Le devoir, 31 décembre 1992, Cahier B
ÏME ïï^Woj r i mi Kaos ÿt~T 4 \0w pj§2â Issllil üeïll Éwh 0 l tf *ÜI %€ ü k* «î&Eljj» U Présentation dans le Temple Reproduction de la couverture du Livre d’Heures, Enluminé par Jean Bourdichon, France.Collection Bernard H.Breslauer PHOTO THE PIERPONT MORGAN LIBRARY l’enluminure La collection Breslauer de manuscrits du Moyen Âge Maurice Tourigny Correspondant à New York IL NOUS RESTE BIEN PEU de témoignages artistiques du Moyen Age.Les peintures pariétales, la plupart des monuments et sculptures, les tapisseries, etc.ont été emportés par les guerres, les pillages ou seulement par le cours des siècles.Outre certaines églises bien préservées, les manuscrits enluminés demeurent peut-être les plus saisissants échantillons de l’art d’une époque encore bien méconnue.Bernard H.Breslauer, un marchand de livres rares et anciens d’origine allemande mais vivant à New York depuis plusieurs années, possède une des plus belles collections d’enluminures en dehors des grands musées.Il a prêté les plus beaux spécimens, un peu plus de 100, de sa collection assemblée durant des années de travail à la Pier-pont.Morgan Library jusqu’au 4 avril prochain.L’exposition est une incomparable leçon d’histoire et d’art.La qualité extraordinaire des oeuvres présentées, leur état de conservation impeccable et la rareté d’une telle exposition font de la collection un dès «must» de la saison new-yorkaise.Jafnais présentée au public avant aujourd’hui, la collection Breslauer contient des oeuvres allemandes, françaises, anglaises, flamandes,„es-pagnples et italiennes du Moyen Âge et de la Renaissance.Pages de mis- sel et d’antiphonaires, extraits de Livres des Heures et illustrations de toutes sortes captent l’attention tant par la beauté de leurs couleurs que par la précision du dessin et par les trésors d’imagination qui sont déployés sous nos yeux.Né vers le IVe siècle de notre ère, l’art de l’enluminure a été pratiqué jusqu’à la fin de la Renaissance par des illustrateurs et calligraphes, le plus souvent des moines et des religieux.Vers le XHIe siècle, avec le développement des universités et l’intérêt nouveau pour les livres, les manuscrits enluminés ont intéressés la noblesse et les bien nantis désireux d’acquérir un savoir maintenant à leur portée.L’invention de l’imprimerie vers 1455 a porté un coup à la pratique méticuleuse de l’enluminure bien qu’elle ne l’ait pas enrayée; les livres écrits à la main sont alors devenus des objets de luxe qu’on gardait davantage pour la beauté de leur ornementation que pour leur contenu.Peints sur véritable vélin, c’est-à-dire des peaux de bêtes blanchies, tannées, les manuscrits sont surtout d’inspiration religieuse.Les riches couleurs qu’ils contiennent proviennent de minéraux et de matières organiques: le vermillon est une combinaison de mercure et de souffre, le jaune est obtenu en écrasant des morceaux de crocus, le bleu en réduisant en poudre les lapis-la-zuli.Les poudres colorées sont alors mélangées dans diverses proportions à de l’eau et du blanc d’oeuf ou de la gomme d’acacia.On peut imaginer la fragilité des oeuvres et par là le danger de les exposer.La collection Breslauer nous donne à voir des images de formats variés.Le musée met à notre disposition des loupes pour examiner la finesse du rendu ou simplement pour déchiffrer des miniatures aux dimensions invraisemblables.De nombreuses illustrations nous surprennent, soit par leur naïveté soit par la puissance de l’imagination de leurs auteurs.On ne peut s’empêcher de sourire à la vue de l’Agneau vainqueur des rois, une image du XlIIe siècle espagnol montrant un corps d’homme à tête de mouton, épée et bouclier en mains, décapitant des monarques couronnés.Les têtes volent et les corps s’affaissent aux pieds de l’agneau qui semble sourire, dans cette allégorie de la vanité du pouvoir.Des scènes de la vie de la Vierge, du Christ et des Saints présentées à la façon de la bande dessinée moderne, mais dans des compositions plus recherchées sont fascinantes.Dans des cartouches qui copient l’architecture religieuse de l’époque, on lit dans le sens des aiguilles de l’horloge, les faits saillants des personnages inventés ou admirés ou sacrés.On réalise vite le côté terrible et le pouvoir d’effroi de la religion d’alors.Les brûlés vifs des enfers côtoient des dragons expectorants et des étri-pés sanguinolents.Pourtant, dans ce dictionnaire des souffrances corporelles, apparaissent parfois des ange- lots qui dominent une crucifixion douloureuse, tenant dans leurs bras une lune et un soleil souriants.La complexité de l’ornementation est remarquable.Feuilles et entrelacs se mêlent aux queues de serpents, aux fruits et aux épaisses torsades, dans les couleurs les plus vives.Aucune pruderie dans ces illustrations bibliques; une Bethsabée au bain par Jean Bourdichon, un illustrateur français de Tours, exhibe sa nudité de façon audacieuse.Son regard complice laisse voir au spectateur qu’elle est consciente du vieillard qui l’observe d’une tour.Et l’artiste rend l’anatomie de son sujet avec exactitude; il va même jusqu’à attirer l’attention sur le sexe de Bethsabée en appliquant de fines lignes d’argent sur le vélin pour représenter l’eau.Il est aussi étonnant de constater l’uniformité de la sensibilité des artistes, la terreur, la sainteté, la solennité sont abordées de manières comparables par des artistes de pays pourtant fort différents.Les nations européennes d’alors paraissent toutes animées des mêmes peurs et des mêmes aspirations.L’exposition de la Pierpont Morgan Library est une occasion unique de s’arrêter à un art presque oublié, issu d’une période trop négligée.La richesse des manuscrits enluminés surprendra les spectateurs et les aspects décoratifs et «cartoon» de ces oeuvres magnifiques éveilleront des comparaisons fertiles avec l’art d’aujourd’hui.Jusque dans les années 30, les trois quarts de la bière vendue dans les pubs et les tavernes provenaient de barils.L’HISTOIRE BRASSICOLE VUE DE LA RUE ST-AMBROISE St-Ambroise Le Devoir, jeudi 31 décembre 1992 L’année de la politique culturelle _______Pilule des Rivières L’ANNÉE QUI S’ACHEVE n’a pas été banale.Une politique culturelle a vu le jour et un Conseil des arts et lettres québécois a été annoncé pour le printemps prochain.De plus, il est désormais acquis que le ministère des Affaires culturelles changera de nom pour devenir un vrai ministère de la Culture, encore qu’il est difficile de savoir si la culture prendra effectivement une plus grande place au sein du gouvernement ou si nous assisterons à une opération de maquillage qui se résumera à un changement de nom du ministère.Ce qu’il faut également retenir de cette année c’est la participation du milieu culturel aux projets et études de la ministre des Affaires culturelles, Mme Liza Frulla-Hébert.Les artistes ont mis leur cynisme de côté et se sont montrés prêts à jouer le jeu une nouvelle fois, à répéter pour la nième fois ce qu’ils veulent et ce qu’ils ne veulent pas, ce dont ils ont besoin et ce dont ils n’ont cure.A la fin des consultations, lorsque la ministre a rendu sa politique publique, la plupart des représentants du milieu culturel se sont réjouis de leur contenu, convaincus d’avoir une interlocutrice parlant en leur nom à Québec.L’attention dont la communauté culturelle québécoise a fait l’objet en 1992 a été d’autant plus appréciée que l’année a été mauvaise à Ottawa, se terminant sur des menaces de compressions à Téléfilm Canada et au Conseil des Arts du Canada, déjà dangereusement amincis par les compressions budgétaires des années précédentes.Avec un Conseil des arts et des lettres à Québec, les artistes pourront frapper à une porte de plus.Il ne faut naturellement pas s’imaginer que le budget du futur organisme sera exclusivement constituté d’argent neuf.Une partie des millions qui iront en subventions aux créateurs sont déjà distribués à travers les mille et un programmes actuels du ministère.Mais il y aura plus d’argent.Et surtout le processus de demande de subvention sera simplifié.La mise sur pied d’un Conseil des arts à Québec a donné lieu à un vif débat, qui n’est d’ailleurs pas terminé.Le Conseil doit-il être indépendant du gouvernement, comme c’est le cas à Ottawa, quitte à crever de faim, ou peut-il se rapprocher du gouvernement et se faire dicter, par exemple, les montants qu’il doit prévoir pour telle ou telle discipline ?Les avis sont partagés mais la ministre, elle, a déjà fait son lit.Elle n’entend pas laisser les politiques du nouvel organisme lui échapper.Mme Frulla-Hébert estime qu’il n’y a pas lieu de copier le modèle fédéral — lui même calqué sur le principe anglais du «arm’s length» — puisque d’autres formules ont depuis fait leurs preuves.D’ailleurs, tout au cours de l’année, sur cette question mais sur toutes les autres, la ministre est restée extrêmement critique à l’endroit d’Ottawa, réclamant plus de pouvoirs culturels, même lorsque son patron, M.Bou-rassa, mettait la pédale douce.Elle a d’ailleurs fait une sainte colère lorsqu’elle a pris connaissance des textes constitutionnels de Charlottetown, qui ne reflétaient pas les ententes verbales préalablement agréées.Des ajustements furent finalement apportés à l’entente, afin d’établir les prérogatives du Québec sur son territoire.Le pire fut évité même si tout cela ne servit pas à grand’chose, l’entente étant tombée à l’eau à la suite du référendum du 26 octobre.Retour à la case départ.Autant à Ottawa qu’à Québec, les ministres ont annoncé qu’ils ne parleraient plus de constitution.Mme Frulla-Hébert n’a pas échappé à la consigne et le mot est devenu tabou chez elle comme chez ses collègues.Aux communications, le ministre Lawrence Cannon n’a pas montré la même férocité que sa collègue à défendre ses dossiers.Cela est d’autant plus incompréhensible qu’il a complété sa politique de communications il y a de longs mois, avec des positions claires sur l'autonomie accrue de Téléfilm Canada et de Radio-Canada, sans parler des projets qu’il nourrissait pour Radio-Québec.Le document a passé l’année sur le bureau du premier ministre, qui attendait d’abord le dénouement des négociations constitutionnelles avant de le rendre public, puis qui n’attendait plus rien mais n avait pas envie de faire des vagues avec d’autres revendications constitutionnelles.M.Cannon a donc eu les ailes coupées et il n’a rien fait pour les faire repousser.Entre-temps, il est permis ue se demander ce qu’il adviendra de Radio-Québec, oui semble faire les frais de perpétuelles compressions.Lisa Frulla-Hébert S’il fut beaucoup question de culture en 1992, ce n’est certainement pas la faute au Parti québécois, complètement désemparé, n’arrivant pas à participer de façon inte-leligente aux débats.L’année 1992 aura été également celle des célébrations du 350e anniversaire de Montréal.Lancées dans la confusion, elles n’en furent pas moins un succès, tant par le nombre de spectacles présentés que par la quantité de gens qui participèrent aux événements, surtout ceux qui étaient gratuits.La Corporation aes fêtes a récemment présenté un bilan équilibré.Elle n’a pas tout révélé cependant, gardant pour elle les salaires des employés et cadres.Mais il n’y a pas eu de déficit.Il faut dire que les trois gouvernement avaient mis 24 millions $ dans ces fêtes.RENTRÉE CULTURELLE 1993 RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES (514) 985-3399 Date de tombée: le 8 janvier 1993 • THÉÂTRE • SPECTACLE • MUSIQUE • DANSE • TÉLÉVISION • CINÉMA • RADIO • ARTS VISUELS • DISQUES • VIDÉO i PARUTION le 23 janvier DANS LE DEVOIR PHOTOS JACQUES PHOTO JACQUES GRENIER PHOTO RADIO-CANADA C’est un grand moments de gr Rarement a-t-c Une fable poél Le travail sur i On ressent d’i nart, toute la r Terra prt créateur ifl/bv?'?Le Devoir, jeudi 31 décembre 1992 à Radio-Canada Paule des Rivières L’ANNÉE 1992 aura été celle de Radio-Canada, pour le meilleur et pour le pire.Il y a eu l’incroyable gaffe de La bravoure et le mépris mais il y a eu, également, un effort considérable du réseau public pour se rebrancher sur son mandat culturel original, surtout du côté français.PHOTO PC La mort de la plus célèbre journaliste de la CBC, Barbara Frum a peut-être précipité la disparition du Journal.Il y a eu aussi les chambardements à l’information, pour rattraper une clientèle fuyante.Le célèbre Journal de CBC, qui a valu au réseau d’étendre sa réputation à travers l’ensemble du monde occidental, a fermé boutique, et a été remplacé à l’automne par un bloc d’information d’une heure, débutant non plus à 22 heures mais une heure plus tôt.Il est prématuré d’établir des verdicts permanents mais jusqu’à présent la nouvelle formule n’a pas encore levé.Le réseau français n’a pas voulu être en reste.