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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1993-05-07, Collections de BAnQ.

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Agenda culturel Page B 7 À Voir Page B10 Culture Page B8, B9 Classées Page B2 Le Monde Page B3 Le Sport Page B6 PLAISIRS ,L4L.tt.JL.Y.JIUJl.L.Jv.L.i;.\JLlLJ.JU.;.M.LJ.LO.A SAINTE-FLANELLE R E NDEZ-VOUS Délire organisé Une impie commente notre beau sport national ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Ils étaient tous jaloux.Ils auraient vendu leur mère, troqué un dimanche de congé, fait des bassesses pour être à ma place.L’injustice était suprême.Moi, totale néophyte du hockey qu’une rondelle de caoutchouc laisse de glace, j’allais assister à un match des séries éliminatoires, histoire de palper d’un regard neutre le pouls du délire partisan qui fait se soulever le Forum.«Au moins 200 000 personnes voudraient être à ta place», m’a répété mon patron poiir me convaincre de la légitimité du reportage.Me sentant investie d’une mission de la plus haute importance, j’ai donc sauté mercredi soir dans le premier taxi venu, destination Forum, pour voir la partie Canadiens-Sabres, non sans un brin de culpabilité envers tous les quidams qui auraient bien voulu se retrouver dans mes souliers.Histoire de vérifier si la convoitise décrite par mes collègues de la salle de rédaction n’avait pas été un peu montée en épingle, je m’enquis illico auprès de mon chauffeur de son intérêt pour notre sport national.Comble de malchance, le hasard m’avait fait monter dans la Volvo d’un adepte de la scientologie, aussi intéressé aux Canadiens que Guy Carbonneau au petit point «Les Canadiens, il y a presque plus un Québécois là-dedans», a grogné l’émule de Ron Hubbard.Pour la réaction brute du mordu de hockey, faudra repasser.C’est bien ma chance, marmonnais-je, frustrée de cette mise au jeu ratée dans le beau monde du sport.Quand le proprio du dit carrosse m’avoua soudain son passé d'ex-scal-per.J’eus donc droit à un bref cours sur la revente lucrative de billets avant d’aller vérifier de visu sur le trottoir si le métier était aussi payant qu’avant Hop! Sitôt sortie du taxi, je me heurte à un grand baraqué qui m’offre une paire de billets dans les rouges (C’est où ça, les rouges?) pour 200$.Voyant que je n’ai pas la tête du client habituel, il pointe du doigt un petit maigre, qui lui, me proposa une «aubaine»: deux billets pour 80$ dans une copieur qui m’échappa.A une heure du match, le «groupie» était visiblement plus rare que le revendeur de billets sur le trottoir.Tant pis.Filons droit vers le Temple du hockey, à la recherche des maniaques qui se compressent devant les portes et se ment dans l’enceinte dès l’ouverture pour avoir l’oeil sur la patinoire pour la modique somme de 15$.Cette fois, je mets le cap sur un moustachu arborant casquette et chandail des Glorieux.Un fan jusqu’à la moelle, c’est certain! «Quand je suis arrivé à 14h, il y a avait déjà des gens assis pour les places debout.Mais c’est lias comme la série Cana-dien-Nordiques.IA, ça jxnissait en masse», de dire mon fan.Pas question d’acheter de «vrais billets», surtout pas des scalpers, a-t-il dit, m’avouant du même coup sa véritable identité d’agent de la GRC.-?- Scientologue, agents fédéraux, décidément la rondelle ne roulait pas pour moi ce soir-là.Mais à trois coudées de là, trônait enfin le vrai homo fanaticus.«J’ai manqué deux parties cette saison.Je viens toujours après mon travail à 16 heures.Je suis le premier.Mais ce soir, il y avait déjà deux personnes en file devant moi», me dit-il, l’air d’avoir été pris en défaut.Soudain la sirène retentit.Début de match.Voilà enfin venu le temps de prendre un vrai bain de foule, de humer de près la fièvre partisane.Première période, je me trouve sur le plancher de vaches, dans les rouges.Pas de quoi fouetter un chat Le partisan y est plutôt introverti, porte complet-veston-cravate, et cause généralement avec une madame en talons hauts.Toute la section sent l'après-rasage.Décidément, l’action ne se trouve pas là.Prestement, je monte vers les bleus.C’est visiblement le haut-lieu du fan, affichant casquettes, tatous et camisoles.la?niveau de décibels y est inversement proportionnel au prix du billet acheté.Pas le temps de poser les yeux sur le jeu qu’une clameur univoque me fait bondir sur mon siège.Du coup, un écran noir barre toute vue sur la glace.J'ai «entendu» le premier but, déduisant, à l’hystérie ambiante, que le point avait été compté par le «bon» club.Mais c’est derrière la balustrade des blancs que l'émulation collective atteint son crescendo.On y trouve des fans de tout acabit: des extrovertis à