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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1993-02-13, Collections de BAnQ.

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§j Informatique Page B5 REER Page B3 Publicité Page B2 Bourse Page B8 Transport aérien Canadien n’exclut pas une fusion Ce serait toutefois la dernière option MICHEL HÉBERT PRESSE CANADIENNE Ottawa — Canadien International n’exclut pas de façon définitive une éventuelle fusion avec Air Canada, ont indiqué hier à la Presse Canadienne deux hauts dirigeants de l’entreprise.«Rien n’est jamais exclu en ce monde, c’est possible mais c’est peu probable, ce serait notre dernière option», a déclaré M.Gilles Dagenais, vice-président de Canadien International.La porte n’est donc pas fermée.Canadien International réévaluera la possibilité d’une fusion avec Air Canada à deux conditions: advenant un échec dans le dossier Gemini, et si la Commission nationale des transports et les créanciers de PWA rejettent son projet d’alliance avec American Airlines, a ajouté M.Jack Lawless, directeur des Communications de PWA, la compagnie mère de Canadien.«L’option qui nous resterait serait de fermer nos portes», a enchaîné M.Lawless en précisant toutefois que Canadien International n’a pas reçu de nouvelle offre de fusion d’Air Canada et qu’elle n’en sollicitait pas.«Nous sommes allés devant l’autel avec eux et nous avons perdu un temps précieux, a-t-il ajouté.C’est finalement le conseil d’administration d’Air Canada qui a dit non au projet de fusion qu’une équipe conjointe des deux entreprises avait mis de l’ayant».A la fin de 1992, Canadien International s’est donc tourné vers American Airlines.L’alliance avec ce géant américain sera finalisée à la fin de 1993.Canadien International a d’ici là trois obstacles majeurs à franchir avant de concrétiser cette alliance.Le Bureau de la concurrence étudie présentement le dossier Gemini.Les audiences qui se tiennent actuellement à Ottawa prendront fin dans quelques jours.Le verdict de l’agence gouvernementale ne sera toutefois pas connu avant le mois de mai, prédit M.lawless.Gemini est un service informatisé de réservation appartenant à Canadien International, à Air Canada et au transporteur américain United Airlines.Canadien International veut s’en retirer mais cela risque de lui coûter une fortune.Canadien International appréhende aussi le verdict de la Commission nationale des transports, qui entreprendra le 22 mars prochain à Ottawa des audiences publiques sur son éventuelle alliance avec American Airlines.La commission se penchera notamment sur la participation du transporteur américain dans l’entre prise canadienne.PWA juge qu’elle respecte totalement la Loi nationale sur les transports parce qu’elle conserve le contrôle de Canadien International.American Airlines, si le projet est accepté, détiendra un tiers des actions du transporteur canadien mais 25% du droit de vote.En contrepartie, American Airlines injectera 246 millions$ dans Canadien.le porte-parole de PWA prévoit que la commission rendra son verdict dans ce dossier en mai prochain.Finalement, a expliqué M.Lawless, PWA devra présenter à ses créanciers, toujours en mai prochain, l’entente finale conclue avec American Airlines.Leur décision sera également déterminante pour l’avenir de Canadien International.Or donc, si Canadien International I subit un échec à l’une ou l’autre de ; ces trois étapes, l’entreprise de Cal-j gary pourrait se voir obligée d’écouter à nouveau les propositions d’Air j Canada.«Entreprendre des discussions avec Air Canada nous forcerait à stopper nos pourparlers avec Ameri-' can Airlines et nous n’en sommes ; pas là», affirme M.Lawless.«Ce serait notre dernière option», ; ajoute M.Dagenais.Plus tôt cette semaine, le prési-; dent d’Air Canada, Hollis Harris, ' avait soutenu devant le comité des ‘ Communes sur les transports qu’une fusion avec Canadian International | constituait la meilleure solution aux ; problèmes de l’industrie aérienne ca- VOIR PAGE B-3: FUSION LE DEVOIR ECONOMIE L E I) E V O I R , S A M EDI 13 / DI M A X (' Il E I l F Ê V It I E It I it !» 3 Le marasme de l’immobilier commercial Pire qu’en 29 Une dépression profitable aux locataires SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Le marché immobilier commercial, c’est un secret de polichinelle, est en pleine dépression.Qu’ils opèrent à New York, Toronto ou Montréal les acteurs ou agents de cette industrie qnt le moral à zéro.Ils sont abattus.A un point tel, qu’aux utilisateurs, aux locataires ils accordent concessions sur concessions.A Montréal, la photographie de cette industrie, selon l’étude communiquée cette semaine par la Société Devencore, est la suivante: le taux d’inoccupation est de 17,4%, soit 2% de plus que ce que la firme Colliers avait observé.Ce taux traduit deux phénomènes.Tout d’abord, il s’agit du taux le plus élevé dans l’histoire.Ensuite, en 1992 le niveau d’absorption d’espaces à louer a été le plus faible depuis la crise économique de.1929! Du fait de la lourdeur actuelle de l’inventaire d’espaces à louer, il faudra pas moins de trois ans, au minimum, pour que la .situation revienne à la normale, soit à un taux de 8%.A titre indicatif, on se rappellera qu’après la crise de 1982 le taux était de 12%, soit, on l’aura compris, 6% de moins qu’aujourd’hui.Pour M.Jean Laurin, président de la Devencore et auteur de l’étude en question, ainsi que pour M.Jean-Louis Burgos, vice-président commercial, chez Royal Lepage, le nombre extrêmement élevé de faillites en 1992 ainsi qu’un changement notable dans l’attitude des utilisateurs quant à leurs besoins expliquent pour une bonne part le revers de fortune de cette industrie.La réduction d’effectifs au sein d’un large éventail de compagnies s’est soldée évidemment par une diminution des besoins.Ainsi, les locataires qui occupaient par exemple 20 000 pieds carrés ont «profité» de la crise pour ramener leurs besoins à 18 000 pieds.Un geste que les utilisateurs ont posé avec d’autant plus de naturel que les propriétaires en facilitaient l-: .un- l’application.Dans son analyse, M.Laurin, en raison justement du paradoxe qui s’est glissé dans les rapports entre propriétaires et locataires, a noté: «Le taux d’inoccupation a légèrement augmenté et, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce sont les réorganisations et les nombreux renouvellement de baux qui auraient eu des répercussions sur ce dernier, et non la récession.» Selon les précisions fournies par M.Burgos, la concurrence entre propriétaires est si vive que chacun d’entre eux a multiplié les incitatifs dans le but, à tout le moins, de conserver leurs locataires respectifs.Actuellement, le mot d’ordre, le dénominateur commun de toutes les sociétés immobilières est simple comme bonjour: réduire les coûts inhérents aux espaces inoccupés.De fait, parmi les incitatifs offerts ou proposés, les propriétaires accordent aux utilisateurs des réductions de loyer pouvant aller parfois jusqu’à 60%.«Sur les baux à long terme, de préciser M.Burgos, les propriétaires accordent des vide ristournes sur les cinq premières années en espérant se reprendre à compter de la sixième et celles d’après».En attendant, ces propriétaires, quant ils n’accordent pas des diminutions de loyers, voire même des mois gratuits, n’hésitent pas à effectuer des améliorations sans majorer pour autant le coût au pied carré.Certains, M.Burgos et M.Laurin l’ont assuré, vont jusqu’à proposer des relocations sans que le client absorbe les frais liés au déménagement.L’apparition simultanée de facteurs négatifs au cours IIIIIIM ; U ; ! : : ,1111111 -HJimuii Illisili idSâ:n-iLU^j ,1,11111 ^«Éiiiiuiiu ,1111111 lllllllllilllill ,1,11111 Illlllllllllll,, 11,11111 111111,11,1,1,11 ,1,1,111 UlKltlIllii,,,! ,,,,1111 lllllllllilllill illIIlH 1111111,1111,113 SilllIIl IIIIIIIIIIIEIU] ,1,1,111 ilillilll,,,,,» ,1,1,111 Illlllllllllll,, ,11,1111 1111111111111,13 ll„l,lllll„„1 1,1,1,11 m,mi,imiij Hiiiiii » iiiinim nu 5,11 txtiàÙÿÊÆsiw***] t m '-&&*** •-?* BP8® tin v i.i turn •2ZL.255SW m îIltMIH»1“¦w;rrjr , de la dernière année a convaincu le président de la Devencore que «la concurrence demeurera très forte pendant plusieurs années.» Autrement dit, l’industrie est appelée à se restructurer de fond en comble avant qu’on ne revienne à l’équilibre en 1995.Dans son analyse, M.Laurin avance que trois éléments qualifiés de «sous-jacents» feront sentir leur influence, soit: ¦ en l’absence d’un signe clair d’activité stable, le monde des affaires recherchera ardemment des moyens pour réduire les coûts.¦ les progrès de plus en plus rapide des systèmes informatiques et de communications se traduisent par une diminution sans cesse croissante de l’espace nécessaire par poste de travail.«Les entreprises, de quelque type ou taille soient-elles, d’observer M.Laurin, cherchent les moyens de tirer parti des nouvelles technologies et des nouveaux concepts visant l’efficacité.» ¦ Enfin, la globalisation des marchés, qui intensifie d’autant la concurrence, force plus que jamais les entreprises à employer tous les moyens favorisant une réduction des coûts.Dans cette perspective, les experts interrogés ne prévoient pas un taux d’absorption convenable avant 1994.Autrement dit, c’est seulement après, soit en 1995, qu’on recommencera à construire des tours à bureaux qui proposeront un inventaire de 300 000 à 500 000 pieds carrés.Une chose est sûre, il est peu probable que les méga-projets fassent leur apparition avant l’an 2000.Incidemment, ceux sont les tours à bureaux de un million de pieds carrés chacune qui, au cours des dernières années, ont pour ainsi dire déséquilibrer le marché montréalais.L’introduction quasi-simultanée des tours IBM et Téléglobe-Lavalin a eu pour conséquence de gonfler de façon très marquée l’inventaire d’espaces à louer que la faillite Lavalin, compagnie qui devait occuper 30%, a évidemment amplifié.