1: - Wayne’s World1 h, 3 h 05,5 h 10, 7 h 25.9 h 40 II: White Sands 12 h 15,2 h 25,4 h 40.7 h, 9 h 20 III: Mississippi Masala 1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h IV: Mambo Kings 12 h 20,2 h 40,5 h, 7 h 10,9 h 30 V: Medlterraneo 1 h 35,4 h 05,6 h 35.9 h 05 VI: Exposure 12 h 20,2 h 35,4 h 50,7 h 05,9 h 25 PARADIS I: (354-3110)—sam.L’agent fait la farce 2141 b —La Un de Freddy 1 h 05— Le rive de Bobby t h 10— Les mémoires d'un homme 2 h 40,6 h 45— Free/ack 2 h 50,9 h 25— Le sous-sol de la peur 3 h 10,11 h 40— La main qui berce l’enfant 4 h 35,11 h 10— Le secret est dans la sauce 4 h 55— Kutfs 5 h 10.9 h 35— Rush ! h 15— Le père de la mariée 7 h 25,11 h 30- Analyse fatale 8 h 45-dim.lun.mar.Les mémoires d’un homme 1 h, 4 h 40— La fin de Freddy 1 h 05— Le rêve de Bobby 1 h 10— Le père de la mariée 2 h 45— L’agent fait la farce 2)4 3 h— Le sous-sol de la peur 3 h 10 Free/ack 4 h 45, 9 h 20— Kutfs 5 h 10,9 h 35— Le secret est dans la sauce 6 h 50— La main qui berce l’enfant 7 h — Rush ! h 15— Analyse fatale 9 h 10 PARISIEN I: (866-3856)- Van Gogh 1 h 15,4 h 45.8 h 15, jeu.1 h 15,4 h 15 II: L’annonce faite è Marie 1 h, 3 h 05.5 h 10, 7 h 15.9 h 20 III: Kafka 12 h 55,3 h, 5 h 05.7 h 10,9 h 15IV: Cheb 1 h 10,3h 10,5 h 10,7 h 10,9 h 10 V: La vieille qui marchait dans la mer 12 h 50,3 h, 5 h 10,7 h 20,9 h 30 VI: Les amants du Pontneuft h, 3 h 45.6 h 30,9 h 15 7: Mississippi Masala 1 h 30,4 h, 6 h 40,9 h 10 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) - Basic Instinct1 h 30,4 h 15,7 h.9 h 45 II: Year of the Cornell h 30, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 III: Sleepwalker1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30,9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (849-3456) - Beethoven 7 h, 9 h, sam.2 h, 7 h, 9 h.dim.1 h 30,3 h 20,5 h 10,7 h, 9 h.2: Arrête ou ma mère va tirer 7 h 15,9h 15, sam.2 h 15,7 h 15,9h 15, dim.1 h 45,3 h 35,5 h 25,7 h 15,9 h 15 PLAZA COTE DES NEIGES: (849-3456)-1 : My Cousin Vlnny! h, 9 h 30, sam.dim.1 h 40,4 h 10,7 h, 9 h 302: The Babe! h 05,9 h 20, sam.dim.1 h 45,4 h 15,7 h 05,9 h 20 3: White Man can’t Jump! h 20,9 h 35— Ferngully 6 h, sam.dim.1 h 30,3 h 05, 4 h 30, 6 h 4: Year of the Comet 7 h 15,9h 15, sam.dim.1 h 30.3h 25.5h 15,7 h 15,9 h 15 5: City of Joy! h, 9 h 35, sam.dim.1 h 40,4 h 25,7 h, 9 h 35 6: Basic Instinct7 h 05,9 h 40, sam.dim.1 h 30,4 h 15,7 h 05,9 h 40 7: Beethoven 6 h, sam.dim.1 h 30,3 h 20,5 h 15— Sleepwalker 7 h 40,9 h 25, sam.dim.7 h, 9 h 15 QUARTIER LATIN: MULE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550) -ven.sam.Proof 7 h— Until the End ol the World 9 h 15- dim.Until the End of the Wortd2b, 9 h 30— Hook5 h 15— Proof! h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Le cobaye! h 20,9 h 30, sam.dim.12 h 30,3 h, 5 h 10,7 h 20,9 h 30 II:; White Sands 7 h, 9 h 05.sam.dim.12 h 40,2h- 40.4 h 45.7 h, 9 h 05 III: Capitaine Crochet6 h 30, 9 h 10 sam.dim.12 h 45,3 h 30,6 h 30,9 h 10 IV: Flamme sur glace 7 h 15,9 h 30, sam.dim.12 h 20,2 h 30,4 h 50,7h 15,9h 30 V: La main qui berce l’enfant 7 h 10,9 h 20, sam.dim.12 h 30,2 h 40,5 h, 7 h 10,9 h 20 VI: Mlkey 7 h 30,9 h 25- La belle et la bête sam.dim.12 h 50,2 h 45.4 h 30.CINEMA QUEBEC CANARDIÊRE: (661-8575)-Au bout de sol ven.au jeu.20 h, dim.14 h, 17 h, 20 h , CINÉMA LIDO: -Beethoven 19 h, 21 h.sam.au lun .13 h, 19 h, 21 h- Le postière 19 h, sam.± lun.13 h, 19 h - For the Bojrs21.h— Tous les.matins du monde 19 h, 21 h 15, sam.au lun.18 h, 19 h, 21 h 15- Coeur de tonnerre 19 h, 21 h 15, sam.à lun.13 h, 19 h, 21 h 15- Arrête ou ma.mère va tirer 19 h, 21 h.sam.au lun.13 h, 19 h, 21 h.LE CLAP: (650-CLAP)- Ombres et brouillard ven.au jeu.12 h 15,14 h, 15 h 45,17 h 30,19 h 15.; 21 h 15 GALERIES CAPITALE 1 : (628-2455)- Capfc-talne Crochets h 15, sam.dim.12 h 36,6 h 15— Le docteur9 h, sam.dim.3 h 30,9 h— Lee role du mambo 7 h, 9 h 20, sam.dim.12 h 35.2h40,4-h 50.7 h, 9 h 20- La vieille qui marchait dans la mer! h 05.9 h 25, sam.dim.12 h 45,2 h 50,4 h 55.7 h 05,9 h 25- La belle et le bête sam.dim.12 h 45,2 h 50,4 h 55— Lee amante du Pontneul8 h 40,9 h 10- Le cobeye 6 h 45.9 h 10, ven.à lun.1 h, 3 h 30, 6 h 45, 9 h 10— Flamme sur glace 7 h 15,9 h 30, sam.dim.12 h 55,3 h, 5 h 05,7 h 15,9 h 30 •- PLACE CHAREST: (529-9745)- Beethoven 12' h 50,15 h, 17 h, 19 h, 21 h— Coeur de tonnerre, 13 h 30,16 h 30,19 h 15,21 h 40- Basic InUncti 13 h 10,19 h, 21 h 40- Sleepwalkers 16 h— • White Sands 12 h 20,14 h 35,16 h 55,19 h 15,21.h 30- JFK 12 h 30,16 h 15,20 h 15- Le pes-, Hire 12 h 20,14 h 25,16 h 45,19 h 15,21 h 30- ; Urga 13 h 30,16 h 30,19 h 20,21 h 40— Arrête-ou ma mère va Urert3 h 40,15 h 35,17 h 30,19.' h 35,21 h 35 LE PARIS: (694-0891)— PLACE QUÉBEC 1: (525-4524)- Mlkeyvsn mar.7 h, 9 h 15 Mon pire ce héros ven.au n 7 h 05.9 h 20 au mar.< i .1 STE-FOY 1: (6564)592)- White Sands 7 h 05,9 h 05, sam.dim.12 h 50,2 h 45,4 h 45,7 h 05,9 h 05 2: Year of the Comet 7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 3: Le cobaye! h, 9 h 15, sam.dim.1 h 10,3 h 30,7h, 9h 15.MUSIQUE Classique CEDA: 2515 rue Delisle.Montréal (849-5331)- Outils de Paix el les Programmes internationaux du YMCA présentent: Concert pour Nicaragua, le 25 avril à 20h.CENTRE CULTUREL DE VERDUN: 5955 Ban-nantyne, Verdun (765-7170)— Concert Sons et Brioches: Harpe et clavier, Robin Grenon, le 26 avril à 14h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal (872-5338)— Festival de musique classique de Montréal, Concert des lauréats, le 25 avril a 19h.30 — En concert ¦ Cordes pincées >, Genlaro Takada, guitariste, le 26 avril à 15h.30 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Ca-Iherine, angle Université (843-6577)— Récitals de l'Orchestre et jazz choeur de Holy Trinity School, oeuvres de Pachelbel, Passacaglia, 25 avril à 17h.ÉGLISE SAINT-GERMAIN: angle Vincent-dTndy el Côte-Ste-Catherine (343-6111, poste 4692)— Le Choeur de la Montagne présente le < Requiem • de Fauré, le 26 avril a 20h ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel-/Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher aux messes de sam.à 17h.et 10h.el 11h.le dim.GALERIE ARTICULE: 15 ouest Mont-Royal, Montréal (842-9686)— Lusse Cloutier, piano, texte, voix, le 25 avril à 20h JARDIN BOTANIQUE: Auditorium, rue Sherbrooke est.Montréal— Concert gala de l'Association québécoise des ieunes violonistes, oeuvres de Paganini.Schostakovitch, Waxman et Wieniawski, le 25 avril à 19h 30 ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir.Gilbert Patenaude.tous les dim.à 11 h.