Le devoir, 16 octobre 1992, Cahier B
THÉÂTRE DE Jusqu'à demain mensonges QUATSOUS ÎOO fciîT AV DES FINS.MONTRÉAL.Réservations: 845-7277 Le Devoir, vendredi 16 octobre 1992 FACE À FACE L’accord de Charlottetown et le partage des pouvoirs Le rapport Allaire sacrifiait les intérêts des citoyens à la symbolique nationaliste DU POINT de vue du partage des compétences, l’entente du 28 août apporte des ajustements utiles, mais, heureusement, aucun chambardement.Rien n’indique qu’une dévolution massive de compétences offrirait aux Québécois de meilleurs services aux moindres coûts.On devrait même craindre l’inverse dans la plupart des cas.Depuis l’échec de Meech, presque toutes les familles politiques au Québec identifient les intérêts des Québécois au gonflement des responsabilités de leur seul gouvernement provincial, au nom du nationalisme.C’est là une grave erreur.Dans cette affaire, ce sont les besoins et les intérêts des citoyens qu’il faut rechercher, beaucoup plus que la symbolique « enti-taire » Parmi les ajustements utiles, il faut ranger au premier rang les dispositions concernant la main-d’oeu-vre.C’est d’ailleurs le seul secteur où le transfert de compétence était demandé sur une base technique dénuée de toute rhétorique nationaliste.L’entente du 28 août va permettre une meilleure harmonisation des programmes dans ce domaine, sans entraver l’action redistributive du gouvernement fédéral.Meilleure harmonisation aussi dans le domaine de la culture où la maîtrise d’oeuvre va permettre une coordination plus efficace — des musées par exemple —, sans nuire à l’excellence reconnue des institutions fédérales.Le Québec se voit aussi confirmer le rôle premier en tout ce qui touche l’accueil et l’intégration des immigrants en milieu québécois.Les négociations vont mener à une clarification des rôles en matière de développement régional et de télécommunications et permettre que le retrait du fédéral dans six autres secteurs s’opère dans de bonnes conditions.Par exemple, il faut faire en , sorte que la responsabilité provinciale exclusive en matière de tourisme ne prive pas cette industrie du rayonnement international du gouvernement canadien.Enfin, le pouvoir fédéral de dépenser, reconnu par la Cour suprême, sera mieux encadré.Le chambardement prévu dans le rapport Allaire a été évité et c’est une bonne chose pour les citoyens du Québec qui profitent de la présence fédérale.Qu’ils y gagnent sur le plan du financement, cela est bien connu dans les domaines social et culturel, mais on sait moins que c’est aussi le j cas dans d’autres secteurs, tel le dé-i veloppement régional.Mais ils y gagnent aussi sur le plan de la qualité des services.L’action du gouvernement fédéral dans les domaines du social et de l’environnement, par exemple, est nécessaire pour empê-j cher que des provinces attirent les investisseurs par des normes moins exigeantes.Les 22 pouvoirs énumérés dans le rapport Allaire ont été réclamés sans examen sérieux des programmes, en sacrifiant les intérêts des ci- toyens à la symbolique « identitaire ».Il est temps de rappeler aux Québécois qu'Ottawa est aussi leur gouvernement.Un gouvernement qui n’a d’ailleurs rien d’envahissant, le Canada étant déjà la démocratie la plus décentralisée au monde.De tous les gouvernements centraux de l’OCDE, Ottawa est le seul qui dispose de moins de la moitié des revenus prélevés par l’ensemble des paliers de gouvernements d’un pays.Ottawa est le seul gouvernement fédéral à redistribuer une part importante de ses revenus sans condition aux provinces, notamment par la péréquation.En comparaison, presque toutes les subventions du gouvernement fédéral américain à ses États sont assorties de conditions strictes, tandis que la fédération suisse est très réglementée par son gouvernement central.La principale critique économique formulée par le camp du NON contre l’entente du 28 août concerne les fameux chevauchements de programmes, dénoncés comme une source de gaspillages et d’incohérences.On prétend que l’élimination de ces chevauchements aurait permis des « milliards $» d’économie tout en améliorant les services à la population.C’est là une idée reçue, partagée jusque dans le camp du OUI, qui est inexacte pour deux raisons.Premièrement, le fait que les deux ordres du gouvernement soient pré- sents dans un même secteur est souvent utile : c’est le cas pour la culture, où le monopole d’un seul gouvernement est indésirable, et de Fen-vironnement, qui pose des problèmes à diffusion variable.Mais surtout, sur le strict plan des coûts, les études sérieuses qui ont examiné la question, programme par programme, en sont toutes venues à la meme conclusion : les chevauchements sont nombreux, mais les dédoublements comme tels ne le sont guère.Sauf rares exceptions, les gouvernements Professeur, Département de science politique de l’Université de Montréal Stéphane Dion ne font pas les mêmes choses, ils ne livrent pas les mêmes services, ou alors pas aux mêmes catégories de personnes.On affirme aussi que les chevauchements génèrent des dépenses administratives anormalement élevées.Pourtant, la consommation finale des administrations en proportion du P.I.B.est au Canada inférieure à certains pays unitaires comme la Grande-Bretagne, qui paient cher leurs grosses bureaucraties centralisées, sources de gaspillage et de sérieux problèmes de coordination.Il ne faut pas penser que le pré est toujours plus vert chez le voisin, ni croire au Père Noël en matière de finances publiques.Pour économiser des milliards, il faudra couper du- rement dans les services à la population.Et si on choisit de faire l’indépendance, il faut savoir qu’on ne pourra la financer par la suppression des dédoublements, car il y a peu d’économies à faire de ce côté.On prête à la fédération canadienne des tares qu’elle n’a pas.Elle a été une force pour le Québec dans le passé.Avec les ajustements de l’entente du 28 août, elle le sera encore davantage au moment où le continent entief fait face à de terribles défis.PHOTO PC .«4026h1O,9h 10, sam dim.12 h 10,3 h 10.6 h 10.9 h 103: Célibataires 7 h, 9 h 10, sam.dim.12 h 30.2 h 40,4 h 50.7 h.9 h 10 sam dern.spect.11 h 50 4: Consenting Adults 7 h.9 h 10, sam.dim.12 h 30,2 h 40.4 h 50.7 h, 9 h 10 sam.dern sped.24 h.5: Under Siege 7 h 10,9 h 30, sam.dim 12 h 40.2 h 50.5 h, 7 h 10.9 h 30 sam.dern spect 11 h 50 •: Rock’N Nonne!* 20.9 h 40.sam.dim.12 h 45.3h.5h.7h20.9h40 sam.dern.spect.11 h507: >4026 h.9 h.sam dim.12 h 10.3 h.6 h.9 h I: Mutronlca 7 h 25.9 h 30.sam.dim.1 h 10,3 h 20.5 h 20, 7 h 25.9 h 30 sam dern.spect.11 h 40 9: Mighty Ducks 7 h 10.9 h 20.sam.dim.12 h 20.2 h 40,5 h, 7 h 10,9 h 20 sam.dem.sped.11 h 4510: Des souris et de* homme* 7 h.9 h 10.sam.dim 12 h 10.2 h 30.4 h 50.7 h, 9 h 10 sam dern.spect 11 h 40— 11 : La belle et la béte sam.dim.1 h.3 h.5 h — Capitaine Ron 7 h.9 h.sam.dern sped 11 h 30-12: Cimetière vivant 2 7 h 30.9 h 40 sam.dem.sped.11 h 50—Chérie l'ai gonflé le bébé sam.dim.1 h.3 h.5 h.LAVAL 2000 1: (849-3456)- Cuirassé en péril 7 h 20.9 h 25, «am 2 h.7 h 20.9 h 25.dim 2 h.4 h 10.7 h 20,9 h ft 2: Le dernier dee Mohicans 7 h.9 h 10.sam.1 h 40,7 h.9 h 10.dim.1 h 40.3 h 50.7 h.9 h 10 LOEWS l:(861-7437) - Reservoir Dogs 12 h 30.2 h 45,5 h.7 h 10.9 h 25 sam.dern.spect.11 h 35 II: School Ties 12 h 15.2 h 30.4 h 45.7 h 05.9 h 30 sam dern sped 11 h 45 III: Of Mice and Men 12 h 05.2 h 35.5 h 05, 7 h 20.9 h 40 sam.dern sped 11 h 50IV: Sob Roberte 12 h 10,2 h 20.4 h 35,7 h, 9 h 20 V: Whispers In ths Dark 12 h 30.2 h 50.5 h 10,7 h 20.9 h 35.jeu.12 h 30.2 h 50.5 h 10.9 h 45 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - ven.Salle 1 : Les clés du paradis 19 h 30— Votera Volare 21 h 30— Salle 2: Rhapsody In August 19 h — Bird 20 h 45— sam.Salle 1: Docteur Rabot 19 h 30— Henry et June21 h 30— Salle 2: Kafka 19 h — La dernière tentation du Christ2\ h — dim.Salle 1 Voters Volare 16 h 30- Toto le héros 19 h — Les clés du paradis 21 h — Salle 2: Bird 16 h — Le captive du désert 19 h 30— La terre Jaune 21 h 15 OUTREMONT: (278-FILM)— PALACE 1 : - Under Siege 12 h 10.2 h 25.4 h 45.7 h 10.9 h 35 sam dem sped 11 h 55 II: Consenting Adults 12 h.2 h 10.4 h 25.6 h 40.9 h.sam dern sped 11 h 20 III: Captain Ron9 h 25— Innocent Blood 1 h.4 h.7 h, sam dern.spect 11 h 35IV: Dead Boll 12 h 30.2 h 40.4 h 50.7 h 10.9 h 20 sam dern sped.11 h 25 V: Singles 12 h 40.2 h 45.5 h.7 h 15.9 h 30 sam dern sped 11 h 45 VI: Mighty Ducks 12 h 10.2 h 25.4 h 45.7 h 05.9 h 15 sam.dem.spect.11 h 30 PARADIS I: (354-3110)- ven Tirelire, combines et de 6 h 30— Boomerang 6 h 35— La mort vous va al bien 6 h 40— L'arme fatale J 8 h 15— Jeux de guerre 8 h 40— Le retour de Batman 8 h 45— Basic Instinct 10 h 30 — Une ligue en /upons 11 h — La cité de la JoleV n 15— sam Une ligue en lupons 1 h.9 h 45— Tirelire, combines et col * 05, 2 h 50— Le retour de Batman 1 h 15— La mort vous va si bien 3 h 30.5 h 30— Boomerang 3 h 45.8 h 30— L'arme fatale 34 h 35.7 h — le cité de la Joie 6 h.10 h 45— Jeux de guerre 7 h 30— Basic Instinct 9 h 15— dim La mort vous va si bien 1 h.5 h 20— Tirelire, combine* et co 1 h 05,2 h 50— Le retour de Batman 1 h 15— Une ligue en lupons 2 h 55.7 h 15— La cité de la /oie 3 h 45.8 h 30— L'arme fatales 4 h 35.7 h — Boomerang 6* 15— Basic Instinct 9 h 15— Jeux de guerre 9 h 45 PARISIEN I: (866-3856)- Indochine 1 h.4 h 30.8 h II: I.P.S 1 h 30.4 h.6 h 30.9 h III: Le petit prince a dlt\2 h 30.2 h 45.5 h 7 h 10.9 h 251V: Des souris et des hommes 12 h 15.2 h 30.4 h 55.7 h 15.9 h 35 V: Un coeur en hiver 12 h 30.2 h 40 4 h 50 7 h 05.9 h 20.|eu 12 h 30.2 h 40.4 h 50.9 h 20 VI: 14922 h.5 h 30.8 h 30 VII: Jeu de puissance 12 h 20.2 h 30.4 h 40.7 h.9 h 10 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456)- Candyman 1 h 30 3 h 30.5 h 30.7 h 30,9 h 30 II: The Public Eye 1 h 45 3 h 45.5 h 45.7 h 45.9 h 45 III: The Last ol the Mohicans**.9 h 15— Mr Baseball 1 h 30.7 h .