trompette, des Lecavalier qui commentent tout haut, et même un spirituel prostré sur son chapelet! Mais quelle ne fut pas ma déception, tout de même, de voir que tout ce défoulement collectif était dicté par un meneur de claques électronique perché au-dessus de la glace.Un écran géant qui clignote des images Nintendo à la foule obéissante.Ma seule incursion au Forum remonte — c’était il y a plus de dix ans — à l’époque où l’orgue, style Hammond, jouait de gentils airs de balalaika.Même la fameuse vague, attendue toute la soirée, n’a déferlé que quand lecran-preacher a invité, à grands renforts d’effets sonores, le peuple à passer à l’action.La spontanéité sur commande, quoi.Mais tout le monde en redemande.La soirée n’aurait pas été complète sans un tour de piste dans l’antichambre des dieux de la patinoire: le vestiaire du Canadien.J’espérais y voir des colosses en pleine confession, des murs tapissés d’affiches, de graffiti et d’objets hétéroclites.Bref, me rincer l'oeil de ce que tout mordu rêvç de savoir de l’envers du merveilleux monde du hockey.A part une bonne bouffée de sueur, quelques bâtons d’antisudorifique égarés et des boulettes de ruban gommé, sachez tans, que vous ne manquez pas grand-chose! Des vélos dans le ciboulot JOSÉE BLANCHETTE En entrant chez Émile Brazeau Bicycles Vente & Réparations, une forte odeur d’huile, de vieux parquets poussiéreux et de métal rouillé nous assaille les narines.Des boyaux logent les araignées au plafond, des outils sont accrochés épars et la vieille horloge à néon rouge et vert retient fidèlement le temps depuis 1937 à cette même adresse, rue Létoumeux, dans l’est de Montréal.Le père Brazeau, tranquille l’Émile, berce sa vieille ossature de 78 berges dans sa chaise bancale.Il attend sans l’attendre le rare client dont il n’a vraisemblablement que faire mais qui saura peut-être le tirer de sa torpeur.Pour tout dire, on croirait s’immiscer dans un film de Wim Wenders, juste avant le générique, à deux pas du bout du inonde et pas très loin du Stade Olympique.Émile a endossé la profession de réparateur de vélos dès l’âge de raison aux côtés de son père Jos.Sans se douter que l’avenir serait fait de broches de bicyclettes, déjantés, de moyeux, de chaînes, de graisse, de rayons et de crevaisons, il a trimé dur pour se mériter son premier vélo.«Dans ce temps là, un bon bicycle, ça coûtait 35$, dit-il.C’était juste des bicycles de promenade, pas de vitesse.» Son père ne vendait que des bicyclettes CCM et les louait 25 cents l’heure.«Aujourd’hui, la mode c’est les biçycles de montagne, constate Émile.J’ai décidé de faire comme les autres.J'ai un douze vitesses (il les recompte deux fois pour être sûr) mais je me sers juste des moins forçantes.dans le milieu.» Marcel Gagnon, client depuis dix ans, vient Caire réparer une crevaison de temps à autre sur sa bicyclette de livraison.Emile Brazeau est une perle rare pour les dépanneurs du coin parce qu'il est un des seuls réparateurs à rester ouvert toute l’année.«Moi l’hiver, je pars pas en Floride, j'ouvre pareil, bougonne-t-il.Même dans les tempêtes, les bicycles peuvent passer.» Ce vétéran de la pédale fait lui aussi du vélo à l’occasion, surtout l’automne et toujours sur la piste cyclable au Jardin Botanique: «Ya pas de danger, les machines peuvent pas passer.» Même s’il a r.oulé sa bosse en sécurité toute sa vie, Emile pressent que l’heure est maintenant venue de s’acheter un casque, par prudence: «C’est recommandé, vous savez!» Un client entre avec un tricycle.d’en-fant auquel il manque une roue.Emile l’envoie paitre gentiment du côté de chez Canadian Tire.«C’est regrettable, je n’ai pas le morceau.» Mais au fond, Émile Brazeau ne veut plus être dérangé par de nouveaux clients et leurs dernières lubies.Il désire simplement continuer à rêver dans son magasin peuplé de fantômes et de chaînes sur deux roues: «Les bicycles c’est toute ma vie.J’ai jamais connu d’autre chose».Et il ne veut plus les connaître., Le 6 juin prochain, ne cherchez pas Emile Brazeau au Tour de File.Pas plus «C’est dur pour la vie de couple, le vélo, mais j’suis pas maniaque, je ne nettoie jamais le cadre.» PHOTOS JACQUES GRENIER .de marionnettes «L'Oiseau d’Or», conception et m.en s.de Vladimir Ageev, chorégraphié'de Jean Grand-Maître, du 3 avril au 27 juin, (dus les sam.et dim.à 15 h , ^ THÉÂTRE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calbfa-Lavallée, Montréal (843-4621)— «Touchez pas à ma paroisse- texte et m.en s.Reynald Bouchard, jusqu'au 15 mai à 20h.al THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François Xavier, Montréal (288-3161)— «Aurélie, Ma Soeljr», de Marie Laberge, traduction de Rina Fratiqelli, m.en s.de Maureen White, du 8 avril au’23 mai D THÉÂTRE DU NOUVEAU MONOE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (866-8667)— «Des troyennes» d’Euripide, texte français de k(qrie Cardinal, m.en s.Alice Ronfard, du 27 avril.au 22 mai, mar.au ven.