«Dans ces deux cas, d’expliq.uer M.Laurin, la prise de décision s’est faite en 1987.A cette époque, l’immobilier était en plein boom.Personne à cp moment-là n’avait prévu la récession.A Toronto, la croissance de cette industrie était constante depuis une vingtaine d’années.C’était les années folles.» Sur le plan statistique, la situation actuelle est la suivante: toutes catégories confondues, classes A et B, l’espace total disponible au 31 décembre dernier était de 6,7 millions de pieds carrés, soit un taux d’inoccupation de 17,4%.Au cours du dernier semestre, l’espace loué au sein des édifices de construction récente et enclavés dans le centre-ville de Montréal, a été de 302,000 pieds seulement.Si l’on considère que l’inventaire des immeubles de la catégorie A totalise désormais 31 millions de pieds carrés et qu’il y a augmentation d’espaces à louer, le niveau d’asborption net a été de 28,000 pieds carrés.En ce qui concerne la catégorie regroupant les immeubles de classe B, elle subit les contrecoups de l’ensemble des variables avec une force telle que le taux d’inoccupation s’est hissé jusqu’à 21%, soit 40% de plus qu’un an auparavant.PHOTO JACQUES NADEAU L’ALENA ne sera pas rouvert Brascan vend John Labatt Le feu est pris chez Hees-Edper GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR ees-Edper brûle.Le feu est pris dans le holding.En exerçant de fortes pressions pour récupérer leurs prêts, les banques ont forcé, hier, la vente de John Labatt, un des joyaux de Brascan, qui vient s’ajouter à celle de MacMillan Bloedel, survenue un peu plus tôt cette semaine.«Ce n’est pas fini, a lancé un analyste sous le couvert de l’anonymat Les banques, et même le gouvernement ont parlé aux Bronfman.Les banques veulent être remboursées.Elle ne veulent pas se retrouver avec un autre Olympia & York sur les bras, et elles exercent les pressions en ce sens».Quant au gouvernement il s’inquiète de la vulnérabilité des institutions financières face à ce holding de 100 milliards$, cinq fois plus gros qu’O&Y.TRIZEC CARENA LABATT BRASCAN HEES-EDPER Peler et Edward BRONFMAN Les marchés financiers ont, d’ailleurs, bien accueilli le mouvement de ventes d’actif du groupe, la valeur des actions des banques ayant fortement progressé en bourse hier.La vente de Libatt, qui s’ajoute à celle de MacMillan Bloedel, viendrait en partie éponger la déconfiture de Hees-Edper dans l’immobilier.I,e pilier exploitant, qui cumulerait quelque 3,5 milliards$ de dettes, est appelé à la rescousse du bras immobilier, aux Trizec, Bramalea et compagnies, dont l’effondrement de plus de 90% de la valeur a forcé le holding Caréna à couper de moitié son dividende versé au sommet de la pyramide.En vendant sa participation de 37,3% dans Labatt, Brascan recevra 993 millions$ devant servir à rembourser les créanciers.Avec les 971 millions$ reçus de la vente, par Foresterie Noranda (autre filiale de Brascan), de sa participation de 49% dans la papetière MacMillan Bloedel, ce sont près de 2 milliards$ qui auront été pompés au sein du plus grand conglomérat canadien.L’empire des frères Bronfman compte près de 600 sociétés et une centaine de milliers d’employés.Dans une transaction similaire à celle de MacMillan Bloedel, les actions de labatt ont été recueillies par un syndicat de prise ferme avec, en tête.Wood Gundy et Gordon Capital, pour ensuite être revendues au public à un prix unitaire de 28,25$.Et à l’instar de MacMillan Bloedel, toutes les actions ont trouvé preneur la même journée.«Les blocs de 200 000 actions se sont succédés à un rythme fou hier, a déclaré,un courtier membre du syndicat.A première vue, tout indique qu’aucun investisseur institutionnel a pu accumuler une participation im- portante dans l’actionnariat de Labatt.» Ainsi, Anheuser-Bush, le géant brassicole américain à qui la rumeur prête l’intention de s’intéresser étroitement à Labatt, n’a pu être identifié.«Nous ne poursuivons aucune discussion avec Anheuser-Bush quant à une éventuelle prise de participation, a renchéri Lome C.Stephenson, vice-président, relations avec l’entreprise.Nous maintenons avec eux une relation strictement commerciale.» M.Stephenson a tenu à préciser que la transaction impliquant l’actionnaire de contrôle ne modifiera en rien le plan d’affaires de Labatt.«Il s’agit çl’une transaction qui s’inscrit dans le cadre de la restructuation entreprise par le holding.» Labatt coiffe un chiffre d’affaires de 4,4 milliards$ et a dégagé, après six mois, un bénéfice net de 104 millionsS.Selon les analystes consultés, les ventes d’éléments d’actif de Hees-Edper ne sont pas terminées.Hees- VOIR PAGE B-3: LABATT SUZANNE DANSEREAU PRESSE CANADIENNE Toronto — L’Accord de libre-échange nord-américain ne sera pas rouvert et il entrera en vigueur le 1er janvier prochain, comme prévu.Voilà l’assurance ferme qu’a obtenue le ministre canadien du Commerce extérieur, Michael Wilson, lors de son voyage à Washington cette semaine, voyage dont il a tracé le bilan hier lors d’une rencontre de presse à Toronto.«Je suis confiant que l’accord entrera en vigueur le 1er janvier», a déclaré le ministre Wilson.C’est la première fois que le ministre canadien rencontre ses homologues américains depuis l’entrée en poste du nouveau gouvernement Clinton.Lundi, il a rencontré Ron Brown, le secrétaire au Commerce, de même que Mickey Kantor, le représentant américain du commerce.Puis, lors d’une deuxième visite, jeudi, il a fait connaissance avec Sir Leon Britton, responsable des négociations du GATT.En ce qui concerne ce dernier dossier, M.Wilson se dit très satisfait de la position américaine: «Le fait que le gouvernement Clinton ait prolongé l’échéance du fast-track (le mécanisme de voie rapide pour l’adoption par le Congrès de la stratégie américaine sur le GATT) est un signe positif», estime-t-il.VOIR PAGE B-3: ALENA I- K 1) K V 0 I R , SAMEDI 13 / I) I M A X CHE 14 FÉVRIER I S) I) 3 ‘‘"•fcwvv *v V “writ* i> tournent,,, — l>iTniHf» 1j£- —' :- £asssL ¦*"***'2 1 1 - .t *** i a«mw£ UN COLLOQUE INTERNATIONAL ORGANISÉ PAR L'ÉCOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION PUBLIQUE (UNIVERSITÉ DU QUÉBEC) ET LE CONSEIL DES SERVICES ESSENTIELS Monsieur André Leclerc, directeur délégué à l’administration est heureux d’annoncer la nomination de madame Lucie Pinsonnault au poste de directrice des ventes publicitaires.À ce titre, madame Pinsonnault sera responsable du développement des ventes nationales et locales, des avis publics et des annonces classées.Elle met au service du DEVOIR, une solide expérience acquise au Journal de Montréal et chez BCP Stratégie Créativité inc.T ^ LE DEVOIR QUI ,VOUS PERMET D’ECONOMISER 2 FOIS PLUS D’IMPÔT en plus de créer et maintenir des milliers d’emplois au Québec ECONOMIE PUBL;ICITÉ/COMMUNICATION American Express change les règles du marketing direct La santé comme profession d’avenir Les inhalothérapeutes occupent le sommet du palmarès PATRICK PIERRA COLLABORATION SPECIALE S'il est une discipline du marketing qui semble régie par des lois scientifiques, c’est bien le marketing direct.Plus encore que la p’üblicité, la commandite ou les relations publiques, le marketing direct permet de mesurer, chiffres à l’appui, la rentabilité d’une opération.On sait combien de lettres ont été envoyées; à combien de personnes correspondant à tel ou tel profil; combien de répondants, sur ce nombre, ont acheté le produit; et à quel prix.Cette capacité de mesurer chaque étape permet aux spécialistes du marketing direct d’accumuler un savoir-faire qui n’a rien d’intuitif.Ces spécialistes ne se fôht d’ailleurs pas prier pour souli-grier la «rigueur» de leur discipline, comparée aux autres formes de communications.Pourtant, les règles bien établies souffrent des exceptions, voire des contradictions flagrantes.American Express, l’une des grandes entreprises utilisant le plus le marketing direct, découvre constamment de telles contradictions.Invitée il y a quelques jours par la Société québécoise de marketing direct, Cheryl Young, directrice du markçting d’Amex Canada à Toronto, en a surpris plus d’un.«L’expérience nous amène à remettre en cause plusieurs principes de Marketing direct 101», a-t-elle prévenu, avant d’entamer la liste des règles qui, pour Amex, ne sont plus valables.Comme pour la publicité dans les grands médias, les programmes de marketing direct définissent souvent un public-cible en fonction de critères démographiques: on cherche à joindre, par exemple, les femmes de 25 à 49 ans habitant en zones urbaines.«Ça ne marche pas, affirme Cheryl Young.Deux consommateurs peuvent partager un profil démographique similaire, mais avoir des comportements d’achat très différents.Il est beaucoup plus efficace pour nous d’observer les compor- En marketing direct, on ne peut tester qu’un élément «créatif» à la fois.Par exemple, si l’on envisage de changer un élément de la lettre habituellement adressée au client potentiel, on teste une autre version.tements d’achat, et d’établir nos groupes-cibles en fonction de ces données».Des données qu’Ameri-can Express n’a pas de mal à établir pour les titulaires de cartes: ils laissent une trace écrite pour tous les achats effectués avec une carte American Express.Autre règle bien ancrée en marketing direct: on ne peut tester qu’un élément d’un «créatif» à la fois.Par exemple, si l’on envisage de changer un élément de la lettre habituellement adressée au client potentiel, on en teste une autre version.La version habituelle, appelée «version contrôle», est envoyée à la majorité des prospects.La version modifiée est envoyée à une minorité d’entre eux.On compare ensuite le taux de réponse des deux lettres, pour voir quelle version semble la plus efficace.Mais les deux versions ne doivent, normalement, différer que par une caractéristique: ou la couleur du papier, ou la forme de l’enveloppe, ou le contenu de la lettre, ou bien le caractère du texte.Si on modifie plus d’une variable, comment savoir laquelle a causé la différence entre les taux de réponse?