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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1992-08-08, Collections de BAnQ.

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HÉRITAGE MONTREAL PATRIMOINE EN MARCHE I de IV \ N£?TAg1>> Montai iéi EN A/ Centre-sud : Saint-Jacques 'âGE^ El IMPRIMERIES QUEBECOR INC.3 5 0 A N S BSSS- «i MONTRÉAL fit' Il Produits Forestiers Canadien Pacifique Limitée Patrimoine en marche a été rendu possible grâce à l'appui financier de la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal, les Produits Forestiers Canadien Pacifique Limitée et les Imprimeries Québécor Inc.Le personnel d'Héritage Montréal ainsi que de nombreux bénévoles ont aussi contribué à la réalisation de Patrimoine en marche.Comité du 350e : Madame Louise Letocha, Messieurs Maurice Forget, Michael Goldbloom, Bruce McNiven et Robert Nadeau Comité de coordination : Madame Claire Le Roux, Messieurs Gilbert Boyer, Dinu Bumbaru, Louis-Alain Ferron, David B.Hanna, Pierre Ramet et François Rémillard Stagiaires : Chantal Blanchette, Martin Garneau et Daniel Lapointe Coordination : Christian Ekemberg Dactylographie : Carole Lemay et Guylaine Saint-Pierre Révision des textes : Vo Ho-Thuy et Jocelyn Haché Infographie : Petronella van Dijk Cartographie : François Rémillard Design du pochoir : Devant le jardin de Bcrtuch, Robert Klein Réalisation du stencil : Montréal Stencil, Robert Klein Marquage : Les Signalisations R.C.Ont aussi collaboré à cette brochure : La bibliothèque Blackader-Lauterman, Université McGill; René Binette, Écomusée de la maison du fier monde; Dinu Bumbaru; Peter di Maso; François Rémillard; l'Association des commerçants du Quartier Latin Traduction : Nancy H.Dunton, Sharon Gubbay Elfer, Joshua Wolfe Dépôt légal - 3e trimestre 1992 ISBN 2-920588-29-X (ensemble) ISBN 2-920588-30-3 (vol.1) Produits Forestiers Canadien Pacifique est heureuse de s'associer à Héritage Montréal en fournissant ce papier journal à contenu recyclé fabriqué à son usine de Gatineau (Québec).Patrimoine en marche fait partie de la programmation officielle des Célébrations du 350e anniversaire de Montréal (1642-1992).2 PATRIMOINE EN MARCHE À l'occasion du 350e anniversaire de la fondation de Montréal, Héritage Montréal propose à la population montréalaise et aux visiteurs, Patrimoine en marche - 16 pistes auto-guidées permettant d'explorer les quartiers à pied, à son rythme.Chaque piste est composée de marques temporaires, peintes sur le trottoir et indiquant des sites d'intérêt patrimonial ou historique, retenus pour leur signification dans l'évolution du quartier.Ces marques pointent vers des bâtiments remarquables, des monuments, des squares ou des maisons en rangée.Bref, les circuits présentent la réalité des quartiers.Réalisées en étroite collaboration avec les associations de quartier, les sociétés historiques et la Ville de Montréal, ces pistes sont regroupées par secteurs géographiques en quatre livrets distincts comme celui-ci.Un texte et un plan présentent le quartier et les points de chacun des parcours, identifiés dans un ordre numérique correspondant aux brèves descriptions.Autant que possible, nous vous suggérons les traversées de rues qui nous sont apparues les plus recommandables.Cependant, des travaux ont pu débuter depuis la conception de cette brochure.Nous vous recommandons donc de demeurer prudent et d'employer les passages pour piétons.Héritage Montréal est une fondation privée créée en 1975 pour encourager la mise en valeur du patrimoine urbain comme élément du cadre de vie.En 1988, les quelques 1 500 membres de l'organisation répondirent avec enthousiasme à l'appel d'idées pour définir le projet d'Héritage Montréal pour souligner le 350e anniversaire.Dès l'automne 1988 s'amorça un long travail pour offrir à la population entière de Montréal un moyen de connaître et d'apprécier la ville.Patrimoine en marche est le fruit des idées et des efforts du personnel d'Héritage Montréal et de nombreux bénévoles.Nous espérons que ces quelques promenades deviendront pour vous, vos enfants ou vos voisins, des habitudes et des portes d'entrée à la découverte du paysage patrimonial et culturel de Montréal.Bonne marche! 3 ^\|^0_N^RÉAL | Aj>1 4gEMO^ LE CAMPUS MCGILL Exposition Les Hôtels particulier! de McGill présentée par la bibliothèque Blackadcr-Lauterman, Hall de la bibliothèque McLennan, jusqu'au 31 octobre 1992 et à la bibliothèque Redpath du 1er au 31 août 1992.Renseignements: 398.4743 ____av des Pins ouest av.Docœur-Penfieli rue Sherbrooke ouest Fondée en 1821, l'Université McGill est formée de deux campus : le campus Macdonald situé à Sainte-Anne-de-Bellevue, à l'ouest de Montréal, et le campus du centre-ville.En dépit du fait qu'il soit situé au beau milieu des gratte-ciel du centre-ville, le campus principal niché sur le flanc du Mont-Royal, s'enorgueuillit d'un certain nombre d'hôtels particuliers historiques, de pelouses, de terrains de jeux et de toute une pléthore d'édifices construits entre les années 1830 et les années 1970.Le fait de travailler dans ces magnifiques maisons historiques est un privilège que McGill apprécie à sa juste valeur, car cela ajoute une autre dimension à la mission même de l'université.Cela veut dire que les travaux de maintenance n'ont rien de routinier.C'est ainsi que le service des terrains et bâtiments de McGill est investi d'une mission redoutable : doter ces édifices d'aménagements modernes comme la climatisation et des gicleurs d'incendie tout en respectant le caractère historique de chaque hôtel particulier.L'Université McGill a reçu ces hôtels particuliers en don ou elle en a fait l'achat au fil des ans.Les donateurs étaient des citoyens de Montréal qui avaient à coeur la qualité de la vie publique pour le bien-être de tous; l'Université McGill accepte cette responsabilité et en est fière.Quelques-uns de ces bâtiment sont ouverts au public; leurs heures d'ouverture sont affichées aux entrées.4 1 Portes Roddick Inaugurée en 1925, cette colonnade de Grattan D.Thompson marque l'entrée au magnifique campus planté d'arbres.Avenue McGill College Tracée vers 1840 sur les terrains légués par James McGill, l'avenue était l'axe prestigieux d'un vaste lotissement résidentiel dont ('Université tira des revenus pour son œuvre.En 1935, l'urbaniste français Jacques Gréber proposa d'en faire un boulevard que les propriétaires