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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1993-01-13, Collections de BAnQ.

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SOCIETE CAHIER Le Devoir, mercredi 13 janvier 1993 Le bazar de la connaissance Placé sous le signe de la consommation, un manuel scolaire destiné aux élèves de 4e secondaire contient 22 pages de publicité Caroline Montpetit L’une des publicités comprises dans le manuel Consomme, consomme, destiné aux élèves du 4e secondaire.UN MANUEL de français, approuvé par le ministère de l’Éducation, et fourni par les commissions scolaires à près de la moitié des élèves de 4ème secondaire du Québec, contient vingt-deux pages de publicité reproduite gratuitement par la maison d’édition.Sous le titre Consomme, consomme, le manuel, qui se veut une initia-tion critique à la publicité, présente également aux élèves un sondage élaboré sur les habitudes de consommation des jeunes Québécois, ainsi que plus de cinq entrevues avec des représentants de grandes agences publicitaires.Au centre du manuel, qui a été prescrit et rendu obligatoire aux élèves de 4ème secondaire par environ la moitié des Commissions scolaires québécoises, on retrouve une série de publicités reproduites, sans explication aucune, présentant des biens de consommation tels les croustilles «Yum-Yum» ( une pub sous-titrée Les belles brutes ne se privent plus), Binachi, Timex, Santana jeans, Naf-Naf, CKOI FM, MacDonalds.L’un de ces messages, présentant la compagnie de jeans Denim Express, présente l’image d’un jean accroché à un support, portant la mention «Décrochez!», en lettres blanches sur fond rouge.Quarante annonces publicitaires destinées à un auditoire captif En tout, le manuel reproduit textuellement 40 annonces publicitaires de divers produits.) Le manuel, publié par le Centre Éducatif et Culturel Inc., est en fait l’oeuvre de James Rousselle, l’un des concepteurs du programme de français en vigueur dans les écoles du Québec depuis 1980.Les manuels de français rédigés par M.Rousselle sont au programme ~d’étude de 40 à 50% des étudiants j nrCimiv des écoles secondaires de la provin- Selon M.Rousselle, aucune des compagnies représentées dans cet ouvrage n’a payé la maison d’édition pour s’adresser ainsi à un auditoire captif d’élèves de 16 ans.Le message publicitaire étant au programme des cours de français de 4ème seçondaire depuis 1980, le Centre Éducatif et Culturel Inc.aurait simplement obtenu de ces publicitaires des droits de reproduction semblable à ceux empruntés au moment de la reproduction d’un texte littéraire, d’un poème, ou d’un article de journal.«Dans l’enseignement du français, le message publicitaire est un discours au programme, explique M.Rousselle.On voulait proposer aux élèves différents types de textes, dont le message publicitaire.«On a consulté les commissions scolaires pour faire du matériel didactique.Et pour ce qui est des droits d’auteur, on a fait comme pour les textes littéraires.On a arrêté nos choix sur un certain nombre de textes.La maison d’édition devait faire une demande de droits un peu délicate.Mais la présentation des produits devait être accompagnée d’un questionnement.Quand on utilise des textes dans les manuels scolaires, comme un poème par exemple, il y a un processus de demande d’autorisation, l’auteur dit par exemple, cela va vous coûter 50$.Pour les messages publicitaires, je ne connais pas les conditions qui ont été faites, mais je suis sûr que les maisons d’édition auraient refusé une contribution des compagnies représentées.Il y a une question d’éthique à respecter.» Aucune des compagnies représentées dans le manuel de 4ème secondaire n’a pu être jointe pour vérifier si elle avait payé ou non, pour s’adresser à ces élèves de 4ème secondaire.Des exercices sur la publicité Par ailleurs, le cahier d’activités, accompagnant obligatoirement le manuel, également prescrit et payé par les commissions scolaires, présente une série d’exercices liés à ces messages publicitaires.Dans un exercice donné, les élèves doivent déterminer s’ils ont vu ou entendu des annonces publicitaires sur les marques énumérées: Toyota, Coke, Tide, Lois, Akai, Colgate, Steinberg, Clairol, Bell, McDonald’s.Ensuite, les élèves doivent déterminer quel médias transmettaient ces annonces, quels jugements ils portent sur ces annonces, et enfin les raisons qui motivent ce jugement.Dans le cadre de ces activités, les élèves sont surtout appelés à décoder le message envoyé par la publicité, le public visé, les valeurs qu’il véhicule, etc.En ce qui a trait à la langue, le cahier d’activités présente surtout une abondance d’exemples de langue dite populaire, tirée de ces messages publicitaires.Ainsi, les élèves doivent déterminer quand il est approprié de dire: «Quossé qu't’as comme lunch, Mathieu?(sic)», «Qu’est-ce que t’as comme lunch, Mathieu?», ou «Qu’as-tu comme collation, Mathieu?».t Do l’ensemble du cahier d’activités, seulement 37 pages sur 150 sont d’ailleurs consacrées à l’étude de la langue et de ses différentes variétés, ainsi qu’à la grammaire.Selon M.Rousselle, la conception du volume, il y a six ans, explique par exemple la présence du message «Décrochez», dans un manuel de 4ème secondaire.«Le phénomène du décrochage scolaire n’était pas aussi répandu en 1986 que maintenant», dit-il.Le manuel Consomme, consomme, et son cahier d’activités, est le troisième d’une série de quatre, destinés aux élèves de 4ème secondaire.Le premier dossier de cette série propose l’étude de l’information d’actualité, via la reproduction d’articles de journaux, le second s’attarde à l’étude de nouvelles littéraires, le troisième présente des messages publicitaires, et le quatrième s’attaque à la poésie.Conseiller pédagogique à la commission scolaire Le Goéland, en congé ¦— ” ’ ' .l’Uni- NEW YORK TIMES-RICHARD DOWNS des paliers du secondaire.rançais chacun La publicité, que les élèves du 4e secondaire étudient depuis 12 ans, sera soustraite à leur programme d'étude en septembre prochain -Voir autre texte en page B-2 Les ventes de cahiers d’exercices atteignent 35 millions $ au Québec: une entorse au principe de la gratuité Caroline Montpetit LES PARENTS des élèves du primaire et du secondaire achètent annuellement pour au moins 35 millions $ de «cahiers d’exercices», prescrits par les professeurs ou les directions d’écoles du Québec mais non approuvés par le ministère.La vente de tels manuels va à l’encontre du principe de la gratuité scolaire en vigueur au Québec, dit Michel Decelles, direçteur de la didactique et de la formation à distance du ministère de l’Education.Ces cahiers représentent une mine d’or pour les éditeurs de manuels scolaires du Québec: contrairement aux livres, ces cahiers ne peuvent servir deux fois.11 s’agit de ce genre de cahier dans lequel les questions sont écrites Kour l’élève, suivies d’un espace pour y répondre.La vente de ces ca-iers, qui visent à encadrer la réalisation d’exercices en classe, génère, pour les maisons d’édition, des revenus annuels supérieurs à ceux engendrés par la vente de manuels approuvés par le ministère, achetés et fournis aux élèves par les commissions scolaires.Selon M.Decelles, l’achat de ces cahiers de soutien représente pour les parents des frais de quelque 25$ par année pour chaque enfant du primaire, et de 45$ par année pour chaque enfant du secondaire.Chiffres conservateurs Mais les chiffres du ministère pourraient être conservateurs, puisque Statistique Canada établit pour sa'part à quelque 81,7 mil-lions$ les ventes annuelles des éditeurs scolaires québécois, auxquelles s’ajoutent 7,8 millions$ provenant de ventes d’importations, incluant la vente de cahiers d’exercices.«De l’année 1989-1990 à 1990-1991, les ventes de manuels scolaires québécois ont augmenté de 16,3 millions$», explique Michel Fève, de Statistique Canada, qui a mené une étude dans ce secteur.Le marché du cahier d’exercices est plus rentable que celui du manuel scolaire Le tout s’adresse aux quelque 1,2 million d’enfants fréquentant le réseau des écoles primaires et secondaires publiques québécoises.«Le marché des cahiers d’exercices est plus rentable pour les maisons d’édition que celui des manuels scolaires.Cela s’explique par le fait que les cahiers d’exercices doivent être renouvelés chaque année, tout simplement parce que l’élève écrit dedans», explique M.Decelles.Depuis septembre 1991, aucun cahier d’exercices, et ce dans quelque matière que ce soit, n’est pourtant approuvé par le ministère de l’Education.«Généralement, la suggestion de mettre un cahier d’exercices au programme est faite par un ou des enseignants de l’école, avant d’être entérinée par la direction de cette école, qui doit trouver le financement de cet achat chez les parents.Je doute fort que ce genre de décision soit soumis au conseil des commissaires de la commission scolaire», poursuit M.Decelles.Avant septembre 1991, le ministère de l’Éducation du Québec approuvait l’usage de cahiers d’exercices dans environ le tiers des matières au programme au primaire et au secondaire.Matériel jetable À cette époque, les auteurs des quelque 600 à 700 manuels scolaires actuellement sur le marché ont réalisé, dans une forte proportion des cas, des ouvrages scolaires conçus pour être accompagnés d’un cahier d’exercices, augmentant par le fait même la pression exercée sur la direction d’école pour mettre le cahier de soutien au programme.Ainsi, le manuel fourni aux étudiants par la commission scolaire présentaituniquement le texte de base nécessaire à l’étude, alors que le cahier d’exercices, payé par les parents cette fois, fournissait le questionnaire lié à ce texte de base, ainsi que l’espace pour répondre aux questions.Déjà, à ce moment, un très grqnd nombre de cahiers d’exercices non approuvés par le ministère de l’Éducation circulaient dans les écoles, soit à la demande de la direction d’école, ou à la suite d’une décision prise par la commission scolaire.L’utilisation de cahiers d’exercices dans les classes québécoises est apparue à la fin des années 60 et au début des années 70.Depuis cette date, leur usage s’est multiplié dans le monde scolaire.«Il suffit d’aller faire un tour dans les classes pour constater qu’une bonne part de la pédagogie se fait par l’utilisation des cahiers d’exercices», ajoute M.Decelles.j «En général, dit-il, l’enseignant pense qu’il a besoin d’un cahier d’exercices pour occuper ses élèves par moments, pendant que d’autres élèves font autre chose.Au lieu de demander aux élèves d’ouvrir le manuel à telle page et de répondre aux questions, il utilise un cahier dans lequel il y a des questions écrites et des espaces pour répondre, ou des jeux de mots sur des grilles, des mots-mystères, par exemple.».Les parents s’en plaignent fréquemment En vertu de la nouvelle Loi sur l’instruction publique, le matériel utilisé dans les classes devrait être fourni gratuitement par la commission scolaire aux élèves.Cette clause n’inclut pas, cependant, le matériel dans lequel l’élève «écrit, dessine ou découpe».«Depuis 1991, le ministère a établi qu’un manuel scolaire approuvé devait être assez complet en lui-même pour ne pas être accompagné d’un cahier d’exercices.Cela évite que les auteurs distribuent la matière entre le manuel et le cahier d’exercices.Cependant, étant donné que les programmes du ministère n’ont pas été modifiés depuis 1991, très peu de nouveaux ouvrages ont été soumis à l’approbation du ministère», explique M.Decelles.A 1 heure actuelle, la totalité des manuels scolaires au programme dans les écoles sont approuvés par le ministère pour une période de cinq ans, avec renouvellement automatique de trois ans.Après huit ans d’approbation, l’ouvrage est soumis une seconde fois à l’analyse d’évaluateurs recrutés par le ministère.