À l’aube de sa dixième année, le Point a changé d’animateur et de décor.Des centaines de milliers de dollars ont été dépensés pour moderniser les équipements.Malgré tout, les débuts furent difficiles.L’animateur Jean-François Lépine s’est toutefois ajusté et le nouveau Point se défend bien.En revanche, le tandem Lépine-Ber-nard Derome, le dimanche soir, n’a pas livré ses promesses et disparaîtra en 1993.Simon Duriva-ge, pour sa part s’est bien tiré d’affaires aux informations de 18 heures.En 1992, la télévision d’État a également voulu renouer avec ses racines en remettant à l’horaire Tous pour un et en présentant des télé-théâtres le dimanche soir, comme elle avait coutume de le faire.La Société d’État n’a pas pour autant abandonné la vache à lait de l’humour.L’on a continué de rire en 1992, même que les Bleu Poudre sont venus grossir les n-tngs des comiques de la Société d’Etat.L’enfer c’est nous autres a allié culure et frivolité.Et tant qu’à y être, l’on a fait venir les grosses têtes del’informa-tion à ces émissions humoristiques et légères.Et vive le mélange des genres.Pendant ce temps, Télé-Métropole a conservé l’essentiel de sa programmation .et de son public.Habile comme une anguille, le patron de la boîte, Mario Bertrand, a réussi à minimiser les dégâts des en-uêtes sur les sociétés en comman-ite, qui auraient pu faire beaucoup de mal.M.Bertrand a assuré que Télé-Métropole ne s’était pas fait volé un seul cent, les journalistes n’ont pas trop poussé l’affaire et l’on n’ep a plus reparlé.A Télé-Métropole, 1992 a débuté avec le téléroman de Lise Payette, Montréal Ville ouverte, qui n’a pas ému les téléspectateurs outre mesure.Ultérieurement, Mme Payette s’en est sortie en a accusant les producteurs d’avoir saccagé son texte.Sept mois plus tard, Victor-Lévy Beaulieu est revenu à la charge aVec son Montréal P.Q., mieux fignolé.Pour la première fois de son histoire, Télé-Métropole a obtenu les droits de présentation des Jeux olympiques d’été et ne s’en est pas trop mal tirée sauf lorsqu’elle a Voulu faire trop «local» en ne parlant que de «nos» athlètes pendant que d’autres, pas de chez-nous, battaient les records.A Radio-Canada, la série Scoop, qu’une bonne partie du Québec a suivie, a été boudée par le jury des Gémeaux, qui a préféré distribuer ses récompenses à Bombardier, pré- sentée à Radio-Québec.Contrairement à ce qui s’était passé au cours des deux années précédentes, les deux gros réseaux ont cessé de s’invectiver en public, ayant enfin réalisé que cette guerre n’aboutissait à rien, surtout pas à attirer les annonceurs.Un début de collaboration entre les réseaux a vu le jour cette année, et l’on a même vu des émissions présentées à la fois à Radio-Québec et à Radio-Canada.L’année 1992 a confirmé la fragmentation des auditoires, déjà entamée depuis plusieurs années.Télévision Quatre Saisons s’est secouée et occupe maintenant sa petite place.Même chose pour le Réseau des sports et pour Super Écran, Musique Plus qui se taillent tous leur place au soleil.Même PBS recrute de plus en plus d’amis au Québec.Pour Radio-Canada, l’année 1992 restera celle de La bravoure et le mépris, documentaire levant le voile sur le rôle des Canadiens durant la Seconde Guerre mondiale.Des vétérans de guerre n’ont pas aimé et un comité du Sénat sur les affaires des vétérans a organisé des audiences pour faire la lumière sur les émissions.Le comité a en effet jeté une certaine lumière sur la série, après avoir entendu les témoins de son choix.Il a ensuite condamné la série, ce qui n’a étonné personne.La dénonciation de l’ombudsman de Radio-Canada surprit davantage.Mais la stupéfaction fut à son comble lorsque le président du réseau, Gérard Veilleux, a dénoncé à son tour la série, pourtant approuvée par tous les patrons de la boîte lors de sa réalisation.Récemment, CBC annonçait que la série repasserait au réseau, ce qui revient à dire «excusez-nous, nous nous sommes trompés».Gérard Veilleux, le président de la Société Radio-Canada, a connu une année difficile.Plusieurs dossiers financiers impliquant des coupures de budget ont attiré l’attention sur lui.Mais les médias, se sont surtout élevés contre ses positions face à la télésérie Im bravoure et le mépris.TÉLÉVISION/ chronique Les journalistes-vedettes Même le très sérieux Bernard Derome semble souscrire à la nouvelle tendance qui fait des journalistes des ve- dettes.On l’a vu par exemple, avec, de la la télévision de Radio-Canada.Julie Vaillancourt LUNDI DERNIER, Radio-Canada présentait les meilleurs moments de la saison de Taquinons la planète.Qui retrouvait-on dans cette demi-heure composée de valeurs sures?Serge Laprade?Michèle Richard, tête de turc par excellence des ex-100 Limites?Pas du tout.Parmi les François Pérusse, Mitsou, Rrrrraymond Beaudoin et compagnie figuraient deux vedettes du monde de l’information, Simon Du-rivage et Robert-Guy Scully.Surprenant?Pas tant que cela puisqu’on a assisté à un déferlement de journalistes sur les ondes des différentes émissions humoristiques cet automne, au point où on se demande si toute bonne programmation ou tout gala qui se respecte ne devront pas dorénavant présenter des reporters pour satisfaire les téléspectateurs.La palme des apparitions du genre revient à Robert-Guy Scully, le sérieux animateur de Scully rencontre, qu’on imaginait plus à l’aise avec les grands de ce monde qu’avec les artisans de Musique Plus ou les Bleu Poudre.M.Scully a, par deux fois, accepté l’invitation de l’équipe de Taquinons la planète en plus d’avoir participé au Vidéogala M+ en décembre.Tout cela en quatre mois.Mais il n’est pas seul.Qu’on pense à Bernard Derome, invité à L’enfer c’est nous autres et Vazimolo cette saison-ci, Normand Lester se parodiant au gala des Gémeaux, Simon Durivage qui a fait un malheur en incarnant le père de Bob Binette au petit écran.Que s’est-il passé pour que les journalistes aient soudainement la cote auprès d’émissions n’ayant rien à voir avec l’information?Michèle Labarre, directrice des relations publiques chez Musique Plus, croit que ce sont les goûts des lie Snyder de L’enfer c’est nous autres téléspectateurs qui ont évolué.«L’information est de plus en plus populaire auprès du public» sou-ligne-t-elle pour expliquer le phénomène.De là, par exemple, l’idée d’inviter Robert-Guy Scully à dévoiler la liste de ses cinq vidéoclips préférés lors du Vidéogala Musique Plus du 19 décembre, une liste qui en a étonné plusieurs: Creedence Clearwater Revival, Willie Nelson, Hank Williams, Van Morrison et Bob Dylan.«Nous avons pensé à lui car il est assez jeune et fait partie de la génération des Beatles.À ce titre nous croyions qu’il avait des choses à dire et nous ne nous sommes pas trompés car M.Scully a été un des invités les plus enthousiastes, il est même arrivé avec une idée de la façon dont l’entrevue devait être menée, a apporté ses pochettes de disques, etc.» Robert-Guy Scully «au naturel» avant de se faire chanteur-western pour les besoins de la cause.et à Vazimolo, une émission-jeunesse Le principal intéressé, rejoint à Rome où il séjourne pour la période des Fêtes, croit qu’il faut humaniser les vedettes du sacro-saint monde de l’information.«Il y a une solennité dans l’information qui est propre à l’Amérique du Nora et qui n’est peut-être pas la plus belle qualité.C’est une bonne chose que les gerts soient conscients du fait qu’une image ne corresponde pas toujours avec la réalité.» Rompre avec la sacralisation.C’est en tout cas chose faite pour Robert-Guy Scully depuis qu’on l’a aperçu déguisé en chàn-teur western à Taquinons la planète alors que «Bobby-Guy Scully» lançait son album du Temps dés Fêtes.Loin de s’adonner à de tels exercices, Bernard Derome, le grand manitou du Téléjournal, dit scruter les sollicitations du genre à la loujie afin de sauvegarder sa réputation.«Je me dis qu’on prend toujours un risque en faisant de telles choses» explique-t-il sans vouloir élabot-eç sur la nature des risques encourus.Il a d’ailleurs été approché par Musique Plus qui voulait l’inviter à son Vidéogala mais a préféré déclirier l’invitation.Pourquoi, alors, avoir accepté de personnifier un lecteur de nouvelles façon rap en début de saison à L’Enfer c’est nous autres?«Je trouve que Julie Snyder est d’une belle audace et qu’elle est intelligente» répond-il simplement avant de préciser qu’«il ne faut pas se retrouver dans des pitreries qui n’ont pas de bon sens».Mode passagère que celle de mettre en scène les journalistes émérites?Loin de posséder la réponse, je sais toutefois que la saison d’hiver débute avec un autre gros plan sur un journaliste, de La Presse cette fois, qui sera suivi à la trace une soirée durant par l’équipe de L’Enfer c’est nous autres à la faveur de la diffusion de Scoop II.Quant la fiction et la réalité s’entremêlent.Bilan culturel 1992 Télé: l’année des transformations \ Pour les Fêtes, offrez à un enfant ou à un adulte la Terre promise / Terra promessa Coproduction des Deux mondes (Théâtre de la Marmaille) (Montréal) et du Teatro dell’Angolo (Turin) Avec Mark Bromilow, France Mercille, Monique Rioux et Yves Simard Musique et environnement sonore de Michel Robidoux ^unMnheuünôicIbles.avec Je purs rSC La Iwitipa (K tan„egénie.La PrM,e (MonVéal, 3n atteint l'essentiel avec au ' ^ Le Devolr (Montréal) SSggSssSSa*"", SBassaw- * m°indre îsa est un chant à la vie gant a la nature promessaPe^^ estructeur de sa Pr°Prneae*te de toi en la v>e.El Un voyage dans le temps empreint d'humour et de poesie ou une simple pierre est le témoin muet de l'évolution de l'humanité.•'.«F L • v Pour inform,ntion ou rusorvntion (514) 282-3900 Ou 593-4417 AU THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI, DU 7 AU 23 JANVIER 1993 Pour le bie TMBERLAKE WERTFNBAKf R TRADUCTION de HUBERT FIELDEN MISE EN SCENE de HENRI CHASSE ASSISTE de JOSEE LA BOSSIERE ECLAIRAGE de REJEAN PAOUIN REGIE CLAUDINE PARADIS Australie 1788 UNE PRODUCTION THEATRE AMERE PATRE avec SYLVIO ARCHAMBAULT MANON ARSENAULT MICHEL CHARETTE CORINNE CHEVARIER MARTIN D’AMOURS JEAN LACHANCE BRIGITTE LEBLANC MARCELLA PIZARRO JEAN-GUY POULIN CHARLES PREFONTAINE DU 6 AU 30 JANVER 1993 DU MARDI AU SAMEDI 2th30H OMANCHE 15ÜOH RESTAURANT THÉÂTRE 4659 RUE PAPINEAU 623-2246 LE GROUPE Mm MONDE NOUVEAU ERIENCe SIGNEE ELIZABETH BOURGET •I JEAN-LUC OEMS awe SUZY HAMMER.LUC MORISSETTE, JEAN-STEPHANE BOV, SOME VAT X BENOIT 1- lu concapNura UNOA BRUNEI.CAROLE CAOUETTE, DIANE FORT Emc MARTEL «1 JEAN HOF en collaboration avac du 6 JANVIER au « FEVRIER 1993 - 20« 2 pour 1 du 6 au 16 JANVI SUR LE PRIX REGUUER ADUL m la nouvelle compagnie théâtrale salle Fred-Barry 43SJ Sif toib'finf f(t Mcniifjl SI4253 B9D Le Devoir, jeudi 31 décembre 1992 ¦ B-3 le cahier du Cinéma étranger: plus c’est gros, moins c’est bon Odile Tremblav DANS UN face à face de l’ancien et du moderne, il y eut cette année deux catégories de produits français: les petits films intimistes dont la patrie dç’Renoir a encore le secret et la Recette, et les grosses machines avec lesquelles elle compte désormais concurrencer l’envahisseur hollywoodien omniprésent dans ses salles obscures.Catégorie superproductions françaises à l’américaine avec déeors, figurants et costumes exotiques, on a eu droit à Indochine de Régis Wargnier, oeuvre fresque se déroulant dans la Cochinchine d’avant-guerre, où Catherine Deneuve rappelait la Vivien Leigh d'Autant en emporte le vent.Le tout très cher, très gros, très couru, et, dans le genre, bien meilleur Une des belles réussites de l’année: Tous les matins du monde.d’Alain Corneau.Jeân-Jacques Annaud, lequel, ne 3üè le sirupeux L’Amant de e^n-Jacqi réculant devant aucune profanation, a réussi le tour de force de faire Jçn anglais) du David Hamilton avec une autobiographie de Marguerite Duras.Amants pour amants, ceux du Pont-neuf de Léos Carax créèrent l’événement, bien plus il est vrai à l’heure du tournage (qui dura trois ans, fut coupé, repris, coûta une fortune) qu’au moment de la sortie du film.Les Amants du Pont-neuf avec ses amours de sans-abris squattant leur pont parisien reconstruit dans un champ de Montpellier, sur des images choc mais un scénario assez mal ficelé, ne livra pas vraiment la marchandise, et prouva que le jeune loup Carax réussissait mieux dans le,registre intimiste que dans l’infi-niment grand.Glissons vite sur l’impossible IP5 l’île aux pachydermes de Jean-Jaçques Beineix à la vacuité abys-saln qui ne passera à l’histoire que pour avoir vu mourir —les mauvaise langues disent «pour avoir assassiné» — Yves Montand dans la scène du bain fatal.Glissons aussi sur La belle histoire de Claude Lelouch, trop «lelouchienne», et «shabadaba-da» pour être cinématographique.Les grosses productions françaises nç furent pas les meilleures réussites de l’Hexagone.Il a fallu aller du côté des oeuvres qui se voulaient au départ plus timides pour trouver les vraies perles.Car des perles, il y en eut bel et bien.C’est en 92 que nos écrans québécois ont projeté le sublime Tops les matins du monde d’Alain Corneau, chef-d’oeuvre de poésie austère portée par la musique, par une spiritualité mystérieuse, par l’interprétation intense toute en retenue de Jean-Pierre Marielle, (le film a d’ailleurs raflé une pleine brochette de prix Césars).Comment passer sous silence le très beau Un coeur en hiver de Claude Sautet, film peuplé de non dits et d’ellipses dans lequel Emmanuelle Béart campait une musicienne déchirée entre deux amours?La musique fut la muse de plusieurs réalisateurs français, tel Claude Miller avec L’Accompagnatrice, film exigeant de facture très classique où Romane Bohringer partageait la vedette avec son père Richard.La jeune Romane fut aussi l’intêrprète féminine de Nuits fauves de Xavier Collard (d’après sa propre autobiographie), oeuvre en manque d’unité mais extrêmement percutante quant au fond, puisqu’elle mettait en scène Ja dérive sexuelle d’un séro-positif.