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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1992-06-26, Collections de BAnQ.

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CAHIER Le Devoir, vendredi 26 juin 1992 LA CHASSE À L’ORIGNAL DOIT ÊTRE REPENSÉE La population d’orignaux au Québec montre des signes de fléchissement.Le gouvernement vient de terminer à ce sujet une vaste consultation auprès des chasseurs.Résultat : les vieux réflexes d’appropriation du territoire font surface et les chasseurs à l’arc sont montrés du doigt.Louis-Gilles Francoeur LA DIMINUTION du nombre d’orignaux au Québec, même si elle est pour l’instant légère, donne actuellement lieu à une révision en profondeur des règles d’exploitation de ce cheptel et fait découvrir aux gestionnaires gouvernementaux que la rareté dans ce domaine débouche, généralement et rapidement, sur les vieux réflexes d’appropriation du territoire.L’exemple qui illustre mieux le phénomène se trouve probablement dans l’insistance de plusieurs groupes de chasseurs traditionnels, qui pratiquent leur sport à la carabine, à contester les saisons particulières ou «pré-saisons» que le Québec, comme tous les autres gouvernements nords-américains, accorde aux archers.« Pour plusieurs chasseurs conventionnels, le fait que des archers puisse venir chasser leur territoire deux ou trois semaines plus tôt constitue une violation de leurs droits d’occupation du territoire.La menace est perçue comme d’autant plus importante que le nombre de chasseurs augmente et que la possibilité de récolter le gibier convoité diminue.On refuse donc l’accès à d’autres à son territoire alors que notre propre droit de le fréquenter est le résultat d’une longue bataille pour un accès démocratique aux forêts publiques », affirme André Pelletier, président de la Fédération québécoise de la faune.Cet organisme représente plus d’un quart de million de chasseurs et de pêcheurs.La FQF appuie le principe d’une pré-saison à l’arc parce que, en plus d’être une chasse exemplaire au plan de l’éthique et d’une grande efficacité, surtout avec les nouveaux arcs modernes (à poulies ou à cames), cette chasse économise en quelque sorte le gibier.• Les archers, explique André Pelletier, comme les pêcheurs à la mouche, préfèrent une expérience de très grande qualité en forêt dans la recherche de leur gibier même s’ils ont statistiquement moins de chance de l'abattre.« Il faut, dit-il, s’enlever de l’esprit que l’achat d’un permis de chasse donne droit à une quantité de viande.C’est une autorisation pour pratiquer une activité selon des règles d’éthique et sans qu’il en résulte un danger pour l’espèce.La chasse à l’arc remplit toutes ces conditions et notre fédération l’appuie comme une méthode qui aidera à remonter le troupeau ((’orignaux du Québec.» Les 14 000 archers du Québec ont récolté l’an dernier 700 orignaux.Mais pour y arriver, ils ont passé 100 000 jours en forêts à la chasse, soit beaucoup plus que les chasseurs à la carabine pour un pourcentage de succès sensiblement inférieur.L’essentiel de la difficulté tient dans le fait que l’arc ne peut rivaliser avec la carabine pour le tir à distance, ce qui fait que les archers voient ou en- tendent beaucoup d’orignaux mais en abattent peu.Par contre, ils chassent en début de saison et en période du rût, ce qui leur permet de mieux leurrer le gibier par la technique de l’appel.Phénomène de société intéressant, la chasse à l’arc à l’orignal est attaquée surtout par les chasseurs à la carabine parce que ces derniers croient — et à tort — qu’elle menace, en réalité, leur monopole traditionnel sur la récolte de ce gibier, explique André Magny, le sous-ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP).Le phénomène est d’autant plus paradoxal que les archers ont souvent une meilleure image dans le public que les chasseurs traditionnels parce qu’ils s’imposent une longue discipline d’apprentissage,une chasse plus difficile, qui laisse plus de chances au gibier, qui dérange moins aussi et, surtout, qui rompt avec l’image du Rambo de fin de semaine que les anti-chasseurs se plai- sent à cultiver en prenant l’exception pour la règle.Assez curieusement, c’est dans les Zones d’exploitation contrôlées (ZEC), qui ont remplacé les clubs privés, que sont apparues, il y a quelques années, les premières tentatives d’empêcher les archers de profiter d’une pré-saison dans les territoires arrachés aux anciens clubs.Un sondage réalisé au sein de l’assemblée générale de la ZEC Peta-waga, dans la région de Mont-Laurier, a ainsi démontré que 70 de ces bénéficiaires du « déclubage » s’opposent à l’idée d’une pré-saison pour les archers, contre 11 qui s’y disaient favorables.« Les membres trouvent que c’est injuste que des archers réduisent, par une chasse pratiquée quelques semaines plus tôt, leurs propres chances d’attraper un orignal », explique le président de la ZEC, M.Réjean Ilatin, le proposeur du « déclubage » lors d’un congrès du Parti québécois au début des années 70.Les cinq employés de la ZEC ont voté en faveur de la pré-saison parce qu’elle rapporte de l’argent en frais de séjour en contre-partie d’un prélèvement marginal.« Le problème de la chasse à l’arc est d’abord un problème de perception, explique André Magny, de la part de chasseurs qui de plus en plus tentent de toutes sortes de façons de s’approprier les territoires libres de la province.Par des pancartes indiquant que le « spot » leur appartient.Ou en voulant déloger les archers qui pourraient l’utiliser avant eux.« En somme, explique le sous-ministre, on revit aujourd’hui au niveau individuel des phénomènes d’appropriation qui, à une autre époque, étaient l’apanage de groupes socio-économiques» comme ce fut le cas des clubs privés.Deux grands phénomènes expliquent cette nouvelle résurgence de la bataille du territoire en forêt.D’abord, explique André Magny, on assiste au Québec à une faible baisse de la population d’orignaux, qui est passée de 80 000 à 67 000 têtes depuis une dizaine d’années.Le phénomène s’explique par l’augmentation du nombre de chasseurs d’orignaux, qui est passé de 42 000 en 1964 à 150 000 aujourd'hui.Depuis 1899, explique Réhaume Courtois, responsable du cheptel d’orignaux québécois, on ne permettait que la chasse aux orignaux mâles.La levée, en 1964, de cette « loi du mâle » a fait grimper d’un coup le nombre de chasseurs de 25 à 42 000 Vingt ans plus tard, le Québec comptait 150000 chasseurs d’orignaux, qui récoltaient entre 10 000 et 12 000 bêtes par an.La population d'orignaux a bien résisté à cette pression jusqu'au milieu des années 80.Deux signes de fléchissement sont alors apparus, qui ont mené tout droit à une révision des règles d’exploitation et à une énorme consultation provinciale qui vient de se terminer.La récolte, en effet, a commencé à fléchir, légèrement, et d’autre part, on a noté une baisse importante de la moyenne d’âge des orignaux, ce qui préoccupe davantage les biologistes.Un a ainsi découvert que la majorité des orignales sont abattues à 3,2 ans alors qu’elles atteigent leur productivité maximale entre 4,5 et 11 ans.Pour neutraliser cette surexploitation, Québec a proposé trois solutions.D’abord diminuer de 18% à 10 % la récolte des femelles en distribuant au sort les permis permettant de les chasser.On a aussi songé à limiter la récolte à la fois des mâles et des femelles, selon les caractéristiques du troupeau de chaque région.Cette solution a été retenue en Ontario et elle a permis de hausser en 10 ans de 80 000 à 120 000 le troupeau de cette province.Au Québec, 53 % des chasseurs ont opté pour la première solution et 14 %, la deuxième.La troisième, qui consistait à limiter le nombre de chasseurs par un tirage au sort de tous les permis a été rejeté par à peu près tout le monde : 10% d’appui seulement.Le maintien de pré-saisons de chasse à l’arc s’inscrit, explique André Magny, dans la recherche de pratiques sportives qui vont diminuer la récolte tout en maintenant, voire en augmentant les bénéfices récréo-touristiques.La chasse à l’orignal par ses 150000 adeptes engendre annuellement 1,2 million de jours de récréation, qui suscitent des retombées économiques de 120 millions $ par an.«¦Sir ¦ é ¦ "5^ WÈ&.V N-faÉfc POINT DE VUE Le temps, ou jamais, de l’urgent prioritaire Gérard Bergeron PLUS QU'UN MOIS pour empêcher qu’un des pays les plus vi-vables de la planète ne devienne — constitutionnellement — non viable.Il ne manque pas d’esprits fort lents à comprendre dans la capitale fédérale et dans les diverses capitales provinciales moins une : devinez laquelle.Deux pleines années après le refus désastreux de l’accord du lac Meech, ces gens n’ont pas encore appris à distinguer l’urgent qui est prioritaire par définition, de l’important ou même du très important, ni de l’essentiel oscillant d’un minimum à un maximum.Pensé dans l’optique fédérative, cet article sera écrit lorsque j'aurai identifié, de qui et de quoi il s’agit par ces épithètes.L’« urgent prioritaire », c'est la troisième tentative d’une rentrée de plein droit du Québec dans la Fédération à la commune satisfaction des deux entités, de l’englobée comme de l’englobante.Cet urgent prioritaire durera tant que subsistera cahin-caha une fédération ainsi virtuel- lement tronçonnée.L’absence formelle du Québec dans les jeux et négociations interfédérales-provincia-les des deux dernières années n'aura été que la seule conséquence logique des deux résultats négatifs de novembre 1981 et d'avril 1982, puis de fin juin 1990.Ce ne sera que lorsque la Fédération sera physiquement soudée, en son intégralité, que le reste des autres changements deviendra pensable et, hypothétiquement, faisable.Encore que ces changements ne seraient possibles qu’à plus ou moins long terme, bien entendu; mais c’est dès maintenant qu’on pourrait repartir pour de bon sans chercher à aller dans toutes les directions à la fois.Et cesser de s’agiter, de palabrer.Ou même de cesser de broyer du noir en mâchouillant la catastrophe qui pointe déjà au prochain virage mal « négocié ».J’appelle l’« important-très important» l’affirmation plus massive que jamais des diverses régions canadiennes.Il n’y en a que deux à correspondre juridiquement à des provinces ou États fédérés : l’Ontario, le Haut-Canada d’hier et le Québec, le Bas-Canada d’hier et même d’avant-hier (à cause de son siècle et demi d’avance : 1608-1763).Mais additionnées, les populations de ces deux provinces-régions forment les trois cinquièmes de la population tolale.A l’Est, les quatre petites provinces, qui baignent dans l’Atlantique, constituent une vaste région naturelle, dite « maritime » ou « atlantique ».Sans atteindre un fort nombre, cette population dans son ensemble est tout de même porteuse de spécificités régionales fort accusées, autant par l’interdépendance que par l’histoire.