Le devoir, 16 mai 1992, Supplément
LES 350 ANS DE MONTREAL cahier spécial Montréal, samedi 16 mai 1992 MONTREAL S’EXPOSE uvdêàJitih ,v' jgMfff - ^KmWÊUUm.' 4 Wj.-mm M 8 WÊI ¦u O yjîiv > FESTIVAL DU HOMARD QUEBECOIS Tous les soirs du lundi au jeudi, c'est le festival des homards.Dîner dansant vendredi et samedi LAMER STATIONNEMENT GRATUIT 1065 Papineau (Coin René-Lévesque est) (514) 522-2889 4- 2 P M ***** pourquoi, ma m Une histoire d’amitié de perfectionner les méthodes de brassage.'9.¦; Mm mis: Cahier spécial Les 350 ans de Montréal Le Devoir, samedi 16 mai 1992 MOLSON O’KEEFE x La Brasserie Molson O’Keefe, on aime SV se rappeler du Së fondateur John Molson; S/ pour lui.tous les clients de la brasserie étaient des amis et il tenait à ce que tous ces amis soient bien traités.Cet idéal, la brasserie ne l’a jamais abandonné.Il s'applique non seulement à nos clients, mais aussi à tous les Montréalais.Car c’est grâce au dévouement de plusieurs générations de travailleurs, des Montréalais de tous les horizons, que La Brasserie Molson O’Keefe a pu aussi bien prospérer.En 1786.John Molson établit sa brasserie près du fleuve.Sur cet emplacement s'élève toujours la plus ancienne brasserie en Amérique du Nord et les installations de la rue Notre-Dame Est renferment encore les caves originales de brassage de John Molson.C'est le début d'une grande tradition.Molson a apporté d’Angleterre une des premières applications de la méthode scientifique du brassage de la bière.Il place ainsi une modeste entreprise d'ici au même plan que les brasseries les plus modernes d'Europe.Par la suite les travailleurs de la brasserie montréalaise n'auront de cesse SV Së Së Visionnaire.Molson voit grand pour sa ville d'adoption.En 1809, un bateau à vapeur de Molson, T Accomodation", triomphe des courants du Saint-Laurent.Merveille de l’époque, il s'agit de troisième bateau à vapeur au monde et du premier fait au Canada.Dès lors, les bateaux de ligne Molson vont parcourir le fleuve et, tel le "Queen", emmener les gens des paroisses voisines au marché Bonsecours pour y vendre leurs récoltes de fruits et légumes.Les premiers trains à vapeur du Canada seront financés en partie par John Molson le père et dirigé par.John Molson le fils, un des grands banquiers de Montréal.Le nom de Molson sera aussi associé à de nombreuses institutions montréalaises de l'époque tels un des premiers hôtels de luxe du pays, le British American, le premier théâtre de Montréal, le théâtre Royal, ainsi que le premier hôpital de la métropole, le Montreal General Hospital.Le 5 juillet I989, la fusion de Molson avec La Brasserie Carling O'Keefe, elle-même une institution datant du début du I9e siècle, marquait un nouveau départ, cette fois sur une échelle internationale.Pour les générations qui ont suivi et pour tous ceux qui ont collaboré au succès de la brasserie, l'héritage de Molson O'Keefe est un engagement inébranlable envers l’excellence et l’implication communautaire.Un engagement qui guide tous les aspects de nos activités.fP# ' (fV fi f \ ' ./J»,;- ¦ .y ’ à l’occasion du 350e anniversaire de Montréal, il nous fait plaisir de lever nos verres à tous ceux qui ont, depuis 1786.traversé les ans avec nous.À la santé de vos parents, de vos grands-parents et de vos arrière-grands-parents.Salut aussi à vous, Montréalais d’aujourd'hui et de demain.À nos amis! À l’avenir! À Montréal! (ir,uni ii,iiti ii,iirc 3 5 I) A N S MONTRÉAL fête 'r Cahier spécial Les 350 ans de Montréal Le Devoir, samedi 16 mai 1992 ¦ 3 Demain matin, Montréal m’attend Pascale Pontoreau Préparez bougies, cotuions et autres mirlitons.Moussez, champagnes.Gavez, crémages.C’est fou, les anniversaires pleuvent cet été.Les 50 ans de la tante Alice, les 25 ans de l’Expo, les 15 de la LNI et les 40 du théâtre La Roulotte.Les trois mois du p’tit dernier et le 200e de Rossini.Le 100e anniversaire des premiers cours de secourisme — qui l’eût cru ?— et le quart de siècle de l’Institut de recherches cliniques de Montréal.Le culte n’est pas en reste.200 ans pour l’église protestante de Montréal, 100 de moins pour la musique en l’église Saint-Jean Baptiste.Et puis les trois grâces : 500 bougies pour l’Amérique, 125 pour le Canada et 350 pour Montréal.Une chance que le bicentenaire de la Révolution française ait déjà trois ans ! Oui mais, les noces, ça coûte cher, direz-vous.Pas du tout, c’est l’intention qui compte.Il suffit d’être présent.Cette année, la ville vous offre sa fête gratuitement.ou presque.Profitez-en.Ce n’est pas tous les jours qu’on se régale à l’oeil.Et puis, Thierry Mugler n’habillera pas Jean Doré.Jean- 1 ¦ .rr" 'Muttî -rr -T7 iHitmai i-f t t.gjgjgpfgg$ SUT*! Higfii* Cahier spécial du 350e anniversaire de Montréal Illustration de page 1 Mise en page : Publicité-Vente : Marie Lafrance Yves d’Avignon Réal Bouvier Jacqueline Avril Brigitte Cloutier Francine Gingras Lucie Lacroix Christiane Legault Lise Major Nathalie Thabet Publicité-Production : Marie-France Turgeon Ce cahier spécial est édité par le journal LE DEVOIR sous la responsabilité de : Pierre Beaulieu Directeur des publications spéciales Paul Coude ne produira pas de chorégraphie pour les Grands Ballets.Une fois n’est pas coutume, Montréal joue les indépendantes sans loucher d’admiration sur le jardin des voisins.L’été sera québécois.L’été sera montréalais.Portugais, Haïtiens, Grecs, Français applaudiront Montréal.Juifs, protestants, musulmans animeront Montréal.Le Saguenay, la Mauricie, l’Estrie, l'Abitibi interpréteront Montréal.La ville s’offre une trêve, et, seuls les ballons pourront y éclater ! Dans 111e, la tradition estivale persiste et signe.Mais pour l’occasion, les vieux de la vieille ont changé leurs habitudes.Trois soirs de plus au rythme des nuits du Festival de jazz.Juste pour rire s’esclaffera au mois d’août.Le Festival des films du monde descendra dans la rue.L’International Benson & Hedges s’enverra en l’air pendant quatre mois, et, les FrancoFolies, faute de danser tout l’hiver, chanteront dès l’automne.Rendez-vous doux avec le Festival international de nouvelle danse, les 100 jours de l’art contemporain et les Internationaux de tennis.même lieu, mêmes dates.Chez les blancs-becs, la surprise sera quotidienne.Le ciel tombera- t-il sur la tête du défilé carnavalesque ?Les Fêtes gourmandes régaleront-elles 111e Sainte-Hélène ?L’illusion sera-t-elle parfaite pendant l’International de la magie ?Et s’il pleut le 14 juillet, les bélugas s’échapperont-ils de leur bassin au Biodôme ?Au fait, qui trouvera le temps de tout faire, tout voir, tout entendre ?Il ne faudra pas chômer pour y parvenir.Liz Taylor avait peut-être reçu un diamant incroyable assorti à la couleur de ses beaux yeux, le cadeau offert par les amants de Montréal à leur ville est plus somptueux encore.Délicieusement sincère.Car, comme le prouveront les Haïtiens : « Fêter Montréal, c’est fêter le monde.» Qu’à cela ne tienne, les mélomanes et les mégalomanes en auront pour leur argent.Montréal, reçoit, Montréal, ville francophone, Montréal au rythme des Amériques.Trois jours, trois soirs, trois spectacles.Des artistes de partout et d’encore plus loin.L’île Sainte-Hélène défendue aux agoraphobes ! Et quand les feux d’artifice auront fini d’éclabousser la nuit, le Théâtre sans fil reprendra le flambeau avec un son et lumière brillant de mille feux.Il reste des grincheux, des sceptiques, des mécontents ?Avant que les bibliothèques municipales s’éteignent comme de doux rêves, il restera La petite bibliothèque du parfait Montréalais, au Marché Bonsecours.Les sportifs se sentent exclus ?Tournoi international de soccer.Vile Championnat du monde de boxe olympique, Championnat canadien d’escrime, Championnat du monde à l’aviron pour juniors, World Bowl.Jusqu’à la Ville Lumière qui présente à sa cousine québécoise Ariane Mnouchkine et ses Atrides.Pour six mois, Montréal se transforme en chatoyant palais des mille et une nuit.Régal des sens qui n’aura qu’un temps.Il faudrait un certain poids de mauvaise foi pour ne pas y trouver son bonheur et tout rejeter en bloc.Et, pour ne pas vous perdre dans le labyrinthe des expositions, LE DEVOIR, tel Ariane, vous guide.Un fil qui vous conduira au long des quelque 80 événements d’arts visuels, d’environnement, d’histoire et de patrimoine, de littérature, de loisirs, de science.Pour apprécier pleinement ces lieux inédits, sortez du dédale et éloignez-vous des sentiers battus.À compter de la page 16, vous trouverez une liste complète des expositions du 350e anniversaire de Montréal.• * • LE NOUVEAU VIEUX-PORT I omètres -.v,*l y», *1*1*4 t*.*.