|eu 1 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (849-3456) - Cuirassé en péril 7 h, 9 h 20.sam 2 h.7 h.9 h 20.dim 2 h, 4 h 30.7 h.9 h 20 2: Célibataires 7 h 05.sam dim 2 h 05.7 h 05— Confessions d'un bario9* 15.dim 4 h 20.9 h 15 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456)- 1: Glengany Glen Ross 7 h 10.9 h 25.sam dim 2 h 4 h 15.7 h 10 9 h 25 2: Husband* and Wives 7 h 05,9 h 30.sam dim 2 h,4 h 30.7 h 05.9h 30 3: The Last ol the Mohicans 7 h 10.9 h 25.sam dim 1 h 35.4 h 10.7 h 10.9 h 25 4: Mr Baseball! h, 9 h 20, sam.dim.1 h 50.4 h 10, 7 h, 9 h 20 5: Hero 7 h 05 9 h 40.sam dim 1 h 40,4 h 20,7 h 05.9 h 40 6: Mr Saturday Night! *9*35 sam dim 1 h 50.4 h 25, 7 h.9 h 35 7: Sneakers 7 h.9 h 30, sam dim.1 h 40.4 h 20.7 h.9 h 30 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550) — Festival International du nouveau cinéma et delà vidéo de Montréal (15 au 25 oct.) VERSAILLES l:(353-7B80) - 14926 h 15,9 h 10.La télévision du vendredi soir en un elin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFTfR.C.) Montréal Ce soir Mr.Bean Cinéma : Ripoux contre Ripoux—ft.90 Avec Philippe Noiret et Th erry Lhermltte LeTéléjoumaig Le Point/météo/sport Cinéma : Seule dans la nuit—Am.67 Avec Audrey Hepburn et Richard Crenna rxT\ WCAX (CBS) Burlington News News g Murphy g Brown The Golden Palace g Major g Dad Designing Women 0 Bob g Picket Fences g News Dark Justice ffj WPTZ(NBC) L-3U Plattsburgh News News g Jeopardy ! g Wheel of Fortune g Final g Appeal Whatg Happened?The Round Table g I’ll Fly Away g News The Tonight Show g arm CBMT(CBC) tîJ Montréal Newswatch Degrassi g Junior High The Golden Palace g Street Legal g Designing Women g Empty Ç Nest The National g The Journal News The Kids in the Hall g CDÏÏff*1 Le TVA O éd.18 tires Jeopardy! Drôle de vidéo Rira bien.9-1-1.Cinéma : Accident-Am.7 Avec Peter Falk et Ida Lupir to AdLib Le TVA g réseau TVA g sports Mongrain dese «0 SSP* Puise g Entertainment Tonight Tarzan g Family g Matters Major g Dad Cinéma : Driving Miss Daisy—Am.89 Avec Jessica Tandy et Morgan Freeman News g Arseniog Hall Show CR TV5 (Télé «U Francophones Trots cdrsvHtes.Des chiffres U -i Irjlj n.non Hnuct Journal deTFI Vision 5 Point de la médecine Bouillon de culture Des trains pas comme les autres Journal de France 3 Point de la médecine (mar-1 Passe- Partout Téléservice Droit de regard Droit de parole S.O.S.j'écoute g Parler pourparler : g J’dors pas la nuit ! Téléservice mtsr Musique vidéo Fax: L'Infoptus Le décompte Coca-Cola Combat des clips / VJ : Paul Sarrasin Rock en bulle Fax : L’lnfoflus Vidéodanse Nu Muslk WVNY(ABC) ^ Burlington News News g Star Trek: g The Next Generation Family g Matters Step By g Step Dinosaurs Camp g Wilder 20/20 g News Nightline Married g with Children 19h / Spotlight / Ice-T Fax Coca-Cola Countdown Combat des clips Vldéoflow ^ VERMONT ^ ETV(PBS) The MacNeil-Lehrer Newshourg The Nightly Business.Vermont this week Washington Week.g Wall Street Week.g The Governors Move Over : Women and The '92 Campaign Cinéma : Ironweed—Am.87 Avec Jack Nicholson et Meryl Streep (H) Montréal La guerre des dans Sonia Benezra Coup de louore Cinéma : Cry-Baby—(un.90 Avec Johnny Depp et Amy Locane Flash modes Le Grand Journal Sports plus Sports plus extra Cinéma WCFE >511 (PBS) Newton's Apple g The Nightly Business.The MacNeil-Lehrer Newshourg Mystery ! g Capital City Blackadder Allô! Allot Sneak Previews Cinéma : Passport to Pimlico GB.44 —Avec P.Dupuis sam dim 12 h 30,3 h 30.6 h 15.9 h 10.sam dern spect 24 h II: Under Siege! h 20.9 h 30.sam dim 12 h 45, 3 h, 5 h 15.7 h 20.9 h 30 sam dern spect 11 h 35III: Rock'N Nonne!* 10.sam dim 12 h 45.2 h 45.5 h.7 h 10— Cimetière vivant 2 9 h 30 sam dern sped 11 h 40IV: Des souris et dee hommee 7 h 20,9 h 30 sam dim 12h 30.2h45, 5h, 7h20.9h 30sam dern sped 11 h 45V: Jeux de puissance 7 h 15.9 h 10.sam dim 12 h 45.3 h, 5 h.7 h 15.9 h 30 sam dem sped 11 h 40 VI: Capitaine Ron 7 h, 9 h 10.sam dim 3 h.5h.7 h.9 h 10sam dern sped 11 h 20— La belle et la Mtesam dim 1 h THEATRE BISTRO FLORESTA: 4670 St-Denis.Montréal (843-4177)— Théâtre pour entants * Les Puits de la Mère Michel • par le Théâtre Les Marionnettes de Claire et René.le 17 oct à 14h .le 18 oct â 13h 30 et 15030 CAFÉ DE LA PLACE: PdA.Montréal (842-2112)— Louise Forestier propose Vingt personnages en quête d'une chanteuse, du 16 sept au 17 od CENTRE COMMUNAUTAIRE MARCEL GIROUX: 4501 Bannantyne.Verdun (765-7170)— Le théâtre Pointe du Moulin présente Leila la baleine, théâtre pour lesieunes le l6od.â I6h.15 ESPACE GO: 5066 rue Clark.Montréal (271-5381)- • Les bonnes • de Jean Genet, m en s René Richard Cyr, du 13 od au 14 nov â 20h ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario.Montréal (526-6582)— ¦ Amerika • d après Kalka.m en s Gregory Hlady.du 14 oct au 8 nov.mar au sam.â 20h30, dim â 16h LA LICORNE: 4559 Papineau.Montréal (523-2246)— • Le voyage millénaire ou le dit des bords du monde • d après Patrick Chamoiseau.m en s Claude Moïse, du 30 sept, au 17 od MCGILL PLAYER'S THEATRE: 3480 McTavtsh, 3e étage.Montréal (398-6813)— • Medeamaterial ¦ de Heiner Muller, m.en s.Stacey Christodoulou.du 6 au 17 oct.mar au sam MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario.Montréal (288-7211 )— Le Théâtre de l'Avant-Pays présente • La petite fille qui avait mis sas parents dans ses poches • de Alain Fournier, m en s Michel Fréchette, du 14 od.au 1er nov.sam et dim.â 15h.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry, 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Les Productions du Cowboys Solitaires présentent • Arrêter le mensonge • de Sam Shepard, m en s.Jacques Rossi, du 15 sept, au 17 oct — Salle Denise-Pelletier: .Antigone • de Sophocle, m.en s.Louise Laprade, du 15 od.au 6 nov STUDIO D'ESSAI CLAUDE-GAUVREAU: Pavillon Judith-Jasmin, 405 est Ste-Catherine.Montréal— Salle J-2020: Le département de théâtre de MUSIQUE Classique CENTRE COMMUNAUTAIRE ELGAR: 260 rue Elgar, Ile des Soeurs, Verdun (765-7170)— Concert Sons et Brioches Concert de Mireille Proulx, te 18 oct.â I4h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal (872-5338)-Musique de chambre, en hommage â Montréal 1992.L'Ensemble de la Nouvelle France, oeuvres de Fré-mart, Lully, Jacquet de la Guerre.Marin Marais.Renier.Ouesnet et Brauneis.le 18 od.â 15h.30 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: Angle SteCa- therine et Université.Montréal— John Grew, organiste.avec les Chambristes de la Cathédrale, dir.Eugene Plawutsky.oeuvres de Bach.Handel et Haydn, le 17 oct â I7h — Concert du Studio de musique ancienne de Montréal, dir.Marie-Claude Desloges, oeuvres de Bach, le 18 od.â 16h ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: rue Rachel/coin Drolet, Montréal— L'organiste Jacques Boucher aux messes de sam â I7h.et tOh.et tih le dim.— Le dim.18 od â la messe de 10h., Le Choeur grégorien de l'Église St-Jean-Baptiste.dir Dom André Samt-Cyr ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Queen Mary.Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir Gilbert Patenaude.tous les dim â 11 h — Le 18 oct la messe Ad Fugam de Giovanni Perluigi Da Palestrina, et le motet Exaudi Deus de Roland de Lassus— À 15h 30 Raymond Daveluy â l'orgue PLACE DES ARTS: 5e Salle.Montréal (842-2112)— Le Festival hispanique de Montréal présente un récital de tango pour bandoneon et chant, avec Raul Jaurena.le 16 od.â 20h.POLYVALENTE DE MORTAGNE: Auditorium.955 Montarville.Boucherville (655-0271 )— Jeunesses Musicales du Canada (centre de Boucherville) I UQAM présente • La mort de Blanche • texte et m en s de Chantale Boileau, du 14 au 17 oct â 20h THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 3900 St-Denis.Montréal (282-3900)— .Joie • de Pol Pelletier m en s Gisèle Saltin, du 9 au 31 oct.mar au sam à 20h 30.dim è 15h.30 THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul.Vieux Montréal (845-7306)— • Opéra Fou .spectacle de marionnettes, conception et m en s.Vladimir Ageev, â compter du 3 oct.sam dim à 15h THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier ! Montréal (288-3161)— • The Quid Sisters • de Mi- j chet Tremblay, m en s Michael Boyd, du 1er eu 25 i od.THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dommique.! Montréal (843-7738)— Le Théâtre Opbque et les Pro- ! ductions Kiki présentent • Les petites buses > de i Frençois Désalliers.m.en s Jean Charest.du 29 ! sept, au 18 od.mar au sam â 20h 30.dim â I5h 30 ; THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest i Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— « Six personnes en quête d'auteur > de Pirandello, m.en s André Brsssard, du 29 sept au 24 od.mar au ven â 20h.sam â 16h.et 21h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)- .Mensonges • de Paul Wheeler, m en s.Sophie Clément du 21 sept au 17 ; od.mar.au sam.â 20h.dim â 15h THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Genblly.Lon- ; gueuil (670-1616)— • Kushapatschikan ou ta tente tremblante • de Gilbert Dupuis, m en s.Alain Four- ! nier, du 30 oct.au 21 nov.mar au sam.è 20h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec- Le : Théâtre du Trident présente • Famille d'artstes > de Kado Kostrer et Alfredo Arias, m en s Alexandre : Heusvater.du 29 sept au 24 oct.mar au sam.â 20h.THÉÂTRE DE L'ILE: Hull- • Fleurs d'acier.de Robert Harllng, m en s Hedwlge Herbiet, du 21 od au 28 nov.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 939 de Salaberry.Québec (41 8-529-2183)— Le Théâtre Blenc présente • Soirée bénéfice pour ceux qui ne seront pas fâ en l'an deux mille • de Michel-Marc Bouchard, m.en s ; Gill Champagne, du 13 oct.au 7 nov.présentent Miml Blais, pianiste, du classique au ragtime.le 18 od.â nh.SALLE DE CONCERT LOYOLA: Université Concordia.7141 ouest Sherbrooke.Montréal— Ro-mulo Larrea et son ensemble, tangos classiques et contemporains, le 16 oct.â 20h.Populaire BAR G.SHARP: 4062A St-Laurent, Montréal— Ray Bonneville Band, lee 16-17 oct.— Jam Night, le 16 oct.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Jimmy James, du 14 au 17 oct.â 22h,30— Jojo's Band, tes 18-21-22 oct.â 22h 30 BIDDLE8 JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer, Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.de 19h.â 24h., mer.au ven.17h.30 â 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au ven.â compter de 22h., le sam.â compter de 2lh.30, Invitée les 16-17 oct.Charles Ellison, trompette— Le trio de Bernard Prlmeau, le dim.de I8h.30 â 24h.LE BIJOU DU VIEUX-MONTRÉAL: 300 rue Le- moyne, Vieux-Montréal (288-5508)— Barbara Araya et ses musiciens, les 16-17 oct.â 22h 30 CAFÉ THÊLÉME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Jennifer Ryan's Jazz Band, les 16-17 oct.à 21h.30 CLUB CONTINENTAL: 4171 St-Denis, Montréal (844-4481)— Jazz les ven.sam.â 22h.CLUB PATRICE: 4171 St-Denis, Montréal (844-4481)— Jean Claude Kamerun (basse) reçoit un planiste tous les soirs â 22h.(sauf dim.) RE8TO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier, Montréal (861-0188)— L'Ensemble de Oave Turner et Invités, les ven.sam.â 20h 30, ven.Invité Jeff Symonds 8PECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-5851)— Johnnie Johnson et Mlck Taylor, le 16 oct.