«On n’a pas mis spécifiquement le mot «cahier», dans la loi, il est cependant clair que ce matériel n’est pas réutilisable d’une année à 1 autre.Donc, malgré ce que permet la loi, c’est un fait que les parents se plaignent fréquemment de la nécessité d’acheter ces cahiers d exercices», affirme M.Decelles.GC LU < O < O LU Q.CO D U C A T I O RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES (514) 985-3399 Date de tombée: le 14 janvier 1993 PARUTION le 23 janvier DANS LE DEVOIR De la maternelle à l’université Coups de barre et innovations pédagogiques.Devant les controverses que soulève de plus en plus la qualité de l’enseignement au Québec et face aux problèmes du décrochage et des échecs scolaires, que fait le ministère pour apporter les correctifs qui s'imposent et pour encourager les innovations pédagogiques?Qu'en pensent les enseignants, les parents et les étudiants?Le système répondra-t-il davantage aux attentes suite aux diverses mesures anoncées comme, par exemple, l’augmentation du nombre d’heures de cours de mathématiques et de lecture obligatoire dans les cégeps?Des questions préoccupantes auxquelles, par des analyses, des reportages et des entrevues, le cahier spécial du Devoir tentera de répondre. V B-2 M Le Devoir, mercredi 13 janvier 1993 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE: 849-3456) — Scent of a Woman 8 h 10 —Aladdin 6 h 30— Bodyguard 7 h, 9 h 20— Home Alone 2 6 h 45.9 h —A Few Good Men 6 h 50,9 h 20 BERRI : (849-3456) — Maman j'ai encore 1 J'1 raté l’avion 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 25— Dracula 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30— Une seconde chance 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30— Le garde du corps 1 h 40, 4 h 10, 7 h 10, 9 h 40— Les pilleurs 1 h 45,3 h 45,5 h 45, 7 h 45 9 h 45 BROSSARD : (849-3456) — Aladdin.7 h 30— L’amant 9 h 20— Le garde du corps 7 h, 9 h 35— Des hommes d’honneur 7 h, 9 h 40 CRÉMAZIE: (849-FILM)— Aladdin 7 h-Dracula 9 h CARREFOUR LAVAL : (849-3456) - Hoffa 7 h, 9 h 45 — Home Alone 2 7 h, 9 h 25— Chaplin 7 h 10, 9 h 45— Le garde du corps 7 h 15.9 h 40— A Few Good Men 7 h, 9 h 30— Scent of a Woman ven.mar.6 h 45, 9 h 45, lun.mer.jeu.8 h.CENTRE EATON : Mtl — Aladdin tous les jours 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h — Crying Game 12 h 30, 3 h 15,6 h 15, 9 h — Aladdin 12 h 30, 2 h 30,4 h 30, 6 h 30, 8 h 30—Jennifer fl 1 h 15, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15— Bodyguard 12 h 45, 3 h 30, 6 h 20, 9 h 05—Distinguished Gentlemen 1 h 30.6 h 45— Un monsieur distingué 4 h, 9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN : J849-3456) — Chaplin DU PARC: (844-9470) — Leap of Faith tous les jours 7 h 10, 9 h 30— Bodyguard tous les jours 6 h 30, 9 h 10 — Distinguished Gentlemen tous les jours 7 h, 9 h 20 4 h, 6 h 45, 9 h 30 — Toys 4 h 30, 7 h.9 h 35, mer.4 h 30, 9 h 35—Dracula 4 h 30, 7 h 05, 9 h 30 CINEMA LANGELIER: Mtl — Le garde du corps 7 h, 9 h 30 Une seconde chance 7 h.9 h.— Hoffa 6 h 50.9 h 30— Chaplin 6 h 30.9 h 15— Des hommes d’honneur 6 h 45.9 h 25 — Maman j'ai encore raté l'avion 6 h 45,9 h.DU PLATEAU: (521-7870) — Aladdin 12 h, 2 h, 4 h, 6 h, 7 h 40— Le garde du corps 9 h 30— Maman j’ai encore raté l’avion 12 h 2 h 30,5 h, 7 h 15,9 h 30 CiNÉMA NOUVEL ÉLYSÉE : (288-1857) — Dracula lun.mar.7 h 15, mer.jeu.5 h, 9 h 45— La rivière du 6e jour lun.mar.5 h, 9 h 40, mer.jeu.7 h 25— Héros lun.mar.5 h 15.9 h 45, mer.jeu.7 h 15— Maris et femmes lun mar.7 h 30, mer.jeu.5 h, 9 h 30 CINEMA OMÉGA : (647-1122)— Aladdin 7 h— Les pilleurs 9 h 30— Dracula 7 h, 9 h 30— Un monsieur distingué 7 h 20, 9 h 30— En toute bonne foi 7 h 15,9 h 30 CINEMA ONF: (496-6895)- The Tender Tale / Cinderella Penguin / Wisecracks 18 h — Neighbours / Creative Process: Norman McLaren 20 h.CINEMA PARALLÈLE : (843-6001) — Est-ce ainsi que les hommes vivent 19 h.21 h.(11 au 13 janv.) CINÉMA POINTE-CLAIRE : (849-3456) — Scent of a Woman mar, 6 h 45.9 h 40, lun.mer.jeu.8 h —Home Alone 2 7 h, 9 h 15 — Toys 7 h, 9 h 20— Hoffa 7 h.9 h 30—A Few Good Men 7 h, 9 h 40— Chaplin mar, 6 h 50, 9 h 35, lun.mer.jeu.8 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE : (842-9768) — Sous le soleil de Rome 18 h 35— Cinéma d'animation 20 h 35 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: (849-3456) — Hoffa 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 40— A Few Good Men 1 h 25.4 h.6 h 35, 9 h 15— A Few Good Men 1 h 40.4 h 15, 7 h, 9 h 35— Home Alone 2.1 h 30,4 h 10, 7 h, 9 h 20 , lun.et jeu.1 h 30,4 h, 9 h 40 GREENFIELD: (671-6129) — Aladdin tous les jours 7 h, 9 h— Forever Young tous les jours 7 h 10,9 h 15— Jennifer fl 6 h 50,9 h 15 IMAX: (496-4629) — L'homme et la bète et Les feux du Koweit mar au dim.10 h, 13 h 30,15 h 15.17 h, 19 h.sam.relâche à 10h., version anglaise du mar.au dim.11 h 45, 20 h 45— Les Rolling Stones ven.et sam.à 22h.30 IMPÉRIAL: (288-7102) — Malcolm X tous les jours 2 h, 8 h.CINÉPLEX: (849-3456) — La belle histoire 4 h 35, 8 h 10 — A River Runs Through It 3 h 35.7 h.9 h 25— The Best Intentions 4 h 30, 8 h.— Gas Food Lodging 3 h 10.5 h 20.7 h 30, 9 h 40— Dracula 3 h 35, 9 h 25— Johnny Stecchino 7 h 05— C'est arrivé près de LAVAL: (688-7776) — Crying Game 7 h 20, 9 h 40— Aladdin 7 h, 9 h.— Muppets Christmas Carol 7 h—L'amant 9 h 10— Bodyguard 6 h 30.9 h 10— Forever Young 7 h 20, 9 h 30—En toute bonne foi 9 h 10— Leap of Faith 7 h— Jennifer fl 6 h 50, 9 h 25— L accompagnatrice 7 h 10, 9 h 30 — Aladdin 7 h 05.9 h 05— Un monsieur distingué 7 h 10.9 h 30— Distinguished Gentlemen 7 h 20.9 h 40— Une seconde chance 7 h 10, 9 h 20 LAVAL 2000: (849-3456) — Maman j’ai encore raté l’avion 7 h 30.9 h 45— Des hommes d'honneur 7 h.9 h 30 Cette année, écoutez CIEL! ET PARCOUREZ LE MONDE! MAROC IDENTIFIEZ 5 MOTS PASSEPORT TIRAGE LE 26 FÉVRIER 1993 MOT DATE 0E PASSEPORT DIFFUSION REMPLISSEZ ET RETOURNEZ À CIEL, C.P.98,5, LONGUEUIL J4H3Z3 NOM PRENOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL TÉLÉPHONE COUPON ORIGINAL OBLIGATOIRE PHOTOCOPIE REFUSÉE QUESTION 0 HABILETÉ A COMPLÉTER 90 ?8.5 LE DEVOIR LOEWS: (861-7437) — Crying Game 12 h 15, 2 h 35, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 25 — chez vous 3 h 10, 5 h 10.7 h 10, 9 h 10 — Toys 3 h 30, 7 h, 9 h 30— Maman j'ai encore raté l'avion 3 h 30, 7 h, 9 h 30— Trespass 3 h 10,5 h 15,7 h 20, 9 h 25 - .-, .- .— Forever Young 12 h 10, 2 h 30,4 h 50,7 h 10, 9 h 30 — Aladdin tous les jours 12 h 30, 2 h 40, 5 h, 7 h 15, 9 h 20 — Leap of Faith 1 h 30,4 h, 6 h 30, 9 h —The Lover tous les jours 12 h 10, 2 h 20, 4 h 35.7 h.9 h 15 10— L'accompagnatrice 1 h 30,4 h, 6 h 30.9 h.—Le zèbre tous les jours 1 h 10, 3 h 15,5 h 20, 7 h 25,9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS: (849-3456) — Les nuits fauves 1 h 45, 4 h 30.7 h 05, 9 h 40— Les hommes d'honneur 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35— Le chêne 1 h 10, 3 h 30, 5 h 35.7 h 40, 9 h 45 , mer.1 h 10, 3 h 30, 5 h 35, 9 h 45—Malcolm X 1 h 30, 5 h, 8 h 30 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878) — A.K.21 h.PALACE: The Bodyguard tous les jours 1 h, 3 h 35, 6 h 20, 9 h.— Muppets Christmas Carol tous les jours 12 h 15, 2 h 15, 4 h 30, 6 h PLACE ALEXIS NIHON: (849-3456) — Scent of a Woman 12 h 30, 3 h 30, 6 h 30.9 h 30— Home Alone 2 1 h 30, 4 h, 7 h 15, 9 h 45, jeu, 1 h 30,4 h, 9 h 45— Dracula 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 30, 8 h 30 — Passenger 57 tous les jours 12 -" “ ¦ - '5,9h30 —r - h 35, 3 h, 5 h, 7 h 15, Distinguished stingu Gentlemen tous les jours 12 h 20, 2 n 45, 5 h PLACE LONGUEUIL: (849-3456) — Maman j'ai encore raté l’avion 7 h, 9 h 25— Une seconde chance 7 h 10,9 h 30 15, 7 h 45- tous les jours 1 h 10, 3 h 35, 6 h 05, 8 h 35 - Distinguished Gentleman 2 h.4 h 25, 7 h, 9 h 25 Distinguished Gentleman 0, 3 h DAUPHIN: (849-3456) — Des hommes d'honneur 7 h.9 h 30 — Maman j’ai encore raté l’avion 7 h 10.9 h 25 PARADIS: (354-3110) — Jeu de puissance 6 h 45— Capitaine Ron 7 h — Lune de miel à Vegas 7 h 15— Héros 8 h 45— Cimetière vivant 2 9 h.— Jeune femme cherche colocataire 9 h 15 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456) — Chaplin mar.6 h 55, 9 h 45.lun.mer.jeu.8 h 10— Home Alone 2 7 h, 9 h 25 — Hoffa 7 h, 9 h 35—Bodyguard 7 h 05,9 h 35— Scent of a Woman mar.6 h 50, 9 h 45, lun.mer.jeu.8 h — A Few Good Men 7 h, 9 h 35— Dracula 7 h 05— Toys 9 h 35 RIALTO: (274-3550) — On my Own 7 h 15— Blade Runner 9 h 30 DÉCARIE: (849-3456) —Distinguished Gentlemen 7 h 10,9 h 25— Aladdin 7 h.8 h 50 DORVAL: (631-8586) — Aladdin tous les jours 7 h.9 h.— Scent of Woman 6 h 30, 9 h A0—Home Alone 2 7 h, 9 h 25— Forever Young 7 h 15, 9 h 30 PARISIEN : (866-3856) - Indochine tous les jours 1 h, 4 h 30, 8 h — En toute bonne fol 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 20— Un coeur en hiver tous les jours 1 h 45, 4 h 15, 6 h 45, 9 h 15— L'amant 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 25— Céline 12 h 35, 2 h 40, 4 h 50.7 h, 9 h VERSAILLES: (353-7880) - Aladdin 7 h, 9 h— A Few Good Men 6 h 45, 9 h 25— En toute bonne foi 7 h 15, 9 h 35— Forever Young 7 h 20.9 h 30— Un monsieur distingué 7 h 10, 9 h 35— Bodyguard 6 h 30,9 h 10 CINEMA FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: — Dracula 7 h, 9 h 30 — Forever Young 7 h, 9 h 25— Distinguished Gentlemen 7 h, 9 h 25— Bodyguard tous les jours 6 h 45, 9 h 30 — Crying Game 7 h 05, 9 h 35— Leap of Faith 7 h 05, 9 h 35— Aladdin 7 h 15, 9 h 15 — A/add/n 7 h 15.9 h 15 CINÉMA LIDO: Maman j’ai encore raté l’avion 18 h 45, 21 h 15, lun.13 h, 18 h 45, 21 h 15—Aladdin 19 h, lun.13 h, 19 h.— Les écorchés 2) h 15— La rivière du 6e jour 18 h 45, 21 h 15, lun.13 h, 18 h 45, 21 h 15— Une seconde chance 19 h, 21 h 15, lun.13 h, 19 h, 21 h 15— Des hommes d’honneur 18 h 45,21 h 15, lun, 13 h, 18 h 45,21 h 15 Dracula 7 h,.9 h 30, —Le garde du corps 6 h 55, 9 h 30 LE CLAP: (650-CLAP) —Les meilleures intentions 15 h 30,21 h 20.— Maris et femmes 13 h, 17 h 15,21 h 35 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — L 'amant 7 h 10.9 h 25— Aladdin 7 h 30, 9 h 40— Maman j’al encore raté l'avion 6 h 45, 9 h 15— L'accompagnatrice 7 h, 9 h 1&— PLACE CHAREST: (529-9745)— Des hommes d'honneur 13 h, 15 h 45, 19 h, 21 h 50— Malcolm X 12 h 30, 16 h 15, 20 h 15— Dracula 12 h 15, 15 h.19 h 10, 21 h 40— Le garde du corps 13 h, 16 h 15, 19 h 15, 21 h 50— Un monsieur distingué 14 h, 17 h, 19 h 40, 22 h — Une seconde chance 12 h 15,14 h 40,17 h, 19 h 20, 21 h 35— Maman j'ai encore raté l'avion 13 h 30,16 h.19 h, 21 h 25— Aladdin 12 h 25,14 h 25,16 h 30, 19 h — Les pilleurs 21 h.STE-FOY: (656-0592)-Jennifer 8 6 h 40, 9 h 10—Aladdin 7 h, 9 h— Un monsieur distin- gué 6 h 50.9 h 15 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer, Montréal (842-8656) - Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.de 19h,30 à 24h.30, mer.jeu.de 17h,30 à 21 h.30, ven.de 17h.30 à 22h — Le Trio de Charlie Biddle en permanence, du mer.au ven, à compter de 22h., sam.à compter de 21 h.30 — Billy Georgette, pianiste-chanteur, lun.mar.de 17h.30 à 19h.30— Le Trio de Billy Georgette, sam.de 18h.à 21 h.30 — Le Trio de Bernard Primeau, les dim.de 18h.45 à 23h.45 de Jasmine Dubé, m.en s, Claude Poissant, du 13 au 31 janv., les sam.et dim.à 15h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Visites commentées de l'exposition Pop Art, le 13 janv.en français à 11 h., en anglais à 14h.BISTRO FLORESTA : 4670 St-Denis.Montréal (843-4177)—Tous les mercredis Place aux Poètes, animatrice Janou Saint-Denis, le 13 janv.invités Laurent Alie, Sylvie Brous-seau et Hervé Dehais, ainsi que Marie Délavai.auteure-compositeure-interprète, à 21 h.BOÎTE À CHANSONS LE PIERROT: 114 est St-Paul, Montréal— Dany Pouliot et Gilbert Lauzon, les 14-15-16 janv.à 20h.— Les Deux Pierrots: Le groupe Ardea et Gr.Poisson d'Avril, les 15-16 janv.à 20h.CENTRE D'ESSAI DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Édouard-Montpetit, 6e étage, Montréal— Présentation des films Si J'te pogne, j'te mange.de Anne Paré et Célibataires de Cameron Crowe, le 13 janv.à 19h.et 21 h.30 NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Salle Denise-Pelletier: «Les aiguilles et l’opium» de et avec Robert Lepage, du 26 janv.au 20 fév., jeu.au sam.à 20h.— Salle Fred-Barry: Le Groupe Multidisciplinaire de Montréal présente «Le nouveau monde» de Jean-Luc Denis et Élizabeth Bourget, m.en s.Jean-Luc Denis, du 6 janv.au 4 fév.à 20h,30 ESPACE LA VEILLÉE: 1375 est Ontario.Montréal (526-7288)— Le Théâtre Ma Poule présente «Portrait de famille» de Denise Bo-nal, m.en s.Jean-Stéphane Roy, du 11 au 31 janv., mer.au dim.à 20h.SALLE REDPATH: 3461 McTavish, Montréal— Récital de maîtrise, Rosemarie Van-derhooft, mezzo-soprano, Wanda Procy-shyn, mezzo-soprano, Marie-France Richard, hautbois, Betsy McMillan, viole de gambe, Thomas Annand, clavecin et orgue, oeuvres de Huygens, Bach, Campra, Monteverdi et Handel, le 13 janv.à 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD’HUI: 3900 St-Denis, Montréal (282-3900)— «Terre promise» coproduction des Deux Mondes et du Teatro Dell'Angolo, du 7 au 23 janv., mar.au sam.à 20h., dim.à 15h.THEATRE JEAN DUCEPPE: PDA.Montréal (842-2112)— «Yonkers» de Neil Simon, m.en s.Monique Duceppe, du mar.au ven.à 20h.,sam.16h.30 et 21 h., dim.à 14h.30 ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Cabaret Théâtre avec Luc Proulx et son orchestre, du 8 janv.au 13 fév., les ven.et sam.à 24h.— Dialogues deux études théâtrales, «Corps à corps» et «Violoncelle et voix» textes et m.en s.Jean-Pierre Ronfard, du 19 janv.au 6 fév., mar.au sam.à 20h.30 THÉÂTRE OLYMPIA: 1004 est Ste-Catherine, Montréal (521-1002)— Les Grands Explorateurs présentent Le Mississippi de Alain De La Porte, du 12 au 18 janv., lun.au mer.à 20h., jeu.à 19h., ven.sam.à 19h.et 21 h.30, dim.à 13h.30et 16h.LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— «Pour le bien de l'amère patrie» de Timberlake Wertenbaker, m.en s.Henri Chassé, du 6 au 30 janv.à 20h.30, dim.