* r»*» I * 1 '•’*.4| •*•*:»:* ft 8 * * .i Que de choses à faire! Que de choses à voir! U1 Vieux-Port de Montréal.un trésor d'activités tout prés de chez vous.Navettes, pique-niques, animation pour les jeunes, spectacles, expositions, croisières, excursions, belvédères, port d'escale, balades, moments agréables aux cafés-terrasses et encore, et encore! Le Vieux-Port.un lieu de divertissement par excellence! Pour obtenir plus de renseignements, composez le (514) 4%-PORT.J&] [g] [g] STATIONNEMENT DISPONIBLE Place-d Armes Square-Victoria ou Berri-PQAM et autobus 26.LE VIEUX-PORT DE MONTRÉAL , , MOLSON.B \1V* 4 ¦ Le Devoir, samedi 16 mai 1992 Cahier spécial Les 350 ans de Montréal Les communautés culturelles s’exposent Pascale Pontoreau Montréal, comme plusieurs métropoles occidentales, offre un visage de plus en plus métissé.Les différentes communautés culturelles s’y côtoient sans trop se voir.Les fêtes du 350e anniversaire étaient donc l’occasion rêvée pour qu’elles revêtent leurs plus beaux atours.Et, certaines ne sont pas nées de la dernière pluie ! Qui eut cru que le Canada ait pu être Portugais pendant 83 ans ?L’exposition Vers Montréal : les routes maritimes portugaises, c.1485 — c.1643, qui se tiendra du 1er au 9 octobre prochain dans l’Atrium des Galeries de la Place Ville-Marie, tentera de mettre en évidence l’effort des explorateurs portugais dans la découverte du Canada.L’accent y sera mis sur l’évolution de la cartographie de la région du bas Saint-Laurent jusqu’à Montréal.Grâce à des reproductions de cartes maritimes issues d'une collection personnelle et des documents d’époque, les visiteurs comprendront le rôle joué par les navigateurs portugais dans l’histoire québécoise.La communauté ukrainienne tiendra pignon sur rue au Complexe Desjardins avec 100 ans de contribution ukrainienne à la vie culturelle québécoise, du 15 au 20 juin.Le film Ukrainian in Quebec, part J du réalisateur Youri Luhovi y sera visionné quotidiennement.Un mini-concert, chaque jour différent, aura lieu au coeur de l’exposition.Cependant, le gros des activités s’attardera esentiellement à l’artisanat — tissages, broderie et céramique — et à la peinture traditionnelle et moderne.On pourra aussi apprécier les toiles du peintre Leonid Perfectsky, décédé il y a quelques années.Enfin, des journaux et affiches d’époque rappelleront les débuts de cette communauté, célèbre grâce au gouverneur général, M.Ray Hnatyshyn.Le Centre Stratheam accueillera du 8 au 20 septembre la communauté hellénique.Grâce à des montages multi-média regroupant vidéos, cassettes, diapositives et photographies, l’exposition De la Grèce à Montréal mettra l’emphase sur le degré des influences réciproques entre la terre d’accueil et la communauté grecque.Parallèlement, les organisateurs ont aussi voulu insister sur l’ampleur et l’importance de l’activité de leurs entreprises.Durant un film vidéo, les visiteurs constateront où se situent les lieux de production et de consommation.On y retrouve aussi diverses critiques et opinions.De plus, on pourra consulter un montage photo sur les recherches du professeur Christos Tsoukas, célèbre pour ses travaux contre le sida.Le groupe ethnique, qui compte plus de 600 000 membres à Montréal, pourra toutefois utiliser l’occasion pour souhaiter des voeux de longévité à un patriarche âgé de 104 ans ! L’Irlande offrira trois expositions.La première se tiendra au Musée des beaux-arts du 11 juin au 4 juillet et présentera Le Grand Livre qui réunit les oeuvres d’artistes irlandais.140 écrivains dont Samuel Beckett, l’auteur de la pièce En attendant Godot, 120 peintres et neuf compositeurs s’y retrouvent.La seconde exposition traitera, à l’aide de photos et d’illustrations, de l’histoire de l’Irlande depuis l’an 700, en particulier dans ses liens avec la France, et de la présence irlandaise au Québec depuis plus de trois siècles.Ce second volet est organisé conjointement avec l’univerité Concordia et l’Institut québécois de la recherche sur la culture (Centre mondial du commerce, du 11 au 21 juin).La dernière exposition exhibera l’art contemporain irlandais.(Centre mondial du commerce, du 12 au 30 juin).Les cornemuses attendront sagement la prochaine Saint-Patrick ! Afin que l’on cesse de confondre les réfugiés avec les immigrants, Stephan Reichhold, de la Table de concertation des organismes de Montréal au service des réfugiés, a mis sur pied une exposition itinérante qui siégera dans les divers centres communautaires de la ville durant l’été.Sous formes de séquences historiques, à l’aide de photos, illustrations et textes explicatifs, le salon présentera la problématique des réfugiés.L’intérêt étant de « faire valoir notre ville comme lieu ouvert à des personnes à la recherche d’une terre d’asile où ils peuvent être citoyens à part entière », précise le directeur du TC MR.De plus, l’effort sera mis sur le travail concret de la Table de concertation, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif qui, depuis trois ans, chapeaute tous les groupes d’aide oeuvrant auprès des réfugiés.Durant l’exposition, on observera une illustration, datant de 1849, du premier réfugié de l’histoire du Québec.Les femmes noires dans l’Histoire MARIE-JOSEPH ANGÉLIQUE, une esclave révoltée qui, en 1734, mit le feu à la maison de sa maîtresse et provoqua la destruction de 46 habitations de Montréal, est peu connue des Québécois.Pour se souvenir de ce symbole du refus, le Collectif des femmes de descendance noire de Montréal organise, le 21 juin prochain, de 11 h à 21 h, au Collège Dawson, 3040 rue Sherbrooke ouest, une exposition sur le thème Célébrons la résistance.Trois moments ponctueront cette journée destinée à revendiquer la place prise par les femmes de descendance africaine (Afrique ou Caraïbes) dans la société canadienne.D’une part, une exposition de photos et la projection de films.D’autre part, une initiation aux spécificités culturelles par le biais de lectures de poèmes et de monologues, de danses et de musiques traditionnelles.Et surtout, la tenue d’ateliers de discussions interactives attachées à la résistance : Prendre sa place ou comment la connaissance de l'Histoire aide à se positionner dans une société.L’art comme expression de résistance.La résistance des femmes noires dans l’Histoire et dans le quotidien ; enfin, Black History In The School Curriculum.Les intervenants à ces discussions proviendront des milieux artistique et universitaire.De plus, mesdames Dorothee William, à a qui l’on doit notamment un ouvrage sur les Noirs à Montréal, et Esmeralda Thornhill, avocate à la Commission des droits de la personne, joindront les rangs du collectif organisateur.— Pascale Pontoreau RESTAURANTS LaSoros, PIZZA faite sur mesure à votre goût aussi PÂTES & SALADES RESTAURANT 56, rue Notre-Dame ouest Montréal, Québec H2Y 1S6 (514) 844-8595 Le Flambard Cuisine française Une bonne table.De bons prix.Midi ou soir 5064, rue Papineau Pour réservations: 596-1280 ba Goélette FESTIN pour 2 TOUJOURS $OQ99 IN VIGUEUR VENEZ FÊTER AVEC NOUS LE 350e ANNIVERSAIRE DE MONTRÉAL 8551, bout.St-Laurent 388-8393 (près bout Crémnzie) / A \ A A A A Bonne fête, Montréal.PVA&OTAVC&NA bV SYMPOSIUM 4293 St-Denis 842-0867 PÂTISSERIES, METS FINS, GOURMANDISES L’impératrice vous invite à découvrir la grande tradition - V" - jf des Pâtisseries Françaises avec nos spécialités «Maison»: chocolat • pâtisseries • plats cuisinés • glaces et sorbets ~ 439, rue Saint-Françoiv Xavier Vieux Montréal, Québec H2Y 2T1 TÉL.: (514) 287-9628 unique B 1ST RO U Alien ! E 279-4433 E GASTRONOMIC VÉGÉTARIENNE — RESTAURANTS — Montréal 2115, St-Denis 680, Ste-Catherlne o.3715, Queen Mary Ste-Thérèse 141, St-Charles — POUR EMPORTER — La Boulange 5043, St-Denis, Mtl La Botte à Lunch 400, Sherbrooke e., Mtl Cuisine française Spécialités de fruits de mer 404, Place Jacques-Cartier Déjeuner d'affaires Réservation 861-8126, 861-9794 188, rue St-Amable, Vieux-Montréal Déjeuner d'affaires Réservations 866-3471,861-4645 Restaurant français Ce Parchemin RESTAURANT FRANÇAIS Bonne Fête, Montréal Repas d'affaires Midi et soir Salons privés 1333 rue Université, Centre-ville, Montréal, Qué.844-619 Le Devoir, samedi 16 mai 1992 ¦ 5 'yw-wmsr WW f.r.:* nl&lfiï r : ' • - l( O \ I) \\ I II II I K mis ru s t r n r /> o r II I II I) I I) I* K A PARTIR DU 16 DÉCEMBRE 1992! REPRISE POUR UN TEMPS LIMITÉ! (1 Théâtre Maisonneuve U LJ Place des Arts, Montréal RÉSERVE/ UNE SOIRÉE AVEC.LE PHANTOM (514)790-2222 Billets également en vente au guichet de la Place des Arts et aux guichets TickctMastcr (situés dans certains magasins de la Baie) (iruupes (20 personnes minimum) téléphone/ : (SH) 874 9153 au Québec (416) 925 7466 en dehors du Québec Version originale! tn anglais avec des surtitres en français.