réalisèrent en 1988 avec le concours de la Ville, après maintes controverses.2 Pavillon Macdonald-Harrington Construit en 1898 par Sir Andrew Taylor pour l’école de chimie, le bâtiment fut rénové en 1986 pour loger les écoles d'architecture et d'urbanisme.Pavillon Macdonald Engineering Le bâtiment original de 1893 fut incendié en 1907 et reconstruit en 1909 par Percy E.Nobbs en matériaux incombustibles.Pavillon Macdonald Physics Construit en 1893 par Taylor, Hoglc & Davis, l'ancien pavillon de physique s'inspire de l'architecture néo-romane par scs arches plein ceintre et sa tour trapue.3 Pavillon des Arts (McGill College) John Ostcll, architecte et arpenteur, érigea cet édifice néo-classique et son aile est de 1839 à 1843, marquant symboliquement l'existence de l'Université.Un portique en bois fut ajouté en 1860 et reconstruit en pierre en 1926.L'aile ouest date de 1863.4 Musée Redpath Don de Peter Redpath, fils de l'industriel John Redpath qui construisit la première raffinerie de sucre au Canada, le musée fut érigé en 1882 par Hutchison et Steele à l'image d'un temple classique.C'est le premier bâtiment construit au Canada comme musée.Il abrite des collections d'histoire naturelle et d'anthropologie.Morricc Hall Cet édifice néo-gothique fut réalisé en 1882 par John James Brown comme annexe au Presbyterian Theological College (1873) démoli en 1962.En 1983, il fut converti en bibliothèque.Bibliothèque Redpath Construite en 1891 par Taylor et Gordon puis agrandie à quatre reprises, la bibliothèque est un don de Peter Redpath.5 Maison Alfred Friedrich Moritz Baumgartcn, 3450, rue McTavish Né à Dresde en Allemagne, Alfred Baumgartcn était chimiste et fonda la St.Lawrence Sugar.En 1887, il fit construire cette maison dont le décor intérieur contraste avec la façade austère.En 1927, l'Université Tacheta pour y loger son recteur puis, en 1935, en fit le cercle universitaire.6 Maison James Ross, 3644, rue Peel La tenue de grandes réceptions mondaines amena James Ross, ingénieur installé à Montréal après avoir construit le chemin de fer transcontinental, à agrandir à deux reprises sa maison érigée en 1892, par le new yorkais Bruce Price.Ces agrandissements, en 1898 et 1902 furent réalisés par les frères Edward et William Maxwell, en continuité avec le style original inspiré des châteaux de la Renaissance française.En 1948, la maison fut léguée à l'Université.Maison John Kenneth Lcveson Ross, 3647, rue Peel Construite en 1910 par les frères Maxwell pour le fils de James Ross, cette maison se distingue de celle de son père par sa composition classicisante.En 1976, l'Université l'achète du Collège Marianopolis qui y logeait depuis 1946.Début du parcours : métro McGill Distance :3Jj km -A____—-i-—4-—t- Maison James Ross.Source: Bibliothèque Blackadcr-I juterman 5 Tü| Maison Hugh Allan.Source: Bibliothèque Blackader-I^auterman Fin du parcours : métro Peel 7 Maisons Elpspeth Hudson Angus et Duncan McIntyre, 3674-3690, rue Peel Ces deux maisons furent construites en 1894 par Edward Maxwell qui les jumela pour accentuer leur caractère formel.Elles s'inscrivent dans l'esprit de la maison James Ross et bien d'autres demeures du Mille Carré qui adoptèrent le style Château.8 Maison Orrin Squire Wood, 3724, rue McTavish Comptant parmi les plus anciennes du secteur, cette maison néo-gothique fut construite en 1862 par Andrew B.Taft.Malgré la disparition de détails décoratifs, elle conserve son caractère pittoresque.George Herrick Duggan la légua à l'Université en 1944.9 Maison Mortimer Bamett Davis, 1020, avenue des Pins Ouest Mortimer B.Davis, fondateur de Imperial Tobacco, fit construire en 1907 cette maison conçue par Robert Findlay, architecte d'origine écossaise.Côté rue Peel, on notera l'ancienne serre, l'entrée de service et les dépendances où logea la veuve d'Arthur Purvis après avoir donné la maison à l'Université en 1942.1 O Ma'son Isabella Brenda Allan (Maison Meredith) ou Henry Vincent Meredith, XU 1110, avenue des Pins Ouest Superbe exemple d'architecture de brique combinant divers styles, la maison fut construite en 1894 pour le banquier Meredith et son épouse par les frères Maxwell, qui l'agrandirent en 1914.En 1941, elle fut léguée à l'hôpital Royal Victoria.Victime d'un incendie criminel en 1990, elle fut restaurée, tout comme son intérieur en boiseries.Maison Hugh Allan (Ravenscrag), 1025, avenue des Pins Ouest Cette luxueuse villa d'inspiration toscane symbolise les demeures du Mille Carré, érigées à flanc de montagne pour dominer la ville.Construite de 1861 â 1863 pour l'armateur d'origine écossaise Hugh Allan et agrandie à plusieurs reprises, Ravenscrag possède un caractère pittoresque qu'accentuent sa composition asymétrique, sa tour et l'aménagement de l'ensemble du domaine.En 1942, l'Université acheta le domaine et le transforma en hôpital psychiatrique.U Maison Charles Meredith, 1130, avenue des Pins Ouest Comme son frère dix ans plus tôt, le courtier Charles Meredith fit construire sa maison en 1905 par les frères Maxwell qui adoptèrent un style beaucoup plus classique.Après avoir servi, dès 1942, de résidence aux infirmières du Royal Victoria, la maison fut achetée en 1975 par l'Université qui y logea l'école de physiothérapie.^ Maison James Thomas Davis, 3654, rue Drummond lia Construite de 1908 à 1910 par les frères Maxwell pour cet ingénieur et entrepreneur en ponts et canaux qui commanda une ossature en béton, la maison évoque un manoir élisabéthain bien que des détails ornementaux rappellent le style Tudor.Son intérieur de style Beaux-Arts est un des plus remarquables du Mille Carré."t ^ Maison Charles Rudolph Hosmer, 3630, rue Drummond Xk?1- homme d'affaires Charles R.Hosmer confia à Edward Maxwell la construction de sa maison.En 1901, ce dernier fit un exemple achevé de classicisme Beaux-Arts frisant le pompeux, en employant le grès rouge abondamment sculpté et ce, même sur l'écurie.L'Université en fit l'acquisition en 1969.