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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 1993-10-02, Collections de BAnQ.

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O y-i QlL Oi VIEW PRINCE CLICHE REPFTE A ECLAIRAGE DIFFERENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR Calendrier de programmation, automne-hiver page 4 Hissez les grands pavois page 2 Tout, tout, tout sur les activités de la galerie page 3 ?Intitulé Œuvres vives, le catalogue est une allusion appropriée pour nommer cette production inédite.Les œuvres vives d’un navire désignent la partie de la coque qui est au-dessous de la ligne de flottaison.Point de fuite sur l’horizon.Jusqu’au 7 novembre.m *ʧ mm \lfexv Monstre sacré de l’art contemporain du XXe siècle, ami des plus grands artistes de notre époque - Borduas, Giacometti, Léger, Matisse, Miro et Picasso.Les grandes galeries de Paris et New York l’ont représenté dès le début de sa carrière artistique: les Galeries Maeght, Jacques Dubourg et la Pierre Matisse Gallery, à New York.Maintenant, Michel Tétreault Art International prend la relève et représente Jean-Paul Riopelle en Amérique.?En plus de l’immense murale L’Hommage à Rosa Luxemburg, cette exposition présente Mouchetache, un coffret d’artiste de onze gravures et plusieurs dizaines d’œuvres inédites tirées du corpus des dix dernières années.Jean-Paul Riopelle a 70 ans aujourd’hui.Michel Tétreault Art International célèbre l’événement et lui rend hommage.Du 1er octobre au 7 novembre 1993 Il faut voir son chef-d’œuvre L'Hommage à Rosa Luxemburg, une fresque de 50 mètres /150 pieds, le rendez-vous d’une vie.878-ARTS ŒUVRES VIVES SOMMAIRE Jean-Paul Riopelle SURVOL D’UNE VIE Jean-Paul Riopelle est l’artiste le plus célèbre du Canada.Son œuvre est reconnue et vendue dans le monde entier.?Jean-Paul Riopelle est né à Montréal en octobre 1923.Après des études à l'École Polytechnique de Montréal (1939), Riopelle fréquente l'École des Beaux-Arts et termine un diplôme à l'École du Meuble en 1946.Riopelle participe à la première exposition du groupe «automatiste» à Montréal, avec Borduas, Mousseau, Barbeau, Leduc, Gauvreau et Fauteiix.Installé à Paris dès 1947, il fréquentera Arp, Beckett, Breton, Calder, Picabia.Dans les années cinquante, il expose tant à Paris qu'à New York, notamment à la Pierre Matisse Gallery.Il participe avec Giacometti à la Biennale de Venise, en 1954, puis à Sâo Paulo en 1955.Après plusieurs expositions individuelles à Londres et à Paris, notamment à la Galerie Jacques Dubourg, et à la Galerie Aimé Maeght dans les années soixante, il présente une importante exposition en solo en 1972, au Musée d'art Moderne de la Ville de Paris.En 1981 -1982, une exposition organisée au Musée national d’art moderne à Paris, circule au Québec, puis au Mexique et au Venezuela.En 1984-1985, il réalise une série de pièces en lave émaillée, montrées au Musée de Vallauris, en France.En 1991, le Musée des beaux-arts de Montréal lui consacre une importante rétrospective.Propriété de la Collection Michel Tétreault Art International, une sélection de laves émaillées est exposée au Musée d'art contemporain de Montréal, sous le titre Riopelle : Terre et feu, présentées du 22 octobre au 2 janvier 1994.CATALOGUE Un imposant catalogue, Riopelle: Œuvres vives accompagne l'exposition L'Hommage à Rosa Luxemburg.Plus de 175 pages et 150 illustrations en couleur, avec des textes de Stéphane Aquin, Gilbert Érouart, François-Marc Gagnon, Lise Gauvin et Michel Tétreault.Les collaborateurs se sont partagés les différents volets de l'exposition.Stéphane Aquin, chroniqueur à l'hebdomadaire Voir, aborde la série des Laves émaillées: Gilbert Érouart, auteur des Entretiens avec Riopelle, traite de la murale L'Hommage à Rosa Luxemburg; François-Marc Gagnon, professeur et critique, analyse l'introduction de la bombe aérosol et du graffiti dans l'art ¦ d'aujourd’hui et ses