— Le 26 avril, la messe Missa Secunda de Palestrina et le motet Regma Coeli de Alchinger et Exultate Deo de Palestrina— À 15h.30, Raymond Da-veluy à l'orgue SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 200 Vincent d'Indy.Montréal (636-6200)— Les Concerts Arts-Québec présentent une soirée de poésie avec les Petits Chanteurs et l'Ensemble vocal Arts-Québec.Au programme: chants de la Renaissance, suite de Nero Spirituals, du folklore, mélodies de Salieri, Orff, Akepsimas et extrait de la Cantate 78 de Bach, le 25 avril a 20h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal (398-4547)— Récital de maitrise avec Huberte Lanteigne, piano, le 26 avril â 20h.SALLE REDPATH: Univ.McGill, 3461 McTavish, Montréal (3984547)— Les Chanteurs d'Orphée, dir.par Peter Schubert « Gegen den Krieg • de Hanns Eisler, oeuvres de Schumann, Palestrina, Franck, Handl, Nietzsche, le 26 avril à 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente ¦ Na-bucco • de Verdi, dir.musicale Alfredo Silipigni, le 25 avril à 20h.SANCTUAIRE DU ROSAIRE ET DE ST-JUDE: 3980 St-Denis, Montréal— Concert donné par le coeur intercommunautaire de St-Hyacinthe dir.par M.Reynald Lavoie au bénéfice de la fondation d'aide aux jeunes toxicomanes Claude Turcotte, parrainé par Mme Yolande Vigeant, accompagné par Mme Suzanne Berthiome à la harpe et Mme Colette Faurette à l'orgue, le 26 avril à 14h.30.THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— • Cosi fan tutte.opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart, nouvelle production de l'Opéra de Montréal, m.en s.d'Alice Ronfard, les 27-28-30 avril, les 1-3 mai à 20h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B 484: Récital de flûte, Barbara Bédard, le 25 avril à 19h — Sonia Duquette, à 20h.— Les petites musiques de chambre, prof.Jean-Eudes Vaillancourt, oeuvres de Bizet, Brahms, Debussy et autres, le 26 avril à 14h.VILLA BAGATELLE: 1563, chemin St-Louis.Sillery (688-8074)— Louise Courville et Pierre Bouchard dans des oeuvres de Mozart, Bach, Renier, Marais, etc., le 26 avril à 11 h.WESTMOUNT HIGH SCHOOL: 4350 ouest Ste-Catherine, Montréal— Bharatiya Sangeetha Sang-ham Montréal présente Lakshmi Shankar, le 25 avril à 19h.30 Populaire BAR BRAQUE: 980 est Rachel, Montréal (523-9738)— Tous les dimanches de 20h.à 01h.le Trio Randy Doherty LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Rick Hughes & The Top Kats, les 25-26 avril à 22h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer, Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott el Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.de 19h.à 24h., mer.au ven.17h.30 à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au ven à compter I II III IV V VI VII VIII IX X XI 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 .¦ HORIZONTALEMENT I.Il est plutôt pour le patron malgré son nom.- II.Forcément repoussant.Nous met dans de beaux draps.-III.Au théâtre.Forcément repoussant.- IV.Ceux qui nous y mettent nous inquiètent.Rivière.- V.Agréable si on joue la bonne carte.Ne fait pas le poète.Article.- VI.C’est bien pire qu’une bêtise.Interjection.- VII.Personnel bégayé.Rendit meilleur.-VIII.Le chef les a en mains.Fais des heureux.- IX.Dans le Gers.Peut faire le point.- X.Ce n’est pas lui qui peut le moins.Fait souffrir.- XI.Sont apparus après la Grande Guerre mais avant le Front populaire.VERTICALEMENT I.Anicroche.- 2.Plaît au plus grand nombre.Elle est parfois sans personne.- 3.Conjonction.Pour eux les bancs ou peut-être les bans.-4.C’est ôter tout éclat.Ah ! scs yeux.- 5.Vous font marcher.Avec lui, on sait et on peut tout.- 6.N’a plus rien d’un bleu.- 7.Se disent.Se passe, comme à l’habitude.- 8.Ça ne fait pas beaucoup de sous, mais c’est un début.Des gens d’ailleurs.Il est bien beau, mais va-t-il parler ?- 9.Une vieille terre.Sursis parfois nécessaire.- 10.Fis disparaître.Va disparaître, chez Rimbaud.- II.Va avec une fonction.Si accessible, de nos jours, et encore si exotique ! - IJ.Mises en garde.__________ SOLUTION DELA SEMAINE DERNIÈRE I.Décontraction.- II.Epatai.Grossi.- III.Manette.Areca.-IV.Out.Ourdis.Ai.- V.Clos.Largeurs.- VI.Rénova.Un.SSE.-VII.Nuira.INA.- VIII.Triplicata.Fi.- IX.Etel.Sen.Bile.- X.Surélévations.Verticalement I.Démocrates.- 2.Epaule.Rtu.-3.Cantonnier.- 4.Ote.Souple.-5.NATO.Vil.- 6.Titularise.-7.Era.Acev.- 8, AG.Dru.Ana.-9.Craignit.- 10.Torse.Nabi.-11.Ise.USA.Io.- 12.Oscars.FLN.-13.Niaiseries.François Dorlet de 22h„ le sam.à compter de 21h.30, invité le 25 avril.Charles Biddle Jr, chanteur— Billy Georgette en solo, lun.mar.de 17h.â 19h.— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21h.30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 18h.30 à 24h., invité le 26 avril, Yannick Rieu, sax ténor CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario.Montréal (845-7932)— The Devine Jazz Experience, le 25 avril à 21h.30 CLUB CONTINENTAL: 4171 St-Denis, Montréal (8444481)— Jazz les ven.sam.à 22h.LE PIERROT: 114 est rue St-Paul, Vieux-Montréal (861-1270)— Gilbert Lauzon et Dany Pouliot, les 25-26 avril à 20h.LES DEUX PIERROTS: 104 est rue St-Paul, Vieux-Montréal (861-1270)— Groupe L’Une et Bandit Bandit, le 25 avril à 20h.LE VOLCAN: 1693 St-Denis, Montréal (287-7486)— Tous les dimanches Jim Zoller el Rick d'OIera, à 21 h.THEATRE BIBLIOTHÈQUE VILLE DE MONTRÉAL: 1210 est Sherbrooke, Montréal (522-1245)— Le Théâtre Pluriel présente « Le silence des abimes » m.en s.Michel Laprise, du 26 mars au 25 avril à 20h.CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)- • Pierre » de Marie Laberge, m.en s.Martine Beaulne, du 25 mars au 9 mai, à 20h„ sam.16h.30 et 21 h.THE DOME THEATRE: 3990 Notre-Dame ouest, Montréal (931-5000)— Le département de théâtre du Collège Dawson présente une pièce de Vittorio Rossi, du 22 au 25 avril et du 30 avril au 3 mai à 20h.ESPACE GO: 5066 Clark, Montréal (271-5381)— • La répétition > texte et m.en s.de Dominic Champagne, du 28 avril au 16 mai à 20h.MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Dynamo Théâtre présente Deséqui-libre-Le Défi, m.en s.Alain Fournier, du 22 avril au 3 mai, sam.et dim.à 15h.MAISON THÉÂTRE ANNEXE: 5066 rue Clark, Montréal— • Petits cris et battements d'ailes » texte et m.en s.Catherine Simon, production du Créa-Théâtre de Belgique, du 8 au 26 avril, sam.à 15h., dim.à 13h.et 15h.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Salle Fred-Barry: La Compagnie Trans-Théâtre présente « Accidents de parcours » texte et m.en s.Michel Monty, du 25 mars au 25 avril, mar.au sam.à 20h.30 STUDIO D'ESSAI CLAUDE-GAUVREAU: UQAM, pavillon Judith-Jasmin, salle J-2020 (987-3456)— • Zoo et jardins du monde ¦ de Maude St-Denis.m.en s.de Martin O'Neil, les 24-25 avril à 20h.STUDIO THÉÂTRE ALFRED-LALIBERTÉ: UQAM, pavillon Judith-Jasmin, salle J-M400 (987-3456)— < Madame de Sade >, m.en s.de Marc-André Dubé, les 24-25 avril à 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD’HUI: 3900 St-Denis, Montréal (282-3900)— « Crime du siècle > de Peter Madden, traduction Guy Beausoleil, m.en s.Alexandre Hausvater, du 10 avril au 3 mai, mar.au sam.à 20h„ dim.à 15h.THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux Montréal (845-7306)— « Opéra Fou » spectacle de marionnettes, conception et m.en s.Vladimir Ageev, à compter du 7 mars, les sam.et dim.