À l’Ouest, sur une superficie formant la moitié du territoire de la Fédération, se manifeste le plus intense et le plus revendicateur des régionalismes canadiens.L'occupation territoriale d’un espace aussi compact débor de même la notion de « région » si celle-ci n’avait pas tendance à se proclamer telle par une opposition systématique au « Canada central » ou à l’ensemble ontarien-québécois.Enfin, par l’expression de l’« essentiel-minimum et maximum », on peut entendre la grande question des « premiers occupants du sol », auto- chtones ou aborigènes (selon qu'on préfère la racine grecque ou la latine).J’en aurais l’espace que je vous ferais grâce du petit couplet de culpabilité de l'homme blanc comme ancien impérial, spoliateur en même temps que colonisateur, etc.C’est d'un statut constitutionnel moderne et civilisé, base et préalable de toute espèce d’arrangements politico-administratifs qu'il s'agit.Et sans trop tarder, ni perpétuellement ajourner.Car, après presque quatre siècles de coexistence inégale, il faudrait finir par faire quelque chose d’humainement présentable devant l’histoire qui va continuer, et avec « beaucoup de monde au balcon » international.Sans entrer dans les arcanes ethno-culturelles de la question, la simple évidence fait prendre en compte l’infinie dispersion géographique des petites sociétés réparties sur l’immensité du territoire, créant justement des problèmes de territorialité juridique d’une complexité inouïe.?Pour tous les citoyens qui croient que le Canada vaut de continuer, il s’impose plus que jamais de traiter de la question du Québec comme prioritaire ou urgente.(Il s’agirait de l’Ontario en pareille situation que le raisonnement serait exactement identique.) Si la Fédération cesse de paraître tronquée en son milieu comme elle l’a été par l’échec de Meech, si elle réunit « tout son monde » dans cette espèce de grand conseil de famille, tout recommence à se penser comme possible, quoique encore non garanti.Mais ce qui est garanti c’est que rien ne peut suivre en deçà de ce préalable d’une Fédération complète de dix provinces.Les revendications légitimes et sincères des régionalistes, de l’est comme de l’ouest, les demandes pathétiques et passionnées des autochtones ne pourraient recevoir que des promesses de satisfaction, risquant d’ailleurs d’être rappelées ou atténuées comme c’est presque déjà le cas.Un règlement constitutionnel de la question du Québec, qui traîne depuis dix ans, s’impose en toute urgence prioritaire pour un enchaînement de raisons qui ont resserré la crise actuelle.On pourrait ainsi aligner à la file ces raisons : ce serait une invite à la sécession des Québécois que de refuser leur réintégration fédérale une troisième fois; le Québec est le seul morceau géo-démographique d’une telle ampleur à être déjà érigé en « État » et pouvant tendre à un statut unitaire et de pleine souveraineté; c’est le seul macro-groupe organisé qui, par la voie référendaire, pourrait s’engager sur la pente sécessionniste avec effet d'éclatement de l’ensemble; c’est.On pourrait continuer à raffiner «en théorie» d’autres raisons de dysfonctionnement du système dans son ensemble.Il y a urgence, et se rétrécissant de jour en jour.C’est aussi, en des termes de conjoncture, une chance, difficilement répétable pour la survie de la Fédération, d’avoir à la gouverne du Québec le premier ministre actuel.Il a encore solidement en main les rênes du pouvoir; c’est lui qui gouverne, dirige, décide, même si son propre parti donne parfois l'impression d'être une auberge espagnole ou un omnibus qui laisse monter tout le monde à bord.Il rend volontiers perplexes, énerve et même irrite, non Voir page B-2 : Bergeron EDUCATION RÉSERVA TIONS PUBLICITAIRES Formation des maîtres 842-9645 Date de tombée: le 7 août 1992 D’ici l'an 2001, le quart des professeurs actuels des niveaux primaire et secondaire auront pris leur retraite.La situation est semblable dans les cégeps.Quels changements provoquera ce rajeunissement du corps professionnel?Quels standards doit-on exiger de ces nouveaux maîtres?les futurs professeurs possèdent-ils une formation suffisante pour enseigner à nos enfants?Comment s’y prendra-t-on, dans les universités, pour accueillir cette nouvelle clientèle?Dans son édition du 15 août, LE DEVOIR se penchera sur l’éducation de demain au Québec.PARUTION le 15 août DANS LE DEVOIR B-2 ¦ Le Devoir, vendredi 26 juin 1992 Jonquière, capitale mondiale de la marionnette Lyne Crevier AU BOUT du monde se retrouvent, l’instant d’une petite semaine, des marionnettes d’ici et d’ailleurs dont la mission est de divertir ferme une masse de gens.C’est demain que débute à Jonquière la Semaine Mondiale de la Marionnette (du 27 juin au 4 juillet), agrémentée d’un défilé de pantins, d’amuseurs publics, de clowns, de musiciens, qui arpentera en soirée les rues de la ville sague-nayenne.Au cégep de Jonquière, dimanche, juste après la cérémonie officielle d’ouverture, on pourra assister à la première de Faust du Théâtre de Marionnettes de Wroclaw.Oeuvre classique d’une grande valeur poétique, l’adaptation polonaise obtenait en 1990 une mention spéciale au Festival international de Zagreb.Huit jours durant, la Semaine Mondiale de la Marionnette présentera au public familial et adulte 15 spectacles sur quatre scènes intérieures et extérieures.Au total, 36 représentations seront données en journée et en soirée, couronnées, dès 21h30 tous les soirs, du gargantuesque Festin du Dragon vorace.Un spectacle créé en collaboration avec le Théâtre de la Dame de Coeur d’Upton, réputé pour ses marionnettes géantes.La programmation offre un volet international composé de sept pays dont l’Espagne (Soupe de Lettres), la Norvège (Le Rêve d'une marionnettiste), la Hollande (Underdog-& Manipulator), l’Uruguay ( Circo de Sombras), la Pologne (Faust), les États-Unis (Ucelli, the Drugs of Love) et le Togo ( Premier Conseiller).Un autre volet réunit des troupes de l’Ontario ( Clowning Around) et du Québec ( Les Contes Merveilleux, Sommet, Contes du temps qui passe, Impertinence, Un Autre Monde, Les Quatre Saisons de Pic-quolet finalement Jeux de Rêve.En marge des spectacles en salles, la Semaine présente diverses activités gratuites : trois expositions de marionnettes dont celles de jeunes artisans, de neuf à 14 ans, inscrits au concours provincial de création de marionnettes; des instants inoubliables pour les tout petits en compagnie de Gaufrette, Mille-Feuilles et autres amuseurs pubücs; ou encore des forums portant sur l’art de la marionnette.De plus, des professionnels du milieu ou de simples marionnettistes amateurs peuvent suivre des ateliers sur la pratique, animés par Neville Tranter (fondateur du Stuffed Pup- pet Theatre à Melbourne en Australie), Roman Paska (auteur, metteur en scène et marionnettiste), Marthe Adam (marionnettiste et enseignante à l’UQAM et à l’Université de Sherbrooke).La Semaine Mondiale de la Marionnette en est à sa seconde édition.En 1990, elle accueillait 50 000 personnes qui ont pris part aux différentes activités.Le taux d’occupation des salles se maintenait à 74 % dont une fréquentation de 83% de la part d’une clientèle familiale.Cette année, on prévoit une participation aussi massive de la foule.En comparaison, la Maison Théâtre « pour l'enfance et la jeunesse » qui, organisait récemment les Coups de Théâtre à Montréal, n’attira que 14 000 spectateurs.Comment se fait-il qu’une ville de taille moyenne comme Jonquière puisse à elle seule canaliser un tel îlot de visiteurs?Vous me direz que l’accueil au Saguenay est toujours chaleureux mais il y adavantage.Ce genre de festival, se déroulant en pleine période de vacances — et de surcroît en pleine récession — représente un attrait pour le tourisme familial à la recherche d’exotisme à peu de frais.On peut en effet planter sa tente non loin de Jonquière aux bords du lac Kénogami, ou séjourner en plein bois à un club de plein air à dix minutes du centre-ville, ou loger à l’hôtel, situé dans un-rayon de cinq kilomètres des lieux de spectacles, d’expositions et d’animation.Mais encore, pourquoi Jonquière?Sans doute qu’au pays du bois, des têtes fortes et du papier, il était tout aussi naturel de consacrer une semaine à la marionnette, revendicatrice, délurée, disant tout haut ce que d’autres taisent.C’est du moins l’avis de la directrice de la Semaine Mondiale de la Marionnette, Dominique Violette, qui souhaite que le festival « participe activement au développement récréo-touristique » de la région.Lors de sa première édition, la biennale internationale de Jonquière a eu une telle répercussion, auprès notamment du président de l’un des plus éminents festivals de marionnettes au monde, Jacques Félix, que celui-ci a annoncé que le Québec serait l’invité d’honneur à son prochain festival, tenu dans deux ans, à Charleville-Mézières en France.Notons également, que d’autres de nos compagnies ont déjà participé antérieurement à cet événement d’envergure.Souhaitons pour l’heure que les guignols fassent bien leurs numéros, et qu’ils sachent plaire à la foule | nombreuse venue au fjord du Sague- j nay.Des marionnettes géantes pour raconter l’histoire de Montréal À PARTIR du 14 juillet et jusqu’au 2 août, le Théâtre sans fil et ses marionnettes géantes présenteront un spectacle son et lumière, intitulé « Le grand jeu de nuit », dans le cadre des célébrations du 350e anniversaire de Montréal.« C’est une grande fresque qui retrace l’histoire et l’évolution de Montréal », a expliqué hier André Viens, le directeur artistique du Théâtre sans fil.Dès le cou- cher du soleil, la Place d’Armes et le parvis de l’église Notre-Dame seront transformés en immense scène où évolueront 25 marionnettes de sept à 25 pieds de hauteur.Des images, projetées sur les arcanes de l'église, ajouteront aux jeux des marionnettes.Le budget du spectacle s’élève à 1,6 million.Les billets sont à 15 dollars et se vendent au Réseau Admission et au Marché Bonsecours.Économisez jusqu'à 60$ par année en abaissant la température du thermostat de 20°C à 17°C durant la nuit.ËCOK1LO 333-KILO PHOTO JACQUES GRENIER m mm W WA Les 50 ans de Michel Tremblay Dans la cour intérieure de l’École nationale de théâtre, hier en fin d’après-midi, l’heure était à la fête.Michel Tremblay a 50 ans ! Né le 25 juin 1942, rue Fabre, Michel Tremblay est devenu en 1968 avec Les Belles-soeurs, à 26 ans, le plus important dramaturge que le Québec ait produit.Vingt-cinq ans plus tard, après avoir produit une oeuvre magistrale, Tremblay recevait hier l’hommage de tous les artistes, les comédiennes et comédiens qui l’ont joué (sur la photo Janine Sutto, Denise Proulx la créatrice du rôle de Germaine Lauzon, Denise Filiatrault, Monique Mercure, Christine Olivier), les camarades, les journalistes, etc.Une fête publique, avec tout de même un grand absent : André Brassard, celui qui mit en scène toutes ses pièces.Une fête qui devait se continuer en soirée pour les intimes, au Théâtre d’Aujourd’hui, où un chorus line de ses actrices devait se terminer sur la présentation d’un grand gâteau de fête d’où est sortie la plus âgée des comédiennes du théâtre de Tremblay : Sylvie Heppel.Mort de l’architecte James Stirling LONDRES (AFP ) — L’architecte britannique James Stirling, consi-j déré comme l’un des plus grands de ce siècle, est mort hier, 12 jours après avoir été annobli par la reine, a annoncé la presse londonienne.