À travers les documentaires et la fiction, au cinéma, le sida est forcément un des thèmes de l’heure.!Au chapitre des réussites françaises, s’inscrit sur le sujet difficile de la mort d’un enfant, l’infiniment touchant et courageux Le petit prince a dit de Chistine Pascal.Et Docteur Petiot de Christian de Cha-longe, aux images chargées de symboles qui revenaient sur les années d’Occupation à travers l’histoire d’un des monstres que cette période noire a enfantés.Parmi les meilleurs films européens projetés cette année dans nos salles, citons le superbe Urga du Russe Nikita Mikhalkov (qui avait auparavant réalisé Les Yeux Noirs, dont les interprètes bouleversants de vérité étaient des nomades de la steppe.Mentionnons aussi Europa du Danois Lars Von Trier, film de fin du monde sur la grande déroute de l’Allemagne hitlérienne avec une imagerie expressioniste rappelant celle du Métropolis de Fritz Lang.Sans oublier Les meilleures intentions du Suédois Billie August, sur un scénario d’Ingmar Bergman, qui, avec un formidable duo d’acteurs, remporta la palme d’or cannoise; ni Le Chêne du Roumain Pintilie, premier long métrage (apocalyptique) de l’après Ceaucescu.92 fut marquée par la série apolo-ie (par l’absurde) du meurtre.Le m culte de Cannes 92 a été réalisé avec trois sous et en noir et blanc ar une jeune trio de réalisateurs elges Belvaux-Bonzel-Poelvoorde.C’est arrivé près de chez vous, faux documentaire et bijou d’humour noir, suivait un assassin dans l’exercicp de ses fonctions.Aux Etats-Unis, mises à part les guimauves habituelles et les oeuvres de violence pure, il y eut quelques superproductions chocs, tel Le retour de Batman de Torn Burton aux décors flamboyants, à la galerie de portraits de cauchemars avec une Michèle Pfeiffer féline et fellinienne et l’inévitable scénario faiblet.Autres grosses machines: Le Dracula de Coppola mêlant l’érotisme vampirien à l’épouvante, le Malcolm X de Spike Lee, exercice quelque peu long et didactique sur la vie du leader noir.On me permettra de préférer à tous ces incontournables le Maris et femmes de Woody Allen,‘suave portrait de moeurs réunissant de toute évidence pour la dernière fois le couple Woody Allen-Mia Farrow avant qu’il ne se mette à s’entretuer dans la vraie vie.Ou Des souris et des hommes de Gary Sinise, adaptation si sensible de la pièce de Steinbeck.Ou encore Gas food lodging, le tout premier long métrage infiniment attachant d’une jeune réalisatrice américaine Allison Anders qui brossait aux portes du désert avec un doigté d’artiste un triple portrait de femmes, et prouvait qu’à l’envers de l’école d’Hollywood, l’Amérique possède encore de vraies voix d’auteurs.Cinéma québécois: une bonne cuvée Odile Tremblav LES ANNÉES cinéma sont comme les cuvées de vins, où le degré d’ensoleillement, le nombre de jours de pluie, le climat marquent la qualité du cru, frappent les millésimes.Elles se suivent mais ne se ressemblent pas.En cinéma 3uébécois, on attendait beaucoup e la production 92.D’abord parce que l’année précédente avait été fort maigre et décevante, ensuite parce que plusieurs ténors du septième art qui n’avaient pas tourné de fictions depuis des lunes nous livraient des films cette année.Et Dieu sait que les attentes étaient grandes, surtout pour le dernier Gilles Carie La Postière et le Jean-Claude Lauzon Léolo qui entretenaient la machine à rumeurs bien avant leur sortie.Sur Léolo, on a beaucoup glosé.Aux antipodes de son Un zoo la nuit, Jean-Claude Lauzon arrivait avec une oeuvre aux images léchées et à la symbolique fellinienne, mais au scénario exsangue, aux personnages inconsistants, film riche et imparfait, qui nous laisse sans doute l’imagerie la plus spectaculaire de notre cinéma, ce qui est déjà beaucoup, mais qui manquait de charpente.Quant à La Postière, où s*exposait sans voiles une Michèle Richard panachée et où Chloé Sainte Marie se révélait moins piètre comédienne que dans La Guêpe de sinistre mémoire, si le film ne rappelait en rien le Carie de la grande époque, il ne fut pas le flop que prédisait la rumeur publique, mais une truculente comédie de moeurs ayant su déchaîner quelques rires, d’ailleurs vite oubliés.L’année 92 nous montra aussi un David Cronenberg à son meilleur avec Naked Lunch qui porta à l’écran le roman halluciné de William Burroughs dans un délire onirique plein de monstres bavants et tressautants, métaphores de la drogue régnant sur ses adeptes comme une déesse de la nuit.Being at Home with Claude de Jean Beaudin, cette adaptation de la pièce brûlante de René-Daniel Dubois sur fond de meurtre, d’homosexualité et d’amour, nous a donné une oeuvre double et bancale, dont la partie reconstitution des circonstances du crime (en noir et blanc) constituait un morceau d’anthologie, tandis que la section duel commissaire-criminel (en couleurs) s’enlisait.Catégorie découvertes, on retiendra pour l’audace de sa facture éclatée Requiem pour un beau sans-coeur, premier fijm du vi-déaste Robert Morin (primé aux Génies), sorte de miroir fractionné, image cubiste à la Picassp, des divers profils d’un tueur.À travers tout le cinéma international, le thème de l’assassin est à la mode.Criminels en série dont les cinéastes se plaisent à décortiquer les motivations les plus secrètes, sans lui donner le traitement du fait divers.L’heure est à la fascination du crime (certains diront à son absolution).Même un documentaire comme celui de Guy Si- Le film de Jean-Claude Lauzon, Léolo, a fait beaucoup parler.Une oeuvre riche, imparfaite, mais qui laisse sans doute l’imagerie la plus spectaculaire de notre cinéma.moneau Est-ce ainsi que les hommes vivent?, qui interrogeait la condition masculine, donnait la parole entre autre à deux violeurs.Cette année, on essaie de comprendre la violence plutôt que de la condamner en bloc.En témoigne aussi, en son versant sportif, Le Steak de Pierre Falardeau sur la vie du boxeur Gaëtan Hart, film trop déconstruit, mais qui constituait un témoignage touchant sur les coulisses de la boxe, ses leurres, ses générosités et sa misère.Le roi du drum, le documentaire de Serge Giguère sur le batteur (de «drum», non de femmes) Guy Nadon prouvait une fois encore avec éclat à quel point au Québec, le «cinéma direct» est devenu un genre multiforme, éclaté, et désormais aussi achevé esthétiquement que la fiction.La vie fantôme de Jacques Leduc, en se penchant sur le triangle épouse-mari-maîtresse, vit éclater le talent de la jeune Pascale Bus-sières (la maîtresse), laquelle nous a donné une performance d’actrice qui relégua à l’ombre son partenaire masculin — et lui valut le prix d’interprétation féminine au FFM.La plupart des critiques ont fait grand cas de La Sarrazine de Paul Tana, film se déroulant dans le Québec du siècle dernier, sur fond d’intolérance ethnique, dont l’interprétation m’a personnellement laissée froide.Au chapitre des grands écrasements, il y eut Le Pianiste de Claude Gagnon, (tourné en anglais) La Fenêtre de Mo- nique Champagne et les quelques coups d’essai de Mitsou au cinéma.Mais tout compte fait, sans qu’elle nous ait apporté «l’oeuvre» qui passera à l’histoire, l’année 92 fut un cuvée bien plus riche et intéressante que celle de l’année dernière.MATINEES À 5.00$* 'du lundi au vendredi a l'exception des mardis a 4.25$ et des jours fériés.POUR INFORMATION.APPELEZ 849-FILM de 11hOO à 22hOO 'Partout, en tout temps a l'exception des CINLMAS mardis a 4 25$ et des matinées a 5.00$ CINtPL LXODtC )N IFAMOUS PLAYERS 8e MOIS! INDOCHINE DU 25 DEC.1992 AU7JAN.1993 BERRI 849-FILM ZT\ 1280, rue St-Denis y?MAMAN J Al ENCORE RATE L'AVION (G) Dolby Stéréo » 26 déc, au 7 jan.: 1:30 ¦ 4:00 - 7:00 - 9:25 Ç> DRACULA (16 ans) Dolby Stéréo (v.française) 26 dec.au 7 jan.: 1:30-4:15 • 7:00 - 9:30 } UNE SECONDE CHANCE (G) Dolby Stéréo 26 dec, au 7 jan : 1:30 - 3 30 - 5:30 • 7 30 ¦ 9 30 LE GARDE DU CORPS (13 ans) Dolby Stereo 26 dec, au 7 jan.: 1:40 - 4.10 - 7:10 - 9:40 LES PILLEURS (18 ans) 26 déc.au 7 jan.: 1:45 - 3:45 - 5:45 - 7:45 - 9:45 BROSSARD 849-FILM Mail Champlain - 6600, boul.Taschereau ALADDIN (G) Dolby Stéréo (v.anglaise) 26 dec.au 4 jan.: 2:30 • 4:15 - 6:00 - 7:45 5 au 7 jan.: 6:00 - 7:45 L AMANT (16 ans) Dolbv Sleréo 26 dec.au 4jan.: 12:30 - 7:00 • 9:30 5 au 7 jan.: 7:00 • 9:30 LE GARDE DU CORPS (13 ans) 26 déc au 4 jan.: 1:35 • 4:15 • 9:20 5 au 7 jan.: 9:20 DES HOMMES D HONNEUR (G) Dolby Stereo 26 déc.au 4 jan.: 1:30 - 4:05 • 7:00 • 9 40 LE DAUPHIN 849-FILM 2396 est.rue Beaubien DES HOMMES D HONNEUR (G) Dolby Stéréo 26 déc.au 3 jan.: 1:15 - 4:10 • 7:00 - 9:30 4 au 7 jan.: 7:00 -9:30 MAMAN J'AI ENCORE RATÉ L'AVION (G) Dolby Stéréo : 1:00-4:15-7:10-9:25 •9:25 26 déc.au 3 jan.4 au 7 jan.7:10- DECARIE 849-FILM Décarie, sud de Jean-Talon ALADDIN (G) Dolby Stéréo (v.anglaise) 26 déc.au 3 jan.: 1:30 • 3:20 • 5:10 • 7:00 • 8:50 4 au 7 jan.: 7:00 - 8:50 DISTINGUISHED GENTLEMAN (G) 26 déc.au 3 jan.: 1:45 - 4:15 • 7:10 • 9:25 4 au 7 jan.: 7:10-9:25 ”•-—~pq TOYS (G) Dolby Stéréo • 26 déc.au 3 jan.: 2:00 • 4:30 • 7:00 - 9:30 4 au 7 jan.4:30-7:00-9:30 TRESSPASS (18 ans) Dolby Stéréo 26 déc.au 3 jan.: 1:15 - 3:15 - 5:15 • 7:15 - 9:15 4 au 7 jan.: 5:15 -7:15 -9:15 DRACULA (16 ans) Dolby Stéréo (v.anglaise) 26 déc.au 3 jan : 1:30 • 4:15 • 7:05 • 9:30 I Excepté le 6 jan.: 4:30 • 9:40 LE GARDE DU CORPS (13 ans) PARISIEN 480 Stt-Calhffin* O PARISIEN 480 Ste-Calhenne O 1 45 4 15 6 45 9 15 rZèbre 3e MOIS! G PARISIEN 480 St* Catherine O W 1 10 3 15 5 20 7 25930 ¦ Cf P 26 déc.au 5 jan.: 1:35 - 3:10 • 7:00 6 et 7 jan : 7:00 Couche tard : Tous les soirs : 12:00 Saut 31 dec.DRACULA (16 ans) (v.française) 26 dec.au 5 jan.: 1:35 • 4:05 - 9:30 6 et 7 jan : 9:30 Couche tard .Tous les soirs : 12:00 Sauf 31 dec HOFFA (13 ans) Dolbv Stéréo 26 déc.au 5 jan.: 1:15- 4:00 - 7:00 - 9:45 6 et 7 ian : 7:00 - 9:45 CENTRE-VILLE 849-film 2001, Université.Métro McGill ©è- ISABELLE PASCO • LISA HEREDIA i .a I î\ :t ,i .1 ; I IIS"roi RK UN FILM DE CLAUDE LELOUCH CLAUDE BRISSEAU Ti PARISIEN 4H0 SI* Catherin* O 12 55 3 00 5 05 7 10 9 20 " Un film émouvant de sensibilité." Paul Villeneuve, LE JOURNAL DE MONTRÉAL RICHARD BOHRINGER ELENA SAFONOVA ROMANE BOHRINGER un film de CLAUDE MILLER ALLIANCE VI VA Fl LM ; "C'EST BEAU : A COUPER LE 0 \Ajos- UN FILM DE LUCIAN PINTILIE 12 20 2 30 4 50 7 10 9 30 lundi « t«udt 7 10-9 30 COUCHE TARD » «m 11 50 CENTRE LAVAL‘M™ ff.nO I * t nrhiisirr ?' PARISIEN 4MQ St* Catherin* O W ri 30 4 00 6 309 00 Al I I ANCl VIVAFIl M ?DOLBY STEREO A RIVER RUNS THROUGH IT (G) 26 déc.au 3ian.: 1:05 - 7:00 4 au 7 jan.: 7:00 TOUTES PEINES CONFONDUES (G) 25 déc, au 7 jan.: 3:40 - 9:30 LA BELLE HISTOIRE (G) 26 déc.au 3 jan.: 1:00 - 4:35 - 8:10 4 au 7 jan.: 4:35 • 8:10 THE BEST INTENTIONS (G) (v.o.avec sous-titres anglais) 26 déc.au 3 ian.: 1:00-4:30 -8:00 4 au 7 jan.: 4:30 - 8:00 GAS FOOD LODGING (13 ans) 26 déc.au 3 jan.: 1:10 - 3:15 - 5:20 - 7:25 - 9:35 4 au 7 jan.: 3:15- 5:20- 7:25 - 9:35 JOHNNY STECCHINO (G) (version italienne avec sous-titres anglais) J 3jar 4 au 7 jan.: 7:05 DRACULA (16 ans) (v.anglaise) 25 déc, au 7 jan.: 3:35 - 9:25 C’EST ARRIVE PRES DE CHEZ VOUS (18 ans) 26 déc.au : 4 au 7 jan.: 26 déc.au 3 jan.1:10- 3:10 - 5:10 • 7:10 - 9:10 i.: 3:10 - 5:10 - 7:10 - 9:10 \\ SOUFFLE! CE • FILM EST UN CHEF \\ D'OEUVRE *; ABSOLU!" - Le Nouvel Obaerateur LES PILLEURS (18 ans) 26 déc.au 3 jan.: 1:05 - 3:10 - 5:15 - 7:20 - 9:25 4 au 7 jan.: 3:10 - 5:15 • 7:20 • 9:25 MAMAN J Al ENCORE RATE L AVION (G) Dolbv Stéréo 26 déc.au 3 jan.: 1:00 - 3:30 - 7:00 - 9:30 4 au 7 jan.: 1:00 • 3:30 - 7:00 - 9^30 DRACULA (16 ans) (v.française) 26 déc.au 3 jan.1:00- 3:30 - 7:00 • 9:30 4 au 7 jan.: 3:30 - 7:00 - 9:30 COMPLEXE DESJARDINS Basiliaire 1 849-FILM W LES NUITS FAUVES (16 ans) Dolby Stéréo 26 déc, au 7 |an 1:45 - 4:30 - 7:05 - 9:40 DES HOMMES D HONNEUR (G) Dolbv Stéréo 26 déc, au 7 jan.: 1:30-4:15-7:00-9:35 LE CHENE (13 ans) Dolby Stéréo 26 dec, au 7 jan.1:10- 3:30 - 5:35 - 7:40 - 9:45 MALCOLM X (13 ans) (v.française) 26 déc.au 7 jan.: 1:30 - 5:00 - 8:30 HOFFA ( 13 ans) Dolby Stéréo 70MM (v.anglaise) 26 dec au 7 jan : 1 30 - 4:15 - 7:00 - 9:40 A FEW GOOD MEN (G) Dolby Stéréo THX 26 dec au 7 )an 1 25-4 00- 6:35 - 9:15 A FEW GOOD MEN (G) Dolby Stéréo 26 déc au 7 |an 1:40 -4 15 -7:00 -9:35 HOME ALONE #2, LOST IN NEW YORK (G) Dolby Stereo 26 dec.du 7 |an.: 2:00 - 4:30 - 7:20 - 9:40 LAVAL 20 0 0 849-film .Centre 2000 -3195 ouest, boul.St-Martin O MAMAN J Al ENCORE RATÉ L AVION (G) Dolby Stéréo 26 déc.au 5 jan.: 1:30 • 4:00 - 7:30 - 9:45 6 et 7 jan.: 7:30-9:45 DES HOMMES D HONNEUR (G) 26 dec au 5 jan : 1:45 • 4:15 - 7:00 - 9:30 6 et 7 jan.: 7:00-9:30 LONGUEUIL 849-film /Tt t Place Longueuil - 825 o., rue Sl-Charles V!