à 15h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier.Montréal (288-3161)— • Blokes » comédie musicale de Bowser and Blue, du 9 avril au 24 mai THÉÂTRE JEAN-OUCEPPE: PDA, Montréal (842-2112)— < L'examen de passage • de Israel Ho-rovitz, m.en s.René-Richard Cyr, traduction de Benoit Girard, du 8 avril au 16 mai THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— « Le Roi Lear > de Shakespeare, m.en s.Jean Asselin, du 28 avril au 23 mai, mar.au ven.à 20h., sam.à 16h.et 21h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Traces d'étoiles • de Cindy Lou Johnson, m.en s.Pierre Bernard, prolongation du 17 au 25 avril, mar.au sam.à 20h., dim.à 15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— ¦ Tailleur pour dames » de Feydeau, m.en s.Daniel Roussel, du 14 avril au 9 mai THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est rue Gentilly, Longueuil (670-1616)— L'Atelier théâtral de Lon-gueuil présente Point zero d'Agatha Christie, m.en s.Mario C.Paris, les 24-25 avril à 20h.LE GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie:.Les fourberies de Scapin > de Molière, m.en s.Serge Denon-court, du 7 avril au 2 mai, mar.au sam.à 20h.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean, Québec (418-694-9631)— « Comédies russes » de Anton Tchékhov, m.en s.Jean-Jacqui Boulet, du 31 mars au 25 avril, mar.au sam.à 20h 30 THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie, Québec (418-529-2183)- Le Théâtre Niveau Parking présente < Passion Fast-Food » de Marc Dorév Michel Garneau, Jean-Pierre Ronfard, m.en s.Michel Na- deau, du 7 avril au 2 mai, mar.au sam.à 20h.i THÉÂTRE DE L'ILE: 25 rue Laurier, Hull (819-595-7455)— i La chatte et le hibou • de Bill ManhoH* * adaptation Josée LaBossière, m.en s.Louise Cam-' peau, du 18 mars au 26 avril, mer.au ven.à 20h„ sam.181)30 et 21 h.30 VARIETES AUBERGE LE VIEUX ST-GABRIEL: 426 rue St- Gabriel, Vieux-Montréal (878-3561)- Souper-ttiéltre i L'étoffe et la dentelle > comédie musicale â caractère historique, dans le cadre du 350e anniversafre de Montréal, les ven.et sam.à 19h.ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— La P.M.E.de l'art présente La femme du poète, de Sylvie Lachance et Richard Ducharme, m.en s.Sylvie Lachance, du 2 au 26 avril, mar.au sam.à 201)30, dim.à 16h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1380 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Dimanche-Esso: Pour fêter Riopelle et nouveau musée, un collectionneur à découvrir, les dim.à 13h, 141), 15h, et 16h — Voir avec les yeux des autres, dim.à 13h., 14h„ 15h., 16h.MUSÉE DE QUÉBEC: 1, ave Wolle-Montcalm, Parc des Champs-de-bataille, Québec (418-643-f 2150)— Cinémusée présente le film « USSR Art • de! Barbara Herbich, les 28 avril ef 1er mai à 14h.— Visites commentées le 25 avril de 13h.à ISti.30— Danse • Sur-Vie •, le 26 avril à 14h.— Ateliers t Silhouette et fil de fer., le 26 avril â 13h.et 15h.—, Visites commentées, le 26 avril de 13h à 16h 30.NOUVEL HÔTEL DE MONTRÉAL: 1740 Renfr Lévesaue.Montréal (9354243)— Crime et Passion-' MOTS CROISES DU MONDE La télévision du samedi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO ac% CBFT (R.C.) •Si Montreal Téléjoumal Juste pour rire p Hockey / Montréal vs Hartford Le Téléjoumal p 22h40/Cinéma: Tam-popo—Jap.MD .AvecTsutomuYamazakletN.Miyamoto , fïjY WCAX(CBS) Burlington News Newsp Star Search Cinéma : Honey, 1 Shrunk the Kids —Am.89 p Avec Rick Moranis et Matt Frewer The trials of p Rosie O'Neiir News The Honey-mooners Night Court CcC\ WPTZ(NBC) Plattsburgh News Newsp Jeopardy! Wheel Of Fortune The Golden Girls p Empty Nest p Nurses P Sisters p News Saturday Night Live CBMT(CBC) •ï* Montréal Saturday Report p À communiquer Hockey / Montréal vs Harttord A commu- niquer National p Newswatcn 23h40 / The Country Beat •ffir» Le TVA P éd.18 lires Docteur Doogle Top musique Cinéma : Pour que l’amour ne meurt—Km.85 Avec Mary Stuart Masterson et Christine Lahti AdLib Le TVA p réseau 23ts42/Clnéma : Les gens de It pMê EST1 News p Missing treasures Star Trek : p The Next Generation Neon vider p Counterstrike p Murphy Brown p Newsp News Cinéma 12 m TV5 (Télé «y Francophones Le tour du Québec Eurosud - Journal deA2 Vision 5 Thalassa Le monde est à vous Ici l'Afrique Le divan Journal Mié suisse HT Ordy Omnip science Le Clap Médecine apprivoisée Parier pour parier p Cinéma : La trappe -Suéd.87 p Avec Bjom Sklfs et Gunnel Fred 22h45/Clnéma : My Beautiful Laundrette Avec Gordon Wamecke et D.Day Lewis a sur* Musique vidé 0 Voxpop Concert plus / Tina Turner Foreign Affair fXXs WVNY(ABC) Burlington News P WKRP In p Cincinnati Star Trek :p The Next Generation Who's the boss ?p Growing Pains p MacGyverp WKRP in p Cincinnati Baywatch p a!S 18h30/X-Tendam!x Soul In the City X-Tendamlx Spotlight/ Ice Cube X-Tendamlx rooï VERMONT ÎJOJ ETV(PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits The Creative Spirit Cinéma: Tap-Am.89 Avec Gregory Hines et Sammy Davis Doctor Who - SD Montréal La roue chanceuse Lgs Simpson Elle écrit au meurtre Cinéma : Sauve qui peut-Km.86 Avec Billy Crystal et Gregory Hines 22h15/Grand Journal 22h45/Sports plut week-end 23h15/Clné : Leçons très particulières Avec Sylvia Kristel et Eric Brown f) WCFE (PBS) McLaughlin Group The Editors Arts Auction 57 The Demlng of America La télévision du dimanche soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22H00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT/R.C.) •S» Montréal Le téléjournal P Découverte Surprise sur prise p Les Beaux Dimanches Le Télé-p journal 22h20/Scully rencontre 23h15/Cinéma : Jour de colère rT) WCAX (CBS) Burlington News p Missing/ Reward 60 minutes Murder, she wrote p Cinéma : Honor Thy Mother—Km.92 p Avec Sharon Gless et William McNamara Newsp 23h15/Cinéma: Midnight Run rë-i WPTZ(NBC) G5U Plattsburgh Broadcast: New York Newsp Disaster P Files.Against p alt odds Mann & Machine p Cinéma : Miss Rose White -Km.92 p Avec Kyra Sedgwick et Amanda Plummer On Scene: Emergency Roggln's Heroes Cinéma rm CBMT(CBC) •î® Montréal The Magical World of Disney The Prom Inside Stories Venture p Sunday Report Hockey : Edmonton vs Los Angeles «B sr L’événement Drôle de vidéo Rira bien.Cinéma : Des voix dans la null—Km.87 Avec Nancy McKeon et Valerie Harper Journal Intime Le TVA p réseau Enfant sans espoir cv\ CFCF(CTV) Montréal Newsp Travel Travel The success test How to make it in the 90's p America's Funniest p Stay the night p Newsp News l*-4 »-l » cmenanimeni Tonight p m TV5 (Télé “U Francophones L’école des (ans Journal de A2 Vision 5 7 sur 7 Caractères Faut pas river Concours musical Journal télé beige m sr* Degrassi Le Clap Les liens du sang Fous dep la pub Histoires Inventées Cinéma : Betty Ford, femme du prés.Avec Gena Rowlands 22h40/Clrtéma : Le père de la mariée—Km.50 Avec Spencer Tracy et Elizabeth Taylor a tsr Dadablz Transit Benezra R.Voisine Musique Vidéo WVNY (ABC) Burlington Newsp Lite Goes On p America's Funniest p Stay the night p First Look Star Trek: The Next Generation as 19h / Backtrax Clip trip Vidéoclips Spotlight / Sue Medley Power 30 pae\ VERMONT «3/ ETV(PBS) All Creatures Great and Small Living with killer bees Nature p Cinéma : Henry V—G.