« James Stirling est le plus grand architecte britannique de ce siècle et i l’un des plus grands dans le monde entier de ce dernier quart de siècle », j a dit de lui son disciple Sir Richard , Rogers.+ Bergeron seulement les adversaires, mais les | commentateurs qui l’intiment d’avoir une parole plus claire.I n’aime pas conclure prématurément à la négative, mais il aura aussi donné des preuves de pouvoir dire « non » en assumant lucidement les conséquences.« Les absents ont toujours tort.», lui ont fait entendre de ses homologues, le pressant de retourner à la table de négociations.Mais qui soutiendrait le corollaire contradictoire que « les présents ont toujours raison » ?La preuve : l’embrouillamini constitutionnel de l’heure qu’il faut bien enregistrer dans cet intervalle de nos deux fêtes nationiales.Sans le Québec, ce trublion traditionnel des interminables querelles constitutionnelles, voyez le résultat ! La situation est à ce point entremêlée et inhibitive, sordide même par plusieurs aspects disproportionnés, qu’en des milieux, diversement novateurs aussi bien au Canada qu’au Québec, on commence à réclamer plutôt le retour au bon vieux statu quo ! Ce serait un moyen d’au moins se rendre compte que le Canada réel et quotidien vaut tellement plus que son acte de naissance, jauni et décrépit après un siècle et quart de vétusté coloniale.Fini, l’âge archéologique.Ainsi donc, les « offres » finales et officielles en vue du reconditionnement général, ce serait pour la mi-juillet ?Si c’est vraiment « la dernière chance », ce le sera pour beaucoup, beaucoup de monde, et non uniquement pour les Québécois, mais qui auront, eux, à exprimer numériquement une « préférence » solennelle au plus tard dans la dernière semaine d’octobre 1992.L’histoire se fait parfois par la bousculade de la chronologie.Radio-Canada juge tendancieuses des audiences du Sénat sur une de ses productions .Paule des Rivières RADIO-CANADA a dénoncé hier les audiences « tendancieuses » qu’un comité du Sénat a organisées pour dénoncer une de ses séries, La bravoure et le mépris.« Ce procédé est totalement inacceptable », a déclaré hier le président de la Société, M.Gérard Veilleux.Un comité du Sénat est en effet parti en guerre contre Radio-Canada, en particulier contre une série sur le rôle des militaires canadiens durant la Deuxième Guerre mondiale, présentée cet hiver aux réseaux anglais et français de la société d’État.Ce comité a organisé, hier et aujourd’hui, des audiences pour dénoncer certains faits contenus dans la série, après avoir reçu des plaintes de la part de vétérans.Le hic c’est qu’après avoir invité les producteurs, Radio-Canada, l’Office national du Film et Gala Film à se faire entendre, le sous-comité du Sénat chargé des Affaires des an- ciens combattants, que préside M.Jack Marshall, a retiré son invitation.Pourtant, rappelle M.Veilleux dans une lettre ouverte rendue publique hier, « nous avions reçu des assurances que cet examen serait effec-1 ué de façon juste et impartiale ».Les membres du sous-comité du Sénat estiment que Radio-Canada a eu la chance de s’exprimer en présentant la série.Ils ont quand meme évoqué la possibilité que Radio-Canada et Gala Film puissent s’expliquer le 22 septembre, au retour des vacances.Mais cela ne satisfait personne.« Nous craignons que des allégations et des accusations de grave importance soient consignées au dossier public sans que les accusés aient eu l’occasion d’y répondre en temps opportun », a déclaré M.Veilleux hier.Pendant ce temps, un porte-parole du sous-comité chargé des Affaires des anciens combattants, a déclaré que le président du comité était très heureux des témoignages des historiens entendus hier.« Ils ont rétabli les faits», a-t-il dit.Des historiens des Universités du Nouveau-Brunswick et de Victoria, ainsi que du ministère de la Défense ont été entendus, que le comité a triés sur le volet.Aujourd’hui ce sera au tour de vétérans, y compris des membres du National Council of Veterans Association, de s’exprimer.L’indignation est grande également à l’ONF.La commissaire de l’Office, Mme Joan Pennefather, a rappelé hier que l’ONF devait à l'origine comparaître mais que l’invitation a ultérieurement été retirée.« La série, a-t-elle dit, rend hommage aux Canadiens qui ont tant sacrifié pendant la Deuxième Guerre mondiale.Elle s’appuie sur un travail sérieux et réfléchi et je peux vous assurer que les renseignements et opinions qu’on y trouve ont été pesés et ont fait l’objet d’une recherche scrupuleuse ».La série jette un regard critique sur trois campagnes militaires qui ont engagé des milliers de Canadiens, la défence de Hong Kong, les invasions de la Normandie par les Forces Alliées et les bombardements aériens massifs de l’Allema-gne.L’épisode sur les bombardements des villes allemandes a particulièrement fait réagir certains vétérans, ainsi que des témoignages selon lesquels des soldats auraient tué des prisonniers.La stratégie des dirigeants militaires est à l’occasion critiquée.La Fédération professionnelle des journalistes du Québec et le Syndicat des journalistes de Radio-Canada ont joint leurs voix à celle du prési-denl de Radio-Canada.Comme M.Veilleux, le syndicat a évoqué la Charte canadienne des droits et libertés.C’est Brian McKenna qui a réalisé La bra voure et le mépris.« Tous mes faits résisteront aux analyses», a-t-il assuré.SAMEDI Ça change pas le monde.Sauf que Ml .f |l II •! H '< I USilftf i LE GUIDE DU WEEK-END Le Devoir, vendredi 26 juin 1992 Trio Haydn à Sainte-Adèle Une soirée tout Beethoven en compagnie du Trio Haydn de Montréal formé du pianiste Henri Brassard, du violoniste Martin Foster et de la violoncelliste Susan Green.Au Pavillon des arts de Sainte-Adèle, samedi, à 20 h.Au même endroit : dernier week-end pour voir les oeuvres de l’artiste-peintre Kittie Bruneau.O L’Enlèvement au sérail L’opéra du samedi sera diffusé en direct d’Expotec dans le Vieux-Port de Montréal du 27 juin au 29 août.Les mélomanes sont invités ce samedi à 13 hl5 à assister à la diffusion de Yiïnlève-ment au Sérail ou à l’écouter à la maison au réseau FM de Radio-Canada.Avec le choeur et l’orchestre de la radio de Stuttgart sous la direction de Gianluigi Celmetti.Il y aura un mini-récital de la soprano Sherri Jarosie-wicz accompagnée au piano par Claudette Denys et un entretien avec le chanteur Robert Savoie.O À Lanaudière Excellente occasion d’aller entendre nos meilleurs instrumentistes réunis dans l’Orchestre du conservatoire de musique du Québec sous la direction de Raffi Armenian, dimanche, à 14 h, à l’amphithéâtre de Lanaudière.Le déplacement en vaut la peine.— Marie Laurier ROCK La nuit de la chanson française Dimanche soir, le Festival de la chanson s’éclipse du Bistro d’Autrefois pour investir le Lion d’or avec une Nuit de la chanson française.Un événement crée pour soutenir la Maison du parc qui accueille les personnes atteintes du sida.Une cinquantaine d’artistes connus et inconnus se relaieront de 20 h à 8 h dans une ambiance de bière, de boucane et de nuit blanche.— Pascale Pontoreau Motel Kubiniana Le cinéma Parallèle présente en première partie du film Les ailes du désir, de Wim Wenders, jusqu’au 28, à 20 h, le dernier cri de rage du Département d’entraînement à l’insanité (DEI) Motel Kubiniana.Parmi les meilleures bandes à sortir des studios de PRIM cette année, le vidéogramme fait le procès d’une société qui trouvera peut-être une solution à sa déroute dans le désordre qui la génère.DEI nous livre l’exemple le plus constructif, et le mieux articulé à ce jour, de sa légendaire mauvaise humeur, où on lira dorénavant une grande maturité et une fascinante maîtrise du médium vidéographique.— Daniel Carrière VIDÉO NOS CHOIX MUSIQUE L'ÉVÉNEMENT DE LA SEMAINE Ym N PHOTO CHANTAL KEYSER Le Liberation Music Orchestra de Charlie Haden.-J Cl, Le Festival international de jazz de Montréal Serge Truffaut MERCREDI prochain à midi, la joyeuse formation Sweet Dixie va baptiser cette édition du Festival international de jazz de Montréal que l’on a qualifiée de spéciale pour ne pas avoir, par superstition, a parler de la.treizième.Toute superstition mise à part, reste que cette édition du FI JM se singularisera des éditions antérieures par l’addition de deux journées supplémentaires et par la volonté, assez inusitée, d’inviter les grands batteurs qui sont également « patrons » de formations diverses.C’est ainsi qu’André Ménard, l’architecte de la programmation en salle, a fait appel cette année à Max Roach et El vin Jones, soit les deux percussionnistes ayant imprimé des marques indélébiles au jazz des années 40,50 et 60, sans oublier Joe Mo-rello, le batteur de Take Five qui croisera le fer avec Guy Nadon, l’auteur du suave Blues de l’embaumeur dont les trois premières notes sont : Fa-Do-Do.Avant que tous ces artistes n’arpentent leur scène respective, le Festival donnera le coup d’envoi officiel de cette édition spéciale dans l’enceinte de la Salle Wilfrid-Pelle-tier où se produiront, le 2 juillet à 20h30, le Liberation Music Orchestra de Charlie Haden ainsi que la chanteuse et pianiste Nina Simone.Lors d’une conversation téléphonique, le très actif Charlie Haden a confié que la formation qu’il présentera ce soir-là ne rassemblera pas les mêmes musiciens que ceux qui avaient participé à l’enregistrement de Dream Keeper sur Blue Note.Production que les critiques du monde entier avaient choisi comme production de Tannée 1990-91.