ÀÜX ADVAMANTS 550 rois MONTW*' i /mt 1 ÏTT ¦' c/-\PVJ& TOUT SUR MONTRÉAL GRATUITEMENT! La plus passionnante et illustrée des revues du Québec, Cap-aux-Diamants, vous offre l’abonnement annuel à 22 $ (TPS incluse).Outre ses 4 numéros réguliers, obtenez 1 exemplaire gratuit sur l’histoire de Montréal.Ce numéro est publié à l’occasion du 350* anniversaire de Montréal.Revivez l’époque où Montréal s’appelait Ville-Marie.Laissez-vous raconter l’histoire de votre ville par Jacques Lacoursière, Jean-Claude Robert, Michel Lessard et de nombreux autres auteurs.Pour informations ou abonnement: Cap-aux-Diamants C.P.609, Haute Ville Québec, Qc G1S4S5 Tél.: (418) 656-5043 17 mai Journée internationale des musées Entrée gratuite dans les musées du Québec Planifiez votre itinéraire : La ligne info-musées de L’interurbain Bell (514) 987-3797 tous les jours de 9 h à 21 h La Société des musées québécois accepte les frais d’appels Cahier spécial Les 350 ans de Montréal Le Devoir, samedi 16 mai 1992 ¦ 7 Les arts visuels du Nouveau Monde Pascale Pontoreau 1 992.Année anniversaire par excellence.Quand ce n’est pas Christophe Colomb qui découvre l’Amérique, c’est le Sieur de Maisonneuve qui fonde Montréal.Le mythe du Nouveau Monde persiste et signe.Son impact se constate encore dans le coeur des immigrants.Pour célébrer cette ovation, la ville de Montréal produit l’exposition Le Nouveau Monde qui, du 18 juin au 21 août, présentera des oeuvres de quelque 200 artistes d’ici et d’ailleurs.Le Nouveau Monde sera le plus grand rassemblement d’arts visuels de l’été.À l’origine du projet, le désir de « mettre en scène des artistes de différentes provenances et voir comment leurs oeuvres pourraient refléter une vision de l’Amérique à travers des considérations historiques, culturelles et plastiques.» Le thème général s’échelonne donc en trois volets qui s’apparentent tous à la découverte du Canada.Ainsi, les Amérindiens, premières nations présentes sur le territoire, s’acoquineront avec les Français conquérants.Enfin, le noyau dur de l’exposition s’attachera aux artistes québécois.Avec des arts aussi variés que la peinture, la sculpture, la photographie, l’architecture, chacun des volets a été pris en charge par des conservateurs invites qui ont effectué la sélection des oeuvres.Pour sa part, Pierre-Léon Tétreault a choisi de défolkloriser l’art amérindien et d’offrir un panorama de l’ensemble de la production actuelle.Pour concevoir l’exposition, il a reçu des dossiers provenant de tout le territoire canadien.44 artistes ont été sélectionnés.« L’art amérindien contemporain en est un de survivance, de résistance et de célébration.laisser la parole aux artistes autochtones nous offre une meilleure compréhension de leur réalité et une vision plus éclairée de ce territoire de l’imaginaire si particulier à leur culture.» Si monsieur Tétreault a privilégié les arts plus classiques, comme la peinture et la sculpture, la place accordée aux vidéos et montages multi média déroute tous les clichés folklorisant en vigueur dans le contexte politico-social qui prévaut actuellement.Dans un second temps, et dans le cadre d’un échange Québec-Mexique, 36 artistes aborigènes illustreront la pan-continentalité de la culture amérindienne.Les expositions de ce volet sur l’art autochtone contemporain se tiendront dans les maisons de la culture Mercier, la Petite Patrie-Rosemont, Notre-Dame-de-Grâce et Côte-des-Neiges.La présence française durant les fêtes du 350e tend à rappeler le rôle joué par les colons européens dans l’épanouissement de la Belle Province.À cette fin, 22 créateurs en arts visuels présenteront leurs peintures et sculptures dans le deuxième volet du Nouveau Monde, à la Galerie Loto-Québec, 500 ouest, rue Sherbrooke.Même si certains d’entre eux n’ont jamais frôlé le sol québécois, la venue de ces artistes français offre Dieux-Surveillant la récolte, de Joan Esar.< mma* v .rsa Uii: Mlf Le Nouveau Monde sera le plus grand rassemblement d’arts visuels de l’été.À l’origine du projet, le désir de « mettre en scène des artistes de différentes provenances et voir comment leurs oeuvres pourraient refléter une vision de l’Amérique à travers des considérations historiques, culturelles et plastiques ».l’occasion d’un croisement des nouvelles tendances de l’art, d’une ouverture sur des cultures moins connues et d’une opportunité de rencontrer d’autres créateurs.Ces artistes constitueront « un fragment représentatif des multiples langages et courants d’expression contemporaine », précise Carole Réhel, conservatrice invitée en charge de la sélection.« Nous avons privilégié le rassemblement de différentes écoles sous un même chapiteau », conclut-elle.Dans ce volet étranger de l’exposition Le Nouveau Monde, les visiteurs pourront aussi admirer, à la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce une rétrospective des murales en céramique du Vénézuélien Mateo Manaure, artiste majeur hôte de la Fondation de la Banque de Maracaibo.Afin de refléter le questionnement des artistes sur leur vision actuelle de l’histoire et les relations de l’homme à la ville et à la nature, le troisième volet de Nouveau Monde s’attachera particulièrement aux oeuvres québécoises.Suite à un appel national, organisé par les Maisons de la Culture, 137 artistes ont été retenus pour participer, par l’exposition de leur travail, à un concours qui sera récompensé de plusieurs prix.La liste des photographes, vidéastes, peintres, illustrateurs, graveurs et autres dessinateurs serait trop longue pour être citée.Il est toutefois intéressant de savoir qu’ils proviennent autant de la relève que de la vieille garde.Ces 137 acolytes figureront le Québec dans ce nouveau monde de l’art visuel contemporain.Par exemple, le public prisera l’installation de Richard Daniel qui évoque le bateau des conquérants par un ensemble de lattes — où s’insère une figure de proue miniature du 17e siècle.Le peintre Gilles Boisvert a, quant à lui, privilégié un imaginaire coloré dans lequel se distinguent un triangle flamboyant, derrière un totem au bleu reconnaissable.Y verrait-on quelques messages politiques ?Les oeuvres du registre québécois pourront être appréciées dans les différentes Maisons de la culture de la métropole.Renseignements complémentaires au 872-6960.Colloque international de littérature Du 30 septembre au 3 octobre 1992 MONTRÉAL 1642-1992, LE GRAND PASSAGE Conférence d’ouverture par Alain Médam.Avec la participation de nombreux chercheurs européens, canadiens et américains: Claude Duchet, Michel Condé, Stéphane Vachon, Pierre Nepveu, Madeleine Frédéric, Gilles Marcotte, Danielle Bajomée, Monique LaRue, Maria do Carmo Campos, Pierre Popovic, Yannick Resch, Simon Hard, Patrick Coleman, Flavio Aguiar, Estela Cedola et Jean-François Chassay.Organisé par le groupe « Montréal imaginaire » et le Centre d’études québécoises (CÉTUQ) de l’Université de Montréal, le colloque se tiendra à la Maison de la culture Côte-des-Neiges.Responsables: Pierre Nepveu et Pierre Popovic Pour inscriptions: (514) 343-7369 22,95$ Notre prix 17,25$ MONTREAL 22,95$ Notre prix 17,25$ MONTRÉAL EN PROSE 1892-1992 34,95$ Notre prix 26,25$ Histoire de Montreal tlepui» la Confédération 1.2223 ' : DEMEURES BOURGEOISES MONTREAL 4S|Ele Parchemins 25 ans Grâce à vous AVi/nv/ f'ivi iKSl AAONTREAI IA FOLLE ENTREPRIS 29,95$ Notre prix 22,45$ 29,95$ Notre prix 22,45$ LES GRANDES PLACES PUBLIQUES DE MONTRÉAL MMK H CMOK4 34,95$ .Notre prix 26,25$ vous offre un vaste choix de livres à bien meilleur prix, le tout accompagné d’un service personnalisé.STATION MÉTRO BERRI-UQAM, MONTRÉAL, H2L 2C9 - (514)845-5243 LIBRAIRIE AGRÉÉE 29,95$ Notre prix 22,45$ 26,95$ Notre prix 20,25$ Montréal et l'Urbanisme Hier et Aujourd'hui PRIX PERCY-W-FOY , iasocoe cm ca *\r La rtdécouvme de Hochcbjp Devoir,lsàmerfi'16'maiM992 \Gühtie)Mpéki&h\ (> Devoir,'samedi ^16 mair| 992 0 The Passing Song, sculpture en acier corten de Catherine Widgery.(Best à l’automne de 1878, rue de Bleury, à Montréal, qu’eut lieu au Canada la première démonstration de la lampe à arc électrique.L’événement suscita l’enthousiasme.Cette lampe, alimentée par une énergie nouvelle, éclairait cent fois plus qu’un bec de gaz ! Depuis son apparition, l’électricité a toujours été intimement associée au développement économique et social de la ville de Montréal.Par exemple, en ce qui concerne le prix de l’électricité, Montréal vient en tête de liste des villes d’Amérique du Nord où la facture est la moins élevée.Hydro-Québec est fière de contribuer au développement de Montréal.C’est avec plaisir qu’elle célèbre l’énergie que les Montréalais et les Montréalaises mettent depuis 350 ans à bâtir leur ville.a Hydro-Québec Le meilleur de nous-mêmes Sculptures aux quatre vents Alain Demers AVOUEZ-LE.Vous avez toujours cru, sans oser le dire, qu’une sculpture est une pièce aux formes étranges déposée bêtement sur un socle.Alors, vous risquez de vous retrouver bouche bée au premier Salon international de la sculpture extérieure de Montréal.Passing song, ça vous dit quelque chose ?Ce serait une expression Cherokee faisant référence au chant du vent, entendu lorsque l’esprit quitte le corps et s’envole entre les arbres et la montagne.On est loin de la sculpture, allez-vous me dire.Pas du tout puisque Passing song, c’est justement le nom d’une sculpture constituée principalement d’un dôme d’un mètre de haut et de quatre mètres de diamètre, lequel est formé de nombreuses silhouettes de peaux de castor en tôle d’acier.Deux rangées de 12 poteaux en tube d’acier destinées à compléter la structure seront percées pour que le vent y produise des sonorités.Lorsque le vent sifflera, on croira entendre le chant plaintif des esprits.Cette oeuvre de Catherine Widgery est l’une des 12 sculptures dites monumentales qu’on pourra admirer sur la promenade du Vieux-Port de Montréal, du 21 juin au 7 septembre.Le salon joliment nommé Aux quatre vents, étant organisé par le Centre des arts contemporains du Québec à Montréal, s’inscrit dans le cadre du 350e anniversaire de Montréal.Comme de telles sculptures sont nécessairement massives et fabriquées en moins grand nombre par les artistes, on a pensé compléter le salon par une exposition intérieure de sculptures de moyen format.Le hangar (no 7) du quai King Edward abritera donc-une cinquantaine d’oeuvres, reflétant bien la recherche, l’expérimentation et l’art de pointe.Cette production se rapproche davantage à celle des galeries.Aux quatre vents, c’est en quelqe sorte deux événements en un.