à 20h., sam.à 16h.' et 21 h.i : THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pihs, Montréal (845-7277)— «Nez à nez ou duefide naïfs, avec B.Brière, S.Jacques et A.Lachapelle, du 6 au 22 mai THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 rue St-Depis, Montréal (844-1793)— «La nuit des roiskkle Shakespeare, traduction Antonine Maillet,ïm.en s.Guillermo de Andrea, du 20 avril auj15 mai, mar.au ven.à 20h., sam.16h.et 21h., dim.à 15h.• THÉÂTRE DE L'ÎLE: 1 rue Wellington, Hull (819-595-7455)— «L'amour compte double^’de Norm Foster, m.en s.Gilles Provost, d(i'21 avril au 29 mai, mer.au ven.à 20h., sam.18h,30 et 21 h.30 À QUÉBEC CINÉMA 'L CINÉMA LIDO: (837-0234) — La part'dei ténèbres 6 h 45, 9 h 15, dim.lun.1 h, 6 h 4B, 9 h 15— Les amoureuses 7 h, dim.lun.1 h, 7'h— L'As des As 2 9 h 15— Le coup de loudre 7 h, sam.dim lun.1 h, 7 h— La Florida 9 h .TS— Dave 7 h.9 h 15, sam.dim.lun.1 h, 7 h,'9 h 15— Proposition indécente 7 h, 9 h 15, sam.dim.lun.1 h, 7 h, 9 h 15 ju LE CLAP: (650-CLAP) — Tu seras un homme p h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Benpy & Joon 7 h 10, 9 h 25, sam.dim.mar.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 25— Dave 7 h 10) « h 25, sam.dim.mar.12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 bAO, 9 h 25— Proposition indécente 7 h, 9 h 20, sam.dim.mar.1 h 30, 3 h 50, 7 h, 9 h 20— Des hommes d'honneur 6 h 45.9 h 25— Ninja TuYiles 3 sam.dim.mar.12 h 40, 2 h 45, 4 h 6C— Aladdin sam.dim.mar.ih— Les visiteurs 7 h 15, 9 h 30, sam.dim.mar.2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 30- L'As des As 2 7 h 20, 9 h 30, sam.dim.mar.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 3Q, PLACE CHAREST: (529-9745) — Dave 1 h SQ.4 h 15, 7 h, 9 h 30— Un llic et demi 2 h, 5 h,i/ h 25, 9 h 25— Tu seras un homme 1 h 45, 4 Fj 20, 7 h, 9 h 30— Parfum de lemme 2 h, 5 h;*6 h 15— La Florida 1 h 45.4 h 30, 7 h 15, 9 h 40— Max et Jérémie 2 h 10.4 h 40, 7 h 20, 9 h La Galerie Articule vous invite à une conférence avec Max Streicher, sculpteur, le 9 mai prochain, au 15 Mont-Royal Ouest, #105, Montréal.Renseignements: 842-9686 1 L'IIIHS réunit à Montréal des précurseurs remarquables qui viennent du monde entier; ils ont découvert la puissance de la métamorphose de l'esprit dans la vio,-,les sciences, la guérison et dans les traditioqq de la spiritualité, les 7, 8 et 9 mai, au Holiday Inn Crowne Plaza.420 rue Sherbrooke Ouest Renseignements: 937-8359 MM| I.E I) E V 0 I H , I.E V E X I) I! EDI 7 M Al Ml !) A CULTURE Une première foire de la librairie ancienne SERGE LAPLANTE Québec — Des libraires professionnels de la région de Québec, parrainés par la Confrérie de la Librairie Ancienne, organisent ce week-end la première Foire de la librairie ancienne de Québec.Les bibliophiles, qui connaissent déjà les foires de Montréal, Ottawa, Toronto, Halifax, New York et Boston, auront ainsi l’opportunité d’examiner, réunis en un même lieu, et pour la première fois à Québec, les trésors de plus de 25 professionnels du livre ancien, rare ou épuisé, venus du Québec, mais aussi du Canada et des Etats-Unis.Un des organisateurs, M.Gérard I.apointe, de la librairie «Au vieux hâvre», explique que les collectionneurs, les chercheurs, les étu- diants y trouveront leur intérêt, mais aussi le simple curieux qui aura là une magnifique occasion de s’initier au monde fascinant de la bibliophilie.Il sera possible de feuilleter ou d’acheter quelques-uns des milliers de livres exposés, ainsi que des gravures, cartes géographiques anciennes, cartes postales, reliures d’art, etc.Il prend également soin de préciser qu’il ne s’agit pas là d’un marché au puces, qu’on y va pour acheter, pas pour faire évaluer ou vendre ses vieux livres.Mais c’est le lieu idéal pour entrer en contact avec les professionnels du milieu.Ix‘ prix du laissez-passer pour les deux jours est de 5$ et donne droit à un exemplaire du programme comprenant un vocabukijre de la bibliophilie de plus de trente pages.A l’hôtel Holiday Inn Centre-Ville, les 8 et 9 mai en après-midi.DANSE La danse-témoignage DANS LA SALLE DES PAS PERDUS Chorégraphie d’Hélène Blackburn.Interprétation par Line Pelletier et Sylvain Poirier.LES RÉGIONS DU NORD Chorégraphie d’Hélène Blackburn.Interprétation par Line Pelletier, Catherine Tardif et Sylvain Poirier.Volet intégral III présenté parla compagnie Danse-Cité à L'Agora de la Danse.Jusqu'au 16 mai.IBMlMSDtUNSOMMtOUt te tollobo.ow o.