â 20h.30 VARIETES AUBERGE LE VIEUX ST-GABRIEL: 426 rue St- Gabriet.Vieux-Montréal (878-3561)- Souper-théâtre ¦ L'étoffe et la dentelle • comédie musicale à caractère historique, dans le cadre du 350e anniversaire de Montréal, les ven et sam i I9h — Souper-spectacle avec Céline Defisle les ven et sam d'octobre à 18h 30 CAFÉ DE LA PLACE: PdA (5257732)- Louise Forestier propose • Vingt personnages en quête d'une chanteuse ».concept signé Luc Ptamondon.du 16sept au 17oct ESPACE TANGENTE: 840 Cherrier.Montréal (5251500)— Spectacle interdisciplinaire « Hot Key ¦ par la troupe |aponaine Uno Man and Company, les 1517 oct à 20h 30— L'mslant de l'instinct, spectacle d'improvisation avec les danseurs de Paul-And ré Fortier, Daniel Souliéres.Tedd Robinson.Vicki Tan-sey et Andrew Harwood, musiciens Pierre Tanguay et Malcolm Goldstein, le 18 oct à 14h HABITAT ST-CAMILLE: 5220 rue Charleroi.Montréal-Nord (321-9000)— Stéphane Rousseau, humoriste, en spectacle, avec la participation de Mme Jigger, le 16 oct à 20h 30 MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE POINTE-A-CAL-LIÉRE: Place Royale.Montréal— Salle polyvalente du Musée: Rencontre avec Antomne Maillet.su|et discuté Le passé et la mémoire comme maténau de l'imaginaire, le 17 oct.à 14h.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine.Montréal (847-6226)— Ateliers d'arts plastiques.Le geste en peinture, expérimentation de la peinture automahste en s'inspirant des oeuvres de Borduas.le 16 oct.à 14h .les 17-18 oct.à 13h.el 15h — 5e Salle.PDA— Films et vidéos L'univers d'Armand Vaillancourt les 17-18 oct.à 13h 30 et 16h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1380 ouest Sherbrooke.Montréal (2851600)— Auditorium Maxwell-Cummings Contérence ¦ The English Watercolour Tradition » par le Dr Jennifer Dickson.le 17 oct à 1lh MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolte-Montcalm.Québec (415643-2150)- THÉATRE L'OLYMPIA: 1004 esl Ste-Cathenne Montréal (521-1002)— Les Grands Explorateurs présentent .L'Empire des Indes ¦ de Emmanuel Braquet.du 13 au 19 oct., lun au mer à 20h.|eu à 19h .ven sam à 19h et 21 h 30.dim à 13h 30 el 16h  SURVEILLER Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal, au Centre des donneurs de sang, 2991 rue Sherbrooke est, de 9 h à 18 h; a St-Denis-sur-le-Riche-lieu, Gymnase de l’École St-Denis, 290 rue du Collège, de 15 h à 20 h 30; à Baie D’Ur-fée, 19 400, Route Transcanadienne, de 9 h 45 à 12 h et de 13 h 30 à 15 h 30; à Ste-Julie, Centre communautaire des Chevaliers de Colomb, 550, boul.St-Joseph, de 14 h 30 à 20 h 30, et à Rosemère, Externat Sacré-Coeur, Salle Lévy-Fortiei, 330, Montée Lesage, de 14 h 30 a 20 h 30.porte-parole et responsables des affaires publiques, les 23 et 24 octobre.Rens.: 343-6990.¦ Les Nouvelles Rencontres, ateliers-rencontres pour les 25-48 ans, les samedis soirs, à 19 h.Pour les hommes et les femmes en démarche intérieure qui ont envie de vivre une nouvelle histoire de la rencontre.Invitation spéciale aux hommes les groupes sont formés d’un nombre gai d’hommes et de femmes).Réserv.: 274-6430.Ce soir à 19 h, la Maison internationale de la Rive-Sud vous invite à une soirée d'information sur le thème : « L’entente de Charlottetown », au 2465, boul.Lapi-nière à Brossard.Rens.: Alexandra Men-des au 656-7700.¦ Ce soir à 19 h 45, le Club Pharillon vous invite à une soirée de formation sur le thème : « Réussir sa famille », par Léo-Paul Ouellette, à la Salle Brébeuf, 5575 rue Decelles.Rens.: 737-5737.¦ Loisir littéraire du Québec invite les amateurs d’écriture à un nouvel atelier de création littéraire sur le thème : « Les sensactivités » animé par Jacques Carneau.Endroit : Regroupement Loisir Québec, Stade olympique de Montréal, les 17 et 18 octobre de 9 h à 16 h.Inscr.: 252-3033.¦ Le lancement de l’année pour le Renouveau charismatique du diocèse de Montréal aura lieu le samedi 17 octobre de 13 h 30 à 17 h à la salle Notre-Dame de la Consolata, 7120 rue Papineau.Personne ressource : Père Jean L’Archevêque, s.j., et le thème sera : « L'importance de la Parole de Dieu daas nos vies ».353-3038.¦ France Nadeau, assistée de Jean Larin et de Claude Jean Deverieu, coaniment un atelier sur l'art de « S’adresser à un auditoire ».À l’intention des dirigeants, Ce soir de 19 h 30 à 22 h, l'Association des hypoglycémiques du Québec vous invite à une soirée d’information concernant l’hypoglycémie, au 5109 rue St-llu-bert à Montréal.273-3662.¦ Expositiion de micro-ordinateurs à la Place Bonaventure, Hall Sud, les 16,17 et 18 octobre.¦ Vente d’articles neufs et usagés, le samedi 17 octobre de 10 h à 14 h, à l’église Unie Rosedale-Queen Mary, 6870 av.Ter-rebonne (coin Mariette) à NDG.484-9949.¦ Atelier sur le thème : « La découverte de la santé de l’esprit en plein âge sombre », les 16, 17 et 18 octobre, au Dharma-dhatu de Montréal, 5505, boul.St-Laurent, suite 5000.Rens.: 279-9115.¦ Les Auxiliaires de l’Hôpital général de Montréal tiendront leur dîner dansant annuel, le vendredi 6 novembre, à la salle de bal du Château Champlain.Billets : Deborah Murphy au 369-1023 et Marni Blundell au 486-7767.¦ Souper-concert, le vendredi 23 octobre, au Centre Roger-Rousseau, 7501 av.Rondeau à 19 h, au profit du Service d'aide communautaire Anjou, organisme de bienfaisance qui vient en aide aux personnes démunies du milieu angevin.Billets au SAC-Anjou.354-4299.k t 0 LE GUIDE DU WEEK-END Le Devoir, vendredi 16 octobre 1992 NOS CHOIX ARTS VISUELS Les Cent jours d’art contemporain finissent le premier novembre.Il serait dommage de rater cet événement majeur qui nous prouve, encore une fois, que la présence du CI AC à Montréal est vitale.— Marie-Michèle Cron .THEATRE The Guid Sisters II serait dommage que les Montréalais francophones se privent du plaisir de voir le classique de Michel Tremblay, Les Belles-soeurs, dans la langue populaire écossaise.La production est remarquàble, les comédiennes magnifiques.Allez, un effort ! Au Centaur, rue Saint-François-Xavier.Le Tron Theater de Glasgow vous surprendra ! O Joie Elle rit, elle danse, elle cause, et elle règle ses comptes.Pol Pelletier, féministe radicale à l’ancienne mode, est aussi une extraordaire bête de scène.Les initiés (c’est l’histoire intime du théâtre féministe à Montréal) vont adorer, vont détester.Ce n’est pas pour tout le monde, mais pour le milieu théâtral c’est un petit événement.Au Théâtre d’Aujourd’hui.— Robert Lévesque CINÉMA Nord Le premier film d’un jeune réalisateur français, Xavier Beauvois, récoltait de nombreux prix au FFM 91.Cette oeuvre sombre, très belle et d’une rare rigueur de mise en scène, gagne enfin nos salles.Nord est une incursion indiscrète dans le quotidien d’une famille tissée de violence, d’Oedipe et de silence.En fond de scène : Calais et les séductions du grand large de la Manche.Ce film sobre, dur, sans pitié est porté par l’interprétation magistrale de Bernard Verley dans la peau d’un père alcoolique complètement coupé de lui-même.Plus qu’un film, un témoignage poignant et criant de vérité.Au cinéma du Complexe Desjardins.— Odile Tremblay BLUES Johnnie Johnson Le pianiste de Johnnie B.Good, Nadine, Rock And Roll Music et des blues du présent est en ville.Ce soir, cet instrumentiste qui marie aussi bien le style Kansas-City cher â un Jay McShann que' le boogie-woogie d’un Albert Ammons sans oublier les singularités d’un Oscar Peterson va nous chanter, c’est certain, le sentimental After Hours.Où ?Au Spectrum.— Serge Truffaut MUSIQUE Le public l’a adoré Ceux qui ont suivi le Concours international de piano 1992 de Montréal ont encore en mémoire la participation du pianiste italien Roberto Corliano à qui ils ont décerné le prix du public.Il donne un concert gratuit ce soir à 20 h à la salle Marie-Stéphane de l’École Vincent d’Indy, 628 Chemin de la Côte Sainte-Catherine, à Outremont.Au programme: des oeuvres de Mozart, Beethoven, Chopin et Liszt.O Compositeurs canadiens Pour le concert inaugural des fêtes du Conservatoire de musique de Montréal, une brochettes de compositeurs québécois : Jean Vallerand, Jacques Hétu, André Prévost, Clermont Pépin, François Morel, Otto Joachim et Isabelle Panneton ainsi qu’une douzaine d’insctu-mentists, professeurs, élèves et diplômés.À la salle Gabriel-Cusson du Conservatoire, 100 est, rue Notre-Dame ce soir à 20 h.— Marie Laurier L'ÉVÉNEMENT DE LA SEMAINE La vie de bohème, un film d’Akl Kaurismüki.Le Festival international du nouveau cinéma et de la vidéo POUR la 21e année consécutive, le Festival international du nouveau cinéma et de la vidéo, bastion de l’image hors-la-loi et du cinéma indépendant, vient réveiller nos sens endormis de cinéphiles blasés, en nous proposant une brochette de films hors norme et hors forme de cinéastes connus et moins connus.Du 15 au 25 octobre, images et sons d’ici et d’ailleurs déferleront donc sur les blancs écrans du Rialto, du Nouvel Élysée, du Goethe-Institut, du Parallèle, de la Cinémathèque québécoise et du cinéma de Paris.Les Wenders et consorts n’étant pas de la fête cette année, l’occasion sera belle d’explorer les sentiers obliques et de chercher la nouveauté là oû on ne l’attend pas.Parmi les incontournables : La vie de bohème (notre photo) d’Aki Kau-rismaki d’après le roman de Murger, avec Jean-Pierre Léaud; Orlando de Sally Potter adapté du livre de Virginia Woolfe, C’est arrivé près de chez vous, le film-culte de l’édition cannoise de cette année, Simple Men de H al Hartley, Opening Night du re- gretté John Cassavetes, Et la vie continue de Abbas Kiarostami et La chasse aux papillons d’Otar Iosse-liani.Côté québécois, outre les documentaires de Maurice Bulbulian sur les Indiens et de Mark Achbar et Peter Wintonick sur le linguiste Noam Chomsky , on pourra voir les quatre moyens métrages réalisés dans le cadre de Documentaires en vue : Etat critique de Marcel Jean, Entre solitudes de Abbey Neidik, La vie a du charme de Jean-Philippe Duval et Ceux qui ont le pas léger meurent sans laisser de traces de Bernard Emond.Bon cinéma.— Alain Charbonneau LA TÉLÉ DU WEEK-END César et Rosalie, de Claude Sautet, avec Yves Montand et Romy Schneider.wbs* CE SOIR Sonia Benezra L’émission est consacrée à Marjo.(Quatre Saisons, 18 h 30) ?Ripoux contre Ripoux Le même tandem, Noiret et Lher-mitte, dans la suite du film Les Ripoux (Radio-Canada, 19 h 30) ?DEMAIN L’énigme de Kaspar Hauser Si je ne m’abuse c’est ce film qpi a vraiment fait connaître Werner Herzog dans les années 70.L’histoire troublante d’un homme qui, au siècle dernier, reçoit chez lui un adolescent inconnu et inadapté.( Radio-Québec, 21 h) ?César et Rosalie Un sommet dans le genre « qualité française ».Montand, Romy Schnei- der et Sami Frey dans un triangle amoureux aux fines observations psychologiques.(Radio-Canada, 23h 05) ?DIMANCHE L’événement Il est prévu que Pierre Nadeau reçoive Brian Mulroney.Je sais bien que vous l’avez assez vu mais, bon, c’est quand même le premier ministre.