-B.89 p Avec Derek Jacobi et Paul Scofield Mystery l p a£é„ 100 limite Le grand jeu de fa prospérité Cinéma : L’année de tous les dangers —AusL 82 Avec Mei Gibson et Sigourney Weaver Le Grand journal Sport plus week-end Passeport Floride Cinéma: Le dragueur ® (PB* 17h30 / The Avengers Scholars for Dollars Arts Auction 57 Mark Russell Le Devoir, samedi 25 avril 1992 ¦ C-9 SU le cahier du i • ameai ARTS VISUELS t : Claude Bélanger Vu, centre d’animation et de diffusion de la photographie 95, rue Dalhousie, Québec jusqu'au 3 mai 1992.Michel Saulnier Qalerie Verticale 660, Marguerite Bourgeoys, Québec Jüfequ'au 3 mai 1992.H Pierre Hamelin, Çéline Allard La Chambre Blanche 185, rue Christophe-Colomb, Québec Jusqu'au 3 mai 1992.Créer pour préserver l’enfance * *• Marie-Michèle Cron LE SENTIMENT d’urgence qui habite les suites panoramiques de Claude Hamelin, artiste et co-fonda-teur de la galerie l’Oeil de Poisson, inquiète et taquine le regard du spectateur, brouille momentanément sa vision et tisse constamment des liens dialogiques entre des images jumelées par une foisonnante densité et une furtivité dansante.Les fragments photographiques qui défilent sur les murs de la galerie Vu sont amoureusement volés au réel par le geste qui appuie sur le déclencheur et qui attend, au bord de la route, de voir passer une imagination fébrile.Ombres à la Murnau qui tracent leurs silhouettes étriquées dans la lumière, magma de détritus, chat à l’affût, usines fumantes, fabrique post-industrielle placée de biais, se télescopent comme des signes en furie, s’épousent et se chassent pour mieux se contredire.Morceaux choisis et cueillis dans une urbanité contagieuse et une aventure cajoleuse, ils racontent leur propre histoire que notre esprit tente de saisir dans leur globalité mais dont la réorganisation spatiale opérée par l’artiste freine, dans une course effrénée, des jeux sémantiques trompeurs.« L’analogie s’arrête là » écrit Gaétan Gosselin dans le texte de présentation.En efet, le sens glisse constamment de ce monde connu et mis en parenthèse, les horizons fuient vers d’autres horizons, dans un lieu parallèle et inversé où une tête apparaît à l’envers près d’un paysage capté d’une vitre de voiture ou d’un train filant à grande vitesse.L’utilisation du noir et blanc et de la couleur condense le temps là où il a été (le passé) et là où il se crée (le présent).Les effets de texture de roches rouges, de cette colonne bar- bouillée de graffitis, cette main ornée d’une alliance, qui, dans une autre photo, se crispe loin de cet animal de foire portant lunette dans un carosse contemporain nous place entre espace lointain et proxémique, entre espace privé et public.Un artiste à surveiller de près.?« Prends moi la nuit » se murmurent les deux oursons enlacés sur le sol de la chambre dont le mur est tapissé d’une couleur bleu marine féerique.L’intimité et les cabrioles de ses petits animaux malicieux en bois polychrome qui roulent pour faire osmose et imbriquer le yin et le yang, forment une ronde sensuelle dans cet appartement, la galerie Verticale (a ne pas confondre avec celle de Laval) qui, ouverte depuis deux ans déjà, expose des artistes dont la renommée n’est plus à faire, Pierre Ayot De la Pointe-à-Callière au Château de Biron Oeuvres récentes • Transferts et Transfusions Pierre Ayot, Marc Garneau, Yves Gaucher, Harlan Johnson, Louise Mercure, Arthur Munk, Louise Robert, Johanne Roy, i* : Lauren Schaffer, Ariane Thézé, Serge Tousignant :1! jusqu’au 10 mai 1992 Rencontre avec les artistes le samedi 25 avril, entre 14 heures et 17 heures Galerie Graff 963 est Rachel, Montréal, Qc H2J 2J4 - 526*2616 .du mercredi au vendredi de llh.à 18h.- samedi et dimanche de 12h.à 17h.présente le spectacle Meurtre et mystère, d'après Âgalha Christie, à compter du t7 janv.les ven.et sam.à 19h.Lie.h'TIT BAR: 3451 St-Denis, Montréal (282-5124)— Place à la chanson à 22h 30.le 25 avril, Jean Viau— Le 26 avril, Stéphane Pelletier— Le 27 avril, Didier Dumoutier SM,LE ANDRÉ-MATHIEU: 475, boul.de l'Avenir, ‘Laval (667-2040)— Les Grands Explorateurs présentent Alaska Yukon, terre d'aventure, de Patrick Ma-thé, du 21 au 29 avril, lun.mar.mer.20h, jeu.ven.sam.19h et 21h.30, dim.13h.30,16h, 20h.THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique, jjilçntréal (843-7738)— Dans le cadre du Festival in-' tifnational de la nouvelle danse • Les métamorphosés clandestines ¦ de Louise Bédard, du 15 au 26 “avril à 20h 30 EXPOSITIONS Ateliers et galeries I* 4pT ET ARTE: 3886 St-Hubert, Montréal (281-18556)— Francine Gagnon, photographe, du 11 au 25 [iavril APTES: 102 ouest Laurier, Montréal (271-1211)— [.Oeuvres de Chemiakin, Cullen, Laperrière, Riopelle, îrrobiasse, Weisbuch et bronzes de Varalta Relier du roi Charles quint: i860 d, ¦ Iboul.des Sources, Pointe-Claire (695-2960)— Collectif d'oeuvres et meubles d'art, du 29 avril au 29 ['mai./jXE NÉO-7: 205 rue Montcalm, Mull (819-771-1 2122)— Photographies de Randy Saharuni, du 5 au 'I26 avril LÉ BALCON D'ARTS: 650 rue Notre-Dame, St-''Lambert (466-8920)— Exposition permanente des [(oeuvres de Ayotte, Bertounesque, Brunoni, Cos-;grove, Del Signore, Hudon et Tiengo $1312 ÉMERGENCE: 372 ouest Ste-Catherine.ste '|312, Montréal (874-9423)— Sculptures de Jean-Pierre Séguin, du 2 au 23 mai LÀ CENTRALE: 279 ouest Sherbrooke, Montréal ; (844-3489)— Oeuvres de Paméla Landry, Lorraine ¦Oades el Corrine Corry, jusqu'au 10 mai CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU (QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 St-Dominique, '(Montréal (842-4300)— Oeuvres de Béliveau, Colin, [lÉmond, Fortier, De Canna, Trahan, Tremblay el Vail lade, du 30 mars au 30 avril Rentre de design de l uqam: 200 Sher-1 ' brooke ouest, Montréal (987-3395)— Exposition d'al-' • fiches des finissants-es en design graphique, jus-[ qu'au 26 avril, de midi à 18h.CENTRE D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 f.place d'Youville, Montréal— « Le leu sacré • le mé-i j tier de pompier à Montréal de 1642 à 1992, du 14 [janv.au 3 mai LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Christophe-}'Colomb, Québec (418-529-2715)— Résidence d'ar-! liste de Cécile Létourneau, du 30 mars au 31 mai— i'-Oeuvres de Céline Allard el Pierre Hamelin, jusqu'au JJ mai.