Le devoir, 5 septembre 1992, Cahier A
Vol.LXXXIII — No 207 DEVOIR Çliainpigny EXPOSE DE 9H A 22H TOUS LES J RS JACQUES PALUMBO - TRANSLATION ACRYLIQUES SUR TOILE 43Ô0 3T-DENIS, n/ITL Ensoleillé.Max.: 23.Détail page A-16.Montréal, samedi 5 septembre 1992 2 CAHIERS — 1.30 + tps - tvq AUJOURD’HUI L’homme-orchestre du Théâtre du Soleil Jean-Jacques Lemêtre écrit de la musique au Théâtre du Soleil depuis 1978.Ceux qui l’ont vu, perché au milieu d’une forêt de 150(1) instruments différents, lors de la première d‘Iphigénie à Aulis cette semaine, sont encore sous le choc.Gilbert David l’a rencontré.Page B-1 Le nouveau visage de l’information à Radio-Canada Le nouveau patron de l’information à Radio-Canada, Claude Saint-Laurent, fait déjà Isa marque.Une semaine après 'la rentrée, des piliers aussi Importants que Le Point e\ Montréal, ce soir ont amorcé le virage.Le mandat de Claude Saint-Laurent était clair : transformer le visage de l'information à Radio-Canada.Une entrevue de Paule des ¦Rivières.Page B-1 Transport scolaire Jean Francoeur commente les mesures annoncées par le gouvernement du Québec pour accroître la sécurité du transport scolaire.Page A-20 Plus de diplômes, plus d’argent La ministre de l’Enseignement supérieur, Lucienne Robillard, verse 15,4 millions $ aux universités et entreprend de lier le financement au nombre de diplômes décernés.Page A-3 Pas de DEVOIR lundi LE DEVOIR ne sera pas publié lundi, Fête du travail.Nos lecteurs retrouveront leur journal mardi matin.Bon congé ! Mulroney soumet sa question d’après la Presse canadienne OTTAWA — « Acceptez-vous que la Constitution du Canada soit renouvelée sur la base de l’entente conclue le 28 août 1992 ?» Telle est la question que le premier ministre Mulroney a soumise hier après-midi aux leaders des principaux partis d’opposition fédéraux, aux premiers ministres provinciaux, aux représentants des territoires et aux leaders autochtones.Si on se fie à la réaction du leader néo-démocrate, Mme Audrey McLaughlin, on peut prévoir qu’il s’agira de la version définitive.Reste à savoir si les Québécois auront à répondre à la même question.Pour Mme McLaughlin, le libellé suggéré est satisfaisant et elle recommandera à son caucus et à son parti de l’accepter.À son avis, il s’agit, comme l’avait promis M.Mulroney, d’une question précise, juste et neutre.Les libéraux refusaient pour leur part de faire des commentaires hier.Ils préféraient respecter l’entente tacite convenue avec le gouvernement de ne pas dévoiler la question fédérale avant celle du Québec.La question doit être déposée à la Chambre des communes mercredi prochain, le même jour prévu pour le dépôt de la question québécoise à l’Assemblée nationale.Par ailleurs, le gouvernement fédéral entend déposer en Chambre dès mardi le texte de l’entente de principe du 28 août dernier.Ceci donnera le véritable coup d’envoi au débat constitutionnel sur la scène fédérale.Le tout commencera avec un discours du premier ministre Mulroney sur l’entente elle-même.Les chefs libéral Jean Chrétien et néo-démocrate Audrey McLaughlin suivront immédiatement.Mercredi, le débat sur la question démarrera.On prévoit la participa; tion de plusieurs gros canons du cabinet, comme les ministres Joe Clark et Benoît Bouchard.Le ministre des Affaires constitu- te Acceptez-vous que la Constitution du Canada soit renouvelée sur la base de l'entente conclue le 28 août 1992 ?» Le débat référendaire dégénère Les libéraux ressortent même l’affaire Claude Morin d’après la Presse canadienne QUÉBEC — Des propos entendus au cours des deux derniers jours dans le débat sur le projet de loi 44 frisent l’injure et quelquefois le mépris.Hier matin, dans son intervention, le ministre de la Santé et des Services sociaux, responsable de l’application des lois électorale et référendaire, Marc-Yvan Côté, a vigoureusement attaqué Lucien Bouchard et les autres opposants aux offres, allant même jusqu’à ressortir l’affaire Claude Morin.« Plus jamais un seul Lucien Bouchard, a-t-il lancé, qui nous a littéral-lement fourrés à chaque fois qu’il a été dans une situation de décision.Que ce soit comme ambassadeur du Canada à Paris alors qu’il a isolé et tassé le Québec lors du premier Sommet de la francophonie.« Rappelez-vous qu’il est le père de la loi fédérale sur l’environnement qui isole le Québec, a-t-il poursuivi, même si aujourd’hui il s’en défend.» M.Côté a ensuite ajouté que l’exministre fédéral et président du Bloc québécois attendait impatiemment dans les coulisses le moment de remplacer le chef du PQ Jacques Parizeau.« Probablement que vous (de l’opposition) avez d’autres idées en tête, compte-tenu du fait que votre chef actuel est dans de sérieuses difficultés sur le plan de l’appréciation populaire, a-t-il soutenu, et que vous caressez le désir d’en avoir un qui semble un peu plus vendeur que l’autre.» Le ministre s’est dit scandalisé d’entendre les critiques de gens comme les (Gérald) Larose, (Fernand) Daoust et (Lorraine) Pagé.Il a ensuite fustigé les souverainistes qui s’allient avec des libéraux fédéralistes comme l’ex-membre de l’exécutif du PLQ Jean Allaire « pour dire qu’un « non » à l’entente n’est pas un « oui » à l’indépendance ».« À croire qu’un Claude Morin est redevenu le stratège du Parti québécois, a ajouté M.Côté, de l’accession à l’indépendance, tout ça bien sûr contre rémunération avec l’engagement de la déclarer à l’impôt.« Lui aussi, a-t-il insisté, on le considère encore comme un intellectuel, suffisamment crédible pour émettre son opinion et on le traite comme un Voir page A-4 : Le débat PHOTO PC Le premier ministre Robert Bourassa a encore une fois défendu les offres constitutionnelles d’Ottawa, hier, au cours de la deuxième journée d’étude du projet de loi modifiant la loi 150.tionnelles Joe Clark n'a pas attendu la reprise des travaux pour se lancer en campagne.Mercredi, jeudi et vendredi derniers, il a fait une courte tournée dans l’Ouest pour vanter les mérites de l’entente intervenue à Charlottetown entre les premiers ministres, les représentants des territoires et les leaders autochtones.M.Bouchard, pour sa part, se promet de faire campagne avec vigueur et ce, dès samedi prochain, à Jon-quière.Entre le 15 septembre et le 26 octobre, il ne mettra les pieds à Ottawa qu’à deux reprises.Le reste du temps, il sera en tournée dans les régions du Québec.Voir page A-4 : Question Le vieux cinéma Robert Lévesque EN 1989, l’Union soviétique existait encore et Serguel Bodrov était venu au Festival des films du monde avec La liberté, c’est le paradis, un film sur un gamin qui visite son père au goulag.Un film étonnant, pur produit de la période glasnost.Bodrov était reparti avec le Grand prix des Amériques.Le voilà de retour dans la compétition, cette année, avec Les Russes.Mais il n’aura pas deux fois la même veine.L’Union soviétique n’existe plus, le film de Bodrov est co produit par la Suisse, la France, l’Allemagne et la Russie, il a été filmé à Neuchâtel, il y a de l’argent dans l’air (dans les dialogues comme dans la production), mais le film.n’est pas bon du tout.La liberté, ce n’est pas forcément le paradis.Mais ne sautons pas aux conclusions.Le principal problème de ce film de Bodrov n’est pas du côté du contenu et de l’inspiration qui viendraient à manquer (c’est la grande crainte) au moment où la liberté se pointe chez des cinéastes qui ont vécu dans l’« étroitement surveillé ».Après tout, le sujet de Bodrov est formidable : comment peut-on être Russe en Suisse ?Non, Bodrov s’est plutôt pris au piège de la co-produc-tion.À peine libre, il saute a pieds joints dans le vieux cinéma des compromis.À tel point que le personnage principal, le comédien français André Dussolier (habituellement remarquable, et ici très faux), a deux voix ! La sienne lorsqu’il parle fran-Volr page A-4 : Cinéma Les fêtes du 350e nous fournissaient en 92, incontournable, le thème de la série littéraire estivale.Celle que LE DEVOIR publie chaque samedi à la une, depuis maintenant trois ans.* Le Montréal de», c’est celui de dix écrivains montréalais qui racontent un quartier, évoquent un souvenir, retournent à l'enfance souvent, parlent du Montréal qu’ils portent en eux.Cette semaine, Marc Favreau (Sol) brosse en mosaïque une suite d'images d'un Montréal disparu.Et, pour clore la série, samedi prochain, Yves Beauche-min vous fera vivre un déménagement dans la métropole.Vieux clochers et pommes de route Marc Favreau (Sol) C9 ÉTAIT au Moyen-Âge.au temps où la télévision n’avait pas encore hérissé la ville de son réseau d’antennes saugrenues et futiles.À nos yeux d’aujourd’hui, qui en ont vu bien d’autres, Montréal vers la fin des années 30, c’était plutôt un fros village.Et pourtant nous en tions fiers quand, certains dimanches, en famille, nous escaladions la montagne, longeant le cimetière dans ce tramway qui affichait Remembrance Road.Quelle forte sensation c’était pour un gamin de 11 ans de se retrouver tout en haut, à l’Observatoire, et d’avoir la ville à ses pieds, qui s’étendait à perte de vue.On croyait dominer une centaine de villages agglutinés : c’était au temps où les clochers régnaient encore sur les paroisses.Elle me semblait immense cette ville, dont la seule limite visible était le fleuve.Et d’avoir deux ponts historiques, Jacques-Cartier et Victoria, qui nous reliaient à Longueuil et Saint-Lambert, c’était un luxe que seule une grande métropole pouvait se permettre.Au-delà c’était la campagne, l’inconnu.Et mon père, qui savait tout, nommait Saint-Hilaire et Rougemont (paradis des pommes fameuses) et le mont Saint-Grégoire .Et là, plus près, au milieu de la ville, cette chose qui nous fascinait — cette excroissance aussi extravagante qu’une citrouille dans un rang de radis — notre tour Eiffel à nous.mieux, notre Empire State Building : La Sun Life ! À elle seule, elle était Montréal.notre carte postale ! la preuve par excellence que notre ville était la petite soeur de New York.! Comment eussions-nous pu ne pas être fiers de notre ville ?Outremont étant inaccessible (côté porte-monnaie), et Westmount si peu nationaliste, mes parents, qui avaient le sens du compromis, nous avaient installés à Notre-Dame de Grâce.Dans une rue modeste toutefois, mais riche de cris d’enfants.J’en garde un souvenir agréable, d’autant plus que je n’ai pas bénéficié d’une enfance malheureuse.Souvenir de cloches omniprésentes.Dès le petit matin, les Montréalais se faisaient sonner les cloches, et les 100 clochers n’y allaient pas de main forte.À bien y penser, c’était plutôt rassurant pour le petit servant de messe qui trottait vers l’église, il se sentait moins seul certains noirs matins croustillants de janvier.Cloches lugubres des pompiers Voir page A-4 : Vieux clochers PHOTO NORMAND BLOUIN igtgj.wê Marc Favreau, l’homme derrière le célèbre personnage de Sol, retrouve le Montréal de son enfance.for****** VUtrte ¦ Wïv'itVé^ I28 pages Le premier roman de Lise Bissonnette Marie suivait l’été Un récit qui mènera l’innocence jusqu’à ses dernières frontières.Séance de signature le mercredi.9 septembre de I2h30à I3h30 à la librairie La Bouquinerie 1120, rue Cartier, Québec 15,75$ W Boréal au rendez-vous de la littérature A-2 B Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 «•mu mi mu mu h*m imii ut ni mi man mu mim un ni mm un nau mu him PARTICIPEZ AU CONCOURS rh^- Ml! e£ feo (mm WMWi Wljm ms mwm I" MfritfUi «BgggSg WMlmm ¦iih'&!;&! 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hier aux premiers ministres de chaque province, des territoires et aux leaders autochtones le projet de question suivant : « Acceptez-vous que la Constitution du Canada soit renouvelée sur la base de l’entente conclue le 28 août 1992?» « Il est bien évident, a-t-il poursuivi, qu’on veut donner au terme «renouvellement» une connotation positive.C’est évident que nous avons là une question moins objective que ce que nous aurions souhaité.« Nous ne sommes pas d’accord pour affirmer que ce qui a été conclu a Charlottetown est un véritable renouvellement du régime fédéral, surtout pas en profondeur comme le réclamait le gouvernement pendant un bon bout de temps», a ajouté M.Brassard.Il souligne également que les mots « sur la base de l’entente.» permettra aux défenseurs de l’entente d’argumenter durant la campagne référendaire que d’autres améliorations pourraient être apportées, que l’entente pourrait être enrichie.Au gouvernement, il était impossible d’obtenir la moindre réaction en fin d’après-midi, autant du premier ministre Robert Bourassa que de son ministre responsable des négociations constitutionnelles, G il Ré1’ millard.Le bureau du premier ministre a, expliqué que le fait de commenter une question qui doit être déposée; seulement mercredi prochain a l’Assemblée nationale serait « irrespectueux » pour les parlementaires.Mme Sylvie Godin, l’attachée de presse du premier ministre, ne peut donc indiquer si ce projet de question soumis par Ottawa sera celui qui sera proposé aux parlementaires québ&ois, mercredi prochain.« Commenter tout de suite, a-t-elle dit, serait trahir le droit des parlementaires.» ___________________________________L Trop de témoins favorables causeraient le boycott de la aux libéraux commission Norman Dellsle de la Presse canadienne QUÉBEC — Le Parti québécois menace de boycotter les travaux de la commission parlementaire chargée d’étudier l’entente constitutionnelle si la majorité libérale persiste à vouloir y inviter comme experts une majorité de témoins qui leur sont favorables.« Nous entrons en réflexion pour savoir si nous allons participer a cet exercice », a déclaré hier le porte-parole de l’opposition, Jacques Brassard, député de Lac-Saint-Jean.Bien qu’aucun nom n’ait été officiellement mentionné, la liste des témoins que la majorité gouvernementale voudrait entendre comprend les noms de deux ex-ministres libéraux, MM.Claude Castonguay et Paul Gé-rin-Lajoie.Les libéraux voudraient désigner cinq des huit témoins qu’on doit entendre.Selon M.Brassard, il serait plus important d’inviter à la commission le premier ministre Robert Bourassa, lui-même membre de la commission mais qui n’a jamais participé aux travaux.« M.Bourassa se défile constamment en Chambre depuis deux jours, et multiplie les manoeuvres de bas étage et les insultes », a déploré M.Brassard qui estime que le premier ministre devrait plutôt vemr expliquer le contenu de l’entente en commission parlementaire.M.Brassard a accusé les libéraux « d’avoir utilisé leur majorité de façon mesquine et arrogante » pour écarter l’idée de l’équité entre les Robert Dutrisac L’ENTENTE constitutionnelle aura peu d’impact sur les institutions financières, et ne risque pas de relancer la guerre entre les banques à charte et le Mouvement coopératif, disent divers porte-parole des banques et du Mouvement Desjardins.En tant qu’institution financière, le Mouvement Desjardins ne se sent pas menacé pour le moment par l’entente constitutionnelle, notamment par les clauses touchant l’union économique qui pourraient remettre en cause le caractère particulier de ce mouvement coopératif.« Pour nous, c’est le statu quo.Il n’y a rien à première vue qui remet en question le caractère distinct de Desjardins», a indiqué M.Daniel Roussel, porte-parole du Mouvement Desjardins, lorsqu’interrogé par LE DEVOIR hier.M.Roussel a signalé que l’entente constitutionnelle, du moins ce qu’on en sait des résumés et des principes, a été « scrutée à la loupe » par le service des affaires juridiques du Mouvement qui en a conclu à son innocuité pour les caisses populaires.Le porte-parole rappelle toutefois que seule l’analyse des textes, qui ne sont toujours pas arrêtés, permettra au Mouvement de déterminer avec cer- différents points de vue dans les invitations aux témoins qui doivent comparaître devant la commission.Par ailleurs, le ministre des Affaires intergouvemementales canadiennes, Cil Rémillard, a soutenu que l’entente constitutionnelle liait formellement non seulement le gouvernement fédéral, mais aussi toutes les provinces.La preuve, selon M.Rémillard, c’est qu’il y aura un référendum.« Dans une démocratie comme la nôtre, un gouvernement est lié par la tenue d’un référendum.Il ne peut y avoir de lien plus fort, plus direct, que celui de se référer au peuple.Si un gouvernement demande au peuple de se prononcer, c’est parce qu’il se lie à quelque chose », a déclaré le ministre Rémillard.Mais le Parti québécois a répliqué en déposant deux avis juridiques qui établissent qu’au contraire, l’entente constitutionnelle concoctée à Charlottetown le 28 août dernier ne « lie pas formellement » les gouvernements fédéral et provinciaux.Les deux avis juridiques sont signés par les juristes Henri Brun, de l’Université Laval, et Réal Forest, du bureau montréalais Stikeman et Elliott.« Sur le terrain strictement juridique, une telle entente peut difficilement être considérée comme liant formellement les gouvernements », conclut Me Forest dans son analyse de 11 pages.Pour sa part, Me Henri Brun estime que pour lier formellement les gouvernements, toute entente constitutionnelle devrait faire l’objet d’une résolution dûment acceptée par le titude les répercussions de l’entente sur ses activités, s’il y en a.À l’Association des banquiers canadiens, le directeur des communications de l’organisme, M.Jacques Hébert, abondait dans le même sens.Rien n’indique que l’entente touchera les banques ou les caisses populaires.Seule une surprise à la lecture des clauses portant sur l’union économique pourrait modifier cette appréciation.Rappelons qu’en 1988, à la faveur de la reforme de la loi sur les caisses, menée à bien par le ministre délégué aux Finances du Québec, M.Pierre Fortier, le Mouvement Desjardins avait obtenu de vastes pouvoirs jalousés par les grandes banques à charte canadienne.C’est le cas notamment de l’autorisation accordée au Mouvement de vendre des polices d’assurances dans le réseau des caisses populaires, une permission que les grandes banques n’ont pu soutirer du gouvernement fédéral.Au cours d’un entretien hier, l’ex-ministre Pierre Fortier a indiqué qu’« a priori, l’entente n’a pas d’impact » sur le Mouvement Desjardins.M.Fortier a rappelé que les caisses populaires n’avaient de compétences qu’au Québec.« Seule la Caisse centrale Desjardins pourrait être touchée parce qu’elle fait affaire à l’extérieur du Québec », a-t-il estimé.Sénat canadien, la Chambre des communes et les Assemblées législatives des différentes provinces., Le président de la commission; parlementaire, Claude Dauphin, déj' puté libéral de Marquette, tranchera; mardi matin, dans une décision! écrite, si l’entente constitutionnelle; est considérée comme « liant formellement » le gouvernement fédéral et les provinces.; Si tel est le cas, la commission parlementaire aura alors le droit de formuler des recommandations précises à l’Assemblée nationale.Mais si M.Dauphin formule une, décision négative, la commission! parlementaire n’aura pas le droit de formuler des recommandations à la Chambre.|{ t*i » Saint-Roch se dit fort de l’appui de f ses électeurs ; QUÉBEC (PC) — La majorité des électeurs de Drummond appuient la décision de leur député de combattre l’entente constitutionnelle, affirme 16 député Jean-Guy Saint-Roch.Interrogé par la presse à sa sortie de l’Assemblée nationale où il siège maintenant comme député indépendant, M.Saint-Roch a raconté qu’un sondage téléphonique dans son comté lui permet d’évaluer que 80.-%des électeurs approuvent sa décision de quitter le Parti libéral à cause du caractère inacceptable dçs offres constitutionnelles.Le député de Drummond participait alors à une tribune téléphonique dans une station de radio locale.M.Saint-Roch a indiqué qu’il annoncera mardi prochain s’il participe activement à la campagne référendaire des adversaires de l’entente, en compagnie des Jacques Parizeau, Jean AUaire et Lucien Bouchard.Le député, qui siégeait comme libéral depuis 1985, a transmis hier une lettre au président de la Chambre, Jean-Pierre Saintonge, pour annoncer qu’il siégera désormais comme indépendant.M.Saintonge lui a assigné un nouveau fauteuil en Chambre, à proiq-mité de ceux occupés par les trois députés du Parti Egalité.M.Saint-Roch avait voté contre l’entente constitutionnelle lors du congrès libéral de samedi dernier, mais son geste était passé inaperçu, tous les yeux étant braqués sur les vedettes du parti lors du vote.Agé de 52 ans, M.Saint-Roch était directeur du marketing chez Cela-nese, à Drummondville, avant son élection en 1985.Il a été réélu en 1989 comme député de Drummond.Deux raisons de visiter le Québec TORONTO (PC) — Le président élu de la Chambre de commerce du Canada, David McLean, se rendra au Québec dans deux semaines pour deux raisons : promouvoir le commerce entre cette province et la Colombie-Britannique et demander aux Québécois de rester canadiens.M.McLean, qui est également pré sident du Board of Trade de Vancouver, a précisé, dans une interview, qu’il ne croyait pas pour autant qu’un Québec indépendant mourait d’ax-phyxie à cause du manque de capitaux étrangers.Mais, a-t-il souligné, l’accord constitutionnel de Charlottetown constitue la meilleure solution aux problèmes des Canadiens, qu’il soient ai) Québec ou dans une autre province.Il a également blâmé, dans un ail-tre ordre d’idée, la politique de bilinguisme officiel d’Ottawa, qu’il trouve irréaliste et trop onéreuse.Il va même jusqu’à prétendre que le gouvernement ne devrait pas procurer des services en anglais aux anglophones qui habitent des régions à vaste majorité francophone.« Je crois que si vous devez demeurer dans de telles régions, il est préférable d’apprendre la langue qui y est parlée», a-t-il expliqué.PHOTO CP La commission parlementaire présidée par le député libéral Claude Dauphin s’est réunie, hier, à Québec.L’entente ne touche pas au mouvement coopératif / i « Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 M A-3 Les universités recevront des subventions selon leur capacité à décerner des diplômes Le lait gratuit dans les écoles sera réservé aux démunis Isabelle Paré QÿÉBEC a décidé de recourir à la méthode du bâton et de la carotte pour hausser le nombre de diplômés aux études supérieures.Et ce, en liant une part du financement versé aUx universités à la performance de lèùrs étudiants.'L’idée trottait depuis quelque temps dans la tête de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Science, Mme Lucienne Robillard, qui avait fait état de ce projet de financement au mérite lors d’une entrevue au DEVOIR à l’automne 1991.Le gouvernement a annoncé hier de nouvelles règles du jeu en matière budgétaire, décidant d’instaurer, dès cette année, un programme de 15,4 millions $ lié au taux de « di- plômation » dans les universités.Contrairement au financement de base, accordé en fonction du nombre d’étudiants, cette nouvelle manne sera versée en fonction du nombre des grades décernés.La méthode est simple : pas de diplômes, pas de sous.Aussi, pour chaque baccalauréat décerné, l’université récoltera 500 $, 600 $ pour chaque maîtrise et 1000$ pour chaque doctorat.« Je compte bien que cette nouvelle règle budgétaire permette aux universités québécoises de mieux remplir encore leur mission de formation supérieure en donnant, en nombre et en qualité, les diplômés dont le Québec a besoin plus que jamais », a indiqué hier la ministre Robillard par voie de communiqué.Jointe hier à Québec, la ministre Robillard a fait savoir qu’il s’agissait là d’un premier pas et qu’elle n’excluait pas de recourir davantage à ce type d’incitatif dans le futur.« Il faudrait voir quels sont les effets de cette formule mathématique et s’assurer qu’on atteint bien nos objectifs.Ce qui est importe, c’est que la formule soit en place.Après, on aura qu’à augmenter la part des subventions reliées à ces conditions », a-t-elle expliqué.Du côté des universités, on se félicitait hier de cette nouvelle pièce ajoutée à l’échiquier complexe du financement universitaire.Mais en vérité, cette enveloppe de 15 millions $ n’ajoute rien aux sommes totales que recevront cette année les universités.Elle ne fait que compenser les compressions du même ordre que leur avait assénées le dernier budget LeveSque.Seule différence, cette nouvelle part de la tarte budgétaire, qui équivaut à 1 % des subventions totales versées aux universités, sera désormais répartie au mérite, favorisant celles qui diplôment le plus de leurs protégés.« Notre réaction est très positive car nous partageons les mêmes objectifs que le ministère quant à la performance.Même si ce n’est que 1 %.Ça compte beaucoup pour les universités en déficit », a souligné hier M.Michel Gervais, directeur de la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec-(CREPUQ) et recteur de l’Université Laval.De façon générale, cela indique aux universités qu’elles ont des responsabilités face a la société qui paie pour l'enseignement, a souligné ce dernier.À elle seule, l’Université Laval empochera 3 millions $ de l’enveloppe prévue pour l’année prochaine.Mais d’autres pourraient etre moins choyées.De fait, le taux d’abandon dans les universités est variable, allant de 21.8 % à Laval au premier cycle, à 22.8 % à McGill, à 25 % à l’Université de Montréal et 28,7% à l’UQAM.La nouvelle formule pourrait porter un coup dur aux universités qui comptent un grand nombre d’étudiants à temps partiel — plus susceptibles d’abandonner — ou d’étudiants inscrits à des certificats.Car la formule en question n’accorde pas un sou pour les certificats décernés.Or, des universités comme l’UQAM comptent plus du tiers de leurs inscrits dans les programmes de certificat.« Je veux bien qu’on donne des primes à l’excellence, mais toutes les universités sont aussi différemment dotées de programmes de doctorat.Évidemment, les plus vieilles ont plus de programmes que les jeunes institutions.Il y a aussi cette question des certificats », a soulevé hier M.Claude Corbo, recteur de l’U-QAM.Or, pour la ministre Robillard, le message gouvernemental est clair.Québec veut plus de bacs, de maîtrises et de doctorats.Bref, des valeurs sûres pour accentuer le nombre de détenteurs de « vrais » diplômes d’études supérieures.Pour les certificats, les universités ne seront récompensées que si elles parviennent à convaincre leurs étudiants d’en cumuler assez pour obtenir un bac.« Ce qui est important, c’est l’aboutissement, pas seulement d’étudier.Ça va inciter encore davantage les universités à suivre et accompagner leur clientèle jusqu’au bout », a rétorqué la ministre.Pierre April de la Presse canadienne QUÉBEC — Pour épargner six millions $, le gouvernement québécois mettra fin à l’universalité du programme de distribution gratuite du lait dans les écoles primaires au Québec.Le ministre de l’Éducation Michel Pagé a annoncé, hier en conférence de presse à Québec, qu’il maintiendra le programme dans les seules commissions scolaires dont les clientèles sont jugées les plus défavorisées, ce qui permettra de réduire le budget de ce programme de 12 millions^ à 6,4 millions $.« Ainsi, a indiqué le ministre, 1509 écoles regroupées au sein de 135 commissions scolaires se verront désormais visées par le programme.Le maintien de la distribution du lait se fera auprès de 41 890 élèves de la maternelle et de 275 786 de niveau primaire sur l’ensemble du territoire du Québec.» Quant aux exclus, classés dans la catégorie des bien nantis, le ministre leur a suggéré de faire appel à une contribution volontaire des parents à qui il n’en coûterait que 21 $ par année chacun pour fournir pendant 130 jours un berlinguot de lait à leur enfant.Le président de la Fédération des comités de parents du Québec, M.Gary Stronach, qui accompagnait le ministre Pagé, hier, a pour sa part expliqué qu’il appartiendra aux parents de choisir leurs priorités dans l’utilisation des fonds qu’ils remettent à l’école pour toute sorte d’activités parascolaires et de l’équipement.« Si leur priorité c’est de poursuivre le programme lait-école, a-t-il dit, il pourrait y avoir contribution volontaire de la part des parents avec la participation des instances concernées (commissions scolaires et comités de parents).» Pour les démunis — « et il y en a » — qui fréquentent des écoles classées dans la catégorie dite des favorisées, le ministre Pagé et M.Stro- nach ont promis que tout serait mis en oeuvre pour qu’on leur fournisse le lait, même si leurs parents sont incapables de contribuer volontairement.« Les sommes accumulées au cours de l’année pour d’autres fins pourront servir à défrayer ces coûts-là », a expliqué M.Stronach.Au cours du dernier conseil d’administration de la Fédération des comités de parents, la semaine dernière, le président a cependant noté que les avis étaient partagés sur la nécessité de poursuivre volontairement le programme lait-école dans les milieux favorisés.« Il y a des milieux qui reconnaissent l’importance du programme, a souligné M.Stronach, et il y en a d’autres qui sont moins convaincus de la valeur du projet.» Toutefois, à la Fédération des comités de parents, on souhaite que les programmes soient maintenus partout, malgré la décision du gouvernement du Québec de couper de moitié le budget jusqu’alors alloué.« Comme parents, a précisé M.Stronach, on se doit d’être cohérent et on poussera pour le maintien du programme.» M.Pagé a pris la peine de souligner que le programme universel lait-école, en place officiellement depuis 1986, profitait à 90 % des élèves du primaire.’Pout en annonçant cette coupure, M.Pagé a rappelé que son ministère, en collaboration avec ceux de l’Agriculture, des Pêcheries et de T Alimentation et de la Santé et des Services sociaux, est intervenu auprès des commissions scolaires pour offrir aux élèves des services d’alimentation visant à l’amélioration de la santé par de saines habitudes alimentaires.« Les commissions scolaires et les écoles, a expliqué M.Pagé, ont la responsabilité de la mise en oeuvre de ces orientations.Les CLSC et les Conseils-régionaux en inspection des aliments et en commercialisation exercent un rôle d’expertise et de soutien.» PHOTO CP ; Même combat Affichage érotique: Léa Cousineau est prête à se battre jusqu’en Cour suprême Elle dit mener sa croisade avec la bénédiction des Montréalais Accueilli par Nicolas Girard, le chef du Parti québécois est allé visiter la tente des jeunes souverainistes devant l’Assemblée nationale.Ils font depuis plusieurs jours la vigile pour faire pression sur le gouvernement çn faveur du respect de la loi 150, dont les députés ont continué à (^ébattre, hier.Le jugement ontarien en faveur des gais a peu de chances d’influencer Ottawa tf'pprès la Presse canadienne OTTAWA — Il y a peu de chances qüe le gouvernement fédéral emboîte le pas à l’Ontario et accorde à Son tour le bénéfice de ses avantages sçciaux aux conjoints de même sexe clé ses propres employés, disent d’influents députés conservateurs.• ; « Je vois de profondes divergences en perspective entre la législation provinciale, particulièrement en Ontario, à l’heure actuelle, et celle qu’adoptera le gouvernement fédéral », déclarait hier M.Al Johnson, un dé-Bhté de Calgary qui est à la tête du comité « famille » des conservateurs.Un tribunal ontarien des droits de la personne a statué cette semaine que la province devra élargir son régime de retraite aux survivants de même sexe de ses employés.Le jugement plaçait les couples homosexuels sur le même pied que les couples hétérosexuels aux fins de la définition du statut marital.Le gouvernement néo-démocrate s!est engagé à modifier des dizaines de lois pour reconnaître aux partenaires de même sexe les mêmes droits que les couples « hétéros » en matière d’adoption, de garde d’enfants, de testament et d’héritage.! Le jugement stipulait aussi que la Loi fédérale de l’impôt sur le revenu devrait être modifiée de façon à ce que ses dispositions sur le régime de retraite traitent de façon identifique les couples homosexuels et hétérosexuels.: Plus tôt, cette année, la ministre de la Justice Kim Campbell a proposé aux députés conservateurs de modifier la Loi fédérale sur les droits de la personne pour prévenir toute discrimination à l’endroit des homosexuels.Mais même ces propositions n’auraient pas élargi les prestations aux conjoints de couples qe même sexe, a dit M.Johnson.Le député René Soetens, président du caucus conservateur de l’Ontario, Service de PUBLICITE 842-9645 a prévenu que toute tentative d’amender la Loi de l’impôt sur le revenu pour amender les modalités du régime de retraite en fonction des couples de même sexe se heurtera aux objections d’une « bonne majorité du caucus ontarien ».Le gouvernement conservateur promet depuis 1986 d’interdire la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle.Pourtant, des propositions antérieures de la ministre Campbell ont rencontré une vive opposition au caucus conservateur.Mme Campbell a indiqué qu’elle étudiera le jugement rendu en Ontario pour en évaluer les implications au niveau fédéral, mais elle a ajouté que les affaires constitutionnelles limiteront vraisemblablement les initiatives législatives d’Ottawa.Dans une cause présentement entendue en Cour suprême du Canada, le gouvernement fédéral conteste l’octroi d’un congé de deuil à un fonctionnaire homosexuel dont l’ami est décédé.Michel Dolbec de la Presse canadienne PARIS — Le gouvernement québécois envoie des renforts diplomatiques à Paris.Deux hauts fonctionnaires très respectés et ayant déjà occupé des postes de délégués seconderont dorénavant le délégué général André Dufour, qui estime que Québec « démontre ainsi un intérêt accru pour ses relations directes et privilégiées avec la France et avec la francophonie».Un des deux nouveaux venus, M.Denis Gervais, qui a été délégué du Québec à Mexico pendant quatre ans dans les années 80, sera « chargé de mission aux affaires francophones et multilatérales ».Il s’agit d’un nouveau poste : jusqu’ici, en effet, c’est un conseiller qui se chargeait de ces dossiers.En créant une fonction qui a « du prestige et du panache », le gouverne- Guy Taillefer CONVAINCUE de bénéficier de l’appui majoritaire des Montréalais, l’administration Doré a décidé de poursuivre sa croisade contre l’affichage érotique — jusqu’à la Cour suprême s’il le faut — estimant que le jugement rendu par la juge Ginette Pi-ché ouvre des brèches qui justifient la Ville de porter sa cause en appel.Il s’agit du reste pour les autorités municipales d’un « enjeu majeur » au sujet duquel la présidente du comité exécutif, Léa Cousineau, refuse tout compromis.