*1 \ Maison Alice Graham, 3605, rue de la Montagne Xi Erigée en 1926 par Robert et Frank Findlay, cette maison compte parmi les dernières grandes demeures construites dans le Mille Carré.Moins exubérante que la maison Hosmer, elle marque un retour aux formes inspirées des traditions artisanales.En 1965, 1 Université 1 acheta et le rebaptisa «Martlet» du nom de l'oiseau sans patte qui figure sur ses armoiries.Dinu llumbaru, Héritage Montréal 6 PLACE AUX MONTRÉALAIS ! Le Centre d'histoire de Montréal présente jusqu'au 9 novembre 1992 une exposition mettant en vedette des hommes et des femmes qui ont marqué l'histoire de Montréal.Voici quelques personnages qui ont laissé leurs traces dans le quartier du CAMPUS McGILL JOHN WILLIAM DAWSON (1820-1899) Scientifique Natif de la Nouvelle-Écosse, le jeune William dévore dès son adolescence, tous les ouvrages de géologie et d'histoire naturelle qui lui tombent sous la main.Vers 1850, ses travaux d'observation de fossiles lui donnent déjà une réputation enviable.11 s'installe à Montréal en 1855, alors qu'on le nomme à la direction du McGill College.11 consacre les prochaines 38 années à bâtir une université dont le nom est reconnu a travers le monde.HUGH ALLAN (1810-1882) Homme d'affaires Hugh Allan représente bien la diversité d'intérêt qui caractérise les grands hommes d'affaires montréalais au 19e siècle.Né en Écosse, il débarque à Montréal en 1826.il se lance d'abord dans le commerce, puis dans le transport maritime.Il est le propriétaire de la célèbre compagnie de navigation Allan Line.Il fonde la Banque des marchands du Canada en 1861 et fait construire en 1874, rue Victoria, le théâtre Academy of Music.SIMON McTAVISH (1750-1804) Marchand de fourrures, officier de milice, fonctionnaire, propriétaire foncier, seigneur et homme d'affaires Né en Écosse, il s'établit à Montréal en 1774, après un séjour d'une dizaine d'années dans la région de New-York.Il fonde avec d'autres bourgeois montréalais, à savoir les frères Frobisher, James McGill, Isaac Todd et quelques autres, la North-West Company, qui conservera pendant de nombreuses années le monopole du commerce des fourrures.Cette compagnie est aussi le plus important employeur de Montréal : voyageurs, interprètes, commis, chasseurs, ils sont des centaines à y travailler.Pour en découvrir davantage sur l'histoire de Montréal, le Centre d'histoire de Montréal vous accueille l'année durant au 335, place d'Youville, Vieux-Montréal.Renseignements: 872-3207 7 TRIAL |/O LE QUARTIER LATIN On associe Quartier Latin et Université du Québec (UQAM).Pourtant, l'âme de ce secteur précède de près de deux siècles cette université érigée en 1979.Depuis l'ouverture, au début du 19e siècle, de la rue Saint-Denis enjambant le ruisseau Saint-Martin (qui préfigurait l'autoroule Ville-Marie), la société francophone montréalaise débordait du «Vieux-Montréal» actuel.Elle trouva autour de l'église Saint-Jacques, du square Vigor puis du square Saint-Louis, un lieu propice aux discussions sur les arts, la culture, le progrès social et le commerce.Consentie après 26 ans de requête de Mgr.Bourget pour une université montréalaise francophone, la succursale de l'Université Laval, créée en 1876, confirma le prestige du secteur.Devenue autonome en 1919, l'Université de Montréal déménagea dans les années 1940 au campus actuel conçu par Ernest Cormier entraînant avec elle la société qu'elle rassemblait.Le Quartier Latin entra alors dans un sommeil dont l'UQAM le tirera 30 ans plus tard pour lui insufler un renouveau commercial et culturel.Outre cette évolution, le quartier a subi de grands désastres comme l'incendie du 8 juillet 1852 qui fit 9000 sinistrés et força sa reconstruction.Plus près de nous, de grands projets d'urbanisme moderne amenèrent des constructions menaçantes comme celles qui dominent le métro Sherbrooke.— me Clamer me Sherbrooke est — boul me Saine-Celherioe est — boul René-Lévesque est — rue de la Gauchetièie De cette histoire qui est un peu celle de la société montrélaise, le parcours propose de suivre, à l'envers du temps, la piste depuis le haut de la Côte-à-Baron jusqu'au square Viger, des demeures bourgeoises des écrivains aux institutions commerciales qui complètent le secteur et furent le théâtre de grands mouvements de réforme sociale et de développement culturel.8 1 Palestre nationale, 840, rue Cherrier , , „ Début du parcours : Construit de 1914 à 1918, ce centre sportif loge depuis peu l'Agora de la Danse.métro Sherbrooke École Cherrier, 811, rue Cherrier Distance : 3,4 km Sobre mais élégante, cette école remplaça en 1931 celle des Samts-Noms-de-Jésus-et-de-Marie démolie auparavant.2 Maison Dansereau, 901, rue Sherbrooke est En 1910, le manufacturier Hercule Dansereau fit construire cette maison remarquable par sa tourelle en cuivre ouvré.Maison Déguisé, 853, rue Sherbrooke est .La demeure, que fit construire le banquier Déguisé en 1908, logea de 1926 a 19/8, la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, organisme féministe fondé en 1907.Maison Préfontaine, 839, rue Sherbrooke est , Isaïe Préfontaine, éminent homme de commerce et président de 1 école des Hautes Etudes Commerciales, la fit construire en 1910.3 Maison Dubuc, 438, rue Sherbrooke est Construite en 1894 sur plans d'Alphonse Raza pour Arthur Dubuc, entrepreneur, cette maison pittoresque logea en 1912 Ucal Dandurand, bâtisseur de Rosemont suivi, en 1926, du Club Canadien.Maison de Martigny, 430, rue Sherbrooke est En 1910, François de Martigny, chirurgien, fit bâtir cette demeure à la française qui accueillit, de 1941 à 1969, la Jeunesse étudiante catholique.4 Square ou «Carré» Saint-Louis Le square fut créé en 1880 et baptisé du nom des frères Saint-Louis, entrepreneurs prolifiques qui y habitaient.On éngea la fontaine en 1894 et, en 1906, un monument au poète Octave Crémazie.Ce monument fut déplacé en 1971 au rond-point Crémazie.Récemment, on y amena l'ancienne vespasienne du square Viger.5 Maison Nclligan, 3688, avenue Laval La maison familiale du poète Emile Nelligan (1879-1941) est typique de la société du Square.6 Maison de Rosay, 3500-3504, avenue Laval Construite en 1896, cette demeure se démarque des maisons en rangée du square par sa tour et son décor Queen Anne.7 Maison Desforges, 3470, avenue Laval I lomme d'affaires et juge, Pierre Desforges fit bâtir cette remarquable demeure en 1901, sur les pians de A.Ménard et J-.A.Godin.8 Mont Saint-Louis, 244, rue Sherbrooke est Construit sans dôme en 1888 par J-.Z.Resther pour les Frères des Ecoles chrétiennes, ce collège classique fit place à un CEGEP puis, en 1989, fut converti en logements par la Ville qui restaura la grille.10 I Maison Fréchette, 300-306, rue Sherbrooke est 1 Cette maison Second Empire logea le poète, député et journaliste Louis Fréchette (1839-1908) et accueillit Sarah Bernhardt lors de son passage à Montréal.Terrasse Saint-Denis, 2100, rue Saint-Denis En 1867, on surnomma cette rue «montée du zouave» du nom des volontaires catholiques qui partaient défendre les états pontificaux.Dans ces appartements se réunissaient des cercles littéraires comme celui auquel participait Nelligan.111 errasse Emma, 307-349, rue Ontario est rigé en 1868, cet ensemble en pierre grise est typique du développement urbain d'après 1850, réalisé par des entrepreneurs s'inspirant des «Terraces» écossaises.