recoupements dans l'œuvre de Riopelle.Lise Gauvin, professeur et écrivain, a compilé différents textes historiques traitant de la pêche à la mouche et commente Mouchetache, le coffret d'artiste intégrant les mouches aux gravures.Michel Tétreault signe la préface du catalogue.Une biographie et une compilation bibliographique remises à jour permettent à l'amateur et au chercheur de retracer les moments-clés de la vie de l'artiste.Le catalogue Riopelle : Œuvres vives est en vente pendant toute l'exposition à 55$, au lieu de 70$.Un livre essentiel quant on sait que tous les livres sur Riopelle sont aujourd'hui épuisés! Les écrits passent, mais l'artiste reste.Un autre ouvrage est d'ailleurs lancé le 1er octobre à cette occasion: Entretiens avec Jean-Paul Riopelle, publié par les Éditions Liber, à Montréal, de la Collection De vive voix; des rencontres entre l'artiste et Gilbert Érouart, ami du peintre et historien de l'art, recueillies au cours de l'automne et de l'hiver dernier, à l'île aux Oies.Suit aussi la transcription des Entretiens avec le regretté Fernand Séguin, tirés de la célèbre émission de Radio-Canada, le Sel de la semaine, lors d'une entrevue réalisée en 1968.Entretiens avec Jean-Paul Riopelle, est offert à prix de lancement.15 $ TRACE COMMUNICATION liUUlAiiliiNiMul Une force (déchaînée) de la nature Monstre sacré de l’art contemporain du XXe siècle, Jean-Paul Riopelle est, à 70 ans, plus actif que jamais: témoin de cette vitalité, il a produit une œuvre unique et inédite, une murale gigantesque étalée sur cinquante mètres (150 pi.).La fresque se fragmente en plusieurs plans séquentiels, répartis sur trois panneaux, un véritable Journal de vie, qui rend compte, souffre, crie, rit.Transposée de manière symbolique, la murale s’intitule désormais L’Hommage à Rosa Luxemburg.Sans doute l’œuvre la plus imposante que l’artiste n’ait créée dans toute sa production artistique, il ne peut y avoir qu’une seule fois un tel exploit, le résumé d’une vie.A la mesure de cet homme plus grand que nature.Destinée à parcourir le monde, cette œuvre est montrée pour la première fois au public.«Rosa Luxemburg personnifie mieux que quiconque, par le tragique de sa vie, par les circonstances mêmes de sa mort, le logogriphe de notre présence sur terre.Ce n’est pas un hasard si plus tard les Surréalistes allaient s’intéresser à elle et à son œuvre, à ses fameuses lettres de prison notamment, d’un style si puissant, si rare dans les envolées et le rythme.De plus, quintessence du mystère, cette correspondance de fond de cachot possédait, pour Jean-Paul, une vertu toute particulière puisqu’elle était, afin d’échapper à la compréhension des geôliers, codée.«Codée»?Voici réapparaître l’alliance, ô combien magique pour les Surréalistes (et Jean-Paul fut l’un d’eux!) de la lettre et du trait, de l’écriture et de la peinture.Comme Rosa Luxemburg dans ses manuscrits de prison, Jean-Paul fait ici voler en éclats les images, rendant ainsi les êtres méconnaissables,.» Tiré du catalogue à paraître Riopelle: Œuvres vives, dans L’Hommage à Rosa Luxemburg, Gilbert Érouart, 1993 -1 m ^ vr~ L'Hommage à Posa Luxemburg, 1992 (détail) Techniques mixtes sur toile.Une fresque de 150 pieds.0&4VP& VfVBS «La liberté, écrit Rosa Luxemburg en prison, réservée aux seuls partisans du gouvernement, aux seuls membres d’un parti (.) ce n’est pas la liberté.La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement.» L'HOMMAGE A ROSA LUXEMBURG Œuvre à clefs, comme on le dit d’un livre, sa dernière production retire des moments précieux du passé et, par pudeur, les déguise.Trop vive, la mémoire ne retient ici que ce qu’elle concède: la réalité trop souvent crue, s’affine à la représentation.