« Il est rare de retrouver, sur un même site, autant de sculptures monumentales, déclare avec enthousiasme Dominique Rolland, directeur du salon et président du CACQM.L’événement est d’autant plus exceptionnel que nous y avons intégré un salon intérieur, avec une grande variété de sculptures conçues autant par des jeunes que par des seniors.» L’exposition jouit d’un budget global de 400 000$ provenant de sources publiques et privées.Un motant de 25 000 $ en moyenne a été consenti aux artistes pour chaque sculpture monumentale, de la production à l'installation sur les lieux.Rappelons que les 12 artistes de sculpture extérieure ont été sélectionnés le 23 mai 1991 dans le cadre d’un concours national.Le jury, composé de personnalités du monde des arts visuels, a eu à choisir parmi 150 propositions d’oeuvres.Ces monuments, plutôt originaux, sont destinés à etre installés sur des sites publics.Une particularité intéressante : plusieurs sculptures font référence aux découvreurs et aux voyageurs, ce qui nous baigne dans l'atmosphère du 350e anniversaire de Montréal.Ce qui frappe aussi, c’est l’harmonisation de plusieurs oeuvres avec l’environnement.Le Portage de Dominique Valade illustre bien cet aspect tout en intégrant la nature comme élément sculptural.Quatre colonnes de pierre alignées deux par deux et bordées d’arbres suggèrent un sentier de portage.Une pointe de canot stylisée est soutenue par deux des colonnes.L’artiste a voulu rappeler les obstacles rencontrés par les remiers colons et les Amérindiens la hauteur des rapides de Lachine, le trajet ne pouvant être poursuivi autrement qu’en transportant embarcation et bagages à dos d’homme.Détail peu banal, le visiteur peut circuler à l’intérieur de la sculpture.L’artiste Rose-Marie Goulet n’est pas à court d’originalité non plus avec ses phrases-sculptures.Celles- ci sont constituées de 35 lettres monumentales en béton armé d’un volume de 20 cm par 20 cm et d’une hauteur allant jusqu’à un mètre.Elles peuvent être perçues comme des fragments de récits de voyage et simulent en même temps, par leur position, les mouvements des eaux et des navires.Tout près, des traces de pas et des plantations de cèdre renforcent l’évocation qui se veut fortement intégrée au paysage, au point de s’y dissimuler.Prometteur, le salon Aux quatre vents s’annonce riche en découvertes.Pour renseignements : (514 ) 842-4300.Ile était une fois Tel est le thème d’une autre exposition de sculptures monumentales certes modeste comparativement à celle du CACQM, mais non moins empreinte d'authenticité.Les pièces sont réalisées par huit artistes professionnels de l’Atelier Sculpt, un atelier communautaire de sculpture sur pierre qui existe depuis 10 ans et qui a pignon sur rue dans le quartier Rosemont.On pourra admirer les oeuvres devant le Collège Rosemont (6400,16e avenue), du 10 juin au 7 septembre prochain.Durant la première semaine, des sculpteurs s’affaireront à peaufiner leur pièce sur les lieux.Ile était une fois fait bien sûr référence au 350e anniversaire de Montréal mais aussi, dans une perspective plus vaste, à la découverte de l’Amérique, à l’imaginaire des grands espaces, à la quête d’espoir et de liberté.« Certains artistes ont choisi d’illustrer 111e mais d’autres représentent symboliquement les immigrants ou les autochtones, explique Josée Lemieux, responsable de l’exposition et elle-même sculpteure.Les sculptures de pierre, fait-elle remarquer, dégagent souvent une symbolique reliée à la terre et à l’humanité.» À titre d’exemple, l’artiste Jean Drouin a choisi de présenter les trois Amériques en tant qu’entité, suggérant une grande île qui flotte comme un long canot.Brute et naturelle est la pierre, à l'image du vaste territoire vierge occupé jadis seulement par les autochtones.Dans une fissure recréant une blessure, voire même le déracinement d’un peuple, viendra s’allonger un totem.Ile était une fois, à défaut d’être une exposition à grand déploiement, donne matière à réflexion.Pour renseignements : (514 ) 523-0188. |-> fl i -*» c H .•* i 10 ¦ Le Devoir, samedi 16 mai 1992 U 'JX fÈ 350 WSè MbWéal PHOTO GILLES MARSOLAIS Gilles Marsolais sous la lune et les étoiles Du 8 au 30 septembre 1992, par l'entremise de la Maison de la culture La Petite Patrie, Gilles Marsolais nous fera connaître ses petites patries de nuit.ensembles architecturaux qui ont un sens et, à partir des usages existants de la ville, mieux utiliser le savoir-faire de plusieurs générations de bâtisseurs.« Anciennement, les architectes tenaient compte du savoir-faire, de l’expérience pratique de leurs prédécesseurs, dit-il.On savait comment aménager l’espace de la ville pour être à l’abri du vent par exemple.On savait aussi utiliser le soleil.On était plus humble dans nos prétentions.Les gens de l’époque se préoccupaient de l’environnement.Maintenant, on pense qu’on peut acclimater l’environnement, mais les rues de Montréal ont souffert de cette pensée là», signale-t-il.L'Unité d’architecture urbaine de Montréal a tenté, et fait toujour.1 des efforts en ce sens, de retrouver dans une architecture contemporaine le savoir-faire urbain de Montréal en arrêtant de dénaturer la ville.« Nous avons mis au point, dit Alan Knight, une école de pensée nord-américaine qui s’est également développée dans l’est des États-Unis et en Europe, notamment en France et en Italie ».Les visiteurs de l’exposition n’auront pas de difficulté à comprendre les travaux exposés, qui ne sont pas des dessins techniques, mais partent d’images déjà existantes et sont accessibles à tous.Les gens retrouveront des emplacements, édifices et paysages qui leur sont familiers.L'avenir que l’on souhaite à ces sites ou édifices s’exprime selon différentes possibilités.On y fait une distinction très nette entre ce qui existe déjà existe et ce qu’on y propose.Les dessins sont par ailleurs regroupés selon le lieu et l'année de l’intervention.« Il y a une grande originalité et une variété dans l’expression des concepteurs, tandis que les idées sont, elles, relativement rationnelles», mentionne M.Knight.A l’occasion du vernissage de l’exposition, on procédait également au lancement d’un livre intitulé Ville-Métaphore-Projet.Architecture urbaine à Montréal 19H2-1990, publié aux Éditions du Méridien, dans lequel on présente certaines propositions que commentent également leurs auteurs.En outre, les trois professeurs de l’Unité y décrivent les fondements de l’atelier sur les plans théorique et pratique.L’exposition, réalisée par l’École d’architecture de l’U de M, le centre de design de l’UQAM, avec la contribution de la galerie Articule, a bénéficié de l’appui de divers organismes publics et privés, dont le Conseil des Arts du Canada, le Conseil des Arts de la CUM, la Corporation du 350e, la Fondation Samuel et Saidye Bronfman, et la Fondation de l’UQAM.Le Centre de design de l’UQAM est situé au 200, rue Sherbrooke ouest (514-987-3395) et les heures de visite vont du mercredi au dimanche, de 12 h à 18 h.Depuis le 21 mai, jusqu’au 28 juin.Montréal en projet, dix ans d’architecture urbaine modifiés, apprivoisés ?Vous interrogez-vous sur le bien-fondé des constructions récentes qu’on se contente d’élever en hauteur, quelquefois sans égard au climat, à la position du soleU, aux bâtiments voisins, à la configuration des lieux, bref à l’environnement urbain immédiat ?Vous devriez.L’exposition Montréal en projet, 10 années d’architecture urbaine essaiera de nous convaincre que l’architecture urbaine est une cause publique qui devrait préoccuper tous les citoyens.L’exposition a pris l’affiche au Centre de design de l’UQAM le 21 mai et se poursuivra jusqu’au 28 juin, sous la direction des trois professeurs de l’Unité d’architecture urbaine de l’Université de Montréal et conservateurs de l’exposition : Melvin Chamey, Irena Latek et Alan Knight.À travers les yeux de centaines d’étudiants en architecture urbaine — aujourd’hui architectes dans des bureaux privés ou à la Ville de Montréal — qui ont fréquenté l’Unité durant toute une décennie, les visiteurs pourront reconnaître différents emplacements, paysages, bâtiments montréalais qu’ils ont eu maintes fois l’occasion de voir, de visiter, d’admirer.ou de réprouver.