«On n’a plus le temps de procéder à ces tests étape par étape, dit Cheryl Young.Si l’on veut suivre l’évolution des goûts des consommateurs, on doit tester chaque envoi des versions radicalement différentes».Les résultats de ces tests sont sans doute plus difficiles à interpréter, mais ils permettent de moderniser plus rapidement la forme des envois.La sagesse observée, en marketing direct, dit encore que les textes de sollicitation doivent être longs: plus un client potentiel avance dans la lecture, plus il se laisse convaincre.«Nous allons maintenant à l’encontre de cette règle, dit Cheryl Young.Plus c’est court, mieux c’est.Les gens n’ont plus le temps de lire de longues lettres qui répètent plusieurs fois la même offre.Nous avons donc réduit la plupart de nos lettres de deux pages à une seule».La remise en question des règles habituelles semble profiter à Amex Canada.La filiale canadienne semble même, en marke-ging direct, en avance sur la mai-son-mère américaine.Parce que la population canadienne, moins nombreuses, permet une gestion plus facile des banques de données sur les consommateurs.Et parce que les multiples services d’Amex (cartes, services financiers, services de voyage, ventes de produits, etc.) peuvent mieux coordonner leurs efforts.Aux Etats-Unis, au contraire, chaque branche constitue un géant qui ne se soucie guère de ses voisins.Erratum: Le tableau publié samedi dernier recensait les émis-sons les plus regardées à la télévision pendant la semaine du 18 au 24 janvier 1993, et non du 10 au 17 janvier, comme indiqué par erreur.PIERRE RACINE COLLABORATION SPÉCIALE Le palmarès des professions d’avenir le secteur de la santé fait un tabac Quel est la profession qui sera la plus en demande dans les années 90?Contrebandier de cigarettes?Vous brûlez, mais ce n’est pag ça.La réponse: inhalothérapeute.Etonnant, non?C’est pourtant ce que nous apprend la boule de crystal d’Emploi et Immigration Canada qui prévoit que la demande d’inhalothérapeutes devrait augmenter de 6% par an dans les années 90, comparativement à un taux de croissance de 1,4% pour l’ensemble des professions.En fait, tout le champ de la thérapeutique médical est propulsé par les gens du ministère dans le peloton de tête des 10 professions qui seront les plus en demande au cours des années a venir.Louise Landry, présidente de la Corporation professionnelle des conseillers et conseillères d’orientation du Québec (CPCCOQ), semble d’accord sur ce point et attribue cette prédiction essentiellement au phénomène du vieillissement de la population et à l’accroissement des services aux personnes handicapées qu’«on a arrêté de parquer».On trouve donc également dans la liste des dix premiers, les professions de physiothérapeuthe, d’ergothérapeute et d’hygiéniste dentaire.En ce qui a trait aux deux premières, Emploi et Immigration explique que la réadaptation est de plus en plus admise comme forme pratique et morale de soins pouvant remplacer les soins en établissement; les spécialistes prévoient la création de 4700 postes dans ce secteur au cours de la période 1987-90.Quant aux professions d’hygiéniste dentaire, de denturologiste, d’assistants et de techniciens dentaires de laboratoire, elles devraient connaître également une croissance très supérieure à la moyenne.Entre 1987 et 1995, ce champ d’activité devrait offrir plus de 10 000 débouchés dont plus de la moitié proviendront du person- nel qui se retirera du marché du travail.Notons que les administrateurs de services de santé — on s’en doutait! — font aussi partie des professions privilégiées.Un autre champ d’activité qui figure dans le palmarès de l’emploi est cç-lui de professions reliées à l’inforrçjft tique.Là, pas vraiment de surprise.;;.;; On prévoit que les métiers d opérât teurs et opératrices d’ordinateurs 6ü de systèmes de traitement de tekfë (ce qui n’inclut pas les journalistes,.J) connaîtront une croissance annuelle de 6% pour la période 1989-95.Lës professions liées au traitement élçç; tronique de l’information, comipé analyste de système, sont aussi vouées à un avenir brillant puisqu'on prévoit une croissance annuelle dë 5%.Les représentants techniques (croissance annuelle de 4,8%) fqo( également partie des professions choyées.Enfin, Emploi et Inunigt# tion soutient que le métier de «clerc d’étude juridique» est un méti’éï d’avenir! Dans quel marais vasetik ont-ils pêché ça?C’est le genre de bulle alcoolisé qui ferait tituber n’infc porte quel analyste sérieux._ t Au Québec du moins, les profes; sions d’avocat et de notaire sont déjà saturées, pour ne pas dire sursatU: rées — il y a 20 % de chômage ctiët les finissants en droit de l’Université de Montréal —, et la tendance géri^J ralisée dans les bureaux de notaires et d’avocats est de réduire le persqpJ nel.À moins que les «clercs» de Saskatoon soient en train de découvrir un filon ignoré des Québécois.Eii-fin, outre cette histoire de clercs qui n’est pas claire et le fait qu’on classé aussi les puériculteurs et puéricùF trices dans la liste des professions a forte demande (parle-t-on du Zamb^ we ou du Canada?), les pronostics d’Emploi et Immigration semblent Viser assez juste.Ils demandent toutefois à être nuancé.A cet égard on doit comprend’rê que la croissance rapide de la demande pour une profession ne signifie pas du tout qu’il y aura nécessairement; pénurie de main d’oeuvre dans Cè secteur.D’autre part les fometiori-naires ratent le coche en omettant certaines professions qui sont plhë prometteuses, plus valorisantes, et beaucoup plus rentables, que clerc juridique à Saskatoon ou puéricultqpj; sur appel à St-Crysostome.Comme l’indique Louise Landry, les métiers et professions reliés à la métallurgie devraient offrir de très bonnes possibilités d’emploi dans les années à venir, tout comme le secteur de la biotechnologie.Il faut ajouter que le secteur de l’enseignement supérieur est particulièrement séduisant, du moins en ce qui a trait au Québec.Et si votre fille vous dit que plus tard elle veut être «pompière», voUS lui dirai que le taux de croissance annuel de l’emploi pour les pompiers se situera, entre 1987 et 1995, à 0,7%, et surtout que c’est un milieu très macho puisqu’il n’y a que 1% des pompiers qui sont des femmes au Canada.GRÈVE ET SERVICES ESSENTIELS UN DÉFI ÉTHIQUE >S'I I :r.’J >h -ol LÏ'I 17-18 MARS 1993 HOTEL LE REINE ELIZABETH - MONTRÉAL Comment concilier le droit de grève des travailleurs et le droit des citoyens à des services essentiels?EXPERTS INVITÉS Lennart Aspcgrcn, Suède; Jean Bernier, Québec; Donald D.C.Carter, Ontario; Peter Feuille, Illinois ; Michel Grant, Québec ; Gillian Morris, Angleterre ; lean Pélissier, France ; Tiziano Treu, Italie.Inscription : 575$ i+Ti'S; r\, o tvq, 4"„i ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 55, St-Jacques.Montréal, OC H2Y 3X2 Fax (514)845-7874 Tél.: (514) 98 R-O-B-l-C Xd niait lin da intanyibUi DONNEZ UN COUP DE TELEPHONE 1 800 567-FONDs À MONTRÉAL:(514) 285-FONDs RIVE-Sl'D BROSSARD Le Centre Area 5840, boul.Taschereau Bureau 2, Brossard J4W 1M6 (voisin de la Cage aux Sports) CENTRE-VILLE DF.MONTRÉAL Cours Mont-Royal 1555, rue Peel, Montréal H3A 3L8 rïïl F.ntrée des boutiques ü Niveau Métro, Métro Peel EST DE MONTREAL 9194.rue Sherbrooke Est Montréal 11 11.1E4 (face au Rona.a deux minutes du métro) rSSl Métro Honoré-Beaugrand ^ -t-autobus 186 LAVAL____________________________ Place Marois 3200.boul.Saint-Martin Ouest Laval I17TIA1 (face au Centre 2000) DESOLIDARITÉ -(fki DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC (FTQ) Nouveau pour i.'impôt 1992! b Le montant maximum admissible aux crédits d’impôt passe de 3 500 $ a 5 000 $ 4 f LE DEVOIR.SAMEDI 1 3 D I M A N' C H E 1 l F É V R I E R ! 0 9 3 -?LE DEVOIR ?- ECONOMIE B 3 514 879 2100 A/v REER REER Tassô & Associes.Limitée Valeurs mobilières REER Taux et dollar forcent l’innovation GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR T a campagne 1992-1993 des ré-Xvgimes enregistrés d’épargne-retraite (REER) est dominée par deux grandes variables économiques: la faiblesse des taux d’intérêt et du dollar canadien.Pour les contrer, des institutions financières lancent des produits novateurs afin d’attirer la clientèle.Déjà, les institutions bancaires se montrent réticentes à accompagner plus à fond le repli des taux d’intérêt directeurs au pays, par crainte de tiuire à leur campagne axée autour des dépôts à terme et des certificats de placement.Dans le contexte actuel d’assouplissement du loyer de l’argent, la baisse du rendement offert par ces véhicules, et la période prolongée au cours de laquelle ce faible rendement doit s’appliquer, forcent les institutions à proposer dés taux progressifs.Parmi elles, la Banque de Montréal a lancé son certificat de place-ment garanti Accélérateur.D’une duree de cinq ans, ce CPG offre un taux d’intérêt progressif garanti pour toute la durée du placement.Selon la structure de taux en vigueur présen-tëinent, le taux annuel de la première année sur ce CPG serait de 6,5%, pour croître progressivement jusqu’à 10% la cinquième année.Une modalité additionnelle per-ndèt au détenteur d’un tel CPG de convertir leur placement en CPG ordinaire, sans pénalité, si les taux d’intérêt venaient à s’apprécier au cours des années.,La Fiducie Condéfération a répliqué, avec son REER protégé.