« L'héroïne est ici utilisée par le peintre comme une sorte de doublure de la vie apparente, l’élément déterminant d’un réseau clandestin où dialogueraient sur la toile deux corps: celui de Rosa Luxemburg, mythique et celui d’une femme à l’identité maquillée, un être avec lequel Jean-Paul vécut effectivement de longues années et, est-ce nécessaire de le préciser, qu’il aima intensément.L'annonce de la mort de cette dernière voici quelques mois eut pour effet de libérer chez le peintre, avec violence, déchirement et soudaineté, ce rituel inachevé des passions anciennes que, pour deux, il portait en lui.En se niant sur la toile, en déroulant avec maîtrise et frénésie ces trois fois quinze mètres, l'artiste entendait désenfouir la trace laissée, depuis quelques années déjà, en suspens; tout un flot de souvenirs noués et douloureux: une vie.La vie.» «.Révolutionnaire et romantique, ne sachant plus si elle était polonaise ou allemande, nourrie d’une passion combattante exacerbée, Rosa Luxemburg s'estimera trois fois stigmatisée: «femme, juive, infirme».Prête à mourir - faite pour mourir devrions-nous dire — elle ne l’était en revanche pas à se compromettre.A preuve, sa maladive détermination! La petite écolière, qu’elle avait été à Varsovie, avait déjà eu quelques ennuis en ridiculisant le monarque dans un poème: adulte, elle ira en prison pour avoir insulté l’empereur Guillaume II dans un discours public.Destin forcé, logique tenace et suicidaire.» Tiré du catalogue à paraître Riopelle: Œuvres vives, dans L’Hommage à Rosa Luxemburg, Gillsert Érouart, 1993 ŒUVRES INEDITES MOUCHETACHE En complément de l'exposition, l'incroyable coffret d'artiste, Mouchetache, conçu en collaboration avec son complice de Paul Marier, champion du à la pêche à la mouche ( au lancer lourd (1954), jeune homme de 82 ans, concepteur des douze mouches artificielles du coffret.Nommées en hommage à des aghi(e)s, Gladys, Huguette, Colibri, ou à des disparus célèbres, Jack Rabbit, oh y retrouve même une Putain de Babylone, une célébrissime mouche de -1938.ç-, ?Les mouches sont intégrées anx gravures mêmes et présentées dans un meuble, dans le style des années glorieuses des années vingt.?Ce boîtier original a été réalisé par un autre complice et ami de toujours, Maurice Perron, l’éditeur du Refus global (1948), photographe et ébéniste.Coffret Mouchetache 1993 Chêne et érable 55,5 x 23,75 x 24,75 cm (141 x 60,3x62,9 po.) Le coffret contient 12 mouches à pêche, 11 gravures et un texte de Lise Gauvin.V Jean-Paul Riopelle Canot à glace.1992 Techniques mixtes, bois 56 x 724 x 168 cm (22 x 285 x 66 po.) Plusieurs œuvres inédites, produites sur des matériaux inusités, au cours des dix dernières années complètent l'exposition.De la série des Portes (1990) aux Portraits des ancêtres ( 1991 ), ne suite de petits formats sur papier marouflé, Anticosti ( 1991 ), les Oies (1983), les paysages italiens des Vedute (1992), les Petits lacs (1988), les Paysages-fleurs (1987).?Riopelle nous a monté un canot! Un canot tiré des glaces de l’ïle-aux-Grues, immense (7 mètres), a été entièrement peint à l’intérieur comme à l’extérieur, et se balade durant l’exposition, dans les centres commerciaux, au centre-ville.À chacun de partir en chasse.galerie.LAVES EMAILLEES Le Musée d’art contemporain présente en collaboration avec la galerie, Riopelle: Terre et feu du 22 octobre au 2 janvier 1994, une série de laves émaillées réalisées dans les années quatre-vingt, tirées de la Collection Michel Tétreault Art International.«L’émail retrouve ici des liens surprenants avec sa production antérieure, à apparenter aussi au travail à la bombe aérosol, aux résultats plastiques comparables.Mais peut-on prétendre pour autant que le Riopelle des laves et de la peinture à la bombe ne conserverait aucun souvenir de ses origines automatistes?Il en a plutôt gardé l’essentiel, le respect pour ce que les émailleurs appellent sagement «la part du feu».Il y a dans ces laves des effets de fusion inattendus, des accidents chromatiques, des surprises de toutes sortes, enfin une part de hasard significative.Comme il y a dans le parcours