ÇIRCA: 372 ouest Ste-Catherine.suite 444, Montréal 'J393-8248)— Sculptures murales de Jacqueline Guil-I, lermain el installations de Eric Robertson, jusqu'au i' 30 mai COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St-' Ambroise, Montréal (935-1291)— Galerie Jaune: Mike Flisak et Richard Blngs— Galerie Blêue.Art 320 i ' de Concordia— Galerie Verte: Heather Ballantyne— ' Galerie Rouge Sculptures des étudiants de Concor-[ dra, jusqu'au 1er mai il.DAZIBAO: 279 ouest Sherbrooke, espace 311C, Montréal (845-0063)— Oeuvres de Lynne Cohen, Paul den Hollander et Joel-Peter Witkin, du 28 mars au 26 avril GALERIE D’ART DU COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 100 de Gentilly est, local D 0620, Longueuil (679-2966)— « Figure Works VII » de Frank Mulvey el « L'ère de Rien • de Annie Paquette, jusqu'au 9 mai.GALERIE D’ART CONCORDIA: Univ.Concordia, 1455 ouest, boul.de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Oeuvres de Claude-Philippe Benoit, du 23 avril au 30 mai.GALERIE D’ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire— 16 graveurs Norvégiens, du 28 mars au 26 avril GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, sle 100, Montréal (849-1165)— Jacinthe Tétrault, huiles sur papier 6 gravures, du 8 avril au 2 mai.GALERIE BROCARD: 2691 Curé Labelle, Prévost (1-224-4294)— Liquidation en permanence de Ayotte, Cosgrove, Masson, Riopelle et plus de 100 artistes canadiens, ven.au dim.de 10h.à 18h.GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20 ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Jacek Jamusz-kiewicz et Marie-Josée Latortune, jusqu'au 5 mai GALERIE CLARK: 1591 rue Clark, 2e étage, Montréal (288-4972)— Judith Berry et Jean Dulresne, du 2 au 26 avril GALERIE DARE-DARE: 279 ouest Sherbrooke, espace 311 B, Montréal— Peintures et photographies de Josée Pellerin, jusqu'au 2 mai GALERIE DE L'UQAM: pavillon Judith-Jasmin, J-R120, 1400 Berri (987-8421)— Oeuvres de livre d'artistes Palindrome et Palimpseste, jusqu'au 3 mai.GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent, St-Lam-bert (672-4772)— Oeuvres de Monique Lalancette, jusqu'au 10 mai.GALERIE L’EMPREINTE: 272 est St-Paul, Vieux-Montréal (861-4427)— Oeuvres de Louise Julien et Jean-Denis Bisson, du 7 au 27 avril GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre, Québec (418-694-1303)— Oeuvres de Bonnie Baxter, jusqu'au 30 avril GALERIE DU GRAVE: 17 des Forges, Victoriaville (758-9510)— « Réflexions/Échos » de John Gouws, jusqu'au 15 mai.GALERIE HORACE: 74 Albert, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle t: installation-performance de Pierre Pépin— Salle 2: Expo-échange, Race et Artis-lacta, du 3 au 26 avril GALERIE KASTEL: 1366 Greene, Westmount (933-8735)— Expressions modernes abstraites, oeuvres sélectionnées de plusieurs artistes, du 7 au 27 avril GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherine, ste 528, Montréal (398-9806)— Installation vidéo de Joan Jonas et oeuvres de Naomi London.du 4 au 29 avril GALERIE LIEU OUEST: 372 ouest Ste-Catherine, sle 523, Montréal (393-7255)— Oeuvres de Alain Surprenant, du tt avril au 9 mai GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Art Alricain el Oceanic, du 6 avril au 9 mai GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de Louise Calvé el Monique Bédard du 22 avril au 3 mai.GALERIE MONTCALM: Maison du Citoyen, 25 rue Laurier, Hull (819-595-7488)— Installations holographiques 1989-91 de Philippe Boissonnet, du 9 avril au 10 mai GALERIE LE PARRAIN DES ARTISTES: 302 Lavigueur, Québec (418-525-9863)— Oeuvres de Guy Roy, du 26 avril au 10 mai.GALERIE OBSERVATOIRE: 2019 Moreau, suite 203B, Montréal (521-5955)— Oeuvres de Diane Létourneau, du 24 avril au 14 mai.GALERIE PRÊOÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste- IONDATION DI S ryiAI ADIIS du cotun DU QlltBIC DE COEURS 440 boul.René-Lévesque Ouest, bureau 1400 Montréal (Québec) H2Z 1V7 Tél.: (514) 871-1551 ou 1-800-361-7650 (Siège social) Téléc.: (514) 871-1464 Conférence dans le cadre de l’exposition AVIS DE RECHERCHE : une vallée du Saint-Laurent bien en vie! Dimanche 26 avril 1992 15 h Entrée libre La végétation de la vallée du Saint-Laurent des forêts et des marais Martin Jean, écologiste, Institut de recherche en biologie végétale, Université de Montréal MUSÉE REDPATH Université McGill 859, rue Sherbrooke ouest (514) 398-4092 Heures d’ouverture : du lundi au vendredi de 9 h à 17 h le dimanche de 13h à 17h Catherine, Montréal (844-4464)— Oeuvres récentes de Caroline Bussières, du tt avril au 6 mai GALERIE SKOL: 279 ouest Sherbrooke, ste 311A, Montréal (842-4021)— Oeuvres de François Myre, du 4 au 26 avril GALERIE TERRUSCITO: 3809 St-Denis, Montréal (843-8752)— Oeuvres de Jean-Marie Bergeron, aquarelliste, du 21 au 29 avril.GALERIE TROIS: 4710 St-Ambroise, ste 101, Montréal (939-1704)— Oeuvres de Faye Fayerman, du 1er avril au 8 mai GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Catherine, ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Michelle Héon, du 29 avril au 23 mai GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres de Riopelle, Suzor Côté, Borduas, Pellan, Fortin, Ta-nobe, Joubert, et autres GALERIE ELENA VERRE D’ART: 1428 ouest Sherbrooke, Montréal (844-6009)— Oeuvres de Susan Lindsay, Sue Rankin et Paulus Tjiang, du 7 au 28 avril GALERIE VERTICALE: 650 Marguerite Bourgeoys, Québec (418-682-0995)— Oeuvres de Michel Saulnier, jusqu'au 3 mai GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherine ste 508, Montréal (393-4066)— Oeuvres de Vikky Alexander et Roger Bellemare, du 11 avril au 16 mai LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 St-Paul ouest, Montréal (844-3438)— Oeuvres sur papier, inlaglio de Richard Lacroix el craies à l'huile de Mirella Apraha-mian, jusqu'au 15 mai.L'INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St-Hubert, Montréal (598-7764)— « Tertio » installation de Jacques Si-Pierre de l'Atelier 42 de Chicoutimi, jusqu'au 9 mai MAISON D’ART ST-LAURENT: 742, bout Décarie, St-Laurent (744-6683)— Nouvelles acquisitions : Oeuvres de Katerina Mertikas, René Lemay et Boris Yetman.MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395, bout de la Concorde ouest, Laval (662-4442)— « Frère Jérôme, peintures», oeuvres du Frère Jérôme, jusqu'au 10 mai.MAISON DU MEUNIER: 10897 rue Du Pont, Montréal (872-5913)— Oeuvres de Élisabeth Dupond et de Luc Mercure, du 3 au 26 avril MAISON SOUS LES ARBRES: 2024.route 133, St-Athanase d'Iberville (347-1639)— Oeuvres de Diane Landriault et de Annick Nemquin, jusqu'au 1er mai.MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 1192 Beaudry, Montréal (521-2141)- Oeuvres récentes de Kitlie Bruneau, du 29 avril au 30 mai OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775)— Installation vidéo de Luc Bourdon, du 2 au 26 avril OCCURENCE: 911 est Jean-Talon, Montréal (495-3353)— Oeuvres de Kamila Wozniakowska, du 26 avril au 31 mai.OPTICA: 3981, boul.St-Laurent, suite 501, Montréal (287-1574)— Oeuvres de Pierre Antoine, François Elie et Alain Paiement, jusqu'au 10 mai.PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÈLE: 1364 chemin Ste-Marguerite, Ste-Adèle (229-2586)— Oeuvres de Louis Belzile, du 11 avril au 3 mai PLACE VILLE-MARIE: Montréal- Oeuvres de Nicole Tremblay, du 27 avril au 1er mai REGART: 57 Côle du Passage, Lévis (418-837-4099)— Peintures de Michèle Lorrain, du 5 au 26 avril VIEUX-PRESBYTÈRE: 15 des Peupliers, St-Bruno-de-Montarville (653-7872)— Oeuvres de Nicole Tremblay, du 26 avril au 24 mai.VILLA BAGATELLE: 1563, chemin St-Louis, Sillery (418-688-8074)— Oeuvres de Bruno Côté, jusqu'au 17 mai — Les oiseaux bijoux, oiseaux exotiques de la collection de l'Université Laval, jusqu'au 6 sept.VU: 95 Dalhousie, Québec (692-1322)— .Panoramas ¦ oeuvres photographiques de Claude Bélanger jusqu'au 3 mai.Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC: Maison du Pressoir, 10865 rue du Pressoir, Monl-réal— La culture noire vue par Charles Biddle, du 29 mars au 26 avril MAISON DE LA CULTURE CdTE-DES-NEI- GES: 5290 Côte-des-Neiges, Montréal— Tableaux récents de Jocelyn Jean, du 20 mars au 26 avril— Conversations avec l'invisible, photographies de Bertrand Carrière, du 9 au 29 avril MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Installation de Yves Blais et Violette Michaud, du 25 mars au 26 avril— Culture chinoise vue par Monsieur Pei-Yuan Han, du 7 avril au 10 mai MAISON DE U CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal— Travaux récents de Janet Logan, du 16 avril au 24 mai— Tableaux de Renée Chevalier, du 16 avril au 24 mai MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— L.H.Lafontaine: une ville dans une ville, à compter du 22 avril au 31 mai MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— Exposition qui retrace les outils qui ont permis à l'humanité de mesurer la luile du temps, du 19 mars au 26 avril— L’histoire de Notre-Dame-de-Grâce, cartes, photographies, vidée et circuit historique, du 1er au 30 avril— Oeuvres de Sarah Singer, du 8 avril au 3 mai MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Hélène Sarrazin, sculpteure, du 28 mars au 26 avril— Aménagement de la place de la station de métro Mont-Royal, événement organisé avec la Sl-DAC et par la (acuité d'Architecture de l'université de Montréal, du 22 au 26 avril Musées Geoffrey Jantes, Charles Gagnon entre autres, et où Michel Saulnier expose le monde ludique qu’on lui connaît.Sur le mur, les ours miniaturisés en pâte de bois coloré, figures dynamiques disposées en un abécédaire mystérieux que l’on tente de décoder, renvoie au dispositif sculptural de la « Rue de Banlieue » que Michel Saulnier élaborait au début des années 80.À ce moment là, les petites maisons aplaties au mur, les matériaux récupérés dans le vaste fond urbain des débris et rebuts, s’articulaient autour et dans des effets perspecti-vistes par des jeux de blocs et de construction.« Le groupe des sept » qui allait suivre, maisons-paysages aux espaces inversés qui faisaient s’interpénétrer l'intérieur et l’extérieur, référaient aux célèbres paysagistes de l’histoire de la peinture canadienne auxquels l’artiste rendait hommage.Les billots de bois dans lesquels il intégrera alors divers éléments, personnage, poisson, barque, deviendront tour à tour support privilégié, cachette substantielle ou la nature protégée d’une culture envahissante basculera désormais entre le réel et le rêve.L’onirisme imprègne cette notion d’habitat que l’on retrouve dans une production fidèle à ses engagements et marquée depuis par la représentation et la présence constante de l’ours : conduire le spectateur dans un pays des merveilles où Alice veut nous faire partager sa transformation magique.Ainsi, Michel Saulnier, .en revenant au microscopique, cite ses travaux précédents, dessinant une spirale ouverte sur l’imaginaire le plus débordant.« Et qui donc a jamais guéri de son enfance ?» de mande-t-il dans ses « Rêves éveillés».Pas moi, en tout cas.?Près de l’installation de Céline Allard qui interroge l’acte de création el la vie d’artiste en s’inspirant d’un espace de la Chambre Blanche, Claude Hamelin confronte des sculptures rigides et des pièces organiques laissées dans leur état de cha- » manisme.Chaque fois que l’on tente de reconnaître et de désigner l’objet sensible qui se dévoile à nos yeux, le sens dévie vers d’autres lieux et se tend comme un arc dans des rapports formels contradictoires mais propices à des alliances inusitées.Voici un étau qui sert la vis à un discobole, un perchoir dressé tel un autel à des ossements, du fil de fer barbelé suspendue par une chaîne et où s’entortille une tige de bois ou d’os.Une pièce d’acier se tord par terre et des cornes animales s’entrelacent.Ici, la poésie des matériaux se confond aux origines et à l’essence d’une , nature qui ne veut pas dépérir.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS: Château Dulresne, angle Sherbrooke el Pie 1X, Montréal (259-2575)— Rétrospective Armin Holmann, du 20 mars au 17 mai— Frank Lloyd Wright, meubles et éléments décoratifs provenant de la collection Domino's Pizza, du 20 mars au 31 mai— Collection de verre canadien du musée, du 20 mars au 17 mai, mer.au dim.de llh.à 17h.MUSÉE D’ART ST-LAURENT: 615 boul.Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— « Arts anciens et traditions artisanales du Québec » exposition permanente MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Pavillon Jean-Noël Desmarais: Snoopy entre au Musée, du 31 janv.au 26 avril— Chefs-d'oeuvre du Musée Guggenheim, du 4 lév.au 26 avril— Construire: un art, du 20 mars au 6 sept.— « Natalys Nesterova ».du 17 avril au 14 juin.— Collection permanente— Ouvert du mar.au dim.de tth.à 18h., les mer.et sam.jusqu'à 21h.(MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Baile, Montréal (939-7000)- Musée consacré à l’art de l'architecture: 20,000 dessins et estampes de Maîtres, 120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des fonds d'archives importants— Actualité du carnet d'architecte, jusqu'au 24 mai— John Hejduk: le masque Lancaster/Hanover, jusqu'au 21 juin— mer.et ven.de 11h.à 18h, jeu.11h.à 20h„ sam.et dim.de 11h.à 17h.MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (418-643-2158)— « Objets de civilisation • exposition permanente — « La barque à voile » exposition permanente.— « Mémoires ¦ exposition permanente— Messages, exposition sur les moyens de communication entre les individus el les sociétés, en permanence — • Skier en ville », jusqu'au 25 avril 1992 — «Art et science des cartes portugaises», jusqu'au 26 avril 1992 — • Il était une lois .l'enfance ».jusqu'au 10 mai 1992 — « Voyages et voyageurs ».jusqu'au 27 septembre 1992.— ¦ Être dans son assiette », jusqu'au 3 janvier 1993.— « Mi-vrai, ml-taux », jusqu'au 31 janvier 1993 MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 St- Pierre, Montréal (845-6108)— Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence— Ouvert du mar au dim de 11h.à 17h, saut le lundi, visite commentée pour groupes en semaine sur réservation, le dimanche à 14h.30 MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, La-chine (634-3471 poste 346)— Maison LeBer-Le-Moyne: Collections du Musée, mises en situation, jusqu'au 3 janv.93— Acquisitions récentes, jusqu'au 3 janv.93— Dessins et croquis de Adrien Hébert, jusqu'au 3 janv.93— La Dépendance: SAS installation de Alain Marie Tremblay, jusqu'au 17 mai— Pavillon Benoit Verdickt: Artelacts.conservateur invité: Gérard Brisson, jusqu'au 3 mai— Oeuvres récentes de Hannelore Storm, jusqu'au 10 mai MUSÉE DU QUÉBEC: f ave Wolfe-Montcalm.Québec (418-643-2150)- La Collection du Musée, exposition permanente— Oeuvre de David Moore, dans la Tourelle du Pavillon Baillargé— La décennie de la métamorphose, exposition collective, du 22 janv.au 24 mai— Naissance et persistance, la sculpture au Québec.1948-1961, du 8 avril au 25 oct.