«L’extrême volatilité des taux d’intérêt au co.urs des derniers mois a créé beaucoup d’incertitude quant à leur évolution future, explique la fiducie.Plusieurs épargnants veulent profiter de là'sécurité des placements à long terme mais hésitent, de peur de perdre toute liberté d’action en cas de hausse des taux.» Le REER protégé de la Confédération est conçu de façon à garantir un rehdement minimal sur deux ans et une majoration automatique du taux e'ij cas de hausse du loyer de l’argent.Le Canada Trust, pour sa part, a mis sur le marché un CPG Super Taux.Le taux sur ce certificat, présentement à 6%, passe à 8% la troisième année, à 10% l’année suivante et à 12% la cinquième année.Canada Trust offre également au titulaire la possibilité de changer en cours de route pour un CPG ordinaire, adve-nant une hausse marquée des taux d’intérêt.La faiblesse du dollar canadien face à sa contrepartie américaine, et l’extrême volatilité frappant notre devise, suggèrent également de jeter un certain regard du coté des titres américains.A cet effet, le REER est soumis à des règles strictes quant aux limites de fonds étrangers pouvant être détenus dans un régime, des régies qui peuvent être aisément contournées pour transformer jusqu’à 100% de son REER en fonds étrangers.Pour 1993, le maximum est fixé à 18% de l’actif total du REER.Ce plafond passe à 20% en 1994 et après.«Il existe toutefois de nombreux moyens permettant de contourner cette règle», a fait remarquer Gilles Couturier, vice-président chez Conseillers financiers T.E.Parmi ces moyens, outre le traditionnel recours aux actions de filiales (publiques) d’entreprises étrangères et aux actions d’entreprises canadiennes largement répandues sur la scène internationale, M.Couturier mentionne la possibilité, pour le titulaire du régime, de recourir à son propre plafond de 18% et à investir la différence dans des fonds communs d’investissement qui utilisent leur plafond de 18%.Ou encore les fonds peuvent être investis dans des titres libellés en dollars américains mais émis par des entreprises et institutions canadiennes.L’achat de parts de fonds communs de placement dirigés vers des titres canadiens libellés en monnaie étrangère représente une autre avenue.Canada Trust pousse plus loin avec son fond AmericActions, qui se concentre sur les contrats à terme de l’indice Standard & Poor’s 500 tout en canalisant l’actif vers des bons du Trésor canadiens.L’innovation ne manque pas.Québec émet dans le monde Le ministre des Finances du Québec, M.Gérard D.Lévesque, a Sucé hier une émission mondiale igations en dollars canadiens d’vm montant minimum de 1 mil-fialdS dont la durée de vie sera de 30 ans.Ces obligations seront offertes simultanément au Canada, aux Etats-Unis, en Europe et en Asie.Elles feront l’objet d’un enregistrement auprès de la Securities and Exchange Commission des Etats-Unis.FUSION Des transferts d'emploi chez American SUITE DE LA PAGE B-l nadienne.La présence d’Air Canada et de Canadien International sur les marchés national et international est, selon lui, néfaste aux deux transporteurs.Tous les deux souffrent de graves problèmes financiers.Air Canada enregistrera un déficit record de quelque 300 millions$ en 1992.Et M.Harris prévoit un déficit de l’ordre de 200 millionsS pour l’année en cours.Ën 1992, le bilan financier de Canadien International sera également déficitaire, admet M.Lawless sans préciser davantage.Canadien international doit cont-praître devant le comité des Communes la semaine prochaine, et corrigera certaines des informations dramatiques qu’y a coulées le prési- dent d’Air Canada.Dans un document transmis aux journalistes, M.Harris a indiqué que l’entente de services que mijotent Canadien International et American Airlines se traduira par le «tranfert immédiat» de 1300 emplois aux Etats-Unis.Il a ajouté que 900 emplois des services de réservation seraient également supprimés.Les porte-parole de PWA et de Canadien International croient qu’une fusion avec Air Canada serait a cet égard encore plus coûteuse.Pour le vice-président de Canadien International, Air Canada rêve d’une fusion pour ne pas devoir concurrencer un transporteur de taille.«Ils ont peur de nous», conclut M.Dagenais en précisant que l’alliance avec American Airlines fera de Canadien International un adversaire difficile à abattre.Pour votre REER, visez ie maximum ! Fonds Desjardins Hypothèques Rendement Un an : 7,5 % annuel .Cinq ans : 10,2 % compose au 29 janvier 1993.Dix ans: 10,7% trois 405 Anjou 355-2050 • Brassard 445-3224 • LaSalle 366-1175 • Laval : Complexe Daniel-Johnson 686-8840, Val des Arbres 668-5223 • Longucuil 679-2810 • Montréal : Complexe Desjardins JÎ86-3225, Peel / Sainte-Catherine 499-8440 • Pointe-Claire 630-3717.Aussi disponible dans les caisses Desjardins participantes.Les taux de rendement indiques constituent le rendement total annuel composé réel au 29 janvier 1993, lomptc tenu des variations dans la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions.Le rendement passé ne donne pas forcément une indication du rendement futur.On trouvera des informations Importantes sur le Fonds Desjardins dans le prospectus simplifié.Pour en obtenir un exemplaire, s'adresser à une succursale de la Fiducie Desjardins dont vous trouverez la liste ci-haut.Il est important de le lire attentivement avant d’investir.La valeur liquidative par part et le rendement du capital investi fluctuent.Fiducie Desjardins ^ POUR GÉRER L’AVEIMIR Redressement en vue pour les trois Grands de Tautomobile Detroit (Reuter) — Les pertes cumulées des trois grands constructeurs automobiles américains en 1992 s’élèvent à 30,17 milliardsS US.Mais ce chiffre énorme, gonflé par de nouvelles obligations comptables, masque un net redressement, estiment des analystes.Un changement de règles comptables en matière de retraites a fortement gonflé les pertes du numéro un mondial General Motors Corp et de Ford Motor Co en les contraignant à constituer des provisions astronomiques.GM a annoncé jeudi une perte nette de 23,50 milliardsS US, nouveau record de perte pour une société américaine.Ford, qui avait annoncé la veille une perte de 7,4 milliardsS US, n’aura détenu le record national que 24 heures.GM a constitué des provisions de 22,2 milliards pour tenir compte des nouvelles règles comptables, alors qu’il en aura coûté 7,95 milliards à Ford.Chrysler Corp, qui a enregistré un bénéfice net de 723 millionsS US en 1992, a reporté l’échéance comptable au premier trimestre 1993.Le troisième constructeur automobile américain prévoit des provisions de l’ordre de 5 milliards.La nouvelle règlementation, baptisée Financial Accounting Statement No 106, oblige les sociétés à porter dans leurs comptes leurs engagements en matière de retraites au moment où les droits à celles-ci sont créés par les travailleurs en activité, et non plus lors des versements aux retraités.Les «Big Three», particulièrement touchés du fait de leur tradition de pa- ternalisme social, seront confrontés à des coûts plus importants chaque année, même si l’ajustement de 1992 est exceptionnel car il y a un effet de «rattrapage».Leur point mort s’en trouvera relevé - d’au moins 1,4 milliards US pour GM, de 455 millions pour Ford et de 250 millions pour Chrysler.Mais derrière l’effet spectaculaire de ces énormes provisions, les analystes voient s’amorcer un net redressement des comptes des trois grands en 1993, qui redeviendront bénéficiaires cette année, peut-être dès le premier trimestre.Encouragée par une demande plus forte, la production des voitures et petits utilitaires pourrait dépasser les 14 millions d’unités aux Etats-Unis en 1993, après 12,9 millions en 1992.«Le secteur a assurément franchi un cap», affirme ainsi David Garrity, analyste chez McDonald & Co.«Les réductions de coûts qui ont été mises en oeuvre dégageront une très bonpe rentabilité lorsque la production, rç^ commencera à augmenter».,,, Avec ses coûts réduits, des perfori mances améliorées sur le marché nord-américain et une gamme de nio-’ dèles rentables, Chrysler devrait,afficher le meilleur résultat des trois pn 1993.Les analystes prévoient un bé-i néfice allant jusqu’à 1,8 milliards US.L’année devrait également être faste pour les activités nord-améri-, caines de Ford, mais la détérioration, de la situation économique en Euro, pe pourrait empêcher ses activités européennes de sortir du rouge.Lï numéro deux américain peut né^n-| moins espérer un bénéfice de plusj d’un milliard de dollars en 1993, sç-lon les estimations qui ont cours à Wall Street.LABATT: l’empire est surveillé par le surintendant des institutions financières SUITE DE LA PAGE B-l Edper a une telle soif d’argent ces-tempsK que même les généreux dividendes versés par Brascan ont entraîné un cash flow négatif.Trillon, London Life, Foresterie Noranda, West-min resources, et même Falconbrid-ge pourrait se joindre au Trust Royal, que l’empire tente de vendre depuis trois semaines.«Comme Hees-Edper n’essaie pas d’obtenir une prime sur ses positions de contrôle, il est permis d’affirmer qu’il s’agit d’une vente de feu», a lancé un analyste d’une firme de courta- ge membre du syndicat de prise ferme, qui se demande si les ventes successives ne visent pas à éloigner les fleurons d’un éventuel effondrement de l’empire.Dans la foulée, le Bureau du Surintendant des institutions financières, celui qui a commis un geste inusité en forçant la saisie de la compagnie d’assurance La Souveraine, a posé un autre geste inhabituel en demandant à chacune des institutions financières qu’il régit de déposer rapidement un rapport démontrant leur degré d’exposition face à l’empire.Le Surintendant a également de- mandé au groupe Hees-Edper de faire état de leur situation financière, afin de déterminer le ratio dette-avoir de l’empire, le montant de leurs dettes et le nombre d’actions privilégiées émises, principalement aux institutions financières.L’annonce récente de Central Ga-ranty Trust voulant qu’aucune somme ne soit versée aux détenteurs d’actions privilégiées une fois terminé le transfert à la Banque Toronto-Dominion en dit long sur la valeur de tels instruments en cas d’insolvabilité.