à 15h.THEATRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— «Aux hommes de bonne volonté» de Jean-François Caron, m, en s.André Montmorency, du 25 janv.au 20 fév.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Le Théâtre Populaire du Québec présente «Les traverses du coeur» de Wendy LUI, m.en s.Fernand Rainville, du 14 au 23 janv.à 20h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec-Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente «Les trois mousquetaires» d’après le roman d'Alexandre Dumas, m.en s.Gilbert Lepage, du 12 janv.au 6 fév., mar.au sam.à 20h.MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Le Théâtre Bouches Décousues présente «Un petit monstre» texte THÉÂTRE PERISCOPE: 2 est rue Crémazie, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre de la Commune présente «La Corriveau» de Guy Cloutier, m.en s.Denise Verville, du 12 au 30 janv.IFAMOUS PLAYERS Catherine Deneuve INDOCHINE Mois*-™—** RICHARD BOHRINGER ELENA SAFONOVA ROMANE BOHRINGER un film de CLAUDE MILLER trice ACTES ~Mjl) Vaioîs.iwp PARISIEN 480 Sfe-Calhenne O.N 1 304 00~6 30900 CENTRE LAVAL 1600 le Corbusier K IÎa Tous les vxri 7 109 30 »amd«m 12 ?02 30 4 50 7 109 30 COUCHE TARD sam il 50 X nm DOLBY STEREO] La television du mercredi en un clin d'oeil J = sous-titré / codé acm CBFT (R.C.) Montreal Ce soir Marilyn J L'enfer c'est nous autres Sous un ciel variable j Enjeux J Le téléjournal J Le Point / météo / sport 23h20 / Cinéma: Napoléon —Fr.55 J Avec M.Morgan et D.Gélin (1ère/2) WCAX (CBS) Burlington News News J Murphy J Brown Space Rangers J In The Heat of The Night j 48 Hours J News Dangerous Curves fen wptz(nbq L-2J Plattsburgh News News J Jéopardyl J Wheel of J Fortune! Unsolved Mysteries j Seinfeld j Mad About You J Law & Order j News The Tonight Show J n CBMT(CBC) Montréal 17h30 / Newswatch The Wonder Years j Designing Women j Acts of War (3e/3) j News J Emilie J Codco J Drop The Dead Donkey Star Trek m CFTM (TVA) RAM Montréal Le TVA J éd.18 hres Jéopardyl Loto-Quiz Hockey / les Whalers vs le Canadien Benny Hill Le TVA J éd.réseau TVA sports Loterie J Mongrain de sel rin CFCF(CTV) Montréal Puise J Entertain- j ment Tonight Seinfeld J I Unsolved Mysteries J Beverly Hills, 90210 J Civil Wars J News J Lottery News • The Arsenio Hall Show j rra TV5 (Télé ¦4-4 Francophones Feu verl Des chiffres et des lettres Journal de TF1 Vision 5 Mémoires d'un objectif De terre et de sang (1 ère/4) Le divan .1 Le cercle de minuit Autant savoir Journal de France 3 fÎ7l CIVM (R.-Q.) ULlJ Montreal Passe- partout Téléservice Le Clap Consommaction j Visa santé j L'obser- vateur Influences Téléservice m Kique Musique vidéo Fax: L’Infoplus Projection VJ: Denis Talbot Musique vidéo Rock en bulle Rockambolesque — Le Quiz (ôôj WVNY(ABC) Burlington News j Newsj Star Trek: J The Next Generation The Wonder Years j Doogie J Howser, md Home j Improvement Coach J (2e/2) Going to Extremes j News Nightline J Married.j with Children fôjëj Much Music 19h / Bruce Springsteen Fax Vidéoflow pvT) ETV(PBS) Vermont The MacNeil-Lehrer j Newshour The Nightly Business.Dinner at Julia's .I Scientific American Frontiers The Prize: The Epic Quest for Oil, Money and Power (3e/4) j Cinéma: The Big Knife —Am.55 Avec Jack Palance et Shelley Winters (351 T0S 03 Montréal La guerre.des clans Sonia Benezra Coup de foudre I Cinéma: Martha, Ruth et Edie —Can.88 Avec Jennifer Dale et Andrea Martin 24/24 Le Grand journal Sports plus Sports plus extra Cinéma: Le chat noir (C7| WCFE (PBS) 3/ Plattsburgh ITN World News The Nightly Business .The MacNeil-Lehrer j Newshour Scientific American J Frontiers The Prize: The Epie Ouest for Oil, Money and Power (3e/4) J Emmerdalo Farm Capital City SUR SCENE Annonce publicitaire tirée du manuel scolaire Consomme, consomme.L’étude de la pub retirée du programme de français au secondaire Caroline Montpetit L’ÉTUDE de la publicité et des messages publicitaires sera retirée du programme de français du ministère de l’Éducation du Québec à compter du mois de septembre prochain.L’analyse de textes de réclame est cependant au programme de français pour tous les élèves de 4ème secondaire depuis plus de douze ans.En fait, les programmes de français du ministère comporte l’analyse de textes incitatifs à tous les paliers du secondaire, au moins depuis 1980.«L’analyse du message publicitaire avait comme avantage de faire décortiquer la langue aux élèves, explique Mme Pauline •de Langlais, coordonnatrice des programmes de français au ministère de l’Éducation du Québec.Il est donc dans l’ordre des choses que tous les manuels comportent la reproduction de messages publicitaires en 4ème secondaire.» Le volet du programme de français, qui s’intéresse au texte incitatif, compte actuellement, du premier au dernier palier du secondaire, l’étude d’un mode d’emploi, de règles de jeu, d’un texte d’invitation, de messages publicitaires, et d’un contrat.quotidiens, et un reportage d’actualité télévisée.En fait, le volet de lecture de textes littéraires, dans les cours de français, ne compte actuellement que pour un neuvième des 750 heures que les élèves accorderont, tout au long de leur cours secondaire, au programme de français.«A partir de l’an prochain, l’accent sera porté sur le texte littéraire, parce que plusieurs personnes se plaignent du fait que l’on étudie trop la langue orale au secondaire.En vertu du document Pour une langue belle, lançé par l’ex-ministre de l’Éducation du Québec l’an dernier, les élèves devront étudier quatre oeuvres littéraires complètes chaque année.Le corpus littéraire utilisé dans les commissions scolaires à cet ef-1 fet devra également comprendre' 250 oeuvres littéraires, mais nous maintiendrons une part du programme accordé à la langue cou- rante», ajoute Mme Langlais ill Par ailleurs, malgré cette réfor-aé.ià me, les manuels déjà autorisés par le ministère ne seront pas retirés du marché du monde scolaire, du moins pour la durée de leur période d’approbation.Apprendre à se protéger Actuellement, les élèves du deuxième cycle du secondaire sont déjà initiés à la publicité à travers les cours de formation personnelle et sociale dispensés dans toutes les écoles du Québec.«Les élèves consomment énormément, et ils doivent apprendre à se protéger contre la publicité.L’an prochain, ce volet sera cependant retiré des cours de français pour demeurer uniquement au programme des cours de formation personnelle et sociale», poursuit Mme Langlais.En fait, le programme du ministère est volontairement axé sur la «communication personnelle et sociale» de l’élève, et ce, à partir du tout début du cours primaire.Ainsi, à travers le volet «informatif» du programme, les élèves apprennent à analyser au secondaire: une encyclopédie de la jeunesse, un fait divers tiré d’un journal, un documentaire télévisé, de nombreux articles de journaux Terminologie commune Les professeurs devront recevoir des sessions de formation leur permettant d’adapter leur enseignement aux nouveaux objectifs du ministère.«En général, les professeurs se plaignent d’avoir trop d’objectifs à atteindre, dans le cadre des programmes de français, et de ne pas avoir le temps de faire écrire les élèves», ajoute Mme Langlais.Au mois de septembre prochain, le ministère s’engage également à établir une terminologie commune pour tous les ouvrages utilisant la grammaire.Ainsi, les notions de «déterminant», ou d’«indicateur», pour désigner un article ou un adjectif dans une phrase devraient disparaître complètement des nouvelles éditions des manuels scolaires.«Il n’y aura plus non plus de termes tels «chef d’équipe», pour désigner un mot dans une phrase, ajoute Mme Langlais.Le ‘méta-language’ sera ramené aux termes d’usage: tels le sujet, le verbe, l’adjectif, l’article, etc.» A SURVEILLER La Société généalogique canadienne-fran-çaise annonce que dès le 13 janv.à 20h., les conférences mensuelles auront lieu en la salle St-Sulpice de la Bibliothèque Nationale au 1700 St-Denis, Montréal, invité M.Robert Chartrand, président de la Société de généalogie de l'Outaouais, thème: Mes recherces aux Etats-Unis, rens.: 729-8366 visiteurs, en particulier aux écoliers, peuvent venir à une rencontre d'information qui aura lieu le 13 janv.à 13h.30 au Château de Ramè-zay, 280 est Notre-Dame.Rens.: 861-3708 La Société Canadienne de la Croix Rouge a besoin de votre sang, vous pouvez faire un don au Centre des donneurs de sang au 2991 est Sherbrooke, du lun.au ven.de 9h.à 18h.— Collectes itinérantes le 13 janv.chez Christin Automobiles, 12011 est Sherbrooke, de 10h.30 à 20h.30, à Hull à la Sporthèque 72 rue Jean-Proulx, de 14h.30 à 20h.Inf.: 937-1941 Le Comité logement de la Petite Patrie invite les personnes intéressées à participer à une rencontre d'information sur les reprises de possession, le 13 janv.à 14h„ au 6747 St-Denis, Montréal.Rens.: 272-9006 Le Centre des arts visuels annonce l'inscription aux cours de sa session d’hiver, dessin, peinture, aquarelle et céramique, il faut s’inscrire avant le 15 janv.par téléphone ou en vous rendant au 350 Victoria, Westmount, Tel.: 488-9558 L'Association des MBA du Québec recevra lors de son déjeuner-rencontre M.Humberto Santos, président et chef des opérations de la Caisse Centrale Desjardins, le thème de la conférence: Nos déficits: du boulot pour les 20 prochaines années, le 13 janv.à 12h., à l'Hôtel Le Quatre Saisons, 1050 ouest Sherbrooke, Montréal.Rens.: 874-3710 Le Centre communautaire de loisir de là Côle-des-Neiges annonce l'inscription à sès cours du 11 au 15 janv.prononciation et pho- ' nétique, cours de français pour étudiants avan1 cés, la durée des cours est du 25 janv.au 31 mars (10 semaines).Le Centre est situé au 5347 Côte-des-Neiges, Rens.: 733-1478 Le Centre sportif Claude Robillard, situé au 1000 Émile-Journault, à Montréal, vous offre une série de cours que vous pouvez pratiquer en famille: jeux aquatiques, parenfant sage, mini-steps, workout, des pieds et des mains, l’inscription est en cours, nous offrons également des cours de réanimation cardiorespiratoire, pour plus de rens.communiquez avec le Centre au 872-6911 La Fondation des maladies du coeur du Québec a un urgent besoin de bénévoles pour I préparer l’envoi postal annuel en vue de lâ ' campagne 1993, si vous disposez d'une mati- ; née, d’un après-midi ou d'une journée entière ; par semaine, inscrivez-vous auprès do Tracey Abbey Taylor au 871-1551.Lévesque Beaubien Geoffrion organise un séminaire d'information Comment atteindre vos objectifs financiers, à sa succursale de.Laval, le 13 janv.à 19h„ réservations: 629-3111 Loisir Littéraire du Québec annonce ses ateliers de janv.et fév.sous les thèmes: Récit de vie, Formation d'animateurs, Vivre de l’écritu-, ro, Paroles sur mesure, Calligraphie, Lecture expressive, Prose et poésie, ces ateliers ont lieu au Stade Olympique et Pavillon Judith-Jasmin de l'UQAM.Inscr.et Rens.: 252-3033 Le Centre de recherche en épidemiologie étudie actuellement sur la sclérose en plaques et les habitudes de vie, la nutrition et les antécédents Infectieux, les personnes souffrant de cette maladie, dont le diagnostic a été posé depuis janv.91 sont priées de communiquer avec Marie-Claire Goulet de l'Hôtel-Diou do Montréal au 843-2611 poste 4622 Cette étude est dirigée par le Dr Ghadlrian, le Dr Morisset et le Dr Slobodan.Votre participation est essentielle à cette étude.Le Carrefour l’Étoile vous invite à une conférence de André Lévesque intitulée La lutte pour l'existence et l'accomplissement personnel, le 13 janv, à 20h., au 1028 est Henri-Bou-rassa, Montréal Renseignement et réservations; 389-9044 L'Association des guides du Château de Ra-mozay recrute actuellement des guides bénévoles, les personnes intéressées à faire connaître notre histoire et notre patrimoine aux L'Orchestre national des jeunes du Canada annonce la date limite d'inscription qui sera du 18 au 22 janv.en vue de la session d'été 1993.Les candidatures seront acceptées jusqu’au début de la date mentionnée pour les auditions.Les musiciens intéressés doivent communiquer avec le bureau de L'ONJ au 1032 Balburst, Toronto M5R 3G7 Téléphone: (416) 532-4470 I CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, mercredi 13 janvier 1993 CINEMA/ chronique_ Hommage à France Film Regroupement syndical souhaité par Radio-Canada Les syndiqués réagissent très mal PHOTO PC Gérard Veilleux, président de SRC, est accusé par le syndicat de vouloir procéder à un chambardement majeur pour régler un petit problème.Alain Charbonneau PREMIERE MAISON de distribution québécoise, fondée en 1932 par Alban Janin et prise en charge quelques années plus tard par Alexandre DeSève, France Film s’est acquis au fil des ans une solide réputation dans le milieu cinématographique au Québec.Un flair inné dans le choix des oeuvres, allié à une gestion intelligente, lui ont assuré une sorte d’indépendance de tête et de corps, enviée par de nombreux distributeurs d’ici.A l’occasion du 60e anniversaire de sa fondation, le