(TVA, 18 h) ?Le gala de l’ADISQ Tellement incontournable qu’on voit mal ce qu’on pourrait conseiller d’autre ce soir.René Simard anime, tout le monde va surveiller les costumes, on ignore si Joe Bocan va montrer son bébé, Céline Dion tentera de rafler d’autres Félix sans brailler, le suspense continue à savoir si Roch Voisine voudra boycotter ou non, et à la partie musicale on tente, comme toujours, un savant dosage de styles hétéroclites — de Marie Carmen à Renée Martel en passant par Dan Bi- gras, les B.B.et Richard Séguin.A regarder si vous voulez participer aux discussions de bureau le lendemain.(Radio-Canada, 20h) ?Vérités et mensonges Malheureusement diffusé le même soir (c’est donc un cas de magnétos-; cope) un film fascinant d’Orson Wel-! j les, un faux documentaire sur desii faussaires en art qui nous mène en bateau et qui sert à démontrer la prodigieuse intelligence de Welles.¦ ( Radio-Québec, 21 h 40) — Paul Cauchon Zebrahead, du scénariste Anthony Drazan.FESTIVAL INTERNATIONAL ÏNOTVMU ÇTMJJA A g- V^ll > JL/l V U 1 > DE MONTREAL est un jeune rappeur noir comme jais.L’école qu’ils fréquentent tous deux est un joli pot-pourri de communautés défavorisées oû Noirs et Blancs vivent en une sorte de coexistence pacifique.A l’abri en apparence de cette guerre larvée.Zack et Dee se consacrent à leur seule véritable passion : la musique, et le rap en particulier.Jusqu'au jour où le premier s’entiche de la cousine du second, d’un amour qui, sans tomber sous l’opprobre général, n’en gêne as moins plusieurs parmi les mem-res de la communauté noire.Zack a beau être un ami, lui et Nikki viennent de franchir une frontière tracée large à même des interdits encore vivaces, bien qu’en perte de vitesse chez les jeunes surtout.Le prix à payer sera élevé, très élevé, pour pouvoir vivre cet amour proscrit.La trame de Zebrahead rappelle sensiblement celle du dernier film de Spike Lee, développée cette fois selon le point de vue du Blanc, mais sa facture s'apparente davantage au film de Singleton, Boy'z in the Hood, dont Drazan pille, volontairement ou non, l’univers, le climat, la photographie et jusqu’à certains personages.Dans ses moins bons moments, ce love story inter-racial, qui a le mérite d’être égal à lui-même du début à la fin et moralement intègre, sombre dans le psycho-drame et la thérapie de groupe.Reste l’étonnante prestation de Michael Rapaport dans le rôle de Zack et celle, honnête, de N’Bushe Wright dans celui de Nikki, deux jeunes comédiens sans expérience mais non sans talent.La véritable ouverture, elle aura sans doute lieu ce week-end avec le film le plus acide et le plus humoristique cfe mémoire de cinéphile : C’est arrivé près de chez vous de trois outsider belges.À surveiller de près aussi : Opening night de John Cassavetes ; Et la vie continue du cinéaste iranien Abbas Kiarostami ; et le documentaire que Peter Greenaway consacre à Charles Darwin.Une ouverture en mode mineur Alain Charbonneau MOTEUR ! C’est avec la projection d’un film américain que s’est ouverte, hier soir, dans les bas-fonds victoriens du Rialto, la 21e édition du Festival international du nouveau cinéma et de la vidéo.Une ouverture en mode mineur,sans auteur à la clef, qui donnera sans doute le la à l’ensemble du Festival, encore sur le retour après l’exceptionnel pas suspendu de l’an dernier.Prix du meilleur réalisateur au Sundance Flm Festival de cette année, Zebrahead n’a pas grand’chose de nouveau, si ce n’est peut-être son réalisateur.Scénariste de formation, Anthony Drazan signe ici son premier long métrage et s’il faut en croire le dossier de presse, ce ne sera pas son dernier, puisque Steven Spielberg s’est engage à produire ses deux prochains films.La voie de Drazan est donc déjà toute tracée et il est à prévoir qu’elle ne repassera plus par Montréal au mois d'octobre, à moins que Spielberg ne se découvre prochainement une vocation de producteur de cinéma underground.Même américain, le nouveau cinéma a déjà fait plus long feu.Produit par Oliver Stone, mais réalisé avec un budget de série B, Zebrahead est une oeuvre en grande partie autobiographique que Drazan a transposée dans le Détroit banlieusard des années '90.Et pour rester aussi fidèle que possible à la réalité des adolescents d’aujourd’hui, le réalisateur a arpenté, caméra vidéo en main, des couloirs de « high schools » new-yorkais, croquant discussions et scènes de la vie quotidienne, et accumulant près de 70 heures de documentaire, dont il s'est ensuite inspiré pour récrire certaines scènes du scénario original.Le film y gagne en véracité, pas nécessairement en vérité.Les zèbres dont il est question dans le titre renvoient à la couleur de peau des protagonistes du film, blanche et noire.Univers zébré,en effet, que celui où évolue Zack, ce Juif de dix-huit ans, blanc comme Adam et dont le meilleur ami, Dee, B-4 ¦ Le Devoir, vendredi 16 octobre 1992 CULTURE ET SOCIETE Premier concerta la salle Pierre-Mercure THEATRE m SHCQ.Société de musique contemporaine du Québec QUÉBEC-AMÉRIQUES Marc Manner, alto • René Lussier, guitare électrique • Jci'eph Pétrie, accordéon L'Ensemble de la SMCQ, direction Walter Boudreau Morton Feldman, The Viola m my life ( 1970) • René Lussier, Destination Soleil (Commande) Edgar Varèse, Déserts ( 1950-1954) • Serge Garant, Circuit II (1972) Alcides Lan:a, Arghanum I (1986) Jeudi 22 oc tobre 19b>2 À 20 m i ires Salle Pierre-Mercure 300, rue de Maisonneuve Est, Montréal — Métro Berri Prix des billets simples (taxes incluses) : 19$/11,50$ étudiants et aînés.Jeunes de 15 ans et moins accompagnant un adulte ?gratuit.Renseignements et réservations: 843-9305 0 MONTRÉAL TRUST 0 SRC II Les Arts du Maurier Ltée éb Place des Arts présentent une offre exceptionnelle AUX 18-24 ANS 7 CONCERTS DE L'ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN POUR SEULEMENT 35 $ Prenez note! Il n'y a que 370 abonnements disponibles.Les billets sont en vente aux guichets de la Place des Arts.Premiers arrivés - Premiers servis! (maximum 2 abonnements par personne) Au programme de la Série classique: • le 19 octobre - Beethoven • le 2 novembre - Mercure et Brahms • le 7 décembre - Schumann et Weber • le 11 janvier - Prévost et Rachmaninov • le 15 février - Brahms, Mahler et Bruckner •le 15 mars- Grieg et Sibelius • le 5 avril - Verdi et Rossini Les concerts sont à 20 h soil au Théâtre Maisonneuve, à la Salle Wilfrid-Pelletier ou à l'Église Saint-Jean-Baptiste.Une carte d'identité attestant l'âge sera exigée pour l'obtention des billets et sera également requise à l'entrée des salles.1 40 - 3 25 - 5 15 Sem.et Sam : 9:15 7 15-915 Dim.: 4:20 - 9:15 D'UN Tfxm» Nw*m.JOU5WAL D6 .-.m, Mwajumya « SOI BERRI M^RLMILONGUEUILTO 1280 rue St-Deni» *$6 1825 St-Charte» O wg» A /r*c ta musique or/oûtqnfe de ASTOR PIAZZOLA! COMPETITION OFFICIELLE CANNES 1992 c’est véritablement un “trip” que nous fait faire Solanas.J” //*n vit ?© Sam et Sem 8 00 Dim 2 15 - 5 00 - 8 00 Jill "BRAVO BETTY! .du grand cinéma!" John GnHm THE GAZETTE MARIE TRINTIGNANT «M 9S& D'après le roman de GEORGES SIMENON "Chabrol, Simenon, Trintignant.un heureux ¦i»— mariage I t m à trois!" M — Paul Henri Goulet, JOURNAL DE MONTREAL STÉPHANE AUDRAN La perversité du glacial Les Bonnes Une pièce de Jean Genet.Mise en scène de René Richard Cyr.Décor de Danièle Lévesque.Costumes de François Barbeau.Éclairages de Michel Beaulieu.Conseiller à la dramaturgie, Stéphane Lépine.Avec Andrée Lachapelle (Madame), Adèle Reinhardt (Claire) et Diane Lavallée (Solange).Une production de l'Espace Go, à l'affiche jusqu'au 14 povembre.Robert Lévesque LA PIÈCE est à part dans l’oeuvre théâtrale de Genet.Ne serait-ce que parce qu’elle est la première, dix ans en avance sur la trilogie cérémonielle des années 60 (Nègres-Balcon-Paravents)-, qu’elle fut écrite à la suite d’une commande de Louis Jouvet, auprès de qui en 1946 le scénographe Christian Bérard avait amené Genet encore inconnu; et qu’elle ne met en scène que des personnages féminins (une bourgeoise, ses deux bonnes).Mais tout Genet y est déjà, en jachère.Le travestissement, le secret, le mensonge, le crime et l’attrait de la condamnation à mort.Et la langue, aussi, si riche d’une poésie noire, imagée, presque précieuse (l’influence de Cocteau), précise.Genet, qui a renié cette pièce, enfin qui ne l’aimait pas trop, et que l’échec de sa création par Jouvet en 1947 avait marqué, disait en boutade : « c’est un plaidoyer sur le sort des domestiques ».Deux bonnes, en effet, deux soeurs, Claire et Solange, ont fait arrêter l’amant de Madame par un stratagème de lettres anonymes.Elles attendent Madame de retour d’une visite, et, comme toujours lorsqu’elle n’est pas là, elles mettent ses robes, se prennent tour à tour pour elle, s’insultent, se commandent telle chose, un tilleul, vous avez très mal épousseté ma petite, etc.Ce jeu des doubles, avec plus ou moins de minutie se termine toujours au moment de l’égorgement, au moment où le cadran sonne, le cadran qu’elles ont amené au salon pour minuter le psycho-drame et y mettre fin juste avant que Madame ne revienne.Elles sont prises au dépourvu ce soir-là.Un coup de fil leur apprend que Monsieur est libéré, qu’il attend Madame au Bilboquet.On s’apercevra de leur responsabilité dans beaucoup plus que Jouvet, allait imposer dans sa fureur de mort en 1954, puis Jean-Marie Serreau dans sa rigueur de jeu, puis le Living Theater avec des travestis comme le suggérait Genet, puis André Brassard à Ottawa dans un luxe pervers, puis René Richard Cyr.dans une froideur spectrale.Dans une boite métallique et rectangulaire de Danièle Lévesque, qui donne l’impression claustrophobique d’une cage-cachot en suspension, mais aussi d’une image ancienne comme une photographie noir et blanc dans laquelle se meuvent les deux prisonnières, René Richard Cyr fait jouer Les Bonnes sur un ton qui tend à l’impersonnel (sans y atteindre, demeurant à mi-chemin), et sans aucun artifice en scène.Il n’y pas de psyché, ni de garde-robes, aucun des accessoires de Madame ni le luxe bourgeois.Un tissu noir transparent traverse l’espace, dans lequel les bonnes, en camisoles et culottes blanches, vont parfois s’enrouler, comme des gamines jouant avec les rideaux.Seul meuble qui prend tout le sens, une chaise noire, qui évoque la chaise électrique, et dans laquelle à la fin du sacrifice Claire va s’asseoir.Parti pris de nudité et de rigueur, la représentation débute dans le noir où la voix de Claire simulant 4a voix-de Madame (et la voix d’Adèle Reinhardt évoque celle d’Andrée Lachapelle) débite les termes du jeu, alors, qu’apparaissent peu à peu les bon-' nés, l’une accroupie, l’autre debout, leurs têtes dissimulées sous des cagoules.Début lent de la