Le devoir, 11 septembre 1993, Cahier C
I) I M A X ( Il K I S K I ?LE DEVOIR ?’ T E M li R E I !» II I Cinéma Page C3 Théâtre Page C5 Opéra Page C6 Musique Page C7 Spectacles Page C8 Agenda culturel Page CIO Télévision Page Cl 1 Arts visuels Page C13 T II É A T ;)VOVS Enfin un théâtre à soi! L’Espace Go va s’établir boulevard Saint-Laurent ROBERT LÉVESQUE LE DEVOIR Après k* Rideau Vert et le 'ITiéâtre d’Aujourd’hui, ce sera au tour de l’Espace Go d’avoir son théâtre tout neuf et bien à lui.Les gouvernements fédéral et provincial ont donné leur accord, dans des lettres d’engagement parvenues mardi dernier aux bureaux de la compagnie de théâtre, et dès le printemps 1994 les travaux de construction débuteront sur un terrain vacant du boulevard Saint-Laurent, entre la rue Villeneuve et le boulevard Saint-Joseph.Ginette Noiseux, la directrice artistique de l’Espace Go, n’était pas peu fière cette semaine d’apprendre en primeur au DEVOIR le déblocage de ce dossier qu’elle pilote depuis trois ans.A l’étroit dans un demi sous-sol de la rue Clark depuis 1981, l’Espace Go, qui était à l’origine le Théâtre Expérimental des Femmes et qui est devenu un des théâtres les plus sophistiqués de Montréal (entendons: un théâtre de qualité, subtil, raffiné, où le texte et la scénographie sont privilégiés, où l’on joue Koltès et Claudel, les nouveaux auteurs francophones comme Eugène Durif, Daniel Danis, Philippe Mynia-na, mais aussi Racine et Genet, vous voyez le genre), aura maintenant son toit, sa salle, sa hauteur de dégagement, bref de l’espace, un équipement professionnel, et tout ce qu’il faut pour créer des spectacles dans les meilleures conditions.Le budget global de l’opération, que les gouvernements assumeront (le Québec plus qu’Ottawa), se chiffre à 4,3 millions de dollars.De son côté, la Ville de Montréal a acheté le terrain vacant pour une somme de 860 (XX)$ et le donne à Espace Go.Ginette Noiseux prévoit que le nouvel Espace Go (on gardera évidemment le nom) pourra ouvrir ses portes quelque part vers la fin de 1994 ou le tout début de 1995.Entretemps, les prochaines étapes consisteront à signer les protocoles d’entente avec les gouvernements, établir les plans et devis avec les architectes (Eric Gauthier de Blouin et associés, puis l’équipe de Trizart qui a mené l’opération du Monument National), et convaincre une banque de soutenir les avances et prêts.La barre haut placée Ginette Noiseux, dont on voit déjà dans les yeux les rêves de futurs spectacles («je veux ouvrir le théâtre avec un grand mythe», dit-elle, «ou peut-être juste un comédien seul qui dit un grand texte.»), sait bien que le contexte socio-économique actuel n’est pas «à la culture».«la culture, c’est ce que tu coupes!», dit-elle, et le déblocage de son projet de* théâtre (pour une compagnie marginale, différente, et non grand public) pour lequel elle a dû en trois ans battre le pavé et convaincre trois doubles rangées de ministres (Bacon, Robillard et Frulla à Québec, puis Masse, Beatty et Landry à Ottawa), la rend d’autant plus heureuse.Elle n’y voit pas d’électoralisme, quoique la lettre d’engagement d’Ottawa parvenait la veille de la dissolution du gouvernement conservateur, pour la simple raison, dit-elle, que «soutenir un théâtre comme l’Espace Go, donner quelques millions à une compagnie de recherche qui fouille la dramaturgie nouvelle, ça ne peut pas aller chercher bien des votes.».Soit.L’argument est solide.Et Ginette Noiseaux aime y voir la reconnaissance enfin d’un théâtre qui se bat pour exister, et qui «tel un département de recherche dans une compagnie Bombardier par exemple», demeure dans sa mesure un élément essentiel à la vie théâtrale d’ensemble au Québec.Il est vrai qu’à Espace Go, dans des conditions misérables (les mêmes toilettes servent au public VOIR PACK 2: ESPACE («O ‘‘J* fgff Charlie Parker enregistrant Koko et Lover man *5 r—-> •*> C*.«: S*’•’**&*»*' "'¦X Charlie Parker.en direct de Montréal, 1953 Un enregistrement pirate d'un concert donné Chez Parce refait miraculeusement surface SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Avant, bien avant que la nudité ne soit sa seule marque de commerce, le cabaret Chez Parée, sis au 1258 rue Stanley, proposait tous les attributs de l’éphémère: du champagne falsifié à coups de Ginger Ale, l’échantillon complet des paradis stupéfiants, 60 danseuses, quatre formations musicales, et même.Charlie Parker.Bref, Chez Parée faisait alors dans l’essentiel.Pianiste des constantes remises en cause, le montréalais Paul Bley partageait alors son temps entre l’étude de l’alchimie musicale au sein de la Juilliard School de New York et la mise à jour de la note bleue dans les clubs de Montréal.Dans cette tâche, cette mission, il était associé à Keith White.Moins pianiste que Bley, mais plus scientique que ce dernier, White était ingénieur à Bell Canada le jour, étudiant en psychologie à l’Université George Williams le soir, et pianiste ayant une inclination marquée pour le bebop la nuit.Avec son copain Bley, Keith White fonda la Jazz Workshop Association de Montréal en 1952.Bley en était le président, White le trésorier.Ils jouaient ici et là.Ils jouaient partout.Quand l’un officiait au Rockhead Paradise, sur la me Saint-Antoine, l’autre s’épongeait au Algiers, rue de la Montagne, avant de se retrouver au Café Saint-Michel, également sur la Montagne, qui était alors le point de chute de tous les musiciens.Pour Bley comme pour White, l’essentiel n’était pas un sujet propre aux dissertations métaphysiques.Ces deux-là VOIR PAGE 2: PARKER 0 0* ë V PHOTO BRUCE JAEEE L E I) E V 0 1 II .I.E S S A M EDI II E T I) I M A N C 11 E I 2 S E 1> T E M It It E I !l !) :t Ü ) TO l 1 L’ESPACE GO L’art de la différence SUITE DE LA PAGE 1 autant qu’aux comédiens, il n’y a pas de système d’aération, on y sue l’été et on y gèle l’hiver), la compagnie de Ginette Noiseux et de Francine D’Entremont, directrice administrative, a tenu bon le fort en imposant une pratique théâtrale très étudiée, très sincère, très fine, où chacune des trois productions de l’aimée a toujours été menée dans un processus rigoureux de recherche et d'approfondissement Des spectacles comme La Tempête, Inventaires, Pro-vincetown Playhouse, L’Annonce faite à Marie (jouée hors les murs à la chapelle du Grand Séminaire), ou Dans la solitude des champs de coton, ont largement fait la preuve qu’à l’Espace Go la qualité est sur une barre haut placée.Cette barre, Ginette Noiseux ne l’abaissera pas lorsque sa compagnie s’installera dans le nouvel Espace Go boulevard Saint-Laurent.Au contraire: «Jean-Pierre Ronfard m’a déjà dit qu’il y avait danger à construire un théâtre, que ce théâtre dans le béton pouvait devenir le tombeau de notre théâtre., et Tadeusz Kantor en Pologne refusait qu’on lui construise un théâtre, mais rassurez-vous, ce ne sera pas le cas avec les gens d’Espace Go.La prison, on connaîtra pas.Le défi sera de toujours garder le théâtre sur la voie de l’étonnement, sur la force des textes, par le travail de longue haleine avec des équipes complices».Un studio Le nouveau théâtre, qui va s’ajouter en ligne aux nouveaux Rideau Vert et Théâtre d'Aujourd’hui, et au Monument National restauré, sera, selon Ginette Noiseux, plus un studio qu’un théâtre conventionnel.On pourra acceuillir de 200 à 340 spectateurs selon les productions et les scénographies (on en acceuillait 120 au maximum rue Clark), et le lieu aura l’aspect d’un vaste espace entièrement libre et disponible aux idées des concepteurs de spectacles, avec (enfin, dit-elle) un plafond à hauteur élevé.Rue Clark, on a joué La Tempête sous un ciel bas., et c’est héroïque d’avoir tenu huit ans dans cette salle basse.Ginette Noiseux PHOTO JACQUES GRENIER Ginette Noiseux était arrivée en 1981 au Théâtre Expérimental des Femmes, rue Clark, comme plieuse de programmes.C’est elle qui a fait le passage du TEF à l’Espace Go.Pol Pelletier, au TEF, «avait fondé un projet artistique plus qu’un théâtre», explique Ginette Noiseux aujourd’hui.Et c’est à partir de ce projet fondateur, de cette énergie, que Noiseux a fondé un théâtre qui a pris ses distances avec la création collective et féministe du TEF pour se diriger vers un théâtre professionnel, exigeant, raffiné.Dont le slogan, cette saison, sera «l’art de la différence».Il n’y a pas, dit-elle, de danger d’institutionnalisation avec l’Espace Go.Elle ne voit lias son nouveau théâtre comme un concurrent au Quat’Sous ou au TNM mais comme «un complément».Pour elle, la communauté théâtrale est «un parc à relais».Des artistes travaillent ici et là, développent leurs recherches sur différents plateaux, et il y a des relations entre Go et le TNM, par exemple, des correspondances parfois, des relances d’idées, etc.».Ce que privilégie Ginette Noiseux rue Clark, comme elle le fera boulevard Saint-Laurent à sa nouvelle adresse, c’est la complicité des artistes.Travaillent chez elle et avec elle les Louise Laprade, Alice Ronfard, Brigitte Haentjens, René Gagnon, Michel Beaulieu, Danièle Lévesque, René Richard Cyr, tous invités à prendre le théâtre au sérieux.Le modèle de théâtre pour Noiseux, ce sont les années Vitez à Chaillot.Un théâtre exigeant, rigoureux, et qui prend des risques.Ainsi cette saison, après avoir laissé de la corde à René Daniel Dubois qui lui a apporté une pièce sur «Voltaire et Rousseau» qu’il va jouer avec Robert Lalonde, elle fera créer par Louise Laprade la seconde pièce de Daniel Danis, Cendres de cailloux, et elle demandera à René Gagnon de diriger avec le scénographe Stéphane Roy une mise en scène de Tête d’or de Claudel, en passe de devenir un auteur maison.Et pour la suite, rendez-vous au Nouvel Espace Go.PARKER L'essentiel SUITE DE LA PAGE 1 n’étaient pas des sophistes.Pour eux l’essentiel était une réalité.Un corps humain.Pour Bley comme pour White, l’essentiel s’appelait Charlie Parker.Après avoir invité le guitariste Chuck Wayne à se produire Chez Parée en octobre 1952, ils s’attaquèrent à Bird avec la ferme intention, de l’enregistrer.Le 11 décembre 1952, Radio-Canada, alors située sur le boulevard Dorchester à quinze pas de la rue Guy, amorce la diffusion d’une émission hebdomadaire intitulée Jazz Workshop.White convainc! les producteurs de celle-ci de présenter l’auteur de Ornithology histoire de proposer une assiette fiscale propre à convaincre le militant du Cool Blues de présenter la physionomie de son génie sur petit écran.La chose étant entendue, le lunatique part à la rencontre du aéré de l’esprit.Comment parvint-il à l’amener à Montréal?Nul ne le sait.Toujours est-il que le jeudi 5 février 1953, Charlie Parker atterrit à Montréal.lx contrebassiste Neil Michaud est là, à l’aéroport.Les emmerdes commencent.Le bonheur est donc à la clé.Car tout a été enregistré.ainsi qu’en fait foi l’album Charlie Parker.Montréal 1953 édité par Uptown.Originaire de Winnipeg, Michaud transporte Parker directement dans les studios de Radio-Canada.Très actif dans les années 50, l’existentialiste Michaud a quitté Montréal en 1961 pour Paris où il accompagna Brew Moore et Bud Powell, le poète de la danse des infidèles, avant de s’installer à Londres.11 y a Parker, il y a Michaud, il y a Bley.11 y a également le batteur Ted Paskert.Celui-là, Bley est allé le chercher à New York.Un jour il battait pour Claude Thornhill, un jour il cognait pour Eddie Condon.Aujourd'hui, ce batteur qui devint photographe à Cleveland est mort.C’était en mars dernier.Parker, Bley, Paskert, Michaud.il manque le guitariste.Le fluide Dick Garcia; l’acolyte de George Shearing.Après avoir fouiné de tous les côtés des frontières, après en avoir pincé pour les chanteuses des lieux communs, après avoir médité une dizaine d’années sur les plateaux de l’Arizona, Dick Garcia est revenu à la case départ.Il travaille à :4 NOUVELLE SERIE DE SUPPLEMENTAIRES Anne Sylvestre «Notre sorcière bien-aimée» - La Pense, mai 199) 23, 24 et 25 septembre 1993, 20h au Cesù (1200, rue de Bleury, Montréal) au piano: Philippe davenet » Aussi grande que Barbara, Brassens ou Brel, que Le Forestier ou Higelin., sensible, intérieure, poétesse et musicienne, ciselant aussi précieusement ses textes que ses musiques.» - télérama En vente aux comptoirs Admission ou par téléphone au 790-1245 Également au Grand-Théâtre de Québec, le 17 septembre Gesii kacM Productions Musi-ScÉne Corporation Arts, Etc.Charlie Parker New York.Il joue dans les clubs de la zone dite seconde.Lorsqu’ils commencent à jouer -Cool Blues -, le maître de céans a deux secondes de retard.Il termine-ra avec 3 secondes d’avance.Pendant qu’il souffle, Bert Jones, un pa-tenteux du son, est chez Keith White.Il a branché son enregistreuse sur la télé de White.Il met sur niban tous les sons qui passent.Puis il refile le produit de son travail à Paul Bley.Pendant quarante ans, Bley va conserver le secret de sa jeunesse musicale.Il va l’écouter pour lui.Il va constamment s’y replonger.Il va potasser les cheminements lumineux contenus dans Cool Blues, Ber-nie’s Tune, Don't Blame Me et Wallon.Ix>rs du Festival international de jazz de Montréal, le fondateur de Uptown, le Docteur Sunenblick, achète la bande de Bley.Li bande du 5 février 1952.Le 6 février de cette année-là, les membres du Jazz Worshop remplissent le Birdland, club enclavé dans le St Moritz Roof situé à l’angle de Sainte-Catherine et Mansfield.Ils attendent Parker.Ils l'attendent encore et toujours.Ce qu'ils ont perdu, nous l’avons gagné en légende.Le samedi 7 février, au lieu dit Chez Parée, Parker doit emboîter le?notes de Moose The Mooche à 14h.A 17h, il doit avoir terminé.Car après lui, Frank Sinatra doit chanter.Tous les membres de la Jazz Worshop sont là.Dans les coulisses du club, il y a de l’engueulade.Il y a même de la bagarre.Tous les musiciens de l’association veulent accompagner Parker.Bley, Michaud et Paskert ayant joué deux jours auparavant, ils acceptent de se retirer.Après bien de la «négo», il est décidé que les pianistes Valdo Williams et Alfie Steep Wade, les contrebassistes Hal Gaylor et Bob Rudd, les batteurs Billy Graham et Bobby Malloy alterneront.Invités du Birdland cette semaine-là, les newyorkais Dick Garcia et Brew Moore sont également de la partie.A 14h, ils commencent à jouer.Parker n’est pas là.A 15h, ils jouent encore.Parker n’est toujours pas là.A 16h, c’est la panique.Parker n’est pas là et Sinatra doit beugler son sirop musical dans un peu plus d’une heure.Steep Wade et Neil Michaud sont envoyés en éclaireurs.Ils rejoignent Parker dans sa chambre.L’homme qui avait 33 ans de temps mécanique mais 100 ans de temps relatif apostrophe alors nos deux jeunesses comme suit: «Vous voulez que je joue?C’est pas compliqué.Vous me trouvez de quoi me piquer et je descend au club.» Ils trouvent.Il se pique.11 descend.Son sax en or reposait alors dans un quelconque mont-de-piété à New York.Tout ce que le génie du jazz possédait, tout ce qui restait au compositeur de Donna Lee, c’était un minable saxo en plastique.Son instrument sous le bras, il prend possession de la scène à 16h 30.L’apercevant, Valdo Williams saute littéralement sur le piano.Le présentateur, Don Cameron demande à Parker s’il veut dire quelques mots.Ix second rétorque au premier: «Je ferme ma gueule.Tu fais ça très bref.Et je joue.» Cameron fait son speech.Puis Parker entreprend la déclinaison de Ornithology.Il aperçoit l’enregistreuse de Bert Jones.Son solo terminé, il descend de la scène, il engueule Jones en lui ordonnant de tout fermer.Pendant l’intermission, Parker fait venir White.Après quelques palabres, tout rentre dans l’ordre.Parker reprend là où il avait abandonné.Il déborde Cool Blues, il glisse sur 17/ Remember April, il plane sur Moose The Mooche, il s’épanche sur Embraceable You, et il fignole Now’s The Time.Pendant quatre décennies, White conserve la bande.Il la refile au Docteur Sunenblick qui l’additionne au tape de Paul Bley.Ix patron de Uptown entreprend le nettoyage des bandes.Des ingénieurs aspirent autant que possible toutes les aspérités enregistrés.Si l’ensemble n’a évidemment pas les qualités du son micro-ondes, le résultat n’en reste pas moins magnifique.Les 5 et 7 février 1953, Charlie Parker a joué sur le mode de l’au-dessus ou, si on préfère, de l’au-delà.Ecoutez cet album, c’est prendre conscience de la distance, l’énorme distance qu’il y avait entre lui et ses contemporains.A cause de sa fantaisie, de sa versatilité, de sa respiration, de sa ténacité.Ecoutez cette production, c’est entendre Parker nous confier: «Je ne serais jamais le musicien d’un club qui m’accepterait comme membre.» Comédie dramatique de WILLIAM SHAKESPEARE Texte français de MICHELLE ALLEN Mise en scène de DANIEL ROUSSEL Comédie de CARLO GOLDONI Traduction de MARCO MICONE Mise en scène de MARTINE BEAULNE Drame social de MAXIME GORKI Traduction de RENÉ GINGRAS en collaboration avec ASSIA DE-VREEZE Mise en scène d YVES DESGAGNÉS Tragédie de JEAN RACINE Mise en scène de LORRAINE PINTAL EN PIECES Comédie tragique de MICHEL TREMBLAY Mise en scène de RENÉ RICHARD CYR Un rendez-vous avec CARL BÉCHARD • DENIS BERNARD • BENOIT BRIÈRE • PAUL BUISSONNEAU • RENÉ RICHARD CYR BENOIT DAGE NAIS • SYLVIE DRAPEAU • MURIELLE DUTIL • SOPHIE FAUCHER • ÉLISE GUILBEAULT LOUISE LAPRADE • SYLVIE LÉONARD • GASTON LEPAGE • NORMAND LÉVESQUE • HÉLÈNE LOISELLE ALEXIS MARTIN • HAN MASSON • HÉLÉNE MERCIER • MONIQUE MILLER • JEAN-LOUIS MILLETTE HUGUETTE OLIGNY • DANIÈLE PANNETON • CHRISTIANE PASQUIER • GÉRARD POIRIER • ANDRÉ ROBITAILLE JEAN-LOUIS ROUX • DENIS ROY • PAUL SAVOIE • JANINE SUTTO • GUYLAINE TREMBLAY • ALAIN ZOUVI et plusieurs autres artistes theatre du nouveau monde mm rue Ste-Cathcrine Ouest l AfajglS J D$^D 3840 I.E I) E V 0 I It .I.E S S A M E I) I II E I I) I M A X CHE 12 S E I’ T K M It It E I !» !» 