« Ce règlement, nous y tenons.Il demeure de notre intention de préserver le droit des gens qui ne veulent pas de ces images.» Responsable du dossier lancé il y a trois ans, et souvent accusée de verser dans le puritanisme, Mme Cousineau estime primordial que la discussion se poursuive devant les tribunaux.« Ce sont ces débats, a-t-elle affirmé à l’hôtel de ville, qui nous permettent d’avoir des lois qui s’adaptent à l’évolution d’une société.» C’est la bataille réglementaire menée jusqu’en Cour suprême par Montréal et Calgary au début des années 80, a-t-elle noté, qui a poussé le gouvernement Mulroney, en 1985, à modifier le Code criminel pour légiférer contre la sollicitation sur la voie publique.Montréal ne perd donc ni son temps ni son argent, soutient-elle, en interjetant appel.Rendu mardi dernier, le volumineux jugement invalide le règlement municipal visant à interdire l’affichage de représentations du corps humain devant les « établissements exploitant l’érotisme » — les bars de danseuses nues et les sex shops.Pour le moment, le règlement continue de s’appliquer, puisque la Ville porte en appel le jugement de la Cour supérieure, qui a été reçu avec ment québécois cherche à améliorer l’efficacité de son action au sein de la francophonie tout en envoyant, explique-t-on dans l’entourage du délégué, un message clair à ses partenaires francophones.Véritable numéro deux de la délégation générale, M.Gervais (qui était jusqu’à tout récemment responsable de la Direction générale pour l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Amérique latine et les Antilles, au ministère des Affaires internationales à Québec) jouera en quelque sorte le rôle de délégué à la francophonie, une fonction qui avait été créée en 1984 en prévision du premier sommet francophone de 1986 et qui avait ensuite été abolie.Le nouveau chargé de mission s’occupera aussi des relations multilatérales, notamment avec l’OCDE et l’Unesco.Le représentant personnel du premier ministre Bourassa au sommet Léa Cousineau jubilation par les 17 cabaretiers montréalais qui le contestaient, avec déception par les organisations féministes.L’administration municipale a distribué depuis l’adoption du règlement, en décembre 1990, environ 125 mises en demeure aux commerçants délinquants.Quelques dizaines d’entre eux — les chiffres de la Ville sont imprécis — ont obtempéré.Préférant pour le moment la méthode douce, la municipalité a décidé de ne pas intenter de poursuites contre les récalcitrants, qui s’exposent à des amendes, tant que le sort juridique du règlement n’aura pas été réglé.Les avocats municipaux ont passé la semaine à décortiquer le jugement de près de 130 pages.L’avocat en chef de la Ville, Me Suzanne Jal-bert, a indiqué que la municipalité aviserait la semaine prochaine les francophone, M.Ronald Poupart, estime que la création de ce « poste senior» s’imposait.« En francophonie comme en multilatéral, il y a de plus en plus de choses qui exigent maintenant un suivi quotidien à Paris, a-t-il expliqué en interview téléphonique.Compte tenu en particulier de l’augmentation du rôle de l’Agence de coopération culturelle et technique, il nous faut sur place un ‘senio’ qui veillera à maintenir avec l’ACCT et les autres pays représentés au sein de la francophonie des relations suivies et fructueuses ».M.Poupart a promis que le gouvernement tentera de donner à M.Gervais «le personnel supplémentaire nécessaire».L’autre nouveau venu à Paris est M.Pierre Baillargeon, lui aussi un haut fonctionnaire d’expérience, qui agira désormais comme « premier conseiller » (ou conseiller politique), tribunaux de sa décision d’en appeler, mais qu’il faudrait plusieurs semaines additionnelles aux avocats pour rédiger leurs arguments.Affirmant se fonder sur des « analyses et des évaluations », Mme Cousineau a soqtenu en conférence de presse qu’il y avait à Montréal « une majorité de citoyens pour qui l’affichage érotique, même lorsqu’il n’est pas pornographique, est associé à une dégradation de la femme ».Dans son jugement, la juge Piché reconnaît d’ailleurs que le règlement répond à des « préoccupations urgentes et réelles » de la population mon-trélaise.Mais elle le rejette en dernière analyse parce qu’il contrevient à la liberté d’expression et d’affichage commercial contenue dans la Charte des droits et libertés et parce qu’il empiète sur la juridiction exclusive du gouvernement fédéral en matière de droit criminel — dont relève la question de la moralité publique.Mme Cousineau croit d’ailleurs que la juge Piché donne au règlement une portée morale excessive que l’administration Doré ne lui prête pas.« Il y a entre elle et nous une différence de vision », a dit Mme Cousineau.La juge rejette aussi le règlement pour insuffisance de fondement.« En aucun cas, écrit-elle, la Ville n’a fourni de preuve à l’effet qu’un tel type d’affichage ait des effets nocifs sur les gens.Toute la preuve soumise se rattache aux conséquences de la pornographie plutôt que de l’affichage érotique.» Le réglement a reçu le plein appui du ministre des Affaires municipales et de la Sécurité publique, Claude Ryan, qui a fait modifier par l’Assemblée nationale en 1990 la charte de la Ville de Montréal pour lui permettre d’interdire l’affichage érotique.Interpellé, Québec doit d’ail- un des postes clés de la délégation générale.M.Baillargeon était jusqu’ici l’adjoint de M.Gervais aux ministères des Affaires internationales.Il a par ailleurs occupé, entre 1984 et 1987 à Boston, la charge de délégué du Québec en Nouvelle-Angleterre.Ces nominations clôturent toute une série de changements dans les principaux services de la délégation générale.Il y a quelques mois, Mme Pierrette Petit a remplacé M.Louis Cournoyer à la tête des services culturels du Québec tandis que M.Gilles lloude succédait à Mme Céline Cou-lombe à la direction de l’Office de tourisme.Le poste de directeur des communications, vacant depuis plus de trois ans, n’est toujours pas officiellement comblé cependant.Le chef de cabinet du délégué général, M.Jean-François Normand, assume l’intérim depuis un an.Québec envoie des renforts diplomatiques à Paris leurs présenter la semaine prochaine sa position dans ce dossier.À ce titre, là juge Piché admet dans son jugement qu’il est difficile de « tirer la ligne de démarcation entre l’exercice valide par le Parlement de sa compétence en matière de droit criminel et celui d’une province de créer des dispositions et interdictions à l’appui d’un programme législatif valide.» Difficulté qui implique que l’on fasse « des nuances partout », fait valoir la juge, qui laisse entendre que le règlement montréalais aurait peut-être passé le test constitutionnel s’il avait été plus « soigneusement articulé ».C’est sur ces nuances que l’administration Doré entend se baser pour faire renverser en appel le jugement Piché.« Nous pensons que ces nuances pourraient conduire à une conclusion différente », a avancé Mme Cousineau.Plusieurs juristes ont soutenu que la Ville aurait pu parvenir plus efficacement à ses objectifs en ayant recours, par exemple, à son pouvoir de réglementation en matière de zonage.: Université de Montréal Professeur ou professeure de traduction Le Département de linguistique et philologie de la Faculté des arts et des sciences cherche un professeur ou une professeure de traduction (thème général et spécialisé).Fonctions Enseignement aux 1" et 2e cycles; encadrement des étudiants aux cycles supérieurs.Exigences Doctorat ou équivalent et expérience professionnelle de la traduction et de l'enseignement; recherches et publications.Traitement Selon la convention collective.Entrée en fonction Le 1" juin 1993.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae, avant le 2 novembre 1992.à: Jean-Claude Gémar.directeur Département de linguistique et philologie Université de Montréal C P 6128, succursale A Montréal (Québec).H3C 3J7 Conformément au* exigences présentés en matière d immigration au Canada, cette annonce s adresse aux citoyens canadiens et aux residents permanents (0117) A-4 U Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 Les consultations publiques sur le plan d’urbanisme de Montréal sont un échec SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Vieux clochers aussi.À l’école il y avait un Frère qui nous faisait faire un grand signe de croix lorsque les pompiers passaient, ce qui avait le don de nous calmer drôlement, tiraillés d'inquiétude que nous étions : Et si c’était chez nous ?Souvenirs de chevaux aussi.La vie de la rue était rythmée en bonne partie par le pas des chevaux.Ce n’est pas qu’on était paresseux, mais c’est fou ce qu’on nous livrait à domicile.Chaque jour et par tous les temps, la rue appartenait aux courageux chevaliers de la livraison.Cette véritable procession de voitures commençait tôt avec les laitiers : je me souviens surtout de J.J.Joubert et de Guaranteed Pure Milk.(Ah, que les Anglos sont comiques avec leur manie de souligner la pureté de leurs produits.peut-on penser vendre du lait impur ?Je suis sûr qu’il nous semblerait profondément ridicule de nommer une laiterie : Lait Pur Garanti.) Ensuite se succédaient les Durivage et autres.La voiture de boulangerie avait notre préférence.Haute en couleur avec son bois vernis et laqué, ses grandes lettres dorées pleines de fioritures, elle vous avait un petit air pimpant de carosse princier.Quant au parfum de pain frais et de gâteau vanillé, il s’échappait de cet écrin pour affoler nos narines point encore blasées.Qui peut résister aux effluves d’une boulangerie ?Un extra-terrestre ?Ce n’est même pas sûr.Et puis venait l’impressionnant costaud qui vous découpait au pic à glace un énorme bloc qu’il charriait avec sa grosse pince jusque dans votre glacière.Puis, par les beaux jours d’été, le maraîcher sur sa charette bourrée de fruits et légumes, dont les prix déclinaient avec les rayons du soleil.Puis ce personnage étrange, un peu inquiétant, le guenilloux ! Ce ramasseux, hirsute et sale, juché comme un vautour sur son amas de vieilleries, nous semblait bien peu catholique, et nous n’étions tranquilles que lorsqu’il s’éloignait, nous ayant soulagés pour quelques sous d’un vieux sommier rouillé ou d’un fantôme de tricycle éreinté.Puis, pendant les vacances d’été, cette voiture magique, qu’on ne voyait pas encore mais qu’on entendait de loin, car elle était munie d’un sifflet strident, terriblement persistant, et d’autant plus tentateur.la voiture à frites ! Le cauchemar des mères, puisqu’elle avait la détestable habitude de se pointer en milieu d’après-midi, à l’heure où tout gamin de bonne constitution éprouve un petit creux.Et Montréal l’hiver.quel poème ! À cette époque, Montréal n’avait pas encore imaginé de se prendre pour Atlanta, en faisant semblant que l’hiver n’existe pas.On ne connaissait pas ces infranchissables mares à tous les coins de rues.On ne savait rien de ces vagues immondes qui font de tout piéton un valseur téméraire.On ne soupçonnait pas que de vouloir simplement traverser la rue puisse un jour procurer la sensation d’assister à une régate d’un peu trop près.Non, le sel, on le réservait pour la cuisine ! Oui, Montréal aimait sa neige.On l’entassait tranquillement en énormes bancs le long des rues, et on la gardait propre le plus longtemps possible.À peine dans les côtes et à certains carrefours éparpillait-on un peu de mâchefer, tout juste de quoi éviter les dérapages catastrophiques.Quant aux trottoirs, c’était touchant de voir le préposé puiser dans sa charette et y répandre le sable, du geste auguste du semeur.Ah, la rue toute blanche de neige durcie, quel terrain de jeu ! D’autant plus que les innombrables chevaux sillonnant la ville laissaient derrière eux de merveilleuses boulettes fumantes qui se hâtaient de geler bientôt dur comme fer.Non, il ne serait venu à l’idée d’aucun petit Montréalais d’ignorer cette manne indispensable pour jouer au hockey.Aussi est-ce sûrement par reconnaissance qu’on les surnommait alors — aimable métaphore — « pommes de route ».! Il existe au coeur du vieux Notre-Dame de Grâce, tout à côté de Roland-Yves Carignan LES CONSULTATIONS publiques sur les orientations et les stratégies du plan d’urbanisme de Montréal, déjà peu courues depuis les débuts la semaine dernière, ont même vu les intervenants se désister un à un lors de leur dernière journée.Seulement trois organismes sur les sept prévus dans l’après-midi de jeudi se sont pointés au rendez-vous, et encore il y en a un qui est arrivé en retard.Ces groupes ont quand même manifesté leur appui au projet, tout en se demandant encore une fois si la Ville a vraiment les moyens financiers pour mettre son plan en application.Le conseiller municipal Pierre Goyer, régulièrement assis à la table des commissaires, dresse d’ailleurs un constat d’échec de ces consultations.« C’est un échec parce qu’on n’a pas réussi à attirer la participation populaire.Les informations sur le plan n’ont été données qu’en juin, forçant les groupes communautaires eu universitaires, par exemple, à faire la réflexion durant l’été.Or, ces l’église et de son campanile, une concrétion de brique absolument innommable, mais qu’on persiste à nommer « Le Manoir ».Quiconque ayant les neurones un tant soit peu organisés devrait se demander en quel honneur cet affreux édifice a hérité d’une appellation si peu contrôlée.Le Petit Robert précise pourtant qu’un manoir est une demeure seigneuriale, un petit château qu’on imagine, tapi tout au bout d’une allée de peupliers.Point de mystère pourtant, un simple abus de terme.Il y avait encore dans les années 40, et à cet endroit précis, somnolant sous des ormes centenaires, une très belle ancienne demeure de pierre du siècle dernier — ayant sans doute pleuré la mort de Victor Hugo — à toiture à pignon percé de lucarnes, et flanquée sur sa façade d’une immense galerie de bois, propre à la lecture arpentée d’un sempiternel bréviaire — avait-elle été jadis presbytère ?— mais elle a disparu.C’était notre rendez-vous des jeunes, cette maison, servant de salle des fêtes, logeant bibliothèque, et les scouts et les guides, et le club de tennis et même un certain Club des Variétés Oratoires qui s’était donné la mission pompeuse de promouvoir l’art oratoire et le théâtre en ce quartier.Bref, peu après la guerre, la Fabrique, avec sa froide exigence de rentabilité, décida sans doute qu’elle était trop exiguë et au nom du progrès démolit « Le Manoir ».Il n’en reste que le nom dont on a affublé cet horrible blockhaus.Adieu, patrimoine.Adieu, souvenirs de tendre jeunesse.et tant pis pour les générations futures qui ne sauront jamais qu’un « Manoir », c’est bien autre chose qu’un grand cube de béton et de brique.J’ai vraiment l’impression que la seule chose qui n’ait pas changé à Montréal depuis les années 30, c’est le parcours du facteur.4 Cinéma çais, celle d’un autre lorsqu’il cause russe ! On n’arrive pas une seconde à croire à cette histoire, où un ancien champion d’échecs soviétique, exilé à l’Ouest, retrouve à Neuchâtel une femme qu’il a déjà aimée en Union soviétique.Il est avec son fils, qui vit à New York avec sa mère et le rejoint en Suisse pour des vacances.Il tombe (par hasard '!) dans un petit hôtel où cette femme loge avec quatre compatriotes en goguette, une délégation intersyndicale qui n’a pas un sou en poche et troque le « petit déjeuner compris » pour des bières, et carbure à la vodka.Il va les inviter à dîner, leur donner du fric, etc.Et la femme d’âge mûr, l’ancienne flamme, refusera de rester en Suisse avec lui : « une vieille communiste ne peut pas refaire sa vie dans un autre pays ».Bodrov a complètement perdu la main.Les scènes traînent en longueur, certaines sont inutiles, et le portrait qu’il tente de tracer d’un groupe de Russes au pays le plus neutre du monde, portrait qui pourrait être intéressant, un beau choc entre cosaques et helvètes, s’enlise dans le banal et le pataud.Et Dusso- groupes sont pour la plupart inactifs durant cette période », explique le conseiller du quartier Jean-Talon, qui n’est plus membre du Rassemblement des citoyens de Montréal, au pouvoir.« Mais il faut aussi dire qu’on ne peut pas refuser un plan comme celui-là.Je le répète, c’est comme une brioche avec de la cannelle et bien du crémage; il y en a pour tout le monde.On ne peut pas être en désaccord avec des orientations comme celles-là », ajoute-t-il.Comme d’autres commissaires, il espère donc que les audiences publiques sur les plans directeurs — les ramifications plus précises du plan d’urbanisme dans chacun des arrondissements de la ville — soient plus courues.Ces audiences auront lieu durant le week-end des 12 et 13 septembre.Lors de la dernière journée d’audiences, le vice-président et directeur général du Vieux-Port de Montréal, Pierre Émond, est venu expliquer qu’il serait souhaitable de réduire au maximum la distance entre la ville et le fleuve, ou à tout le moins Roland-Yves Carignan LA JUGE Nicole Bénard, de la Cour supérieure du Québec, a refusé hier d’émettre l’injonction provisoire que demandaient les opposants à la voie réservée aux autobus de l’avenue du Parc, à Montréal.Les autobus circuleront donc sur la nouvelle voie dès mardi matin, à 6 h 30 comme prévu.Un autre volet du projet sera malgré tout absent lors de cette inauguration : le stationnement à angle sur les rues adjacentes, Jeanne-Mance et Hutchison, qui ne sera pas implanté tel que prévu, pour des raisons de sécurité semble-t-il.Mais pour le reste, « tout sera prêt mardi matin, et nous allons regarder de très près l’évolution de la circulation sur cette artère.Si des modifications s’imposent, nous n’hésiterons pas à le faire », a affirmé l’attaché de presse de la STCUM, Jean Savard, immédiatement après que la juge ait refusé l’injonction, vers 20 h 30 hier soir, après une longue journée d’audiences.L’avocat des opposants, la plupart commerçants de l’avenue du Parc, a pour sa part rappelé qu’une autre dé- lier joue si faux qu’il est évident que cet acteur s’est contenté d’aller toucher là un cachet.Autre retour au FFM 92 pour un autre des cinéastes primés en 1989.Retour plus remarquable, celui-là, de la part du réalisateur Hiroshi Teshigahara qui, à 65 ans, poursuit avec la plus appliquée des élégances son histoire sur les grands maîtres de l’art du thé au XVIe siècle japonais.Avec Rikyu, qui avait obtenu le prix de la contribution artistique il y a trois ans, Teshigahara effectuait un retour au cinéma après 10 ans de silence.Avec La princesse Goh, présenté hier en compétition, il nous ramène où nous en étions à la fin de Rikyu, le suicide mystérieux de Rikyu ouvrant la succession à ce poste éminent où la fabrication du thé est l’un des beaux-arts de l’époque.Chez Teshigahara, le raffinement du sujet appelle le raffinement du récit, et de la façon de le filmer.Il faut être très disponible à ces lenteurs, ces largeurs de plans, ce jeu retenu et intense.Mais le cinéma de Teshigahara, contrairement à celui d’un Kurozawa (Ran), et évidemment à celui de la grande époque des années 60, n’a plus de force autre que la simple beauté de ces images, de ces cerisiers fleuris, de ces neiges pures, ces cérémonies, et tout y apparaît finalement comme dans un musée, figé, définitif, immobile.Un art mort.Un cinéma de porcelaine.Un très vieux cinéma.Le jury voudra peut-être distinguer Teshigahara, qui livre ici le second volet d’une oeuvre imposante.En 89, le cinéaste japonais n’avait eu qu’un prix de consolation.S’il est sensible à ce genre de travail minutieux et éminemment respectable (mais très ennuyant, pour ma part), le jury considérera La princesse Goh pour le Grand prix 92.C’est lundi midi que l’on sera fixé, et que le palmarès sera connu.Pour l’instant, la presse et le jury ont visionné 16 des 20 films en compétition (il reste à voir aujourd’hui le film portugais d’Antonio Campos et celui de Miklos Jancso, et demain deux films américains), et si l’on CARTES D’AFFAIRES ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 55 St-Jacques Montréal, Québec H2Y 3X2 Fa/ (514) 845-/874 T6I.: (514) 98 R O B I C /.r/ //////V/v-ir ?//¦¦* d’aménager cette interface de manière à ce que les citoyens puissent se réapproprier les rives.« Il faut voir le Vieux-Montréal et éventuellement le Faubourg Québec (projet domiciliaire) comme de vastes quartiers riverains et il faut constamment renforcer cette vision », a dit M.Émond.Jacques Côté, directeur exécutif des immobilisations au Canadien Pacifique, une entreprise possédant une bonne part des terrains montréalais, s’est dit réticent de voir une piste cyclable aménagée dans les emprises ferroviaires, surtout pour des raisons de sécurité.Il a cependant ajouté que plusieurs emprises et anciennes cours de triage ne sont plus nécessaires et qu’il serait souhaitable de les réinsérer dans le tissu urbain.En soirée, la porte-parole de la Chambre de commerce du Montréal-métropolitain, Hélène Béique, est venue s’ajouter aux voix qui s’interrogent sur les moyens financiers ainsi que sur les priorités du plan d’urbanisme.En tant que présidente du comité de développement urbain et d’habitation de cette Chambre, elle mande en injonction, qui n’est pas provisoire celle-là, a aussi été déposée.La date des audiences sera fixée la semaine prochaine.« On a vu (hier) que l’adoption des règlements municipaux permettant la voie réservée revêt un caractère assez flou et nous aurons sûrement l’occasion d’y revenir », a expliqué Me Jérôme Choquette, qui dit qu’il surveillera lui aussi le fonctionnement de la voie réservée.Hier, en plus de mettre en doute l’adoption du règlement, Me Choquette a surtout plaidé l’aspect non sécuritaire du projet qui pourrait, selon lui, entraîner une confusion dans la signalisation — ce que les avocats de la Ville et de la STCUM ont réfuté.Il a aussi abordé la question des torts pécuniaires qui pourrait être causés aux commerçants.Mais la juge Bénard a tranché.Le projet « n’est pas source de danger et ne cause pas préjudice tel aux commerçants qu’il faille une injonction », a-t-elle décidé.De toutes façons, « la situation ne revêt pas un caractère d’urgence », une condition essentielle à la délivrance d’une injonction provisoire.La circulation sur l’avenue du tente de faire des prédictions, pour ma part, à moins de surprises ce week-end, j’aligne dans un mince peloton de tête les films de Éliseo Su-biela ( Le côté sombre du coeur) et de Christine Pascal (Le petit prince a dit), en misant que ce sera un de ces deux-là qui aura le Grand prix du festival.Mais il y a aussi le Sofie, de Liv Ullmann, et le Teshigahara, que le jury pourrait avoir retenus pour la grande récompense.Et s’il y a de l’audace dans l’air, on pensera peut-être à Chain of desire, de Temisto-cles Lopez, seul film où parfois, entre deux balourdises et trois maladresses, le cinéma apparaît comme actuel, rajeuni.Chez les comédiennes, la jeune Marie Kleiber, de Le petit prince a dit, ou Karen-Lise Mynster qui joue Sofie sont à mon avis les plus remarquables, et chez les hommes ce sont Richard Berry et Erland Josephson pour ces mêmes deux films de Pascal et d’Ullmann.Dernières impressions d’un festival ?Un calme inhabituel.Aucune controverse.Tout le monde dans le rang.Mais je connais maintenant les sièges bancals à éviter dans le vieux cinéma Impérial.Le fin frottement métallique de la toile peinte qui se lève avant chaque film.Richard Berry qui a complètement et lentement arraché l’étiquette de sa petite bouteille d’Evian durant la conférence de presse de Le petit prince a dit.Oli et Ana qui volent au-dessus de Montevideo dans Le côté sombre du coeur.Anémone qui crie la recette des bananes flambées.Des images, ici et là, impossibles à relier.Une fatigue.Le cinéma a 100 ans.C’est vrai qu’il est vieux.4 Le débat expert, en sachant qu’il aura fallu 15 ans à un Richard Nixon pour retrouver sa virginité et 15 jours à peine pour que la presse la redonne à Claude Morin.» Les accusations de traîtrise et d’hypocrisie ont fusé depuis le rappel de l’Assemblée nationale jeudi pour modifier la loi 150.Elles ont suivi des interventions de députés qui réclamaient un débat serein.« Il faut avoir le respect des gens du « oui » autant que de ceux du « non » et avoir un minimum de décence dans les propos que nous allons tenir et un minimum d’honnêteté intellectuelle », a soutenu M.Côté avant de s’en prendre aux Bouchard et Morin.La veille, au cours du débat nocturne, le député libéral de Louis-Hébert, Réjean Doyon, avait jugé opportun de souligner la nécessité de tenir des propos corrects.« Nous n’avons pas besoin d'invectives, disait-il, nous n’avons pas d’injures pour faire valoir notre point de vue, parce que les arguments logiques et rationnels auxquels nous allons faire appel sont suffisamment convaincants.» Cela n’a pas empêché un autre li- estime que l’accent devrait être mis sur le développement résidentiel au centre-ville ou en périphérie de celui-ci.« Un développement résidentiel adéquat dans les secteurs centraux est plus susceptible d’attirer les entreprises de bureaux et les sièges sociaux, dit-elle, en faisant augmenter proportionnellement la qualité de vie, que de tenter d’attirer directement ces compagnies dans les édifices actuellement vides du centre-ville.Par contre, si on n’a aucune priorité dans le développement, et qu’on tente de tout faire en même temps, on risque de créer l’effet inverse et d’accentuer l’étalement urbain.» Le rapport de la Commission d’étude sur les orientations et les stratégies du plan d’urbanisme sera adopté en assemblée publique le jeudi 29 octobre.Dans la semaine précédente, tous les rapports concernant les plans directeurs des arrondissements seront aussi adoptés.Le processus se terminera par l’adoption finale du plan par le conseil municipal, le 21 décembre.Parc sera donc substantiellement modifiée au retour du long week-end, entre Mont-Royal et Van Horne.La chaussée sera découpée en cinq voies, au lieu des six actuelles : deux de stationnement, deux de circulation vers le nord et une seule vers le sud, sauf aux heures de pointe du matin et du soir.Durant ces heures, une voie de stationnement sera utilisée exclusivement par les autobus et taxis.À la pointe du matin, il y aura deux voies de circulation vers le sud et une vers le nord.Le conseiller responsable du dossier, André Lavallée, a par ailleurs annoncé que l’idée du stationnement à angle avait été mise en veilleuse.«Je recommanderai mercredi prochain au Conseil exécutif de la Ville de surseoir à ce projet.Il est certain qu’on ne mettra pas en place mardi ce qu’on pourrait décider de défaire le lendemain », a expliqué le conseiller municipal, qui ajoute qu’un comité de suivi sera créé pour informer les résidants du projet et discuter des modifications à y apporter.Des « R-Bus » circuleront aussi dès mardi matin sur les voies réservées du chemin de la Côte-des-Nei-ges et du boulevard René-Lévesque.béral, Jean-Pierre Bélisle, de dire que le chef péquiste « est prêt à vendre son âme au démon pour gagner le référendum».Quant au député péquiste du Lac-Saint-Jean, Jacques Brassard, il a accusé le premier ministre Robert Bourassa de s’être livré « à des opérations pour le moins dégradantes de manipulation par pure hypocrisie, par duplicité ».La ministre de l’Énergie, Mines et Ressources, Lise Bacon, a elle aussi demandé un débat « où la surenchère verbale des dernières semaines à laquelle s’adonnent des membres de l’opposition » sera évacuée, avant d’accuser les péquistes de faire de la démagogie.« Il serait souhaitable que le souci de la rigueur, de l’honnêteté intellectuelle soit contagieux et que l’opposition en soit aussi atteinte, a-t-elle déclaré, puisque la population québécoise veut que le débat soit autre chose qu’un tir d’artillerie de la part du clan du « non » »: Pour le député péquiste Michel Bourdon qui s’est levé en Chambre, hier, immédiatement après le ministre Côté, les propos entendus « sont du niveau d’une taverne, quand des Québécois de toute allégeance discutent après avoir bu cinq à six grosses bières».« Le ministre nous a distribué, a soutenu M.Bourdon, une pluie d’injures à la façon d’un Maurice Duplessis.» 4 Question Les plans des trois chefs restent pour le moment vagues ou modestes.M.Mulroney ne prévoit donner aucun discours avant mardi et ses plans pour les jours suivants sont inconnus.Quant à M.Chrétien, il est en Mau-ricie pour le week-end et doit être de retour à Ottawa mardi.Il compte rester en Chambre toute la semaine.Son premier discours à l’extérieur de la Chambre devrait avoir lieu samedi prochain à Vancouver alors que son caucus et la section de la Colombie-Britannique du Parti libéral du Canada seront réunis pour deux jours.Quant à Mme McLaughlin, elle était déjà sur la route hier alors qu’elle participait à un débat sur les ondes de Radio-Québec, dans le cadre de l’émission Droit de parole.CIEL mise sur l’émission du matin Pascale Pontoreau ‘‘ fM C’EST avec quelques jours d’avance — enregistrement oblige — que les équipes de réalisation de la radio CIEL-FM ont commencé à préparer les émissions de la nouvelle grille horaire.Dès le 8 septembre, vous pourrez synthoniser sur le 98.5 MF une programmation modifiée qui del meure fidèle au mandat de la statiort.CIEL s’attache particulièrement à diffuser de la musique francophone (50 % de la programmation touche la musique québécoise).« Nous esr sayons d’offrir de la musique et dés propos intelligents.Pas intello, c’est péjoratif.Intelligent ! », dit Miches line Ricard, la directrice de la pit?grammation, n’hésite pas une sç/ conde en défendant le mandat debt radio qui touche, selon les enquêtes BBM, environ 350 000 auditeurs âgés entre 30 et 50 ans, plutôt scolarisés çi évidemment francophones.Pour la rentrée, trois nouveautés.D’une part, Jean-Pierre Coallier, le directeur de la station, n’animena plus l’émission du matin.Il laisse la place à une équipe de choc composé?de Lise Bissonnette, Serge Turgean, Yves Blais, Gilles Sénécal et Micheline Ricard.Ce réveil radiophonique devrait damer le pion à tous les autres par la qualité de son information.3l D’autre part, Jean-Pierre Coallier ne raccroche pas ses patins puisqu’il prendra les ondes de midi à 14 h, pour animer CIEL est à vous qui permettra à tous les auditeurs de faire des demandes musicales spécifiques.Enfin, l’animatrice des Montréa-lités de Télé-Métropole, Nicole Simard, se chargera du retour à-la maison de 14 h à 18 h, joignant l’actii-alité aux nouveautés culturelles.ét toujours en musique.:! ob Nouveau “ directeur général à la CECM c hci — La Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) a annoncé hier la nomination de M.Yves Archambault à titre de directeur général.M.Archambault était jusqu’à ce jour directeur général de la Commission scolaire de Saint-Jérôme.ril, Le nouveau directeur général entrera en fonction le 26 septembre prochain.9*3 Ce week-end, elle visitera Brand-ford et Toronto.Mardi, elle assistera à une réunion spéciale de son caucus.Ses plans n’étaient pas arrêtés pour le reste de la semaine.j Le gouvernement lui ne s’est pas traîné les pieds.Depuis jeudi, les citoyens peuvent signaler un numérp sans frais pour obtenir des copies dé l’accord de principe.De plus, à partir du 14 septembre, les questions des gens seront référées à l’Association du Barreau canadien qui y répondra^’ Du côté des forces du « oui », ôn discute encore du genre de comité qu’on veut mettre sur pied.On ignore toujours qui le pilotera et qui en seront les stratèges.À Élections Canada, on est nèt-tement plus avancé.Dès l’adoption de la loi référendaire fédérale, le 23 juin, on s’est préparé.Tout est maintenant en place.Le matériel et 4e personnel sont prêts.Reste à savoir, a indiqué la porte-parole Carla Shore, où le référendum fédéral se tiendra.On ne sait toujours pas si la Colombie-Britannique et l’Alberta comptent utiliser leurs lois référendaires.Élections Canada doit recevoir un avis avant d’entreprendre l’énumération des électeurs et, pour ce faire, elle doit connaître le territoire à couvrir.Si le référendum fédéral avait lièu dans toutes les provinces, il en coûterait entre 140 et 150 millions $ à Ob tawa, indique Elections Canada.Ob ignore les économies qu’entraînera la séparation des processus fédéral et québécois.5 septembre par la PC et VAP 1990: le pont Mercier est enfin rou- ' ‘ vert à la circulation après 56 jours de fermeture, pendant lesquels les ' ' habitués de ce pont devaient con- ¦’* tourner la réserve de Kahnawake -pour emprunter le pont Cham- IV plain.1987: des avions israéliens atta- ; ! quent des bases de fedayin pales- , tiniens près de Saîda : 41 morts, 60 blessés.‘"•g'ÎS: LE DEVOIR Renseignements.(514) 844-3361 Administration-.(514) 844-3361 00^11°Rédac,ion 0Ê9 (514) 842-9628 H00 A Annonces classées.(514) 286-1200 Publicité.(514) 842-9645 numéro sans trais.1-800-363-0305 Abonnements Les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot et pour les abonnements postaux.Montréal.Extérieur (sans frais).Service à la clientèle LE DEVOIR 211, St-Sacrement, Montréal QC H2Y 1X1 .