Conservatoire d’art cinématographique lui consacre une importante rétrospective du 14 janvier au 21 février.Des 5000 films achetés et distribués par Frqnce Film, 37 ont été retenus pour donner au public un échantillon représentatif du travail de la maison.Côté québécois, d’abord, avec, parmi d’autres, La petite Aurore l’enfant martyre de Jean-Yves Bigras, Les mâles de Giljes Carie, Ti-Coq de Gratien Gélinas, Les ordres de Michel Brault.Et côté européen ensuite, avec Les lettres de mon moulin de Pagnol, La guerre est finie de Resnais, Le trio infernal de Francis Girod, Le mouton enragé de Deville.Les projections se tiepdront dans la nouvelle salle du Conservatoire, baptisée dernièrement Alexandre DeSève en mémoire de l’homme qui a façonné le visage de France Film.Semaine du cinéma juif DU 1ER AU 7 FÉVRIER, le département culturel du Centre communautaire juif, en collaboration avec le Centre Saidye Bronfman, organise une semaine du cinéma juif.Une dizaine de films seront présentés, portant principalement sur la question juive en Occident comme au Proche-Orient.Parmi les oeuvres sélectionnées, signalons les deux épisodes des Aventure de la liberté, écrits et commentés par le philosophe juif Bernard Henri Lévy, Le/ haine antisémite de Serge Moati, Premier Convoi de Pierre Oscar Lévy et, surtout, le documentaire que Mark Achbar et Peter Wintonick ont consacré au linguiste de renommée internationale Noam Chomsky, Manufacturing Consent.Entrée : 5$ la séance.Les projections auront lieu en soirée, à la salle du Centre Saidye Bronfman, 5170 Chemin de la Côte Sainte-Catherine.Berlinade en revue DEPUIS 40 ANS, Berlin accueille l’un des festivals les plus importants au monde après celui de Cannes.Pour saluer cette manifestation d’envergure internationale dans le domaine cinématographique, le Goethe-Institut nous propose du 4 février au 26 mars une sélection de productions allemandes présentées à la Berlinade 1992.On compte parmi la programmation Le coup de foudre de Rudolf Thome et 1 was on Mars de Dani Levy, deux longs métrages qui avaient été accueillis chaleureusement par le public montréalais lors de leur présentation au FFM de l’été dernier.Autres films au programme : The Batch Box, The Party ¦ Nature Morte et Dugun -The Wedding de Ismet Elçi, un cinéaste berlinois d’origine kurde.Berlin, ville ouverte TOUJOURS AU SUJET de la métropole allemande, la Cinémathèque québécoise projette vendredi à 18h35 le film muet de Walther Ruttmann, Berlin, Symphonie d'une grande ville, avec accompagnement au piano et à la batterie.Réalisé en 1927, sur un scénario de Karl Freund, cet hymne élevé à la gloire d’une ville et de sa frénésie quotidienne fit date, et pour la qualité de son montage et pour la peinture de la vie moderne qu’il brossait.A voir.Enjeux La surpopulation entraîne dans son sillage bien des retombées dont la menace de certaines espèces animales et divers désastres écologiques.(Radio-Canada, 21 h) ?De terre et de sang Une nouvelle série de quatre épisodes, qui raconte la désillusion d’un jeune seigneur français en croisade en l'erre sainte.(TV5, 21 h) ?48 hours Des pères divorcés qui luttent pour obtenir le droit de visiter PHOTO ARCHIVES Jean Lapointe dans une scène de Les ordres, film de Michel Brault distribué par France Film.Festival de films non violents LE CENTRE DES FEMMES de Montréal, en collaboration avec l’Association des Etudiants de Polytechnique, le Centre des femmes de l’UQAM, le Département de communication de l’Université Concordia et la Société des étudiants de l’Université McGill, a décidé de prendre le taureau par les cornes et d’opposer aux films rouge sang des salles commerciales un festival de films rose chair.Au cours des deux derniers week-end de janvier, les quatre organismes conjoints proposeront chacun une sélection de longs métrages grand public, se démarquant par leur absence d’actes de violence, gratuite ou non : Urga, When Harry Met Sally, Le Festin de Babette, Jacquot de Nantes, Moonstruck, et tutti quanti.Les projections se tiendront dans les salles respectives des universités.Le programme sera disponible dès la semaine prochaine.Pour informations, appelez le Centre des femmes de Montréal au 842-1066.Conférence sur la place du cinéma canadien LES 21 ET 22 JANVIER se tiendra à Hull, sous les auspices de l’Institut canadien du film, une conférence sur la marginalisation du cinéma et des distributeurs canadiens au sein du marché national.Actuellement, les longs métrages canadiens n’occupent que 4,9% du temps de projection des salles commerciales au Canada, un pourcentage dérisoire si on le compare à ceux des cinémas nationaux d’Australie (20% ), d’Italie (44%) et des Etats-Unis (99% - !?!).Même situation alarmante chez les producteurs canadiens, qui n’empochent que 10% des recettes de guichet.Distributions 93 réunira de nombreux invités oeuvrant au sein de l’industrie cinématographique canadienne, et c’est Rock Demers, le producteur animé des Contes pour tous, qui fera le discours inaugural.Les droits d’inscription sont de 200$.Pour inscription et informations, joindre l’Institut canadien du film au (613) 232-6727.L’homme blessé, bis DEVANT LE SUCCÈS obtenu, des supplémentaires ont été prévues pour le documentaire dYves Simoneau sur la difficulté de vivre au masculin aujourd’hui.Le film est donc présenté aujourd’hui à 19h00 et à 21h00 au Parallèle et sera à nouveau présenté à la nouvelle salle de l’ONF (St-Denis, coin Maisonneuve) les mardi 19, mercredi 20, vendredi 22 et samedi 23 janvier à 18h00, ainsi que le jeudi 21 à 18h00 et 20h00 et le dimanche 24 à 13h30.leurs enfants ou d’en obtenir la garde témoignent.(CBS, 22 h) ?Influences Marc Laurendeau se penche ce soir sur le traité d’accord de libre-échange nord-américain et les accords du GATT.Deux invités de marque pour tout nous expliquer: Cari Grenier et Pierre Pettigrew.Radio-Québec, 22 h 30) ?Napoléon Sacha Guitry signait ce drame, en 1955, mettant en vedette Daniel Gélin et Raymond Pellegrin.(Radio-Canada, 23 h 20) Paule des Rivières Paule des Rivières RADIO-CANADA fait présentement des pieds et des mains afin de restructurer non seulement sa programmation mais aussi ses syndicats.La Société d’État tente de fondre tous ses syndicats en un, allant ainsi à l’encontre du désir des principaux intéressés.Les six unités syndicales francophones de la Société d’État s’opposent toutes à ce geste.Tout se passe, disent leur porte-parole, comme si Radio-Canada voulait régler un petit problème en procédant à un chambardement majeur.Pour justifier son geste, Radio-Canada cite souvent l’exemple des techniciens film et des techniciens vidéo.L’étanchéité des deux syndicats empêche le technicien en film, qui a le plus d’ancienneté, de postuler pour un poste qui se libère en vidéo.Ce qui est inacceptable et compliqué pour rien.Voilà qui est bien exagéré, soutient le président du Syndicat des journalistes de Radio-Canada, M.Gilles Provost.Il ne reste plus dans la boîte qu’une dizaine de techniciens en film.Le problème s’est posé avec acuité il y a sept ou huit ans, dit-il.«La question est beaucoup plus importante.Il s’agit de voir si l’on met les bouffons (soit les animateurs de variétés) et les journalistes dans le même sac», résume M.Provost, prêt à se battre-pour éviter cette fusion.Le «cas» est présentement devant le Conseil canadien des relations de travail.L’audition est pré- L’OSM Marie Laurier LA TOURNÉE de l’Orchestre symphonique de Montréal en Floride aura lieu tel que prévu du 16 au 25 mars prochain mais celle qui devait suivre au Mexique sera vraisemblablement écourtée.L’OSM devra vraisemblablement se contenter de se produire à trois reprises à Mexico et renoncer aux autres concerts qui devaient être donnés dans d’autres villes de ce pays.«Cette situation est en dehors de notre contrôle, précisait hier au DEVOIR M.Robert Spikier, directeur général de l’OSM.Il y a un bon moment que j’ai informé les musiciens que nous donnerions trois concerts au Mexique les 26, 27 et 28 mars plutôt que six, en raison du désistement des présentateurs et des producteurs mexicains qui nous ont fait part de certaines difficultés financières quant à l’organisation de cette mini-tournée qui devait se poursuivre jusqu’au 3 avril.Quoi qu’il en soit, nous sommes à peu Orchestre Métropolitain Dir.Agnès Grossmann: Prévost, Ouverture (1975); Rachmaninov, Concerto no.1 op.1, avec le pianiste Alain Lefèvre: Symphonie no.2 op.27.Lundi, 11 janvier, salle Wilfrid-Pelletier.Carol Bergeron DE RETOUR d’un séjour au Japon qui l’a tenue éloignée pendant tout 1 automne, Agnès Grossmann retrouvait ses musiciens de l’Orchestre Métropolitain pour entamer, et de fort belle manière, la seconde tranche de la saison 92-93.Serge Rachmaninov était celui qu’en ce lundi soir l’on célébrait, puisque 1993 marque le 50e anniversaire de la mort de ce compositeur russe (né en 1873), fils spirituel de Tchaikovski dont il conserva l’idéal romantique jusqu’au milieu d’un 20e siècle qui avait tôt fait de sacrifier à d’autres autels de la modernité.Il a écrit pour ces égocentriques pianistes nostalgiques en mal de virtuosité «lisztienne», disent encore ceux qui tranchent l’histoire au couteau; pour une simple question de date, ces mêmes personnes rejettent, du revers de la main, l'oeuvre de l’un des plus grands pianistes de tous les temps, dun chef d’orchestre hors du commun et d’un orchestra-teur génial dont le tort fut de ne pas avoir été un compositeur d’avant-garde.Voilà comment, à le servir avec dévotion, ses interprètes récoltent l’indifférence, voire le mépris de certains esprits bien pensant.Voilà comment, à s’abandonner aux épanchements lyriques et à s’émerveiller des prouesses instrumentales, son public est-il jugé avec une souveraine condescendance.Voilà pourquoi le succès qu’il engendre continue de paraître suspect.Mais, qu’on l’adore ou la déteste, la musique de Rachmaninov ne sera jamais à la portée du premier pianiste ou du premier chef venu.A cet égard, la prestation d’Alain Le- vue pour le 25 janvier.Les syndicats rament contre le courant.Déjà, le Conseil des relations de travail a accepté la fusion des syndicats aux Postes et au CN, ainsi qu’au secteur anglais de Radio-Canada.Les 18 syndicats de CBC sont maintenant trois, les créateurs, les près certains que l’entente pour les trois concerts à Mexico sera.respectée.J’attends incessamment des nouvelles définitives à cet effet.En Floride nous donnerons huit concerts sous la direction de Charles Dutoit.» (Absent depuis trois mois, ce dernier doit reprendre le pupitre de l’OSM le 24 janvier).En ce qui a trait aux négociations du contrat de travail entre les musiciens et la direction de l’OSM, «elles vont bon train et l’atmosphère est excellente», souligne M.Spikier tout en refusant catégoriquement de commenter plus à fond les enjeux en cause dans le renouvellement du contrat de travail expiré depuis le 31 août 1992.Ainsi rien ne laisse supposer que la rumeur voulant que la prochaine saison — la 60e de l’OSM — soit amputée d’un mois, soit exacte.Du moins, M.Spikier ne laisse présentement rien transpirer des pourparlers en cours, se contentant de répéter que «les deux parties — la direction et le syndicat des musiciens — ont bien hâte d’en arriver à la signature du fèvre le hisse parmi ceux qui possèdent les moyens de l’aborder.ce qui, soit dit en passant, n’en fait pas pour autant un authentique virtuose.D’ailleurs, plutôt que d’en exploiter la virtuosité aérienne — le caractère électrisant de certains passages du premier mouvement, et surtout, les fulgurantes ardeurs du troisième mouvement — Lefèvre préféra souligner, avec une chaleureuse sincérité, le lyrisme nocturne du mouvement central, ramenant ainsi tout le Concerto à cette caractéristique fondamentale.Or, si la fougue pianistique du premier volet (vivace-moderato-vivace) peut s’accommoder d’une retenue qui en accentue le poids en lui conférant une certaine ampleur, celle du troisième volet (allegro uivace) ne peut pas être mécanique, au risque de devenir insipide — faut-il préciser que c’est dans de telles circonstances ue se révèle une véritable nature e virtuose.Lorsque le soliste montréalais fit porter ses efforts dans l’exploration d’un lyrisme généreux, Agnès Grossmann entreprit de refaire la trajectoire épique de la Seconde symphonie.Le programme oscillait donc entre l’ardente jeunesse d’un Rachmaninov de 16 ans (même si le Premier concerto fut révisé en 1917) et la maturité du compositeur de 34 ans qui ne craint pas la longueur du discours, cette «ampleur narrative» qui semble prolixe à un commentateur avisé comme André Lischké.Aussi, soutenir l’intérêt de l’auditeur pendant près d’une heure devient-il un défi de taille, défi que Madame Grossmann releva avec bonheur réjouissant.Même si les cuivres manquèrent quelque peu d'aisance, il demeure que l’orchestre apporta un soin remarquable à l’exécution d’une oeuvre aussi exigeante.D'autant qu’à la maîtrise de la partition s’ajoutait encore la difficulté de faire sonner le tout dans une salle capricieuse qui ne fait pas de cadeau.techniciens et les employés de bureau.Mais rien n’est complété et une belle pagaille a cours afin de savoir qui doit se retrouver où.Par exemple, les cameramen sont-ils des créateurs ou des techniciens.Et les monteurs?En bout de ligne cependant, Radio-Canada a bon espoir d’échapper contrat et qu’elles font tout en leur pouvoir pour travailler en ce sens à la lumière de franches discussions ainsi aux maux de tête collectifs que constituent les négociations.Les pourparlers prennent un temps fou et il faut recommencer avec chaque syndicat.La société se retrouve avec une pile considérable de contrats, donc de griefs, donc d’avocats, donc de frais.Du côté syndical, l’on voit les choses d’un autre oeil, il va sans dire.Les syndiqués sont convaincus qu’ils perdront toutes sortes d’avantages propres à chaque groupe dans la fusion.