3 se dit qu’en ne sachant Le mur du son LE PAYS DES SOURDS De Nicolas Philibert.Images: Frédéric Labourasse.France, 1992, 99 ¦ min.Présenté au Nouvel Elysée.BERNARD BOULAD "C’est toujours les entendants qui ont le pouvoir».Le professeur de langue de signes Jean-Claude Poulain confie tout haut, mais par les gestes, ce que tous les sourds pensent en silence très fort.Enfermés dans des asiles quand, bébés, ils ne sont pas abandonnés ou carrément mis à l’écart parce que considérés comme des débiles, les malentendants n’ont jamais eu la vie facile.On les croit enfermés dans leur monde.Mais en réalité, c’est nous, les entendants, qui sommes enfermés dans nos préjugés et notre ignorance d’un véritable «pays des sourds» tel que nous le révélé le très touchant film de Nicolas Philibert.Son documentaire sensible, intelligent et drôle va droit au coeur.Les visages de Jalal, Florent, Frédéric et ; .de Betty, élèves A plusieurs sourds d’une même classe de moments on primaire qui apprennent à parler, resteront longtemps gravés dans nos mé- pas utiliser le moires- l.°yl 1 comme celui de langage des jean-Claude Poulain qui avoue signes, l’on avoir voulu une enfant sourde passe à côté «comme ça la communication d un univers aurait été plus fa-., cile».Les témoi- fantastique.gnages recueillis par Nicolas Philibert ont ainsi cette qualité exceptionnelle de faire sentir au spectateur que dans le fond, c’est lui qqi est handicapé et non le contraire.A plusieurs moments dans le film, en effet, on se dit qu’en ne sachant pas utiliser le langage des signes, l’on passe à côté d’un univers fantastique habité par des gens spontanés, sympathiques et entiers.Jamais misérabiliste, ni complaisant, Le Pays des sourds s’intéresse non pas à des cas pathologiques mais à des êtres humains tout à fait normaux, juste différents dans leur façon de percevoir et de sentir le monde.Il ne cherche pas non plus à imposer une approche scientifique ou sociologique de la surdité.Si on apprend par exemple que la langue des signes, bien que généralement universelle, n’est pas pratiquée partout de la même manière, et que les sourds préfèrent se retrouver entre eux, c’est pour mieux nous éveiller à une réalité que nous ne soupçonnons pas aussi riche d’enseignements.Et il le fait sans nous servir de morale.Pour parvenir à cet état de grâce où ces êtres se dévoilent et s’affranchissent de leur handicap, la caméra de Nicolas Philibert sait se faire discrète et tente même de restituer leur environnement sonore en étouffant tous les bruits ambiants et en évacuant toute musique.Question de mieux pénétrer leur monde de faux silence.Un beau film tendre et sincère.CINÉMA FESIIVAL» FESTIVALS TORONTO Un glissement de terrain.Pascale Bussières et Pascale Paroissien dans une scène du film Deux actrices, de Micheline Lanctôt, présenté au Festival of Festivals de Toronto.Le Québec s’exilera-t-il à Toronto?Le Festival of Festivals se fait cette année rampe de lancement pour le cinéma québécois ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Où sont lancés nos longs métrages de l’automne?Dans la Ville-Reine.Mis à part Le sexe des étoiles de Paule Baillargeon, les longs métrages «pur cru québécois» se faisaient rares au FFM en 93.Denys Arcand, Micheline Uuictôt, François Girard, Arto Paragamian, connus ou moins connus, séniors comme débutants, ces cinéastes, tous distribués par Max Films, ont choisi Toronto.Alanis Obomsawin faisait de même, dans le champ du documentaire.Ir bât blessait surtout le FF'M du côté du film d’Arcand; tout en langue anglaise qu’il soit, le choix Toronto fut perçu comme une défection.btve And Humain Remains aborde la quête de relations humaines dans le monde de fous qui est le nôtre, plus précisément.dans une grande ville anonyme.A ce qu’on dit, il s’adresse surtout à un public et un marché nord-américains, d’où son lancement au Festival de Toronto qui ouvre directement sur cette clientèle.Soit, mais que penser de la présence du dernier Micheline Lanctôt en sol torontois?Le film intitulé Deux actrices donnant la vedette à Pascale Bussières et à Pascale Paroissien a pour cadre Montréal et raconte l’histoire de deux soeurs qui se retrouvent.Deux actrices fut réalisé avec un budget minime (300 000$).A voir les 16 et 17 septembre au Festival of Festivals.Autre primeur québécoise à Toronto: Trente-deux courts métrages sur Glenn Gould, de François Girard, fruit de dix années de gestation et de deux de recherches intensives.En 90, ce jeune cinéaste avait réalisé un premier long métrage Cargo.Cette fois, délaissant la fiction pure et dure, il s’approche du documentaire, mais mélange acteurs et témoins en une série de 32 épisodes éclairant la vie du pianiste excentrique disparu “LA PLUS PHÉNOMÉNALE DECOUVERTE DU 17e FESTIVAL DES FILMS DU MONDE” Le lournnl de Montréal L'AVENTURE MAZEPPA FAIT APPEL A VOS SENS.LAISSEZ-VOUS HYPNOPTISER COMME LE PUBLIC ET LA CRITIQUE DU FESTIVAL “MAZEPPA EST TOUT SIMPLEMENT UNE SPLENDEUR : DÉPAYSEMENT GARANTI!” l.uc Perreault, La Presse “Incendiaire et emballant.D’une sensualité à couper le souffle! La puissance de ce film baroque vous jette à terre.” Odile Tremblay, Le Devoir “IL NE FAUT PAS RESISTER A CET HYMNE SAUVAGE ET RAFFINÉ AU CHEVAL!” LE MONDE en 82.Colm Feore interprète Glenn Gould.Trente-deux courts métrages fit un triomphe au récent festival de Venise, et le regretté Jay Scott du Globe and Mail qui l’avait visionné auparavant l’a décrit comme «un chef-d’oeuvre de biographie, aussi excentrique que son sujet».Toronto le présente les 14 et 15 septembre.Primeur canadienne aussi du documentaire d’Alanis O Bomsawin Kanehsatake, 270 years of resistance (en anglais) sur la crise d’Oka, dans la Ville-Reine, le 15 et le 16 septembre.On n’en sort pas.Arto Paragamian, qui signait avec Because Why son premier long métrage, sera également de la partie.Montréalais d’expression anglaise, d’origine arménienne, issu des cours de cinéma de l’université Concordia, le réalisateur décrit son film comme une comédie poétique urbaine, avec la métropole québécoise en fond de décor et des histoires d’amour nouées et dénouées.La première de Because Why aura lieu au Festival of Festival les 12 et 13 septembre.Nouvelle rampe de lancement du film québécois, Toronto?Cette année, vraiment, on s’interroge.!FAMQJJ$ PLAYERS CHARLTON HESTON SOPHIA 1(3 "Rien n’est comparable § à l’éclat visuel et la splendeur (TEL CID sur le grand écran." -GeneShalit.NBC-TV ?fin;DOLBY STER6Q] I VERSION O.ANGLAISE | 2-oo IMPERIAL THX 288-7102 1430 Bleury ?O- 8:00 MIGUELBOSÉ MAR N KAItMl i / >K SMt BARTABAS IX FILM UE BARTABAS Competition Officielle Cannes 93 ?unngnfnnrwrni il 2:00 - 4:15 - 7:00 - 9:15 DEUX FOIS GAGNANT au FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 1993 PRIX DU MEILLEUR FILM CANADIEN DENIS MERCIER:PRIX D'INTERPRÉTATION MASCULINE «BRAVO PAULE BAILLARGEON! Un film audacieux qui ne laissera pas indifférent.» - Léonce Gaudreovlt, l[ 50LIIL 13 ANS + «Le Sexe des étoiles marque le retour de PAULE BAILLARGEON au cinéma enfin, enfin! de façon magistrale.» - touffe Blanchard, Il JOURNAL DF MONTRÉAL «Un film simple et touchant.rendu avec intelligence, émotion et sensibilité.UN FILM À VOIR» - Georges Privet, [LU QUIBIC «BEAU ET SAISISSANT» «UN FILM ÉMOUVANT» - CL0BI AND MAIL - John Grilfin, THL GAZHU î a l Ê Yv> L 'V.• V .J'VfXct v U t/N ni M oALAIN CAVALIER coliaroration BERNARD CROMBEY image PATRICK BLOSSIER sonftmontagf MARIE POMME CARTERET ft HUBERT PERSAT producteur D(Lf.aué RENÉ FAUVEL producteur exécutif LOUIS BECKER ?dolby siF-nroJ PARISIEN »»*•» 480 Sl*-C»lh»rln» O.?I RO 3 30 5 30 AMI A M (I 7.30-9 35 VI VA III M LIBERA ME Réalisation et scénario: Alain Cavalier.Image: Ratrick Blossier.Avec Annick et Pierre Concha, Thierry Libelle, Christophe Turner.France, lh22 min.Présenté au Parisien 7 BERNARD BOULAD Au salon mortuaire, dans une chambre d’hôpital, dans la salle de visite d’une prison, là où la souffrance, le désespoir et la mort rôdent, le silence s’impose.Que dire, quoi dire, pourquoi à la limite le dire, ce sentiment de détresse, de solitude, d’injustice face à la vie?Il suffit de le ressentir pour le partager sans avoir nécessairement à le mettre en mots, toujours superflus dans ces circonstances.Pour Libera me, une oeuvre sur la douleur, le malheur et la dignité humaine, Alain Cavalier est allé jusqu’au bout de cette logique et a ainsi soumis son film à la terrible loi du silence.Non pas pour la forme et le style, mais parce que l’écriture du script et son instinct l’y ont naturellement amené.L’enjeu cinématographique que représentait une telle démarche, auquel n’importe quel réalisateur plus prudent aurait renoncé, correspond finalement assez bien a l’univers introspectif de l’oeuvre de Cavalier.Aussi, pour l’auteur de 'Diérèse, un film où le recueillement et la compassion occupaient déjà une large place, c’était l’occasion d’aller plus loin encore dans le dépouillement pour toucher à l’essentiel: l’expression de l’âme.Ft comment parvient-il à réussir ce tour de force?Tout simplement en filmant des visages fermés, des Cavalier fait sauter toutes les conventions du cinéma.Pas de paroles, pas de musique, pas de décors, pas de scènes trop explicatives regards qui ordonnent et d’autres qui résistent, des mains qui cachent et d’autres qui fouillent, mais aussi des corps qui respirent, soufflent, bougent et se heurtent.Dans ce monde du silence où chaque geste compte, nous assistons pratiquement à l’histoire de l’humanité.Une histoire dominée par la limitation des espaces de liberté et où les rarés possibilités de communication entre les êtres ont été confisquées pouV des raisons d'Etat.Ça peut semblér hermétique et didacliqué majs ça ne l’est pas du tout.A travers ces magnifiques plans fixes, qui ne s’embarrassent pas de décors inutiles, baignant dans une lumière toujours tanïi-sée et glauque, Cavaliefr suit quand même la tramé d’un récit.L’histoire d’ùn'é famille qui s’inscrit dans la grande Histoire pouvant être celle de la période noire de l’Occupation en France.Résistant à l'oppression, mais subissant les pires humiliations, ils paieront presque jusqu’au dernier le prix de leur insoumission.Avec Libéra me.Cavalier fait sauter toutes les conventions du cinéma.Pas de paroles, pas de musique, pas de décors, pas (Je scènes trop explicative^.Son refus de vouloir fajfç vrai avec du faux, l’a ainsi amené justement sur le chemin déjà vérité des sentiments et de l’émotiOti pure.La force d’évocation de sèf images et le dérangeant silence qu’îl leur impose est à ce point puissante que son film transcende le cinérinq.Ix1 mouvement des corps nous rajT proche de la danse et la lumière dé la peinture.De l’art total.Sobre eCrô-tenu pour exprimer, sans un mot él dans le plus grand dénuement, la tragédie humaine.-—if LA CRISE, CEST À SE TORDRE! PLUS DE 100,000 QUÉBÉCOIS _ EN RIENT ENCORE! » I ."fe CM A VOIR ABSOLUMENT!" FRANCINC CltlMAlDI.C8F BONJOUR VINCENT LINDON PATRICK TIMSIT U CRISE Dim 1:50-4-00-7 00-9:15 Sam.et Sem 7:00 9:15 rnwrori CENTRE-VILLE mw\m 2001 Umvtrtrté.métro McGill & Sam.et Dim : 1:10 - 3:10 - 5:10 -7:10 - 9:10 Sem : 3:10 5:10-7:10-9:10 ——i^——f - mi »»nv ntTfffîT] ———- GRAND FILM D’OUVERTURE ET SÉLECTION OFFICIELLE - CANNES 1993 ‘Un véritable régal! Quel plaisir de voir jouer la “crème” des acteurs français dans le même film.Un duo splendide!” Denise Martel.|OURNAL DL QUEBEC “Un film tout en frémissements, à la fois fort et fragile! Superbe! A voir et à revoir!" Lq M,ir< André Lussier.CIBL-FM MA SAISON PRÉFÉRÉE Catherine Deneuve Daniel Auteuil JM, Un m m m André Téchiné 1 45 4 10 - 7 10 9:30 L K I) E V (MR, L E S S A M EDI 11 E T 1) I M A X CHE 12 S E I» T E M B R E I !l !) 