•\ n Appartements Saint-Jacques, 1710-1714, rue Saint-Denis I Z Cet immeuble fut construit en 1914 par l'architecte-entrepreneur Joseph-Arthur Godin dont on sent l'audace dans les formes architecturales et l'emploi du béton, faits rares à l'époque.Bibliothèque nationale, 1700, rue Saint-Denis Erigée en 1912 par Eugène Payette, choisie par concours, elle s'appelait Bibliothèque de Saint-Sulpice du nom aes Messieurs qui la fondèrent.9 13 1989.Théâtre Saint-Denis, 1594, rue Saint-Denis Construit en 1915, le théâtre indique la mutation de la rue Saint-Denis en artère du Quartier Latin.De loin, on voit le bâtiment original derrière l'entrée modernisée en •1 !i École Polytechnique, 1430, rue Saint-Denis JL“£ Fondée en 1873,1 tcole Polytechnique occupa ce bâtiment d'Émile Vanier de 1905 à 1958 alors qu'elle aménagea près de l'Université de Montréal.L'église Saint-Jacques et son presbytère en 1965.Source: Service d'urbanisme de la Ville de Montréal.Clocher de Saint-Jacques, 1455, rue Saint-Denis L'église Saint-Jacques fut le siège de l'évôché jusqu'à l'incendie de 1852 qui incita Mgr Bourget à construire l'actuelle cathédrale au square Dorchester.Érigé en 1880 par Victor Bourgeau, le clocher - le plus haut de l'Ile - fut classé monument historique en 1973 et intégré au bâtiment de l'UQAM.15 16 Chapelle Notre-Dame de Lourdes, 430, rue Sainte-Catherine est Oeuvre de l'architecte-artiste Napoléon Bourassa, cette chapelle richement décorée, construite en 1876, évoque l'ensemble institutionnel entourant l'église Saint-Jacques.Site de l'Université de Montréal Maintenant site de l'UQAM, ce site fut occupé par l'ancienne Université Laval rebaptisée «de Montréal» avant son déménagement au campus actuel.Maison Bourassa, 1242, rue Saint-Denis Napoléon Bourassa bâtit sa maison sur un terrain appartenant à son beau-père Louis-Joseph Papineau, dont le buste est à gauche de l'allégorie des arts et de l'industrie surplombant l'entrée.17 Académie Marchand, 500, boulevard René-Lévesque est Construite en 1910 par Marchand et Haskell, l'académie logea, entre autres, l'École du meuble et l'École des métiers féminins.1Q Maison Masson, 1098, rue Saint-Hubert 10 En 1860, Marc-Damase Masson, épicier, banquier et président de la Société Saint-Jean-Baptisto, fit construire en 1860 cette villa occupée maintenant par La Maison du Père qui oeuvre auprès des sans-abri.Hôpital de la Miséricorde, 1051, rue Saint-Hubert Construit en 1853, en bordure des faubourgs ouvriers, cet hôpital accueillait les femmes abandonnées.*1 Q École des Hautes études commerciales, 1020-103p, rue Saint-Hubert 137 Fondée en 1907 par la Chambre de Commerce, l'École aménagea en 1910 dans ce magnifique édifice Beaux-arts, oeuvre de Gauthier et Daoust, qui renfermait un musée du commerce dans un magnifique atrium en fonte qui résista aux nombreuses rénovations de l'édifice.Square Viger Dès 1818, Denis-B.Viger cède des terrains, mais on n'inaugurera le square qu'en 1860.Il devint un lieu de promenade et de rassemblement pour accueillir les députés revenant de Québec en train.Après le passage de l'autoroute Ville-Marie, on engagea trois artistes pour ten ter, en 1984, de recréer le square effacé.Gare Viger, 700, rue Saint-Antoine est Inspirée des châteaux de la Loire, cette gare-hôtel construite en 1898, est l'oeuvre du new-yorkais Bruce Price qui conçut la gare Windsor et le Château Frontenac, également pour le Canadian Pacific.Elle abrite des bureaux municipaux depuis 1953.Fin du parcours : Métro Champ-de-Mars 20 21 Maison Sincennes, 429, rue Viger Construite en 1867 pour un armateur, cette maison logea Alphonse Desjardins et appartient, depuis 1009, à l'Union nationale française.Église Saint-Sauveur, 1010, rue Saint-Denis Érigée en 1865, l'ancienne église anglicane Holy Trinity sert de lieu de culte à la communauté syrienne catholique.Dinu Bumbaru, Héritage Montréal 10 PLACE AUX MONTRÉALAIS ! Le Centre d'histoire de Montréal présente jusqu 'au 9 novembre 1992 une exposition mettant en vedette des hommes et des femmes qui ont marqué l'histoire de Montréal.Voici quelques personnages qui ont laissé leurs traces dans le QUARTIER LATIN JOSEPH-NAZAIRE DUPUIS (1844-1876) Commerçant, fondateur du premier magasin Dupuis ancêtre de Dupuis et Frères (fermé en 1978), aujourd'hui Place Dupuis.Dès son arrivée à Montréal en 1868, Joseph-Nazaire Dupuis ouvre un K rentier commerce de nouveautés, rue Sainte-Catherine près de lontcalm.En 1870, il déménage dans un local plus spacieux cette fois coin Amherst et Sainte-Catherine.Initiant ses frères aux affaires, Nazaire Dupuis développe son commerce et voyage en Europe pour contacter les grossistes de nouveaux produits afin de satisfaire sa clientèle.Populaire à travers le Québec, le nom Dupuis devient vite «le magasin a rayons» où il faut faire ses achats à Montréal.ÉMILE NELLIGAN (1879-1941) Illustre poète Dès 1897, Émile Nelligan dévoile ses poèmes au public lors des soirées du Château Ramezay et du Monument national avec l'appui de l'École littéraire de Montréal.Succès de courte durée, le poète Nelligan souffre de troubles et de malaises liés à la schizophrénie (maladie non connue à l'époque).Ses parents l'envoient à la retraite Saint-Benoît enl899 et à rHôpital Saint-Jean de Dieu en 1925.Isolé jusqu'à sa mort, les amis du poète se chargent de faire connaître son oeuvre originale qui suscite encore aujourd'hui amour et contreverse.La maison de la famille Nelligan se trouve au 3688, avenue Laval, Montréal.LOUIS-PHILIPPE HÉBERT (1850-1917) Sculpteur.Inspiré d'abord par des sujets religieux, il réalise ensuite plusieurs monuments commémoratifs, bronzes et bustes Associé de l'atelier de Napoléon Bourassa (architecte), Louis-Phillipe Hébert dirige en 1873, l'équipe de décorateurs de la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes située au 430 est Sainte-Catherine à