« 1» Ihtow « i tw,.,» le Ihiôt., Jt, Worn WIN KIUH HOPXHOHS CINIMAIOCUPHIQUIS 7 Un film de JORGE FAJARDO SILVI BELLEAU CLAUDE TALBOT 1 : —* : Hii s I» i ilU-gutun-s B4 L jnaÜH'h 1 VitiqiK Dim.: 2:00 - 4:30 - 7:10 - 9:20 1:00 SarJ.et Sem.: 7:10 - 9:20 7:30 - 3:10 • 5:20 - Ll’ CluîtCtW CluWipluil! .g.40 4 NA 4 /// M See™,,o JORGE FAJARDO.G SANCHEZ«.CLAVERGNE Une production de JORGE FAJARDO et JEAN MARC FEIIO G «11JUIMRU s Ms vTv nHPi! Ven., Sam.et Dim.: 1:15-9:15 Lun.-Mar.: 7:45 / Mere.-Jeu.: 9:45 ".UNE OEUVRE INTIMISTE, ÉMOUVANTE, TRÈS TRÈS FORTE ET D'UNE GRANDE BEAUTÉ' - Odile Tremblay / LE devoir "Comme Hitchcock, Holland sait semer le doute dans la tête du spectateur, possédé l'art de l'etonner, de le dérouter.un suspense fort efficace, D'UNE FACTURE PRESQUE PARFAITE." tu: Perreault la presse CAPTIVANT delà premiere a I ultime sequence.un scenario qui, mine de rien, nous meneversle plus inattendu des denouements.CNA ENVIE DE RETOURNER VOIR OLIVIER OLIVIER!” Francine Laurendeau LE DEVOIR ENIGME qui ébranlé iup d'images fortes jarts de nos certitudes" Genevieve Picard VOIR OLIVIER OLIVIER UN FILM DE AGNIESZKA HOLLAND “UN FILM MAGNIFIQUE.” Jean-François Lépine, LE POINT RADIO-CANADA "AUTOMNE OCTOBRE À ALGER” EST UN DE CES RARES FILMS , DONT ON SORT NON SEULEMENT RENSEIGNÉ, MAIS ÉGALEMENT ÉMU JUSQU'AUX OS, SONNÉ JUSQU'AU MUTISME.NE ME CROYEZ PAS SUR PAROLE.VÉRIFIEZ VOUS-MÊMES !” Huguette Roberge, LA PRESSE “SI ON VEUT SAVOIR OÙ EN EST L'ALGÉRIE TRENTE ANS APRÈS SON INDÉPENDANCE, CE FILM EN EST UNE ÉVOCATION CONCRÈTE, COLORÉE ET ADMIRABLEMENT MENÉE.PASSIONNANT! ?1/2” _ Francine Laurendeau, LE DEVOIR 1.^1 MAI IK LAKHDAH MAMINA • NINA «OBI/ • Ml HW AN l H • IRANÇOIS BOUBSIfB • MUSTAPHA f l ANKA • SIO AMMIO AOOUMl NACHIO PARCS • vMONiQUf Rm» • HAllMA HANCTtTC • ANTAA BOUOIAI M ¦Âl« IAHMOAHmAMNA • AAI/IHAOUA/I/ • -mt'4 M TOUCH AAMAAOW • ¦r—*'-* | M Al l!l !) I) tmm mm.mmm vV ' - ; ¦ ' IM Roberto Accidents DE PARCOURS L’Ombre Comme il vous PLAIRA True West (v.F.) Zucco DE TOI DE BERNARP-MARIE Koltès MISE EN SCÈNE de Denis Marleau UNE COPRODUCTION DE la NCT, du Théâtre U BU et du Festival DE THÉÂTRE DES AMÉRIQUES DU 1 2 OCTOBRE AU 4 NOVEMBRE 1 993 de Sylvie Provost MISE EN SCÈNE DE Sylvain Hétu UNE PRODUCTION Ma chère Pauline DU 1 5 AU 26 MARS 1994 de William Shakespeare TRADUCTION DE Normand Chaurette MISE EN SCÈNE d'Alice Ronfard DU 5 AVRIL AU 5 MAI 1994 de Sam Shepard TRADUCTION DE Pierre Legris MISE EN SCÈNE DE BRIGITTE HAENTJENS DU 1 8 JANVIER AU 1 7 FÉVRIER 1 994 UN TEXTE ET UNE MISE EN SCÈNE de Michel Monty UNE PRODUCTION de Trans-Théâtre DU 23 NOVEMBRE AU 4 DÉCEMBRE 1993 NEMENTS I BLES théâtre du nouveau monde LES TroyeniséBI IptsENU intégral III INTERI'REIES M|MéB dEURIPIDE TEXÎE FRANÇAIS MARIE CARDINAL MISE EN SCÈNE ALICE RONFARD ASSISTÉE DE ROXANNE HENRY UN RENDEZ-VOUS avec MONIQUE MERCURE, MARIE-FRANCE LAMBERT, MARTHE TURGEON, FRANCE CASTEL, DENIS MERCIER, CARL BÉCHARD, MONIQUE RICHARD, JEAN-PIERRE RONFARD, RÉMI LAURIN, LOUISE LAPRADE, MANON ARSENAULT, MARTINE FRANCHE, MANON JACOB, MIREILLE LEBLANC, MARCELA PIZARRO, GENEVIÈVE ROCHETTE, SYLVIO ARCHAMBAULT n JEAN-GUY POULIN DÉCOR DANIÈLE LÉVESQUE (OSTUMîS FRANCOIS BARBEAU assisté de JUDY JONKER éclairages MICHEL BEAULIEU musique JEAN SAUVAGEAU et MARCEL BRUNET chorégraphies GINETTE LAURIN ACCESSOIRES JEAN-MARIE GUAY maquiiiages JEAN BÉGIN perruques RACHEL TREMBLAY DU 27 AVRIL AU 22 MAI 1993 MARDI AU VENDREDI : 20H «SAMEDI: 16H ET 21H Une présentation de ® Desjardins l'inoorablf fort» de l« OMptrttkM 866-8667 tnm-tnmrÉSERVATioNs 84, rue Sîe-Caîherine Ouest Métro Placedes-Arts Les soirées théâtre mETRO 7,14,2t moi présente les matinées du samedi TARIF REDUIT 30 MINUTES AVANT LE LEVER DU RIDEAU 20 $ (orgenl tomplonl seulement) LE DEVOIR L’orgue bien vivant L'ORGUE EN CONCERI Hommage à Xavier Datasse, avec l’organiste Bernard Eçccroulle à l’orgue Beckerath de l’Eglise Imma-culée-Conception: Ligeti, «Etude pour orgue no.1» (1967); Frobcrger, «Toccata VI»; Darasse, «Organum II» (1978), «Organum 111» (1979); Baclt, «Sonate en trio no.5» BWV.529; Buxtehude, «Toccata» Bux.WV.155, «Choral» Bux.WV.223; Tremblay, «Vers une étoile (Compos-tellc II)» (1993).Mercredi 5 mai.C A R O L B E KCIsH O N Le presque tout Montréal des organistes s’était déplacé pour entendre Bernard Foccroulle.Ce musicien belge se distinguant par l'intérêt qu il porte à la musique contemporaine, plusieurs compositeurs étaient également là pour assister à la création d’une oeuvre de Gilles Tremblay écrite à la mémoire de l’organiste et compositeur toulousain Xavier Darasse, mort l’automne dernier.Même s’il touchait au répertoire de trois siècles (les 17ème, 18ème et 20ème), le programme ne tenait pas pour autant de l’anthologie