de sa peinture, depuis les débuts, des diversions, des événements, des éclipses, non moins significatifs.Et si l’on admet que l’automatisme fut à son fondement un art de l’accident, une forme de disposition de l’être face aux intempéries de l’expérience, alors Riopelle demeure un automatiste.Dans toutes ses entreprises, dans chacune de ces œuvres, si calculées et si planifiées soient-elles, l’artiste s’est montré attentif aux accidents sublimes.La cohérence, voire l’appétit d’ordre et de mesure que l’on observe dans le travail de Riopelle, qui apparaît clairement dans plusieurs de ces laves, et qui scande l’ensemble de son œuvre, s’est toujours exprimé sur fond de hasard.Et le hasard nous ressemble, dit-on.» Tiré du catalogue à paraître Riopelle: Œuvres vives, dans La Part du feu, Stéphane Aquin, 1993 Jean-Paul Riopelle Sans titre, 1984 Lave émaillée 100 x 100 cm (39,3 X 39,3 po.) François-Marc Gagnon INFO-RIOPELLE / LES CONFERENCES François-Marc Gagnon présente une conférence sur l’œuvre de Jean-Paul Riopelle.Amateurs, initiés et collectionneurs sont invités à assister aux conférences, présentées à la galerie, de 18 heures à 19 heures.L'admission est gratuite et les places limitées; on pourra confirmer sa présence pour l’une des présentations, en réservant maintenant.Les conférences sont données les jeudis 14 et 21 octobre et le 4 novembre.François-Marc Gagnon est professeur titulaire au Département d’histoire de l’art de l'Université de Montréal.Spécialiste du peintre Borduas, il est l’auteur du volumineux catalogue de l'exposition du Musée des beaux-arts de Montréal (1988) dont il était le conservateur invité.M.Gagnon poursuit actuellement des recherches sur les Automatistes et sur les peintres Mousseau et Riopelle.Il signe d'ailleurs un important article Impressions négatives, dans le catalogue de l’exposition Riopelle Œuvres vives.Communicateur remarquable, M.Gagnon a reçu en 1991 le Prix d’excellence en enseignement décerné par la Faculté des arts et des sciences.Renseignements: 878-ARTS, auprès des préposées à l'accueil.«L’art témoigne du dynamisme d’une société.S’y associer, c’est partager cette vitalité.» PDR5CHE TRUST GÉNÉRAL LE DEVOIR Orner DeSerres DIVISION I N I' I) H M A T I (,> Il li Gouvernement du Québec Ministère de la Culture SAVEZ-VOUS QUE Une récession tenace?Nous sortons à peine de la récession, l’économie est toujours au ralenti, les taux d’intérêt sont au plus bas, frustrant par le fait même les investisseurs à la recherche d’un rendement satisfaisant.Les habitués de la Bourse ont soudainement le risque en aversion lorsqu’ils constatent le recul des principaux indices boursiers au cours des dernières années.Entre 1989 et 1992, l’indice XXM de la Bourse de Montréal a fondu d’environ 13%.Même scénario du côté du marché de l’immobilier, qui pour sa part a chuté d’environ 10% pour la même période.Plusieurs se questionnent sur la lenteur de la reprise économique tout en étant à la recherche d’un véhicule de placement offrant à la fois sécurité et rendement intéressant, mais en vain.Pourtant ce véhicule de placement tant désiré existe et connaît une croissance importante.Ce véhicule, ce sont les oeuvres d’art.Nos artistes exposent Même en période récessionnaire, nos artistes continuent d’enrichir des collections les plus importantes.Les collections privées et publiques, conscientes du potentiel de croissance qu’offrent les œuvres d’art, n’ont pas cessé leurs acquisitions.Tirées des collections corporatives et muséales, les œuvres de nos artistes sont sélectionnées pour la qualité de leur travail.Tous ces facteurs nous imposent une seule conclusion: un portefeuille de placement offrant un potentiel de rendement accru, un risque réduit ainsi que d’importants avantages fiscaux constitue un investissement que vous vous devez de posséder.Un collectionneur nous faisait remarquer la plus value d’une œuvre acquise il y a cinq ans, face à un REER, tout en insistant sur le bénéfice d’une appréciation visuelle plutôt qu’une valeur inerte, enfouie dans un coffret de sûreté.Les arts: un marché imposant Au Québec il se dépense annuellement plus de soixante cinq millions (65 000 000$) en acquisitions d’œuvres d’art.