cérémonie,, effet souterrain puissant, où le texte est au premier plan, seule force en action sans aucune distraction.Mais la mise en scène de Cyr, cérébrale, exigeante, haut plaçée, va peu à peu perdre sa puissance et se confiner à une certaine raideur, à la lourdeur d’un jeu qui reste à mi-chemin entre le réalisme psychologique et l’expressionnisme rituel.Mais il y a une certaine perversité du glacial dans le jeu d’Adèle Reinhardt et de Diane Lavallée, spectrales servantes dans une maison d’acier.Pilles sont toutes les deux fascinantes, typées, mais sans ce degré de fureur en plus, de rage et de joie assasine, que les bonnes de G enet doivent atteindre.Par contre, Andrée Lachapelle, dans les habits d’homme de Madame, imposante blonde toute de noir vêtue, théâtrale à outrance (le choix est judicieux), avec des envolées qui s’immobilisent en extases, offre une performance remarquable.Son passage illumine le cachot des bonnes, elle est de sa figure fardée et de ses yeux exaltés la lumière qui réchauffe la détresse de ses « filles », elle ne fait que passer, mais sa grandeur écrasante avive le désir de Claire et de Solange qui vont devoir faire face à leur destin après son départ.Au demeurant, Mme Lachapelle éclaire la représentation et donne aux Bonnes de René Richard Cyr, où François Barbeau signe des dessous sublimes, une force momentanée que toute la mise en scène aurait dû posséder.PHOTO LES PAPARAZZI Diane Lavallée et Adèle Reinhardt dans Les Bonnes, de Jean Genet.l’arrestation de Monsieur ?Ce rebondissement dans la pièce de Genet n’est pas très convaincant, le suspense policier, si vous voulez, n’est pas réussi, mais ce n’est pas là l’important.Ce que Genet tente de faire, et ce que son texte permet bien, c’est la plongée dans les profondeurs du désir du crime, le théâtre étant considéré, selon Genet, comme « le lieu voisin de la mort, où toutes les libertés sont permises».C’est le simulacre du sacrifice, la jouissance des condamnés qui sont le sujet des Bonnes.Claire et Solange ne tueront pas Madame — Genet était parti du fait divers des soeurs Papin dont le meurtre de leur patronne avait passionné la France — mais au contraire, s’identifiant à elle, elles joueront dans ses robes à mourir à sa place.C’est la portée liturgique proposée par Genet, dans cette intrigue, qui a fait des Bonnes un classique du 20e siècle, que Tania Balachova, La marche à lïïmour Gaston Miron, poésie Bernard Buisson & Pierre St-Jak, musique ^ du 20 au 31 Octobre 92 à 20h 30 ttTÎ/V.1 (relâche le 26 Octobre 92) -TTfWaut absolument voir et entendre.La Marche àÎAmour.parce qu’un jour le jour du premier jour viendra." Régis Tremblay, Le Soleil BILLETS: 15$ ÉTUDIANTS: 10$ 4559 Papineau Mtl.RÉSERVATI0NS:523-2246 RESTAURANT THÉÂTRE ELLE CHANTERA, ELLE DANSERA ET ELLE RIRA BEAUCOUP billets également disponibles à la Licorne 4559, rue Papineau et à la Nouvelle Compagnie Théâtrale 4354, rue Sle Calherine est du 9 au 31 octobre 1992 Salle Jean-Claude Germain / Ecrit et interprété par POL PELLETIER mise en scène scénographie éclairages costumes conception sonore maquillage régie direction de production Gisèle Sallin Claude Goyette Louise Lemieux François Laplante Robbi Finkel Marie-Angèle Protat Joanne Vézina Harold Bergeron fît nurfhom folocum c2Dmü théâtre d'aujourd'hui Direction artistique : Michelle Rossignol 3900, rue St-Denis, Montréal réservations : 282-3900 FAMOUS PLAYERS DOtS î version o.anglaise LOEWS 9S4 St» Catherin* O W Rince _________ a oit PARISIEN 410 Sl»-Cath»rln» O.1?30 2 45 5 007 109 25 INDOCH m! REPRESENTATION SPECIALE DEMAIN SOIR 19KOO Le r~m no |s Zebre avec THIERRY LHERMITTE • CAROLINE CELLIER un film de JEAN POIRET D'après le roman d'ALEXANDRE JARDIN publié aux éditions GALLIMARD CKAC73AMO \JJu TïflCEP PARISIEN «t™ 4*0 SI» Catherin» o.?suivi de UN COEUR EN HIVER a Une vie sans amour est une vie foutue.IP5 Un film de Jean-Jacques Beineix Yves Montand Sekkou Sali Olivier Martinez 1 30 4 00 6 30 9 00 JOLIETTE ?IMPERIAL • 220 tu» Beaudry lS Tous les soit s / OO 9 30 ' sam dim ?(K) 4 30 / OO 9 30 dlCfP SUM ci G ROCK'N NONNE ¦¦¦¦¦* ?[DOLBY STERÉOI lion D'ARGENT FESTIVAL DE VENISE 1992 a PRIX DU PUBLIC.1?30?40 4 60 / 06 '* /Il |*1'»rJi U’ V)/ 404 60 9 ?0 PLAZA REPENTIGNY 657 Mî2 Tous lus sons 9 00 narn dim 3 06 9 06 LE DEVOIR CPGL 105.7 U ACTUALITE INTERNATIONALE Le Devoir, vendredi 16 octobre 1992 ¦ B-5 LE MONDE EN BREF Échec pour de Klerk LE CAP (Reuter) — Le président sud-africain Frederik de Klerk a essuyé hier un échec inattendu au Parlement, lequel a refusé un amendement constitutionnel qui aurait permis l’entrée de noirs au gouvernement.À quatre voix près, l’amendement n’a pas atteint les 50 % requis dans la Chambre métisse, au sein du Parlement tricaméral établi selon le système ségrégationniste sud-africain.L’amendement proposé à la constitution de 1984 prévoyait d’abolir une disposition voulant que tout membre du gouvernement devienne obligatoirement membre du Parlement dans l’année suivant sa nomination.Son adoption aurait permis à Frederik de Klerk de confier un portefeuille ministériel à toute personne suffisamment compétente, même si elle appartenait à la majorité noire, qui n’est pas représentée au Parlement.Le Parti national de Frederik de Klerk est globalement majoritaire aux trois chambres du Parlement (séparant blancs, métis et indiens).Pour amender la constitution, il faut que la majorité absolue soit atteinte dans chacune de celles-ci.Or, c’est le Parti travailliste (opposition anti-apartheid) qui est majoritaire à la Chambre des représentants métisse.Appel des leaders bosniaques NEW YORK (ONU) (AFP) - Le ministre bosniaque des Affaires étrangères, M.Haris Silajdzic, a lancé un vibrant appel jeudi à TON U et au président américain George Bush pour que l’embargo sur les armes soit « immédiatement » levé et que la communauté internationale intervienne très vite pour arrêter les « atrocités » dans son pays.Un professeur d’université, M.Muhamed Filipovic, vice-président de l’Académie des Sciences de Bosnie, qui était présent à la conférence de presse de M.Silajdzic au siège de l’ONU à New York, a présenté une longue liste « d’atrocités » commises selon lui par les Serbes ces derniers mois.il a notamment affirmé que 5000 personnes avaient été « brûlées vives dans des fours » au début du mois d’août à la mine de fer de Tomashica, près de la localité de Prijedor (nord-ouest de la Bosnie), où trois camps de détention ont été signalés.M.Filipovic a indiqué qu’il fondait son affirmation sur des informations fournies par huit témoins.M.Silajdzic a comparé Tomashica au camp de la mort d’Auschwitz.« Sit-in » au fond d’une mine LONDRES (AFP) - Un leader syndicaliste a entamé hier soir un « sit-in » au fond d’une des mines qui doivent être fermées dès aujourd’hui, annonçant qu’il comptait y rester, seul, plusieurs jours si nécessaire, « pour obtenir justice ».Le dirigeant du Syndicat démocratique des Mineurs (Union of Democratic Mineworkers), M.Roy Lynk, est arrivé en fin d’après-midi à la mine de Silverhill, près de Nottingham (centre de l’Angleterre), où il a travaillé il y a une trentaine d’années, et qui doit fermer aujourd’hui.Il a demandé à la direction de le laisser descendre pour revoir une dernière fois le fond de la mine, mais une fois arrivé en bas, s’est assis sur le sol et a remis à ses collègues un papier où il expliquait qu’il comptait passer « toute la nuit, et plusieurs autres nuits s’il le faut, seul au fond de la mine, pour obtenir justice ».Échec des discussions sur l’Abkhazie MOSCOU (Reuter) — Russes et Géorgiens n’ont pu se mettre d’accord sur les moyens d'arrêter l’effusion de sang en Abkhazie et sur la préparation d'un sommet entre leurs dirigeants respectifs Boris Eltsine et Edouard Chevardnadze, annonce hier l’agence Interfax.» Je n’ai pas l’impression que l’Abkhazie et la Géorgie ont pris la décision de régler le conflit par des méthodes politiques », a dit à la presse Andrei Kozirev, ministre russe des Affaires étrangères, après avoir rencontré son homologue géorgien Alexandre Tchikvaidze.« Les deux parties continuent de jouer au plus fort «.Chevardnadze, qui a été confirmé dimanche par les urnes comme dirigeant de la Géorgie, devait rencontrer Eltsine mardi mais le sommet a été annulé car les documents n’étaient pas prêts et les ministres des affaires étrangères des deux États se sont rencontrés à Moscou pour négocier un compromis acceptable par toutes les parties.i Mikhaïl Gorbatchev n’épargne pas ses détracteurs j Moscou tente de le compromettre par ses révélations sur Katyn et sur le Boeing coréen PHOTO AP Le président déchu de l’ex-URSS Mikhaïl Gorbatchev s’adresse à la presse réunie à l’édifice de la Fondation Gorbatchev de Moscou.Il nie catégoriquement les allégations de dissimulation de preuves qui pèsent sur lui, quant au massacre à Katyn de 14 700 officiers polonais, en 1940.MOSCOU (AFP) — Sommé par la Cour constitutionnelle de venir témoigner au procès de l’ex-PCUS, privé de sa liberté de mouvement, accusé d’avoir couvert par son silence les crimes de l’URSS défunte, l’ancien numéro un soviétique Mikhail Gorbatchev a contre-attaqué hier sur un ton particulièrement dur.Le procès ouvert devant la Cour constitutionnelle est « une merde » à laquelle il est impossible de participer, et le président russe Boris Eltsine est responsable de ces coups bas portés, soit en agissant, soit en n’intervenant pas pour faire cesser cette « honte », a déclaré l’ancien président soviétique au cours d’une conférence de presse.Accusé d’avoir dissimulé l’ordre du Bureau politique du parti communiste d’exécuter près de 26 000 Polonais en 1940, dont plus de 4000 officiers à Katyn, il a retourné l’argument contre Boris Eltsine.Selon lui les deux hommes ont pris connaissance ensemble du dossier, lors de la transmission des pouvoirs du président soviétique au président russe, fin décembre 1991.On'peut alors se demander pourquoi Boris Eltsine n’en pas informé le président polonais Lech Walesa lors de la visite officielle de celui-ci à Moscou en mai dernier, a-t-il souligné.Et dans la foulée, il a également estimé que le président russe a transmis mercredi des documents incomplets aux autorités sud-coréennes concernant le Boeing 747 de la KAL abattu près de l’île de Sakhaline le 1er septembre 1983.Ironisant sur « la grâce du Tsar » (Boris Eltsine) qui lui permet « pour raisons humanitaires » de se rendre demain aux obsèques de l’ancien chancellier allemand Willy Brandt, M.Gorbatchev a estimé que les at- taques dont il est l’objet sont dues aux critiques qu’il a portées contre la politique des autorités russes.Le président de la Cour constitutionnelle Valeri Zorkine a estimé de son côté que dans n’importe quel pays démocratique, il était « impensable » qu’un dirigeant se soustraie à une convocation de la justice.Cependant, a-t-il ajouté, il n’est pas impossible que les deux parties au procès rejettent lé témoignage de M.Gorbatchev comme « dépourvu de valeur » dans la mesure où il tentera « d’abuser la Cour ».M.Zorkine a ainsi laissé entrevoir la possibilité de ne plus exiger le témoignage de l’ancien secrétaire général.En revanche, le président de la Cour a estimé que M.Gorbatchev pourrait être poursuivi — devant une autre instance judiciaire — pour avoir dissimulé le dossier du massacre de Katyn.Les représentants de Boris Eltsine au procès devant la Cour constitutionnelle ont estimé de leur côté que le plus important dans cette affaire était la « responsabilité morale » de Mikhaïl Gorbatchev.