3 WT^ 3 gars, un samedi soir Gildor Roy, Pierre Therrien et Gilbert Sicotte Plaisir de lire Danièle Bombardier Vivez la nouvelle révolution culturelle ! Cinéma, théâtre, spectacles, littérature, ., événements culturels, Les samedis tout y passe.Abonnez-vous au bloc-culture de Radio-Québec *c- •' - ' WW À la conquête de tous les jeunes publics.et d’un lieu à soi Nicole Doucet succède à Rémi Boucher à la direction de la Maison Théâtre GILBERT DAVID Au moment où la Maison Théâtre s’apprête à entamer sa 9e saison, Nicole Doucet vient d’être nommée à la direction générale de cette institution unique en son genre, fondée en 1983 à l’initiative d’une douzaine de compagnies itinérantes de théâtre jeunesse, soucieuses d’avoir collectivement pignon sur rue dans la métropole.Après avoir travaillé ces dernières années à l’administration du Quat’Sous puis à l’Office des tournées du Conseil des Arts à Ottawa, Nicole Doucet succède ainsi à Rémi Boucher qui assumait cette fonction depuis 1988 et qui se consacre maintenant exclusivement , à l’organisation du Rendez-vous ini' .temational de théâtre jeune public, un festival biennal dont la 3e édition se tiendra à Montréal en mai 1994.Nicole Doucet a eu tout le temps de s’acclimater à ses responsabilités, puisqu’elle est devenue en janvier dernier l’adjointe de Rémi Boucher, qu'elle connaissait bien pour avoir déjà travaillé avec lui au service du théâtre du Conseil des Arts du Canada durant les années quatre-vingt.Aussi est-elle bien au fait des dossiers qui l’attendent, notamment celui qui concerne la construction d’un lieu flambant neuf, rue Sherbrooke près de St-Urbain, un projet - des plans et devis ainsi qu’une maquette prometteuse ont été réalisés - qui en est presque au point iport et qui demandera à la nouvelle directrice de prendre son bâton de pèlerin pour, à la suite de son prédécesseur, faire une fois de plus le tour de tous les décideurs impliqués., «Quand nous aurons enfin lçs deux salles prévues dans le projet de construction, qvance-t-elle, la Maison Théâtre sera mieux à même d’élargir son auditoire durant la saison régulière, en plus d’offrir des spectacles durant l’été, ce quelle ne peut se permettre présentement à cause des coûts élevés de location de la salle de la rue Ontario.Par ailleurs, elle sera en mesure de répondre aux exigences scéniques des spectacles quelle diffuse, car il ne faut pas se cacher que notre salle actuelle, au cégep du Vieux-Montréal, exige des sacrifices artistiques de la part des compagnies qui viennent y jouer, parce qjue les conditions techniques de visibilité et d’acoustique y sont franchement pourries.» Ouvrir la programmation La Maison Théâtre regroupe au- «L’un des rôles de la Maison Théâtre est de veiller à ce que ces acquis du théâtre jeunesse deviennent accessibles au plus grand nombre.» jourd’hui 26 compagnies qui élisent chaque année un conseil d'administration de onze membres, dont quatre viennent de l’extérieur du milieu des producteurs et représentent le monde des affaires.Etonnamment, il n’y siège aucun représentant du monde de l’éducation, bien que le public scolaire compte pour les deux tiers des 45 000 spectateurs rejoints en une saison par ie diffuseur montréalais.C’est Gervais Gaudreault, directeur artistique du Carrousel, qui assume actuellement la présidence, jusqu’à la prochaine assemblée générale qui se tiendra à la fin octobre.Par ailleurs, un comité artistique de quatre personnes est chargé par le conseil de faire des recommandations concernant la sélection des spectacles ou des projets.Selon quels critères?«La Maison Théâtre a ceci de particulier que les propositions des artistes y sont évaluées par les pairs», explique Nicole Doucet.Il en va du fonctionnement démocratique de notre organisme qui est né d’une volonté de concertation des producteurs dans le domaine.Cela dit, il faut, en plus de s’assurer du niveau de qualité des productions, tenir compte de l’équilibre dans les publics à rejoindre.Par exemple, la saison dernière, nous n’avions qu’un seul spectacle destiné au public adolescent, ce qui est apparu trop peu.Notre ambition est plus que jamais d’offrir les meilleurs spectacles possibles, en cherchant à développer la fréquentation de tous les groupes d’âge, de la pré-maternelle à la fin du secondaire.» Selon la directrice, les compagnies qui créent des spectacles en direction des adolescents, sont parfaitement heureuses de cohabiter avec celles qui sont tournées vers les publics plus jeunes.«A cet égard, il a fallu rectifier l’image de départ de la Maison Théâtre qui a d’abord semblé vouloir tpêter sa programmation au seuil de l’adolescence.Mais les quelque sept compagnies qui oeuvrent ponctuellement ou exclusivement dans le domaine du théâtre pour ados nous ont exprimé l’importance qu’elles accordaient au fait d’être étroitement associées aux objectifs de développement du public jeunesse de la Maison Théâtre.» Des besoins réels Après avoir concentré ses efforts des trois dernières années à mettre en valeur un volet «petite enfance» -une initiative couronnée de succès car ces spectacles se jouent toujours PHOTO JACQUES GRENIER Nicole Doucet, nouvelle directrice de la Maison Théâtre.à guichets fermés, tant la demande est forte - et sans négliger pour autant les 6-12 ans, la Maison Théâtre entend bien être un jour un lieu qui ait, en permanence, un spectacle à offrir à chacun des trois principaux groupes d’âge identifiés.«Je veux, affirme la directrice, que l’on sache mieux combien Montréal est une ville privilégiée en Amérique du Nord, avec autant de compagnies jeunesse talentueuses et inventives.Il y a ici une brochette incroyable d'artistes qui touchent un public qui est en progression constante.Nos abonnements ont connu cette année une augmentation de près de 25%, et quand on sait que cela ne représente que le public familial qui fréquente la salle le week-end, il faut comprendre que le théâtre que nous présentons remplit des besoins bien réels.Une fois dans ses propres murs, avec deux salles fonctionnelles, la Maison Théâtre sera capable de toucher encore plus de jeunes.» Pourtant, malgré le dynamisme du théâtre jeunesse, l’horizon est quand même chargé de sombres nuages.Le gel voire la diminution des fonds publics accordés aux compagnies, la baisse des commandites privées, l’absence d’une politique adéquate de soutien à la tournée qui permette aux spectacles d’être joués dans toutes les régions du Québec, l’incroyable incurie du ministère de Education qui n’est pas pressé de favoriser, via des programmes d’incitation financés en conséquence, la fréquentation régulière par les jeunes de productions théâtrales, voilà quelques-uns des irritants qui affectent à des degrés divers le théâtre jeunes publics.«Il faudrait, souligne Nicole Doucet, se préoccuper aussi de la relève.J’aimerais que la Maison Théâtre ait un banc d’essai pour les compagnies en émergence.11 en est de même de l’animation.Cette année, nous tenterons pour la première fois une expérience d’animation du public scolaire avant qu’il ne se retrouve dans la salle pour le spectacle Théo, de L’Arrière-Scène, de façon à initier ces jeunes à divers aspects du langage théâtral.» Nicole Doucet se désole par ailleurs de la disparition du périodique de la Maison Théâtre, 'Théâtre à l’affiche, et elle espère en relancer la publication.à l’occasion du dixième anniversaire de l’organisme.Elle veut aussi que la Maison Théâtre redevienne un lieu de débats (pour contrer, peut-être, une certaine morosité ambiante) et elle envisage également de favoriser les échanges avec d’autres diffuseurs comme le Centre national des Arts d’Ottawa ou Les Gros Becs de Québec pour en arri- ver éventuellement à une planification à plus long terme de leur programmation respective.«La pratique du théâtre jeunesse a évolué depuis vingt ans, observe-t-elle, et les artistes y sont allés de leurs propres préoccupations, en ayant pris leurs distances par rapport aux visées pédagogiques.L'un des rôles de la Maison Théâtre est de veiller à ce que ces acquis du théâtre jeunesse deviennent accessibles au plus grand nombre.» Encore faudrait-il que la Maisort Théâtre arrive à sortir du labyrinthe; politico-bureaucratique où piétinç son rêve d’être une fois pour toutes dans ses meubles.De toute évidence, on peut faire confiance à la nouvelle directrice pour que cet important diffuseur garde le cap sur l’ensemble des jeunes publics montréalais.Que lui souhaiter d’autre, sinoi) d’annoncer au plus vite la cérémonie de la première pelletée de terré d’une construction qui ne s’est déjà fait que trop attendre?8 au I9SEPT.theatre du nouveau monde 84 Ste-Catherine ouest Billets en vente nu THEATRE: 866 8667 oSj el ADMISSION 790 1245 Achat par telephone lirais de service) GROUPES S27 36-14 9058 T C 6 I, K I) E V II I II , I.K S S A M K I) I II E T I) I M A X ('.Il E I 2 S E I’ T E M H It E I II I) A wm n ?——— — ¦ OPÉRA Une version inédite du Vaisseau fantôme à l’Opéra de Montréal ‘ Bernard Uzan présente Der fliegende Hollander de Wagner pour lancer sa .saison.Par la même occasion il fera découvrir aux Montréalais la version originale de cet opéra, en allemand , une première en Amérique du nord.•4' MARIE LAURIER LE DEVOIR Un événement exceptionnel suppose une préparation exceptionnelle.Et à en juger par le soin que l’on ap-.porte depuis près d’un mois au mon-.tage du Vaisseau fantôme à l’Opéra de Montréal, on peut présumer que cette prestation devrait marquer ,d’une pierre blanche ce début de saison, en ce quelle témoigne d’un souci de renouvellement du répertoire .de l’art lyrique.Surtout que peu de £gens à Montréal se souviennent ¦?•d’avoir entendu cet opéra roman-f’tique de Wagner puisque sa derniè-i.jre représentation remonte à .1914 ;*-sur la scène du His Majesty’s.I On peut toujours penser que Ber-I nard Uzan, le directeur général et artis-! tique de l’OdM et aussi metteur en i scène du Vaisseau est un tantinet téméraire d’offrir une oeuvre peu, moins ; ou pas connue du tout comme premiè-; Ve production de 1993-1994, encore qu’il faut faire confiance aux opéra-! philes et aux inconditionnels de Wag-! ner pour avoir vu ailleurs le Vaisseau ! ou l’avoir écouté sur disque.; Donc, nous aurons la chance de ! voir et d’entendre six fois ce chef-! d’oeuvre à la Place des Arts à comp- I l I ____________________________________ ECOLE DE JOAILLERIE E l DE METAUX D'ART DE MON TREAL ANS D’EXCELLENCE ! FABRICATION DE BIJOUX • Formation de base ( 6 niveaux) • Techniques de construction et à la cire perdue • Apprentissage par projets Les cours débutent le 27 septembre.Inscrivez-vous maintenant! ¦ 2881058 416 ouest, boul.de Maisonneuve (Métro Place des Arts) bureau 900 M ter de ce soir, et encore dans sa version originale, musique et livret écrits par Wagner lui-même en 1841, et qui n’a été présentée que fort rarement depuis que l’on a exhumée dans l’édition critique de Wagner parue en 1983.Selon le musicologue Emmanuel Villaume qui est aussi chef d’orchestre et assistant pour la production montréalaise du directeur musical invité Spiros Argiris, Ac Vaisseau fantôme de 1841 - 2e opéra de Wagner après Rienzi - «révèle une oeuvre aux contours plus marqués et incisifs».Effacer la trop forte influence romantique Richard Wagner (1813-1883) n’avait pas 30 ans quand il a écrit le Vaisseau, une oeuvre de jeunesse dans laquelle se retrouve l’influence de l’art lyrique français et italien de l’époque, celle du romantisme.«Au fur et à mesure de la progression de son style, il a votdu effacer la trace de ces inspirations en apportant de nombreuses corrections à son opéra, ra|> pelle M.Villaume, sans toutefois n’avoir jamais eu le sentiment qu’il existait une version définitive et achevée.» Par exemple, en 1841, il situe l’action en Ecosse alors que subséquemment, surtout dans la version datée de 1860 traditionnellement représentée, elle se déroule en Norvège, davantage en conformité avec la mythologie de la légende inspiratrice Formation d’ACTEUR Yanick AUER Ateliers d’AUTOMNE: • Enfants (dès 6 ans) • Jeunes Ados (dès 11 ans) • Adolescents (dès 14 ans) Début le 18 septembre DERNIÈRES INSCRIPTIONS! 843-8439 de l’écrivain Henrich Heine.«A la suite de la réédition récente de la version originale des oeuvres de Wagner par les éditions Schott, il nous a semblé légitime de présenter au public canadien, et cela pour la première fois en Amérique, cette version 1841 du Vaisseau fantôme, commente Emmanuel Villaume.Et ce qui plus est, avec la complicité du directeur musical Spiros Argiris qui fut le premier de son côté à le jouer à Nice en 1986, non sans avoir dû décortiquer et réviser la musique d’orchestre, les phrasés et les fondus surtout puisque Wagner l’avait écrit tout d’une traite, sans prévoir d’entracte, comme ce sera le cas à Montréal.Rien de changé formellement dans la musique, cela va de soit, les modifications se rapportant surtout à l’intrigue, surtout le final qui est celui du Wagner de 1841 et de 1843: le Hollandais reprend la mer et Senta se jette dans les flots.«Ce qui fait une fin plus dure et abrupte que celle des versions ultérieures où l’on voit deux être enlacés montant au firmament irradiés d’une musique rédemptrice aux couleurs de Parsifal», précise notre interlocuteur.Cet opéra de Wagner considéré comme «un chef-d’oeuvre de lyrisme et de poésie» commence justement par une ballade où l’on voit une toute jeune fille rêver au navigateur hollandais en partance sur son bateau.Une image obsédante qui la poursuivra et la rendra prisonnière de son désir, jusqu’au moment où par le jeu de l’amour et du hasard, le destin se chargera de briser les rêves.«Cet opéra de Wagner est unique en son genre, souligne M.Villaume et quiconque l’écoute et le voit avec cette ouverture d’esprit qui était celui du compositeur en proposant cette oeuvre, ne saurait rester insensible à cette musique grandiose et même, à la limite, à cette histoire d’amour d’un grand lyrisme et d’une poésie indéniable.Il est vrai que par la suite Wagner a voulu lui-même effacer en quelque sorte cette trop forte influence romantique à ses yeux pour rendre son opéra plus germanique, en conformité avec l’évolution de son style.» Une idée qui allait faire son chemin et inciter le compositeur Félix Weingartner à proposer cette version de 1860.«Mais il me semble que Wagner n’en demandait pas tant et dans cet esprit je crois qu’il est fort heureux que nous ayons accès désormais à vette version de 1841», conclut M.Vllaume.A nous d’en juger.* * t H r.t *- *P ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOrr Ouf.Je peux encore m’abonner àl’OSM! Mais hâtez-vous car.CETTE SEMAINE AUX CONCERTS AIR CANADA ® Air Canada Mardi 14 et mercredi 15 septembre, 19h30 LE TOUR DU MONDE EN S0 MINUTES PASCAL VER ROT, chef CLAUDINE COTÉ, soprano BIZET: Carmen, extrait SMETANA: La Moldau MASSENET: Thaïs, extrait et autres oeuvres Co-commanditairc: eSueccuion E iv i IIII.1.1.IS: 9,75$ 20.(MIS 27, (MIS (taxes ri rvdev.uu < l’IMensusi LES CONCERTS CALA Lundi 211 et mardi 21 septembre, 2(lh00 CHARLES IH 1 Oïl, chef YEFIM BRONFMAN, piano Choeur d'enfants BRAHMS: T Danses hongroises 11, LU)) BARTOK: ( 'ont cvto pour /nano no 2 I IS/ I Dante Symphonie (f$$o) w Commanditaire*: 20 sepl.- 21 sept.X&TOX Canada Ltd./ltéo L Impériale BILLETS: 9,75$ I«>,25$ 27,00$ 30,00$ 37.50$ (taxes et redevance PDA en sus) «TF* Spiros Argiris, directeur musical Rien de changé formellement dans la musique, cela va de soit, les modifications se rapportant surtout à l’intrigue, surtout le final qui est celui du Wagner de 1841 et de 1843.Helmut Welker fait ses débuts canadiens à l'Od.M dans le rôle du Hollandais.*aTRAl)IS0N orale Vu théâtre musical île Mise eu scène Mniirictu KAGEL Direction musicale Do ni o MARLEAU Lorraine VAILLANCOURT UNE COPRODUCTION DU THÉÂTRE UIIIJ I I DU NOUVEL ENSEMBLE MODERNE ''(«iiMÏ PAo'V.WU, " C } ' ! Al'll «"f.’SWt Ssp5! I COSV' rvt \C » • * * 1 vsïss^V" VDlK lV Vaw\co ._ q' des \ ! lAat'e'^ ^\\cv O C»V .IX l I jWflj n 'M1 , V, * :,f yd114 ( (inii'ilii’tis : i .ni Orchard, Murkitu Boies, (iahriel (i.iscnn.Musn n-ir Ori.m B.icrm, Vincent I Jli.iverius, |.iu|iies I >mnni.I r.niçois (,.millier, Rem- ( Josselin, Inlini ( irrgnirv, Alain I rndcl.V,cni.*r,j;i/w.mi/iim-, ,¦( a, irpj /.ivni P.iic M.m.ivCm Siiii.imI \sml.inlr ,i l,i witi'r» uènr Michéle Normand!» bu 8 au 12 et bu 14 nu 18 tfcptciulirc 1993 — 20 l|30 Le I hcàtrc l llil I en résidence au Monument National MONUMENT-NATIONAL : Tickets: 871-2224 182.HOU L.SAINT'LAURENT Mi rwo Place o’Armes ou Saint-Laurent IN.mVN.'RRNKHIII I r N.i.orl Ir < i.fm.l dr drnu i l'Urmmur «Ir Monlo.tlit I, llirtlrr l'BU Mini »utornn.mmS ,,,, imr «Ir MiHiltr.il, Ir MumtOr de l.i < i.Imir ri Ir I i.tnril .!* « Art» «lu t .itt.i.Li I.E D E V 0 I R , L K S S A M E DI II ET DI M A X (' Il E 1 2 S E I’ T E M B R E I !) Il 3 C 7 B i w 1 Wm’ ' DISQUES CLASSIQUES Le fantôme wagnérien de l’opéra ' : ttmmSMÛ lilip ¦ Ail I I «Il I l DE Mi l U \ D’ART DI MONTKI Al 20 ANS D’EXCELLENCE ART LAPIDAIRE L’art de tailler et de polir les pierres précieuses ou décoratives.