(514)844-5738 .1-800-463-7559 Montréal sourit aux touristes.Dites-leur Bonjour! Gouvernement du Québec Ministère du Tourisme La Cour supérieure déboute les commerçants de l’avenue du Parc t h Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 ¦ A-5 CULTURE ET SOCIETE Bonne intention mais film raté Sur la terre comme au ciel Marion Hansel, Belgique.Samedi, Parisien 6,11h20.Dimanche, Parisien 6.21h40.80 min.ci Odile Tremblay -ii* liES MEILLEURES intentions ne font pas toujours les bons films, les bonnes idées non plus.En témoigne ce film raté de Marion Hànsel, qui explorait au départ un thème assez rigolo, du type anticipation, contre-utopie et catastrophe-fiction.Un thième susceptible d’inspirer plus particulièrement une femme : celui de la révolte des foetus.Il fallait y penser.Et pourquoi ne pas imaginer que les foetus, mécontents de la façon dont les humains mènent le inonde, décident de ne pas naître afin de mettre un terme à une farce tpi’ils jugent sinistre ?Sur la terre comme au ciel met en scène une journaliste de télé toute heureuse d’attendre un enfant.C’était sans compter sur la conjuration des foetus qui se concertent donc pour éteindre la race.Ils en avertissent télépathiquement les mères qui s'affolent.Certaines se tuent, les autres passent pour folles aux yeux du corps médical.Quant à la journaliste, elle fait enquête, s’affole devant le nombre de grossesses tardives, alerte le public.1 C’aurait pu être inquiétant, insolite, C’est interprété avec un amateurisme désolant.Le scénario accumule les clichés et on ne sort pas de la-morale écolo et nouvel âge ae premier degré.Ajoutez une mise en scène sans imagination, des répliques creuses, des images ternes.Sur la terre comme au ciel est un film de débutante réalisé par une réalisatrice qui ne l’est pourtant pas (on doit notamment a Marion Hànsel tes noces barbares).Le film s’enlise dans la facilité et perd toute crédibilité à ce traitement sans rigueur.Sautet en eau trouble Odile Tremblay Avec Le coeur en hiver, Claude Sautet explore le mal-être d’une certaine condition masculine et met à jour son impuissance.Ce film sombre du cinéaste de Vincent, François, Paul et les autres se révèle aussi son plus abouti.Comme une descente en profondeur.FESTIVAL DES FILMS DU MONDE C’EST sans doute le meilleur film de Sautet, et paradoxalement son plus sombre.Comme si après Garçon et Quelques jours avec moi, il avait eu envie de laisser tomber le bavardage, pour descendre en eaux troubles dans une sorte de silence.Soudain, rien de cliché, rien de gentil mais des émotions portées par un air de Ravel, par le regard inquiétant de Daniel Auteuil, par une fausse note brisant tout à coup le jeu parfait d’Emmanuelle Béart.La comédienne a appris le violon durant deux ans pour mieux incarner cette virtuose hypersensible, en quittant le terrain de la frime.Le film y gagne un accent de vérité.Un coeur en hiver, douzième long métrage du réalisateur de Vincent, François, Paul et les autres, nous entraîne dans une zone obscure où les sentiments sont niés, avortés.Il y est question d’un personnage sous globe, imperméable à son monde émotif.Daniel Auteuil sera cet homme coupé de lui-même, qui joue avec les sentiments d’une femme comme un chat s’amuse d’une souris.Le film se double d’un hommage à la musique de Ravel.Claude Sautet est un grand mélomane qui traduisait cette passion à l’écran pour la première fois de sa vie.Échouer dans cette tentative l’aurait rendu, dit-il, très chagrin et honteux.En France, Claude Sautet est devenu,au fil d’une carrière qui débutait en 55 avec Bonjour sourire le cinéaste d’une certaine bourgeoisie.« On parle de ce qu’on connaît.Moi, c’est le Quartier Latin, la banlieue de Paris.Que voulez-vous ?L’exotisme m’angoisse », avoue-t-il dans une pirouette.Il a été celui qui su servir le talent et la beauté inquiète de Romy Schneider dans Les choses de la vie entre autres.Aujourd’hui Béart la remplace un peu.Il coiffe ses actrices de lourds chignons, dépouille leur Tous les degrés d’un humour noir sans complaisance Beware of the Holy whore De Rainer Werner Fassbinder.Présenté aujourd'hui à 13h50 au Parisien 7 et le 7 septembre à 11 hOO au Parisien 7.En v.o.avec s.-t.anglais.Alain Charbonneau TOUJOURS aussi décapant de voir un film de Fassbinder.Qu’il porte sur l'homosexualité (Querelle , Droit du plus fort ) ou sur l’Allemagne nazie ou postnazie (Lili Marleen, Lola ), le regard du célèbre cinéaste allemand reste toujours empreint d’une ironie acide, d’un cynisme d’une froide lucidité, d’un humour noir qui glisse Sdns complaisance du premier au se-éônd degré, et du second au troisième.Beware of the Holy Whore , auquel le FFM a eu la bonne idée de consacrer l’une de ses séances spéciales, ne fait pas bande à part.Réalisé en 1970, ce huitième film d’une deuvre qui en comporte plus de 40, flirte de façon très brechtienne avec le sabordage amusé des conventions du genre et annonce déjà la vague dès mélodrames distanciés auxquels lier nom de Fassbinder sera associé du cours des années suivantes.'*« Beware of the Holy Whore» est lirt état des choses qui ne se prend pas au sérieux.En attendant l’arrivée du réalisateur, une équipe de tournage et quelques comédiens broient du noir et trompent l’ennui en s’abreuvant de gin dans un hôtel quatre étoiles de la côte.Fantômes fatigués de l’existence, parmi lesquels on reconnaît Fassbinder lui-même et Eddie Constantine, alias Lemmy Caution.Tous jouent un jeu, mais personne ne sait lequel.Conversations sans objets, dialogues sans répliques, regards qui se croisent et se recroisent : on a l’impression d’assister à une comédie humaine en modèle réduit.Arrive le réalisateur, qui doit faire face aux problèmes d’argent, à l’apathie générale, aux difficultés de tournage, aux objections de ses comédiens qui n’aiment pas leur rôle, veulent modifier ceci, changer cela.Autant d’emmerdes qui formeront peu à peu le sujet de son film, la « Sainte putain ».Inutile d’en raconter davantage, car comme c’est souvent le cas chez Fassbinder, c’est moins l’action qui Francesco Nuti La malédiction d’une quatrième fille Virginia Srdjan Karanovic, Yougoslavie, 101 Îfinutes.Sous-titres français.jujourd’hui à 13h10 et à 19h40 au Parisien 2; le 7 septembre à 15h00 au Parisien 7.•> I Francine Laurendeau À LA FIN Du siècle dernier, dans cette région de la Yougoslavie, une mère qui n’est bonne qu’à enfanter des filles est une malédiction pour son mari.Si bien que lorsque naît sa quatrière fille, le paysan est sur le point de la tuer lorsque s’élève un vent inattendu.Cela doit être un signe du bon Saint Georges, se dit l’homme: je dois épargner ce bébé.Et il rengaine son arme.Mais cette enfant sera élevée en garçon et devra jouer ce rôle devant tous.Durement dressée par son père, jalousée par ses soeurs qui doivent la servir tout en connaissant son secret, la fillette devenue adolescente est condamnée à la solitude.Elle envie la libre sensualité de sa soeur aînée.La mère est de nouveau enceinte.La kécheresse est telle que la famille en est réduite à manger l’écorce des arbres.Les paysans, un à un, s’embarquent vers l’Amérique, la côte adria-jique n’est pas loin.Heureusement qu’une amitié se transformera en jimour et sauvera le faux garçon qui psera revendiquer sa féminité.! Depuis longtemps déjà, le cinéma yougoslave (mais a-t-on encore le droit d’employer ce mot ?) nous offre une production généralement d’une bonne qualité technique représentée par des films relativement |>lus modernes et plus libres que ceux de l’URSS de l’avant-peres-troika.C’est de ce pays que sont venus Dusan Makavejev (L’Homme n’est pas un oiseau) et Emir Kustu-rica ( Papa est en voyage d’affaires), pour ne citer que ces deux extrêmes.Les habitués du Festival des Films du monde connaissent Srdjan Karanovic dont Un film sans nom et Mi-figue mi-raisin étaient présentés en compétition dans les années quatre-vingt.Outre ses longs métrages de fiction, il a tourné quelque soixante-dix documentaires pour la télévision.Et on retrouve certainement cette touche du documentariste dans Virginia, un film où l’on sent que le souci de l’authenticité de la reconstituion a dû être de tous les instants.On se dit que chaque costume paysan, chaque écuelle de bois, chaque maison, chaque rituel des prieuses ou des pleureuses, chaque mesure de la musique exécutée par des instruments primitifs, enfin on se dit que le moindre détail a été scruté, vérifié par des spécialistes.Ce n’est pas pour rien que des noms d’ethnologues figurent au générique.Admirablement tourné dans des paysages vastes et dépouillés, le film est beau visuellement.Mais la touche du documentariste et la rigueur du technicien ne suffisent pas.Pour vraiment entrer dans cette histoire accablante, pour s’attacher à ses personnages austères et pour être touché par l’injuste et tragique destin de ces êtres dont le seul tort est d’être nés femmes, la touche du do-cumenlariste et la rigueur du technicien ne suffisent pas.En d’autres termes, Virginia manque de souffle, de rythme, d’inspiration, bref, d’émotion.compte ici que l’attente de ce qui tarde à se produire, de ce qui n’arrive jamais.C’est de cette attente que le film tire sa matière, ses obsessions de l’impuissance et de l’échec, c’est sur elle que se construit une mise en scène dépouillée, réduite au degré zéro, suspendue.On aime ou on aime pas, mais si on aime, alors certaines scènes sont littéralement à se tordre de rire.Donne con le gonne De Francesco Nuti.Présenté le 7 septembre à 17h00 au Parisien 7.COMÉDIE italienne au carré, assez mal foutue dans l’ensemble, mais qui a tout de même décroché une flopée de rires complices hier soir, et avec raison.Humoriste dans l’âme, son réalisateur et acteur principal, Francesco Nuti, joue les objecteurs de conscience et prend la défense du mâle italien, macho, possessif, rétrograde, égaré dans une époque moderne à laquelle il ne colle qu’à moitié.Le héros qu’il incarne, Renzo Calabrese, est traduit en justice pour avoir séquestré pendant plusieurs jours la femme qu’il aime et qui le menaçait de divorcer (Carole Bouquet, là encore trop belle pour lui).La couronne réclame la peine maximale pour ce représentant attardé d’une espèce en voie de disparition.Mais la défense retrace étape par étape la vie de son client, une vie qui ne fut pas toujours un long fleuve tranquille, et pour en justifier la conduite, démontre par A plus B que lui, comme bien d’autres hommes de sa génération, est en fait la victime des changements profonds dont la société italienne a été le théâtre au cours des trois dernières décennies.Après tout, est-ce la faute de son client si la femme est sortie de sa cuisine sans crier gare, a envahi le marché du travail et s’est mise à parler indépendance et équité salariale ?Nuti exploite évidemment à fond toutes les ressources comiques de cet argument sociologique.Son couple naît, vit et meurt selon les lois implacables des époques qu’il traverse : le vent de libération des années 60, l’effervescence socialiste des années 70, le retour aux valeurs des années 80 et le mode de vie de la nouvelle-nouvelle petite-petite bourgeoisie des années 90.Si la première moitié du film moule assez finement l’histoire de Renzo et de sa femme sur celle de l’Italie, la seconde partie se paye en revanche quelques entorses à l’ordre chronologique des événements.À l’attention expresse des hommes qui vivent mal l’émancipation de leur moitié, douce ou non.Parenti Serpent! De Mario Monicelli.Présenté aujourd'hui à 20h00 au Parisien 4, le 6 septembre à 14h00 au Parisien 4 et le 7 septembre à 20h30 au Cinéma Impérial.AUTRE PETITE comédie italienne au carré, d’un vieux routier du genre cette fois, Mario Monicelli ( Mes chers amis, Pourvu que ce soit une fille ).Parenti Serpenti est, son titre nous l’indique, un joli noeud de vipères où le miel des uns fait souvent le fiel des autres.En son centre, la famille des Co-lapietro, réunie un soir de réveillon dans la maison des vieux parents : le grand-père sénile, la grand-mère dévouée, l’oncle aux hommes et l’oncle aux femmes, le fonctionnaire démocrate chrétien, l’amateur de foot, l’infertile, la mère amère et la chatte qui joue au grande dame.Véritable digest de la société italienne actuelle, tout ce beau monde s’échange cadeaux et colporte les uns sur les autres on-dit, médisances et potins, le tout sans méchanceté, toujours dans les limites de la bienséance.On boit, on mange, on s’amuse ferme, jusqu’à ce que la grand-mère annonce leur intention, à elle et à son mari, d’emménager chez l’un ou l’autre de ses enfants : à eux de décider lequel.Cela ne fait évidemment l’affaire de personne, le ton monte entre les enfants, les couteaux volent de plus en plus bas, on se crache ses quatre vérités à la figure.Heureusement, il y a des cadeaux empoisonnés qui règlent proprement les différends les plus graves.Amusant, divertissant, ce clin d’oeil à l’Italie catholique et petite-bourgeoise reste en deçà de ce qu’on recherche dans un festival.DON DE 30 OOO $ DE CELANESE CANADA M.Pierre IVIadeau, président de la campagne de souscription de U Fondation Hôtel-Dieu de Montréal est très heureux de recevoir de M.Alban W.Schueie, président de Celanese Canada, un chèque de 30 000 $.Ce don est fait dans le cadre de la campagne de souscription de 8J> millions $ de la Fondation Hôtel-Dieu de Montréal pour procéder au réaménagement du centre de recherche et faire l’acquisition d’équipements de haute technologie.À la gauche de la photo, on reconnaît M.Pierre laurin, vice-président et directeur général, Merrill l.vnch Canada Inc, et président du comité des dons exemplaires de la Fondation Hôtel-Dieu de Montréal.visage, les empêche de se cacher derrière leur chevelure, exigent avec elles, comme avec lui-même.Il manifeste une urbanité, une sincérité très rares dans ces marathons d’entrevues.Claude Sautet fait le vide avant de parler.On dirait que le cinéaste de 68 ans découvre son film en même temps que la journaliste, se concentrant pour mieux traduire des impressions fugitives qu'il avoue mal saisir de son propre coté.Il se dit à mille lieues d’un cinéma intellectuel, guidé par une sorte d’instinct musical qui lui dicte ses instruments, son tempo.Son film raconte un triangle émotif.Au centre : Camille, une jeune violoniste virtuose interprétée par Emmanuelle Béart.Elle est éprise de Maxime (André Dussolier), qui découvre le grand amour à ses côtés.Mais le meilleur ami de ce dernier joué par Daniel Auteuil, luthier comme lui, prend ombrage de leur passion, joue à séduire la belle, par sadisme ?par inconscience ?Il y a du Méphisto en lui.Sautet se sent quelque parenté avec le personnage interprété par Daniel Auteuil, qui lui aussi réagit sans trop se comprendre.La condition masculine étant ce qu’elle est, mal définie, en attente d’une remise en question collective, elle se traduit souvent par un recul, une peur.« la peur de ne pas être à la hauteur de la pulsion féminine.Or, cette impuissance humilie la femme en bout de ligne.» « Aujourd’hui, les hommes sont déstabilisés par l’évolution sociale de la femme.Vulnérables, ils se sont souvent repliés dans leur travail.Le machisme constitue leur meilleure défense.» Sautet s’est donné le défi de montrer les choses qui ne se montrent pas, comme l’ambiguïté de l’amitié masculine par exemple.« Or, ce genre de film intimiste, porté par le sous-entendu, est difficile à réaliser.Plus un scénario s’épure, plus les rapports se trouvent en état de tension sur un plateau.Ici, l’équipe devait faire preuve d’une énorme discipline, ne jamais dévier de l’émotion, car elle sautait sans filet.l)us: sober avait le rôle le plus ingrat.En amoureux trahi par son meilleur ami, il lui fallait montrer une générosité qui ne soit ni inconsciente ni sotte.Seul un comédien aussi fort pouvait y parvenir ».Ces dernières années, les meilleurs films français sont venus interroger le travail de l’artiste, cette alchimie entre émotions et couleurs, et sons.On pense au Van Gogh, de Pia-lat, à Tous les matins du monde, de Corneau, à La belle Noiseuse, de Ri-vette.Claude Sautet aborde ce même thème.« Peut-être qu’en cette fin de siècle où toutes les valeurs dégringolent, l’art devient un recours contre l’impuissance.» En même temps, Sautet a voulu montrer aux jeunes qui se rêvent musiciens vedettes la part de travail énorme dissimulée par les feux de la gloire.« Derrière tout artiste se cache un artisan, un tâcheron.Fit en corollaire, chaque métier peut devenir un art », conclut-il.POUR OBTENIR DES CANDIDATES DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 poeruGAL AVION ET AUTO 757 $* 7 jours/757 $* à 9I3 $*/ler oct.92 - 27 lév.93 M 11 déc.- 25 déc.) 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Avec la nouvelle entente, le Québec obtient non seulement les garanties d’avenir contenues dans l’entente du lac Meech, mais en plus.Le Québec ne pourra jamais avoir moins de 25 % des députés à la Chambre des communes, même si la population du Québec devait représenter un jour moins que 25 % de la population canadienne.Les pouvoirs de l’Assemblée nationale en matière de langue sont pleinement assurés, tout en respectant les droits des Québécois anglophones et ceux des différentes communautés culturelles.Les peuples autochtones pourront désormais exercer leur autonomie gouvernementale, dans le respect de l’intégrité du territoire québécois, de la paix, de l’ordre et du bon gouvernement.Et tout cela sera dans la Constitution canadienne.De nouveaux pouvoirs pour le développement du Québec Avec la nouvelle entente, le Québec se voit octroyer de nouveaux pouvoirs qui n’étaient même pas inclus dans l’entente du lac Meech.La formation et le perfectionnement de la main-d'œuvre deviennent clairement des compétences exclusives du Québec.Ainsi, avec l’éducation et la main-d’œuvre, le Québec aura dorénavant le contrôle de la formation de ses ressources humaines.Les ententes de développement régional où le Québec est maître d’œuvre seront protégées par la constitution, rendant ainsi impossible tout désengagement de la part du fédéral.Le tourisme, les forêts, les mines, les loisirs, le logement et les affaires municipales sont des compétences exclusives du Québec même si certains programmes sont encore financés par le fédéral.Avec la nouvelle entente, le Québec pourra demander au fédéral de se retirer de ces programmes et obtenir, pour chacun d’eux, pleine compensation financière.Les télécommunications feront l’objet d’une entente qui bénéficiera de la protection constitutionnelle.La culture devient une compétence exclusive du Québec, même si le gouvernement fédéral pourra continuer d’aider nos artistes, pour autant que cela respecte la politique culturelle du Québec.Le fédéral s’est engagé à trouver les moyens qui permettront au Québec d’encadrer et de limiter encore davantage le pouvoir de dépenser du fédéral et ainsi permettre aux Québécois de renforcer leur autonomie politique et économique.Et tout cela fera aussi partie de la Constitution canadienne.Comme vous le voyez, le Québec aura bientôt les outils et les garanties qui lui permettront de se tourner vers l’avenir avec confiance et sérénité.Bien sûr, il s’en trouvera toujours pour vous dire que c’est faux.Mais pourtant, ce n’est là que la stricte vérité.m LIBERAL Le Québec.Une vision.Un choix.i À-8 B Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 Une hypothèse plausible: Grande-Baleine dans 20 ans! Louis-Gilles Franeoeur LA MISE en marche du projet Grande-Baleine pourrait n’avoir Üeu que dans 20 ans, soit un report de dix ans par rapport à l’échéancier officiel, si Hydro-Québec optait d’ici là des « projets de moindre envergure et de moindre coût », notamment toute une série de petites centrales de 100 à 200 mégawatts dans le sud de la province.Ce scénario est si « plausible », selon le mot de M.Gaétan Guertin, chef des études d’impacts d’Hydro-Québec, qu’il est explicitement mentionné dans l’étude d’impacts sur le projet de harnachement de la rivière Sainte-Marguerite, à proximité de Sept-Iles.Cette étude d’impacts de près de 2000 pages avec ses annexes sera officiellement divulguée par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) le 29 septembre prochain, selon l'autorisation signée il y a quelques jours par le ministre de l’Environnement, M.Pierre Paradis.Bon nombre d’autres copies circulent auprès de divers autres organismes.C’est dans la section « Analyse de sensibilité » de la demande en électricité, dans le chapitre portant sur la « justification » du projet, qu’ap-paralt le scénario qui permettrait de reporter d’au moins une décennie la mise en marche du projet Grande-Baleine, ce qui implique aussi que bien des choses pourraient changer d’ici là.Les scénarios envisagés dans l’étude d’impact du projet Sainte-Marguerite donnent finalement raison aux Cris qui prétendent depuis plus d’un an que, sans les contrats secrets aux entreprises énergivores et sans les exportations massives vers les États-Unis, le projet Grande-Baleine n’est plus nécessaire, du moins à court terme, sinon à moyen terme.C’est d’ailleurs cette analyse du dossier qui les a amenés à centrer leur tir sur ces deux questions au Québec et aux États-Unis.Selon l’étude d’impacts du projet Sainte-Marguerite, « si on considère les besoins en énergie du Québec seulement, sans l’objectif d’exportation de 3500 mégawatts (MW), on peut envisager deux scénarios.» Le premier consisterait à « réaliser les trois centrales du complexe Grande-Baleine de 2002 à 2009 et, ensuite, Sainte-Marguerite-3 en 2010».Ce qui n’est pas le scénario retenu de toute évidence puisque la société d’État demande maintenant l’autorisation de réaliser Sainte-Marguerite pour 2001.Le deuxième scénario, pour sa Ïart, consiste à « réaliser Sainte-larguerite-3 dès 2001 et réaliser par la suite, soit Grande Baleine, soit d’autres projets de moindre envergure et de moindre coût.» Il semble donc que ce soit le scénario retenu, ce qui permettrait de décaler Grande-Baleine.La justification du projet Sainte-Marguerite repose cependant sur les prévisions officielles d’Hydro-Qué-bec, soit une demande annuelle qui augmente de 2 % par année et l’exportation de 3500 MW.Si ces prévisions devaient être maintenues, il faudrait alors Grande-Baleine et Sainte-Marguerite à la fin de la décennie.Mais plusieurs signes obligent la société d’État à envisager des scénarios beaucoup moins intempestifs.Sans que la chose ne soit confirmée officiellement, plus personne n’envisage à Hydro-Québec la mise en marche de Grande-Baleine avant 2003, même dans les scénarios de croissance de la demande.Hydro-Québec considère aussi, dans son étude d’impacts, la possibilité de limiter les exportations à 1450 MW, soit au contrat de 1000 MW rejeté au printemps par New York, (qui pourrait toujours être réactivé) et au contrat de 450 MW passé avec le Vermont Joint Owners, qui a déjà été réduit à 374 MW.Si cet objectif d'exportations limitées était maintenu, Sainte-Marguerite ne serait plus nécessaire qu’en 2005 au lieu de 2001, selon l'étude d’impacts.Mais dans ce scénario mitoyen, Grande-Baleine serait toujours nécessaire, progressivement, de 1998 à 2002, ce qui apparaîtra à plusieurs fort irréaliste compte tenu des lents progrès de ce dossier.Le harnachement de la Sainte-Marguerite, qu’envisage prioritairement Hydro-Québec, serait le premier dossier de grand barrage a se retrouver devant le BAPE.D’autres projets apparentés, comme la petite centrale du lac Robertson et l’éva-cuateur de crues de la Rivière-des-Prairies, ont été examinés dans le passé par le BAPE qui a recommandé leur adoption avec d’importantes modifications.Hydro-Québec semble mettre délicatement de côté le projet de l’Ashuapmushuan, qu’on juge « trop sensible » à court terme et susceptible d’alternatives.Mais le dossier de la Sainte-Marguerite sera lui aussi délicat car Hydro-Québec veut détourner une partie des eaux de la rivière Moisie dans les turbines de SM-3, ce qui priverait cette rivière à saumon, une des plus importantes au monde, d’environ 15 % de son débit à la hauteur du détournement.Ce détournenement s’effectuerait en réalité dans deux affluents de la Moisie, particulièrement productifs en saumon, les rivières Aux Pécans et Carheil, particulièrement productives en alevins.Parmi les nombreuses mesures d’atténuation envisagées, et qui semblent maintenant susciter un intérêt certain chez certains opposants du début, Hydro-Québec propose d’utiliser la réserve d’eau du futur réservoir de SM-3 pour maintenir un niveau d’eau minimal dans la Moisie pour neutraliser les étiages sévères, fort dommageables aux saumons durant les étés chauds.Hydro-Québec estime d’autre part que le mercure, dont le niveau grimpera dans les futurs réservoirs de 5 à 6 fois, n’aura pas d’effets sur les saumons de la Moisie du fait qu’ils semblent insensibles à ce contaminant et qu’ils ne peuvent en accumuler pendant leur principale phase de croissance, qui se produit pendant leur séjour d’un ou deux ans en mer.L’étude d’impacts reconnaît que les Blancs profiteront principalement de l’ouverture de ce territoire jusqu’ici à peu près exclusivement réservé aux Montagnais.La percée de routes, l’arrivée des chasseurs et pêcheurs blancs et des prospecteurs, modifieront profondément l’état des populations animales dans l’ensemble de la région, les faisant passer d’un stade d'exploitation légère, à l’amérindienne, à celui plus intensif de la horde sportive.L’économie de subsistance des Amérindiens sera aussi affectée, ce qui amène Hydro-Québec à proposer le dédommagement des familles et trappeurs autochtones touchés par le projet Le passage d’une quantité d’eau accrue à certains moments de l’année, en raison du détournement des rivières Aux-Pécans et Carheil, et l’assèchement de cette rivière dans sa partie basse à d’autres moments, notamment durant le remplissage du réservoir, va modifier profondément l’estuaire de ce cours d’eau dont la partie inférieure est exploitée par une compagnie privée, qui revend son électricité à Hydro-Québec.Cette compagnie voit venir avec tellement de bonheur le projet d’Hydro-Québec qu’elle projette de construire une autre centrale, SM-1, juste en amont de l’embouchure.Le projet de 2,8 milliards devrait, selon l’étude d’impacts, rapporter entre 100 et 300 millions $ en contrats aux entreprises de la Côte-Nord.Parmi les autres bénéfices du projet, Hydro signale la récupération d’une partie du bois qui serait autrement noyé dans le futur réservoir, environ 15 millions! en dépenses de consommation par année attribuables aux chantiers qui devrait créer environ 60 % des 500 emplois prévus (800 avec les emplois indirects).L’opération de la future centrale SM-3 coûtera 1,5 million % et créera 20 emplois permanents.La mise en service de SM-3 est prévue pour 2001.Pas de renégociations du libre-échange à trois OTTAWA (PC) — Contrairement à ce que soutenaient certains lobbyis-tes et représentants américains, les équipes de négociation du Canada, des Etats-Unis et du Mexique ne sont pas encore en train de négocier des volets importants de l’accord préliminaire de libre-échange conclu le 12 août dernier.« Il ne s’agit pas d’une renégociation où on rouvre l’accord mais d’un travail de révision normale pour s’assurer que les textes légaux traduisent exactement ce qu’y était inscrit dans l’accord de principe », a indiqué un haut fonctionnaire canadien lors d’une séance d’information hier matin à Ottawa.Depuis le 12 août, les équipes des trois pays ont travaillé à traduire l’accord de principe en texte légal et ils devraient avoir en main, d’ici mardi prochain, une ébauche du texte final qu’ils rendront public, a indiqué ce fonctionnaire.En publiant le brouillon quasi définitif, la représentante au Commerce des Etats-Unis, Mme Caria Hills, pourra respecter son engagement de remettre au Congrès les détails de l’entente dès la reprise de ses travaux, au lendemain de la fête du Travail.Au cours des derniers jours, plusieurs reportages laissaient entendre que les trois pays négociaient toujours et que l’accord du 12 août avait été annoncé, sans être complété, pour donner un atout au président George Bush à la veille du congrès de son parti.À Ottawa, on nie tout.« Le texte distribué le 12 août décrivait correctement le contenu de l’accord.Il le décrit encore exactement et le fera encore quand le texte final sera terminé vers la fin de septembre », a indiqué le haut fonctionnaire.Û Vous perdrez votre voiture si vous ne lisez pi ce qui suit Envolez-vous vers la verdoyante campagne de la Grande-Bretagne et faites-en la decouverte pendant sept jours au volant d’une voiture de location à kilométrage illimité.Sans compter que vous voyagerez en classe World Traveller de British Airways.Ne perdez pas votre voiture, communiquez avec votre agent de voyages ou appelez British Airways au 287-9133 et informez-vous du Séjour à la campagne dès aujourd’hui.SS9$* compter de AviOfl + 7 jours en voiture ou 3 nuits d’hôtel Vous perdrez quelques nuits de sommeil si vous ne lisez pas ce qui suit.Profitez de trois nuits d’hébergement dans un des meilleurs hôtels de Londres.Ou optez pour le forfait de six nuits à l’hôtel à compter de 639 $; Dans les deux cas, le petit déjeuner continental est compris tous les jours.Le séjour minimum au Royaume-Uni est de six jours.Ne perdez pas de sommeil, informez-vous du forfait Séjour à la ville dès aujourd’hui.British Airways LE MONDE EN BREF Manège militaire de 23 millions $ à Laval LAVAL — Le ministre de la Défense Marcel Masse a annoncé hier la construction d’un manège militaire à Laval, au coût de 12,3 millions $.Le manège sera destiné à l’entrainement de l’unité de réserve du 4e bataillon du Royal 22e Régiment, Châteauguay.Actuellement, cette unité de réserve occupe le manège St-Grégoire, dans l’est de Montréal.Toutefois, l’édifice de l’Est montréalais, qui est une ancienne usine convertie en manège militaire, ne répond plus aux besoins et l’on manque d’espae.L’investissement à Laval fait partie du plan, plus global, du ministère de la Défense, qui vise à réduire les effectifs de l’armée régulière de 85 000 à 75 000, mais à accroître la milice de 26 000 à 40 000 membres, indiquait le ministre Masse, en conférence de presse.Le futur manège militaire de Laval permettra d’accueillir jusqu’à 200 réservistes dans des installations plus adéquates.Les miliciens viendront y suivre des cours, le soir, et suivre leur entrainement.Il s’agit de la première unité de réserve à s’implanter à Laval.Le 4e Bataillon devrait pouvoir s’y installer d’ici une vingtaine de mois, prévoit le ministre Masse.Le prix de l’art aurait ses limites OTTAWA (PC) — Le gouvernement fédéral justifie sa décision de fermer récemment la Galerie du 49e parallèle, à New York, en disant qu’il existe des façons moins coûteuses de diffuser l’art canadien.Mme Ann Garneau, responsable des affaires culturelles au consulat canadien à New York, a expliqué que la galerie coûtait 400 000 $ par an — dont 200000 ! pour le seul loyer — aux contribuables.Mme Garneau est à la recherche de solutions de rechange qui permettront d’exposer les travaux d’artistes canadiens aux amateurs d’art du monde entier qui fréquentent les galeries new-yorkaises, sans avoir à assumer les coûts élevés de location d’un espace dans le quartier recherché de Soho.Mais l’Association professionnelle des marchands d’art du Canada, qui a déjà réussi à faire rouvrir la galerie après une première fermeture en 1989, croit que cette décision pénalisera les artistes canadiens.La galerie servait d’intermédiaire entre artistes et marchands, collectionneurs et propriétaires de galeries, et de banque d’informations sur les artistes canadiens.La présidente de l’association, Mme Olga Korper, sollicitera les Affaires extérieures et d’autres gouvernements provinciaux afin de rouvrir la galerie dans un nouveau local.Bouliane mécontent SAINTE-FOY (PC) - « J’attendais que le gouvernement fasse son lit.Je ne suis pas surpris du lit qu’il a choisi, sauf que je n’y coucherai pas.» C’est en ces termes que l’instigateur du débat sur le transport scolaire, le coroner Marc-André Bouliane, s’est exprimé en fin d’après-midi, jeudi, devant les quelques journalistes venus recueillir ses commentaires sur le rapport interministériel déposé quelques heures plus tôt, sur la colline parlementaire.Refusant de montrer son jeu avant la reprise de son enquête qui, vu les circonstances, pourrait être devancée, Me Bouliane a ajouté qu’il attendrait que ce rapport soit déposé « de façon légale » avant de pousser plus avant sa réflexion.« On va faire ça en audiences publiques.» Selon Me Bouliane, il resterait encore 150 000 enfants, de 5 à 8 ans, qui auraient à passer seuls devant l’autobus, au retour de l’école.Le coroner attend la reprise des audiences pour voir si ce chiffre aura diminué à la suite des mesures prises par les commissions scolaires.A-t-il toujours l’intention de convoquer devant lui le premier ministre Bourassa, maintenant que le rapport a été déposé ?Ou encore les ministres Ryan, Pagé et Elkas, comme ce fut le cas en juillet ?« On verra, je vais y réfléchir.» Nettoyage contesté UNE COALITION regroupant différents leaders institutionnels de la région de Mont-Laurier demande à Hydro-Québec de cesser toute utilisation de phytocides chimiques pour enrayer la végétation sous ses lignes électrique.La coalition, qui regroupe notamment député, MRC et direction du Sommet économique régional, estime qu’avec un taux de chômage de 17 % et d’aide sociale de 15 % et qu’en raison de l’importance de la faune dans l'économie locale, Hydro-Québec doit passer au nettoyage mécanique de ses lignes.La région compte six ZEC et 62 pourvoiries.Elle englobe, de plus, 50 % de la réserve Papineau-Labelle, 50 % de la Rouge-Mattawin et 20 % du parc du Mont-Tremblant.L’« Option zéro phytocide » réduirait, selon la coalition, ia facture de l’assurance-chômage et d’aide sociale qui atteint 45.1 millions ! localement.Plusieurs attribuent l’insensibilité de Québec à cette option du fait que l’assurance-chômage injecte des fonds fédéraux au Québec.Le» frail d’hôtel comprennent Ici frau de service et la TVA.Le voyage au Royaume - Uni doit être effectué entre le 1er octobre 1992 et le 27 février 1993, sauf entre le* 11 et 24 décembre 1992.Séjour minimum de 6 jour*.Retour au dIus tard le 15 mari 1993.Frai* supplémentaire* pour les week-ends.Certaines conditions sur les réservations anticipées et les modalités de paiement prévalent.Cette offre ne peut être jumelée i aucune autre offre promotionnelle ou au programme pour titulaires de la carte Privilège.Cette offre est sujette à l’approbation gouvernementale.'Prix par personne, occupation double.RÏ?9ô45 ______________ —_.Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 ¦ A-9 I «t Le 8 septembre, la STCUM mettra tout en place pour vous faciliter l’accès au centre-ville / / r 'DÛ' hu 5L y / + .aaqcni_,.poopi-ri—ir-gCpOLJCj'- ~ in .r.*ülf BttMÜ A-10 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 ¦ A-11 «f Le 8 septembre, place auxinouvelles voies réservées Côte-des-Neiges, du Parc et René-Lévesque ! En service du lundi au " de 6 h 30 à 9 h 30 et de 15 h 30 à 18 h.90,! les nouvelles voies réservées aux autobus et aux taxis sur le chemin de la Côte-des-Neiges, l’avenue du Parc et le boulevard René-Lévesqtti offriront de nombreux avantages aux usagers du transport en commun : ?Réduction de 10 minutes du temps ~ moyen de déplacement aux heures de pointe Accès direct au centre-ville, éliminant ainsi une correspondance au métro et réduisant la distance de marche jusqu’au lieu de travail ?Service à intervalles de 3 minutes w sur l’ensemble des voies réservées ?Service à intervalles de 90 secondes ~ sur le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Jeanne-Mance Place aux nouveaux R-Bus 545 sur les voies réservées Côte-des-Neiges et René-Lévesque! Place aux nouveauxRtfitiS 535 sur les voies réservées du Parc etiRefié-Lévesque! Place à tous les autobus qui empruntent ces axes! R-BUS 545 Le parcours régulier de la ligne 165 Côte-des-Neiges s’étend de la rue Canora au boulevard René-Lévesque.Mais grâce aux nouvelles voies réservées Côte-des-Neiges et René-Lévesque, la STCUM vous donne un meilleur service encore.Ainsi, aux heures de pointe, les nou- veaux R-Bus 545 remplacent les autobus 165 et se rendent jusqu’à la station de métro Berri-UQAM en empruntant les voies réservées à partir de la rue Jean-Talon.Ce trajet est également parcouru dans le sens inverse.Le reste de la journée, les autobus de la ligne 165 reprennent leur parcours régulier.R-BUS 535 Le parcours actuel dû la ligne 80 Avenue dû Parc s’étend du boulevard Crémazie à la rue Saint-Antoine!: Mais grâce aux nouvelles voies réservées du Parc et René-Lévesque,' la STCUM vous offre désormais, encore plus de service.Ainsi, aux heures de pointe, les nouveau^ R-.Bus 535 remplacent les autobus 80 et se rendent jusqu’à la station de métro Atwater en empruntant les voies réservées à partir de la rue Jean-Talon.Ce trajet est également parcouru dans le sens inverse.En dehors de ces heures, la ligne 80 adopte son nouveau parcours régulier qui se termine au boulevard René-Lévesque.Tous les autobus qui empruntent les axes Côte-des-Neiges, du Parc et René-Lévesque aux heures de pointe circulent sur les voies réservées et s’arrêtent à tous les arrêts réguliers.Les autobus des lignes 150 René-Lévesque, 410 Express Pointe-aux-Trembles, 129 Côte Sainte-Catherine, 66 Boulevard et 166 Queen Mary offriront ainsi le traitement de faveur « voies réservées » à leurs usagers à compter du 8 septembre! POUR RENSEIGNEMENTS, COMPOSEZ A-U-T-O-B-U-S Ce projet a été réalisé avec la participation financière du ministère des Transports du Québec.PLACE À DES VOITURES ADDITIONNELLES DANS LE MÉTRO U PLACE AUX AMÉLIORATIONS DE LA STCUM ! Du lundi au vendredi, aux périodes les plus achalandées du matin et de! l’après-midi sur les lignes Angrignon / Honoré-Beaugrand (ligne verte) eh Henri-Rourassa / Côte-Vertu (liane nranae).la STCUM aioute des voitures et améliore leur répartition.Il en résulte une meilleure fréquence et un confort accru.Iss employés et la direction de la STCUM se sont engagés à trouver de ¦fouvelles façons de combler vos besoins et de rendre leur service plus oratioue et nlus efficace nue jamais.Venez le constater nar vnns-mëme! C’EST INTELLIGENT aa aoaaao o d f 2“ m STCUM /I t i' I t s2r— no an o an au PLUS QUE JAMAIS ! hv i y IhhehëhhBH 98 A-12 M Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 a AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements t .Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.II est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec Province de Québec, District de Montréol.COUR DU (SUEBEC, NO: 500-02-024918-927 500-02•024919-925.LAI II CHIN KUÔ, Demandeur, w DARREL DORSEY, Défendeur.Le 17 septembre 1992, à 11 hOO de l'avant-midi, au domicile du défendeur au no 18071 rue Hardouin, en la cité Pierrefonds, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause consistant en: l automobile de marque Cadillac, de modèle Eldorado, de couleur blanc, numéro série: 6L47S60112308, immatriculée FH55677; l caméra vidéo de marque Panasonic, de modèle AG 160, avec accessoires; 1 téléviseur de marque Sharp, avec accessoires; ET AUTRES BIENS SAISIS EN CETTE CAUSE.Conditions: ARGENT COMPTANT.DENIS TEASDAIE.huissier, 397-9277.DE L'ETUDE ((RENIER & ASS., HUISSIERS, 10 rue Notre-Dame Est, # 210, Montréal.Qc, H2Y 1B7.Montréal, 2 sepembre 1992.Province de Québec, District de Montréal, COUR DU QUEBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 500-02-006335-926.ASSURANCE-VIE DESJARDINS INC., Demonderesse.-vj-NETTOYEUR IFD INC., 2865-é938 QUEBEC INC.'PRESSAGE QUEBECOIS ENR.', Défendeurs.Le 17 septembre 1992, à 13h00 de l'aprè$midi, à la place d'affaires des défendeurs, au no 6710, boul.Sl-Laurent, en la cité Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause consistant en: 1 caisse enregistreuse de marque Casio, modèle 45 E R - S * 1 presse-vêlement, de couleur bleu, ae marque non-identifiable; 1 machine à nettoyer à sec.de marque Bohler Weber, de modèle R18 M ; et autres biens saisis en cette cause.Conditions: ARGENT COMPTANT.DENIS TEASDAIE, huissier, 397-9277.DE L'ETUDE GRENIER & ASS., HUISSIERS, 10 rue Notre-Dame Est, # 210, MontrèaLQc, H2Y 1B7.Montréal, 2 sepembre 1992.Province de Québec, District de Montréol.COUR MUNICIPALE, NO: 130-0019-92.LA VILLE DE LASALLE, Demanderesse, -vs- SAFARI AUTO INC 'SAFARI AUTO*, Défenderesse.Le 17 septembre 1992, à lOhOO de l'avant-midi, à la place d'affaires de la défenderesse, au no 300 rue Lofleur, en la cité Ville LaSolle, district de Montréol, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause consistant en: 1 télécopieur de marque NEC/NEFAX.3EX; 1 ordinateur de marque non-identifiable comprenant: 1 lecteur, 1 clavier, I écran et 1 imprimante; 1 caisse enregistreuse de marque Data Terminal System; ET AUTRES BIENS SAISIS EN Cf-TTE CAUSE.Conditions: ARGENT COMPTANT.DENIS.TEASDALE, huissier, 397-9277.DE L'ÉTUDE GRÉNIER & ASS., HUISSIERS, 10 rue Notre-Dame Est, #210, Montréal, Qc, H2Y 1B7.Montréal, 2 sepembre 1992.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500-02-039079-913.AMEX BANK OF CANADA, Partie demanderesse, -vs-CLEMENT ROUX, Partie défenderesse.Le 18 septembre 1992.à 10h30 de l'avant-midi, au domicile du défendeur, au no 3 Carré Weslmount, # 1015, en la cité Westmount, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 bureau en bois, 3 tiroirs et aile à gauche, et accessoires; 2 bureaux en bois, 3 tablettes et 1 tablette coulissante et accessoires; 3 dactylos de marque Brother EM-450 et accessoires.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.FRANK ALBERTSON, huissier.ALBERTSON ET ASS., HUISSIERS.3700, de la Montagne, suite 100.Montréal, Qc, H3G 2AS.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500-Q2-021150-912.IMPERIAL OIL LIMITEE, Partie demanderesse, -vs-MARC üAGNON, Partie défenderesse.Le 17 septembre 1992, à I0h30 de l'ovant-midi, à la place d'affaires du défendeur ou 1801 rue McGill College, suite 1000, en la cité Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 moniteur de marque Goldstar et accessoires; 2 ordinateurs de marque BICMOS et accessoires; 3 machines Mainstream, Mainstream GOQ et accessoires; et autres.CONDITIONS: ARGENT^ COMPTANT.FRANK ALBERTSON, huissier.ALBERTSON ET ASS., HUISSIERS.3700, de lo Montagne, suite 100.Montréal, Qc, H3G 2A8.Province de Québec, district de Montréal.COUR DU QUEBEC.NO: 500-02-Ô00891 -924.LOGIX INNOVATION R.B.INC., Partie demanderesse, -vs- PIERRE BEAUCHEMIN, Partie défenderesse.Le 21 septembre 1992.à 1 Oh30 de l'avant-midi, au domicile du défendeur, ou no 1120 Simon en la cité Brassard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule automobile de marque Mercunr Topaz, 4 portes, grise, et accessoires; 2 écrans d'ordinateur TTX et accessoires; 3 écrans d'ordinateur VGA Monitor; et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIETRO MACERA, huissier, 514-352-5172, de l'étude: MACERA ET ASS.HUISSIERS, 3700, de la Montagne, suite 100, Montréol, Qc, H3G 2A$.Province de Québec, district de Montréal.COUR SUPERIEURE.NO: 500 05 007916 925.JEAN THIFAULT, MARC THIFAULT P CLAUDE THIFAULT.Demandeurs, -vs- ACTION DEMOLITION INC., Défenderesse.Le 17 septembre 1992, à 12h 30 de l'après-midi, à la place d'affaires de la défenderesse, ou no 500 rue Gouin est, #302, en la cité Montréal, district de Montréal, seront vendus par oubrité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, oonsistont en: 1 bureau, dessus en bois, 5 tiroirs en métal, beige, et accessoires; 1 chaise fauteuil, sur roulettes, base chromée, recouverte de tissu gris, et accessoires; 1 armoire en métal, brune.2 portes, et accessoires: ET AUTREo BIENS SAISIS EN CETTE CAUSE.CONDITIONS: ARGENT COMPJANT.CAMILLE BERNARD, huissier ETUDE GRENIER, POISSANT ET ASSOCIÉS, HUISSIERS, 397-9047.Ville lemoyne, le 2 septembre 1992.Province de Québec, District de Montréal, COUR MUNICIPALE, NO: 52,070,934 6 - 52,380,616 1 -89,247,768 I • 20,327,704-0 -51,778,073-4 el oli.LA VILLE DE MONTREAL, André Tanguov, percepteur, -vs- PAUL LEBRAS5EUR, Défendeur.Le 17 septembre 1992, à 13h00 de l'après-midi, au domicile du défendeur, au no 4085 rue St-André, #803, en la cité Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause consistant en: I automobile de marque Mercedes de couleur noire, modèle 300D, portant le numéro de série 123 130 1z 161 109, immatriculée RNC 538, le tout avec accessoires.Conditions: ARGENT COMPTANT.DENIS TEASDAIE, huissier, 397-9277.DE L'ÉTUDE GRÉNIER & ASS., HUISSIERS, 10 rue Notre-Dame Est, # 210, Montréal, Qc, H2Y 1B7.Montréal, 2 sepembre 1992.Province de Québec, District de Montréal, COUR MUNICIPALE, NO: CR91/2253.LA VILLE DE LASALLE, Annie Laçasse, percepteur, Demanderesse, -vs- MARK GOODWIN, Défendeur.Le 22 septembre 1992, à 1 lhOO de l'avont-midi, ou domicile du ^défendeur, ou no 757, 12ième Avenue, en la cité Lachine, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 laveuse et 1 sécheuse de couleur amande, de marque Beoumarlc, et accessoires; 1 four microondes de marque Beaumarlc, couleur brun: 1 télévision, couleur, de marque Telefunken, ans.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.CAMILLE BERNARD, huissier, ETUDE GRENIER, POISSANT ET ASSOCIES, HUISSIERS.397-9047.Ville Lemoyne, le i septembre 1992.Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALE, NO: 52,910 909-2, 52,030,150-4, 52,439,648-2.LA VILLE DÉ MONTREAL, André Tanguay, percepteur, Demanderesse, -vs- LYNE GREuOIRE, Défenderesse.Le 17 septembre 1992, a 1 lhOO de l'avant-midi, au domicile de la défenderesse, eu no 829C Boul.Deux-Montagnes, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule de marque Fox, immatriculé JHG 995, numéro de série: 9BWGA03 0 6 HP 0 2 008 8.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.JACQUES TURGEON, huissier.ETUDE GRENIER, POISSANT ET ASSOCIES, HUISSIERS, 466-2628.Ville Lemoyne, le 2 septembre 1992.VENTES PAR SHÉRIF AVIS PUBLIC est, par la présente, donné que les TERRES ET HÉRITAGES sous-mentionnés ont été saisis et seront vendus au temps et lieux respectifs mentionnés plus bas.^MONTRÉAL Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-005300-908 500-18-000179-920 CAISSE POPULAIRE LAJEUNESSE.corporation légalement constituée, ayant son siège social et son bureau principal au 9390, rue Lajeunesse à Montréal, dit district; partie demanderesse contre DAME CLAIRE (CLARE) LORD et BERNARD LAFERRIÈRE, tous deux domiciliés et résidant au 156, Maplewood à Outremont, district de Montréal; parties défenderesses et LE RÉGISTRATEUR de Montréal; mis en cause.• Un emplacement situé à Outremont, sur l'avenue Maplewood, connu et désigné comme étant le lot numéro cent trente de la subdivision officielle du lot originaire numéro seize (16-130), aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Montréal, division d'enregistrement de Montréal, mesurant cent quatre-vingt-deux pieds (182 pi) de largeur en front dans sa ligne nord-est, le long de l'avenue Maplewood (16-112), quarante-huit pieds (48 pi) dans sa ligne sud, en arrière, plus soixante pieds et six pouces (60 pi 6 po) dans sa ligne sud-ouest de largeur en arrière sur cent sept pieds (107 pi) de profondeur dans sa ligne sud-est d'un côté et de l’autre câté, quatre-vingt-dix pieds (90 pi) de profondeur dans sa ligne ouest, et contenant en superficie treize mille six cent quatre-vingt-quatorze pieds carrés (13 694 pi’), mesures anglaises et plus ou moins; avec la maison y érigée portant le numéro d'immeuble 156 de ladite avenue Maplewood à Outremont.Ainsi que le tout se trouve présentement, sans exception ni réserve aucune.» La mise à prix est fixée à 823 300,00 $, soit 50 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d’évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives.L’adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication, 411 650,00 $, soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives.Pour être vendu au bureau du shérif, palais de justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine Est, local 8 119, le SEPTIÈME (7e) jour d'OCTOBRE 1992, à DOUZE heures Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-012007-918 500-18-000439-910 CAISSE POPULAIRE DESJARDINS SAINT • CHARLES-BORROMÉE; partie demanderesse contre 2413-7036 QUÉBEC INC.et NORMAND BURNS et défenderesse.LE REGI8TRA-TEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL; mis-en-cause L’immeuble appartenant à la partie défenderesse NORMAND BURNS, ci-après décrit, savoir: • Un immeuble situé en la ville de Montréal, à l'angle des rues St-Dominique et Maguire, connu et désigné comme étant composé des lots numéros QUARANTE-SEPT, QUARANTE-HUIT, QUARANTE-NEUF et CINQUANTE de la subdivision officielle du lot originaire numéro DIX (1047, -48, 49 et -50) aux plan et livre de renvoi officiels du Village Incorporé de la Côte Saint-Louis, division d'enregistrement de Montréal.Avec toutes bâtisses dessus construites et notamment celles portant les numéros domiciliaires 50 à 72, rue Maguire et 5227 é 5255 rue St-Dominique, à Montréal, circonstances et dépendances.Le mur latéral nord-est du 50 à 72, Maguire est mitoyen Tel que le tout se trouve présentement, avec toutes les servitudes actives et passives, ap- parentes ou occultes attachées audit immeuble, avec et sujet aux servitudes d’utilités publiques qui existent ou pourraient exister sur ledit immeuble, et sujet à une servitude de vues suivant acte enregistré sous le numéro 3523172.Sans exception ni réserve.» La mise à prix est fixée à 312 500,00 $ soit 25% de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu “EN BLOCS", au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine, Est, local 8.119, le SEPTIÈME (7e) jour d'OCTOBRE 1992, à TREIZE heures.Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour du Québec — District de Montréal NO: 500-02-004131-913 500-18-000255-928 Marcel billion- REY, domicilié et résidant au 4394 rue Jo-licoeur, Pierrefonds; partie demanderesse contre NICOLA LOCONTE, domicilié et résidant au 6752, rue Jarry Est, St-Léonard; partie défenderesse et le RÉGISTRATEUR DE MONTRÉAL; mis-en-cause.L’immeuble connu et désigné comme suit: • Un emplacement ayant front sur la rue des Artisans, en la Ville de Saint-Léonard, province de Québec, connu et désigné comme étant le lot numéro QUARANTE-SEPT de la subdivision officielle lot originaire numéro TROIS CENT QUATRE-VINGT-DIX-HUIT (398-47) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Sault-au-Récollet.Avec toutes les bâtisses dessus construites et notamment celle portant le numéro civique 5790 rue des Artisans, en la ville de Saint-Léonard, province de Québec, dont le mur Nord-Est est mitoyen.• La mise à prix est fixée à 26 225,00 $ soit 25% de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives.que l’adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, â l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, 10, rue St-Antoine est, local 8.119, le SEPTIÈME (7e) jour d'OCTOBRE 1992, à QUATORZE heures Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Drummond NO: 405-05-000010-926 500-18-000272-923 Banque nationale DU CANADA, corps politique légalement constitué ayant une place d'affaires à 150 rue Marchand à Drummondville, district de Drummond; partie demanderesse contre NICOLE LUNEAU, domiciliée et résidant au 135, rue Racine à Laval, district de Montréal; partie défenderesse et le REGIS-TRATEUR DE LAVAL; mis-en-cause L'immeuble ci-après décrit, propriété de la défenderesse: • Un immeuble sis et situé à Vimont, ville Laval, connu et désigné comme étant la subdivision numéro CENT VINGT-ET-UN du lot originaire numéro SIX CENT QUARANTE-CINQ, aux plan et livre de renvoi officiels pour le cadastre de la paroisse de Saint-Martin.division d'enregistrement de Laval (Lot 645-121, paroisse de Saint-Martin) Avec bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances, et portant l'adresse civique: 135, rue Racine, à Vimont, ville Laval.» L'immeuble servant de résidence familiale.La mise à prix est fixée à 78 000,00 $ soit 50 % de l’évaluation de l’immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives.L'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication 39 000,00 $ soit 25 % de l’évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le mi- * * * CANADA PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT ÔE IONGUEUIL COUR DÜ QUEBEC.CH.CIVILE PETITES CREANCES, NO: 505-32 Ô02414 91-l.La greffier pour et au nom de MICHEL POIRIER, Partie demanderene, -vj-MARIO BELLAVANCE, Partie défenderesse.Le I7ième jour de septembre 1992, à I4h00, au j607, DE NORMANDIN, CHOMEbEY, LAVAL, district de Montréol, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: MARIO BELLAVANCE, saisis en cette couse, consistant en: 2 causeuses en cuir noir; l système de son ovec accessoires; 1 distributrice à eau Addi; 1 téléviseur couleur Zenith; 1 vidéo VHS Electrohome.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MARIO MATTEAU, huissier, 1514)682-192 K Mtl: 328 1122.BOISVERT POULIOT & ASSOCIES, HUISSlfeRS, 1515 Boul.Oiomedcy, I S-OI, Lovol, Qc, H3V 3Y7.Province de Québec, Dietrict de Terrebonne, COUR DU QUEBEC, NO: 700-02-1^16-924.THERMO SWISS CANADA INC.Demanderene, -vs-DANIELLE SIMARD, Défenderesse.Le 17 septembre 1992, à 12h00 de l'après-midi au domicile de la défenderesse, au no 137.5ième Avenue, en la cité lo Plaine, district de Joliette, seront vendus, par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause consistant en: 1 horloge grond père; 1 t.v.29*; 1 vidéo; 1 système de son avec équipement.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT OU CHEQUE CERTIFIÉ.FILION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 ouest, rue de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2GÎ.Tél: 436-8282.St-Jérôme, 20 août 1992.Province de Québec.District de Montréal, COUR DU QUEBEC, NO: 500-02-042894-902.PROTECTION INCENDIE VIKING LTEE, Demanderesse, -vs- CONSTRUCTION LANGIS INC., Défenderesse.Le 15 septembre 1992, à 1 Oh45 de l'avant-midi, à la place d'affaires de la défenderesse, au no 3988 rue Dogenais, en la cité Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 camion avec dompeuse à 6 roues, jaune, de marque rWD, modèle #B442-38, # série 4700267, avec accessoires; 1 réfrigérateur de marque Viking 2 portes, blanc; 1 photocopieur de marque Tashiber BD5620, avec armoire, ET AUTRES biens Saisis en ceIte cause.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.CAMILLE BERNARD, huissier, ÉTUDE GRENIER, POISSANT ET ASSOCIES, HUISSIERS, 397-9047.Ville lemoyne, le 2 septembre 1992.CANADA.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT bE IONGUEUIL, COUR DÜ QUÉBEC, CH.CIVILE, PETITES CREANCES, NO: 505-32-001474-874.Le greffier pour et au nom de RAYMOND BILODEAU, Partie demanderesse, -vs- DONALD PRULYHOMME, Partie défenderesse.Le lôième jour de septembre 1992.à 1 lhOO, ou 4368, FAFARD, LAVAL, ÛC, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: DONALD PRUD'HOMME, saisis en celte cause, consistant en: 1 téléviseur Mitsubishi; 1 vidéo VHS Electrohome.' l système de son JVC; 1 jeu vidéo Nintendo; 1 laveuse; 1 sécheuse- 1 four micro-ondes.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MARIO MATTEAU, huissier, (514)682-1921, Mtl: 328-1122.BOISVERT, POULIOT & ASSOCIÉS, HUISSlfeRS, 1515 8oul.Chomedey, # S OI, laval, Qc, H3V 3Y7.Province de Québec, Dietrict de Montréal, COUR MUNICIPALE, NO: 90,135,844 0.IA VILLE DE MONf RÉAL ercepteur, ¦¦~^ART, André Demanderesse, Défendeur.Le 15 septembre 1992, à lOhOO de l'avant-midi, au domicile du défendeur, au no 793, berville, #5, en la cité de Repentigny, district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette couse, consistant en: 1 four microondes Frigidaire; 1 système de son General Electric am/fm cassette et 2 boites de son.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBERT, huissier ETUDE GRENIER.POISSANT Et ASSOCIÉS, HUISSIERS, 466-2628.Ville Lemoyne, le 2 septembre 1992.Province de Québec.District de Montréal.COUR DU QUEBEC.NO: 500-02-Ô24820-925.ÉETER TSOKANOS, Demandeur, -vs-VIAHOGIANOPOUIOS NICK Défendeur.Le 15 septembre 1992, a llh30 de l'avont-midi, au domicile du défendeur, ou no 4633 rue Notre-Dame, en la cité Lovol, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 télévision couleur de marque Zennilh; 1 laveuse et 1 sécheuse de marque Admirai, blanc; 1 four micro-ondes de marque Citizen couleur noire; ET AUTRES BIENS SAISIo EN CETTE CAUSE.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.CAMILLE BERNARD, huissier ETJJDE GRENIER, POISSANT ET ASSOCIES, HUISSIERS.397-9047.Ville Lemoyne, le i septembre 1992.Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALE.NO: 52,820,214-6.IA VILLE DE MONTRÉAL, André Tanguay, percepteur, Demonderesse, -vs- MARC MURRAY, Défendeur.Le 16 septembre 1992, à lOhOO de l'avont-midi, au domicile du déendeur, au no 1639 rue Calixo-Lavallée, en la cité Ste-Jufie, district de longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause( consistant en: 1 Hondo Civic, rouge, immolriculée GJM 109, série: JHMÎÔ3647MS802723.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBERT, huissier, ÉTUDE GRENIER, POISSANT ET ASSOCIES, HUISSIER^, 466-2628.Ville lemoyne, le 2 septembre 1992.Province de Québec, District de Terrebonne, COUR DU QUEBEC, NO: 700-02-1731-919.LA C.S.S.T,, Demanderesse, -vs- LES ATELIERS Dt BOIS 2000 ENRG., Défenderesse.Le 17 septembre 1992, à 13hÇJ0 de l'après-midi, à la place d'affaires ae la défenderesse, au no 35.rue Grenville Bay, en la cité Grenville, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette couse, oonsistont en: 1 camionefte; 1 banc de scie.1 drill; 1 workmate, 1 scie radiale; 2 chariots 4 roues.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT OU CHEQUE CERTIFIÉ.FILION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 ouest rue de Martigny, St-Jérôme.Québec, J7Y 2G1.Tél: 436-8282.St-Jérôme, 29 juillet 1992.Province de Québec, District de Terrebonne, COUR MUNICIPALE NO: 1876-R.VILLAGE DE ST-SAUVEUfe DES MONTS, Demandeur, -vs- RAYMOND GAUDREAU, Défendeur.Le 17 septembre 1992, à 12h00 de l'après-midi, au domicile du défendeur, au no 229, Ô).Val des lacs, en la cité Val des Lacs, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 motocyclette Kawasaki, 1984, de couleur noire.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT OU CHEQUE CERTIFIÉ.FILION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 ouest, rue de Martigny.St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: 436-8282.St-Jérôme, 1er août 1992.Province de Québec, District de Terrebonne, COUR DU QUÉBEC NO: 700-02-3550-916.COUVREURS GUY FILIATREAULT & FILS INC., Demonderesse, -vs- LARRY ST-AUBIN, Défendeur.Le 16 septembre 1992, à 13h00 de l'après-midi, au domicile du défendeur ou no 951, 40ième Avenue, en la cité Fabreville, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette couse oonsistont en: 1 pefi mixeur à ciment; 7 ensembles d'échofauds; 2 dalles à ciment; 1 échelle en aluminium 30'; 60 madriers 2X10 14' de lonc lueur; 5 braquettes en métal.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT OU CHEQUE CERTIFIÉ.FILION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 ouest, rue de Martigny, St-Jérôme.Québec, J/Y 2G1.Tél: 436-8282.St-Jérôme, 28 août 1992.Levy Pilotte & Assoc.Inc.Trustees in Bankruptcy AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: VITRERIE ATLAS INC.7671 est, boul.Métropolitain Montréal (Québec) H1J 1J8 AVIS est par les présentes donné que Vitrerie Atlas Inc.a fait cession le 28e Jour d'août 1992, la première assemblée des créanciers sera tenue le 22e jour de septembre 1992, à9h00, au bureau du syndic, 5250, boul.Décarie, bureau 620, Montréal, Québec.Daté de Montréal, ce 3e jour de septembre 1992.PETER WOLKOVE, C.A, C.I.P.SYNDIC ADMINISTRATEUR 5250 Decarie Blvd., Suite 620 Montreal, Quebec H3X2H9 Tel.: (514) 483-2841 Fax: (514) 483-2948 nistre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Laval, au nouveau palais de justice, 2800 boulevard Saint-Martin ouest, local SS 1.03, à LAVAL, le HUITIÈME (8e) jour d'OCTOBRE 1992, à ONZE heures TRENTE.Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-019500-915 500-18-000244-922 CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE LAVAL - DES - RAPIDES, corporation régie par la Loi sur les caisses d'épargne et de crédit, ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 387 rue Laurier à Laval-des-Rapides, district de Montréal; partie demanderesse contre LES ENTREPRISES DE GESTION M.D.N.FAUCHER INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social au 151 Boulevard Ste-Rose à Laval, district de Montréal et NORMAND FAUCHER, domicilié et résidant au 15 rue Alfred à Ste-Rose, Laval, district de Montréal, parties défenderesses et le REGISTRATEUR DE LAVAL, mis-en-cause.• Un emplacement ayant front sur la rue Poplar en la Ville de Laval, connu et désigné comme étant le lot numéro DEUX CENT TRENTE-HUIT de la subdivision officielle du lot originaire numéro QUARANTE-NEUF (49-238) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Sainte-Rose, division d'enregistrement de Laval.Avec la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 5 rue Poplar à Ville de Laval, dont le mur sud-ouest est mitoyen.Tel que le tout se trouve présentement avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit emplacement, sans exception ni réserve et notamment avec et sujet à une servitude perpétuelle et réciproque de vue et de mitoyenneté créée aux termes d'un acte de servitude enregistré à Laval sous le numéro 701,555.La mise à prix est fixée à 15 075,00 $ soit 25% de l’évaluation de l’immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Laval, au nouveau palais de justice, 2800, boulevard Saint-Martin ouest, local SS 1.03 à LAVAL, le HUITIÈME (8e) jour d'OCTOBRE 1992, à DOUZE heures.Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-019499-910 500-18-000243-924 La caisse populaire DESJARDINS DE LAVAL-DES-RAPIDES, corporation régie par la Loi sur les Caisses d’épargne et de crédit, ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 387, rue Laurier, à Laval-des-Rapides, district de Montréal; partie demanderesse contre LES ENTREPRISES DE GESTION M.D.N.FAUCHER INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social au 151, boulevard Ste-Rose, suite 103, à Laval, district de Montréal et NORMAND FAUCHER, domicilié et résidant au 15, rue Alfred, à Ste-Rose, Laval, district de Montréal, parties défenderesses et le REGISTRATEUR DE LAVAL.mis-en-cause.« Un emplacement ayant front sur la rue Poplar, en la Ville de Laval, connu et désigné sous le numéro DEUX CENT TRENTE-SEPT de la subdivision officielle du lot originaire numéro QUARANTE-NEUF (49-237) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Sainte-Rose, division d'enregistrement de Laval Avec bâtisse y érigée portant le numéro civique 3 rue Poplar, Ville de Laval, circonstances et dépendances, et dont le mur Nord-Est de ladite maison est mitoyen.Tel que le tout se trouve présentement, avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble.et sujet notamment à une servitude par destination du propriétaire, enregistré à Laval, sous le numéro 701,555 • La mise à prix est fixée à 15 150,00 $ soit 25% de l'évaluation de l’immeuble portée au rôle d’évaluation municipale de la municipalité.multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Laval, au nouveau palais de justice, 2800, boulevard Saint-Martin ouest, local SS 1.03, à LAVAL, le HUITIÈME (8e) jour d'OCTOBRE 1992, à DOUZE heures TRENTE.Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-004613-921 500-18-000291-923 CAISSE POPULAIRE ST-VINCENT DE PAUL (LAVAL); partie demanderesse contre AKRAM ABDALLAH ET RIMA MIKHA, tous deux domiciliés et résidant au 12 185 Ch.du Golf, Montréal; parties défenderesses et le REGISTRATEUR DE LAVAL, mis-en-cause.Un emplacement ayant front sur la rue Rose de Lima, à St-Vincent de Paul, Ville de Laval, connu et désigné comme étant le lot numéro CENT QUATRE-VINGT-UN de la subdivision du lot originaire numéro CENT SIX (106-181 ) au cadastre officiel de la paroisse de St-Vincent de Paul.Avec la bâtisse y érigée portant le numéro civique 940 de ladite rue Rose de Lima, à St-Vincent de Paul, Ville de Laval, et dont le mur sud-est est mitoyen.Avec et sujet à une servitude de vue aux termes de l'acte enregistré à Laval, sous le numéro 632897.Tel que le tout se trouve présentement sans exception ni réserve aucune.» La mise à prix est fixée à 34 300,00 $ soit 25% de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Laval, au nouveau palais de justice, 2800, boulevard Saint-Martin ouest, local SS 1.03 à LAVAL, le HUITIÈME (8e) jour d'OCTOBRE 1992, à QUATORZE heures.Ordonnance de saisie et vente immobilière Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-008798-918 500-18-000273-921 LA BANQUE TORONTO - DOMINION, partie demanderesse contre PARVANEH BEHESHTI-AR-DEBILI, partie défenderesse et le RÉGISTRATEUR DE MONTRÉAL, ET LEVY, PI-LOTTE A ASS.INC.; les mises-en-cause.• Un emplacement ayant front sur la rue Alice Carrière, en la Ville de Beaconsfield, province de Québec, connu et désigné comme étant le lot numéro MILLE QUATRE CENT QUATRE-VINGT-DIX-SEPT de la subdivision du lot original numéro HUIT (8-1497) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Pointe-Claire, division d'enregistrement de Montréal.Avec une maison dessus érigée portant le numéro civique 272 rue Alice Carrière, Beaconsfield.Sujet à la servitude en faveur de Bell Canada et Hydro-Québec Tel que le tout se trouve présentement, avec tous les droits, circonstances et dépendances sans exception ou réserve de quelque soit.• La mise à prix est fixée â 125 475,00 $ soit 25% de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le minisire des Affaires municipales, en vertu de loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives.que l’adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, 10, rue St-An-toine est, local 8 119.le NEUVIÈME (9e) jour d'OCTOBRE 1992, â ONZE heures Le shérif adjoint Paul ST-MARTIN Bureau du shérif Cour supérieure Montréal, le 4 septembre 1992 Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALE, NO: 52,626,0(0-3.IA VILLE DE MONtüÉAL, André Tanguay, percepteur, Demondereiie, -vs- CHANTAÉ ARSEN EAU LT, Défenderesse.le 15 septembre 1992, 6 10k30 de favanl-midi au domicile de la défenderesse, au no 229, rue Lieberl, en la cité de Repentigny, district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: I Audi année 1982, de aauleur grise, numéro de série WAUFA0812CAF56640, immatriculée QLG 815.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBERT, huissier, ETUDE,GRENIER, POISSANT Et ASSOCIÉS, HUISSIERS, 466-2628.Ville Lemoyne, le 2 septembre 1992.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE ST-HVACINTHE NO: 750-05 000317-924 COUR SUPÉRIEURE LA CAISSE POPULAIRE DE ST-CHARLES SUR Œ RICHEUEU Partie demanderesse c.ROBERT MANSOUR Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné â ROBERT MANSOUR, de comparaître ou greffe de celle cour situé au 1550, rue Dessaulles, au Palais de Justice de Sl-Hyacinlhe, dans les trente (30) jours de la dale de la publication du G résent avis dans le journal Le Devoir.ne copie du bref d’assignation, de la déclaration et de l'avis a été remise au greffe à l'intention de ROBERT MANSOUR.Lieu: Si-Hyacinthe Dole: 28 aoOl 1992 NICOLE TARDIF Prolonolaire adjoint.Province de Québec , District de Terrebonne.COUR DU QUÉBEC.NO: 700-32-372-928.GEORGES THERRIEN, Demandeur, -vs- MARC HAMEL, Défendeur.Le 17 septembre 1992, 6 l2h00 de l'après-midi, ou domicile du défendeur, au no 376 rue Otarfrand, en la cité Blainville, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis an cette epuse, consistant en: 1 véhicule Renaud Allionce 1983.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT OU CHEQUE CERTIFIÉ.FILION â ASSOCIES CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-206506 929 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT PAVEL KNOTEK Partie demanderesse -C- DANATERC Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Dana Terc de comparaître au greffe de celle cour situé au 1 Esl Noire-Dame, Monlréal, Québec, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la Déclaration de Divorce, Affidavit, du Certificat du Prolonolaire et de l'Avis A la Partie Défenderesse Relativement A La Conlestalion ont élé remises au greffe à l'intention de Dona Terc.Lieu: Monlréal Dole: 8 septembre 1992 MARIE-HELENE BÉLISŒ, PROTONOTAIRE.