« Il faudrait nous expliquer pourquoi il faisait semblant de ne pas être au courant, de s’intéresser au cours de l’enquête, alors qu’il avait tous les documents à portée de main au moins depuis 1985 », date de son accession au secrétariat général du PC U S, a déclaré l'avocat de la présidence, M.Andréï Makarov.D’ailleurs, les documents sur le Boeing 747 sud-coréen abattu en 1983 par la chasse soviétique (269 morts) qui ont été remis par Boris Eltsine aux autorités américaines et sud-coréennes n’apportent pas de preuve de la thèse des autorités soviétiques de l’époque qui affirmaient que l’avion était en mission d’espionnage, affirment hier les Izvestia.Le journal publie une longue analyse technique de ces documents, dont il a obtenu une copie du président russe.Selon l’analyse des experts officiels rapportée par le journal, l’un des systèmes de navigation du Boeing transmettait des données « fictives » aux contrôleurs aériens de Tokyo, destinées à faire croire que l'appareil empruntait bien un couloir aérien international.Mais l’analyse d’un autre système de navigation, manuel, et utilisé pour déterminer la route effectivement empruntée par l'avion, montre selon ces experts que l’équipage était ; conscient d’être entré dans l’espace ¦ ; aérien soviétique et ne pouvait l’a- : voir fait que volontairement.« La haute qualification de l’équi-* 7 page, la bonne qualité des équipe- 1 nients et l'absence de toute intervention des contrôleurs japonais ou américains pour faire corriger la trajectoire de l’avion prouve que le ¦ • vol suivait un itinéraire délibérément planifié », estiment ces experts.Les Izvestia remarquent en outre ue les documents reçus ne font pas tat d’une quelconque tentative de la part des chasseurs soviétiques pour contacter le Boeing ou pour pro-.céder à des tirs de sommation avant: : de l’abattre au-dessus de l’ile de Sak- : •' halirie (extrême-orient soviétique).*! Cependant, rien dans la transcrip- * tion du CVR (Cockpit Voice Recor- 1 der, les conversations de l’équipage 1 et les communications radio) n’in- J dique que les pilotes savaient qu’ils ! avaient quitte la route autorisée, ! note le journal.La transcription de l'ençegistre- ! ment de l’une des « boîtes noires » ! publiée par les Izvestia permet par 1 ailleurs de reconstituer les pathéti- j ques derniers moments à bord de • l’appareil, avec notamment les cris j de l’équipage : « Fumée! .Je perds j de l’altitude.Reprends de l’alti- ; tude ! » et la réponse « Impossible ! » ; L’enregistrement a également re-* ; cueilli le message en coréen, japo- ; nais et anglais adressé aux passa- ; gers : « Nous allons faire un atterris- ! sage d’urgence, attachez vos ceintu- ! res, mettez vos masques à oxygène ».I Plaidoyer en faveur de la participation palestinienne aux négociations de paix au P.-O.Affrontements a TUNIS (AFP) — Le Conseil central de l’OLP (CCOLP, mini parlement palestinien) a commencé ses travaux hier à Tunis par un plaidoyer en' faveur de la poursuite de la participation palestinienne aux négociations de paix avec Israël, alors que plusieurs membres çn réclament l’arrêt.Devant le Conseil, convoqué pour décider de l’opportunité d’une telle participation, le chef du département politique (affaires étrangères) de l’OLP, M.Farouk Kaddoumi, a longuement plaidé pour la poursuite de la présence palestinienne aux négociations, en s’étonnant des prises de position des formations qui appellent au boycottage.M.Kaddoumi, qui faisait un rapport lors de la séance d’ouverture — autorisée à la presse —, a affirmé qu’un retrait signifierait « la mise à l’écart » des Palestiniens du processus de paix, alors que leur participation a donné à la cause palestinienne « plusieurs acquis ».Relevant une certaine évolution dans la position israélienne, M.Kaddoumi a affirmé qu’Israël a fait « un demi-pas dans notre direction (des Palestiniens) » et finira avec le temps « par faire les pas suivants qui conduiront inéluctablement à la souveraineté palestinienne ».Affirmant la nécessité de la politique « des étapes », il a appelé les Palestiniens hostiles au processus de paix en cours « à ne pas s’impatienter, ni désespérer » des négociations, qui finiront par mener, selon lui, au « règlement du conflit arabo-israé-lien et de l’affaire palestinienne sur la base de la légalité internationale ».Ce plaidoyer de M.Kaddoumi, qui est membre de la direction du Fatah (principale composante de l’OLP) donne le ton aux débats du Conseil central, dont plusieurs formations ont affirmé à l’avance leur détermination à réclamer le retrait palestinien des pourparlers de paix.Parmi ces formations hostiles figurent les Fronts populaire et démocratique de libération de la Palestine (FPLP, de Georges Habache et FDLP de Nayef Hatmeh), qui sont représentés aux travaux du Conseil par des membres de leurs bureaux politiques respectifs.Pour sa part, le Fatah de M.Arafat, qui détient la majorité au Conseil, a toujours été favorable à la participation aux négociations de paix, à laquelle le CCOLP a régulièrement donné son aval, lors de ses deux précédentes sessions tenues également à Tunis, depuis le démarrage du processus de paix, il y a un an à Madrid.Le Conseil central, dont les travaux devraient durer trois jours, se tient sous la présidence de cheikh Abdelahamid As-Sayah, président du Conseil national palestinien (CNP, parlement en exil), avec la participation de la majorité de ses 90 membres, dont le comité exécutif de l’OLP présidé par M.Arafat.Six membres de la délégation palestinienne aux négociations de paix avec Israël, dont le chef de cette délégation, M.Haidar Abdelchafi, et le président de son comité d’orientation Fayçal Husseini, assistent également à la réunion, au cours de laquelle ils doivent faire un rapport sur révolution du processus de paix.Après la séance solennelle d’ouverture, le Conseil doit entamer hier soir ses débats à huis-clos, consacrés essentiellement à l’évaluation des résultats des négociations de paix et à la définition de la position palestinienne pour la suite des pourparlers.Cette réunion du Conseil intervient à six jours du démarrage, le 21 octobre à Washington, de la 7ème Les Marocains aux urnes RABAT (AFP) — 93 441 candidats, dont 1086 femmes, seront présents aujourd’hui dans les 22 282 circonscriptions du Royaume pour des élections communales attendues avec autant d’intérêt que de scepticisme par une population encore échaudée par les résultats bien peu crédibles, selon l’opposition, du référendum sur la constitution du 4 septembre dernier.À l’exception de trois formations de gauche plus ou moins radicales, l’Organisation d’Action démocratique et populaire (OADP), le Parti d’Avant-garde démocratique et socialiste (PADS) et l’Union nationale des forces populaires (UNFP) qui ont décidé de boycotter ce scrutin, tous les partis politiques seront en lice.Toutefois, le parti de l’Istiqlal (Pi-nationaliste) et ses 11.633 candidats ainsi que l’Union socialiste des forces populaires (USFP-gauche) et ses 7052 candidats, les deux principales formations de l’opposition au Parlement, ont longuement hésité avant d’entrer dans la course, estimant que toutes les garanties étaient « loin d’être réunies » pour des élections honnêtes.Il faut enfin mentionner le camp imposant des 17 111 « candidatures indépendantes», loin devant les 13 063 candidats du Rassemblement national des indépendants, (RNI-ma-jorité sortante) Bien que la campagne soit restée dans l’ensemble dans des « limites convenables», selon l’expression d’un responsable de l’opposition, cette moyenne de 4,19 candidats par siège n’en a pas moins entrainé un certain nombre de rivaütés et de violences verbales ou physiques qui ont parfois dégénéré faisant, d’après la presse marocaine, cinq morts et plusieurs dizaines de blessés chez les candidats ou leurs partisans.L’assassinat, le week-end dernier, non loin de El Jadida, d’un cadre paysan du Parti du progrès et du socialisme (PPS-communiste) par un membre de l’Union socialiste des Forces populaires (USFP-gauche) a été l’incident le plus grave de la campagne.Celle-ci a été assez largement suivie par la population dans de nombreux meetings, à la radio et à la télévision — où toutes les formations en lice ont eu droit à un temps de parole égal — comme dans la presse écrite.Cependant, l'insistance mise par l’opposition à dénoncer la corruption et à se présenter comme le champion de « la transparence, de l'honnêteté et du dévouement » a été l’un des faits marquants de la campagne électorale.Chacune de ses composantes n'a cessé de rappeler « les résultats scandaleux » des élections locales et nationales de 1983 et de 1984 qui, selon elles, ont été « grossièrement falsifiés».Jérusalem-Est j t PHOTO AP Le leader de l’OLP Yasser Arafat a émis la possibilité d’une participation palestinnienne aux pourparlers de paix au Proche-Orient, qui se tiennent présentement à Tunis.session des négociations de paix israélo-arabes, qualifiée de « décisive » par des dirigeants palestiniens.La précédente session s’était achevée le 24 septembre sans résultats tangibles.JÉRUSALEM (AFP) - Des affron- ; tements ont éclaté hier matin à Jé- ‘ rusalem-est après la mort de Hussein Nimr Obeidat, le prisonnier palestinien décédé mercredi à la suite j d’une grève de la faim de deux §e- j maines.; j À l’entrée de Jabal Moukabpr, ; quartier d’où est originaire le détenu, la voiture d’un Israélien tombée en panne a été la cible de jets de pierres et de bouteilles incendiaires^ L’homme, ainsi que des soldats is-| raéliens, ont ouvert le feu,, blessante une fillette palestinienne, a constaté! le photographe de l’AFP.Par ailleurs, des jeunes ont brûlé! des pneus à l’entrée du camp de rél fugies palestiniens de Choafat et la, police a du renforcer ses effectifs î dans plusieurs quartiers de Jérusalem.En signe de deuil, les magasins' ' sont restés fermés hier à Jérusalem ' et dans la majorité des villes de Cis- ‘ jordanie occupée, et les avocats pa- ; lestiniens ont annoncé qu’ils ne plaiJ { deraient pas durant trois jours.En-’ ; fin, la quasi-totalité de la bande de î Gaza occupée restait hier sous cou- ! vre-feu pour la quatrième journée I consécutive.Selon l’administration pénitent tiaire, la grève de la faim lancée le 2# • septembre se poursuivait pour la ; troisième semaine consécutive dan^ " la prison de Nafha, dans le sud d’Is- * rael, où sont internés 250 Palesti-'* niens.Le mouvement a en outre repris; hier, après avoir été suspendu depuis .dimanche, dans les centres de déten-: : tion d’Ashkelon, de Gaza, de Beei' ‘ Sheva et de Kfar Yona, où les 120» températures pour les villes.