« L’art de bâtir les villes est ce domaine artistique qui, de manière directe, concerne tout le monde.C’est une cause publique, soulignent les premières lignes du texte de présentation de l’exposition préparé par la Corporation des Fêtes du 350e anniversaire de Montréal.Notre ville est reconnaissable; elle est familière.» Par le biais de 52 projets et près de 300 dessins auxquels ont travaillé les étudiants de l’Unité entre 1982 et 1990, les visiteurs retrouveront des bâtiments, emplacements ou paysages montréalais comme le square Berri, le marché Atwater, la Pointe-à-Callière, les Carrières Miron, l’échangeur des avenues du Parc-des Pins, et plusieurs autres.C’est la première fois que tous ces travaux sont regroupés après une décennie d’activités de cet atelier d’architecture urbaine qui auront fait de Montréal « un laboratoire de la culture urbaine ».L’exposition permettra également aux visiteurs de voir comment une nouvelle génération d’architectes redécouvre la richesse et la spécificité de la culture bâtie de Montréal.« En fait, l’exposition est beaucoup plus que la présentation de travaux d'étudiants, précise Alan Knight, car l’atelier était véritablement un foyer de réflexion peu commun sur l’architecture contemporaine.Les architectes qui sont passés par l’Unité travaillent maintenant d’après l’école de pensée dite ‘d’architecture urbaine’ bien connue dans le milieu et qui se distingue nettement de d’autres courants avant-gardistes, précise-t-il.On peut d’ailleurs déjà sentir l’influence tangible de cette école de pensée sur l’architecture de Montréal.» Un bon nombre de projets en chantier actuellement à Montréal, comme celui de la rue de la Commune par exemple, sont ainsi issus de cette façon de voir les choses : essayer de bâtir des Christiane Dupont Montréalais et QUÉBÉCOIS, vous sentez-vous touchés par les mises en chantier de nouveaux édifices dans la métropole et les autorisations de démolition ou de rénovation de bâtiments déjà existants ?Avez-vous déjà pensé comment différents emplacements et paysages architecturaux de Montréal gagneraient à être LE NOUVEAU MONDE ART CONTEMPORAIN du 18 juin au 21 août 1992 _ Série d’expositions ( ^ , dans les maisons de la culture et la Galerie Loto-Québec réunissant 200 artistes québécois, autochtones, français et vénézuélien.Volet art aborigène Volet concours national Volet étranger Une présentation de la Ville de Montréal et de Loto-Québec en collaboration avec les Ateliers Vision Planétaire.Renseignements : 872-6211 W Selection V ) /.KeplernIhtrcxt H j S # N LE DEVOIR & IfXocfjCbcc ri Gaz LLJ Métropolitain rMo W AA fBANCOOtJfBff.rAl Ville de Montréal Cahier spécial.?Les 350 3ns.de Montréal Le Devoir, samedi 16 mai 1992 M 11 Une peinture anarchique, un dessin rebelle Louise Jacques Lorsque la CORPORATION du 350e a mis un peu de vent dans ses voiles, des idées d’envergure ont jailli dans le cercle des beaux-arts.Malheureusement, les encouragements étant parfois venus plus vite que l’argent, certais ont dû restreindre leurs visées.C’est le cas notamment de Léo Rosshandler qui prévoyait réunir 20 artistes, 20 pays sous un même toit.Comme les subsides manquent à l’appel, seule une poignée de peintres, de sculpteurs et de céramistes de statut international exposeront leurs oeuvres à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal.Les écoles de Montréal (titre en révision) veut montrer, qu’à l’instar de l’espagnol Picasso, du russe Chagall et des autres étrangers qui ont fait l’école de Paris, des gens venus d’ailleurs produisent ici de l’art à grande échelle.Si tout va bien, au tout début de l’automne, le grand public pourra donc voir ce que la ville a inspiré à Carlos Gallardo, Lev Podolski, Graham Metson, Tin Yum Lau, Kamila Luozniakowska, Indira Nair et Milan Eva Lapka.Depuis hier et jusqu’au 2 août, la Galerie de l’UQAM présente par ailleurs L’Anarchie resplendissante de la peinture, une exposition qui affirme la vitalité constante de Montréal dans le domaine de la création à partir de 1942.Avec pareils titre et date, rien d’étonnant à ce que sept gouaches réalisées par Borduas cette année-là, ainsi qu’une de ses oeuvres automatistes qui, par ailleurs, voisine celles de Barbeau, Perron, Gauvreau, Leduc, Mousseau et Riopelle, accueillent d’abord le visiteur.Le deuxième volet, reflet des années 1950-1975, regroupe encore Borduas, Leduc et Riopelle, mais introduit Comtois, Ewen, Gagnon, Gaucher, Hurtubise, Lemoyne, Letendre, McEwen, Molinari, Pellan et Tousignant.L’Anarchie resplendissante de la Un fusain sur papier de Naomi London.peinture se termine au temps présent, c’est-à-dire en compagnie de peintres qui ont marqué la dernière décennie.Autrement dit, ce sont les Béland, Garneau, Goodwin, Krausz, Robert et quelques autres qui nous saluent à la sortie.Qui, entre le 14 juillet et le 20 août 1992, se rendra au Centre Saidye Bronfman partagera quelques heures avec une douzaine d’artistes canadiens à l’esprit particuüèrement rebelle.Par conséquent, le public doit s’attendre à ce que le contenu de l’exposition Le dessin rebelle rende compte de la portée critique d’oeuvres engagées au-delà du discours esthétique.Les dessins retenus discutent l’ordre établi sous toutes ses coutures : le bien-être normalisé de la psychiatrie (London); la consommation (Morelli et Bond); les manipulations génétiques (Blackburn), scientifiques (Lacerte) et écologiques (Morelli et Bond) ; la division sociale et celle des genres (Bond et Meigs); le néo colonialisme (Robertson); l’autoritarisme renforci (Forster); les séquelles (Maestro et Beaulieu).Tant les oeuvres de jeunes artistes encore presqu’inconnus que celles de ceux qui le sont davantage porteront une dimension multi-culturelle, transculturelle et régionale.En majorité créés pour l’événement, les dessins exposés déborderont de leur territoire (le support de papier au mur) en intégrant collages et éléments tridimensionnels.Par exemple, François Morelli fera l’installation d’un être humain emprisonné dans ses outils de communication, tandis que Guy Blackburn décrira de Le Montréal de Marc-Aurèle Fortin Louise Jacques TOUT LE MONDE connaît le Sainte-Rose de Marc-Aurèle Fortin et les quelques campagnes qui l’ont inspiré.Par contre, qui n’a visité le musée de la rue Saint-Pierre ou consulté d’ouvrages consacrés au peintre ignore à quel point Montréal l’a stimulé à une certaine époque.Le musée Marc-Aurèle Fortin ouvre donc gratuitement ses portes sur l’exposition Marc-Aurèle Fortin, peintre de Montréal.Dès l'entrée, des anciens bruits, telles les cloches des trains et des tramways, plongeront le visiteur dans le Montréal des années 1925-1930, alors que Marc-Aurèle peignait et gravait la ville en mutation.Les résidents d’Ahuntsic et de Rivière-des-Prairies auront du mal à transposer leurs quartiers dans ces décors encore champêtres; par contre, ceux d’Hochelaga reconnaîtront sans problème l'Église de la Nativité, peinte à maintes reprises du haut de la rue Rouen.Évidemment, le port et son bouillon d’activités n’a pas laissé Fortin indifférent.Il l’a peint sous divers angles.De l’ile Sainte-Hélène, il nous renvoie des goélettes qui battaient l’eau jadis et, du traversier qui le transportait d’une île à l’autre, il a croqué le pont Jacques-Cartier en construction.Vu de la montagne, le Montréal de Marc-Aurèle ravivera les souvenirs des aînés.Apprendre que des fermes en opération entouraient les premières manufactures installées dans l’est sera sans conteste une leçon d’histoire pour les plus jeunes.Au total, une quarantaine d’oeuvres puisées pour la plupart dans les collections privées.Pour mieux comprendre la période 1925-1930 de Marc-Aurèle Fortin, un cahier de notes explicatives est mis à la disposition du pubüc.Dans la petite salle du musée, le visiteur pourra également partager l’amour du peintre pour les arbres de nos campagnes.Jusqu’au 12 octobre.***#&¦£ CIRCUITS CUlTURftS Cet été, quelques aspects inattendus de Montréal et bien d’autres plaisirs encore! Les beaux détours vous offrent Montréal.autrement.Viendrez-vous?276-0207 ou 259-7629 façon obsessive les analyses des mutations génétiques en couvrant un mur de.2500 dessins ! Pour sa part, la Galerie d’art Concordia a saisi l’occasion du 350e anniversaire pour inviter les gens à réfléchir sur leur compréhension du milieu urbain moderne montréalais.Tirées de la Banque d’oeuvres d’art du Conseil des Arts du Canada, les toiles des artistes contemporains qui animeront une partie de L'âme de la ville ne comportent pas comme telles de relations visuelles avec Montréal.Cependant, elles expriment ce que la ville dégage en tant que source d’inspiration.Ce n’est toutefois qu’en abordant la deuxième tranche de l’exposition que le public constatera à quel point les artistes de la ville sont sensibles à leur environnement.En effet, la galerie a extrait les images de Montréal qui enrichissent sa collection permanente, afin de refléter de façon plus intégrale l’influence que le milieu exerce sur les attitudes esthétiques de nos peintres et sur les sujets qu’ils choisissent de représenter.Pour l’amour de l’art, bien sûr, mais également pour inaugurer les nouveaux locaux de la Galerie, coins Maisonneuve et Mackay.Du 17 juillet au 29 août (dates sujettes à changement).CASSON du Montréal Edition critique et annotée par Marcel Trudel et Marie Baboyant À paraître Printemps 1992 Cahiers du Québec Documents d'histoire T 12 ¦ Le Devoir, samedi 16 mai 1992 I *¦*TMvr i"' i '.fi ¦ : i /h I -if,' »t 1Ii Le Devoir, samedi 16 mai 1992 ¦ 13 **®***^i ’ “ - - .'" PM| I Hj ÉHj| *'**'¦'?