«La direction cherchait un prétexte pour refaire complètement les conventions collectives.Nous voyons bien que Gérard Veilleux (le président de Radio-Canada) veut tout contrôler.Mais ce n’est pas vrai que ça prend trois camions et trois chauffeurs pour transporter des décors.C’est fini ces histoires-là», assure M.Provost.Le président du Syndicat des journalistes de Radio-Canada craint par-dessus tout la disparition d’une unité journalistique qui peut exercer une certaine vigilance sur l’information radio-canadienne.Il cite les questions soulevées par les journalistes lors de l’annonce d’une série sur les mémoires de l’ex-premier ministre Pierre Trudeau, sur l’indépendance de réalisation de la série.«Il est facile d’imaginer qu’une unité syndicale regroupant les Gilles Latulipe, les «quizz masters» n’aura pas les même préoccupations professionnelles qu’un syndicat formé exclusivement de journalistes», conclut M.Provost.et des nombreuses hypothèses de règlement qui sont amenées autour de la table».PHOTO PC Robert Spickler, directeur général de l’OSM, soutient que les négociations entre les musiciens et la direction de l’orchestre se poursuivent dans l’harmonie.Jusqu'au bout du m®nde Trois lectures spectacles réunissant trois auteurs néo-québécois.lundi 11 janvier 1993 à 20h — Bulgarie La Fêlure de Sonia Anguelova mise en lecture d'Alice Ronfard lundi 18 janvier 1993 à 20h — Chili L'Attente de Miguel Rétamai mise en lecture de Guy Beausoleil dimanche 24 janvier 1993 à 20h — Liban Willy Protagoras enfermé dans les toilettes de Wajdi Mouawad mise en lecture de Pol Pelletier théâtre d'aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis, Montréal Réservations: 282-3900 ENTRÉE LIBRE NOS CHOIX TÉLÉ maintient sa tournée en Floride Le séjour au Mexique est écourté Le difficile Rachmaninov apprivoisé Conseil scolaire de l’île de Montréal AVIS PUBLIC Vente d’immeubles pour défaut de paiement des taxes scolaires Avis public est par les présentes donné que les immeubles ci-après décrits seront vendus à l’enchère publique au Conseil scolaire de l’île de Montréal au 500, boulevard Crémazie est, le mardi 16 février 1993 à dix heures (10 h 00) dans la salle du Conseil pour satisfaire au paiement des taxes scolaires et, s’il y a lieu, des taxes municipales, avec intérêts, plus les frais encourus ou qui pourront être encourus, à moins que ces taxes, intérêts et dépens ne soient payés avant la vente.Je certifie que l’état ci-dessous contient une description sommaire des immeubles à vendre le 16 février 1993 pour défaut de paiement des taxes scolaires imposées sur lesdits immeubles et dues au Conseil scolaire de l’île de Montréal.L’autorisation de produire telle description sommaire a été accordée au Conseil scolaire de l’île de Montréal par la Commission municipale du Québec en date du 9 septembre 1992.Nicole Ranger, Directrice générale Montréal, le 20 octobre 1992 Liste des immeubles à être vendus pour défaut de paiement des taxes scolaires No.de compte Paroisse cadastrale cadastre Sub- division No.civique, rue, ville Nom du propriétaire 05-04054521 26 269P Lot vacant, Brunswick, Dollard-des-Orm.Brunswick Building Development Corp.Ltd contenant une superficie de 364,212 pieds carrés et bornée comme suit: au nord-ouest par la partie du lot original 270 ci-après décrite, dans sa première ligne nord-est par le lot 269-35 au même cadastre, dans sa première ligne sud-est et sa seconde ligne nord-est par le lot 269-30 au même cadastre, dans sa seconde ligne sud-est par le boulevard Brunswick (lots 269-15 et 269-16) et au sud-ouest par Lake Road (lot 269-32).26 270P Mesurant 1,095.22 pieds dans sa ligne nord-ouest, 270.9 pieds dans sa ligne nord-est, 1,119.75 pieds dans sa ligne sud-est, 256.8 pieds dans sa ligne sud-ouest et 39.36 pieds le long de l'arc d'un cercle ayant un rayon de 25 pieds dans sa ligne ouest, contenant une superficie de 309,437 pieds carrés et bornée comme suit: au nord-ouest par la rue Kesmark (lots 270-7 et 270-14), au nord-est par le lot 270-19 au même cadastre, au sud-est par la partie du lot 269 ci-dessus décrite, au sud-ouest par Lake Road (lot 270-13) et à l’ouest par la rue Kesmark (lot 270-14).05-04060554 26 289 1-16 18, Libersan, Dollard-des-Ormeaux Lofti Ehab Lofti Ossama 06-04073558 07 1049 4 230, Dorval, Don/al 2738 9857 Québec Inc.10-04136359 25 142P Lot vacant, Hymus, Kirkland Stillview Hymus Development a) Bornée au nord-est par une partie des lots 128 et 129 (en la cité de Pointe-Claire), au sud-est par le lot 142-7, au sud-ouest, au sud, et au sud-est par le lot 142-8 (une rue), au sud-ouest par une autre partie dudit lot 142, au nord-ouest par le lot 142-4, au nord-est et au nord-ouest par une autre partie dudit lot 142, mesurant 262,960 mètres dans sa ligne nord-est, 74,066 mètres dans sa ligne sud-est longeant la limite du lot 142.7, 25,359 mètres le long d'une courbe ayant un rayon de 100, 584 mètres dans sa ligne sud-ouest, 30,431 mètres supplémentaires le long d'une courbe inversée ayant un rayon de 120,701 mètres dans sa ligne sud-ouest, 132,938 mètres additionnels dans sa ligne sud-ouest, 45,905 mètres le long d'une courbe ayant un rayon de 29,261 mètres dans sa ligne sud, 114,732 mètres dans sa ligne sud-est le long de la limite du lot 142-8 (une rue), 14,363 mètres le long d'une courbe ayant un rayon de 9,144 mètres dans son autre ligne sud, 66, 713 mètres dans sa ligne sud-ouest le long de la limite d'une partie du lot 142, 97,846 mètres dans sa ligne nord-ouest le long de la limite du lot 142-4, 28,864 mètres dans sa ligne nord-est le long de la limite d'une partie du lot 142 et 122,139 mètres dans sa ligne nord-ouest le long de la limite d'une partie du lot 142 et contenant une superficie de 28,049.18 mètres carrés (ou 301,918.85 pieds carrés).b) Une autre partie du lot 142 bornée à l'ouest, au nord-ouest, au nord et au nord-est par le lot 142-8 (une rue), au sud-est et au nord-est par le lot 142-6, au ' sud par une partie du lot 141 du même cadastre, et au sud-ouest par une partie dudit lot 142, mesurant 14,363 mètres le long d’une courbe ayant un rayon de 9,144 mètres dans sa ligne ouest, 114, 732 mètres dans sa ligne nord-ouest, 14,345 mètres le long d’une courbe ayant un rayon de 9,144 mètres dans sa ligne nord, 132,938 mètres dans sa ligne nord-est, 25,359 mètres supplémentaires le long d'une couibe ayant un rayon de 100,584 mètres dans sa ligne nord-est, 30,431 mètres additionnels le long d'une courbe inversée ayant un rayon de 120,701 mètres dans sa ligne nord-est, 19,910 mètres additionnels dans sa ligne nord-est, 60,960 mètres dans sa ligne sud-est le long de la limite du lot 142-6, 81,920 mètres dans sa ligne nord-est le long de la limite du lot 142-6, 73,721 mètres dans sa ligne sud, et 257,769 mètres dans sa ligne sud-ouest et contenant une superficie de 32,958.14 mètres carrés (ou 354,758.45 pieds carrés).11-04090148 07 915 206-1-2 21-33, St-Joseph, Lachine 167102 Canada Inc.07 915 206-2P 07 915 206-3P Bornée en front, vers le nord, par la rue St-Joseph (p.915) et par le lot 915-206-4; vers le nord-est, l’est et le sud par le lot 915-206-4; et vers l'ouest par une partie du lot 915-206-2 ci-dessus décrite.Mesurant 22.1 pieds dans sa première ligne nord le long de la rue St-Joseph; 175.0 pieds dans sa ligne est; 10.0 pieds dans sa seconde ligne nord; 94.2 pieds dans sa ligne nord-est; 61.8 pieds dans sa ligne sud; et 265.1 pieds dans sa ligne ouest.Contenant une superficie de 8.559 pieds carrés.11-04134585 23 55 52-2 4410, Sir-George-Simpson, Lachine Langevin Jean-Marc Pépin Diane 12-04043448 07 970 867-1 9000, Newman, LaSalle Société en commandite Newman Enr.13-03062615 11 579P 5450, Ch.Côte de Liesse, Mont-Royal 174638 Canada Inc., Mesurant 377.98 mètres dans sa ligne nord-est, 89.92 mètres dans sa ligne sud-est, 372.56 mètres dans sa ligne sud-ouest et 52.73 mètres et 36.91 mètres pour les deux segments de sa ligne nord-ouest, contenant une superficie de 33,501.6 mètres carrés et bornée comme suit: en front, au nord-ouest par le Ch.Côte de Liesse (partie du lot 579), en arrière, au sud-est par une autre partie du lot 579 propriété de C.N.R., d'un côté, au nord-est, par une autre partie du .même lot 579 et de l'autre côté, au sud-ouest, par une autre partie du meme lot 579 et par les lots 579-14 et 579-21 dudit cadastre officiel.La ligne sud-ouest de la partie ci-dessus décrite est la ligne nord-est desdits lots 579-14 et 579-21 et le prolongement vers le sud-est.10871, Salk, Montréal-Nord Malka Elias 16-02077580 20 28 1-12 20 28 1-13 A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-14-000006,-931 COUR SUPERIEURE Dans l'affaire de la succession de feu DHT RAJLAl PATEL de son vivant résidant et domicilié au 250 Route 132, St-Constant, district de Longueuil.PRENEZ AVIS que URMILABEN PATEL, épouse de leu Dnirqjlql Patel, présentera une requête pour obtenir des lettres de vérification afin de pouvoir récupérer au nom de la succession des sommes d'argent E' ' ment placées à la BANK OE CITY OF MANDIR, INDIA.Lo requête sera présentée pour adjudication le 18 février 1993 au Palais de Justice de Longueuil, chambre 1.17 à 9h00 A.M.Longueuil, le 13 janvier 1993.Avis esf par les présentes donné que le contrat de vente en date du 3 décembre 1993 à IA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 2960-9732 QUÉBEC INC.a été enregistré ou bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Laval, le 16e jour décembre 1992, sous le numéro 815680.Ce 31e jour de décembre 1992.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE ST-HYACINTHE NO: 750-02-000894-929, COUR DU QUEBEC (Chambre civile) PRÉSENT NICOLE TARDIF BA.CQ, GREFFIER ADJOINT PLOMBERIE RÉJEAN IEMEUN INC.Partie demanderesse c.JEAN-LOUIS FISET, -et- 2951-7638 QUÉBEC INC.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JEAN-LOUIS FISET & 2951-7638 QUÉBEC INC., de comparaître au greffe de celte cour situé au 1550, rue Dessaulles, o St-Hyacinlbe, salle du greffe, dans les trente (30) jours de lo publication du présent avis dons le Journal le Devoir.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de JEAN-LOUIS FISET & 2951-7638 QUÉBEC INC.Lieu: St-Hyacintbe Date: 8 janvier 1993 NICOLE TARDIF BA.CQ, Greffier adjoint Cour du Québec.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-208725.-931 COUR SUPERIEURE PRESENT: Protonotaire ajdoint DORIS SMITH, Partie demanderesse OUVER LOVELY ISOKEN, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à OLIVER LOVELY ISOKEN de comparaître au greffe de celle cour situé au Palais de Justice.1 est rue Notre-Dame, à Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de Oliver Lovely Isoken.Lieu: Montréal Date: 6 Janvier 1992 MICHEL MARTIN, P.o.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie CONSEILLERS EN TEXTILE L.& H.INC./L.& H.TEXTILE CONSULTANTS INC., constituée en vertu des dispositions de lo Loi sur les compagnies, ayant son siège social et faisant affaires en la ville de Montréal, province de Québec, demandera à l'Inspecteur général des Institutions financières, lo permission d'obtenir sa dissolution en vertu des dispositions de l'article 28 de la Loi sur les compagnies de la province de Québec.St-Léonard, ce 8ième jour de janvier 1993.NOLAN LAUZÉ, Procureurs de la compagnie.Avis légal Ville de Montréal Service des finances a 51 Gestion des recettes foncières RÔLE D’AMÉLIORATIONS LOCALES AVIS PUBLIC est par les présentes donné par la soussignée, nommée suivant les dispositions de l’article 1045 de la Charte de la Ville, que les rôles de cotisation pour la construction d’égouts, d’aqueducs, de trottoirs, de bordures et de conduits souterrains aux endroits suivants, ont été préparés et sont maintenant déposés en son bureau, Service des finances, 85 Notre-Dame est, suite 1 200, où ils peuvent être vus et examinés par les parties intéressées, conformément à l’article 1048 de la Charte de la Ville, jusqu'au lundi 25 janvier 1993, à 15h.