-William Berczy, (1744-1813) du 18 mars au 17 mai MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9 rue de l'Université, Québec (692-2843)— Des objets au service du savoir, jusqu'au 1er juin— ter étage: ¦ Ils signent l'histoire » Archives historiques du Séminaire, jusqu'au 20 oct — Québec en trois dimensions.à compter du 30 janv — Guerres el commémorations, jusqu'au 9 nov — 2e étage: Les arpenteurs du ciel, jusqu'au 5 oct— 3e étage Les chefs-d'œuvre de la peinture religieuse européenne, jusqu'au 4 mai— Art Oriental, jusqu'au 10 août — 4e étage: Orfèvrerie, jusqu'au 4 mai Ss&iïi&ip lllir n r R L R PI m | A HD D lu l U 16 avril - 14 juin 1992 Pavillon Jean-Noël Desmarais SNOOPY ENTRE Ail MUSEE Jusqu'au 26 avril 1992 Pavillon Jean-Noël Desmarais Cinquante tableaux d'une artiste contemporaine : la découverte d'une œuvre forte et singulière.Dessins originaux, photographies et objet: illustrant les multiples facettes du chien-philosophe et de ses amis.Une exposition c réjouira toute la famille DU MUSEE GUGGENHEIM 4 février - 10 mai 1992 Pavillon Jean-Noël Desmarais De Braque à Brancusi, de Modigliani à Giacometti, de Kandinsky à Léger, de Picasso à Pollock, 97 peintures et sculptures tracent un éblouissant panorama de l'art moderne.Une exposition organisée par le Solomon R.Guggenheim Museum, New York, et présentée à Montréal pour la première fois.Activités éducatives et culturelles Visites commentées présentées en collaboration avec l'Association des guides bénévoles: • Coup d'œil : découverte du nouveau pavillon en français, 13 h • en anglais, 11 h tous les mercredis • Natalya Nesterova Pavillon Jean-Noël Desmarais 13 h tous les mercredis • Chefs-d'œuvre du Musée Guggenheim Pavillon Jean-Noël Desmarais en français, 11 h • en anglais, 13 h tous les mercredis Conférences organisées par les Jeunes associés du Musée Auditorium Maxwell-Cummings le dimanche à 11 h • 26 avril Michel-Ange : il y a cinq cents ans (2e partie) Renseignements : (5)4) 286-7184 imnrœrr 1/ Glasnost Film Festival: Les 22, 23, 24, 25 et 26 avril 1992, Un programme de films documentaires sous-titrés en anglais.Auditorium Maxwell-Cummings Entrée libre Dimanches-Esso : Expositions-jeux, jeux-découvertes, jeux de piste : partagez ces trouvailles en famille! Endroit : Carrefour Pavillon Jean-Noël Desmarais Heures : 13 h, 14 h, 15 h, 16 h.Accès libre avec le billet d'entrée; laissez-passer distribués à l'accueil.Le Musée est ouvert du mardi au dimanche, de 11 h à 18 h, le mercredi et le samedi jusqu'à 21 h Musée des beaux-arts de Montréal Pavillon Benaiah Gibb 1379, rue Sherbrooke ouest Pavillon Jean-Noël Desmarais 1380, rue Sherbrooke ouest Accès : autobus 24 ou métro Guy-Concordia Informations : (514) 285-2000 Devenez Amis du Musée et bénéficiez de l'entrée gratuite en tout temps.&DEUA AIR UNES Cjmsi28 MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL OUVERT SUR LA VILLE 4 C-10 ¦ Le Devoir, samedi 25 avril 1992 le cahier du t • arneai \mm ARTS VISUELS Les mots de l’art Marc Desjardins Galerie B-312 Émergence, 372, rue Ste-Catherine ouest Jusqu'au 25 avril.Jacques Payette Galerie Michel Tétreault, 1192, rue Beaudry Jusqu'au 25 avril.François Laçasse Espace 424, 372, rue Ste-Catherine ouest Jusqu'au 25 avril.Judith Berry Galerie Clark, 1591, rue Clark Jusqu'au 26 avril.Jean Dumont DEPUIS les travaux et la patience légendaire des moines copistes et enlumineurs d’antan, les liens entre les mots et les arts visuels ont toujours été nombreux.Ils peuvent prendre la forme des relations qui existent entre les oeuvres et le contenu des livres, par exemple.Au-delà même des rapports évidents entre les productions visuelles et les théories cri- tiques et philosophiques de tous ordres, combien d’oeuvres ont servi de prétextes à l’écrit, et combien d’écrits de prétextes à des oeuvres.L’illustration et la reliure d’art sont des domaines dans lesquels les liens du visuel se tissent autant avec le contenu des ouvrages qu’avec les livres eux - mêmes.Le « livre d’artiste », dans lequel à la fois le texte et le livre, le contenu et le contenant, basculent dans le domaine plastique, est devenu une discipline à part entière des arts visuels.Entre les deux extrêmes du livre, c’est - à - dire entre le sens et l’objet qui le contient, certains artistes ont choisi d’établir des ponts avec la forme même qui livre le sens, c’est-à-dire les mots et leur agencement sur la page.On citait surtout jusqu’à présent dans ce domaine le nom de Rober Racine et de son fameux Dictionnaire, Il faut y ajouter aujourd’hui celui de Marc Desjardins, un jeune artiste qui expose, à la Galerie B-312, l’étonnant résultat de ses « Cinq années de travaux sur le livre, 1987-1992».Cinq années à découper et à classer des phrases, des mots, des lettres, des accents, pour « nous faire participer à une expérience esthétique du livresque où le livre est à saisir non pas comme simple véhicule du texte mais contenu d’infor- mations esthétiques ».Il a travaillé sur des livres de Balzac, Butor, Derrida et Sollers, découpant toujours deux exemplaires, de manière à reconstituer le recto et le verso des pages.Il a, par exemple, découpé, page après page, chaque ügne du livre Le Père Goriot, de Balzac.Il l’a ensuite reconstitué entièrement à plat en une suite de neuf planches qui s’interrogent sur ce qu’est la mécanique de la page en s’appuyant sur les recherches effectuées sur la physiologie de la lecture.Chaque ligne est collée sur son nouveau support de manière à recouvrir, et à cacher, la moitié inférieure de la ligne qui la précède.Et on s’aperçoit avec stupeur que malgré cette moitié perdue, le texte reste parfaitement lisible tout en occupant la moitié de la place .Cette découverte est ancienne, elle a été faite quelques années après que Balzac ait publié son livre.On sort de cette exposition avec la sensation d’une relation nouvelle à l’écriture.?AU PREMIER REGARD, les tableaux de Jacques Payette possèdent tous les ingrédients de la représentation figurative.Mais il faut se méfier de cette première impression, comme d’ailleurs de la mémoire que l’on peut avoir, avec celle de ses anciens travaux, de la remarquable habileté de cet artiste dans la discipline du dessin.Monique Brunet - Weinmann fait remarquer dans le texte du « Carnet d’art actuel » qui accompagne l’exposition, que dans cette peinture «.la figuration et le GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suite 100 Montréal (514) 849-1165 Mardi au samedi de 9h30 à ___ 17h30 et sur rendez-vous Jacinthe Tétrault Huiles sur papier et gravures dernière semaine La galerie sera ouverte exceptionnellement dimanche 26 avril de 13h à 16h.Salle 2 CAROLINE BUSSIÈRES oeuvres récentes GILLES MORISETTE oeuvres récentes REBECCA PEREHUDOFF Membre de / i win mtmn Prufessumncllc tirs Utile ries J Art Jn < itmtdit Im Oem res récentes GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam.de 11h à 17h Galerie d’Arts Contemporains de Montréal CÉLINE ELCE BARRETTE prolongation de l’exposition PAUL SOULIKIAS vernissage le mardi 28 avril à partir de 19h.L’exposition se poursuivra jusqu’au 18 mai 1992 Lundi-samedi de lOh.