Montréal.C'est le début d'une carrière prodigieuse.Signalons, la réalisation des statues entourant la chaire et l'autel du Sacré-Cœur à l'Église Notre-Dame de Montréal.Enfin, plusieurs monuments commémoratifs, bronzes et bustes à Montréal, témoignent de la célébrité mondiale de Louis-Phillipe Hébert.Citons les monuments de Mgr Bourget (devant la Cathédrale), de Jeanne Mance (Hôpital Hôtel Dieu) et de Paul Chomedey de Maisonneuve (Place D'Armes).Pour en découvrir davantage sur l'histoire de Montréal, le Centre d'histoire de Montréal vous accueille l'année durant au 335, place d'Youville, Vieux-Montréal.Renseignements: 872-3207 11 ni* Sherbrooke est ifCM MONTRÉAL I /S\ —ü1 II fl II NUI 4££mçB rue Ontano 10 nie Logan boul de Maisonneuve Beaudry © | 11 rue Sainte-Catherine est rue Sainte-Rose boul.René-Lévesque est CENTRE-SUD: SAINT- JACQUES Le Centre-Sud de Montréal regroupe les quartiers Sainte-Marie à l'est et Saint-Jacques à l'ouest.Au recensement de 1986, la population du Centre-Sud atteignait 35 290 personnes.Au début du 19e siècle, c'était un vaste territoire agricole peu peuplé.Situé à l'extérieur des murs de la ville, il s'agissait d'une sorte de banlieue de Montréal appelée Faubourg Québec La Révolution Industrielle va bouleverser cette situation à partir des années 1850.C'est d'abord autour de la brasserie Molson, installée sur le même site depuis 1786, que le quartier se développe.Après 1850, d'autres usines viennent profiter de la localisation avantageuse du quartier et s'installent le long du fleuve.La progression démographique est vertigineuse.La partie ouest du Centre-Sud, Saint-Jacques, est située dans le prolongement du centre-ville.Cette localisation est à l'origine des transformations importantes qui modifient profondément la morphologie du quartier après la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945).L'élargissement du boulevard Dorchester (aujourd'hui René-Lévesque; 1955), la construction de l'autoroute Ville-Marie (1970) et l'arrivée de Radio-Canada (1973) sont autant de bouleversements radicaux.Saint-Jacques est aujourd'hui un quartier regroupant plusieurs fonctions urbaines.On y retrouve une grande concentration d'entreprises liées aux télécommunications.Les lieux de travail et de service côtoient les espaces résidentiels.C'est un quartier dynamique et attachant.12 IParc Lafontaine Débu t du parcours : Le parc faisait partie de la ferme de James Logan aue le gouvernement acheta en 1845 métro Sherbrooke, et aménagea en terrain d'entraînement pour la milice.La Ville de Montréal l'acauit et autobus 10 Sherbrooke le transforma en parc en 1888.Depuis, le parc Lafontaine est un lieu de détente apprécié des Montréalais.Distance : 3il km Bibliothèque municipale, 1210, rue Sherbrooke Est Oeuvre d'Eugène Payette, la bibliothèque de la Ville de Montréal fut inaugurée en 1916 par le maire Médéric Martin.À remarquer : les verrières de la grande salle du rez-de-chaussée et la salle Gagnon, paradis des généalogistes et des historiens.2 Hôpital Notre-Dame, 1560, rue Sherbrooke Est Le premier hôpital Notre-Dame fut construit en 1880 sur la rue Notre-Dame près de Berri.En 1924, il déménagea à l'angle des rues Sherbrooke et Champlain.Au fil des années, de nombreux pavillons furent ajoutés, faisant de l'hôpital Notre-Dame le plus grand hôpital francophone au Canada.3 Maison Logan, 2144, rue Plessis Cette maison est la seule qui subsiste de l'ancienne ferme Logan qui s'étendait de la rue Lafontaine à l'avenue du Mont-Royal.A l'origine, la maison Logan était un petit cottage, situé en plein milieu des champs.Le parc Lafontaine 4 École Plessis, 2075, rue Plessis Cette école ouvrit ses portes en 1878 sous la direction des Frères des écoles chrétiennes qui logeaient à l'étage supérieur où se trouvait aussi une petite chapelle.Le bâtiment est actuellement occupée par les Compagnons du devoir du Tour de France, guilde française d'artisans.5 Presbytère et église du Sacré-Coeur, 1495, rue Ontario Est La paroisse du Sacré-Cœur fut fondée en 1874.Une modeste chapelle, aménagée dans un ancien moulin, servit de premier lieu de culte.L'église fut inaugurée en 1887 mais un incendie la détruisit en 1922 ne laissant que les murs de pierre.L'église sans sa flèche fut reconstruite par Joseph et Émile Venne.6 Caserne de pompiers numéro 11,1212-1216, rue Ontario Est Cette caserne de pompier fut inaugurée en 1876 et loge actuellement Intégration Jeunesse, un organisme visant la formation professionnelle des jeunes.% 7 Marché Saint-Jacques, 1125, rue Ontario Est Le premier marché Saint-Jacques remonte à 1872.En 1931, il fut remplacé par le bâtiment actuel conçu par Z.Trudel et J.A.Karch.En plus d'être un lieu de commerce où les citadins s'approvisionnaient en produits frais, le marché était un lieu de rencontre.À l'étage, une grande salie servait en effet pour des matchs sportifs, des assemblées politiques, etc.Bain Généreux, 2050, rue Amherst Oeuvre de l'architecte J.O.Marchand, le bain Généreux, du nom de l'échevin Damase Généreux, fut ouvert en 1931, à l'époque où de nombreux logements du quartier n'avaient ni bain, ni douche.11 sert maintenant de piscine publique.8 Comité Social Centre-Sud, 1710, rue Beaudry L'école Salaberry des Frères des écoles chrétiennes ouvrit ses portes en 1909.Depuis 1978, le bâtiment est occupé par le Comité Social Centre-Sud qui oeuvre à la promotion de l'éducation populaire dans le quartier.Coopérative de Notre quartier, 1644-1656, rue Beaudry Le bâtiment situé à l'angle Robin et Beaudry est la Coopérative de Notre quartier, inaugurée en 1978, la première coopérative d'habitation de Centre-Sud.La formule cooperative permit de rénover de nombreux édifices en offrant aux citoyens des logements à coût abordable.L'égliae du Sacré-Coeur en 1899.Source: Bibliothèque nationale du Québec, Collection Massicotte.9CLSC Ccntrc-Sud, 1705, rue de la Visitation Construite en 1911, l'école Garncau était confiée à des enseignantes laïaues, fait plutôt rare â l'époque.Elle ferma ses portes en 1981 et son nom fut donné à 1 ancienne école Souart, rue Papineau.Depuis 1986, le bâtiment abrite le CLSC Centre-Sud.13 Fin du parcours : m(tro Beaudry 10 11 Maison l'Archevêque, 1647, rue de la Visitation L'anden maire de Montréal Camilien Houde habita cette belle maison d'angle.En 1989, la Ville de Montréal la dta monument historique.Théâtre Arcade, 1425, rue Alexandre-DeSève L'anden théâtre Arcade dont la façade en terra-cotta vitrifiée est aujourd'hui intégrée au siège de Télé-Métropole, témoigne de l'époque où la rue Sainte-Catherine était la rue des théâtres à Montréal.12 Banque de Montréal, 1700 rue Sainte-Catherine Est La richesse de l'ornementation et la magnifique colonnade de la façade de cette banque construite en 1904 rappelle l'époque faste de la rue Sainte-Catherine.