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : GILLES ARCAND ÉLECTRIQUE INC., corporation légalement constituée ayant fait affaires au 4381,1 ère avenue, Laval ouest, Québec, H7R 2X8.Avis est par la présente donné qu'une ordonnance de séquestre a été rendue contre Gilles Arcand Électrique Inc., le 9 juillet 1992, que la faillite est rétroactive à la date du dépôt de la requête, soit le 29 avril 1992 et que RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC.a été nommée syndic à cette faillite.La première assemblée des créanciers sera tenuo le 15 septembre 1992, à 9h30, au bureau du Syndic au 1200, boul.St-Martin ouest, bureau 200, Laval, Québec.Les personnes qui désirent produire une preuve de réclamation relativement à cutte faillite devront se présenter à l'assemblée des créanciers ou communiquer avec le syndic soussigné afin d'obtenir un formulaire de preuve de créance.DATÉ DE LAVAL, ce 5iôme jour de septembre 1992.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic RÉJEAN BOUCHARD, responsable de l'actif H RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC.Svndic de faillite 1200, boul.St-Martin ~uest, Bureau 200 Laval (Québec) H7S 2E4 bto-québec APPEL D’OFFRES NO 92-301 IMPRESSION D'AFFICHETTES Clôture le: 18 septembre 1992,11 h, heure locale Loto-Québec désire recevoir des offres relativement à l'Impression d'affichettes reproduisant des billets de loterie agrandis.Toutes les conditions de cet appel d'otfres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi, entre 9 h et 16 h, à: Loto-Québec Service de l'approvleionneaient, 19e étage 500, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H3A3G6 Aucune soumission reçue après les délais ne sera acceptée.Seules les sociétés ou compagnies de propriété à 100% québécoise et ayant obtenu le document d'appel d'offres directement du Service de l'approvisionnement de Loto-Québec, sont admises à soumissionner.Les soumissions devront être accompagnées d’un chèque certifié, d'une traite bancaire ou d’un cautionnement de soumission au montant de 5 000$ en faveur de Loto-Québec.Loto-Québec ne s'engage pas à accepter la plus basse ou toute autre soumission reçue.Toute information peut être obtenue auprès de Michelle Lizotle au numéro 499-5092.Solange Faille Chef de service Approvisionnement Émis le 5 septembre 1992 U AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE , Article 102(4) Dans l'affaire de la textile da: CLAUDE UMV1ÊRE, antrttian.domicilié au 465, Da Vannaa, U-chenaie.Québec J6W 1Y5 ayant lait affairai sous la raàon soemse "Le Royaume Argenté Enr." au 11001, Lecordaire.bureau lié.Montréal-Nord, Québec.FaM Ans eat par Isa présentée donné que CLAUDE LARIŸ1ÉRE a déposé une cession le 24 août 19*2 et que la première assemblée des créanciers sera tenue la 11 septembre 1992 à 9 h 00, au bureau du syndic.600, rua Da La Gau-chatière ouest, bureau 1900 i Montréal, dans la province da Québec.DATÉ DE MONTRÉAL ce 31iéme jour d’août 1992.RAYMOND, CHABOT, FAFAKk GAGNON BIC, Syndic ROLAND CHRÉTIEN Responsable de T actif 600, de La Gsuchebére ouest t* Bureau 1900, Montréal.Québec H384L8 Tél (514)879-1385 T DANS L'AFFAIRE DE ' LA FAILLITE DE: ¦' A.E.T.ELECTRO-TECHNIQUE LTÉE, un coq» poétique.dûment incorporé selon la loi.faisant affaires dans la Villa da Laval, District da Montréal, Province de Québec, au 1406 BerlieC H7L4A1 £ Compagnie Débitrice AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉ^ AVIS est par les présantaü donné que A.E.T.ELECTRO-TECHNIQUE LTÉE a déposé une cession le 21ième jour d'août 1992 et que la premièr» assemblée des créanciers serfs tenue le I7ième jour de septembre 1992 à 10:15 heures de l'a^ vant-midi au Bureau du Syndic, 400 ave.Victoria, Bureau 400.Westmount, Montréal, Qué.H 8 M DIAMOND ASSOCIÉS II 1 O ET INC.Syndics L'Office de: H.4M.Diamond et 0 Associés Inc.h 345 ave.Victorie ifj Bureeu 400 Westmount, Qué.in H3Z2N2 c Téléphone: (514) 4832303 J\ AVIS DE LA PREMIÈRE -1 ASSEMBLÉS DANS L'AFFAIRE M DE LA FAILLITE DE: LES TOITURES G.1 POULIOT INC., corporation légalement conà-1 tituée, ayant son siège social au 1890 St-Pierrq, Ville Lemoyne, Québec J4P 3K2.(i AVIS est par les présentes donné que LES TOITURES Q; POULIOT INC.a (ait une cession le 27ièmeJoqr d'août 1992 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 14ième jour de seft-, tembre 1992, à 15h00ai bureau du Séquestrj Officiel, Complexe Guy.Favreau, Niveau 00, Tour Ouest, 200 René-Lévesque ouest, Chambre 07, Montréal, Québec.Daté de Montréal, ce 5ième jour de septembre 1992.PIERRE LABERGE.c.a.- Syndic ^ Pierre LabergeJ & Associés w SYNDICS DE FAILLITES y 3420, rue Hochelaga Montréal, Qc ;i H1W1H3 r=?(514) 521-5188 |Ff Avis public Ville de Montréal Service du greffe ORDONNANCES/RÊGLEMENTS Avis est donné que le Comité exécutif, à sa séance du 2 septembre 1992, a édicté les ordonnances suivantes: Ordonnance no 78 Ordonnance relative aux Retrouvailles — Université McGill édictée en verlu du Règlement sur le bruit (4996, modifié — article 19.3).CE92 02281 Ordonnance no 79 Ordonnance relative aux Retrouvailles — Université McGill édictée en vertu du Réglement concernant les enseignes, panneaux-réclame et modules publicitaires (5128, modifié — article 41.1).CE92 02281 Ordonnance no 79 Ordonnance relative à la «Fête dans la rue» organisée par La Maison d'art Fra Angelico édictée en vertu du Réglement sur le bruit (4996, modifié — article 19.3).CE92 02284.Ordonnance no 80 Ordonnance relative à la «Fête dans la rue» organisée par La Maison d'art Fra Angelico édictée en vertu du Réglement concernant les enseignes, panneaux-réclame et modules publicitaires (5128, modifié — article 41.1).CE92 02284 Ordonnance no 88 Ordonnance relative aux Retrouvailles — Université McGill édlctéê en vertu du Règlement pour empêcher que les piétons ou la circulation ne soient entravés et la paix publique troublée dans les rues, ruelles et places publiques de la cité (333, modifié — articles 2aa et 3b).CE92 02281.Ordonnance no 89 Ordonnance relative A «Fêle dans la rue» organisée par la Maison d'arl Fra Angelico édictée en vertu du Réglement pour empêcher que les piétons ou la circulation ne soient entravés et la paix publique troublée dans les rues, ruelles et places publiques de la Cité (333, modifié — article 3b).CE92 02284 Avis public est donné que le Conseil municipal, è son assemblée du 16 K septembre 1991, séance du 17 septembre ' 1991, a adopté le règlement suivant: Règlement 8934 — Règlement autorisant " un emprunt de 3 274 779,63 $ pour dépenses en capital.v Ce réglement a été approuvé par le ministre des Affaires municipales le 2 r décembre 1991 pour cette partie du règlement d'emprunt n'excédant pas 53 215,27 $, relative au point 13.12 de l'annexe A dudit règlement.y Avis public est donné que le Conseil y, municipal, à son assemblée du 21 octobre 1991, a adopté le réglement suivant: II.Règlement 8957 — Règlement autorisant un emprunt de 3 725 730,11 $ pour dépenses en capital.Ce réglement a été approuvé par le ministre des Affaires municipales le 16 ,r mars 1992 pour cette partie du règlement 1 d'emprunt n'excédant pas 909 900,00 $, relative aux travaux prévus aux items 2.1 et 2.2 de l'annexe A dudit réglement.Avis public est donné que le Conseil municipal, à son assemblée du 16 i décembre 1991, a adopté le réglement , suivant: Règlement 9010 — Règlement autorisant un emprunt de 71 800 000,00 $ pour financer à long terme des sommes déjà • versées ou à verser à titre de fonds de roulement ou de prêt à long terme à des sociétés paramunlclpales, modifié par le ., règlement 9056 en date du 3 mars 1992.1 Ce réglement a été approuvé 11 partiellement par le ministre des Affaires municipales, le 24 mars 1992, pour un montant de 37 300 000,00 $, soit la partie «Sommes A verser à titre de tonds de roulement et contributions à verser sous (orme de prêts», de l'annexe du règlement.Cet avis relatif aux réglements 9010 et • 9056 annule et remplace celui paru en , date du 11 juillet 1992.LÉON LABERQE Greffier de la Ville Hôtel de Ville, Montréal, le 1er aeptembre 1992 I < ECONOMIE Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 Des actionnaires non votants de Rolland se liguent contre l’offre de Cascades Robert Dutrlsac 'A PEINE dévoilée, l'offre de Cascades visant toutes les actions votantes de Rolland que certains détenteurs d’actions non votantes de la cible demandent à la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) d’intervenir afin que leur -intérêt soit protégé.Dans une lettre datée envoyée hier à la Commission, dont copies ont été adressées aux conseils d'administration de Cascades et de Rolland, M.Carman Normand, président de Les conseillers financiers du St-Lau-rent, s’insurge contre la prime offerte à M.Lucien Rolland et à sa famille pour leurs actions votantes alors que les actionnaires non votants sont laissés pour compte.3 Les conseillers financiers du St-Èaurent, une filiale du Groupe Optimum, disent représenter « pour le foment » 17 actionnaires qui détiennent 114 600 titres, et d’autres suivront, a prédit M.Normand au cours d’un entretien hier.Cascades a offert jeudi 21 $ pour chacune des actions votantes de catégorie B de Rolland.Cascades possède déjà 352 901 des 960016 titres qu’elle compte recueillir, ou 36,7 %, tandis que M.Rolland et sa famille contrôlent 548 984 actions, ou 57,3 % La papetière des frères Lemaire n’a pas étendu son offre aux actions non votantes de catégorie A.Or la prime payée aux actionnaires de contrôle « est supérieure à 400 % » du cours récent des actions sans droit de vote de Rolland, qui s'échangent contre 53, a fait valoir M.Normand.« C’est étonnant de voir jusqu’à quel point on a peu d’égard pour les petits actionnaires par les temps qui courent », a-t-il ajouté.Le public investisseur, qui détient quelque 2 millions d’actions, possède une part majoritaire du capital-actions de Rolland, a soutenu M.Normand.« Cette offre est inéquitable.C’est l’actionnaire de contrôle qui encaissera la valeur de la compagnie au détriment des autres », a-t-il estimé.Autre disposition de l’offre de Cascades qui fait sourciller M.Normand : la restructuration du capital-actions.Une fois que Cascades aura en poche toutes les actions votantes, elle se propose de convertir les titres sans droit de vote en actions votantes, sur la base de 2,5 actions non votantes pour un titre avec droit de vote.« On nous impose une dilution dont la plus-value ira aux héritiers Rolland», a déploré M.Normand.Pour contester l’offre de Cascades — les actionnaires que représente M.Normand demandent à la CVMQ de bloquer le projet —, M.Normand se base, entre autres, sur la cause célèbre de Canadian Tire entendue en 1987 par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario.La famille Billes avait tenté de vendre le contrôle effectif de la compagnie contre une très forte prime.Même si l’offre d’achat respectait la lettre de la clause protégeant les actionnaires non votants de Canadian Tire en cas de changement de contrôle, la Commission bloquait la transaction.Le cas de Rolland est toutefois différent : aucune clause ne protège les actionnaires non votants en cas de changement de contrôle, a confirmé, hier, le porte-parole de Rolland, M.Luc Désy.En l’absence d’une telle protection, qu’en anglais on appelle coattail agreement, la question d’équité se pose toujours.D’autant plus que dans le cas de Rolland, les actionnaires de contrôle ont rejeté à la fin de 1986 une offre de Cascades de 23 $ l’action de catégorie B qui aurait permis aux actionnaires non votants d’encaisser 20 $ pour leurs titres de catégorie A.En rétrospective, une bonne affaire.Malgré que le conseil d’administration de Rolland ait désapprouvé l’offre, certains actionnaires non votants, plus clairvoyants que d’autres, avaient déposé leurs actions.M.Lucien Rolland les avait alors traités de stupides, s’est rap-pellé M.Normand.Comment peut-on qualifier aujourd’hui les actionnaires non votants qui ont suivi en 1986 la consigne du patriarche ?Le taux de chômage demeure inchangé à 11,6 % OTTAWA (PC) — Le taux de chômage au Canada est demeuré stable ' en août dernier, pour un troisième ! mois consécutif.A Montréal, il a lé-' gèrement grimpé, passant de 12,8 %, !à 12,9%.L Le nombre de personnes sans travail est demeuré le même, note Sta-,-üstique Canada.En août, 1,607 mil-ilfon Canadiens recherchaient un emploi, soit une hause de seulement 1000 :sur le mois précédent.Par contre, le taux de participation — qui comprend les personnes S travaillent et celles qui recher-mt un emploi — a fléchi de juillet [£ août.Cela indique une hausse du nombre de Canadiens ayant perdu tout espoir de trouver un emploi.: ; Toutes ces données de l’agence fédérale ont été ajustées pour tenir i compte des variations saisonnières.} Statistique Canada note également que le nombre d’emplois précaires a légèrement augmente en août, alors que la hausse à ce chapitre fut très importante en juillet.Le nombre d’emplois à plein temps, par ailleurs, a fléchi légèrement en août, après un déclin substantiel en juillet.Le nombre des chômeurs était par ailleurs inférieur de 17 000 chez les femmes alors qu’il augmentait de 13 000 chez les hommes, toujours de juillet à août.Ce sont les hommes qui ont perdu la grande majorité des emplois à plein temps tandis que les jeunes femmes représentaient la plus grande partie de celles qui occupaient les nouveaux emplois précaires.Le secteur manufacturier a perdu 27 000 emplois, premier déclin après trois mois de stabilité.Le nombre des chômeurs a par ailleurs été réduit de 7000 en Nouvelle-Ecosse et de 4000 à Terre-Neuve.Statistique Canada n’attribue toutefois pas ce déclin à la création d’emplois mais bien au nombre de plus en plus grandissant de travailleurs désabusés face au marché du travail et ayant perdu tout espoir de trouver un emploi adéquat.Le nombre de chômeurs au Manitoba, enfin, a chuté de 2000 alors qu’il a augmenté de 20000 en Ontario et est demeuré stable dans les autres provinces.25% 20 15 10- Chômage au Canada Taux de chômage par province (désaisormalisés) C.-B.Alb.Satk.Man.Ont.Oué.N.-B.N.-E.I.-P.-E.T.-N.Cæ Source: Statistique Canada >C) Publicité /marketing ¦¦ — ¦- ' Tam-Tam fait le bonheur de Cumberland Patrick Pierra Collaboration spéciale * TOUT CE qu’on veut, c’est vous rendre heureux ».Cette promesse de générosité absolue est le nouveau slogan de Cumberland, une des principales chaînes québécoises de pharmacies.L’année de ses 25 ans, Cumberland a choisi d’engager une agence de publicité pour changer son image.Elle y est allée franchement, 'en "onfiant son budget publicitaire à Tam-Tam, reconnue comme l’une des plus créatives à Montréal, mais wssi comme l’une des plus « branchées ».Initialement, Cumberland avait pour objectif principal de franciser son image.À cause de son nom, tiré Ida nom de la rue où la première pharmacie de la chaîne a ouvert ses Îortes, Cumberland est souvent onsidérée comme une compagnie anglophone.L’entreprise, qui ! n’emplovait pas d’agence de publicité jusque-là, en a donc consulté quatre, dont Tam-Tam.« Nous avons été captivés par le discours des dirigeants de ; Cumberland, raconte Ghyslaine I Fallu, présidente et directrice de la : création de Tam-Tam.Us nous ont montrés comment ils cherchaient à so rapprocher de leur clientèle ».Dans les pharmacies Cumberland les plus récentes, comme celle située sur la rue Queen Mary à l’ouest du boulevard Descarie, l’aménagement du magasin se veut plus convivial.Les consultants en santé ne sont plus sur un piédestal, mais au niveau du plancher.Les cosméticiennes ne sont plus séparées des clients par un comptoir, mais par une simple table.Les lames de rasoir ne sont plus placées près des caisses, pour être mieux surveillées; elles sont ailleurs dans le magasin, protégées par un nouveau dispositif discret qui empêche les voleurs d’arracher d’un seul coup plusieurs paquets de lames.Tous ces éléments ont paru beaucoup plus importants à Tam-Tam que la volonté de franciser l’image de l’entreprise.« Nous leur avons dit : si vous voulez vraiment une campagne de francisation, oubliez-nous, poursuit Ghyslaine Fallu.Plusieurs compagnies ont essayé des campagnes similaires ces dernières années, sans grand succès.Si on crie très fort qu’on est francophone, c’est qu’on n’en est pas convaincu.Il vaut mieux faire, simplement, une bonne campagne de publicité en français.C’est au moins aussi efficace pour être perçu comme une entreprise tilen ancrée chez les francophones ».Tam-Tam a donc proposé une campagne axée sur la proximité entre Cumberland et sa clientèle.« Cette campagne a non seulement été acceptée, mais exécutée telle que prévue, dit Ghyslaine Fallu.C’est peu commun.Très souvent, après le concours d’agences, l’agence retenue doit repartir à zéro, parce que les objectifs de marketing fixés pour le concours ne l’étaient qu’à titre d’exercice ».Deux affiches verticales, sur des panneaux Omni et sur des abribus, annoncent le slogan « Tout ce qu’on veut, c’est vous rendre heureux ».Ce slogan souligne la photo d’un pied d’enfant portant un sparadrap et protégé par deux mains féminines, ou la photo d’un bébé qu’un homme embrasse sur le front.Le slogan signe également une série d’annonces publiées depuis un mois dans les éditions du samedi de plusieurs quotidiens.Chaque annonce présente, sous un titre à vocation universelle, un service ou un produit particulier : « Tout le monde a le droit de se tromper » pour la politique de garantie; « Tout le monde a droit à ses péchés mignons» pour les produits cosmétiques; « Tout le monde a droit aux meilleurs prix » pour la politique de prix; « Tout le monde a droit à sa place au soleil » pour le dialogue que les consultants en santé veulent engager avec leurs clients; « Tout le monde a droit à ses petits bobos » pour les médicaments de première urgence; « Tout le monde a droit à sa part du gâteau» pour le 25e anniversaire de Cumberland.Ces messages sont repris sur des affiches dans les magasins.À la radio, Cumberland a abandonné la ritournelle qui révoquait depuis de nombreuses années.Désormais, les comédiennes Nathalie Gascon et Christiane Pasquier incarnent deux clientes de Cumberland, qui n’hésitent pas à confier au pharmacien leurs problèmes de maquillage.La campagne de Tam-Tam rafraîchit l’image de Cumberland et souligne adéquatement la particularité des pharmacies dans l’univers du commerce de détail.Ce qu'on veut, c'est vous rendre heureux! ( CumbeRÏantT Une pharmacie n’est pas un magasin où l’on ne regarde que le rapport qualité-prix.C’est avant tout un endroit où l’on arrive avec des problèmes personnels, parfois intimes, pour chercher un réconfort psychologique en plus d’une aide matérielle.La promesse du slogan présente cependant un risque.Elle augmente considérablement l’attente des clients, et Cumberland doit mettre les bouchées doubles pour s’assurer que son service soit partout à la hauteur de cette attente.RICHARDSON & BENOIT Optométristes 550 Sherbrooke ouest, bureau 365 (Métro McGill) lunettes lentilles de contact lunettes de sécurité 849-1274 Jacques Benoit Ü.D.___ examen de la vue dépistage du glaucome et des cataractes J.H.Richardson Jr O.D.FCA Internationale Ltée (Incorporée en vertu des lois du Canada) AVIS AUX ACTIONNAIRES AVIS est donné que le conseil d'administration de cette société a fixé la clôture des affaires au 9 octobre 1992 comme étant la date du record pour déterminer les actionnaires ayant droit de recevoir avis de l'assemblée annuelle des actionnaires de la société qui aura lieu le 16 novembre 1992.MONTRÉAL, LE 3 SEPTEMBRE 1992.JOHN A.H.GORDONSMITH, c.a.Secrétaire-trésorier Des pêcheurs québécois veulent le même traitement que ceux de Terre-Neuve Claude Turcotte LES PECHEURS québécois, victimes de la rareté des morues cette année, tirent le diable par la queue et demandent au gouvernement fédéral un traitement semblable à celui accordé aux 19 000 pêcheurs terre-neu-viens frappés d’un moratoire de deux ans, c’est-à-dire une compensation de 406 3 par semaine, en vertu d’un programme de formation professionnelle ou de mise à la retraite.Seul un petit nombre de pêcheurs de la Basse-Côte-Nord touchés par le moratoire auront droit aux largesses du gouvernement fédéral et de M.Crosbie dans le cadre de ce programme qui coûtera au-delà de 500 millions $.Mais de nombreux autres pêcheurs québécois, même sans moratoire, se retrouvent également dans une situation extrêmement précaire.« Les pêcheurs n'ont eu pratiquement aucun revenu de la morue cette année; ils n’ont même pas d’argent pour envoyer leurs enfants à l’école, ni pour mettre de l’essence dans le moteur de leur bateau pour retourner à la pêche et ils regardent du côté de Terre-Neuve », raconte M.François Poulin, directeur général de l’Alliance des pêcheurs commerciaux du Québec.Plus tôt cette semaine, le ministre québécois chargé des pêches, M.Yvon Vallières, en arrivant à Gaspé pour une conférence de presse, s’est fait supplier, presque à genoux, par un groupe de pêcheurs du sud de la Gaspésie, d’intercéder en leur nom auprès du gouvernement fédéral pour qu’ils obtiennent un quota accru de pêche au hareng à défaut de pouvoir capter la quantité de macros qui leur est allouée.Le ministre ne pouvait faire autrement que de sympathiser avec ces gens.« Il y a un désarroi réel qui est inquiétant, devait-il commenter par la suite.Ces pêcheurs ne sont même pas admissibles à l’aide sociale, parce qu’ils sont propriétaires de leurs équipements de pêche ».Puis, M.Vallières rappelait qu’on attend toujours au Québec un montant de 53 millions 3 promis par Ottawa, dont 8 millions 3 pour la formation de la main-d’oeuvre.« Nous n’avons rien vu de ça encore et il y a présentement un contexte particulier, si bien que c’est le temps d’intervenir, et non pas d'attendre que tout se soit écroulé avant de le faire.Nous demandons un coup de barre d’Ottawa dans le soutien du revenu ».Selon le ministre québécois, si le gouvernement fédéral n’est pas prêt à faire cela, il devrait dire alors qu’il y a un trop grand nombre de pécheurs et que les moyens soient pris pour former ces travailleurs a faire autre chose.Il y a, au palier fédéral, un groupe de travail qui élabore un projet de réforme du ministère des Pêches et Océans, autour du concept de la stabilisation des revenus des pêcheurs et des travailleurs en usine, ce qui amène à une définition plus précise du métier de pêcheur.Des subventions sont accordées aux associations de pêcheurs pour les faire « participer activement à la professionnalisation des pêcheurs ».Mais cela n’arrange pas à court terme la situation du pauvre pêcheur qui se retrouve à peu près complètement fauché.Heureusement que l’année a été bonne dans le homard et le crabe, ce qui a favorisé les pêcheurs et les entreprises les mieux organisées, celles en somme qui sont les plus aptes à envisager des projets à long terme.À Québec, on souligne que l’industrie des pêches est en pleine transition et que l’objectif est d'atteindre « un meilleur équilibre entre les moyens utilisés et les ressources disponibles, en vue d’assurer le développement durable des régions maritimes ».Il reste au Québec une surcapacité d’équipements, même si la rationalisation a déjà entraîné l’élimination d’une vingtaine d’usines.L’an passé, 9000 personnes et 52 usines ont totalisé un chiffre d’affaires de 172 millions 3 et traité 71000 tonnes de captures.Par comparaison, il y avait eu en 1987 des ventes de 209 millions 3 pour 97 000 tonnes de captures.On imagine les crissements qu’une telle contraction peut susciter.M.Vallières estime que le Québec a su se discipliner et continue de le faire.Mais tous ces efforts et sacrifices ne donneront rien si le Québec est le seul à s’imposer cette disci- pline.Il affirme qu’aucune des provinces maritimes n’adopte cette approche.Le moratoire imposé à Terre-Neuve est une mesure drastique devenue nécessaire pour éviter la disparition complète de la ressource.D’ailleurs, la même problématique se pose dans le golfe Saint-Laurent où les pêcheurs retrouvent dans leurs filets de plus en plus de morues juvéniles.Les scientifiques recommandent une diminution de 13 % des auotas de prises dans la partie sud u golfe.M.Crosbie annoncera sa décision à la fin de l’année.Les pêcheurs du Québec et du Nouveau-Brunswick demandent instamment que la pêche d’hiver à l’entrée du golfe soit interdite.« Il faut arrêter cela, sinon nous nous disciplinons pour rien », dit-on au Québec.Plutôt que de procéder à une gestion à coup de moratoires, le ministère québécois des Pêches propose une rationalisation planifiée des usines, en tenant compte des ressources disponibles, ce qui assurerait une stabilité dans les approvisionnements et une meilleure productivité des usines.C’est dans cette perspective que le ministre a dévoué cette semaine une politique de délivrance des permis de transformation, qui lui confirme un droit de regard absolu sur l’émission de ces permis.Il sera appuyé dans cette tâche par un comité de fonctionnaires, ce qui inquiète les gens de l’industrie, parce qu’ils craignent que ces fonctionnaires n’auront pas le pouvoir ou le courage de contrarier leur ministre.Il aurait été préférable, dit-on à l’extérieur du gouvernement, que ce comité comprenne des membres venant d’ailleurs, ce qui aurait été en outre une meilleure façon pour le ministre de se mettre à l’abri des critiques.Mais sur l’objectif général, tout le monde est d’accord.Il faut éviter la prolifération d’usines, ce qui ne ferait qu’affaiblir l’industrie, prise globalement.M.Vallières attend le rapport d’un autre comité, qui se penche actuellement sur le problème des approvisionnements, c’est-à-dire la fidélité dans les livraisons, l’attitude des intervenants, la vente au noir, etc.Les conclusions de ce comité pourraient amener le ministre à « poser d’autres gestes touchant aux politiques et à la la loi».L’évolution de l’industrie des pêches comporte un autre volet.On parle désormais de « la transformation des produits marins », ce qui en-globle en plus des poissons et des crustacés, d’autres ressources, les algues par exemple, qui faisaient l’objet cette semaine d’un séminaire à Gaspé, auquel participaient des experts de diverses disciplines.Dans les orientations générales du ministère pour la période de 1991 à 1995, les algues figurent parmi les priorités.Les invités ont du reste déjeuné aux algues gaspésiennes, sous forme de potage et de lasagne comme mets principal.Les algues servent beaucoup aussi dans les produits cosmétiques, crèmes, shampoing, savons, etc.Des entreprises, comme Laboratoire deMonceaux, de Ville Saint-Laurent, importent des algues de Bretagne, alors que la Gaspésie pourrait en fournir 8000 tonnes par année.Qui sait ?Le jour approche peut-être où des pêcheurs de morue seront recyclés en producteurs de « laitue de la mer ».Chute du chômage US WASHINGTON (Reuter) - Le chômage aux États-Unis a légèrement reculé en août, affectant 7,6 % de la population active contre 7,7 % en juillet, mais le nombre de créations d’emplois a fait de même, a annoncé le département du TravaiL Le mois dernier, il y a eu 83 000 créations d’emplois en moins, après une création révisée de 177 000 emplois en juillet.Pour juillet, le département avait d’abord annoncé 198 000 créations d’emplois.À Wall Street, on attendait un taux de chômage de 7,6 % et à 183 000 créations d’emplois.Le département ajoute que les pertes d’emplois se chiffrent à 183 000 en août si l’on ne tient pas compte des emplois créés dans le cadre dfun programme fédéral d’urgence pour l’été.Le nombre d’août svexp que essentiellement par la perte 97 000 emplois dans l’industrie et 000 dans la distribution, expliqua département.COMPAGNIE DE FIDUCIE GUARDIAN AVIS Une réunion des bénéficiaires des fiducies créées suivant les termes de déclarations de fiducie datées du 15 octobre 1984 et du 1er octobre 1985 en vertu desquelles la Compagnie de fiducie Guardian (Guardian) détient certains métaux précieux pour les bénéficiaires de ces fiducies et généralement, de tous les détenteurs de certificats de métaux précieux émis par Guardian aura lieu le 21 septembre 1992 à lOhOO à l’adresse suivante: Banque Laurentienne du Canada 95, Wellington Niveau mezzanine Toronto, Ontario M5J 2N7 Cette réunion aura pour but de considérer et, si jugé approprié, adopter certains changements aux déclarations de fiducie mentionnées plus haut.Si les changements à être soumis sont approuvés, les fiducies prendraient fin le 30 septembre 1992 et les métaux précieux seraient alors détenus en dépôt plutôt qu’en fiducie.Les autres amendements proposés transformeront le programme en un programme non alloué et modifiront la grille tarifaire du programme.(Pour de plus amples informations: Michel Richard (514) 284-5995) A-14 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 Avis de la Commission des transports du Québec - i Commission des transports du Québec La Commission a regroupé, sous différentes rubriques, les avis qu'elle doit donner conformément é la Loi sur le camionnage (L.Q.1987, c.97), la Loi sur les transports (L.R.Q.c.T-12) et la Loi sur le transport par taxi (L.R.Q.c.T-11.1) et aux règlements qui en découlent.Ces avis contiennent les natures de demandes Introduites à la Commission qui requièrent une publication, lee avis que la Commission donne de son propre chef ainsi que les Informations qui Intéressent les demandeurs ou les titulaires de permis.Les rubriques sont classées, lorsqu'il y a des avis à donner, comme suit autobus, location, maritime, taxi, camionnage en vrac, "camionnage local, Intra et extra-provincial" et avis divers et Information générale.Toute opposition ou intervention qui peut être faite selon les règles doit l'être dans le délai Indiqué dans la rubrique et signifié au requérant Le texte complet d'une demande ou d’un avis peut être consulté à la Commission durant les heures régulières d'ouverture des bureaux.AUTOBUS Délai d'opposition ou d'intervention: 10/ours du présent avis No: 0-92-09733-5 LES AUTOBUS CLAUDE TALBOT INC.2740, Joseph-Gagné La Baie (Chicoutimi) G7B 3P6 Proc.: Cain, Lamarre, Wells DEMANDE DE PERMIS SPÉCIAL Transport scolaire Autorisation: Chicoutimi et St-Honoré Horaire et fréquence: Selon le calendrier scolaire Clientèles: Étudiants fréquentant le Cégep de Chicoutimi Catégorie d'autobus: 5 Durée: Du 15 septembre 1992 au 30 juin 1993 Délai d'opposition ou d’intervention: 21 jours du présent avis No: M-92-21082-7 GINSBERG, GINGRAS & ASS.INC.