à 18h.Dimanche de 13h.à 17h.2122 RUE CRESCENT, MONTRÉAL, Ck H3G 2B8 • A PROXIMITÉ DU MUSÉE DES BEAUX ARTS - TÉL: 514-844-6711 / 844-9815 MM B E.Lfl SCULPTURE Ml QUEBEC, 11-1 NAISSANCE ET PERSISTANCE 8 AVRIL *25 OCTOBRE 1992 mi si.i di qiT.m-x; 1, avenue Wolfe-Montcalm, Part des Champs-de-Batai le, Ouébec • Renseignements: (418) 643-2150 p */ jw du OufU-' est VjbvenPorrç Là' * minutée des ABa 'es r j * es du Quebec Avant la Révolution tranquille, 15 ans de mutation de la sculpture québécoise.De la figuration à l'abstraction, 80 œuvres de 30 artistes: la révolution immobile .qui a fait bouger la sculpture au Québec.Mario Bactolmi, 1956 BMP SSItlw* uœ*.Personnage appuyé sur une chaise, de Jacques Payette.réalisme ne sont pas mis en équation ».Les toiles de Payette sont toujours très heureusement décevantes dans le domaine de la représentation.On y trouve toujours un détail ou un autre, une fêlure du sens qui viennent détruire l’euphorie dangereuse de la reconnaissance, et relancer la peinture sur la voie d’un déséquilibre nécessaire à l’éclosion de l’oeuvre.Les transgressions voulues aux lois conventionnelles de la perspective ou à celles connues de la nature font que dans certains tableaux on est incapable de faire coïncider le regard et le savoir.On ne sait plus si telle ouverture dans un mur, et dans lequel s’inscrit un paysage, est la représentation d’une fenêtre ou celle d’un tableau dans le tableau.Certains de ses paysages sont improbables, qui tiennent à la fois de la nature du marécage et de celle des forêts de feuillus en parfaite santé.Bref, c’est une peinture qui en dit beaucoup plus long sur la peinture qu’elle en a l’air au premier abord.Elle y rejoint le rêve qui y affleure depuis longtemps.Avez-vous remarqué que dans tous les diptyques où la nature est représentée, les personnages ont les yeux fermés ?.Je vous recommande l’exposition de François Laçasse, à l’Espace 424.Elle n’est pas seulement une interrogation essentielle sur la peinture et son histoire, mais place aussi cette dernière en rapport avec l’histoire des sciences et des idées.Formées de polyptyques, les oeuvres fonctionnent suivant le concept du collage, de la juxtaposition d’éléments différents.Elles font d’ailleurs beaucoup BENOÎT EAST neutres réeentes Vernissage aujourd'hui de 13h a I7li en présence de l'artiste galerie jean-Pierre Valentin 1434 Sherbrooke O.Montréal.849-3637 Eric Goldberg 1890-1969 exposition retrospective du 25 avril au 16 mai GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke ouest 845-7833/845-7471 Mar.au ven.: lOh.à 17h_30 sam.: lOh à 17h ART CONTEMPORAIN Hélène Lord et Nell Tenhaff « Spasme » HORROR AUTOTOXICUS Vernissage le 5 mai à 1 4h jusqu’au 24 mai.205, rue Montcalm, Hull (Québec) Tel.: (81 9) 771 -2122 Tous les jours de 12h à 17h, fermé le lundi CC Centre Canadien d'Architecture/Canadian Centre for Architecture Musée et centre d'étude voué à l'architecture et à son histoire Deux expositions d'architecture contemporaine Actualité du Carnet d'Architecte Dans les vitrines des halls jusqu'au 24 mai 1 992 Cette exposition présente les carnets de dix architectes contemporains.Dépositaires des rêves, frustrations, hésitations, griffonnages et inspirations de leurs auteurs, ces documents résument des vies centrées sur l'architecture.John Hejduk : Le Masque Lancaster/Hanover Dans la salle octogonale jusqu'au 21 juin 1992 Tirés d'une oeuvre hautement poétique, les quarante-neuf dessins présentés dans cette exposition décrivent un masque, ou mascarade, devant durer douze heures.Malgré son caractère éphémère et extravagant, ce projet constitue une réflexion profonde sur la nature et la qualité de l'intervention de l'architecte dans notre monde.Les salles d'exposition el la Librairie du CCA sont ouvertes aux heures suivantes : mercredi et vendredi, 1 1 h à 18h jeudi, 11 h à 20h samedi et dimanche, 1 1 h à 17h Pour plus de renseignements sur les expositions du CCA veuillez composer le (514) 939-7026 1920, rue Baile, Montréal, Québec, H3H 2S6 Stations de métro Guy-Concordia et Atwater.Stationnement disponible.référence à des procédés musicaux qui en ressortent, comme la syncqpe et le contrepoint.Je ne peux vous livrer malheureui sement les enchaînements à faire là la surface des toiles; ils sont nom* breux et complexes.Chacun peut bien sûr effectuer les rapprochements qu’il croit avoir découverts.Mais il serait dommage, ce faisant, de ne pas suivre, pas à pas, la vive intelligence de cette peinture telle qu’elle a été peinte.François Laçasse a loué lui-même l’espace de son exposition : il y est donc présent en même temps que ses toiles.Sa; chez en profiter, vous ne le regret* terez pas.J’ai été intrigué par les tableaux de Judith Berry exposés à la Galerie Clark.Ce que l’on croyait n’être qu’une simple figuration narrative è( souvent bucolique se révélait après quelques instants de fréquentation attentive le lieu de tensions nombreuses.Le malaise ressenti est au centre de l’intérêt que suscite cette peinture.L’artiste explique d’ailleurs elle - même que c’est cette tension ambiguë qui agit comme forme de cohésion tout en empêchant la résolution de la narration.Elle naît du fait que Judith Berry juxtapose des époques historiques variées à la surface de ses tableaux.Le temps qu’elle y dépeint n’est donc pas linéaire.Cette non - linéarité se transpose dans les réactions souvent duel-les que suscitent les oeuvres.Face à un autoportrait où elle s’est représentée nue jusqu’à la ceinture, environnée de mains anonymes et sans corps, et surmontée de l’image d’une île, on la perçoit, à la fois, comme totalement exposée et totalement secrète, Russell T.Gordon “Des anges pour Dubois ” just/u au 23 mai 1992 rencontre avec l’artiste aujourd’hui à 15h.WADDINGTON & GORCE INC.2155 rue Mackuy Montreal.Québec Canada H3G 2J2 Tél.: (514) 347-1112 Fax: (514)547-1113 m KITTIE 03 BRUNEAU «Ma peinture se lit comme un journal» Vernissage le 29 avril de17h à19h jusqu’au 30 mai Avec la participation du ministère des Affaires culturelles du Ouébec 1192, rue Beaudry, Montréal Québec, Canada H2L 3E4 Tél.: (514) 521-2141 Téléc.: (514) 521-6678 NICOLE TREMBLAY expose 1, Place Ville-Marie (entrée me University) * 27 avril au 1er mai incl.Ouvert: lundi, do 9 h à 19 h mardi et mercredi de y.h à 17 h jeudiel vendredi de 9 h ii 2 I 11
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