historique.Les allusions au passé, ces parenthèses Froberger, Buxtehude et Bach, avaient été apparem- ment pensées de manière à s’articuler harmonieusement avec les quatre pages contemporaine.Sans doute aussi permettaient-elles de juger plus facilement des qualités pourtant évidentes de l’interprète.Oublions ce statique Ligeti qui servit dc prélude.Les deux Organum de Darasse appartiennent à un ensemble qui en contient huit.Commande pour le concours d’orgue de Chartres (1979), le troisième exploite brillamment la virtuosité de l’instrumentiste.Mais là, comme dans celui qui précède, le compositeur fait usage d’un langage moderne qui se distingue (à 1 oreille) de celui d’Olivier Messiaen dont il fut l’élève.Au contraire, Vers une étoile ne cache pas sa parenté avec l’écriture et la pensée de Messiaen.Tremblay l’a sans doute voulu ainsi puisque le sous-tire Compostelle II fait directement allusion a Compostelle I qui fut composée pour le 70ème anniversaire du maître vénéré.On pourrait sûrement lui reprocher de ne pas se détacher complètement cle son modèle, si l’on ne sentait pas chez ce musicien une sensibilité agissante et ce mélange de sûreté du geste créateur et de vulnérabilité.En un mot, son émerveillement devant l’instrument (l'orgue) qu’il explore."UN CHEF-DOEUVRE DE COMEDIE!" - SERGE DUSSAULT.LA PRESSE SAVOUREUX, HILARANT, GÉNIAL ET INVENTIF.À VOIR ABSOLUMENT!" - FRANCINE GRIMALDI.CBF BONJOUR >¦//, , Tnt.'fe "DROLE PÉTILLANT INTELLIGENT.- PAULTOUTANT, RADIO-CANADA "COUREZ ,(l VITE VOIR" LA CRISE"!" - PAUL VILLENEUVE.JOURNAL DE MONTREAL MAGNIFIQUE!.À REVOIR!" .JOHANNE PRINCE, LA BANDE DES SIX "IRRÉSISTIBLE! ON RIT BEAUCOUP ET DE GRAND COEUR!" - M.-A LUSSIER, CIBL-FM VINCENT LINDON PATRICK TIMSIT LA CRISE CÉSAR V CLJW* MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL MAIN sarde présente VINCENT LINDON cl PATRICK TIMSIT dans un film de COUNT S FARTAI Avec Z.ABOL AVNIK .SLANT __ GILLES PRIVAT MICHELE LAROQIE CHRISTIAN BENEDETTI Avec 1a participation de MARLA P.ACOME.de INTS ROBERT Jmm el de CATHERINE WILKENINl, Scenario el dialogues COUNT SERRLAt e “‘.'V-1''* Un incendie dans la tête ne Blackburn Line Pelletier Sylvain Poirier Catherine Tardif Du 5 au 16 mai à 20h.(telôche les 9 el TO moi) au sludio de L'AGOMDEUDIE 840.CHERRIER EST MÉTRO SHERBROOKE (514)525-1500 emmenz b A NAJA I AijllUisÉlÜK • g* 11514)522-12451 MZWAKHE MBULI En spectacle, dimanche 9 mai à 21h.Au Club Soda PASCALE PONTOREAU En 1987, le Blanc Johnny Clegg sortait la musique sud-africaine au grand jour et obtenait un large succès médiatique.Quelque temps plus tard, le tout aussi blanc Paul Simon allait se frotter aux musiciens sud-africains pour produire un album riche en rythmes qui à nouveau allait redorer le blason musical du pays de l’apartheid.A cette même époque, le Noir sud-africain Mzwakhe Mbuli âjrononcer mzaké mbouli) réalisait ans l’anonymat son premier enregistrement, rapidement censuré par le gouvernement à l’heure de l’état d’urgence.Cinq ans et deux albums plus tard, la vie de Mzwakhe ne vaut toujours pas grand-chose en Afrique du sud, mais il compte maintenant, en cas de coup dur, sur sa reconnaissance internationale pour sortir de l’impasse.On l’aura compris, Mzwakhe n’est pas un doux mouton qui suit sagement et aveuglément l’ordre établi.Né en 1960 à Sophiatown — haut lieu de la culture négroïde sud-africaine — avant que cette banlieue de Johan-nesburgh ne soit rasée, rabatant tous les Noirs de l’endroit vers le township de Soweto.De père Zulu et de mère Xhosa, Mzwakhe a été élevé avec ses sept frères et soeurs dans la plus rigoureuse tradition zoulou.Maîtrisant bien vite les règles du chant tribal, il apprend «sur le terrain» pendant les grèves qui agitent les écoles en 1976, la réalité de l’apartheid.C’est à l’occasion d’une messe funéraire commémorant le décès d’un révérend, que l’étudiant en théâtre récite deux poèmes.«Je suis devenu poète par hasard,» de rappeler Mzwakhe.La voie était tracée.Alors qu’il vivait dans la clandestinité, Mzwakhe Mbuli décide, presque pour rire d’enregistrer trois titres.et ça marche.Le premier album Change h Pain était né.Le «hit» de l’underground immédiatement censuré, le gouvernement harcèle le chanteur ne lui laissant pas une minute de répit n est emprisonné — huit fois à ce jour — il est torturé, ce qui ne l’empêche pas de former un groupe Equals et de composer un second album, Unbroken Spirit alors qu'il est confiné en cellule sous haute surveillance.En plus de son succès musical, Mzwakhe devient vite un symbole politique affilié aux mouvements de libération parrainés par le Congrès natio- nal africain (ANC).