« 11 est très difficile, de préciser Haden, de réunir en même temps autant de musiciens de qualité.Lorsque Tété arrive, des gens comme Tom Harrell, Dewey Redman ou Carla Bley sont très demandés pour jouer ici ou là.Mais le gros de la for^ mation sera le même.Depuis notre’ show de Montréal des jeunes comme le saxophoniste Javon Jackson se sont joints à nous ».En début de soirée, à 17h pour être précis, les amateurs des notes savamment conçues devraient assister à la prestation que le saxophoniste britannique John Surman donnera à la cinquième salle de la PDA.Alternant entre le baryton et le soprano, Surman est l’auteur des splendides «aventures de Nestor, Nestor» que la compagnie ECM a éditées il y a une dizaine d’années de cela.Entre les shows de Surman et de Haden, et si on est avide de notes « nouvelles », on aurait intérêt à écouter Gonzalo Rubalcaba, pianiste cubain d’une rare virtuosité que Ton avait découvert lors de la dixième édition du Festival dans le cadre de la série qui avait été consacrée à Charlie Haden.Rubalcaba se produira le 2 juillet à 18h à la salle Maisonneuve.C’est à 22h30, mais à la cinquième salle de la PDA, que Paul Bley amorcera la série de quatre concerts qui lui a été accordée.Pour ce premier spectacle, il sera accompagné du guitariste John Scofield.Avant lui, Gary Burton au vibraphone et Eddie Daniels à la clarinette joueront la musique de Benny Goodman et Lionel Hampton.C’est à 21h 30 au Spectrum de Montréal.La veille, et c’est à noter, le pianiste de blues Pinetop Perkins prendra possession du Spectrum à minuit et demi.Rien de tel que le blues pour vous requinquer à bloc et passer au travers des douze journées musicales qui vont suivre.THÉÂTRE ?Marcel poursuivi par les chiens Michel Tremblay a hésité entre le roman et le théâtre pour ce nouvel épisode de sa saga, où Thérèse et Marcel, enfants d’Albertine, passent une journée ensemble, rue Dorion.Thérèse boit et Marcel panique.Il y a eu un meurtre sur la Main, dont Marcel a été témoin et qu’il raconte à sa soeur.Il croit que « les chiens » le poursuivent.Thérèse le rassure.Et parle de ses vengeances à assouvir.Qu’un choeur de tricoteuses va commenter.Le théâtre n’était peut-être pas l’idéal pour cette matière, où la vengeance de Thérèse s’arrime mal à la peur de Marcel, mais Marcel poursuivi par les chiens nous permet de découvrir un acteur extraordinaire : Robert Brouillette.Sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde.— Robert Lévesque 1^ EXPOSITION Ruée vers l’art En prolongation cette fin de semaine l’exposition La Ruée vers l’art à la Galerie d’art Saint-Éloi au 6050 rue Saint-Hubert.Gravures, peintures, dessins, aquarelles, pastels signés de plusieurs artistes qui avaient laissé ces oeuvres dans leurs tiroirs, tout est mis en vente.Aujourd’hui, demain et dimanche.O Montréal un aperçu Une exposition intitulée Montréal, un aperçu a lieu présentement aux Promenades de la Cathédrale.Il s’agit de montages architecturaux sur sept thèmes relatifs aux origines et à l’évolution de la ville, accompagnés de textes poétiques.Ouverte tous les jours jusqu’au 10 août.— M.L.LA TÉLÉ DU WEEK-END CE SOIR L’enfer c’est nous autres Peut-être que Julie Snyder commence à vous tomber sur les nerfs, mais il reste les invités, dont ce soir l'incontournable Michel Tremblay qui vient de publier un fort beau livre de souvenirs d’enfance et d’adolescence.(Radio-Canada, 19 h) ?Beau et chaud Parmi les invités les chéris de ces dames, les BB, ainsi que l’écrivain Christine Brouillet.( Radio-Québec, 21 h) ?Bouillon de culture Pivot reçoit Alain Decaux, ex-ministre de la Francophonie, mais l’émission risque de lever surtout avec le débat autour du Journal de guerre de Drieu La Rochelle, qui vient d’être publié et qu’on accuse de propager la haine et l’antisémitisme.Un beau cas pour la liberté d’expression et ses limites.( TV5, 21 h) ?DEMAIN Les chats bottés ("était avant le sida et quelques brillants cinéastes québécois (dont ici Claude Fournier en 1971) croyaient lancer l’industrie du film en tournant des histoires de cul (oh, si peu.).Dans celle-ci, Donald Pilon et Donald Lautrec jouent deux célibataires qui papillonnent.Hilarant, mais ça demeure un navet.(Quatre-Saisons, 20 h) ?Carnets de scènes Un spécial de 90 minutes autour de Robert-Guy Scully am Patricia Kaas, en spectacle et en coulisses.( TV5, 21 h) ?On the air La nouvelle série qui excite les critiques, conçue par le cinéaste préféré des yuppies, David Lynch, qui avait aussi réalisé Twin Peak.Censée se situer à l’époque du début de la télévision.(ABC, 21 h30) ?û Patricia Kaas Un autre homme Un film québécois assez bizarre de Charles Binamé, avec Denis Bouchard en premier ministre qui, après un accident, décide de s’attaquer à tout ce qui ne marche pas dans la société.(Radio-Québec, 22h) ?DIMANCHE Les héritiers de l’Histoire Robert Guy Scully nous présente en une heure la nouvelle série de ces «minutes du patrimoine» financées par la Fondation CRB, qui veulent dramatiser des moments héroïques de l’Histoire canadienne et présenter les réussites de quelques héros locaux.Idéal pour convaincre les indécis des beautés de Moose Jaw, el plus rapide que d’intéresser Clyde Wells à notre caractère distinct.(Radio-Canada, 19 h) ?Avant et après Hiroshima Une mini-série en deux parties (suite lundi) qui recrée les moments entourant la fabrication de la première bombe atomique.( TVA, 20h) ?King Kong Le film de 1976, avec Jessica Lange toute jeune et toute désirable dans la main du méchant gros singe.Trucages ingénieux mais n’a rien à voir avec la poésie du classique des années 30.(Quatre-Saisons, 20h) ?The Making of Sgt Pepper L’industrie de la nostalgie se porte bien.Des entrevues récentes avec McCartney, Harrison et Ringo pour saluer le 25e anniversaire de la parution du Sergent Poivre.On embarque quand même, la magie des Beatles faisant toujours son effet.(MusiquePlus, 21 h) ?Un flirt sans conséquence Dans la série des drames humains transformés en téléfilm, voici l’histoire (très bien racontée paraît-il) d'un professeur d'université qui devient séropositif après une aventure avec une étudiante.( Radio-C’anada, 21 h) — Paul Cauchon B-4 ¦ Le Devoir, vendredi 26 juin 1992 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Batman Return 12 h 45.3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 ven sam.dern.spec! 24 h.Il: Lethal Weapon 3ven au mar 1 h 15, 3 h 45.7 h 10,9 h 30— A League ol their Own sam 7 h.mer jeu 1 h 15,4 h.7 h.9 h 30 III: Unlawtul Entre 1 h, 3 h 10,5 h 20, 7 h 30.9 h 40IV: Baalc Instinct ven au mar.2 h 55, 9 h 15— Enclno Man ven.au mar 1 h, 5 h 25, 7 h 20— Lethal Weapon 3 mer jeu.1 h 15,3 h 45, 7 h 10,9 h 30 BERRII: (849-3456) — Le retour de Batman 1 h 30,4 h 30, 7 h, 9 h 30 II: Baalc Instincts h 30-Femgully les aventures de Zak et Crysta 1 h 30.3 h, 4 h 30,6 h, 7 h 30 III: Allen 31 h 45,4 h 15, 7 h, 9 h 151V: Coyote 1 h 30, 3 h 30,5 h 30,7 h 30.9 h 30 V: L'arme fatale 31 h 45,4 h 30,9 h 30— Basic Instinct 7 h.BONA VENTURE I: (849-3456) - Thunderheart 7 h.9 h 10 II: My Cousin Vlnny 7h 10,9h 20 BROSSARD I: (849-3456) - La cité de la /oie ven.au mar.1 h 40,7 h — Basic Instinct ven au mar.4 h 15.9 h 30— Horizons lointains mer.jeu.1 h30.4 h 15,7 h, 9 h 40 II: Léolo7h 55,9 h 55— Ferngully les aventures de Zak et Crysta 1 h 35.3 h 15, 5 h.6 h 30 III: Coyote 1 h 30.3 h 30,5 h 30, 7 h 30.9 h 40 CARREFOUR LAVAL 1: (849-3456)- Ferngully les aventures de Zak et Crysta ven.au mar.2 h, 3 h 40,5 h 20, 7 h — Basic Instlnctven au mar.9 h 25— Horizons lointains mer jeu.1 h 30.4 h 20.7 h, 9 h 40 2: Unlawful Entry 1 h 50, 4 h, 7 h, 9 h 30 3: Coyote 1 h 35,3 h 35,5 h 35,7 h 35.9 h 40 4: Housesltterven au mar.1 h 30,3 h 30.5 h 35,7 h 40,9 h 45, mer jeu.1 h 30,7 h 10-Baalc Instinct mer jeu 4 h 20,9 h 25 S: Léolo ven.au mar.1 h 35,4 h 10,7 h 10,9 h 35, mer jeu.7 h 40,10 h — Ferngully les aventures de Zak et Crysta mer.jeu.2 h, 3 h 40,6 h.6: Allen 31 h 40.4 h 15,7 h 05, 9 h 35 CENTRE EATON 1: Mtl- Batman Returns 12 h 30.3 h 20,6 h 15,9 h 10 ven.sam.dern.spect.11 h 50 2: Batman Returns 2 h, 5 h, 8 h, ven sam dern spect.11 h.3: L'homme d'EncIno 12 h 50, 3 h, 4 h 55,7 h 10,9 h 25 ven sam.dern.spect.11 h 154: Rock ’N Nonne 12 h 45,2 h 55,5 h, 7 h 05, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 30 5: Lethal Weapon 312 h 40,3 h 55,6 h 45.9 h 20 ven sam.dern.sped 11 h456: Lucky Lufre 12h 35,2 h 50.4 h 50,7 h, 9 h, ven sam.dern spect.11 h.CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mtl (849-3456)— Unlawful Entry 5 h, 7 h 15,9 h 30, dim.2 h, 4 h 15,7 h, 9 h 15 2: Basic Instinct4 h 30,9 h 30—A/ten 37h,dim.2h,7h.3: Housesltter5 h, 7 h, 9 h, dim.2 h, 4 h 10,7 h, 9 h.CINÉMA FESTIVAL: 35 Milton (849-7277)— CINÉMA JEAN-TALON: Mtl- The Hand that Rocks the Cradle 7 h 10,9 h 30, sam dim.12 h 30.2 h 50,5 h, 7 h 10,9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1: - Plnocchlo 1 h, 3 h, 5 h.7 h — L'arme fatale 3 9 h.2: Jeux de guerre 1 h, 3 h 30.7 h, 9 h 30 3: Rock'N Nonne 1 h, 3 h 05, 5 h 10,7 h 20,9 h 30 4: Lucky Luke 1 h, 3 h.5 h, 7 h 15,9 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent, Mtl (843-6001) — Motel Kublnlana/Les ailes du désir 20 h.(25 au 28 juin) CINÉMA PARIS: Mtl (875-7284)- ven.Daughters of the Dust 3 h — She's Gotta Have H5 h— The Power of One 7 h 15— Kafka 9 h 30— The Rocky Horror Picture Show 24 h— sam Daughters of the Dust 1 h 15— Matador 3 h 30— Daughters ol the Dust 7 h 15— Mississippi Masala 9 h 30— Urghl a Music War 2* h.— dim City of Joy 2 h 30— Daughters ol the Dust 5 h, 7 h 15— Fried Green Tomatoes 9h30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Canada (849-3456)- Housesltter 2 h, 4 h 25, 7 h, 9 h 15 2: Beethoven sam.dim 2 h — Allen 31 h 40.4 h 20, 7 h, 9 h 25, sam dim 4 h 20, 7 h, 9 h 25 3: Poison Ivy 1 h 30, 3 h 20.5 h 10, 7 h 10,9 h 10 4: Far and Away! h 30.4 h 15,7 h, 9 h 40 5: Unlawtul Entry 1 h 40.4 h 05, 7 h, 9 h 206: The Player1 h 30,4 h, 7 h.9 h 20, sam.1 h 30,4 h, 9 h 20— A League ol their Own sam.7 h„ mer jeu.1 h 35.4 h 10, 7 h.9 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-ven The General 18 h 35— Good News 20 h 35— sam.Le professionnel 18 h 35— Les Ploufle 20 h 35— dim.Il était une fols en Amérique 15 h— Espion léve-tol 18 h 35— La banquière 20 h 35 CINÉMA V - 1:5560 Sherbrooke O.(489-5559) -Patriot Games 7 h, 9 h 30 sam.dim.1 h.4 h.7 h, 9 h 30 2: Sister Act 7 h 15,9 h 40, sam.dim 12 h 30.2 h 40,4 h 45,7 h 15, 9 h 40 CINÉPLEX I: (849-3456) - Housesltter sem 3 h 10,5 h 15,7 h 20,9 h 30, sam dim 1 h 05,3 h 10.5 h 15,7 h 20,9 h 30 2: Urge sem.7 h 05, sam.dim 1 h 05,7 h 05— Tous les matins du monde 3 h 30.9 h 30 III: Aces, Iron Eagle 3 7 h, 9 h, sam dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h IV: L a fleur du mal 2 3 h 15, 7 h, 9h 15, sam dim.1 h, 3 h 15,7 h, 9 h 15 V: Le retour de Howards End sem.3 h 45,6 h 30, 9 h 10.sam dim.1 h, 3 h 45, 6 h 30,9 h 10 VI: Basic Instinct sem 3 h 30,7 h, 9 h 25, sam.dim 1 h, 3 h 30,7 h, 9 h 25 VII: Far and Away sem.3 h 40,6 h 25,9 h, sam dim 1 h 05,3 h 40,6 h 25,9 h.VIII: Allen 3 sem 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30, sam dim 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20,9 h 30 IX: Deep Coverven au mar.1 h 05,3 h 15, 5 h 25, 7 h 40,9 h 40— A League of their Own mer.jeu.1 h.3 h 40, 7 h 05,9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- Cité de la/oleven à mar 1 h 30,4 h 10,7 h, 9 h 35— Horizons lointains mer.jeu.1 h 40,4 h 20,7 h, 9 h 40 II: Leolo2 h, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 III: COte d'Adam 1 h 30,3 h 30, 5 h 30, 7 h 30,9 h 30 IV: The Player ven au mar.1 h 45,4 h 20, 7 h, 9 h 30— La cité de la Joie met jeu.1 h 30,4 h 10.7 h.9 h 35 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévesque, Mtl (283-8229)— Les Iris /Mon Amérique à mol 19 h — Le steak 20 h.(du 17 au 30 juin) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— ven The Jester and the Queen 19 h.— Gloria 21 h 15— sam.Intimacy 19 b— Wax, or the Discovery ot Television among the Bees 21 h.