«Le holding est à ce point complexe et il a émis tellement de dettes = ALENA t les dossiers bilatéraux demeurent conflictuels SUITE DE LA PAGE B-l Seule ombre au tableau de cette visite à Washington: les dossiers bilatéraux comme la bière et l’acier sont toujours aussi conflictuels entre les deux pays.M.Wilson disait à ce sujet, hier, que les pourparlers sur l’acier n’allaient «pas bien du tout».Le Canada propose de régler le différend en préparant une entente bilatérale mais les Américains ne sont pas prêts à envisager cette issue et songent plutôt à un accord multilatéral, a indiqué le ministre.M.Wilson s’est fait demander, hier, si Bill Clinton était un protectionniste.«Il est encore trop tôt pour se faire une idée», a-t-il répondu.Selon lui, M.Clinton subit de fortes pressions protectionnistes mais il tient un discours libre-échangiste -discours qui lui a été confirmé cette semaine.Dans les prochains mois, le Canada sera impliqué dans la négociation d'accords parallèles avec le Mexique et les Etats-Unis sur les questions d’environnement et de main-d’oeuvre, a par ailleurs indiqué M.Wilson.Lors de sa visite à Washington, il s’est rendu compte que les Américains - qui sont en demande dans ces domaines — ne sont pas très avancés et que le Canada aura le loisir de participer activement aux pourparlers.Le Canada pourra ensuite signer les ententes s’il les trouve satisfaisantes ou ne pas les signer.Une chose est sûre, «cela n’affecte aucunement l’ALENA», a souligné hier l’attaché de presse de M.Wilson, John Fieldhouse.Dans un autre ordre d’idée, le ministre Wilson a vigoureusement critiqué, hier, la politique économique du Parti libéral du Canada que le chef Jean Chrétien a rendue publique jeudi à Toronto.Cette politique parle d’abolir la taxe sur les produits et services (TPS) et de la remplacer par un autre système qu’une commission serait chargée de trouver après un an de consultations.«C’est de la foutaise.M.Chrétien est en train de jouer un jeu avec les Canadiens», commente M.Wilson.Selon lui, il est malhonnête de faire croire aux Canadiens qu’une autre commission trouvera une réponse.«On a eu des dizaines de rapports sur le sujet», rappelait hier M.Wilson.Quant à l’idée de remplacer la TPS par une taxe sur les transferts d’affaires (business transfer tax) -idée que caressent certains libéraux dans l’équipe de M.Chrétien -, elle a été dénoncée avec virulence par le Parti libéral en 1989, lorsque les conservateurs l’ont envisagée, a également rappelé M.Wilson.«Ils la trouvaient sournoise parce qu’il s’agit d’une taxe invisible, et odieuse parce qu’elle s’appliquerait à la nourriture.Aujourd’hui, ils songent à l’utiliser.» M.Wilson a également souligné une contradiction apparente dans le programme libéral: à 14 reprises, on propose des augmentations des dépenses mais en même temps, on promet de réduire le déficit et la dette nationale.«C’est fou braque, cette politique», a lancé M.Wilson.Quant à la proposition libérale de rouvrir les deux traités de libre-échange, M.Wilson la trouve totalement irréaliste: «Nous savons très bien que si on rouvre les traités, on va être obligé de donner quelque chose de plus aux Américains».L'INDUSTRIELLE-ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE ET SPÉCIALE Prenez avis que l'assemblée générale annuelle et spéciale de L'INDUSTRIELLE-ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE, sera tenue au siège social de la compagnie, 1080, chemin Saint-Louis, Sillery, Québec, le lundi 8 mars 1993, à 15 h, aux fins de : 1.Soumettre le rapport des administrateurs, le bilan de la compagnie pour l’exercice terminé le 31 décembre 1992, les états financiers des revenus et dépenses pour le même exercice ainsi que les rapports des vérificateurs.2.Ratifier les règlements et les actes des administrateurs pour l'exercice terminé le 31 décembre 1992.3.Élire des administrateurs, tel que prévu par l'article 17 du Règlement n* I.4.Nommer les vérificateurs pour l'exercice en cours.5.Ratifier des amendements aux règlements généraux de la compagnie pour prévoir l’émission de prêts en sous-ordre et la création de titres privilégiés de participation (actions privilégiées).6.Étudier toute autre question qui pourrait être soumise à l'assemblée.Sillery, le 13 février 1993 Le Secrétaire Georges Smith •40% Investissez 40 OOO $ aujourd'hui.Touchez 100 OOO $ en 2003.Le taux idéal pour votre R] Garanti par le gouvernement provincial Pour plus de renseignements, veuillez appeler Claude Rouleau, vice président 282-5202 Taux peuvent être modifiés sans préavis.RBC DOMINION VALEURS MOBILIERES et d’actions privilégiées qu’il est impossible d’obtenir un portrait fidèle, de la situation», a ajouté un analyste torontois.La dette totale du conglomérat est évaluée à 27 milliardsS, soit cinq fois plus que celle d’O&Y, qui a forcé les six grandes banques à prendre (Jes provisions de 2 milliardsS.Dan^ Hees-Edper, l’exposition des banques, est évaluée à environ 10 milliarq§$.Trois milliardsS pour la CIBC, 2 njil-i liardsS pour la Banque Royale,, un même montant pour la Banque Tô-J ronto-Dominion, 1,2 milliards pour la Banque Scotia, moins de 1 milliards’ pour la Banque de Montréal et envj-ron 500 millionsS pour la Banque tionale.Cette évaluation ne tient pas; compte des actions privilégiée?,; émises à grand volume.,, , Des 10 milliardsS de prêts ban-! caires présentement sous secousses,' 7 milliardsS seraient plongés dans une situation précaire, soient 5 mfl-liardsS dans le secteur immobilier çt 2 milliardsS dans le secteur financier.Quant aux autres 17 milliards^, c’est le noir total.: Université de Montréal Professeure ou professeur de droit Dans le cadre de ses priorités de développement en informatique juridique et en théorie du droit, la Faculté de droit recrute une professeure ou un professeur à plein temps avec rang d’adjoint.Affectation La personne recrutée sera détachée; au Centre de recherche en droit | public pour une période initiale de ; trois années, susceptible de renou-j vehement.Elle se joindra à une j équipe de recherche et sera affectée au programme portant sur l'informatique juridique, la formalisation du ; droit et les systèmes experts juridiques.Fonctions Réalisation de projets de recherche; subventionnée ou libre et publication des résultats: enseignement et encadrement pédagogique i tous ; les cycles d'études; contribution aux activités et au rayonnement de; l'institution.Exigences Diplôme d'études supérieures en droit, de préférence de 3e cycle (les diplômes obtenus dans une autre discipline peuvent être consi- ; dérés équivalents): formation, de | préférence universitaire, en informai tique ou en science de l'information.L’excellence générale de la candi- 1 dature est le premier critère de sélection.Traitement Selon la convention collective.Le 1er septembre 1993.Les personnes intéressées doivent faire parvenir un dossier complet de candidature, avant le 26 mars 1993 à : M.Patrick A.Molinari, doyen Faculté de droit Université de Montréal C.P.6128, succursale A Montréal (Québec), H3C 3J7 ill • en Conformément aux exigences prêt matière d’immigration au Canada, s'adresse aux citoyens canadiens dents permanents.\ I.K I) K V 0 I U .S A M K I) I I 3 I) I M A X C II E 14 F É V R 1ER I !! !» 3 CARRIERES ET PROFESSIONS O VERTIGO DANSE AGENT DES COMMUNICATIONS L'agent des communications sera responsable des besoins de la compagnie en matière de promotion et de recherche de financement privé.Le candidat devra faire preuve d'un bon sens créatif, démontrer un intérêt marqué pour les relations publiques et maîtriser le français et l'anglais.Expérience pertinente requise.Il s'agit d'un poste permanent 3 jours/semaine.Envoyer votre c.v.avant le 21 février J993 à: O VERTIGO DANSE INC.4455 de Rouen Montréal, Qc HIV 1H1 UNIVERSITE LAVAL 2 postes de professeurs, professeures à temps complet PREMIER POSTE : Professeur, professeure en psychologie du développement personnel et social des individus.Description : Dispenser aux trois cycles des enseignements portant sur les facteurs multiples, envisagés selon diverses perspectives théoriques, qui favorisent ou inhibent le développement de la personne dans son rapport avec elle-même, aux autres et aux institutions sociales, telles que la famille, l’école et les milieux de travail.Fonctions : Développer ses enseignements dans la perspective de susciter la recherche sur ces questions et d’alimenter la réflexion critique sur l’intervention professionnelle dans le développement personnel, vocationnel et social des personnes.Mener des recherches sur des problématiques liées au domaine de ses enseignements.Diriger des essais, des mémoires et des thèses reliés à ses enseignements et à ses domaines de recherches.Participer aux activités administratives et aux activités de rayonnement inhérentes à ses fonctions.Critères : - Doctorat dans le domaine des sciences de l’orientation, de la psychologie ou des sciences humaines - Intérêt pour le counseling de carrière et d’adaptation personnelle - Expérience dans les problèmes de pratique et d’intervention dans le domaine du développement personnel, vocationnel ou social des personnes.