Ça s’apprend et c’est amusant! Les cours débutent le 28 septembre.inscrivez-vous maintenant! 288 1058 ¦116 ouest, bout de Maisonneuve (Métro Place des Arts) VISA • bureau 900 MMHI LA MORT DES ROIS JEAN SANS TERRE ET SA MÈRE ALIÉNOR D’AQUITAINE avec FRANÇOISE EAUCHER, BENOÎT DAGENAIS, FRANCINE ALEPIN, JACQUES LE BLANC et SILVY GRENIER adaptation musicale Silvy Grenier scénographie Yvan Gaudin, éclairage Colette Drouin OMNIBUS ESPACE LIBRE 7 AU 25 SEPTEMBRE Espace libre 521-4191 Admission 790-1245 texte ROBERT CLAING mise en scène JEAN ASSEEIN DER FLIEGEHDE HOLLANDER Opéra romantique en trois actes, poème el musique de Richard Wagner Joseph Keilberth, choeur et orchestre du Festival de Bayreuth: Astrid Var-my (Senta), George London (Der Hollander) Josef Traxel (Erik), Arnold van Mill (Daland); enregistrement publie, 27 juillet 1956.Myto 2 MCD 931.75, livret en allemand.Antal Dorati, choeur et orchestre du Royal Opera House, Covent Garden: Ijoenie Rysanek (Senta), GeorgeLon-¦ don (Der Hollander), Karl Licbl (Erik), Giorgio Tozzi (Daland); enregistré en 1961.Dindon 417319-2, livret en allemand et en anglais.Otto Klemperer, New Philhannonia Orchestra et le BBC Chorus: Anja Silja (Senta), Théo Adam (Der Hollander), Ernst Kozub (Erik), Martti 'Talvela (Daland): enregistré en 1968.EMI CMS 7633442, livret en allemand et en anglais.Herbert von Karajan, le Berliner Fhilharmoniker et Konzertvereini-gung Wiener Staatsopemchor, mise en scène de Harry Kupfer: Dunja Vej-zovic (Senta), José Van Dam (Der Hollander), Peter Hofmann (Erik), Kurt Moll (Daland); enregistré entre 1981 et 1983.EMI CDMB 764650 2, livret en allemand et en anglais.Nelsson, Woldemar, choeur et orchestre du Festival de Bayreuth: Lis-beth Balslev (Senta), Simon Estes (Der Hollander), Robert Schunk (Erik), Matti Salminen (Daland); enregistré en 1985.Philips 070 506 3 NTSC VHS, sous-titré en anglais.CAROL BHKGEKO N Senta gravit les rochers qui bordent le fjord et se précipite dans la mer en chantant: «jusqu’à la mort je suis à toi!».Son suicide rédempteur sauve de l’errance éternelle Ix* Hollandais qui peut enfin trouver le repos dans la mort.Pour qui croit encore aux histoires de fantômes, le livret de Richard Wagner oscille entre le réel et l’irréel, reflétant ainsi ce que T.F.A Hoffmann décrit comme la «confusion du surnaturel et du naturel qui fait le leitmotiv de la rencontre de l’amour et de la mort».Ia* monde réel — celui des Norvégiens, Daland le navigateur, sa fille Senta et le chasseur Erik son prétendant malheureux — se confronte à celui du vaisseau fantôme.Et pour peu que l’on place au centre de l’action psychologique le personnage de Senta, un élément, celui du rêve, joue, selon Marcel Beaufils, un rôle Malgré des performances vocales parfois médiocres, l’interprétation de Herbert von Karajan et du Philharmonique de Berlin du Der Fliegende Hollander (Le Vaisseau fantôme) de Wagner, est tout simplement spectaculaire.Au fond de Pâme Sans doute ne faut-il guère s’étonner des audaces d’une lecture qui ne se satisfait plus d'une soumission docile à l’intrigue.Car, aipsi que le souligne fort justement Edouard Sans (no.30 de i’Avant-scène Opéra) «l’action réelle se déroule avant tout au fond de l’âme des héros wagné-riens».D’autres ont aussi parlé du symbolisme dans le drame de Wagner.Et plus que l'action, plus que la parole, la musique (ici l’orchestre) occupe une place prédominant en ce quelle prend en charge tout ce que le geste et le mot ne peuvent exprimer.Selon la pensée de Schopen- révélateur: le rêve du matelot, au bout duquel apparaît le vaisseau maudit, le rêve éveillé de Senta (dans la fameuse Ballade du second acte, élément central de l’oeuvre), au bout duquel apparaît le capitaine fantôme, le rêve du fiancé Erik, qui double et renforce celui de Senta.Ainsi que l’a montré avec force la mise en scène de Harry Kupfer (au Festival de Bayreuth, de 1978 à 1985): dans sa quête de l’absolu, Senta se coupe de plus en plus de la réalité pour s’enfoncer dans les abysses de la schizophrénie.Elle s’empare du héros de la légende, le fantôme errant des mers, jusqu’à le faire vivre devant elle, jusqu’à mourir pour lui.hauer à laquelle souscrit Wagner: la musique est la transcription directe et adéquate de l’émotion, évoquant sans intermédiaire le mouvement des passions, les aspirations du coeur et le fond tragique de l’âme.Voilà peut-être pourquoi, chez Wagner plus qu’ailleurs, la qualité des liens entre timbre vocal, personnage et orchestre agit de manière déterminante sur l’auditeur — puisque, même si la chose semble paradoxale, c’est d’abord par l'écoute discographique que la majorité des mélomanes abordent l’univers «wagnérien».On s’étonnera alors qu’un Karajan se soit satisfait d’une distribution aussi inégale où José Van Dam (Der Hollander) et Kurl Moll (Daland) font face à des partenaires inexistants — les Vejzovic, Hofmann et Thomas Moser (le pilote) chantent faux et n’ont pas, ou n’ont plus les moyens vocaux requis.Dommage car à lui seul, Karajan est tout simplement spectaculaire.Parmi les grands Hollandais, ces barytons-basses qui possèdent un ambitus vocal plutôt large, il convient de retenir les noms de George Dindon et de Théo Adam — José Van Dam et Simon Estes en sont les dignes continuateurs.Vieillot et plutôt faible au niveau de la fosse d’orchestre, cette gravure du Du 21 septembre au 2 octobre à 20H00 Mi MF LK DEVOIR W MONUMENT-NATIONAL ” ^—r ! Tickets : 871-2224 ou Saint-Laurent la nouvelle compagnie théâtrale salle Denise-Pelletier 253-8974 MlUPt k VI Drift ml I’isII k IL Lï K 0 A D W, 5 oiroinïjj ZOIIUUl Théâtre FORUM L MIGENES EN COMPAGNIE DU TÉNOR PERRIN ALUN AU PIANO WARM MUSIC CANADA cfgl ypyyyuq 10 5.7 r M ¦ ¦¦ifi Une sélection de billets "VI.P." est également disponible Billets en vente aui guichets du Forum, à tous les comptoirs Admission ou en appelant le 790-1245.extérieur de Montréal 1 800 361-4595 (• trait de temca) ' conte pour enfants de Cf V^C J présenté Adaptation et mise en scène: Raynald Michaud • Musique: Normand Dubé • Narration: Gilles Vigneault Au Gesù.(1200, rue de Bleury, Montréal) 16 septembre, 19 h, 17 septembre, 20 h, 18 septembre, 15 h et 20 h, Cj 19 septembre et 25 septembre, 15 h 6^ Info et réservations.>, 861-4036 Comptoirs [ADMISSION Tél: 790-1245 Unp collaboration du Théâtre do Zid, des Productions Musi Scène Int , et du Centre dp Créativité du Gesu, «0M Mf OITATtVC TRAPITlOM o» TH WORIP ,*vyvvyv* vv ~"”v Players ultra légères.La médita-’ tion dans tout ça?J’admet que si; vous devez travailler 48 heures par; jour pour joindre les deux bouts, la! voix céleste de la Norvégienne! Kirsten Braten-Berg et la grâce du duduk (hautbois) de l’Arménien; Djivan Gasparyan ou de la harpe! celte de Philip Boulding vous fe-j ront le plus grand bien.Si les] quatre disques de Global Médita-! tion appellent le recueillement, ils! permettent aussi de constater! qu’au nom du Tout Puissant, on aj quand même fait deux ou trois* belles choses.Guylaine Maroist i PURE PLEASURE Shaggy Virgin Quand on est une vieille comme) moi et que l’on aime le reggae,j évidemment on a la fâcheuse ten-1 dance à râbacher à outrance les! vieux succès de Bob Marley, Jimmy Cliff, Thirld World et consorts, b l’écoute des petits jeunots qui parfument leur rythme ternaire d’une mélodie syncopée.on bondit.Mis à part ce détail, il nous arrive d’apprécier quelques bricoles du répei toire récent.Le Jamaïcain Shaggy est largement installé dans la notl-velle vague reggaeisante qui balaye l’Amérique du nord, au point que chez Virgin on le consacre -sauveur» de l’ère vouée au rave.Et il multiplie les hits.Peut-être est-ce son séjour au Moyen-Orient comme marine pendant la guerre du Golfe qui lui a donné le sens de l’humour, mais Pure Pleasure, son deuxième album brille par la sympathie qui s’en dégage.Il y reprend avec moults effets spéciaux quelques succès dont le Carmen qui a de quoi faire virer fou ce bon Bizet.C’est du reggae, du rap, du je-ne-sais-quoi un peu répétitif qui fleure le sax jazzeux de fin de soirée.Sym pathique, quoi! Pascale Pontoreau Les rendez-vous de l'été ! La Société canadienne de la Croix Rouge Division du Québec * * En Afrique, la sécheresse gagne du terrain.Des milliers d’hommes, de femmes et d'enfants n'ont plus de quoi se nourrir.IA»itc\ parvenir votre contribution ai: SMI, Miertuonkf est Montréal KM MIN l\t Ici (SMUS’H’II (Mentionne! qu ll \ agit d’une inntilbutlnn vri\ér aux vit times de la lamine en Afrique Un revu d’impAt vous via envoyé wt demande i PAS BESOIN! Snnté ot Sorvlcon soclnu* Qurthec Hydro-Québec présente te festival |r\tfrr^fctior^( à* f\Jo\js/e((e Montréal 29 septembre - 9 octobre Profitez des forfaits du Festival En vente à L’Agora de la Danse Forfait 4 spectacles 20% ilf réduction à l'achat de billets pour 1 spectacles différents et plus Série Place des Arts 100 $ 1 spectacles sur la scène du Théâtre Maisonneuve Tut Mit hai l Clark Company Compagnie Mauii Chocinard Ultima Viz Bill T.Jones/Arnii /.ani Dance Company Série complète Hydro-Québec 295 $ 17 spcctat les, pour ne rien manquer! ?vente en quantité limitée.Prix iniluant taxes et redevances, sauf pour le forfait 4 spectacles Compagnie Michèle Anne De Mey Belgique Rotule joyeuse, légère, Sonatas SSS se présente comme une malicieuse invitation au jeu, une bouffée* d'air à consommer d’urgence pour le plaisir île se sentir remuer.» h Son (Bruxelles) Salle Pierre-Mercure 1er, 2 txt ’I It Annamirl van der Pluijm Belgique Pay* Bas ( eue magnifique soliste vous 1er.» vibrer d'émotion île la pure poésie sur scène! Agora de ta Danse - Espace Tangente .H) sept., 1er, 2, 3.V 6, 7, 8 in i P h U» Ultima Vez (Wim Vandekeybus) Belgique l'Itima Vez revient en force avec Mer Body Doesn't Fit Mer Soul où I ‘énergie.I humour et I émotion sur gissent de partout.Etonnant, détonant, bouleversant, un voyage onirique qui promet.Place de* Arts - Théâtre Maisonneuve 6 oct.20 h 30 Dancemakers (Serge Bennalhan) Canada Chronicles of a Simple Life, dansée par huit danseurs à l’énergie communicative, célèbre l'amour, l'amitié et le llux de la vie qui continue.Salle Pierre-Mercure 7 ou 21 h Paul-André Forlier Canada En première mondiale, Fortier nous invite à Bras île plomb, nouvelle collaboration avec l'artiste visuelle Betty (toodwin Un moment de grâce Salle Pierre-Mercure M) sept 21 h Compagnie Marie Chouinard < anada Pour sa deuxième pièce de groupe, Marie ( houmard revisite superbement Le Sac re du printemps tic Stravinski l In événement Place des Arts - Théâtre Maisonneuve 2, * oct.20 h 30 Fondation Jean-Pierre Perreault ( anada D’un des ténors de la chorégraphie canadienne, une nouvelle c n ation inspirée d'un contexte sténo-graphique sans cesse métamorphose Un univers tort, intense, d'une |>oignante beauté.Sidle Pierre-Mercure l.Soct 21 h Hélène Blackburn (Cas public) (anada Un double programme, fort remarque au printemps dernier, par une des figures de proue de la relève montréalaise Dans la salle des pas perdus et Les Regions du Nord £== meurt o am comimponain ot nommai Salle multimédia 6." t* t 18 h 30 Àngels Margant (Mudances) lspagne Ange ls Margant nous convie à Combla, un petit bijou où il faut voir danser cette magnifique interprète, guider par une musique |x»ur corde s aux accents du Sud Agora de la Danse S.l) oct l‘> h Bill T Jones/Arme Zane Dance Company (Bill T Jones) I tats-Ums Cette compagnie île dix danseurs fait fureur en Furo|x et aux États-Unis.Fn quatre pièces irrésistibles, le chorégraphe Bill T Jones impose le bonheur du corps e n mouvement Place des Arts Théâtre Maisonneuve 8.9 oct.20 h 30 Le Ballet du Fargistan (Brigitte Farges) France l n clôture du Festival.J'adore et j’en peux plus par une compagnie qui associe â la danse son goût du voyage et du métissage culturel.Intrigant.Salle Pierre-Merelire 0 oct 21 h Jonathan Burrows Group Grande-Bretagne ( horégraplie atypique, Jonathan Burrows présente en première nord-américaine Vers , une oeuvre pour trois danseurs Un langage caustique et profondément original Agora de la I)anse y 6 oct U) h DV8 Physical Theatre (Lloyd Newson) Grande-Bretagne Reconnue pour son radicalisme, DV8 est considérée comme l’une des compagnies les plus novatrices de l’heure.Fn première mondiale, MSM.une œuvre corrosive, un des temps forts du Festival.Théâtre d'Aujourd’hui 30 sept.1er, 2, 3, y 6, 7, 8 oct.19 h The Michael Clark Company Grande-Bretagne Michael Clark fait des vagues sur la scène internationale où il brille par son talent, sa flamboyance et son énergie convulsive.Il donne le coup d'envoi du Festival avec Michael Clark’s Modem Masterpiece, une danse à l'urgence dévastatrice, primait*, fulgurante.Place des Arts - Théâtre Maisonneuve 29.30 sept 20 h 30 Shobana Jeyasingh Dance Company Grande-Bretagne Inspirées du Bharatha Natyam, la danse classique du Sud de l 'Inde, Shobana Jeyasingh et ses danseuses allient la tradition orientale au contexte contemporain.Un enchantement.=: MUSff 0 AM CONTEMPORAIN D( MONTREAL Salle multimédia 1er, 2 oct.18 h 30 Matinée 3 oct.14 h Dansers Studio/Beppie Blankert Pays-Bas Ives est un merveilleux concert de danse pour huit danseurs et trois musiciens, conçu autour des chansons du compositeur américain Charles Ives.Agora de la Danse Ier.2, 3 oit 19 h Film Strange Fish Adaptation pour l’écran d'une pièce de DV8, créée en l1)1).’ Strange Fish parle des hommes et aussi des femmes Avec une intelligence et une émotion inattendues.** lu Monde (Paris) ( inéma O.N.F.2, 3, i «xt 19 h Focu* sur le 6e Festival international de nouvelle danse Programme île vidéos Cinéma Parallèle, 3682, boulevard Saint-Laurent P, 18.19, 24.23, 26 sept.19 h Rcns 843.6001 Info-Danse 514.521.1212 Billetterie centrale Agora de la Danse, N 10 rue ( hetrier.Métro Sherbrooke, Autobus 24 aDiiinauK Commandes téléphoniques (plusfrais) M4 -90 1243 et l NOO.36t.4Vtt •Les billets des spectacles de la Plaie des Arts sont aussi en vente aux guichets de la ** IVA 314 842.2112 •Important les billets Lies spectacles de la Salle Pierre Men un sont en vente } la billetterie de cette salle (98T6Q1Q), A I Agora de la Danse et sur Ticket master 314 790.1111 ¦?I Communications Canada HOouvamomvnt du Quêboc Ministère d* la Culture Icons) h I i INSCRIS; val* cto Montréal I .| Affaires extérieures et ¦ ” I Commerce extérieur Canada a Hydro Ocietxu I e meilleur de mm*-mêmes I The British Council ilpiltht/W If CMbr A A kkmbAI VM*UÉl**ÏK . C 10 I li l> E V Oil!, I, K S S A M K I) I II K T |) I M A N (' HE 12 S E P T E M li I! V.I !) I) 15 AGENDA CULTUREL CINÉMA ASTRE: (849-3456) — Undercover Blues 7 h 10, 9 h 10, sam.dim.1 h, 5 h, 7 h, 9 h.ven.sam, dern.sped 11 h — The Romance 7 h 05, 9 h 20, sam.dim.3 h 15, 5 h 20.7 h 30, 9 h 40 ven.sam.dern.sped.11 h 50— Fugitive 7 h, 9 h 30, sam.dim.lun.1 h, 3 h 30, 7 h, 9 h 30, ven.sam.dern.sped.11 h 55— Son ol the Pink Panther sam dim.1 h, 3 h, 5 h.