>i.< ®«»*wm I ( || "«"WlllMUKl *»»* sa^W>Ki)l4- HHn nouvelle couleur 1*553» n a remarque sa nouvelle *¦»»- hJ^h KW**~ i ‘ • *»V U ****** 2C>** '¦ * -*?Jé CONSTRUITES POUR N'IMPRESSIONNER PERSONNE D'AUTRE QUE LE CONDUCTEUR.=4= ' * H M Le Devoir, samedi 16 mai 1992 1 Cahier spécial < • ' Les 350 ans de Montréal Les quartiers de Montréal révéleront leur histoire Louise Jacques PARCE QUE MONTRÉAL ne serait pas ville sans ses quartiers, photographes de coeur ou de métier, graveurs en herbe, peintres et historiens improvisés nous raconteront des petits coins dlle au cours des prochains mois.Par les mots et les images, certains nous ramèneront dans le passé afin de raviver les grandes étapes du développement de leurs paroisses et le souvenir des bâtisseurs.Sur papier photographique, sur cuivre ou sur carton, d’autres nous présenteront des lieux d’antan et actuels, des gens qu’ils aiment ou des angoisses qui les étreignent.Quelques-uns nous promèneront dans la ville d’hier et d’aujourd’hui mais, pour sa part, Gilles Marsolais nous guidera sous la lune et les étoiles montréalaises.En effet, du 8 au 30 septembre 1992, par l’entremise de la Maison de la culture La Petite Patrie, cet amant de la ville et des promenades nocturnes nous fera connaître ses petites patries de nuit : son quartier, bien sûr, mais aussi le Plateau Mont-Royal et le Centre-Sud tout en lançant quelques clins d’oeil au Centre-Ville.Pratiquant depuis huit ans la photo couleur à l’heure où tout sommeille dans les maisons, délaissant le Montréal trop électrique, les monuments religieux et les sempiternelles traînées de lumière des autos qui circulent après minuit, Marsolais propose plutôt une forme de documentaire à travers lequel les gens identifieront aisément des rues, des sites, des éléments qu’ils connaissent bien à la faveur du jour, mais dont ils ignorent tout de l’atmosphère qui s’y dégage la nuit.En tout, un peu plus d’une vingtaine de photos où, tel un décor de théâtre, la lumière éclate sur fond obscur révélant ainsi la silhouette d’un passant ou encore celle d’un client qui s’attarde dans un Pool room fort connu, rue Saint-Laurent.Lorsque cela se trouve, Marsolais ne dédaigne pas la pointe d’humour.Sur une de ses photos, un automobiliste déblaie sa voiture dans un stationnement enneigé du centre-ville; à l’arrière-plan, une affiche publicitaire scande en grosses lettres : j’adore les coups durs.Dès aujourd’hui et jusqu’au 10 juin, la Galerie d’art de Loto-Québec propose en quelque sorte un tableau historique du Montréal de 1912 à celui de nos jours.Par la peinture, peut-être aussi par le dessin, notre mère fortune et le Club Des Arts — qui organisent conjointement Scènes des rues de Montréal — nous livrent la ville et ses transformations, telles que captées par l’oeil et l’imaginaire des membres du Club au fil des ans.ROSEMONT * LES USINES A N (.I •r-:."r., En tout, une cinquantaine d’oeuvres de peintres montréalais qu’il reste encore à définir, ce qui n’empêche pas que les noms de Blier, Bruni, Le Dain, lacurto, Tatossian et Wilson circulent déjà.À noter que, contrairement à la majorité des galeries, celle de Loto-Québec ouvre le lundi mais ferme en fins de semaine.De 9 h à 16 h.Pour souligner à sa façon le 350e anniversaire de la fondation de Montréal, l’Atelier circulaire a choisi de donner la parole aux enfants de Villeray.Aux préadolescents en fait car, dans les prochains jours, l’Atelier fera la chasse dans les écoles afin de trouver une vingtaine de gars et de filles, âgés de 10 à 14 ans, qui aimeraient bien graver quelques images de leur quartier.Initiés à la gravure à entailles douces par un artiste de l’Atelier à la mi-août, les jeunes ados traceront dans le cuivre et le carton des scènes intérieures et extérieures de leur quotidien.Les apprentis-graveurs résumeront-ils les environs de la rue Jarry par des maisons en briques rouges ornementées des escaliers typiques de Montréal ?Préféreront-ils montrer les églises imposantes qui s’étendent parfois sur deux coins de rues, les cours d’école et les ruelles qu’ils convertissent en terrain de jeu, les jardinets drus et touffus qui traduisent un peu le visage ethnique de Villeray ?Ce n’est qu’au début d’octobre que l’on saura ce que les jeunes pensent du quartier, alors que leurs oeuvres seront exposées au Centre Lajeunesse.Par ailleurs, l’Association des locataires de Villeray et les Loisirs Sainte-Cécile organisent respectivement une exposition de photographies, lesquelles seront présentées également rue Lajeunesse aux premiers jours d’octobre.La première rappellera la vie antérieure du quartier; la seconde mettra en évidence les lieux d’hier et d’aujourd’hui.CARREFOUR 92 & 3 QU 14 juin Québec A MAN NAMED MACDETH Jopon En coproduction ovec lo Salle Alberr-Rousseou ALANIENOUIDET Canada / Québec En copresentonon avec la Société du Grond Théôrre de Quebec DON JUAN REVIENT DE GUERRE Fronce En coproduction avec le Polois Montcolm LA TRAGÉDIE COMIQUE Belgique / Fronce ^ËBSBÊSËËSEBSSÊBSlBBiEBSlÊBS^BI^BSBBBBI Salle Albert-Rousseau 20h00 Palais Montcalm 2lh00 LE SONGE Belgique hationair En coproduction ovec le Polois Montcolm mirabcui tours L’HISTOIRE DE L’OIE Québec / Conodo En coprésentotion ovec lo Société du Grond Théâtre de Québec MANIPULATOR + UNDERDOG Poys-Bos PASSION «FAST FOOD > Québec SOIREE DÉNIFICE POUR CEUX QUI NE SERONT PAS LÀ EN L AN 2000 Quebec STEEL KISS Conodo / Ontario Théâtre de la Bordée I9h00 Salle Octave-Crémazie 19h00 Théâtre Périscope 2lh00 J L Salle Louis-Fréchette 2lh00 Palais Montcolm 2lh00 ____ Théâtre du Conservatoire 2lh00 | I9h00 Théâtre de la Bordée 21 hOO i i r Théâtre Périscope I9h00 IL NE VOUS RESTE QUE 15 JOURS POUR VOUS PROCURER VOS FORFAITS-CARREFOUR ?RÉSERVEZ AUJOURD'HUI ET ÉPARGNEZ JUSQU'À 40% DU PRIX RÉGULIER lnfo-Carr«four (416) 692.6060 Billets en vente dans les réseaux BILLETECH et ADMISSION LE DEVOIR *v5cn TTOR^A GtHvd'°Qü*b" Communications 1 fry \ V'.,v, •H-M- • Will •jsfs-»**' Cj_ E sT>^ "Wl'r 4lM Wf tjfes 350 ItitsMé Mbttèal ocLe Devoir',"samedi Td mai'l93£ 15 PHOTO ARCHIVES À la fin du 19e siècle, telle était l’aspect de la rue Sherbrooke.Plusieurs somptueuses résidences ont subsisté au temps, les arbres beaucoup moins.Ste-Philomène, porte-bijoux a perdu sa sainteté et le quartier, lui, ses statues Louise Jacques TOUT A COMMENCÉ en 1905, quand les autorités ecclésiasüques baptisèrent la première paroisse de Rosemont du prénom de l’épouse d’un citoyen généreux.Vénérée, Sainte-Philomène connue son heure de gloire.Des statues lui furent érigées et, pour la remercier d’une faveur exaucée, les gens prirent l’habitude de parer de bijoux les Philomène de cire.Bientôt, la sainte eut tant de parures, qu’une paroissienne le surnomma Sainte-Philomène porte-bijoux.En 1961, un drame éclate : Jean XXIII raie Philomène du calendrier liturgique et du martyrologue.Débaptisée en catastrophe, la paroisse prend alors nom de Saint-Esprit.Quant aux statues, des rumeurs tragi-comiques courent toujours : une première dormirait dans le matériel d’un poste de télévision, tandis qu’une autre aurait monté la garde dans un.poulailler ! Voilà sans doute la plus croustillante des anecdotes que racontera Rosemont : d’hier à aujourd'hui, une exposition thématique conçue par Emmanuelle Garnier et Marcel Lahaye.Pour illustrer l’histoire de leur quartier et celle des gens qui l’ont bâti ou qui y vivent, les concepteurs ont décidé de tirer profit de leurs talents respectifs : la photo et récriture.Sur les 17 affiches disséminées chez les marchands, dans les caisses pops et autres lieux, textes encadrés, images d’antan et actuelles insuffleront la vie aux vieux trottoirs en bois de la rue Masson ou prouveront qu’un artisan peut encore vivre heureux quartier Rosemont.À souligner, les textes écrits ne comportent pas qu’une description des faits.Au contraire, les Rosemontois ont droit de parole sur ces affiches qui parlent d’eux.C’est ainsi qu’un employé de la première heure de l’usine Angus fera blêmir bien des nouveaux chômeurs en affirmant qu’y travailler à ce moment-là, c’était une belle chance.Pour tout voir et lire dès la fin juin, il suffira de consulter la liste déposée à la Maison de la culture La Petite Patrie.