- Expérience dans l’enseignement et la recherche - Capacité de favoriser chez les étudiants et les étudiantes des conditions d’échange et d’apprentissage - Maîtrise de la langue française.Rémunération : Selon la convention collective Date d’entrée en fonction : Le premier juin 1993 DEUXIÈME POSTE : Professeur, professeure en psychologie des groupes.Description : Dispenser aux trois cycles des enseignements liés à la psychologie des groupes et répondant aux besoins de différents programmes d’études de l’Université Laval, plus particulièrement de ceux des sciences de l’orientation et de l’animation des groupes restreints.Mener des recherches sur la psychologie des groupes et les interventions éducatives en groupe.Diriger des essais, mémoires et thèses reliés à ses enseignements et à ses recherches.Participer aux activités administratives et aux activités de rayonnement inhérentes à ses fonctions.Critères : - Doctorat dans le domaine des sciences de l’orientation, de la psychologie ou des sciences humaines.- Intérêt particulier pour la psychologie des groupes et expérience au niveau de l’intervention.- Expérience dans l’enseignement et la recherche.- Capacité de favoriser chez les étudiant-es des conditions d’échange et d’apprentissage.- Maîtrise de la langue française.Rémunération : Selon la convention collective.Date d’entrée en fonction : Le premier juin 1993 L’Université Laval applique un programme d’accès à l’égalité en emploi qui consacre la moitié des postes vacants à l’engagement de femmes.Conformément aux exigences prescrites en matière d’immigration au Canada, la priorité sera accordée aux citoyennes et citoyens canadiens et aux résidentes et résidents permanents du Canada.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur candidature accompagnée de leur curriculum vitae avant le 13 avril 1993, en précisant pour lequel des deux postes vous postulez, à l’adresse suivante : Dr Marcel Monette, directeur Département de counseling et orientation Faculté des sciences de l’éducation Université Laval, Cité universitaire Québec, Canada G1K7P4 Tel.: (418) 656-2063 Département de counseling et orientation A ' Ai r* COMPTABLE AGREE ALCAN Alcan, une société multinationale, est présentement a la recherche d'un comptable agréé.La personne choisie sera en poste au Siège Social de Montréal, mais devra être prête à accepter une relocalisation dans l'une de nos installations au Canada après une certaine période d'orientation.Mous recherchons un comptable agréé, entièrement qualifié, récemment admis à l'Ordre des comptables agréés du Québec.Ce poste exige une excellente connaissance de la langue anglaise.Cependant, la préférence ira aux candidats bilingues.Nous proposons une carrière stimulante dans un milieu de travail voué à l’excellence.Nous offrons également une gamme d’avantages sociaux des plus intéressantes.Faites parvenir votre curriculum vitae en y indiquant la référence JMS/CA à: Alcan Aluminium Limitée Service du personnel Il 88 nie Sherbrooke ouest Montréal, Quebec H3A3G2 Ce poste s'adresse également aux hommes et aux femmes.PERDRi: UN ÊTRE CHER C'EST DIFFICILE.PERDRE L'ESPOIR C'EST INTOLÉRABLE.L'Association du diabète du Québec investit la totalité des dons «In Mémoriam» dans la recherche.NE LAISSEZ PAS FONDRE VOS DERNIERS ESPOIRS! Association du diabète du Québec Inc.I 160, rue Panet Montréal (Québec) H2L2YZ UQAM Uuniversité actuelle OFFRE D'EMPLOI ms MUSÉE DE LA CIVILISATION DIRECTEUR-TRICE Service des expositions Concours 1-93 A TTRIBUTIONS : Relevant de la directrice de la diffusion et de l'éducation, le ou la titulaire du poste aura comme mandat de planifier, organiser diriger, coordonner et contrôler l’ensemble des activités nécessaires à la négociation, la conception, la production et au fonctionnement des expositions permanentes, temporaires et itinérantes du Musée.A ce titre, le ou la titulaire participe à l'élaboration de la programmation, représente le Musée auprès de partenaires extérieurs, explore des voies nouvelles et développe la pratique muséologique de son secteur.CONDITIONS D'ADMISSION : Détenir un diplôme universitaire dans une discipline appropriée et posséder un minimum de dix ans d'expérience dont cinq ans comme gestionnaire d'une équipe de professionnels.Des qualités personnelles comme le leadership, le sens critique, la créativité l’esprit d'analyse et de synthèse seraient des atouts.Nous offrons un emploi régulier à Québec et un salaire pouvant atteindre 69 600$ selon vos qualifications.Des avantages sociaux reconnus sont liés à ce poste.Si vous êtes intéressé-e.veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant 17 heures le 26 lévrier en inscrivant le numéro du concours sur votre envoi, à : Madame Danielle Poiré, Musée de la civilisation, 16.rue Saint-Jacques.C P 155.Suce.B.Québec (Québec) G1K7A6.Professeur-e régulier-ère en didactique générale Département des sciences de l'éducation Sommaire de la fonction • Enseignement au premier cycle, enseignement et encadrement d'étudiant-e-s aux études avancées • Réalisation de projets de recherche • Participation aux services à la communauté Exigences • Doctorat en éducation avec spécialisation dans le domaine j de la didactique générale • Spécialisation supplémentaire en didactique d'une des disciplines suivantes, un atout : français au secondaire, formation personnelle et sociale, éducation en environnement, disciplines d'éveil au primaire, éducation préscolaire, éducation des adultes • Expérience d'au moins trois ans en milieu scolaire (de préférence au Québec) • Expérience de recherche dans le domaine de la didactique • Expérience d'enseignement au niveau universitaire, un atout Date d'entrée en fonction : le 1 juin 1993 • L'UQAM souscrit à un programme d'accès à l'égalité des femmes en emploi.Conformément aux exigences relatives èç.l'immigration au Canada, ce poste est offert aux citoyen-ne-s canadien-ne-s et aux résident-e-s permanent-e-s.Traitement : selon la convention collective SPUQ-UQAM \ Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir un curriculum vitae détaillé en français, daté et signé, trois lettres; de recommandation ou de référence ainsi que des tirés à part' de trois de leurs publications récentes, avant 17 h le 5 mars 1993 à M.Robert Féger, directeur, département des sciences de l'éducation, UQAM, C.P.8888, suce.A, Montréal (Québec) H3C 3P8." I «I Université du Québec à Montréal MUSÉE DU QUÉBEC Le Musée du Québec, société d’État ayant pour fonctions de faire connaître, de promouvoir et de conserver l'art québécois de toutes les périodes et d'assurer une présence de l'art international par des acquisitions, des expositions et d'autres activités d'animation, est à la recherche d'un(e) candidat(e) possédant la vision, le dynamisme, l'expérience et les qualités de gestion nécessaires à la mise en oeuvre de son plan de développement.Directeur(trice) général(e) Sous l'autorité du conseil d'administration, le futur titulaire sera responsable de la planification, l'organisation, la direction et le contrôle de l'ensemble des activités du Musée.Dans le cadre du plan de développement du Musée, il devra proposer au conseil d'administration les orientations, les objectifs et les moyens nécessaires à la réalisation de la mission et au rayonnement du Musée.Il devra orienter et coordonner les programmes d'acquisition, de conservation, de restauration, d'expositions, d'animation, d'éducation, de communication et de gestion des ressources.Un diplôme universitaire de 2e ou 3“' cycle dans une discipline appropriée et 5 à 8 ans d’expérience de gestion dans une institution culturelle constituent les exigences de base.Un 1" cycle universitaire devrait être accompagné d'une expérience exceptionnelle.Une connaissance des arts visuels, de la muséologie ainsi que de la langue anglaise constituent des atouts certains.Des habiletés évidentes en communication et en gestion, un esprit visionnaire et innovateur sont les principales caractéristiques recherchées.Les personnes intéressées par ce défi sont priées de faire parvenir leur curriculum vitæ, sous pli confidentiel avec la mention «poste de direction générale», au plus tard le 5 mars 1993 à 17h à: Monsieur lean-Cuy Paquet Président du conseil d'administration Musée du Québec 1.avenue Wolfe-Montcalm Parc des Champs-de-bataille Québec (Québec) G1R5H3 ; Université de Sherbrooke est un établissement de renommée nationale et Internationale qui accueille dans un environnement d'une qualité exceptionnelle, plus de 20 000 étudiants et étudiantes provenant de tout le Québec et d'ailleurs.Elle est particulièrement reconnue pour l'Importance de sa recherche, pour la qualité et le caractère novateur de ses programmes d'enseignement et pour son régime coopératif favorisant la formation pratique en milieu de travail.DOYENNE oü DOYEN faculté des sciences Un comité de mise en candidature a ôté constitué selon les Statuts de l'Université de Sherbrooke en vue de la nomination d'un doyen ou d'une doyenne à la Faculté des sciences.O O Le Comité Invite toute personne ou tout organisme intéressés à faire des recommandations, commentaires ou suggestions relativement à cette nomination à les présenter par écrit ou en audience, en s'adressant à: Monsieur Bernard Courteau, secrétaire Comité de mise en candidature Département de mathématiques.èt d'informatique Faculté des sciences Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R?1 (819) 821-7030 Les personnes Intéressées à présenter leur candidature doivent faire parvenir leur curriculum vltae détaillé au secrétaire du comité.Le délai pour demander une audience, soumettre une intervention écrite ou encore pour poser sa candidature est fixé au 6 mars 1993.L'Université de Sherbrooke respecte le principe d'équité en matière d'emploi.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE UN PATS DE CONNAISSANCE Campagne de financement ove(/r ASSOCIATION QUEBECOISE POUR LES ENFANTS MALADES DU COEUR du 16 février au 3 mars 1993 irez brtj°et*r H'emoJ'» Téléphone: (514) 737-0804 Postez votre contribution à: En Coeur ASSOCIATION QUÉBÉCOISE POUR LES ENFANTS MALADES DU COEUR 685, chemin de lu Côte Ste-Catherine Montréal, Québec H2V 2C7 Sur demande un reçu pour fins d’impôt sera émis. L E DEVOIR.S A M EDI 13 D I M A N (' Il E 1 1 F É V R 1 E R 1 !» !» 