«Je ne crois absolument pas ceux qui nous gouvernent.Et rien n’a encore changé même si c’est ce qu’on laisse croire.Seul Nelson Mandela pourrait avoir l'envergure pour modifier la situation actuelle», ajoutera-t-il en entrevue.Comme ceux de ses «grands frères» le Nigérian Fêla ou le Jamaïcain Linton Kwesi Johnson, les spectacles de Mzwakhe ne sont pas des meetings vindicatifs — une partie des profits du concert de dimanche seront toutefois versés à l’ANC — même si les chansons sont totalement engagées.Il met un tel point d’honneur à être d’abord et avant tout un artiste, un «poète musicien» comme il aime à le dire, qu'il ne voit aucun inconvénient à ce que le public ne comprenne pas les paroles des textes qu’il interprète en anglais, zulu, xhosa et venda.«Je veux surtout que les gens dansent, que le spectacle soit un incendie dans leur tête.» A l’écoute de son dernier album, Resistance Is Defense sorti l’an passé chez Earthworks/Virgin, où les rvthmes traditionnels de mbaqanga, de jive, kwela et marabi brillent par une présence accrue, on se dit que Mzwakhe maîtrise tous les éléments qui ébrouent une foule.«Je suis une sorte de «telex» culturel», chante-t-il dans son premier disque, «ie lance mes messages au rythme des tambours.» De sa voix grave et du haut de ses sept pieds, il épelle plus qu’il ne chante, laissant une place déterminante à la musique.Et l’on se dit que ce n’est peut-être pas par hasard qu’il parvient à vendre des milliers disques — son deuxième album fut couronné disque d’or alors qu’il ne recevait aucun support médiatique — et que ses concerts se bouclent à guichets fermés.Dimanche soir, Mzwakhe Mbuli accompagné du batteur Big Boy Dit-le, du bassiste Kenneth Nkonki, de Steven Zulu aux claviers, de Floyd Manana à la guitare et des choristes Ruth Mavuping et Rachel Molebatsi, viendra envahir le Club Soda de son mbaqanga dévastateur.Un concert d’au moins deux heures selon la réception du public, qui reprendra surtout les titres de Resistance Is Defense, le dernier album de Mzwakhe, aux- 3uels s’ajouteront une bonne partie es textes prévus sur le prochain disque dont l’enregistrement devrait commencer en juillet.«Mes concerts n’ont rien à voir avec les cassettes.Ceux qui s’y rendent, même les plus blasés, ne pourront plus m’oublier, même s’ils ne savent pas comment prononcer mon nom!» Même si les chansons de Mzwakhe Mbuli sont totalement engagées, il met un point d'honneur à être d’abord et avant tout un artiste MUSIQUE Adrien Beaudoin eciairages Louise Dubeau COSTUMES Carmen Alie & Denis Lavoie de Trac Costume Sylvain La bel le + nnreeEBv èitsEsi «f 1:30-3:25-5:20-7:15 .“:10 RÉPÉTITEUR Denis Pelletier jffl la nouvelle compagnie théâtrale salle Denise-Pelletier H Prix de la critique internationale (Prix de la meilleure contribution artistique Festival des Films du Monde '92 "Un véritable régal | pour les yeux et l'esprit! L Voilà un prénom à retenir!" S I li 1-0 It 'II, R.l/i l'I.'l '.'.I “Du grand Bergman!" I lr|[ )( IMP ( jllllwih II ( HI R< >1 i K X II-’ les Enfants e du Dimanche le DANIEL BERGMAN d'apte., mi sret lano de INGMAR BERGMAN .- id V HLtil’iK MUHIa-OS LEM II K m |A' »|a 11 • ,t-f jËéË .r if iov -41 xi Fc iMAf j pi , W)ijyK)k’,.Hikt.Jmm ' ! .• .V[11 MW .1* • DAIJIU BFLYbMAU Dim.: 1:50-4:15 - 7:00-9:15 Sam.el Sem.: 7:00-9:15 B 10 O anse Les Grands Ballets Canadiens s’offrent pour leur 35' anniversaire un assortiment de chorégraphies néoclassiques et modernes, composé d’inédit et d’étemel.Plaisirs solitaires de James Kudelka, Chambre de Marc Godden et La Sonnambula de Georges Balanchine, à la PdA Danse-cité présente à l’Agora de la Danse son volet Intégral III, consacré à la jeune et émérite chorégraphe post-moderne Hélène Blackburn qui dévoile pour l’occasion une nouveÛe Création intitulée Les régions du Nord.Valérie Lehmann A rts visuels SeiTge Tousignant Son parcours photographique est d’une remarquable rigueur.L’exposition organisée par le Musée canadien de la photographie contemporaine d’Ottawa et présentée actuellement au Musée du Québec le montre: subterfuges optiques, déformations perspectivistes, exploration incessante du médium photo.Tousignant est plus que prolifique.Musée du Québec, 1 avenue Wolfe-Montcalm, parc des Champs-de-bataille.Jusqu’au 24 mai 1993.Marie-Michèle Cron s i q u e c l a s s t q u e Mon violon du dimanche.Vladimir Landsman donne un récital de violon accompagné au piano par Dorothy Freiberg dimanche à 20h à là salle Claude-Champagne, fi jouera des oeuvres de Beethoven, Grieg et Prokofiev.Un octuor chante Schubert Deux quatuors de voix d’hommes, Arioso et Figaro, se réunissent pour un concept tout spécial exclusivement consacré à Schubert Au programme, un répertoire à découvrir des lieder parmi les plus beaux.A