*1 O Résidence Sainte-Brigide, 1125, rue Alexandre-DeSève JL L'école Sainte-Brigide fut inaugurée en 1895 sous la direction des Frères des écoles chrétiennes.Récemment, elle logea une garderie avant d'être transformée en résidence pour personnes âgées.Église Sainte-Brigide, 1153, rue Alexandre-DeSève La paroisse Sainte-Brigide fut fondée en 1867 et fête ses 125 ans en 1992.L'église au magnifique clocher fut construite en 1878.Maisons, 1192-1194, rue Dalcourt Beaux exemples d'architecture sobre en brique, construites à la fin du XIXe siècle.ces maisonnettes ouvrières furent La Maison de Radio-Canada, 1400, boulevard René-Lévesque Est L'édifice de Radio-Canada fut inauguré en 1973 et occupe un site où vivaient 678 familles (environ 5 000 personnes).La construction de cet édifice a profondément modifié le quartier.15 Église Saint-Pierre-Apôtre, 1323, boulevard René-Lévesque Est Cette superbe église néo-gothique fut construite en 1851 par l'architecte Victor Bourgeau.On remarquera les contreforts, les arc-boutants et les pinacles caractéristiques du style.Résidence Saint-Pierre-Apôtre, 1201, rue de la Visitation Le quadrilatère René-Lévesque/de la Visitation/Sainte-Rose/Panet est remarquable par son architecture et témoigne de l'engagement des Oblats de Marie-Immaculée en milieu ouvrier.Aujourd'hui, le Centre Saint-Pierre-Apôtre, rue Panet, sert de centre communautaire./ Maisons, 1270-1296, rue Beaudry 10 La maison sise aux 1270-1280 diffère des autres par l'utilisation de la pierre grise en façade.On remarquera les lucarnes de l'étage supérieur, les fenêtres en saillie et la porte cochère par laquelle les voitures à chevaux accédaient â la cour intérieure.POINTS D'INTÉRÊT HORS CIRCUIT Uniroyal, 1840, rue Notre-Dame Est Fondée en 1854, cette entreprise de caoutchouc fut connue sous le nom de Canadian Rubber, puis de Uniroyal.L'entreprise ferma scs portes en 1984 et le bâtiment loge actuellement des organismes culturels et artistiques regroupés dans la «Cité de l'Image».Brasserie Molson, 1650, rue Notre-Dame Est Fondée sur ce site en 1786 par John Molson, un homme d'affaires à qui l'on doit le premier navire i vapeur qui naviga sur le fleuve -1'Accomodation lancé en 1809, cette brasserie fut à l'origine du développement industriel du quartier.Ancien bureau de poste, 1450, rue Sainte-Catherine Est Construit en 1911 sur les plans de Joseph Perrault, cet ancien bureau de poste a connu une histoire mouvementée depuis sa fermeture.Comédie Nationale et théâtre Félix Leclerc s'y sont succédés, sans succès.René Binette, t.comusée de la maison du fier monde 14 PLACE AUX MONTRÉALAIS ! Le Centre d'histoire de Montréal présente jusqu'au 9 novembre 1992 une exposition mettant en vedette des hommes et des femmes qui ont marqué l’histoire de Montréal.Voici quelques personnages qui ont laissé leurs traces dans ïe quartier SAINT-JACQUES RAOULDANDURAND (1861-1942) Avocat, sénateur, directeur de corporations, pionnier de la diplomatie canadienne à la Société des Nations.Homme de grande culture, libéral et démocrate, Raoul Dandurand s'intéresse à tous les mouvements culturels, sociaux et politiques de l'époque.Défenseur de l'accessibilité des moyens culturels et éducatifs, le sénateur Dandurand intervient personnellement, dès 1908, en faveur de la construction de la bibliothèque municipale de Montréal, s'élevant contre la censure et l'opposition du clergé.Inaugurée en 1917, la bibliothèque municipale située au 1210 est rue Sherbrooke à Montréal accueille encore aujourd'hui les lecteurs montréalais.ERNEST OUIMET (1877-1973) Projectionniste, cinéaste, propriétaire-fondateur du cinéma Ouimeloscope, pionnier de l’industrie du cinéma à Montréal.Janvier 1906, Ernest Ouimet loue une salle rue Sainte-Catherine pour y projeter des films.Devenu propriétaire des lieux, Ernest Ouimet fait construire un nouvel édifice.Août 1907, ce sont les débuts du Ouimctoscopc, première salle montréalaise réservée exclusivement au cinéma.Richement décorée, la salle de 1200 sièges (à 10 cents pour les sièges ordinaires et à 50 cents pour les loges réservées) obtient un grand succès auprès des amateurs de cinéma.Au 1206 est rue Sainte-Catherine à Montréal, se trouve encore aujourd'hui le cinéma Ouimetoscope.JOHN MOLSON dit l’ancien (1763-1836) Homme d’affaires, fondateur des brasseries Molson.Le 28 juillet 1786, naît la première bière Molson.L'entreprise familiale, située au coin de Papineau et Notre-Dame à Montréal et fondée par John Molson, réussit à produire à bon compte et à s'imposer sur le marché.Figure dominante de l'économie montréalaise ae l'époque, John Molson investit dans plusieurs domaines (scierie, distillerie, fonderie, immobilier, transport) et occupe plusieurs fonctions (juge de Eaix, conseiller législatif, président du conseil de la Banque de lontréal).Pour en découvrir davantage sur l'histoire de Montréal, le Centre d'histoire de Montréal vous accueille l'année durant au 335, place d'Youville, Vieux-Montréal.Renseignements: 872-3207 15 ) Montreal) /o rue de Rouen ____rue Lanvière rue Ontario rue Couped boulevard Maisonneuve est rue SelntB-Catherine est CENTRE-SUD: SAINTE-MARIE Le Centre-Sud de Montréal regroupe les quartiers Sainte-Marie à l'est et Saint-Jacques à l'ouest.Au recensement de 1986, la population du Centre-Sud atteignait 35 290 personnes.Au début du XIXe siècle, c'était un vaste territoire agricole peu peuplé.Situé à l'extérieur des murs de la ville, il s'agissait d'une sorte de banlieue de Montréal appelée Faubourg Québec.La Révolution Industrielle allait bouleverser cette situation à partir des années 1850.La localisation géographique du quartier, en bordure du fleuve, et les activités portuaires favorisent son développement.Des usines s'implantent et les installations portuaires se développent.Des maisons sont construites pour loger les familles ouvrières qui travaillent dans ces usines.Simultanément, des rues sont tracées et divers services publics font leur apparition : le quartier s'urbanise.Des institutions viennent encadrer cette population nouvellement arrivée en ville : des paroisses sont fondées; des églises et des écoles sont construites.La population du Centre-Sud frôle les 100 000 au recensement de 1951.Bien qu'ayant connu de profondes transformations depuis 30 ans, Sainte-Marie, possède toujours un patrimoine industriel et ouvrier d'une grande richesse.C'est un quartier populaire où oeuvrent de nombreux organismes communautaires.16 1RJR Macdonald, 2455, rue Ontario Est Cette usine fut construite en 1876, juste à l'extérieur des limites de la ville de Montréal d'alors.Elle employait 1 500 personnes.Incendié en 1895, l'édifice est reconstruit.La compagnie de tabac RJR Macdonald est une des rares grandes usines encore en opération dans ce vieux quartier industriel au développement duquel elle contribua.