3 B 5 ECONOMIE Univa ne versera aucun honoraire à Blackstone si.INFORMATIQUE Le retard de «Pentium» intrigue Contrairement à ce que La Presse avançait dans son édition d’hier, Univa (Provigo) ne versera aucun honoraire à Blackstone si la proposition Unigesco-Blackstone ne débouche sur aucune transaction.En vertu d’une lettre signée entre Blackstone et Univa, si la transaction &houe, le seul coût pour Univa relié ^‘opération en cours consisterait en urî remboursement de déboursés réglement effectués par Blackstone tiers (services-conseils, etc.), .1 •3 :?).ai m $21, 18% $11% 10% $18% 18% 52% -IV 19.10% -1% 18% -1% i5%: 24% • 21 %* 10%' 19-8 12% 15% 2% 1 • 10 7 1 6 26 Low Close (p.m)Net (Ch'ge) 52 19% 20% ?% $20% ?Va 3% I » W l ?ri 31 'fi 31'* ?/< SI î* 52}< -il* 41*.42'* ¦’* $497» 43 43}< ?'* $48> 23, 23> -V.$24* 14}* 141/.$191.13 * 337» 34'* -}* $36'* 16'* 16’* -V.$17 330 335 -15 400 151.' §?;*; Ill 41 %; 19%' 31%; 5 .1 .2%- 50 26 Avis de la Commission des transports du Québec Commission des transports du Québec Suite de la page B-7 Et demandeur-cédant Transport Jean-Louis Côté Inc.8, 6ème Avenue Ouest L'Ascension-de-N.-Seigneur ¦¦Lac St-Jean Est» (Québec) G0W 1YO TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac • Dans le territoire de : Région 02 Matières autorisées : Toutes Permis concerné : 4-Q-509930-002A No : Q-93-11094-7 TRANSPORT 3674 INC.971, boul.Lévesque Parc Industriel St-Félicien (Québec) G8K 1W1 Et demandeur-cédant : Bouchard, Bertrand 1538, Route Notre-Dame St-Félicien -Lac St-Jean O.» (Québec) G8K 1X5 Proc.: Fortin, Desmeules, notaires et conseillers juridiques TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de : Région 02 Matières autorisées : Toutes Permis concerné : 8-Q-502667-002A No : Q-93-11095-4 FILLION RAOUL 61, Lambert ' Amqui (Québec) GOJ 1B0 Et demandeur-cédant : Dancause, Robert 96, St-Louis Casapscal (Québec) GOJ 1J0 TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de : Région Q1 Matières autorisées : Toutes Permis concerné : 3-Q-501755-001A No : Q-93-11097-0 DEBIGARE, LISE SABOURIN 60, rue Laizé Est Baie-Comeau (Québec) G5C 2R6 Et demandeur-cédant : Succession Léon Sabourin a/s Lise D.-Sabourin, l.u.60, rue Laizé Est Baie-Comeau (Québec) G5C 2R6 TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de : Région 09 Matières autorisées : Toutes Permis concerné : 9-Q-509372-001A No : Q-93-11104-4 TRANSPORT DROUIN ET FRÈRES INC.178, 2ême Avenue Lac-Etchemin (Québec) GOR 1SO Et demandeur-cédant PARÉ, LAVAL 547, 15ème Avenue St-Zacharie (Québec) GOM 2C0 Proc.: Labonté & Gagnon TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de ; Région 03 Matières autorisées : Toules Permis concerné : 2-Q-502960-001A CAMIONNAGE LOCAL ET INTRAPROVINCIAL Ces avis sont donnés en vertu de la partie III de la Loi de 1987 sur les transports routiers (35-36 El.Il c.35) et de la Loi sur le camionnage (1987, ch.97) La Commission délivrera la licence de camionnage intra-provincial ou le permis de camionnage à moins qu'une personne opposée ne la convainque que l'exploitation de l’entreprise visée par la demande est susceptible de nuire à l'intérêt public.Le délai de l’opposition qui doit être écrite et assermentée est de 21 jours du présent avis.Avis est donné que la Commission entendra la personne opposée ou son procureur sur la recevabilité de son opposition : Pour un dossier de Montréal (M) à Montréal : le 16 mars 1993 à 10h00.Pour un dossier de Québec (Q) à Québec : le 18 mars 1993 à 10h00.No : M-93-23919-7 TRANSPORT GILLES DELISLE INC.390, du Domaine St-Denis (Québec) JOH 1K0 LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés : Groupe 32 : Meubles et autres biens usagés, Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires-et les communautés urbaines et régionale.No : M-93-23946-0 LAMBERT, CAMILLE (Camille Lambert Transport) 4868, Palm Montréal (Québec) H4L 1Y2 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 32 : Meubles et autres biens usa- ?és, Groupe 35 : Marchandises générales, erritoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : M-93-23956-9 PERRAS, JULES 4601, Magloire, C P.6206 Rock Forest (Québec) J1N 3C8 LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés : Groupe 7 : Produits du pétrole et du charbon, Groupe 32 : Meubles et autres biens usagés, Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Tdutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : M-93-23959-3 PROFESSIONAL MOVING & STORAGE INC.A/S Jacques Chartrand 1167, Route 317 Ripon (Québec) J0V 1VO LINCENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés : Groupe 26 : Matériel d'usage militaire, Groupe 32 : Meubles et autres biens usa- ?és, Groupe 35 : Marchandises générales.erritoires demandés : Toutes les municipalités régionales du -comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No M-93-23974-2 BUCKLEY CARTAGE LIMITED 'A/S Mongeau Gouin 1596, av.des Pins Quest Montréal (Québec) H3G 1B4 Proc.: Mongeau, Gouin, Côté, Roy LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés : Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : M-93-23976-7 2745-6276 QUEBEC INC.7055, 16e Avenue Montréal (Québec) H2A 2T1 LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés : Groupe 32 : Meubles et autres biens usagés, Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : M-93-23984-1 TARDIF, CHRISTIAN (Transport Christian Tardif Enr.) 1112, Rang Ste-Thérèse Saint-Rémi (Québec) JOL 2L0 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 32 : Meubles et autres biens usa- ?és.Groupe 35 : Marchandises générales, erritoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : M-93-23996-5 DE GRANDPRE, CHRISTIN 360, Frontenac Berthierville (Québec) JOK 1 AO LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés : Groupe 7 : Produits du pétrole et du charbon, Groupé 32 : Meubles et autres biens usagés, Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : Q-93-11031-9 RUSZTYN, SERGE 760 Rte 153 Nord St-Tite (Québec) GOX 3H0 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 32 : Meubles et autres biens usagés, Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : Q-93-11034-3 TRANSPORT DANBOURG INC.3320 de la Monnerie suite 6 Ste-Foy (Québec) G1X 1Y8 LICENCE INTRAPROVINCIALE Transport général public Biens transportés : Groupe 32 : Meubles et autres biens usagés, Groupe 35 Marchandises générales.Territoires demandés : Toules les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : Q-93-11055-8 ROLLANP BOUCHARD ET AL EN SOCIÉTÉ (Bouchard Transport Enr.) 905 4e Rang St-Étienne-des-Grès (Québec) GOX 2P0 Proc.; Me Pierre Beaudet PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 32 : Meubles et autres biens usa- ?és, Groupe 35 : Marchandises générales, erritoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : Q-93-11085-5 YVON LACHANCE & FILS INC.352, Léonidas Rimouski (Québec) G5M 1A2 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toules les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: Q-93-11089-7 LES SERVICES GILLES VACHON INC.31,3e Avenue Est Palmarolle (Québec) JOZ 3C0 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : Q-93-11114-3 GASTON MICHAUD ET AL EN SOCIÉTÉ (Multi-Livraison Enr.) 127 boul.Lasalle Baie-Comeau (Québec) G4Z 1R8 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : Q-93-11115-0 LES ENTREPRISES RENÉ SIGOUIN INC.1908, 3e Avenue Val d'Or (Québec) J9P4N7 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No : Q-93-11116-8 LES TRANSPORTS ROUSSEAU-GOSSELIN INC.42 Marie-Anne Sainte-Pétronille (Québec) GOA 3Z0 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés : Groupe 7 : Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26 : matériel d'usage militaire, Groupe 31 : Monnaie et marchandises précieuses par véhicules blindés, Groupe 32 : Meubles et autre biens usagés, Groupe 34 : Explosifs, Groupe 35 : Marchandises générales.Territoires demandés : Toutes les municipalités régionales du comté,' les territoires et les communautés urbaines et régionale.CAMIONNAGE LOCAL, INTRA ET EXTRAPROVINCIAL AVIS PROPRIO MOTU Ces avis sont donnés en vertu de la partie Il et de la partie III de la Loi de 1987 sur les transports routiers (35-36 El.Il c.35) et de la Loi sur le camionnage (1987, ch.97) Délai d’opposition ou d'intervention : 30 jours du présent avis No : Q-92-10517-9 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC 5500, boulevard des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Et intimée : LES INDUSTRIES DECAPEX INC.a/s M.Claude Deslauriers 150, Rang 3 St-Siméon (Québec) GOC 3A0 REVOCATION DU PERMIS DE CAMIONNAGE LOCAL DE LA PARTIE INTIMÉE PORTANT LE NUMÉRO 4-Q-306501-001A POUR NON EXPLOITATION.UNE AUDIENCE SERA TENUE LE 25 FÉVRIER 1993 - 10:00 HEURES À QUÉBEC -DIVISION NO 1.No : Q-93-11058-2 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 5500, boulevard des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Èt intimée : 2740-3666 QUÉBEC INC.36, rue Ubald Victoriaville (Québec) G6P 6R9 RÉVOCATION DU PERMIS DE CAMIONNAGE DE LA PARTIE INTIMÉE PORTANT LE NUMÉRO 8-Q-306135-003A POUR NON EXPLOITATION.UNE AU-DIENCf SERA TENUE LE ?5 FÉVRIER 1993 - 10:00 HEURES À QUÉBEC - DIVISION NO 1 No : Q-93-11062-4 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 5500, boulevard des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Et intimée : TRANSPORT RÉAL BOUTIN INC.27, rue Valcourt C.P.72 Montmagny (Québec) G5V 3S3 RÉVOCATION DES LICENCES DE LA PARTIE INTIMÉE PORTANT LES NUMÉROS 6-Q-304850-0011 ET 6-Q-304850-002G POUR NON EXPLOITATION.UNE AUDIENCE SERA TENUE LE 25 FÉVRIER 19&3 - 10:00 HEURES À QUÉBEC -DIVISION NO 1.No : Q-93-11075-6 COMMISION DES TRANSPORTS DU QUEBEC 5500, boulevard des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Et intimée : TRANSPORT RENARD INC.13, Cotton Gaspé (Québec) GOE 2A0 RÉVOCATION DES LICENCES DE LA PARTIE INTIMÉE PORTANT LES NUMÉROS t -Q-306496-002A ET 1-Q-306496-003A POUR ASSURANCE NON CONFORME UNE AUDIENCE SERA TENUE LE 25 FEVRIER 1993 - 10:00 HEURES À QUÉBEC - DIVISION NO 1, No : Q-93-11076-4 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC 5500, boulevard des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Et intimée ; 2617-9085 QUÉBEC INC.780A, Route 169 Nord St-Félicien (Québec) G0K1K1 REVOCATION DES LICENCES DE LA PARTIE INTIMÉE PORTANT LES NUMÉROS 4-Q-304928-003E ET 4-Q-304928-004E ACCORDANT UN SERVICE EN SOUS-TRAITANCE POUR LE COMPTE DE CARGO-NORD INC.