/ ü' MAMAN J Al ENCORE RATÉ L AVION (G) 26 déc.au 5 jan.: 1:30 - 4:00 • 7:00 • 9:25 6 et 7 jan.: 7:00 - 9:25 UNE SECONDE CHANCE (G) 26 déc.au 5 jan.: 2:00 - 4:30 • 7:10 • 9:30 6 et 7 jan.: 7:10-9:30 NOUVEL ELYSEE 238-1857 35.rue Milton (angle Clark, une rue au nord de Sherbrooke DRACULA (16 ans) 26-27 dec : 12:15 - 5:00 - 9:45 28-29 dec.: 12:00 - 4:45 - 9:30 30-31 dec.2:15-7:00 1 jan : AUCUNE REPRESENTATION 2-3 jan : 12:15 -5:00-9:45 4-5 )an.: 2:15 ¦ 7:00 6-7 jan.: 12:15 ¦ 5:0 -9:45 MARIS ET FEMMES (G) 26-27 déc.: 2:45 - 7:30 28-29 déc.: 2:30 - 7:15 30-31 dec 12:00-4:45-9:30 2-3 jan.: 2:45-7:30 4-5 jan.: 12:00-4:45-9:30 6-7 jan.: 2:45- 7:30 LE VOLEUR D ENFANTS (G) 30-31 dec.: 9:40 DR.PETIOT 4-5 |an : 9:40 6-7 jan.: 2:20 - 7:40 LES MEILLEURES INTENTIONS (G) 26-27 dec.: 2:05 - 28-29 déc.: 4:00 30-31 déc.: 4 00 LA RIVIÈRE DU 6IÊME JOUR (G) 26-27 déc : 5:20 - 9 45 28-29 dêc ; 1:30 • 7:15 2-3 jan.: 12:00 - 2:20 - 7:00 4-5 |an: 2:45 - 7:15 6-7 jan : 12:00 - 5:20 TAXI DRIVER (y, française) 2-3 jan : 4 45 GLENGARRY GLENROSS (v.française) 2-3 |an.: 9:30 4-5 jan.: 12:45 ¦ 5:15 6-7 (an.: 9:40 /// LOUEZ UN CINÉMA POUR VOS ASSEMBLÉES.TÉLÉPHONEZ AU (514) 374-7440 /// B-4 I Le Devoir, jeudi 31 décembre 1992 le cahier du Théâtre: un prince, deux vagabonds, trois bâtards X ^ ¦¦¦¦>¦¦ Hf %|Nyj» • mm Robert Lévesque ROBERT LEPAGE séduit la critique de Londres et de Paris; le Théâtre du Nouveau Monde traverse une crise et passe aux mains de Lorraine Pintal; un nouveau festival de théâtre prend la relève de la Quinzaine internationale de Québec; le Théâtre du Soleil effectue sa première visite à Montréal; Madame Brind'amour meurt; les huissiers saisissent les fauteuils du Théâtre du Bois-de-Coulpnge; des Belles-soeurs arrivent d’Ecosse; le Conseil québécois du théâtre appelle à un boycott du Conseil des arts puis bat en retraite.: l’année 1992 fut fertile en événements plus qu’en réussites purement théâtrales.Une année maigre sur le plan artistique.Avec cinq spectacles qui se détachent du lot d’une centaine, mais cinq spectacles qui sont des réussites d’ensemble évidentes, dont deux productions exceptionnelles du côté du répertoire: le remarquable Prince travesti de Marivaux mis en scène par Claude Poissant au Théâtre du Nouveau Monde, et le tout aussi remarquable Godot de Beckett mis en scène par André Brassard au même TNM, une compagnie qui malgré sa situation financière précaire n’en demeure pas moins, avec ces deux réussites en un an, la grande scène de Montréal assurant la défense et l’illustration du répertoire.Du côté de la création, où il y a un essoufflement des aînés et une effervescence encore brouillonne des cadets, Robert Gravel est le seul à avoir visé juste avec sa décapante Tragédie cle l’homme.Il a proposé, dans un triple portrait de société, une vue d’ensemble sur la bâtardise québécoise.C’est une matière vraiment explosive qui dépasse la caricature des faiseurs de gags, c’est un ouvrage de poids qui se démarque du piétinement des auteurs plus établis qui ont déçus cette année.Je pense à Michel Tremblay et son Marcel poursuivi par les chiens, à Gilles Maheu et son Café des aveugles.Robert Gravel a complété en 1992, avec II n’y a plus rien, sa trilogie amorçée en 1991 avec Durocher Te milliardaire.La présentation de l’ouvrage complet par le Nouveau Théâtre Expérimental à l'Espace libre, est l’événement de l’année au chapitre de la création québécoise.Une reprise d’un texte québécois est à signaler, celle de Provincetown Playhouse, juillet 1919, j’avais 19 ans, la forte pièce de Normand Chaurette créée au début des années 80 et qu’Alice Ronfard revisitait à l’Espace Go en mars 92 avec René Gagnon, d’une belle virtuosité dans le rôle de l’auteur interné.Dans le théâtre contemporain étranger, une réussite au Quat’Sous nous a fait découvrir une dramaturge américaine, Cindy Lou Johnson.Traces d’étoiles, défendu par un duo superbe, Sylvie Drapeau et Luc Picard, marquait par un adroit mé- En attendant Godot, une des grandes réussites de l'annee theatrale 1992.Jean-Louis Millette (accompagne sur la photo de Alexis Martin) y a particulièrement brille.lange de sobriété et d’intensité les débuts du directeur artistique du Quat’Sous, Pierre Bernard, à la mise en scène.Les autres spectacles ont eu, ici et là, certaines qualités d’approche et de jeu, comme Les Bonnes de Genet revues par René Richard Cyr, le Luna Park de Denis Mar-leau qui inaugura le nouveau Musée d’art contemporain, Avant la retraite de Thomas Bernhard mis en scène par Alexandre Hausvater au Café de la Place, mais l’inachèvement de ceux-ci et la faiblesse des autres les condamnent à l’oubli où seuls les grands échecs comme Le Roi Lear de Jean Asselin au TNM ou l’Iphigéni de Brassard à la NCT, laissent un certain temps des marques.Parlons des comédiens.Il fau- drait nommer les distributions entières de Godot et du Prince travesti où le TNM, pour une rare fois, affichait la plus grande unité et le plus bel équilibre dans le jeu de tous ses acteurs en scène.Il faut aussi nommer des acteurs qui ont brillé deux fois dans Tannée, comme Jean-Louis Millette dans le rôle de Pozzo chez Beckett et dans celui du «père» des Six personnages en quête d’auteur chez Pirandello (un spectacle par ailleurs faiblard.), Luc Picard dans Traces d’étoiles au Quat’Sous et dans le rôle d’Arle-quin du Prince travesti, Alexis Martin dans la peau de Lucky chez Beckett et dans ses compositions de libraire, de diable et d’intellectuel dans la trilogie de Gravel, La Tragédie de l’homme.Un comédien peu connu comme Robert Brouillette s’est imposé lors de la création de la nouvelle pièce de Michel Tremblay, Marcel poursuivi par les chiens.Brouillette sauvait en quelque sorte le spectacle platement mis en scène par Brassard.Je retiens aussi, malgré les réserves sur son texte, la performance sidérante de Pol Pelletier dans Joie au Théâtre d’Aujourd’hui; les débuts de Julie McClemens au TNM; Françoise Faucher qui persiste et signe, cette fois-ci la délicatesse ignoble d’un personnage de Thomas Bernhard où elle fut sublime, comme son camarade Gilles Pelletier.Il faut souligner d’un trait le travail d’un scénographe en passe de devenir l’un des plus inspirés et des plus raffinés que le théâtre québécois ait produit.Stéphane Roy, qui a signé les décors des deux grandes réussites de Tannée, Godot et Le Prince travesti, est avec Danièle Lévesque (dont on retient cette année un bel ouvrage pour une Bérénice sans impact, à l’Espace Go) l’un des deux grands noms du décor de théâtre.Donc une année mince, mais où les rares réussites sont exceptionnelles.L’année où Robert Lepage a connu à l’étranger ses premières lueurs de renommée, montant un Songe de Shakespeare au Royal National Theater et passant l’examen avec succès, présentant cinq spectacles au Festival d’automne de Paris.L’année où pour la première fois une femme prend la direction du TNM, une compagnie qui, sortie d’une crise administrative mais pas d’une crise financière, attend toujours du gouvernement québécois un grand coup de main qui serait pourtant si justifié, si mérité.Quand comprendra-t-on 3u’il faut doubler les subventions u TNM?L’année des Atrides, bel exemple d’un théâtre accompli,, festif et ri- (;oureux, haut plaçé; le passage de a troupe d’Ariane Mnouchkine à Montréal est celui d’une comète.Les traces en sont perceptibles, j’aime le croire, dans l’éthique du métier comme dans celle de l’art, le théâtre étant à la croisée de ces morales.Un prince, deux vagabonds, trois bâtards: le théâtre en 1992, à son meilleur, a eu l’intelligence de Marivaux, le génie de Beckett et l’audace de Robert Gravel.Ainsi il demeure vivant.Rachmaninov Le lundi 11 janvier 1993 à 20 h Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts André Prévost : Ouverture Concerto pour piano n" 1 en la diese mineur, op 1 Symphonie n° 2 en mi mineur, op 27 Chef d'orchestre Agnès Grossmann Soliste Alain Lefèvre pianiste Agnès Grossmann Chef d'orchestre Alain Letevre Pianiste Une présence Une invitation de: y?/// Q Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts ORC III SrRI Mf TROPOl.n/ V.M S(,ROSSMA\\ Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1,25 SU taxes) sur tout billet de plus de 10 $.Danse: l’année de la maturité Valérie Lehmann STL FALLAIT compter les pas de danse exécutés durant Tannée 1992 dans la seule ville de Montréal, 365 pages ne suffiraient pas.C’est dire combien la danse vit et se meut au Québec à l’approche du deuxième millénaire.Bien sûr, pour tous les arts, 1992 annonce l’avènement d’une nouvelle ère, de par la mise en chantier d’une véritable politique culturelle.Mais, ce concept, s’il est présent dans les têtes des chorégraphes et des interprètes, ne fournit pour l’instant aucune application concrète.Sur le terrain, excepté l’arrivée de nouveaux types d’aides aux créateurs décidés par le Conseil des arts du Canada, rien de spécifique ne s’est produit cette année dans le domaine législatif et juridique propre aux arts de la scène québécois.Le regroupement des professionnels de danse du Québec poursuit sa lutte pour la reconnaissance des artistes de la danse en essayant de développer son expertise en information, Diagramme gagne en notoriété en procurant une aide efficace aux compagnies de danse, les organismes spécialisés comme DanseCi-té, Montréal Danse ou Tangente étendent leurs activités en se diversifiant, les créateurs indépendants s’organisent tant bien que mal au SI LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX Avenir en tete Studio de Musique Ancienne de Montréal ( 4 concerts en janvier) JORDI SAVAI.I.dirige l’orchestre du Studio Suites françaises et symphonies Ouniannir, Marais, Rameau Dimanche 27 janvier 1993, Figlise Notre Darne du-Très-Saint Sacrement, Montréal.lin récital: viole de numbe: Oeuvres de Marin Marais Les 28 et 29 janvier 1993, Église Unie Erskinc and American, Montréal.Le 30 janvier 1993, Auditorium Maxwcll-Cumrnings (Musce des Beaux Arts).Informations/réservations: 843-4007 AOMQ Association des organismes musicaux du Québec EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR ET COOPÉRATIVE l"LES NUAGES" gré des besoins, le Building Danse s’installe, l’Agora de la danse, qui s’est offert une nouvelle direction, révise ses positions, le studio 303 s’affirme dans le milieu.Chacun vit sa danse à sa manière, les uns cherchant encore leur place, les autres inquiets qu’on les déplace.À l’image de la chorégraphe Ginette Laurin, la danse québécoise pose des gestes étudiés.en une seule phrase qu’ont déjà pro- Ni conformisme, ni exentricité Ce n’est pas une année de croissance fulgurante, ce n’est pas non plus une année de stagnation.La danse arrive à maturité.A l’image de la chorégraphe Ginette Laurin, la danse québécoise, pose des gestes étudiés.Elle installe ses repères, choisit ses espaces, plante son décor pour les années à venir.Elle ne se montre pas craintive en ce sens : sa principale source de préoccupations est représentée par la décision ou’a pris le Festival international de nouvelle danse de devenir annuel.Il s’agit d’un souci tout autant symbolique que concret.A la fois, le Find constitue une aubaine et une menace.Sa nouvelle formule peut générer une explosion de chorégraphies mais aussi une compétitivité accrue entre professionnels.Elle peut fournir une opportunité mais également se transformer en exutoire si aucun relais n’y fait suite, si la danse ne "tourne» pas, si le public ne retourne plus après l’automne dans les salles de spectacle.Bref, derrière les divers scénarios que va proposer à son insu en 1993 le Find, se profile le vrai devenir de la danse québécoise, qui se résume noncé plusieurs observateurs avertis : que faire de toute cette bonne danse ?1992 a montré cette bonne danse a maintes occasions.Chorégraphes de renom, jeunes créateurs, interprètes anciens ou en herbe, danse classique ou nouvelle danse, les scènes montréalaises ont montré beaucoup.Le palmarès de 1992 ?Les noms à retenir ?Lock, Chouinard, Sta-mou, Gaudreau, Chagnon, Malenfant, Bergeron, Lechay, Simard,Tx mieux, Fortier., et les autres Avec une petite préférence pour Ginette Laurin.Mais simplement parce que Dame Laurin a l’âge virtuel de-la danse québécoise, l’âge de la force tranquille. Le Devoir, jeudi 31 décembre 1992 U B-5 le cahier du Bilan culturel 1992 MMHMI 3 j j m v m m *% V*, A 4MB» 'ÿill«M»iu Marie Laurier ¦ \j ANNÉE 1992 a été ponctuée de tant d’anniversaires qu’il était tout à fait normal que la musique, l’art d’accompagnement des événements heureux par excellence, fusse de la partie.Le 350e anniversaire de la fondation de Montréal, par exemple, fut salué par un grand concert Beethoven à l’église Saint-Jean-Baptiste par l’Orchestre Métropolitain.ET aussi par te magistral Te Deum de Berlioz à la basilique Notre-Dame, le tribut d hommage des musiciens de notre plus important orchestre et de son directeur Charles Dutoit à une ville qui n’a pas encore réussi toutefois à doter cette formation prestigieuse d’une salle adéquate, ce voeu formulé de façon insistante, entre autres, par LE DEVOIR, tant par son critique attitré que par la reporter aux nouvelles musicales étant sans cesse reporté âux calendes grecques.Ce ne sont pourtant pas les nouvelles salles qui manquent désormais dans notre paysage culturel montréalais.Dans la seule année de 1992, on a vu surgir la salle Pierre-Mercure dotée d’une excellente acoustique et qui est devenue le lieu .permanent de divers organismes artistiques — la SMCQ, I Musici, Çntre autres, de même quelle servira aux spectacles de l’Atelier de l’Opéra de Montréal — en plus de la Cinquième salle de la Place des Arts toujours sans nom, de la salle multimédia du Musée d’art contemporain qui a si bien servi au Nouvel Ensemble Moderne pour accueillir pendant dix jours Maurico Kagel, le maître du théâtre musical.L’OSM peut toujours attendre.Des anniversaires, disions-nous, il y en a eu pléthore: le centenaire de la doyenne de nos sociétés musicales, le Ladies Morning Musical Club qui commanda pour l’occasion une oeuvre originale au compositeur québécois André Prévost; les cinquante ans du Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec qui ont donné lieu à de nombreux concerts, récitals et visites publiques du bâtiment de la rue Notre-Dame et de mémorables retrouvailles d’anciens élèves et professeurs; le 60e anniversaire de l’École de musique Vincent-d’Indy 'et sa kyrielle de festivités dont un beau concert télédiffusé à Radio-Ca- au Japon et continue sa tradition de se produire au Carnegie Hall devv New York, alors que 1 Musici de Montréal a fait une première tournee en Europe et fut invite aussi à donner des concerts au Mexique; l’Orchestre Métropolitain a poursuivi sa conquête turn nouveau public en intensifiant sa présence dans les différentes municipalités de la CUM.L’Orchestre symphonique de Quebec a le vent dans les voiles avec son noujeau directeur, Pascal Verrot et un public d’abonnés rassurant pour son avenir.