À l'occasion du 350e anniversaire de Montréal le Festival de théâtre des Amériques présente ATRIDES IPHIGÉNIE à AULIS d'Euripide, AGAMEMNON, LES CHOÉPHORES, LES EUMENIDES d'Eschyle Une création du THÉÂTRE DU SOLEIL mise en scène d'ARIANE MNOUCHKINE DU 2 AU 20 SEPTEMBRE 1992 à Caréna Maurice-Richard, 2800 bout.Viau, Montréal ©Viau Information générale • Prix forfaitaires pour 2 ou 4 spectacles • Prix de groupe • Forfaits week end hôtel, spectacle «(514) 842-7750 MON I Kl M BILLETS EN VENTE MAINTENANT! Aux guichets de la Place des Arts (lundi au samedi 12 h à 21 h) ENVENTECHEZ AitîiiUsSUlK (514)5221245 1-800-361-4595 HÔTEL DES COLTERS KI RS LE DEVOIR ife t ifé DfeVüifl skmëcfnè'frîaî'ig^ [€àhlempéèial,; :Lev350 arts de 'Montréal Horaire des expositions ARTS-VISUELS Premier Salon international de la sculpture extérieure de Montréal Vieux-Port 21 juin au 7 septembre Située sur le site du Vieux Port, les visiteurs ne manqueront pas de remarquer cette grande exposition extérieure de 12 sculptures grand format créées spécialement pour le 350e anniversaire de Montreal par des artistes québécois, canadiens et étrangers.Parallèlement, une exposition de sculptures de moyen et petit formats sera présentée dans un hangar du Vieux Port, spécialement animé pour la circonstance.À la Maison du Meunier, une vision d’hier, de maintenant et d’avenir Maison du Meunier fi septembre au 4 octobre Il s’agit d’une exposition d’oeuvres reflétant une page du Montréal d’autrefois, contemporain et/ou futuriste.Pour l’occasion, une invitation publique sera lancée à travers les journaux de quartier aux artistes amateurs et/ou semi-professionnels afin de créer des oeuvres pivotant autour de la thématique prévue.Les techniques employées pourront varier de l’aquarelle à la sculpture, en passant par l’acrylique, l’huile, le pastel et le multimédia.À mille lieux Marché Bonsecours 15 mai an 12 octobre Installations multimédias qui s’ins- Eirent principalement de la vidéo, •es artistes montréalais reconnus pour leur créativité explorent l’histoire aussi bien que l’avenir de MontréaL Arch2# 1992 (Arc deux eaux) Réservoir McTavish 15 juin au 15 octobre L’eau sera le vecteur principal de ce projet original qui puisera dans la mémoire du lieu et l’évolution urbaine.Il s’agit d’une installation environnementale et collective sur le réservoir d’eau municipal McTavish.Sa réalisation est prévue en deux phases.La phase I (mai/juin 1992) intitulée « geste initial » consiste à implanter un pont d’échafaudages, « l’Arc », d’environ 500 pieds de long et un pied de profondeur, au-dessus du chemin central reliant les extrémités nord et sud du site et à ériger à même la structure du pont sept cadres d’acier, « les Puis’Arts », supportant des citernes d’eau.La phase II (juin à octobre 1992), intitulée « Le relais », est le relais d’eau sur le pont entre 14 équipes d’artistes-architectes qui coloniseront les Puis’Arts de l’Arc.Le tout formera un parcours scé- CONCERT GALA STABAT MATER.ROSSINI C ANTATE POUR UNE JOIE .PIERRE MERCURE SOLISTES BENITA VALENTE, soprano GAIL DESMARA1S, mezzo-soprano JOHN ALER, ténor JOSE GARCIA, basse ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d’orchestre: Alexander Brott Chorale de St-Lambert: Dir.David Christiani «s*- 3 5 O A N S MONTRÉAL fêle Co-commanditalre: ScotiaMcLeod Billets: Nef 30$, 1er jubé 25$, 2e jubé 20$ En vente à la Place des Arts Rens.: 842-2112 l undi, 25 mai, 20h()0 Basilique Notre-Dame nographique que le public empruntera pour traverser le terrain au réservoir.L’installation ARCH20 évoquera des sentiments d’accumulation et d’anticipation culturelles et se voudra un élément de sensibilisation environnementale visible pendant plusieurs mois.L’objectif est de tisser une fresque mouvante du milieu.Cinquante ans de la Galerie Dominion Galerie Dominion/Sherbrooke O.23 mai au 30 septembre Pour saluer les 50 ans d’une des plus vieilles galeries d’art de MontréaL on présentera une exposition des oeuvres les plus significatives qui y transitèrent au cours des décennies.Trois volets seront traités : Montréal et l’art vivant.Scènes de Montréal et Montréal et la modernité picturale européenne.Créations jeunesse 1992 Édition spéciale Parc Lafontaine 25 au 31 mai Le parc Lafontaine sera l’hôte d’une grande exposition de 500 oeuvres (peintures, dessins, photographies, vidéos, sculptures, etc.) et de plus de 100 textes (nouvelles, romans, chansons, pièces de théâtre) sur le thème du 350e, réalisés par 400 jeunes du Québec et aussi de la France, de la Belgique et de la Russie.Seront également organisées des activités de découverte du parc Lafontaine lui-même.Dentelles anciennes et contemporaines L’art dentellier en Belgique Musée des arts décoratifs 11 juin au 30 août Cette exposition présentera la dentelle traditionnelle provenant du Musée du costume et de la dentelle de Bruxelles et les courants contemporains de l’art dentellier belge.Dentelles de Cluny, Torchon, Flandres, Valenciennes, Lille, Chantilly, Binche, Rosaline et autres illustreront cet art ancien.Organisée en collaboration avec le Consulat de Belgique à Montréal.Sur place, atelier et démonstration de l’art dentellier par une dentellière belge.Différences et sites Sur la rue Saint-Laurent, Jean-Talon au fleuve 12 septembre au 12 octobre Tout le long de la rue Saint-Laurent, entre Jean-Talon et le fleuve, une exposition extérieure captera le regard et les pas des Montréalais.En effet, on aura le loisir d’y admirer les oeuvres d’une dizaine de femmes artistes qui les intégreront à des environnements précis longeant cet axe nord-sud relié au développement de Montréal.Les thèmes représentés seront les communautés culturelles, la vie de quartier et l’architecture.En outre, des rencontres se dérouleront à la galerie La Centrale où se tiendra l’exposition-témoin.L'Atelier d'histoire Hochelaga-Maisonneuve propose au grand public une piece de theatre écrite et jouée par les eleves de 4e annee des écoles Baril et Maisonneuve La representation au grand public aura lieu le vendredi 29 mai prochain a la SPEC (1670 Desjardins) à compter de 19h30 L’entrée est gratuite pour tous Pour plus d’informations, contactez Isabelle Daneau au 523-5930 Cordiale Bienvenue! ri .— -¦ - Religieuses hospitalières de Saint-Joseph, une aquarelle de James Duncan (1806-1881), sera visible à l’exposition Missions Montréal, présentée jusqu’au 12 octobre au musée David M.Stewart.Fortin, le peintre de Montréal Musée Marc-Aurèle Fortin 15 mai au 12 octobre Tout spécialement centrée sui Montréal, cette exposition de tableaux de Marc-Aurele Fortin, dont certains inédits, comportera 100 oeuvres de l’artiste parmi les plus importantes de sa production, à partir d’Hochelaga jusqu’à des vues saisissantes du Mont-Royal en passant par le port de Montréal.Ces paysages racontent l’histoire de notre ville en ces temps des premiers développements industriels.À souligner, une maquette de la Ville de Montréal illustrent les lieux où Fortin a exercé son art et mettant en lumière la vie des citadins dans les années 1920-30 sera exposée durant toute l’exposition.Ile était une fois Cégep Rosemont et Maison de la culture Rosemont 10 juin au 21 août Il s’agit d’un projet de production de sculptures sur pierre monumentales réalisées par des artistes professionnels membres de l’Atelier Sculpt.Durant quelques jours, le public sera invité à venir rencontrer les artistes à l’oeuvre.Pivotant autour du thème « Le Nouveau Monde », cet événement se composera d’oeuvres d’artistes, majoritairement de la relève, qui seront ensuite exposées à l’extérieur, au Cégep Rosemont, en collaboration avec la Maison de la culture Rosemont, Petite Patrie.Cet événement vise à initier le public à la sculpture et à favoriser l’échange culturel.Images gravées de mon quartier Villeray C.de loisirs comm.Lajcunesse 17 août au 5 octobre Le projet vise à initier une vingtaine d’enfants du quartier aux techniques traditionnelles et contemporaines de la gravure en taille douce (eau-forte, pointe-sèche) sur différents supports (cuivre, aluminium, carton).Les travaux s’inspireront du thème suivant : « Images de mon quartier, un regard intérieur et extérieur ».Cette activité représentera autant le caractère architectural du quartier que la perception subjective que s’en font les enfants.Chaque gravure pourra être tirée à cinq exemplaires, permettant ainsi aux enfants de conserver leurs travaux tout en fournissant le matériel pour une exposition ultérieure.L’École de Montréal 1992 Maison de la culture Mont-Roval 28 septembre au II octobre' Ayant en commun d’avoir choisi Montréal comme terre d’accueil, de liberté et de création, des artistes visuels professionnels, reconnus par la critique et issus des quatre coins du monde seront réunis dans une exposition en hommage à Montréal.Constituant une première ici, cette exposition témoigne de manière originale d’un double phénomène d’adoption : l’artiste choisissant et adoptant Montréal comme lieu de creation et de résidence et Montréal accueillant l’artiste, le citoyen à part entière.LA CÉPGM a les portes ouvertes sur Montréal Marché Bonsecours 15 septembre au 12 octobre Afin de favoriser le sens de l’histoire de leur ville et leur sentiment d’appartenance, les élèves de la CÉPGM, au primaire et au secondaire, ouvrent les portes de leur créativité par le biais d’une exposition d’arts plastiques.