— Real McCoy 7 h 15.9 h 15.sam.dim.1 h 15, 3 h 15, 7 h 15, 9 h 15, ven.sam.dern.sped.11 h 15 BERRI: (849-3456) — Jurassic Park 1 h 30.4 h 15.7 h.9 h 35— L’inconnu de Castel Rock 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30— Le fugitif 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30— L'homme sans visage 1 h 40, 4 h 20, 7 h 15, 9 h 35— Ma saison préférée 1 h 45, 4 h 10, 7 h 10, 9 h 30 BROSSARO: (849-3456) — L’inconnu de Castel Rock 7 h 05, 9 h 30, sam.dim.1 h 35.4 h 20, 7 h 05, 9 h 30— A coeur perdu 7 h 05, 9 h 25, sam.dim.1 h 40, 4 h 25, 7 h 05, 9 h 25— Fugitif 7 h, 9 h 35, sam.dim.1 h 30, 4 h 15.7 h, 9 h 35 CARREFOUR LAVAL: (849-3456) — Calendar Girl 7 h 25, 9 h 45, sam dim.1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25.9 h 45— A coeur perdu 7 h 05, 9 h 35, sam.dim.1 h 10, 4 h 05, 7 h 05, 9 h 35— Fugitif 7 h, 9 h 35, sam, dim.1 h, 4 h, 7 h, 9 h 35— Jurassic Park 7 h, 9 h 45, sam.dim 1 h.4 h, 7 h.9 h 45— L'inconnu de Castel Rock 7 h 20, 9 h 45, sam.dim.1 h 05, 4 h 05, 7 h 20, 9 h 45— Hard Target 7 h 30, 9 h 40, sam.dim.1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 30.9 h 40 CENTRE EATON: Mtl — The Fugitive 12 h 50, 3 h 30, 6 h 15, 9 h, sam.dern.sped.11 h 25— True Romance 1 h 20, 4 h, 6 h 45, 9 h 20 sam.dern sped 11 h 40— Undercover Blues 1 h 10, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 sam.dern.sped 11 h 30— Bad Lieutenant 7 h 25.9 h 25, sam dern sped 11 h 25— Secret Garden 12 h 40.2 h 55.5 h 10— Pas de vacances pour les blues 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 10 sam.dern sped 11 h 15— Son of the Pink Panther I h 05, 3 h 05.5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 sam.dern.sped.11 h 20 CINÉMA ÉGYPTIEN: (849-3456) — Manhatan Murder Mistery 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 15.lun.2 h, 4 h 30, 9 h 30— Orlando 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30.9 h 3&- Orlando 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA LANGELIER: Mtl — L'inconnu de Castle Rock 7 h, 9 h 15, sam.dim.1 h 05.3 h 15.5 h 25, 7 h 35, 9 h 45 ven.sam.dern.sped.11 h 55— Sur la ligne de feu 7 h 05, sam dim 1 h 10, 3 h 30.7 h 35— Hard Target 9 h 30, sam dim.5 h 50, 9 h 50 ven.sam.dern.sped.11 h 35— Jurassic Park 6 h 45, 9 h 15, sam dim.3 h 35, 8 h, 10 h 20— Mon ami Willy sam.dim 1 h, 6 h — L'homme sans visage 7 h 15.9 h 40 sam.dim.1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7.h 25, 9 h 40 ven sam.dern sped.11 h 50— A coeur perdu 7 h, 9 h 15, sam.dim.1 h 15, 3 h 30, 5 h 35.7 h 45, 9 h 55 ven.sam.dern.sped.11 h 55— Fugitif 7 h 10, 9 h 40, sam.dim.1 h 05, 3 h 45, 7 h 10, 9 h 40 ven.sam.dern.sped.11 h 55 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) - ven sam.dim Stalingrad 12 h 30.16 h 45.19 h — Trahir 13 h, 17 h 15.21 h 30— Orlando 14 h 45, 21 h 15—Le pays des sourds 15 h 15, 19 h 30 CINÉMA OMÉGA: (647-1 122) — Fils de la panthère rose 9 h 30.sam dim 1 h, 3 h, 5 h, 9 h 30— Fugitif 7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 30, 7 h, 9 h 30— Grandeur indescente 7 h 15, 9 h 30— Denis la petite peste 7 h 15 sam dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 15— Mon ami Willy sam dim.1 h, 3 h.— Sur la ligne de feu 7 h, 9 h 30 CINÉMA ONF: (496-6895)— ven.sam.dim.Pearl's Diner/ The Rise and Fail of English Montreal 18 h 30— Le singe bleu/ Fin de millénaire 20 h 30 CINÉMA PARADIS: (354-3110) — ven Le gendre 6 h 25— Alladin 6 h 30— Des pilotes en l’air 2 6 h 45— 100% américain 8 h 15— Proposition indécente 8 h 20— Dave 8 h 30— L'avocat du diable 10 h 30— Falaise de la mort 10 h 35— Sliver 10 h 45— sam Alladin 1 h, 2 h 50.4 h 45— Le gendre 1 h, 5 h.6 h 45— Dave 1 h 05, 9 h 05—100% américain 2 h 50.II h — Des pilotes en l'air 2 3 h 15, 7 h 15— Sliver 5 h 05 11 h 15— Proposition indécente 6 h 30, 11 h — L'avocat du diable 8 h 40— Falaise de la mort 3 h 45— dim Aladdin 1 h.2 h 50, 4 h 45— 100% américain 1 h — Des pilotes en l'air 2 1 h 05— Oave 2 h 55.7 h 20— Le gendre 3 h 10, 7 h 15— L’avocat du diable 5 n.9 h 05— Sliver 5 h 10, 9 h 30— Falaise de la mort 6 h 45— Proposition indécente 9 h CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001) — Les cent jours d'art contemporain du 9 au 25 sept CINÉMA DE PARIS: (875-7284) — ver Panama Deception 3 h 7 h 15— Wide Sargasso Sea 5 h — Dave 9 h 30— Akira 24 h — sam The Crying Game 2 h 30- Panama Deception 4 h 45 9 h 30— Like Water for Chocolate 7 h — Brazil 24 h — dim Panama Deception 1 h 15, 7 h 15— Malcolm X 3 h 15— The Last Days of chez nous 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE: (849-3456) -Jurassic Park 7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h, 4 h, 7 h, 9 h 30— Calendar Girl 7 h, 9 h.sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.— Needful Things 9 h 30, sam.dim.4 h 30, 9 h 30— In the Line of Fire 7 h, sam.dim.2 h, 7 h.— Hard Target 7 h 10, 9 h 10, sam, dim.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10— Real McCoy 7 h, 9 h 15, sam.dim.2 h, 4 h 15, 7 h, 9 h 15— Rising Sun 7 h, 9 h 30— Rookie of the Year sam.dim 2 h, 4 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9766) -ven.Rien que des heures / L'étoile de mer / Un chien andalou 18 h 35— Les portes tournantes 20 h 35— sam.Voisins / Delicatessen 18 h 35— Op hop-hop op / Diva 20 h 35— dim Ballet adagio / La petite voleuse 15 h — Mouvement perpétuel/Le dernier combat 18 h 35— Lettre a mon père / Les Ripoux 20 h 35 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: (849-3456) - Hard Target 9 h 30— Jardin secret 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, sam.dim.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15— Sur la ligne de feu 4 h, 7 h, sam.dim.1 h, 4 h, 7 h — Needful Things 9 h 30— Grandeur et descendants 3 h 10, 5 h 10.7 h 10.9 h 10, sam.dim.1 h 10.3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10— La crise 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10.sam.dim.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10— Soleil levant 7 h, 9 h 30— Denis la petite peste 3 h 10, 5 h 10, sam.dim.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10— Sleepless In Seattle 3 h 45.7 h 10.9 h 25, sam.dim.1 h 10, 3 h 45, 7 h 10, 9 h 25— Fugitif 4 h 15, 7 h, 9 h 35, sam.dim.1 h 05, 4 h 15, 7 h, 9 h 35— Like Wather for Chocolate 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30, sam.dim.1 h 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30— Heart and Souls 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 25, sam.dim.1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS: (849-3456) -Kallfornia 1 h 45.4 h 20, 7 h 10, 9 h 40— Tout ça pour ça 1 h 30.4 h.7 h, 9 h 30— Mazeppa 2 h, 4 h 15, 7 h.9 h 15— Roulez jeunesse 1 h 30, 4 h 05, 7 h 05, 9 h 25, lun.1 h 30, 4 h 05, 9 h 30 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— CRÉMAZIE: (849-FILM) — Le fugitil 8 h, sam.dim.2 h, 5 h 30.8 h.DAUPHIN: (849-3456) — Sexe des étoiles 7 h 15, 9 h 30, dim.2 h, 4 h 15, 7 h 15.9 h 30—La crise 7 h, 9 h 15, dim.1 h 50, 4 h, 7 h, 9 h 15 DÉCARIE: (849-3456) — The Fugitive 7 h, 9 h 30, dim.1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30— True Romance 7 h 10, 9 h 30, dim.1 h 35, 4 h 30, 7 h 10.9 h 30 DORVAL: (631-8586) — True Romance 6 h 40, 9 h 20, sam.dim.mar.mer.1 h 10, 6 h 40, 9 h 20— Tom and Jerry sam dim.mar.mer.1 h 20— The Fugitive 6 h 45, 9 h 25— Real McCoy 6 h 50, 9 h 15, sam.dim.mar.mer.1 h, 6 h 50, 9 h 15— Man without a Face 7 h.9 h 30, sam dim.mar.mer.1 h 05, 7 h, 9 h 30 DU PARC: (844-9470) — Fugitive 7 h, 9 h 25, sam dim 4 h 30, 7 h, 9 h 25— Undercover Blues 7 h, 9 h.sam.dim.5 h, 7 h, 9 h.— True Romance 7 h 10, 9 h 30.sam.dim.4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 OU PLATEAU: (521-7870) — Le tugitil 7 h, 9 h 35, sam.dim.1 h 45, 4 h 30.7 h.9 h 35— Sur la ligne de leu 7 h, 9 h 30, sam dim.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: - Free Willy / Dennis the Menace 7 h.sam dim mar 12 h 30, 7 h — Robin Hood Men in Tights 9 h 20— Secret Garden 7 h, sam.dim.mar.12 h 20, 2 h 40, 7 h — Son of the Pink Panther 7 h, 9 h 05— Snow White sam dim mar.1 h, 3 h — The Fugitive 6 h 40, 9 h 30, sam.dim.mar 12 h, 2 h 40, 6 h 50, 9 h 30— True Romance 6 h 50, 9 h 30, sam.dim.mar.12 h, 2 h 40, 6 h 50, 9 h 30— The Firm 6 h 30, 9 h 30— Tom and Jerry sam.dim.mar, 1 h, 3 h — Undercover Blues 7 h 10, 9 h 20, sam.dim mar 1 h.3 h 10, 7 h 10, 9 h 20— Man without a Face 6 h 40, 9 h 15, sam.dim.mar.1 h, 3 h 10, 6 h 40.9 h 15 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: (849-3456) -Jurassic Park 1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 20— In The Line of Fire 1 h 20, 4 h 15, 7 h, 9 h 30— Kalifornia 1 h 10, 4 h.7 h, 9 h 35— Rising Sun I h 15, 4 h, 6 h 50.9 h 20 lun.1 h 15, 4 h, 9 h 30 GOETHE INSTITUT: (499-0905) - GREENFIELD: (671-6129) — The Fugitive 7 h.9 h 30— Tom et Jerry le film sam.dim 1 h, 2 h 50— Pas de vacances pour les blues 7 n 10, 9 h 10, sam.dim.1 h 05.3 h 10.7 h 10, 9 h 10— La firme 6 h, 9 h — Aladdin sam dim 1 h 15, 3 h 05 IMAX: (496-4629)— IMPÉRIAL: i288-7102) - El Cid 2 h, 8 h LAVAL: (688-7776) — Man without a Face 12 h 30.2 h 50, 7 h, 9 h 25.sam.dim.12 h 10, 2 h 25, 4 n 40, 7 h, 9 h 25, ven sam.dern.spect.II h 50— The Fugitive ; h 6 h 50, 9 h 20, sam.dim.2 h.4 h 25, 6 h 50, 9 h 20 ven.sam.dern spect 11 h 45— Blanche Neige 1 h, sam dim 12 h 15— Torn et Jerry le film 12 h 10, 2 h.3 h 40— Son of the Pink Panther 7 h 10, 9 h 15— Aladdin 12 h 45, sam dim.12 h.1 h 45— La firme 2 h 40.6 h 25.9 h 20, sam.dim.3 h 30, 6 h 25, 9 h 20— True Romance 12 h 50 3 h 10, 6 h 40, 9 h., sam.dim.1 h, 3 h 30, 6 h 40, 9 h.ven.sam.dern.spect 11 h 40— L’étrange lieutenant 7 h 10, 9 h 30— Jardin secret 1 h, 3 h 10— Undercover Blues 1 h 20 3 h 30, 7 h.9 h.sam.dim, 12 h 50, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.ven, sam.dern.spect.24 h.— Le sexe des étoiles 1 h, 3 h 10, 7 h 10, 9 h 20, sam dim.12 h 40, 2 h 50, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 20 ven.sam dern spect.11 h 50— Real McCoy 12 h 40.3 h, 7 h, 9 h 10 sam.dim.12 h 20, 2 h 30, 4 h 40, 7 h, 9 h 10 ven, sam.dern.spect.11 h 50— le soleil levant 6 h 40, 9 h 10 ven.sam.dern.spect.11 h 40— Abracadabra 1 h, 3 h 10, sam.dim.12 h 50, 2 h 45, 4 h 40— The Firm 6 h 10, 9 h 10— Le fils de la panthère rose 1 h, 3 h 20, sam.dim.12 h 10, 2 h 10, 4 h 10— Pas de vacances pour les blues 1 h 10.3 h 20, 7 h 20, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 20, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.24 h.LAVAL 2000: (849-3456) — Jurassic Park 7 h, 9 h 35, sam.dim.1 h, 4 h, 7 h, 9 h 35— L'homme sans visage 7 h 05, 9 h 20, sam.dim.1 h 45, 4 h 10, 7 h 05, 9 h 20 LOEW’S: (861-7437) — The Fugitive 12 h 50, 3 h 30, 6 h 15, 9 h 05.ven.sam.dern.spect.11 h 35— The Firm 12 h, 3 h, 6 h 05, 9 h, ven.sam.dern.spect.11 h 50— Man without a Face 1 h 30, 4 h 05, 6 h 30, 9 h 10, ven.sam.dern.spect.11 h 30 — Another Stakeout 3 h 05, 7 h 15, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 40— Hocus Pocus 1 h, 5 h 15— Searching for Bobby Fisher 12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10.9 h 35 ven.sam.dern.spect.11 h 45 PALACE: — Son-in-law 12 h 30.2 h 25, 4 h 20— Apocalypse Now 6 h 15, 9 h 15 sam.dern.spect 24 h — Cliffhanger 12 h, 2 h 20, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 40 sam.dern.spect.24 h 05— Sliver 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 sam dern spect 11 h 30— Indecent Proposal 7 h 05.9 h 25, sam.dern spect.11 h 45— 05, 9 h 35— L’homme sans visage 7 h, 9 h 30, sam.dim.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456) -Undercover Blues 7 h 10.9 h 20, sam.dim mar.1 h 40, 3 h 35, 5 h 25, 7 h 10, 9 h 20— Secret Garden 7 h 30, sam.dim.mar 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30— Rising Sun 9 h 35— Man without a Face 7 h 05, 9 h 25, sam.dim.mar 1 h 35, 3 h 55, 7 h 05, 9 h 25— Calendar Girl 7 h 20, sam.dim.mar.1 h 40, 7 h 20— Needful Things 9 h 35, sam.dim.mar.3 h 50, 9 h 35— The Fugitive 6 h 55, 9 h 35, sam.dim mar.1 h 45, 4 h 20, 6 h 55.9 h 35— Manhattan Murder Mistery 6 h 50, 9 h 15.sam.dim.mar.1 h 30, 3 h 50, 6 h 50, 9 h 15— Real McCoy 7 h, 9 h 25.sam.dim.mar.1 h 45, 4 h, 7 h, 9 h 25 VERSAILLES: (353-7880) — True Romance ven.lun.mar.6 h 40, 9 h 20, sam.dim.mar.mer.1 h, 3 h 30, 6 h 40, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 50— The Fugitive ven.lun.mar.6 h 50, 9 h 30, sam.dim.mar.mer.2 h 45, 6 h 50, 9 h 30, sam.dern.spect.11 h 55— La firme 6 h 30, 9 h 35 — Blanche Neige sam.dim.mar.mer.1 h 15.3 h 10— Pas de vacances pour les blues ven.lun.mar.7 h, 9 h 10.sam.dim.mar.mer.1 h 15, 3 h 20, 7 h, 9 h 10 sam.dern.spect.11 h — Le sexe des étoiles ven.lun.mar.7 h, 9 h 15, sam.dim.mar.mer.1 h 05, 3 h 15, 7 h, 9 h 15.sam.dern spect.11 h 25— Jardin secret sam.dim.mar.mer.1 h, 3 h 10— Calendar Girl 7 h 05, 9 h 10 sam.dern.spect.11 h 10 Denys Arcand : la vraie nature du cinéaste Michel Coulombe Denys Arcand parle.ENTRETIENS Homme discret mais artiste volubile, Denys Arcand, à travers les entretiens qu'il a donnés à Michel Coulombe, révèle sa vraie nature : celle d'une des figures les plus importantes de la scène culturelle québécoise.136 pages • 14,95 $ .et filme Do rt~m» I* tourne non VklTttfU'S Des restes humains non identifiés et la vraie nature de l'amour Brad Fraser THÉÂTRE Cette pièce a fait l’objet d'une création retentissante à Montréal et a été portée à l'écran par Denys Arcand Elle traduit avec une force peu commune ces instants où l'horreur affleure à la surface de la réalité.210pages • 16,95 5 Boréal Aladdin 12 h 40, 2 h 30, 4 h 30— Guilty as Sin 5 h 10, 7 h 25, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 35— Free Willy / Dennis fhe Menace 1 h.3 h 10— Story of Qiu Ju 3 h, 7 h 35— What’s Love Got to do With it 12 tv 35.5 h 05.9 h 35, sam dern spect.11 h 55 PARISIEN: (866-3856) — Tom et Jerry ie film 1 h, 3 h — Indochine 5 h, 8 h 15— Les visiteurs 12 h 15.2 h 30 4 h 40.7 h 10, 9 h 25— A coeur perdu 1 h 40, 4 h 10, 6 h 50, 9 h 20— Le sexe des étoiles 12 h 30, 2 h 40 4 h 50, 7 h, 9 h 15— Le sexe des étoiles 1 h 30, 3 h 45, 6 h 10, 8 h 30— La firme 6 h, 9 h — Le fils de la panthère rose 1 h 10.3 h 20— Libera Me 1 h 20, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON: (849-3456) - Real McCoy 1 h 30, 4 h 7 h, 9 h 30— Needful Things 4 h 15, 9 h 15, mer 4 h 15— Calendar Girl 1 h 30, 7 h — Hard Target 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h, mer.1 h 30, 4 h, 9 h PLACE LONGUEUIL: (849-3456) — Jurassic Park 7 h 05, 9 h 35, sam dim.2 h 05, 4 h 25, 7 h À Q U É B E C ?CINÉMA STE-FOY: - Fugitive 6 h 50, 9 h 30, sam.dim mar.1 h 40, 4 h 15, 6 h 50, 9 h 30— True Romance 7 h 05, 9 h 35, sam dim mar 1 h 50.4 h 20, 7 h 05, 9 h 35— Sur la ligne de feu 7 h, 9 h 40— Mon ami Willy / Denis la petite peste sam.dim mar 2 h, 4 h 25 GALERIES CAPITALE: (628-2455) - La Arme 7 h, 10 h — Torn et Jerry le film 5 h 20, sam dim.mar 1 h 30, 3 h 20, 5 h 20— Jardin secret sam dim mar 1 h 40— Le fugitif 7 h 10, 9 h 50, sam dim.mar.4 h, 7 h 10, 9 h 50— Le sexe des étoiles 5 h 25.7 h 25, 9 h 35, sam.dim.mar.1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 35— Jurassic Park 7 h, 9 h 45, sam dim mar 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 45— A coeur perdu 7 h 10, 9 h 40, sam, dim.mar.1 h 40, 4 h 10, 7 h 10, 9 h 40— Pas de vacances pour les blues 5 h 30, 7 h 25, 9 h 30, sam dim mar 1 h 45, 3 h 40, 5 h 30, 7 h 25, 9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745) — Jurassic Park 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35— Sur la ligne de feu i h 45, 4 h 30, 7 h 10, 9 h 45— La firme 3 h, 6 h 30, 9 h 30—; Le sexe des étoiles 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 20—A coeur perdu 2 h, 4 h 30, 7 h 15,9 h 45— L’Inconnu de Castle Rock 1 h 45, 4 h 15, 7 h 10, 9 h 40- Le fugitif 1 h 40, 4 h 25, 7 h 15.9 h 50— L'homme sans visage 2 h.4 h 45.7 h 25, 9 h 50 MUSIQUE CLASSIQUE Tm/Eby.CEGEP MAISONNEUVE: Petit auditorium, 3800 est Sherbrooke, Montréal (387-1405)— Chants de musique de l'Inde du Sud, avec les Govindarajan, le 11 sept, à 20h.