* Au cours des dernières années, les dons d’œuvres d’art ont atteint des niveaux records permettant à plusieurs contribuables de bénéficier de crédits d’impôt très substantiels.* Source: Statistiques Canada, vol.63, p.541.À l'automne 1990, la revue LES AFFAIRES dévoilait un rendement annuel composé de 44,5% pour le marché des œuvres d’art.N'est-ce pas là un signe encourageant?pour vous f MTAI vous offre les services suivants pour vous assurer une soirée incomparable.Au cœur d’une salle d’exposition.?Consultation pour la conception de la soirée.?Conception graphique et impression du carton d’invitation.?Suivi des confirmations auprès de vos invités.?Sevice de valet.?Vestiaire.?Planification et élaboration du menu, auprès d'un traiteur.?Personnalisation du concept de la soirée.L'espace en a déjà séduit plusieurs, mentionnons entre autres: Souper d'affaires Le réalisateur Jean-Claude Lauzon a profité de la salle de conférences pour discuter affaires dans une athmosphère particulière, avec vue panoramique sur la galerie.Le 28 février.Soirée d'ouverture Sous la présidence d'honneur du Dalaï-Lama, le Congrès mondial de psychologie réunissait plus d’un millier de psychologues, psychanalystes et psychiatres du monde entier, invités lors d'une soirée vernissage exclusive.Le 21 juin.Lancement de livre Le lancement du numéro 14 de Source Créative et du numéro 3 de One on One, deux répertoires des travaux d'illustrateurs, de photographes et de graphistes, où plus de 300 personnes ont répondu à l’invitation.Le 2 juin Animation Enregistrement d'une émission pour la Société Radio-Canada, avec un débat devant un public de 200 personnes.Manifeste Lancement du manifeste d'un parti où 350 personnes se sont rassemblées pour écouter leur leader lors d’un cocktail, en présence des caméras de télé et de la radio.Le 21 avril.Défilé de mode Défilé de mode annuel de la revue Clin d'oeil, où 250 personnes ont assisté à la présentation diffusée en direct au réseau de télévision Quatre saisons.Le 11 août.Campagne de financement Une soirée a été donnée pour démarrer une levée de fonds pour les femmes d'affaires.Publicité La bande-annonce générique pour l’émission Croque-Monsieur et Croque-Madame, à l’antenne de TQS.Donald Pilon et Pauline Martin ont tout simplement adoré.Cocktail 125 personnes du Service de la Trésorerie de la Banque Nationale ont profité du cadre original de la galerie pour se rencontrer.Le 9 septembre.Épatez la galerie et réservez dès maintenant pour la période des fêtes.Installé au 55, rue Prince, dans le Quartier des Écluses, Michel Tétreault Art International occupe une ancienne fonderie transformée en un immense espace-concept de plus de 1125 m2 (12 000 p.c.).Renseignements pour location : 878-ARTS Le 55, rue Prince.«Une galerie heureuse», Sortir de l'ordinaire, La Presse ! ii ARTS ET AFFAIRES MTAI vous offre le service de gestion de collection au même titre que votre gestionnaire de portefeuille d’investissements.Michel Tétreault Art International: 1.fait l’évaluation de votre collection.2.vous dirige dans vos achats/ventes.3.vous fournit un rapport annuel de l’évolution de votre collection (incluant les fiches techniques: date d’acquisition, nom de l’artiste, description de l’œuvre, les dimensions, et sa valeur au marché actuel).4.vous conseille sur la vente de vos œuvres de façon à profiter de certains avantages fiscaux.5.vous permet de rentabiliser votre collection par des moyens divers (exposition itinérante, publications, etc,).Points de vue sur l’art est un programme d’investissement en art qui s’adresse aux particuliers.Il vous permettra de démarrer votre collection.?Les