École Gédéon-Ouimet, 1960, rue Poupart Construite en 1914, cette ancienne école primaire dirigée par les filles de la Sagesse porte le nom d'un ancien premier ministre du Québec aussi ministre responsable de l'éducation (1876-1895).Depuis 1977, elle accueille une clientèle adulte.Cette nouvelle vocation répond aux transformations démographiques du quartier : le nombre d'enfants diminue et la population adulte du quartier est peu scolarisée.2 Le Coup de pouce, 2355, rue Ontario Est Cet organisme sans but lucratif est un centre de dépannage pour le quartier qui offre divers services dont l'organisation de camps de vacances, ou de sessions de formation.3 Presbytère et église Saint-Eusèbe de Verceil, 2151, rue Fullum La paroisse fut fondée en 1897 pour une population de 2 789 personnes.Une modeste chapelle fut érigée la même année sur ce site mais on ne commence à construire l'église qu'en 1923, alors que la population approche alors les 10 000 à l'époque du boom industriel et démographique du quartier.Début du parcours ; Métro Frontenac Distance :2 JS km Inauguration de l'usine Macdonald Tobacco en 1876.Source : Archives de la Ville de Montréal »¦* M 4 École Jean-Baptiste Meilleur, 2237, rue Fullum Ouverte en 1901 sous la direction des frères du Sacré-Cœur, l’école fut incendiée en 1924 puis reconstruite en 1925.Le gymnase de l'école, sur la rue de Rouen, fut ajouté en 1961.C'est l'une des cinq écoles primaires du Centre-Sud encore ouvertes aujourd'hui.École Saint-Eusèbe, 2275, rue Fullum La partie de l'école située rue Fullum date de 1906, celle rue de Rouen, de 1917.L école fut fermée en 1982.L'aile Fullum accueillit la coopérative d'habitation Voisins-Voisines et l'aile de Rouen, l'Écomuséc de la maison du fier monde, le Carrefour Saint-Eusèbe et la Garderie Ki-Ri.5 Tricots Régent, 2025, rue Parthenais Cette usine de textile fut construite en 1920 puis agrandie à l'arrière en 1956.Elle est encore en opération aujourd'hui et est connue sous Te nom de Grover.6 Maisons de la rue Coupai La rangée de maisons ouvrières en carré de madrier à parement de brique, à toit plat, sans fondation et construites en bordure du trottoir, sans escaliers extérieurs sont typiques de la fin du XIXe siècle.Théâtre Espace Libre, 1945, rue Fullum Construite en 1904, la caserne de pompiers N° 19 demeurera en fonction jusqu’en 1979, alors qu'elle fut transformée en théâtre expérimental.7 Bain Quintal, 1550, rue Dufresne Les logements ouvriers n'étaient que rarement équipés de bains ou de douches ce qui explique la présence des nombreux bains publics dans ces quartiers.Le bain Quintal, construit d'après les plans de J.B.Bastien, fut inauguré en 1933.8 Accueil Ville-Marie, 2380, rue Sainte-Catherine Est L'école Sainte-Catherine fut construite en 1881.Sous la responsabilité des sœurs de la congrégation Notre-Dame, l'école accueillait les fillettes du quartier et des pensionnaires.Actuellement, elle loge la Relance, organisme engagé dans ['éducation et l'aide aux familles du quartier.Presbytère et église Saint-Vincent-de-Paul, 2310, rue Sainte-Catherine Est Fondée en 186a cette paroisse est l'une des plus anciennes de Montréal.La première église fut incendiée en 1924 et celle-ci date de 1928.17 Le Pont Jacques-Cartier et le quartier de l'ile Sainte-Hélène en 1037.Source: Archives de la Ville de Montréal Fin du parcours : métro Papineau 9 Ancienne Merchants Bank, 2277-2281, rue Sainte-Catherine Est Cette banque date de 1905.La Merchants Bank s'affilia à la Banque de Montréal dans les années 1920.L'architecture est marquée par un riche décor et ici, coiffé d'un dôme.Maisons rue Fullum Cette série de maisons bourgeoises possède des tourelles et des entrées en retrait.La pierre grise contraste avec la brique des rues environnantes.Au 1468, rue Fullum, se trouve le Centre d'éducation et d'action des femmes de Montréal.*| A Centre d'accueil Émilie Gamelin, 1431, rue Fullum JL Vf En 1861, les soeurs de la Providence s'établirent sur ce site où elles construisirent leur maison-mère et, rue Dufresne, l'hospice Gamelin pour les personnes âgées.L'État était alors absent du domaine social, et les oeuvres des soeurs de la Providence aidaient à soulager la misère dans les quartiers ouvriers.11 Maisons en rangée, 2277-2281, boulevard de Maisonneuve Est.Bel exemple de maisons de la fin du 19e siècle typiques du quartier.1 A Radio-Québec, 2200, rue Sainte-Catherine Est I Z Radio-Québec a son siège social à cette adresse depuis 1968 et occupe les bureaux de la compagnie Dominion Oil Cloth, une entreprise fondée en 1872, dont l'usine sur ce site fabriquait des prélarts et divers produits en linoléum.