À noter dans ces éphémérides: le Festival d’été de Québec qui a présenté en primeur l'Oratorio Liverpool de l’ancien Beatle Paul McCa;rtney; le film Tous les matins du monde inspire du roman du même nom de Pascal Quignard qui a redonné ses lettres de noblesse à la viole de gambe et fait connaître la musique de Marin Marais et Monsieur de Sainte-Colombe.Le pianiste Richard Raymond fut le lauréat du 23e Concours international de musique de Montréal, la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) s’est mérité le Grand prix du Conseil des arts de la CUM et Leopold Simoneau a été le premier lauréat des Prix du gouverneur général pourles arts de la scène.Quelques heureuses initiatives ont jalonné l’année 1992: des concerts dans le métro par l’Orchestre Métropolitain qui ont ravi le public, la tenue de ta première Quinzaine du violoncelle, la relance du Festival de piano, les journées portes ouvertes du conservatoire, des facultés de musique des universités de Montréal et de McGill, l’interprétation de l’intégrale des oeuvres pour clavier de Couperin que poursuit l’organiste-claveciniste Yves-G.Préfontaine.Et en avril 1992, le monde de la musique apprenait avec tristesse la mort d’Olivier Messiaen considéré comme le maître inconstesté de plusieurs générations de créateurs.Mais ses oeuvres figurent de plus en plus au répertoire de nos sociétés musicales.Ce bilan n’est qu’un survol bien incomplet d’une année faste et fébrile en musique classique, un genre alimenté par de nombreux organismes musicaux qui se préparent à entreprendre un nouveau v olet de leur saison en 1993.Nous suivrons avec attention leurs travaux.Des festivals tout en musique L’Orchestre Métropolitain a célébré le 350e anniversaire de la fondation de Montréal par un grand concert Beethoven à l’églLse Saint-Jean-Baptiste.PHOTO D'ARCHIVES nada, assorti d’une émission spéciale très réussie qui rasssemblait tous les a rtisans de Vincent dlndy, les anciens, les nouveaux et les actuels.Une émission signée Evelyne Robi-das et que l‘on souhaiterait revoir tant elle témoigne de la vitalité et de l’importance de cette institution dans l’évolution de l’enseignement de la musique au Québec Les pianistes-duetttistes Victor Bouchard et Renée Morisset ont souligné leur 40e anniversaire de vie musicale commune en donnant des récitals à Québec et à Montréal, interprétant les mêmes prestations qu’à leurs débuts en 1952, de surcroît dans le même lieu, soit l’Institut canadien de Québec.Le 10e anniversaire de la mort du pianiste canadien Glenn Gould a été souligné par la publication d’une partie de sa correspondance, la sortie de nombreux DC et plusieurs manifestations d’hommage et d’introspection du personnage à travers le monde, notamment à Toronto, sa ville natale.On a aussi clébré le 10e anniversaire du Fesitival de musique actuelle de Victoriaville qui songe à déménager ses pénates à Montréal en 1993.Il y eut la tenue des premières journées d’étude de l’Association des organismes musicaux du Québec ( AOMQ) au cours desquelles on a réclamé une plus grande place à la musique dans la nouvelle politique culturelle.Le cinéaste Jean-Claude Labrecque s’est employé à remettre à l’honneur la vie et l’oeuvre du pianiste André Mathieu et son film de- vrait sortir ces prochains mois.Un autre événement remarquable: la télédiffusion en première mondiale d’une oeuvre du compositeur Gilles Tremblay, AVEC,wampum symphonique, entendue par des millions d’auditeurs par le biais de l’Union européenne de radiodiffusion (UER).Le 100e anniversaire de naissance du compositeur français Darius Milhaud fut l’objet d’un traitement particulier, en présence de sa veuve, Madeline Milhaud venue à Montréal spécialement pour cette occasion d’hommage à ce musicien décédé en 1974 à 82 ans.Beethoven a suscité un nouvel engouement , l’OSM mettant à l’affiche ses oeuvres de jeunesse l’été dernier et l’interprétation de ses neuf symphonies dans la programmation de sa présente saison, suivant en cela le Festival de Lanaudière qui présentait l’été dernier le marathon de ces même oeuvres en un seul weekend, des concerts captés par Radio-Canada qui en fera des matinées dominicales au début de 1993.On se souviendra de cette initiative du jumelage des orchestres symphoniques de Montrai et de Québec qui ont interprété la Cinquième symphonie de Beethoven au Stade olympique dans le cadre des fêtes du 125e anniversaire du Canada.Un endroit pas tout à fait indiqué au plan de l’acoustique mais certainement une manifestation grand public de nature à démocratiser la musique classique.L’OSM a de nouveau fait des tournées triomphales en Europe et La musique contemporaine à l’honneur Une année faste pour les compositeurs québécois Carol Bergeron RIEN N’EST MOINS ÉVIDENT que de faire le bilan des parutions discographiques de toute une année, lorsque bouillonne l’activité musicale; on a beau restreindre le champ d’investigation à ce qui nous entoure immédiatement, le choix demeure difficile et ce, jusque dans la musique contemporaine, un secteur hier encore peu fréquenté par l’e disque.Ainsi, en 1992, la moisson fut-elle particulièrement généreuse, et placer en tête de liste l’importante anthologie de Serge Garant ( Dober-man-Yppan DO-133, coffret de quatre DC) ne ferait qu’amorcer une succession de réussites qui, à un titre ou à un autre, méritent une oreille attentivement curieuse.Né à Grand-Mère en 1955, Denys Bou-liane vit à Cologne (Allemagne) depuis 12 ans, ce qui explique qu’il soit encore peu connu dans son pays d’origine.Pourtant, il a composé des oeuvres tout à fait remarquables dont certaines ( Jeux de société, Comme un silène entr’ouvert, A propos.et le baron perchél) ont déjà fait l’objet d’un premier DC sous étiquette SNE.Le second volume (SNE-567) qui vient à peine de paraître, propose trois autres pièces: un poème symphonique, «Le cactus rieur et la demoiselle qui souffrait d’une soif insatiable», interprété par Simon Streatfeild et l’Orchestre Symphonique de Québec, un quintette à vents, «A certain cliinese cyclopeadia», joué par le Quintette Calamus, et un concerto pour piano et orchestre, •n u, ,'S à 0- :ii is o- ix •n u ie :e e- 0-0, v in 1- ;i- in K) i- r- c- :e le $ ts 3t B- lr 3) U le I.le LIVRES RÉCENTS ANCIENS-RARES ET D’AUBAINE ACHETONS LIVRES ENCORE UTILES TÉL: 845-7307 1246 rue St-Denis Prix Pulitzer 1992 d’Art Spiegelman Sous forme de bande dessinée, un récit bouleversant sur l’horreur nazie et surtout l’histoire émouvante d’une relation hantee par le souvenir de l’Holocauste.«Un chef-d’œuvre fîoston Globe Flammarion i * Jir.fit A.B-10 ¦ Le Devoir, jeudi 31 décembre 1992 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l’attention de Chistiane Vaillant.ASTRE: 849-3456) — Aladdin 31 déc.1 h.3 h 15, 6 h 10, 1er janv.3 h 15, 6 h 10, 8 h, 2 au 7 janv.1 h, 3 h 15.6 h, 8 h.— A Few Good Men 31 déc.1 h 15, 4 h, 6 h 50,1er janv.4 h, 6 h 50, 9 h 20 dern.spect.1-2 janv.11 h 50— Home Alone 2 31 déc.1 h 15, 3 h 40.6 h.1er janv.3 h 40, 6 h, 8 h 10, 2 au 7 janv.1 h 15, 3 h 40, 6 h, 8 h 10— Dracula 1er au 7 janv.10 h 10— Bodyguard 31 déc.3 h 05,1er janv.3 h 05, 8 h 45, 2 au 8 janv.3 h 05.8 h 45, dern.spect.1-2 janv.11 h 1 CI— Distinguished Gentlemen 31 déc.1 h, 6 h 30,1er janv.6 h 30,9 h 45, 2 au 7 janv.1 h, 6 h 30, 9 h 45, dern.spect.1 -2 janv.11 h 45 BERRI : (849-3456) — Maman j'ai encore raté l'avion 26 déc.au 7 janv.1 h 30.4 h, 7 h, 9 h 25— Dracula, 26 déc.au 7 janv.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30— Une seconde chance 26 déc.au 7 janv.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD : (849-3456) — Aladdin, 26 déc.¦au 4 janv.2 h 30, 4 h 15, 6 h, 7 h 45, 5 au 7 janv.6 h, 7 h 45—L'amant 26 déc.au 4 janv.12 h 30, 7 h, 9 h 30, 5 au 7 janv.7 h, 9 h 30— Le garde du corps 26 déc.au 4 janv.1 h 35, 4 h 15, 9 h 20, 5 au 7 janv.9 h 20— Des hommes d’honneur 26 déc.au 4 janv.1 h 30, 4 h 05, 7 h, 9 h 40, 5 au 7 janv.7 h, 9 h 40 CARREFOUR LAVAL : (849-3456) — Le garde du corps 26 déc.au 5 janv.1 h 35, 3 h TÔ, 7 h.6-7 janv.7 h, dern.spect.sauf le 31 déc.24 h.— Dracula 26 déc.au 5 janv.1 h 35, 4 h 05, 9 h 30,6-7 janv.9 h 30 dern.spect.saut le 31 déc.24h.— Hotta 26 déc.au 5 janv.1 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 45,6-7 janv.7 h, 9 h 45—Home Alone 2 26 déc.au 5 janv.1 h 30, 4 h 10, 7 h, 9 h 25, 6-7 janv.7 h, 9 h 25— Toys 25 déc.au 5 janv.4 h.7 h, 9 h 20, 6-7 janv.7 h, 9 h 20— Dracula 26 déc.au 5 janv.1 h, dern.spect.sauf le 31 déc.11 h 45—Une seconde chance 26 déc.au 5 janv.1 h 15, 5 h 35, 7 h 45.9 h 50, 6-7 janv.7 h 45, 9 h 50 dern.spect.sauf le 31 déc.24 h 05— A Few Good Men 25 déc.au 5 janv.4 h 20, 7 h 9 h 30, 6-7 janv.7 h, 9 h 30 dern.spect.sauf le 31 déc.24 h.CENTRE EATON : Mtl — Aladdin tous les jours 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.— Un monsieur distingué tous les jours 1 h 15, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15— Aladdin tous les jours 12 h 30,2 h 30, 4 h 30, 6 h 30, 8 h 30— Aladdin tous les jours 12 h 30.2 h 30, 4 h 30, 6 h 30, 8 h 30— Bodyguard tous les jours 12 h 45, 3 h 30, 6 h 20, 9 h 05— Distinguished Gentlemen tous les lours 1 h 30,4 h, 6 h 45,9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN : (849-3456) — Toys 26 déc.au 3 janv.2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 30,4 au 7 janv.4 h 30, 7 h, 9 h 30— Trepass 26 déc.au 3 janv.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15, 4 au 7 janv.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15—Dracula 26 déc.au 3 janv.1 h 30, 4 h 15, 7 h 05.9 h 30, 4 au 7 janv.4 h 30,7 h 05,9 h 30, le 6 janv.4 h 30,9 h 40 CINÉMA LANGELIER: Mtl — Le garde du corps 31 déc.1 h, 3 h 50,7 h., 1 janv.3 h 50, 7 h, 9 h 30, 2 au 7 janv.1 h, 3 h 50, 7 h, 9 h 30 1-2 janv.dern.spect.11 h 50 — Toys 31 déc.1 h 10.3 h 30, 6 h 45, 1 janv.3 h 30, 6 h 45, 2 au 7 janv.1 h 10, 3 h 30, 6 h 45— Les pilleurs 1er au 7 janv.9 h 05,1-2 janv.dern.spect.11 h 05 — Une seconde chance 31 déc.1 h, 3 h, 5 h, 7 h.1er janv.3 h, 5 h, 7 h, 9 h.2 au 8 janv.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 1-2 janv.11 h 10—Hoffa 31 déc.1 h 05,3 h 40,6 h 50,1 janv.3 h 40.6 h 50, 9 h 30, 2 au 8 janv.1 h 05, 3 h 40, 6 h 50, 9 h 30 1-2 janv.dern.spect.11 h 55— Des hommes d'honneur 31 déc.1 h, 3 h 30, 6 h 45,1 janv.3 h 30, 6 h 45, 9 h 25, 2 au 7 janv.1 h, 3 h 30, 6 h 45, 9 h 25 1-2 janv.dern.spect.11 h 50— Maman j’ai encore raté l'avion .31 déc 1 h, 3 h 20, 6 n.1 janv.3 h 20, 6 h, 8 h 10, 2 au 7 janv.1 h, 3 h 20, 6 h, 8 h 10— Dracula 1er au 7 janv.10 h 10 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE : (288-1857) — Les meilleures intentions 31 déc 4 h — Maris et femmes 31 déc.12 h, 4 h 45, 9 h 30,2-3 janv.2 h 45, 7 h 30, 4-5 janv.12 h, 4 h 45,9 h 30, 6- 7 janv.2 h 45, 7 h 39— Le voleur d'enfants 30-31 déc.9 h 40— Dr Petiot 4-5 janv.9 h 40.6-7 janv.2 h 20, 7 h 40— Dracula 31 déc.2 h 15, 7 h, 2-3 janv.12 h 15, 5 h, 9 h 45, 4-5 janv.2 h 15,7 h, 6-7 janv.12 h 15, 5 h, 9 h 45 — Jeune femme cherche colocataire 31 déc 2 h 15, 7 fi.2-3 janv.12 h 15, 5 h, 9 h 45, 4-5 janv.2 h 15, 7 h, 6-7 janv.12 h 15, 5 h, 9 h 45— La rivière du 6e jour 31 déc.1 h 30, 7 h 15, 2-3 janv.12 h.2 h 20, 7 h.4-5 janv.2 h 45.7 h 15, 6-7 janv.12 h, 5 h 20— Taxi Driver 2-3 janv.4 h 45— Glengarry Glen Ross 2-3 janv.9 h 30, 4-5 janv.12 h 45, 5 h 15.6-7 janv.9 h 40 CINÉMA OMÉGA : Aladdin 25 déc au 5 janv.12 h 45, 2 h 30, 4 h 15, 6 h, 7 h 45, 6-7 janv.6 h, 7 h 45— Dracula 1 au 7 janv.9 h 30— Jeu de puissance 25 déc.au 5 janv.1 h, 3 h.— Les pilleurs 31 déc.5 h, 7 h 15,1 au 5 janv.5 h, 7 h 15, 9 h 30, 6-7 janv, 7 h 15, 9 h 30—Un monsieur distingué 31 déc.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 20,1 au 5 janv.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 20, 9 h 30, 6-7 janv.7 h 20, 9 h 30—En toute bonne fol 31 déc.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15,1 au 5 janv.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15,9 h 30,6-7 janv.7 h 15, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE : (849-3456) — Trepass 26 déc.au 3 janv.2 h, 4 h 10, 7 h 10, 9 h 20, 4 au 7 janv.7 h 10, 9 h 20—Home Alone 2 26 déc.au 3 janv.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 15, 4 au 7 janv.7 h, 9 h 15— Toys 26 déc.au 3 janv.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30, 4 au 7 janv.7 h, 9 h 30— Hoffa 26 déc.au 3 janv.1 h 30.4 h 15, 7 h, 9 h 40, 4 au 7 janv.7 h, 9 h 45—A Few Good Men 26 déc.au 3 janv.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 40,4 au 7 janv.7 h, 9 h 40— Dracula 26 déc.au 3 janv.1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 30,4 au 7 janv.7 h, 9 h 30 CINÉPLEX: (849-3456) — A River Runs Through It 26 déc.au 3 janv.1 h 05, 7 h., 4 au 7 janv 7 h — Toutes peines confondues 25 déc au 7 janv.3 h 40,9 h 30— La belle histoire 26 déc.au 3 janv.1 h.4 h 35, 8 h 10, 4 au 7 janv.4 h 35, 8 h 10—The Best Intentions 26 déc.au 3 janv.1 h, 4 h 30, 8 h., 4 au 7 janv.4 h 30, 8 h — Gas Food Lodging 26 déc.au 3 ianv.1 h 10, 3 h 15, 5 h 20, 7 ft 25, 9 h 35,4 au 7 janv.3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 35— Johnny Stecchino 26 déc.au 3 janv.1 h 10, 7 h 05, 4 au 7 janv.7 h 05— Dracula 25 déc.au 7 janv.3 h 35, 9 h 25— C'est arrivé près de chez vous 26 déc.au 3 janv.1 h 10,3 h 10,5 h 10, 7 h 10, 9 h 10, 4 au 7 janv.3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10— Les pilleurs 26 déc.au 3 janv.1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 25, 4 au 7 janv.3 h 10, 5 h 15,7 h 20, 9 h 25— Maman j’ai encore raté l'avion 26 déc.au 3 janv.1 h, 3 h 30, 7 h, 9 h 30, 4 au 7 janv.1 h, 3 h 30, 7 h, 9 h 30— Dracula 26 déc.au 3 janv.1 h, 3 h 30, 7 h, 9 h 30, 4 au 7 janv.3 h 30, 7 h, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS: (849-3456) — Les nuits fauves 26 déc.au 7 janv.1 h 45, 4 h 30, 7 h 05, 9 h 40— Les hommes d’honneur 26 déc.au 7 janv.