— dim.Time of Vengeance 19 h— The Mllagro BeantMd 21 h CRÉMAZIE: (849-FILM) - Le retour de Howards End 8 h, dim 2 h.5 h, 8 h DAUPHIN I: (849-3456) - Leolo 7 h 10.9 h 30, dim.2 h, 4 h 20,7h 10,9 h 3011: The PlayerT h, 9 h 20, dim.2 h 15,4 h 35, 7 h, 9 h 20 CINÉMA DÉCARIE 1 : (849-3456) - Unlawtul Entry 7 h, 9 h 25, dim.1 h 30,4 h 05, 7 h, 9 h 25 II: Housesltter T h 15,9 h 20, dim.1 h 35,4 h, 7 h 15, 9 h 20 DORVAL I: (631-8586) - Batman Returns 2 h, 5 h, 8 h II: Lethal Weapon 39h 30— Plnoc-chlol h,3h05,5h 10,7h 15III: StatorAcf12h 30, 2 h 45, 5 h 15, 7 h 25,9 h 35IV: Patriot Games 1 h.3 h 45,6 h 30,9 h 10 DU PARC 1 : (844-9470)— Batman Returns 6 h 15.9 h 15, sam.dim 12 h 15,3 h 15,6 h 15,9 h 15 2: Batman Returns 8 h, sam.dim.2 h, 5 h, 8 h.3: Sister Act 7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h DU PLATEAU 1: (521-7870)- Plnocchlo\2 h 30, 2 h 30,4 h 30,6 h 25- Rock'N Nonne 8 h, 9 h 50 2: Jeux de guerre 1 h 45, 4 h 40.7 h 05,9 h 25 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE 1:-Indochlne 8 h 30— Plnocchlo 12 h 30, 2 h 30,4 h 30,6 h 30 2: Lethal Weapon 31 h 30,4 h 10,7 h, 9 h 35, ven.sam.dern.spect.11 h 50, mer.jeu.9 h 05— Boomerang mer jeu .1 h 30,4 h 10,6 h 50,9 h 30 3: Batman Returns 1 h 15,4 h 15,7 h 15,10 h 15 J: Patriot Games 1 h, 3 h 40, 6 h 20,9 h, ven.sam.dern spect 11 h 40— 5; Enclno Man ven.au mar.9 h, ven.sam.dern.spect.11 h.— Pl-nocchlo 12 h 30,2 h 30,4 h 30,6 h 30- 6: Sisters Act 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 15, ven sam.dern spect.11 h 30 7: Batman Returns 12 h 15,3 h 15,6 h 15,9 h 15 ven.sam.dern.spect.24 h t5 B: Batman Returns 12 h 15,3 h 15.6 h 15,9 h 15 ven.sam.dern.spect.24 h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)- nvis specmi ! AUX 14-20 AIMS TARIF JEUNESSE 6.00$ CINEMAS • PARTOUT, EN TOUT TEMPS.AL EXCEPTION DES MARDIS A CINEPLEX ODEON MOITIE-PRIX ET DES MATINEES SUR SEMAINE A 4.75$ RETOUR A HOWARDS END (G) Dolby Stereo LE RETOUR DE BATMAN (13 ans) Dolby Stereo FERNGULLY.LES AVENTURES DE ZAK ET DU 26 JUIN AU 2 JUILLET 1992 LE DAUPHIN 849-FILM 2396 est, rue Beaubien_____ CREMAZIE 849-FILM 8610, rue St-Denis_ BERRI 849-FILM 1280, rue St-Denis CRYSTA (G) Dolby Stereo 1:30-3:00- 4:30-6:00 - 7:30 ALIEN #3 (13 ans) Dolby Stereo (v française) 1:45 - 4:15 -7:00-9:15 COYOTE (13 ans) Dolby Stereo 1:30- 3:30- 5:30-7:30-9:30 L ARME FATALE #3 (13 ans) 1:45-4:30-9:30 BASIC INSTINCT (18 ans) (v.française) 7:00-9:30 LA CITE DE LA JOIE (13 ans) Dolby Stereo Ven.au Mardi : 1:40 - 7:00 BASIC INSTINCT (18 ans) (v.française) Dolby Stereo Ven.au Mardi : 4:15 - 9 30 LEOLO (13 ans) 7:55 - 9 55 FERNGULLY, LES AVENTURES DE ZAK ET CRYSTA (G) 1:35 - 3:15-5 00-6 30 COYOTE (G) Dolby Stereo 1:30-3:30-5:30-7:30-9 40 CARREFOUR LAVAL 2330, boul.Le Carrefour 849-FILM FERNGULLY.LES AVENTURES DE ZAK ET CRYSTA (G) Ven, au Mardi 2 00 - 3:40 - 5:20 - 7 00 BASIC INSTINCT (18 ans) (v.française) Ven.au Mardi 9:25 Mere et Jeudi 4 20-9 25 UNLAWFUL ENTRY (13 ans) Dolby Stereo 1:50-4:00-7-00-9:30 COYOTE (13 ans) Dolby Stereo 1:35 -3:35 - 5:35 -7 35 - 9 40 HOUSESITTER (G) Ven au Mardi 1 30 - 3:30 • 5 35 • 7 40 - 9 45 Mere et Jeudi : 1:30 - 7 10 LEOLO (13 ans) Dolby Stereo Ven au Mardi 135-4 10-7 10-9 35 Mere et Jeudi 7 40 - 10 00 FERNGULLY.LES AVENTURES DE ZAK ET CRYSTA (G) Dolby Stereo Merc et Jeudi : 2:00 • 3 40 • 6:00 ALIEN #3(13 ans) (v française) Dolby Stereo 1 40-4 15- 7 05-9 35 CENTRE-VILLE 849-film /Tk L 2001.Université.Métro McGill \É7 O HOUSESITTER (G) Sam et Dim 1:05 - 3 10 - 5:15 - 7 20 • 9 30 Sem 3:10 - 5 15 - 7 20-9 30 URGA (G) (v o avec sous-titres français) Sam et Dim.: 1:05 - 7 05 Sem 7 05 TOUS LES MATINS DU MONDE (G) 3 30 9 30 ACES, IRON EAGLE 3 (13ans) Sam et Dim 1 00 - 3:00 • 5 00 • 7 00 - 9 00 Sem 7 00 ¦ 9 00 LA FLEUR DU MAL #2 (18 ans) Sam et Dim 1 00 - 3:15 • 7 00 - 9 15 Sem 3:15 - 7 00 - 9:15 RETOUR A HOWARDS ENûTG) Sam et Dim 1 00-3 45-6 30-9 10 Sem 3 45 - 6 30 - 9 10 BASIC INSTINCT (18 ans) (v anglaise) Sam et Dim 1 00-3 30-7 00-9 25 Sem 3 30 • 7 00 - 9 25 FAR AND AWAY (G) Sam et Dim 1 05 - 3 40 - 6 25 • 9 00 Sem 3 40-6 25-9 00 ALIEN #3(13 ans) Dolby Stereo (v anglaise) Sam et Dim 1 05 - 3 10-5:15-7 20-9 30 Sem 3 10-5 15- 7 20 9 30 COMPLEXE DESJARDINS Baslllaire 1 849-FILM LA CITE DE LA JOIE (13 ans) Dolby Stereo 1 30-4:10- 7:00-9:35 HORIZONS LOINTAINS (G) Dolby Stereo Merc et Jeudi : 1:40 - 4:20 • 7:00 - 9 40 LÉOLO (13 ans) Dolby Stéréo 2:00-5:00-7:20-9:40 .____, _ olby i Sam.et Sem.: 7:10 - 9:30 Dim.: 2:00 - 4:20- 7:10 - 9:30 THE PLAYER (G) Dolby Stereo (v.française) Sam.et Sem.: 7:00 - 9:20 Dim.: 2:15 - 4:35 • 7:00 • 9:20 PT: CARIE 849-FILM Décarie, aud de Jean-Talon UNLAWFUL ENTRY (13 ans) Dolby Stereo Sam et Sem.: 7:00 - 9:25 Dim.: 1:30 - 4:05 - 7:00 • 9:25 HOUSESITTER (G) Sam.et Sem.: 7:15 - 9:20 Dim.: 1:35 - 4:00 - 7:15 • 9:20 EGYPTIEN 849-FILM .L 1455.rue Peel */ Wth UNLAWFUL ENTRY (13 ans) Dolby Stereo Sam et Sem.: 5:00 • 7 15 - 9:30 Dim.: 2:00 - 4:15 - 7.00 - 9:15 BASIC INSTINCT (18 ans) Dolby Stereo Sam, et Sem : 4:30 - 9:30 Dim 4:30 - 9:30 ALLIEN #3 (13 ans) Dolby Stereo Sam.et Sem : 7:00 Dim 2:00 - 7 00 HOUSESITTER (G) Dolby Stereo Sam et Sem 5:00 • 7:00 - 9:00 Dim.2:00 - 4:10 • 7:00 - 9:00 LE FAUBOURG 849-film /Tk 1616 oueet, rue Ste-Catherlne W \-r ALIEN # 3 (13 ans) Dolby Stéréo THX (v.anglaise) Ven au Mardi : 1 30 - 4:00 - 7:00 - 9:20 POISON IVY (16 ans) Dolby Stéréo THX 1 30- 3:20-5:10-7:10-9:10 HOWARDS END (G) Dolby Stéréo 2 00- 5 00 -8:00 THE PLAYER (G) Dolby Stereo (v.anglaise) 2:15 - 4:40 - 7:00-9:15 Excepté le 27 juin : 2:15 • 4:40 - 9:25 ITT LA CITÉ DE LA JOIE (13 ans) Dolby Stéréo Ven.a Mardi : 1 00 - 7:00 HOUSESITTER (G) Dolby Stéréo Ven a Mardi : 3:40 - 9:40 L ARME FATALE #3 (13 ans) Dolby Stereo Merc et Jeudi .1:15- 3:45 - 7 00 - 9:20 BASIC INSTINCT (18 ans) Dolby Stéréo (v française) 7:30 - 9 50 FERNGUl LY, LES AVENTURES DE ZAK ET CRTSTA (G) Dolby Stéréo 1 00 - 2:30 - 4 00 - 6 00 L ARME FATALE #3 (13 ans) Dolby Stereo Ven a Mardi 1:15 • 3 45 - 7 00 - 9^20 ALIEN #3 (13 ans) Dolby Stéréo (v française) 1 00-3 10 - 5 20-7:30 -9:45 Couche tard Ven.et Sam 12 00 COYOTE (13 ans) Dolby Sféreo 1 05-3 05 - 5:05-7:05-9:05 Couche tard : Ven.et Sam 11:05 LE RETOUR DE BATMAN (13 ans) Dolby Stéréo 12 45 - 3 00 - 5:15 • 7:30 - 9 45 Couche tard Ven.et Sam 12:00 LE RETOUR DE BATMAN (13 ans) Dolby Stereo 1 55 4 25 - 7 00 - 9 30 L ARME FATALE #3 (13 ans) 1 30 - 7 20 LA CITE DE LA JOIE (13 ans) 3 40 P5W 9 20 rjj LE RETOUR DE BATMAN (13 ans) 1 30 - 4 15 7 00 -9 35 ALIEN #3(13 ans) (v française) 1 45 - 4:20 - 7:05 • 9 45 rr p g UNLAWFUL ENTRY (13 ans) Dolby Stereo 2 00 4 30 7 00 ¦ 0 20 CÔTE D ADAM (G) 1:30 -3:30 - 5:30 -7 30 *9 20 HOUSESITTER (G) Dolby Stéréo 1 45 - 4 00 - 7 30 - 9 45 THE PLAYER (G) (v.française! | Ven.au Mardi.1:45*4 20-7:00-9:30 FAR AND AV/A Y (G) Dolby Stéréo 1 30 - 4 15 - 7 00 • 9:40 Allens 3ven.au mar.1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 20— A League of Their Own mer jeu 1 h 30,4 h 15,7 h, 9 h 25 2: Poison Ivyl h 30,3 h 20, 5h 10,7 h 10.9 h 10 3: Howards End 2 h, 5 h, 8 h 4: The Player2 h 15,4 h 40, 7 h, 9 h 15, sam.2 h 15,4 h 40.9 h 25— A League ol their Own sam 7 h.GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (4990159)- GREENFIELD I: (671-6129) - Batman Returns 12 h 30.3 h 30.6h 30.9 h 30 2: Patriot Games 9 h 15- Plnocchlo 12 h 25,2 h 25, 4 h 25,6 h 25 3: Jeux de guerre ven au mar 6 h 25,9 h 15— Lucky Luke ven au mar 12 h 30,2 h 30,4 h 30— Boomerang met |eu.1 h30,4h15,7h,9h4C IMAX: Vieux Pod de Montréal (496-4629)— Antarctica version française: 10 h 30.11 h 30,13 h 20,14 h 15,15 h 10,16 h 05,17 h, 19 h 30, 20 h 30, version anglaise: 12 h 25,18 h 30— Les Rolling Stones 21 h 30 (jusqu'au 13 sept, tous les jours) IMPÉRIAL: (288-7102) - Patriot Games 12 h, 2 h 15,4 h 35,7 h, 9 h 30 ven sam dern.spect.11 h 45 LAVAL : (688-7776) — 1 : Jeux de guerre 1 h 40, 4 h 20,7 h, 9 h 30ven.sam dern spect.11 h 502: Batman Returns 12 h, 3 h, 6 h, 9 h, ven.sam dern spect 11 h453: SisterAcf12h45,3h05,5 h 05,7 h 15.9 h 35, ven.sam.dern.spect.11 h 504: Enclno Man ven.au mar.9 h 20, ven.sam.dern.spect 24 h — Plnocchlo 1 h, 3 h, 5 h, 7 h.5: Indochine 12 h 10, 3 h 10, 6 h 10, 9 h 10 6: L'homme d'EncIno 1 h, 3 h, 5 h 10,7 h 15,9 h 25 ven sam.dern.spect.24 h — 7: Rock'N Nonne 12 h 40,3 h, 5 h, 7 h 10.9 h 30 ven.sam.dern spect.11 h 50 8: Lethal Weapon 31 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 20 ven.sam.dern.spect.11 h 50, mer |eu 9 h 20— Boomerang mer.jeu.1 h 30,4 h 10.6 h 55.9 h 25 9: Patriot Game 1 h 30,4 h 10.6 h 50,9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 5010: Batman Returns 1 h, 4 h, 7 h, 10 h.11: Batman Returns 1 h, 4 h, 7 h, 10 h.12: Lucky Luke 12 h 30,2 h 40,5 h, 7 h, 9 h.ven.sam.dern.spect.11 h 30 LAVAL 2000 1 : (8493456)- Le retour de Batman 1 h 55,4 h 25,7 h, 9 h 30 2: L'arme fatale 31 h 30,7 h 20— La cité de la /oto3 h 40,9 h 20 LOEWS l:(861-7437) - Batman Returns 12 h, 3 h, 6 h, 9 h.ven.sam.dern.spect.11 h 45 II: Sister Act12 h 15.2 h 30,4 h 45, 7 h, 9 h 15 ven.sam.dern.spect.11 h 30 III: Sister Act 1 h 15,3 h 30,5 h 45,8 h.10 h 15IV: Casablanca 12 h 20,2 h 35, 4 h 50,7 h 05,9 h 20 V: Where Angels Fear to Tread 1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h 05 OUIMETOSCOPE:(525-8600) — ven Salle 1: Manhattan 19 h — Les ailes du désir 21 h — Salle 2: J'embrasse pas 19 h 15— Méditer-raneo 21 h 30— sam Salle 1: La belle nol-*euse19h15— Salle 2: Femmes au bord de la crise de nerfs 19 h— My Own Private ldaho2t h —dim Salle 1: La belle nolseuse 16 h — Les ailes du désir 20 h 45— Salle 2: La bande des quatre 16 h 15— Torch Song Trilogy 19 h 15— J'embrasse pas 21 h 30 OUTREMONT: (278-FILM)— PALACE 1:— Lethal Weapon 3 ven sam dim mar.12 h 15,3 h 15,6 h 15,9 h.mer jeu 1 h, 4 h, 6 h 45,9 h 20 II: Plnocchlo 12 h 20,2 h 20,4 h 35,6 h 35,8 h 35111: Wayne's World ven au mar 12 h 40, 2 h 50.5 h, 7 h 25.9 h 30IV: Class Act 12 h 20,2 h 25, 4 h 40,7 h, 9 h 15— Boomerang mer.jeu.12 h 15,2 h 50,5 h 30.8 h 10 V: Lethal Weapon 3ven.au mar 1 h, 4 h, 6 h 45, 9 h 20— Boomerang mer jeu.1 h 15,3 h 50,6 h 30,9 h 10 VI: Enclno Man 12 h 30,2 h 45,5 h, 7 h 25,9 h 35 PARADIS I: (354-3110)- ven Beethoven 1 h — Basil, détective privé 1 h 05— Flamme sur glace 1 h 10— Capitaine Crochet 2 h 45— Being at Home with Claude 3 h 10,11 h 40— Le cobaye 3 h 35,11 h 20— Les somnambules 7 h, 10 h 40— Au bout de sol 7 h 10— Bugsy 7 h 15— La postière 8 h 45— Arrête ou ma mire va tirer 9 h 35— White Sands 9 h 45— sam.Capitaine Crochet 1 h— Basil, détective privé 1 h 05— Bugsy 1 h 10,11 h — Arrête ou ma mire va tirer 2 h 35— Beethoven 3 h 30.7 h 05— Flamme sur glace 3 h 35— Au bout de sol4 h 15,9 h 40— La postière S b 15, 10 h 45— Being at Home with Claude 5 h 30, 9 h 15— White Sands 7 h 15 — Le cobaye 7 h 40— Les somnambules 9 h — dim Beethoven 1 h— Basil, détective privé 1 h 05— Flamme sur glace 1 h 10— Le cobaye 2 h 35— Capitaine Crochet 2 h 45,7 h 05— White Sands 3 h 10— Arrête ou ma mire va tirer 4 h 40,9 h — Being at Home with Claude 5 h 05,9 h 15— La poatlire 5 h 15— Au bout de sol 6 h 20— Bugsy 6 h 45— Les somnambules 9 h 35 PARISIEN I: (866-3856)- Les amants du Pont- neuf 1 h 10,3 h 45,6 h 30,9 h 10 II: Epouses et concubines 1 h 20, 4 h, 6 h 40, 9 h 15 III: La vieille qui marchait dans la mer 12 h 50,3 h, 5 h 10.7 h 20.9 h 30, jeu.12 h 50,3 h, 5 h 10IV: Indochine 1 h, 4 h 30.8 h V: Jeux de guerre 12 h 30.3 h 30, 7 h, 9 h 30 VI: Indochine 12 h, 3 h.6 h, 9 h 05.jeu.12 h, 3 h.7: Jeux de guerre 2 h, 5 h, 8 h 15.jeu.2 h, 5 h.PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) — Unlawful Entry 2 b.4 h 30, T h, 9 b 20 H: Housesltter1 h 45,4 h, 7 h 30,9 h 45 III: Far and Away 1 h 30, 4 h 15,7 h.9 h 40 PLACE LONGUEUIL 1: (849-3456) - Le retour de Batman \ h 30,4 h 15,7 h, 9h 35 2: Allen 31 h 45,4 h 20,7 h 05,9 h 45 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456)-1: Housesltterven au mar.1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 30, 9 h 35— A League of their Own mer jeu.1 h 35.4 h 15,7 h, 9 h 35 2: The Playerven.