ÉGOUTS 50' AVENUE Du boulevard Maurice-Duplessis à l’avenue Louis-Dessaulles ARMAND-VANASSE PLACE De la rue Armand-Vanasse à un point à l’est de la rue Armand-Vanasse FERNAND-GAUTHIER AVENUE De la rue Henri-Gagnon au boulevard Maurice-Duplessis AQUEDUCS 50' AVENUE Du boulevard Maurice-Duplessis à l'avenue Louis-Dessaulles ARMAND-VANASSE PLACE De la rue Armand-Vanasse à un point à l’est de la rue Armand-Vanasse FERNAND-GAUTHIER AVENUE De la rue Henri-Gagnon au boulevard Maurice-Duplessis TROTTOIRS JOSEPH-JANOT RUE De la rue Oscar-Benoit è la rue René-Lévesque (côté ouest, là où requis) LOUIS-DESSAULLES AVENUE Du boulevard Rodolphe-Forget à la rue Germain-Charland (deux côtés, là où requis) OSCAR-BENOIT RUE De la rue Joseph-Janot à la rue René-Lévesque (là où requis) BORDURES JOSEPH-JANOT RUE De la rue Oscar-Benoit à la rue René-Lévesque (côté est) OSCAR BENOIT RUE De la rue Joseph-Janot à la rue René-Lévesque (là où requis) ULRIC-GRAVEL RUE D’un point à l’ouest de la rue François-Huot à la place Ulric- Gravel (deux côtés là où requis) ULRIC-GRAVEL PLACE De la rue Ulric-Gravel vers le nord (là où requis) CONDUITS SOUTERRAINS LOUIS-DESSAULLES AVENUE Du boulevard Rodolphe-Forget à la rue Germain-Charland (deux côtés, là où requis) SOPHIE-DE-GROUCHY RUE De la rue Voltaire à un point à l’est de la rue d'Alembert (deux côtés, là où requis) JOSEPH-JANOT RUE De la rue Oscar-Benoit à la rue René-Lévesque (là où requis) OSCAR-BENOIT RUE De la rue Joseph-Janot à la rue René-Lévesque (là où requis) ULRIC-GRAVEL RUE D'un point à l’ouest de la rue François-Huot à la place Ulric- Gravel (deux côtés là où requis) Les contribuables ayant des plaintes à faire contre lesdits rôles devront produire ces plaintes le ou avant la date et l'heure ci-dessus mentionnées et le lundi 25 janvier 1993, à 15h, en son bureau, Service des finances, 85 rue notre-Dame Est, suite 1-200, la soussignée entendra les intéressés au sujet desdites plaintes.La directrice, Thieu-Quan Hoang Service des finances 155, rue Notre-Dame est Montréal, le 13 janvier 1993 PRENEZ AVIS que la compagnie FIDUCI-CO VIBERT INC., corporalion constituée en vertu de la partie IA de la Loi sur les compagnies (Québec), demandera sous peu à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de procéder à sa dissolution volontaire Signé à Montréal, le 8 janvier 1993.BÉLANGER, SAUVÉ (Procureurs de lo compagnie).CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO: 540-12-000257;923 COUR SUPERIEURE PRÉSENT: PROTONOTAIRE VASILIKIS TSIRIGOTIS, Partie demanderesse c.GEORGES SPIROPOULOS, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné a GEORGES SPIROPOULOS de comparaître au greffe de celte cour situé au 2800 boul.St-Martin ouest, Ville de Laval, salle 2.02, dans les auaran-te (40) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de l'action en divorce a été remise ou greffe à l'intention de GEORGES SPIROPOULOS.Lieu: Laval Date: 4 décembre 1992.LE PROTONOTAIRE AVI8 AUX CRÉANCIERS OE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de : LA CORPORATION DE VÊTEMENTS CLUBHOUSE 6815 Trans Canada Pointa Clair* (Québec) Failli Avis est par la présente don néque LA CORPORATION DE VÊTEMENTS CLUBHOUSE a déposé une cession le 6 janvier 1993 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 25 janvier 1993 à9 h 00 au bureau du syndic, 1001 boul.De Maisonneuve O., Suite 950, Montréal, Québec.Mon tréal,ce8janvier 1993.LLOYD WOODFINE, C.A., SYNDIC FRACKT, PIRO & WOODFINE 1001, boul.De Maisonneuve O.Suits 950 Montréal (Québec) Tél.: (514) 282-6611 Jean Fortin & Associés Inc.Syndic d« faillit* • Agent g«U[onnalt« AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans ralfaire da la faiMe de : MICHEL DUCHARME, répartiteur, domicilié et résidant au 1061, Chemin des Patriotes nord, R.R.3, à St-Hilaire, Québec (J3G4S6).AVIS est donné que MICHEL DUCHARME a (ait cession de ses biens le 30 décembre 1992 et la première assemblée des créanciers sera tenue le 21 janvier 1993 à UhOO au bureau du Séquestre Officiel au 200 ouest René-Lévesque, Tour ouest, Basilaire 00, Ch.07, à Montréal.Montréal, ce 5 janvier 1993.JEAN FORTIN ET ASSOCIÉS SYNDICS MC.50, Place Crémazie ouest, suite 1105 Montréal (Québec) H2P 2W9 Tél.: (514) 382-3260 Dnsnmondvllk* Laval* longueuil CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-0)8,217-925 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: Protonotaire adjoint TRUST IALAURENTIENNE DU CANADA INC., Demanderesse-Requérante c.MARCEL REMY, Défendeur intimé -et- LE RÉGISTRATEUR (Montréal), Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE esl donné à MARCEL RÉMY de comparaître au greffe de celte cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été remise au greffe o l'intention de MARCEL RÉMY.Ueu: Montréal Date: 5 janvier 1993.MICHEL MARTIN, P.o.AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de 1a faillite de : RICHARD LORTIE, médecin, domicilié et réaidant au 8060, rue Nanti», Brassard (Québec) J4Y 1ZI.Débiteur, AVIS est par 1s présente donné que le débiteur susdit • fait cession de ses biens le 6e jour de janvier 1993, et que la première assemblée des créanciers sers tenue le 2e jour de février 1993 à 10 h 30, su bureau du Séquestre Officiel, Complexe Guy Favreau, Niveau 00, Tour Ouest, 200, René Lévesque O., Chambre 07, en la ville de Montréal, dtns la province de Québec.Daté de Montréal, ce 11 e jour de janvier 1993.SAMSON BÊLAI R/ DELOITTE A TOUCHE INC.Syndic Mkhel Pelland Syndk-Adminlatraleur 1, Place Ville-Mark, Bureau 3000 Montréal (Québec) H3B 4 T9 Téléphone: (514)393-7115 cfe Jean Fortin & Associés Inc.Syndic de faillit* -Agent gcsltonnait* AVIS AUX CRÉANCIERS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans ralfaire de la laülite de : JEAN LOUIS MORIN, conseiller, domicilié et résidant au 425, rue Saint-Gabriel, #502 à Montréal (Québec) H2Y3A1.AVISestdonnéque JEAN LOUIS MORIN a fait cession de ses biens le 30 décembre 1992 et la première assemblée des créanciers sera tenue le 21 janvier 1993 à 11h30 au bureau du Séquestre Officiel au 200ouest René-Lévesque.Tour ouest, Basilaire 00, Ch.07, à Montréal.Montréal, ce 4 janvier 1993.JEAN FORTIN ET ASSOCIÉS SYNDICS INC.50, Place Crémazie ouest, suite 1105 Montréal (Québec) H2P 2W9 TR.t (514) 382-3260 Drummondvttk* laval* longueuil 2325-3248 QUÉBEC INC.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie ’2325-3248 Québec Inc.’ demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.MONTRÉAL, le 8 janvier 1993.LAVERY.de BILLY, Procureurs de la compagnie.LOI SUR LE CHANGEMENT DE NOM ET D'AUTRES QUALITÉS DE L'ÉTAT CIVIL (L.R.Q., c.c-10) MICHEL PERREAULT-DUFOUR Avis est donné que Michel Perreault-Dufour, éducateur spécialisé, domicilié au numéro 1883 de la rue Mont-Royal à Montréal, district de Montréal, s'adressera au ministre de la Justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de Michel Dufour.Signé à Montréal, Ce septième jour de janvier mil neuf cent quatre-vingt-treize.DANIELLE FRÉCHETTE, Notoire et procureur du requérant.Prenez avis que Me Pierre Venne, notoire, exerçant sa profession ou 630 ouest, boulerait) René-Lévesque, bureau 2300, en la ville de Montréal, province de Québec, H3B 4T8, a été nommé cessionnaire du greffe de Me Johanne Masson, autrefois notaire o Montréal.No tél: 514-866-9671 Heures de bureau: 9h00 à 17h00 Avis public Ville de Montréal Servies du greffe Aliénation de biens immobiliers ou autres AVIS PUBLIC est donné que la Ville de Montréal a aliéné, au cours du mois de décembre 1992, autrement qu'à l'enchère ou par soumissions publiques, en faveur des personnes, compagnies ou organismes ci-après mentionnés, aux prix indiqués en regard de leur nom, les biens immobiliers ou autres suivants: 1.- partie des lots 350-155 et -156 du cadastre de la Paroisse de Saint-Laurent, située au nord-est du boulevard de l'Acadie et au nord-ouest de l'autoroute Métropolitaine — Société en commandite immeubles CFQ-Po-merleau # 1 — 500 $; 2.- partie des lots 350-151 et -152 du cadastre de la Paroisse de Saint-Laurent, située au nord-est du boulevard de l'Acadie et au nord-ouest de l'autoroute Métropolitaine — Société en commandite immeubles CFQ-Pomerleau # 2 — 500 $; 3.- parties de la ruelle situées au sud-ouest de l'avenue Belmore et au nord-ouest de la rue de Terrebonne, formées de parties du lot 148-261 du cadastre de la Municipalité de la paroisse de Montréal — Université Concordia — Monsieur Zhong Feng Liang — Madame Denise Mongeau-Cianflone — 1 $ dans chaque cas; 4.- lots 269-324 à -326 du cadastre de la Paroisse de Saint-Laurent, situés sur le côté ouest de la rue Saint-Hubert, au sud de la rue Sauvé — Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada — gratuitement; 5.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au nord-est de la rue d'Iberville et au sud-est de la rue Cadot, formé du lot 1598-77 du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie), dans un emplacement situé au sud-est de la rue Cadot et au sud-ouest, de la rue Frontenac, formé du lot 1598-78 de ce cadastre et dans un emplacement situé au sud-est de la rue Cadot, entre les rues Frontenac et Du Havre, formé du lot 166-646 du cadastre du Village de Hochelaga — Société d'habitation du Québec — 137 100 $; 6.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au sud-ouest de la rue Irène-Joly et au sud-est de l'avenue Charland, connu comme étant le lot 128-10 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Récollet, dans un emplacement situé au nord-ouest et nord-est de la rue Irène-Joly et au sud-ouest de la rue Sackville, connu comme étant le lot 128-12-1 de ce cadastre et dans un emplacement situé au nord-ouest de la rue Irène-Joly et au sud-ouest de la rue Sackville, connu comme étant le lot 128-12-2 de ce cadastre — Société d'habitation du Québec — 504 OOO S; 7.- partie du lot 3-885 du cadastre du Village de Hochelaga, située au sud-est de l'avenue Pierre-De Coubertin, entre l'avenue Bennett et l'avenue Aird — 2838851 Canada inc.; 8.- partie des lots 121-392,121-393, 121-402 et des lots 121-394 à 121-401 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des- Prairies, située du côté est de la 39e Avenue, entre le boulevard Perras et l’avenue Louis-Lumière — Société d'inveitisiement Lucie Maaaé Inc.; 9.-lot 1814 et deux parties du lot 467 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Récollet, situés au nord-ouest du boulevard Crémazie, entre la 10e Avenue et le boulevard Saint-Michel — 2839172 Canada inc.; 10.- lots 531-1 à -4, 531-9 à -12 et une partie des lots 531-5 à -8 du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Saint-Jacques), situés au nord-est du boulevard René-Lévesque, entre les rues Saint-Christophe et Saint-André — Groupe Archi Plus Inc.; 11.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au sud-ouest de l'intersection des rues Joli-coeur et Hamilton, formé des lots 3680-13 et 3681-13 du cadastre de la Municipalité de la paroisse de Montréal — Société d’habitation du Québec — 63 470 $; 12.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au nord-est de la rue Fabre et au sud-est du boulevard Crémazie, formé du lot 483-1059 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Récollet— Société d'habitation du Québec —165 OOO $; 13.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au sud-est de la rue Irène-Joly et au sud-ouest de la rue Sackville, formé du lot 128-11 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Ré-collet — Société d'habitation du Québec — 876 395 $; 14.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au nord-ouest de la rue Villeray et au nord-est de la rue de Lanaudière, formé du lot 1315 du cadastre de la Paroisse de Sault-au-Récollet — Société d'habitation du Québec — 638 563 $; 15.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au sud-ouest de l’avenue Christophe-Colomb et au nord-ouest du boulevard Rosemont, formé des lots 6-102-2, 6-116 à -124 et 6-125-1 du cadastre du Village de Côte-Saint-Louis — Société d’habitation du Québec — 30 OOO $; 16.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au sud-ouest de l'avenue Mountain Sights et au sud de la rue de la Savane, formé du lot 98-575 du cadastre du Village de Cô-te-des-Neiges — Société d’habitation du Québec — 150 OOO $; 17.