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35— Malcolm X 26 déc.au 7 janv.1 h 30, 5 h, 8 h 30— Le chêne 26 déc.au 7 janv.1 h 10, 3 h 30,5 h 35, 7 h 40,9 h 45 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878) — CRÉMAZIE: (849-FILM)— Aladdin 26 déc.au 3janv.2 h, 4 h, 6 h, 7 h 45, 4 au 7 janv.6 h, 7 h 45— Dracula 25 déc.au 7 janv.9 h 30 DAUPHIN: (849-3456) — Des hommes d'honneur 26 déc.au 3 janv.1 h 15,4 h 10, 7 h, 9 h 30, 4 au 7 janv.7 h, 9 h 30— Maman /" ai encore raté l'avion 26 déc.au 3 janv.1 h, 4 h 15, 7 h 10,9 h 25,4 au 7 janv.7 h 10,9 h 25 DÉCARIE: (849-3456) —Distinguished Gentlemen 26 déc.au 3 janv.1 h 45,4 h 15,7 h 10.9 h 25, 4 au 7 janv.7 h 10, 9 h 25— Aladdin 26 déc.au 3 janv.1 h 30, 3 h 20, 5 h 10, 7 h, 8 h 50, 4 au 7 janv.7 h, 8 h 50 DORVAL: (631-8586) — Aladdin tous les jours 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h., lun.au jeu.7 h, 9 h — Home Alone 2 tous les jours 1 h 10, 3 h 40, 7 h, 9 h 25, lun.au jeu.7 h, 9 h 25— Toys tous les jours 1 h 30, 4 h 10, 7 h 05, 9 h 35, lun.au jeu.1 h 05, 9 h 35—Muppets Christmas Carol ven.sam.dim.1 h 15,3 h 10— Forever Young ven.sam.dim.5 h, 7 h 15, 9 h 30, lun.au jeu.7 h 15,9 h 30 DU PARC: (844-9470) — Leap of Faith tous les jours 7 h 10, 9 h 30, sam.dim.2 h 20, 7 h 10, 9 h 30— Bodyguard tous les jours 6 h 30, 9 h 10.sam.dim.2 h 10, 6 h 30, 9 h 10— Distinguished Gentlemen tous les jours 7 h.9 h 20, sam dim.2 h 25, 7 h, 9 h 20 DU PLATEAU: (521-7870) — Aladdin 31 déc 12 h, 2 h.4 h.6 h 1 au 7 janv.12 h.2 h, 4 h, 6 h, 7 h 40— Dracula 1 au 7 janv 9 h 30— Maman j’ai encore raté l’avion 31 déc 12 h, 2 h 30, 5 h, 1 au 7 janv.12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: — Malcolm X tous les jours 12 h 15, 4 h, 8 h., lun.au jeu.8 h.— Bodyguard tous les jours 1 h 15, 4 h, 6 h 45.9 h 30, lun.au jeu.6 h 45, 9 h 30— Muppets Christmas Carol tous les jours 12 h 45, 2 n 45,4 h 45,6 h 45, 8 h 45, lun.au jeu.6 h 45, 8 h 45— Forever Young jeu.12 h, 2 h 20, 4 h 40.7 h., 9 h 25, lun.au jeu.7 h, 9 h 25 — Distinguished Gentlemen 1 h 30, 4 h 10, 7 h, 9 h 30, lun.au jeu.7 h, 9 h 30— Leap of Faith tous les jours 12 h 05, 2 h 25, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 35.lun.au jeu.7 h 05, 9 h 35 — Aladdin 12 h 30.2 h 30, 4 h 30, 7 h 15.9 h 15 lun.au jeu 7 h 15, 9 h 15 — Aladdin 12 h 30, 2 h 30, 4 h 30, 7 h 15,9 h 15, lun.au jeu.7 h 15,9 h 15 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: (849-3456) — Hoffa 26 déc.au 7 janv.1 h 30, 4 h 15.7 h.9 h 40— A Few Good Men 26 déc.au 7 janv.1 h 25, 4 h, 6 h 35.9 h 15— A Few Good Men 26 déc.au 7 janv.1 h 40, 4 h 15.7 h, 9 h 35— Home Alone 2.26 déc.au 7 janv.2 h, 4 h 30,7 h 20,9 h 40 GREENFIELD: (671-6129) — Aladdin, tous les jours 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h., lun.au jeu.7 h, 9 h.— Forever Young tous les jours 1 h 10.3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 n 15, lun.au jeu.7 h 10, 9 h 15— Distinguished Gentlemen, tous les jours 1 h 30, 4 h, 7 h 05, 9 h 15, lun.au jeu.7 h 05,9 h 15 IMAX: (496-4629) — L’homme et la béte et Les feux du Koweit 24 déc.et 3 janv.10 h, 13 h 30,15 h 15,17 h, 19 h.2 janv.10 h, 13 h 30, 15 h 15,17 h, 19 h, 22 h 30,1er janv.13 h 30,15 h 15,17 h, 19 h, 22 h 30, version anglaise 11 h 45 24 déc.au 3 janv.11 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) — Malcolm X tous les jours 12 h 30,4 h 15,8 h 15 LAVAL: (688-7776) —L'accompagnatrice tous les jours 12 h 20, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 50 , lun.au jeu.7 h 10.9 h 30— Aladdin tous les jours 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h.sam.dern.spect.11 h 30, lun.au jeu.7 h, 9 h.— L’amant tous les jours 12 h 20, 2 h 30, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h 10, 9 h 20 — En toute bonne foi tous les jours 12 h 20,2 h 35, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h, 9 h 10 — Leap of Faith tous les jours 12 h 20, 2 h 35, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h, 9 h 10—Forever Young tous les jours 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 20, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h 20, 9 h 30—Bodyguard tous les jours 12 h 50,3 h 35,6 h 30,9 h fO sam.dern.spect.11 h 40, lun.au jeu.6 h 30, 9 h 10— Les pilleurs tous les jours 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h 10, 9 h 30—Aladdin tous les jours 12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 05 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h 05, 9 h 05— Un monsieur distingué tous les jours 12 h 10,, 2 h 30,4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu, 7 h 10, 9 h 30— Distinguished Gentlemen 12 h 20.2 h 40, 5 h, 7 h 20.9 h 40 sam.dern.spect.24 h, lun.au jeu.7 h 20, 9 h 40—Muppets Christmas Carol tous les jours 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.sam.dern.spect.11 h., lun.au jeu.7 h, 9 h.LAVAL 2000: (849-3456) — Maman j'ai encore raté l’avion 26 déc.au 5 janv.1 h 30, 4 h, 7 h 30, 9 h 45, 6-7 janv.7 h 30, 9 h 45— Des hommes d'honneur 26 déc.au 5 janv.1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 30, 6-7 janv.7 h, 9 h 30 LOEWS: (861-7437) — Aladdin tous les jours 12 h 30, 2 h 40, 5 h, 7 h 15, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 20— Crying Game tous les jours 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 35—Leap of Faith tous les jours 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h — Forever Young tous les jours 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10.9 h 30 sam.dern.spect.11 h 45 —The Lover tous les jours 12 h 10, 2 h 20,4 h 35,7 h, 9 h 15 PALACE: The Bodyguard tous les jours 1 h, 3 h 35, 6 h 20.9 h.sam.dern.spect.11 h 40— Muppets Christmas Carol tous les jours 12 h 15, 2 h 15, 4 h 30, 6 h 30, 8 h 30 sam.dern, spect.10 h 30— Passenger 57 tous les jours 12 h 35, 3 h, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 sam.dern.spect, 11 h 30— Distinguished Gentlemen fous les jours 12 h 20, 2 h 45, 5 h 15, 7 h 45 sam.dern.spect.10 h 15— Distinguished Gentleman tous les jours 1 h 10, 3 h 35, 6 h 05, 8 h 35 sam dern spect 11 h 05— Distinguished Gentleman 2 h, 4 h 25.7 h, 9 h 25, sam.dern.spect 11 h 55 PARADIS: (354-3110) —jeu Jeu de puissance 1 h.— Restez à l'écoute 1 h — Capitaine Ron 1 h 10— Chérie j’ai gonflé le bébé 2 h 50— Confessions perverses 3 h.— Lune de miel à Vegas 3 h 10— Le dernier des mohicans 5 h 05— Héros 5 h 10— Jeune femme cherche colocataire 5 h 30— Cimetière vivant 2 7 h 15— Cuirassé en péril 7 h 30— Le sang des innocents 7 h 30— ven Restez à l'écoute 2 h 45— Jeu de puissance 3 h — Capitaine Ron 3 h 10— Chérie j’ai gonflé le bébé 4 h 30— Héros 5 h, 11 h 30— Lune de miel à Vegas 5 h 10— Le sang des innocents 7 h, 11 h 25— Cimetière vivant 2 7 h 10, 11 h 20— Confessions perverses 7 h 20— Le dernier des mohicans 9 h 10— Jeune femme cherche colocataire 9 h 20— Cuirassé en péril 9 h 30— sam Jeu de puissance 1 h — Restez à l'écoute 1 h — Capitaine Ron 1 h 10— Chérie j'ai gonflé le bébé 2 h 50— Héros 3 h — Lune de miel à Vegas 3 h 10— Le dernier des mohicans 5 h 05.7 h 10— Confessions perverses 5 h 15, 9 h 25— Jeune femme cherche colocataire 5 h 30,10 h.— Cuirassé en péril 7 h 25, 11 h 30— Le sang des innocents 7 h 45— Cimetière vivant 2 9 h 15, 11 h 15— dim.lun.Jeu de puissance 1 h, 3 h — Chérie j'ai gonflé le bébé 1 h, 4 h 40— Capitaine Ron 1 h 10, 5 h 05— Restez à l'écoute 2 h 50— Lune de miel à Vegas 3 h 10— Héros 5 h — Jeune femme cherche colocataire 6 h 45— Le dernier des mohicans 7 h 05— Cuirassé en péril 7 h 15— Le sang des innocents 9 h — Confessions perverses 9 h 15— Cimetière vivant 2 9 h 20 PARISIEN : (866-3856) — Indochine tous les jours 1 h, 4 h 30, 8 h — Lamant 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20—Un coeur en hiver tous les jours 1 h 45, 4 h 15,6 h 45, 9 h 15— En toute bonne foi tous les jours 12 h 15, 2 h 30, 4 n 45, 7 h 05, 9 h 25— Céline tous les jours 12 h 55, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 20—L’accompagnatrice 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h —Le zèbre tous les jours 1 h 10, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON: (849-3456) — Toys 26 déc.au 7 janv.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30— Home Alone 2 26 déc.au 7 janv.1 h 30, 4 h, 7 h 15,9 h 45— Dracula, 26 déc.au 7 janv.2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 30, le 4 janv.2 h, 4 h 30 PLACE LONGUEUIL: (849-3456) — Maman /" ai encore raté l'avion 26 déc.au 5 janv.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 25, 6-7 janv.7 h.9 h 25— Une seconde chance 26 déc.au 5 janv.2 h, 4 h 30.7 h 10, 9 h 30,6-7 janv.7 h 10, 9 h 30 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456) — Toys 26 déc.au 3 janv.1 h 45, 4 h 25, 7 h 05, 9 h 30, 4 au 7 janv.7 h 05, 9 h 30— Home Alone 2 26 déc.au 3 janv.1 h 30,4 h 10, 7 h, 9 h 25, 4 au 7 janv.7 h.9 h 25— Muppet Christmas Carol 26 déc.au 3 janv.1 h 30,3 h 25, 5 h 15,4 au 7 janv.7 h 05— Dracula 25 déc.au 3 janv.7 h 05, 9 h 40, 4 au 7 janv.9 h 30—Bodyguard 26 déc.au 3 janv.1 h 35, 4 h 20, 7 h, 9 h 35, 4 au 7 janv.7 h, 9 h 35— A Few Good Men 26 déc.au 3 janv.1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 45, 4 au 7 janv.7 h, 9 h 45—Hoffa 26 déc.au 3 janv.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 40, 4 au 7 janv.7 h, 9 h 40— Trespass 26 déc.au 3 janv.2 h, 4 h 15, 7 h 10, 9 h 20, 4 au 7 janv.7 h 10,9 h 20 RIALTO: (274-3550) —ven.Festival of Animation 1992 5 h, 7 h.— Johnny Stecchino 9 h 15— Festival of Sick and Twisted Animation 11 h 30— sam.Leolo 7 h 15— Festival of Animation 1992 9 h 30— Festival of Sick and Twisted Animation 11 h 30— dim.The Mighty Ducks 3 h.— Glengarry Glen Ross 5 h — Festival of Animation 92 7 h 15— Bob Roberts 9 h 30 VERSAILLES: (353-7880) — Aladdin tous les jours 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 ft.sam.dern.spect.11 h., lun.au jeu.7 h, 9 h.— A Few Good Men tous les jours 1 h 10, 4 h, 6 h 45, 9 h 25 sam.dern.spect.24 h„ lun.au jeu.6 h 45, 9 h 25— Forever Young tous les jours 12 h 50.3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 30, lun.au jeu.7 h 20, 9 h 30— En toute bonne foi tous les jours 12 h 35, 2 h 50, 5 h, 7 h 15, 9 h 35, sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h 15, 9 h 35—Un monsieur distingué tous les jours 12 h 30,2 h 45,5 h, 7 h 10, 9 h 35 sam.dern.spect.11 h 50, lun.au jeu.7 h 10, 9 h 35— Bodyguard tous les jours 12 h 45, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 10 sam.dern.spect.11 h 40, lun.au jeu.6 h 30, 9 h 10 La télévision du jeudi en un clin d'oeiI ?= sous-titré / codé B CBFT (R.C.) Montreal Ce soir Marilyn J Bonhomme de neige 1992 —Le bilan canadien Les démons du midi Le téléjournal J Le Point / météo / sport Bye Bye 92 N CS WCAX (CBS) Burlington News NewsD Murphy ?Brown Top Cops J Street Stories ?Funny Women of J Television News Hard Rock Cafe New Year's Eve WPTZ(NBC) Plattsburgh News News J Jeopardy! J Wheel of ?Fortune! The King Orange ?Jamboree Parade Cheers Q Wings ?A Spinal Tap Reunion J News The Tonight Showü I B CBMT (CBC) Montréal 17h30 / Newswatch Materia! j World Empty ?Nest North of 60 News J 1992 Year of The Farce Howie! The Kids in The Hall J CD CRM (TVA) Montréal Le TVA J éd.18 hres Jéopardy! Nana classique Cinéma: Labyrinthe —GB.86 Avec Jennifer Connelly et David Bowie Ad Lib Le TVA J éd.réseau 23h20 / TVA sports J Loterie D3 CFCF(CTV) Montréal Puise ?Entertain- ü ment Tonight Cheers J Room for J Two A Different World ?E.N.G.J World on Edge in Concert News J Hard Rock Cafe New Year's Eve JE TV5 (Télé Francophones Découverte Des chiffres et des lettres Journal de France 2 Vision 5 Faut pas rêver Spécial Serge Gainsbourg Les imbuvables Un siècle de chansons (3e/4) Montagne Journal de France 3 M i &7] CIVM (R.-Q.) Montreal Charlie Brown Cinéma: Peter le chat — Suéd.82 Dessins animés Le monde merveilleux de Disney Poirot: L’aventure de l’appartement bon marché Cinéma: Voix lointaines, vies immobiles GB.88—Avec F.Dowie et D.Williams Cinéma: Le mécano de la générale—Am.26 [20 i Musique 1 Plus 14h/Top 50 de 1992 Buzzclip 1992 Michael Jackson Dangerous Tour Vidéodanse — Jour de l'An >¦.r ¦M WVNY (ABC) Burlington News News J Star Trek: J The Next Generation Cinéma: Moving —Am.87 J Avec Richard Pryor et Beverly Todd Primetime Live J News Dick Clark's Rockin’ J New Year's Eve •• M ¦ H M Much Music All Day-All Night Commercial-Free New Year’s Eve Dance Party (DE ETV (PBS) Vermont The MacNeil-Lehrer j Newshour The Nightly Business,,.Burt Wolf / Eating Well This Old J House Hometime j Mystery! J New Year's Eve with The Berlin Philharmonie (1993) Michael Feinstein and Friends M •«i M TQS Montréal La guerre des clans Sonia Benezra Hockey / les Nordiques vs les Whalers J Cinéma: Autant en emporte le vent —Am.39 Avec Vivien Leigh et Clark Gable m H E ; WCFE(PBS) ' Plattsburgh ITN World News The Nightly Business.,, The MacNeil-Lehrer j Newshour Cinéma: Shall We Dance —Am.37 Avec Fred Astaire et Ginger Rogers 21 h50 / Cinéma: Top Hat —Am.35 Avec Fred Astaire et Ginger Rogers Cinéma: The Gay Divorcee Am.34—Avec Fred Astaire La télévision du vendredi en un clin d'oeil J = sous-titré / codé B CBFT (R.C.) Montreal Le téléjournal Madeline sauvée.Les contes d'Avonlea j Bye Bye 92 plantait.L'homme qui journal Le télé-J Avec Peter 22h20 / Le retour de la panthère rose —GB.74 J Sellers et Christopher Plummer GB WCAX (CBS) Burlington News News j Murphy J Brown Dr.Quinn, The Medicine ’ Woman J Picket Fences J News Dark Justice d] WPTZ(NBC) Plattsburgh 16h30 / Football: Les Orangemen vs les Buffaloes Football: Les Comhuskers vs les Seminoles News The Tonight Show J B CBMT (CBC) Montréal 17h / Cinéma: Chance of Ma The Outside ximilian Glick Ear To The Ground j Empty j Nest Street Legal J News J Friday Night with Ralph Benmergui The Kids in the Hall J The Larry J Sanders.no CFTM (TVA) Montreal Le TVA j éd.18 hres Jéopardy! Cinéma: Victor/Victoria — Avec Julie Andrews et Jai GB 82 mes Garner Célébrations 93 (22h45) Ad Lib Le TVA J éd.réseau 23h20 / TVA Loterie , sports J (B CFCF(CTV) Montréal 17h / Football.Les Wolverines vs les Huskies J Family J Matters Let’s Celebrate: The Canadian Video Challenge Awards J News j The Arsenio Hall Show J CB TV5 (Télé Francophones Jeunes autrement Des chiffres et des lettres Journal de France 2 Vision 5 La Cenerentola Un siècle de chansons (4e/4) Télétourisme Journal de France 3 CIVM (R.