ÉGLISE ST-MARC DE ROSEMONT: 2602 est rue Beaubien, Montréal (872-1730)— Concert de Pierre Grandmaison, organiste, oeuvres de Louis Vierne, le 12 sept, à 14h,30 ÉGLISE SAINTS-MARTYRS-CANAOIENS: rue Père-Marquette, angle Murray et Des Braves, Québec (418-659-7291)— Récital de l'organiste Bernard Lagacé, oeuvres de Bach, le 11 sept, à 20h.MUSÉE OU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm, Québec (418-646-3330)— Auditorium: Concert Couperin, musique flamande du 17e siècle, oeuvres de Fesch, de Lassus, Hollanders, Loellet, Sweelinck et Van Eyck, avec Dina Haché-Martin, clavecin, André Papillon, flûte à bec et Alfred Marin, chant et viole de gambe, le 12 sept, à 14h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente Der Fliegende Hollander (Le Vaisseau fantôme) de Wagner, en allemand, sous la dir.de Spiros Argiris, m.en s.Bernard Uzan, les 11-13-16-18-22 et 25 sept, à 20h.SALLE REDPATH: 3461 McTavish, Montréal-Récital de maîtrise, Yvan Moreau, trombone, avec Claude Soucy, au piano, oeuvres de Wagenseil, Salzedo, Martin, Serocki, Persichetti et Bozza, le 15 sept, à 20h.VARIÉTÉS ¦••¦n» L’AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (842-2003)— Didier Lockwood, violon, Jean-Marie Ecay, guitare, Alain Caron, basse, du 8 au 12 sept.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Spectacles du mer.au dim à 22h.30— Gerry's Kidds, les 11-12 sept, à 22h 30— Chicago Beau, les 13-14 sept à 22h,30 BOÎTE À CHANSONS LE PIERROT: 114 est St- Paul.Vieux-Montréal (861-1270)— Alex Sohier et Jules Lavoie, du 9 au 12 sept, à 20h.— Les Deux Pierrots: Le groupe Jigger et Poisson d'Avril, le 11 sept, à 20h BRASSERIE COURTIER: 363 Ste-Catherme Ouest, Montréal (866-5107)— Le Trio de Jazz de Montréal, Invité spécial le 11 sept Larry Patton, chanteur.CABARET-TANGO: 4848 St-Laurent, Montréal (285-4848)— Tango Musette avec Didier Dumontier, le 11 sept, à 22h.30 CENTRE INTERCULTUREL STRATHEARN: 3680 Jeanne-Mance, Montréal (872-9808)— Soirée culturelle haïtienne, le 11 sept, à 16h .danse et musique folklorique CHÂTEAU CHAMPLAIN: Au Caf Conc': Étoiles et Nuits Blanches de Russie, avec la Troupe Russian Follies, les mer.jeu à 21 h , les ven et sam.à 21 h.et 23h.CRÊPERIE LORIENTAISE: 2006 est Mont-Royal, Montréal (521-5030)— Mythologie celtique, folklore breton et histoires de marin au son de la harpe celtique du dulcimer et de l'accordéon, les sam.a 19h.IMAGES DU FUTUR 93: Vieux-Port de Montréal (849-1612)— 8e édition, la plus grande exposition internationale d'art, nouvelles technologies et communication au monde hologrammes, réalité virtuelle, expo interactive pour toute la famille, jusqu'au 19 sept MAISON CHAPMAN: 8225 St-Hubert.Montréal (353-8656 ou 273-8138)— Dîner-concert lyrique avec Louise et Erik, à compter du 7 août, les sam.à 19h.LE MÉTROPOLIS: 59 est Ste-Catherine Montréal (790-1245)— La Ligue d’Art Visuel instantané reprend ses activités, le 13 sept, à 20h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal— Dimanche Esso: Ateliers de fabrication de cerf-volant, les dim.jusqu'au 26 sept, à 13h., 14h , 15h.et 16h — Auditorium Maxwell-Cummings Conférence de Jean-Claude Planchard, Les plus beaux monuments de l'Égypte à Louxor et à Thèbes-Ouest, les grands temples et les plus belles tombes, le 12 sept à 11h.^ Dimanche Esso: L'art prend l’air, le 12 sept.è 13h.14h„ 15h.et 16h.MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rué Laurier, Hull (819-776-7000)— Journée portes ouvertes, plusieurs activités au programme, le 12 sept, de 9h.30 à 17h.m MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350 Place Royq|p, Vieux-Montréal— Spectacle pour enfants: J'habite une planète, le 12 sept, à 15h.LE PORT DE CHINE: 100 rue Principale, Ste-Agathe Sud (819-326-8939)— Les ven.et sam.Rob Adams, pianiste, oeuvres de Gershwin, Berlin et Ellington LE QUAI DES BRUMES: 4481 St-Denis.Montréal— The Jive Tones, rock, le 11 sept, à 22h.ST-LOUIS BLUES: 3580 St-Dominique, Montréal— Sylvie Perron, le 11 sept.— Les dim.Blues Jam avec Capitaine Nô— Les lun mar.Jimmy James — Les mer.Big Band— Les jeu.Tarn Tarn THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (790-1245)— «Le pas; du portageur» spectacle de Gilles Vigneault, du 8 au 12 sept.T H É A T ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— Omnibus présente "La mort des rois» de Robert Claing, m.en s.Jean Asselin, du'7 au 25 sept., mar.au sam à 20h ••« MAISON OE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal (598-5810)— Le Théâtre Populaire du Québec présente -Les reines dë la réserve» de Tomson Highway, m.en s Fernand Rainville, du 22 sept, au 2 oct.à 20h.MONUMENT NATIONAL: 1182 St-Laurent, Montréal (790-1245)— -La trahison orale;, théâtre musical de Mauricio Kagel, une coproduction du Nouvel Ensemble Moderne'et du Théâtre Ubu, du 8 au 12 sept, et du 14 au 18 sept, à 20h 30 NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353 qst Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Salle Denise-Pelletier: «Roberta Zucco» de Berna/d-Marie Koltès, m.en s.Denis Marleqü, coproduction de la NCT, du Théâtre Ubu et du Festival de Théâtre des Amériques, du 12 oct au 4 nov.PLACE DES ARTS: 5e Salle.Montréal (8^2-2112)— «Fin de partie» de Samuel Beckett, fr) en s.Jean Salvy, du 8 sept, au 2 oct., mar.au ven.à 20h., sam.à 16h 30 et 21 h.L! RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— «Gilmofé, Que vaut la vie d'un homme?» de Pierre Legris, m en s.Martine Beaulne.du 8 sept.Nu 2 oct., mar.au sam.à 20h., dim.à 15h.M STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA: 1155 rue Morel, Ste-Sophie (514-431-2373)— »Les grands chemins» de Jean Giono, m en s.Jean-Guy Sabourin, jusqu'au 11 sept à 20h 30— Spectacle de marionnettes pour 2 à 8 arts, «Les trois petits cochons» et «La forêt enchantée» de et avec Lise et Jean-Marie Da Silva, tous les dim.à 15h.30 jusqu'au 12 sept.THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 3900 St-Deme Montréal (282-3900)— «Shéhérazade, contés osés et gourmands» paroles de Anne Létourneau, musique de Yves Décary et Anne Létourneau, à compter du 14 sept à 20h.THÉÂTRE BEAUHARNOIS: 600 rue Éllio-e; Beauharnois (514-429-3546)— «Ma grosse chum de fille» adaptation de Louise Latraverse, m en s.Diane Langlois, jusqu'aô 14 sept „ THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominiqdf/ Montréal (843-7738)— Le Théâtre L'Aire dé Jeu présente «Le lion de Bangor» de Jovettè Marchessault, m en s.Guy Beausoleil, du TA sept, au 2 oct.à 20h.Z THÉÂTRE OU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Stb' Catherine, Montréal (866-8667)— «Lé marchand de Venise» de Shakespeare, m eë s.Daniel Roussel, du 5 au 30 oct j = sous-titré / codé LA TELEVISION DU SAMEDI EN UN CLIN D'OEIL 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21hOO 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 24h00 men CBFTIR.C.) Montréal _e Télé- J | journal Raison j passion Vivre à j Baseball Montréal vs Cincinnati Northwood | Le Télé- J ! (22h45) Cinéma Excalibur—G.-B 81 journal Avec Nicol Williamson et Nigel Terry m WCAX (CBS) Burlington ! News News J i Star Search Dr Quinn, Medicine J Woman Cinéma For Love and Glory—Am.93 j Avec Daniel Markel et Tracy Griffith News The Ed Sullivan Show | CE WPTZ(NBC) Plattsburgh ! News News j Jeopardy1 \ Wheel of ! J i Fortune J ,L The Billy Graham J Crusade | Cinéma: Miss America.Behind the Crown—Am.92 Avec Carolyn Sapp et Ray Bumatai News Saturday Night Live B CBMT(CBC) Montréal j I6h30/ Sportsweekend 1992 — The Year of the Farce | Football Hamilton vs Colombie-Britannique The National J QD CFTM (TVA) Montréal ! Cinéma Les zéros de conduite—Am 85 Avec James Keach et John Murray | Cinéma.Le secret de mon succès—Am.87 Avec Michael J Fox et et Helen Slater Supercopter Le TVA, éd.réseau J TVA sports et loterie Ciné-Lune (B CFCF(CTV) Montréal News J ! Québec Country 93 Star Trek: J 1 The Next Generation Katts J Bordertown and Dogs J J Counterstrike J I ; In-concert Special News, Lottery j Cinéma 12 cb TV5 (Télé Francophones La fête a Montréal j Dossier [ justice 1 Journal j | Vision 5 j de TF1 Thalassa | Jeux sans frontières i : I Télé- I Le cercle de minuit tourisme Bermuda Journal télé-suisse IR.-Q.) Acommu- Omni- Mers et merveilles Montréal niquer j Science J 17 CIVM (R.-O On Musique Plus I niquer I Musique Perfecto vidéo (I4h) WVNY (ABC) Burlington «je Much Music oo ETV(PBS) Vermont 15h30 / Football Kansas vs Michigan Musique vidéo Star Trek: J The Next Generation Parler pour parler j ConcertPlus Soul Asylum 3 gars, un samedi soir j i Plaisir de Cinéma Cat Ballou—Am 65 lire J Avec Jane Fonda et Lee Marvin Musique vidéo Football Washington vs Ohio State Baywalch j mT0S I9h / Mike and Mike The Lawrence Welk Show Spotlight ! X-Tendamix Tom Cochrane Mulberry Waiting for God Sports plus | Les Montréal I magazine | Simpson FctT] WCFE (PBS) 17h / Plattsburgh Special J Austin City Limits All Creatures Great & ___________Small_________________ Elle écrit au meurtre I Cinéma Qu'il est dur d être farceur- Am 87 Am 89—Avec Jon Cryer et Viveka Davis Ü Start Me Up Catwalk The Editors McLaughlin Group Mulberry As Time Goes By Behaving Badly The Darling Buds of May Lo Grand I Sports plus Journal J (22h45) J Red Dwarf Survivors Cinéma Manon of the Spring—Fr 86 Avec E Béart et Yves Montand 23h15 / Cinéma: Chacun ses vacances Can 85—Avec J Dale Cinéma Rough Cut Avec Burt Reynolds •TROIS GARS, UN SAMEDI SOIR* EXCALIBUR Une des émissions vedettes de * J I«e Roi Arthur, John Boorman, ‘ Radio-Québec, dont c’est la pre- les chevaliers de la Fable Ronde mière ce soir.Gildor Roy, Pierre relus et recréés par le cinéaste John Boorman.Un traitement sé- Therrien et Gilbert Sicotte ani- 4 rieux et une merveille d'intelligen- ment un magazine culturel qui f ce et de poésie fantastique.' veut concurrencer le baseball et le Radio-Canada, 22 h 45.hockey du samedi! Ce soir l’émis- •LE PLAISIR DE LIRE» sion porte sur le thème des Pour la première de la saison monstres (?), avec Marie Tito, Danièle Bombardier reçoit l'inévi- Marc Labrèche, Dan Bigras, les table Michel Tremblay, mais aus- créateurs de Softimage et notre si, ce qui est très rare, Anne Hébert.monstre à nous au Devoir, Serge Radio-Québec, 22 h.Chaplcau.Radio-Québec, 21 h.RAI 11.CAI ICI ION çz Cn co tc oc mh ion 1 xn icc JJ UU U J IJUJ IUU ILUruJIUJ LE DEVOIR nMiQISCSatfa&K, i m v * i F t'.-1 LMÜ wriv.\ P \ i\ i;' 1 1 T P ; |ji\ HA ) U M LA 1 L i j i en un clin () ik'll /Ol/«F U\* JOIUM ()tin,f LE DEVOIR C I I I.E DEVOIR.L E S S A M K I) I II E T I) I M A N ( Il K 12 S E I» T E M R R E I !) !) 3 AGENDA CULTUREL T H É A T THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— '.Natures mortes” de Serge Boucher, m.en s.Michel Tremblay, du 4 oct.au 12 nov.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— “Mademoiselle Julie» de August Strindberg, adaptation Boris Vian, m.en s.Denise Filiatrault, du 28 sept, au 23 oct., mar.au ven.à 20h„ sam.16h.et 21h„ dim.à15h.ARTS VISUELS ART ET ARTE INC.: 3886 St-Hubert, Montréal (281-8556)— Photographies de Francine Gagnon, du 11 sept, au 10 oct.ARTICULE: 15 ouest Mont-Royal, Montréal (842-9686)— Photographies de Pierre Savatier et installation de Evelyn Von Michalofski, jusqu'au 3 oct.AXE NEO-7: 205 rue Montcalm, Hull (819-771-2122)— Oeuvres de Miguel Angel Berlanga, du 12 sept, au 10 oct.R 312: 372 ouest Ste-Catherine, ste 312, Montréal (874-9423)— Installation de Germaine Koh, du 11 sept, au 9 oct.BALCON D’ARTS: 650 rue Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Oeuvres de Normand Hudon, Tex Lecor et Pauline Paquin BAR LA CERVOISE: 4457 St-Laurent, Montréal (843-6586)— Photographies de Ginette Cloutier, jusqu'au 6 oct.CEGEP DU VIEUX MONTRÉAL: 255 est Ontario.Montréal (982-3437)— Oeuvres de Anik Sirois, du 7 au 23 sept.œDES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC TRÉAL: 4247 St-Dominique, Montréal (842-4300)— Installation holographique de Philippe Boissonnet, du 1er au 29 sept.CENTRE D’ART OZIAS LEDUC: 1090 chemin de la Montagne, St-Hilaire (446-1137)— La peinture en plein air, les 11-12-18-19 sept., mer.au dim.de 11h.à 18h CENTRE SAIOYE BRONFMAN: 5170 chemin de la Côte-Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Questions et portraits, oeuvres de Charlotte Rosshandler, jusqu'au 15 sept —Espace Trois:Oeuvres des enseignants en photographie, du 1er sept, au 24 oct.CENTRE D’EXPOSITION CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine, ste 444, Montréal (393-8248)— Oeuvres de M.Giard, R.Saharuni, Y.Louis-Seize, R.Lavaillante et C.Widgery, du 11 sept, au 9 oct.CENTRE D’EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 du Palais, St-Jérôme (432-7171)— Oeuvres de Bonnie Baxter, du 12 sept, au 24 oct.CaTRE, COMMÉMORATIF DE L’HOLOCAUSTE À MONTRÉAL: 5151 chemin Côte-Ste-Catherine, Montréal (345-2605)— Matériaux historiques, culturels et ethnographiques se rapportant aux communautés juives en Europe et en Afrique du Nord qui furent dominées par l'Allemagne nazie, du lun.au ven.de 10h.à 16h.Colomb est, Québec (418-529-2715)— Résidence d'artiste: Bouna Medoune Seye, jusqu'au 19 sept.— Résidence d’écriture, Sylvie Fortin, jusqu'au 19 sept.CHAMPIGNY: 4380 St-Denis.Montréal (844-2587)— Photographies de Serge Tousignant, jusqu'au 29 sept.GALERIE ACTION ART CONTEMPORAIN: 190 rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu (357-2178)— Oeuvres de Michel Bricault, jusqu'au 1er oct.GALERIE D'ART JEAN-CLAUDE BERGERON: 150 St-Patrick, Ottawa (613-562-7836)— Gravures et dessins de Louis Pelletier, jusqu'au 3 oct.GALERIE D’ART BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis.Montréal (845-2400)— Oeuvres de Lanteigne, Poissant, Savignac, Bilodeau, Laberge, Houde, Cantin GALERIE D’ART DU COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 100 rue de Gentilly est, Longueuil (679-2966)— Photographies de Michel Leclair, jusqu'au 17 sept.GALERIE D’ART LEONARD ET BINA ELLEN: Univ Concordia, 1400 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Oeuvres de Belcher, Blain, Fones, Maestro, Paiement et Steinman, du 16 sept, au 30 oct.— Pavillon J.W McConnell: Mémoires montagnaises, du 16 sept, au 15 oct.GALERIE D’ART OUTREMONT: 216 ave Querbes, Montréal (495-6211)— Oeuvres de Maurice Trépanier, jusqu'au 28 sept.GALERIE D'ART VENTE ET LOCATION DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL: 1390 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1611)— Le choix des galeries, du 11 au 26 sept.GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent, St-Lambert (672-4772)— Installation de Cyrille Levi, du 1er au 28 sept.GALERIE CLARK: 1591 rue Clark, 2e étage, Montréal (288-4972)— Photographies de Walter Cotten, du 9 sept, au 3 oct.GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal (845-7833)— Photographies de lan Peterson, du 11 sept, au 2 oct.GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Place Badeaux, Trois-Rivières— Oeuvres récentes de Jocelyn Tousignant, du 7 sept, au 4 oct.GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul.Vieux-Montréal (861-4427)— Montres-bijoux de Francesc Peich, et oeuvres de Maria Senzani, jusqu'au 27 sept.GALERIE ENTRE CADRE: 4897 St-Laurent, Montréal (845-9650)— Lieux et Espaces, dans le cadre du mois de la photo, du 6 sept, au 10 oct.GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre, Québec (418-694-1303)— Pastel contemporain, oeuvres de plusieurs artistes, jusqu’au 30 sept.GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent.Montréal (843-3856)— Oeuvres de Onno Boekhoudt, du 8 sept, au 9 oct GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Montréal (526-2616)— Oeuvres photographiques de Marc Larochelle, du 9 sept, au 2 oct.GALERIE ELENA LEE VERRE D'ART: 1428 ouest Sherbrooke, Montréal (844-6009)— Oeuvres de Copping, Goodman, Kreamer, Kuntz, Leone, Lockau et Taillon, jusqu’au 21 sept.GALERIE YVES LE ROUX: 5505 St-Laurent ste 4136, Montréal (495-1860)— Oeuvres de Anne Deguelle, jusqu'au 2 oct.GALERIE MAZARINE: 1448 ouest Sherbrooke, Montréal (982-6566)— Oeuvres de Christoph Dornier, du 15 sept, au 2 oct.