à mar 1 h 45, 4 h 20, 7 h, 9 h 25, sam.1 h 45, 4 h 20, 9 h 25— Housesltter mer jeu.1 h 30, 3 h 30,5 h 30,7 h 30,9 h 35— A League of their Own sam.7 h.3: Howards End 2 h, 5 h, 8 h 4: Far and Away ven.lun.mar.1 h 30,4 h 10,7 h, 9 h 35, sam dim.4 h 10,7 h.9 h 35— Beethoven sam.dim.1 h 30— The Player mer.jeu.1 h 45,4 h 20,7 h, 9 h 25 5: Unlawful Entry 2 h, 4 h 30, 7 h 10,9 h 30 6: Le retour de Batman 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 35 7: Poison /wy 1 h 30,3 h 25,5 h 20,7 h 15,9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550) -ven.A Woman's Tale 7 h 15— Raise the Red Lantern 9 h 30— Down by Law 11 h 30— sam A Woman's Tale 7 h 15— Voyager9h 30— Naked Lunch 11 h 30— dim A Woman's Tale 5 h - Edward 11 7 h 15- Raise the Red Lantern 9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Jeux de guerre 1 h, 3 h 45.6 h 30,9 h 10 ven.sam.dern.sped.11 h 40II: Batman Returns 12 h 30,3 h 30,6 h 30,9 h 30 ven.sam.dern spect.24 h 15 III: Lethal Weapon 3 ven.au mar.9 h, ven.sam.dern.spect.11 h 30— Plnocchlo 1 h, 3 h, 5 h, 7 h IV: Rock'N Nonne 12 h 40,3 h, 5 h, 7 h 10,9 h 30, ven.sam.dern spect.11 h 30 V: L'homme d'EncIno 9 h 30, ven.sam dern.spect.11 h 30— Lucky Luke 12 h 30,2 h 50,5 h, 7 h.VI: Patriot Games 1 h, 3 h 45,6 h 30,9 h 10 ven.sam.dern.spect.11 h 40, mer.jeu.9 h 10— Boomerang mer.jeu.1 h, 3 h 45,6 h 30,9 h 10.CINÉMA QUÉBEC CANARDIÉRE: (661-8575)—A1»- and Away 20 h, dim.14 h, 17 h, 20 h.CINÉMA LIDO: —Le retour de Batman 13 h, 18 h 45,21 h 15— Coyote 13 h, 19 h, 21 h 15— La clti de la /oie 13 h, 18 h 45— Basic Instinct 21 h 10- Allen 313 h, 18 h 45,21 h 10- Jeux de guerre 18 h 45,21 h 15— Ferngully 13 h LE CLAP: (650CLAP)— Allen 312 h 45,15 h, 17 h 15,19 h 30,21 h 40 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)-L'homme d'EncIno 12 h 35,2 h 35,4 h 45, 7 h, 9 h 20, jeu 12 h 35, 2 h 35,4 h 45,9 h 40— Batman Returns 1 h, 4 h.7 h, 10 h.— Jeux de guerre 9 h 40— Plnocchlo 12 h 15,2 h 05, 3 h 55,5 h 40,7 h 25— Jeux de guerre 12 h 15,2 h 30,4 h 50,7 h 10 9 h 40— Indochine 12 h 10,3 h 05, 6 h 10,9 h 10- Rock 'N Nonne 12 h 40,2 h 45,4 h 55,7 h 20,9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)- Le retour de Batman 13 h, 16 h, 19 h, 21 h 45— Lucky Luke 13 h 30, 19 h 20, mer.jeu.13 h 30, 16 h 30— L 'arme fatale 313 h 50,16 h 45,19 h 15,21 h 50, mer.jeu 19 h 15— Hou«eefttor16h 30,21 h 25, mer jeu.21 h 50— Horizons lointains mer jeu 12 h 30,15 h 30,19 h, 21 h 40— Basic Instinct 13 h 20.16 h 15,19 h 15,21 h 45- Ferngully 13 h 30, 15 h 20,17 h 05,19 h - La cité de la/ote21 h-Léolo 12 h 30,15 h 30,19 h 10,21 h 30- Coyote 12 h 15,14 h 25,17 h, 19 h 45.21 h 50- Allen 313 h 45,16h30,19h 25,21 h55 PLACE QUÉBEC 1 : (525-4524)- Jeux de guerre 6 h 30,9 h, sam.dim.1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h — Batman Returns 6 h 20,9 h 10, sam.dim.12 h 45,3 h 30, 6 h 20,9 h 10 STE-FOY 1 : (656-0592)— Batman Returns 2 h, 5.h, 8 h.2: lndochlne2b\5,5 h 15,8 h 15 3: Patriot Games ven au mar 9 h 10— Plnocchlo 2 h, 3 h 45,5 h 55,7 h 25, mer jeu.2 h.MUSIQUE Classique ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel-/Henrklulien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher aux messes de sam.à 17h.et 10h.et 11h.le dim.FESTIVAL LANAUDIÉRE: Amphithéâtre, 1500 boul.Base-de-Roc, Joliette— Les meilleurs musiciens de l'Orchestre des Conservatoires de musique du- Québec, dir.Raffi Armenian, oeuvres de Verdi, Morel, Strauss et Chostakovltch, le 28 juin à 14h.ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir.Gilbert Patenaude, tous les dim.à 11 h — A 15h.30, Raymond Daveluy à l'orgue PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÊLE: 1364 chemin Ste-Marguerite, Ste-Marguerite Station — Le Trio Haydn de Montréal en concert, soirée Beethoven, le 27 juin à 20h.Populaire BAR BRAQUE: 980 est Rachel, Montréal (523-9738)— Tous les dimanches de 20h.à 01h.le Trio Randy Doherty LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Rick Hughes and the Top Kats, les 26-27 juin à 22h.30— Cari Tremblay, les 28-29-30 juin à 22h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.de 19h.à 24h., mer.au ven.17h.30 à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au ven.à compter de 22h., le sam.à compter de 21h,30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21h.30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 18h.30 i 24h.CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Jazz les ven.et sam à 21 h.30 CLUB CONTINENTAL: 4171 St-Denis.Montréal (844-4481)— Jazz les ven.sam.à 22h.LE VOLCAN: 1693 St-Denis, Montréal (287-7486)-Tous les dimanches Jim Zeller et Rick d'Otera, à 21 h.RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier, Montréal (861-0188)— L'Ensemble de Dave Turner, les jeu.à 20h 30, les ven.sam.à 21h 30 RESTAURANT CHAR-B-QUE: 1476 Crescent, Montréal (289-1943)— Michelle Sweeney, les ven.el sam à 21 h 30 LA SOCIÉTÉ CAFÉ: 1415 rue de la Montagne, Montréal— Le Petit Club: Musiciens de jazz et de rhythm & blues, les 26-27 juin, Manon Brunet, à compter de 22h.THEATRE MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Salle Multimédias, 185 ouest Ste-Catherine, Montréal (847-6226)— • Luna-Park > du Théâtre Ubu en coproduction avec le Musée d'art contemporain, du 3 au 28 juin, mer au sam à 20h, dim.à 16h.THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux Montréal (845-7306)— .Opéra Fou .spectacle de marionnettes, conception et m.en s.Vladimir Ageev, sam dim.â 15h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— ¦ Marcel poursuivi par les chiens > de Michel Tremblay, m.en s.André Brassard, prolongation jusqu'au 4 juillet THÉÂTRES D'ÉTÉ BATEAU-THÉATRE L'ESCALE: sortie 112 de l'autoroute 20, St-Marc-sur-Richelieu (584-2271 )— t Mal de mères • de Chantal Cadieux, mens Gilbert Lepage, à compter du 12 juin, mar au ven.à 21h , sam, a 18h et 21h.CENTRE CULTUREL DU LAC MASSON: 414 boul Baron Louis-Empain, Ste-Marguerite (514-228- 2513)— • Les amuse-gueules > du 23 juin au 6 sept., mar.au jeu et sam à 20h., ven.21 h.30, dim.à 19h.30 MANOIR DU LAC DELAGE: 40 ave du Lac, Lac Delage (848-1818)— < Flagrant délire > de Jack Sharkey et Leo W.Sears, m.en s.Jacques Lessard, du 12 juin au 29 août, mar.au sam.à 20h.30 MANOIR LA LORRAINE: 450 Béthanie, Lachute (514-562-5256, Mtl 476-1302)- • Les délires de Madame Foucart > du 23 juin au 29 août, mar.au sam.à20h.30 STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA: 1155 Morel, Ste-Sophie (514-431-2373)— < Les grands chemins » adaptation de Denis Chouinard du roman de Jean Giono, du 27 juin au 29 août, jeu.au sam.à 20h.3O— Spectacle de marionnettes pour enfants « Il était une fois > du 28 juin au 30 août, les dim.à 16h.THÉÂTRE DE LA BUTTE: 2554 Monty, Val-David (819-322-3474)— « La Virée des Pirates », du 26 juin au 5 sept.— • Bouffe et frisson », du 26 juin au 5 sept.THÉÂTRE DES CASCADES: Autoroute 40 ouest jusqu'à Vaudreuil, route 540 direction Toronto, sortie Dorion.route 338 direction Pointe-des-Cascades (514-455-8855)— • Corn Flakes » de Jack Sharkee, m.en s.Denise Filiatrault, du 5 juin au 29 août, mar.au ven.â 20h.30, sam.à 19h.et 22h.THÉÂTRE LE CHANTECLER: Hôtel Le Chante-cler, sortie 67 de l'autoroute des Laurentides, Ste-Adèle (514-229-3591)— « Cherchez l'homme » de Jean-Raymond Marcoux, m.en s.Louis Lalande, du 18 juin au 23 août, mar au dim.à 20h 30 THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: 1645 chemin du Chenal-du-Moine, Ste-Anne-de-Sorel (743-8446, Mtl 393-9022)— ¦ Sous-sol à louer » de Anthony Marriott et Bob Grant, traduction et adaptation Robert Lavoie, m.en s André Montmorency, à compter du 12 juin, sem.20h.30, sam 21h.THÉÂTRE DE LA CHÉVRERIE: route 263, St-Fortunat (418-428-3797)— « Je n'aime que loi » de Renée Taylor et Joseph Bologna, du 24 juin au 29 août THÉÂTRE CHEZ BRAZEAU: Rang St-Charles, Papineauville (819-427-5611)— « Un cadavre i l'entracte » de Pierre-Yves Lemieux, m.en s.Serge Paquette.du 25 juin au 6 août, jeu.au sam.à 20b THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: 611 rang de la Carrière, Upton (514-549-5828)— « Histoire fantastique d'une nuit blanche » de R.Blackburn, du 19 juin au 23 août THÉÂTRE DES ÉRABLES: 870 Montée Laurin, St-Eustache (473-3357)— • J'rève d'étre vedette • di 19 juin au 30 août, mer jeu.20h.30, ven.sam.à 21h.THÉÂTRE D'ÉTÉ LES FEMMES COLLIN: 248 rang des Continuations, St-Esprit (514-839-6105 ou 589-4552)— « Ti-cul Lavoie journalier • de Bertrand B Leblanc, m.en s.Yvon Leroux, du 12 juin au 29 août, mer.au sam.à 20h.30 THÉÂTRE D’ÉTÉ DE ST-OURS: 2555 rang du Ruisseau, St-Ours (1-785-2732)— Le Théâtre Optique présente < C'est-y-clair ?Joualvert I » de Julie Poulin et Catherine Jalbert, m en s Michel Valls, du 19 juin au 6 sept., ven au dim à 20h.30 THÉÂTRE LA GRANGE DES SOEURS DE MARIEVILLE: sortie 37, autoroute des Cantons de l'Est, Marieville (460-2161, Mtl 447-6026)-.Du sang bleu dans les veines » de Georges Dor, m.en s Septimiu Sever, du 2 juin au 31 août, mar.au ven à 20h 30, sam.19h.et 22h.THÉÂTRE LAC BROME: 267 Knowlton Road, Knowlton (243-0361)— « The Mystery of Irma Vep » de Charles Ludlam, m.en s Jack Langedijk, du 17 juin au 11 juillet, mar.au sam à 20h 30, matinées les mar et jeu.à 14h.THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 106, Eastman (514-297-2860 ou 297-2862)— ¦ Premières de classe » de Casey Kuffli, traduction de Michel Tremblay, m en s René Richard Cyr, du 27 juin au 22 août, mar au ven.à 20h 30, sam.19h.et 22h, dim.à 20h THÉÂTRE MOLSON: 191 chemin du Domaine, autoroute 40.sortie Berthier 144, St-Gabnel-de-Bran-don (835-3441)— ¦ Urgence en folie » texte et m.en s.Larry-Michel Demers, du 17 juin au 5 sept.THÉÂTRE MONT-AVILA: Chemin Avila, Piedmont (avant le 15 juin 227-1599, après le 15 juin 349-4426)—.Chômage • du 19 juin au 8 sept,, mar au dim.THÉÂTRE PALACE DE GRANBY: Granby (Mtl 935-5161, extérieur 1-800-361-8020)— « Fleurs d'acier » traduction el adaptation de François Tassé, m.en s.Michèle Magny, du 26 juin au 29 août, mer au sam à 20h.30 THÉÂTRE LE PATRIOTE: 21 est Préfontaine, Ste-Agathe (819-326-3655, Mtl 861-2244)- .Décroche-moi la lune » de Lawrence Roman, m.en s.Monique Duceppe, du 18 juin au 6 sept., mar.au ven.