l’église de la Visitation d’Ahuntsic dimanche à 15h.Marie Laurier ?o c k The Jayhawks.En janvier au Spectrum, le jeune quatuor de Minneapo-.lis a littéralement usurpé le show des “’"Arc Angels, tellement on a aimé leur folk-rock vigoureux, leurs voix haut perchées et leurs superbes mélodies a la Neil Young.Songez que Nicky Hopkins, le célèbre claviériste, les cautionne entièrement Moi aussi.Au Club Soda ce soir à 23h30.Sylvain Cormier A u e s Le Stephen Barry Blues Band.fi y a trois semaines environ, ce groupe a terminé l’enregistrement d’un album dont la sortie est prévue dans quelques mois.Ce soir et demain soir, le meilleur groupe de blues montréalais sera au G-Sharp situé au 4062 A boulevard Saint-Laurent.Trio François-Bourassa.Guy Bris-set contrebasse, Yves Brisset, batterie et François Bourassa au piano forment le trio du jazz nocturne de ce soir à 22 h à la Chapelle historique du Bon-Pasteur.Serge Truffaut h é â t r e Les Trqyennes.Une prodigieuse mise en scène du grand oratorio théâtral d’Euripide, signée Alice Ronfard, dans un texte français de Marie Cardinal et une scénographie de Danièle Lévesque.Alice Ronfard propose des Troyennes très cérémonielles, proches de l’esprit antique et à la fois absolument modernes.Monique Mercure est une inoubliable Hécube.C’est le plus magnifique spectacle de, l’année dans les salles de théâtre.A voir sans tarder.Robert Lévesque Expositions.Les grandes amoureuses à travers les âges, c’est le travail de quinze artistes qui rendent hommage à la création de quinze autres femmes qui ont marqué l'histoire par leur passion.A la Bibliothèque Gabrielle-Roy, dans le cadre de son 10' anniversaire, jusqu’au 6 juin.La Galerie Madeleine Lacerte présente, jusqu’au 15 mai, des bronzes et des dessins de la série Parvis et portails de l’artiste montréalais Yves Trudeau.Au 39 côte de la Canoterie.Engramme propose Topologies Organiques, des estampes du peintre canadien Angelo Evelyn.Jusqu’au 28 mai au 263 rue Saint-Vafiier Est.Danse.Pour souligner les dix ans de l’Auditorium Joseph-Lavergne, deux spectacles innovateurs entre la danse et le théâtre de la performeuse Martine Chagnon: Le vivre et La retenue.Samedi 8 mai, 19h30 et 21h30.Musique classique.Pour son dernier concert croissant de la saison, la villa Bagatelle accueille le violoncel-liste-solo de l’orchestre symphonique de Québec, Pierre Morin, qui sera accompagné par la pianiste Louise D.-Bouchard.Le 9 mai, 11 h.Serge Laplante * LE DEVOIR ?V E N I) R E I) 1 I) E V (( I R M A I 1 !) !) :$ L’ÉVÉNEMENT : ï&f 1 i» ‘ t 4.i i t K T A L E S SOUS EUX n z: E S I È C // B • .D’HISTOIRE L’exposition La civilisation grecque, Macédoine, royaume d’Alexandre le Grand » prend l’affiche MARIE LAURIER LE DEVOIR au Marché Bonsecours ujourd’hui même et durant tout l’été, la Grèce ouvre pour nous onze siècles d’histoire en nous faisant pénétrer dans la Macédoine, royaume d'Alexandre le Grand.Chassée de File Notre-Dame par le futur casino, la Société du Palais de la civilisation a installé ses pénates au Marché Bonsecours du Vieux Montréal et l’endroit a été entièrement transformé pour accueillir les quelque 360 pièces d’or, d’argent et de bronze évocatrices de tout le poids du passé.Vases, bijoux, masques, stèles, sculptures et portes en marbre se font ainsi les témoins de la vie quotidienne des Macédoniens, de leurs cultes religieux et de leur mythologie qui constituent nos propres racines et l’accompagneront du XrVe siècle avant notre ère jusqu’à l’époque grandiose d’Alexandre le Grand, soit 350 ans avant J.-C.L’exposition, fruit d’une collaboration étroite depuis cinq ans entre le ministère de la Culture hellénique de Grèce et les quatorze musées prêteurs, a été officiellement ouverte hier en présence d’une grappe d’invités dont le musicien Mikis Théodorakis, avec le faste convenant à cet événement d'envergure.Et sous les yeux de Zeus, à l’ombre de son chêne sacré, une idée originale du conservateur Michel Lambert qui a fait de cette salle un lieu de réflexion et de repos où les visiteurs peuvent écouter les oracles par le truchement d’écouteurs installés à cette fin.Une fresque du mont Olympe au sommet duquel était située la demeure des dieux entoure le chêne sacré.A la faveur de cette première incursion dans cet uni- vers macédonien, les profanes comprennent mieux le lien qui s’établit avec la couronne royale en feuilles de chêne d’or de Philippe II, roi des Hellènes et père d’Alexandre le Grand.Mais il aura d’abord été séduit par la tête du philosophe Aristote qui a exercé sur la pensée occidentale une influence considérable.Le concept de l’exposition — la dernière de la Société du Palais de la civilisation qui sera dissoute en