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au sud-ouest de la rue Clark et au nord-ouest de la rue Marie-Anne, formé des lots 462-4-1 et 463-8 à -14 du cadastre du Village de Saint-Jean-Baptiste — Société d'habitation du Québec — 150 OOO $; Léon Laberge Greffier de la Ville Hôtel de Ville Montréal, le 11 janvier 1993 I V t B-8 ¦ Le Devoir, mercredi 13 janvier 1993 DES IDEES, DES EVENEMENTS La «Macédoine», un germe de désordre Médecins sans frontières mcognize MACEDONIA' ***¦ -w4£' Dr André Gerolymatos Congrès hellénique du Québec UN ÉLÉMENT fondamental de la crise balkanique actuelle est constitué par la présence, dans la région, de deux facteurs: la nation et les minorités nationales.Dans la problématique actuelle, à l’exception de la Grèce et de la Serbie, la plupart des pays de cette région ne représentent pas de sociétés homogènes, leurs frontières politiques ne correspondant pas à leurs frontières ethniques.Cette réalité est à la base du phénomène des minorités nationales dans la région, et de leur reconnaissance constitutionnelle.D’autre part, les membres de ces minorités, malgré le fait qu’ils sont citoyens de l’État où ils habitent, ne s’identifient en réalité qu’avec une autre nation ou un autre pays.En guise d’exemple, on peut citer les Albanais de Kosovo et les Serbes de Serbie-Herzégovine.Le passé historique Il va sans dire que le passé historique pèse sur les peuples de la région.Ainsi, afin d’éviter le démantèlement de l’empire ottoman au début du XIXe siècle, l’Europe préféra ignorer les nationalismes balkaniques.Par la suite, à la fin du même siècle, pour contrôler le nationalisme serbe, l’empire austro-hongrois occupa la Bosnie-Herzégovine.Pendant la même période la Russie, en quête d’accès méditerranéen, appuya les demandes territoriales bulgares sur ce qui constitue aujourd’hui la Grèce du Nord (la Macédoine et la Thrace).La Grande-Bretagne et la France, pour faire échec aux ambitions allemandes dans la région, ont appuyé les nationalismes grec et serbe.A la fin de la Première Guerre mondiale, les alliés ont contribué à la création de la Yougoslavie, sans s’occuper de sensibiliser les minorités ethniques vivant dans ce nouvel État.Plus tard, en 1940, la Bulgarie et l’Albanie se transformaient en points d’appui des armées italienne et allemande qui préparaient l’invasion de la Grèce.Pendant la période de l’occupation de la Grèce par l’Axe, la Bulgarie a été récompensée par l’Allemagne par l’octroi de la Macédoine orientale grecque.Après la guerre, Tito créa la soi-disant «République populaire de Macédoine», en faisant disparaître la Serbie du Sud et en transformant en Macédoniens ses habitants serbes, albanais, bulgares, valaques, gitans et autres.C’était toujours le rêve de sortir sur la mer Égée, en incorporant idéalement à la nouvelle république la Macédoine grecque.Appuyé par Staline, Tito força en 1947 le gouvernement bulgare à accepter la cession à la Yougoslavie de ses provinces occidentales.Un instrument de contrôle De leur côté, les communistes grecs ont promis, au cas où ils accéderaient au pouvoir, de céder la Macédoine grecque à la Yougoslavie ti-toïste.La rupture Staline-Tito et la défaite des communistes grecs mirent fin aux ambitions de Tito.La Macédoine yougoslave se transforma simplement en instrument de contrôle de l’influence serbe dans la fédération.Pendant les années 70 et 80, les communistes yougoslaves ont appuyé l’entité «macédonienne» sans, quand même, négliger les sensibilités régionales exprimées par l’Albanie, la Bulgarie et la Grèce.La rupture yougoslave a démoli l’édifice fragile régional et a permis aux nationalismes régionaux de faire leur apparition.La création par les communistes yougoslaves d’une nation appelée «macédonienne» a servi trois buts: diminuer l’importance serbe dans la fédération yougoslave, menacer l’intégrité territoriale de la Grèce et essayer de créer une conscience nationale aux habitants serbes, bulgares, albanais, grecs, gitans et autres de cette république.En fin de compte, le gouvernement Gligorov a hérité de ce passé.Dans un Etat dont la population est composée de minorités, le seul moyen de les tenir ensemble est de tout cacher sous le tapis de l’identité «macédonienne».Or la position grecque,, au sujet du nom pour ce nouvel État, ne cache en réalité que des inquiétudes profondes sur la stabilité régionale.En effet, la soi-disant «République Quelque 5000 Macédoniens ont protesté contre la non-reconnaissance de la CEE, en novembre dernier à Toronto.de Macédoine» n’est qu’une réflexion de l’ancienne fédération yougoslave et, en tant que réflexion, elle contient les germes de désordre qui ont fait sauter la Yougoslavie.La réponse européenne a été de reconnaître, l’une après l’autre, comme États indépendants, les anciennes républiques, espérant exorciser la guerre et la violence ethnique.Malgré sa reconnaissance par la CEE, la Bosnie-Herzégovine continue son calvaire et rien n’exclut la possibilité d’une semblable répétition de la tragédie dans l’ancienne «République populaire de Macédoine».La Bulgarie a déjà dit clairement qu’elle considère comme des Bulgares les habitants des régions orientales du nouvel État et au dire, en avril 1992, de son ancien premier ministre M.Dimitar Popov, concernant les régions orientales, tout est mis sur la table.De leur côté les Serbes, tandis u’ils ne s’opposent pas à l’indépen-ance de leur voisin du Sud, soulignent qu’ils ne toléreront pas unç domination bulgare sur le nouvel État.Le gouvernement albanais pose deux conditiops pour qu’il reconnaisse le nouvel État: d’abord, que le gouvernement Gligorov reconnaisse une ré- publique indépendante à Kosovo et ensuite qu’il reconnaisse un État autonome dans ses régions albanaises.Dans ce dernier cas, rien n’exclut une union avec l’Albanie.La commission Bandinter, représentant la CEE, a été incapable de comprendre les réalités balkaniques et, en particulier, la complexité ethnique de l’ancienne Macédoine yougoslave.Elle ne se fia qu’aux informations et assurances fournies par le gouvernement Gligorov.Les objections albanaises, serbes et monténégrines n’ont pas pesé sur les conclusions de la commission.La décision des ministres des Affaires étrangères des pays membres de la CEE, de ne pas procéder à la reconnaissance du nouveau pays, était aussi fondée sur la lettre de protestation, envoyée par les leaders de la communauté albanaise, qui citait des violations de droits humains perpétrées par le gouvernement Gligorov.Une «Grande Macédoine» D’ailleurs, au sein du gouvernement Gligorov, certains de ses membres militent pour une «Grande Macédoine» qui serait établie par l’incorporation de territoires grecs, albanais et bulgares.Malgré l’insistance de la CEE pour enjever de la Constitution du nouvel État des passages indiquant des revendications territoriales, celles-ci sont encore implicites.Les modifications apportées dans la Constitution, qui ont affaire à l’expansion territoriale, sont le résultat d’une intervention gouvernementale, provoquée sous pression internationale, et rien n’exclut qu’un nouveau gouvernement n’annule les actes du précédent.Dans un proche avenir, la Bulgarie, la Serbie et l’Albanie devraient, inévitablement, veiller sur les intérêts de leurs compatriotes installés sur le territoire de l’ancienne république yougoslave de Macédoine.De plus, avec 18 % de la population de ce nouveau pays qui revendique la nationalité grecque, il serait improbable pour la Grèce de rester indifférente devant son sort, pendant une période de déstabilisation prolongée.La non-recoqnaissance par la CEE du nouvel État, sous le nom de Macédoine, n’a à la longue que sauvé ce petit pays du sort réservé à la Bosnie-Herzégovine.La décision de la CEE, dans le cas de la Bosnie-Herzégovine, de procéder précipitamment, est à la base de cette tragédie.CS ST: l'impossible rigueur?Le Québec et l'Ontario sont les provinces championnes de la mauvaise gestion des régimes Monique Jérôme-Forget Présidente de l'Institut de recherche en politiques publiques (Extraits d’une allocution prononcée le 8 décembre 1992, lors d’un déjeuner-causerie de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.) DANS UN premier temps, j’essaierai d’expliquer pourquoi une gestion rigoureuse est absolument nécessaire dans un régime comme celui qu’administre la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), et pourquoi, à mon avis, dans l’encadrement institutionnel et politique qui prévaut, il devient très aléatoire sinon impossible d’effectuer ce type de gestion.Dans un deuxième temps, j’essaierai de décrire en quoi consiste une gestion rigoureuse et quelles en sont les limites.Les prémisses d’un régime L’existence même d’un régime de prévention et de compensations des accidents du travail suppose que certaines prémisses fondamentales ont fait l’objet d’un consensus politique.Ces prémisses sont non seulement nécessaires au moment de l’établissement du régime, mais elles conditionnent sa survie.Quelles sont-elles ?Un régime de prévention et de compensations des accidents du travail incarne une obligation morale de haute priorité.Écartons pour l’instant de nos esprits la confusion qu’y introduisent les abus de toutes sortes et que l’on impute à tort ou à raison au régime.Rien de tout cela ne diminue la légitimité du principe selon lequel les personnes, malheureusement encore nombreuses, qui subissent un préjudice corporel grave et parfois permanent, ont droit à une compensation.Un régime de prévention et de compensations des accidents du travail — pourvu qu’il soit bien géré — représente une bonne affaire pour la société.J’irai plus loin : un tel régime représente un atout économique.N’oublions pas que le coût économique du régime provient d’abord et avant tout des accidents de travail eux-mêmes et non pas du régime de compensations.Pour corriger les défauts du régime, il faut d’abord en admettre l’existence.Je sirotais un café dans un train en direction d’Ottawa.Un employé s’enquérait auprès d’un collègue de la manière de simuler un mal de dos pour prendre quelques jours de congé, seulement une semaine disait-il, pour transporter sa roulotte de Montréal à Miami: il avait épuisé ses congés annuels.Sa seule inquiétude?La possibilité «de se faire prendre».Son collègue, bien expérimenté en la matière, lui fournit toutes les coordonnées à voix suffisamment haute pour que plusieurs témoins de cette conversation esquissent un sourire amusé.Cette histoire traduit de façon concrète ce que nous savons tous.Cependant, personne ayant une parcelle de responsabilité dans ce régime n’ose en discuter publiquement.Moi-même, lorsque je présidais la CSST, je n’y ai jamais fait allusion sachant fort bien que le minimum de consensus existant au sein du conseil d’administration n’y aurait pas survécu.Les anglophones ont une expression populaire pour désigner cette autocensure : la discipline du politically correct; la langue de bois des anciens régimes autoritaires.Il faut briser cette conspiration du silence.La gestion Ceux qui font des commentaires sur la CSST appartiennent à l’une de deux catégories : ceux qui approuvent sincèrement une gestion rigoureuse et ceux qui prétendent l’appuyer.Nous verrons qu’il s’agit d’une distinction significative.Mais d’abord, comment décrire les éléments principaux d’une gestion rigoureuse et comment l’évaluer ?1.Équilibre financier Le premier test de bonne santé d’un tel régime est la capacité d’en couvrir tous les coûts, à même un niveau raisonnable et économiquement supportable de cotisations.«Tous les coûts» signifie la capitalisation à 100 r/t des rentes futures aux accidentés de l’année.Depuis les 10 dernières années, à l’exception des deux années où nous avions réussi à redresser la situation, l’objectif d’une capitalisation à 100 % ne fut jamais atteint.2.Durée moyenne d’indemnisation.En 1988, la durée moyenne d’une indemnisation suite a un accident ou à une maladie professionnelle était de 43,6 jours.Depuis, la situation s’est dangereusement détériorée puisque, aujourd’hui, la durée moyenne d’une lésion est de l’ordre de 73,9 jours, soit une augmentation de 69 % en quatre ans.Auparavant, la CSST faisait appel à un outil bien inscrit dans la loi, soit l’expertise médicale, qui par la suite a été mis de côté.Cet outil peu utilisé par la CSST, fournissait une opinion additionnelle dans les cas douteux.La nouvelle loi 35 semble avoir renforcé cette provision.Nous pouvons nous en réjouir.3.Succès des programmes de réadaptation.La CSST a mis en place depuis plusieurs années un programme de réadaptation pour les travailleurs accidentés.Ce programme avait été conçu dans un contexte économique bien différent alors que la sécurité de nos emplois était assurée même après une longue absence.A ma connaissance, ce programme n’a jamais été revu et ajusté en fonction des besoins du marché du travail d’aujourd’hui et de l’obligation qu’ont les employeurs d’avoir une main-d’oeuvre toujours mieux adaptée et mieux formée.Ces programmes de réadaptation connaissent-ils les succès que l’on escomptait au départ ?Ne faudrait-il pas considérer la possibilité de confier une partie de la gestion de ceux-ci au secteur privé ?4.Délais des bureaux d’appel.Les délais d’attente pour une décision contestée se mesurent encore aujourd’hui en termes d’années.Récemment, deux autres niveaux de reconsidération ont été introduits et on a accordé plus de poids aux décisions des bureaux de révision et la commission d’appel constitue un fardeau financier