frais d’adhésion, de 5 000 $ par année, sont entièrement applicables à l’achat d’œuvres d’art.Pour cette somme, nous vous prêtons une collection d’œuvres d’une valeur approximative de 30 000 $.?Périodiquement, nous renouvelons votre accrochage.Au cours de l’année vous profitez donc d’une collection dont la valeur totale peut atteindre facilement 100 000 $! Vous comprendrez évidemment que le nombre d’inscriptions à ce programme est limité.Pourquoi adopter notre Point de vue sur l'art ?Vous récupérez vos frais d’adhésion au programme, en œuvres d’art.?Vous disposez dans votre environnement d’une quantité renouvelable d’œuvres d’art réalisées par des artistes renommés et bien cotés sur le marché.?Vous vous familiarisez au quotidien, dans la détente, à la révélation d’une œuvre.?Si des œuvres sont vendues par votre entremisevous recevez au choix, une commission ou une réduction sur vos acquisitions.Les collections d’entreprises suivantes ont fait l’acquisition d’œuvres des artistes représentés par MTAI.Air Canada Alcan Banque Laurentienne Banque Nationale Bamque Royale Banque Toronto-Dominion Caisse pop.Notre-Dame de la Merci Confédération des Caisses populaires et d'Économie Desjardins Gaz Métropolitain Heenan Blaikie Laboratoires Oméga La very, De Billy Loto-Québec Martineau, Walker Pétro-Canada Provigo Westbume international Young & Rubicam Lors d’une prochaine visite, sachez repérer les œuvres des arristes de MTAI.Un œil averti en vaut deux.\X Mentionnons également à l’étranger les collections des musées et des d’entreprises: La Banque Nationale de Paris La Bibliothèque de la Ville de Paris Le Musée National d'Art Moderne, à Paris Le Fonds National d'acquisition d'Art contemporain, à Paris La Fondation Cartier, en France French American Banking Corporation, à New York University of Oregon Musée préfectoral de Saitawa, au Japon Pirelli International, à New York Massachussets Institute of Technology, à Cambridge Musée de Ziem, à Martigues Rose Hart Museum, à Waltham, au Massachussets ?C’est le temps d’acheter.The time to buy is noue It was the magic of Art that drew Los Angeles producer Tom Patchett, creator of the television series “ALF,"into galleries in 1989."When my son was about five or six years old, he showed a penchant for drawing, ” says the tall, lean-faced Patchett."My office was full of his work.To encourage his aptitude for art, I would take him around to art galleries and museums, and I got hooked." ^ / ML His evolution from neophyte collector to confident connoisseur provides insights into the ‘90s art market that can be used as guideposts by less-experienced art lovers.The first step is to become acquainted with one's art community.Seek out the galleries, museums, lectures, and art-appreciation classes; explore the varieties of art, from Old Masters to antiques to broken crockery.When you discover a style, a school, or an artist you like, compare the available works in the marketplace to determine their relative value, then buy only what you tndy love.If your choice appreciates in value, so much the better.If not, well, beauty has always been in the eye of the beholder.Curtis Lang, La revue financière WORTH Juillet-août 1993 IOO OOO VISITEURS Depuis l’inauguration de l’espace-concept du 55, rue Prince, Michel Tétreault Art International attire les foules.?Démarré avec fracas il y a tout juste un an, le 1er octobre 1992 dans la tour IBM-Marathon (5 000 visiteurs en trois jours), MTAI en aura surpris plus d'un.En fait plus de 100 000 visiteurs ont vu cette année les différentes représentations de MTAI.De la rue Prince à la 14e Foire d'art International de Chicago (CIAE) en mai, au Palais des Congrès (SIDIM), du Studio Cormier au Pavillon des Arts de Sainte-Adèle, et ailleurs au pays.La programmation 1993-1994 ne fait pas défaut à cette ouverture.des frontières.