À l’aide de sept tableaux grandeur nature représentant les portes typiques des différents quartiers, cette exposition aborde les sous-thèmes suivants : l’architecture du quartier de mon école, détails architectu- jaMMgg MMtoij 3 5 0 A N S * A DANS L'ELAN DU 350e ANNIVERSAIRE DE LA VILLE DE MONTRÉAL TEXTE: JOSÉE PLOURDE • MUSIQUE: TOM RIVEST • MISE EN SCÈNE: ROBERT DAVIAU AVEC: SYLVAIN CASTONGUAY, ALAIN DUCHESNEAU, MICHEL GRAVELINE, NATHALIE LUSSIER ET CAROLE NADEAU LE SOUPER-THEATRE: L'ÉTOFFE ET LA DENTELLE UN MARIAGE HISTORIQUE DE L'AliI I HE Al UAL ET GASTRONOMIQUE A L'AUlil k(.l Lf VIIIX SAINK.ABRII L 4?/>, kUl SAINIA.AMKII I VII UX'MONIUI AL kl SI kVAIIONS 278 1756 €&hmHpéiicik\>ï (1^1^350 ans,de (Montrai Pftv.Qir» samedi ,16 mai A 992 ¦ raux, et les parcs du quartier.Le dessin rebelle Centre Saidye Bronfman 14 juillet au 26 août Consacrée au dessin contemporain, l’exposition rendra compte de la portée d’oeuvres engagées critiquant l’ordre établi Parmi les thèmes traités, on notera celui du bien-être normalisé de la psychiatrie, de la consommation, des manipulations génétiques, scientifiques et écologiques, de la division sociale et des genres, du néo-colonialisme, de l’autoritarisme renforci et de ses séquelles.Le groupe d’artistes aura une dimension multiculturelle et régionale, autant de femmes que d’hommes et des jeunes artistes moins connus côtoient ceux qui le sont davantage : Naomi London, François Morelli, Eleanor Bond, Guy Blackburn, Paul Lacerte, Sandra Meigs, Eric Robertson, Lani Maestro, Carole Beaulieu et Andrew Forster.Le Nouveau Monde Les maisons de la culture 18 juin au 28 août Articulé autour du thème le Nouveau Monde qui réfère à des notions historiques, à la relation de l'homme à la nature, à la culture nationale, au modernisme, à l’universalisme, ce « projet-vedette » du SLDC se veut une manifestation majeure dans le domaine des arts visuels impliquant la participation de nombreux artistes montréalais et touchant toutes les formes d’expression : peinture, sculpture, gravure, installation, estampe, photographie, dessin.Visant à cerner les tendances actuelles de la création artistique sur le plan local, national et international cette exposition d’envergure comprend trois volets distincts : art aborigène, art contemporain, art étranger.Le volet d’art aborigène intitulé Nouveaux Territoires : 350 ans/500 ans après nous fera découvrir l’art autochtone contemporain regroupant des artistes au Canada, du Québec et du Mexique.Le volet art contemporain, résultat d’un concours public, fera l’objet d’une exposition multidisciplinaire d'artistes montréalais et québécois et le volet art étranger sera constitué de deux expositions : l’une en collaboration avec deux conservateurs français regroupant des pièces originales de 25 artistes français, toujours sous le thème le Nouveau Monde, et l’autre exposition, organisée avec la fondation de la banque de Maracibo, présentera des oeuvres de M.Matteo Manaure du Venezuela.Le silence éclaté Quartier chinois de Montréal 7 juin au 17 août Par le biais de trois activités, ce projet vise à mettre en relief l’apport historique et continuel de la communauté chinoise à Montréal ainsi qu’à renforcer le sentiment d’appartenance des Sino-Montréa-lais.Les activités se répartiront comme suit : le lancement, le 7, du film sur la communauté sino-mont-réalaise dans le cadre du Festival international du cinéma chinois; un colloque intitulé « Raconter et rendre publique l’histoire de la communauté à Montréal » et qui se déroulera le 17 juillet et une exposition multi média du 11 au 17 août dans le cadre de la célèbre Fête de la lune.Le visage de Parc-Extension Centre Parc Extension 18 juin Sollicitant la participation des jeunes, des aînés et des diverses communautés culturelles, ce projet consiste à créer une exposition de photographies doublée d’une exposition de dessins.Des concours de dessins et de photos seront préalablement organisés lors de soirées spéciales.Le tout se déroulera dans un jiarc du quartier le 18 juin 1992.Les Latino-Américains saluent Montréal Complexe Guy-Favreau/PdA 2t et 27 septembre Les Latino-Américains se proposent de saluer Montréal par une exposition de peinture, de livres, d’artisanat et de sculptures en présentant leurs organismes et leurs médias communautaires.Un deuxième volet propose un gala à la Place des arts mettant en relief les meilleurs folkloristes et musiciens latins résidant à Montréal.Les Ukrainiens : 100 ans de contribution au développement de Montréal Complexe Desjardins 14 au 20 juin Cet événement présente les multiples splendeurs de la culture ukrainienne.Par l’entremise d’une exposition aux mille couleurs, le public aura l'occasion de faire plus ample connaissance avec le tissage, la broderie, la poterie, les objets en bois, la poésie et une démonstration d’écriture d’oeufs de Pâques.Le tout sera joyeusement ponctué de musique et de danses traditionnelles.Là où l’on vit, l’âme de la ville dans l’art contemporain de Montréal Concordia/Galerie d'art, J-R 120 15 juillet au 29 août Cette exposition vise à faire connaître les oeuvres des artistes contemporains majeurs de Montréal.Pivotant autour du thème de l’influence qu’a Montréal sur la forme et le langage visuel cet événement amalgamera toutes sortes d’oeuvres variant de la peinture à la photographie, en passant par la sculpture.Mes Petites Patries, la nuit Maison de la Culture Rosemont-Petite Patrie 8 septembre au 04 octobre Comprenant une vingtaine de photographies en couleurs, le thème englobe plusieurs quartiers vus de soir et de nuit en prenant la Petite Patrie comme point de départ.L’exposition montrera donc des scènes typiques des rues-dortoirs, dés rues commerciales, des ruelles et parcs du quartier la Petite Patrie ainsi que des quartiers Plateau Mont-Royal centre-sud et le centre-ville.Mon quartier VUleray, ses images C.de loisirs comm.Lajeunesse 20 au 27 septembre Ce projet gravite autour de la présentation d’une exposition de photographies.L’exposition sera com- posée de photographies de la vie et des lieux d’hier et d’aujourd’hui du quartier.Villeray-Jean-Talon.Le tout vise bien sûr à faire connaître l’histoire et la réalité de la vie dans ce quartier.Montréal 1942-1992 L’anarchie resplendissante de la peinture Galerie de l’LQAM, salle J-R 120 15 mai au 2 août Mettant en valeur la vitalité de notre peinture et commémorant un événement qui allait transformer complètement le paysage de la peinture canadienne, l’exposition des gouaches «surréalistes» de Paul-Emile Borduas au théâtre de l’Ermitage en 1942, cette manifestation rend compte, d’un seul coup, de la naissance, de l’évolution et de l’actualité de la peinture montréalaise.On pourra y admirer sept oeuvres automatistes des signataires du Refus global sept gouaches de Borduas de 1942 ainsi que des oeuvres de ses continuateurs dont Fernand Leduc, Riopelle, Le^ moyne, Molinari, Pellan, Tousi-gnant, Béland, Goodwin, Krausz, Saint-Pierre, Wainio et plusieurs autres encore.Montréal en projet, 19 années d’architecture urbaine Centre de Design de l’UQAM 21 mai an 28 juin L’art de bâtir les villes est ce domaine artistique qui de manière directe concerne tout le monde — c’est une cause publique.Vous allez être intéressés par cette exposition de projets urbains à Montréal qui puisent entièrement dans le carac- tère collectif de l’espace urbain et célèbrent la spécificité culturelle de la communauté qui l’habite.Notre ville y est reconnaissable, elle est familière.Dans « Montréal en projet », l’atelier d’Architecture urbaine de l’Université de Montréal présente plus de 40 projets de lieux anticipés mais concrets : la place Bern, la Pointe-à-Callière, les carrières Miron, le marché Atwater.Quelques centaines de dessins nous introduisent dans l’acte de création de villes.Montréal Terre d’asile L’accneil des réfugiés à Montréal Plusieurs lieux 29 mai au 11 septembre Il s’agit d’une exposition itinérante comportant deux volets complémentaires.Aussi, l’exposition comprend-elle sous forme d’information, de documentation et de témoignages divers aspects de la vie des réfugiés et de l'accueil fait à Montréal.La présentation est faite sur des panneaux laminés arborant divers thèmes tels que « Les réfugiés dans le monde » et « L’historique de réfugiés à Montréal».Le second volet se distingue par l’ajout d’oeuvres d’arts plastiques pivotant autour du thème de l’exil et créées par des artistes réfugiés.Cette exposition est présentée à tour de rôle dans différents lieux publics de Montréal Montré arts Centre Strathearn 8 au 31 juillet Il s’agit d’une exposition d’art contemporain se voulant un hommage au dynamisme du Montréal des -> MONTREAL fite Dans le cadre des Célébrations du 350* anniversaire de Montréal, la Compagnie des Deux Chaises et le TNM présentent Marcel poursuivi par les chiens la nouvelle pièce de Michel Tremblay mise en scène par André Brassard.Dès le 4 juin 1992.Avec: Robert Brouillette, Renée Claude, Amulette Garneau, Nathalie Gascon, Rita Lafontaine et Gisèle Schmidt.Billets en vente au guichet du Théâtre du Nouveau Monde (514) 861-0563,84 ouest, rue ste-Catherine. 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