-Q.) Montreal Charlie Brown Cinéma; Le prince et le pauvre Dessins animés Le monde merveilleux de Disney Poirot: L’enlèvement du premier ministre Cinéma: Les chiens des Baskerville —GB.88 Avec Jeremy Brett et Edward Hardwicke Le voyage dans l’infini i M Musique Plus 15h / Musique vidéo Le décompte Coca-Cola IVJ: Paul Sarrasin Musique vidéo Rock en bulle Vidéodanse Nu Musik (22) WVNY (ABC) Burlington 16h30 / Football: Les Wolverines vs les Huskies Football: Le; ; Hurricanes vs les Crimso n Tide 26, Much Music 19h / Spotlight / Alan Jackson The Partridge Family Coca-Cola Countdown Formage '92 I ID ETV(PBS) Vermont The MacNeil-Lehrer J Newshour The Nightly Business.Vermont This Week Washington Week.j Wall Street Week j From Vienna: The New Year's Eve Celebration (1993) Mark Russell Cinéma: The Passionate Stranger GB.57—Avec Ralph Richardson I ID TQS Montréal La guerre des clans Sonia Benezra Coup de foudre Cinéma Gagner ou mourir —Am 85 Avec John Cusack et Diane Franklin Flash modes Cinéma: Autant en emporte le vent —Am.39 Avec Vivien Leigh et Clark Gable 1 m IZ) WCFE (PBS) Plattsburgh ITN World News The Nightly Business.The MacNeil-Lehrer j Newshour Mystery! j Capital City Blackadder 'Allô 'Allô Sneak Previews Cinéma: Green Grow The Rushes—GB.51 CINÉMA QUÉBEC CINÉMA LIDO: Maman j'ai encore raté l'avion 13 h.18 h 45.— Aladdin 13 h, 19 h, LE CLAP: (650-CLAP) —Les meilleures intentions 15 h 30.21 h.— Maris et femmes 12 h 45, 14 h 50.17 h 19 h 15.21 h 30 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — L amant 3 h 15,5 h 10,7 h 10, 9 h 25, lun.au jeu.7 h 10.9 h 25—Aladdin 11 h 30.1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 40.lun.au jeu.7 h 30, 9 h 40— Maman j' ai encore raté l'avion 11 h.1 h 45.4 h 10,6 h 45.9 h 15.lun.au jeu 6 h 45.9 h 15— Le garde du corps 4 h 10.6 h 55, 9 h 30.lun.au jeu.5 h 55.9 h 30— Dracula 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30.lun, au jeu.7 h, 9 h 30— L'accompagnatrice 12 h 35, 2 h 50, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 30, lun.au jeu.7 h 15, 9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)— Des hommes d'honneur 13 h 15 h 45.19 h.21 h 50— Dracula 12 h 15 17 h 05.21 h 40— Le garde du corps 14 h 40.19 h 30.22 h.— Maman j'ai encore raté l’avion 14 h, 16 h 40,19 h 25— Maman j'ai encore raté l’avion 13 h 30, 16 h, 19 h, 2T h 25— La rivière du 6e jour 21 h 45— Malcolm X 12 h 15 16 h 15.20 h 15— Une seconde chance 12 h 15.14 h 30.17 h.19 h 35, 21 h 55— Aladdin 12 h 25 14 h 25.16 h 15.18 h.19 h 45— Un monsieur distingué 14 h, 16 h 45,19 h 30,22 h STE-FOY: (656-0592)-Aladdin 12 h 45.3 h, 5 h 15.7 h 15.9 h 30.lun au jeu 7 h 15, 9 h 30—En toute bonne toi 1 h 15, 4 h, 6 h 45, 9 h 15, lun au jeu 6 h 45, 9 h 15—Un monsieur distingué 1 h 30.4 h, 7 h, 9 h 25.lun.au jeu.7 h.9 h 25 THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— «Célimène et le Cardinal» de Jacques Rampai, m.en s Michèle Magny, du 27 janv.au 13 mars ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381)— «Celle-là» de Daniel Danis, m.en s.Louise Laprade, du 12 janv.au 13 fév.LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— «Pour le bien de l’amère patrie» de Timberlake Wertenbaker, m.en s.Henri Chassé, du 6 au 30 janv.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal (598-5810)— «Les traverses du coeur» de Wendy LUI, m.en s.Fernand Rainville, du 14 au 23 janv.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Salle Denise-Pelletier: «Les aiguilles et l’opium» de et avec Robert Lepage, à compter du 26 janv.— Salle Fred-Bar-ry: Le Groupe Multidisciplinaire de Montréal présente «Le nouveau monde» de Jean-Luc Denis et Élizabeth Bourget, m.en s.Jean-Luc Denis, du 7 janv.au 6 fév.MUSIQUE BAR G.SHARP : 4062A St-Laurent, Montréal (282-9870)— Ray Bonneville, le 31 déc.— Charlie Harper, les 1-2 janv.THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (845-7306) - «Opéra fou» spectacle de marionnettes, conception et m.en s.Vladimir Ageev, jusqu'au 3 janv., sam.et dim.à 15h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— «Aux hommes de bonne volonté» de Jean-François Caron, m.en s.André Montmorency, du 25 janv.au 20 fév.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec-Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente «Les trois mousquetaires» d’après le roman d'Alexandre Dumas, m.en s.Gilbert Lepage, du 12 janv.au 6 fév.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Crémazre, Québec— Le Théâtre de la Commune présente «La Corriveau» de Guy Cloutier, m.ên s.Denise Verville, du 12 au 30 janv.THÉÂTRE DE L’ÎLE: Maison du Citoyen, Hull— «La Sagouine» d'Antonine Maillet, du 20 au 30 janv.- CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Montréal (845-5447)— Célébrations du Nouvel An, le 31 déc.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882) — Sylvie Perron, le 31 déc.à 22h.30— Buonassissi-Deslauriers, les 1-2-3 janv.à 22h,30 RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier, Montréal (861-0188) -L’Ensemble de Dave Turner et invités, les ven.et sam.à 20h.30.VARIETES BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— La guinguette à Lily, invité le 31 déc.Didier, chanteur et accor-déonniste— Le 2 janv.invitée Marjolaine Alain BISTRO FLORESTA: 4670 St-Denis.Montréal (843-4177)— Tous les ven.de déc.Lucia Fuentes et Evan Green, chansons et guitare, en français ef en espagnol, à 21 h.— Tous les sam.de déc.musique et chansons brésiliennes avec Juarez, à 21 h.BOÎTE À CHANSONS LES DEUX PIERROTS: 104 est St-Paul, Vieux-Montréal — Le groupe P.Beauregard et le groupe Red, les 31 déc.et 2 janv.à 20h.— Le Pierrot: Alex Sohier et Michel Durocher, le 31 déc.et les 2-3 janv.à 20h.SPECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (790-1245)— La Bottine Souriante, le 31 déc.à 22h,, le 2 janv.à 21 h.flÔÜR LES ENFANTS A voir MUSÉE D’ARCHÉOLOGIE ET D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 350 Place Royale, Vieux-Montréal (872-9150)— Noël conté, dans le cadre de la visite au Musée, tout en circulant dans le site, les guides-animateurs interpète-ront les contes solstice d'hiver et la chasse-galerie, deux légendes qui vous feront vivre les Fêtes d'antan, du 13 déc.au 7 janv.de 10h.à 17h.— Noël chanté, des Choeurs d'enfants et d'adultes circulent dans le musée en interprétant des chants de Noël tirés des répertoires classiques, traditionnels et populaires, le 27 déc.et le 3 janv, de 13h.à 16h.— Noël animé, Le programme Découverte sera offert tous les jours, du 22 déc.au 6 janv.de 10h.à 17h., activité de découverte du monde fascinant de l'archéologie.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— «Casse-Noisette» de Tchaikovski, chorégraphie de Fernand Nault, du 18 déc.au 3 janv., le 2 janv.à 19h.30, les 2-3 janv.à 14h.V A la télévision JEUDI 31 DÉCEMBRE À Radio-Canada: ¦ 10h.Pacha et les chats, ma rionnettes.¦ 10h,15 Johnson et ses amis, marionnettes.¦ 10h,30 Babar, dessins animés ¦ 17h.Les aventures de Tintin, dessins animés ¦ 19h,30 Le bonhomme de neige, dessins animés À Radio-Québec: ¦ 15h,30 Ciné Cadeau: Les petits lapins en pique-nique, dessins animés ¦ 18h,30 Ciné Cadeau: Peter le chat, dessins animés ¦ 20h.Le monde merveilleux de Disney: un éléphant trompeur Télévision Quatre Saisons ¦ 12h,30 Alice au pays des merveilles ¦ 14h.Archie, dessins animés ?MOTS CROISES DU MONDE 1 2 3 4 S 6 7 B 9 10 11 12 13 HORIZONTALEMENT I.Déconcertés par Hitchcock.- II.On la reverra en mars.Courtcline sc vantait de l'étrc.au gaz.- III.Prête pour le rangement.Saint en Gironde.- IV.Donne, si l’on veut, la température.Il faut en faire chauffer plusieurs i la fois.- V.Police.Vous file entre les mains.Au bout d’un moment.- VI.Fait un couple.Garda le secret.Donne parfois de la lumière.- VII.Article.Direction.Rivière.-VIII.Vous pose sur un petit nuage.Ira chez le brasseur.- IX.Investisseur à fuir.On le met parfois au râtelier.-X.Secondes chances ?VERTICALEMENT I.C’est un réaliste, pas un alchimiste.- 2.Pas très catholique chez Diderot.- 3.Marque bien les limites.Dommage de guerre.- 4.Peuvent faire un chapelet.Champion du neutralisme.- 5.Ont quitté le monde.Il est bien triste à broyer.- 6.Appel.Mettre en morceaux.- 7.Ile.Vieille \ rage.- 8.On croirait de l'ardoise.-9.Ceinture.Coule de source.En fête.- I0.Recule devant la mer.On lui a retiré son enduit.- 11.Ne change pas de ton.Ce n’est certes pas l’endroit.- 12.Avec un h pour Flaubert.Peut aller avec le soda.- I3.Intéressent les récepteurs._____________ SOLUTION DE LA SEMAINE DERNIÈRE Horizontalement I.Commandements.- II.Opiacé.Secoué.- III.Upérisa.Louer.- IV.Congé.Viole.- V, Issarlès.Eude.- VI.Ça.Usines.Son.- VII.Onyx.Mi.Avcnt.- VIII.Utc.Cirage.Je.-IX.Cendre.Perron, - X.Assourdissent.Verticalement I.Couci-couça.- 2.Opposantes.-3.Miens.Yens.- 4.Margaux.Do.-5.Aciers.Cru.- 6.Nés.Limier.-7.Avenir.- 8.Es.Ise.Api.- 9.Mélo.Sages.- I0.Ecole.Vers.- II.Noueuse.Ré.- I2.Tue.Donjon.- 13.Serpentent.i Le Devoir, jeudi 31 décembre 1992 B B-Vt RESTAURANT / chronique Pétillant comme c’est pas permis PHOTO JACQUES NADEAU t'»' •*"! De la lampe au pied affreusement rococo jusqu’aux murs volontairement criards, rien n’a été laissé au hasard dans ce cadre moderne et d’un autre temps.Josée Blanchette manières), cette lampe sur le et d’une saveur plus domestiquée nature, est rance pour sa part.comptoir à l’abat-jour gingembre et que leurs homonymes des boisés Au rayon des desserts, la au pied affreusement rococo, ces sont accompagnés de petis légumes marquise au chocolat est trop GINGER COMME dans Ginger murs volontairement criards, rien sautés au wok et relevés à l’huile de sucrée sur sa crème anglaise au Rogers, comme dans gingerbread, n’a été laissé au hasard dans ce sésame et à la sauce soja.La sauce, cafe.Quant au gâteau au fromage comme dans ginger ale et comme cadre à la fois moderne et d’un succulente, est faite de jus de sur la même crème anglaise (faute dans gingembre.Ce nouveau venu autre temps.marinade, de fond de gibier et de de coulis aux bleuets) il fait revivre n’est autre que le cousin du Bazou Le menu est limité à une table baies de genièvre écrasées.un classique sans vraiment y (rue Hôtel-de-ville) et on y présente d’hôte et tourne volontairement le Quant à la cuisse de canard à la ajouter une touche de modernité une cuisine qui se veut originale, dos à ces cartes-fleuves si compote d’oignons, cari et raisins, (lire de légèreté).Un repas pour eurasienne, mais sans verser dans populaires dans les années ’50.elle se défait sous la fourchette deux personnes vous coûtera l’excès.Le décor par contre est Deux ou trois entrées en sus du comme si elle était confite mais on environ 40$ avant le vin, la taxe et excessivement captivant et on y potage et de la salade, quelques l’a plutôt braisée.La compote le service, retrouve beaucoup d’objets dégotés plats de viande et de poissons et (oignons rouges, blancs et poireaux) POUR: Un restaurant fort chez les brocanteurs «fifties» de la trois desserts complètent ajoute une touche sucrée et sympathique à deux pas de Radio- rue Amherst.l’expérience.exotique à l’ensemble.Les mêmes Canada.Une cuisine colorée comme Ces salières et poivrières Comme entrée en matière, un légumes sautés tiennent lieu de ce décor des années cinquante, dépareillées sur chaque table, ces potage au brocoli, poireaux et garniture.CONTRE: Des desserts qui font cendriers en verre aux formes carottes ou une salade d’endives et La carte des vins, succincte, est retomber l’enthousiasme, élancées, ces tentures en panne de cresson fortement relevée d’une présentée dans un cadre doré.Un GINGER 1271 rue Amherst tél.velours couleur rubis qui ceintrent vinaigrette à la moutarde démarre Beaujolais (le Puits d’Amour à 28$ ) 526-4940 fermé jusqu’au 4 janvier l’entrée, ces banquettes le repas servis dans des assiettes arrosait ce repas.Quant au pain Ouvert du mardi au samedi soir et délicieusement surranées (on laisse disparates aux dorures fanées.dans la corbeille il manque un peu du lundi au vendredi midi Ouvert le toujours la banquette aux dames Les steaks de cuissot de cerf de caractère et brille par sa dimanche de 1 lh à 17h pour le disent les manuels de bonnes sauce genièvre, saignants à souhait, légèreté.Le beurre, aux herbes ou brunch TOURISME EN BREF Techniciens en tourisme, unissez-vous! Normand Cazelais techniciens et techniciennes, des membres en favorisant les échanges menté la fréquence de certains étudiants en tourisme et des em- professionnels.Elle travaillera éga- vols.Il y a ainsi sept vols par se- ployés du CCA-Québec, d’associa- lement à l’essor de l’industrie tou- maine vers Francfort, deux vers UNE NOUVELLE association a vu tions touristiques régionales et ristique québécoise.Berlin et un vers Bruxelles et le jour le 24 octobre dernier, celle d’autres entreprises.Renseignements: Lyon.Quant au service quotidien des techniciens et techniciennes en L’Association des techniciens et Association des techniciens et entre Montréal et Fort Lauderda-tourisme du Québec.Sa création ré- techniciennes en tourisme du Qué- techniciennes en tourisme du Qué- le, il est assuré par des gros-por- pond aux attentes exprimées de- bec a pour objectif de faire connaître bec, a/s Daniel-Gilbert Bertrand, teurs.puis longtemps dans le milieu, et de promouvoir la profession au (514)687-6024,689-7900 Renseignements: Comptant déjà une centaine de sein du milieu et d’assurer la forma- Par ailleurs cet hiver, Air Cana- Air Canada ou toute agence de membres, elle regroupe, outre des tion et l’information de ses da a modifié son horaire et aug- voyages autorisée.