«Mégalomane pour les uns, énigmatique pour les autres.» «Les visiteurs.n’étaient pas au bout de leurs surprises.» « .ses points de vue sur l’art ne souffrent pas de strabisme ni de cécité.» « .on applaudit la générosité et le succès de cette entreprise d’ouverture envers le grand public.» Marie-Michèle Cron, Le Devoir «Un espace qui.a de quoi séduire.« Quelque chose qui se rapproche davantage du musée d’art contemporain que de la galerie conventionelle.» Maxime Jacobs, L'Outremont «Michel Tétreault frappe encore» «Le Madonna du monde de l’art contemporain.” Stéphane Aquin, Voir ?La représentation de MTAI à l'étranger porte ses fruits.À l'été, des collectionneurs de Milan, de Boston et de New York ont acquis des œuvres de Jacques Payette, de Pierre-Léon Tétreault, de Fabrizio Perrozzi et de Le Corbusier.L'été au 55 a su profiter de la saison dite morte, alors que la plupart des galeries font relâche.L'adhésion de ces visiteurs étrangers confirme la place de Montréal au sein du réseau des galeries internationales.?Chicago : MTAI participe aux principales Foires d'art à l'étranger.Trois Foires simultanées représentant plus de 200 galeries se retrouvent au mois de mai à Chicago et en font la Foire d'art au monde.Paul Mathieu, sculpteur et céramiste, et les artistes Jacques Hurtubise, Jean-Paul Riopelle et Pierre-Léon Tétreault étaient les hôtes de la galerie.?Peau d'orange, de Jacques Hurtubise a d'ailleurs représenté la Foire dans le cahier spécial publié par le Chicago Sun-Times du dimanche 2 mai 1993.Des collectionneurs de Californie et du Mid West ont d’ailleurs acquis des œuvres de nos artistes d'ici, présentés.à l'international.AMIS DE MTAI Ami(e) des arts.Aimable, curieux de tout, aimerais m'adonner plus encore à ma passion.Somme toute, je suis bénévole.L'art me fascine et j’aimerais partager cet engouement.Ambassadeur de l'art, une mission à la mesure de mes ambitions: question de goûts, me direz-vous! Si affinités, veuillez communiquer avec Louise 878-ARTS Trois sérigraphies inédites, en hommage à l'œuvre d'un titan.Le cadeau d'une vie.1 Une offre exceptionnelle pour célébrer les 70 ans cle Jean-Paul Riopelle.Offrez-vous le luxe de la mémoire vive.D’une valeur originale de l 875 $, obtenez un rabais de 500 $.Pour la durée de l’exposition seulement, chaque gravure vous est proposée à 1 375$ .(Taxes et transport en sus) Editions Riopelle-MTAI 55, rue Prince Montréal (Québec) H3C 2M7 Tel.: (514) 878-ARTS Fax : (514) 878-8078 Nom Titre Compagnie Adresse Ville Province Code postal Téléphone Télécopieur #1 ?(Quantité:_____) #2 ?( Quantité:____) #3 ?( Quantité:____) MASTER CARD ?N° de carte Signature (obligatoire pour valider la vente) L'oie cheval, 1992 L'oie crucifiée, 1991 L'oie blessée, 1992 VISAQ 56,6 X 76,2 cm (22 X 30 po.) 76,2 X 56,6 cm (30 X 22 po.) 56,6 X 76,2 cm (22 X 30 po.) Edition limitée de 75.Édition limitée de 75.Édition limitée de 75.AMERICAN EXPRESS ü Expiration CHÈQUE (ci-indus) ?À l'ordre de : MTAI 55, rue Prince Montréal (Québec) H3C 2M7 C-8^^/++:2D -I- P R O G B TRAVERSES D’AUTOMNE du 3 septembre au 4 octobre 1993 ?S^ëêTën''' Vi fortes.uetAemai".Nathalie Caron et Georg Mühleck participent aux .Traverses d’automne.Une exposition présentée exceptionnellement au Studio Cormier, au 3450 A, Hue Saint-Urbain.Autrefois l’atelier de l'architecte Ernest Cormier, le Studio Cormier est devenu, grâce au ministère de la Culture du Québec, un atelier d’artiste en résidence.Mis à la disposition d’un artiste vivant à l’extérieur de Montréal, le Studio est occupé cette annéfc par Nathalie Caron qui d’ordinaire vit et travaille à Saint-Jean-Port-Joli.?Nathalie Caron présente Les eaux mortes, première pièce d’une série qui concerne pricipalement le haïku japonais, mieux nommé en français comme forme brève.Cette pièce en sept tableaux, est composée de photographies, de tricots et de poèmes.?Georg Mühleck présente des cibachromes de vidéographie et d’impressions datagraphiques.Tiré de ses Interconnexions copigraphiques, ce travail était présenté à l'été par la commissaire Monique Brunet-Weinmann au Festival International Montage 93, à Rochester, dans l’Etat de New York.