(Q-306540) ET POUR ASSURANCE NON CONFORME.UNE AUDIENCE SERA TENUE LE 25 FÉVRIER 1993 - 10:00 HEURES À QUÉBEC - DIVISION NO 1.No: Q-93-11077-2 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC 5500, boulevard des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Et intimée : 2954-2727 QUÉBEC INC.1375, boul.Sacré-Coeur St-Félicien (Québec) G8K1C1 RÉVOCATION DES LICENCES DE LA PARTIE INTIMÉE PORTANT LES NUMÉROS 0-Q-308055-001A ET 0-Q-308055-002A ACCORDANT UN SERVICE EN SOUS-TRAITANCE POUR LE COMPTE DE CARGO-NORD INC.(Q-306540) ET POUR ASSURANCE NON CONFORME UNE AUDIENCE SERA TENUE LE 25 FÉVRIER 1993 - 10:00 HEURES À QUÉBEC - DIVISION NO 1.No: Q-93-11080-6 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 5500, boulevard des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Èt intimée : TRANSPORT NORCAR INC.111,5e Rue Notre-Dame-du-Mont-Carmel (Québec) GOX 3J0 MODIFICATION DES LICENCES DE LA PARTIE INTIMEE PORTANT LES NUMÉROS 2-Q-306636-001E ET 2-0-306636-002E EN Y ENLEVANT L'AUTORISATION DONNÉE A LA PARTIE INTIMÉE D'EFFECTUER UN SERVICE DE CAMIONNAGE EN SOUS-TRAITANCE POUR LE COMPTE DE HAROLD MARCUS LTD (M-307620) .UNE AUDIENCE SERA TENUE LE 25 FEVRIER 1993 - 10:00 HEURES À QUEBEC - DIVISION NO 1.AVIS DIVERS ET INFORMATION GÉNÉRALE ERRATUM Veuillez noter qu'à la publication du 6 février 1993, à la page B-6 sous la rubrique -Autobus» au numéro de référence Q-93-11001-2, catégorie d'autobus aurait dû se lire : catégories d’autobus : 2 et 5 au lieu de catégorie d'autobus : 2.Les heures officielles d'ouverture et de fermeture de nos bureaux sont : 8h30 à 12h00 et de f 3h00 à 16h30.Bureau de Québec 5500, boul.des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 643-5694 Bureau de Montréal 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L1K2 873-6414 L'administratrice Lise Villeneuve Québec n a un L K I) K V 0 I H .S A M K DI l A DI M A X ( Il K II F K V H 1ER I R » A li 9 I É L .: 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX: 9 8 5 - 3 3 4 0 VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation.La Chambre des huissiers du Québec AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de: ANDRÉ LAMONT INC., corporation légalement constituée, ayant fait affaires au 1, Place Bellcrive^ppartement 208,Laval,Québec H7V 1B1 Avis est par la présente donné qu’une ordonnance de séquestre a été rendue contre André Lamonl Inc., le 23c jour de novembre 1992, que la faillite est rétroactive à la date du dépôt de la requête, soit le 30e jour de septembre 1992 et qu e R aym ond, Cha bot, Fa fa rd, Gagnon Inc.a été nommée syndic à cette faillite.La première assemblée des créanciers sera tenue le 25e jour de février 1993 à 13H30, au bureau du Séquestre officiel au Complexe Guy-Favrcau, 200, boul.René-Lévesque ouest.Basilaire 00, Tourouesl, chambre 07, Montréal.Les personnes qui désirent produire une preuve de réclamation relativement à cette faillite devront se présenter à l'assemblée des créanciers ou communiquer avec le syndic soussigné afin d’obtenir un formulaire de preuve de créance.DATÉ DH l.AVAL, ce 13c jour de février 1993 RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC, Syndic Réjcan Bouchard, Responsable de l'actif 1200, boul.St-Martin ouest Bureau 200 Uval, Québec H7S2H4 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de: 142852 CANADA l.TÉK.corporation légalement constituée, ayant fait affaires sous la raison sociale " Plomberie 4 Saisons" au 3240, Francis Hugues.Laval, Québec H7L 5A7.Avis est par la présente donné qu’une ordonnance de séquestre a été rendue contre 14$852 Canada Liée, le 23e jour de novembre 199 2, que la faillite est rétroactive à la date du dépôt de la requête, soit le 30e jour de septembre 1992 et queKaym ond, Chabot, Fafard, Gagnon Inc.a été nommée syndic à celte faillite.La première assemblée des créanciers sera tenue le 22e lourde février 1993à9h45,au bureau du syndic au 1200, boul.St-Martin ouest, bureau 200, Laval, Québec.Les personnes qui désirent produire une preuve de réclamation relativement à cette faillite devront se présenter à l'assemblée des créanciers ou communiquer avec le syndic soussigné afin d’obtenir un formulaire de preuve de créance.DATÉ DH LAVAI., ce 13e jour de février 1993 RAYMOND.CHABOT, FAFARD, GAGNON INC, Syndic Réjcan Bouchard, Responsable de l'acuf 1200, boul.St-Marün ouest Bureau 200 Laval, Québec II7S2E4 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DES FAILLITES DE : LA RACLETTE SAINT-DENIS INC., anciennement 2848-6835 Québec Inc., compagnie, légalement constituée ayant tait affaires au 1657, St-Denis, Montréal (Québec) H2X 3K4 Faillie Avis est par les présentes donné que LA RACLETTE SAINT-DENIS INC., a fail une cession le3iême]ourdetévrier 1993 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 24iême jour de février 1993 à 10hOO, au bureau du syndic.DENIS REMILLARD.C.G.A., Syndic désigné YVON ROUSSEL, sans emploi, demeurant et résidant au 261, Place Paré, Repentigny et ayant tait affaires avec France Lamy sous le nom de Dépanneur Tommy Enr.au 61, rue Roberval, Longueuil (Québec) J4L3Z1.Failli Avis est par les présentes donné que YVON ROUSSEL, a fait une cession le 4iême jour de lévrier 1993 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 26ième jour de févner 1993 à 10h30, au bureau du syndic.CLAUDE M0QUIN, C.A.Syndic désigné C0RDACTI0N SPORTS INC.société commerciale légalement constituée ayant son siège social au 1745, Mont-Carmel, Laval, et sa place d'affaires au 550, boul.Curé-Poirier Ouest, Longueuil (Québec) J4J 2H6 Faillie Avis est par les présentes donné que C0RDACTI0N SPORTS INC., a fait une cession le 4ième jour de février 1993 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 26iême jour de février 1993, à 10h00, au bureau du syndic.CLAUDE MOQUIN, C.A.Syndic désigné Daté de Greenfield Park, ce 13ième jour de lévrier 1993.Rémillard Moquin Nadeau Inc.SYNDIC DE FAILUIE 899, boul.Taschereau, Bureau 270 Greenfield Park (Québec) J4V2J2 (514)466-8585 11H1I 1er Gfxajpr Mallrtt* Mahru LA MÉTÉO Prévision à long terme pour Montréal -15/-5 max -3 -18/-6 Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi Mardi Centras de preation NtlOE »>L"LL LflAliL iLTiL^ Hauts Basas Températures : MAX / MIN (htlohorse i ¦ -5/-16 Yellowknife, -25/-30 Edmonton ¦141-22 Québec 'Halifax Vancoùl .¦ 11/1 ¦ -17/-27 Saskatoon Calgaiy ¦•10/20 15/-26 Montréal I ¦ -5/-13, Snattlo 8/2 Winnipeg Thunder -15/-26 ‘ Ottawa ¦ ¦SJ-13 Toronto -6/-12 Chicago ¦ 1/-5 Sali LakoCily ¦ 4/-5 f, r, Environnement Canada variable.Min.près de moins 20.Max.près de moins 12.Réservoirs Cabonga et Gouin: neige devenant intermittente en après-midi.Accumulation 5 cm.Max.près de moins 10.Vents de 15 à 30 km/h.Dimanche: nuageux avec éclaircies.Min.près de moins 21.Max.près de moins 12.Témlscamingue: nuageux avec 60 pourcent de probabilité d'averses de neige le matin.Des éclaircies en après-midi.Max.près de moins 8.Vents de 20 à 40 km/h.Dimanche: ciel variable.Min.de moins 17.Max.de moins 10.Ponliac.Gatineau el Lièvre: neige el poudrerie par endroits.Accumulation de 5 à 10 cm.Min.près de moins 8.Max.de moins 5.Vents de 20 à 40 km/h.Dimanche: ciel variable.Min.près de moins 16.Max.près de moins 9.Laurentides: neige et poudrerie.Accumulation de 10 à 15 cm.Température stable à près de moins 7.Vents de du nord-est de 30 à 50 km/h le matin.Dimanche: ciel variable.Min.près de moins 16.Max.près de moins 9.Ottawa.Hull, Cornwall: neige et poudrerie diminuant d'intensité en après-midi.Accumulation de 10 à 15 cm.Max.près de moins 6.Vents du nord à nord-est de 30 à 50 km/h devenant du nord-ouest en après-midi.Dimanche: ciel variable.Min.près de moins 14.Max.près de moins 8.Trois-Rivières.Drummondville, Montréal: neige et poudrerie diminuant d'intensité en après-midi.Accumulation de 15 à 20 cm.Max.près de moins 7.Vents du nord-est de 30 à 50 km/h.Dimanche: ciel variable.Venteux.Min.près de moins 14.Max.près de moins 8.Québec: neige et poudrerie.Accumulation de 15 à 25 cm.Température stable à près de moins 10.Max.près de moins 7.Vents d’est à nord-est de 40 à 60 Situation générale: beaucoup de neige et de poudrerie pour le week-end.Une tempête hivernale sur le nord-est américain a Irappé la Nouvelle-Angleterre et le sud du Québec hier soir el poursuivra sa course vers les maritimes aujord'hui.Le passage de cette tempête provoquera la chule de quantités de neige importantes sur la plupart des régions surtout au sud de la vallée du Saint-Laurent près de la trajectoire de la tempête.De plus avec des vents qui se développeront progressivement dans la tournée de la poudrerie généralisée est prévue dans le sillage de cette tempête.Bref des conditions météo difficiles mais qui devraient s'améliorer graduellement tard samedi à mesure que la tempete s’éloignera vers l'est.Hégion(s):Abitibi: nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige le matin.Dégagement graduel par la suite.Max.près de moins 9.Vents de 20 à 40 km/hDimanche: ciel Lever 6h58 T>^
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