à 20h.30, sam à 19h.et 22h.THÉÂTRE PIGGERY THEATRE INC.: North Hatley (819-842-2431)— « Bedside Manners » de Derek Bentield, m.en s.Perry Schneiderman, du 24 juin au 25 juillet— • Perfect Crime » de Warren Manzi, m.en s Brian Dooley, du 30 juil.au 29 août.THÉÂTRE PONT-CHATEAU: autoroute 20, sortie 17, Côteau-du-Lac (456-3224)— « Qu’est-ce qu'on va faire avec!!! > de Bertrand B Leblanc, m.en s.Yvan Canuel, du 2 juin au 29 août, mar.au ven.i 20h.30, sam.à 19h.et 22h.THÉÂTRE DE STE-ADÈLE: 1069 boul.Ste-Adéle, Ste-Adèle (514-229-7611, Mtl 393-9070)- • Les dix petits nègres » du 13 juin au 22 août, mar.au ven.i 20h.30, sam.19h.et 22h.30 THÉÂTRE DE ST-SAUVEUR: 22 rue Claude, St-Sauveur (514-227-8466, Mtl 430-18)2)— « Ce soir on danse • à compter du 12 juin, mar.au ven.à 20830, sam 19h.et 22830 THÉÂTRE DE LA SUCRERIE: 1292 chemin du Théâtre, route Trans-Canadienne, direction Ottawa, Casselman (613-764-5580)— ¦ Week-end de rêve • de Jeanne el Sam Bobrick, m en s Richard Ni-quette, du 26 juin au 5 sept., mer.au sam.à 20830 THÉÂTRE DU VIEUX ROCHER: Centre de la culture de Grand-Mère, 15,6e ave, Grand-Mère (819-538-1716)— « Un mari à tout prix » de Donald Churchill, m.en s.Claude Colbert, du 17 juin au 29 août, mar.au ven.à 20h 30, sam à 21 h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE: 867 St- Pierre, Terrebonne (492-4777)— «Harold et Maude » de Colin Higgins, m en s Jacques Rossi, du 17 juin au 29 août, mer au sam.à 20830 THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Gentilly, Lon-gueuil (670-1616)— • La mandragore » de Jean-Pierre Ronlard, m.en s.Jacques Rossi, du 25 juin au 29 août, mer.au sam à 20830 Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal, au Centre des donneurs de sang, 2991 rue Sherbrooke est, de 9h à 18h; à Place Alexis-Nihon, Rez-de-chaussée, 1500 rue Atwater, de 10 h 30 à 20 h 30; à St-Jean-sur-Richelieu, Hôpital Haut-Richelieu, 920, boul.du Séminaire, de 9 h 30 à 17 h 30; à St-Barthé-lemy.Centre communautaire, 1980 rue Bonin, de 15 h à 20 h 30; à Rosemère Place Rosemère, Cour centrale, 401, boul.l.abelle, de 14 h 30 à 20 h 30, et à Brossard, Place l’ortobello, 7400, boul.Taschereau, de 14 h 30 à 20 h 30.Rens.: 937-1941.¦ Randonnées plein air vous invite, le dimanche 28 juin, à une belle randonnée au mont Chauve dans le parc du mont Or-ford — Marche santé du Québec vous invite, le samedi 27 juin, à marcher de Bé-cancour à Gentilly suivi d’une visite tou-ristique prévue au Moulin Michel situé à Gentilly.— Marche en groupe sur semaine à l’île de la Visitation, Plie Ste-llé-lène el le mont Royal.Rens.: 843-3262.¦ l,e Centre éducatif forestier du Bois-de-Belle-Rivière vous invite, les dimanches 28 juin, 5 et 12 juillet à 14 h, à un atelier sur les animaux de la forêt et leur mode de vie.Le CEF est situé au 9009 de la route 148 à Mirabel (sortie 35 de l'autoroute 15 ou sortie 11 de l'autoroute 640 direction route 148 ouest vers Lachute).Rens.: 258-3433 ou 1-800-363-2589.¦ Les Amis du Jardin bolanique de Montréal vous convient à une visite des installations du vignoble d'Orpailleur, à Dunham, et à la dégustation de son vin, le samedi 5 septembre.Départ â 9 h du sta-lionnement du Jardin botanique.Ré-serv : 872-1493 ¦ SAMSKI organise une fin de semaine VARIETES AUBERGE LE VIEUX ST-GABRIEL: 426 rue St- Gabriel, Vieux-Montréal (878-3561)— Souper-théâtre « L'étoffe et la dentelle » comédie musicale à caractère historique, dans le cadre du 350e anniversaire de Montréal, les ven.et sam.à 19h.BOITE A CHANSONS LE PIERROT: 114 est St-Paul, Vieux-Montréal— Alex Solder et Alain Pelletier, les 26-27-28 juin à 208— 2 chansonniers (jour), le 28 juin — Les deux Pierrots: Groupe Red et Gilbert Lauzon, les 26-27-28 juin à 20h.AU FONDUEMENTALE: 4325 St-Denis, Montréal (499-1446)— « Ridofou » spectacle, mimes, acrobates, chanteurs, texte de Fred Teyssier, m.en s Réal Bossé, jusqu'au 5 juillet, mer.jeu.218, ven.sam 20h 30 et 22h.HOLIDAY INN CROWNE PLAZA: 505 est Sherbrooke, Montréal (935-4243)— Souper-théâtre Meurtre et Mystère, du 6 juin au 29 août, les jeu.et sam de 19h.à 228 IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port, Montréal (849-1612)— Exposition internationale, Art Nouvelles Technologies, Communications, • La Californie», ouvert tous les tours, du 15 mai au 20 sept.92, de 108 à 23h , dim.jusqu'à 21 h.LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU FORT-CHAMBLY: 2 rue Richelieu, Chambly (658-1585)— Spectacle de la Compagnie tranche de la marine, le 28 juin, les 12-26 juillet, et les 9 et 23 août à 148 MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolte-Montcalm, Québec (418-643-2150)— Cinémusée: Sept peintres du Québec et La vie d'Émile Lazo, Québec en silence, le 26 juin à 14h.RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (528-5471)— Spectacle de Francine Larose.auteure-compositeure-interprète, les 26-27 juin à 20h 30 de golf, les 4 et 5 juillet à Sugarloaf dans l'État du Maine.Réserv.: 345-0032.¦ J ASS inc., organisme à but non lucratif, propose aux célibataires un programme de visites touristiques de divers parcs et villages du Québec par co voiturage.Du 4 au 11 juillet: Gaspésie; le 18 juillet.: Rawdon, et le 25 juillet : Coaticook en Es-Irie.Rens.: 388-8727.¦ L'Association des descendants de René Duchesneau dit Sansregret organise pour les 5 et 6 septembre un grand ralliement à Québec.Pour participer, adressez vos demandes à : L'Association des descendants de René Duchesneau dit Sansregret inc., C.P.6700, Sillery (Québec), GIT 2W2.Rens.: (418) 651-4808.¦ Dans le cadre de l'exposition •• Rosemont, une histoire de quartier », nous recherchons tous ceux et celles qui ont été mis au monde par le Dr.Ernest Paquin (1875-1962, paroisse Sle-Phtlomène), Une soirée-rencontre aura lieu, le vendredi 26 juin à 19 h, au Carrefour du Collège de Rosemont, 6400, 16e Avenue à Montréal.Rens.; 597-2581 ¦ Le Centre d’amitié autochtone de Mont réal fail un sondage pour déterminer les besoins d’autochtones qui habitent ii Montréal.Appelez Jeff ou Audra au 937 5338 ou arrêtez-vous au 3730 Côte-des-Nei-ges, du lundi au vendredi, de 9 h à 16 h 30.¦ Les Nouvelles-Rencontres, soirées-ateliers suivis d’un buffet, les vendredis et samedis à 18 h 30.Pour les hommes et les femmes qui ont envie de vivre une nou velle histoire de la rencontre.Invitation spéciale aux hommes (les groupes — maximum 30 personnes — sont formés d’un nombre égal d’hommes et de femmes), Réserv.: 274-6430.A SURVEILLER La télévision du vendredi soir en un rlin d-oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFTfR.C.) «Si Montréal 17h30/Ce soir L’enfer c’est nous Cinéma : Mon ami le traître —Fr.88 Avec Thierry Frémont et André Dussollier Le Téléjournal g Le Point/météo/sport L’enfer c’est nous autres (23h20) Cinéma WCAX(CBS) Burlington News News g The Golden Girls Hollywood Game Show Say g What Cinéma : Another Pari ol Aces: Three ol a Kind—Am.91 Avec Willle Nelson el Rip Torn News Dark Justice rë-5 WPTZ(NBC) L5U Plattsburgh News News g Jeopardy ! Wheel ot Fortune g Matlock g Reasonable Doubts g Law A Order g News The Tonight Show g CBMT(CBC) «l» Montréal Newswatch CBC Newsmagazine Cinéma : The Cruel Sea -GB.53 Avec Jack Hawkins el Donald Slnden The National g The Journal News Good Rockin’ Tonlte roïïT1 Le TVA g éd.18 hres Jeopardy 1 Secrets de famille 9-1-1.Crimes en solde Vie privée AdLib Le TVA g réseau TVA g sports Loterie (23h45) «BEF11 Puise g Entertainment Tonight Tarzan g Family g Matters Nurses g Perfect g Strangers Married g with Children Matlock g News g The Arsenlo Hall Show rn TV5 (Télé Francophones Vlsiontarlo Des chiffres et des lettres Journal deA2 Vision 5 Strip-Tease Bouillon de culture L’écornifteur Journal de FR3 frf] civm m.-o.) Montréal Passe- Partout L’étalon noir Le monde merveilleux de Disney Racines (11e/12) Beau et chaud Parler pour parler g Beau et chaud m EJ"” Musique vidéo Fax: L’Infoplus Le décompte Coca-Cola / Combat des clips / VJ : Paul Sarrasin Rock en bulle Musique vidéo Vidéodanse (5» WVNY (ABC) Burlington News News g Star Trek g Family g Matters Step By g Step Dinosaurs Baby g Talk 20/20 g News Nightline Commercial Programs «K 19h / Muchwest Fax Coca-Cola Countdown Combat des clips Spotlight/ Black Crowes VMéodlpt (55) VERMONT ETV(PBS) The MacNell-Lehrer Newshour g Nightly Business.Vermont this week Washington Week.g Walig Street Week Talking with g David Frost States of Mlnd g Cinéma : Hatari-Am.62 Avec John Wayne et Eisa Martlnelli 3HÏÏL.I La roue chanceuse Zizanie Urgences Cinéma : La tissure —Can.86 Avec Stephen Dorlt et Christa Denton Coup de tourne Le Grand Journal Sports plus Sports plus extra Cinéma : Julie (§9) WCFE (PBS) 17 h/Children Programs The Nightly Business.The MacNell-Lehrer Newshour g Mystery ! : g A Tasle tor Death The Darlings Bud ol May Blackadder Alio I Allô! Sneak Previews Cinéma: The Wages ol Fear Fr.52 -Avec Y.Montand Le Devoir, vendredi 26 juin 1992 ¦ B-5 ROCK/chronique The Black Crowes Quand les Black Crowes rock’n’croassent The Black Crowes The Southern Harmony And Musical Companion Def American (Warner) Sylvain Cormier EN REVENANT de Toronto et du spectacle de Ringo Starr la semaine dernière, seul dans la Sunbird paternelle avec six heures de Queen Highway 401 à tirer, j’ai écouté sept fois de suite la cassette du nouvel album des Black Crowes, intitulé The Southern Harmony And Musical Companion d’après le titre d’un vieux livre de musique.Les Black Crowes, vous dites ?Sachez que Shake Your Money Maker, le premier album de ce sextette d’Atlanta, lancé en mars 1990, a connu un succès foudroyant — 5 millions de copies écoulées au dernier compte — et que la presse rock les a bombardé illico successeurs des Rolling Stones, une consécration pour le moins prématurée qui a failli causer leur perte et qui a complètement disproportionné les attentes vis-à-vis ce deuxième opus, enregistré live en huit hours sur console analogique.Cela dit, après la première écoute, je savais que les Crowes allaient me faire vivre des heures inoubliables.Le soleil de fin d'après-midi me brûlait l’avant-bras gauche et je me con-trefichais des rayons ultraviolets.La 401, sorte d’autoroute-valium inventée par les Ontariens pour dégoûter les Québécois de tout voyage vers l’Ouest, en était magnifiée.De parfaitement drabe à l’aller, elle était devenue pittoresque, voire.stimulante.Il y a des musiques comme celle des Black Crowes qui ont un pouvoir sur le paysage, qui le rendent cinématographique.Un phénomène que je décris habituellement aux amis comme « l’effet Easy Rider».Depuis la sortie en 1969 du film-culte de Dennis Hopper, en effet, dans lequel les chansons de Steppenwolf, des Byrds, de Jimi Hendrix et du Band accompagnèrent Captain America et Billy The K id dans leur équipée à moto de Los Angeles à la Nouvelle-Orléans, on s’est rendu compte que le rock constituait