« .Difficile d'y résister.» Mona "Hakim, Le Devoir • le samedi 19 septembre 1993 LE MOIS DE LA PHOTO A MONTREAL Michel Tétreault Art International présentait en septembre, dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal, for intérieur une exposition des artistes-photographes, Claude Bélanger, de Québec, Lida Moser, des Etats-Unis et Léesa Streifler, de Regina RIOPELLE: ŒUVRES VIVES du 1er octobre au.7 novembre 1993 ?« Il s'agit là sûrement de l'événement galerie de la saison.Soulignons que cette galerie est l'une des plus vivantes en ville.Une galerie heureuse, baignée de lumière, dans une ancienne usine transformée du Vieux-Montréal.» Raymond Bernatche:, La Presse Sortir de l'mdinaire, le jeudi 16 septembre 1993 R A Auto Si la vie se divisait par tranches, quelle décennie choisir pour mieux la représenter?Riopelle ne se pose pas la question, lui qui en aborde la septième aujourd’hui.Poussé par un irrésistible appel migratoire, on le retrouve en cette saison sur l’Ile aux Oies.Une île, ça ne pardonne pas, ne se développe qu’au hasard de ses alluvions, les récentes sur les anciennes.On n’échappe pas à sa mémoire, c’est elle qui vous revient, par sédiments.Riopelle n’y échappe pas, Riopelle est une île.Sa mémoire le surprend au détour et lui déroule un grand pan de vie, d’un seul coup d’aile, subite comme un coup de feu.Riopelle sait bien saisir ces images, entrevues au détour d’une ombre.Furtives, elles se laissent prendre au piège et tombent sur la toile, surprises.Riopelle est un oiseau.Une fois sur son île, il se repose de voler.v jtvivS IM* *j Jean -Paul Riopelle Sans titre, 1983 Techniques mixtes sur papier Arches 106X 75 cm (42 x 29,5 po.) GRANDE OUVERTURE Dei réserves accueillantes ?Consacré pendant le mois d’octobre à la présentation de la murale L’Hommage à Rosa Luxemburg, Michel Tétreault Art International ouvre les portes de la réserve, au 70, rue Prince.Des modules installés dans cet espace laissent aux visiteurs le libre accès aux oeuvres des artistes représentés par Michel Tétreault Art International.Les artistes représentés par Michel Tétreault Art International sont Louis-Pierre Bougie, Kittie Bruneau, jacques Hurtubise, Christian Kiopini, Isabelle Leduc, Jennifer Macklem, Paul Mathieu, Jean-Pierre Morin, Jean Noël, Jacques Payette, Fabrizio Perozzi, Jean-Paul Riopelle, Michel Saulnier, Susan G.Scott, Pierre-Léon Tétreault, François Vincent et Le Corbusier (1887-1965).Le 55, rue Prince Des collections ouvertes.1Ü"T W î'fiïï «*£!!§>¦ «s M M A T m n e 9 3 PIERRE-LÉON TÉTREAULT A/üi/fmbrf du 12 novembre au 5 décembre 1993.?QUE ALEGRIA Que alegria est une ode à la joie, à la vie.L’artiste se ressource et s’inspire des pulsions de vie révélées dans l’érotisme japonais et le Kâma-sutra, ce traité en sanskrit, sur l’art d’aimer.?Dans un deuxième volet, Pierre-Léon Tétreault rend hommage à la jeune artiste amérindienne Diane Robertson, décédée il y a quelques mois de la méningite.Amie de l’artiste, elle lui avait confié des artefacts qui sont ici intégrés à une installation qui lui est dédiée.?Que alegria (Quelle joie) est une parenthèse, inspirée des voyages de l'artiste.Il s’agit d’un mixage des cultures espagnoles, indiennes et amérindiennes.?«Œuvre ouverte, celte quête poétique se veut aussi un engagement politique.Bien que pas évident à première vue, cet intérêt pour les «pratiques artistiques non alignées» me place au coeur du questionnement transculturel de cette fin de siècle.Mon travail se veut comme le carnet de voyage d’un nomade de l’imaginaire.Je m'arroge le droit de puiser à la richesse visuelle des autres traditions culturelles autant qu’aux interpellations et aux acquis de la modernité.» Jfci.¦s-j’- v
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