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 rue Bonsecours, Montréal (875-8281)— Oeuvres de Ayotte, Barbeau, Bellefleur, Dallaire, Fortin, Gagnon, Lemieux, Richard, Riopelle et autres GALERIE OBSERVATOIRE 4: 372 ouest Ste-Catherine, ste 426, Montréal (866-5320)— Oeuvres de loife Mac Namara, du 14 août au 18 sept.GALERIE DU SAC: UdeM.2332 Édouard-Montpetit, 4e étage.Montréal— Photographies de Gordon Sheppard, jusqu'au 30 sept.GALERIE SERAI: 4281 ouest Notre-Dame, Montréal— Photographies de Cain, Kleiner, Ruthedge, Valdivia et Dalpé, jusqu'au 25 sept.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM: 200 ouest Sherbrooke, Montréal (987-3395)— 6e Salon de l'illustration québécoise, jusqu'au 19 sept CENTRE D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville, Vieux-Montréal (872-3207)— Un toast à l'histoire, l'industrie de l'alcool à Montréal, tous les jours de 10h.à I8h , jusqu'au 12 déc.CENTRE INTERCULTUREL STRATHEARN: 3680 rue Jeanne-Mance, Montréal (872-9808)— Haïti Chérie, un projet réalisé par le photographe Benoit Aquin et le poète Eddlyn Desruisseau, du 18 août au 21 sept.CENTRE INTERNATIONAL D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3576 ave du Parc, Montréal (288-0811)— Les Cents Jours d’Art Contemporain, jusqu'au 1er nov., mar.au dim de 12h.à 20h CENTRE GEORGES-VANIER: 2450 Workman, Montréal (872-4360)— Le modèle vivant, dessins et peintures, jusqu'au 24 sept.LA CHAMBRE BLANCHE: 185 Christophe- GALERIE SODARCO: 90 ouest St-Paul, Montréal (287-3293)— Oeuvres récentes de Suraj Sadan, jusqu'au 23 sept.GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Catherine ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Pierre Charrier et Martin Boisseau, du 1er au 25 sept.GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Berri, Salle J-R120, Montréal— Oeuvres de Hélène Godbout, jusqu'au 9 oct.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres de Lemieux, Riopelle, Pellan, Vanier-Beaulieu, Jones, Gamache, Durocher, Jost Marois, Arman et autres— Oeuvres de Miyuki Tanobe présentée au Pavillon japonais du Jardin botanique de Mtl, du 1er sept, au 10 oct.GALERIE VERTICALE: 1897 ouest Dagenais, Laval (628-8684)— Installation et sculptures de Claire Beaulieu et Lisette Lemieux, jusqu'au 17 oct.GALERIE DE LA VILLE: 12001 de Salaberry, Dollard-des-Ormeaux— Artistes montréalais, oeuvres de techniques variées qui explorent la flore, du 8 sept, au 10 oct.GRAVE: 17 des Forges, Victoriaville— Sculptures de Pascale Archambault, du 10 sept au 8 oct.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUEBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849-6091)— Oeuvres de Hanna Back, jusqu'au 9 oct.LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (844-3438)— Sérigraphies de Alfred Pellan et artistes de la Guilde, jusqu’au 30 sept.ÎLES DES MOULINS: Terrebonne (964-5598)— Des artistes s'exécuteront en direct, le 12 sept, à l'Ile des Moulins, encan des oeuvres à 15h.MAISON D'ART FRA ANGELICO: 1320 Wolfe.Montréal (522-9990)— Oeuvres de Liliane Côté et Hélène St-Arnaud, du 5 au 18 sept.MAISON DU CITOYEN: 25 Laurier, Hull (819-595-7488)— Oeuvres de Jean et Robert Rutka, jusqu’au 26 sept.MARCHÉ BONSECOURS: Montréal— Histoire et civilisation grecques, au pays d'Alexandre Le Grand, jusqu'au 19 sept.MICHEL TÉTREAULT ART INTERNATIONAL: 55 rue Prince, Montréal (878-ARTS)— For Intérieur, dans le cadre du mois de la photo à Montréal, Lida Moser, Claude Bélanger et Leesa Streifler, jusqu’au 26 sept.LE NATURALIUM: 84 Dalhousie, Québec (418-692-1515)— Expositions permanentes: Le Monde et Le Pays du St-Laurent, court métrage Fin de millénaire par Hélène Bourgault— Exposition temporaire des peintres naturalistes Jean-Luc Grondin et Pierre Leduc, mar.au dim de 10h.à 17h.OPTICA: 3981 St-Laurent, espace 501, Montréal (287-1574)— Oeuvres de Barbara Claus, André Clément et Laura Letinsky, du 9 sept, au 9 oct.REGART: 57 Côte du Passage, Lévis— Evénement peinture: oeuvres de Baker, Bouchard, Audet et Quine, du 12 au 26 sept.RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646)— Travaux récents de Didier Sancey, du 11 sept, au 14 oct.STUDIO CORMIER: 3450 St-Urbain, Montréal (878-ARTS)— Oeuvres de Nathalie Caron et Georg Mühleck, du 4 sept, au 3 oct.VKADDINGTON S GORCE INC.: 2155 rue Mackay Street, Montréal (847-1112)— Artistes internationaux: Baldaccini, Castelli, Dine, Greco, Hockney, Hoffman, Motherwekl, Nash, Paladino, Tapies, Warholl, jusqu'au 30 sept.MUSÉES MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine, Montréal (847-6226) — La Collection: second tableau du 13 mai au 24 oct.—Alfred Pellan, du 17 juin au 26 sept.— Découverte d'une oeuvre d'Alfred Pellan, du 15 mai au 26 sept.— Le jardin de sculptures, oeuvres d'artistes québécois— Sylvie Readman: Champs d'éclipses, du 20 août au 10 oct — Les femmes et la vidéo 1970-1975, du 3 au 26 sept.— Visites commentées disponibles.Réservations: 847-6253 MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: 2929 rue Jeanne-d'Arc, Montréal (259-2575)— Un point de vue sur le design: le design japonais, américain et européen dans les années 80, du 18 juin au 19 sept.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Pavillon Jean-Noël Desmarais: Champ, du 13 mai au 19 sept.—Toucher du bois, jusqu'au 18 sept.— À partir de dessins d'enfants, jusqu'au 30 janv.— L'Art de prendre l’air, du 17 juin au 26 sept — Point de vue des étudiants, du 2 juillet au 18 sept.— Pavillon Benaiah Gibb: Jean-Paul Lemieux, du 17 juin au 31 oct.— Louis Archambault: essai de renouvellement formel de quelques symboles mystiques, du 17 juin au 31 oct — Collection permanente MUSÉE BON-PASTEUR: 14 rue Couillard, Vieux-Québec (418-694-0243)— Histoire religieuse, sociale et culturelle du Bon-Pasteur du Québec, Visites guidées sur demande MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rue Laurier, Hull— OPUS, la facture instrumentale au Canada, jusqu'au 18 sept.— Les Inuit et Diamond Jenness, du 10 juin au 1er mai 94— Les avatars de la féminité au 19e siècle, du 17 juin au 16 janv.94 MUSÉE (CENTRE) CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Baile, Montréal (939-7026) - Musée consacré à l’art de l'architecture: 20,000 dessins et estampes de maîtres, 120,000 livres, 45,000 photographies,, ainsi que des fonds d'archives importants —A la découverte de Rome: Piranèse et ses contemporains, du 18 août au 2 janv.94, horaire d'été: mar.au dim.de 11 h.à 18h., jeu.11 h.à 20h.— Letters from the People: Photographies de Lee Friedlander, du 14 sept, au 28 nov.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY: 280 rue Notre-Dame Est, Montréal (861-3708)— Exposition permanente: peintures, sculptures, médailles, arts décoratifs, gravures et dessins, du 18e au 20e siècle MUSÉE OE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Expositions permanentes: Mémoires, Objets de civilisation, La barque, Messages— Le Saint-Laurent, attention fragile, jusqu'au 12 sept.— Drôles de zèbres, jusqu’au 10 oct.— Nomades, jusqu'au 14 nov.— Travailler: nouveau mode d’emploi, du 15 sept, à mars 94 LE MUSÉE OE LACHINE: 110 Chemin LaSalle.Lachine (634-3471)— Maison LeBer-LeMoyne: Les collections du Musée “Mises en situation» , du 13 mars au 31 déc.—Pavillon Benoît-Verdickt: Les collections du Musée: Photographies de Serge Tousignant, du 3 juillet au 3 oct.— Tableaux religieux de Georges Delfosse, jusqu'au 12 sept — Oeuvres de Sarla Voyer, jusqu’au 10 oct.— La Dépendance: Les marionnettes de Micheline Legendre, du 19 juin au 12 sept.MUSÉE MCCORD D’HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest rue Sherbrooke, Montréal (398-7100)— Exposition «L'art du savoir-vivre: les règles vestimentaires au XIXe siècle du 12 fév.au 30 janv 94— Les premières nations du Canada, du 9 mai au 9 nov.— 1900: le Québec à un tournant, du 9 mai au 3 avril 94— Peintures et dessins de Henry Bunnett, jusqu'au 27 fév.94 MUSÉE POUR RIRE: 2111 St-Laurent.Montréal (Infomusée: 845-4000)— Exposition Histoire drôle, extravagante épopée de l'humour, mar.au sam.de 13h.à 22h., dim.de 13h.à 19h.MUSÉE OU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150)—Pavillon Baillargé Cabinet dessins et estampes: La Hollande du 17e siècle: des paysages fabriqués par l’homme, dépeints par l'homme, du 8 sept, au 31 oct.—1er étage: Ayot et son museum circus, jusqu'au 17 oct.— Sculpture contemporaine du Musée, jusqu'au 17 oct.— Cachots au temps de la prison de Québec— 4e étage: Tourelle du pavillon Baillargé: Oeuvre de David Moore— R.C.: Adrien Hébert, jusqu'au 3 oct.— Collection du Musée jusqu'en 1994— 2e étage: Collection du Musée, jusqu'au 3 oct.N 0 S C H 0 IX RADIO •ÏOP 1000 A C K MF • Les 1000 meilleures chansons du répertoire rock, cataloguées parmi les plus populaires de tous les temps, sont diffusées à CKMF tous les samedi après-midi.Top 1000, CKMF, 12h00 •RÉCITAL DE PIANO* Tous les samedi soirs, CBF présente des récitals de jeunes musiciens d’un peu partout à travers le pays, encore aux études ou au tout début de leur carrière.Ce soir, la pianiste Libby Yu présente des oeuvres de Chopin, Schubert et Liszt.besjeiaiesœtistes, CBFFM,samedi, 19h00 •QUATRE CANDIDATES AU PREMIER JOUR* En ce début de campagne électorale, Jean Lapierre reçoit quatre candidates représentant autant de partis politiques: Pierrette Venne du Bloc Québécois, Josée Panet-Raymond du NPD, Francine Vincelette du Parti Conservateur et enfin Michèle Tyssère du Parti libéral.LePrennerjour, CKAC, dimanche, 9hOO •DIMANCHE-MAGAZINE EN CAMPAGNE ÉLECTORALE* Une heure de l'émission est consacrée ce matin aux élections fédérales.L’animateur Michel La-brecque dresse d’abord une liste des promesses électorales de chaque candidat (pour mieux rire dans quelques mois), et neuf citoyens indécis, de Vancouver à Halifax, seront réunis en conférence téléphonique pour faire part de leurs commentaires.CBF-AM, dimanche, 9hl2 Martine Tu renne TÉLÉVISION Denis Talbot, animateur de l’émission Zone X.Les jeunes se dévoilent PASCALE P O N TO K EA U Au début de l’été, Musique Plus recevait une subvention du gou- ' vemement fédéral dans le cadre de la campagne «L’école avant tout», pour produire une série de cinq émissions destinées aux : jeunes de 12 à 20 ans.Ainsi naissait Zone X.Animée par Denis Talbot, l’émission traite, en direct, de sujets qui concernent directement la tranche d’âge ciblée.«Nous voulons informer, communiquer et échanger» évoque comme crédo le réalisateur Paul Nadler.Ainsi des sujets comme la drogue, l’avenir et l’intolérance ont précédé la sexualité présentée la semaine dernière.Réunis sur le plateau, une trentaine de jeunes filles et adolescents s’entretiennent de leurs doutes et de leurs perceptions du thème exploité.Leurs interventions sont entrecoupées de témoignages pré-enregistrés dans les cours des écoles secondaires et cégeps.De plus, le public peut participer par le biais du téléphone ou de la boite vocale de la chaîne musicale.Parallèlement, des artistes donnent leurs avis et conseils, rappe-lent leurs souvenirs et leurs expériences.Pour l’émission sur la drogue, les studios de la rue Sainte-Catherine ont accueilli le chanteur Rudi Caya des Vilains Pingouins, porte-parole de la campagne publicitaire de Molson.Charles Biddles Jr et Joe Bocan sont venus s’expliquer sur l’intolérance pendant que le sujet du sexe était abordé par la comédienne Anne Létoumeau.Des spécialistes du milieu viennent ajouter un point d’orgue aux débats., M Bouffée d’air frais Bien entendu filmée avec la touche Musique Plus - les plans sont rapides, vivants - la série est des plus séduisantes.Adolescents et ¦ adultes qui interviennent se laissent aller à des révélations intimes et spontanées bien éloignées du mauvais goût ou du voyeurisme.Les tabous tombent et même si les sujets sont abordés sérieusement, le ton est loin d’être dramatique, larmoyant ou moralisateur.On est à mille lieues des mélos de Claire Lamarche.Les jeunes nous surprennent par < leur maturité - ils sont préalablement choisis pour ce qu’ils ont à raconter - et par leur franchise.Et c’est un véritable souffle d’air frais qui balaye l’émission au point ; d’intéresser parents et amis d’une tranche d’âge quelques ' marches plus hautes! La prochaine et, jusqu’à nouvel ordre, dernière émission de la série, diffusée le 2 octobre à 17h30, traitera du décrochage au sens large.L’école mais aussi la famille, la ’ société en général dont les jeunes se désolidarisent de plus en plus fréquemment.«Nous voulons savoir qu’est-ce qui fait que le monde est croche, que les jeunes n’ont , plus de sentiment d’appartenance et que personne ne prend de responsabilités se renvoyant la balle.Sur l’école en particulier, nous posons la question : est-ce qu'elle joue encore son rôle dans un système en complet changement, est-elle encore réellement adaptée aux besoins des adolescents?» de préciser Paul Nadler.Si les artistes invités ne sont pas encore déterminés au moment de mettre sous presse, un profes- ; seur, une psychologue d’école, un chercheur et un animateur qui .travaille avec les décrocheurs seront toutefois de la partie.On est à mille lieues des mélos de Claire Lamarche.Les jeunes nous surprennent par leur maturité.ztone B bh ?= sous-titré / codé mm CBFT(R.C ) Montreal Le Téléjournal J 18h10 / Découverte De quoi j'ai l'air?J Anim.Michel Barrette Marco ou la fable du pouvoir J Ras-le-bol _) Le J dimanche Scully rencontre La météo, les sports 23h20 / Cinéma: Fréquence sud-est rsn wcax (CBS) Burlington 16h / US Open Tennis 60 Minutes J Murder, She Wrote J Cinéma: Sherlock Holmes Returns—Am.93 J Avec Anthony Higgins et Ken Pogue News Designing Women J Night Court (23h45) ?fën WPTZ (NBC) Plattsburgh 16h / Football: Buffalo vs Dallas Eye Witness Video J seaQuest DSV J The Billy Graham Crusade J The Untouchables J Cinéma fl CBMT(CBC) S!® Montréal The Magical World J of Disney Cinéma: Banana's From Sunny Quebec J Can.93—Avec Marc Marut et Mathieu Kermoyan God's Dominion J (2e/4) News J Venture 0 Sunday Night.Sportsweekend m CFTM (TVA) UJ Montréal Dinosaures Docteur Doogie JE.Cinéma: Lui, moi, elle et l'autre—Am.89 J Avec Cybill Shepherd et Ryan O'Neal La vie des gens riches Le TVA J TVA sports Au bout du chemin avec les enfants m CFCF (CTV) SCJ Montréal News J Travel Travel Family J Matters Family J Matters Lois & Clark: The New Adventures of Superman J John J Larroquette Roseanne J News J News ?Entertain- J ment Tonight na TV5 (Télé ¦E* Francophones L'école des fans Journal de TF1 J Vision 5 7 sur 7 Frou-Frou 52 sur la une Les arts en liberté Journal télé-belge f?7l CIVMIR.Q.) ULLI Montréal L'enfance: Les grandes espérances Droit de J regard Nord-Sud Pousse- Montagne Pousse J J Vivement dimanche! Contact Points de vue J fnn| Musique æVJ Plus Musique vidéo ÇnK\ WVNY(ABC) Burlington News J À commu- niquer Bradymania J Lois & Clark: The New Adventures of Superman J 21 h45 / How I Spent My Summer Vacation J Roggin's Heroes HBO Comedy J Showcase (ne) Much Music 19h / Elvis The Early Years Spotlight: Brooks & Dunn Combat des clips Vidéoflow fôôl ETV(PBS) Vermont The Ghostwriter Hour J Wild J America Naturescene In Performance At The WhiteHouse Masterpiece Theatre J A Murder ot Quality (1/2) P.O.V.1 Mystery ! J America with.