•t fy Pont Jacques-Cartier JLv) Au début du siècle, seul le pont Victoria reliait Montréal et la rive-sud.Dans le quartier, un traversicr reliait Montréal et Longucuil mais ne pouvait répondre à l'augmentation de la circulation automobile.On décida donc de construire un nouveau pont : le pont Jacques-Cartier (alors appelé pont du Havre), inauguré le 24 mai 1930, après quatre ans de travaux, 10 millions de dollars et 30 000 tonnes d'acier.Maison Premier Plan, 1600, avenue de Lorimier Cet édifice abrita la fabrique de savon Barsalou puis l'entreprise Familex.Sa présence inexpugnable a imposé aux ingénieurs la dangereuse courbe du pont Jacques-Cartier.Bain Laviolctte, 1570, avenue de Lorimier Ce bain public fut inauguré en 1910 et porte le nom d'un anden conseiller munidpal du quartier.Le bâtiment a été modernisé en 1957.Actuellement inoccupé, l'Écomusée de la maison du fier monde projette d'y installer ses locaux permanents.POI NTS D'INTÉRÊT HORS CIRCUIT Eglise Sainte-Marguerilc-Marie, à l'angle des rues Ontario Est et de Bordeaux Cette église fut construite en 1924-25 par l'architecte Ernest Cormier.Elle porte aujourd'hui le nom de Notre-Dame de la Guadeloupe et sert de lieux de culte aux I-atinos-américains.Prison du Picd-du-Courant, 905, avenue de Lorimier Construite vers 1830, la prison du Picd-du-Courant servit de lieux d'emprisonnement et d'exécution de nombreux patriotes de la Rébellion de 1837-38.Un monument du sculpteur Alfred Laliberté, face au bâtiment, rappelle ces événements.La prison loge aujourd'hui le siège de la Société des alcools du Québec.René Binette, lïcomusée de la maison du fier monde 18 PLACE AUX MONTRÉALAIS ! Le Centre d'histoire de Montréal présente jusqu'au 9 novembre 1992 une exposition mettant en vedette des hommes et des femmes qui ont marqué l'histoire de Montréal.Voici quelques personnages qui ont laissé leurs traces dans le quartier SAINTE-MARIE JEAN-CLAUDE MALÉPART (1938-1989) Député libéral du Comté de Sainte-Marie à Québec de 1973-1976.Député libéral de Laurier-Sainte-Marie à Ottawa de 1979-1988.Selon Jean-Claude Malépart, un députe doit être au service de ses électeurs en étant présent dans son comté.Au cours de ses mandats à Québec et à Ottawa, il applique cette maxime.Reconnu comme un défenseur des défavorisés, Jean-Claude Malépart mène une lutte contre la désindexation des pensions de vieillesse, les réductions d'assurance-chômage aux pré-retraités et les fermetures d'usines et de raffinerie de l'est de Montréal.Socialement très actif dans le quartier, il fonde notamment en 1972, le premier Centre d'information communautaire et de dépannage.CAMILL1EN HOUDE (1889-1958) Maire de Montréal à quatre reprises entre 1928 et 1954.Maire populiste, excellent orateur au style direct et coloré, homme d'une organisation très structurée mais jamais sans véritable programme politique, Camillien Houde met sur pied des travaux publics employant des chômeurs durant la crise économique des années 30.En s'opposant à l'enrôlement obligatoire (conscription) en août 1940, il passe quatre années en prison et accroît sa popularité comme maire de Montreal.Au début de sa carrière politique, il est le «p'tit gars» de Sainte-Marie.À la fin, on le surnomme «Monsieur Montréal».WILLIAM CHRISTOPHER MACDONALD (1831-1917) Industriel fondateur de la W.C.MacDonald Tobacco enl863 (rue de la Commune) devenue MacDonald Tobacco en 1876 (rue Ontario).Personnage controversé, grippe-sou pour sa personne, patron d'une entreprise qui emploie femmes et enfants dans des conditions très dures, W.C.MacDonald se montre généreux en payant à Montréal une campagne de vaccination générale contre la varicelle (1885) et par ses donations à l'Université McGill.En 1974, les profits de la vente de la MacDonald Tobacco à R.J.Reynolds servent à créer la Fondation MacDonald Stewart perpétuant ainsi l'oeuvre de philanthropie de William Christopher MacDonald.Pour en découvrir davantage sur l'histoire de Montréal, le Centre d'histoire de Montréal vous accueille l'année durant au 335, place d'Youville, Vieux-Montréal.Renseignements: 872-3207 19 PATRIMOINE EN MARCHE Brochure I : Le campus McGill; le Quartier Latin; Centre-Sud : Saint-Jacques; Centre-Sud: Sainte-Marie.Brochure II : Pointe-Saint-Charles; Saint-Henri; Notre-Dame-de Grâce; Côte des neiges.Brochure III : Hochelaga; Maisonneuve; Rosemont; Sault-au-Récollet.Brochure IV : Saint-Louis/Saint-Jean-Baptiste; Plateau Mont-Royal; Saint-Louis du Mile End; La Petite Patrie.Les brochures de Patrimoine en marche sont disponibles aux endroits suivants: • Centre d'information du 350e( Marché Bonsecours, 350, rue Saint-Paul est • Centre d'histoire de Montréal, 335, place d'Youville • Héritage Montréal, 406, rue Notre-Dame est • Le réseau des bibliothèques et maisons de la Culture de la Ville de Montréal Elles sont également distribuées à l'intérieur des éditions du samedi, les 8,15, 22 et 29 août 1992, des quotidiens suivants : Le Journal de Montréal, The Gazette, Le Devoir.HÉRITAGE MONTRÉAL vous invite aussi à découvrir Montréal avec les promenades et événements suivants : • Le circuit de visite du Vieux-Montréal, disponible au centre d'information touristique (INFO-Touriste) et au Marché Bonsecours.Information : 872-7292.• Le parcours historique de la Pointeaux-Trembles, point de départ : le Vieux Moulin, la Société historique du la Pointe-aux-Trembles, jusqu'au 12 octobre 1992,645-8035.• L'histoire du Sault-au Récollet, paroisse de l'ancienne seigneurie de l'ilc de Montréal, visites guidées tous les dimanches, la Société pour la conservation du Sault-au-Récollet, jusqu'au 30 août 1992,322-2328.• L'exposition Reliefs, pierre et lumière, un siècle de sculpture ornementale montréalaise explorée par la photographie au Palais de la Civilisation, jusqu'au 27 septembre.• Dimanche matin Montréal m'attend, visite animées des arrondissements de Montréal les dimanches jusqu'au 30 août, 872-1992.• De l'autre côté de la montagne, Association historique des gens d'affaires de la Côte-des-Ncigcs/Snowdon et Société d'histoire de la Côte-des-Neiges, jusqu'au 15 octobre 1992,488-5643.MISSION D'HÉRITAGE MONTRÉAL Héritage Montréal est une fondation indépendante vouée à la promotion du patrimoine bâti et social dans tous les quartiers de Montréal et dans les villes avoisinantes.À cette fin: • elle Incite i la conservation et à la revitalisation des édifices, des quartiers et des espaces publics et à la protection de l'environnement naturel; • elle fait la promotion d'une architecture et d'un urbanisme façonnés dans l'intérêt de tous les citadins et fondés autant sur des valeurs sociales et culturelles qu'économiques; • elle assiste les citoyens et citoyennes dans leur implication individuelle ou collective face â des aménagements et des transformations du cadre urbain.Pour obtenir plus d'information au sujet d'Héritage Montréal, pour devenir membre ou pour nous faire part de vos préoccupations ou de vos suggestions, retournez le coupon (ou une copie) à Héritage Montréal, 4)6, rue Notre-Dame Est, Montréal, Québec H2Y1C8 Nom:.Adresse :.Code postal :.Suggestion :.Mes préoccupations quant au futur de notre patrimoine :.Je désire recevoir de l'information sur l'adhésion à Héritage Montréal ?20
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