< TTslsIO ^ ~seudo-souveraineté de Jean Al-aire, mais à celle des idées claires, à la Pierre Bourgault.Qui fera cet appel au peuple ?Certes pas le gouvernement libéral.Peut-être pas non plus le Parti québécois, dont un très grand nombre de députés semblent plus préoccupés par la reconquête du pouvoir provincial que par l’indépendance.Rappelons-nous qu’en neuf ans de pouvoir, ces individus n’ont rien accompli pour l’indéçendance.Sol a déjà dit que « pour être un géant, il suffit de se tenir debout » ! Gary Becker, un Nobel à rinterdisciplinarité François Grin Chercheur invité au Centre de recherche et de développement en économique de l’Université de Montréal LE JURY de Stockholm vient de décerner le Nobel d’économie 1992 à Gary Becker.Cette décision n’a rien d’inattendu, car les travaux profondément originaux du professeur de Chicago avaient depuis longtemps attiré l’attention.L’aspect important de la distinction accordée cette année est qu’elle témoigne, à travers le choix du lauréat, d'une prise de position en faveur de l’interdisciplinarité en sciences sociales.En effet, Gary Becker est l’un des personnages clefs du débat contemporain entre l’économique et la sociologie.Becker n'est pas seulement le premier à avoir appliqué l’analyse économique néo-classique à une foule de sujets réputés non économiques.Il a aussi fourni une réflexion profonde sur la méthodologie des sciences économiques, sa pertinence dans l’étude d’une variété de phénomènes sociaux, et la collaboration entre les concepts développés dans différentes sciences sociales.On retrouve dans les écrits de Becker un ensemble de concepts qu'il a forgés en partant de la rationalité fondamentale de la théorie économique néo-classique : toute forme de comportement humain (et, dira-t-il en 1981, pas seulement humain, mais animal aussi) peut être interprétée comme le résultat de la volonté de tout individu de maximiser sa satisfaction, sous la La « satisfaction des besoins » n’est pas qu’une affaire matérielle.contrainte de ressources financières et temporelles limitées.Dans un article fondamental publié en 1965, Becker expose les bases techniques de cette approche, qui a depuis lors été reprise par de nombreux économistes pour etudier des questions aussi variées que la relation complexe entre le nombre d’enfants et l’investissement que les parents consentent pour leur formation, les dépenses de santé, la pratique de la religion, la participation aux activités criminelles, le comportement linguistique des personnes bilingues, la répartition des tâches domestiques dans un ménage ou l’extinction d’espèces animales.L’adjectif « beckerien » fait désormais partie du vocabulaire des économistes pour décrire cette approche au comportement.Une économique du comportement L’hypothèse de départ est simple, mais féconde : même si l’on admet, à l’instar de la grande majorité des économistes, que les individus (et aussi, sous certaines conditions, les groupes) ont pour but de maximiser leur satisfaction, et qu’ils emploientpour cela les ressources dont ils disposent, cela n’implique nullement (et c’est là que Becker diverge de l’essentiel de la théorie économique) que .ce schéma soit limité à la consommation de biens matériels et à l’usage de ressources financières.En effet, il n’existe aucune raison a priori de limiter l’éventail des objectifs poursuivis et des moyens mis à disposition.Si l’économique est définie comme manière d’appréhender le comportement humain sous cet angle, elle peut donc s’appliquer à n’importe quel aspect de comportement.Ainsi, Becker suppose que la satisfaction qu’éprouve l’acteur (ou, dans le jargon des économistes, son « utilité ») n’est pas simplement une fonction croissante du nombre de voitures qu’il possède, de la quantité de biens de consommation qu’il achète ou de la fortune dont U dispose.Au contraire, souligne Becker, il ne s’agit là que de moyens, que l’acteur utilise, en prenant un certain temps, pour produire des commodités complexes.Les commodités en question peuvent également être décrites comme des activités.Ainsi, ce n’est pas la voiture, mais le voyage qui est la véritable source de satisfaction.Il est produit par l’acteur en combinant l’usage d’une voiture, d’une certaine dépense en essence, en assurance, etc., et d’un certain temps.La traditionnelle courbe de demande pour les voitures — comme, du reste, pour n’importe quel bien ou service marchand — peut alors être reconstruite à partir de la demande implicite pour les commodités, elles- mêmes dotées d’un prix implicite.Cette notion se retrouve dans le langage courant : chacun admet ainsi que « la santé a un prix » ; il ne s’agit pas, bien sûr, d’un prix au même titre que celui de la livre de pommes achetées au marché, mais du prix implicite de la santé, produite par chacun en combinant rachat de médicaments ou autres produits de soins, et l’usage d'un certain temps pour se reposer ou se maintenir en forme.Le raisonnement appliqué au voyage ou à la santé peut être appliqué à une foule de comportements humains.L’approche beckerienne renouvelle donc en profondeur l’analyse économique des choix du consommateur, notamment la problématique de la complémentarité et de la substituabilité entre les biens; elle renforce la crédibilité de l’hypothèse habituelle de stabilité des goûts des acteurs (hypothèse sans laquelle des pans entiers de la théorie microéconomique seraient bons à jeter) : au lieu que les goûts soient exprimés en termes de biens et services marchands eux-mêmes, ils sont définis en référence aux commodités que les agents produisent.Par exemple, un goût stable pour une allure vestimentaire élégante permet de rendre compte de l’apparente instabilité dont font preuve les consommateurs qui se détournent régulièrement de certains vêtements en faveur de nouveautés.Enfin, l’approche beckerienne est aussi à la base de la première véritable théorie économique de l’allocation du temps, traité comme un facteur de production clef dans la pratique de l’agent.Un pont avec la sociologie Les contributions de Becker jettent donc un pont entre l’économique et la sociologie, et il est certain que ses recherches ont ouvert aux praticiens des deux disciplines d’un fructueux terrain d’échanges.Bien que le lauréat affirme, dans un entretien accordé en 1988, qu’il avait, dans ses jeunes années, renoncé à la sociologie qui lui avait paru « trop difficile » après avoir lu Talcott Parsons, il est devenu professeur à la fois en économie et en sociologie à l’Université de Chicago.Bien sûr, l’approche beckerienne, et sa contribution a la compréhension de problèmes de comportement complexes, ne fait pas l’unanimité : en particulier, elle se fait fréquemment taxer d’impérialisme (vocable que Becker ne récuse du reste pas), non seulement parce qu’elle transpose à des thèmes traditionnellement « sociologiques » l’instrumentation formelle de l’économique, mais aussi parce qu’elle y impose le réductionnisme obstiné d'une théorie qui suppose les agents animés par l’unique préoccupation de la maximisation d’utilité sous contrainte.Cette vision du comportement humain est remise en cause par les tenants du courant dit anti-utilitariste, pour lesquels l’hypothèse de la maximisation d’utilité sous contrainte n’est rien d’autre qu’une tautologie creuse, qui évacue les valeurs, tant culturelles que morales, qui jouent un rôle primordial dans le comportement.Mais ceci renvoie en fait à un débat de fond en sciences sociales, qui dépasse le cadre de la seule méthodologie et soulève des questions épisté- mologiques : jusqu’où, et sous quelles conditions, est-il admissible de modéliser les phénomènes, c’est-à-dire d’en proposer une représentation simplifiée et abstraite ?De privilégier, pour ce faire, certains traits supposés essentiels et d’en laisser dans l’ombre d’autres jugés secondaires ?Le réel est-il fractionnable, décomposable ?À l’évidence, les positions à cet égard peuvent être fort divergentes, et Becker se place, sans équivoque, près de l’une des extrémités d’un continuum : on y admet que la réalité est complexe, et que c’est précisément pour cette raison qu’il est radicalement impossible de la saisir dans toute sa complexité.Autant, dès lors, renoncer à l’analyser telle quelle, et analyser des représentations modélisées de la réalité.Ce que l’on perd en détail, on le gagne largement en clarté et en rigueur.Il reste, par ailleurs, que l’approche beckerienne est suffisamment souple pour être utilisée « à la carte », et dosée par chaque chercheur selon ses préférences méthodologiques propres.Le choix du jury suédois, cependant, ne sanctionne pas l’adhésion à une méthodologie plutôt qu'une autre : il couronne une oeuvre construite dans la durée.De tous les lauréats du Nobel d’économie, Becker est sans conteste l’un de ceux dont les intérêts et les contributions couvrent les domaines les plus larges.Du fait de leur souplesse et de leur applicabilité à une foule de questions passionnantes, les concepts qu’il a développés sont appelés à exercer pour longtemps une influence profonde.Nouvelle romanisation en Amérique latine 2— L’évolution des textes officiels ou l’instauration d’une « dogmatique moderne » André Corten Professeur de science politique à l’Université du Québec à Montréal, auteur de Les peuples de Dieu et de la forêt Paris/Montréal, L’Harmattan/VLB.LES DOCUMENTS de l’Église s’élaborent selon les principes du « centralisme démocratique ».Large consultation à partir de directives données par le Pape, rédaction, en étroit contact avec le Vatican, de textes de synthèse des différents apports.En visite en Haïti en 1983, le Pape évoquait la nécessité de la tenue d’une IVe Conférence du CELAM, la même année le Saint-Siège entreprenait une consultation auprès de l’épiscopat latino-américain sur le thème et le lieu de cette Conférence.Une tortueuse bataille de textes En plus de l’Instrument préparatoire, précédé de deux textes préliminaires (1988-1989), quatre documents vont circuler dans les multiples réunions nationales et régionales de Conférences'd’évêques et de religieux.Le Document de consultation (DC) rédigé en avril 1991, reste très européo-cen-triste, il débute par un paragraphe sur l’« occidentalisation du monde ».Une première synthèse — très édulcorée — de tous les « apports » depuis VInstrument jusqu'au Document de consultation paraît dans une Prima relatio, diffusé en octobre 1991.Les réactions sont de plus en plus vives.Une deuxième synthèse s’avère nécessaire.La Secunda relatio - février 1992 — reflète les opinions de l’épiscopat latino- américain.Accueillie positivement, elle comporte un appareil critique de détail.Commentée pastoralement « en vue d’aider à la réflexion sur la IVe Conférence » — et alors que le Document de travail ne circule pas — elle donne l’impression aux fidèles d’Amérique latine qu’on est bien dans la ligne de Medellin et Puebla.On y parle des pauvres, « victimes de la modernité ».