(Jean-Raymond Legault Failli) 143A, promenade du Portage Hull, Oc J8X 2K4 SUPPRESSION TOTALE TEMPORAIRE DE SERVICE 4- M-000712-003A Transport nolisé Durée: début: le 21 août 1991.No: Q-92-09712-9 AUTOBUS DRUMMONDVILLE LTÉE 330, Hériot Drummondville (Québec) J2B 1A8 Proc.: Me Guy Poliquin DEMANDE DE PERMIS RÉGULIER Transport scolaire Autorisation: Drummondville, St-Nicéphore et Bromptonville Pour l'organisme suivant: École secondaire de Bromptonville Horaire et fréquence: Le dimanche et le vendredi pendant l'année scolaire Clientèle: Scolaire Catégorie d'autobus: 1 Durée: 5 ans No: 0-92-09730-1 AUTOBUS J.R.G.INC.103, St-Jean-Baptiste Charette (Québec) GOX1E0 DEMANDE DE MODIFICATION DE PERMIS TRANSPORT NOLISÉ 9-0-000,992-001 A Autorisation: Charette, St-Barnabé Horaire et fréquence: Sur demande Clientèle: Groupe de personnes exclusivement Catégories d'autobus: 1,2, 3, 4, 5 et 6 Conditions et restrictions: Le demandeur désire faire enlever la condition suivante: Le titulaire est limité à un rayon de 80,45 kilomètres pour les municipalités de destinations.TAXI Délai d’opposition ou d’intervention: 10 lours du présent avis No: M-92-21114-8 PLOUFFE, JACQUES 6045, Alexandre Brossard, Oc J4Z1P7 Proc : Pouliot, Mercure et Associés Et demandeur-cédant: Boismenu, Alain 4105, Barbeau Saint-Hubert, Oc J3Y 5Y2 TRANSFERT DE PERMIS 5- M-214676-001A Dans le territoire de: Longueuil (A-02) No: M-92-21116-3 TAJDIVAND, SIAVOOSH 4346, Jacques Bizard Pierrefonds, Oc H9H 4W2 Et demanderesse-cédante: Pied, Karine 1249, Normandie Saint-Hubert, Oc J4T 1H9 TRANSFERT DE PERMIS 5- M-215483-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-92-21118-9 CHAYER, LAURIER 1865, 8e Avenue Pointe-aux-Trembles, Oc H1B 4H7 Et demandeur-cédant: Montpetit, Jules 1841.de Beaurivage Montréal, Oc H1L5V4 TRANSFERT DE PERMIS 6- M-204981-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-92-21120-5 SAFOUR.AHMED 5598, Jean-Talon Est, app 1 Saint-Léonard, Qc H1S 1L9 Et demandeur-cédant: Sabour, Ali Asghar 4335, Saint-Dominique, app 3 Montréal.Qc H2A 2A9 TRANSFERT DE PERMIS 3-M-214421-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-92-21142-9 122175 CANADA INC.9021.8e Avenue Saint-Michel, Qc H1Z2Y2 AVIS DE PROPOSITION D'ACQUISITION D'INTÉRÊTS 9-M-212056-001A Dans le territoire de Montréal (A-11) No 0-92-09721-0 GHASSAN ABBOUD ET ALS EN SOCIÉTÉ (Taxi Samli) 3475, Vautelet, app 105 Sainte-Foy (Québec) G1W4V9 ET DEMANDEUR-CÉDANT Deslauriers, Lorraine 705, rue Commerciale St-Jean-Chrysostome (Québec) G6Z 2C3 Proc Gingras, Vaillancourt, Simard Baillargeon TRANSFERT DE PERMIS 6-0-205479-001A Dans le territoire de l'agglomération de Ste-Foy-Sillery (A-38) No: 0-92-09731-9 GAGNON, FRANÇOIS 1632, rue Prince-Arthur St-Romuald (Québec) G6W3S3 ET DEMANDEUR-CÉDANT: Chamberland, Magella 27, Bourdon Québec (Québec) G1L2B1 Proc.: Bergeron, Charron, Saindon TRANSFERT DE PERMIS 1-0-201,390-001A Dans le territoire de l'agglomération de Québec (A-36) No: Q-92-09732-7 GILBERT, JEAN-FRANÇOIS 30, avenue Laplante Robertsonville (Québec) GON 1 LO ET DEMANDEUR-CÉDANT: Gestion Nelson Guay Inc.1015, rue St-Désiré Black Lake (Québec) GON 1 AO Proc.: Me Stéphane Vachon, notaire TRANSFERT DES PERMIS 3-Q-204.749-002B, 003A Dans le territoire de: Blake Lake RG-234503 formée des municipalités suivantes: Irlande, St-Adrien-d'Irlande, Black Lake, St-Joseph-de-Coleraine, Disraéli (village) et Disraéli (paroisse).No: 0-92-09734-3 GILBERT, JEAN-FRANÇOIS 30, avenue Laplante Robertsonville (Québec) GON 1L0 ET DEMANDEUR-CÉDANT: Guay, Nelson (Taxi Malenfant Enr.) 1015, rue Saint-Désiré Black Lake (Québec) GON 1 AO Proc.: Me Stéphane Vachon TRANSFERT DE PERMIS 3-0-204491-002B Dans le territoire de: Blake Lake (RG-234503) formée des municipalités suivantes: Irlande (27290-SD) Saint-Adrien-d'Irlande (27280-SD) Black Lake (27220-V) Saint-Joseph-de- (27210-SD) Coleraine Disraéli (26620-P) Disraéli (26600-V) Délai d’opposition ou d’intervention: 21 Jours du présent avis No: M-92-21127-0 CARON, JACQUES 12365, Matte, app.7 Montréal-Nord, Qc H1G3R5 DEMANDE DE PERMIS Pour les municipalités de Cookshire et de Eaton.TAXI AVIS PROPRIO MOTU Délai d'opposition ou d’Intt.vendon: 30 lours du présent avis No: M-92-21133-8 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L1K2 et l'intimée ROY, Luc 657, Saint-Joseph Chambly (Québec) J3L1H9 et le mis en cause FOURNIER, Jean-Guy 931, Chambly Chambly (Québec) J3L 5H1 SUSPENSION OU RÉVOCATION DE PERMIS 6-M-214832-001A Suspension ou révocation du permis numéro 6-M-214832-001A au nom de Luc Roy pour la région de Chambly formée des municipalités de Carignan et de Chambly.Cette demande de suspension ou de révocation de permis sera entendue en audience le 21 octobre 1992, ê 10:00 heures, aux bureaux de la Commission situés au 505 rue Sherbrooke est, division numéro 01,6e étage, Montréal.No: M-92-21143-7 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L 1K2 et l'intimée PHILIPPE GOUGEON4 AL.EN SOCIÉTÉ (Taxi Chambly) 67, rue Richelieu Chambly (Québec) J3L 2C4 et le mis en cause FOURNIER, Jean-Guy 931, Chambly Chambly (Québec) J3L 5H1 SUSPENSION OU RÉVOCATION DE PERMIS O-M-212378-001A Suspension ou révocation du permis numéro 0-M-212378-001A au nom de Philippe Gougeon & Al.en société (Taxi Chambly) pour la région de Chambly formée des municipalités de Carignan et de Chambly.Cette demande de suspension ou de révocation de permis sera entendue en audience le 21 octobre 1992, ê 10:00 heures, aux bureaux de la Commission situés au 505 rue Sherbrooke est, division numéro 01, 6e étage, Montréal.CAMIONNAGE EN VRAC Délai d’opposition ou d’intervention: 10 jours du présent avis No M-92-20819-3 TRANSPORTS CLÉMENT LACHANCE INC 55, St-Pierre, C P.100 St-Pierre-de-Broughton Qc GON 1 TO Et demandeur-cédant LACHANCE, Clément 55, St-Pierre, C P 100 St-Pierre-de-Broughton Qc GON 1T0 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-508230-001A et 002A Matières autorisées: toutes Territoire région 05 No.M-92-21075-1 ST-PIERRE, Yves (Les Transports de la Source enr.) 160, Edmonton Hull, Qc J8Y 3S6 Et demandeur-cédant GÉLINAS, Florent 693 boul Lorrain, C P 493 Gatineau, Qc J8P 7A1 TRANSFERT DE PERMIS 5-M-501841-002A Matières autorisées: toutes Territoire: région 07 No: M-92-21086-8 ARBIQUE, Yvon 52.Labelle Hull, Qc J8Y 5A8 Et demanderessecédante 93205 CANADA LTÉE (Les Entreprises Treco enr ) 223, North Est Gatineau, Qc J8P 3L5 TRANSFERT DE PERMIS 4-M-512583-001A Matières autorisées: toutes Territoire: région 07 No M-92-21093-4 GRAVEL, Gabriel ("Excavation Gabriel Gravel Enr ") 891, des Merisiers Amos, Qc J9T 3C4 Proc Me Louis Gilbert Et demanderesse-cédante 2854-9319 QUÉBEC INC 70, Dumas Matagami, Qc JOY 2A0 TRANSFERT DE PERMIS O-M-514005-002A Matières autorisées: toutes Territoire: région 08 No: M-92-21101-5 LAMONTAGNE, Bruno 167, St-Denis Black Lake, Qc GON 1 AO Et demanderesse-cédante F NADEAU & FILS INC 389, Monlette Nord Thetford Mines, Qc G6G 7H4 TRANSFERT DE PERMIS 0-M-507512-004A Matières autorisées: toutes Territoire: région 05 No: M-92-21104-9 LES BOIS BEARN INC.47, Principale, C.P.99 Bearn, Qc JOZ 1G0 Et demandeur-cédant GAUDET, Aimé 5, Mayer Sud, C.P.107 Bearn, Qc JOZ 1 GO TRANSFERT DE PERMIS 9-M-512414-001A Matières autorisées: toutes Territoire: région 08 No: M-92-21108-0 GÉRALD DOYLE INC.9, Michaud St-Gabriel-de-Brandon Qc JOK 2N0 Et demanderesse-cédante 2527-4648 QUÉBEC INC.5660, ch.St-Jean St-Félix-deValois Qc JOK 2M0 TRANSFERT DE PERMIS 5-M-513432-001A Matières autorisées: toutes Territoire: région 06 No: M-92-21119-7 TRANSPORT RICANE INC.132, Principale St-Fortunat, Qc G0P1G0 Proc.: Me Pierre, Bolduc Et demanderesse-cédante LÉOPOLD GOUIN & FILS INC.1394, ch.de St-Julien St-Joseph-deColeraine Qc GON 1BO TRANSFERT DE PERMIS 5-M-505545-002A Matières autorisées: toutes Territoire: région 05 No: M-92-21126-2 STANRICO INC.2110, rue André Sherbrooke, Qc J1H6G4 Et demanderesse-cédante LES EXCAVATIONS MADORE INC.236, rue Merrill Coaticook, Qc J1A1X4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-508864-002A Matières autorisées: toutes Territoire: région 05 No: M-92-21131-2 2957-7137 QUÉBEC INC.63, de la Sapinière Coaticook, Qc J1A1V5 Et demanderesse-cédante LES EXCAVATIONS MADORE INC.236, Merrill Coaticook, Qc J1A1X4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-508864-001A Matières autorisées: toutes Territoire: région 05 No: Q92-09718-6 TRANSPORT A.M.G.L.INC.25, Ave McNicoll St-Thomas Didyme (Québec) G0W1P0 Et demandeur-cédant: C.H.Excavation Inc.4015 Girard Jonquière (Québec) G7X 3Z4 Proc.: Morais, Pilote & Girard, notaires TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 02 Matières transportées: toutes Permis concerné: 7-Q-509655-001A No: Q-92-09722-8 CHARLES-EUGÈNE MIGNEAULT & AL.EN SOCIÉTÉ (C E.MIGNEAULT & FILS ENR.) 256, Principale St-Thomas-Didyme (Québec) GOW1PO Et demandeur-cédant: Duchesne, Daniel 1910, Route Coulombe Shipshaw "Chicoutimi" (Québec) GO V 1V0 TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 02 Matières autorisées: toutes Permis concerné: 6-Q-507544-001A No: Q-92-09735-0 TRANSPORT LÉVIS BOUCHARD INC.27, Rue Morin Mistassini (Québec) GOW 2C0 Et demandeur-cédant: BOUCHARD, LÉVIS 27, Rue Morin Mistassini (Québec) GOW 2C0 Proc.: Villeneuve, Roy & Dumais TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 02 Matières autorisées: toutes Permis concerné: 2-Q-504321-001A COURTAGE EN CAMIONNAGE EN VRAC Avis des affaires relatives au courtage en transport, donnés en vertu des dispositions des règles de pratique et de régie interne de la Commission des transports du Québec.Délai d'opposition ou d'intervention: toute personne intéressée peut se présenter et être entendue à l'audience sans qu'il soit nécessaire de produire au préalable par écrit une opposition ou intervention.No: Q-92-08886-2 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE CHAUVEAU INC 1345 boul.St-Joseph Charlesbourg-Ouest (Québec) G2K 1G4 Proc Lemieux, Routhier & associés DEMANDE DE RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE ET MODIFICATION DE ZONE Permis concerné: 8-Q-52316P-002A La requérante demande d'ajouter au territoire décrit à son permis, les municipalités suivantes: Lac Jacques-Carlier Lac Moncouche Seulement la partie de ces municipalités qui est assimiliée à la région de vrac 03.Cependant, il est possible, après vérification des limites géographiques de la zone projetée, que cette énumération soit modifiée pour tenir compte de toutes les municipalités à l'intérieur de ce territoire.La description du territoire original peut être consultée au bureau de la Commission des Transports à Québec, aux heures d'ouverture DEMANDE D'APPROBATION DE MODIFICATIONS APPORTÉES AUX RÉGLEMENTS GÉNÉRAUX, AU CODE DE DÉONTOLOGIE ET DU COÛT D'ADHÉSION.Date d'audience: 29 septembre 1992 à 10 h et les 30 septembre et 1er octobre si nécessaire Québec: Commission des transports du Québec 5500, bout des Galeries Québec, division 01 No Q-92-09137-9 SOUS-POSTE DE COURTAGE CAMIONNAGE EN VRAC APPALACHES INC 115.avenue Lapointe Ste-Justine "Langevin” (Québec) GOR 1Y0 Proc : Beaudet & Beaudet DEMANDE DE RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE DE ZONE Permis concerné: 7-Q-52326P-002A La description du territoire original peut-être consultée au bureau de la Commission des Transports à Québec, aux heures d'ouverture DEMANDE D'APPROBATION DES MODIFICATIONS APPORTÉES AUX RÉGLEMENTS GÉNÉRAUX Date d'audience: 29 septembre 1992 à 10 h et les 30 septembre et 1er octobre si nécessaire.Québec: Commission des transports du Québec 5500, bout des Galeries Québec, division 01 CAMIONNAGE EN VRAC EXTRA-PROVINCIAL Ces avis sont donnés en vertu de la partie II de la loi de 1987 sur les transports routiers (35-36 EL II C.35).La Commission délivrera la licence de camionnage en vrac extra-provincial, à moins qu'une personne opposée ne la convainque que l'exploitation de l'entreprise visée par la demande est susceptible de nuire à l'intérêt public.Le délai de l'opposition qui doit être écrite et assermentée est de 21 jours du présent avis.Avis est aussi donné que la Commission entendra la personne opposée ou son procureur sur la recevabilité de son opposition: Pour un dossier de Montréal (M) à Montréal: mardi le 6 octobre 1992 à 10h00.Pour un dossier de Québec (Q) à Québec: jeudi le 8 octobre à lûhOO No: M-92-21068-6 ROWELL, Brian 85, Queen, suite 202 Lennoxville, Qc J1M 1J3 DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: groupes 3,4 et 5.Territoire: régions 05 Frontières: Qué.-Ont., Qué.-É.U.Nombre de véhicule: t No: M-92-21069-4 2861-7231 QUÉBEC INC.260, ch.Victoria Bury, Qc JOB 1 JO DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: groupes 3,4 et 5.Territoire: région 05 Frontière: Qué.-É.U.Nombre de véhicule: 1 No: M-92-21074-4 2861-7389 QUÉBEC INC.432, chemin Wheeler Cookshire, Qc JOB 1 MO DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: groupes 3,4, et 5.Matière 09 Territoire: région 05 Frontière: Qué.-É.U.Nombre de véhicule: 1 No: M-92-21083-5 MAGNAN, NIL (Magnan Transport) 252, St-Jacques Sud Coaticook, Qc J1A2N9 DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: toutes Territoires: régions 01,02, 03, 04, 05, 06, 07, 08,09, 10 et 11.Frontières: Qué.-Ont., Qué.-N.B., Qué -T.N.et Qué.-É.U.Nombre de véhicule: 1 No: M-92-21094-2 HUTCHINS BROS.INC.a/s Les Entreprises PPGR Ltée 200, St-Jacques Ouest, » 900 Montréal, Qc H2Y 1M1 Proc.: Me Céline Trudeau DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: groupes 2, 3, 4 et 5, matières 09 et 10.Territoires: régions 01,02, 03, 04, 05, 06, 07,08,09, 10 et 11.Frontières: Qué.-Ont., et Qué.-É.U.Nombre de véhicules: 2 No: M-92-21109-8 KEATLEY CARTAGE LIMITED a/s Paquette, Perreault 200, St-Jacques Ouest, » 900 Montréal, Qc H2Y 1M1 Proc.: Me Adrien R.Paquette DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: toutes et matière 26: vitre concassée.Territoires: régions 01,02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10 et 11.Frontières: Qué.-Ont., Qué.-N.B et Qué.-É.U.Nombre de véhicules: 6 No: M-92-21112-2 HOULE.JEAN-PIERRE R.R 1.C.P.690 Ayer's Cliff, Qc JOB 1C0 DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: toutes Territoires: régions 01,02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10 et 11.Frontières: Qué.-Ont., Qué.-N.B., Qué -T.N.et Qué.-É.U.Nombre de véhicules: 2 No: M-92-21117-1 CHIBOU-VRAC INC.C.P.40, Chemin des Mines Chibougamau, Qc G8P 2K5 DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matière demandée: 08 Territoire: région 08 Frontières: Qué.-Ont.et Qué.-N B.Nombre de véhicules: 3 No: M-92-21125-4 UTRONKIE, MERVIN a/s Les Entreprises PPRG Ltée 200, St-Jacques ouest, # 900 Montréal, Qc H2Y 1M1 Proc.: Me Céline Trudeau DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: 01,02, 03, 04, 05, 08, 09, 10 et 11.Groupes: 2, 3, 4, 5, 6 et 7.Territoires: régions 01,02, 03, 04, 05, 06, 07.08, 09.10 et 11.Frontières: Qué.-Ont., Qué.-N B , Qué.-T.N.et Qué.-É.U Nombre de véhicule: 1 CAMIONNAGE LOCAL, INTRA ET EXTRA-PROVINCIAL Ces avis sont donnés en vertu de la partie Il et de la partie III de la Loi de 1987 sur les transports routiers (35-36 EL.Il c.35) et de la Loi sur le camionnage (1987, ch 97).La Commission délivrera la licence de camionnage extra-provincial, la licence de camionnage intra-provincial ou le permis de camionnage, à moins qu'une personne opposée ne la convainque que l'exploitation de l'entreprise visée est susceptible de nuire à l'intérêt public.Le délai de l'opposition qui doit être écrite et assermentée est de 21 jours du présent avis.Avis est aussi donné, que la Commission entendra la personne opposée ou son procureur sur la recevabilité de son opposition Pour un dossier de Montréal (M) à Montréal: mardi le 6 octobre 1992 à 10:00 heures.Pour un dossier de Québec (Q) à Qué- bec: jeudi le 8 octobre 1992 a 10:00 heures.No M-92-21061-1 E.W WYLIE CORPORATION a/s Me Jocelyn Leclerc 400, Windermere Beaconsfield (Québec) H9W6C1 Proc.: Jocelyn H Leclerc LICENCE EXTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale Frontières: Québec/Ontario, Québec/N.-Brunswick, Québec/États-Unis.No: M-92-21079-3 BREBART, YVON (Transport Yvon Enr.) 1053, Desmarchais Verdun (Québec) H4H 1S9 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales., Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-92-21081-9 ALMANN TRANSEXPRESS INC.a/s Lafleur, Brown 1, PI.Ville-Marie, 37e étage Montréal (Québec) H3B 3P4 Proc.: Lafleur, Brown LICENCE EXTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de ocmté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.Frontières: Québec/Ontario, Québec/N.-Brunswick, Québec/T.-Neuve, Québec/États-Unis.No: M-92-21095-9 GOOD, ANNE (Le Petit Déménageur) 217, Labine, app.2 Gatineau (Québec) J8R 1S5 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-92-21097-5 MACKIE TRANSPORT LIMITED a/s Ogilvy, Renault 1981, McGill College Montréal (Québec) H3A 3C1 Proc.: Ogilvy, Renault LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-92-21098-3 CRAIGS MACHINE SHOP LIMITED a/s Paquette, Perreault 200, rue St-Jacques, suite 900 Montréal (Québec) H2Y 1M1 LICENCE EXTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire.Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.Frontières: Québec/Ontario, Québec/N.-Brunswick.No: M-92-21099-1 MICHEL LUKENS& SYLVAIN MAISONNEUVE (EN SOCIÉTÉ) (Pionniers Transports) 12772, Langelier, app.2 Montréal-Nord (Québec) H1G3N1 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-92-21102-3 FOREST, MARC (Messagerie M F.Enr.) 5930, Frontenac St-Hyacinthe (Québec) J2S 7A9 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-92-21105-6 LAVALLÉE, ÉRIC (Transport Éric Lavallée Enr.) 1281, Place Dunant Joliette (Québec) J6E 3J4 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32 Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-92-21113-0 174248 CANADA INC (Mag Transport Napierville) 550, Route 219 Napierville (Québec) J0J1L0 LICENCE EXTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 32 Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.Frontières: Québec/Ontario, Québec/N.-Brunswick, Québec/T -Neuve, Québec/États-Unis.No: M-92-21130-4 JEAN-PAUL ST-LAURENT INC 75, rue Guy Iberville (Québec) J2X 4X3 LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35 Marchandises générales Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No Q-92-09704-6 EXCAVATIONS NORVILLE INC.146 Évangéline Sept-iles (Québec) G4R 2M6 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No 0-92-09705-3 EMERALD AGENCIES INC.(EMERAL TRANSPORT) a/s Nova Permit Service 1275 Chemin Ste-Foy, Suite 290 Québec (Québec) G1S4S5 LICENCE EXTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire, Groupe 31 : Monnaie et marchandises précieuses par véhicules blindés, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 34: Explosifs.Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.Frontières: Québec/Ontario, Québec/N.-Brunswick, Québec/T.-Neuve, Québec/États-Unis.No: Q-92-O9707-9 2540-7628 QUÉBEC INC.6, Rang 7 Norbertville (Québec) GOP1B0 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 14: Machines industrielles, agricoles, spéciales ou autres, Groupe 15: Matériel de transport non-routier et pièces.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: Q-92-09716-0 LES TRANSPORTS PHARAON INC.2100 Route du Port Nicolet (Québec) JOG 1E0 LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire, Groupe 31 : Monnaie et marchandises précieuses par véhicules blindés, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 34: Explosifs, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: Q-92-09717-8 LES TRANSPORTS PHARAON INC.2100 Route du Port Nicolet (Québec) JOG 1E0 LICENCE EXTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire, Groupe 31 : Monnaie et marchandises précieuses par véhicules blindés, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 34: Explosifs, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de ocmté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.Frontières: Québec/Ontario, Québec/N.-Brunswick, Québec/T.-Neuve, Québec/États-Unis.No: Q-92-09719-4 2949-2543 QUÉBEC INC.40 Chemin St-François Est C.P.160 St-François de la Rivière-du-Sud (Québec) GOR 3A0 Proc.: Gagné, Letarte, Sirois, Beaudet LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.AVIS DIVERS ET INFORMATION GÉNÉRALE AVIS PUBLIC COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC La Commission des transports du Québec donne avis qu'elle tiendra une audience publique le 6 octobre 1992 à 19h30, division 01, à la Commission des transports du Québec située au 505, Sherbrooke Est, 6e étage, Montréal, afin de permettre aux personnes intéressées de faire connaître leur point de vue sur la demande de suppression totale permanente de services Cette audience est tenue dans le cadre de la demande numéro 4-M-000852-119-HPT, référence M-92-20538-9, introduite par 2545-1691 Québec Inc.et se rapportant au permis suivant: Permis: Catégorie: Service: 4-M-000852-017A Permis de transport interurbain De Montréal et du métro Longueuil à Trois-Rivières.Affichage dans les autobus: Du 17 au 27 juillet 1992 inclusivement.Le texte complet de cette demande pourra être consulté au bureau de la Commission des transports du Québec aux heures normales d'ouverture.Toute personne intéressée peut comparaître et être entendue, sans comparution ou intervention préalable auprès de la Commission, simplement en se rendant à l'adresse ci-haut mentionnée à l'heure et au jour indiqués et en demandant au greffier d'être entendue L'audience sera tenue selon les Règles de pratique et de régie interne de la Commission des transports du Québec.L'Administratrice Téf.: (514) 873-2014 1992-09-02 ERRATUM Veuillez prendre note que dans le journal Le Devoir du 22 août 1992, dans la rubrique AUTOBUS au numéro de référence Q92-09653-5, on aurait dû lire au numéro du permis: 0-Q-000678-005B.Les heures officielles d'ouverture et de fermeture de nos bureaux sont: 8h30 à 12h00 et de 13h00 è 16h30.' Bureau de Québec 5500, boul.des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 643-5694 Bureau de Montréal 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L 1K2 873-6414 L'administratrice Lise Villeneuve Québec n a l r Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 ¦ A-15 ECONOMIE __MONTRÉAL HEBDOMADAIRE.AJ AOS lAur Res Afiti Prce Actidev Agmco E Agro prB » Agronu AU Condo Alla.energ Alt E 7.75 Alto N Gs Alcan Alu Algo.A Allm CT Allelix Alubec Am Barric Amisco Artopei Asbestos tAstral.A tAstral.B lAtco I AtCO II Auberges Audrey Mutostock AycorP BC Tel BC GAS BCE wt BCE Inc.BCE Mbl Bgr pm.A 1BMTC.0 BP Con BRL Ent.iBokertolC Bq Lour Bq lou.srô Oque Not Bq no srl0 Bq na.srU Bq.Nol.sr9 Bq Rovole BqRv 1.45 Bq Rv.srF Bq Rv srG Bq Rv.srH Bq T-D B TD.srF B imp.srll B Imp.srB B Imp.sr?B Imp.sré Bq C.lmp Bque Mtl 6MO Sr4 BMO Sri Bq.N.Ecos B NE srl B NE sr3 B NE sr4 B NE Sr5 Baton Bell P 1.94 OA(.Ver.Hm* lm CAE Ind CCL ind.A ICCL.In.B ICFCF.Inc CFS CGC Inc.ICGI Gr.A iCMP Res CS Res.CT Fin.(gbono Combior Combridg Cambrl.w Comdev Comeco ( ameco.w Camp Res Can Molt Cdn Oxy CP Ltd tq Tire A IC Utilit.A C Utilit B ICmnoc.A Congene Constor Cora Oper ICuroOp.A Coreno Cascades Cosc sr.l Coscod.wt Casc.wt.a ( eionese Celan Sri ICCop A C GTrstco IChateou fCimSIL.a Cinram Circo Crtt ICo—Steel ICpgcco Cogec srl CohoRs IColorlchA Cominco Comi.srB iConcom C omptime ICPCI.A CPCI B Corby A iCoscient Cott Clife?28 lCrownx Cryvn.Pr.l lCrownx.A Crwn Sri Crwn wl.b IDMR.grA DMR.wl Datamork Üenison.A lOenisn.B fOevtek Oolosco DqIosc2.60 Dolasco.w Uomco.lle üomlex Domtor Domlr sB Ponohue.b Uorel.A lOprelB IDramx.a DuPont A iDundeB.a DundeB.b lOvlex.Ltd iDVnalto E F tdgle F.(Jio Boy lEmpire.A Fdtor Inc FrJerplusG H?l Ltd FUnbrd G FitDesI.sl I lél Con.o Flft lnv?b f Ift Invlb IFdCr Que F o> esbec A tF^re* Cortis Inc IFÇurSeos GH K L C D 11300 Z34II Z 7911 1000 *6925 z 133 74500 169265 32303 1800 200 519732 *27400 z20100 400 Z200 129050 Z200 z 1100 z500 4172 3500 B51I Z1000 z500 34440 4950 Z9200 38043 72000 z 29 600 244043 54110 Z1400 24109 Z16400 1000 7000 10400 22575 454549 19949 10475 5394 919311 15425 13154 Z9925 41450 444758 Z 700 3400 11950 37120 48480 341198 348782 8925 5150 208494 18700 8887 3850 Z4340 1500 800 20000 2250 738100 9700 1900 14100 80493 335374 1100 *1450 z200 14850 Z1300 22403 *2500 52 52 45 315 300 300 $14% 14% 14% 80 70 70 - 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5 335 100 Quebco.wt z50 265 265 260 345 200 32325 190 175 180 + 5 260 155 RPM Tec 1900 70 70 70 - 10 BO 30 400 $41% 41 Vi 41% - % $47% 37% fRodio.A 700 $5% 5% 5% — % $6% 380 *1500 $34 34 34 $34 28 RongerOil 142600 $8% 8% 8% ?% $10 7% 5750 5 4 4 - 4 200 4 Reed CM *439 $29% 29% 29% $29% 22 *343 40 40 55 $9 30 Reitmon *1000 $15% 15% 15% $20 15 *2500 260 245 260 $6 720 IReitmn A *400 $16 15% 16 $20 15% 5350 $8% 7% 8% ?% $15 7% Renoisnce 205668 $15% 15% 15% ?% $16 11% 2730 $16 15% 15% ?% $17% 11% IRepop 33300 350 340 340 - 25 $7% 280 5201 390 380 385 ?5 400 140 jRichmont 21959 90 85 90 115 50 *3000 $16% 16% 16% $19% 16 Rich Wt *17750 1 1 1 8 0% *4700 $5% 5% 5% $5% 340 Rio.Algom 117 $17 17 17 $18% 15% *5000 $6% 6% 6% $6Y« 405 Rio Alg.ir 131000 $7% 7% 7% ?% $7% 5% 4000 720 210 720 250 95 Rocfes) *4000 255 240 250 255 155 30000 115 115 115 ?5 120 90 IRCantel.b 267890 $23% 23 23% ?% $29% 18 182751 $22% 22% 22% $23% 19% RogersC.A zl5 $15 15 14% $15% 11% 1800 $25% 25% 25% ?% $25% 23 IRogerC.B 26704 $14% 14 14% + % $15 10% 2500 $13% 13% 13% $14% 11% Roger.wt *45350 215 205 210 300 195 2300 16 16 16 34 10 IRollnd A * 500 $5% 5% 5% $8% 475 42400 225 210 225 385 160 Rolland B *1400 $11% 10% 11% $22% 10 *2000 215 215 215 395 160 Royal.Lpg 3700 $6 5% 5% — % $10% 5% *1100 $44% 44 44 $55 40% fRvTrstco 48340 $5% 5% 5% $9% 5% *7150 170 170 170 190 120 RvTrc sr5 *500 $12 12 12 $18% 8 26950 $17 15% 16% +1% $17 300 RTrst G.fl 5700 $12% 11% 12% ?1 $19% 8 *400 $23 23 23 $23 17 Rvlrc srQ 9900 $19% 18% 19% ?% $25 12% 1312 270 265 265 - 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10.27 Dollar canadien (US Cents) 83.42 ^ - 0.12 Or (New York-USS) ^ 341.30 + 0.50 U V 12 dam m» Velwmc NmI U (li) «« M*i< U» Z430Û 474518 19 212539 20170 13000 82172 Z5100 zlOOO 7900 *10900 38515 77450 *67 3450 250082 Z29794 450 71800 67950 186815 z800 14370 Z8300 7700 z500 133972 Z7800 Z400 23957 *11724 1900 W X Z1900 2833 Z600 4430 7287 3182 Z1400 z 350 12444 24840 *13300 13100 50337 *500 $34% 34% 34% $35% 26% $13% 12% 13% * % $13% 9% 440 420 440 $5 3)5 $14% 14% 14% è % $16% 13% $11 10% 1) ?% $10% 8 15 13 13 15 5 $14% 13% 14 * % $17% 13% 100 100 100 175 85 55 55 55 55 37 50 50 50 60 M $24 23'« 24 $25% 19% $7% 7% 7% ?% $8% 490 «% 8 8 - % $16% 8% $37 37 41 $42% 36 $15% 15% 15% ?% $17 14 $14% 14% 14% t % $14% 12% $18% 18% 11% $18% 16 $42% 42% 42% ?% $42% 34% 92 85 90 ?5 137 24 $18% 11% 18% * % $18% 16% 4*0 4M 450 ?20 SS% 40 $5 5 5 $10 s $6% 6% 6% ?% $13 5% $8% 8% 8% $9% 7% $17% 16% 17% ?% $17% 12% 43 43 43 95 32 $5% 5V« 5% ?% $13% 410 $5% 5% 5% $13% 425 $10% 10% 10% $17% 8% 250 2M 245 ?20 320 150 255 250 255 15% 180 $12 11% 11%- % $18% 9% $11 11 11 $11 6 195 175 195 ?20 245 26 140 140 140 3M 125 132 1M 1M - 2 ?90 110 $15 14% 15 ?% $15% 12% $11% 11% 11% $13 9% $25% 24% 25 $25% 21% $6 6 6 $9% 5% $7% 7% 7% $13 6% $25% 24% 25 ?% $25 22% 99 90 95 190 85 $7% 7% 7% ?% $7% 5% $17% 16% 17 ?% $18 12% 5 5 9 15 0% Bq Not s6 Bq Ry.srl B.imp.srIO BMO sr2 E DC .note Total Sales : BP Can.ir CdnOxy.ir Consum.ir Intprov.ir N.S.Pow.r Suncor.lr Telus.ir Total Sales : CMP Tr.U Con.In.Un EnpFnd.G LKwood.u Un Corb.u Total Sales : BtNikkei.c Total Soles : Saskoil eu Total Sales : Abcourt.b Abco.prA AbiorExp Achates Amer res Armistc Aurizon Aurochs Aurtec.A Barexor Bresea Brex Brookline Coche Ex Conoco Canspr.A Claddagh Coleraine Coniogas Con Abit.Con Oas Contin pr Denyvon Dufrsnov *250 17% 7% 7% 221572 117% 17 17% 4 % 1100 127% 26% 27% 4 % 1800 140 38 38 4 % 212900 340 225 330 4100 160700 61 45 45 - 20 *12 129% 29% 29% US Funds ZlOOO 127% 27% 27% 11950 128% 28 28% 4 % 15200 127% 27% 27% 4 % 6700 126% 26% 26% - % *428 110% 10% 10% Derivative Partially Paid Shores 54500 14% 5% 6% 41% *4500 114% 14% 14% *200 19 9 9 32250 114% 14% 14% 4 % 281055 17% 7% 7% 4 % Z2000 110% 10% 10% 1)5075 17 % 6% 7% 4 % Trust Units *100 185 185 185 200 19% 9% 9% 4900 295 280 295 4 20 *92 490 490 5 zlOO 125% 25% 25% Special Warrants Z1800 114% 13% 13% Partnership Units 2070 1102 100% 100%-1% 17% 6% 121% 15% 128% 25% 141 34% 325 80 310 59 132 22 21,748.983 127% 26% 128% 25% 127% 25 126% 24% 110% 9% 35,278 15% 380 114% 10% 19% 8% 115 13% 17% 6% 110% 8% 19% 6% 489,580 420 120 19% 8% 340 215 14% 440 125% 24 5,392 117% 6 1,800 1103 92% 2,070 z657 4 94442 14 Z8922 6 *3061 6 31438 22 Z2200 30 zl1000 25 712707 23 *10000 8 1170 15000 z700 30000 333389 Z10500 z231 Z42 zSOOOO F r fewest Gospesie G Briar GldnStr Gotdex Gothic Gronisk.o imeo In tec mon Jilbev KWG Res loFoss Lixor Loubel LvonLakt MSV d.A Moutort Mozorm Menora Messeg Mimko.M M DuNd Mirondor Mispec Nora exp NAR met Nvo.Cgco Orb ex A Oreo Orex exp Orient Orleons Ormico Rodisson Registry Robex SEG Scarlett Spirit Lk StGenev Swift Mnl Tandem Temisco VSM Vauq.A Vior Virginia Williom Wrightbr Yorb.CIA Total Sales : Total Market : 13800 99S0Û : 25000 44060 1100 17449 728450 * 100 54500 54200 257730 1000 62119 Z428 99882 *4841 40100 297803 *13000 4444 124311 *3000 *25000 *3500 *913 *2788 *23500 *1200 15480 *24500 70447 *24915 z10000 145454 24000 200500 *21369 *817 *2000 67500 *5000 ZlOOO *11000 *13000 *50000 54459 70700 5950 19335 302450 wi Im CIA* 220 210 2)0 34 35 34 8 8 8 450 395 450 150 140 150 24 21 21 167 150 140 2 2 2 75 67 72 20 16 20 355 335 345 4% 6% - 20 20 1% 3 1 32 39 4 6 6 23 0% 0% 7 25 25 45 8 8 18 27 M 33 4 4 10 9 9 ?: \ 47% 8 8 18 10 10 25 24% 28 28 16 16 18 8 10 4 2% 25 45 50 ?5 90 8 8 - 1 1 M 70 70 80 20 25 41 40 40 80 60 62 85 M M 60 12 12 27 20 20 45 50 57 95 9% 9% 10 28 M ?1 1 85 43 45 46 15 15 26 8 10 4 5 16 17 24 4 < i 27 4,078,253 26,361,354 DIVISION INTERNATIONAL Trodfd Stocks trading in CONS Cosed S.O.*500 S7% 7% 7% J9 5% Flet.Chllg *40 160 160 160 770 160 TOP GAINERS—LOSERS (by Stock Wise.A BP Con.ir Jrny End Loewen Crwn Srl Jordon.A Eagle DundeB.a Scept 7p Pegasus.w Repap IPL Inc Ivoco.srl Total Pete lvoco.sr4 Bionaire Con Malt Allelix Royal.Lpg Biomira Maulort Messeg Wrightbr Cloddogh Mimko.M Barexor Rodisson Yorb.CIA Oreo Coleraine Gothic Robex LaFoss LvonLoke Gospesie KWG.Res Junior Sales High Gainers 212900 340 54500 $6% 10300 370 28300 345 9100 S4% 5458 275 1400 sstt 7825 340 5800 S10 24150 495 Losers 33300 350 900 54 4500 S8V4 27450 58% 1000 513% 1900 325 4750 514 400 55% 3700 54 9700 59% Gainers 40100 3 6444 4 19335 10 30000 6 126311 6 712707 23 145454 10 302450 27 15480 9 333389 40 Losers 17649 24 200500 9 1000 10 99882 7 99500 36 257730 355 perc.) Close Low p.m.Perc 225 330 * 43.5 5% 6% 4 22.5 295 370 ?19.4 310 345 4 19.0 5% 6% 4 18.2 245 275 ?12.2 495 5% 4 10.5 310 340 4 9.7 9% 10 4 9.6 435 445 F 9.4 340 340 - 6.8 5% 5% - 6.3 8 8-5.9 8 8-5.9 12% 12% - 5.6 315 315 -4.5 13% 13% - 4.4 5% 5% - 4.2 5% 5% - 4.2 8% 8% - 4.1 1% 3 ?100 3 4 f 100 B 10 F 100 4 6 F 50.0 4 6 F 50.0 14 20 F 42.9 8 10 F 33.3 17 24 F 33.3 9 9 F 28.6 28 35 F 25.0 21 21 -16.0 8 8 -11.1 10 10 - 9.1 6% 6% - 7.1 35 36 - 5.3 335 345 - 2.8 6 6 6 IS 2 21 21 21 40 4 TOP GAINERS—LOSERS by value) 11 11 11 30 6% Senior Coiners 8 8 8 4 1 39 6% H Bay Co 2916 $28% 26% 28% 4 1% 1 1 3 12 3 Imper.Oil 44254 $48 45% 47% 4 1% 6 4 6 4 2 6 4 Biochem 238100 $15% 14% 15% 4 1% 40 28 35 4 7 33 7 Seagram 97456 $35% 33% 35% 4l'/è 25 18% 18% 35 10 Coll 26950 $17 15% 16% 4 1% 12% 38 10 BP Con.ir 54500 $6% 5% 6% 4 1% 20 15 20 27 5% Bque Mil 368782 $47% 46 47% 4 1 50 41 50 4 5 93 6 Crwn Srl 9100 $6% 5% 6% 4 1 9 9 8% 20 7 Nor Tel 176658 $42% 40% 42% 4 1 4% 4 4% 11 3 Jean.Ct.A 97366 $17% 16% 17% 4 1 AVIS PUBLICS HEURE DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication (2) deux jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant midi (12h) le vendredi.Publications du mardi: Réservation avant 16h00 le vendredi.Pierrette Rousseau, ré/ 286-1200 Fax: 286-8198 Avis est por les présentes donné que le contrat de vente en date du 31 juillet, 1992 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables é PRODUITS DE PASSE-TEMPS PERLO INC./PERLO HOBBY PRODUCTS INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le I2ième jour d’août 1992, sous le numéro 453282B.Ce 31ième jour d'août 1992.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE BEAUCE NO: 400-11 -222306-927 NO SURINTENDANT: 057252 COUR SUPÉRIEURE (En matière de faillite) Dons l'affaire de la faillite de: ALAIN BERGERON (236-916-656) CONTROLEUR, DOMICILIÉ ET RÉSIDANT AU 609,9IEME AVE AVE DE LÉRY, BEAUCEVILLE.G0S 1A0 ET AYANT DÉJÀ DEMEURÉ AU 15165, BOUL.BÉCANCOURT, STE-ANGELE DE LAVAL.DÉBITEUR Avis est par la présente donné que ALAIN BÈRGERON a (ail cession de ses biens le 28e jour d'aoûl 1992 el que la première assemblée des créanciers sera lenue le 23e jour de septembre 1992, à I0h30 au Consommation Corporations Canada, 25, des Forges, Suite 011, Trois-Rivières.Daté de St-Georges, ce 1 er jour de septembre 1992.NORMAND BOURQUE SYNDIC LTÉE 12025,1 ère Avenue SI Georges Est, P.O.G5Y 2E2 Tél: (418)228-2821.(PC) MOI, JE DONNE DU SANG CET ÉTÉ! /fl 11 /[ Ti / / LS s j • L (i o t • V)o*t4 canadMT «w d# U» C.rt>« Rnug* CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-0131 11 -925 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT COMPAGNIE MONTRÉAL TRUST Partie demanderesse S.B.TOMASSINI MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION INC.el FRANCO TOMASSINI Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné à S.B.TOMASSINI MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION INC.A/S M.FRANCO TOMASSINI officier, arl 130 Cpc el FRANCO TOMASSINI de comparaître au greffe de celle cour silué au f esl, Noire-Dame, Montréal, salle 1.100, dons les (30) trente jours de la dale de la publication du présenl avis dans le tournai Le Devoir.Une copie du bref d'assignation, déclaration el avis 119A cpc a été remise au greffe à l’intention de S.B.TOMASSINI MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION INC.A/S M.FRANCO TOMASSINI officier art 130 Cpc et M.FRANCO TOMASSINI.lieu: MONTRÉAL Date: 2 septembre 1992 MARIE-HÉLENE BÉLISLE PROTONOTAIRE.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500 02-024706 926 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT PROTONOTAIRE DAVID STERNTHAL, DAVID KATZNEISON, STANLEY REINBLATT, KENNETH F.SALOMON, LEWIS M.CYTRYNBAUM, JEAN A.MONTIGNY el LEON J.GREENBERG faisant affaires sous le nom STERNTHAL KATZNEISON MONTIGNY Partie demanderesse MICHAEL ABERGEl et HENRI LONSKI Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné à MICHAEL ABERGEL el HENRI LONSKI de comparaître au greffe de celle cour silué ou 1, rue Notre-Dame esl, Montréal, Cluébec, salle 1.100, dans les trente (301 jours de la date de la publication au présent avis dons Le Devoir.Une copie (pour chacun) du bref d'assignation et déclaration ont été remises au greffe 6 l'intention de MICHAEL ABERGEL el HENRI LONSKI.Lieu: MONTRÉAL Date: 2 sepembre 1992, MARIE-HÉLENE BÉLISLE.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: LES ENTREPRISES BJS LTÉE, corporation légalement constituée ayant sa place d'affaires au 9200, Viau, St-Léonard, Québec H1R 2V8 Faillie AVIS est par les présentes donné que LES ENTREPRISES BJS LTÉE a tait cession le 26e jour d'août 1992 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 16e jour de septembre 1992, à 9 h 00, au bureau du syndic.Ce 5e jour de septembre 1992.Richard Prlmeau Syndic Administrateur MOQUIN, MÉNARD, GIROUX, DU TEMPLE INC.Place Montérégie 101, boul.Roland-Therrien Bureau 500 Longueuil (Québec) J4H 4B9 Tél : (514)679-7020 (514)875-6215 Le CRTC tiendra des audiences sur la câblodistribution Robert Dutrisac I.E CONSEIL de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a annoncé, hier, qu’il tiendra une audience le 1er mars 1993 sur la câblodistribution et sur tous les nouveaux modes de distribution télévisuelle, allant de la transmission par satellites à la compression videonumérique.« C’est une audience très importante qui traitera de questions fondamentales tant pour l’industrie que pour les consommateurs », a indiqué le directeur général des Affaires publiques au CRTC, M.Bill Allen.Le CRTC réévaluera ses règlements et politiques à l’égard de la câblodistribution dans le contexte de la multiplication des services et de l’avènement des services de télévision par satellites et de la compression vidéonumérique.