(3D Montréal Autovision Murphy Brown Paire d'As Cinéma:F)etour vers le futur II—Am.89 J Avec Michael J.Fox et Christopher Lloyd Le Grand Journal J Sports plus Cinéma: Rage—Can.76 Avec Marilyn Chambers |C7| WCFE (PBS) L51J Plattsburgh The Ghostwriter Hour J Count On Me J Something Within Me J Sarah Chang Young.Good J Morning.In Performance At The WhiteHouse Cinéma: About Last Night—Am.86 Avec Demi Moore et Rob Lowe NOS CHOIX À LA TÉLÉ •LE JOUR DU SEIGNEUR* Il est rare qu’on signale la «messe» du dimanche matin dans nos choix, mais c’est la première fois que cette émission présente une célébration eucharistique en pleine guerre, alors qu’on se rendait en juillet visiter les militaires canadiens en Bosnie.Avec la participation d’enfants bosniaques.Radio-Canada, 10 h.•CULTURE DOMINICALE* En avant la musique Sous la couverture et I>a ruée vers l’art,c’est le bloc culturel complet de trois heures que Radio-Canada met à l'affiche cette année, avec la première émission consacrée à la musique, la deuxième à la littérature et la troisième à la création en général.On se donne bonne conscience, et on place le tout à une heure insensée.Radio-Canada, 15 h, 16 h et 17 h •L’ÉVÉNEMENT» Stéphan Bureau s’entretient avec le journaliste Richard Iétendre s se, qui revient d’un séjour en Bosnie et à Sarajevo, et qui raconte l’enfer d’une guerre qui s’étire sous les yeux indifférents du monde.TVA, 17 h 30.•J.E.» Reportages de choc, caméra au poing, avec Gaétan Girouard et Jocelyne Cazin.Parmi le sujets, croyez-le ou non: la célébrissime «chicane de clôture».Télé-Métropole, 19 h.•MARCO OU LA FABLE DU POUVOIR- Une primeur: un scénario de Pierre Bourgault, sur les aventures d'un garçon de 15 ans passionné de chevaux.Radio-Canada, 20 II.•RAS-LE-BOL» Simon Durivage anime cette émission spéciale sur le ras-le-bol des citoyens ordinaires et non-ordinaires devant leurs institutions.Radio-Canada, 20 h 55.Paul Cauclton JOURNÉE PORTES OUVERTES Le Théâtre du Nouveau Monde vous invite à découvrir les coulisses du théâtre et à rencontrer les artistes de la saison, le dimanche 12 septembre, de10hà16h Au plaisir de VOUS accueillir! TNM, 84, rue Sainte-Catherine Ouest, métro Place-des-Arts 866-8667 AS I) E V 0 I R I.E S S A M E I) I I) 1 M A N C II E S E I1 T E M R R E humour MAGIE .mm PROTECT' BRILLANT, TODS'.it ITflCACm UNI ÉNERGIE lMRM)RDlNMRl TMINT »WK UN DDO MJ Uc-v^fw^ev * RENTRÉ?ANNE LETOVRNEAV HtCS OsC5 ovimiAMbs s# INTELLIGENT, FIN ET UNE SAVOUREUSE SENSUALITÉ» SHEHERAZADE du 14 ou 26septembre THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI 3900, rue St-Denis Billets en vente au guichet du théâtre Achats par téléphone : 282-3900 20 au24 octobre ST-DENIS 2 Information: 849-421 1 Billets en vente au théâtre et par Ticlcetmaster -7 :790-1 1 1 1 ALAIN CHOQUETTE du 28 sept.au 3oons Kderly Primepara, des dessins de nids et de lianes semblables à des cordons ombilicaux raccordent les appareils suspendus au dessus d'un lit de mort, bouclant ainsi la boucle du cycle de la vie.E S S A M E DI II E T I) I M A X CIIE 12 S E I' T E M K li E I !) !) A 1/ RT CONTEMPORAIN sous toutes ses formes Association des galeries d'art contemporain (Montréal) LE MOIS DE LA pi ïo ro UMB233 yôr intérieur Claude Bélanger (Québec) Lisa Moser (États-Unis) Usa Streifler (Regina) du 26 août au 26 septembre 199 3 55 : PRINCE i GALERIE TROIS POINTS I b MOIS DE I A PHOTO MP!.|.'W:UT> PIERRE CHARRIER MARTIN BOISSEAU jusqu’au 25 septembre avec la participation du Ministère de la Culture du Québec 307.SAINTE-CATHERINE OUEST SUITE 555.MONTRÉAL H2X 2A3 (514)845-5555 CINQ JOURS EN OCTOBRE ‘93 5 au 9 octobre ÉVÉNEMENT RENÉ DEROUIN L’ESPACE ET LA DENSITÉ Lancement d’un livre - exposition • conférence • vidéo - film GALERIE____ 307, rue Sle-Catherine ouest, porte 515 Montréal H2X 2A3 LACERTE^PALARDY ASSOCIÉS Métro Place des Arts 844-4464 Mardi au vendredi 11 h.à 18 h.Samedi de 11 h.à 17 h.IMAGES FEMININE ET MASCULINE DU NU CONTEMPORAIN 44 artistes — H.Asselin, commissaire du 11 sept, au 2 oct.1993 Vernissage 15 sept, de 17 h à 19 h 30 ______GALERIE_____ 307, rue Ste-Catherine ouest, pone 515 Montréal H2X 2A3 Métro Place des Ans 844-4464 Mardi au vendredi 11 h a 18 h Samedi de 11 h.à 17 h.LACERT^PALARDY ASSOCIÉS GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suitelOO Montréal (514) 849-1165 FRANCIS CAPRANI GILLES BOISVERT Vernissage le mercredi 8 septembre à 17h30 MARC LAROCHELLE «J’ai jamais joué à un seul jeu avec mon père.» 9 septembre - 2 octobre 1993 Vernissage samedi 11 septembre 14 h 00 Galerie Graff L li MOIS K LA PHOTO 963 Rachel est Montréal H2J 2J4 (514) 526-2616 Ou 1er août au 1er novembre Du mardi au dimanche De midi à 20:00 CENTRE INTERNATIONAL D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL 3576, avenue du Parc, (coin nord-ouest de Prince-Arthur) Téléphone : 288-0811 Télécopieur :288-5021 ¦ Ministère de la Culture du Québec, ministère des Communications du Canada, ministère de la Main-d'œuvre du Québec, ministère de l’Emploi et de l’Immigration du Canada, Conseil des arts du Canada, Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, CIDEC ville de Montréal, ministère des Affaires internationales du Québec.CrownVie POSTE >M AIL Société canadienne des postes Canada Post Corporation LE DEVOIR C I 4 L K I) E V (III?, I.E S S A M EDI II ET I) I M A N C II E I 2 S E P T E M B II E I !) I» 3 Au pays des anti-héros DONIGAN CUMMING Détournements de l’image Centre International d’Art Contemporain 3576, Avenue du Parc jusqu’au 1er novembre 1993 MARIE-MICHÈLE CRON Nul ne reste indifférent devant l’oeuvre empathique et rigoureuse de Donigan Cumming.Sans artifice autre qu'un environnement domestique et mythique qui épouse la peau de chaque personnage, Cum-ming, est un metteur en scène patient et compatissant qui annonce d’emblée ses accointances avec Artaud et son théâtre de la cruauté.Difficile à étiqueter ce Cumming.On pense à Joel Peter Witkin qui opèrç à froid dans l’art de l’abjection.A Diane Arbus qui révèle l’autre Amérique dans ses portraits inquiétants de marginaux.A Anne Noogle qui immortalise sur pellicule de veilles dames très dignes et très coquettes qui luttent contre les ravages du temps.Tout comme ces artistes, Cumming élabore son discours autour et à travers ce refus du corps que l’on ne veut pas examiner, «le refus de tout ce qui trouble» disait Annie Le Brun.Le «remarquable» Ses sujets?Des gens que l’on croise souvent dans la rue sans s’y attarder: vieillard édenté qui se parle à lui-même, trimballant son cabas; grosse femme d’à côté, pantalons de nylon extensible, rue Ontario est, tristesse des lieux ravagés par le sordide.Mais, devant l’objectif, tous ces anti-héros d’un système aliénant qui divise et trie selon des shèmes sociaux ont une présence si forte et si complexe qu’elle nous oblige à interroger le regard que l’on porte sur soi, notre culture, nos préjugés.Cumming nous fait mal et c’est bien parce qu’il stimule cette curiosité (mais est-elle malsaine?) sur les différences pathologiques et pathétiques d’un réel qu’il maîtrise, domine et frotte à la fiction dans une enquête sociophotographique bouleversante.Organisée par la Art Gallery of Windsor en Ontario sous les auspices de Nicole Gingras qui affirme encore ici un choix esthétique des , plus intègres (On se souvient du 'Corps Vacant, au MAC), Détournements de l’image présentée CIAC , dévoile un projet de longue haleine qui fonctionne par cycle et où la quête du sens rejoint celle du «remarquable».Si la démarche de l’artiste s’inscrit, tout en la critiquant et l’interrogeant par des références implicites, dans la grande tradition de la photographie documentaire, cet outil qui au départ permettait d’enregistrer des faits bruts, et subit des remises en question quant à ses liens avec l’observation scientifique, elle est essentiellement greffée sur le monde du sensible et des affects, sur la communication entre les êtres.Cumming ne dénonce pas, Cum-ming expose - toujours avec le consentement de ses modèles - des huis-clos opressants et totalement ambigus, impitoyables aussi, qui constituent pour le spectateur attentif un continuum de tensions stridentes.Ainsi du volet intitulé La Réalité et le Dessein dans la photographie documentaire, partie 3 où les hommes et les femmes qui posent, seraient alors, tels les psycho-objets de Raynaud, des symboles de la folie et de l’enfermement installés dans un des espaces d’exposition transformé en laboratoire de dissection de la psyché humaine.Chants et des sanglots, lettres effarantes de Betty qui croit encore que son idole Elvis Presley est vivant, photos prises sur les lieux de pèlerinage du King comme preuve d’authenticité, cette oeuvre polyphonique laisse s’entrecroiser image, son, texte dans un brouillage du mythe et de la réalité.Dans une distorsion acoustique que rééquilibrent l’impact visuel et la transe psychologique de ce groupe singulier.La scène , une mo- *mm PARADE IS OS : photographies récentes d'IAN PATERSON du I I septembre au 2 octobre GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke ()uest 845-7833 / 845-7471 Mur.-ven.de Klh à l7li.M) sain.Illli à I7h D'ŒUVRES D'ART LA COLLECTION DU MUSEE DU QUEBEC Les artistes et artisans professionnels qui résident au Québec depuis plus d'un an sont invités à soumettre leurs oeuvres au comité d’acquisition de la collection Prêt d’oeuvres d’art du Musée du Québec.Les oeuvres présentées doivent appartenir aux disciplines des arts visuels: peinture, sculpture, estampe, design, photographie, dessin, arts décoratifs et techniques mixtes.Les oeuvres choisies sont exposées dans les édifices gouvernementaux du Québec.Les créateurs peuvent se procurer le formulaire d'inscription auprès des institutions suivantes: Au Musée du Québec (à Québec) ; dans les Maisons de la culture (à Montréal) ; aux bureaux des regroupements d'artistes; dans les directions régionales du ministère de la Culture.Pour tout renseignement: Collection Prêt d'œuvres d’art Musée du Québec 1, avenue Wolfe-Montcalm Parc des Champs-de-Bataille Québec (Québec) GIR 5H3 Tél.: (418) 644-7895 La période d’inscription se termine le vendredi 26 novembre 1993 à 17 h.MUSÉE DU QUÉBEC La forme masculine utilisée occasionnellement pour plus de commodité dans ce texte, désigne tant les femmes que les hommes.¦;w V\mgt Nous désirons exprimer notre gratitude à la Ville de Montréal, au Musée des Beaux-Arts de Montréal et à Power Corporation du Canada qui nous ont prêté leurs tableaux.Sans leur collaboration et celle de collectionneurs privés, la présente exposition n’aurait pas été possible.*Crépuscule d'hiver- , EXPOSITION RETROSPECTIVE (oeuvres prêtées) GEORGES DELFOSSE (1869-1939) 11-25 septembre GALERIE WALTER KLINKHOFF INC.1200, RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1H6 (514) 288-7306 saïque extraite de la série Le miroir, le marteau et la scène nous plonge, quant à elle, dans un kaléidoscope de multiples vies où du salon de banlieue à la chambre miteuse des maisons de rapport, chaque photo de même format fige le récit qui lui est propre.Ici où la misère côtoie le rêve américain de cette middle-class dont les rites et les habitudes nous sont dévoilés parcimonieusement, l’imagination accomplissant le reste.Qui sont-ils?Que mangent-ils?Ije regard musarde et fouille ces intérieurs, quêtant derrière chaque figure, les objets qui signifient les gestes du quotidien, tel ce type qui tient l’effigie en carton pâte de Marilyn Monroe: par le grand angle qui tord l’image jusqu’à la distorsion.Véritable excès du réel qui verse dans l’irréalité: le spectateur se retrouve en pleine fiction.Cumming, photographe de l’américanité, transcende l’insoutenable poids des diversités humaines.En 1972, dans un bar, il rencontre Nettie Harris, montréalaise d’origine juive, aujourd’hui devenue actrice.lit première photo qu’il prendra d’elle dix tins plus tard est terrifiante: dévoilant son sexe, Nettie pose près de son frigidaire bombé de victuailles.Elle a la maigreur des rescapés de Dachau et rit, engloutie par sa cuisine, tanière maculée d’une tapisserie Pretty Ribbons sécrète tendresse et complicité que Cumming magnifie dans ces deux visages expose Tousignant 4380 St-Denis, Mil 844-2587 ouvert 7 jours de 9h à 22h la plus grande librairie francophone d’Amérique kitsch.Crue, cinglante, la série Pretty Ribbons/de jolis rubans casse, déjà de par son titre mélancolique qui tinte comme une chansonnette, les canons esthétiques traditionnels: épure à la Giacometti, le corps de Nettie s’épuise dans les rides de la vieillesse, et sa peau se vide de sa substance comme la pulpe d’un fruit lorsqu’elle flotte dans l’eau de la baignoire crasseuse.Belle Nettie qui se déguise en Shéhérazade avec ses bijoux de pacotille, qui exhibe ses pieds tordus comme ceux des chinoises, son ap-partement-caphamaüm où s’accumulent chiffons, chaussures, vêtements épars.Nettie joue son propre rôle, son propre film.Une autre preuve?Le poids du temps Jaillissant d’un sac qui git sur le sol, une enveloppe porte mention de l’Union des Artistes.Cumming, ethnologue et anthropologue, cadre et examine le territoire social et physique de son sujet, compose avec ses pleins et ses vides, le silence de la solitude et l’abondance de ses angoisses, la maigreur squelettique confrontant dans le propre chaos de sa disparition, l’accumulation morbide des aliments et des choses.Et lorsque Nettie pose avec un modèle masculin ventru, c’est toute la dialectique des formes paradoxales qui se cristallise dans ces chairs illuminées, étiolées et tendues, flasques et aiguës.Pretty Ribbons sécrète tendresse et complicité que Cumming magnifie dans ces deux visages aux couleurs contrastées, et que sépare un col de vison, textures qui se touchent pour réconcilier la nature et la culture.L’artiste clôt notre parcours dans un instant de grâce et le constat vibrant de notre société qui parque ce que l’on nomme l’Age d’or dans l’oubli.Nettie, lovée en position foetale , retourne dans le ventre de sa mère et soudainement, c’est la nôtre que l’on a envie d’enlacer dans nos bras.Cumming nous rappelle que si la photographie ravit les âmes, elle les fait réapparaître intactes, même sur le pourissement des corps, même dans les yeux d’une vieille femme désorientée qui va mourir.Et ça, personne ne peut y échapper.Cir\OÈ\ CENTRE D'EXPOSITION ART CÉRAMIQUE CONTEMPORAIN OUTRE-TERRE MONIQUE GIARD RENÉ LAVAILLANTE YVES LOUIS-SEIZE RANDY SAHARUNI SYLVIANE GINGRAS MONTRÉAL DU 11 SEPTEMBRE AU 9 OCTOBRE VERNISSAGE AUJOURD'HUI DE 14 H 00 À 18 H 00 BRUXELLES DÉCEMBRE 1993-JANVIER 1994 GALERIE DE L'HÔTEL DE VILLE et GALERIE LA VÉNERIE Watermaël-Boitsfort 372 rue Sainte-Catherine ouest, # 444 Tél.: 393-8248 du mercredi au samedi de 12HOO à 17h00 Le Centre d'exposition Circa remercie le Ministère de la Culture, le Ministère des Affaires internationales du Québec , le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal et la Délégation générale du Québec en Belgique.LE MOIS DE b: devoir swissair •se.Vivre w Montrénl SEPTEMBRE 19 9 3 A MONTREAL ASPECTS de la photographie québécoise et canadienne Ministère de l.i Cullitrc tin Québec, Conseil îles .iris Je I.» ( omiuuii.iiile trluim* «!»• Monttv.il.C on«eil des Ails du ( .m.ul.i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.