décembre à moins d’un miracle — vise à mettre en relief la puissance d’évocation de cette civilisation par le biais d’une scénographie et d'une mise en scène auxquelles nous ont habitué les concepteurs.Pour Michel I^mbert, fort heureux d’étrenner en quelque sorte les immenses salles du Marché Bonsecours, il s’agit d’une sorte de synthèse des sept grandes expositions qui ont été présentées ces dernières années à Montréal, depuis Cités-Cinés jusqu’à l’inoubliable «Rome, 1000 ans de civilisation de l’été dernier.Dans ce décor neuf et inspirant d’un lieu historique du Vieux-Montréal, les aires spacieuses et aérées invitent cette fois à la découverte de la Grèce antique, avec de surcroit le bonheur et la surprise de pouvoir entendre le compositeur et musicien grec de renommée mondiale Mikis Théodorakis oui donnera deux concerts les 10 et 11 mai à 19h30 à la basililque Notre-Dame.Les billets sont en vente à la PdA au 842-2112.Quant à l’exposition sur La civilisation grecque, Macédoine, royaume d'Alexandre le Grand, elle est ouverte au public des aujourd’hui et chaque jour de la semaine de 10h30 à 21h.Prix d’entrée: 9,50$ avec utilisation d’un audioguide.Un volumineux catalogue dont nous reproduisons en exclusivité la page couverture est aussi disponible.LA TELE i i; soin L’AVENTURE, Richard Séguin est en Equateur.Dernière émission de cette série pour laquelle Radio-Canada s'est associée à l’agence de voyages Club Aventure.(Radio-Canada, 19h) DRUGSTORE COWBOY Un western urbain mettant en vedette un junkie et sa bande qui dévalisent non pas des banques mais des pharmacies.L’univers de la drogue bien dépeint.Matt Dillon pas mauvais.(TQS, 20h) BOUILLON DE CULTURE Les 20 ans de télévision de Bernard Pivot.La comédienne Fanny Ardant et l’écrivain Jacques Godbout sont au nombre des invités.(TV5,2lit) PARLER POUR PARLER Janette réunit des parents qui ont un enfant autistique.(Radio-Québec, 22h) LE POINT MÉDIAS Les 100 jours du nouveau DEVOIR.Les 100 premiers jours de Bill Clinton.(Radio-Canada, 20h 13) KAMIKAZE Drame policier à la française avec Richard Bohringer, Michel Galabru et Dominique Lavanant.Un maniaque inventif a mis au point une machine à tuer à distance.Violence.(Radio-Canada, 23h 25) S \ M I l> I LA BANDE DES SIX Jean Asselin et Marie-Hélène Falcon sont interviewés.Il est aussi question du film Much ado about nothing et du livre Les vagues de Virginia Woolf.(Radio-Canada, 17h) LE TÉLÉJOURNAL Le bouillant secrétaire général de la CSN, Pierre Paquette, commente l’actualité.(Radio-Canada, 18h) L’EMPIRE DES FUTURES STARS Normand Brathwaite anime.Le gala permet aux jeunes musiciens d’avoir leur place, le temps d'une soirée.Et, qui sait, de se faire remarquer.(Radio-Canada, 18h 30) LA SOIRÉE DU HOCKEY Les Canadiens affrontent les Sabres de Buffalo pour la quatrième rencontre de la série.(Radio-Canada, 19h 30) PORTÉ DISPARU Drame social réalisé en 1981 par Cos-ta-Gavras avec Jack Lemmon et Sissy Spacek.Un Américain se rend au Chili à la recherche de son fils disparu.(TQS, 20h) I) I MAN l II i; AUJOURD’HUI DIMANCHE Anne-Marie Dussault interviewe Claude Ryan.II parlera de la loi 178 sur l’affichage commercial.(Radio-Canada, llh) GRANDES GUEULES Marcia Pilote (Chambres en ville) a 25 ans.Elle a une fille de six ans.Elle parle de son expérience à une jeune femme enceinte de sue mois.(Radio-Canada, 17h 30) A TRIBUTE TO MOM Présentation d’extraits de dessins animés de Disney rendant hommage aux mères.(CBC, 18h) PIAISIR DE LIRE Jean-Marie Poupart parle de son roman Bon à tirer et Chrystine Brouillet de sa passion pour les polars.(Radio-Québec, 19h) LES COUSINS Drame psychologique de Claude Chabrol, fait en 1958 et mettant en vedette Jean-Claude Brialy.Un jeune provincial tout ce qu’il y a de plus sérieux est entraîné dans une vie frivole par un «mauvais compagnon».(Radio-Québec, 20lt) LES GRANDS PRIX I)U TOURISME QUEBECOIS Guy Mongrain et Marie-Josée Mon-doux animent.Des vedettes émaillent la remise des prix.(TVA, 20h 30) LABOR OF IX)VE Une femme a recours à la fertilisation in vitro afin de donner à sa fille l’enfant qu'elle ne peut concevoir elle-même.(CBS, 21 h) STEPHEN KING’S THE TOMMY KNOCKERS Adaptation du best-seller de King.Des choses mystérieuses prennent place dans un petit village du Maine.Jimmy Smits (Im loi de Ij>s Angeles) et Marg Helgenberger interprètent les rôles principaux.Suite lundi.(CTV, 21 h) LES BAS-FONDS Drame de Jean Renoir (1936) avec Louis Jouvet, Jean Gabin et Suzy Prim.Dans un asile de nuit, des épaves de la sociétés se rencontrent.Adaptation du roman de Gorki.Inutile de dire que c’est une réussite.(Radio-canada, 23h 25) Pau le des Rivières
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