« Le système de radiodiffusion canadien doit réagir de façon rapide et proactive pour s’assurer qu’il est en mesure d’offrir ces choix et de livrer concurrence aux distributeurs (.) aux États-Unis», note le président du CRTC, M.Keith Spicer, dans un communiqué.Le CRTC se préoccupe du fait que l'arrivée en masse des-nouveaux services empêche « les programmeurs et distributeurs canadiens d’atteindre les objectifs énoncés dans la Loi sur la radiodiffusion», notamment les règles de contenu canadien.L’organisme a exposé plusieurs questions qu’il désire aborder, notamment : ¦ les services spécialisés devraient-il faire partie du service de base ou être facultatifs ?; ¦ devrait-il y avoir une limite quant au nombre de canaux sur le câble qui peuvent être consacrés aux services par satellite non canadiens?; ¦ quel rôle devraient jouer les techniques de distribution de rechange comme les systèmes de distribution multipoint (SDM) et les services de radiodiffusion directe (SRI)) par satellite dans la distribution d’émissions au Canada ?; ¦ quels critères devraient servir à rétablissement des exigences relatives au contenu canadien des services de programmation optionnels ?Le CRTC recevra les mémoires des participants jusqu’au 4 décembre prochain.Dans une deuxième étape, il accueillera les observations sur ces mémoires jusqu’au 5 février 1993.EN BREF.Bell International à Bangkok OTTAWA (PC) — Bell Canada International, filiale de BCE Inc., a annoncé hier que, conjointement avec Sinobrit Information Systems, elle avait remporté un contrat de 64 millions $ pour la fourniture d’un système automatisé des dossiers d’abonnés (SADA) à la société privée Telecom Asia, qui gère un projet d’expansion du réseau à Bangkok, en Thaïlande.Mis au point par BCI et Telekom Malaysia, le SADA est commercialisé à l’échelle mondiale.« L’entente conclue entre BCI et Telecom Asia renforce l’engagement de BCI sur le marché thaïlandais, de même que nos relations à long terme avec la région de l’Asie et du Pacifique.Les représentants du gouvernement canadien tant au Canada qu’en Thaïlande ont fourni un appui remarquable à ce projet », a déclaré, à l’occasion de la signature du contrat, M.Brian Tickle, président et chef de la direction de BCI.Cambior achète des actions de VSM CAMBIOR a annoncé hier qu’elle avait acquis de Ressources MSV Inc.1 551 500 actions ordinaires d’Explorations VSM au coût de 50 cenLs l’action.Il s’agit de la totalité des actions que MSV détenait dans VSM.Cambior a maintenant une participation de 50,9 % dans VSM.Cette dernière, a aussi indiqué Cambior, s’est engagée à lui revendre toute autre action de VSM qu’elle pourrait acquérir.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500 02-021662-924 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT PROTONOTAIRE BANQUE NATIONALE DU CANADA Partie demanderesse MARY GREEN Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné à MARY GREEN de comparaître au greffe de celle cour silué au 1 est rue Noire-Dame, à Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présenl avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation el déclaration a été remise au greffe à l’intention de Mary Green.Lieu: MONTRÉAL Dale: I er sepembre L 992.DOMINIQUE DIBERNARDO, PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DF.MONTRÉAL NO: 500-024705-928 COUR DU QUÉBEC Chambre civile PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT KENNETH F.SALOMON Partie demanderesse MICHAEL ABERGe'l -et- HENRI LONSKI Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné à MICHAEL ABERGEl el HENRI LONSKI de comparaître au greffe de celte cour silué au I, rue Noire-Dame esl, Montréal, Québec, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présenl avis dans Le Devoir.Une copie (pour chacun) du bref d'assignation el déclaration onl été remises au grelle à l'intention de MICHAEL ABERGEL el HENRI LONSKI.Lieu: MONTRÉAL Date: 2 sepembre 1992.MARIE-HÉLENE BÉLISLE, CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505 05 00T177-929 COUR SUPÉRIEURE BANQUE ROYALE DU CANADA Demanderesse 2524-3890 QUÉBEC INC.el ANGELO GICAS Défendeurs ASSIGNATION ORDRE esl donné à Angelo Gicas de comparailre au grelle de celte cour silué ou 1111, rue Jacques-Carlier esl, Ville de longueuil, salle RC23, dans les trente (30) jours de la date de publicalion du présenl avis dans LE DEVOIR.Une copie du brel d'assiqnalion, déclaration el avis selonTarlide 119.) C.p.c.a élé remise au prolonolaire à l'intention de Anqelos Gicas.Lieu: LONGUEUIL Dale: 1 er septembre 1992.E.GOBEILLE Prolonolaire adj.Outrêmont AVIS PUBLIC esl donné par la soussignée Que 1e Conseil de la Ville d’Ou-Iremonl, lors de son assemblée spéciale tenue le 31 août 1992.a adopté par résolution le projet de règlement suivant: Règlement numéro 1177-1 amendant la règlement de zonage numéro 1177 pour modifier let limitée dea zonae C-3 et C-4 appareillant eu plan de zonage; Que ledit règlement numéro 1177-1 esl soumis à la procédure d’adoption prévue à la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme; Que le projet de règlement est disponible pour consultation au bureau du greffier de la Ville.Donné à Outremont (Québec) ce 5 septembre 1992 Jocelyne Perreau IL o.m.a.Greffier de la Ville AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de: MICHEL CABANA, sans emploi, el MARIE-LUCE PHANEUF, sans emploi, domiciliés au 260, rue Charlotte.St-Liboire, JOH 1R0, faisant affaires sous 1a raison sociale de tMenuiserie Moderne Enr » à 1a même adresse FAILLIS Avis esl par les présentes donné que MICHEL CABANA ET MA-RIE-LUCE PHANEUF onl déposé une cession te 27 août 1992 et que la première assemblée des créanciers sera lenue le 16 septembre 1992 à 9630, au bureau du syndic.1050, boul.Casavant ouest, bureau 2001.dans la ville de St-Hyacinthe, dans la province de Québec DATÉ DE ST-HYACINTHE, ce 2e jour de septembre 1992.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic LOUIS LANGEVIN, c a Responsable de l’actif 1050, boul.Casavant ouest, bur 2001 St-Hyacinthe, Qué.J2S 8B9 Tél (514) 774-4300 (Mtl) 467-6092 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500 05-012384-929 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT S, ALBERT & CIE LTÉE Partie demanderesse c.157837 CANADA INC.129616 CANADA LTÉE DANIEL ROSENTHAL Partie défenderesse conjointement & solidairement ASSIGNATION ORDRE est donné à M.DANIEl ROSENTHAL de comparaître au grelle de celle cour silué au 1 esl, Noire-Dame, Montréal, Québec, salle 1.100, dans les 30 jouis de la date de la publicalion du présenl avis dans Le Devoir.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis a élé remise au greffe à l'inlenlion de M.Daniel Rosenthal.Ueu: MONTRÉAL Dole: le 28 aoûl 1992 DOMINIQUE DIBERNARDO, PA DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: EVE SOUCY (n.a.s.—240-833-590) 2446 De Rouen Montréal, Québec, H2K 1M2 AVIS AUX CRÉANCIERS D'UNE ASSEMBLÉE AVIS esl par la présente donné que la débitrice susdite a déposé une cession le 21 aoûl 1992, que la première assemblée des créanciers sera tenue le 9 septembre 1992 à 09:15 heures au bureau du syndic, 1085 rue Sl-Alexandre, 4400, Montréal, Québec.DATÉ de Montréal, ce 26 aoûl 1992.PFEIFFER & PFEIFFER INC syndic ADRESSE 1085 Sl-Alexandre, #400 Montréal, Québec, H2Z1P4 Tél: (514|3938I22 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102(4) Dans l’affaire de la faillite de: FRANÇOIS ARCHAMBAULT, agent de sécurité, domicilié au 821, rue Achigan sud, L'Épiphanie, Québec JOK 1 JO.Failli Avis est par les présentes donné que FRANÇOIS ARCHAMBAULT a déposé une cession le 26 août 1992 et que la première assemblée des créanciers sera lenue le 11 septembre 1992 à 11 h 00, au bureau du syndic, 600, rue De La Gauchetière ouest, bureau 1900 à Montréal, dans la province de Québec.DATÉ DE MONTRÉAL, ce 31 ième jour d'août 1992.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic ROLAND CHRÉTIEN Responsable de l'actif 600, de La Gauchetière ouest Bureau 1900.Montréal.Québec H3B 4L8 Tél (514)879-1385 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: CLAUDE BOUFFARD, demeurant au 532, rue Victoria, app.306, Greenfield Park, Québec J4V1M3 Failli AVIS est par les présentes donné que CLAUDE BOUFFARD a tait cession le 27e jour d’août 1992 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17e jour de septembre 1992, à 9 h 30, au bureau du syndic.Ce 5e jour de septembre 1992.Robert Ste-Marle Syndic Administrateur MOQUIN, MÉNARD, GIROUX, DU TEMPLE INC.Place Montérégie 101, boul.Roland-Therrien Bureau 500 Longueuil (Québec) J4H 4B9 Tél.: (514)679-7020 (514) 875-6215 AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de: STEVEN JORDAN, administrateur.et MICHEaE BEAU-CHAMP, administratrice, domiciliés au 3406, 1ère Avenue, Raw-don, Québec JOK 1S0, ayant lait affaires sous la raison sociale de •Restaurant Jordan Enr.> au 3317, 3ième Avenue, Rawdon, Québec FAILLIS Avis est par les présentes donné que STEVEN JORDAN et MF CHEUE BEAUCHAMP ont déposé une cession le 26 août 1992 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 11 septembre 1992 à 11000, au bureau du syndic, 746, boul.Manseau, dans la ville de Jollette.dans la province de Québec DATÉ DE JOLIETTE, ce 2ième jour de septembre 1992.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic BRYAN MAC EACHERN, Responsable de l'actil 746, boul Manseau Joliette, Québec J6E 3E9 Tél.(514) 756-8164 (Mtl) (514) 588-5222 DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: MODE FAM INC., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, ayant fait affaires dans la Ville de Repen-tigny.District de Joliette, Province de Québec, au 561 Leclerc, # 105, J6A8C4 Compagnie Débitrice AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par les présentes donné que MODE FAM INC.a déposé une cession le 21 ième jour d'août 1992 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17ième jour de septembre 1992 à 10:15 heures de l'avant-midi au Bureau du Syndic, 400 ave.Victoria, Bureau 400, Westmount, Montréal, Qué.H 4 M DIAMOND ET ASSOCIÉS INC.Syndics L'Ottice de: H 4 M.Diamond et Associés Inc.345 ave.Victoria Bureau 400 Westmount.Qué.H3Z2N2 Téléphone: (514) 483-2303 I V I A-16 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 Index ' des principales rubriques 100-199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL Achat-vente-écbonge 100 Visites libres 101 Propriétés à vendre 103 Condominiums et co propriétés 105 Propriétés à revenus 115 Extérieur de Montréal 120 Lourenlides 121 Cantons de l'Est 125 Hors-frontières 130 Maisons de campoqne 132 Chalets 134 Terres • fermes 135 Terrains 150 Transactions diverses 151 Services immobiliers Location 160 App.et log à louer 164 Condominiums à louer 165 Propriétés à louer 175 Maisons de compagne à louer 176 Chalets à louer 200-299 IMMOBILIER COMMERCIAL Achat-vonto-ochanaa 201 Propriétés commerciales 203 Propriétés industrielles 205 Espoces commerciaux 210 Commerces à vendre 215 Terrains commerciaux 220 Entrepôts (Vente location) 230 Gestion immobilière Location 251 Bureoux à louer 259 Espoces comm et md.à louer 275 locoux à louer 300-399 MARCHANDISES 301 Oeuvres d'art 303 Antiquités 313 Ordinateurs 314 Bureautique 315 Téléphonie MARCHANDISES (suite) 318 Mobilier de bureau et acc 320 Ameublement 335 Bois de foyer 350 Animaux 400-499 OFFRES D'EMPLOI 401 Postes cadre et professionnel 402 Education 405 Santé ?serv.communautaires 408 Secteur culturel 410 Bureaux 415 Secteur informatique 420 Secteur vente 435 Restaurants et hôtellerie 440 Services domestiques 455 Emplois partiels ?saisonniers 500-599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 501 Occasions d'affaires 508 Services financiers 510 Comptabilité 512 Déclaration d'impôts 515 Informatique et bureautique 520 Préparation de C.V 522 Troitement de texte 523 Traduction, rédaction 529 Services professionnels 530 Cours 540 Santé 542 Massothérapie 543 Psychothérapie 544 Croissance personnelle 546 Cartomancie, astrologie 550 Voyoges 555 Garderie 560 Entretien, rénovotion 564 Décoration intérieure 570 Terrassement, paysagistes 575 Déménagement 600699 VÉHICULES 675 Bateaux, vatchs, voiliers 695 Automobiles LES ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR DU LUNDI AU.VENDREDI DE 8H30 A16HOO Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l'édition du lendemain.Téléphone: 286-1200 Télécopieur: 286-8198 Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d'Armes Montréal, H2Y 3S6 Laurentldes Visites libres ROSEMONT, luxueux Duplex 2x51/2, 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l'avant d'une faible perturbation en provenance du Midwest américain.Les températures seront près de ou au dessus des normales saisonnières cette tin de semaine du travail.MONTRÉAL Ensoleillé avec passages nuageux.Max : 23 Dimanche: Ensoleillé le matin.Ennuagement partiel en après-midi.Min.: 12.Max.: 25.LEVER DU SOLEIL 6 h 21 COUCHER: 19 h 24 QUÉBEC Abitibi, Témiscammgue, réservoirs Cabonga et GouinCiei variable Max : 23 Venta du sud de 20 à 40 km/h Dimanche: Ennuagement suivi de 40 % de probabilité d'averses Min 12.Max.23 Venta du sud de 30à50km/h Ponbec, Gatineau et Lièvre, Ottawa, Hull, Cornwall: Ensoleillé avec passages nuageux Max 23 Vents de 20 i 40 km/h Dimanche: Ensoleillé le matin Ennue-gement graduel par la suile Min 12.Max 25 Laurentldes, Trois-Rivières, Drummondville Enso- leillé avec passages nuageux Max.: 23.Dimanche: Ensoleillé le matin Ennuagement partiel en après-midi Min : 12 Max : 25.Québec: Ensoleillé avec passages nuageux Max 22 Dimanche: Ensoleillé avec passages nuageux Min fl Max:24.Estrie, Beauce: Ensoleillé avec passages nuageux Max.: 22.Dimanche: Ensoleillé avec passages nuageux.Min: 8.Max.: 24.Lac-Saint-Jean, La Tuque: Ensoleillé le matin.Ennuagement partiel par la suite Max 21 Vents de 20 à 40 km/h en après-midi.Dimanche: Ensoleillé.Min 8 Max: 24.Saguenay, téserve faunique des Laurentldes: Ensoleillé le matin Ennuagement partiel par la suite Max 21 Vents de 20 à 40 km/h en après-midi Dimanche: Ensoleillé.Min.: 8.Max.: 24.Charlevoix, Rwère-du-Loup: Ensoleillé le matin Ennuagement partiel par la suite Max 19 Dimanche Ensoleillé avec passages nuageux Min : 10.Max : 22.Rimouski, Matapédia: Ciet variable Max 18.Dimanche: Ensoleillé avec passages nuageux Mm : 9 Max 22 Sainte-Anne des Monts, parc de la Gaspésie, Gaspé.parc Forillon: Brumeux par endroits le matin Dégagement partiel par la suite Max 18 Dimanche Ciel variable.Min.: 9.Max.: 22.Baie-Comeau.Sept-lles Brumeux par endroits le matin Nuageux avec éclaircies par la suite Max : 17, Dimanche Ciel variable Min 6 Max 20 Basse Côte-Nord, Anticosti, secteur à l’ouest de Chevery: Brumeux avec un peu de bruine le matin Nuageux avec éclaircies et 30 % de probabilité d'averses par la suite.Max : 14 Dimanche: Nuageux avec 40 % de probabilité d'averses Min : 8.Max : 16.Secteur de Chevery et i l'est: Nuageux avec éclaircies.40 % de probabilité d'averses Max 12 Dimanche: Nuageux avec éclaircies 40 % de probabilité d'averses.Min: 6.Max.: 12.Source : Environnement Canada Condominiums Co-propriétés A NOUVEAU ROSEMONT Projet Méfrtoj.1 • 2-3 ch.à c.Pour une visite libre: Mere, ram.dim.14h à 16h 5 500, Place de Jumonville.Marthe D'Auteuil crtr: 257-6466 A VENDRE à un prix de récession, I semaine de vacances temps partagé.l'Auberge du Village à Magog, possibilité de vacances immédiates, rejoindre Doniel Veilfeux 514-774-4025.résto oprès 18h, ou bur 514-771-9866 A VOIR! 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Peureusement.¦En compagnie.— Syphilis.Faute.— Coiffure du pape.Cinq cent un.— Asr sembler deux fils.Apre.— Chef sur diste.— Prêtresse d.’Héra.Sa capitale est Du-" blin.— Direction.•Triester de la glycér,' rine.— Celtium.Blessais.— Courant de mer.Interjection.— Hydrocarbure.Contenu d’un acte.— Pilastre cornier.Solution d'hier 2 3 4 5 6 J 8 9 10 II 1> I Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 ¦ A-17 La crise d’identité du Mouvement des non-alignés Les droits de l’homme : divisent l’Asie et l’Amérique latine DJAKARTA (AFP) — Asie du consensus social contre Amérique latine des libertés individuelles, la question des droits de l’homme creuse un fossé culturel et politique entre les dirigeants du tiers monde réunis à Djakarta.Les délégués de la centaine de pays participant au 10e sommet du Mouvement des non-alignés s’opposaient hier sur l’importance à attacher à la défense des droits de l’homme dans les documents finaux de la réunion, qui s’achève demain, a indiqué un diplomate sud-américain, ajoutant : « Nous voulons souligner la valeur universelle des droits de l’homme.» La présidence indonésienne tente de faire prévaloir une conception confucéenne des droits de l’homme, basée sur le consensus social, refusant un modèle occidental qui privilégierait les droits de l’individu par rapport à ses devoirs envers la société.De l’autre côté, les pays d’Amérique latine qui ont retrouvé la démocratie apres des années de dictature refusent de sacrifier les libertés individuelles au développement économique.1 « Le développement et la paix n’ont de réalité que lorsque les hommes peuvent jouir pleinement de leurs droits dans l’égalité », a déclaré Je ministre des Affaires étrangères du Chili, M.Enrique Silva Cimma, après avoir rappelé les années de dictature du général Augusto Pinochet.« Même si des progrès ont été ¦Réalisés dans ce domaine, nous assistons toujours à de graves violations rv \V Une organisation anachronique dans l’après-Guerre froide François Brousseau Le leader de l’OLP, Yasser Arafat, à gauche, se joint au premier ministre malaisien, Mahathir Bin Mohamad, pour la prière du vendredi, à l’occasion de la dixième conférence des pays non alignés de Djakarta.EN 1955 À BANDOUNG, dans la lointaine Indonésie, les leaders politiques de quelques puissances moyennes, à la recherche d’une voie médiane entre Moscou et Washington, se réunissaient pour jeter les bases de ce qui allait devenir formellement, six ans plus tard à Belgrade, le Mouvement des pays non-alignés (MNA).Anticolonialisme et neutralisme : tels étaient les mots d’ordre d’une coalition multinationale qui parais sait alors très prometteuse.des droits de l’homme.Nous devons absolument mettre fin à cette situation.» Les gouvernements d’Asie, plus autoritaires, estiment que leur succès économique leur donne raison.Un diplomate occidental explique que pour eux « la démocratie est un luxe pour les riches, car la démocratie c’est la pagaille et qu’eux se développent dans le consensus et la discipline ».Nourrir, loger, soigner les masses sont les vrais droits de l’homme.Les libertés politiques et d’expression viennent après, affirment les dirigeants asiatiques.Avec leurs économies en rapide croissance, ils critiquent aussi les conditions politiques à l’aide au développement imposées par certains pays industrialisés, dans lesquelles ils voient une marque d’arbitraire et un obstacle déguise à la poursuite de leur percée commerciale.« L’environnement, les droits de l’homme et les systèmes démocratiques sont devenus des instruments de domination économique », a déclaré le premier ministre de Malaisie, M.Mahathir Mohamad.Le camp des démocrates latino-américains peut trouver des alliés en Afrique, où certains pays défendent un point de vue proche du leur.« Démocratie et droits de l’homme, voilà un couple indissociable qui devrait être de plus en plus pris en compte par notre mouvement pour mieux s’inscrire dans la marche forcée de l’hisoire et répondre aux aspirations profondes des peuples », a déclaré au nom du continent le chef de l’État sénégalais, M.Abdou Diouf.Par contre Cuba, un des survivants du communisme avec trois pays d’Asie (Chine, Vietnam, Corée du Nord), a saisi la perche tendue par les Asiatiques.Ses représentants voient dans l’insistance occidentale sur les droits de l’homme une « arme politique » pour imposer les normes des pays riches aux pays en développement sans tenir compte de leur identité ni de leur culture.Les pays musulmans du Moyen-Orient refusent également les ingérences étrangères et accusent l’Occident d’utiliser deux poids et deux mesures.« Les violations des droits de l’homme ne sont pas un phénomène limité aux États du tiers monde, tout comme la défense de ces droits n’incombe pas uniquement au seul monde développé », pour le ministre égyptien des Affaires étrangères, M.Amr Moussa.ANALYSE C’était l’époque où quelques fortes personnalité époqi r-ites des relations interna- tionales — le Yougoslave Tito, l’É-gyptien Nasser et l'Indien Nehru — pouvaient prétendre à un rôle important sur la scène diplomatique, et à une indépendance réelle face aux deux superpuissances.Tito n’avait-il pas tenu la dragée haute aux Soviétiques, et Nasser aux Américains ?Réunis cette semaine, une fois de plus en Indonésie, les non-alignés sont-ils revenus à leurs sources pour y mourir ?À la veille de la clôture du sommet de Djakarta, la question se pose.Qu’ont donc en commun le Koweit et ses riches émirs, Cuba toujours communiste et la Singapour néolibérale acharnée ?que son audience réelle parait limitée.Les non-alignés ont toujours été déchirés entre l’anti-américanisme militant d'une part, et la véritable équidistance entre les deux blocs d’autre part.Mais ils n’ont jamais pu se forger une véritable identité.Relire les déclarations des sommets précédents — Belgrade 1989, Harare 1986, New Delhi 1983, La Havane 1979 — c’est retrouver sans cesse les mêmes formules anti-impérialistes, les mêmes rancoeurs — souvent justifiées, toujours impuissantes — contre « le Nord riche et égoïste ».Diagnostic archi-connu, thérapeutique inexistante.Le sommet de la comédie du « non-alignement », ce fut sans doute la période 1979-1983, alors que Cuba dirigea le mouvement.Fidel Castro put déclarer un jour, sans rire, que « l’Union soviétique est l’alliée naturelle des non-alignés ».La disparition, ces dernières années, de l’une des deux superpuissan- ces ne devrait pas, a priori, forcer nde Peu de choses en vérité, sauf qu'ils sont tous membres de ce même mouvement politique hétéroclite, sorte d’« ONU du Sud » — mais une ONU sans aucun pouvoir exécutoire.Un mouvement qui réunit aujourd’hui 108 États (pratiquement tout le tiers monde, plus quelques pays du Nord, représentant en tout 50 % de la population mondiale); un mouvement au membership aussi étendu tous les pays du monde à s’aligner automatiquement sur celle qui reste.Mais le problème des non-alignés n’est pas là.Le principal problème du MNA, c’est qu’il est un produit direct de la Guerre froide, et qu’il a du mal à sortir de cette logique, alors même qu’il a prétendu le faire depuis le début.La Guerre froide n’est plus de saison et l’un des deux blocs qui servaient à définir le Mouvement.a tout simplement disparu.Non-alignés, mais sur qui ?demandent les malins.Il y a longtemps que l’idée louable des Nehru et des Tito a été noyée par l’idéologie, la realpolitik, la confusion des genres et la logique bipolaire d’une époque révolue.Déjà miné par les faux « non-alignés » pro-soviétiques du tiers monde, le Mouvement n’a pas su, en outre, exprimer l’unité et la solidarité entre ses diverses composantes : pays riches du golfe Persique; pays misérables d’Afrique; pays is- lamiques militants; pays laïcisés, etc.Signe du caractère vacillant de cette organisation d'un autre âge : le pays qui l’a dirigée au cours du dernier mandat de trois ans, depuis le sommet de Belgrade .n’existe plus.La participation de la « Yougoslavie » d’aujourd'hui (Serbie plus Monténégro) a d’ailleurs été un gros sujet de litige sur le parterre du congrès.Présents sur place mais très discrets, les représentants serbes n’en ont pas moins réussi, avec des complicités bien placées, à éviter de se faire blâmer nommément par le MNA.Pour ce faire, ils ont dû cependant éviter de se faire trop voir lors des cérémonies d’ouverture : ainsi, le passage du flambeau de la Yougoslavie à l’Indonésie (pour trois ans) s’est fait en catimini, avant l'ouverture du Sommet.Soit dit en passant, la Croatie ennemie est présente à Djakarta, avec statut d’observateur, tout comme la Birmanie, les Philippines et l’Ouzbékistan.Malgré son impuissance et l’impossibilité de se définir un rôle précis dans le monde contemporain, il semble donc que le MNA n’ait pas encore perdu tous ses attraits, et qu'il attire malgr é tout de nouveaux membres.Instructif est le débat qui a opposé, cette semaine à Djakarta, les pays islamiques à la plupart des au- tres sur la auestion tragique de la erzée Bosnie-Herzégovine et de ses Musulmans martyrs.Les islamiques ont tenté de faire passer des résolutions condamnant la Serbie avec la plus grande fermeté, mais elles ont été habilement bloquées par les manoeuvres de Belgrade.Forum des pays du Sud qui n’en manquent pas par ailleurs, le Mouvement des non-alignés saura-t-il sortir du foklore, à l’ère de l’après-Guerre froide ?Le sommet de Djakarta n’incite pas à y croire.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 Terrains commerciaux Oeuvres d'art Piscines, équipements Animaux Secteur vente Secteur vente r-JOVITE.terrain commercial, 43 000 jlca.155 p de façade sur rue Ouimet >jd Pour inf 819-686-9239______________ Services professionnels Services professionnels 2 PORTES 0‘ARMOIRE style louis XV.couleur originale 765-6362 (Paget) Entrepôts (vente-location) LITHOGRAPHIES tirage limité, de Jea-luc Grondin 667-2895 BAIN TOURBILLON.Jacuzzi, 3 places, filtreur et accessoires Pour intérieur ou extérieur Prix à discuter 844-4102.CHEVAUX, T B tronc à 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discussions le 14 septembre.Avant de se séparer, Arabes et israéliens ont fait le point avec le secrétaire d’État par intérim, Lawrence Eagleburger, dont le pays est, avec la Russie, un des parrains du processus de paix.Dans les milieux des délégations arabes, on indique que la suspension pour dix jours de la sixième session des pourparlers bilatéraux a été décidée à la demande d’Israï, qui, selon des délégués arabes, « a maintenant la balle dans son camp».La délégation israélienne a présenté un plan d’autonomie des territoires occupés de Cisjordanie et Gaza dès sa première réunion avec les Palestiniens le 25 août.Les Palestiniens ont estimé que ce plan, qui prévoit l’élection d’un « Conseil administratif » dépourvu de pouvoir législatif, était irrecevable en l’état et ont proposé, pour contourner l’impasse, un cadre de travail en dix points tenant compte, selon eux, des préoccupations israéliennes.Un membre de la délégation palestinienne, Saïb Erakat, a indiqué que « les négociations sont maintenant à leur vrai début ».Le chef de la délégation palestinienne, Haïdar Abdel Chafi, a déclaré, à l’issue de la dernière réunion avec les Israéliens jeudi, que les deux parties étaient « plus proches d’une entente, mais ne sont pas encore parvenues au stade des mesures pratiques».Le porte-parole israélien, Yossi Gai, a affirmé que sa délégation s’était « entendue avec les Palestiniens sur la nécessité de créer des groupes de travail », ajoutant qu’un «progrès avait été enregistré dans l’élaboration d’un ordre du jour ».La délégation syrienne a présenté, pour la première fois, un document écrit aux Israéliens contenant les principes d’un accord de paix.Cette démarche a été favorablement accueillie par la délégation israélienne, qui avait annoncé lors de la reprise des négociations que la résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui prévoit un retrait d’Israël des territoires occupés, était applicable au plateau syrien du Golan.Le chef de la délégation syrienne, Mouaffak al-Allaf, a évoqué jeudi, pour la première fois explicitement, la possibilité d’un traité de paix avec Israël, à condition que « les autres parties arabes » estiment qu’un règlement global au Proche-Orient peut être réalisé.Tant M.Allaf que son homologue israélien, Itamar Rabinovich, ont estimé jeudi que les divergences sur le fond restaient entières entre les deux pays, mais ils se sont félicités de l'amélioration sensible du climat des discussions.Les Libanais et les Israéliens se sont déclarés satisfaits de leur dernière réunion jeudi, après avoir frôlé l’impasse à la fin de la semaine dernière, en raison, selon les Libanais, du refus d’Israël de discuter du retrait de son armée du sud du Liban avant la signature d’un traité de paix.Les négociations entre la Jordanie et Israël ont été les seules à s’achever dans la morosité, après n’être pas parvenue à mettre au point un ordre du jour commun.La délégation palestinienne restera à Washington durant la suspension des négociations, a-t-on appris de source palestinienne.Des membres de cette délégation devaient se rendre jeudi à Tunis pour des consultations avec l’OLP, mais ont reporté leur déplacement à une date ultérieure, selon la même source.Une partie de la délégation jordanienne regagnera Amman, selon un délégué.Le chef de la délégation syrienne a indiqué qu’il n’avait pas encore arrêté ses plans, mais pourrait se rendre à Damas.De source diplomatique libanaise, on apprend que la délégation libanaise restera à Washington.Forte participation au référendum marocain sur la Constitution RABAT (AFP) — Soixante-six pour cent des électeurs marocains avaient voté hier à 14 H 00 (locales et GMT), selon les derniers chiffres officiels fournis par le ministère de l’Intérieur et relatifs au référendum sur la révision de la Constitution marocaine.Les électeurs qui ont été beaucoup plus nombreux à voter entre 12 H 00 et 14 H 00 que dans la matinée, se sont cependant, toujours selon les chiffres officiels, davantage rendus aux urnes en province et dans les petites villes que dans les deux plus grandes agglomérations du pays, Casablanca et Rabat.À 14 H 00, un peu plus de 50 % des Casablancais et 51 % des inscrits de la préfecture de Rabat avaient voté.Les habitants de Kenitra (40 km au nord de Rabat) n’étaient que 46,86 % à s’être rendus dans les bureaux de vote, ceux de Sidi Kacem (100 km au nord de Rabat) détenaient le record absolu avec 79,76%.Si aucun incident notable n’a fait l’objet d’un communiqué du ministère de l’Intérieur, les journalistes, dont celui de l’AFP, qui ont effectué une tournée dans les bureaux de la capitale, ont noté quelques incidents.Certains inscrits n’ont pu retirer leur carte d’électeur, tandis que d’autres se plaignaient d’être obligés d’aller accomplir leur devoir électoral dans d’autres secteurs de Rabat sans avoir été prévenus.Dans le centre où le prince Moulay Rachid, fils cadet du roi Hassan II, a voté en début d’après-midi, un responsable a voulu minimiser ces difficultés : « c’est un referendum, ce ne sont pas des élections, c’est une fête à laquelle nous a conviés le roi.Nous allons nous arranger pour qu’ils votent ».Dans les milieux de l’opposition, critiquée par le souverain marocain pour ne pas avoir pris clairement position en faveur du « oui » ou du « non » et avoir préconisé la « non-participation », on se montrait prudent et l’on se refusait à avancer un quelconque pronostic sur le taux final d’abstention.Les deux principaux partis d’opposition, l’Istiqlal (nationaliste) et l'Union socialiste des forces populaires (USFP, gauche), jugeant « insuffisant » le projet de révision constitutionnelle, ont appelé les Marocains à s’abstenir.Jeudi soir, le roi Hassan II qui a voté à Temara, près du palais de Sk-hirat (25 km au sud de Rabat), avait lancé un dernier appel au peuple marocain en faveur du « oui ».Les 50 000 bureaux de vote devaient fermer à 20 H 00 et les premiers résultats concernant le « oui » et le taux d’abstention — seule véritable inconnue — devaient être communiqués hier soir.L’aide arrive trop tard en Somalie, dit Douglas Hurd MOGADISCIO (Reuter) — La communauté internationale a mis trop de temps à réagir à la famine qui menace aujourd’hui près de deux millions de personnes en Somalie, a déclaré hier à Mogadiscio le Britannique Douglas Hurd, secrétaire au Foreign office.« Nous avons tous été trop lents», a-t-il dit lors d’une conférence de resse après avoir parcouru trois eures durant la capitale dévastée avec une délégation de la CEE venant de séjourner en Afrique du Sud et au Kenya.Douglas Hurd, son homologue danois Uffe Ellemann-Jensen et José Manuel Durao Barroso, secrétaire d’État portugais à la Coopération, ont parcouru les deux secteurs de la capitale divisée oue protègent aujourd’hui ceux-là memes qui l’avaient ravagée au cours d’une guerre de clans conclue par un fragile cessez-le-feu en mars.Douglas Hurd a dit que la guerre des clans était l’une des causes de la réaction tardive de la communauté internationale, qui n’a pas pris assez au sérieux les mises en garde contre un risque de famine massive lié à la guerre et à la terreur, facteurs de désintégration sociale.« Il est plus facile d'intervenir lors d’une catastrophe naturelle », a dit le chef de la diplomatie britannique, dont le pays préside actuellement la Communauté européenne.Les gardes de la délégation sont employés par les Nations unies pour la protection des convois humanitaires, mais les organismes d’assistance accusent des groupes armés analogues de piller près de la moitié des cargaisons arrivant à Mogadiscio et dans les gigantesques zones sinistrées environnant la ville.Douglas Hurd a estimé que l’envoi de 500 « gardes bleus » sur place, aux termes d’une résolution de l’ONU, permettrait de faire parvenir l’aide alimentaire aux 4,5 millions de So-maliens recensés comme nécessitant une telle assistance.Ils auront pour première tâche, a-t-il dit, de protéger le port, théâtre de fréquentes fusillades et de pillages ou se mêlent milices de clans et bandits de toutes provenances.Le « oui » remonte la pente après l’intervention télévisée de Mitterrand Les partisans du « non » maintiennent toutefois leur position PARIS (Reuter) — Au lendemain du plaidoyer européen du président François Mitterrand, qui a été plutôt bien accueilli, un nouveau sondage réalisé par l’institut CSA pour le Parisien et Radio-France confirme la remontée du « oui » pour le référendum du 20 septembre sur le traité de Maastricht.Cette enquête réalisée hier auprès d’un échantillon de 830 personnes donne le « oui » vainqueur avec 55 % des intentions de vote contre 45 % au « non ».Le « oui » à Maastricht enregistre ainsi son meilleur score dans les sondages depuis début août.