À propos de l’évangélisation, on lit : « Il faut avoir le courage de reconnaître que l’évangélisation signifia, dans le passé colonial, le support culturel à la Conquête.».Il est nécessaire de reconnaître les erreurs du passé (.) et de demander pardon pour les fautes commises contre l’Évangile.» Par conséquent, on ne peut libérer les conquérants de la responsabilité objective de l’effondrement démographique.» « La Conquête hispano-lusitanienne est le commencement d’un accroissement incessant de la traite des Noirs, soumis à l’esclavage.C’est le péché majeur de l’expansion coloniale de l’Occident.» L’embarras du Vatican est grand quoique cette Secunda relatio est conçue comme la synthèse des apports et non comme une version du Document.L’embarras se manifeste par le retard mis dans la publication du Document de travail, retard souligné par l’influente revue catholique espagnole Vida Nueva.Des rumeurs circulent sur une intervention musclée mais avortée de la Curie.Einalement, c’est bien du travail des huit théologiens choisis par le CELAM qu’est issu le document.L’embarras du Vatican se manifeste aussi dans la désignation du cardinal Angela Sodano, secrétaire d’État du Vatican, comme membre de la présidence de la IVe Conférence.Cette désignation est interprétée comme un désaveu du cardinal Nicolas Lopez Rodriguez, archevêque de Santo Domingo, jugé incapable de maîtriser la tourmente qui s’annonce.Le Document de travail, rendu public fin juin 1992, marque une sérieuse inflexion par rapport à la Secundo relatio.En particulier, bien sûr à propos de la théologie de la libération.En plus de l’affirmation appuyée d’une « modernité chrétienne », y apparaît une stratégie nouvelle vis-à-vis des églises protestantes non-traditionnelles : à usage externe mais surtout interne.Sectes pseudo-religieuses ou « nouveaux mouvements religieux » Dans un discours à la Ile Assemblée plénière de la Commission pontificale pour l’Amérique latine, Jean-Paul II avait, le 14 juin 1991, fixé les tâches d’une nouvelle stratégie évangélisatrice en mentionnant la « grave avance des sectes».À juste titre, cela parait une préoccupation pour l’Église catholique.Ce que celle-ci appelle les sectes — en particulier les églises pentecôtistes — sont en expansion constante depuis une vingtaine d'année à tel point qu’on avance la projection de 40 % de chrétiens d'Amérique latine en l’an 2000.Deux stratégies avaient été adoptées face à ce qui est maintenant appelé dans le Document de travail des « nouveaux mouvements religieux ».Premièrement et traditionnellement, celle de l’anathème.Très récemment encore lors de sa 33e Assemblée ordinaire tenue en juin 1992, le CELAM avait émis un message accusant les sectes d’attenter à « l’identité culturelle de nos pays, la matrice catholique ».Quelques mois plus tôt, le secrétaire executif du CELAM avait déclaré à Saint-Domingue que les sectes « sont des mouvements pseudo-religieux qui attendent à la dignité de la personne humaine (.), ce sont des mouvements politiques et économiques déguisés en mouvements religieux, (.) mais on sait d’où vient le financement des sectes, de la part des grands capitalistes (.) Nous dénonçons les sectes non pas parce qu’ils nous enlèvent des adeptes mais parce qu’ils violent les libertés.» La seconde stratégie est théologique.La deuxième partie du document est consacrée dans la Secunda relatio comme dans le Document de travail à la réflexion théologique.Entre les deux, un changement important qui peut passer inaperçu aux yeux des profanes.La Relatio élaborait plutôt à partir de l’Esprit-Saint, le Document résolument à partir du Christ.L’Église a été fondée par le Christ — c’est à ce titre que l’Église romaine a une légitimité par rapport à toutes les autres Églises.L’Église est conçue comme le corps du Christ, avec une tête et des membres.Conception qui inspire la structure hiérarchique de l’Église romaine comme elle inspire la conception du corps politique présente dans la pensée politique occidentale.En faisant changer le concept théologique, le Vatican fait d’une pierre deux coups.D’une part, ne plus se battre sur le terrain de l’adversaire (les «nouveaux mouvements religieux») où le concept théologique d’Es-prit-Saint est fondamental.D’autre part, couper avec l’interprétation « écclésiologique » que ce concept permettait, à la suite de Vatican II, de mettre en oeuvre : une Église-peuple de Dieu où les charismes du Saint-Esprit se répandent sans souci de la hiérarchie.Une assimilation « rénovée » du Concile Vatican II Plusieurs Conférences épiscopales latino-américaines — l’Argentine, la Brésilienne, la Bolivienne, etc.— et les Conférences de religieux ont fait savoir leur déception face au Document de Travail.À côte de celui-ci, pourraient être déposés sur la table de la Conférence de Santo Domingo des documents émanant de ces Conférences mais aussi des « prêtres dissidents ».Dans la Secunda relatio, la ligne directrice est de ne « pas faire marche arrière, d’éviter une certaine involution par rapport au processus commencé par les Conférences de Medellin et Puebla (SR, 13).Dans le Document de travail, on parle d’« assimilation rénovée de Vatican II ».Quels que soient les savants dosages sur les énoncés, l’« effet de sens » qui se dégage de la lecture du Document de travail est celui d’une profonde inflexion par rapport à la Secunda relatio mais aussi par rapport à Vatican II.Cette inflexion ne peut pas simplement être qualifiée de « conservatrice ».Il s’agit d’une révolution à l’envers, d’une involution vers une dogmatique moderne.La question qui se pose, au moment où se déroule la Conférence, est de savoir si celle-ci sera le champ d’une bataille de mots, la tendance théologie de la libération se contentant de quelques énoncés derrière lesquels elle pourrait se réfugier pour continuer son action tout en restant dans l’Église, ou d’un débat sur la conception sociétale de l’Église et ses implications sur le monde des pauvres en Amérique latine.(Tin) L’équipe du DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes A l'Information générale et métropolitaine Claude Beauregard, Sylvain Blanchard, Paul Cauchon, Pierre Cayouette, Jean Chartier, Louis-Gilles Francoeur, Jean-Denis Lamoureux Louis-Guy L'Heureux.Caroline Montpetit.Bernard Morrier.Isabelle Paré.Laurent Soumis, Guy Taillefer, Danny Vear, Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes).à l'Information culturelle Michel Bélair (responsable), Yves D'Avignon, Paule Desrivières, Marie Laurier Robert Lévesque, Odile Tremblay (Le Plaisir des livres), é l'Information économique Gérard Bérubé (responsable), Robert Dutrisac, Catherine Leconte.Jean-Pierre Legault, Serge Truffaut.Claude Turcotte, è l'Information Internationale: Jocelyne Coulon (responsable.François Brousseau (éditorialiste), Sylvlane Tramier, Clément Trudel, è l'information politique : Josée Boileau, Jean Dion, Pierre O'Neill .Gilles Lesage (correspondant parlementaire et éditorialiste i Québec).Michel Venne (correspondant parlementaire à Québec) Chantal Hébert (correspondante parlementaire à Ottawa), h l’Information sportive: Rolland-Yves Carignan; Suzanne Marchand (adjointe à ta direction).Marie-Josée Hudon, Jean Sébastien (commis).Danielle Cantara, Thérèse Champagne, Monique Isabelle, Christiane Vaillant (clavistes), Marie-Hélène Alarie (secrétaire à la rédaction).Isabelle Baril (secrétaire à la direction) LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur).Manon Scott.Sylvie Scott, Serge Laplante (Québec).Rachel Rochefort (Ottawa) LA PUBLICITÉ Lise Milletle (directrice).Jacqueline Avril, Francine Gingras, Johanne Guibeau, Lucie Lacroix, Christiane Legault, Lise Major (publicitaires), Marie-France Turgeon, Micheline Turgeon (maquettistes): Johanne Brunet (secrétaire) L’ADMINISTRATION Nicole Carmel (coordonnatrice des services comptables)-, Florine Cormier, Céline Furoy, Jean-Guy Lacas, Marie-France Légaré.Raymond Matte, Nathalie Perrier, Danielle Ponton.Danielle Ross, Linda Thériault (secrétaire à l'administration), Raymonde Guay (responsable du financement privé).LE MARKETING ET SERVICE A LA CLIENTÈLE Chrlstianne Benjamin (directrice), Monique Corbeil (adjointe), Monique L'Heureux, Lise Lachapelle, Olivier Zuida, Rachel Leclerc-Venne, Jean-Marc Ste-Marie (superviseur aux promotions des abonnements), Louise Paquette, Nathalie Thabet.LES ANNONCES CLASSÉE8 ET LE8 AVIS PUBLICS Yves Williams (superviseur), Manon Blanchette, Serge César, Dominique Charbonnier, Marlène Côté, Françoise Coulombe, Josée Lapointe, Sylvie Laporte, Jean Laurin, Pierrette Rousseau, Micheline Ruelland, Olivier Spécial.LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société è responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 II est composé et Imprimé par Imprimerie Dumont.7743 rue Bourdeau, une division de Imprimeries Québécor Inc .812 ouest rue Saint-Jacques, Montréal L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et è diffuser les Informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc , située au 775, boul Lebeau, St-Laurent Envol de publication - Enregistrement no 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Téléphone général (514) 844-3361 .Abonnements (514) 844-5738.LE DEVOIR (USPS 003708) Is published dally by L'Imprimerie Populaire.Limitée.2t1 rue St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Subscription rate per year is S 439 00 USD.Second Class Postage paid at Champlain, N Y US POSTMASTER send address changes to insa, P O Box !518.Champlain, N Y 12919-1518 ) l
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