$OUR LES ENFANTS DIMANCHE 3 JANVIER V A la télévision VENDREDI 1er JANVIER (suite) À Quatre Saisons: ¦ 17h.Bugs Bunny A Radio-Québec: ¦ 18h.Charlie Brown, dessins animés ¦ 18h.30 Ciné Cadeau: Le prince el le pauvre, dessins animés ¦ 20h.Le monde merveilleux de Disney: Les aventures de Ringo le raton laveur À Radio-Canada: ¦ 9h.Pacha et les chats ¦ 9h.30 Babar.dessins animés SAMEDI 2 JANVIER A Radio-Canada: ¦ 12h.30 La bande à Munsch, dessins animés ¦ 13h.Ciné-Famille: Capitaine Johnno A Radio-Québec: ¦ 18h.30 Ciné Cadeau: Voyage à Melonia, dessins animés Ateliers et galeries ATELIER-GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul, Montréal (844-3438)— Oeuvres récentes de Richard Lacroix-Impressions et collages de Danièle Despl an— Techniques mixtes de Kittie Bru-neau, du 15 déc.au 15 janv B-312 ÉMERGENCE INC: 372 ouest Ste-Ca-therlne, ste 312, Montréal (874-9423)— Oeuvres de Kevin de Forest, du 9 au 30 janv.MIREILLE BRISSET ART ARTISTES: 1640 ouest Sherbrooke, Montréal (937-1761)— Oeuvres de Andrée Beauregard, huiles et pastels, sam.et dim.de 12h.à 17h.CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 ave Victoria, Westmount (488-3163)— Expo-vente des artistes de Fartelu, du 3 déc.au 2 janv.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Catherine.Montréal (739-2301 )— Oeuvres sur papier de Lazare Markovitch Khidekel, du 1er déc.au 7 janv.CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE À MONTRÉAL: 5151 chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal (345-2605) -Splendeur et destruction: la vie juive qui n’est plus, 1919-1945- Les entants de l'Holocauste: legs d'une génération disparue- Visites guidées sur demande, des expositions, dim.au jeu.de 10h à 16h CENTRE COPIE-ART: 813 est Ontario, Mont- À Radio-Canada: ¦ 20h.Le cirque du Soleil À Radio-Québec: ¦ 18h.30 Ciné Cadeau: Le Lac des Cygnes, dessins animés Au cinéma Aladin au Centre Eaton, Laval, Versailles et Greenfield Park Maman l'ai encore raté l'avion au Cinéma Berri, Dauphin, Place Longueuil, Laval 2000, Cinéma Langelier, Cinéma Du Plateau.Au théâtre THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (845-7306) - «Opéra fou» spectacle de marionnettes, conception et m.en s.Vladimir Ageev, jusqu'au 3 janv., sam.et dim.à 15h.réal (523-4830) -Oeuvres de Jacques (CH20) Charbonneau, jusqu'au 9 janv.COMPLEXE DESJARDINS: Montréal — Plus de 200 boules de Noël de Mme Yveline Bernard, en exposition du 13 nov.au 10 janv GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 La- keshore Road, Pointe-Claire (630-1254)— Oeuvres de Eva Landori et Service de prêt et de vente, la nouvelle collection, du 9 déc.au 10 janv.GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul, Vieux-Montréal (866-1836)— Exposition de Noël 92, scènes de nativité et décoration, du 22 nov.au 18 janv.GALERIE RENÉ BLOUIN: 372 ouest Ste-Ca-therine ch 501, Montréal (393-9969)— Oeuvres de Pierre Dorion et Sarah Stevenson, du 12 déc.au 6 fév.GALERIE CHRISTINE MARIE: 952 est rue Roy, Montréal (522-4856)— Exposition d'estampes et dessins d'artistes sud-américains, jusqu'au 15 janv.GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul, Vieux-Montréal (861-4427)— Expo des artisans du 25 nov.au 15 janv, GALERIE ESPACE LA TRANCHEFILE: 5331 St-Laurent, Montréal (270-9313) - Six et Butor, livres d'artistes: Bénie, Bougie, Dorny, Guitet, Hayoun, Walker, jusqu'au 15 janv.GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Sculptures en pierre, les peoples Kisi de l'Afrique et les Inuit du Nord, jusqu'au 22 janv GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres de Riopelle, Fortin, Pellan, Tanobe, et autres.GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherine ch 508, Montréal (393-4066)— Oeuvres de Roberto Pellegrinuzzi— Oeuvres de Gu Xiong, du 5 déc.au 16 janv.GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke, Montréal (484-1488) - Bronzes de Liardi, du 14 au 31 déc.L'INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St-Hubert, Montréal (598-7764)— Toulouse-Lautrec vu par les élèves de 4e année de l’École La-naudière, du 20 déc.au 8 janv.Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine, Montréal (847-6226) - La Collection: second tableau, 220 oeuvres de la collection du Musée, jusqu’au 25 avril —Champs libres: métaphores et réalités dans l’art hongrois contemporain, jusqu'au 3 janv.- Art et sida: des médias à la métaphore, jusqu'au 3 janv.— Michèle Wa-quant: impression débâcle, du 16 déc.au 31 janv.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS (CHÂTEAU DUFRESNE): rue Pie 1X et Sherbrooke est, Montréal (259-2575)— Sylvain Dubuisson, designer— Impressions et imprimés, foulards par The Fabric Workshop, jusqu'au 24 janv.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600) - Pavillon Jean-Noël Desmarais: Construire: un art, jusqu'au 2 mai 93 - Figures dans l'espace, jusqu'en avril 94 - Toucher du bois, jusqu'au 26 sept.93 - Pop Art, jusqu'au 24 janv.93 - Collection permanente - Pavillon Banalah Gibb: La peinture au Québec 1820-1850, nouveaux regards, nouvelles perspectives, jusqu'au 3 janv.93— Photos choisies parmi la collection de Carole et Howard Tanenbaum, jusqu’au 10 janv.— Ouvert du mar.au dim.de 11 h.à 18h., les mer.et sam.jusqu'à 21 h.MUSÉE (CENTRE) CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Bails, Montréal (939-7026) - Musée consacré à l'art de l'architecture: 20.000 dessins et estampes de maîtres, 120.000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des fonds d'archives importants.— Montréal, ville fortifiée au 18e siècle.MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-643-2158) - Objets de civilisation, exposition permanente - La barque à voile, exposition permanente - Mémoires, exposition permanente - Messages, exposition sur les moyens de communication entre les individus et les sociétés, en permanence -Être dans son assiette, jusqu'au 31 janv.93 -Mi-vrai, mi-faux, jusqu'au 31 janv.93.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 St- Pierre, Montréal (845-6108) - Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin en permanence - Force et couleurs, rétrospective des oeuvres de Albert Rousseau (1908-1982) jusqu'au 31 janv.- Ouvert du mar.au dim.de 11 h.à 17h.MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471 poste 346) - Maison Le-Ber-Lemoyne: Collections du Musée, mises en situation, jusqu'au 3 janv.- Acquisitions récentes, jusqu’au 3 janv.- Dessins et croquis de Adrien Hébert, jusqu'au 3 janv.- Pavillon Benoît -Verdickt: Une ville, un musée, une collection, jusqu’au 3 janv.MUSÉE MCCORD: 690 ouest Sherbrooke, Montréal (396-7100) - Mont-Royal, Ville-Marie: vues et plans anciens de Montréal -1900: le Québec à un tournant - Formes et modes: le costume à Montréal du 19e siècle - Question de goût: arts décoratifs et beaux-arts au McCord - Le pont Victoria, un lien vital - La famille McCord: une vision passionnée, exposition sur le fondateur du Musée -Premières actions du Canada: expositions thématiques en collaboration avec différentes communautés autochtones - Le Canada de la fin du 18e siècle: images reproduites à l'étranger.MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350 Place Royale, angle de la Commune, Montréal (872-9150) - Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, site historique - Vestiges, collection permanente d’artefacts, et animation - Du wampum à la carte de crédit, Des couches et des couches d’histoire, expositions permanentes - Albums d’images, jusqu'au 31 déc.mar.au dim.de 10h.à 17h., mer.de 11 h.à 20h.MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150)—Pavillon Baillar-gé:1er étage: Cachots, bloc cellulaire conservé comme témoin de la vie carcérale au temps de la prison de Québec— Nature morte avec chaise, oeuvre de Helen Escobedo— 3e étage: Edward et William Sutherland Maxwell, architectes— 4e étage: Tourelle du pavillon Baillargé: Oeuvre de David Moore— Pavillon Gérard-Morisset: R.C.: Collection du Musée jusqu'au 14 mars— Collection du Musée art ancien religieux et art ancien profane jusqu'en 1994— 1er étage: Toulouse-Lautrec s'affiche: la collection Baldwin M.Baldwin jusqu'au 28 fév.— La crise de l'abstraction au Canada, les années 50, jusqu' au 31 janv.— 2e étage: La crise de l'abstraction au Canada, les années 1950.Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal - Maman les petits bateaux, ateliers d'animation pour les jeunes, du 7 nov.au 10 janv.— Regards sur un paysage industriel: le canal Lachine, du 7 nov.au 10 janv.MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal — Oeuvres de Suzanne Desmarais, jusqu'au 5 janv.MAISON OE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755 Botrel, Montréal - L'artiste visionnaire, jusqu’au 31 déc.— Spectre de la couleur, jusqu'au 3 janv.— Montréal, l’hiver d'autrefois, jusqu'au 10 janv.MAISON DE LA CULTURE ROSEMONT PETITE-PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal -Les Santons de Provence, jusqu' au 8 janv.EXPOSITIONS VINS / chronique Château de Seguin: un bordeaux i j supérieur ! Noël Masseau et Pierre Séguin POUR LE VIGNERON désireux de s’assurer un anonymat éternel au quatrième sous-sol du temple de la renommée du vin, il n’y a probablement pas moyen plus infaillible que celui de produire un vin rougi* d’appellation bordeaux ou bordeaux supérieur.Dans la grande région de Bordeaux, environ 1000 viticulteurs revendiquent le droit à l’appellation bordeaux supérieur.Pour ce faire, ils doivent respecter certaines normes concernant les cépages autorisés dans la région, les rendements (50 hectolitres à l’hectare), le degré minimum d’alcool (10,5 ) et soumettre leurs vins à une dégustation d’agrément (avec droit de reprise en cas d’échec).En somme, ils doivent faire du vin potable.Sur les tablettes de la Société des alcools du Québec (SAQ), on rencontre une douzaine de vins rouges d’appellation bordeaux supérieur.Depuis quelques années, si on fait exception des très beaux vins de Château Parenchère et du Domaine de l’île Margaux, on ne trouve guère matière à s’extasier.Pourtant, depuis les années 80 en particulier, des efforts ont été faits et certains producteurs ayant droit à cette modeste appellation produisent maintenant des vins de très belle qualité qui se sont mérité de nombreux éloges en France et même à l’étranger.C’est la cas du Château de Seguin.Le Château de Seguin est une immense propriété de 170 hectares située dans la région de l’Entre-Deux-Mers.En 1985, un marchand de vin danois, Ehrling Cari, l’achète.Il reste à peine 23 hectares de vigne mal entretenue et des installations encore plus mal en point.Le nouveau propriétaire, aidé de ses deux fils, refait tout de A à Z comme s’il s’agissait d’un grand cru classé, et replante environ 60 hectares de vigne en cabemet sauvignon (55 %) et merlot (45 %) avec un peu de cabemet franc.Au Château de Seguin, absolument rien n’est négligé pour faire le meilleur vin possible.Comble du luxe, Erhling Cari élève son vin en barrique et, dans les meilleurs millésimes comme 1988, 1989 et 1990, il produit une cuvée de luxe, la cuvée Prestige, pour laquelle il ne retient que les meilleures cuves, principalement de cabernet sauvignon, et il élève le vin environ douze mois en barrique neuve.Le genre de traitement qui, appliqué à un vin d’aussi modeste appellation, fait craindre le pire.Eh bien ! il suffit de goûter la cuvée Prestige 1989 pour que ces craintes disparaissent totalement.En effet à 18,98 $ (MV), ce vin constitue une découverte rare et un excellent achat.Sa robe est foncée 4 sans être vraiment opaque.Le nez est absolument magnifique.Il n’a ni l'ampleur ni la complexité des grands crus de 1989 que i\uus avons déjà commentés ici, mais quel charme ! De la cerise noire mûre, un peu de cassis, une frès discrète note végétale et un vanille-epicé juste à point.La bouchq^M extrêmement fidèle au nez, passés ample, mais tout de même très bien structurée, fraîche, bien dessinée, parfaitement équilibrée, avecudes tannins soyeux et une finale qui, à défaut d’être longue, est parfaitement nette et savoureuse.Un vfai beau vin, très agréable à boire dans son état actuel, mais qui sera encore en belle forme dans cinq ou six ans.Un vrai régal et un très bon achat.16,5/20 Les bons vins d’une grande dame Zelma Long n’est ni veuve ni champenoise, mais elle est une grande dame du vin, au sens propre et au sens figuré.Après avoir été oenologue principale de la maison "Robert Mondavi dans les années 1$)70, Zelma Long est devenue responsable de la vinification chez Simi en 1979.Depuis 1991, elle est la gtun-de patronne de cette entreprise yiti-cole centenaire dont la production annuelle approche les 200'000 caisses.Cinquante pour cent du vignoble de Simi est planté en char-donnay et le cabernet sauvignon accapare un fort pourcentage de ce qui reste.C’est d’ailleurs les vinsse ces deux cépages que l’on retrouve au Québec présentement.Le Chardonnay 1990 (24,78 $ MV) est un asemblage à parts égales de vin vinifié en barriques et en cuves inox.Le nez est typiquement californien avec son côté mûr (ananas et pamplemousse frais) mais nullement caricatural.Au contraire, on y décèle un b
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