À 17 jours du référendum, l’intervention télévisée du chef de l’État dans la campagne était à haut risque car les adversaires et certains partisans du traité estimaient que son image aujourd’hui négative dans l’opinion pouvait renforcer le camp du « non ».Selon TF1, l’émission animée par Guillaume Durand a été suivie par plus de 22 millions de téléspectateurs.François Mitterrand a tenu à rejeter toute tentation plébiscitaire, souhaitant voir en revanche « l’Europe plébiscitée ».Il a demandé que le débat européen ne soit pas terni par des considérations de politique intérieure et a laissé planer le doute sur ses intentions se refusant à dire s’il partirait ou resterait en cas de victoire du « non ».Son discours visait principalement les indécis auxquels le chef de l’État s’est attaché à donner de l’Europe l’image d’une « construction enthousiasmante».Charles Pasqua, un des chefs de file des opposants au traité sur l’Union européenne, a estimé hier que François Mitterrand ne pourrait plus désormais « éviter d’être mis en cause » puisqu’il s’est lui-même jeté dans la bataille.» Pour Jean-Marie Le Pen, président du Front national, « c’est le peuple qui va arbitrer avec instinct ».Il a dit croire « u’il arbitrera en faveur du non».Le député du Parti républicain, Alain Madelin, qui défend la cause d’un « oui raisonné et raisonnable », a estimé qu’« un président socialiste, handicapé par ses échecs personnels », n’était « pas le mieux placé » pour soutenir la cause européenne devant les Français.« Lorsque le président Mitterrand débat avec un échantillon à l’image du peuple français, le choc est brutal et le rappel à l’ordre est très sévère.Beaucoup plus que l’Europe et Maastricht, ce qui est rejeté c’est la politique socialiste, c’est l’usure d’un gouvernement, c’est ces douze années de présidence de François Mitterrand », a affirmé le président du PR, Gérard Longuet.Plusieurs dirigeants de l’opposition ont cependant salué la prestation du chef de l’État, comme les centristes Bernard Stasi et Pierre Méhaignerie qui ont parlé de « point positif ».« Le président était le président et était en réponse uniquement sur une certaine forme d’Europe, celle de Maastricht par rapport à la Communauté européenne, alors que Philippe Seguin parlait d’une autre Europe qui n’avait rien à voir car il n’accepte même pas la Communauté européenne», a commenté l’ancienne présidente UDF du Parlement européen, Simone Veil.Le maire de Lyon, Michel Noir (ex-RPR), a jugé que le débat Mitterrand-Seguin avait été « très pédagogique».« Les Français auront compris qu’U s’agissait bien de donner un passeport juridique pour l’Europe », a-t-il dit.Même Jean-Pierre Chevènement; ! adversaire socialiste du traité del Maastricht, a jugé que François Mit-! terrand avait « bien fait de s’expri-j mer» sur Maastricht et de « ne pas! diaboliser» son adversaire Philippe j Séguin au cours de débat.Pour Jacques Delors et Pierre,' Mauroy, François Mitterrand était! « très convaincant ».PHOTO AP Le président français François Mitterrand, lors d’une apparition à la télévi- j sion nationale jeudi soir, a défendu avec vigueur l’union européenne.Il sou-.tient qu’un ¦ non » à Maastricht le 20 septembre occasionnerait à la France j des dommages « historiques ».I L’avion militaire italien aurait été abattu par un missile ROME (Reuter) — L’avion de transport militaire italien qui s’est écrasé jeudi soir près de Sarajevo a été abattu, peut-être par un missile, a déclaré hier le ministre italien de la Ville, Carmelo Conte.« L’avion a certainement été abattu.Les informations sur les causes sont diverses.Pour le moment, on avance même l’hypothèse d’un missile», a déclaré Carmelo Conte, cité par l’agence Ansa, à l’issue d’un conseil des ministres.De son coté, le ministre de la Défense, Salvo Ando, a dit attendre d’avoir « plus d’éléments sur le déroulement de l’incident et les responsabilités éventuelles».À Genève, Sadako Ogata, haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, a déclaré qu’elle n’avait pas reçu confirmation du fait que l’appareil ait été abattu et qu’il était trop tôt pour établir les causes de sa chute.« Il arrive parfois un moment où le monde examine une situation et dit : trop, c’est trop.Ce pourrait être le cas », a-t-il ajouté.Les Nations unies ont suspendu le pont aérien vers la capitale bosniaque, dès l’annonce, jeudi après-midi, de la disparition de l’appareil italien.L’ONU a indiqué que l’aéroport, principale voie de ravitaillement pour les 380 000 personnes assiégées depuis cinq mois par des miliciens serbes, resterait fermé tant que la cause de la chute de l’appareil n’aurait pas été établie.Le porte-parole du HCR à Zagreb, Peter Kessler, a précisé que l’ONU ne disposait pas du nombre suffisant de camions pour relayer le pont aérien par la route.L’appareil italien est le premier avion a s’écraser depuis le lancement du pont aérien début juillet.Mercredi, le 1000e avion participant à l’acheminement de l’aide internationale avait atterri à Sarajevo.À Genève, un porte-parole du HCR a déclaré que l’ONU avait commencé à étudier les débris de l’avion mais n’avait encore trouvé aucune preuve appuyant l’hypothèse du missile.Des bergers et des ouvriers agricoles ont dit aux casques bleus et aux représentants du HCR présents sur les lieux que l’avion avait été attaqué, mais ces déclarations n’ont pas pu être confirmées, a-t-il ajouté.Peter Kessler a déclaré que l’avion, dont les quatre membres d’équipage ont été tués, avait apparemment explosé en vol.« L’épave de l’avion est disséminée sur une zone d’environ 1,5 km, ce qui indique qu’il y a eu comme une explosion avant l’impact », a-t-il dit.L’appareil italien, un G-222, transportait cinq tonnes de couvertures du port croate de Split vers Sarajevo.Il s’est écrasé à 34 km à l’ouest de la capitale bosniaque, près de la ville de Jasenik, dans les montagnes de Bi-tovnja.Le ministre Salvo Ando a déclaré que l’avion portait les marques du HCR et volait dans le couloir aérien réservé aux vols humanitaires.Il a ajouté que le gouvernement italien était prêt à poursuivre sa participation au pont aérien si la sécurité était garantie.Mais, a-t-il dit, « il n’est certainement pas possible de reprendre la mission maintenant».PHOTO AP L’avion italien de type G-222 qui s’est écrasé près de Sarajevo jeudi transportait à son bord quatre membres d’équipage qui ont péri dans l’écrasement.L’appareil aurait été la cible d’un missile, puisque l’éparpillement des débris porte à croire qu’il aurait explosé en plein vol.La CEI dépêche des troupes au Tadjikistan MOSCOU (AFP) — Les dirigeants de quatre États membres de la CEI ont décidé hier l’envoi de troupes à la frontière afghano-tadjike pour stopper l’afflux d’armes en provenance de l’Afghanistan au Tadjikistan, où de violents affrontements se déroulent dans le sud, a rapporté l’agence Interfax.Cette décision intervient alors que le Parlement tadjik, sous les pressions des démocrates et des fondamentalistes islamiques, par ailleurs fermement opposés à une intervention de la CEI dans le conflit tadjik, devait destituer formellement le président Nabiev hier.La CEI a estimé qu’une « guerre civile virtuelle » se déroulait au Tadjikistan et que cette situation rendait nécessaires des « mesures extraor- dinaires ».Selon la radio tadjike, « des dizaines de personnes ont été tuées » depuis mercredi dans des combats dans la région de Kourgan-Tioubé (sud) entre partisans et opposants du président Nabiev.Le président russe Boris Eltsine a signé le mois dernier un décret plaçant les troupes frontalières au Tadjikistan sous contrôle russe, conformément à la demande d’officiers de ces unités.L’agence ITAR-TASS, citant un porte-parole des troupes russes au Tadjikistan, le colonel Alexandre Souvorov, avait fait état récemment d’au moins 16 incidents armés entre soldats et contrebandiers à la frontière afghano-tadjike au seul mois de juillet, faisant plusieurs morts.En deux semaines de combats on dénombre une centaine de morts.Le 3 septembre un accord est intervenu à Moscou entre Chevard-nadze, Eltsine et les représentants des nationalistes abkhazes pour la création de troupes tripartites destinées à rétablir l’ordre.Des troubles ont également éclaté dans cette ex-république soviétique d’Asie Centrale, située à la frontière de l’Afghanistan et de la Chine (143 000 km2 — 5,2 millions d'habitants) en avril dernier quand des manifestants démocrates et islamistes réclamaient la démission du président Rakhmon Nabiev, héritier de l’ancien régime.Celui-ci est chassé du pouvoir le 15 mai, pour y revenir ensuite.L’ONU veut ! 434 millions j pour les i réfugiés ! yougoslaves ! i GENÈVE (Reuter) — Les Nations! unies ont réclamé d’urgence plus de j 400 millions de dollars, hier, pour por- > ter secours aux réfugiés de la guerre j civile yougoslave au cours d’un hiver j qui s’annonce rigoureux dans les Bal-1 kans.Sadako Ogata, haut commissaire ! pour les réfugiés (HCR), a sollicité ; 434 165 000 dollars afin de répondre ! aux besoins en vivres, logements, j fournitures médicales et moyens de ! transport — en Bosnie et en Croatie 1 principalement — jusqu’en avril.Cet appel de fonds, qui concerne ! plusieurs institutions spécialisées de ! l’ONU, a été lancé officiellement au ] siège new-yorkais de l’organisation, i où Jan Eliasson, sous-secrétaire gé-1 néral chargé des questions humani- ' taires, et plusieurs autres responsa- j blés se sont adressés aux pays dona-1 leurs.Jan Eliasson a lu un communiqué j du secrétaire général, Boutros Bou-; tros-Ghali, précisant que les besoins j réels des 2,7 millions de personnes I affectées par la crise yougoslave re-1 présentaient plus d’un milliard de , dollars, les 434 millions répondant à I des besoins prioritaires de survie.James Grant, directeur du Fonds j de l’ONU pour l’enfance (UNICEF), ! a dit que celui-ci avait reçu moins de ! la moitié des 20 millions de dollars ! qu’il avait réclamé précédemment, j ajoutant que cette situation était ! aussi celle d’autres institutions spé- j cialisées.À la réunion de Genève sur l’aide j aux réfugiés, le représentant améri- i cain Warren Zimmermann a ex- j primé son soutien à la demande de > crédits de l’ONU en précisant que ! Washington apporterait une contri- I bution de 40 millions de dollars, a fait ! savoir la mission des États-Unis.Cyrus Vance et Lord Owen consi- ! dèrent aussi l’aide humanitaire I comme une priorité du nouveau pro- ! cessus de paix placé sous l’égide de I l’ONU et de la CEE.Sadako Ogata j présidera un nouveau groupe de Ira- I vail sur la crise humanitaire.Un comité de pilotage dirigé par ! les deux hommes a rencontré les i présidents des six groupes de travail ! chargés de la Bosnie, des minorités, ' des questions humanitaires, des pro- ! blêmes économiques, des bases ju- * ridiques futures de l’ex-Yougoslavie ! et des mesures de mise en confiance.J Les Serbes de Bosnie ont cepen- j dant menacé de reprendre les corn- ! bats, 24 heures après avoir affirmé j qu’ils avaient placé leurs armes lour-1 des sous le contrôle de la Force de | protection de l’ONU (FORPRONU) -a Sarajevo.La menace concerne la ville de J Gorazde, où les forces musulmanes ! semblent avoir desserré l’étau que j leur imposaient les Serbes depuis ! près de cinq mois.Les Serbes ont ; d’abord dit avoir eux-mêmes levé le > siège, mais pour accuser ensuite un ; convoi de l’ONU d'avoir livré clan- > destinement des armes aux autres \ forces bosniaques.Le Japon a annoncé hier qu’il four- ¦ nirait une aide d’urgence de 18,5 mil- J lions de dollars pour les réfugiés de ¦ l’ex-Yougoslavie. Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 ¦ A-19 ?('EST QUAND ON ARRIVE QU’ON SAIT SI ND DU (ASSEAU DE FRAISES UN BON EPKIER.vv Un détail, direz-vous.Pourtant, c’est justement dans les petits détails qu’un marchand exerce son amour du métier.Que ce soit au fond du casseau de fraises, à la dernière rangée de tomates, au comptoir des viandes ou à la caisse, partout se cachent mille choses qui font de lui ce qu’il est : un épicier.Et si, dans certains supermarchés, on semble l’oublier, chez Métro, c’est avec fierté qu’on en fait notre profession.mETRO PR0IESSI0N:f PICIER A-20 ¦ Le Devoir, samedi 5 septembre 1992 ÉDITORIAL Attention à nos enfants LE QUÉBEC, supposément « fou de ses enfants », n’a pas poussé cette folie jusqu’à se doter d’un réseau de transport scolaire vraiment sécuritaire.Une statistique particulièrement affligeante illustre cette lacune : à l’aune des 100 millions de kilomètres parcourus, l’autobus jaune tue quatre fois plus d’enfants au Québec qu’aux États-Unis.Quarante-deux accidents mortels en quinze ans constituent un record assez peu enviable.Une enquête menée par un coroner boulimique, plus prompt à écouter son coeur que sa raison, sonnait récemment le réveil.Le consensus n’a pas été long à suivre : il faut faire quelque chose et vite.Démagogique sur les bords, M.Marc-André Bouliane ne voit qu’une solution, qu’il cherche à imposer en pinçant la corde de l’émotivité : placer un brigadier adulte dans chacun des 10 000 véhicules qui, soir et matin, transportent quotidiennement près de 700 000 écoliers.La note serait salée : à 15 dollars l’heure, c’est 100 millions par année, soit une hausse de 25 % du coût global du transport scolaire.Comme bien l’on pense, le gouvernement n’a pas cet argent.Force était de trouver le moyen d’atteindre le même résultat, éminemment souhaitable, en tenant compte des ressources disponibles.Tel était le mandat du comité interministériel qui déposait son rapport jeudi dernier.Faire quelque chose.Mais quoi ?Le groupe de travail n’avait pas à inventer la roue.Ni à chercher a midi à quatorze heures.Les moyens existent, qui ont fait leur preuve ailleurs, et dont plusieurs même sont déjà en voie d’implantation dans un bon nombre de commissions scolaires.Ils sont de divers ordres, à la fois techniques et organisationnels.Au premier chef, les commissions scolaires doivent réviser le trajet de leurs autobus scolaires de manière à limiter le nombre des écoliers de la maternelle et du premier cycle du primaire qui doivent traverser la rue en passant devant l’autobus.Puisque telle est la principale cause des accidents.Là où la chose ne sera pas possible, U y aura lieu de songer à l’embauche d’accompagnateurs, jeunes ou adultes, pour veiller à la sécurité des plus petits.Il faudra également miser à fond sur la formation.Formation des personnes chargées d’élaborer des trajets plus sécuritaires, formation des conducteurs avec cours de rappel obligatoires, formation des écoliers eux-mêmes.Enfin, au chapitre des gadgets, on envisage de munir les autobus scolaires de divers équipements dont l’efficacité aura été démontrée par des tests, détecteurs de mouvement, barrières d’éloignement, caméras et jupettes.Quoi qu’en dise le ministre de l’Éducation, ces mesures augmenteront les dépenses de fonctionnement du système.Le gouvernement bien sûr devra faire sa part, celle qui lui revient en propre ainsi qu’aux organismes directement impliqués.Le reste sera la responsabilité des commissaires.Où trouveront-ils cet argent ?C’est ainsi que le dossier du transport scolaire illustre de façon concrète l’impasse du financement de l’État protecteur, en même temps qu’il force la réflexion sur les voies de sortie de la crise où il s’est enfoncé.Il ne parait pas si loin le temps où il suffisait d’identifier un problème, d’imaginer une solution, d’en faire la promotion avec, en bout de processus, un espoir raisonnable que le gouvernement, une fois alerté, acceptera de payer la note sans plus faire trop de manières.Pour un transport scolaire plus sécuritaire Plus maintenant.En ces temps, les arguments ne manquaient pas — et des meilleurs — en faveur de l’implantation de mesures universelles, applicables d’un mur à l’autre.Et gratuites ! c’est-à-dire financées à même la grande tirelire collective de la fiscalité générale ou, à défaut, par voie d’emprunt.Le mécanisme s’est révélé d’une efficacité remarquable.Il s’agissait, dans un premier temps, de s’assurer que les bénéfices de la mesure réclamée seraient très visiblement concentrés sur une catégorie particulière de citoyens dont la condition, si possible, puisse arracher des larmes.Il s’agissait ensuite de disperser les coûts de cette même mesure sur le plus grand nombre possible de contribuables, le plus souvent en puisant dans les ressources du fonds consolidé, de telle sorte que le prélèvement soit pratiquement insensible à l’échelle individuelle.Qu’est-ce que 100 millions de dollars de plus ou moins sur un budget de dépenses de 40 milliards ?Une goutte d’eau, une fraction de un pour cent des impôts à percevoir.Qui s’en plaindrait ?Reportée à l’échelle du produit intérieur brut du Québec (quelque 156 milliards) une telle ponction devient presque infinitésimale.Pourquoi faire du chichi pour un montant aussi immatériel (même s’il est équivalent à deux fois et demie les sommes que le ministère de l’Éducation se dit prêt à consacrer au plus important dossier de l’heure, celui de l’abandon scolaire), surtout si la question se pose en termes de vie ou de mort ?Mais le gouvernement n’en est plus là.Le truc a marché jusqu’au jour — et nous y sommes — où la totalité des engagements pris, s’empilant les uns sur les autres, représente un fardeau de plus en plus perçu comme difficilement supportable par les contribuables, allant jusqu’à priver le gouvernement de la marge nécessaire au financement des mesures de relance de l’économie en période de basses eaux, comme c’est le cas à l’heure actuelle.Cela nous ramène à l’histoire de la plume qui, ajoutée à la charge que portait le chameau, lui a brisé l’échine.Les commissions scolaires devront assurer le financement des mesures d’amélioration de la sécurité du transport scolaire.Où trouveront-elles cet argent, elles qui, à ce qu’on sache, n’en mènent pas plus large que le gouvernement lui-même, bailleur du plus gros de leurs fonds ?Deux voies sont possibles, qui ne s’excluent pas l’une l’autre.Il y a d’abord le recours à la tarification pour le recouvrement d’une partie ou de la totalité des coûts du service.On entend déjà les hauts cris, toujours au nom des familles à faible revenu à qui l’on imposera un fardeau additionnel, car la classe moyenne est passée maître dans l’art de dissimuler son propre intérêt derrière les besoins des moins bien nantis.L’objection n’est pas incontournable ; il existe plusieurs moyens de réduire ou même d’éliminer l’impact d’un tarif, tels les crédits d’impôt remboursables qui tiennent compte du revenu et de la taille des familles ou l’exonération totale ou partielle comme c’est le cas du financement de la garde des enfants.Il y a aussi le recours au tiers secteur, le bénévolat.Le comité interministériel avait à peine dévoilé ses recommandations qu’un organisme de Laval, portant le nom de Parents-Secours, annonçait qu’il avait offert sa collaboration aux autorités locales pour le recrutement de brigadiers auxiliaires chargés d’accompagner les enfants dans les autobus et de les aider à traverser la rue.C’est un exemple.Il y a là un très riche filon que les comités d’école devraient s’empresser d’exploiter.Le Mouvement pour la sécurité du transport scolaire devrait sans hésiter emboîter le pas au lieu de se crisper dans une attitude revendicative.D’autres avancent l’idée de conscrire à cette fin des prestataires de la sécurité du revenu (aide sociale).Le ministre de l’Éducation est de ceux-là, qui est allé jusqu’à dire que ces derniers en seraient très honorés.Rien n’est moins sûr.Il faudra y regarder à deux fois.La principale objection étant que les emplois offerts n’ont qu’un potentiel limité en termes de développement de l’employabilité et d’intégration éventuelle au marché du travail.Ces quelques solutions, et d’autres qu’il reste à trouver, sont à l’image de celles vers lesquelles il faudra se tourner pour prévenir le dépérissement et, a fortiori, pour appuyer le développement de l’État protecteur.JEAN FRANCOEUR Démocratie directe en France DÉMOCRATIE directe et grand spectacle étaient à l’affiche, jeudi soir à la télévision française.Ceux qui ont eu la chance, avant-hier au réseau TV5, de capter l’émission spéciale consacrée à Maastricht, ont pu assister à un grand moment de télévision qui se doublait d’un valable exercice démocratique.L’émission mettait en vedette nul autre que le président François Mitterrand : un François 1er moins hautain et plus humain qu’à l’habitude, qui n’avait toutefois rien perdu de sa verve.Voir le président de la France se faire malmener par tel agriculteur du Midi qui exprime avec dignité sa détresse de futur chômeur de l’Europe unie, ou encore par tel professeur, chiffres en main, qui lui tient la dragée haute sur l’immigration ou les taux d’imposition, cela avait quelque chose d’inhabituel et de très rafraîchissant.Ce n’est pas tous les jours que, sous le feu des caméras et en direct, le chef d’État ou de gouvernement d’un grand pays accepte ainsi le face-à-face avec le peuple, devant 22 millions de personnes rivées à leur petit écran.M.Mitterrand a ainsi affronté, successivement, dix citoyens ordinaires, trois journalistes et un adversaire politique, M.Philippe Seguin — le passionné et raisonné détracteur du traité de Maastricht, le champion respecté de la cause du NON et de la souveraineté nationale.Quand M.Mitterrand, en juin dernier, avait convoqué les Français, pour le 20 septembre, à un référendum sur la ratification de ces accords signés en décembre dans une petite ville des Pays-Bas, tout le monde croyait qu’il ne s’agirait là que d’une formalité, d’une gentille promenade du dimanche.Les sondages initiaux ne donnaient-ils pas les deux tiers des électeurs acquis à Maastricht ?Or, voilà qu’au cours des deux dernières semaines, de sondage en sondage, le camp du NON avait tellement progressé qu’il a fini par prendre les devants, avec une pointe de 53 % des intentions de vote.La promenade sans histoire est ainsi devenue un brûlant débat qui agite la France profonde et regarde l’Europe tout entière, et même au-delà.Un sondage, réalisé immédiatement après cette émission de trois heures, a fait ressortir la remontée du OUI, qui se situerait maintenant à 55 % des intentions de vote.Sur le fond, il est douteux que M.Mitterrand ait vraiment eu le dessus sur M.Seguin, qui a exposé ses vues avec calme et conviction.Mais la métamorphose du Sphinx, son acceptation de la contradiction publique, ainsi que la bonne tenue de tout cet exercice télévisé, ont sans doute aidé sa cause.Après les slogans du genre : « Les tenants du NON sont des traîtres »; « OUI ou l’Apocalypse économique»; «Maastricht, c’est comme le sida », il est à espérer que ce mélange réussi de forme et de fond, en direct sur TF1, aura permis d’élever quelque peu un débat qui se faisait, jusqu’alors, au ras des pâquerettes comme on dit là-bas.Pour d’autres peuples aussi appelés, ces jours-ci, à prendre des décisions cruciales par référendum, et eux aussi sujets au nivellement politicien par le bas, la leçon est bonne à prendre.FRANÇOIS BROCJSSEAU LETTRES AU DEVOIR Terre d’espérance RIVIÈRFIS-DFJS-PRAIRIFIS, pays de toutes les blessures, écrit Victor Lévy Beaulieu (LE DEVOIR du 22 août 1992).Quand on a vécu, comme moi, plus de 20 ans dans ce coin du nord-est montréalais on ne peut qu’avoir de l’empathie face à cette douloureuse lecture d’exil, ces souvenirs « de déplacé ».Mais comme tous les souvenirs, ceux-ci sont à la fois riches de vérités mais aussi véhicules de certaines perceptions déformantes.Je voudrais dire que Rivière-des-Prairies fut aussi pays de quelques espérances.Terre d'accueil pour au moins quatre institutions de personnes en difficulté (par exemple Boscoville) que des propriétaires bien nantis de d’autres quartiers plus à l’ouest auraient vu apparaître d’un très mauvais oeil : « Nous croyons que ces gens ont bien le droit de vivre mais.ça dévalue nos propriétés alors voulez-vous signer cette pétition pour.» Accueil simple, inconscient peut-être, de gens sans racines (ils « se retrouvaient tout comme nous en exil »).Et ce quartier, il me semble a su profiter de ces institutions pour se grandir et progressivement cesser d’être « un amas de cabanes, d'anciens chalets rafistolés de bric et de brac».L’image demeure encore longtemps dans le folklore montréalais, et dans les souvenirs d’une certaine « Race de monde ».C’est tout comme « La clôture barbelée de Boscoville».Remarque que je n’ai rien contre les clôtures barbelées quand elles sont utiles.Mais justement, quand nous avons créé Boscoville, « les clôtures » étaient pour les jeunes et les professionnels responsables, des symboles provocateurs qui n’entraient aucunement dans la philosophie d'une institution ouverte « où, soi-disant, on redressait les jeunes délinquanLs ».La clôture que vous sautiez, mon cher V.L.B., c’était celle qui avait été érigée comme partout ailleurs ou il y avait un troupeau de vaches : car Boscoville avait conservé, à cette époque, le trou peau de la ferme Hudon sur laquelle les pavillons étaient érigés.Mais à 13 ans, il est tout à fait normal que vous ayez pris cette clôture à vache pour une clôture pour garder à l’intérieur les jeunes qu’à l’époque l’on nommait délinquants.Une autre preuve qu’il n’est pas facile de changer des perceptions quand elles s’enra- cinent dans les préjugés et les fantasmes.Et souvenir pour souvenir, il me semble encore entendre plusieurs de nos anciens dire « Gilles, il faudrait bien lui dire à Monsieur Lévy Beaulieu qu’il ne doit pas répandre une telle image de Boscoville : ça nous a pris tellement d’efforts pour comprendre que les clôtures c’était en nous qu’elles étaient d’abord ».Ce souvenir d’enfance de l’auteur de Race de monde m’a fait me souvenir de certains épisodes de ma carrière de jeune psychoéducateur à Boscoville, qui fut et qui est encore, terre d’espérance et de guérison dans ce «pays de toutes les blessures».Gens de Rivière-des-Prairies, merci d’avoir accueilli ces institutions dont peu d’environnement semblent vouloir.Quant à l'Môtel-Dieu c’est l’ensemble de la ville que ce démménage-ment blesserait.Un quartier peut-il s’enrichir des blessures faites à un ensemble auquel il appartient ?Gilles Gendreau Psychoéducateur Professeur Émérite Montréal, 24 août 1992 Win , ie tbctt ’'Wmmr te ùtUTEUTt CONVrtTUTlCNUEUt.Daniel Latouche Le Mou BON, voilà qu’on apprend que nos négociateurs constitutionnels ont oublié de parler de culture et d’immigration.Et, nous ne sommes que jeudi.D’ici samedi, on va probablement découvrir qu’ils ont aussi perdu les transports, le commerce et pourquoi pas les hôpitaux.Je ne veux pas faire peur à nos ministres mais, si j’étais eux, je regarderais par-dessus mon épaule pour voir si leur ministère est toujours là.Je viens de lire ligne par ligne les 21 pages du Rapport confidentiel qui sert lieu de texte officiel.Cela s’appelle le Consensus Report on the Constitution et il faudrait forcer tous les enfants du Québec à l’apprendre par coeur.Cela les occuperait un bon moment et leur donnerait ensuite le goût de lire des vrais livres.Deux choses frappent au premier abord.Premièrement, le document ne tente même pas de cacher le fait que l’entente constitutionnelle du 28 août s’inscrit dans une stratégie et une continuité de rencontres dirigées depuis le début par le gouvernement fédéral.Le texte de base qui a guidé tous les participants, ce sont les propositions fédérales du 24 septembre 1991, celles-là mêmes que notre premier ministre avait jugées inacceptables à cause de leur esprit dominateur.Par la suite, s’empresse-t-on d’ajouter, ce texte a été amendé, trituré, travaillé pour tenir compte des représentations des provinces canadiennes-anglaises et des nations autochtones.On apprend ensuite, et j’avoue que c’est un détail, que les fameuses rencontres à déjeuner du lac Harrington ont été en fait de véritables séances de négociations présidées par le premier ministre fédéral.On le savait mais, comme monsieur Bourassa s’évertuait à nous dire le contraire, il n’est pas inutile de corriger sa version des faits.Dans les semaines qui vont suivre, les spécialistes constitutionnels et les vendeux de brosses du gouvernement vont nous parler en long et en large de ce texte.Contentons-nous pour l’instant d’un examen superficiel, rien de très sophistique, d’autant plus que la version légale n’est toujours pas disponible et qu’ils sont encore à chercher la traduction de certains mots dans leurs dictionnaires.APRÈS quelques paragraphes de lecture, on sent déjà monter un certain malaise : est-ce un document constitutionnel ou un communiqué de presse produit dans le cadre des Fêtes du 125e anniversaire de la Confédération.Dans la seule première page, on trouve 21 utilisations du mot Canada.Je veux bien croire que le mot a une valeur mystico-magique, mais quand même.Et cela continue pour l’ensemble du document.J’ai cessé de les compter car les yeux m’en sautaient.Le mot Québec, lui, ne revient qu'à six reprises : deux fois lorsqu’on parle de la société distincte, une référence dans le cas de la Cour suprême et deux autres pour la Chambre des communes.Il est possible qu’une ou deux références m’aient échappé, mais le message est clair : même au niveau du vocabulaire, nous avons été complètement éliminés de ce texte qui, je vous le rappelle, n’a officiellement d’autre but que de ramener le Québec dans le giron constitutionnel canadien.Les autochtones semblent avoir mieux réussi.Ils sont partout dans l’entente.Avant même qu’on arrive à la section qui les concerne directement, on trouve 31 références aux « Aboriginal Peoples ».Pas mal, hein ?Et, ne parlons pas des cinq pages de l’entente qui leur sont spécifiquement consacrées.Cinq pages pour les autochtones et cinq petites phrases minables pour le Québec.Et, ce n’est pas tout ! La section sur le partage des pouvoirs fait mention à huit reprises des droits des autochtones, mais trouve le moyen de ne jamais mentionner spécifiquement le Québec.Fit, c’est la ministre des Affaires culturelles qui va être contente puisqu’à la section sur la culture, celle-là même qu’on semble avoir oubliée dans la nouvelle version officielle, on trouve deux références aux autochtones et quatre références au Canada ou au gouvernement fédéral.Pas mal pour une clause qui a été mise là explicitement pour faire plaisir au Québec ! Non seulement les autochtones ont-ils droit à leur propre section, mais il faut voir toute l’attention qu’on a mise à ne pas les froisser et à leur donner un droit de regard sur tous les changements constitutionnels qui pourraient surgir.À quatre reprises, dans la section sur le partage des pouvoirs, on prend la peine d’inscrire que tel ou tel changement ne « modifie en rien les pouvoirs des gouvernements autochtones ».Vous avouerez que c’est une bonne moyenne au bâton pour des gouvernements qui n’existent pas encore.Et, pour s’assurer que le Québec ait bien compris le message, on prend la peine d’ajouter un article spécifique (article 40) qui précise de nouveau que les droits des peuples aborigènes ainsi que les pouvoirs et les juridictions des gouvernements autochtones sont au-dessus de ces accords sectoriels.La comparaison entre les termes employés pour décrire les autochtones et ceux qu’on utilise dans le cas rarissime où l’on parle du Québec est révélatrice.Dans notre cas, notre meilleure apparition se situe au niveau de la clause de la société distincte qui parle de notre majorité francophone, de notre « unique culture » et de notre tradition de droit civil.Remarquez que l’on ne mentionne pas explicitement la langue française, mais seulement que nous sommes une majorité de « parlant français ».L’intention est claire et le piège tellement gros qu’on ne comprend pas comment monsieur Rémillard a pu tomber dedans.Lorsqu’on donne au gouvernement du Québec le droit de préserver et de promouvoir ce qui en fait une société distincte, c’est de ceux qui parlent et utilisent le français dont il est question.Cela comprend évidemment tous les anglophones du Québec qui se disent bilingues.Mais, il y a plus grave.Lorsqu’on parle des autochtones, on les qualifie à tour de rôle d’un des trois « ordres » constitutifs du Canada, de « peuples », de « sociétés », de « gouvernements », de « nations ».Il ne manque rien.Il ne manque rien non plus lorsque vient le temps de dresser la liste de ce qui les distingue.Fin plus d’avoir leur propre niveau de gouvernement et les institutions qui viennent avec, les autochtones ont des « langues », des « cultures », des « économies » des « identités » et des « traditions » à développer (article 41,a) ; ils ont aussi une « relation » particulière avec « leurs » terres, « leurs » rivières et « leur » environnement (article41,b); finalement, on admet qu’ils possèdent des « valeurs » et des « priorités » qui leur sont propres.Et, ce n’est que le début.Ils ont aussi droit à des services publics, des possibilités d’emplois, des occasions de développement social, économique et culturel, des ressources fiscales, des programmes d’action positive.ILS OBTIENNENT aussi, tant qu’à y être, le droit de voir les traités interpréter tels qu’ils les entendent (« as understood by Aboriginal Peoples ») (article 48) et le droit de mettre sur pied des gouvernements et des institutions qui excluent tous ceux qui ne sont pas autochtones (article 45).Jamais on n’a vu un document gouvernemental canadien flirter d’aussi près avec le racisme, sans parler des clauses qui forcent les sénateurs à porter une étiquette linguistique.Il n’y a plus qu’une seule conclusion : c’est Ovide qu’il nous fallait pour négocier en notre nom.Lui, au moins, a compris comment cela marchait des négociations constitutionnelles.Chapeau à sa stratégie.Après avoir découvert où était le mou, il n’a eu de cesse de frapper dessus.Mercredi soir dernier, lors d'une bonne vieille assemblée politique tenue à Sherbrooke, l’ex-ministre Garon a très bien décrit le processus.Une phrase de Robert, un coup de marteau d’Ovide * un oui, mais de Robert, un autre coup de marteau; un silence de Robert, un autre, en tout cas.Et, un petit dernier pour la chance.Cherchez le mou ! f
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