la bande sonore idéale de tous les road movies du monde.Pas seulement ceux qui aboutissent sur les écrans, dont le dernier Wenders, Until The End Of The World, est pro- bablement l’exemple ultime, mais également ceux que Ton tourne en circuit fermé avec un regard circulaire pour caméra, une cassette ou un disque compact pour trame, quelques centaines de kilomètres de route pour plateau, et la mémoire pour pellicule.L’album jouait, rejouait, et il me semblait qu’au moment précis où débutait chacun des refrains de My Morning Song, un blues-rock envoûtant dans la veine du Traveling Riverside Blues de Led Zeppelin, une contrée grandiose s’offrait au détour d’un virage ou au sommet d’une colline.De la même façon, le riff d’intro de Rich Robinson dans Hotel Illness, agressif et excitant, directement redevable du Street Fighting Man des Rolling Stones, me donnait invariablement l’impression que tous les dix-roues me cherchaient noise, tout à fait comme dans Duel, le film-poursuite de Steven Spielberg, de sorte qu’il m’a fallu les semer à tout prix.On rigole en pensant à la tête des flics de l’O.P.P.si j’avais eu à leur expliquer la véritable raison de mes fuites éperdues.Pendant l’extraordinaire Remedy, les poteaux et les arbres battaient ia mesure au même rythme que Steve Gorman, le batteur-massue au pied lourd et à la main leste, digne héritier du regretté John Bonham, la force de frappe de Led Zep.Ainsi sollicité, j’ai monté le volume de plusieurs crans et les hauts-parleurs se sont mis à suinter sous la chaleur des choeurs.Au refrain, deux chanteuses noires recrutées par les Crowes dans une chorale gospel d’Atlanta m’ont imploré: « Can 1 have some remedy ?» L’atmosphère était si brûlante tju’à l’horizon, les silhouettes < des autos et des camions étaient déformées.e « All I need is some remedy », a renchéri Chris Robinson, le chanteur à la voix éraillée qui évoque toutes les grandes voix éraillées du début des années 70: Rod Stewart avec les Faces, Steve Marriott avec Humble Pie, et même Ian Lloyd avec les Stories (quelqu’un se souvient-il de leur Brother Louie'!).À ces mots, j’ai senti les roues de la Sunbird quitter la route et, jusqu'à la fin de la chanson, j’ai survolé une forêt.C’était très beau, l’Ontario, vu d’en haut.Autour de moi, en plein ciel, il y avait une nuée de Black Crowes qui rock’n’croassaient.VINS/chronique St-Julien, Margaux et Graves 89 •» ‘mé Noél MASSEAJJ mà Pierre SEGUIN LA S EM AIN E dernière nous vous présentions nos notes de dégustation de quelques Pauillac et Saint-Estephe issus du millésime 89.Nous poursuivons cette semaine avec les résultats de deux dégustations récentes des principaux Saint-Julien, Margaux, Graves, Saint-Émilion et Pomerol du même millésime et qui seront mis en vente incessamment aux Maisons des vins et dans plusieurs succursales régionales.Rappelons que 1989 est un excellent millésime à Bordeaux caractérisé par un été torride et une vendange particulièrement précoce, la plus précoce depuis 1893.Il s’agissait aussi de la plus importante vendange de l’histoire de Bordeaux en quantité.Côté qualité, les vins sont bien colorés, riches, peu acides et capiteux avec des degrés alcooliques qui dépassent parfois 13,5°.Un millésime où les vinificateurs se devaient d’être vigilants pour obtenir des vins équilibrés.Autre considération importante; les prix qui ont atteint un nouveau sommet sur la place de Bordeaux, rendant les vins de moins en moins accessibles et disons-le, la politique tarifaire de la Société des alcools du Québec n’arrange pas les choses.?GRAVES Château Pape-Clément 1989, 58 $ Rubis-grenat foncé.Beau nez de fruits épicés, boisé évident avec une note de cuir.Attaque franche en bouche, tannique et même un peu creux.Inférieur au 88.À boire entre 1997-2007.16,5/20 Château llaut-Brion 1989, 147$ Robe sombre preque opaque.Nez de framboise et de cassis, bien typé cabernet, note de fumée, de cacao et de café moka.Bouche riche, longue et racée mais très tannique et un peu austère.Pas très accrocheur actuellement mais quel potentiel.À boire entre 1999-2015.19/20 ?MARGAUX ET HAUT-MÉDOC Château La Lagune 1989, 45$ Rubis très dense.Nez plutôt fermé au départ qui s’ouvre lentement pour nous laisser découvrir des notes framboisées et chocolatées.Bouche ronde et riche, du charme, boisé marqué.Très bien.À boire entre 1997-2005.17,5/20 Château Margaux 1989, 155$ Jolie robe très foncée et dense.Nez marqué par les arômes boisés qui masquent presque les notes fruitées qui rappellent le cassis.La bouche révèle une certaine austérité et une dureté tannique peu commune aux vins de Margaux.Les saveurs, comme au nez, sont très boisées, à la limite de l’excès.La longueur est bonne mais l’ensemble manque de poli.À boire entre 1997-2005.17,5/20 Château Palmer 1989, 91 $ Très bonne couleur rubis, sombre presque opaque.Le nez est magnifique, richement boisé, fruité où Ton retrouve des effluves de cassis et de mûre.Bouche opulente, riche et parfaitement équilibrée.Palmer a réussi un vin magistral, supérieur à château Margaux.À boire entre 1996-2009.19/20 ?SAINT-JULIEN Château Talbot 1989, 55 $ Robe de profondeur moyenne.Nez qui rappelle les fruits cuits avec un côté végétal qui évoque le poivron vert.Bouche correcte, assez concentrée, équilibrée mais qui manque de personnalité en 1989.À boire entre 1995-2000.16,5/20 Château Lagrange 1989, 48$ Violacé profond.'IVès beau nez de cassis, d’épices, de violette et de bois neuf.Bouche ronde, riche, bien dessinée et très longue en finale.Ce nouveau millésime confirme la remontée qualitative spectaculaire de ce cru amorcée depuis 1984 sous l’autorité du géant japonais Suntorv.Un rapport qualité/prix remarquable.À boire entre 1995-2005.18/20 Château Lcoville Las Cases 1989, 104$ Robe profonde et dense signe d’une grande concentration.Le nez est sans doute l’un des plus fermé des vins que nous avons goûtés mais la bouche vient dissiper le moindre doute sur la qualité de ce grand vin : équilibre parfait, saveurs somptueuses, concentrées, riches mais sans molesse ni excès.Grande longueur en finale.Quel race ! À boire entre 1997-2010.19/20 LE DEVOIR Renseignements.(514) 844-3361 léS s0^t \ Administration.(514) 844-3361 OUVERTS Rédaction.(514) 842-9628 dE 9H00 é Annonces classées.(514) 286-1200 Publicité.(514) 842-9645 numéro sans trais.1-800-363-0305 Abonnements Les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot et pour les abonnements postaux.Montréal.(514)844-5738 Extérieur |sans Irais).1-800-463-7559 Service à la clientèle LE DEVOIR 211, St-Sacrement, Montréal QC H2Y 1X1 RESTAURANTS / chron iq ue Sonnez les matines Josée BLANCHETTE SI L’AVENIR appartient aux lève-tôt, alors c’est sur, le repaire des décideurs d’aujourd’hui et de demain, le haut-lieu de tous les « power-break fasts », la scène la plus « propre », conservatrice dans le sens le plus veston-cravate du terme, se trouve dans les jardins du Ritz, au coeur du centre-ville.Les canards, la fontaine, les plantes vertes et les touristes y tiennent lieu de décor et les serveurs de spectateurs muets devant le numéro de haute voltige livré par des comédiens d’expérience.Alors même que d’autres ouvrent un oeil morne, poussent un grognement désespéré et enfouissent leur cadran sous l’oreiller, les gagnants de ce monde nouent des alliances.Les affaires pures et dures se tissent dans un cadre enchanteur qu’on dirait tiré A'Alice au pays des Merveilles.La carte du petit déjeuner prend des proportions gigantesques et propose l’impossible : un peu de l’Amérique, de l’Europe, de la Russie et de l’Asie.Le dépaysement n’en est que plus intense.On nage en plein conte de fée.Blinis et caviar sevruga (46$) et champagne mimosa ( 12,50 $) dament le pion au petit déjeuner japonais composé de soupe au miso, de feuilles d’algues rôties, de saumon grillé, d’omelette farcie aux algues, de riz et de thé vert.À moins que ce ne soit l’inverse.Dans un autre ordre d’idée, le jus d’orange ou de pamplemousse frais est de rigueur pour bien commencer la journée.Les belges gaufres sont présentées en trois triangles et garnies de fruits frais.Le sirop d’érable et le beurre les accompagnent et modifient leur texture sèche.Un bol de fruits frais (mais pas tous en saison) peut y être ajouté.Le panier de viennoiseries du petit déjeuner continental se compose, lui, de toast, de brioches, de muffins et croissants de facture correcte mais sans plus.On s’attendrait à une pâtisserie plus raffinée.Les confitures en petits pots respirent les moeurs victoriennes.Le café est malheureusement très américain même si on demande un café au lait.Il en faut plusieurs tasses pour parvenir a ses fins.Pour votre gouverne personnelle sachez qu’on tolère les touristes sans veston à cette heure matinale (j’y ai m jfr Les jardins du Ritz.même vu des jeans passer) et que les frais minimums par personne sont de 8,50 $ (le prix d’un déjeuner continental).Notez aussi qu’on ne prend aucune réservation.Le monde appartient aux lève-tôt ! Comptez environ 30 $ pour deux personnes au petit déjeuner avant taxes et service.Le jardin du Ritz Hôtel Ritz-Carlton 1228 rue Sherbrooke ouest tél.842-4212 Petit déjeuner servi de 6 h 30 à 11 h 30 en semaine et de 6 h 30 à 10 h la fin de semaine.DANS le même ordre d’idée, la Brûlerie Saint-Denis sur la rue du même nom accueille de véritables amoureux de la caféine dans un cadre sympathique à mi-chemin entre le hall de gare et l’épicerie fine.On y vend dizaines de grains de café torréfiés des quatre coins du monde et autant de thés plus ou moins aromatiques et plus ou moins authentiques.Toute la journée on peut ici petit-déjeuner en paix en écoutant musique classique et machine à torréfier se donner la réplique.Le café au lait (servi dans un bol ou une tasse) est exceptionnel, le cappuccino aussi (sauf si vous êtes un adepte du Café Italia) mais évitez le café réchauffé dans les « silex », il lui arrive d’être carrément imbuvable.PHOTO JACQUES GRENIER Quant au petit déjeuner lui-même, pas de frivolités et rien pour tomber en bas de sa chaise.La baguette grillée est enduite d’une graisse au goût dénaturé.Les confitures sont offertes séparément.Le croissant est gras et aérien à souhait.Bref, on a intérêt à fréquenter l’endroit pour son café.Comptez 10 $ pour deux personnes au petit déjeuner avant taxes et service.La Brûlerie Saint-Denis 3967 rue Saint-Denis tél.286-9158 Petit déjeuner servi de 8 h à 23 h et de 10 h à 23 h le dimanche.iFAMOUS PLAYERS R LA VIEILLE QUI MARCHAIT DANS LA MER PM&SISt» PQCxt T LX DEVOIR ÇjZOÇjP.«W| 4e MOIS ™ PARISIEN 480 Ste-Calhertnc O.(S 12 50-3 00 5 10 7 20 9 30 | |«udi 12 50-3 00-5 10 AUTANT EN EMPORTE INDOCHINE La grande histoire d'amour continue! 13 ANS + Catherine Deneuve • Vincent Perez l'n film de Régis Wargnier O EïS lj$f>aie .«««r CKM.’UM ZJZZ ^ * * *.PARISIEN | FAMOUS PLAYERS 8 ‘"J™ | CENTRE LAVALISTE-ADÈLE 480 St» Catherin* O "W Ç,\ H ’Dltr h*
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