additionnel pour les accidentés du travail et pour les employeurs, en plus de représenter des sommes importantes à la CSST.Les seuls heureux pouvant se réjouir de cette décision sont les avocats qui verront là de nouveaux gains financiers.5.Environnement canadien.Toute comparaison de coûts de régime doit être faite sur une base identique.Pour ce faire, un service de la statistique qui fait d’ailleurs l’envie de plusieurs provinces, fut mis en place au Québec il y a quelques années.Les données révèlent que le régime le mieux géré au Canada est celui de la Colombie-Britannique.Les deux provinces championnes d’inca- pacité de gestion sont le Québec et l’Ojitario.A peu de choses près, chaque régime d’une province à l’autre compense le travailleur accidenté à raison de 90 % d’un maximum assurable.Cependant, la Colombie-Britannique possède un régime capitalisé à 100 % alors que le régime du Québec a vu son taux de capitalisation osciller entre 78 % et 50 7c durant les 10 dernières années.La Colombie-Britannique nous démontre que l’on peut réussir par des critères de gestion efficace à offrir un régime équitable aux victimes d’accidents du travail aujourd’hui et dans l’avenir et ce, à un taux annuel moyen de cotisation nettement inférieur à celui qui prévaut actuellement au Québec.En effet, pour la majorité des secteurs industriels, les taux moyens pour les employeurs de la Colombie-Britannique diffèrent de la moitié, au tiers de ce qu’il en coûte au Québec.L'environnement institutionnel et politique La CSST est un organisme possédant une indépendance du type arm's length administrée par un conseil d’administration paritaire.Le président de la Commission, nommé par le gouvernement, est censé jouir d’une pleine capacité de pouvoir en regard à la gestion de l’organisme.Les personnes nommées par le gouvernement au conseil d’administration devraient présumément avoir à coeur une saine gestion de la Commission.Pourtant, elles se trouvent souvent aux prises avec des décisions où la prépondérance des dimensions politiques l’emporte sur les dimensions administratives.La force d’inertie ainsi créée engendre des situations aberrantes, voire ambiguës qui hypothèquent considérablement la gestion de l’entreprise.A-t-on les moyens au Québec de continuer à s’offrir une gestion basée sur le paritarisme où l’administratif doit céder place au politique ?Ou préfère-t-on se fermer les yeux en dénonçant les déficits tout en continuant d’en payer la note ?J’ai souvent déploré, lorsque j’étais à la tête de la Commission, cette double identité dans les faits ui empêche l’organisme de se doter 'un plan de vision à moyen et long terme et de discuter objectivement et publiquement de vraies ques- tions, telles la capitalisation du régime, la durée moyenne d’indemnisation et la mise en place d’indicateurs de performance.Je devine une question chez plusieurs d’entre vous: dans les meilleures circonstances, un régime de la nature que nous avons n’est-il pa§ intrinsèquement incontrôlable ?A mon avis, les coûts sont contrôlables, mais j’ajouterai des réserves importantes.A titre d’exemple, le retrait préventif de la femme enceinte et qui allaite est un changement relativement récent au régime d’accidents du travail depuis 1978.Cette mesure était censée coûter 2 millions $ lorsque parvenue à sa vitesse de croisière; circonstances exceptionnelles, le retrait préventif se transforme graduellement en un régime de congé de grossesse.On peut se réjouir de l’importance que notre société accorde à la contribution des mères de famille mais on peut s’interroger à savoir s’il s’agit du meilleur emploi possible des sommes engagées et de l’inéquité d’un régime qui s’universalise en cachette pour ainsi dire.La deuxième réserve est la suivante.La chaîne de causalité mécanique qui précède un accident du travail rend la gestion d’un régime de compensations relativement simple.Par contre la causalité des maladies dites industrielles n’est pas toujours aussi simple à établir.Peu de ces maladies sont spécifiques au milieu du travail : leur émergence est souvent liée à des rédispositions génétiques et à des abitudes de vie.La preuve de causalité est souvent indirecte, d’ordre statistique, donc en partie incertaine et abstraite.Dans ce contexte, est-il justifiable de compenser une maladie présumée d’origine industrielle alors que la même maladie chez une autre personne découle de la pollution environnementale?La structure paritaire fut mise en place, il y a 14 ans, pour des raisons de représentation de la part des syndicats et du patronat.Deux milliards de dollars de déficit plus tard, ce principe mérite d’être réexaminé.Un tel bilan constitue une preuve manifeste que la structure actuelle n’est peut-être pas la formule idéale pour assurer une saine gestion.D’autres provinces ont réussi a intégrer les préoccupations tant syndicales oue patronales sans subir les aléas d’une structure aussi rigide.Augustin Roy, MD Président et secrétaire général Corporation professionnelle des médecins du Québec PLUSIEURS articles récents et la lettre du docteur Carol Villeneuve, publiée dans LE DEVOIR du 5 décembre 1992, ont traité des médecins qu’on appelle «étrangers».Une certaine confusion entoure le statut de ces médecins.Un médecin étranger, c’est une personne détentrice d’un diplôme en médecine décerné par une université sifuée en dehors du Canada et des États-Unis.Ansi, un Québécois diplômé en médecine d’une université française, est considéré comme étranger.C’est le diplôme qui est étranger et non pas nécessairement le médecin.C’est parce que les facultés de médecine canadiennes et américaines sont accréditées par un même organisme indépendant et 3u’un système équivalent n’existe ans aucun autre pays du monde qu’il en est ainsi.Pour ces médecins venant de l’étranger (je déteste l’expression «médecin étranger»), il y a deux façons d’obtenir un permis d’exercice de la médecine.Pour l’obtention d’un permis régulier, un tel médecin notamment doit faire les stages de formation et passer les examens auxquels sont soumis les médecins originaires du Québec, du Canada et des États-Unis.Cependant, le nombre de postes disponibles pour ces médecins est limité par décret du gouvernement du Québec.Ce nombre est actuellement de 10 par année.Ce contingentement est très strict et mécontente un grand nombre de médecins immigrants.Ces médecins doivent s’engager à exercer pendant quatre ans dans un endroit désigné par le ministère de la Santé et des Services sociaux Il faut noter qu’un contingentement semblable existe pour les étudiants québécois qui veulent être admis dans une faculté de médecine.Environ 480 postes par année sont offerts pour répondre aux demandes de plus de 2000 candidats.On ne peut donc parler de discrimination dans ces cas.Un médecin de l’étranger peut également obtenir un permis restrictif d’exercice de la médecine.Comme le nom l’indique, un tel permis restreint l’exercice à une spécialité donnée et dans un endroit bien circonscrit.Une majorité de ces médecins spécialistes sont recrutés par les facultés de médecine du Québec selon les termes du même décret gouvernemental.Il est évident que ces médecins spécialistes que les facultés vont chercher dans leur pays d’origine pour des fins d’enseignement et de recherche, n’ont pas à refaire de stages de formation.Ils doivent cependant passer des examens s’ils veulent accéder officiellement au titre de spécialiste.Un certain nombre d’autres médecins de l’étranger peuvent aussi obtenir un permis restrictif.Il s’agit alors de médecins spécialistes recrutés pour combler des besoins spécifiques dans un hôpital ou une région.Jusqu’à maintenant, quelques anesthésistes et beaucoup de psychiatres ont été recrutés pour combler des besoins précis et urgents.Comme l’exercice de ces médecins n’est pas encadré par une faculté de médecine, ils doivent être évalués durant trois mois avant d’obtenir un permis restrictif qui est annuel et renouvelable.Ces médecins ne peuvent se présenter aux examens leur donnant accès au titre de spécialiste et sont cantonnés à un endroit précis toute leur vie à moins d’obtenir une permission exceptionnelle.Ils n’ont aucune liberté de mouvement.Ce sont ces deux anomalies que la Corporation professionnelle des médecins du Québec veut corriger par le biais d’amendements à ses règlements.Ces amendements autoriseraient de tels médecins à se présenter aux examens de leur spécialité et à pouvoir obtenir un permis permanent d’exercice de la médecine après six ans de pratique au Québec.Même si la Corporation n’en a pas été officiellement informée, nous savons que ce projet d’amendements à nos règlements a été refusé récemment par le gouvernement qui ne semble pas intéressé à mettre fin à la discrimination sous-jacente.La société québécoise est en général juste, ouverte et tolérante.Nous devons accueillir avec respect ces médecins venus de l’extérieur de notre continent, qui désirent faire partie de notre famille et qui, dans un grand nombre de cas, rendent des services inestimables à notre population.Ils ont le droit de devenir des citoyens à part entière.L’équipe du DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes à l'Information générale et métropolitaine : Claude Beauregard.Sylvain Blanchard, Paul Cauchon, Pierre Cayouette, Jean Chartier, Louis-Gilles Francoeur, Jean-Denis Lamoureux, Louis-Guy L'Heureux, Caroline Montpetit, Bernard Morrier, Isabelle Paré, Laurent Soumis, Guy Taillefer, Danny Vear; Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes)'; à l’information culturelle : Michel Bélair (responsable), Yves d'Avignon, Paufe Des Rivières, Marie Laurier, Robert Lévesque, Odile Tremblay (Le Plaisir des livres); à l'information économique Gérard Bérubé (responsable), Robert Dutrisac, Catherine Leconte, Jean-Pierre Legault, Serge Truffaut, Claude Turcotte: à l’information Internationale Jocelyn Coulon (responsable), François Brousseau (éditorialiste).Sylviane Tramier, Clément Trudel; à l'Information politique : Josée Boileau.Jean Dion, Pierre O'Neill, Gilles Lesage (correspondant parlementaire et éditorialiste à Québec).Michel Venne (correspondant parlementaire à Québec), Chantal Hébert (correspondante parlementaire à Ottawa): é l'information sportive Roland-Yves Cariqnan, Suzanne Marchand (adjointe à la direction), Marie-Josée Hudon, Jean Sébastien (commis).Danielle Cantara, Thérèse Champagne, Christiane Vaillant (clavistes), Marie-Hélène Alarie (secrétaire à ta rédaction), Isabelle Baril (secrétaire à la direction).LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur), Manon Scott, Sylvie Scott.Serge Laplante (Québec) Rachel Rochefort (Ottawa) LA PUBLICITÉ Lise Millette (directrice), Jacqueline Avril, Brigitte Cloutier, Francine Gingras, Johanne Guibeau, Lucie Lacroix, Christiane Legault, Lise Major (publicitaires), Marie-France Turgeon, Micheline Turgeon (maquettistes); France Grenier (secrétaire).L'ADMINISTRATION Nicole Carmel (coor-dinatrice des services comptables): Florine Cormier, Céline Furoy, Jean-Guy Lacas, Marie-France Légaré, Raymond Matte, Nathalie Perrier, Danielle Ponton, Danielle Ross, Linda Thériault (adjointe à l’administration), Raymonde Guay (responsable du financement privé).LE MARKETING ET SERVICE A LA CLIENTELE Christiane Benjamin (directrice), Monique Corbeil (adjointe), Nathalie Thabel (responsable du marché institutionnel), Monique L'Heureux, Lise Lachapelle, Olivier Zuida, Rachelle Leclerc-Venne, Jean-Marc Ste-Marie (superviseur aux promotions des abonnements), Louise Paquette LA PRODUCTION Johanne Brunei, Lynda Di Cesare, Richard DesCormiers, Michael Schneider, Louis Simoneau, LES ANNONCES CLASSEES ET LES AVIS PUBLICS Yves Williams (superviseur), Manon Blanchette, Serge César, Dominique Charbonnier, Marlène Côté Josée Lapointe Sylvie Laporte, Jean Laurin, Pierrette Rousseau, Micheline Ruelland.LE DEVOIR «',1 publié par l’Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitéo, dont le siégo social est situé au numéro 2050, rue do Bloury.Montréal.H3A 3M9 II est composé et imprimé par Impnmerio Dumont, 7743 rue Bourdeau, une division dos imprimeries Ouebocor Inc,, 612 ouest rue Sl-Jacquos, Montréal.L'Aqenco Presse Canadienne est autorisée à employer et é diffuser les informations publiées dans lo Dovolr Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques division du Groupe Quobecor Inc.située au 775 bout Lebeau, St-Laurorit.Envoi de publication Enregistrement no 0858.Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec.Téléphone général (5141 985-332:L„Lf>.5?ï2', fuSpS = 003708) is published dally by l'Imprirnorio Populaire, Limitéo.2050 Do Bloury, 9o étage.Montréal, Québoc H3A 0M9 Subscription rale per voar is S 439.00 USD.Second Class Postage paid at Champlain, N.Y.US POSTMASTER send address changes to : Insa, P.Q.Box 1518, Champlain, N Y 12919-1518.’
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